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SION, 25
D~cembre
1913
Suiet traité. - Après 4 h., quelques- des,. A l'he!1re du jeu, elle aocapare Uns de vous goûtent dans la 'cour de ballon, ou bien s.aute à la corde au l'école. Louis apporte toujours des goû- lieu d'une partie de cdIin-maHlaTd q ters plantureux. Hier, il avait ava!lé en eUe dés'organise. Elle court de toute hâte la moitié d'un énorme mOFceau de force S'ans 'souci des petits. Qu'eUe h ORGANE DE LA pain afin d'aller jouer plus vite; le reste et renverse parfois. Et si vous' la SOCIETE VALAISAlilIE D'EDUCATIOI le gênait et, d'ailleurs, 'H n'avait plus à la taible de famiBe! A peine le faim. Sans p'l usréfléchir, il ,le iette à est-il servi qu'elle tend son assiette. terre et se joint avec entrain à une pa·r- on lui offre une assiette de' fruits" tie de barres. !Vlais le maître, qui l'a vu, choisiJ: le plus beau; e11e .dérange e dévouement i ne, il arrive vite à manquer à ses del'appelie et lui montre avec tristesse le conversation pOUr demander à voirs profeslslionnels l'eS plus s,trirets (dechez l'éducateur A la promenade, eHe donne son pain taché de boue: « Ah! on voit bien VOiTS ma,J ;corrigés" lecons mal prép·a. que tu ne le gagnes pas à la sueUr de ceau à porter à sa mère; elle prétend rées, sans méthode, ;s'ans, vues d'ensemton front, mo1J. garçon! pense donc au tout à coup être fatigué~ et désire re. 0D: 'appelle é~ucateur ,celUI ~ont [a: ble). ne fait p'aS! longtemps illus.ion dur labeur quotidien de ton père et tu . tourner à lai maison quand on est miSSIOn e?t, de veI1Jl~er ~ la format1?? e~- lSur ses ·capacités, pédagogiques. Ses, sudes ~leves ,qUI lUI sont confies,; Il périeurs, ses élèves s'.aperçoivent bien n'en gâcheras pas une miette de ce pain peine p·arti. MademoisleHe Sans-Gêne est insupportable à tout I l e monde: on c?a!fg~ d~ ~evelopper dans 1. enfant précieux. Pour le traiter avec si peu de vite que la négligence est l~a règle de sa respect, as-tu donc au~si oublié la peine l'aime pas et c'est bien fait, car. c' aUlourd hUI 1homm'e de dem'aln. v.ie. Alors que le professeur ne s'adresse de tous ceux gui l'ont fabriqué? Enfin une égoïste b) Chez les élèves. - «Que puis-i'e , . XXX 'à l'intelligence, c'est à l'âme tout enne sais-tu pas que bien des gens sede ,cet élève? Il ne m'aime pas» faire que l'éducateur doit parler: sans raient heureux de dévorer ce morceau disait uni ancien. Non moins iustement Quelle doit être l'attitude des jeunes gar'IHévoluelnerl t il ne sera jamais à la haude pain dédaigné? Allons." je vois à ta çons dans les rues, sur les places publ il ser,aH pos:s.iMe de dire: «Que puis.-je de sa tâche mine que tu as agi par étourderie et que soit qu'ifs se promènent, soit qu'ils j faire de ,cet élève? Je ne l'aime pas.» tu ne recom,menceras pas; va jouer.» Quels sont leurs devoirs envers les pas~3antsll Comment le dévouement peut-il être Manquer de dévouet11Jenrt 'envens, s.es Krand devoir? - a) C'es:t son de- élèves c'est tromper la Iconfiance des fa . . Et no1:ts avons repris noS. jeux, mais QueUes sont les paroles et les actions . Remarquer que, dans la plupart cette petite scène était gravée dans nos bles qu'un enfant bien élevé ·doit s'interdi milles, 'c~r ,l'enfant est victime de l'édumémoires; chacun .a lû se faire tout Sujet traité . .- Trop de jeunes cas, le <iévouement n'est pas un de· cateur inçlifférent; ,e' est 'le plI us gréllye bas, comm'e moi, la promesse de ne ia· çons s,'imaginent que la rue leur et gue la st,r ide justice ne l'impose défaut qui puisse se rencontrer dâll11S Un Un. commerçant, par ex., doit m.aître. mais gâcher le pain. 'ses clients d'une façon honnête; tient; ils y jouent SaillS souci 1. L'enfant souffre de cette indifféXX'X sants qu'ils bousculent; 1er , nien ne lui impose le dévoueIuent rence: il se sent étranger 'et SOn cœur dans les. jambes des l ' 1 éd 1 roule MADEMOISELLE SANS-OENE eur egard. Pour " ucateur . e dé- se ferme. Il est sans r,econnaJissance: leur ballon tombe où 1'1 peut. Quel Montrez-la en étude, eu classe, en ré-~-.'I\"''''''''a..... + est un strict ' devoir. l'école n'eslt pas une famille pour lui, création, à table, à la promenade, etc. Trouuns f.ont ~e la rue le ohamp de b) C'est S0 11 grand dev,oir. - . C'est vez des traits qui peignent et son égoïsme exploI~~: hrer les sonne~,es., . premier 'devoir L'éducati'Ûn est une mais une maison bana1e et parfoi,s reet sa mauvaise éducation. des ~b1ets daps le dos des, p"ass<;bnts, f~lre d'abnégation. Sans es.p dt de s.ar doutée, qu'il fréquen.te par nécessité. 2. L'enfarut profite peu des leQOns reSujet traité. - Mademoiselle Sans- pa1rtlf un petard entre les pIeds , dl~n . et o~bli de ;soi, point de pénéçues. - 'a ) Au pÜ!in,t de vue intellectuel: Gêne bouscule tout le monde pour avoir cheval leur ~emblent le comble .de atlOn possIble pOInt de confiance Le maître enseigne avec une sorte de · c ', ' . la première p1ace dan,s, les rangs lors- musement. SI quelqu'un 'Se plamt, que sonne la rentrée à l'école. Installée lui répondent effrontément .et souvent 0'}Sequences _morales d~" l' a~sence lasslitude, l'élève ' suhit Sléli l'eçon com'me a) ~hez 1 eduoCéllteu['. 1 le m.a ître subit l'obligation de la lui à! sa table, eUe étale ses coudes: pour avec accompagnement, de gnmaces. Un ~~vouement. d?n:ner. Travail monotone, ennuyeux, écrire, de ,~orte que sa pauvre voisine enfant bien élevé a souci des autres ,L educateur sans, devouement e$lt: est bien à l'étroit. Lorsque sa page est dans la rue comme aiUeu s· non seule· 1. Mercenaire: IÎncapable d'enthou-. penIble et peu prorfitahle. de générosité, il oublie ,l a granb) Au point de vue moral. - L'éduterminée, elle s'agite, range 'et sort ses ment il ne doit pas gêner l~s passants de S,élJ voc~t.io:tl> pour: l1e plus, voir' cation mor~le ne touche le cœUr que si livres, secouant ta tablle et le banc, ce par ses ieux, mais il doit céder le p~s elle 230rt du ·cœur. L'éducalteur peut en~ qui dérange fort les camarades. Elle poliment aux vieillards et s'excuser s'II el1le qu un metier. apprend ses leçons à mi-voix; elle fait lui arrive de commettre une maladres. 2. Paresseux: 11 redoute l'efforl.[e seigner la bonté, la ,charité, le dévoue~ tout haut ses réflexions. A-t-ellie besoin se H ne doit ni crier ni siffoler. En ' le fatigue et l'ennuie, il cherche ment, le zèle; ses .p,ar.oles restent sans: de ses élèves, mais sa tran- effet auprès des enfants qui v'Ûien~ leur d'une gomme et d'un ,crayon, elle se so·mme. il ne faut p;as 'qu'on le remar· , .- . et son hien-être. m,a ître vivre une vie c-onfraJre à ses sert sans ver.gogne du bien des camara. que . 3. Sans 'oonscience: a;vare de sa pei~ prinlCÎpes. .
