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L'Ecole primaire, juillet-août 1923 annexe no 1

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VIII

'

ECOLE

Libra:irie

~PRIMAIRE

PAYOT&Cie

ORGANE DE LA

SOCIETE VALA.ISAlllfE

D'EDUCA. TIOB

Lausanne - Genève - Vevey - Montreux - Berne SION, Janvier 1923 A.

COMPTES EN FRANCS SUISSES

Nous ouvrons à tout membre du personnel enseignant qui nous en fait la demandtl un compte trimestriel régulier avec une remise de 5 % sur la librairie suisse. Sur les ouvrages de provenance française, ii Pst fait une

BONIFICATION DE CHANGE en rapport avec l'état du change, actuellement de 55% (nov. 1923)

B. -

COMPTES EN FRANCS FRANÇAIS _

Les livres de provenance -française peuvent aussi être payés en ARGENT FRANÇAIS à partir de cinquante francs Les versements se font d'avance en billets de banque français ou chèques sur Paris. Les volumes sont facturés à leur prix de Paris plus 10 % de majoration pour frais de port.

Fonction éducatrice

[Proprre à obtenir ,des résu·I tats utiles. On s'est dit: Les1 enfants n'ente"~dent L'instituteur ne doit pas être un • embal- 1pas la métaphysique de La langue, !prenonJS-les ·comme ils s·ont et tiro,_s-en le lé •· - « C'est un emballé, ça ne convient pas pour élever des enfants •, nous disait meilleur :parti .po·s sib-Ie. RéciUmons. entout dernièrement, de l inst:tuteur de 1endroit vel~opons dans QueJ,aues définitions esun simple campagnard. Et à sa manière de s-entiel1Ps !a t-héorie .du lan!!'a {!'e: rédiparler on sentait qu'il voulait formuler un l!eon~ des rè!tles, ils I,es ao!pliaueront grave reproche. • Car, continua-t-il, l'institusans -les1 -comprendre. mais au' oeut-etre teur, comme Je prêtre. doit exercer un m:nisimporte. nous •auro-n.s de brillantes métère de paix. Il est di\flficile d'admettre que celui -qui assume de faire 'l'éducation des au- mo-risations à l'examen; la fin aura justifié les mov·ens! tres ne soit pas parvenu à s'assurer l'équilibre d'espd, la quiétude d'âme et la maîtrise Et d.e cette idée - aue d'autn•s avant ~e S?i-même, c;ui ~ont précisément les signes moi -ont a1Jipe1ée fausse - n1a auirent mténeurs et exténeurs- ·de la sérénité.• hélas! des 'l !rammàires où le rais10nne~ ment avait fait ·pla-ce aux moyrn~ mé=ttott= caniau-es et pour l'étude desaudles il était -commode de donner de<; tâ,ches Las deux méthodes bien déterminées. qu'on vérifiait par pour apprendre sa langue une récitatiton sévère ba-sée s·u r u., code Comme on s'était fréquemment ap,er- de aueshons auasi off;·cielles. Et tout çu Qu'en Jlénér.al les enfants ne corn· œ'la était si bien- échafaudé, si ing-éprennent pas l1a grammaire. on a Iong- nieusement pnéna'!'é. aue fon vit des intemps accepté -sans con-teste comm-e un telliœen.ces ne olus .être aue des machi-f~it i•rrémédiable, ce :Qui n'était que le nes avant mal:hP.u.r~>usement tou~es les: resultJat d'un enseign-ement trop peu 1 a.v.o-::trences de fonctionner ·comme des Préoccupé de r,echeH~her la méthode intelligences. Les élèves •p arvenaient à


