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No 01 Ecole primaire, 15 janvier 1913

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SION, 15 Janvier 1913 32me année =================-======~==================,===r====~=-======

L'EOOLE PRIMAIRE ORGANE DE LA

SOCIETl ,VALAISAlIliE D'EDlrCATIOli ~

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AVIS TRÈS IMPORTANT tons nos abonnés du Valais et d'ailleurs

La présente livraison de l'Ecole primaire forme le N° 1 de la 3211l1~ année de cette publication. Elle est envoyée à tOl)s les abonnés actuels. A remarquer qu'en cas de renvoi la bande doit /Jorter, outre ée mot refusé la sif!nature dl./; destinataire, celle-ci étant requise /Jour la réf!tdarité et aus.si afin de ,s'assurer que la feuille a été réellement présentée. . L'Ecole primaire, continuant à rester l'orrzane de la Société valaisanne d'éducation, a pour clientèle naturelle et principale tous les membres du corns enseif!nant primaire valaisan, ce qui ne l'empêche point de compter un ;oli nOf!l-j bre d'abonnés hors du Valais, à savoir dans le canton de Fribourf! et dans la

ltIe •• ager de nonlpeJle année

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C'est le lendemain du Jour de l'An. Un ciel terne et blalfalfd estompe les montagnes fril'eusement enveloppées leur manteau d'hermine. ûans une salle de classe d'une vingL.l~le d'élèves, c'est la leçon d'arithmé,le. Denis est <Hl! tablea'w, tous les JI ts pliss6s, les regards braqués sur . \ . planche noire. Je su.is en train de {M lfe triturer, l)OUr la vinrgtième fois 1 ut-être, une théorie coriace ·et insipide. - «Voyons, Denis, · ~ombien de fois vous ai-ie déià répété que l'es multiples ,

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partie catholique d/1l lura bernois. Nous espérons que nos lecteurs actuels dans ces réflions, non seulement lui demeu .. reront fidèles, m(/)is aUf!menteront dans une notable proportion, Celle-ci s'est constamment accrue durant ces dernières années. L'Ecole primaire donne pendant l'année ordinaire ((Janvier à Décembre) une douzaine de livraisons spécialement réparties sur la période propre.. ment dite des classes. Elle lorme, al/; bout des 12 mois, un lort ;oli volum.e, qui comprend avec la couverture et ses suppléments, près de 400 pœf!es sur 2 col. /Jour le ,.prix absolument minime et restant le meme de Ir. 2.50 par an. L'ADMINISTRATION.

du mètre ' vont de dix en dix, cenx du. ml! de 100 en 100 .... , etc.? Si l'on faisait un peu mieux attention aux expIi~

cations, on ne serait pas aussi embarrassé maintenant, n'est-ce pas?» L'élève en &éfaut baisse 'la tête d~un air confus, en signe d'acquiescement ta~ cite à mon admonestation. Je vais continuer lai leçon quand, tout là-bas au. rond de la salle, .i'enfends s'élever la voix sonore de M au.ri ce, gros bambin ioufflu de six ans, réputé surveillant des mouches dans leurs ébats: «Un pipi! un nip'Î!» Déjà je lui a,i lancé un regard cour-


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casion d'en faire une înléres,s,a nte? Que roucé, quand je VO~SI un «tout petit me manqutait~il a'ui'oU1'"d'htri pour capti~ chose ailé» piquer droit dans ma di- ver l'attention de mes élèves? rection. Tous les frents se lèvent, les Aussi, ie creis bien que ç'a été la bras s'a~itent et mes mathématiciens, meilleure leçon que j'aie encore faite, l'espri,t dëià tOUIrné .aiUeurs, de 's'écrier Point de figu:res maussades, de fronts à l'envi: «Hé! un ()1IseaU!! un oiseau!» rembrunis, de regards vaguement rê Denis, lui-même, déride son front de pf.ofond penseur et esq uisse un geste veurs! "Enfin arrive la gr8nde question, que qui a tout l'air de dire: «Quelle chan chacun ' s'est déià posée sans doute: ce! Merci, brave intrus, tu arrives bien « Qu'allions-nous fa'ire de notre Qi à propos!» seau?» ' . T'Out cela s'était passé en deux secon La plupart de mes élèves' ont bon des" Pendant ce temps, l'oiseau était .c œur ~ aussL opinent-ils pour l'élargisse~ venu donner, tête première, contre la ment immédiat du: prisonnier, Seuls, fen.être, et, étourdi parr le choc, étâit Pierre et Léon, que l'esprit de lucre a tombé à mes pieds, à côté du pupitre. déià effleurés, veulent garder le roite~ Je m'empressai de le ramasser, C'était let, dans l'espoir d'en retirer quel'que un 'minuscule roitelet qui, sans doute, proiit, en: le vendaI11t dans l'ardeur de la poursuite de quel. je leur rappelle mes récentes paroles que insecte, s'était introduit dans la sal~ au 'Sul et des services que nous rendent le par le vasistas entr'ouvert de ma fe- nos amis ailés, et leur fais comprendir e qu'aucun plaisir ne sau.rait éq:aler la nêtre du fooo. . Tous me"s élèves avaient fait cercle satisfaction du: devoir aocompli, autour de moi. «Oh! le i,oli pipi! ne Là-dessus, l'ouvre ma fenêtre: «Va, cessaient de damer les bambins des ta- . dis-je aU! petit o,isealUl, qui se peloton~ bleamc ~ 'comme il est petit!» - Il 01U~ nait -da'11ls le ·creux de ma main, va, tu vr'e le bec, dit joseph, il doit avoir bien es libre! Merci de l'e~cenente leçon faim. - Qui al du pain·? - Moi!» s'é.. dont tu m'as fourni le sujet, et de ta crie Charles, et, ce d!iSalIlt, il tire de sa gracieuse .m anière de nous souhaiter la poche un respectable gigot qu'il tend bonne année; puisses~tu avoir été POUl' à l'oiseau. Inutile de dire que celui-ci nouS tous un messager de bonheur, et fit la moue, ce Qui désappointa quelque crois bien que nous nous rappellerons peu le généreux donateur. . longtemp,s tonl aimable visite.» Pendant que les naïves réflexions Après un: in's tant d'ind'écision, ·com~ continuent d'aller leur train, je tire ma me s'il eût regretté de n'ous quitter, le montre; c'est l'heure de Ta récréation. roitelet sauta sur le toit de la maison je donne le signal de la sOirtie. Tous voisine, se retourna comme pour nous se dirigent, ·comlme à regret, vers la donner un dernier adieu, puis s'en alla porte. Soudain, Hell\lii se retournant: ;oyeux io.uiT de la liberté qu'il avait d-G: « S'il vous plaît, lM. le régent, permet.. croire, un instant, à iamais perdue pour ' . , l, 1~ tez-moi de rester ici ~ il fait kD'P froid lui. awiourd'huli pOlUr sortir.» Tous s'arrêtent Ce gracieux messager de nouvelle anet je lis dans leur regalrd une mu~tte née a chassé de devant nles yeux les 1):;:1;approbation.: ass.urément, Henri s'est pillons noirs que sont les sOlnbres pré· faH l'interp,rète ditl sentiment général. sa~es des pessimistes, lesquels s'éver~ Une idëe me vint alolfs!: nous nOHS tuent à prévoir néfaste l'année dont plaignons toulours, nous autres institu- nouS VellfOn~ de franchir le seuil. Et il" teurs, de 11" ~voir p·a.s à notre disposition vade quoi! Pensez donc! le fameux 'e matériel nécessaire pour les leçons nombre 131 Qu~ peut-il' noos apporler de choses. N'était-ce p'a s' pout moi l'oc-

de bonla' ? - Rie . peste ' n.' C e sera' .la g uerre, la chose, ·c'est le su '·t (2 e , . fa mme que action a lieu en ~~ff' tnrotlOn~),. Cette la fI' d . '.. , saas-Je encore? n , u. monde peu.t-être . .. . différentes manières er ell s endrol~s,. ~e Esperons que c ", par des mots ' ,e e est preCIsee ne se réaliseront l~~S sOeTbres présages (3 e notion), 1~ sont les. ~omplémenis sera: nas trop cruelle' en q ueI1913 ne compl0l'se 't d" prttoposItIon . connue UI lee t' . " ge11lre humain, vers e pauvre ses trois ,plaetr ties ~ e~ lvement. dans 'oze!. exercices se rapp) .o7r~~et ? d1·e nomhreux ••• 'les ' . a ·c laCUJ11e d'el , nous passons à l'étudd : la composent. e es mots qJ11 L'en8elguement de la maire an COur. é l cmentalre . gram- N' Le mot QUl• nomme le sujet est un II. nom ===. ous sommes alm en' , 't ·d· · PROGRAMME : , ' - NotIons "e no,m, auquel no ' es a e u 1er nees oralement su' 1 premIeres don- 1 parce q "1 UI~ a1outons l'article gepre), l'adjectif ~e e .n0111 (le nombre l le , U 1 va nous etre " d' ' Imme latement' , nHers éléments de 1 pl on<?111, l~ verbe (pre- necessaire : Idee de la format' a COnj~lgalSOl1), 10 P.our . distinguer ' " nin,; _ de l'~~~Ol~U dlu{;l~. et. du fémi- mais suffisamment .1'rosslerement, , nom, du verbe avec 1 e ~ jecttf avec le D.lOm comm' ·1 ' d 1 POUl e moment le Idee de la propo SI't'IOn SImple, . e sUjet. beille) ; ..uu u nom plro,~re ·(Paul, l'a...