'EOOLE PRIMAIRE n
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doit donc âccepter virilement ceHe ce'S'sité qui vous 'commande d'être bons paüiotes et de braves solda,ts. Eni :sachant 'ce qu'est l'ar:mée, comprendrez l'obligMion du CONCLUSION. - L'éducateur choisit une m'Îl'itaire. L'armée n'oHre pars. seul voie sérieuse et austère. S'il voit quelqu'un de ses élèves se destiner à l'enseignement, 'Ce spectacle que vous aimez à il doit lui montrer la gravité de sa décision der une réunion d'hommes en un et l'empêcher de s'engager étourdiment. me,' mar-chél)11t aU pas au Sion d~s Pour lui-même il ne doit pas perdre de vue bours et de Œa: fanfare, dréliPeaux les principes que ' nous venons d'énumérer et yés. EUe .ét un hut plu& sérieux. EUe vérifier souvent si, en dépit des diHicultés et tège \"0'$1 maJÏ!s.ons., vos ,champs., vos. ' parfois des lassitudes, sa conduite leur reste priétés" vos t)er~onnes, vos famHles, toujours conforme. Jamais i.l ne doit perdre l'élan de ses pre- tre les in,va~ions; ennemies.fC'·est le p mières années, mais plutôt se donner pour ne qui se défend s,ous, la f.orm~ d'une f pas se reprendre. ' organisée. .1C1J;1. Tout !le ·monJde ne peu.t pas, être à fois 'sous Il,eS! aJfmes: les femmes" les Précis d'Instruction clvlqu~ fants" les, vieiUélJfds, ne sauraient (SuUe.) cet office. Les hommeS' va1ides, ont remplir une foule de tâches, utiles. CHAPITRE VIII faut donc que ·chalcufll SOt s.oldai p Le SerViice militaire dant quelque temps, outre ceux qui Le :service m'iHtaire esrf: une de ceS! font leur profes,si'on. et qui y obligatioll(s! du dtoyen auxquelles nul ne toute leur vie. peut s·e sou.strad.re 'sans les raisons, Se siOustraire à ce devoir par: lIa d'exemption leS! plus graiVes. ser!tion est une lâcheté que l'opinion Il ne suHit palS d'aâmer son pay.s, il flétrit lxrs seule et que la loi punit faut POUVOili le ,d~jendr.e quand il est un e terrible sévérité. attaqué. On ne nous dit pas d'ain1er laJ Apprenez à vous ,aguernr, par. guerre pour el,le-même. EUe ne doit ja- jeux, vos m'arches, vos exerdces' mais être e11lgagée à la légère et pour nastiques, votre régime de vie, de& motifs d'ambiHon.. Nous: devons par 'le maniement des, ·ar .q1es"a'fin considérer ·comme un mal Iles luttes le jour où la patrie fera !de vous meurtrières de peuple à peuple. Lés, na- s{)llda~s', elle vous. trouve déJi à un tions ne sont pas faites pour s~ haïr, prépaJfé:s et que vous ne soyez Pas mais pOUr :s'a\im;e:c ,et s,'entr 1aider Iles r.ecrues trop' novices,. SÜI'lgez qu'il unes Iles autres; de plus', les succès mê- pou\T.oir être en. peu de temp.s! des me entraînenrf: des pel~tes considérables. da~s actifs et utiles, si la guerre Il n'y a pa~; que les dtHaites qui faiS- à éclater soudainement. On se bart ' sent des; veuvesl, desl orpheHns, des fa- bravement quand on s~ sent habile mHles nrivées de s'ÛuUe11'. . .et qui enlèvent man:ier le fusH, à f.aire la manœuvre à ~a ,société des br.as et des, int'ell[gences, que, par lIa petite guerre, on s'est dont Femploi aurait été fructueux. Les paré à [a grande. vidoires\ mêmes 'S:ont meurtrières. De la disâplîne. Mai's il y a ;des guerres inéy,~tallJiles" A vec le cour age, le prémLer devoir 'les hommes n'ayand: plas encoo-e réus,si à s'entendre 'Sur 'ce qui ,les divis.e, autre.. soldat est la di'sdpline, p'arce qu' est aussi le premier besoin d'une men~ que par le r;ecoufos; aux armes'. On
de plus Œ'a'cHvHf. morale est contc1gieuse. Rien 'ne poc'te à l'a.ctivité morale comm'e un milieu où 'cette acUvHé est en honneu.r.
\..V:l.l'J<'\''-'"
H fau~ 'Obéir à ses chefs, cette ohéiSsance .do1t être a:bs01ue. Si elle ne l'était . pas, ce serait Un affreux dés.ordre Chacun :se faisant juge, ,les ordres ne seraient PaIS exécutés, Iles officiers sèraient dominés et mép'risés par les soldats. ,Sans up conunalldem~nt, Pas d'armee; ce n est plus qu'un tr.oupeau un ramassis d'hommes, sans dignité et sans tenue, sans nul respect d'eux-mêmes et . pes autres" exp,osés. à une défaite ceri·aine, infaiUible. Une année disciplinée peut être quelquefoi's vaincue pour diHé rentes causes; jamais on n'a vu des armées indisciplinées être victorieuses A~ss~ n:e vous étonnez Pas si tout act~ d'mdlsclpHne est -sévèrement PUUi . Fidélité au drapeau. .
iMais ~i 'l'obéissance est indispensar hIe, Ile devouement est aussi nécessaire à l'armée. 11 peut être même, plus que dans :la vie civile, un 'strict devoir, car dans la vie ~ilitaire il aifrive plus souvent qu'on SOlt placé entre une véritable ,lâcheté et le sacrifice de soi jusqu'à la mort. Le so,ldar! peut se trouver dans tel 'CalS qui l'oblige à courir au-devant des baïonnettes ou des hal'1es,. · Un de ces devoirs impérieux est de ne ·pas déserter Ile drapeau: Matérielle~ent, une étoffe qui se déplOie au bout d',une hampe; moralement c'es.t Il'embl~l!le. de la patrie, l'image de l'honneUr mIlltalr~, s~uve~'t le silgne du ralliement. CelUI qUl ,le tIent ou le défend ne doit pa~. pilus, :J'ahandonner que l'honneur qu Il represente et tous. doivent faire un ~empart de ,leur corps pOUr empêchefl i ennemi de l'enlever. ORO.h.NISATION MILITAIRE DE LA CONFEDERATION SUISSE
du 12 Avril 1907.
a) Le servi'ce perslOnnel - service m.ilitaire proprement dit; , b) Le pa,iement d'une taxe d'exemp~ tion; - impôt militaire. . Le citoyen doit le service militaire dès .Je commencement de l'année dans la· 9ueUe H attein~ l'âge de vingt ans . . et Jusqu'à la fin de celle où il atteint l'âge de quarante-huit ans.. CelUi qui n'aceompHt p.as le service per.sonnel est SiOumis, à l'impôt militaire .1 usqu'à la fin de l'arunée Où il atteint l'âge de quar.ante ans,. Les hommes sont recrutés, par la Confédération, avec le concours des autorités cantonales, dans Il'année où Hs atteignent l'âge de dix-neuf 8ns. Au recrutement, les.hommes, sont ver. sés dans une des trois, catégories, sUIvantes: hommes aptes au siervke, hom'nleS! aptes aux services complémentair'es et homm·es incapables de servir. ' Les hommes a!ptes au service sont astreints au service personnel, lequel
compren~:
.a) Ile service d'instruction.' b) le service adif, soit la défense de l'indépendanoe de la patrie contre l'étranger et le ma.intien de la tranquillité et de l'ordre à l'intérieur. Le servi'ce personnel comprend en outre, l'observa,tion des p.r:es,criptions 'concernant les contr6les, l'entretien et les iniSlpections de l'habillement de l'armement et de il'équipement p~rsonneI les 'exercices 'obligatoires de tir et e~ ~én~ral ,l'obéiss.a[1,ce aux obliga.N~llIs mihtalres en dehors du service. Tout militaire peut êtr.e tenu d'accepter ·un ' grade, d'a1cco,mp!ir les services que ce grade comporte et de se chMger d'Un ,commandement, Or~anisation
de l'armée
L'armée comprend ~'élite, la laill'çlwehr et le landsturm Obli~ations militaïre~' . L'élite est formée' des militaires de Tout Suisse dOllt le s'ervice ~·i1itaire. vmgt ans à trente deux ans révolus: la Les ohlig.art:ions, mHitaires compren. landwehr, des militaires de trente-troi5 ' nent: ' . à qua1rante ansl révolus; le 'landsturm,
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des miHtair.es de quarante et un
à qua-
rante-huit ans réy,olus, Les différentes amtes S'ont·: a) ,l'infanterie ('fusilievs, {:ar,abiniers, cyclistes, mitrailleurs) ~ 'b) 'la cavalerie (dragons, ·guides. mitrailleurs à cheval); c) ,l'artillerie (arrtHleri'e de campagne, artillerie de montagne, artillerie à pied, parc): . d) le génie (officiers, ingénieurs, sa-
peurs, pontonniers, pi onni'ers, ouvriers des' ch'emins de 'fer) ; e) ~es troupes! de f'Ûrleresse (arlillerie 'de f'Ûrter.esse et mitrailleurs, pionniers de f'Ûrteresse, sapeurs de forteresse) : f) Jes; trou'})eS! .du service de' santé (médecins, ·phannacien:s, infirmiers brancardiers) ; g) les troupes du setiViœ vétérina1ife (vétérinair~, tp.,aréchalux ferr an ts) : h) les tr.oupes du service des subsis~ tances, les officiers du commissariat; i) les troupes du train (train d'aflmée, train de ligne, COll/voyeurs.
Cadres. LeS! grades sont les suivants,: al) appointé: b) soU's'-officier ( capora't, sergent, fourrier, sergent-major, adiudant sousofficier; c) oHiciers suœIternes. (lieutenant, premier...lieutenant) : d) calpitaine; , , e) officiers supérieurs (m~or, lieutenant-colonel, colonel, co'lonel-division~ uaire, commandant de corps, g·énérécl).