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faire d~ la grammaire comme .certaines boîtes font de la musique! Et le résultat? L'intelli·gence de l'enfant, tO'ujours !paresseuse pour le ·travail a!bffirait, ·laissait volontiers agir à sa .place le fatal mécanism~. ·La réflexion devint superflue, ipuisoue J'habiLude et la routine valaient .de beaux !SUCCès. L'enseignement ·de la langue .maternelle perdrait, tout en 'Perdant le raisonnement, s·on maîtr·e le meitlleur en même temps Que son moteur e$entiel et disons-le bien vite, son moyen de prol!'rès. . On voulait aPPrendre ou l'on prétendait apprendre la lan,l!'ue oar la l!'r.ammaire, tandis ou'il teût fallu aP,prendre •l a srrammaÏJ'e par la lanQ:ue. On ~rut trop fadlement que les en.fants «savaient » ce qu'ils .pouvaient répéter bri~ramment et cette mémorisation l!'rammatïoaie les éloil!'nait en réalité du vrai orol!'rès oui est dans la compréhension du rôle, de la foncti nn d'un mot et non IJ)as .dans sa ·définition ~a.P­ ·Prise P.ar cœua. sur ordre et sous peine de ,puni!ion :Peut-être! T'ai su.ffisamment caractérisé la méthode que les I!Dammaires. ou.e i'ao·oellerai. si vous le voulez bien l!'rammai.reSI abstraites, ·avaï~nt fait adopter. Qu'il me suffise de dire en~ore que leur a-ridité et leur peu d'in'érêt enlevaient irréméiliablement l'envie d'apprendre et n'offraient aucun attrait. Or, œ •ou'on fuit ·avec plaisir. on le fait bi~n; on est _alo-r:s susceptible de :PfO!!rès. ·Po-urquot rle· coural!'er et le maître et l'élève d~ l'étude de ce oui est l'essen.ce même de notre vie. la base de toute la culture: la lanl!ue maternelle. Il v a longtemps oue beaucouo de memtbres du corps ensei!!n1ant doutent .de la valeur d'une te11e méthode. M'ais. les .l!'rammaires abs,trait·es étaient « traditionn.ellec:;, vénélt1ab'les » et si généra!lement eetimées, qu'on n'osait guère pousser i·a présomp-

nue! contient. Et cela d'autant plus -que les textes du. « Cours de Langue françaiSe ,. que nous possédons aujourd'hui sont des textes de .chez nous, que 1105 meilleurs auteurs nationaux ont tcrits. Et, ces textes vois'nent avec des pa~es qui ont •POUr auteurs des grands JWérateurs français, ce dont chacun La langue ma~emelle étant le co~~~o chez nous se réjouitfa sincèrement. menœment, le centre des études, il Chacun .de -ces mor·ceaux .oermet l'és'élèvera .aucune o.pposition si Qn . tude d'une question. Des résumés suiattribue une importance capitale. vent les textes, et }1a matière de œs réI]Jren.drœ la 'l angue maternelle, ce sumés qui ne devront iamais. être donpas seU'lement a•oQuérir œ -que ie nés à apprendre ,par cœur, mais depermettrai .d'3!ppeler un matfiiel vront ·ra-ppeler simplement à l'élève ce mots, mais <:'est, ,par le maniement qu'il a trouvé lui-même en étudiant le 1:ang1ag~ 1parlé et écrit, développer 1exte. est toujours très simple. N'ouformer -la pensée elle-mêm~ dont blions pas qu'il est d~ plus difficile langage n'est que l'instrument. Il de résumer dairement, <Simplement et git dom: : !!Urtout justement. 1. de œmprendre la langue. La .~trnmm:aire. dans toute l'étendue 2 . de la savoir parler, de la sil!'nification de ce terme, est cho3. de savoir l'écrire. se excellente à con.dition (lu'elle ne soit Or, ·p our s'efforcer .de comprendre pas pour Jes enfants, -comme .une arme langue, il faut la lire .d.ans des aux mains des soldats ·qui en ignoreécrites par des écrivains qui raient le maniement et l'emploi. donné le charme et l'élég.a.nce, la ·La mét-hode nouvelle, oui je le sais re et la vérité d'ex.pressitQn. Ce ne n'est ~pas nouvel.le ,pour rous~ recher-che pas des exemples et des exerdces donc une étude vivante et vratique de matkaux seulement qui feront loa tangue. Erie .déborde du vieux cadre prendr·e notre langue. C'est pourq étroit des tfécitations grammaticalës. une grammaire "l}ïttéraire », le Elle tire la ifèl!'le de l'e:x;emiPle, I'abspeut m'être 1permis, .aura un grand lrait .du con~ret, elle ·s'affranChit de la rite et une utilité première puis vieifle dassifkation artificielle. elle éta· contiendra des textes fmnçais blit 1Ia loi sur l'expérience. eJle fait conécrits. Ne l'oublions :pas! Or . naître le bon usage oonsacré. Il faut vient du mot ~ec {!ramma .qut ·savoir rparler sa lan-goue. Les occasion& de Parler ,sont non seulement de tous fie littérature. A œ point de vue, le nouveau les jours, mais .de tous. les instants. Qui de langue est d'un très grand in donc?- quelle qu~ soit sa ~ondition­ Sans doute il ~st des textes plus d n'a Pa9 ·besoin de s'e~primer avec fadies que d1autres. Certains sont cilité sinon avec élég-ance? Traite-t--on arides mais la nouveauté de .ce ses affaires, discute-t...on ses intérêts, d'en~eignement ne doit d.écou-r~er est-on un vr:ai dtoyen si -on ne sait ;pas Parler? sonne ni même déconcerter. Il que la f!rammaire des idées 'La 'conn:a·issance, avec le :plus d'exacenfin sur la f!rammaire des mots titude Possible, des quelques ,centaines pourquoi ·On ·a-ocu·eille avec faveur de mots oui •constituent 'le 'fond de .la lang-ue française est 1a !flésultante de textes nombreux que ~e nouveau