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Petits exercices f{ramm.~ticaltx de forme tres vanee , L enseignement d l '

c~urs élémentaire d et ~t gramI1}alre au

s.Imple. On se plain~I e/e extremement heu d'aider, C' t qU Il encombre au trop compliqué es pa~ce .~u'on le fait ble-t-il à être ' cl Il ~ag-nera'1t, nous sem· vante:' onne de la manière' suiPéllftir de la pro'pOSl'i"lOn, de la proposition d'act' plusieurs /~n, /Wtl de cille d'état. pour Qu'il sera b~~~~~~ dOî~ la p~emière est ner une idée d P Pb' us facIle de don.. U! ver e p'a'r une act' . q ue par eire ou d ' 1011' et dont une a un e ses analogues, ~ous pa~aH n~~~~s:~~~orde est que, s'il enfant et de 1UI' faIre ' d' ef montrer a' la proposition de ,IS mguer dans paraît d'autre p,a~.tCbTePlerr:el!t?, il 110US Impossible de 1 'd n dIffIcIle, sinon l'attribut. ' Ut ouner une .idée de

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I. - La pro POSldon 'J.' PattA"f t '. ecrt sur son cah' simple l ,ype. dans le ;ardin m' ,ter~ 'abeille vole re notion à r~te11i:meÏI ad une premièque Paul faï ' ce e u verbe (ce une action ).l ~e Que l'abeille fait, 9uel que chose qu Ce verbe ne signifie etre, une chose ' , c~t~rce q~'il ,a nime un , e re qUI lad quelque 1

20 Et .surtout peur étutlier 1 . et 1e nombre e genre le et t 1 duCar genre da~s s~n es seules marques Nous a'1Jprend élJ rlu'Part des noms . que le indiqùe r~~IS a nJos petits élèves nom mas~u1in, la un nom féminin 'considérélJtion~ ~b~~r ~fuS ltvrer à des dans les nom EII ' aa ,es s~r: le genre sjgnification ;~léliti~:m~ aturalent al!Çune choses, et, en outre n aux n?ms de comprlÎses C'est. " ~l1es resteraient inil faut no'us en t~~ii !-Œl qU,e iamais qU' Avant d' 11 a a orme. du nom, et ~e~{ê~~US loin dans l'étude étudié le genre en ~eme, avant d'avDir Q~llf le ,concerne. nous étudierons ~' Comment l'introduire Jeil qualificatif. pIe de la lecture . ' . ne phrase sim:; ~enue spontané~e~~ mileulx U11~ phrase 1enfant illOUS e sur. es leVlres de qu:anct nous vou~r fournla l'occasion n'est pas venu ce ons: t' e petit Paul sœur est malade _ ma,In.; sa rzrande crayon noir _ Ii e .J~.} perdu' mon qU~ l'adiectif appoJ~ f~ct1e de. montrer velle, une déter' . une n/ohon nou~ dée contenue d m'1l1 ahon: relative à l'iN ans l e nom , ous avons main tell' t' 1 peces de mots qui con es trois es~ de mots, Nous d ' S '1 uent le (!roupe evolliS nous arrêter as-

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sez longtemps à ce point de notre cours: 10 Parce Que deux de ces mots sont inséparable~ du troisième, le n'om, sans lequel ils n'ont aucune signification; 2 0 Parce que, conséquence de ce Qui précède, toutes les modifications 'Subies par le nom sont nécessairement su.. bies de la même manière par les deux autres mots, de telle sorte que le fZenre et le nombre sont :chez eux en commun. Montrer la dépendance à cet ·éQ:ard de l'article et de Padiectif retativement au -nom, c'est appeler tout de 'Suite l'attention de l'enfant s.ur l'accord, cette no. tion fondamentale en grammaire, c'est lui en donner une image si claire Qu'il ne pourra désorméllÏs se tromper sur ce point.' C'est féllÎre a-ppel à l'intui.tion. Il suit de là qUIe nous étudierons en même temps pour les troÎ's espèces de mots les modifications apporiées par le gen~e et le nombre: s au pluriel, noms et adiectifs en al, noms et adiectifs terminés Péllf $., x. Ce S'ont les seules règles Qu'on peut donner alu cours élémentaire. Encore ces règles seraient-elles mieuoc appelées « ·o bservations». ~ Observations », en effet, simples constatations, tout 'ce Qui est relatif à la formation du féminin dans les noms et les adjectifs. Seurl l'u1sage iournalier peut U:ous v amener. III. - Cette habitude que nous avons prise de toujours partir, pour nos découvertes, de lia: proposition, nous facilitera l'étude du verbe. La notion ' de nombre bien: .acquise avec le groupe de mots, nous la tréliI16portons de là dans Je verbe en montrant encore la dépendance de ce mot parr rapport aIU nom-swjet. La constatation ici de l'accord en . nombre n~us ' amènera à 'c omprendre les autres modifications dU! verbe (personnes et temps .seulement au ·cours élémentaire). Mais la personne existe aussi dan·s le oronom. Pour étudier cette espèce de mots nous nous ap·p uierons sur le nomsujet dont le protllOrn est l'équivalent, cé

Qui nous fait ahorder. l'êtude Dar le P:f9· nom pers'OlJ.nel de lia 3 e personne, la nlus facile à saisir ~ Pierre <li travaillé, Pierre sait sa leçon, Pierre sera récompensé; Pierre trarva1ille, il sait sa leçon, il sera récompensé. On parle de Pierre. Mads si ie parle à Pierre: tu as travaillé; et si Pierre Pla rIe de lui-même: le ... n est facile ensuite de combiner la personne et le nombre dans un prremier es~ sai de coniuQ:ais-on d'un verbe. Comme nom; n'avons p-a~ sép:a ré le lnom, l'article et l'adjectH, nous ne séparons pas' non plus le pronom personnel du verbe dalI1:s notre étude. Il ne nous reste plus Qu'à faire entrer dans la coniuga:isün les trois temps: le passé, le présent et le futur. Nous en aurons fini avec le verbe. - IV. - N ons pourrons aillrandir ce cercle d'études avec l'es adiectifs numé· raux, possessifs, .démonstratifs, - avec les pronJom,s possessifs, démon:s tratifs. Mais 'ce sera to'llJiours, à lai condition' de rattacher chaque espèce de mots au faH gralm matical déià connu dont il .se ra.pproche lé pius (adiedif numéral et idée du: plUifÎ'el, - adiedifs et pronoms dém.onstratifs, possessifs, etc. ) . La méthode que nous venons d'exposer est nouvelle dans quelques-unes de ses parties. M'a is elle a été déià expé-' rimentée avec fruit danis un: certain nombre d'éco~es. Faire de l'étude de la prop{)sition le p'Oint de dép'a rt, c'est montrer tout de suite le mécanisme essentiel de la parole. de la composition francaise sous Sai plus hum·ble forme, c'est donner à l'enfant l'intuition: de la vie du discours, l'intéresser à ses propres inventions verbales. Et ainsi la gramlméllÎre, emp1runtant sa m~tière au langage de l'enfoot, affirme son rôle en fortifiant la composition, l'élocution de l'analyse même qu'elle elli. fait. La composition francaise, dont elle part et à laquelle elle fait retour, est sa raison d'êt·r e aux yeux de, l'enfant lui-même.

