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Traitelnent du personnel enseignant Exceptiolll1.1e l1 ement , le personn el enseignan t recevra le lr a i.. lement du mois ·de ja n v'ler avec u n ce rtain ret ard dü aux cir O!1" lances s ui va n tes: La p remière sem aine de session du Gran d Conseil a été a h sorbé par la discussion d u budg.et et d 'objets s y r app ort ant, en sort que la qu estion du tra itement des institu teurs n a pa ~' é ll"'
èlhol'dée . Le .·Grand Con sei l se réunir a , en session p ror ogée, le 19 jn n vier p r ochain . A l'ordre .du jou r de cette session figu re la d isCllSsio!l dt! projet clu Con seil d'Etat 'c oncernan t les tra itenl ents du perso nn el t'll seignant. Le Chef du Dép arte m en t de l'Inst r uction publique p roposel'H la d iscussion d u d éoret en d eu x débats su ccessifs et en demallrl er ~i 18 rétroactivité au 1er j anvier 1948. Il fau dra ensuite lai:sser a u Service de la com ptabilité 'le temlJs luaté l'Îel néces's aire p our f.aire les calcuts SUT les nouvelles bases) ce qu i prendr a qu elques jou r s, en Taison du nom b re dl' m aîtres et de lu aîtvesses. I.oIe Service de l a compt a bilité m.eUra tout ·e n œ u v re pOU l' ré duire ce retaJl'<i au mi niln lun , m ais il ne peut p as garantiT 'le vel'-' sem/eut des tTaitements à la fin du Inois d e janvier . Pour les mois sui,v a nts · t.ou t reIitrera dans l'ordre. Dé partelnen t de ['In struction publique.
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A' IS En l'ai's on de la surahondance de ll1atjèl'e,certaÎ11s article ', on ~ cl Cl êl re renvo~' és <Ill prochain num.éro.
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Les ahonnés qui Il ex l'cent pas leur a~tjvité dans l'enseiglll' " ment durant le présent cours scolahe sont priés de verser h~ IlWl1léllll de 1'1'. ï .50 sur le c01npte (le chèques lIe 5ô, Sion.
Après la loi sur l'enseignement, la caisse d retraite L<I loi 1-illr l'enseignement primaire préparée ' par le Chef ~I li Dépa J'tem nL a été accel tée ~ une forte Ina jorHé par le,..; l'!(:'clellr~.
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.,' Ln sit'uatio~l de. ceux-lù. cst-elle bien en rapport avec les tl.aJ~rlllents se]'~rlS aUJourri hUI? et lllême avec le coÎlt actuel de la 'H: ? Une rehalte ie 600 de 800, de 1000 ou de 1500 fI'. lllOindl' l .Ies r~ntes de rASS1~l'ance-vi~j1Jesse, est-ce bien une' retraite? .),an: . IOU ,les . ?HS o.n r~ ~ pas ose donner ce nOlll de retraite aux l EntES le 1 A' S. qUI S elevenl pourtant jusqu'à 2400 fr. Les cOluptes cie 1946, ~[LÜ ont été publiés dans l'Ecole priwainous lllontrent que la f~lillne de la caisse s'élève aujourd'hui , plus. 4,000,000. PourquoJ une telle aug'm entation du ca ital P dans J eS'l~ace de quelques cuulées seUileluent? C'est facile à ré. ~)~J~cl]'l'. ~ ')lJ]'tout IJ.orce que le nombre des retraités actuelr. est 1I111.~~~ . Il fJI'OPOl't/?ll du nom~)J'e des melnbl'es de la Caisse, Et la 1 cHSOIl de ce' p fIt nombl'P'" de retrcu ... ~tés?. Fa Cl' l . aussI.. C e 'a saVOll' ,?nune les traJtements du personnel enseignant étaient d'érisoIre" eL. qllE' la dnl'éç de lB sc.o]arHé ne s'élevait guère l\ plus de 6 moi~:
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heaucoup ctïl1stiluteul's quittaient renseignement en laissant à ln Caisse ]a part de l Etat. C est COllune cela 'que la Caisse s'est enrichie et c'·est la raison du -dés·équilibre entre 1 nom.h re des retraités et J nom'b re oes m.elnbres de la caisse.
01', ce sont lei rel1'aites actuelles qui doiuent bénéficier de CI' résultat /cwor lble puisqu'il (( été réulisé durant cette période,' les retraites des nouveaux memhres seron t déJà a-méliorées pa r l'augmentation des traiteluents. On nous ·a souvent dit, dans les assemblées générales, qu'oll ne peut pas, à cause de notre scolarité diverse, tenir compte du dernier t.raitenlellt, comme dans la plupmi' des roaisses, pour dètermine]' le retraite. C'est hien possible. ~lais on pOL/ruât fort biel/ !Jl'endre pOL/r règle cie cOlnpter seulement les 20 dernières wl11ép:, et cela aussi bien pour les retnutés actuels que pour tous les autres. Et si dans certains cas i'l étaH plus avantageux pour le maîtr(: de tenir compte du traitem.ent n1.oyen portant sur toute~ se.,' années d'ens i·gnen1ent, i'i serait facile de faire droit ~ sa demande. Une chose ne fait pas de cloute: on D le levoir cl'amélion'I' dès maintenant ln situntioll cie .. re,l'l'oités et de fai,re en SOl'tc que dorénavant les reü'oites soient conuell([bles pour tous. Dans 2H {In', par suite des nOllveaux traitements, la situation s'alllélil)J'l" 1 H d 'ellc-mêrne. Encorf' LIllE' fois, C'f'st maintenant qu.'tUle solution doil inl e l've~ùr, pas delnain. Une l'equêt a auprès des autorités sïtnp()~it' d 'urgence. Qui la fera? S.
Pour qui nous prendra . . t. .on? Nous, c'es-à-dire les instituteurs dont les intéTêts ont ét(, tr.op longtemps m,is en second plan, voire même dans un rallg' beaucoup plus éloigné enCOTe, pour n pas diTe le dernier. C'est~l-dire ceux qu'OIl considère tnatéridlement COnllOl·e ·des mineur:- sauf pour payer les i'l11.pôts, bien entendu! - ceux do'nt on a idéalisé la profession, mais que la profession ne Ilourrit p.HS. Elle ne les a jaBlais nourris entièrelnent. Autrefois, pour compléter son minable traitement, l'instituteur, pendant ses soirées d hiver, forgeait des clous de souliers, s'occupait de nlcnuiseri n ou de quelque ébauehe de sculpture que les ·bl'aves gens vou· laient bien aoheteT .parce que ça venait du « l"égent » . Aujourd hui. .J'un est > c onseiller, l'autre s·e'crétaire 'Col1ullul1al, un autre est caff',' lier' tous sont melubres d'lme demi-douzaine de cOlnités; tous. pendant 'l'été, se font paysans, employés de bureau, lllaçons ~m ployés de cheluin de fer, autant de petites oc·cupatiol1s qui comblent ces six TIlois creux, nUlÎs qui font de l'institutellr lin df-
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lys H3!lnboyant et le cycla11len. Les cartes postales reprod uisel1l cinq tableaux du bon peintre du Rheintal Jacob Nües.ch. Quant aux deux séTies d e 'c artes de vœux, l'une ~st due .il. Ywan E . Hu· gentobler (-charmants sujets équestres) et l'autre à Nelly Frank Burkhalter (délicieux sujets floraux). C'est dire que ce matériel joint .l'uHle à l'ag réahl e l't qu'il <lU ra tous les suffrages du pubüc. Si vous accueillez aÎlnablernent les petits vendeurs VOU" aurez donc dOlÙ)lement raison. Une fois encore, Pro ,Tllventut !' compte sur ,) OUS. Ne décevez pas son attente.
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PART][E PEDAGOG][QUE
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[.s'Humanisme et nous Sous le titre ( Créer un hwnarüsme nouveau » Ilotre revu p
d~ 15 octobre a abordé un suJet qui intéresse trop ' ,la psychDl o·
gle et ila pédagogie pour nous laisser indifférents . Dans llolnJbl~e de méthodes 1110dernes, en effet, on retrou verait rajeunies, adaptées ,l es idées chères à nos grands humanj ~., tes en 11latière d'éducation . lVIais peut-êh e se rait-il plus fru·c lu ell\. et plus pratique pour notre enseignement primaire, d'essayer d l' dég ager à la faveur des textes, le rayonnement de cet hU~lanis· lne chrétien dont ·Je dynalJ.nislne ,dépasse celui d'un simple mOll veInent littéTuire et soutient encore la 'p ensée de nomhre (le 110 S auteurs conteluporains. Essayons de le surprendre claus les portraits laissés par le.., Innnanist'es eux -lllêlnes. Lettré fervent , discret, qui n'est fanatique de rien, pas lllêm L' des leth~es auxqueJ,les il ne demande que ce qu'elles peuven t donner ». QueUe nlesure dans cette déclaTation! combien HOU", somm·e s loin de cette intransigeance. de cet exdusivisll lle qui sen l son prinlaire de loin. Remarquons ég~lement la restriction qu i 'est d'jnlportance à qui veut cO'lllp.rendre l'humanisme. Un simplo': lettré .n'est pas un hUlnaniste' pour ,celui-ci la culture n'·es t pas une fin, eUe est ,et delneure un l11oyen. L'objet de ,celle-cj c'est ,l a ·c onnaissance de l'hOTIllme, son but, le perfectionnement de l'être humain: son épanouisselnent COl,p orel , aff.ectif, spirituel. en un 1110t 'la réalisation de ce difficile équilibre intérieur dont les anciens faisaient dépendre la possession de la ·s ages-s e, pour nous chrétiens un des nœns de Dieu ...