tion jusqu'à douter d'~lles et que, tre .part, il en coûtait de s'écarter de voie suivie :P ar les .devanciers. La roq. tin.e est opiniâtre, elle est prompte à s'indil!'ller, et à crier : Haoo l sur 1t baudet!

La lecture de bons auteurs et à ce ooint de vue .aussi l'enseignement parallèle du vocabulaire et de la grammaire est vivement rocommandable. Un mot n'a pas de valeur .ptar lui-même, il ne saurait être ~paré de l'idée qu'il eX:Prime et dont il est 1le symbole et c'est :poor·oooi aussi les mots prop:sés à l'étude des élèves, sont tous empl'Oyés d'abord dans des textes oui en ffilèvent l'aridité et qui permettent ~eur ;prompte >COm.P.ré'hensi on. Pu.i·s la métho.de utile oblig·erél! à rParler! Que d'occasions avec le ma-nuel illustré! L'observation des images faites :pou·r les textes donne le sujet de leçons nombreuses d'élocution. Les mots rencontrés également peuvent être '3Ussi l'occasion de leçons or.ales va.riées autant ou'intéreSSiantes. La recherche ·des .familles de mots ,poutf n'en citer qu'un, oonsti·rue aussi un exercice auquel 1les enf.ants p:rennent intérêt ~t qui développe leurs connaissances et leur pratioue .du langage :PMlé. Enfin l'écritur~ de la langue a aussi son importance. Qu'Oi de :plus natu. rel qu'une srramma:ire rprév-oie des exerdces :permettant de men·er parallèlemenil et de dév·el1opper harmonieus~e­ ment .le triple but •Que l'enseignement de la ·l-angue doit se prO!poser d'atteindre. . !Dès l•a leçon 17 une série .de sujets de composition française sont woo<>sés aux erufants. Que de sujets variés, Simples, •Pratiques, concrets. Il ne faudrait .pas songer à étuctier en une seule leçon toute la matière d'un chéllpitre que malheureusement ·on a intitulé ·leooo! Non! Allons lentement. allons sal!'ement. L'objet de l'enseignement primaire, ne l'oublions jamais, n'est pas <fe rprétendre vouloir étudUr tout ce qui est /]Ossible dt savoir d'une matièr·e. mais bien d'rmprendre ce

q:u'il n'est pas permis d'if!norer! Avançons .donc à !Petits .p.as, faisons chaque Ï'Ot.lil' ·u n 1progrès, un peu de oon-


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ingénieux qui tpermette d'arriver ·pronr.TJ. tement au résultat. ObserV!ation, cotJ11paraison, recher.' -che d'un ,prrocédé :rapi·de, telles sont let o:pérations successives qui ,donnent à l'enseignement du ·calcul mental lUit grande valeur éducatrice, mais à la condition ·qu'on ne les SUIPPfime IPas, en :partie faœ moins, :par ·l'emp1()i méca. nique .de procédés indiqués au début de la leçon. Il y .a :dan:ger à presenter, sous une 'forme trop absolue. certaines rèrrles que l'enf,ant -doit aJP!prliquer 'Pour ,... , L' elllrésoudrre les exerdces pro.-poses. ploi commode 1de ces règles 'dispense soovent, en effet, d'une réel•le observa. Hon ·des nombres et de ,la Techerche 'du :prQicédé le pluS! rapide pour obtenir 1t résultat. On se rpr~-pose, par ex.• l'étu de la mulrtiplication 1p ar 25 . Après avoir ,com!P.aré œ nombre à 100, on en déduit la règle suivante: « Pour multiplier un nombre par 25, on le mul. ti.plie :Par 100 et on il)rend le .quart du produit. » ·suit .alors une séne d'exercices où l'enfant awlique mécaniq ment cette règle. L'effort très éduca · fait pour décomposer les nombres Le peuple qui a •les mêilleures école~ est rechercher leurs rapports n'existe po le !premier pelJŒ)le; s'ill ne l'est. pas au!o~­ ainsi dire plus. 'L'éiève n'a plus qu' d'hui, ii le sera demain. La nchess~ mte - préoc-cupation: .aptPliquer la rè~rle tro Jectuelle est, après la vertu, le preml~r de~ vée au début de la leçon, sans rechef biens · c'est la richesse la plus productive. ~~ ·cher 15i l'observation ·des nombres un père de famille faisait bâtir des .Palals et des colonnades et disait: « Je ne pUis pas lui fournirait tPas un procédé plus · , d<>nner des maîtres à mon fils, ~arce. que pide. l'argent me man<;_ue •, comment JUgenonsIl ·est cependant évident q·ue, .po nous ·cette conduite et cette morale? Un ~u­ obtenh· -le -résultat le plus prompteme ple comme une famille, a ses enfants; 11 a possible, i1 faut opére~ de fa~ons diff en;ers eux les mêmes devoirs. rentes dans les exerc1ces sutvants : = t tott= J10 x 25 = ( 25 x 100) + (25 x 10)