Instruction de l'armie. 'Les cantons pourvoient à ce que la jeunesse masculine reçoive, pendant les, années d'école, un enseignement de la gymn~Hque,
Cet enseignement est donné pa'!" des maitres instruits là cet. effet dans ,les écoles norma'les et dans les CQlll"S pour • maitres de gymnastique institués ·p ar la'
Confédération,
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,Les écol'eS! de recrues sont destinées· à for,mer ŒeSi ' soldats,. EUes servent, en outre. à 'l'in-strudi:on pr.a:tique des Caldres. Leur durée est, pour l'infanterie et 'le géni'e, de 65 j.ours~ pour la cavaterie, de 90 }ours ~ pour l'artillerie et les troupes de forteresse. de 75 jours; pour les troupes de 'Santé, les, vétérinaires. 1es troupes des subsis,tances et du tralin. de 60 j-ours. ' Les oours de répétition de FéHte sont annuels. Ils durent onlZ'e jour6: quatorze joufrS pour ,l'âI1iiUerie et l,~s, troupes de forteresse. Toutefois, Iles 'Solda~s appointés et capor,aux ne prennent part qu'à sept cours de répétition, huit dans la caval'erie; les sous-officiers du g.rade de s~erg.ent et au-dessus. ne prennent part qu'à dix cours. Dans la landwehr, toutes les armes, la cavaler.i,e ex'ceptée, SDnt appel~es tous les, quatre ans à Un cours. de répétition de 'onze jours, Toutefois, les s·oldais, les appointés et iles Icap.oraux ne font qu'un cours .d e répétition: dans la t -:m.dwehr. En -CéllS d'urgence, ;le ConseH fédéral peut appel~r ,l,e kmdsturm à des exer· cices d'une durée d'un à ' trois jours.
Tir obliR;atoire. Les sOUJs-o~fiders, appointés et soldats de l'élite et de :l a 'landwehr armés du fusH ou du mousqueton: et les Û'ffl· ciers :subaHernes de 'ces catégorÏ'~s de troupes son1 ,tenus de f>ali~e, chaque an· née, daus une société de tir, les exercices,de tir prescrits, Celui Qui ne fait pas son tir est appe1é à un COUliS spécia'} de tir, sans solde. . QUESTIONNAIRE Quelles sont les principales obligations ~u citoyen? Que pensez-vous de la guerre? pour. quoi y a-t-il encore .des guerres inévitables? Quelle est l'utilité de l'armée? Comment les jeunes gens peuvent-ils se préparer au service militaire? Pourquoi le soldat doit-il à ses chefs une obéissance absolue? De quoi It drapeau est-il l'emblème? Que cOl1norennenl
les obl!gations militaires? En quoi consiste le servI~e personnel? De quels. éléments est composee l'armée? Enumérez les différentes armes: Quels grades y a-t-il .dans l'armée? Quell,e est la durée des écoles de recrues pour )~s dIverses arr,nes? A quels cours de répét~ tian sont astreIl1ts les soldats suisses? Quelles sont les prescriptions concernant le tir?
••• Do journal de classe T ou~ homme consciencieux doit ordonner sa vie: prévoir la veille ce qu'il fera le lendemaIn, et enregistrer le soir ,le résulHat de sa journée L'histoire nous montre' que la p,l upart d~s ?,~ands hommes:, de ·ceux qui ont laIsse a 'l a ·postérité Un nom, iinpérissahIe, n'ont Das algi autrement L'instituteur chargé de i'ins.truction et ,ge l'éd~'Catiofl de la. ieunesse, devant pr~c~er d exe~p'le, dOlt, ~ui aUSsi, préVOIr Jour p~r Jour et même heure par heure la 'SuIte de ses occupations, et' Qe p~ man,q,uer, à la fin de la journée d'en faITe le btlan, c"est-à-dire, faire le journal de classe
, ç'est un aide-mémoire préoieux: i"exnous dH 8JSseZ que sans notes ecntes, nous nOus égarons, noUS diva'gu?Jl:S, e,t pa~f.Qis nous négligeons tel pomt qu! avaIt pourtant son importaIb~'~', Il menage notre temps, et nous facdIte ainsi l'accomplissement de plus ~ pl US! exact de not.re programme. - Il est surtout Un puissant moyen de bon'!1:e et ,~aine diS'CÎpline, car il rehausse ~:}nguherement le prestige du rn·a ître ~n résumé, iJ1 ,adoute à la qualité et i'osè dIre à la quantité de l'enseignement, l?er~ence
~) Le to~re? -
journal de classe est-il oblif!Œ-
Moralement, tous ceux qui en.s:elgnent y sont obligés, Douce obligaltIOn qui leur facilite Ja! tâche . d) Objections contre la· tenue du Journal de classe. - On peut les rédui-
~ re à deux: 1. M.anque de temps! Nous ne con.. t:stons 1?'a s que 8 'Ou 10 jours d'assidui!e scolaIre, de lalbeur intensif puissent etre une ex'cuse valable. , Cep~~dant, on ~e sa'll~ait <:omester ,la necessde de la .preparatIOn des devoirs et des leçons. a) Qu' est-~e donc que le journal de ,Pour que 'les) uns et les autres le c!f'sse? - Un simple résumé écrit régu- SOIent comllue il 'convient, n'est-H pas à 11,eren:ent ·chaque jour, après. ,l a classe peu près indispensable de faire cette du SOIr, comportant: prépa.~ation la plum'e à la main? 1. L'indication des leçons et devoirs Le Journal ne nous demande guère du ,'!endemain avec les remarques parti. autre chose cul1eres qtt'Hs exigent. , 2, Le journa~l 'tenu dUront des anrnées , 2. JJn.e ob?ervatfon générale de l,a enge!1dn~ t:~· routine? C'est une erreur. J~urnee ecoulee, Saint J ean-Baptiste de CelUI qU'l palf>oourt le jouffi1al de l'année 'I~ ,s'aUe prescriva~t à ses disciples, à ce précédente n'est pas 'sans y trouver çà sUjet Un quart cl heure d'exam:e n Cet et là quelques lacunes là è<>ttllbler des ordre ou ce 'conseil serait-il à dédai- e1!e}lrs à éviter, une manière de 'faire gner? Non, çar le maître pourra utili- dIfferente se~ avec profIt ces observations pour la ~e journal de l'année précedente aipreparatlOll des da:s'ses des Jours sui- de, 11 ne remplace D'aS celUi de l'année ants ou ~onsulter ·ce.liles qu'il aura fai- courante. es les ail1nées précédentes Au surplus, n?aiuraM-il pas le- gfaJnd _ b,) A vanta~es ,du journal de classe. aryant~age de nous obliger à exprimer "Ils. s.ont mu'ltlp,lles, Grâce à lui fe P~~OlS, 'e n bon ·français, une pensée malt~ reslte ou deVlient méthodÏJque' of1:glnale? . con?equel1J~e -: succès et ptrogrès' aSLa penséç juste, l'idée nouvelle, avec SUres des elèves. une forme 'appropriée serait-elle tou-
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j{)urs le 'mon'Op'o,le du. génie ou du tar lent? . Pour conclure, ' nousi diron~ qU'e la v,a:leur p:rofeSS'tonnelle d'un maître dépend, après le savoir et .J'.aptitude, de 1a pil"éparation immédiate des leçons, et des devoirs, laqueHe est corrélative à la tenue du j'Ûurnal!.