Ri en dOllC de plus contrai,r e à l'hmuaùis'llle, ' que cette culture' s léril e qui ne s'e rt « '{u'à Ineubler ,l a tête » que ce savoir pour le ~avo ir où se cnrnplaisent des suffisants. L houl'Ine est à lui seul pour l'l:lDll1'Ine un s ujet digne d'étude ; par les choses visibles l'humaniste aUeindra aux invisibles. Pour ce faire, il a repris à son compte le vieil ' adage « ConlIai s-Loi toi-nlêm e» et l'on peut dire que dans chaclul il y a un p sycho·logu e profond et... toujours opthniste! Lequel de nos m o deTnes qui ne leu r aoÎt fait des eluprunts et qui ait été plus êlV è.l:I1t dans la connai·ssance de la nature hUl11aine? Ecoutons NLontaigne : « Non seuleIllent le vent des a ocid ents nle remue selon son inclination, 111ais, en outre, je nIe remue et trouble lTlOi-même par J' instabilité de ,l a posture. Si je parle cliveTsement de nloi , c'est que j e regarde diversement. 'T outes les con.tr·aTiétés s'y trouve nt selon quelque tour et 'en qu elqu e façon. H onteux, insolen t; chaste, luxurieux; bavard, taciturn e; labori eu x, d élica t ; ingénieux, hébété ' chagrin , débonnair e; luenteUl' véritc,hlemel1t· savant, i,gnorant; et libéral t' I' èlVHl'e e t prodigue tout cela, je le vois en 1110i anCUnelllel1t s"'Inn que j e me vire, et il conclut en disa·n t: « E t se trouve autant (Je différence de nous Ù 1l0u s-lllêm es, qu e de nous ù autrui ». Dans cette connaissance de soj
lien de ce pessinüsme qn e
rdus tard, ·l a Bruyère, la ' Rochefoucauld la isseront paraître, ~'l'Ûn . tui gn e nous dira « qu 'il n 'est ri en si beau e t si légitime COlume
de faire bien l 'hoilllue ». On n e salu'aH trop r elever cette tendancf optimiste, bienveillante de l'hlunanisme. On le lui aura 's uffisalllment reproché, j·1 n'enh'e pas dan s le plan de cette étude d 'en :r ech l'cher le bien fondé . L'hmnanisme ,c hrétien n e saurait nous Ê'ire su spect! Qui 'l ui tiendra rigueur de nîettre l'accent SUt' <f Cett réparation plus merveilleus·e encore » de la nature dé ch ue de ses d ons gratuits, plutôt que 's ur la blessLU'e originelle? Au sentiment de déchéance, de désespoir, il cet appel du néant que pTopose Ù un esprit orgueilleux la vue de sa Inisère, il oppos.e cette convenance secrète entre l'ânle et la sagesse éternelle que la faute n'a pas abolie, il découvI:e dan s la créature la plu:, léshéritée, la 'p lus abjecte l'imagè à la fois « abominable et t rionlphale }) d 'une infinie cOPlplaisance. C est ainsi que la cOIDlaissance de soi ouvre la voie à 'hl si mplicité et à l 'hulnilité et que celle-ci nous introduit dans la cha rité. « L ' hoffilne, a écrit St. François de Sales, est la perfection de l'LllliveTs, l'esprit est la 'p erf.ection de l'h0111me, l'amour celle d e l'-esplit; ·et la Charité .celle de l'amour. » Ordre admirable dans lequel rien n 'est 'm épTisé, dans dans lequel noh'e cote des val--eurs est singulièrement boul~versée! Comme nous le co.n fie h~ v'i-eH hU111aniste chrétien du début du XVlème siècle, « LI y a
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beaucoup de secrets en la vie spirituelle où les plus grands do<c ~ te urs ne sont ,pas Il es plus 'c onnaissants ». L'intelligence la plu'i vaste et Ii'm itée, I.e savoir le p 'i us étendu est fragmentaü'e, m a i" « un élan du cœur rejoint toute l'âlne et avec elle tout le monde fi son principe ». Oh 1 certes « humanis'l11e 11 ,e st pas vertu » mais SI lWU " oublions trop 's ouvent que « ce don de Dieu qu 'est la Grflc~ , a besoin de s'épanouir de cette œuvre de Dieu qu 'est la nature ') , l htunanis'm e nous le rapp ellerait. L a'mbiance qu'il crée est d ' uIlI ' 'i elle 'qualioté qu'il en favorise 'l'éclosion, nos hum.anist es l'entendaient bien ainsi « L e gain de notre étude, écrivait M:ontaignL·. e'es-t en être ,devenu n'lei11em' et plus sage ». Et Brantôm e, dan..; son inoubliabl,e porb'ait du chancelier de l'Ros'pital, nous rl i 1 «( qu'il 'é tait si parfait en l'e Ures hunlaines, qu 'il savait bien lJ 'e l' d.'huluanité envers ,c eux qu 'il fallait ,et connaissait en être ,d ignes : ét qu'ainsi ces belles leUres humaines lui rahattaient h eu llcOlI Il cl e sa Tigueur de justice » . Peut-être n 'a:vons-nous pas commencé cet,t e année s'colail'(' enrichis d 'une cu1ture renouvelée et étendue, peut-êtr avon '1I0US luêm.e -l'impression déoevante que nous avons rétrogl'ad{' - telle ,c ette ins,titutri-ce qui lue disait n e plus ri e n s Rvoir. a van t en une classe enfantine pendant quelques années! - comme ~i Cl' constant objectif: être cIaü'e, être c01uprÎ-se, simplifier, con c rl' tiser avec des 1110-yens de f01iune, n avait pas dO vous enri chir 1 - COIl1.fJlle ces trop longues vacances occupées par des ê1 ctivil(l ~ dont les plus modestes nous auront bien appris qu e,lqu chos ~, Pour beaucoup l~ 'conta,c t avec la terre r éédit-erc -le m y the cl ' An tée. Renouvelés ainsi physiqueluent, nous orienterons ' da VnoJltagl' encore notre enseignement vers l'essentiel av ec une patit'llte etsa·ge bienveillance, un enthousia'S'ffie et un optimislne que, hi -> 1'1 loin de dhninuer, nos années d'expérience, ne fe ront qu ar,('roÎt r -. On ne donne ,q ue ce que l'on a, notre vocation 'e st exigeant\::. plus que toute autre ,e nnemie de l'enliseUlent dans Hile honnête lltédiocrité. « Etre un luaîh'e » c'est litténüenlent « êtrt-' "ÜIS grand » , « être tant hOffilue que rien plus », nous dit en sou riant ce parfa.it humaniste François ,d e Sales, pour qui le cou · sei! du grand apôtre: « atteindre là l'état ,d'hOlTIln-e fait » Ile se m ble pas avoir eu de seCl'et. Y. G.