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Les mannels de arralbDlalre

;~ortes d"e: POur mo.' t 11 y a' autant de diff,en re un Je et un é A mon sen~ lia . du lanJ{aJ{e n'~st 2'~ammal're, science (/) et un 0 entre u beretn-ce qu entre un ' troUrvon n e u t ' N'em~le primaire' pas a sa place à l'éco_ che Que nous cl::il s. ans nos bonnes J{rammai-res· des Nous devons d à se sery' d appren re aux enfants de déco.uvrir des «e:erclc1s Où. il s'agit Ir e lia l'an verts» etc · mue s », des «e ou_ no:us devons les ~ettr:~e m..aternepe; Pas m~rt! . - M. Scholasticus n'est pnmer leur pensée d' . a meme d .excorrecte '1 ' . , e e.sran t e s' une'blfaçon dal'r e' . Je m'a:r 'rête. Si je vouJ." pari, de ~omprend'l poS'S1 e, et d'autre par ~'a,Q"e, vos études su:~~ssulyre, page re exactement . dlx parties ses nuances, l'a pens' d' . ' avec du dlscours comme . lanJ{ue ne s' , ee ·a utrul. Or la finirait plus. vous dItes, l'on n'en maire, mais bi~~rend pas p:~r la gr~m­ Que l'oil' me P tt seule pratique ,par la p·r altlque, par la montrer erme e cependant de . par un exemple Voyons r Vo~s e r maIre esj incapable d que la R"ram· nuels que'l xp· Iquez drools vos ma- notre lan crue J . e nous apprendre o. e VIens de minin en e:':e ~~: e}1 eu~ font leur fé- d anrs un Fmanuel t ' . rencontrer 'naire comme ' . pte.:. C est extraordi- les mots swivants ce l' exer~lce: «Ecrire 0 ra fort bien d ;aIR: 11;Ie! Un enfant di- d'un des artic1~s leen les falSI,ant précéder menteur» et de ca,maralCl'e:« C'est ttn ~h h' a ou:li :,. .h al, b't h ae, ale, ha/Ieine ,haUe menteuse» Il nesa .sœur: «C'est une Or, il est de toute " 'd aUler... »_ une instituteus dl:éll ~amais: «c'est fant qui connaît eVl ence que seul l'en_ tutrice» Et e », m~.ls bIen une «instL cet exercice car ~a lanf!ue peut faire que son ' eSP~1~~U~1 ? IJr~e que depuis ,g-ue elle ~mêm . nen autre que la landire ainsi aù,t our d r~e , Il a en~endu l'on dit «la ha~ehePeul,thl~.i .indiquer que l' aux enfants que l'ee Wb' Vfou.s explIquez O UI,. I a angue doit'al1 elne, etc '" » cr l'1er, parce que l' verdt e azre est·lrre, le secours de la s ~pprendre sans ,.,u « nous fer::ons °l~' 1 par exemple : palr ler, en parl~[aIrJ?la!re, en écoutant » au leu :d r<:m~ », etc. C'est du te , e« nous fai- exercices dOIvent At SOI-meme. Nos seuls PIlle, parce Que l'eni T'PS pe~dtt, R"as- pliquée et de co.ml;o~~/eu1 de le~ture ex«no.US ferons , fal~ a( to.uJours dit s'Onnellement c'est ~ lO? ra~çalse. Pers'il dl·t m I ' VOus aJItes» - et que T'~ Joins évidenun~nsI q~e Je procède. a, ·ce llI'est d' 2'raimmaire Qu'il a te~~: une ~eçon de speCIales d'orthogra ~ Q3,el q!les leçons leçon de conversa,tion in, ma'IS d'une sont des plus 'c ourt IP e e reR"le. Elles 1 es, pa~ce que je me Qu'il y a' tels et tel . Vous1.p o us dites borne aux m'en moque L" s co.mp11etnents. Je nombreuses ~f es essentielles, fort peu ayant une idée ' Impo.rtant c'est que, coniu2'a/i sod ' e genre, de nombre et de ploie les mo.ts iu~t:~prlmer l'enfant em·, Mais, dis~llrt les . . Et ce n'est t ' la fonne COfrl'ecte 1rammalnens, il est , vas ous vos d' . necessaire d'exe meneront à "ce résuIt ,t ISCQUrs Qui l'a~ fan t, de le raire r~b~ es facuItés de l'en_ Vous lui mettez a,.: !2~tendw: le but en:rer,. <lnalyser. veUe des choses ab~~e .d~ns, la cer- dO/l t etre ,le dévelo prmcIJ)all de l'école une J{'r a'm màire' r: es, ~l n est p~s de l'enfant. ppement des facultés ne parle dès l~ a ma ~~nna,lssance) qui Mais ne metto t~ois sortes d'e s premIeres pages, des de ,cette belle cl ,Quel est donc l'auteur vaut les bœuf ë's ~as lai charrue deenfant sait sa. e n es!. que lorsqU'un QU" ~n lui élève ecouverte? Je dem:ande dans le détaril et ~ue qU JI peut pénétrer lU'ats PUi cotnpre~d~estat~:~: Je ·~'ai j~- cuItés d'observai" xe~~e~ ,SUT eUe ses faQU Il y a'l t tro.IS Pourquoi, au. cO'U~~d~s d an'~lyse. Voilà , exer cIces de leç.

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, " d d'objets que doit se fai· ., jets et a.1 al e t initial du calcul. Le . , ', et mes «grandS»'. 1 a ar la suite, ' ture exphqueertav d'étude philosophtque re l'enSeignemen ' tableau noir peltmletntrtaqPtle les élèves semorce cette so e . 'seu.'eme., avec ces premi'è. t rce Que no-US vou- malS apres de la la~gue. ~ Mais 1ustemen , ,p a, d l' 'lève nOUIs ront d~ià ~amihalnsd~ suppléer par le Ions fortifier les falcu1f~re e L~ liv~e dit res operahons? ets ' 1 redes'lormer les no,m~ n'emplo.yon:s pas .e , . . Et là OÙ dessin auoc O?l Il ne su!f,Ü pas les ,c onnaîtront bi~n ue l'entant dod decouv!,lr. a hl '1 ce q l'tend être indispens e, 1 bres. Nos eleves ~e décomposés et avOl r le manue preon-sens ' pe'dac/'oO'lqu, e. ,~ F> t-> . qu'après les aVO,lr d t tes les façons deVienll. (-rxfr~it de l'Ecdle nouveNe). combiné, g,roupe. ~'addüion, de so:uspo,ssibles p'a1l" VOle ités qu~ les con:~ traction, et Ct' , ~et'\t~ndes n:ombres pps hl au mOins' L'enseignement de l'arltl1mé- posent. cet e e tt.. isolément est in~~s;~~nsadize~anles. Elle tique pour 'les p['emie ~ simpfe l'étude ~ , . , l'aide des obrendra beauco~p ~ uSurie telle méthos L'enseignement elementaIre \res pris isolésUlvail1,t 'a:opll' cable que si . t _ Etude des nom l 1:'tude des nombre? , t ' demmen ' 't'' le s. "d lcul menta . - L. , 'de le calcul ecn ment. - Role . u ca ortes de nombres. de n es eVl le calcul mental pre~1e l'accompagner parallèle des dlverséS 1·1caf on _ Dispo~ Les exercices d'app d l , . L'enIl devra, poar la, s~:a 'ainsi l'enfant à des onnees.sition grapluque 1 1 doit-il être seule- toui OUirs. On am~n ce et à effectuer seignement du ca cu . compter ,é!-ve~ ~It~an quatre opérations: . ment utilitaire? t comme d 1l1shnc. eSd'entraînement out . t d calcul ne peu L'enseignemen ducative qU'à C'est une affaIre, 're imperturbable conserver toute ~a vétl,e'b- ~ de la p,a rt n'exige Qued~add-~~l et de multiplicala condition œetre , ,a ~;tion des pluS des\ ta~les. a {'habitude de disposer des maîtres, d'une prep tian, ainSi qU~t les o,pérations. .. 'ble il faut condulle minut.ieuses. ' bord d'éloigner de l'~- convenable~en pOSS1, t ' l'abs· L e plus tot Il l~por~e da, t tte théorie, fondee , f t du cancre a l an , Qu'on a l'esprit de en cole pnmalre ~ou e e~ent abstrait, dont onn trait. Quoi qU"~n fa~~~t a:~~t élémen~ . sur le seul rms , Un tel en,seignedépaissé les no~lO~~ on de calcul reste, on a ab.usé Pt ~1~~1~xcellent sans dout~ ment qUIl peu e ne dit taires, une opera 1 t' un travail d'abs'd élèves d'un certmn age, C· t une large par , l.c r pou'! e~ . d .eunes enfants. es. pour. C' t d' a~neulfs sous eur la. ~ rien à 1 espnt .es 1 . ous con- tradion. - . es 1 nombres se pretent . qu'en effet teHes n\ohons, ~uelI1l sont me abstraüe que es tes de combinai, , e fort «Slmp es ?>, • ~ Siderons c0t?m t d'opératio'ns intell~C­ le mieux à ~~~el~ ~f:rs ou le qU'a~t de lt al l' ' s L'idée de sons. On pr de 12 pommes ~ on dü: 3 souvent le ", resUcomp li quee. , tueIl es d ela t' ur r suppDse au prea.. 1~, et n?n t no'11l' 3 fois 4 cravons, 6 . nombre, en par lC i.e, e'nJ-re un obiet fOlS 2, SiX e omparalson 'l ~ cravans. ' une faute p-édalable unell~ction d'objets et l'unit~, sou~ C'est à notre aIV1S, , l'école ou une co , .' d'un obJet en .' e de superposer, a . . don'c vent même la: dlvlsion , 11 est necessmre , g0f?:lq~e, ql~e'tude des nombres enherlls, . ' l d" x et ce e parties ega es. s élèves sachent pnmalre, , 'tude des nombres eClmau 1 es . d ombres ·comp ex ' Sl. n'ÛUS voulonsomQue b noque noUS d'eco m- 1 e et , ~s n de soustraire. ce qu'est un r: re, 'rations qui. en des frachons d'addlüonner, ,. . ons les diverses ope f La: ac~n. ' · de diviser, reste la me· pOSl t't t l'étude comme on aecompocons 1 uen d m11Jastique, En de mulhpher ou ·t 1" forme sous lase des mouvement'St e gy t' des ob~ me, quelle que SOl a d'autres termes, c'est à par lr . 1

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quelle les nombres sont présentés. Dès le cours élémentaire donc, il sera nécessaire de commencer l'étude' des fractions. Les termes demi, tiers, quart ne sont-ils p,a s dans la bouche des enfants d'un usage plus ,c ourant que' les noms des unités décimales: dixièmes, centièmes? Et une leçon sur le partage d'une unité concrète en demis, tiers, quarts ne sera-t-elle pas entendue plus faeilement qù'une leçon sur le mètre divisé en décimètres, centimètres? San$ doute, il faut savoir tenir compte de l'âge des enfants; se contenter d'étudier les fractions les plus simples avec les tout i eunes élèves, mais il est indispensable de les familiaŒ"iser de bonne heure avec les diverses .manières 'd'exprimer les nombres. On paraît ~J1er plus lentement, mais on mène le tout en~emble, et on arrive mieux et plus vite au but. Les applications ,constituent, à l'école p,rimaire, presque tout l'enseignement de l'arithm·étique. Le mérite des. maitres, de <:e <:ôté, s~ mesure surtout <!tlJ choix des exerckes qU!'ils proposent à leurs élèves. Nous voudrions que ceuxci fussent toujours mis en présence de problèmes assez difficiles p'Our les obli·, ger à l'attention: un travail fait savs effort étant sans p,rofit pour la culture intellectuelle. Nous ne voulons P?S dire qu'on doive aband~nner les enfants à leurs propres forces et exiger d'eux de tout découvrir: ,ce serait faire naître à ',coup sûr le découragement. Un maître expérimenté sait d'instinct où il doit s'arrêter, mais en tout cas, à l'école primaire, i~ vaut mieux tirer à soi les élèv,es que les pousser par der rière. Dans une leçon p'r éalable donc, sous forme de questions Qi1~ales, les lllaîtres donnent aux élèves, ou, si possible, leur font découvrir les quelques indications nécessaires pOUir la réso,lutioI1l d'un certain genre de questions, Mais, .une fois cette préparation féiite, on doit les lai$ser à eux-mêmes, afin a

