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(Poésies par Rosa Binder) Mlle Binder, institutrice, a publié il y a 5 ans, un recueil de poésies que l'on a omis de signaler, probablement par suite de la modestie de l'auteur. C'est une plaquette de 59 pages au titre évocateur: Dans le champ de mes pensées. Ces poésies jalonnent les pérégrinations de notre aimable collègue en Alsace et en Suisse, au cours de 15 années de sa vie. Elles nous livrent aussi les secrets d'un cœur que la souffrance n'a pas épargné, mais qui reste vainqueur après combien de luttes et de peines! Le livret ne porte-t-il pas en épigraphe: J'ai simplement chanté ma peine Pour retrouver l'âme sereine. J'ai réussi, Cela suffit. Comme toute œuvre humaine, celle que nous signalons contient quelques faibiesses, mais on y trouve de fort belles pages, témoin ce quatrain: Pourquoi veux-tu courir? Regarde, la Bonté s' approche ... Le Bonheur se laisse saisir, Car le Bonheur est toujours proche! Nous félicitons Mlle - Binder pour son effort sincère, et nous souhaitons que sa plaquette soit appréciée à sa juste valeur. Cl. B.
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Du cinéma L 'humnie la besO'in de dish'a'ctiou"i-. Qui ne 'connaît 'l'anecdote de saint Jean et du Jchass'Bur ? Les RO'm'a ins avaient les jeux du 'c irique; 'l es Grecs .].e théâtre. AujO'urd'hui bon nombre de p eupl'es ont aus"s i l'ellf!S jeux favO'ris. ILes Espagnols se plaisent au "ipectade de 1a ,c O'rrida; ,les .Belges ainlent les' 'cOilnhats de cO'qs; les' Suiss-es le tir et ;l a lutte; les Va1laisans les 'l uttes de reines, etc. Mai'Y on peut diTe qu "au XXule sièc'1e ,la distraction par excellence, presque univ-erseUe, au ",nlO'ins d,ans 1es pays üivilisés, c',est' le cÎnénla. C'e"it sur l'écran que notre siècle pO'rte ses TegaIds, qu'i,l en fait 'CO'nlinle une nécessité. On estÏJrne que le nOTnhre des salles de c.iné, dans le nl.onde, à :pius de 60,000, et le chiff'I~e d"affaiTes de cette i,n dustri,e à 15 miUiards de francs par an, ce qu.i la place imm édiat.cnlent après le b'lé et le ,c harbon. Dans Hotre Val-a is, qu'O'n dit encore pauvre au point de vue matériel, on rencO'nhe a:ctueil1einent un cinéma dan~ la plupaTt' des localités i'm'PO'rtantes de loa '}J'l·aine; quelques-unes en unt même l)]usieurs, O'Ù plus d'une fois p,ar semaine" S-Ul'tO'ut les dim,anches et jours de fête, s'engO'uffrent des 'centaines de gens avides de Ic uriosité. P.al"'lni 'ces curieux ml !cOlInpte un grand nO'mbre de jeunes gens au-deSS10ll!S de vingt-cinq ans. On prétend que pO'ur l'ensem-b le des CÎnéluas du l1lO'nde entier, la jeunesse fonne le 60 % de la clientèle. Et nl"a intenant, pO'sO'ns la question: Il e -c inéma est-il utile ou est- il nuisible? La répOH'3'€ à donner nous fait penser aü sO'nge -de Gutenber-g lO'rs de l'inventiO'n de l'inlprinle>rie. On dit qu'il y vit d'un côté le bien ï.l11lInense que pO'uv.ait r.éailiser sO'n admira" ble illvmltiO'n; d 'un autre côté se présentèrent à sa vue le's el'reur9 les lTlal,f,a is'a11lc,es , Les ,crÏIne:s innOllllbrables dus à l'imprinl- eri~. Il hésita un InO"ment à divUJlguer -'3'a décO'uverte; finaleluent il déclara qu 'eUe ,était un bienfait de Dieu d.ont il f;a1:lait prO'fiter, tant pis pour ceux qui en ab'lls'e raient. " On peut affinner qu'-a ujourd'hui !l e ,cinéma, tO'ut en étant ~nc inventiO'n très utile, faitcert'a inement plus de nIaI que de bIen; qu'i·l est une arnle à deux tranchant'S d'une effitcaci.té formidable. Pie X disait, -en effet, .qu'il n'y a actueHement pas de Inoycn plus puissant pour ex-e rcer une influence sur les Iuas'ses. NO'us allO'n'!i donc indiquer brièv,e ment quel1s sont' d'un côté les avanta,g,e s -et, de l'autre, les inconvténi'e nts de -cette nouvell€
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industrie et nous 'ajouterons un .m ot sur 'l es devoirs qui, dans ce domaine, incOlnbent aux éducateurs de la j1e unesse, 'C'est-à-dire aux p.arents 'e t aux maîtres d'école. D'abord -le cinéma, qui occupe le prel11ier rang paemi le~ industries, fournit une occupation rém'llnératri.ce à des milliers et des 'l11~Utjers- de personnes, et le 'ChÔ'lTI'age n'y est guère à -eraindre. Ainsi l,a ville de Los Angel,es, en .A!mlérique, ·a,vec un peu plus d'un Inihlion d'habit,a nts, vit pres'q ue ,e ntièrem·ent du travail du cinéma. Ensuite, il perm.et de donner des ;l eçons intuitives. très instructives et très intéres's antes sur la r.eligion, J'histoire, la géographie, les slCÎ.ences nahu'e:l1les, l'industTie, 1'e transit des mar·c hanclise ~ , etc., etc. De p'lus, i:l vend aussi de grands services aux « Arts ». Un film. exi,geOl~diUiaire:lnent ,l e ,c oncours de 'la 111usique, du théâtre, de la techni'q ue ,e t suppose de ,l a ' part du metteur en scène une foul,e de ,c onnaissances" d'études d'appréciation concernant le 'rythme de teille ,c ontenance, l'éLégance de tel geste, le dé('.or de 'telle scène. Voilà .p ourquoi on -peut dire que tout cela contribue :à faire du 'CÏnénla Il e B'm e 'a rt 'co'm plet, dont les studios sont le telllple. Et cela '~uppo.se la volonté, 1·e courage qui ne recule devant aucun obstacle. Aus'si, pour les uns, le cinéma c'est oublier, 'c onnaîtr,e, admirer; pour les autres s',e nthousi asm·eT, êtr,e magnétisé. MlalheuTeusem.ent, à ,c ôté -de ,ces avantages se placent le" inconvénients. Le ciné est autanf, peut-être plus que l'imPTimerie, un instrument dont Satan s',est' em.p aTé pour étendre son em:piresur le nl:onde. Les ROiln.ains" 'a vec leurs theDmes, leurs festins, lelll~S jeux In e sont jamais tombés si bas>. On peut bien dire que .les studiÛ's où se tournent ,cerfains filJ,ms ont un résultat plus 'c orrosif que Jadis Sybaris, ,c ar au 011'10ins l:à , si le viCe était chose 'a dmise, on ne le présentait' paiS sous un jour ,mensonger, avec l'appât du bonheur. Au -cÎnénla, on r,e paît le plus souvent son ilnagination de sensualité, de vioes ·e t .de s,cènes. pOTnographiques. On y voit rapothéose .du divorce, .de .J'aduiltère; on diTait qu'un certain pub:lic veut se fair,e sl'e ns ces vers de F'r ancisque Sarrey: J'ai le besoin profond d'avilir ce que j'aime; J'ai besoin de laideur et de vulgarité. Ah! pesant est l'amour des cœurs trop vertueux.
Que dirait aujourd'hui du cinélna le poète Auguste BUl'bie'I'r pourtant, n'était pas chrtétioen, m ·a is qui a filHri le théâtr.e de son telups ·en d'admirabl,es vers dont nou:s ne ,c itons que le.,. suivants: qu~,
« Mais les hommes pervers, mais les hommes coupables Dont le pied grave le sol des traces plus durables, Ce sont tous ces auteurs qui, le scalpel en main,
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Cherchent, les yeux ardents, au fond ' du cœur humain, La fibre la moins pure et la plus sale veine . Pour en faire jaillir des flots d'or à main pleine.
Le dégoût de .la famiUe ,e t des .chargeS' ou devoirs' qu',ehle inlpose, .l'excuse facile du vol et de Œ'assas's-inat, l'abandon des pratiques 'r eligi,euS'es, la perte de l'a foi, sont ,le~ tares dont se chargent les a:l nateurs de certaines sic ènes -cÎnJélnatog'raphiques. Près des cinémas pleins, les cathédrales vides, voilà ce qui se constate en maints el1dr.oits. Aux inconvénients moraux et sociaux peuvent s'ajouter ceux qui regald-ent le côté 'lnaMriei, en parÜcuHer la santé du corps. Quel air respire-t-on au bout .de peu de temps dans d.es locaux où s'ent'ass.ent un 'g'r and 1100nbTe de ,personn2s, surtout lors<que .l'aération y est insuffisante? N'y est-on pas ·)bligé d'aspirer un air vicié par toutes 's ortes d'ém' anations~ un air qui a passé déjà bien des foi~ dans des poulI11ons ,de peTSOllnes atteintes de quelque lualadie? Puis, cette Îlnnlobilité à laquelle on se conda'm ne parfois pendant plusjeul's heures, ,e st-,eUe bienfaisante aux gens des villes adonnés des journées entières à des occupations '5-édJf·n taires ou confinés dans des 'l ocaux peu hygiéni,q ues '? Des 'c xer,cices en plein air, 'Comillle une promenade, ne v'a udraient-ils pas mieux? Et :La 'Vue, n'e",t-el1e pas, 'eUe aussi, incomauodée par la lUlnièTe vacillante, tremblante, les. successions brus'q ues de lumière et d'ohscurHé Enfin" interrogeons le portemonnaie. N'est-Ïi pas vide au moment où il faut payer une note de fournis's eur ou d'artisan parce qu'on a dépensé le contenu au guichet du cinèllna, parce qu'on a fait pa,s s'e r le p1aisir aViant ,l a jusUce? De ce court a'p erçu des inconvénients dn cinérna résulte pour les éducateurs de l,a jeunesse, parent~ et Inaltr·es d'é.cole, l'obligation sérieuse, ·disons p.lutôt gr,a ve, de 'Illettre leurs enfant~, petits et grands, en garde contre ,l a .fI~équentation des 'CÏné.Dlf1s. Il s'agit là du .satl nt des âmes. Que de jeunes gens. le cinéma n'a-t-iJ pas luis sur ~a route de ~a pe'l~dition ? Le Inauvais cinélna est ,a ussi dangereux qu'un luauvais camarade ou un 'm auvais livre. Le Dl' L. Bovet, chef de l'office nl:édirco-pédargolg1q:ue vaudoi~, déclare ,c e qu.i suit: « Le d.néma ,exeTlc e une surte d'hypnose, cau~' e 'un r étrécis's ement du ,c hamp de la Ic onsdeDlce. Or, l'enfant est ·s ugg,e.s tible à 1 'extrênl'e, puisqu'iŒ n'a .pas encore de jugement propre et qu'il disüerne mwl! 'l e réel du fi'c tif. » M. Robert Dottrens, de Radio-Genèv,e, ·est du même avis; et M. Je Dr Gilbe'J·t Robin, 'm édecin pour el1'f.ants, est encO're p}:us sévère.