naissance sur l'inconnu et san5 jamais nous ,rebuter, -ayant une foi 'Profonde dans notre mission d'éducateurs et d'institut.eu11s de notre peujple, eff.orçoris-nous ·~e former d~ ~~prits. qui sauront ~a1sonner et qm s mstru1ront ensuite aisêment, tout seuls. par le~s 'Pro.pres moyeillS. Apprenons à nos eleves à éiJPpr>end:re 1 Enfin, j'apprécie hauteme,nt un cou.rs -de langue fr:ançaise -qui n est pt~ un recueil sec .de formules arides, ma1s ;U? livre vi\nant, u-tile, dlans ·lequel nos eleves p·ourront avant tout aP:pre_ndre_ le~r belle langue matemeille,_ ma1s. ~u 1ls 'OUiserant aussi -des notions seneuses .d'humanité, de civisme, d'amour du [Pays d'admirail:ion et de reS'J)ect ,pour la n~tuœ et -pour Dieu, toutes choses qui ne s'·exduent pas néces:sair:m~fl:t et qu'il im:porte que nous n_e negh_g10ns 1 a 1ucune oœasion de leur mculquedr. l en résultera un pro~:;."Tès1 heureux a!_1S la culture génér~-le de nos enfants et dans leur éducahon. ,, V n homme d ecole. = t tott=

Le calcul mental P.our bien calculer de tête, il f~ut avoir pris l'habitude de Sie rendre tmmédiatement compte de 1a valeur des nombres, .des ·rapports qui existent ~: tre eux, et savoir trouver un procede

x

x

25 = (200 25) + 25 4,5 25 = (25 4) - (25 0,5 39,90X 25 = ( 40 X 25) 2,5

J99

x

x

x

Ce qui im:porte rav·a nt -tout, c'est do de ,créer une .aptitude à trouver t vite le moyen le :plus rarpide d'efiectu une opér.aüon mental-e. .Pour œla, il semble nécessaire de !Proposer. dès

cou:rs p~"paratorre, de nombreux exercices sPédaux de décompositions ~et de comparaisons, afin de donner la -connaissanœ p.arfaite .des nombres et de teurs raPJPOrts. Ces o•bservations r~pé­ iéeS tdiO!ÜVi~t ~amener Q'lé'lève à f.aire, ,p. eX., immédratement et presque instinctivement les comparaisons suivantes: ~

399

6,45

=

40

+

= 400 -

=

7 -

6 J

=

50- 4= 100-54

= JOOO -

601

10 -

0,55 =

3,55

Cette véritable gymnastiq-ue rintellectueUe, ,préparartion aux exerckes proprement dits de caku1 mental. habitue l'eni.ant à l'observation des nombres et lui fait acquérir l'aptitude à trouver facilement le !Procédé le 1Plus rapide ·à emplover. Ainsi, io.rsqu'on lui donnera plus tard 1'-o,pération à effectuer mentalement: 99,90 X 25, il observera cllacun des nombres et remarquer-a r.apl~ dement que le premier lui fournit un procédé p~us r.a;pide que ·le second (99,90 .-- 100- o,IO) .