qu'ils 'contractent l'habituil'e de la re. cherche, et qu'ils louissent pleinement, en revanche, de la joie qui .aocompagne le succès. Il est sage même de laisser, entre l,a préparation et la tâche, au moins l'intervalle d'tm iour. Expliquèr un problème en le donnant, c'est tarir chez l'enfant la source de l'effort; eest anéantir la plus saine des émulations. Beaucoup de p'roblèmes difficiles peu· vent être interprétés pal! un dessin qui en rend la sDlution aussitôt évidente. Un arrangement de quelques traits, un graphique d'une extrême simplicité éclaire souvent un texte obs·cwr. . On doit, toutes les fois que la ,cho.se est possible, - et eUe l'est très sou.vent, - \UiSer de ce procédé, qui pllaît d'ailleurs aux enfants, en ce qu'il leulr pel'· met d'illust,r er leurs devoirs de dessins ingénieux, parfois ·éléllants. ' On peut se demander s'il ne conviendrait pas de r.etrancher dUJ progr:amme d'arithmétique des écoles primaire$ tout ce qui n'a p·a s un réel caractère d'uti· lité pratiqu~. Quel profit l'enfant aïura~ t-il jamais à retirer de ses conna.issances sur les alliages monétaires, les échéances moyennes, etc. ? Nous pensons, nous, que ,ces études ne restent pas stériles. La solution de ces questions, outre qu'elle ,complète la leçon sur les mélan.ges, les intérêts et les escomptes, exige we recherche active; elle constitue une excellente gymnastique de l'esp'r it et habitue les élèves à la réflexion, ralÏsonnenlent logique 'et rig-oureux, à l'étude méthodique d'un sujet donné.. Nous nous exposerions du reste à des -mécomptes en voulant rem. dre l'enseignement de l'arithmétique exclusivement utilitaire. Un grand nombre de problèmes, en apparence simples, sur le commelice et l'industrie, sont beaucoup moins p,rofitables qU'D'U ne le croit souvent: ils exigent, ' en effet, uue maturité d'esprit et des notions commerciales p·récises que ne peu~ent avoir nos élèves. Ajouterons-nous qu'il ne viendrait à l'idée de personne de lais-

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d At' les pages de notre littér~ser e ~o e ' , t . un enseltu rre qU'1 ne conhennen PalS 'th' t'l't' ? gnement v,raiment U 1 1 atre, L'an , , dmetique elle aussi, ses pages ~U1 s a 'ressent à l'i,magination: ne CraIgnons LPé):s d'v recourir, A. . ,

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•••• Gymnastique et éduc at ion physlque M 0 Hebert diredeur de l'çc?le .' , fraIJ.1:C~lS, 'récomse des fusiliers marins P". _ une gymnastique « natur~I.1~», qu l OF ose aux exercices «artIficIels » e . a ~vmnastique suédois~ .ou de la gv~na~ tique ordin~aire. VOICI dom~~nt" h~~­ son dernier livre sur l'E uca Ion P ue OU) l'Entraînement 11a;t" la I?ethode , , ~aturel\e, publié~ chez VUlber\goâ~~Cl. se les ~aradéris,tdlqèues deêt:e mq~ekonque « Si l'on ~onSI re un '1 vivant à l'état l'ihre, on constate qu 1 parvient à son développement ,phYSldU~ intégral p'a r la simple prahqre '1 e~t exercices oU) mouvements ~uxq?es~dt infdestiné par nature ou qUI lUI tion dispensables pour assurer 'Sa protec 1 et sa ,conservation. Ain,si, Pdar exemhPe~' . ff·t' quadrupede e marc t Il su 1 a un t d f' re avec ses de courir, de sau er, eto~~ les efforts membres ou 'son corps d' f utlles à son entretien ou à sa e ense arvenir à 'SOil1 développement comP?~[ Dn oiseau n'a besoin que de vol~r ~~e~ ses ailes et de marcher, de counr , de sautiller <lIvec ses pattes pour .p~~ou , au meme result a.t Il faut ventr , vOir 11la une première loi de lia nature a laque e l'homme reste soumis tout comme .les autres êtres, En un mot, les exerCl'Ces naturels de locomotion et ~eux eS,sen,. tiellement utiles, à sa prO~edl?n ,eto~~~ conservation dOIvent suffIre a l h pour se développer d'une façon c,odpIète et atteindre le plus h~ut ~egre e perfedionnement physIOlogIque;» sO~e cette conception déco~l'e la: necessité de pr,aüquer -les exerClces que M.

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H 'bert appelle « utilitaires indispensabl~s» et qui sont: lél! marche, la course, le saut, le ~rimper, le ,lever, le,l~~~r, la défense naturell'e, enfm la ~~tél;ho, e . Tout 'suiet peu.t êtrec~n~ldere com~s débroùillé, qui ~,ccompht a 21 ans performances sUIvante5: 1 Course d e 100 mètres en 16 se .. condes; te 40' ' d 500 mètres en 1 mmu , 2. Course de 1 500 mètres en 6 minutes; 3, Course e , . , 80 sans élan; 4 Saut en hautem, 0 m, 'lal1 ' . . 1 m. 80 avec e , . .:, 2 80 sans élan; 5 Saut en longueul. m, , élan' ': 3 m, 80 a ve~ , ' la corde 6 Grimper 5 me'tres a, 1 ï lIsse; ' 7: Soulever à d:ux mams ~dOs ~le 257; ' 6 metres un pOl . 8, Lancer a ' 100 mètres en trots 9, Nata~ion: c~u~ntr 10 secondes en plana mmutes et les el' gée,

°f'kg,

'recteur de l'E·::o~e des f~t;i1iE'fs l'utilité de sa methode manns ] , ie de tableaux résumant les par 'Irlafln? , ltunet ser btenus dans!a · '. ,11 af. r~su a s 0 d tels résulü:üs collectifs ne fIrme que e , ar la méthode d'édueapeuvent être obtenus .~IIP 'd ' ' ar le Reg' emelliL sue Olse, nI ]} . ur dan' s farmée, h sique en Vlgue ' t, Ion p y cl t , à l'organisme un qui ne demal! ,en pas rescrivent des travail synthetique, lll:atS Pl des memmouvements conventt?nne ~ment juger bres et dU' tronc, MatS co co l'es sodétés 'd'en usage d au..,. . les proce e~ , étonner le pucle. gymna~ttq~se d~~tiïbition, gaspH~~nt bItc aux JOu. 1 neries vanees de jeunes énergIes en C 0v.: 'd'f' nt , la barre fixe, ou elle ' au trapez~ 9~ a humaines constituées des pyrall11l es 'd;' quis d'éléments qui sont lom ~lJV?lr ac d; eloppement phySIque? t011~: m~rhodes artificielles s'oppo~e l'enseignement de ,M. Hébert q~l, ~~ che un retour à la .naiu.r~, 'l? d~d~elle ' conditions de lia VIe socta ~ u' c'est ce qui lui assure, I}ous dlt,-9 la/ périorité dans le domame de 1e uca IOn physique.

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Lllon. l entem ent

tions comme les individus, iusqu'à l'accomplissement de sa volonté ou jusqU' C'est un fait, nous lisons en généra.} au châtiment chaque fois que retentit le trop vite, Il faut, après la lecture de chaque cri 'Contre-nature de: «Non serviam! » phrase, que l'élève puisse se recueillir (Je n'obéitai pas.) Le bon livre, 'Car un peu et rapidement se rendre compte c'est de lui qu'il s'agit ici, devrait être, déià de ce Qu',iI a lu pour être, à la fi.n, pour ainsi dire, ~hose sacrée et chaque « absolument maître de son morceau », mot de SOn contenu devrait arrêter _~u Ceci SUppose d'ailleurs que, non seule- moins un instant notre attention, Ap~ ment, tous les mots ont été compris, p1'enons-le à nos élèves. Seule, d'ailma.is qu'Hs peuvent être rendus parr des leurs, la lecture lente et réfléchie doit synonvmes d'un usage, si possible, plus être attrayante pour un esprit sérieux et courant. L'on est souvent surpris de observateur et, incontestablement, elle l'embarras dans lequel la définition des est la seule vraiment utile, L'important, mots les plus simples met parfois de semble-t~iI, n'est p'as de. voir beaucoup, bons élèves non exercés à cette gymnas- mais de bien voir. Le phis profond peuttique intellectuelle, à celte dissection être de tous les génies S. Thomas cl' Ades phrases, QUIe de m'Ots indigestes, quin, n'a-t~i1 pas laissé échapper ces que de propositions incomp'fises s'en- mots qui sont devenus monnaie COUf'angouffrent pendant une lecture rapide te et de haltt prix parmi les maximes de la sagesse: «Je crains l'homme d'.un dans ces .leUnes cerVeaux qu'il s'agirait seul livre, » . . pourtan.t d'habituer à la ·réflexion calPour nos· éooI:iers, la lechtre peut être me, à l'examen attentif de toute chose, ainsi qU~ le veut Celui qUli noulS a don. comparée à une simple excu.rsion à trané l'intelHgence et la rarrson! Qu'atten- vers les mots et les choses, Rendons dre d'une lectulfe trop rapide, sinon un donc ces promenades intellectuelles de compte-renclu vague et incohérent ou plus en plus intéressantes et utiles en même parfois wne connaissance super- v conduisant nos .leunes amis comme par la main, lps arrêtant pour les fof'ficielle ou nuHe du: sujet? cer à mieux voir, les questionnant, les La lecture n'est-elle qu'un simple exercice d'intonation et de mémoire? habituant à la réflexion, à l'esprit d'obNon! Son put est p,lus élevé: elle doit servation., leur apprenant à sentir, à tendre encore à former ,le jugement, à admirer, même à souffrir utilement, à faire acquérir l'esprit d'observation en compatir à la souffrançe d'autrui. Certains vOYél(geurs «brûlent les kilOmême temp,~ qu'elle meuble la mémoire et élève le cœur, C'est le pivot autour mètres» et ne peuvent .se ra'ssasier de duql.l.el 2'ravite tout notre système d'en- faire du cent et plus à l'heure, quittes seignement et d'éducation: c'est le C,a- à passer comme des bolides, sans rien nal var où nous arrivent la plupart des voir. On dirait que la Providence a néconnaissances: c'est -la source où le glüré d'écl 9 irer leur face d'une paire cœur lui-même va puiser, Le livre: c'est d'yeux intelligents, pour leur donner, le dépositaire des trés'ors que le génie par 'contre, le sens de la vertigineuse vihumain a accumulés à travers les siè- tesse, Pour ceux-là, toutes les merveilcles; c'est le miroir dans lequel nous les du monde, toutes les splendeurs de POuvons contempler les âmes d'élite, les la création sont naturellement voilées saints nos modèles: c'est le théâtre im- pour le moins d'un rideau Quasi opaque. mense dans lequel nous: voyons jusque Le ' lecteur qui «dévore » les pages .de bien aVâJI1t dans le passé, -la: main de Son livre n'est-il pas dans le même cas? DieU' conduire les événements et les naLs PI' inst.