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S~lon .le.s Inédecins, ,l 'inf.luence du cinéma est, en général, néfaste pÛlur les enfants·. , Avis aux éducateurs, paI'ents et n1.aÎtres' d'éool,e. Qu'on se renseigne donc 'S ur la val·eur des Hlm'). avant de permettre d'aHeT ];es VOiT. En Amérique, les catho1liques se sOlnt donné le m.ot d 'ordre de ne se rendre qu'au bon cinéma. Il serait bon que les par,e nts ,à (}.a m.aison, l'instituteur en c1asse, fissent de telnp~ en temps Ic.ollnprendre aux' enfants les dang.ers des n1auvais fi1:ms, 'les ,conséquel1lces auxquelles ils s'expO"ient en y assistan.t. n ll'.est peut-être pa~ néoessaite de leur parler en détail de ces dangers et de ,l eurs 's uites, car on pourrait éveiUer uille ·curio!sité nla,l,saine, qui les pnrte~'ait .p :récisém·e nt à voir Ic e qu'on ne voudrait pas qu'ils. vissent. J.l 's uffit, nous semble-t-i,l, qu'on affiTn1e de t'Clm'p~ ,e n temps qu':e n général ,l es specta'c1es 'Cinématographiques 'n esont pas pour les enfants, ·q u'ils n'en retirent rien d'utile {::t qu~ils peuvent dépenser LeuT argent en des choses plus utiles. Que ,l es éducateurs ne se fient doné ,p as ft la défen"'e affichée ü:rdinairffinent' de laiss'e r assisœr à ·certaines repTésentations des jeunes ,gens ::l.U--dessous de 18 an.,·; ·c ar nous nous demandons 'COlnluent peut se faire Je ,c ontrôle de l'âgc rIe tous eeux qui sc ·p rés.s nt'cnt. N~us d~sions pl~s haut que 1'hoill'une, surtout la jeunesse, a besoin de dét,ente, de distTa:ction. Il ne faut pas Il ''e n priver; interdire ce qui 'e st 111.al ·e st bien, mais eela ne suffit pas, il est nécessaire d'y apporter ·des cornp·e nsations. Or, ,ces ,c ompensations ne manquent pas aujourd'hui; il y a quantité de l'-é.iouissance~ saines au double point d·c vue de l'ân1e et du 'c orps; 'On n'a que rernbarras du ·choix et il n~e"it nullement nécessaire de les énumérer .i ci: Que je personnel enseignant s'inrer,e sse donc activelnent à la conservaUon de.s Donnes n1.Œ1U·S parn1.i la jeuness-e valaisanne.
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ùa jeune Fille moderne (Suite et /(n) SA F AIBLgSSE. « Pour ,c.ombleeHe est dés'a rn1ée devant le péril. PielUs'e peut-être, - .du moi~·s eHe croit ,J'être à .s'a -111.a~i~re, pal'ce :qu'eHe fn~quente, r.outinière ou superstitieuse, partOIs sans y nen COI1. 11pJ'endre, un n1inimUiJ.n de fonctions TéLigieuses, dont ·eHe ne dis.cerne point ,J'·essentiel et l',a ecessoire parce qu'eUe s'appr:o:ohe, 'I nachina1e ·ou, - à Dieu ne 'Plaise -~, indi~ gn; des s3Jc~'en}~nts; elle n'a de Teligion .qu'un ·').imple vernis de pretendue devotlOll, sans substance, sans profondeur S'ans doctrine. Sceptique rà l'égal,d de l'enseüme:rnent autoris-i de 'l'Eoi l ise , • v b eUe crOIt .ave~1Jg·~én~.ent ·ce que 'lui débitent du dogme, de 'l a 1110l'ale, de la d1s'c rpbne, s·es théollogiens iInpro-viséc;., 'c ompagnes ou 'Compagnons ·(le bureau ou d'atel,i er! Et Ic 'est', · en bisn des ea.s, dans 'ces oonditions qü'e.lle affronte tranquHleill100t la vie. Comme vite elle oédera ! « Et il ne s'agit plus aujourd'hui d'une pauv,r e brebis ·s ur cent, égarée par .m alheur, tandis que les nonante-neuf autI'es seraient l~estées fidèle.s. H s'agit du troupeau 1ui-,m 'ême dont ~e pasteuT voit trop souvent son action ,e ntravée pa'!' lI a l~alice du démon et des h0111lnTes. Eh ! oui, Il e pasteur est para'l ysé, 'm ême fra,ppé là 'mort dan,s le 'CŒUT de la Jeunesse, trop endine à a'ccueillir -les ·c alOlnnies, les insinuations 'I11alveillantes ou perfides , qui tuent plus ou moins. rapidement lIa confi:anee 'q u'on avait' ·dans le prêtre, dans l'Eglis·e, dans Ile Christ ilui-Ilnêlne ! » Puis le Saint Père, après a voir félicité les déléguées de la Proh:~ction de la Jeune fitle de il 'effort déjà ,f ourni, l,e ur demande, vu l\1Tgenee du dang.er, « d"agir en grand, par !l'"extension des centres d'ac-cueil aocueil'lants ~>, qui puissent faiTe 'concurrence -à tant d'attractÎons dan'g·ereuses ou 'co'llJpab.1es-, et qui deviennent autant de maiUes d'un Îlnn1e'l1Se 'r éseau ens·errant ,le nl:Oude -entier. Indirectelnent, il demande, à nous institutrÎlces, de faire connaître à nos' .grandes élèves cette Oeuvre de la Protection de la jeune fiHe, au moins par une causerie à chaque fin d'année. On peut' den1ander des Tens·eignmnents au Füyer de 1a jeune nUe, Rue de SaVièse, Sion. M.ai~ toutes 'c es Œuvres, si belles 's i vastes qu'eU·e s soient, ne sont cependant que le remède spé~ifi.que du 'mal. Ce qui est' plus ur,gent encore, 'c 'est :},e remède préventif, « la -régénéTation du telnpérament » ·e t cela incOlnbe 's pédalement aux parents, aux éducateurs » , .aux ,c hrétiens', .aux chrétiennes quel,s 'q u'ils soient. L'obstacle .le plus redoutab1le, ,s ouligne ,l e Saint-PèT,e, Ic.'est .J'indifférence, l'ins'Û'ucian;oe, Il 'irome même de oeux qui s·e croient chl"étien~ corrects, catho.liques platiquants.. Leur des-siller 1e& yeux, l.eur faiI~e prendre consderrce de la .gravité du mal n'est pas
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la partie la lnoins iUlJportante, ni la ·m oins ardue de .la tâchë à poursuivre . .« Mais, du jour où les ,c hrétiens et les .chrétiennes ver:r ont dans leur 'l~e1igion -autr,e 'c hos'e qu'un ·cod'e de lois ,arbitraü"es ·sujettes à évoll uer avelC le telnps ou la Inode, autre chose qu''UIl rituel' de fO.n naütés vjdes de sens, du jour 'Où iils sel"ont pénétpés de la ·c royance à l'e;;c istence, à la majesté de Dieu et à sa justice, du jour où ils goûteront lI a saveur de :}a grande leçon de l'Apôfre » : Ne savez-vous pas que vos 'CO'l"PS 's ont les 'l nemibres du Christ? Vous .a vez été alc hetés à grand prix ... » de ·c e jour-:lc'1 le chrétien, la -chrétienne songeront à la dignité de la jeune fiUe; il.,. ·considéreront que le rôle sodal de l'homme et de 'la fern/m e est de perpétuer fl a race humaine, de Imaintenir 'e n vie ·et' fair,e croître ici-bas ~· e Ic nrps mysti'que du Christ, de formeT membr.e par nl·elnibre l'éternelle Cité des é1us « et .ils· prendront au sérieux leur Tesponsa:biUt.é ». Si parénts ·e t Inaîtres ·s'effor'c ent de 'Inettre en pratique, en ce qui les .c oncerne, les ,c onseils· si gl'aVes. du Saint Père, l'idéal de la jeune fiHe nloderne ne sera plus de mener une vie de bohêlne, une vie d'aventures, ce qui ,c ompromet sa destinée; e:l'le voudra plutôt res'se:mhLer à la Femnle fnrte de 'la Bible, dont la vertu nlâ.le et douce, ,puissante et bonne, fait la g'loiTe et le bonheur de sa falm ille et 1e sien en premier. EUe regardera surtout cene dont la trans'c endante beauté T,avissaH tant ses 'c ontemporains, qu'un .p.aien nouv·eJl'lement conver.ti, ·saint Dénis Il ' Aéropagite, la voyant pour la prelInière fois,' voulut l'adÛ'rer !. « ~ais non, 'l ui fut-il dif, 'c '·e st une shnple ·c r,e attu·e ». On devaIt aJouter: c'est -la Viel~ge Marie, Ic 'est la Mère de 'l 'Homme-Dieu, le Jll0dèle ·de l,a femme de toutes ,l es ,c onditions, 'de tous leS' ISri ècl es , placé au poInt ,c entr,ali de' l'histoi.re du ul0nde . .C'est. ,à Elle que notre Saint Père .le Pape de·m ande 'q ue l'on r,e coure lu'S-tamment, pour t'riompher de la :crise qui menace >}·e salut et 'le bonheur de la jeune fiUe moderne. Institu.trices 'c hTétiennes, pTions ·e t agis·s ons, avec courage et persévérance: « l'enjeu » en vaut 1'a 'peine ! En la Fête du 'Christ-Roi, 1948. S1" 'P.,f.