1%.; dans six autres ,cantons seule elŒ'e a 29 ( 2) Hérens Rarogne 27 (1 ) diminué. Viège 26 (11) Quant aUx mauvais résultats totaux, Sierre 22 ( 7) On constate une amélioration dans seize (Les chiffres entre parenthèses. indi·cantons; les progrès les plus ,sensibles ont été obtènu'S par Uri (améliQ!1ation quent en PPUr cent Ile nombre de recrues ayant suivi une école supérieure.) de 5 %) et le Tessin (4 :%). II. D'Iél!près.le nombre de recrues qui, En Valais, la proporüon des très bons résultats totaux a passé de 30 % sur 100 examinées, ont reçu le note 4 à en 1910 à 37 1% en 1911 et à 38 '% en 5 dansl pllus d'une bra:nche; Conches. Loèohe, St-Ma.urice, 0; En1912. Les Exameus de.,Recruel La proportion des très mauvais résu~. tremont, Hérens, Rarogne, 1; Conth'ey, Le résulltat général ,de l'examen pé- tats totaux, qui ét1ait le 5 1% en 1910, Sion 2: Vél!lais (moyenne) 3; Monthey Martigny 4; Viège 5; Sierre' 8; Bridagogique des recrues en automne 1912 est restée stationnaire à 3 :%' en 1911 3; gue 10. et 1912. • marque de nouveau - pOUr la première En relevant les. notes. moyennes de~ Les élèves d'écoles supérieures tout fois depuis cinq ans - un progrès nocantons" nous voyons. que 12l! note motable sur l'année précédente, 40 recrues comm,e ceux d'éc~les primaires. ' ont yenne du \T,alais. a été contribué à l'amélioration des résultats. sur 100 (en 1911, 39) ont obtenu la en 1909 de 7,04., la proportion des reerues de la premiè· 'note 1 dans trois' branches, au moins en1910 de 7,80, re catégorie" avec de très ~bons résultats sur quatre; c'est jus·q u'à présent la plus en 1911 de 7,16. totaux, s'est élevée de 76 à 77 %, et .cel· forle proportion obtenue. en 1912 de 7,30 le des s~cond.s de 21 à 23 %. ' La statisEqüe signale en outre une Si l'on considère les recrues, n'ayant D'une année à 'l'autre, l'écart ~st assez dimiliution dans la proportion des. très , mauvais résultats totaux (note 4 ou 5 fréquenté que les écoles primairesls Ob· considérable. Mais si n{)Us comparons dans plus d'une ' branche), réduite à 4 wald 'arrive aU v'remier rang des cano les deux dernières périodes quinquenpour cent recrues, de 5 qu'elle était l'an- , tons, avec 37 jeunes gens S 1f ] 00 qui D.'alles, nous COl1iSltaterons une sérieuse née précédente et 1es trois années anté- ont obtenu la note 1 dans pluS de deux amélioration. En effet, pour lia période rieures; en 1907 seulement, elle n'a été branches, et Fribourg , en deuxième 1903-1907, l'a note moyenne du Varang, avec une moyenne de 32 %. V lais étai,t de 7,89; dIe n'est plus que de que de 4 1%. . nent ensuite Val l ais, 30 '%' , ; Nidwa1d 29, 7,28 pour 1907-1912. En comparant rIes résuHats des difféNous ne doutons pas que notre canrentes branches, Dn constate le progrès Vaud 27, Neuchâtel 26, Thurgovie 25, de chacune d'elles, du moins quant aUX Berne 24, Argovie 23, Glaris. 21, Bât ton ne doive faire eh'core des efforts' i'l bonnes n'Otes 1 ·et 2 ; 'cela frappe surtout ViUe et Genève 19, etc. Le, moyenne de peut et doit arriver à un meNlleur ra'ng que celUi de cette année. pour le -calcul avec une amélioration lIa Suisse est de 22 %. Le résulHat obtenu n'en es,t pas moins Voici ' c om' m ent en Valais se classent de 3 %. honof1aJb1e, car on ne peut demander au les. districts; Par une 'con'séquence toute naturelle, 1. D'après. le nombre de recrues., sur Va.lais de rivalis~r avec des, cantons la note moyenne générale de toute la 100 examinées, qUi ont obtenu l!a note comme Genève, par exemp'le. Suisse est aus's.i descendue de 7,33 à • • '8 , • 1 dans , plus de deux branches,; 7,18, en regard de l'année précédente. (21) St-Maurice 53 Les. limites extrêmes de la note moyenLes devoirs envers Dien Monthey 53 (12) ne sont 4, la meiUeure note totale Conches 50 ( 6) (note 1 dans chacune des 4 branches), Conthey 50 (10) et 20, la plus mauvaise (note 5 dans Exposé. - C'eslt â 'UX devoirs envers' chaque branche). Martigny 44 (13) Dieu que nous donnerons la l)remière Entremont Si . l'on étend ~a C0l11lparaÎ'son aux 43 ( 7) Place .dans uos leçons de Morale. Les VaŒaisl (moyenne) 38 cantons, dans 19 d'entre eux la propor(10)' SUppnmer de cet , lenseignement s ce Se(..24) tion des très bons résulltars totaux a Sion 37 rait édifier sUr un 'Sarble mouvant t'oute ( 5) Loèche 36 augmenté, en particulier pour Uri, du la .sl~ience du DevoiT; ,les Teléguer au (10) dermer plan, ce serai't couronner 'l'œuBrigue 31 7 ,%, pour Schwyz et NidwaM s du 5 1
vre pla r 'ce qui en est, de toute rigueur, le fondement. Le catéchi!sme nOUs. fournira id ,le thème de nos Jeçollls,. En recourant à ce code par e~oeUenC'e, nous Pifouverons bien à nO'S élèves, ,sans qu'il s'oi,t besoin: d'aucune explication, qûe, la mora~e dit catéchi's,me es.t 'exaotemerii' la même que celle dont nous ,él!Hons les instruire à l'école. Avons-nous besOiiu' de dire que -c'est de la vivacité de s,a foi et des sentiments les plus élevés, en même temps. que les pl,us. ,tend~es de son cœur, que devront venir ,au malître la chaleur com,'municative, la 'convictIon profonde avec laquelle.il s'dforcer:a de rappeler à ses élèves ,ce qu'Hs d'Ûivent à Dieu. leur. Créateur et FAu!i:euT de toutes, choses, le 'S'Û'llverain LégiiJsilaf-eur de la LOi moralle? 1. L'acte de C'harité, que 1es élèvesl ont ap'PlrÎ's dans, leur catéchisme, expliq ué 'et commeruté, fera l' ohi et de la première leçon. «Aimons, Dieu, pUli~qu'I1 nous a aimés. le premier» dit l'a.pôtre saint J'ean. Dieu, 'créateur, p.a.f, bOnté. p.ar amour\ Dieu cO'il'servateu,r, _Dieu père «'Ïnf.iniment père» ,Dileu le bien.. faiteur, Dieu «qui 'é\] ,tant aimé le monde qu'I1Iui a donné 'SOn Fils unique»; Dieu aimahle, Dieu beau, Dieu parlait et infini en toutes. choses, Dieu qui, non s'eulement, nous permet, mais, nous C'ommande de l'aimer, 'comment ne ·j'a'Ïm'erions-nous pas ?... (Citer ici des l10ms de saints dont les enfants connaissent la vie, rappeler tout ce que l'amour de Dieu leur a fait faire de beau de grand et com15ien, au ' milieu des pLus g'ra~des tribulations, « ils ont surabondé de , joie lt, parce qu'ils aimaient Dieu. «L'amour ne sent pas la peine ou, s'iL sent la peine, il l'aime. ,. Et ceci n'est pas une · doctrine mystique, réservée à une sainteté extraordinaire; c'est celle du chrétien de tout âge et de toute condition. Il est bon d'éclairer nos élèves sur ce point.)
2. Le respect de Dieu pourra occuper, une seconde leçol1i• Sans parIer de ~'a doration, qu'JI ne fa.ut pourtant pas pa1s'ser :SOUiS' sil'ence; 'caT, 'Si nous. s;avions
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mieux .dans. quel état d"ooéanrf:issemen4: les ang'es, et, à plus 'forte raison les: hommes sont .ohligés, 'en toute justice, de se tenir devant Dieu, nous n'en serions que plus humbles et plus :soumis à ses volontés, demandons à no's élèv,es quelle devrait être leur attitude en présence d'un grand personnag'e, fût-'ce même d'un Inspecteur, qui, soudain, entreralÎt dans, la d1·ass'e. Nous ,,~ondurons de là que Dieu, .pŒ"ésent partout et, tout par,ticulièrement arttentif à nos. demandes, quand nous prions, .a! droit, beaUCOUP plus que n'importe quelle m'ajesJté humaine, à la correction de :Iliotre attlitude, à une PTière respectueus.e, exempte de distractions voulues; et cherchées,. Il n~ sera pas bes;Qiru id de long's raisonnements. Les. châtiments terribles dont les IsraéI.ites., profanateurs de l'Arche d'alliance, furent frappés; 'les- sévéliités. de la loi de Moïse à l'enckoit de ceux qui usurpaieqt .}tes 'Tondions des: Lévirtes en s'adjugeant leurs privilèges, nous monl" trent avec quel respect Dieu exigeaJt que son culte fût traJ,té. Cro,yons,.nous que, parce que Di'eu 'est plus près de nous, sous l'élJ 'loi d' am~>ur, Il veuille nous autoriser à être, à son égard, d'une inconvenance qui serait répJiéh ensib le, même à l'endroH d'un de noS! égaUX? Cela ne saurait être. Insiston~ sur ce point et ne lais'son& pas d'ajouter au rchapHJie du respect que, si la présence de Dieu a dr.oit d'ê· tre révérée, les ordTes" }es volonrtés, les desseins de ce même Dieu, auss,i bien que les événements. qu'lI or-donne ou qu' Il pennet, ne demandent D'as moins. que nous nous inclinions respectueusement devant Celui d'où ils émarnent. Dieu est Maîtr.e et Dieu est Père; dis.ons, hien cela à nos élèves et mettons-les. en garde contre ces murmures, ces. récriminations qui vont facilement ;usqu'au blasphème, pour a,ccuser la Providence et censurer des pilans. dont la foi nous révèle lasageSl\e et l'amour Apprenoilis-leur à respecter ,tout ~e qui vrient de Dieu et
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commençons à prêcher d'exemple. ·3. La ;reconnaÏ'ssance sera le sièm'e devoir sur }.equel n.oUs nOUs ter ons.. Rappeler l'hh;,toke des dix pr'eux de 'l'Evan.gile et laréf1ex~on divin Maître. «Les dix n'ont-lisi n tous été -guéris? Et les neuf autres sont-ils? Il ne s,'en est pas trouvé seul qui revînt et ,rendît gloire à . sinon ,cet étflaInger», tel pourra être point d'appui dec~Ue 1eçoil',. dans . . quelle l'ing'raUtudJe sera flétde elle le mérite, et 'quelle dn.g"ratit.ude ceUe qui s'exerce envers. un ul.lc.<'J.L~''111 comme Dieu. Dieu à qui ltouS! .(] p'VC)n U fout! Passé., présent, avenir, tout plein ou ser.a plein pour nous de ses veurs. Nous signalerons ce fait que nfirère de demande est 'Sél!llS :ce~S'e nos lèvres, tandis-·que l'action de est négli~ée, ce qui nous fatÏtt imiter souvent l~ neuf lép'reux, ingrruts en leur Bienfaiteur . Nous parler-ons, de reconnléliÏssanee en actes, de toutes meilleure. et, a!lors, la parole: «Ce vous aurez fait au moindre jes, mi c'est à m'Qi-même que vous l'aurez fait attirera l'aMention. de UQS élèves sur moyen., indiqué par Dieu hli même, s'acquitter envers· Lui, en-. pratiq.uant ' charité à l'égard du p[!ocha~'n. 4. Enfin un devoir sacré et conlble~nl doux! à Œ'emplir envers Dieu pas celui de la >confiél!ll:ce? N gneur nouS! 'le ra:Dpel1e sans cesse, dans ses exhor1tati.ons" soit dans. ses raboles ... Malis nous. avons.. hâte de Un trait, qui sera, à lui ·S'eul, u citation à la confiance. Les concI viendront d'dies-mêmes; ca r nOs. les tr.ouveront tout seuls; nous. en avon& déjà fait 'l'expérience. RECIT. - Le récit que Ù'Û'USI allonS rapporter 'es,t mis, de la noti'ce gique de « Sœur Sion», fille de . rité de SaÎJnt-Vincent de Paul, ~'V'H"'''· ''''··· ce et première supérieure d'un tant d&spensaire-hôpHal, à Jeru.~all~ulll Les Sœurs de ,cet établissement u ·H ....