Dès q-ue cette taJPtitude :est ainsi créée, il n'y a ·Plus .qu'à l'utiliser et à l'exerœr sans œsse, en se défiant de tout mécanisme. Sans do-ute, dans œtte secon'de piaiftie de l'enseil[nement du calcul mental, il est nécessaire de mettre un certa:in cr.dre, et .p ar conséquent de da:sser méth'Odiquement ·les exercices, mais il fau.t se g-arder d~affaibler l'esprit de libre recherche. Dans œ but, les o.pérations à effectuer dioivent être 1combinées de telle sorte que l'enfant soit oblig-é d'observ·er sans œsse les divers nombres p,roposés et de trouver des prorcédés différents. ExempleS!:

x x x x

x

84 5 = ( 84 : 2) 10 79X5=(80 X 5)-5 98 5 = (100 5) - 10 308 5 = (300 5) + (8 848 5 = (848 : 2) 10

x

x

x

x

5)

A. ·P.

.A propos de lectures = \Une véritaMe fièvre Ide la l·ectu.re rp araît sévir dans ·Certains milieux. ·L'automne artiVIé, bergères s'en vont, non tPlus le panier à ouvx.ages à 1.a: main, mais le rf<>man SOUIS le bras, à travers ;pr-és et ch.al1llj)s. Qu'en dites-1. vous. gran d'mères? \Est-œ un bien? Non! «:e n'est 1P!<1S du ~oût, c~est de ~la fièvre et, qui dit fièvre -dit malaise. Cette .curiosité enOffilla[e ·elt mailaidiive, i.l d)aut la ·combattre en inspirant le g'Oût, le vrai go-ût des bonnes lectures qui intéressent et n'enfièvrent pas. Et ;pour ce 'faire, le meil'leur moyen est de mettre à la disposition, à œ défaut, d'indiquer aux jeunes lectrices et lect-eurs les ouvrages à leur !Portée les plus intér.ess.ants et rJ.es plus ·Utiles ·qu.i leu-r f,eront peu ·à IJ,eu .délaisser les lee-· tures malsaines. 'P.armir ces livres à la ;portée rdes enfants figurent .avantageusement 'les .inimitables «Contes de Schmid » recits captiv-ant~ très moraux et très éducatifiS ·convenant à toute la gent écolière. Pour nous :faire comrprendre la puissance de ta lecture :pour le bien teomme pourr le mal, un grand movaHste ,a dit: Si .S. IPa-url ,revenait sur 1a tel're H se f,erait joumaliste. Or ~e bon 1irvre 'QUe l'on conserve est aussi influent que le bon: .jou:mal, l'hôte, le reonseiller qui JPa'&Ste et revient. Au début de l'année -disons-nou:s donc ·que nous me vo-ulons rp·erdre auoune occasion de faire <Jon.naître, de :rë:pandre le bon livre, .surtout 1pamü La jeunesse, d'aider le ·bon journal, de répandre dès lors tpall1Ili La tl!ent écolière Le feune Catholique, IP'Uisqu'on en annon-ce ·la: toute rpwdhlaine -ré~)lalrÏiti.oo, œ ·qui est une heureuse nouvelle qu·e ·le personnel enseignant ne :pourra ,qu'ac-cueilHr avec le rplus virf :plaisir. 'Il ne se borne·M toutefois tP.as à ,cette satisfadion toute p~1atorrüque, madls. ll se fer1aJ en m'ême temps un -devoiJr de tra:v:ailler à le tré-.


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pandre Ie 'PltllS ,possible, une 1arge diff.usion s'iffilPosant IJ)Our sa~ vitalité et N., inst. son dévelo;ppement.

=ttott= Les écoles sont Je salut de la société. On ne peut donner à tous les h?mmes, la. xich~s­ se; on ne .f?CUt donner ~ouJours .a h~uvner le travail: mais une soc1été auss1 puissante que la nôtre peut donner l'éducation à tous les enfants; elle peut apprendre à chaque homme ·à tirer le parti le plus comp'et de toutes ses facultés de son corps, de son es• prit et de son âm~. et 'le mettre ·à r~ntrée de la car.rière en lui disant: • Tu marc11eras en avant : tu es armé comme un homme; tu souffriras c'est la destinée humaine, mais du moin~ tu peux travailler.