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Void quelques pa,S'sages de cette réponse: « Nous sortons de la plus ·eff'r oy,a ble des 'g uerres, pendant ·1,aquel'Le des population,; ,e ntièves ont été 'e xtenninées; ·c haque Jour -ou à peu près, la l'adio ou ~a presse nlondiale nous appol'te encO're une r·ation de nlalheuTS', decri'll1<e's ou de 'ln artyres , et ·c'e.st un tl''Î,s te prhTilège du pTogrès de .l'informati'On que de ne rien nouS 'l aisser ignorer de 'c e 'q ui se passe de mauv,a:Ïs dans le monde. « Notre 's·ensi:birlité devrait êh"e émous's ée; ·et pouTtant, il suU,i t qu'un ·enf.ant .s oit nlartyrisé, ou simpl'e lnent brutalisé, pour que notre 'c:œur se serre, que notre rune ,s e T·év;olte· « Le pruc.ès d'Aubonne .a fort ému l'opinion publique, -et Ml' le ,député Cha.puis a bi'e n fait de -l'évoquer dansceHe salle. Qu'un maître .a it brutalisé un enfant, voi'l à qui 'c rée l'émotion. On ne se dffinande p.as « quel est 'c e ,m aître? » ni « quel est 'c et enfant »; le fait .e st ,là , 'l 'indignation ,aussi Cette émotion est irraisonnée, parfois irriaisonnab1.e, 'Hl·a is do1e exist,e. Faut-i'l ,l e regretter? Au contraifle, iL {'a ut ,s"en féliciter, car un peupl'e, nous l'avons vu, nous ,l e verrons peut-être ,e ncore, hél:as, ,e st .1110Tt à l'humanité lorsqu'il n'es,t plus -capable de s'·ét1.noU'voir ·en prés,e nce du lna'l heur d 'un enfant. Si, dans le cas. .partirculier, le coupable n'.a pas été condamné ù une peine, ·c'est 's'a ns dou.te ,p:a'l~ce que les juges, compte tenu de toutes 'l es 'cÎl~constances de 00e dr.am.e, ont estimé qu'i,l était suffisalnm'e nt Ip uni ':par les angoiss'es .de l'instruct'Ï'On et des déblifs, et la 'c ondamnation ,a ux fr.ais de justice, très élevés. Etudiant les textes légaux, .1e chef du Département constate que ni la loi ni le règloem;ent ne font une allusion queliconque aux châtinlents 'ÛOlwor.els. '« Nous ne pensons p.a s dit-i.l, qu'i'l faine l,es y introduiT,e, soit pour dire qu'ils s'Ont autorisés, soH qU'ils sont interdi,ts-. La !loi est suffi,s1ante, ·et d'.autant plus que les organes :de sUTveHlanee du Dép.artem:enf, le~ inspecteurs en parti,c ul.i er, ]',appliquent dans un ·sens restrictiif, et . inter,v iennent dès qu'~ls constatent ou apprennent .q u'un instituteur a tendance à blutal iS'eJl' ou mênl!e à brusquel' s-esélèves. » l,
Une enquête intéressante
CHEZ NOS VOISINS
.fi propos de chdtiments corporels dans les écoles Réponse à une interpellation
Le 10 Iluai dernier Ml' Pierrl8 Oguey, ,c hef du Départeluent de l'illlStTuctioill 'Publique 'e t des 'cultes a répondu à .l'interpêlllation de Ml' Paul Chapui'S (LauS'anne) 1,elative -aux ,châtÎlll1·ents cor'poTels.
LOT.s d'un.e 'c onfér,ence tenue il y -a Iq uel,q ue temp.s, le chef . du département a dési:ré interroger 'S'llJccessivem,ent neuf ins'P8tct'euTS s'c olair.es pour ,s·a'v oir : 1. Si J'un ou l'autr·e de.s Im aîtres de leuT .arro.ndis,s·e ment pratiquait ,la !S!chlague, les 'gif.les, les t,i:rées d'oreiUeCY ou de ,c heveux conllne moyel1l d'ens-eign:em,e nt ou de disdpline, etc· 2. Sils 'c onnaiss'a i,ent des ,cas où des élèves, des paTents ou de'9 ·com.n1.Ïssions s·cÛ'lair·es ,s'ét.aient plaints de l'attitude de l'instituteur.
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Le :p reml,e.r inspecteur dit av'Oir eu des reIn arques très rares et sans ,gravité. Le second 'a 'eu trois blâmes à infliger, en vingt ans. Le trosième ,c'Onnaît un 'cas de gifle 'méritée, lnais dont 1es ,~arent,s 'Ont été of~.ensés. Le quatrième dte un TIl,a îtpe de gymna.l;)hque bTUtal, qui a dû démissi'Onner. ~Le cinquième, qui ,a fonctionné dans deux alTondis sements , n"a, au cours de IS,a caTTièl~e, reçu ,a ucune plainte; ,l a seul.e gifle enl~egist'rée fut 'ceBe donnée à l'ins.tituteur par la Im ère d'un élèv,e de 'caul/p d'ins,t nllc tion civique. Le 's ixiènie'- inentionne un lnaître vieiUi, porté à la brut,alité, dont on .a justement hâté la mise à 'l a retr,aite. Le septièm·e connaît une institutrice qui avait la détestab1.e habitude de comluander à ,c oups de pied! dûment :chapitrée ·et' n"lenaüée de graVies sanctions, oeUe fai'hle femme est ·m aintenant acquise à des méthodes plus douces, ;pIns ,gradeuses, ,e t plus féminines· Les autres ne peuv·e nt citer que ·des cas bénins, en général anciens, et t'OUjOlU'S exceptionnels. Psychologie enfantine
Sachant que les ,enfants ne s-ont pas lnuets, et [·es parents devenus fort ·chatoU'iUeux sur les égaJ1 ds dus à :lew's enf'a nts, le tabJeau ci-dessus .a ·des· ·chances d'être suffisalllllnent juste pour perm.ettre d'aff.Îl',luer que les ,c hâti'm ents corporels ne sont pas en honneur ·dans nos 'é coles. Est-ce là dire que janlaÏ.s, au oours de 's'a vie d'enseignement un ·m 'aître ne sera pas obligé de ,gifler un élève, 's,e ul moyen de réagir en fa'c e de oertain~ a,c tesl, -de rébelE-on violente, 'Ü'u de üerta,ines ,p aroles 'qui sont des injul~es ou des insultes. Que celui qui se lève pour le ·c onda.mner sans ,ap:pel affinne qu'il n'a jamais·, je -dis bien jUllnais, frappé son pr-opre enfant. M'IDS je ne parle pa ici de l'acte .qu'on pourrait ex·cuser dans une eertaine 111eSUre :par l'état d'énervement de son .auteur poussé à bout, mais bien cle l'·acte justifîé par la faute co:m mise, ce qui est tout .autre chose. Expliqlwns-no,u s. Il faut cOillloprendre l'enfant, qui n',es1 pas un hOlllinle, ou une fe milne , en 'm odèle réduH, luai'S. un être différent, plus :affectlf que raisonnant... Pr;enez-,l e tout petit: votre ,fi1s la -deux ans, ,e t saisit tout très bien. 'Sa petite lnain s'avance sur l!a table, . en dépit -de 'v os avertÏ<ssements, et qu·and 'pour la quatTiènle -fois H 'v.a empoigner le verre .p our 'l,e renvers,e r. Monsieur. Bébé Ieço-it une tape sur 'sia menoUe. I.l bl~aine COlllme un poss6dé, puis s'e oeahne, au ais il a 'COlHlpTis. Atteint,e à son intégrité? ·c.h âtiment 'c orporel? De bien grands lnots, pOUl' ,ce qui n'est qu'une correction p'roportionné.e à la faute, et qui a l'avantage d'être sa conséquence immédiate. Car tout est ~à. . - La psycho logie de l'enfant ·e:st corrélative à sa psychologie, différente de Il 'adulte. A cinquante ans, vous vous faites une blessure .au ,genou : Vous ne criez pas, mais vous s·a ignez longt,e mps, 1
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Un 'e nfant se blesse dans les 111êlnes conditions, il ameute le quartier par se~ !C,rÎls, Inais- pas 101l1lgtemps; il s·aigne un i,r istant, et pour peu que vous lui changiez ,l es -idées, quart d'heure apTès, i:1 troUe av'e c ses 'c am:aor.ades. Sa 'mentalité est ·cQ[upm>,a ble. Ses :chagrins sont intenses, exolusifs de . tout 'a utre sentim·ent, Inais mom'e ntanés, et' 's·auvent ils ne laissent pas 'd e trace, une fois dispa.rues Il es- ,c auses ou les circonstances qui les ont 'e ntourés. C'est ce 'c aractèr,e fugitif .de toutes choses qu'il ne faut jamais .oublier, l',e nfant 'é tant aussi incapable de souffrir longtemps d'une Ip eine viol,ente que de sa'Vourer 'l on.gtemps ,une gl~ande joi,e 'Ou un grand plaisi'l' que vous lui a,vez procuré. Puis Mr Oguey rappeHe au Grand ConseH que les châtim,e nls 'c Olporels ont disparu de notre :co-de ;pénal.
un
Conclusion
Cependant, noh'e ·code civil dit que les parents ont droit de correction SUT l,e urs eni·ants. Qu'ih en usent :m oins qu',a utrefois, c'est 'p ossible. Qu'ils en usent lui,eux, hélas, oe n'est pas SoÛl'. En Inatière de punition, si 1'on veut bien partir ' d·e .cett.e idée fondaauentale qu'une punition n',e st pas un.e veng.eance, mais une Inesrure destinée à ,conig.eT un défaut, a,m éltiorer le cara!ctère, donc une 'm ,e sure d'-éducati.on, H ,es.t essentiel. 1) qu'eUe soit proportionnée non ·aux résultats, mais aux motifs de 'l.a faute, ,e t 2) qu'etle soit aJda;ptée à la faute, ·e t propr'e à en éviter le retour.
j P i l l l [ ] E PRA T J[ Q
l[J E
LANGUE fRANÇAISE Centre d'intérêt: LE FACTEUR, LES LETTRES 1. RECITATION
Le facteur
Sur .la route g.elée et dure, Où troo1lble, de ,c haque .c ôt,é, La sombr·e et far.ouche vevdure Des sapins, au front aHristé,
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Le vieux facteur -m al'che en silence, En s'appuyant sur son bâton; Sur 'Yon épaUile se ball'a nce Le sa.c aux lettres du -c anton.