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annexé à leurs œuvres une pharmacie qui délivre des, remèdes plusieurs lieues à la ronde. Un soir, un Arabe, porteur d'une ordorun·anee, y arrive en toute hâte, disant que le cals est très pressé. La jeune sœur de la pharmacie prépare le mécL~cam:ent et le messager part aus;'sitôt Il est déià loin, quand la s.œur, remettant $es, f}:acoillsl en place, s'·aperçoi,t avec ·ter-reur qu'dIe s'·es.t méprise et que, aU lieu du remède destiné à s'Û'ulager le m·aJade, eIle 'en a donné UTII, capahle de 'lui faire le plus grand mat Désolée, eUe Val trouver la sœUr Supérieure et lui fait par,t de Son erreur,. Sœur Sion se lève immédiatement et, d'uill ton ,calme, 'eHe dit: «Ma sœur., nous: ilI' aVlonsl qu'une ch ose à f ai,re~ allons à la ch ap eUe, nous pa!ss-erons. la nuit en prières et llà, nous attend\fons le secours de Dieu. » Les· deux sœur-s. vont, en effet, se plros.terner devant le Tabernade; Oil! devine 'l'â11'goÎsse de la i eune sœUr pharmacienne.... Les prières se succèdent, les heures s'écou'lent... quand, au mlilieu de la nuit, un violen,t coup de so:nnette retentit à la porte du couvent. Tremhlante, la jeune sœur va .ouvrir et que voit-elle? l'Arabe de tout à t}'heure, essouflé, haldant, qui ,lui d'it: «Vite! ' vite, un autre remède L... presse-to'Î, le malade attend ... Tu sais, ces pierres qui sont SUr ,le chemin ... j'ai bronché, ie su~s tomhé~ et j'ai cassé la fiole .... VlÎte, vite, un autre remède. » On juge de l'émotiOn! de la sœur!... Sans mot dire, eUe pélJSse à la pharmade -où, cette fois" eli}ie ne commet point ,çi'erreur. Rapide COmme l' éc1 a:ir , l'Arabe <Usparaît, et 'l a nuit se termIne, pour sœur Sion et sa compa:gt:te, dans l'action de grâces. envers. ce Dieu" qu'on n'implore jamais en vain.
fets si nous étions .plus fidèles au devoir de la confiance. confiance inconfusible, qui se fie à Dieu, sachant qu'Il nous exauce toujours, soit qu l II nous accorde ce que nous demandons, soit qu l Il nous le refuse, pour nous donner des biens supérieurs à ceux que. nous sollicitons. RESUME ET MAXI1V1E. - Ameur, respect, reconnaissance, confiance. tels sont les quatre mots qui résument nos devoirs envers Dieu. ,1.
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Partie pratique
Examens des Recrues de 1913 Composition . A. SUJETS OBLIGATOIRES a) Tou; les sujets peuvent être traités sous. forme de lettre. b) Lors du choix des sujets, on tiendra compte de la position sociale des recrues. c) Avant d'être traité, chaque sujet f~rcp l'objet d'une courte explication. Accidents ' et malheurs. 1. Mordu par un chien. 2. Barrière de chemin de fer Testée ouverle. 3. Atteint par urÏ'e tuilé Itombée du toit, par une pierre détachée du mur. 4. Un chauffe-lit plein 4'eau fait expl,osion dans le poë'le ~urchauff.é. 5. Reçu Un' coup de pied de ,cheval; poursuivi par un taureau. 6. Acoident d'automobile, de bateau. 7. Accident pendant une fête de tir. 8. Suites d'un 'feu de -cheminée. 9. Acddent lors d'une ,coupe de bois; à l'occas.ion d'une démo1ition. 10. Acciden~ de montagne pendant une excursion alpestre. 11. Une tête de bétaciJ CONCLUSION. - Aprè$ avoir raconté à tombe doo:s .1'-ahîme part suite du maunos élèves ce .fait authentique, disons-leur que, vais état de la barrière. 12. La mort . selon la paro!e de Notre-Seigneur, la foi est d'un ami.
capable de « transporter les montagnes » et que sa promesse: « Tout ce que vous deman" derez à mon Père en mon nom, Il vous l'accordera », c'est l'infaillibilité de la prière, dont nous éprouverions plus souvent les et-
A~riculture
13. La montée desl vaches; une fête alpestre. 14, Utilisation des. pâturages, d'une touflbière; économie allpestre. 15.
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a
QueUe race oe bétai,l convient notre contrée? 16, Quelles. machines ag'd ,coies utilisez-vous dans votre région? 17. Que1'1es sont -les ,causeSI de hll diminution de la vitku~,ture dan~, lai 'col11trée? 18. De la valeur des arbres fruitiers', de ~a culture de ,la pomme de terre chez hous. 19. Achat par le oh'cl de famille d'u!l'e pièce de terre: 'c hamp, p'ré, vigne, foret. 20. Du drainage d"u e pièce de terrain, d'Un fonds com'm un1all. 21. Rapport d'un poulainer, d'une 'l apin,i ère d ,un parc à escwgots.. 22. Enig ag'e r un' am,i à teni;r des, ruchers. 23. L'utilisation du Œait dans notre contrée. 24. Dommages occalsionnés, par -les, 's ouris desl ,c~a,mps, pia;r les hannetons" par l'oïdIum ou le mildiou. 25. Noüe <:hien de ga'rde.
Industrie et commer ce 26. PourqUOi je désit1e fréquenter une école pro f.essi onn elle, agricole, de coml~er.ce. 27. Les avantages ou les luconveD.1'e~.ts de ma' profession. 28. Que1ques ~ell'se~,gll'e!llents sur -la maT'che de l'inQUstrIe, du ,commerce et des métiers dans la 'contrée. 29. UtiHs'a tion' de la force électrique de notre Joca!lité. 30. C~'use~ de 'l',a ugmentation ou de la. dimmutlOTI: des ppix d'une marchandise ' a l'Imentaire. 31. La ques-, d.,une denT'ee Üon des 'e aux dans lat commune. 32. Plainte p~r~ée ~~près du juge de p'aix, de ,l a mUnIcipahte pour un motif plausi' ~1e. 33. P ourquoi je suis! abonné à Un Journal; ou le ,con~r.ai.Ïre. 34. Les, avantages. de Il 'alssurance contre la maladie les. ~p,izooties ou la grêle. 35. Je vai'~ faire .mon tour de compagnonnage. 36. !--a bn de mon apprentis'sa.ge, de m'es etudes. 37. Un apprenti écrit à s on père Pour qu'il le ,c hange de patron.
Service militaire 38. ImpossibiHté de ~'e prés'e nter au recrutemenrt, au 'set1vÎ'ce miHtaire. 39. Pourquoi je désire 'e ntrer dan/SI u'flle arm,e spéciale. 40. Pourquoi je voudra.;{s faire mon école de recrues à BeHinzone,
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dans la Suisse aUem'a nde. 4L Poul~quoi je suis Un p1a rtisan convaincu de la gymnastique 'et d'une manière généra/le des exercicescorpo['els'. 42. On oherche un remplaçant pendant le service miHta'ire. 43. La 'Société .de tir de notre 10callité. 44.- Le dernier r~ssemblement de troupes; l'e p'f'Ooh~in rassem!bl~ment. 45. Un pas:sage de troupes; Un 'cantonnement de ,t roupes:.
Choses et autres 46. Le dernier trembJement de terr'e. Le dernier orage. 47. Une épidmie, mailadie contag.ieuse .a fait 'Son app'a rition dans ,l a ,localité. 48_ Comment i'ai procuré un plaisir à mes parent's. 49. Souvenirs de ieunessie. 50. Puni pour avoir maltraité les animaux. 51. Cornrtlent célébrez-vouS! la Sai,nt-Sylvestre?