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10 scolaire. . . A la troisième page doivent figurer Il semble qu'on pade d'or, comme M· les notes personnelles du maître é.\U de la Palice, quand on affirme Que le couts de l'année QUJi commence: 1 0 Sur l'état physiologique (vue, ouïe, maître al intérêt à ,c onnaître ses élèves le plu~ complètement, le plus précisé- infirmités, maladies chron~ques ou acment et le plus vite possible. Or, que cidentelles) ; " 20 SUlr les facultés de l'élève (atten.. fait-on dans nos écoles pour se mettre en règle avec 'cet axiome? D'ordinaire tion, mémoire, intelligence, énergie, .~on se fie aux circonstances de hasard titudes spéciales.); 30 Sur son, assiduité, sa moralité, sQn Qui souvent se font attendre et peuvent donner lieu à des incidents fâcheux. caractère; 40 Sur le degré d'instruction atteint On éviterait ,ces difficultés grâce à quelques indkations préaJlables. Voici com· à l'époque de la! sortie. me onS' arrange, chez nous, pÛ'ur ,abré· . La Quatrième page sert à l'indication ger la période des tâtonnements. des places et notes mensuelles" trimes· Dès Qu'il est admis à l'école, l'enfant trielles et de fin d'année. On\ y marque a sÛ'n dossier pédagogique (en atten- aussi la date et léll'cause de la sortie. dant que ie service médical soit en mePlusieurs · .collègues, réservent une sure d'v iQindre un livret physiologi- partie de là qua.trième page au même que). Ce dossier est constitué p·a r des objet que la troisième ·.où ils se iugent à l'étroit, et ils insèrent dans la doUfiches annuelles. Une double feunle de cahier suffit ble feuille un graphique des places QU pour dresser la fiche. Le maître Qui re- notes mensuelles, tracé par les intéresçoit un «nouveau» inscrit d'ab{)rd à la sés eux-mêmes sous contrôle, bien enpremière page ses nlOm, prénoms, lieu et date de naissance; l'adresse et tous tendu. A la fin de l'année ,g,colaire, les files renseignements Qui concernent. la fa- ches sont remises au directeur qui les mille: âge et profession des parents, ioint aux dossiers individuels. tlombre et âge des frères et sœurs, et, Lors des ,changements de dasse, ces dès Qw'H se peut, des observations di- dossiers ·comp,lets sont confiés aux m~î­ verses SUir cette falffiille: Sa! situation, ti:es Qui, en dressant les fiches, entrent sOIn Icaradère, sa manière de s'intéres- en rapport avec leurs nouveauoc élèves, ser à l'éducation de l'enfant. et se plr éparent dans les meilleures conLai seconde page est réservée au pas~ ditions à les bien 'conll]:a1tre, et au plus sé de l'écolier. De quelle école vient-il? De quel cou~s, de quelle .classe? Quel vite.Lorsqu'un enfant quitte l'école, pÛ'\1r était son rang? Quelles récompenses a- inscrire ,aU! registre une appréciation t-il obten~ues en fin d'année? Si l'élève iuste, le directeur est documenté: il consort d'un.e classe de l'école même, sui- sulte les notices élaborées dans les difvent les appréciations du maître Qu'il férentes classes. quitte sur son assiduité, sa conduite, Les cahiers de devoirs mensuels se son caractère, ses facultés: ,attention, transmettent souvent d'un établissement mémoire, intelligence, application; ses à l'autre. Combien! ne serait-il pas proaptitudes particulières et enfin les re- fitable QU'un dossier suivît l'écolier marques physiologiques de l'instituteur comme le livret de service suit le mili(n'exigeant p'as de connaissances, mé- taire. On v gagnerait du temps et l'on dicales,) et ,concernléUlt la' vue, l'ouïe, les écÛ'nomiserait des efforts pour le plus infirmités, les maladies chroniques on grand avantage des élèves et des maîaiguës dont l'enfant est ou a été atteint tres. ' dans le courant de la précédente année

DOI.iera Icolœlres

Partie pratique 11 n brin de morale Nos mod!les. Grands frères. Heros et saints « La force du bien est ,comme celle du bon srrain. Elle ne meurt pas avec ceux qui l'ont eue en eux. Elle se renoll'vel~e et renaît, comme du grain ensevell sous les sillons naissent les ieunes ~oisso~s: C'.est pour cela que nous étudions ~ hl'stotlfe. La vertu des ancêtres y parle a leur.s plus lointains descendants ~es vénéra?les fig~es de iadis, auréo~ lees de glOIre, deVIennent nos modèles. Pour nûurrir en nous le meilleur de nous-mêmes, ùous avons les pensées et les actes de ceux qui, avant nous ont ch~rché la vftrité, aimé la justice, pratiQue la bonte. Les héros, les saints, les sag~s, les prophètes, .les apôtres, le ChrIst, tûus ~eux, humbles ou illustres, QUI furent des champions du bien sont nos groods frères et nos chefs. Au-des. sl}s de la ~!e humaine et de ses combats ou la lumlere alterne avec les ténèbres nous avons la volonté éternelle qui por~ te. et go.uv~rne ,le monde, nous ayons D~eu lUt-meme Qui veut que la jU5tice tnomphe et que le mal soit vaincu. » Un modèle, qu'est-ce? - C'est ce qui e~~ p~oP'osé à notre imitation. ModèÏes d ecnture, ,~e dessin, de couture. Aucun de vous il Ignore ce que c'est. Une ferme r'lç'dèle est une ferme très bien orga11lsee et que l'on peut prendre pour exe~ple. 011 parle Quelquefois l'enfants modeles. Ce sont des en foots qui donnent beaucoup de satisfaction à leurs parents et maîtres et Qu'on cite aux autres P?ur Qu'ils essaient de les imiter. T?ut leunes, n{)us ,choisissons n'Os m'Odeles pour .vivre comme eux. Souvent no.us ne savons pas bien ce que nous faIsons, et 'certains ont fûrt mal .choisi. C'est une affadre sérieuse que de regarde~. un homme ~u une femme et de dire QU Ils nous servlr{)nt d'exemple. Et c'est encore plus g:tave d'être choisi par quel-

qu'un 'com~e 111:0dèle. Evidemment, c'est un grand temolgnage dé. confiance QU' ûn ~?~s donne là. Mais Quelle resp'OnsabI~tte !. Si nous commettons des fautes c~!U1 qUI pous a pr!soour modèle s e~alrer a notr~sUJte en nOOi$' copi:ant. f élllSûif1S donc bIen attention aux personnes qt~e nous voulons imiter, et si elles s0!lt dIgne.s de cet honneur. Pour nous,memes, vet1l~ns sur notre conduite-afin q~e 'c~ux q,Ul nous regardent vivre et s msplrent de nous, ne fassent pas faus .. se rout~ et ne se corrompent pas en nous SUIvant . C'es~ , un très bon signe pour un en- ' fapt ~ eprouver du respect et de l'admt:atlOn PQur des enfants de son âge QUl ont de belles qualités, ou pour des per~onnes plus âgées Qui ont de la! ferdet~ de ' caract~re, de la dignité, de la: ,~oItu~eJ du devouement ou aussI de II~telhgence et du talent. Admirer ce ~U1, est beau et bien, 'prouve qu'on s'y ~nter~sse et Qu'on l'aime. Cela ne va lamaIS sans le secret désir de' se rap· p'rocher de ce Qu'on admire C'est ' . ~otre faculté de respect et' d'admfr~: flOn que nous f~rtifions en nous le meile?r de nous-memes. Souvent les petits freres et, les petites sœurs prennent PO?t modeles les grands. J'en connais Q.Ut sûnt touchants dans leur admirahon pÛ'uir le grand frère et la grande sœur. Çela prouve à la fois en faveur d~s pettts et ~es ,grands. Car si le grand f:ere est un leun.e écervelé, sans canic. tere et sans esprIt de suite, ou la grande sœur un~ personne occupée d'elie s~ule, superfICIelle et coquette'l ' CItent -d ' . ,1 S 11 expas. es a,ffecttÛ'us SI puissantes . chez les petIts. L'humanité dans son ensemble est cO?1 me une famille. Il y a des petits frer~ et des grands. Les petits sont fort hûm reux. Ils forment la majorité des d~m~es't,Ldeurs moyens d'intel1igence, re vo ,~n e, e talent, sont bornés. Heut Ux s 11s ~e sentent et sont assez modes1es pou~ s appp:yer sur plus fort et meileur qU eux-mernes. Ceux qui soutien-