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L'enveloppe Ic mumerda,].e est du format 162 mm.Xl14 m 'm .; eUe est bla-n che ou bleutée. -COimIl11-e 'l a rcm'te posta!l,e, -e1['e -est di'visée -e n troiscOlnrpaTtinlents; :c elui du haut, où l'on ICone !lle tinlbre ainsi que :les lnentions de la poste: ReC0rl11mandé _.exrpres-s- IIIIl1prill11é Reilliboursem,e nt. Oelui de gauche, qui porte l'aIdTeS's,e de l'expéditeur. Celui de dToite, réservé à l'adresse du destinataire. L',enveloppe à fenêtre ,e st lnunie d'un transparent qui 'laisse voÎT i'adres-s,e éC'rHe SUT la 1ettTe qu',eUe contient.
Dans Ic e grand sarc en toile usée, Un Ic urieux découvrirait, Après l',e nveloppe brisée, Plus d'un Ilnyis téTieux secret. Le bonhom'm e, de porte en pOl'te, S'avance p -e tit à petit, ,Les .distribue et 'l,es 'C01poTte Dans sQn vieux 's:ac, qui s ',ap'J,atif.
III. VOCABULAIRE
f
Le timbre. Un tÎlmbre-poste, tÏ'mbrm" affranchiT, l'affranchisseInent, une sui,taxe, sur.changer, une surcharge, 'c oBer, gü nllmé, le recto, le v,e rso, une vignette, une miniature, Uln artjste, un ,concours, 'd es p.rojets, pri,meT, une prime, oblitérer, le tampon, 'le s'Ceau posta.l, un tiInbre à date,coBeotionnerr, une collection de Hmbr.es, un IcolJ!lectionneur, 'l e philatéliste, la phi:latélie, des tiInhres- suisses, des tÏlnbres -é trangers, des Hmbres ral'es, des timhres de grande valeur, les timbres de Pro Juventute. 1
Puis, 'l a (marche un peu p !1us légère Qu'eUe ne l'était en partant, n Tevient ve1'S- la ménagèr.e Qui , tout là-bas, là-has, l'attend. Adaptation d'un centre d'intérêt ventute. )}
Albert Glatigny.
communiqué
II. LEÇON DE CHOSES -
par
«
Pro Ju-
RESUMES
Le timbre-poste. - Autrefois, on payait ,cher .et en al~g,ent ,J·et ranspoLl:t d.es lettres par les d3iligences ou -Les mess,ageTs à pied. Aujourd'hui, ,c 'est l'Etat qui ,s 'est cha rgé du service de la poste -e t l'on affraIlJchit le t'I "ansport de si :J.ettr,es, des eart·es, des '001'is, et.c. , au moyen de's tiInhres-poste .é.Ini,s par l'Etat; le tiIn:bre-poste -est d'Onc une -q uittance attesrtant le paymuent de la taxe de transport. Le timbre esf ohlitéré par Œa poste et ne peut servir qu'une fois. Il y a des timbres de valeurs diverses. Le transport par avions- exige des timbres ,srpéci.aux. Oném,et des timbr·es de :CÎ'r,c onstance à l' O'0CaSLOn des grands 'é vénements. Les timbres représentent des paysa'ges ou 'l e portrait de personnages ,célèbres et sont souvent de Ibél!les minia't ures. Les philatélistes- 'Constituent des coUections de ümbres qui ont parfois une grande va'leur. l
/
La carte postale et l'enveloppe commeJ"ciclile. - La carte postale mesur,e le qua'rt du papier à leUr-e rc.olIn:lnercial, 148 nl m _X 105 Inm. On éC'rit sur le r-e cto. Le verso -es.t divisé en trois parties, tCo'm me fenv,e loppe : le haut réS'erv,é à qa pos,te, où s-e trouvent le timbre et une petite vignette; le tiei:rs de gauche, où on applique un tampon ou bien où est impri'mée J'adresse, de l'expéditeUl'; le -tiers de d'roite, réservé à l'adresse du destinatai'r e. On n'elnploie J,a 'c arte postale que pour de.s comlmunications ,d e peu cf hnp oir tance. l
La cade postale el l'enveloppe cOlnmerciale. -- La poste, postal, Il e 'c.olis postal, 'J.a cal~te postale, le 'COUlnl.er:ce, comilnercia:l, un traité ,c o'm merlc iall, une ·s ociété C:OJffi,nlel~ciale, l'expédHeur, l~e destinataire, l'ad'r esse, adTesser, les troiSi -c OIlupartiments, Il e, fŒ:mat, blanc, blanche, bleu, bleue, bleuté, bleutée, une 'lettre recomllnandée, express-e, un ,e xpress" un hnprimé, 'un TlemboUl'sement, l'enveloppe à fenêtre, du papier trànsp.arent. Le bureau de poste, Il e gukhef, le 'conlnlis, le facteur, l',e mployé postall, :l a case, un tinlhre oblitéré, une surtaxe, un lnandat iP osta·l, i.e recouvrement, la -coTrespondance, le counier, la boîte aux 1eUres:. IV. GRAMMAIRE ET ORTHOGRAPHE
Conjuguer le veTbe affranchil' :
Passé cOlnposé J'ai affranchi tu 'a s affr,anrchi il a affranchi nou~ avons affranohi VOu,s alvez affra.nchi i.ls ont -affTal1lchi
Pl'ésent J ',a f f l'an'Chis tu aHr anchis H affranrchit nous affranchissons vous affranchiss-e z ils affranchissent etc., etc., etc.
Conjuguer le verbe vendre: Le si'l1.gulier -e t le pluriel, Il e ,mas:culJin et le féminin de qne1rques nÛ'ms et ad-je,c tifs étudiés.
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Le facteur
1. ' On écrit: un sceau
d:es' soeaux; le -cain a 1 - des cades travaux; un jouvenceau - des jouven-
naqx; un travail ceaux. 2. On écrit: un colis postal - des IcO'lis postaux; un hureau oom'l11.ercial - des ])lu"eaux ·co.mmeriCÏ:aux. 3. On écrit: un soeau pnstal - une carte postale; un traité cOlI1n1.-er;cirul - une 'c onvention conTlnercial,e; du papier blanc uneenv.eloppe blanche; du 'c .arton hleu - une carte bleue; jeunet - jeunette; ,mœréca.geux ~ Inarécageuse. V, DICTEE Ecrire sous dictée les phrases et les mots suivants
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Ah ! Il e brave ·e·m p10yé qui vient 'c haque m·atin, plus l'éguliel' que le soleil, s'encadTeT entre les lnontants 'de l.a po.rte, et ouvûr sa boîte à nouy,eUes. En tout lieu, le facteur- reçoi.t bon a,c cuei/l et un sourire qui ne va point A lui, mais à l'inconnu qu'il ·apporte. «( Bonjour, fa1 cteur! Une lettre pour 'm oi? Deux? Trois? Donnez vite!» Avez-vous obs'e rvé l,e s ' mines des gens qui reçoivent le ·courrier ? Hs croient ,q u'ils ont du .m ystère tout plein la main ... Gelui qui rOlnpt un 'ca'c het s'ill11.agine briser 'I,e soeau du destin luimèlne. C'est souvent vr·ai : naissances, mar.iag·es, 'm orts, n1.a/ladies, nos gains, nos perfes, nQoS joies, nos p 'auvre.s ess'a is pow' dir1e qui nous somanes à ·oeux ·que nous ainl0us·, tout -c ela s'écrit, le lit, s'ouhhle. Mais l·a iluinute où l'on va savoir enfemne Ip Ius ',de vie que !l,e s auh'es. Bazin.
Des .t inlbres-poste, 'une surtaxe, un concours, un tall1.1pOn, le ,s oeau postal, un collectionneur, des tÏlnbr:es suisses. L'·adresse, l'eX'péditeur, -le destinataire, une le ttre expresse . Tu affranchis les :ca.r tes postal-es et ,les lettI~es ·au nloyen de thnbres-poste. L"employé postal .obl:itère les tboores avec le S'ceau postal La carte postale est utilisée pour les COnllnU1ücations de peu d'impol"tanoe. L'·e nveloppe -renferme 'Une lettre. L'adress,e ·et le tin1.ibr,e doivent êtr·e .m is à 'l eur plàce. Pl'O Juventute s'o'Ücupe des œuvres pour la j'e uness·e. Cette année, 'le tin1.bre 'de cinq centimes ' représente UlrÏlch 'vV:i:Ue, qui fut général des troupes suis'S-es de 1914 à 1918.
La pièce est longue, séparée en deux pa'r une cloison · dont le haut ·e st griil1agé -et peTeé ·de guichets. Dans la parti·e réservée au puhJi.c, on voit une table où l'on peut s'instaUer pour écrire une carte lettre, ,c onsuHer l'annuaire du téléphone, remp liT . une ' fm'mule im:primée. De l'autre côté de la 'c loison. les facteurs, hl téléphoniste, .J.es emplloyé'Y ,s e livrent à l-e urs Ü'c<cupations.
Mots et phrases
VI, COMPOSITION FRANÇAISE
. Nous affr.anchis-s ons une lettre. Delnain, j'affranchirai lna carte pos1a'le. Si tu avais un ti.mhre, tu affranchirais ton envel.op.p e. l'l faut qu.'il aff'ranchisse ·s on ,colis post'al. Je vends des timbres'-'Pos t e. VOllS v,e ndiez des tilnbres l'·ares. Nous vendrons .de 'l 'épicerie. Il f'ant que tu vendes ton ,cheval. Nous avons vendu beaucoup de tÎllnbres . .Les ,c artes posta.Jes que vous avez vendues étaient joEes. lVtes ,c ousins av,a ient affranchi touteç;, leurs leUres. Les lettr.e·s insuffisa1mlnent ·affranchies Ipayent 'Une ·surtaxe. Du pa'Pi,e r transparent. Un séjour -de va'cances, des rapatriés, un veuf, une veuve, un jouvenceau, une inondation, un chemin de fer à 'créiluaiHère. Lettre d'un enfant à sa maman
J'ai un petirt écureuil qui se porte très bien et dont j'ai grand soin pour que tu puiç;ses le voir. Tu soerai·s bien ,c ontente de 'l ui voir faire toutes ses gentiUesses. Hâte-toi -de revenir 'Pour que je puisse te voir et t'eulbrasser. Adieu, .m ·a chère 'l11an1all . Oh !que je serai heureux quand tu arTiveras à la maison. EdgaT, ton ,c her enfant. Edgar Quinet.