Des Inspecteurs scolaires Nous. 'Croyons que beaucoup d-e persol1nes, nous pou·rriou.s presque .du'e la plupart, se font grandement illusion sur le tra.vail des Inspecteurs scolah·es. Elles s'im,a ginent faci:lement qu "> ce travail consiste à exercer une sUTVeiUance lointa,ine , ~éné ~
l'al e, don~ p lus ou 111.0ins superficielle, sur les écoles de leur ]' sS 0il1, ct les visiter deux foLs par an, là y passel' un examen ,1 kt fin de l'année scolaiTe et ft donner quelque s pepnüssions. Si le~ fonctions inspectorales se ,r éduisaient à ce progra'l11 -
MeSSIeurs les Inspecteurs n'auraient pas lieu d'être exposés I.:urm ena g,e ni de trouver leur traitelnent trop modique. MaL il n en est pa s tout à fait ainsi. \ LI le nom:bre des class'e s là visiter les distances ù parcourir à 'cet effet, leur travail exige plus d e 1 ~mps qu'on ne suppose; de plus ils ont souvent à répondl;e 8 q uant.ité de demandes, ct intervenir 1ans maints c-onflits à s m ettre parfaitement au courant du texte et de l'esprit de' 'la loi t du règlem ent scolaires, du 'programlne où plan d'études, d·es méthod es et des procédés cl' enseignem.ent, qui sont loin d'être' ~, l,:lbl es, s urtou t d e nos jours, où l'on es t à la p oursuite de nOllH,°au té,..: , Il 'leu r faut .de plus des connai ssances ps ychologiques assez l ' rofon cles pour se r endre rapidem ent cOlnpte du cara ctère des en fants et 'd es maîtres, afin cl pouvoir donner des dhectives pra l iq ues et régler pOUl' le n1Î eux t elle ou telle situation épineus ' E nf in il esrt nécessair au ssi au'ils aient fait ou fassent une étucll' ~ l~ ri e ll se de J' hy gièn e, surtout de l'hygiène scolaiTe pour signaJ er l 'S a-méliora tions dés irabl es concernant les 'l ocaux le mobilie r. Il' matéri el d'étud e la gymnastiqu e, etc, ' Par ce -p etit aperçu, on peut con st ater qu e 1 In specte ur doit ' , !]'(' presque lIn encyclop éd iste et que ses fonction s n e peuvent :-. -' donn er au prenüer venu. n ser ait à dés irer qu 'il fflt voué exc lu sivenlel1t a llX choses scol ai res, afin de s'y p erfectionn eT ·t ouj( u rs ctavanthge' mais l s circo nstances où se trouve n otre canto n Il le perm etten t gu ère. Du reste , la situa tion actuelle d onne satisfactio n . On a déjù ., . 1I g~~ ér ' l'id ' e do ré dui re le nombr e des I n specteurs 'à deu x ou 11' 0 ' S pOUT' n oire canton . Cette inno vation peut offrir des ava nlages c'es t ent endu; n'la is il n ou s semble qu e 'la l11lIltiplidté pré· ~ ente ~l aussi ses b nns côtés . En effet, l' In spe,cteur exerç.a nt son action d ans u n es'p ace ,pl us restreint se trou ve plus faci.l elnen t ( ' Il c.ontact avec son per sonnel enseignant, donc le con na ît mieu x , p UÜ.i est plus au coura nt d es u sa ges , des b esoins et des conditioll s d 'e;x:ist ence de la population an n'lilieu de laqu elle' il vH. Ses dé" isio ns p eu vent, par conséquent, être plu s pratiques et son ini Ju cnce p lus considérablp que 'c e n e serait le 'Cas avec un inspectOll' vi vant à dist a nce et ayant à s'occuper d'un grand Hombre d 'écoJ es . La centralisaüon n 'est pas toujours à recommander. QlI ' j 1 n Olis soit permis, avant de finir, d'élnettre une suggestion. Ne serait-il pas possible, à l'occasion des conférences r égioIH é",
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Hales où le personnel ensei,gnanl d'un lllême district se lrflllY C réuni sous 'la présidenoe de son inspecteur, que celui-c i p]~e ll · ne quelque vingt n1!inutes ou une petHe demi-heure pour siO'na]1:'1' dans son di's trict les événements scolaires oles plus inlport~llts de 'raul1ée, pa,der des choses louables ou blâulahles qu i1 a "onstatées dans ses visites, en évitant, cela va de soi, les indiscr,',tion. u)' les lieux et 'les personnes, afin cl ohtenir la continuatinll ('1 J~! pe~'fectionnement de ce qui est bien, la suppression ou 1" am ->hOl:.abon de ce qui laisse ù désirer clans L'enseignement et l'ooutabon, d'arriver à plus cl unifonnité dans l'emploi ,d es 'méthorle.'i , des mesures disciplinaires, 'la disposition et le soin des tra"HUX des élèves. Quelrq ues co lseils concernant les rap.ports des nudlres '; t, des luaîtresses entr,e eux ,a vec leurs élèves et les parent. ' des. eleves seraient assllrélllent aussi ù leur place. Ce serait Ull ê petIte conférenoe pratique très utile, où les institu teurs el' les lJ~stitutrices pourraient se renseigner et échanger leurs idée~. Le developpelllent étendu de thèmes généraux par des s~écialiste , m.l des ,p ersonnes qua'lifiées se fait plutôt dans les réunioll s tnelUla'les. Depuis quelques années on f.ait assez souvent HJppel aus,;i pour .]a 'p artie pédagogi,q ue des réunions de district ü telle () Il ~ell.e personnalité paTticulièrenlenf au courant d'une question ~'\ n:~ter. On est 'a insi plus sûr d'avoir des diTectives opratiqlH''; el rfflCaces' nlais cela n 'elnpêche nu llenlent la réalisation de 1 idé > <1 une comie callseri -pratique en dehors du sujet de la confé l'cnce; car les conférences de district doivent, nOlis selnbl e- t-il. ~; onserver ce caractère local et fa 'l1li:lier qu'eU es ont toujours II .Jusqu à présent et qui permet un échange de vues franc et plu'i com.plet.· J.
Cette indifférence ou plutôt cette incap.acité musical E: de 1:\ llHlsse n es t -e]~e .pas en. 'partie imputable -à l'école? Le prog rammes sco.]a1res prescnvent pourtant l'enseignement du chant f'l du wlfègt->. i'vlai s le personn el ens'el-gnant y ·a Ua'c he-t-il toute l'importance qu 'il mérite? Ne r ecourt-il pas trop souvent à de':) pr' lextes pour omettre:> ou négliger ries leçons de chant? L'UB trou\'("1'a qu e les clivisions et les élèves sont trop nonlbTeux, que 'l,a p1us grande partie riu temps doit ê tre consacrée aux 11latières princi pale~, <lUX mati ères d exa m en, car il faut bien le dire, nOl1~ c royon s qu e le ch a nt n 'en fait guere partie. L'alltfrC accusera ses {'lèves le chan ter faux, de 'l nanquer d'o rei'Jole: mais c'est précisé men\. pOlir se form er ql1'ils vont ù l'école, H serait drôle, le ma,Ire, qui exigerait des enfants qu ils sussent Ure avant de les y l'xe rce/'. QlIcIques-llll~, cn petit n ombre certainement dironl q u ' il s Ile so n\' pas assez experts dan!::: l'art musical. 11 nous semb!!: q u 'il n 'est pas nécessaire cl avoir pris des leçons de conservaII li .(' opOUl' enseigner convenablement quelques chants populaires lrès r épandus' que les cours théoriques et pratiques que l'on ' a e ll S pendant quatre ans ,cl école normale, sans cOlnpter les exercices auxqu Is on s est li vré avant, ont été suffi sa nts pour r endre Li ll În "titllteu l' capah le c! 'ensei,gn er le chant clan s un e école pri m a ire:. TOUS })c>n 'ons que si 01 procède tentenlent en commençant pa r des han ts simples, faciles , que si 0 11 ex,el'ce d'abord le. l,l' \ " Ù, chant er convenablem .nl une phrase musicale, puis un e tt lIlre et ainsi de suite. on arri vera bien ù un bon résultat. L'es: Lntic l, c'est dt' rép 'ter fréqu em me_,t les Inèmes exercices, sÎmu 1t;IIH'1l1 1t el individuell ement.
ùe chant à l'écoIè
Pour quc' tous les élèves qui quittent l'école prhnaire soi nl c,1pl1 hles d ' xéc uter au rnoins ù l'unis'son les chants qui s -ronile plu' so u ' ent entend.c clans les r éunions festivales, comme
Le Va-1aisan a le goüt du 'c hant et d e ,l a 111usiqLfe. Ce qui Il' prouve ce sont les nOlnbreuses chora.les e t ~oci étés Illusicnles d' notre, canton. Mais la grand masse, l'im.mense 11lajori-té de la popll'latJOn chante-t-ell e? Qu'avons- nous constaté dans m a inte pl lJlainte Jllrunifestation patriotique ou autre? NO li S n e nou s J'ap~~elon s pas y aVClir en tend u exécuter un chant populaire pou d a n t 1'(>rt connu , avec un certain e ns·emble et avec cieux ou tr(ji ~ CO LLp~ets bien .' us. 11 V avait du flott em ent de la 'mai ~o'!'e uJ' 1)1'0\, (;, ilanl de la connaissance isuffisa nte du chant de so n ign nl'<1I1ce tota'l~ par un grand 110111hre. Da ns quelques s tati on ' l'Olll'istiqll es les /'~rangers ont é té éto1U1és de cette lacune. , . Puis, nos chorales el nos COlipS de musique s r ec rulc'Ill-il s ~acI1en1ent? Les jeunes gens ne préfèrent-ils pas ~e livre r ,oÙl .wu, au sport, lors 111êm,e qu'ils ont bonne voix et bonn e ('l'ei Ile ? ....
'
.
J..
l'hymne Sl.Ii8Sf!) le cannqll(, suisse) la prière patl'iotique,_ l(l va!nÎsfmne, e tc., on devrait en rendre l'étude obligatoire et exige r
qlle chaque :'lève en süt trois 'c ouplets. Un chant par année. ce'!: 1
j''-' rail six en loul. Ce 11 est pa. ' énornl e, et les maîtres auraient 1 ~ t emps (r n ~jseign r d autres à leur goût ou il celu'j cl r s 'lèves . Pu is le chanl silnultané et indi viduel devrait êtr o 111ê:liière obli gatoi r,e de l'exanlen de sorti e.