B. SUJETS FACULTATIFS 1. Sous'Criptio11' nationale en faveur de l'aviatiolli. 2. Rapports de la: Suisse avec les pays, vOÏ!sins', 3. La k ~ fédérale forestière. 4. La poste fédérale. 5. De la protection des, ooimaux. 6. La protection des, sites naturels,. 7. Les droits du dtoyen. 8. Les dépeniSes de la commune; impôts communalux. etc. 9. P.ourquoi apprenons-nous les ' ,l angues 'étrangères? 10. De l'aJimentation du peuple. Il. Mœurs et coutumes de notre peuple. 12. Le mouvement des campagnards ver's les vines. 13. Avantages, et 1nconvéni'ents de :l'accroissement de l'élément étranger en Suisse. 14. Les ~3Uites d'un débois:ement 'inconsidéré. 15. La croix blan,che 'Sur champ rouge. 16. FrédéricCésar de ,l a Ha'fpe. 17. ].-Conrad Escher de Œa Lillth. 18. Le lion de Lucerne. 19. L'ade de médiaition. 20. Les &ubvenrl:ioflls fédérales. 21. La possibilité d'employer la traotion' électrique sur les chemins, de fer fédéraux . Avantages. 22. Faut.Jil des entrepôts f:édéraux de céréales? 23. Notre principal a,rtic1e d"exportation. 24. Pourquoi accorde-ton de nouveau pITus d'aft'ention à la cul. ture des 'c,éréales,? 25. Conunent le Pays
de Vaud eSit-il devenu sujet de Berne? 26. Pestalozzi à Stans,. 27. Les conséquences .de lIa! guerre du Sonderbund. 28. Notre ,ueutraHté est-elle suffis'a m'ment ga'rantie 'c ontre les aif,talques, de l'étranger?
Calcul oral 1
4. Un -ouvrier a. gagné en une semaine 36 fr. ,et Œa semaine suivante 27 fr. Gombien cela f,a,it-H en tont?
3. Un apprenti tya'ie pour sa p61l'S:ÏOll 'et 'sa: chambre 65 fif. Par mois. Combien p'aÎre-t-il pour i'année entière?
2. Un emp'loyé a un tta!1tement de 150 fr. PéllI' mois,. 11 ép'a rgne le 8 % de ce traHemen.t. Comlbi'ert met-i1 de côté par an? ]. Un épider achète du fromage à 180 fr. Ile q. Il revend 'l e k,g à 2 fr. 40. Quel est le !%, ,de son g.airu? 2
4. POUr 5
'cen~,
le rreçois 20 no,ix. Conllbien en recevf,ai-je pOUr 30 cenj:..?3. 25 -kg de pois 'coûtent 9 fr. 50. Quel est 'le prix de ï 50 kilos? 2, Un maiquignon: achète une vach:e au prix de 6,5 0 fr. et la revend avec un. bénéfice de 20 ,%. Comhien lI a revend-il ? 1. Un jardin a un pourtour de 150 m. La lau:goor atteint 35 m. Combien d'ares a sa surface? 3
'r-
4. Je dois, au bouoher 77 fr. et je le p:dae avec un billet de banque de 100 ft. Comhien me rendra..i-il? ' 3. Un domestiq.ue a 700 fr. de gages a!l1~ nuels,. Combien doit.,il retirer à la fin de l'année s'i,l a touché 50 fr. chaque mois? 2. Une ' route de montagne 'i!".,t wlent ,à 12 miHe francs Le 5'u bside :ian:t-o.-Îiâl ~It du 17 :%. il combien s~êfèv~(èe 'subside? , -,,' 1. Deux ' paysans ont loué unpâtura,g e d'une valeur de 12,000 fr., dont ils
doivend: payer le 4 :%1 . A fait palUre 5 pièces de bétail' ,et 'H 3. Combien chaoun p'aiera:-t..H? • 4
4. J'ai deux notes, à payer, l'une 4e 135 \ fr. et l'autre de 65 fr. Quel est le montant de cesi deux notes,? 3 . Six caffi'a rades 'o nt employé dans une elCcursioTii 21 fr. 90. Quel'le a été fa' dëpense de chacun? ' 2,Combi'e n de q. de pom,mes de terre à 8 fr. le q . pounrait-on paryer avec l'intérêt ann~ue1 de 900 fr. à 4 !%; ~ 1. Un tr.avail est devisé à 3600 fr. B 's oumi's sionne à 400 fr. de plus. Quel i% du devilSl rep'f'é'Sente cette oogmentatiou? 5
4. J'.achète 'Un chapeau pour 4: fr. 50 et Un paTapluie pour 7 fr. 50. A combien s'êlève ma, dépenlSe? 3. Pour 7 ares de pifai'r ie on ,compte un ,ahar de fumier. Combien en' faudrait.il pOUT 9 heot. 80 Mes? _ 2. A combien revient une 'boiserie de 8 m. de long et ,elle 3 m 1/4 de haut, si ~e prix du m2 est 'de 6 fr.? ' t . Un capitall r.apporte au 4 1/2 :ro' un intérêt de 720 fr. Quel est ce ca:p.ital ? 6
'v'
4. Un drapier al 3 cotipon1S, de 15 mètres, de 38 mètreS' et de 27 mètres, Combien art-il de mètres en tout? " " 3. Le sol d'une cave al une , surfae:e de 40 mètres ,c af'rés. ' Com15ien -~ftterai la couverture en ciment à @Î~~.' de " 2 fr 75 l'e m2 ? ~,"~,~ '- ~ ;' 2. 2 m~ de bois SUJr pied donnent 3rié~~e', bois fendu. Combien de bois fendu obtiendra-t-on avec 84 nr de boilS sur pied? 1. Pour obtenir la, vaipeur nécess,a ire, 011' ,compte 27 1. d'eau par heure pÜUI1 un HP. (cheval vapeur). Comhien. d"e'a u faudrai4-i,1 pour une lq~o~otive de 120 chevaJUx vapeur pour uri~ tÏ"c;l:jet de une heure et Ô'emie?
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4. Un ouvrier ~eçoit le jour de la paie, -9 5 fr. Com·blew lui reSltef'a'-t-H quand Il aura: p'a~é 48 fr. POUr SJa pen§ion.? 3. Un boulanger emploie en une année 420 quintaux métriques, d.e houille.
Co~hien cela fai~",jl en moyenne
mOlS?
Comhienl de personnes pourra-t 'Contenir, sachan.t qu'on compte 3 1 m3 d~air par personne?
perdra maître N., à 'qui il devait 1480 fr.?
10
paie ,chaque semaine 17 fr. pour ma pension. Combien pour 3 semaines? . . A Fentrée ·a u :service, une recrue reçoit 5 fr. 75 d'indemnité de route, à rélJÏ:son de 5 cent. par kilomètre. QuelIle dist'a nceal-t-elle pa!f1courue? A comhien s'élèvent les intérêts de 9600 fr. à 4 '% pour 3/4 de l'année? . Un fourneau-potager 250 't 50 f usagéd est vendu d pour fr. SOI r. au essous e S011 prix cl' aohat. A comhien '%. du. prix d'achat 'S'élève la petite?
4. UIre ,corbeHle contient 17 poires, 2
pomme.s et 16 pêches. Combien y
par
t-H de fruits en tout?
~60 recrue&, 20 ~%i 'sont déc1a:-
Je
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3. Le montant d'un car.nlet de ca:istse d'épargne s'élève à 750 fr. Ce mOlntant est partagé entre 6 frères et sœurs,. Gombien, recevra chaoun d'·eux? 2. Une société de 'Ûonsomma.tion achète 700 q de pommes de t'erre pour 4250 fr. Les frais de transport!: s'élèvent à 300 fr. A comhien reviel1.lt ,le quinta.l? 1. Quel est ,le montan,t de lai dette oui grève un immeuhlte si ~'Iintérêt annuel au 4 1/21% est de 945 fr.?