Un bureau de poste
l
La phrase -
Le paragraphe -
La rédaction
1) Cü:lnposez des phrases ave1c il es n1.ots du vooabnlaire. 2) Conjuguez les verbes du vO'calbulahe . 3) En un paragraphe: 'a) décrivez le ·costume du fa'Cteur; b) rapportez Il e dialogue entre un facteur et quelqu'un ,qui attend une letfr,e. 4) Rédalc tions: 1) A la poste: dite·s 'c e que vous voyez, te que vous ,e ntendez, ce que YOUS faites. 2) Une nl-auVlai.se nouv,elle. 4) lLe~ bienfaits de Joa post,e. 5) Seullelnent 30 ·c entimes pour ·oom1muniquer avec u·n an1.1 qui habite Paris! Et pourtant!
Soutenez votre jouI'nal en lui pI'ocuI'aot des annonces. Soutenez vos annonceurs en vous servant chez eux!
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112-
Novembre 1948.
Cinquième année, No 4.
Promenade à travers la langue française
BIBLIOTHÈQUE CANTONALE DU VALAIS
C'est une incorrection de dh',e : J 'ai acheté celui esthné le plus cher. Il faut dire celui qui est ou étaif .estimé le plus cher.
WflllllISER RflnTOnSBIBùIOJHER SION Sitten
* :1: * Dans: ce serait une faute que de dire ainsi, ce est sujet apparent; 'le sujet réel est dire ainsi. :1:
**
L'orthographe e'lt le synl.bole de bonne éducation, de culture
et d'intelligence.
LISTE DES ACQUISITIONS RÉCENTES _ paraissant 4 à 5 fois par an.
ZUWflGHS\7ERZEIGHf1IS :
* :1: :1:
Erscheint vier .. bis fünfmal iahrIich. '
Le verbe paître n'a ni le passé sim_p Ie, ni l'i,m parfait du subj., ni le participe ,passé; tandis _que son cQIlnposé repaître a tous ces temps.
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*** Défaillir, ,composé de faiUir, n'est pas déf.ectif et se conjugue sur assaillir.
1. RELIGION -
PHILOSOPHIE -
PEDAGOGIE
*** Quél'ir, accroire ne ' lont usités qu'à l'infinitif. passé Siul.p le, à l'infinitif et au partidpe passé. qu'à !l 'infinitif et -au partidpe passé. Le participe passé de braire fait brait.
Ouïr, qu'au Promouvoir,
*** On peut dire : ce sont ou c'est les journaux -- les hommes les alTIleS, etc.
*** On ne d-oit pas diTe d'un fait qu'on a entendu raconleT : J'aurais voulu être là, tm ,a is je voudrais avoir été là; car le désir ou le l'egret ne peuv,e nt qu'êt're présents. :1:
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Dans l,a phr.ase: Je 'le vois qui s',a pplique, ' l"expression qui Certaines relatives pour la fo.rme sont lCÎl"constancieiHes pour le sens. Ex. : Le g'énéral dépê-c ha deo;; -éclaireurs qui -l ui l'apportassent .de.s rensei!gnements, c'est-à-dire afin qu'ils rapportassent. - IH 'e ureux fills qui ,a un tel père, c'e'l'tà-dire parce qu'il a un tell père.
s'applique .est l'attribut -de le. -
BINOIS, René. La psychologie appliquée. Paris, Presses universitaires de France, 1946; 8°, 127 p. fig. «( Que sais-je?», 218.) N 344/218 GILLET, (M. S [tanislas]). L'éducation de la conscience. 5e mille . . Paris [etc.], Desclée de Brouwer, 1918; 8°, 260 p. TA 7167 GOBLOT, Edmond. Traité de logique. 8e éd. Paris, A. Colin, 1947: 8°, XXIII+412 p. TA 7285 HEGEL, G(eorg) 'W(ilhelm) F(rieddch). Leçons sur Jn philosophie de l'histoIre. Trad. par J. Gibelin. Nouv. éd. * Paris, J. Vrin, 1945; 8°, - 413 p. (Biblioth. des textes philosophiques.) TA 7291 HUBY, Joseph. Christus. Manuel d'histoire des religions par J' H' avec la collaboration de A (lexandre) Le Roy, L(éonce) de Grandmaison, A(médée) Bouyssonie [etc.]. 8e éd. Paris, Beauchesne, 1947; 8°, XVI+1360 p. TA 7266 HUXLEY, Julian. L'homme, cet être unique. Essais. Trad. de Jules Castier. Neuchâtel, Ed. de la Baconnière (1947); 8°, 370 p. ~Histoire de la société d'aujourd'hui.) TA 7265 JAMES, William. Précis de psychologie. Trad. de l'anglais par E. Baudin et G. Berthier. Paris, M. Rivière, 1946; 8°, XXXVI+631 p. fig. (Biblioth. philosophique.) TA 7297
178 --
LUBAC, Henri. Proudhon et le christianisme. Paris, Ed. du Seuil (1945); 8°, 315 p. (Les coll. Esprit, la condition humaine.) TA 7299 MARITAIN, Jacques. Les droits de l'homme et la loi naturelle. New York, Ed. de la Maison française, 1942; 142 p. (<< Civilisation ».) TA 6268 Humanisme intégral. Problèmes temporels et spirituels d'une nouvelle chrétienté. Paris, F. Aubier, (cop. 1936); 8/, 334 p. TA 7276 Messages 1941-1944. Paris, P. Hartmann, 1945; 8°, 200 p. TA 7281 NEWMAN, John-Henri. Apologia. Trad. de l'anglai~ par G. du Pré de Saint-Maur. 2e éd. Paris, Ch. Douniol (1864); 8°, XXXIII+ 564 p. TA 7166 NIETZSCHE, [Frédéric]. Ainsi parlait Zarathoustra. Ed. complète. Trad. de G. Bianquis. 16e éd. [Paris], Gallimard, (1947); 8°, 347 p. TA 7270 OBERTHUER, Franz. Idea biblica Ecclesia Del. Delineavit Franciscus Oberthür. Solisbaci, Seidelian, 1817-1828; 8°, 6 vol. TA 6326 PHILIBERT. Philosophie der Altesten für denkende Philosophen der neuesten Zeiten. Nürnberg, Schmid, 1792-1795; 6 Bde in 4 Bden. 8°. TA 6305 PLUS, Raoul. La direction d'après les Maîtres spirituels. Paris, Ed. Spes (1933); 8°, 163 p. TA 7181 SERTILLANGES, [Antoine-Dalmace]. La philosophie morale de Saint Thomas d'Aquin. Nouv. éd. * Paris, Aubier, 1946; 8°, III+ 433 p. TA 7282 SUAUDEAU, R(ené). Les méthodes nouvelles de l'éducation physique. Paris, Presses universitaires de France, 1947; 8°, 127 p. fig. (<< Que sais-je? », 238.) N 344/238 TERTULLIEN. De paenitentia, de pudicitia. Texte latin, trad. franç. introd. et index par Pierre de Labriolle. Paris, A. Picard, 1906; 80, 237 p. (Textes et documents pour l'étude historique du christianisme.) TA 7189 Il. DROIT -
SCIENCES SOCIALES -
ECONOMIE POLIT~QUE
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:·r· ·
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HISTOIRE -
GEOGRAPHIE -
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H.
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BIOGRAPHIES
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FICHE DE VOCABULAIRE
No 15
8. Nos habits Lecture. '
La première culotte. - Le jour de "'i·es quatre ans, J ean ToutP etit .revêtit un s uperbe costume de marin. Une ,c outurière avait . prÏis ses u1.esures, pui,s en,e ,a vait ,c oupé -l 'étoffe, ajusté, faufHé, cousu. Jusque--l à il n'av.ait porté ,q ue des blouses russes qui 'c ommenç,a ient à Q'hull1i1ier, car ce n'ét'aient ni des robes de fille ni de~ vêtements de g.arçon. ' Au:s·si, vous jugez s'i'l était ,c ontent: une prenlière cu10tte ! Je an rêva de Ic ette première ·culotte. Il Ila vit Hotter dans Jes nuages, entourée de rayons' d'ur, 'COIllNne un 'Soleil. n ,l a vit dansanf sur la pelouse du j-ardin., Ï'andi,s 'que 'l ui, en ic h enli se, 'couTait ap rès elle sans pouvoir l"attraper. Anolole Alhix. Préparation à la rédaction.
Quel âge a'vait le petit Jean? P'Ü'u'l~quoi était-il si content? Qu'avait fait 'Ia couturière '? Pourquoi Iles :blo'll''''i,es qu'i~ avait portées -cOlTIImençairent-eHes à l'humilier? Raconte 'S on rêve. Désigne toutes les pièces -de ton habil~·ement, des pieds à 'la tête. E~. quoi ,s ont faits tes bas, tes soulieTs, tes ,c hmnises? Tu soigner,a is mIeux tes habits si tu pens.ais à t'ous ,c eux .q ui ont travaHlé à te les pTOCUrel', du paysan qui -élève -le moutonJ et la vache, jusqu'au marchand ,qui ' t'a vendu Iles habits. ,et 'les c.haussul'es.
1
: 1 1
Vocabulaire.
FaiSons la chasse aux mots. Copie "les mot,s sui'v ants et faisles entrer dans -de petites phrases. Les habits , 1'e'Y vêt'ernents, un ,c ostume, :le pantra~on, la culotte, 1~ pa:1etot, le gilet, la jupe, !l,a robe, la ,b louse, Ile manteau, 'l 'a ,c hemi-se, Iles bas, les !chaussures, les ·c.hauss'e tles', le ,c hapeau, l,a ,c asqueUe, la :coiffure, les pantouf.les-, les tissus, -l'étoffe, ,l a soi,e, la ~aine, ,l e velours, 1.e .coton, 'le drap, 'la eoutuTièTe, le tai.lleur.
1
Orthographe. Les sons.