(' 11('01'("
Pou r favoris er \' nseignem ent musical et en obt-enir de 111eilI,' urs résultaIs, nous conseill erions encore de faire traiter ce 1hème dans les conféren ces régionales ou générales, pal' . des ~' I /' cial i s t E's avec leçons pratiques, connne la chose a eu lieu cette ~ll1nét' po ur l'enseignelnent civique. No us n'avon s pas souvenanee que jusqu à présen t cette branc: lw ait eu l'honn eur d 'être traitée dans nos réunions pédagogiqu es . Et pourtant le chant a une très grande importance dans hl
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culture des sentiulents religieux, . fruniliaux et patriotiqu ' .... Nous voudrions même qu'on I101llllnât un inspecteur qui ~ uraÏlt' la fllission de contrÔ'ler l'enseignement de cette disciplin e et dl' donner aux maÎtTes et maîtvesses des directions ap-prnpriécs. On le fait ou on ra bien fait pOUl' ~]a gymnastique. J.
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PARTlIE PRATJ[QUE LANGUE fRANÇAISE Centre d'intérêt: CHEMIN DE FER 1. RECITATION
Le petit train
Il s'arrête, important, et fait de la fumée (ainsi qu ' un gros Monsieur qui fUIne son cigare Ù la petite hailte où fleuTit l'azalée ou le tournesol rou·x. Et, quand 'la blanche gare d ' un viHage l'accueille, an m ilieu des h.el~bages, il hâ.lète, trépide et stoppe plein ·d'entrain ! Fier de tout son vaoal'me, il traîne ·s ur s'es fI' ins ! On lu,' sourit, avec un a ir -de connaissance, dans le sill ence clair du quai plein de soleil où la garde-barrière et le fa,c teur rural fan t la haie, au luilien d es sacs t des corbeilles . Paul Hubert'. Le train qui passe
\. YCC une nu ne attenth e Jil l'egar<cle venü' un rain Et 6 0'U 'S a euinR,s:se ·cl',air,ai11 'a\ ancel' hl, locolm otive.
Ln IrlUI' ' i ff l t d éc.hil'e L'd]'. Ln machine a.u loin ,,=,'épo n Oll e ... Et ] (\ lJct.it enf.Rllt fl' i,s SOD n'e Aux ~ ourod5 tre~,. Rli,ldcl11 'nt ,~ du, Fel'.
n sent en ce monstre clifJOl'11l' Que'1quEl t l'ava.H mysMl'.ieux, Et suit d 'un reo~ai]'d a.nxieux Lets hoqu etJs de s,R. l ouch.e énO l'mL' :'Irme GU8t:aV(' _'J e:·ul't'ul'.
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II. VOCABULAIRE
NOl\'LS. - La gare le train, la locomotive, les wagons, Ull 'olnpartiment, le voyageur, les bagages , le -chef de gare, le llll- canicien, le chauffeur, la voiture, la banquette, les coussins. Icl.; "jtres, ·le voyage, le tende r, un wagon-'lit, uu \\Tagon-restauranL la portière, la sonnette d ' alanne; un chemin de fer Ù. ,apeur, électrique, à voie nonna.Ie, li voie étroite, à crémaillère un funicu laire. La chaudière, le foyer, la vapeur, Iles sO'upcipes, le mall() .mètre , l'indicaLeur de niveau, le piston, le cylindre, le volant, les hielles , les freins ù main , à air ·comprimé, les essieux. Le quai la m.arquise, les voies, les rails, les trav l'ses, les aiguilles, la ma nœuvre, Wl cul de sac, un talllpon, une voi de garage; le disque . le sénlaphore, une plaque tournante, un remb1ai, un tunnel, un viaduc. La sal,le d 'attente, ·le gukhet, la hall e aux marchandise: , un billet si'm ple course, aller et ret{)ur, com.hiné. L e commis le receveur-voyageur, l' aiguilleur un nlanœUVTe , le chef cl train. le sifflet, la palette la manœuvre, un avis, un récépissé ·la lettre de voiture, .grande vitesse, petite vitesse. Les C. F. F. , la flèch l'ouge, une ,Micheline.
ADJE'CTIFS. - Une gare grande, spacieuse, rustiqu e moderne, anilnée, bruyante, calIue ; un train rapide, oUll1ibus, express' un cOlnpartÏInent confortable, vide J ondé' un vo~' agel1l' pressé, chargé. \ ERBES. - Partir en voyage, prépa,r er le~ bag.ages , aller :\ la gaL'é' 'tuonter dans le train, s'instaHer, disposer ·les bagagp.,"i clans l e filet· enœgistrer une mal'l e; Ineth'e en marclJe admir .... r le paysage, expédier des marchandises, consulter 'les hor aires. consigner les hagages à 111ain. III. ORTHOGRAPHE
Prépara,tion: s'en référer au numéro ,du 15 octohre. I.e passage du train express L~I-bas, a u bout d es l'ails qui s allongent sa ns f in apparaît nne fLUnée blanche: c'est ·1 express. Il .approch , jl grossit à vue cl œil,la terre trenlble; 1<: \ oil:'\ d evant nous. La loconlotive est énonne, toute de fer et d acier. D e la eheulinée j aillissent, en tourbillon pre 'sés des hotl rl'' es de fUInée. En dessou s c st une ,p luie de cha rb ons ardents . Sur les HalleS, des tiges d'acier vont et vinnent d'lH} lllOuveluent infa tigable et sÎ1r. Le train file. C'est Inaintenant une traînée noipe qui s'en va climinw.w t dans l'él{)j'g neluent. Bientôt tout a disparu, Une longue fumée
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bl a nch e qui J'lotte pen.
Il COI'<.'
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dans
J
-
air, ruule e t se dis sipe pe u ;{
Les aiguilles des Inano1m ètres tremblaient comille Jes aigui 1lL-s de boussole ·la m~chille tangu.ait, roulait aux virages' il fa!lai 1 'e retenir aux montants de ol',:tbri pour lutter contre l'arrachemen t. Impossible de b eaucoup parler dans 11" tonnerre du m.éta1. il faut rester avec ses pellS{~ eS et son attention, la 1nain hondi '.;:-.<.: n 1 S~lllS r epos du ,olant de ,f 'hangement de marche all ,régu·· .ateUl" aux graisseurs, all souffleur, le visage penché sur les voies qui accourent, les signlJllX qui cO'llTposent un e trame d 'avertissements qu'i l faut interpréter. IL e chauffeur pique le feu , enfourne les tonnes d e cha rbon dans 1 incendie du foyer et ·~haq ll " fois que la porte s ouvre un bain de feu énlabousse le cor ps. POlll Ni-:rl11.
Dépa:rt du train
Le luécanicien tourn e lentement le vo lanl fixé su r son pupil]'(:, . rmmédiatelnent 1- ' moteurs C01ll1l1 neent il grander sourdcm ent , la lTlachine est parcoul'ue par u ne so rte de frémLsement el le lrain démarre. L e n 'é cal.iclen pel'çoil un léger patine1l1 nl (les roues. Il projetie alors du sable SUI' les rails au moyen dt> l'a jr cornpnmé et l'a lhérence redevi·ent norma.le. Il examine au ' c.; j :1 tl ntÎvement 1 s instfUl11e lts d n mesure, car le· nl ot e l1l~S ne 10; ' vent pas recevoir plue. de deux n1Ïille m'Père' chacun, sinon il ~. aurait d~ n ge l' da court-circuit. Le petit train
11 dévale de la gare passe entre les jambes dn viadilc et s' n titubant t zigzagu nt ;l travers la campagn . Il chemine entr e les bosquets de sureaux et les rosiers, Iray l'se les paTcs malgré Je' pièges ù JOU} 5, se lance ù travers !(!s prés pendant que le propriét aire st absent et abord les pas 'n'es il. niveau dépourvus de gardiens et de harrrières H'i ec nn cri strident qui trahit une longueur d'haleine .peu c.0l11l1nne. En allenda t, les lièv res t nifiés regagnent leur gîte. \'a
Il
E:rf:'J'cices d'application: S n réPr -r au No 1. IV. COMPOSITION FllANÇAISE La phrase -
.L1ll
Le paragraphe -
La rédaction
1) F onuez d es phrases avec les IllOts du vocabulaire. 2) Conjuguez les verbes du vocabulaire. 3) En un paragraphE', décrivez un voyageur qui VfI prendre hi Llet.
111 -
-±) Rédactions: 1. Un beau voyage cn che 111 i \1 de fer. 2. COlllposez une rédaction ayant pOUl' litre: LIll ,oy<l(.WLll' mal commode. 3 . .T'.ai luanrql1é le lrain .: ' ''ous \ (>LIS êtes H ttarrlé ; vou .' \'OlIS hâtez; vous arrivez en g.are et VOliS apercevez le train all !>ouL du quai; déception. +. L 'animation un diulanche soi r à la gare. 5. Je vais prendre le train. Décrivez vos acLions d'puis 1 moment où vous paLt z de chez . vous jusqu'ù l' illshllH où le COllvoi dpmalTe.