3. Un tra!Ïn de 'chemin-\ le fer est co pA'Ce' d'e 7 VOI·t'u....eCde voyag·eurs lmpropres au serVIce. Comblien Y en a-t",iJ d'aptes? prenant 455 p:l~s. Combien de pl 1. Quelle fortune A doilt-Ï'l ,avoir, s~il ce,s 'Compte une voiturte en: moyenne Calcul écrit veut en employer :J'int~rêt au 4 '% 2. Un 'comtnerçant a fait 'un alchat de OHr I A I ~ , 1 8 5 0 fr. En le r' e vendQ,ni, 1'1 l~&a,l:I'~e 1 P u. , ~ses menuesl u'C:penses, qui s'élewu "\l vent:a 80 cenlt, par .1·'Üu.r? un bénéfice de 8 '%. Qpel es:t le p-rix 4. Un paysé:1JI1 vend unie vache pOur ff. de ventte? 985 et une génisse pour fr. 720. Avec S 1. Pour une insertion dans un journal le produit de ·cette vente, il â!ch~te un 'cheva[ de fr. 850. Comhien lui reste4. Un)oumaHe~ gagne 25 fr,. par· s'e~1l11 pade ,l a .première foiS! 15 cent. la 14 t~i1 ? ma~lne. Comh:len gargne-t-H en 3 s'ehgne et 12 ·cent. si l'annonce est ré· On apprenti es~ âgé de 15 aJfl.S; et 7 mailles? pétée. Quel %. de raJbais obtient-on? mois. Son maÎltre est de 27 élJns plus! 3. Un maif'chand de bois paie fr. 1690 65 mS de hO'Î1s de charpente. Les dé- ' 3. Combi'en de temPs dureront 6 quin~ Il vieùx. Quel âge a <:e dernier? . penses de charria1ge s'élèvent à fr. taux métriques d':avoine :s'il en , est 4. Une mar'chandise est ~entfermée dans . Un garçon ,a 'eu . l'année p~sée 3~ 97,50. Quel est ,le pŒ'ix de. revient du consommé 25 kg Plat' jour? une 'calÎ's'Se pesant 95 kg. Lr ma:rch.an~ fr. 60 de p~urbo.lJfes,. Co·mv.len a...t-Il mS? 2. Un tas: de boits a( 18 m de Jonl!. 3 1/2 ' dise seule pèse 78 kg. \Juel eSit le reç~ par mOls en moy~nne? m de haut et 1 m de large. On en poids de la caisse? 2, Trots hommes d'affa:lfes partag;nt 2. Quel est l'intérêt de fr. 4560 à 5 '% pendant 5 mois? 'vend 1/7' Combien de mS en :reste- ~. Je p'aJie avec tult hiUet de banque de 1800 fr. A pren<l: Un quart,. ~ les / J'J) 1. Un domaline donne a-nnueUement un t-il? 100 fr. , 3 stères de hois à brûler coû. C ,le J.ieste. Comb.lell C reçollt-Il? , revenu net de fr. 1862. A quel prix 1. 'Dan$ t atrlit 12 fr. 50. Combden me rendra!. .l 5 kg de beure r '_3.c1,r. 40 et 15 kg a"" du..ne ,commune, Ile fondo<:' d'e' col.e pourr,ait-on payer cet étabHSlsement -peuL: Isposer de's SIGd'un leg's, lest' t-on? 3 fr. 20 sont fondus 'ensemble. A comlsi l'on admet que la sonlme engagée -CQIO;nleS de vacances du quart. et la 2. On doit déblayer 72 mS die décom. . bien rey.ient 1 kg du mélange? devr'ait rappoJ1ter 4 3 / 4 '% d'intérêt? ca~SiSe des pauvreSi du reste, s'élevant bres" Combien · devra-t-on ';faire- de 15 2 à.900 fr. Quel'le ,est la somme qUi re.. charrois de 3/4 de mS cha;cun.? 4, Dans une fabrique travaillent 45 d~~~~~n:~'s d'école ·et aux 'Colonie.s 1. Dans, des tonnealux conœnant du vill hommes et 37 femmes. Combien en 4. Un laitier a liv.ré à un hôtel en quaI" ire semaines 98 litres" 125 littes, 158 0'111 al un déchet de 2 % envilfün, dû tout? litres de lait. Combi1e nen tout? à l'évap or:atti on. De combien est la 3. Un s,olda! a été 3 s.emaines. à J'hôpj9 pert·e pour. un ton1l1e-:tu. de 650 l, la ta!. Quelte somme reçoit-il à s,a sortie 3. Le prix d'achat d'une marchandise 4. GO?1hient resite-t-H SUr 100 fr. si '1'011 est de for. 53,65 le quintal; le prix de vaJl;eur du Ittre étant de 70 cent.? si sa solde était de 80 cent. par jour? pate 65 Ir. pOUe la penslion et 15 fr. vewte fr. 59,70. Quel est le bénéf.ice 1 2 2 . Un paysan emploie pour une toiture pour: la cllamhre? SUr 85 quintaux? ' 3. Un apiC'ul~eur possède 18 ruches,. qUi 4. Pavalis 70 fr. en partaIllt pour un vo. 2500 tuiles, pour lesquelles il paie 2.' On veut plâtrer une .palroi de ,8 m de ont pirodul.t 270 Idlos de m,iei Comyage..A mon retour à la m'aison je 310 fr. A combien revient Ile mille? long sur 3,4 de haut. Quel est -le prix bien une. ruche a-t-elle rapporté? pOSSédais, encore 20 fr. 50. Combien 1. Une S01.l!fce donne 9 .1 d'eéllU par midie ce trav'âH, ~i le m2 revient à fr. aÏ:-ie déperi-sé. nute. Combien de t'emPs faut-il pour 2. Un. OUVrlt:r en blfoderie a: gagné le 1.25 ? mOI's derll\ler 150 fr. Il a: dû verser 3. J'ai touché la 5 e partie d'un héritage remplir un bassin de 3 m de !long, de 826 fr. Ile 1 1/2 % dans ,l,a caisse de maladie 1 1/2 m de laIf.ge et 60 .cm de pro- 1. On rembourse une dette de 1380 fr. Com'bien ai-ie reçu? 1 , a vec les 'Înl t érêts à 4 / 2 :% pour 208 et le 2 % pOUr l'assurance élJcci den tSl 2. Une pl,ace de gymnalstique a 32 1/2 fondeur? .. jours. CombieJ1l a-t-onl à pa~er en Comlbdm lui .restera-t-il pOur Ses. dé~ m de long et 10 1/2 m de large. Quel 16 tout? (Année = 365 jours.) ,penses de ménage? en est le périmètre? 4. Une 'crusse conthle:rut 375 fr. Su.r ceUe 3 1. Une groode S'aiUe mesure 14 m de 1. Un homme d'·affaires' ne peuJ pa'yer somme on pnmd 150 fr. Combien long, 7 ·m de llarge et 4 m: de haut. 4. Un domest.iqu:e dépose 238 fr., puis que le 3Q :% de stes; ,dettes. Combien reste-t-il ? 2. Sprr
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115 ft. à la caisse d'ép1argne. Plus tard 11 retire 75 f.r. Combien resk-t-il doos la ~aÎ'$Jse? 3. On a payé 630 fr. pour 35 hedoli· tres de ddre. Quel est le prix du litre? 2. Le vÎil1 perd oon.uêHement, PaJr éva~ poration, 'environ 2 .% de son poids. Quelle est il a perte totale pour 3 pJè,ces de 265 1, 340 l et 135 1, et quelle valeur 'ceUe perte t'eprésente-t -elle si [e Htre vaut 65 ds,. ? 1. Pour rembourser Un emprunt à 4 1/2 1%' 8 'v eC- in~érêt pendant un an, j'ai pa:yé en tout 3762 fr. Quelle était la; somme em.pruntée? 4:
4. Je reçois 475 fr. et 285 fr. et dépense
ensuite 136 ft. Gom'bien m,e reS'te-t~il ? 3. Je dois 180 fr. à un Icommerçoot. Combien dois-je en échange hti livrer de quintaux métriques de pommes, de ,terre à fr. 7,20 le quintal? . 2. Un paysoo vend 45 stères de bois de ,chauffage à for. 6,50 le stère. Du pro,duit de >cette vente, il pare 'l'intérêt annuel d'un Icapa.tal de 3680 fr. à 4 8/4, i%. Combi,en lui reste-t-il? 1. Un tas de f'Qin a 12,8 m de long, 6 8/4 ,m de large et 3,2 m de haut. Le ma pèse en müyenne 75 kg et le tas de foin aJ été vendu fr. 1814,40. Quel ai été Ile prix du q? ri
4. Il y a au totail 340 pièces de gros bétail dans une commune. 157 d'entre elles ont eu la fièvre aphteusle. Combien y en eut-il d'épargnées par cette maladie
3. Une vache fournit en moy'enne 8 1 de lait par i our à 21 ds. le Htre. Quelle 'Somme cela fait-il en une année? 2. Indiquez la différence d'intérêt annuel pour Un emprunt de 2864 fr. !Suivant qu'il est placé à 3 3/4 :%, ou à 4 1 / 2 -%. 1. On a acquis pour 65,000 fr. Un domaine dont 'l'expI'Ûi,tatiol1J donne par
année une recette de fr. 7500 et dépense de 5225 fr. Combien % d' térêt ce domaÛ!ne rapporte-t-il?