pëut


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nent, encout:agent, insp.irent la multitu- vent seuls. Eux QU"on regarde et vénère de des humbles, ~e sont les hommes ex- dans le souvenir, étaient peut-être méceptionnels par le 'cœur, la: volonté et prisés et persécutés de leur temps, Ils l'intelligence. Ils sont nos R:rands frè· ont été abreuyés d'amertume, Les uns res. Quelques·uns sont vivants; ils sont sont morts seuls en mer, les autres dans au milieu de nous. Ils nous instruisent des pris'ons, sur des croix ou des bftet nous entraînent par leur exemple. <:hers. Les ' autres ont été persécutés, Mais d'autres sont morts. Morts, c'est bannis, honnis. Tous les iours, des héros obseurs une facon! de parler. Les belles figures nous entourent. Beaucoup de vos mères rayonnent d'immQrlalité dans la! mort. y a-t-il une ieune fille actuellement vi- sont héroïques de courage et de dé-, vante, plus vivante que Jeanne d'Arc? vouement. Ignorées, à toute heure, elles Certainement non. Celles Qui vivent de luttent et font leur devoir. Il n'y a pas nos ioUll"s penîVent être bonnes, belles, ai- de galerie pour les regarder, chanter mables. Mais la.quelle d'entre elles a leur gloire, les récompenser. Beaucottp excité, excite encore autant d'admira· - meurent à la peine. Et, comme elles, des tion, de vivant amour pour la patrie'? milliers de travailleurs de tout genre Jeanne d'Arc vit d'une vie plus haute peinent courageusement dans des cirque cette vie Qui consiste à avoir les constances difficiles, Les malades aussi et les infirmes q_ui yeux ouverts, à parler, rire, <:hanter et courir. ComlIle elle, vivent les héros. souffrent p'aiiemmeI1Jt, courageusement; Quiconque <s'est vaillamment jeté dans tous ceux Qui se tiennent fermes dans le dan~er et la mort pour servir ses con~ les heures difficiles et les circonstances temporains, ses compatriotes oU' les pénibles, fQnt partie du monde héroïhommes en ~énéra1, .appartient à l'im- que, En examinant la vie des martyrs, mortalité. Les hommes Qui en ont sauvé des .saints, des victimes du devoir, 4es d'autres, ~eux Qui sont mo.rts pour faire braves et nobles cœurs, on arrive à avancer les sciences, les vaillants, les trouver ce Qu'il vade plus beau dans braves, les grands luttewrs et trawan~ l'humanité..Ce n'est pas la partie bril. leurs, avant fait leur devoir et plus que lante, heureuse, vantée du genre huleur devoir: voilà les figures à prendre main Qui en est l'honneur et l'ornement. ce bonheur et cet pour modères, Il faut nous nourrir: de Il v al souvent dans L l'admiration pour leurs caractères, éclat, beaucoup de vice caché; d'égoïsC'est pour. cela que l'histoire est si sa- me, de bassesse. Les meilleurs d'entrer nous, (eux .p ar Qui triomphera ' un iot.l. lutaire, En lisant le récit des iours anciens le bien, la iustice, la liberté, la fraternion revit de belles vies, on amasse des té, sont ceux QUi. ont le plus peiné et ~er forces, Ceux Qui ont <:ourageusement sont le Dlu:s largement dépensés p0t.l souffert nous a.ident à être ,cOllrageux _à les autres. Il faut regarder vers eux notre tour. Leur puissance nous anime lorsQu'-on a l'impression Que l'huinani· et nous pénètre. Ainsi sont les héros té n'est QU'un: vil troupeau Qui fini~a d'aill-ourd'hui et d'autrefois. Leur hé- quelque iour dans la honte et le néant. roïsme nous fait l'effet que fait le soleil Oar en regardant ceux qui ont s()1Uf~ aux plantes, Dans leur rayonnement ferl, en pensant à leur noble vie et à leUr( belle mort, 'On pressent Qu'il faut nous nous épanouissons. Il v al des héros humbles et obscurs. que le bien Qu'ils ont aimé ait son heuTous, même ceux que l'histoire a rem· re, on sent Qu'ils ont voulu ce que Dieu dus illustres; ont été obscurs, à leur lui-même veut. heure. Leurs plus bel'les actions, ils les ••• ont accomplies dans la peine, et soii-

SII.jets de compositIon

raphteuse re ' OH, swrlangue. - Un fI'1 s d'"eSI,e . v~nI'r. a la maison. Il en demande (Examens de 'recrUles 1912.) ~ a.u~~nsatIOn à ses parents - Un fils 1ustIfie auprès de ses parents son ~hanlo A, Su;ets oblif!atoires g~ment ~e place. - On an.nonce à Un' , a) Tous les 'Suiets peuvent être trai- frerte Ou a une sœur la visite de ses p'ates sous forme de lettre ren s. - Une VISI . 'te. t> peut avoir .'lieu. b) ,Av~nt d'être traité, chaque sujet - Lettre de remerCIements à ' . un méd'efera loblet d.'UJl1: 'court développement. cm pour traItement suivi de succès N Est-ce que 1~ trouverai dluJ travail à Comment ' T 1" al. e't'e sauve, .d' une position t"? -;- Je sm~ sans travail. - J'ai CrI Iq~e par. un ami. - Demanâe de l ?uve du travaIl. Demande de ren- renseIgnements sur la solvabilité d'un selgn~ments au sujet d'une place d'a.n~, ch;teur. - Op. s'excuse de n'avoir pas prentt p~rue dans les journaux. - De- h~n: UIO' travaIl au terme fixé (j 1Uand~ a la direction d'un orphelinat dec~~n~ l'invitation d'entrer ~d~ns un~ au s~'let d',un élève qui pourrait entrer soc~~t~. - On donne sa démissio.n d'une en apprentIssage, - Bonne marche des SOCIete avec motifs à l'ap'oui - E'ncou a!faireS à ~. Encourager un ami à ve- rager . ultJ amI. a'~ pronter des i(l"~A de fête m,r . v ,tr.avadler, - On déconseil'le de po~ fa/1re des promenades à pied _ vel11r a N. Les affaires marchent mal Pnere de rendre visite à un " '1 - Demande 9'emploi. On recom~ de : - D'ff' lt'e? avec le patron. amI .ma.élJ.. 1 ,teu On m~~1de un amlJ porUJr la place que l'on ~ne que}q1:l'un d'mtervenir. - A. se déqUI e pour une raison quelconque. _ CIde a emigrer. Pourauoi? - Départ Press~r un entrepreneur de terminer un membre ,de la fé!mÜle pour cir- ' t.ravaJ.,1 comme~· ce. On donne rendez- ~un ns!ances ma1eures ou parce que ses V?US a una~hsan .( entr,epren'euif) oour affaures l'y obligent. - A l'hôpital' dIscuter de reparatIOns Importantes (vous-meI1!e, uni ~ar~nt ou un ami). Encourag-el1 un ami à prendre pact ' Notre maISOn' d'ecole '. - Notr' e eg '1'Ise.un ~oncours (à une exposition). - Pe; -:- U ne forge (un atelIer), Mon te d une place (dU! 'orédit, de la confian- her. ~ ,Ql!els c~dealux dé nouvel-anateOtl ce). - 011' a trouvé de nouveaux clients. de Noel aIm~rais-ie recevoir?-(ou l'et~ dqemande de r~nseignements .au su- tre rfp remercIe~ents pour des étrennes) . .le , une ferme mIse en vente " ' (0 u ma!-. Un examen. - Les marchés ou: les aasm, ou betad, etc.). - Réponse à cette -, fOIres dans not~e, localité. - A la gœ:e. de renseiO'nements. - Demand ezem~de "ter avec vous une d Dans la mIsere, Pourquoi? - Eni , a U·n amI• d e VIS! ange~. SélIUve. - Une arrestation maISon (~ne prop'riété) à vendre, (empfllsonn~ment). - Une ,chute (cueilOn o~fre a vendre (acheter) une r' lt lette de fruds, d'une mal-. sur med (foin:, blé fruits) _ U eco ,e so ' )'construction ~, ascenSIOn. Renversé par wne eulte1'. d d' . n ae:n: UJf: onne 'es renseignements vO,dure ,(une autq, uni t,ra, i ru). - Conle~. cause~ du renchériS'~em'ent des ;:a~ se~ller l abonnement à une n bl' " t' l'' U Ica t'Ion ~~lts agncoles; - Conseils de planter uble , ~u re~rea Ive. - On encourage un , s arbres frUItiers dans une prop'riété recemment achetée. - L~hiver doux de fr~r~ a SUilvre le cours mUitaire l)rép,ara OIre. - Demande de con~é. 1911 /12. - La sécheresse de 1911 La, ~e~dang~ en 1911 (ou 1912).'B. Su;ets facultatifs. ~I~~Isdnl' d un agriculteur sur les réLes glaciers. - Ressources des canvai se, automne. - Bonne ou: mall:- tons ~ontagnards. - Quelles .matières t . e annee (POUf l'a.griculteur,-l'indus- premIeres achetons.,nous à l'étra ? ne ou le commerçaJ11t), La fièvre - Quelles sont les prindpales m~f::es' l1