SCIENCES
ua force élastique de la vapeur Introduction. - COl1unent a-l-Oll VO) agé <1ulrre1'nis'? Voya ges à .pied, en voiture (diligence), il clos de cheval, ('Il hatcHII 8 voiles. Voyages lents coût'e ux el pénibles. Souveni rs d 'histoire: les voya·ges des croisés cI Ch ristophc' Colomb la fuite du roi Louis YI. Et aujourd'hui? Grands chail' geni.ents (idé de progrès, cl 1 évolution des moyens . cie tr,ll1\i port). ChelnÎn de fer automobile, bicy01e~te, motocyclette, 1>:1' Lean ù vapeur, avion, dirigeable. R~lppeler 1 centenaire des chl'11Iins de fer 'S Hi ·ses. Voici un train (jouet)
Et voici la gravure cl un grand express. 11 y a SIX ou huil ,'agons, un fourgon , deux cents il trois cents voya,geul's, des hu .. gages. L train express p ut faire 100 à 120 kilom èt re ' Ù lh e uf'. Il faut pour ce trajet et ce poids ù cette allu re ulle 1'0 l'Cl' énorme à la loco'm otive qui traîne Je train clerrièr -> elle comme le cheval lraln la voiture. Or, le chev~tl tire sa force cIes llltlscl l'~ ' (le ses jalnbes. Et la locomotive ? Elle l'a dans ses l'nue> Eu effet, si Ion arrive ù faire tourner deux rou es, la locomotIve èL 1:> train avanceront. Pour faire tourner deux roues HyeC grau 1 force on enl ploi e la force é\::\stiqlle de la vapeur. La force élastique de la vapeur
Faisons bou.illir de J'eau (lans 1ln tube InétalliqLle fermé (f un bouchon bien graissé (précautions.) Lê. vapeur acqnil'l'I
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t" III" III' 111111.1" Il' 111111111111' III' 111' 1111 \, IH . . . . ' , ... 1 1 l ' .
113 -
lml' se ringue) et le tiroir qui se lueut dans la boîte ù vapeur. Pmu' q lle le' piston glisse alternativement dans les deux sens, il :,tfffH d'y conduire la vapeur alternative1uent devant et derrière l,· piS1Ull. Etudier le mécanislne du tiroir au modèle de cartQll. 1h' ssi 11er l e s·ehélna dl1 fonctionnenlelll du tiroir. La tige du piston fait un mouvement continuel de va-et-vient.
Nlais comment le transformer en mouvement de rotation Ci e~
deux roues?
;3, Les [l'(l11sj'ormateul's du mouvement. - Rappeler la lrans }'urmation analogue du mouvement à la machine ft coudre, à ln n1l'ult du l'émou leur. Ln pédale est attnchée ù une t ige de bois: la bielle; -celle-ci ( ' . 1 fixée par son autre extrélnité, non pas au c.entre, mais sur llll rayon de la grande roue. 11 en est de même dans la locomotive; montrer la bie·l1e , ~\' ,'olnnt rt l excentrique. Croqu is. Le 11101iVement de rotation est donné à l'essieu des Toues mo ' 1l'tees. Ce~ roues tournent, la 10conlOtive se -met en marche. enlnlÎnant le train entier. (Voir livre de lecture No 219).
FICHE DE VOCABULAIRE pou!' les cours moyen et supârieur
Remplace chaque verbe par un synonynle que tu trouvera" ù la fin de -l'exercice.
Cuire un gigot. Soigner une ,plaie. Prendre de l'air. Monter un e côte. Suivre une rivière. Couper un arbre. Hàter son dt',p~nt. ILever les épaules. Envoyer de la Inar·chandise. Couper un e .inn1IJe. Franchir un mur. Garder un objet volé. Mêler les cartes. ~ . ettoyer un fossé. Ecol1onlÎser Il e tell1ps. M·esurer un tonneau . Détourner un ' cQup. Diminuer une faute. Chang·e r l ordre. Adoucir lUle peine. Charger avec peine. Avoir un beau nom. Hots à. choisir: Porter, mitiger, conUl1uer, atténuer, illtervc n ir, jauger, parer, curer, ll1-énageT, battre, recéler, -3lnputer, escalader, expédier, presser, hausser, abattre gravir, longer, pui- er, rôtir. t N. Terme propre
Rem-place -le prenüer nom par Ull synü.nyme mieux ad u pt~ que I.u . trouveras ,\ la fin de l'eX'ercice. Le château du roi. Le devant de la maison. L'enveloppe de l 'œuf. Le chant de la tourtepelle. Les dents de l'éléphant. Les ,(mg'les du chat. Les pattes de l'aigle. Les détours de la rivière. J...ln mélange (l'argent et de cuivre. Une ma-l adie de la peau. Le ..;
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COl,'n es du cerf. La fin du jour. L e c1 é~ir des rirchesses. Le lllOU\,(-lment de l~ terre. L 'introduction de lI a nal'l'atio'l1 . La ferm eté dll c~r, actère. La cavité 'Cl l'œil. La dureté du froid. L'es ügnes dll v1'sage. Un fait d 'adresse. Un p etit nlO r,ceau de terre. P erdre l:.I Lram-e du discours. La pente d e la montagn e. L e bord du boi~ . J1!fots ri choisi/'. Versant, parcelle, fj} , traits, tour, rio'u eul', orbite, force, exposition, façade palais, coqu·· ·, l'Oucn111~uellt. soif, .déclin , alliage érnphon serres, sinuosii'és , griffes, lisièr e. rotatIOn . t i\ . :!:
**
Rem.pla·ce l'adj ectif c10nn é par un autre 'plu s exact Cf li trouveras ù la fin de j'·ex ercice.
,
III
Un hO'lllme inoccupé. Un temps changeant. Un terrain improductif. Un vent tranquille. Un l'epas abondant. Une bala n c/.:' ( ~xact . Ue réponse juste. Une affaire pressante. Une nourriture commUlle- Une éclipse cOluplète. Un désir fOlio Une p erte légè re . Un pas vif. Une douleur vive. Un r efus n et. Un fait nouveml~ Ull a ir .guerri er. Un fait assuré. Un peuple hatai.Jle uJ'. l n e vprit(, ciail'-e. Un besoin exi geant. Un froid grancI. Une santé lLsél.: . L' n air 1110queul'. Un prix trop faihl e . Un e O'bligation rigoureus e. Des ]'ess ources consommées.
. Mots Ct choisir,' cahne, variable d ésœuvré , stéri'l e, ur g nt e. Juste, exacte copieux, sinlpl e, totale, vif, al elie douce , catt'gori que, aiguë, martia'], r écent, avéré, évid ente, b el1i.queuse, illh." n .. imp éri eux, épui sées, dpri soire stl~ict e, délabrée . t T\T.
s"
Idée de mou.vement
COInplète en cho isiss ant l'un des mots qlli
St'
trotlv "nt ;'\
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FleRE DE VOCABULAIRE
No 97
II1L La route -J- l~)
L es mots dans le tex te . Routes el chemin:} . Qu and on Ù lJ crdl'-€ et que 1 on ne va pas t r ès loin, il est bon d e ,'n ,la ger a pi e 1, au gr é de sa f a nta.isie, sans itinér aire trop précis ll'nct :'l ,l'a va n ce . On chobit son allure, on s',a rrêté où l'on veu t , e l o n obser ve le paysaQ'e, les gens, les bêtes et les ,c hoses, -e t l'o u l's t toujours 'assuré d e faire d 'intéressantes découve.rtes . On crolS t d es cy"li s t e ~), des m ot ocyclis tes, des automobili,s t es, tous geu '-i p I' P ,:; S:'5, et quelques rares p iétons a vec 'q ui on échan ge ses im p r es~ i o ll s . On suit , la route large e t spa'cieuse, conçue selon tou l E' S l es exi gences de la techniqu e m_ oelerne, empieTrée, macadamisée, go udronnée e t p arfoi s b éton n ée; eUe enjambe les gorges e L les to rrent s sur d es .,p onts har dis o u d e longs via ducs. D es m u r' l Ie so ut èn ell1ent , for m és de gros blocs d 'll1en t és, lui do n nent d e ~; ( liel s 8 ' 'ises; .l' eau d e plui e s écoul f; da'l1 s .les Clme ttes e t des ])OLl,["el'Oli s re tienn ent :J lI- dess l1 s de J' abîl11e les v.éhicules im pl'llc1f'1mmel t eo n du it s. il
du temps
~Vf è1is ~i l'on est u n p e u poète, ou si l' on a iIne la s oli tud-e, il fau l q ui Lter la grande artère et 'PTend r e les ,chemins de traverse, les petits sentiers sint eux, ou les sentes qui p énètrent dans les bois e l les la illis, su ivrt' le t; raid-illons aux 11l1ùtipl'e s lacets ai, .lHHll' pe u q ue 1 on a it te pied lllontagnal'd, s'enga ger sur les pisLes :'1 peine nl 'HerU ' es qui grimpent ~ 'h'av,ers les alpages, le long d es mora ines. sur les fl allcs des ro chers, jusqu 'au x p lu s hau ts ~ o mmets, d 'où rOll apel'çoH u n m erveilleu x panaroma .
la f in d e ,J' exercice.