=Hott=

Autour de nos livres scolaires =

Le vo,i·ci en'fin à notre diJsposition, a:près une longue attente, œ charmant volume dans lequel on sent tpalipiter U'âme de la lPai'l'ie! Comme elle se présente bien sous sa1 solide et élég~ante oouvertuTe' notre nouvelle ihistoire ·combinée :du Valais et de l'a Suisse! Mais, ouvmns-,la! Tout y est irrêprochah1e .dJison:s pJutôt admir:able à nos yeux: 'esprit, méthode, choix des matièlfes, élocution, illustrations. C'est -un Vlfai ,régal 'POUr l'esprit et IJ)O'Ur ~e oœur, un rrégal, et <Combien utHe! On clter.Che pa1r-ci, par-là, depuis quelque tem'J)s - et J)'Oll'f1 1Cause - à étouffer à l'école la voix du Passé. la meil'leure 'conseillère diu IJl>résent .et de l'aven1r on voudrait mettr·e pour :ainsi dire à ~ ;ref.r.ai.te not,re g-rande instit~­ trice; l'histoire. J'expérience. Ne sera tt~ œ pas au contraiife 1le moment de lUI donner "·i 'J)OSSi·ble, ,p lus de rplace encore d<3ns• ~notre enseignement tout en l'olfientant dans un sens de plus en :plus suggestif et rpratique? A notre épo·que de ma,]!aise de •crises, de tâtonnements, de .confére~oes multip1es et souvent sté-

riles, les leçons dru tpassé sont plus utiles que jamais. Le beau livre ·Q·ue nous venons de mentionner am·ive chez nous bien à son .:heure, s'inspirant du p~incip·e que «le mieu·x est l'ennemi du ·b1en "· pour rem. placer run vétéran dont les excelle~ts servkes méritent toute no~e reooi?-~·at~ sance. Souhaitons que ce ltvre SOli m:& le ,p1us .promljltement 'l?ossible entre .les mains de toute notre 1eunesse studteu. se d'albo:rld, ,PIUÎ& à wa ld~POIS·Î'Ü9'fl ·de !·~s ceux .que le VŒ13.i .pr0'g·res, la prospenté de la Patrie, l'tavenir ne .l.ai~ent paa indifférents. V n msütuteur.

= t tott-

La crise de l'orthographe Cette forme de la cri'se du français,. Mlle

O. 'M aguelone, professeur au lycée Racme, •

•Paris, la constate à son tour dans ~a « Rev~ de l'enseignement secondaire des Jeunes fiJ. fie&. • "' D'année en année, note-t-eiJ.Ie, nil élèves pa.raissent ignorer davantage la manière dont s'écrit leur langue. • Et elle donne la raison. Elle a observé, dès le d · de sa carrière (et .l'expérience l'a assur dans son opinion). que l'ortho~.raphe et1 • presque exclusivement une que~tiOn de ~ moire de l'œi~ ». Les enfants qui ont a.pprn tard, à lire ou qui ont su par'er longternpl avant de ~voir lire, ont d'ordinai.re une ?r· thographe défectueuse. L'œil retient m01as fidèlement les mots dont les lèvres ont l'habitude. Des petHes tilles, évei.llées, mais fra. giles qui n 'ont commencé à lire que vers la 6me 'ou la 7me année, écrivent ensuite trll correctement. Ce n'est pas tout. M11e Maguelonne a remarqu.ê que l'orthographe est toil' jours déplorable dans les classes c?smopolites OÙ les enfants lisent :Je rranÇaiS april d'autres langues. Au contraire, elle consla~ durant ses vacances qu'elle passe dans le Mio di gascon, .que les paysans y ont comm~nE­ ment •une bonne orthographe, parce qu enfants i1s parlaient à peu près exclusi~emeal le patois et qu'ayant appr1s le f~an~a1s sU!' tout à l'école, ils l'ont lu et parle simultanll ment. Ainsi l'œil a gardé les t1110ts que let lèvres ne connaiss11.ient pas encore. Mais b