Copie les mots ci-dessous et faiS-Iles entre'!' dans de petites phrase's : La Ic ulotte -l!a r.edi'I1gote la faute la boUe le vote s'a ute la hoUe ,La pelote haute lacaroUe la ,c ompote
Remorque ces mots: <La hotte du vigneron, une haute Inontagne, l'hôte nous 'a préparé un bon repas.
1 . J 1
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No 16
FICHE DE VOCABULAIRE
FICHE DE VOCABULAIRE
Nos habits (suite)
Renlp:J.a'ce les points par tes lll'OtS suivant,s vêtements coiffure Laine habits coton soie robes sou:Ji.ef''Y tailileur
115-
No 17
9. Un nid
: bas ma.iRots toile
Avec la ... du Inouton, le '" nous confectionne des ohauds ct maman nous tfi.cote des ... et de.s ... La .. '. est produite par une rcheni'hle, tandis que le ... est tiré d'un arbuste qui croît d·ans le'Y pays ·chauds. Ayons gI'and soin de nos habits 'C'ar ils coûtent ·c her. En été, les fil1l·es paTtent des ." en .. , légère faite ·avec 'd u coton. Pour salue'!' 'en enlève s,a Cirez vos ... ils en ont besoin. Conjugaison.
Le présent. - Conjugue la phrase -suivante au présent: je süign-? les h~bits, j.e ,l es brosse tous les 'l natins, et quand ils sont s'a les, je les donne à 'lnaman p.our qu'-eHe les :lave. Tu ." Co~mplète: Nous achet... une étoffe; nous il'apport ... à ,l a .coùturière pour qu'eUe confe1dionn ... un beau complet. Les enfant·s étourdis us ... leurs habits; ils les décrur ... souvent -c ar N'S rgrimp ... aux arbres et se baU ... avec leurs ,c-mnarades. Si tu '" un peu soigneux, et si tu ... un peu de goût, tes habits dureront longtemps et tes paTents. seront '-c ontents. Grammaire.
Pluriel des noms et des adjectifs. Nous a'Vons déjà- vu que les nOins et les adjectifs 'a u pluriel ont généra:1emenf un s. NI ets donc au pluriel l'exercice suivant,' . Ecris: Un habit neuf, des habits neufs; la couturière adroite, ,l es ... ; le sup erbe costume ... ; une 'c oul,e ur clraire ... ; le nlantea,u usé ... ; la culoUe Tapiécé-e ... ; une nl·ai!l!J..ot chaud ... ; l'a b'louse, legère ... ; un manteau ampJe ... ; une TOlb e bleue ... ; lec;Ql1 empese Mets l'S du pluriel s'il le faut,' Un pantalon '" us-é ... ; des culo~te ... court,e ... ; une veste .. . neuve ... ; des fiUe ... soirgneuse ... ; des etoffe ... chere; le·s s'Û,Ulier .. . us é ... ; six lTlOuchoir... blanc .. . Contraire,' Ecris le 'c ontraire des expTessions suivante·s : enlever sa coiffure; un habit ·usé; un manteau alnple, une coule~r claire, un superbe co stu.me , une couturièr·e adroite, un enfant SOIgneux.
Lecture.
Un nid. - Le père et ,l a mère pin,:;on cherchaient un endroit pour faire leur nid, cal' le printemps .était venu et il faHait songer aux petits qui naît·r ont bientôt. Ils avaient bien de Joa peine à se décider. Si on les met trop bas, il y a des couleuvres qui sortent de leurs trous .e t viennent gober ,l es œufs, parce qu'elles les ainlent beaucoup, et des -c hats qui viennent manger les ' peYits quand ils sont nés. Si .on .le nlet trop haut, ill y a des corbeaux, (les éper'vie.rs, et la nuit des chouettes et des hiboux. Et que le nid soit en bas ou em h'aut, i:l y a les h0ll11Jues et surtout les enfants ctes hom-m es, ces ennemis des oiseaux; Hs ont touJours- .des cai'lloux dans ,l es Iluains , et on ne sait ce qu'ils ·en font. D'après Pierr-e MiNe. Préparation à la rédaction.
A qu elle s-a ison les oiseaux consh·uisenf-irls. leurs nids? Où les construisent-ils? Avec quoi? Que mettent-ils à l'intérieur? As-tu vu des. hi,ron!deUes 'construh'e leur,s nids? Averc fluoi les construi~,ent-elles? Où? Comment s'y prennent-eUes? Pourquoi surtout les oiseaux construisent-irIs lIeurs nids? Quels étaient les soucis du père et de la mère? Quels ennemis s 'attaquent aux (Euis? aux oisilrlons? Quel danger y a-t-il} d e pla'ceI' loe nid tTOp bas? h'op haut? Que dit-orIl des enfants? Pourquoi ne faut-il pas déniocher tl es oiseaux 1. Quels services rendent-ils -à l'hÜ'lnme? QUeJls oiseaux connais-tu? En connais-tu qui restent ohez nous -e n hiver? Qu'entend-on par des oiseaux migrateurs? Co,m 1nenf pouvons-nous protéger les- oiseaux? Faisons la chasse aux mots. Copie les Inots suivants et faisles entrer dans de petites phras'es. Le'Y oiseaux, les nids, 'la nichée, les oisillons, -la couvée, qes œufs, donner :l,a becquée, les hirondelles, :le.s pinsons, 'les 'c.hardonnerets, les rouges-gorges-, les rouges-queues, les moineaux, .les 'c oucous, les hibo,?x, 1;es oiseaux -m igrateurs, un 'dénicheur, les 'c hants, "le gaz ouIil1elnent , le ,::ifflement, le pépiement. Orthographe. Les sons.
Copie les mots suiv-a nts et fais'-les entrer dans. de phrases: grelot tuy;au lOlmdaud Oiseau sapelot landau crapaud moineau maT·mot boyau échafaud passereau sot gruau costaud étourne'a u
.coul'te~
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116-
No 18
FICHE DE VOCABULAIRE
Un nid (suite)
Reuupkuce l,es points paT 'le s n10ts suiv'a nts : épervi,e r proie dénicher
nid ,couve hirondeHes
oisi1,lons Inaç.onnent becquée
piail1ent rossi,g nol ·insectes
. J'ai trouvé un ... ; voici ta ,m ère qui ... 'les œufs; dans que1quer:;. Jours les '" bris·e ront Ja ,c oquille; l1e père et .la n1ère leur donneront la ... ; mais pour ,c ela i'i s devront f,aire 1a chaS'se aux '" nuisibles. Les oiseaux sont uü1es, i1 ne faut 'p as les ". C'e's t 'l e p'rintem'P~, l,es ". sont .de retour; avec de la boue eUes ". 'les nids sous les 'COTniches ·des toits. Les n10ine,a ux '" dane; les arbres de notre Jardin et le ... ch~nte SUl' la plus haute branche du ,cerisier. L' ." m'a nge les poules; c'est un oiseau de Conjug·aison.
Le passé. Pour dire qu'une action a déjà été faite on eJ.11ploie le passé. Ex. : Hier j'ai trouvé un nid. Copie: Passé cOInposé .du verbe trouver. '1'70us avons trouvé un nid Rieu" j'ai trouvé un nid tu as trouvé un nid l'OUS avez trouvé un n.id ils ont trouvé un nid il a trouvé un nid J.e n'ai 'Pa's tDouvé un nid tu .,. Conjugue négativement:
Conjugue de Inême: J'ai. gohé .des œufs; tu ". Mets au passé la phrase suivante et conjugue-la à toutes les personnes: J'e chel~che le nid; enfin je ,l'e trouve, Inai,s je ne dérange pa,s !l·es œufs et je ne touche à rien. Gl·ammaire.
Pluriel des nOlns en
ClLl,
eau, eu
Les noms: 'iler-l ninés en au, eau, eu prennent génér.aleu1ent un X au pluriel. Ex. : Un oiseau, des oiseaux; .le feu, Il es feux. M'e ts au pluriel les mots· suiv,a nts : Le ,c orbeau, un moineau , un étourn-eau, un ro-seau, le bateau, lm neveu, l'enjeu -du jeu. . Mets un s ou un x ,a ux mots SllÎrvants, ~i le sens Il e dem,a nde. Les oiseau ... ont construit .des nid ... sur ,c es onneau ... Ces hardi... moineau ... vont v-oler ;l e gpain ... des :pou1e ... Le bateau ... est parti Sur les eau ... Les grand ... feu ... allumés sur la montagne .. , ont brillé pendant 'la iD.Juit... Le'Y vigneron ... ont 'l avé les tonneau ... , les cuv'e au ... 'e t 'lnêlne :les tombereau ... Oh! Ires beau ... tableau .. . que vous avez pl.a'cés -dans im on bureau ... !
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LE PLURIEL
Une ,cho.se es,t souvent ,c nmposée de plusieurs parties: Regarde autour de foi d.ans notre dasse Un seul tableau mais deux .. : plancheT plusieurs banc deux -c ahier plus-ieurs 1iV1~e beaucoup de Une fenêtre plusieurs ... Plusieurs objets s'Ont mis dans un 'a utre ainsi: clefs forment un ... .aiguilles un ... lhr.res une ... tiInbl'es une ". Continue On dit : Une -lignée de -b ergerie de d' all.ée rangée de file de de 'Pile enfilade de liasse de galerie de Un groupe de M. Y. LE NOM
C01nment appelle-t-Dn les orbJeh que 1'on 'ln et sur la table au déJeuner? au dîner? COlm 'm-ent appelle-tu -},es personnes qui, chez toi, s'asseyent autour de la tahle famili'ale ? Pendant le repas: Maman seTt 1a '" eUe tartine '" elle tailli e ". elle découpe la ." elle distribue les elle 'Partage .. . ,e lle verse '" elle surveille .. . On dit : Une tranche de une gorgée de '" une bouchée de une ,cuillerée de '" un morceau de .. , une lam'p ée de ." une -aile de ... un quartier de '" une portion de ". un qui'gnon -de ... une boulette de ..' PREPARATION A LA REDACTION Les quatre heures
. A. quatr,e heures, sous un 'a rbre, on boit le 'Café. Une petite f lll'le bl~n sage ra. apporté dans un panier avec le pain et le fro~~age; li n 'est ni trop froid, ni trop -chaud il est tout juste comme L , faut. C. F. Ramuz.