E XER CICE D'ELOCUTION
L es ". du cœ ur. L es " . d u p endul e. L es .. . de la voiture. L' ... d'tlLl hal/on. L es ... d e -la rivière. La ". du coupable. L e .. . du san g. L a " . de.' feui,lles . La ". du telnps. L e ... du n a vire. L a ... d es feuill es mortes. L e ... du n avire. L e vaci.I1em ent d e la ... Le halancement des :.. p endant la tell1pête . Le r ebondissem ent d e . . L e tourbillonnem ent d es ... d an s l' air. Les ondul a tion s clu .. _ .~;o u s les car·esses du vent. L e sautill lil ent ,d e la ". dans l e ' s il lon s. Le fron cem ent d es ...
. lHo ts à choisir,' as cen sion , s i~lno si tés battelnenHs, osc i!lahon s, cah ots, flu x, chu te f uite, valse, roulis, chandelle, b a ll êlrbres bl'é, flo con de neige, sourcil s, b er geronn tt e. -r 1\'. Cl.
Souv ent l a née·es,s ité In ous ob lilg ln J' a is on n ou.' fer a it. re.i eter . ,!: :1:
*
'"
,] NI U CO UlJ
d'en t r ean'j se::- qne Ma chi nvel.
C n 'est ri en va loir qu e Ide n' ètr e u till e à rpEQ' '01111e.
Descartes.
-l~ O )
Qu'en ten d -on p al' u n itinérair e ? Qu 'est .. ce que les ll1e-
... u res Hinéraires. Qua nd a -t-on intérê t à voya geT à p jed ? POUT-
lloi, a,l ol's, les voyages à p ied sont-ils plus intéressants ? Qui l~{'nCOl1tre- t- oll su r sa r ou t e ? D e quelles décou ver tes est-il ques · li on dan s le t ex te ci-·dessu s? Si tu as ab sorbé la cons truction d ' nn e r oute 1I1Odern e tu sais sans doute ·c e que l' on ent-end p ar le te rrasseInent, l' el11pierl'em en t en hérisson; tu a s vu le gravier, (lli m,aca dam écr asé par le r ouleau COIJ.UpTeS,s eur ; puis le l'evêtem en t fin al avec d u goudron. Qu'est-ce qu 'un Inur .de revêtenlent ? un m ur dp soutèn enlent? Qu elle 'e st .J'utilité des bouteroues ? Ou olle es t l' a c tivit é du ca1üOlulier? Qu 'est-ce qu'une route intel'I~~tionale ? Trace sur ton cahier de géographie la grande artère d e St-Gingolph à Brigue, et des sine toutes l,eg Toute·s qui s'en Idét,'tch ent, en in diquant la station de départ et la station d 'arrivée. Le Dr Gugliel-Inetti, de Brigue, surnolllmé le Dr Goudron, a été J'initiateur du goudronnage des rOl.l'tes . . (j
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FICHE DE VOCABULAIRE
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FICHE DE VOCABULAIRE
No"
La route (suite)
421) Relnp]ace les points p,al' ·les mots suivants : soumission Ingénieur tracé plans cantonnier tunnel entrepreneur pont chantier ohaussée elnpierTelnen t fos·sé direction bouteroue goudronnage piquetage:' ornière cahier nivellem.ent ina ugul'atiol1 murs Cfevis ciJ1culation j)r.teau Les ". d·es pont,s ,e t chaussées étudient le " ., lèvent IflS après avoir procé.dé au ,.. , puis ils étabUs-sent un '" un ". <"1e~ char1ges; le.s travaux sont alors nlis en ... ; l ." arrive avec SE~ eontl'elnaîtres, ses terra·ss.ieTs, ses nùneurs ses luaçons: on ou, 1" (' 11n "' , on procède au ... , on élève des ", de soutènenlent, on pel'<:' l ' des .,., on lance des", et des viaducs' on fait.]' '" et le ." Ensll ik. après 1 '" officielle, la ... est ouvelit' à 1a d..rèulatioll. Le '" procède à l"entretien de la l'oute. A'p rès avoi r êHI'HChé> 3 "' , .J'automobile ,gisait dans le ... Enfoncé jusqu à l'essi .u <"1::\11S l' "' , .Je 'chaT n'anivait pas à se dépêtrer. On ferait bien de plantt'l" un ... indiocateur dans -ce can'efoul', afin que 'les usagers <i·e hl route 's achent quelle ... prendre. 422) NOlns. 'C onstruis des 'Pln"a·ses avec ·les noms ulvani s: aie soin de vaTier la forme: une route international e, l1ne artèrv de grand trafic, une bon1e kiloméh~ique, un cheluin vicinal, UIlL' importante vnie de 'c ommunication, un sentier escarp' , un C<ll"refoul', un boulev:aTd, un poteau indicateur, une pente de 7 ()~ . les lacets, ,l e .t urnant, une a'utostra'Cle. 423) Adjectifs. Donne des quaolifica·tjfs aux noms suivants : Ime route, un chelnin, le fossé le tournant, un s nlier, le can tonnier, un viaduc, un pont. 424) Verbes. Construis .des phTases dans lesq uelles tu renl~ en trer les verbes suivants: entretenir la route l'empi l'Hl". 1:.\ . go udronner, ·cheminer, la route s'allonge se déToule, le 'entirr . el"Pente, grÎ1npe, .se perd ; suivre un sentier, rouler clans 1 fo'i s(>. arracher les bouteroues, gdmper sur Je talus , jet r 1111 pont. franchir l'abîme, enjaulbeT un torrent. 425) Syno nym es . Trouve des synonymes aux nom s ' uivants : pont route . 426) Homonymes. DODne des homonymes aux J11 0 ls su ivants : chaussée pont plan, tracé. 427 ) R elTIarque et grammaire. Ne is pas le contour cie la l'out-e, mais le tpl1rnant. Justifj'e l'accord: cte bonnes gen ,' hel/ l'eux . 42-8) Expressions il connaître: Tous les chemins coud uis 11 L n Rome . . Suivre le bon cheluin. Ghe.min fai san t. F. Il cotir dl' l'oute.