tes 1es autres connaissances là sa portée, en distinguée maîtresse a poussé. pl~s loin ~es observations. Une élève apphquee et pomt mettant dans sa main la. clef qui ouvre les sotte. dont l'orthographe est mauvaise, faute, trésors •de l'intelligence. Le père doit donc au fils, avec les aliments du corps, ceux de l'es.de la mémoire de l'œil, bronche surtout aux prit; il ne peut pas plus l'emprisonner dans !JIOts d'usage ·courant, d'a.illeurs incaJ?able de l'ignorance absolue qu'il ne lui est permis corriger ses fautes: elle ne les • vOit » pas. t:n revanche, elle apercevra plus aisément de le séquestrer dans une chambre, sans lu· V. Du.ruy. Jes erreurs grammat:cales, parce que, en ce mière et sans air. cas. la réflexion intervient. A qui de nous, = HoUenfin. n'est-il pas arrivé, hésitant entre deux façons d'écri.re un mot. de tracer une forme en rel!;~ rd de l'autre. et de se décider par la vue? Une observation aussi que. sans doute Depuis trois ans, soit depuis le début de oh1s >d'un ieune pro'fes·seur a faite confirme son épiscopat, Mgr Besson, évêque de Lau1 rooinion de Mf1e M Si un solécisme ou un sanne-Genève, honore de sa présence et de barh~.risme a été commis par une partie de sa parole la réunion générale des institutri11 clas~e. et nue. pour le cou•-lamn~r . Je proces du aanton de Finiiboorg. Le 9 novembre, fe~c.eur ait l'i'moruclence de le transcrire au elles étaient accourues près de cent à FritAh'r~•l. if Je retrouvera encuife. dur,.nf des bourg, heureuses de commencer la nouvelle •rm~i.nf'<; ù ~ ns les cooies de crrtain.:; é'è· ~es. L'œil l'a retenu . Un enfant ne devrait année scolaire . avec la bénédktion du Chef pas être admis dans un colJèl!'e. lycée etc.• du Diocèse et à la lumière de ses paternelles directions. 'Dans son allocution. Monseigneur sms une ecri1lure convenable ni u111e orfholeur montra que l'institutrice !devait être un mnhe décente; au lvcée comme au co11èae, apôtre ; ce qui exil!e d'elle trois choses: il devra it être formellement interdii sous 1) Avoir des idées saines. - Nous vipeino rie oun.ition exemphlire de srriffonner vons à une époque d'excès: les opinions ex· p1ssivement des notes ou de grossoyer <des trêmes se propagent et pénètrent un peu parré<l~ctions ~- plume-ou4'-Veux-tu: toute :~ooré· tout. Ayons des idées saine-s. modérées dation d'une copie litJéraire ou sdent'fiaue ce ou i ne veut P'l~ dire méd!ocres - en pédfvrait faire état" de l'orthoD"f~phe et de 1'éCta P'OI!ie et rn relil!ion. criture iusque dans les haut'!" classes. et. au 2) Avoir de~ sèntiments désintéressés. besoin comporter une note éliminatoire mêT.'inolitntr ice doit se dévouer au sens vrai. me dans les hauts examens. r'P•t-'0-'l're <e sorrifier. ·Pour cela elle doit = t to:tt= tr•vo i11Pr nnnr D'Pn . rhPrrhf'r l'e"'fnrt non la récompense, gccepter les tâches obscuxes, N~cess1té l'Instruction éviter la susceptibilité imiter te saint • inconnu " Qllli ne voulait pa-s, dit la légende, savo'r le hien qu 'il faisait. la civilisation est le fonds commun de 3) Avoir un zèle ~Yénéreux. Ce zèle se ~ 'instruction. Chacue hoinme y a droit. ou pui~e dans la vie inférieure: c'est elle qui le ~u 1110ins •a droit d 'être mis ~ même d'en n:nl'lra ari:lent et consta nt: c'est elle oui nous prendre sa part. Ce n'est pas pour nos riches seulement que nos villes soni assa'nies rm~~e rver'l. du dérounaement, de 'l'inégalité et qu'on l'I!S\Pire un ailr p!uts :PUlr; ce n'e<t point da n~ l'effort et le trava il. non plus au seul fils du riche. ou de celui Mnt1<eiD"neu.r a terminé son ·in;;trudion si cui est dans l'aisance. que nos écoles doioratione à la fois et si élevée. en exhnrtant vent s'ouvri.r pour que ~~omme. en effet, '"c: incfitntrirP!': :~u frova il et au fr•va il oour dans notre !société, aiteigne ses fins na-turel· D ieu. leur lais53nt le beau mot de S. Vinles. cent de P~ul pour bouquet s-pirituel: .« Nous L'in.:;truction lui est nécessa ire; il vacudra aurons l'éternité pour nous reposer. • D~r ~e~ bras. m~is surtout par son espri1. ·I l lui f•1tt au moin~ celte première instruct'on RED. - Les lil!nes «ui précèdent. que oui d '~ bord lui donnera les movens de connous rerommandons à l'attention spéciale duire lui-même ses affaires et, en outre, toudes institutrices valaisannes, sont erlraites de

Réunion d'institutrices à:Fribourg

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* Un professeur de physique, né à -Mar·:eille, essaie de démontrer à se3 élèves 'la i1ilatatioll' des corps par la chaleur. Un de mes gros amis, ,raconte-t-il, monta l'été dernier su·r la colonne de Vendôme. Ar· rivé au sommet. il resta c;uelque -temps exDosé a·u mid'i. Le soleil le dilata tellement qu'il ne put pas reven-ir : l'escalier était trop étroit. - ·Y es·t-il. encore? demanden.t les élèves avec 'frisson. - Non. il a pu descendre aux premières neiges, répond le professeur modestement.