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Lis bien lentelnent Ic e texte. Essaie de penser à ·ce que tu vjens de -lire, de te représenter -l'heure, l'endroH, Ja petite fille, ce qu'elle porte .. ,. Sur ce modèle . ess'a ie de "ll1e i'aconter une .p etite S'cène que tu voi'Y bien. Ainsi: Chaque Il llatin, à la lllême heure, le départ d,e que:J qu'un .. , La récréation '" La sortie de Il 'école Un travail dans les ·champs ... Le bonsoir avant de te Ic oucher Une autre scène que tu connais 'b ien TRAVAUX D'ELEVES - D'APRES LA FICHE « LES QUATRE HEURES » La l'édaction
A dix heures, dans la cour, on joue ft la balle. Un camarade habile ·m 'a .appris à jongler avec une boule' roug·e et hl,eue; c·e jeu Ine plaît ·tout à fait'. Lisbeth. 8 ans. Papa s'en va .. ,
Chaque matin, à 8 heur·es, papa pT,end s·on ·chapeau dans le oorridm'. Sa petite fiUe 'a i'm able lui aide à enfiiler '5on pardessus et lui tend sa serviette. Il ne se presse pas, il a tout juste le telnps qu'il faut. 111a1'ie-Reine. 8 ans. Au jardin
De bonne heure, au jardin, on repique la ' salade. Une petite fille c0111'plaisante 'a apporté de beaux plants bien frais. On 'les plante ni trop proche, ni trop loin, on 'e n1ploie bien toute la p 'l ace. :Marie-Louise. 9 ans. A midi
A ·m idi, au 111 ayen , le grand-père attend le dîner. Un garçon étoupdi 1e lui apporte dan'5- son sac .avec le t'a ba'c et le journal. Il n'est pas lotmd, 'm ais il y a tout ce qu'il faut. Claude. 8 ans. FICHE PREPARATOIRE A LA REDACTION: LA PHRASE L'automne
Dis ce qu 'est:
La vendange Les selnaiHes La ,chasse Ecris ce qui te paraît changé dans:
la forêt Ile jald'i n potager Il e de}
Où peux-tu cueillir:
le colchique .les ,glands les 'm·arrons ,l es noisettes Avec qu:oi obtient-on: 'l e moût qui fermente !la gelée qui tremble il e ,c idre qui n10USSe Dis à quoi te fait pens.er: la prairie d'autO'llUle l'a forêt ,d'automne le brouillard d'autoilllne ol"alboi,em·ent du 'c hien dans les bois. Qu'a'5·-tu fait cet automne? Qu'est-,c e qui te paraît le plus beau ·en automne? 111. Y. ETUDE DE LA PHRASE Vive la neige! (Texte fourni par une composition d'élève)
Vite je nl'habille chaudell nen't. Je vais rejoindre mes Icalnarades. On fait deux Ic amps. Je pré.pare beaucoup de boules. 'L a bataille ·éclate. Les pr.ojectitles sifflent à nos oreilles. On a gagné. Des :cris de joie partent de tous côté '30. La nuit vient. J.e renhe pour soupeT. C'est dOifi11lna'g e de qult - . ter le ,champ de bata,i lle. Quel beau lllmnent j'ai passé! Conlpte les phrases du dernier ·p aragraphe. Copie les trojs phrases les plu,;> ,courtes. Dis égalelnent avec trois ,mots : ta nuit vient Ecris llne 'phrase de quatre mots pOUT dire: la bataille éclate ... Repla,c e dans l'o.rdre les phrases ,s uivantes: Mon petit frère a reçu une houle ·de neig.e, il pleure. Je sèche ~es lanlles avec ·m on il110uch.oir. Je le prends dans mes bras. J.e cours vers lui. Je ,l e rassure et le quitte ,conso.lé. J.e Ic es:s e de jouer. M. Y. POUR LES PETITS
Ecris en 'COII1l11ençant par 'l e plus lourd : La Ic arte postale, le pa'q uet, la Il ettre, la valise, la mali·e. Classe ses ,a nimaux ,e n commençant par J.e:s P<}!U1s forts: le bœuf, .1e chev.a l , l'éléphant, 'l 'âne, le poney. Quel est !Le p1us petit: la fl)ais'e, l,a fra'm boi'se, 1a pêche, ,l a n1yTtiHè, l'.or:ange.
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QueU,e est la chose que tu préfères: la taliine, le gâteau, le bislc uit, Ile f'r uit, la .glace, 'le choco1'at, le bonbon, 'le sucre d'orge, le pain? QueMe est l',a ction que tu fais avant: saluer, enlever ton chapeau? Faire ta toilette, déJeuner? J.ouer, aider ta Ina'lnan ,e n fais'a nt :1es 'cQllumissions ? Lancer la ba:Ue, lIa prendre, v,i ser le but? Bailla yer, ouvrir les fenêtres, enl:ever la poussière? ]\,II. Y. POUR LES PETITS
Finis la phrase: Parlons des PERSONNES Mon p~pa, Ina <l11.aman sont Ines .... Père,mère, frère, sœur f.ont une ". Les enfants de :l'écolle sont n1.,es '" Mademois,elle nous appelle s,es '" Ceux que j'ain1.e beaucoup sont n1.es .... n y ,aaus'si les CHOSES Mon ardoise, mon ·crayon, n1..on livre, ·m on cahieT sont m,es La halle, le ballon, le üel'ceau, Iles biHes, la raquette, le volant sont des ". Pour piquer j'emploie une ". et çlu '" Pour dessiner j'en1.ploie un .,. et une Pou.r 'm anger j'emploie un ... et une .,. Pour 1lle lav,eT j'emplo~e de r ". et du Et les ANIMAUX La m'és-ange ... sont des .,. L'abeille, sonf des .,. La .truite, Il e saUlllon, la fépa, s:ont des n y a les quadrupèdes: la vache, la ". Continue et écris tous ceux que tu 'connais '., LECTURE SILENCIEUSE, préparatoire à l'étude du NOM Conte du renard et de la g'rive
Jouons, Inon amie .la grive, dit le renard. Bon, dit la grive. A quoi jouons-nous? Je poserai des questions, et toi tu donnera,:; toutes les répons,es, dit .le renard. Bon, dit-eJ:l,e. Alors :le renard parl,a ainsi : C',e st allongé et cela s'avance sur le ,c hemin. On 1':appelle lc oull euvre.
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Cela passe en sautant sur .le ,c hemin. Cela s'appeLle 'cT'a paud. C'est suspendu ·e n 'l',a ir. Cela s'appelle nuage. Je ,p erce :la terl're. C'est un vel' ou une taupe. Je ronge le bo-is. C'est une 's ouris. Cela s'avance au trot. Cela s'appe~le ,c heval. Il guigne à tl'av,er.s la 'il1.ousse. Cela s'.appellechampignon. Il est assis sur un tronc noir, dit le renard, sais-tu ce que é~est ? Cela s'appelle l'hon1..m e. « D'après 'l 'Abeille». Continue le jeu, écris ce que cela fait ,e t ,c omlllent c'est, nous dhons son nOln. Iv1. Y. VOCABULAIRE
Cher,o he de quo.i on tire: la resine fhuÎle ... le vin ". le cidr,e '" l'orangeade la citronnade le lnal~C .. , le kirs1ch ... le ,café ". la bièr,e .. ,
Reillplace par le n1.ot qui convient: une goutte d' '" un doigt de .,. un pichet de ". un verre de ... une n1.eSU'l'e -de ". une tas'se de tille ,c hope de ". - un bol de ... lill petit verre de
M. Y.
ORTHOGRAPHE La chasse au lion
Un Hon était entré dans un paTc algérien. QueUe ne fut ;pas la -surprise du pays,a n de 'c onstater le m·atin, qu'un veau ,a vait été enlevé et plusieUT'.Y va'c hes tuées. Des empreintes de pattes furent rel,evées. On reoonnut bientôt l'auteur de ,ce méfait. L'in·· quiétude se T~pandilÎ dans Je,s ·e nvirons. On sonna ralaTme. Une battue fut organi1?ée. Tous les élev'eur,s -de !lla 1.'1égion y participèrent, 'que.lqll'es- uns à ·chev,a!l, la plupart a'l'rm és de ,l ances ou de haches, un ,c ertain nombre munis d'aTmes à f,eu. L'attaque se dirigea v, er~ la montagne, fa,c,e ·a u désert. C'est là qu'était .Je
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111Onstre, un lion majest~eux dont on percev,a it déjà ,l es Tugiss'ements. L':a nima1 tliaqué, blessé par une balle, bondit sur ;l es ' assaiillanfs. Il !mit à mort un hmn1ue, eq blessa deux autres. Finalelnent, il expiroa pe.I~cé de 'c oups, a'p rès une 'résistance des. phlS héroïques. Son cada'Vre, ·a-ccO'lnpagné .de huées, fut porté au vi!}JIag'e, où se dérolüa une grande fête de la délivranoe. La fin de rautomne
Les paysages de l'arrière-saison n"le plaisent. Hs sont tris-tes IRais 1beaux quand Ilnème. La ,campagne, qui se pl'épare à son somm,eil hhnernal, ;pn~illd des teintes subHmes, Il y a partout des couleurs 'S'ai,s issantes, qui sont du 'Vert pâle de la prairie jusqu'au :rouge vif de ,certains. poiTier,s,. Le.s ,chênes ont un 'habit bruni. Les pellipliers du torrent se sont r,e vêtus de jaune. P,aT-'c i p.ar-:~à , des arbI~s anémiés ou tro;p sensibles au froid s·e dépouillent prématurément de ,l eur feuillage. On entend les clochettes. des troupeaux broutant la de;rnière herhe. Dans un ciel morne et gri,s, des ,corbeaux poussent des croas's enî-ents pta'ÏI1tifs. La journée du bûcheron
Notre voi.sin· Jean veut bâtir une grange. 11 a tout d',abord obtenu l'autolr1s,a tion d"abattre, dans l,es f.orêts ,collnmu:nalec;;, lE' bois néces's aire à la charpente et à la InenuiseTie. Le void en . route pour Ja forêt. A la pointe dli jour, il se trouve déjà sur pll3.:oe .aVle,c son HIs aîné, ·q ui ,l m t,e ndra un bon 'c oup :de ma~n. Les sapins luartelés par le roresüer sont s'ciés. à Joeur hase et bientôt ils s'écl'oulent 'l es uns après. les autres, av,e c frac·as. Dès qu'iJs sont par teTre, .on élague ,l es bTanches à g,r ands coups de hache, on écoroe le tronc, on scie les biHons à ILa 'l ongueur voulue. On peut êh'e ,atteint p,a r ,la ,c hute d'un arbre; et de p ,l us, il faut traîner les bois dans les -dévaloÎI's jusqu'à port de chal'. La vache
Je suis née, il y a dix ans, au fond d'une sombre écurie, à peine édatrée :quelJ.qu-efois par la lueur vadl1ante d'une ,1anteTne. On m.e coucha sur de 'La pailLe. P,e ndant un Inois, on l11e nourrit matin et SoQir avec le bon lait de 'Ina mèTe, Vinrent ensuite des rep.as moins sUCIculents, d.ans les'q uels .on fit entrer un peu de farine bJarche. J',appTis -également à manger ,du foin. Ma constitution étant bonne, mes fonnes eX'ceUentes et la raüe à la.que'l1e j'appartena1s, de soolide J.'éputation, Illon ulaître se décida à m'·é lever. Je fis paTtie de son troupeau ju.squ'là 'oe JOUI'. Ma vie fùt assez agr.éable. Tantôt j'értais logée .dans ,l es ,étab~es', tantôt je paissais l'herbe fine des nlayens 'e t des 'Pâturag,es. M,e voici devenue vieit1e. Je suis satisfaite de Inon existenc'e, 'c ar j'ai rendu de grands servioes en fournissant une quantité appréciable de lait.