IIlq Les voyages
429) Le:> mots c/cm:) le texte . LI y a d 'abord les voyages d'affaires que l'on effectue le plus rapid-eluent possible. On lltilisl pOUl' -cela le chemin de fer , rauto, l'avion. On ne peul guère jouir ,du paysage, car on se déplace trop vite et l'on e t assai,lI i pal' de multiples préoccupations, achats ou ventes ~I i"éaliser, 1nal'ché Ù conclure. A part ,cela, tout le reste n'est qu 'acce,ssolTe 11 s'agit donc cl'arriver ·à destination au moment précis, afin de ne pas manquer son affaire. Les voyages d'agrément conduisent au bor.cl de la m er, il 1:1 luontagne, dans les vHles d'eaux. On choisit son but à tête r eposée, et l'on arrête son itinér,ai-re en famille. On voyage selon son humeur et s·es goûts pour son p'laisir. On 'p al't quand on , eut e l t'on revie nt de même, ù. nioins que l'on ne di.s pose d un 1-e m.p s OH de nloyens l Ïlnités. Dans ces conditions, H s'agit de consulte!" sa bourse et ses loisirs. Les grands navigateurs. les explorateurs ont fait des voyages au long cours dans des pays inconnus, et leurs découve rte..; nnt fait cOJuw.ltre aux Européens de nouveaux produits' ils ont l'acilité les échanges entJ~ les continents et amélioTé no conditions die vie, A traver.s les déserts, -les tribus voyagent en caravanes; le" chameaux cheminent il. ,la fi].e, su,i vant une pist ja'lonnée par des puits ou des oasis sans '} squels la traver,s ée du Sahara serHi\ impossible. EXERCICE D EILOCUTIo.N
4:30) COlllment effectue-t-oll les voyages d'affaires? ImagiIw vo yages d'affaires. Pourquoi durant les voyage ' d'a iraire', ne jouit-on guère du paysage? Qu entend-on pal' voy a ses d'agrélllen t? Où les fait-on? Pourquoi n e peut-on pao..; touj ours les organis'er exactement comme l'on v ut? Connais-tu q uelques grand s explorflteurs et quelques na vigateurs c-élèbres ! Quelle invention a permis aux navigateurs de faiT - des voyages ;1 LI long co urs? Avant cette découverte, les voyages ne se fai a iell t que par cabotage ' qu est-ce que el.a veut diTe? Quels proclLlil.j, par cxelnpl , la -découverte cle l'Alllériqu e a-t-ell e fait conaît)'/:.· ù L'Europe? COlnnl'eI1t se font l'e s voyages à trav rs les c1l~ 'erts '? Par quo i la piste est-elle ja·l onnée ? . Aujourd'hui la h"aVel sée cl li Sahara se fait égalem'ent en auLo-chauill e. Qu'esi-ce qu'une aut ochenille? Quelle règle s applique au verbe connaître et à tous ceux qui .-on t terminés par ({Ure ou oUre ? (rlLelque~
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FICHE DE VOCABULAIRE· Les voyages (suite)
No. 180
::l31) Remplace les points par ·les n'lots sUlvallls :
voyage hor.aire navigation étape cal' villégiature pèlerinage ha.Jtes itinéraire promenade restaurer signalisation l"xCU rSioll aff aires circulation ascension ])ass'eport croisière exploratell hagages Avant d partir en '" .1 aI cons ult é 1 ... des chemins d,c fer, puis j'ai étab li mOIl " . Comn'le .le me s uis rendu 8 l' étrange r pou!' " ', j'aj dü faire viser mon ... au consulat. Liv,i'ngston e fut Ull ~rand ... 'Magellan es t le prem.ier .. , qui ait fail le tour du monde. Ce t été, nou. sonnnes allés en .. , Cl Evolène; nous avons fait de 110n'lbra uses ... dans les envir.ons · que lques ... nous ont a,m en' s jusque dans les vals cL\.nniviers et des Dix; mon père t mOll J'rère aîné ont Blême fait r ... de la 0 nt Blanche. Les souverains .de Grande-Bretagne ont organi.'l' un e ... ell iVl'éditerranée. Vous ne pour r ez pas franchir cette distance el lin' seule .. . ; je vous con seiUe de la C( uper par plll .;Îel1'r S ... cluran l lrsquelles vous pourrez vo'Us reposer et vous ... La .. , routière facilite la ... des automobile':>. l l'épar 1.. vos aujourd'hui si vous, oulez 'Partir cl main, en ,,, ;, Home, sin on le ... s'en ira sans vous. 432 ) Noms. COlnpose des phrases ù r~ùd :> de.' no )ls su ivants; varie-les le pIn s possih le : un '.'Dy:: ge cl affa~res, en vi11é giatllre, une traversée, une exc ursion, un passeporl, un permis de circulation , un paquebot, une a.gence de ' voyage un guide, un l ,uris te, ,une ·caraVl: n l'hôtel la caban , la tente une randonnée. une chevauchée. ' 433) A cllectifs . Donne -des qualifica tifs a u x n oms su ivant'i : (les dépla'cenlellts une réduction, des Ol11.'munications, une prol11:enade une excLU'sion , une ascension, un halte, un e étape, (les 1 )Oyens de transpor t un voyage, un voyage ur, u n séjl1ur un proDleneur, TI départ, une trav'ersée. -134) Verbes . Donne -u n c0111plément aux ve rb s suivants: étabJil', préparer, cons ulter organis r, ex'cursionner, se pronlener v-Hlégiaturer, séjourner rebrousser chem.in, fai re ses lualles, 'Pl ier bagages, brüler une otape, prolonger ou a bréger un séjour, a journer ln départ, effectuer l l\1 vovage d'agrém ent, sc diriger, s' orienter, s'embarquer, cheminer, s'expatrier. 435) Homonymes. Conjugue le verlJe connaître au pn~~ent el au futur. Donne les homonymes des noms suivant' : la lente, le ,guide, le tribut. 436) Synonynles . Que ls sont les 'ynon) mes ct : dcsl in ~:t iOll, i:\grénlent. 437) Proverbes: Pierre qui roul e U 'U111 aSSe P~\s l1JOl!S S ,' ~\ . A beau lnentir qui vient de loin.
r.,
FICHE DE VOCABULAIRE
No 18t
IL Le chemin de fer
4:38 ) Les mots dans le te. 'te. Le jeu du 'h e min Je leI'. On traîna ]e-s chaises le long ct s aHées pour tracer 'les voies, c t hi elltôt une li'g ne, sans rails ni traverses , et sans aiguill es, fut mise en service. Arthur faisait la locomotive ' François, dans une chaise roulante, faisait les voyageurs Marcel était contrôleur ou chel ~e train, et d,even~it, aux sta~ions, chef de gare. Quatre tra in par Jour, dont un raplde, deux dIrec.ts et un omnibus devai ent circu ler sur ce parcours.
Un ra'pide ayant déraillé, Louise, le genou éco rchl' par 1:' IJaHast, ne v~ulut plu.s f.aire les wagons, et devint un petit train loca,l, un tortIllard qUI desservit la caHlpaO'ne auton!' des six. massifs du .ial~din. Bientôt un tW'ln l passa ~OLLS un e tonnelle et un viaduc enjalnba, sur une ,planche, une etes al}' es latéra les . La luaison du jal,d inier avec 's a marquise, fut la gare tel'1uinus. Avant cl entrer dans ,la staüon, la locomotive prenait de l' au HlI horcl d<' l'étang, puis elle entrait en sifflant. On ,nnénagea une voie de gara~e. avec cl~l-cle-sac. Un e -col~de, fixée à rune des brallches du p ell I~ her , se~'vlt de grue~ pennettant de décharger les plus lourds cohs. Un JOUI., un h'aln supplélllentaire entra en col,l islon èl\ ec Ull train de m archa ndises. Ce fut LIn teT,ribl e catastrophe clue :'1 l' hnpruclence du mécanicien. H eu reus em ent, la circulation fut r ; labli sans transborden'len l, grçf\:ce ù la céléri-té des hOl1unes d l' ln voie: chef de district, chef cl équipe et cantonniers. Une autre fois. Arthur eut l'idée de faire faire aux. p tils r hi ens de Ici villa des circuits S'ur tout le rés a u. On leur délivra au u'l.lÎochet. d es billets gratuits ou ,y tarif réd uit, et lnêm e Lill b'ill et ~ollectir ct un bil'let cOlnbiné, On s'am usa a in si pendHl1t loutes le'j V(1 ' ca nces qui parurent courtes. EXEHCICE D'E'LOCUTION
439) Cherche dans ce p lit lexle am usant lous les I110t .. qui sc rapportent au chemin de fe r . Que pen ses-tu de Ce jeu'! SUl' q uoi sont fixés les rails? Quel mécan.isme permel ù 11l~ train ch' pass r d'une voie sur une autre ? Consulte un horaire OLL Ull indicateur cie chenlÎn de fe r "t xplique COl1l llnent on s en so rt Qll est-ce qn\m cul-cle-sac? Qu'entend-on par la voi normale C) 1::1 ,oie étroite ? lIne créluaillère? un funiculaire. Cite les li 'ne .. de chemin d fer du Va,l ais à voie normal ? ù voie étroitt? ~\ crénlaillère? un funiculaire? Ull tramway . No mllle quelques employés de chem.in de fer. Qu'entend-on par une gaTe tenniJ1lls ? Donne un, exenlple.
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PO-
FICHE DE VOCABULAIRE
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No 112
Le chemin de fel' (suite)
440) Hem-place les points par les n'lots sui vants "timbre séluapho'r e vo ie marche1 ied wagons convoi hillets l'express voHure gare bielles ~~ tati on guichet essieux filets i hOl'aire eluployés attente le quai freins chef de gare J'aiguille les portières la pale tt e les barrières les trains ul.-de-sac Le ... avertisseur rete ntit ; r .'. que j attends part de la .,. vo i:sine; il est en l',etard s ur l' .... les ... sont à leuT poste; l'un d'ellx manœuvr,e l' .. . ; les '" du passage à niveau sont haissée~. ~Vfjainte llant le disque et le ... donnent la ... libre au train . Des voyageuTs viennent de p ren dre leurs '" au ... ; ils traveTsent L.. saUe d' ". et se Inassent sur le ... Les wagons de :.. sont garé,'j an ... Un point noir paraît, grossit démesurément : ·le lourd .. , arrive en .... la locomotive frissonne par ses .. . et ses pistons ; les ". et les ... grincent . Des visages se montrent aux .... des voyageurs pTessés s'inn11.obilisent déjà sur les marchepieds; les ". se vident. Je lnoute dans une ... de IIIèm,e cla-sse et j'install~ mes bagag.es dans ,l es ." Le ... lève sa ... et le train démar,re. 441) Noms. Donne un cmnplément détenninatif aux noms s uivants: la gare, un train un wagon, une locOJl1otive,' une voi1ure, un ch-emin de fer à .. . une voie cie ... ·la palette d u "' , }ps frein s à ... Cherche le sens de ces mots ~t fais-les entrer dans des phrases: l aiguille, le ·di's que, l'e sénlaphore, le ballast, le eécépis 'é, b bielle, le piston, les essieux, ·l e tender, l'omnibus, le tralll1way. 442) Noms composés . FornTP des noms cO'lnposés avec ces 1l0l1lS et mets-les au pl'uriel en justifiant l'orthographe: un wagon .. . une plaque ... , le chef de "', une lettre de .. ., le passag<: l"~ "', la sonnette d' .. . 443 ) AdjecNfs. Qualifie les noms suiv,a nts: ln ,lo col11otiv o , la voie, un compartiment, la flèche, une gare, un train , un em ployé, un voya'g eur, ,des colis, vitesse, course, un arrêt. 444) F el'bes. Forme des phrases avec les verbes suivants: bunponner dérailler, circuler, enTegistrer, partir en voyag (~ . s'installer, consulter l'horaire nlOnter descendre, a-dm iTer !(-' paysage. 44:5 ) H0111onym es . Donne les hOluonyunes des noms suivants : t:l'lnpon, gare, train, voie, foyer, aig'uiHe, disque, palette . 446) Remal'ques oJ'thogl'((phiques : En consultant l'ortho graphe des IllOts suivants, th~e 4 règles se 'r apportant à l'accord des noms COTI1.posés: des wagons-lits; des chefs de gare: des portebagages' des pla'ques-tournantes.