1

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14 15

premières manufadurées par l'industrie suisse? - Monopole des monnaies, des poids et mesures. -.:... Pnurquoi la Suisse impose-t-eUe des droits d'entrée élevés sur les produits méllIlufadurés de l'industrie étrangère? - Emploi des dirnits d'entrée. - Avantages de l'assurance contre la maladie et les accidents. Importance de l'imprimerie. - Les asswrances, (contre l'incendie, pour le bétail, contre lai grêle, 'concernant' les transports). - Importance des -cours d'eau pour le commerce et l'industrie. - Influence ,des COUTS d'eau sur la fertilité d'un pays. - Moyens de communkation modernes. - Avantages et fnconvénients des sports. -.:.. Avantages des syndicats agricoles.. .__. Inconvénien.ts du service mercenaire. -;- L'union fait la force. - QueUes sont les causes de la chute de l'anlCÏenne Confédération? - Les droits et les dev:oirs du ' citoyen. - Ar.rivée du printemps (ou d'une autre 'Saison). - Oc'cupation des frontières su~sses en 1856-1857 (oU! en 1$7071 L - Les causes de la guerre des pa~an~. - L'exportation des mines en Suisse: - La pêche dans nos cours d'eau. - Avantages de l'élevage du bétail. - AVél!Iltages (ou inconvénients) des fromageries (des fabriq.ues de lait condensé). - Nos moyens de chauffa~ ge. - Quels services nous rend la poste? - Le renchérissement de la vie (causes ou conséquences). - 'Moyens pour lutter contre le renchérissement de la vie. '

XXX

ont été enseignées à l'école, énumérez celles qu'il V011S semble le plus nés:es~ saire d'observer dans l'état que vous vous propo,~ez d'embrasser.

'"

* Le forgeron au *travail (description, réflexions). . :::'" *

Dessinez et décrivez la lampe alU:' ptrès de laj(lUlelle vous faites vos. tâches.

'" * iour* où

Quel est le vous avez goûté le plus vivement le bonheur d'être en famille?

*'" *

Si une fée bienfalÎsante vOU\S offrait de réaliser vos .souhaits, que lui demanderiez-vous pour votre pays, t>our VQS parents, pour vous-même?

'"

* * au lendemain Il ne faut oas remettre ce que l'on peut faire le iour même. Imaginez un récit qui soit de nature à iustifier ce p,roverbe. **u*s l'entrez de vacanAu moment 'Où vo' ces, vous trouvez votre dasse repeinte, remise à neuf, avec des images et des 'cm'tes neuves. Comparez-la à la vieille classe que vous aviez qUlittée peu auparavant et dites 'ce que VOu.s pensez de ce changement. L'argent dépensé a-t-il été bien employé? Pourquoi? ::: *::~

Il se faut entr' aider, c'est la loi de la nature. »- Appliquez' ce précepte à la vie scolaire et montrez dans quelle meSU1'e il faut le suivre. ... «

Autres sujets de rédaction Faites le portrait moral de l'élève II< , ** que vous considérez comme votre meilQuels sont les princioaux ieU2C auxleur camarade. PaTlez des qualités qU[ le (ou la) çlisti11'guent. Faites connaître quels vous vous livrez entre écoliers? sa conduite envers 'Ses cama,rades, en- Quels 'Sont ceux qui ont vos préférenvers ses ,maîtres. Dites, en terminant, ces? Dites p'Ou.'fquoL quelle est l'a quaNté qUie vous aimez le ***tourmenté par ses plus en lut Un enfant timide, call1aifades à cause de sa goocherie, ***d'hygiène qui VOUS ,voit l'un de cewc qui le poursuivent q,ù . Pa,rmi les notions

1

sortir de' .1"~co le 'f om b'er .dans ,la nVIere .. , Il se pre~Il)~te à son seCOurs et le 'Sauve' S etes 'condISCIples . l " ad' . .truran,t son courage. t . sonhoubh des In1ures, le portent en tf;~rr:P e. RacQI1tez .cette petite scène et z en une conclUSIOn m.orale.

•• • IIlettes pédagogiques Le chant à l' école.

en main, des longueurs Et . . • v<Yus comprendront 'm" .Jar SUICIOIt, elles me quand il s'agira dIeux. ous ferez de mêdes poids et des 1 es l!lesures de capacité, ainsi aux enfants nonnales .. Vous donnerez et pratiques tout e~esl connaIssances précises comparer et'juger Et e~ ~:erçant à observer, tériel suffisant l': . . s~ 1 e~o.le n'a pas le masera pas . , ' , epiCle! VOISIll ne vous refu, J espere de n ft ment à votre disp~sition le momentané~ besoin. » N'est-ce as le c ce o~~ ~ous aurez choses et non des ~nots? 'J)a s de lepeter: « Des

Je

Sans cesset" d'At l . . ' pour les élèves e l~e ~l Pt a~I~. une .récréation « soigné ;». ' Il f~ut veiI~~' ,oIt toujours être chant comme à la r ' a la propreté du vêtements; c'est affai~pr~te de la peau et des le 1us9u'4 fin de sa carrière bonne tenue La e , e convenance et de mstduteur prépare ses lecons tout, la just~sse e1~~prete du .cMh~nt c'est, avant LlI1shtuteur à sa" sortie d ]''' 1 • de la 1 d ,mesure. eme en dehors le ou même après P bt ï e eco e 110rma~ eçon e solfege quand 1 'l' rieur, n'est encore ~,en ~on .du brevet supétent en marchant ou' , e s e eves chanun différentes sciences qdue ect?lter. Il .l. sur les tolérer ni les fautes s ~!lluse~, d ne faut . s no Ions assez ". de mesure mais fa' 111 ona IOn 111 les fautes ses, malS un peu étroites Il f .' precIges fautifs: Ire recommencer les passad'aptitude à l'enseignem~nt a'lpu, a~re preuve core un maître dans 1 1,.1 n es pas enAp' . A' a p ell1e acception ,.1 « tout::sl::o~~~o~~t le ton) il faut obtenir que mo.t La maltnse ne s'ac . t ' ~.\ U périence. qUler que par l'exne pas permettre aquent en m~me temps», les autres, quitte ,que les u~s laIssent partir Il a b~SOitl d'augmenter et d' . ' . ses connaIssances de 1 T peuvent au milieua d~e racc! ocher c?mme ' ils apPlOfondlr les notions souve~t UI~ an 1er en quelque sorte mot. Il faut . un vers ou meme d'un qu'il possède Pou .P~u vagues et confuses tent en ' mêmea~s~1 que tou!es les voi.x s'arrê. . r enseIgner peu '1 f vOIr beaucoup mais 'l f t ' 1 aut sager la dernière s~~~;anJ ecourter H.l prolonsir, dég~ger l'idée :ss~~i~~rt~ut sa.volr c!t0idonnant exactement la e dU, ve!s, . ma}s en lui notation. uree 111dlquee par la Un pareIl travail doit e, e. faIt capItal. toute la vie. Celui ui se poursUl~re pendant Chercher à obf ' . . . - q y renonceraIt ne tarder ait pas' d'unité. Le chant ~pll un beffet de cOl1ésion et a VOI r son baga d . s'amincir SOll h ' ge e connaissances ne sociale une" ensem le ~st une discipli, onzon se "t'" concertée. ' ecole de l'actIOn solidaire et esprit perdre cette . re ,~ecir et son seulement au contacr~~~S?Jé qu Il ~onservera velles que les livres répa tes toujours '. DOUn en et popUlansel1t.

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Il A propos du svstème métrique

y a quelques jours" . l' . visiter une classe 0' l ,J ~~~IS occasion de arrivée, avait entrete~u as~a~l~essed avant mon de longueur. « Vos élève ete~~s es mesures sures réelles: mètre s on -e "e~ ~u des me. mètre, mademoiselle? touble declmetr~ .. décasurer les dimensions' de efr ~vez.vous taIt meet la haute d a c asse, la longueur l'aide de la ~ Aes à~bles? Ont-elles évalué à de la COUr dual1~~ d.arpenteur, les dimensi~ns t , J a r 1l1? - Non M 1" euro - Alors mad . . 11 ' • 111specn'a pas porté f demolse eJ votre entretien chaine fois ~o ar ra recommencer. La. pro· les mesure; m~'s erez la leçon, non (\ sur» yez-moi vo~· ér IS «avec » les mesures. Cro. téressée~ si vo~:ef se.ro~tt beaucoup plus in, e,s mVI ez à évaluer, mètre

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XXX Inquiétons-nous des apti·t"Â . ' ·t· uues Visuelles et f!uœt ives de nos élèves

II est facIle de c At 1 la vue faible et de o~l~aI re es el~fants qui ont ou tableaux d'enseigne Pla~erdPres ùes cartes qu'ils puissent -stiiv ~en, ~ ~anière à ce monstration du m A[e sans dIffIculté la dé~ plus grand intérêt ~ ~:' et ,.\es fam~lles. ont le On ne saurait do qu 1 en SOIt ainsi. maîtres et maîtress nc dtrop . re<,:ot1unander aux une foi.s par tril11eset~e <: Ploceder, au ~l?ins de la VIsion des enfant' a ur, ex~men seneux II est tout aussi .s ~on les a leurs soins. préoccupent des élèv~~dl~)fI~ls;ble ,qU'ils se mencement de surdit' L g s d un Comgrand qu'oll le croit:' <: no} mbre en est plus , benera ement. et bien des


16 . ogrè~ retardés, leur , ue placés trop enfants Valent leu~s pr arce éd,ucation c~~pr<?rll~~ritendeIJ qu'une pa~tie 10111 du malhe't I s bénéHcient qu'impadaltet de ses leçons e ~e enselgnemen . , d d ment de son éritent toute la solliCltU ,e e Ces enfants m l"nstitutrice qui clOlvent l'instituteur ou de I t de leur~ élèves en teprocéder au classegle~~mpte de leurs -iacultés na ut le plus gr~~ visuelles et audlhves.