Textes communiqués par un coUègue.
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HISTOIRE Le timbre ll1atériel. -
Ti'm bres lieufs, enveloppes avec timbres obli-
térés. 1. No~r.e petite lettre ;es1t écrite. Nou~ :1a plions (ocollHllent?), nous ,l a glIssons dans l ,e nveloppe que nous ,c achetons (COl111nent ?). Nouo;; a,c hetons un timbI~e de fI'. 0.20 pour affranchir uJ)e lett.re, 1?u'arl'Îve-.t-ll c;;i nous glissons dans il a boîte ' de la post~ une .lettI e sans b~1bre?) 00 l'employée de 1a poste prend-'eUe' ce bmbre? Le. deta.che-t-elle facHenl'e nt? Pourquoi? Nous a.llon~ ,~ohleT 'le hmbre sur notre ell'v,e loppe ferIl1'ée. A quel endrOIt. COllnnlent? Que va-t-il lu.i arriveT au bureau d poste ~~~nt son dépoart? V.oici ~'es ,f:i,mbres oQb~térés : que 11s.e :-vous ? \ \ 1l1e, 'c.a.nton, date de de.part: heure, Jour, 'l n ois , année. RemaI~quons conun·ent sont désignés, ries ·m ois et les heures. ,II. Avant de coller notre timbre, ·e xmninons-Ie. QueUe est s,a, ~or~ne? C'es.t ,?-Il !peti~ :r,~cta,ngle. Eva~luons ,s'a 'l ongueur, la Jarl geul :n ·c enhnleres. V'e nflOns avec le doub1e décÎlnètre. Ses hü.l,d.s rpreg.en~ent d~s dents .régUil~ères. Regardons-les ,de bien prè~: delnl-·c ercle· a l,a base, ,petItes lignes droi1es à l'extérieur. CÛ'mprenez-vous COiIl1!m.ent en~,s sont faites? P.lacez bout à bout deux de vos tiŒnbrres : .que fOI'ment ·entre eUes ,l es petite~ dents rapPl'?,chées? ,Ces p~tits r'Onds ont été déclimpés à l'aide de ma.chInes da?-s 'l a femUe de papier mince qui a servi à la fabrIcatIon des t~'mb.res. ~'ette f.euille avait été d'abor,d garnie: sur l~ne face de p'~htes VIgnettes i:mpri~1l ées (foutes ~elnbll 'ables); sur 1 autre f.ace, ,ct une ,coll'Ohe de ,c olle. III. Notl',e t,i mbre de fI'. 0.20 est décoré d'un dessin. Ce qu'il représente. ~L ' inscription que nous y voyons. IV. Les bureaux de poste seuls ont le droit de 'vendre les timbre s f~:i,qu~s par. r.Eta1. Af,franchir une leUre, c'est payer une .;;,~rte d Nnpot. ,M.aIs Il f,a ut payer beauc.oup de personnes qui vont s ?ccuper -de votre lett~'e (employés des postes, facteurs, ,etc,), les traIns, l,es ~utobus qllI vont lI a fr-ansporter, ebc. Et c'est si commode d avm.r ,e n qeulques heures ,des nouvebles de parents d'aInis qui 's ont bien lÛ'in de nous. . ~ V. n n',e xiste pas que des ti.Inbres de fI'. 0.20. On affranchit les caI:t~es de visite, :les ,ca~'tes poÛ's tal es , les palq uets, les lettres pour ,1 etranger alVec des hm'bres de ... ? Les montrer Attirer l'atten t'ion des enfants SUl' -ceux qui représentent des bea'ux ~:jtes. . VI., Si on e;t yossède, ,m ontrer des .timbres de l'étra!lger . ~ll'e. ·q u on peut ,e cl;re dans toutes les partIes du monde. Signaler 1 UnlOn posta/l,e unwerseUe. Mlonumenf à Berne. A
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Les origines du timbre .. poste
Pro Juventute
L'invention du timbpe-poste ,e st due à Rowland Hill, instituteur, Tédadeur de journal, puis directeur de banque. Voici les circonstances qui :l'am'e nèrent, dit-on, à proposer l'affranchis~e l11ent volontaire des ,l etfres par l'expéditeur.
POURQUOI?
Comme il h~3'versait, en 1835, un ViiUage du nord de l'gcoss,e, il entra ,à !l ':auberge p.our s'y rafraichh'. Survint le facteur de fentroit qui présenta à la 'Servante une leUr,e venant de Londres. La jeune fille dentanda queUe 'S.omme ·elle devait. acquitter en échange de :la missiv,e, 'l'affranchissement ét'a nt alors partout à la chm'ge du destinataÏTe. A 'l'ouï,e de la répons·e du nwssager, elle retou.rna le pli deux .ou tr.ois fois entre s'es doigts, puis elle le rendit en déclarant n'être pas en mesure de payer la taxe rédamée. R.owlang HiU int'ervint alol's ,e t offrit de p.ayer 'l e 111011tant de Il 'affranchis,s·ement. Non sans 'résistance, la jeune fine aecepta. Le farcteur ,paTti, 1e .généreux 'v,o yageur futsurpds de constater Il e peu d'empress,e ment que mettait la viHageoise à prendre poss,e ssion de :la lettre. n voulut' en connaîtr,e 'l'a cause et finit par obtenir faveuque des ,s ignes Ic onventionnels, tracés snI' l'enve~oppe par l'expéditeur, le fianoé de la jeune fille, avaient déj-à renseignécelle-d sur 1es n.ouveHes qu'.eU~ ,e n attendait. Ayant longuement réfléchi au sujet de cett'e confidence, R. HiB se \oonva,i nquit du défaut d'un régi'me postal où Ilia fraude s'exerçait sous une fonne qui ne permettait guère la répression, et qui, surtout, imposait à lJ'ardinlinistrat'Ïon des frais inutiles. Pour remédier à de tels ,a hus, il imagina alors de créer une marque mobile d'raTfra'llJchis's'8'luent p1~éalahle, Il e Hmbre-p'Oste. Rowland Hill eut à v,a incre bien des préjugé~ et bien des résistances avant de faire adnlettre sa véfoTme au publlic ·et au gouvernement. Il .finit cependant par tri01llpher de ses adversaires et fut placé, en 1840, à Ira tête de il 'admiriistnation des postes de la Grande-Bretagne. Le 10 janvier de lI a ,m lê'm e année, les premiers tinlbres-posrie fUTent mis en oir'c ulation, et lI a taxe -réduite à un penny. S'étant reti1~é ·en 1864, Rowland HUI reçut le produit d'une souscription publique se 1nonrtant à 400,000 fI'. P1us tard, ~e Pad.<8l1nent aui fit enco-re un don de 500,000 fr. L'inventeur du timhl:e-poste mourut" en 1879, âgé de quatre-vln!!,t-quatre an~. Il fut inhumé à 1~r.es111ninsteT. Un monum,e nt a ·été érigé en son honneur devant lI a BouTse, à Londres . .(D'après H. de Rotschild, « Histoire de la poste aux lettl'es et du timbre-poste».)
T.rès nombreux s.ont ceux qui achètent chaJque année .les timbres et les oaTteg. de Pl'O Juventute. Imagi.nons une petite enquête à la G.aLlup et demandons à quellq ues- uns de 'ces acheteurs les Tajson:s de :lew' génér.os1té. Les uns diront: Par,ce que }res timbres ,e t les üal"tes Ille plais'e nt. D'ailleln:s je sui,s philatéliste. Alors vous ·co:mprennez ...
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P.our d'autr,es, leuTs raisons seront moins conscientes. Hs diront p ,e ut-êtr,e : Qu'est-1oe que vous voulez? moi, je ne peux p'a s décourager 'ces petits! Et puis le nom de Pro Juventute ,e s't connu.. C',e st tout de ,m 'ênl.e une garantie de 5'a voir' qu,e les recettes , resteront dans notre distrÏrct. Enfin, üertains 'parleront de l'œuvre a1ccomplie par P,r o Juvel1.'tute. lis sauront que la Viente de déoembre -1948 a Heu en faveur de l'adolesoence: bourses d',a pp r'e ntiss age, ,s aine et enrichis's ante utHisation des loisir's, échaIlJg,e~ de vacances, colonies de vacances lingui'Sftiques, etc. PaTions qu'il ·~'en trouyera plus d'un oa,pable d ,e dter un üas où J'intervention -de Pro Juventute a été décisive. Notre enquête Gallup Inontrer,a que 1·es ,bienfaHs d'une œuvr-e depui,s 36 ans sur la brèche ont gagné peü à peu le cœur ,du publk. LecteUTs-, en achetant les timbres rel les cartes de cette anné,e, songez à tout cela. Vous .comprendrez alors que Pro Juventute fait vr:aim·ent partie de notpe vie nationale. Et -c ela ne voUs empêchera ll.Ulhlenl.'e nt d',adu1ireT 1e m,a tériel qui vous est offert. MaiÎs . , ''Üns joindr-ez ainsi l'utile à l'agréable.
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