'Promenade à · travers la langue Remarques diverses. Faut-il dans les phrases suivantes lue tlre le verbe en italiques au singulier ou au pluriel? C'est ton frè-
r et ton meitlleur an11 qui t e le conseille . - ,Chalqu e garçon e l chaque fUIe aurCi son livre. - Prümettre et tenir sont deux. Se taire ,e t souffrir en siI.ence est ce qu'il y a de mieux dans hien des cas. . Réponses: Conseille doit être au singulier, parce que ami {'st considéré ici COlnme le qualificatif de frère. - Aura est aussi au singulier à cause de l'intention de rendre chaque garçon et &galelnent chaque fille attentif ou attentive à la recOlnmandation. - Sont est au pluriel à cause de l'opposition qui ,e xiste entre ~es deux infinitifs: tandis qu'il n' y a pas d'oppositions entre se tai1'12 e t souffrir.
*
:j:
~:
La fOl'1ue passive dans les verbes peut Inarquer tantôt un étal stable, tantôt une action. Dans le prelnier cas, on fait u sage rle ln !préposition de., et dans le second 'c as de la préposition {J((l'. Ex. : Cet homme est abandonné de S'es a'm is 'mên1-es. Cet homme a été abandonné 'p ar ses amis mêmes. .!,
'" .. * L'expres,s ion: C est à vous de est plus correcte que: c'est fI vous ,à ... qui, en plus satisfait moins l'oreille à cause de la rép&tition de 'la préposition à. Les grammairiens ont cherché ·ù fain' Hne différence de très Ininime importance, en disant que la premièr-e expTession éveille l'idée d'un ,., droit, tandi·s que la second e concerne le tour le rang.
Dans: mieux vaut boiTe que .manger, il n'y a pas d 'ex,clu .. sion ; tandis qu'il ~ en a une dans: m.ieux vaut 'm ourir que dt' se déshonorer. *:1:
*
Dans 'les ,e~pressions : j ' ai failli tonlber - je dois partir -je lpuis 'p arler, etc. ,. le pronOfIl1 je es't ,l e suj.et COlTImUn aux deu x verbes, ,qu~ fonnent ensemble une expreSSIOl1 verbal-e. Da'ns i}'allJl11Ône la :d éhcates-se est la. grâJce du ibieIllf,ait. .su}.ly Pl'udholThlne. :J:
Nous ne sommes jamai.s 110US B'Ommes
IP.lUS
*
;1:
,m érontents ,des autres que lorsque
mécont.ents de nous-:m-êmes.
Am i el.
-
1 :
c'
.L'industrie de
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122-
raluminium
en Suisse
111111 e cOl11lplémerH ,', l,a fÎ{~hp, tl'uS'ine c1.(j Clli,plpj~ t.Taitée- d'H'lll' l e 'numéro 3.
C'est en 1887 que clébute l'histoüe de J' industrie suisse de rnlllminium. liérouJt entra en r elations avec quel'q ues il1dustri~l s ~~li.sses qui fondèrent dans lcl Blême année , la 'Société MétalJuj' · gigue Suisse de Neuhnllsen. ,En ]888 furent mis en servi,ce SHI' les bords des chutes dll H hil1 les prenüers fours d'électrolyse pour .l'aluminilnn d'Europe avec une installation de 300 HP, qui 'en 18'9 1 atteignait dé.i:'\ 40()O HP. Neuhausen est c10nc le ber·ce.au de l1n:dustrie de l'alu11l.iniul1l en Europe. Les prenliel's pas les plu s diffkiles ayanl r éussi, le développeluent de la jeune industrie fut très rapide . Sous l Î1nplilsion et la diTection du co'l onel Hub ]'- \\'·e r dmÜJII'. de M. Gustave Navil1 e et du dh cteur-génél'al Dr M'artin Schindl'e l'. trois des plus renuuquables ~jionniers ,de l industri e de notre pa) ', la llouveHe inoustde gClgna rapifl ement une importa nce lHonclhlE. En 189:2 fut créé ù N uhausell le prem.ier laminoir d 'alu· minium. Dans la nlême. année, la jeulle entreprise suisse eonlmença déjà ~l se créer des bases de nuttières prenlières, n ach e· L~lllt ù l étranger des giselnents de bauxite et en érigeant des fahriques èI'almnine. Car 11lalheureuselnent, la Suisse ne possède pas les Inatières hrutes min érales néce. saires, c'est-ù-dire la llè1llxife et le charhon. L'usine de Neuh:HlsE'n se révéla bientôt trop petite pour les pos's ibilités de vente S11r le marché. international. L'AIAG elltrepril donc en 190G la constrnclion d 'une nouvelle grande usine d 'alumil1imll située ù Chippis el· c01nhina avec l'usine d'électro1 ,'e des centrales électriques et une fabrique d'électrodes. ,L'a,n r;É'e 1n08 vit la coulée du prenlÏer lingot d'aluminiU1H à Chippis. L développement de l'aIn.m inium est certa~nement uniqll dans l histoire des luatériaux industriels. La prüduction . mOl1lia]e, qui n'était que d ' environ 100 t. en 1890, 50,000 1. en HHO. atteignit 000,000 t. en 1938. NOliS ne possédons pas cl'illfonnations propres sur ]a production Blondi,a le actuelle, mais ('Il nous basant sur les renseignements de la press·e, nous pouvons l'estimer à plus de :2 millions de tonnes, dont la part des EtatsUnis (Ll\.mériqlle et du Canada ensenlble serait environ 1,5 milHons de tonnes. La production mündiale de l'aluminium a dOllL:. dépassé en .poids celle du cuivre d'avant guerre, ce qui signifi e (lU'elle l'a triplée au point de vue volume. La fabrication de l'a:Luminitun peut être divisée en troi~ phases:
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1. Extraction de lu bauxite . La bauxite est le s'eul minerai assez riche en oxyde c1 ' alumi~ jum pour pouvoir être utilisé pour la fabrication' de l'aluminium . L'AIAG possède des giseluents impoTtants clans le Midi de la France, dans les Balkans , ·en Yougoslav.ie, Hongrie, ROll ' manie et :I.a Grèce . 2. Fabrication de l'nlmnine. On nOm'llle alumine l'oxyde d 'alunliniu111 pur. Cet oxyde est· extrait ,de la' bauxite, dont ,l es bonnes qualit>és -contiennent 50 Ù HO% d'alun1Ïne, par un procédé -chinrique assez complexe, L'0XYde ·d'almnine pur calciné se présente sous forme d'uBe poudrp blanche, il est impolié en Suisse dans des sacs ou des wagons spéciaux. La fabrication de l'alunline nécessite de grandes quantité . (te ,charbon, ce qui dételluine l'em,placement des usines, qui doivent se trouver à proxÎl1l'ité ,des gisenlents ,de bauxite ou de char bon bon marché ; ·donc, en général, à des emplacelnents garantis · sant un nlÎnimtllU de frais de tTansport .
3. Fabrication de ['aluminium
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électrolyse de l'alumine.
L .alumine ·est diluée dans de · la cryolithe fondue. Au passage d'un courant électrique continu elle est dissociée, J'aluminium st' dépose au fond de la cuve, l'oxygène se dirige vers les électrode", en 'chHJ' boll, qui seTvent à amener les courants, et les -conson1·· ment. La cryolithe est un sel qui fut, avant la guelTe, ilnporté de Grœnland, où existent les uniques gisements naturels actuellelnent connus dans le ulonde. Depuis peu, nous possédons :'1 Schweizerhalle, près Bâle, une usine dans laquelle nous fabriquons de la cryolithe synthétique à base de matières prem ièrec, disponibles en partie dans le pays. Le procès pour l'élech'olyse de l'alum.ine est continu. el exige ,de très grandes quantités d 'énerg-ie électrique. La fabrIca· tion d'une tonne d'almninium nécessite la consommation (h environ 20,000 kIVVh. · 2 tonnes cralulTI:ne (dont la .fabrication nécessite :24 dp calori,es et 4 tonnes de bauxite);
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