revient l'acha.t si le mHle coûte 70 fr. ? té de ,chant qui complte 35 membres a dépensé fr. 306. 25. Combien d~ 1. Un pays,an vend, du produit de ses vergers" 85 corbeilles de poires, à fr. vra p,a;yer :chaque sociéta.tre? 1,75 et 12 q de pommes, à fr. 7 ,50. ~ 2. J'a.chète un oo,mmeree pour 12 800 6 L'herbe fauchée -est év.a1luée il 250 fr. francs,. Te plaie 'comptant les, 3/ü de 4. Un ma,r,chand de vin a da!11s S'a Quel est le capital dont les intérêts à cette somme, 'et pour Je resi.e, i e dois 165 hectolitres de vin vieux et 87 h 4 1/4 % pourraient être payés' au , u n in·térêt de 4 1/2 }a;. Combien cela tolitres de vin nouveau. Il en m'Oyen de ,ces produits? fait-!Ïl d'intérêt paT année? .aU total 95 hectolitres. Combien l 1. Pour fonder un 'commer,ce, A verse Il en reste-t-Ïl en cave? 15 000 fr., B 46000 fr. Le bénéfice 4. Un pensionnat dépenlSle en- un, mois 3. Un maître chatrpentier paie 2765 Ir net s'élève pOUr la première année à 132 fr. de viande, fr. 62,50 de lait et pour 175 bUles. de bOLS. Quel est fr. 5307. Quel % du ga.in totall refr. 87,80 de -p·mn'. Combien cela faitprix moyen d'une bine? çoivent-ils? Les deux parrticipall1.t·s il en tout? 2. Un marchood de drap d6it à l'un ayant droit à des bénéfices propor· 3. On 8J 35 sacs de même grandeur ses ouvriers 34 journées de $a:1a tionnels. à leurs versements, à quelle pour tranlSp'Orter 2870 kg de pomm'es fr. 5,60. Il lui paie d'ahord somme ,chacun ,a-t~il droit? de terre. Combien de kg a-t-i1 da~ 160,70. Pour le reste l'ouvrier chaque sac? du d.rap à fr. 4,40 le m. Combien de 9 2. Un entrepreneur ,a pa~é 7000 fr. m en reçoit-il? 4. J'ai p,ayé 478 fr.au maçon et 387 pour Un ter,ralÎn à bâtir de 3.2 m de 1. Avec leS! in/térêts d'un capitall fr. aU charpentier pour ,rep'alrations long et 21,5 m de large. Il -l'a re· à 4 1 / 4 -%, N. faJt une œre de bains d'un immeubl'e. Combien cela fait-il vendu à 12 fr. le m2 • Quel est son béde 1·6 jours .à fr. 7,50 r...t!f jou,r et j\ en toui? néfice? 'lu.i reste encore fr. 33. A combien s'é. 3. J'ai payé ft. ' 675 pOUir un. envoi de lève son capital? pommes de terre dont j' ali revendu 65 ' 1. Un mélll'ch-a nd de toile achète à une enchère 150 m de toHe à fr. 1,25 et 7' quintaux à fr. 7,80. A combien me revend -cette m~lrchallldise avec un rev.ient le reste? _ 4. Un pay-soo récolte 285 - quintatLx de bénéfice total de fr. 12,75. Combien foin. II en vend 96 quin.taux. p.uis 2. Une colonne de s.oldats. hulga.res, 2 œla faH~i1 !%? comptait 1260 hommes ; les, 16 / 3 % 132 quintaux. Combien lui en reste· 12 ' s ont tombés da!l1s une bataiUe. Com~ t-il ? bren 'en reslte-t-il? 4. Au 'dernier recensement, Horgerr 3. Un terrain à bâtir de 156 mètres car· 1)1 avait 8056 habitants, Meilen 3489. rés al été vendu pour fr: 1482. Quel 1. Un réservoir lfectangulairea 9,8 de long, 3,5 m de larg-e et 1 1 / 2 m es,t le pfiÎx du mètre catrré? Quelle est la différeruce? de profondeur. 0 [Il! Vleut le rem-plir 3. Un aubergiste a;chète une pièce de 2. Un p.aysan po'S'sèd!e un. champ, ,de d'eau aU moyen d'unie pompe qui dé· 7 1 / 2 ares. Il en vend une bande de vin de 250 1 à 65 ds. le 'litre. Combite 70 IHres à lIa minute. En combi~n bien gagl1'e-t-il en' ,foui s?i1 débHe ce 35,5 rn de 'Î'ong sUr · 7 m de large d'heu.res sera·,t-il plein? pour ft. 4,25 le m2 • Quelle est, à ce vin à fr. 1,20 le litre? 2. Quel est }le périmètre (pourtour) Qfix, la va.leur du reste? . 10 d'un IÛhamp reCJf:an~ulaire de 145,5 1. Un négodant reçüit 25,75 q d'une 4. Une ·rouve doit avoilf 2685 mètres de' m de long slUr 47 3/4 m de large? marchandiS'e à ·fr. 54 le q payables à longueur. On en a. construit 1769 mè4 mois. S'il paie comptant ~Il a droit tres. Combien de mètres, res,te-t~i1 à 1. Une 'Somme de 1260 ofr. est dépOSée à la cai'sse d'épa'fgne. La première à un escompte de 2/3 :%' par mois; éll11née, l'intérêt est de 3 3/4~%" la délJ11ls ,ce calS, quelle SOmmes devra-t· 3. étahlir? Un père de fa,mille laisse une fortune deuxième él!l1:née die 4 1/4 :%,. Que deH payer? de 7950 fr., pa:r contre s,es deUes s'é~ vie.nt , c ette !S'omme au hout des, deux s ,lèvent à 2748 flf. Quel héritage reoos si les intérêtlS' 'ont été adoutés, au vient à chacun' des 6 enfants? 4. Trois personnes s'e répJartissellt t1ne capHa1 ? lSümme de 650 fr. La première r~çoit 2. Le S'ol d'une cuisJne de 5,8 m de long 13 et 4,6 m de large doit êtf1e revêtu d'un 310 fr., la seconde, 250 fr. Quelle est calfrelage dont les carreaux ont cha- 4. Un marchand de bétaH reçoit 2750 la part de la troisième? . fr. pour: quatre vaches' 'et gagne àce CUn 4 Idm 2 de surface. A combien en 3. Pour participer à une fête, un'e sodé·
Supplément gratuit à 144 mar:ché 125 ft. Combien avait-il pavé ces vaches? 2. Un AllemalIld veut changer 625 Marks. La val'e ur du Mark étalnt ~'e fr. 1,23, combienreçoH-il en morunale suisse? 2. Quel est l'intéfiêt anl11uel de , 1364 fr. à 4 3/ 4 !%i? ' 1. Une lebtre de ,ohalIlge de 864 fr. est payée ,c omptant moms un es·compte de 4 1/2 % l'an pour 45 joUflS. C?m-. bien a . .t-on pa~é (année = 360 l.)? 14 4. Un: paYSalIll livre pour 575 fra~cs de bois à son boulanger. Il lui doit par contre fr. 86,75 pour du pain et d;e .la farine. Combien le boulélll}.g er a-t-Il encore à payer? 3. Pendant les. mois de mai et juin .(61 Jours), uni paysan al Hvré chaq?e lour 25 litres, de lait à la fromagene. Il a reçu pour ·c ela f1'1. 305. Quel est le prix du Utre de lait? 2. On achète lUl pré POUr fr. 8460 et l'on paie ,comptélJl1t les 35 ~%, de cette 'Somme. Que reste-t~il à verser? 1. A place la moiltié de sa fOrtune à 4 1 / 4 rOt SachalIl[ ·q ue les intérêts· an,nue1·s s'élèvent à fr. 2754, dites quel est le capital. lii
4. Une perSio nne charitable lègue 65~ francs à l'_école, 475 fr. à l'orpheh.nat et 520 fr. à il a caisse cl' als:sur,ance lnaladi'e. Comb&en cela fait-il en tO'llt? 3. Un 'paysan apporte 18 quintaux mé· triques de pommes. de terre au malr~hé et espère les vendre fr. 162. Il ne parvient à en retir~r que fr. 7 ~50 pgr quintal. De 'comblen sa recette s'e trouve..t-elle diminuée? 2. Dans une ;enchère, 75 1/2 hl de c~dre sont mis en vellite à 18 ,cts. le htre, mais n'e trouven1 preneur qu'avec une réduotion de 15 % sur la mi'se à prix. Quelle somme 'retirera~t , on? 1. Un épicier mélan,g e 90 kg de café . il f.t. 2,50 le kg et 38 kg à fr. 1,90
l'ÉCOLE PRIMAIRE, SION
Juillet 1911
LE
le kg Il vend ce mélail1'g e POUr le prix totaI' de fr. 334,35. Quel est s,on bén.éfice %? 16 4. Un aubergi's te a 650 litres de vin. Il en vend 286 litres. Combien lUi en reste-t-il? . , 3. Une v,a che <li fourn~ en une annee pour fr. 525,60 de lait Combien cela fait-il de litres, si le Hire vaut 18 cts. ? 2. Un menuisier olC'cupe 6 ouvri.ers et leur donne à chaoun Un salaIre de 35 ~. par semaine. Il leur aocorde en~uite une augmenta,tion de , 6 1 %" QueUe est 'Sa dépense supplémentaire 'a nnuelle? 1. Sur un plânà échelle de 1.: 500, une place r:edang'u laire occupe un es'pace de 10,2 cm de long :sur 8;5 cm de large. Quelle est sa su:.: ~ace reeHe?
••• •• Variétés'· L'ARITHMETIQUÈ L'Arithmétique, c'est l'art, d~ c<;,~pter: mais il y a plusieurs sortes d ~nthmehqu~s, L'arithmétique ordinaire, qUl sert à fa1re des calculs. ' L'arithmétique extraordinaire, qui sert à faire des affaires. L'arithmétique transcendante, qui sert à faire des dupes. • Dans la première, 2 plus 2 font 4. Dans 1a seconde, 2 plus 2 font 6. Dans la troisième, 2 plus 2 font au moins 9. La première arithmétique est employée par les savants. _ La seconde est appliquée dans le com\merce. . La troisième est utilisée par les fnpons. Dans les trois cas, la manière de s'en servir constitue une « opération ».
XXX Aimez Dieu et faites ce que vous voulez. , (Saint-Augustin.) « Ton bras manquera de secours quand mon cœur manquera de puissance. » (Notre-Seigneur à la Bienheureuse Marguerite-Marie.) «
·F ver et les . ha ps ~ ~
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Histoire,
~ouvelles. Mœurs, ;:l~:ces, Inventions, Découvertes,
V oyages, Education, Politesse,. Economie domestique, Hygiène, Médecine, Cuisine, Recettes, Procédés? Tl'avaux féminins. Variétés, etc.
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"Sillon Romand" - .. La Revue Populaire',
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