P arIons moins, faisons parler davant,af!e.

. t' dé la :il oble, mais ceux Qui sont .u~ves lS. ion de l'enseidélicate et ?en1~le ~~~:es et maîtress~s gner. Nos devouesb~ en retou.r conhd'école voudron~ ~eleuif sympathie e~ nuer leur appUI e mander et d'acchs'eHorçan~ de reco~~ntage le -' eune Çamat~r- tou~ourl da:Ht monde des écoHers thollque da~s e p ' écialement. pour auqUlel., il s adresse :âe du beau et du les gUIder dans ,la 0'11':- le devoir de la ' a'to w" noUS av ,, b len, conduite, h ' our l'inss voyez caque } , l1JC

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't • onOlUlser sur es Peut-être pourraI -on 'seu'cme•s copiés et con· , " t sur les re l devOlrs . ecn l s,de temps 'l'enseignement a , ara sacrer P us, 't-à-dire aux causenes, a~~ propr~ment dl~" c es l li tont véritablement l eentretiens !amlherts, IC Ce n'est pas ' que le ducation mtellec ue e. ssez c'est le plus soumaître ~e parle tas. ail en'seigne, il expose, il vent qu'Il parr r~p. pratiquer la méthode de discourt, au leu e lle si féconde en résulont trop rares avant, découverte person~e tats. Les interr~gabo~: son; les élèves rest~nt pendant et apres la l ~u maître. Et dest ampassifs sous lIa parol:borieusement préparées, si que des, eçons ent même intéressantes, bien exposees, souv arce ue les ~lèves n'y manque,nt leur .b!1 t!. Pun eiercice, quel qu'il ont pomt pa~IClpe. Haborer les élèves avec soit, gui ne tiaIt P::e~cice manqué au point de le mattre, es un vue intellectuel.

Mes eniants, vou , f 't-il? Il enseigne a tituteur en classe. Qu ~ al t'ts'. il donne d~s lire, à écr~re ,aux tou ér: ~aphie, de gra~· leçons d'hlstOlre, de g ,g auX plus grands; . l 1 de desS111 maIre, de ca cu " , ne portion de son sa, tou<; il distnbue u t '1 a , 't tâche laCI e. • voir. Ce n es, pas r il a longtemps et:lpour la ble~ remp Ir, le matin le SOlr, , • t l qlle Jour encore, ' dIe e, c ~a , droit de se reposer, con~alors qu'Il aurait le, 'falte il se fah, "t , . sa Journee me tout ouvr~eI, f d'entretenir et de engue sur les h~res ,a 111 îin de 'préparer les dre ses connalssa~ceS, a leçons du lende,ma111. 't 'nsuiîisant. Il faut au l l't's De l'exL e savoir lUi seraI d'autres qua le. maître beaucoup d fants de la douc:.eur périence, l'~mour N esv~~s ête~-vous pas ~p~r­ et de la patience: ~ t d dl're il le repete e ce ,qu'il SOl't sur -~ çus que ce qu '11 ,vlen' u'à deux fois, trOls f~)1S'J~~~z_vous jamais remarsecret de l'enseif!nement e$t d'avoir été comp~ls? Ta e bruyant, étourdi o~ Le ([rand tt 'la portée des enfants qué que ~'ors~u un ~ e;n e au momel~t où ,11 de se me r~ a rouver son propre malintentIon ne , le der g colère? Apres aVOlr Enseigner n es~ pas p lormule qui l'adapte parle, il ne se glet f,:I~Ve: en faute, il reprend savoir, c'est cherc er .une. 1 se' c'est trouver rappelé à l'or re uvaise humeur. peu oe gens à l'inten~g~nce ,à petree l:c ~cie~ce au niveau , ' sa leçon sans ma d'une telle vertu. e et vacillant; c'est se un procede q"l1, ' seraient capables 1 ment vous instrUire, 11 d'un jugement 111 orme b 'sser pour prendre Il ne veut pas seu e , meilleurs taire de taire humble; c'est se ~l veut aussi vous ren:l,~, ns d'ho~nête?- citoces tout petits par la malll. , vous tous de bons c {~~e îi~ie lorsque, souune 01 'l~i il pense enYens . La classesongez P us a , , , tt vent , ,vous ne il se fa tIgue ' e t s'épUise a ce e s La tâche~ de l'Iostltate.ar core a V0!1 , 'laisse aucun repos, " tâche moins pel1lbl~ . 1 leune Cathollque de œuvre qUi ~e lUi ~ Sous ce htre, e, hl" le petit artiRendez-lUi don..: , 1 sa votre d OCI'Il'te' , votre det tt Novemhre 191 ~ a pu c~rtainement t~it pal' votr~ a e~ 101, surtout par un ~u d'aide bIen talr~ et. z-le votre instituteur, de .s~ivant QUI0~~~t enseigll'ant, cn l!li sir ïedion. Oh! ?Ul, .,almen père. Aimez-le quand plaIsIr a11 persois de p1us que notre pe- comme vous almeuez u . tou'ours avec resprouvant, wn;ell,f t . s'effo~ce non-seule· il est triste et PMrOl~Ot nce~ apr~s celui de pè,te', « al bl' re » , tit recueIl '1 us re " 1 ' èunesle plus doux qu un d'instruire et ,de recreer a] l' pect ,ce t t1ler plus no e, h t ces , d . - un autre omme. men. die mieUiX 11'élever en Ul re, malS encoce d 't ' homme pUlsse onnet a

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f~SaJltt comprendre ,ce qu?elle

01 a

SION, 1er Ft1vrier 1918

L'EOOLE PRIMAIR.E ORGANE DE LA

SOCIETE VALAISAlillE D'EDUCA.'fIOll' Préell d'IDI't raction civique 1) BUT DE L'INSTRUCTION CIVIQUE

Comment aimerons-nous la patrie et remplirons--nous nos devoirs envers elle, si nous n'aimons pas notre compatriote ,et si nous ne r~mp1issons pas nos devoirs envers lui? Comment }}ratiquera-t'ol1 les vertus publiques si l'on dédaigne les vertus privées? Au contraire, ' si l'on aime réellement 'son prochain, onai~ mera également la réunion de ses' pro.. ches Qui forme la commune patrie, : Toute une portion et même la plus importante de l'instruction civique se confond avec l'instruction religieuse oU' n'en est Qu'un complément. __ . L'autre partie serait mieux définie sous le nom d'EI:éments de ÜroÜ public; car' elle traite de tout ce QU,Î se -rattache au dr,oit public, des constitutions, des I{)is, de l'administration ainsi que des droits et devoirs aœordés ou imposés aux citoyens, non point de manière à faire d'eux des iuris'consultes, mais' de telle sorte qu'ils conriaissent lèS bafies. de For2'anisation politique de leur ,~s et ses prindpaux rouages,

Les enf~l1ts doivent apprendre ce q!.L' ils devront faire étant hommes. L'activité de l'homme est multiple. Il doit exercer une profession, et, à cet, effet, il a besoin de force, d'a2'ilité, d'adresse manuelle, aussi bien que d'une' intelli· gence ouverte et développée, ' Il a des devoirs à remplir envers luimême, envers sa famille, envers sa: trie, envers Dieu, et pour cela il doit ~e préparer de bonne heu.re à devenir un citoyen utilé et un honnête homme. C'est pour apprendre à l'enfant çe Qu'il devra faire étant homm.e, qu'on développe &on corps p,a r la gymnastique et les exercices manuels, qu'on forme son intelligence p,a r des études diverses, Qu'on cherche à élever sa' raison et son ,cœur par 'l'enseignement de la religion, de la morale et de l'instruction civique ou du civisme. ' Le civism'e est :l'ensemble des, qua.iités Qui font le bon ,citoyen et qui sont; NECESSITE ,DU CIVISME L'amour de la patrie et de la liberté, le Dans un pays où chacun n'aurait qu' re&pect du droit et de la justice, le dévouement à sa famille et à ses concito- à suivre si1~cieusement la volonté du. yens, gouvernement, il serait deià utile à chaPour être di~ne ' du nom de citoyen, il 1 cun d'avoir des notions des lois g-énérà. les pour conformer 'sa conduite sur elfaut non ,seulement avoir le sentiment -les. ' et l'a volonté du bien public,' mais en~ Mais, dans 'un pays comme le nôtre, core connaître en quoi consiste Je bien public, ' où tout acte lég-islatif émane dire.ctemellt Le civisme touche à la religi~n Qui ou indirectement du peuple, H est indjsens~g-ne à l'homme d'a.imer son ' pro- pensable que ,chacun connaisse les lois . chaIn: Comment être bon -citoyen si 1'6n principales. CelUi qui néglige 'ce soin passe 'Sa vie ne SUlt pas ce divin précepte? SOus tutelle, ,car il permet qu'on ' donne (1) Etude comprenant une série d'articles, des ordres en son nom, soit au HOm du.

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No 01 Ecole primaire, 15 janvier 1913 by Résonances, mensuel de l'Ecole valaisanne - Issuu