chansons gaulloi~SCS • que serinait 11ro.p ~. vent avec délices, notre jeunesse romande. On peut dire que c'est fait! Grâce aux efforts du Chœur des Vaudo~ ses de Lausanne grâce à: la $CÎence et talent de musicie~St folkloristes éminents, ua CHANSONNIER DU IPAYS ROMAND a vu récemment le jour. !Les \EDITIONS SPES, à Lausa1me, lu~ ont fait une seyante to-iletl et voici' un total de 107 chansons arrang&a pour chœurs à 2, 3 ou 4 voix égales, à la disposition de tous les chanteurs et chanfeu, ses du pays romand. Ces chansons sont de odeux s·Otlies: lea unes les. plus nombreuses, sont anciennes: Q sont' celles de oos grand'mères et l'on avait trop oublié leurs mélodies simples, d'une gri. ce et d'une naïveté charmantes. i.es autres c;ui sont nouvelles et signées de bons co pos iteurs. romands, contribueront pour large part au SIUCcès du.. nouveau C?ans ruier dont le prix de 4 fr. 75 est certa.Ine abordable. Il 11e reste plus maintenant qu'à .s'en ser vir le plus souvent possible pour eg~yer b vie ode nos bmilJes, la vie de nos soCJetés, forger un nouveau chaînon lïant les généra. tians romandes les unes aux autres.

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la

c Sematine religi~ux du

oailhotil<;.ue •, J'excellent organe ldiocèse de l..aU!Sat141e•Genève.

= ttoH= Variétés • A L'ECOLE. - Et toi, Pierre, à quoi enw1oie-t-on œa lP\uttne :diu C'allard? - !Misieu 1~ régent, sais· pas. - Mais, je l'ai expliqué 1·'er . .. voyons, c;u·'avez-vous dan& vos lits ~- la maison? Des punaises, 1M'sieu le répen!'. ~

Blbllograpbte c L'ENSEIGNEMEJNT -DANS LA FAMILLE. » - Nous signalons à nos lecteurs c;ue cela peut intéresser une revue hebdomadaire paraissant à Paris, 2, rue de l'UniversHé, intitulée : « L'Enseignement dans la Famille . . Elle constitue une méthode comp1ète, et qui peut être préc!euse, d'éducation pat correspondance. Les cours et les corrections qu'elle donne permettent d'assurer à la maison mê me l'instruc1Jion achevée de tous les enfants. Le système adopté de récompénse stimule ingénieusement l'émulation des élèves. Spécimen programme sur demande.

~ LE CHANSONNIER DU PAYS ·ROMAND. • La cause de la chanson popul·a ire ne satrrait nous laisser indifférent! • car la chanson peut être un instrument merveilleux de culture morale et patriotique. n fallait en dinir une bonne fois avec c le!>

a,

'

ECOLE ~PRIMAIRE ORGANE DE LA

SOCIETE V A.LAISAI'lfl

D'EDUCA. TIOW SION, Février 1923

Pensée

ce dies JPa~renls _qui m'envo.ient leurs en. tfanis à l'écoile ; je dois être lie 1père spi-

ritu'e!l de tous mes élè'VIes: venir en aide aux JParents ,pouT l'~ducation Ide leu.rs enfants; et, même. tdans la mesure de LA LITTERATURE FRANÇ AISE ~ fo'f·ces, •S'U'PIP!IJéer à ce que l'édocavet élément·a ire et de l'enseignement p tion ,p.arerneme ,pourr.ait avoir dti.oa>mmaire s·upérieur. par Marcel Sarth p.let. Plour aaiver à mon burt, ·de ·quel - Librairie F. Nathan, 16 Rue des F amour ,paternel ne dois-je ,pas ·être asés-St-Jacques, Paris. - Prix fr. 9. n im.lé ? (argent français). cié~ Comme instit:uteu:r. je su.is Œe ,piépiCet ouvrage est un précis remarquab'e. , = Hott= niériste ide Œa jeunesse d':u n viHag-e, chaque siècle de la France ·depuis les or1 nes jusqu'à nos jours. Il offtre un tabl id"ooe commune ; ·après avo•ir reçu lf)ar Je suis instituteur résumé de 'la société et des mœurs, des r mes soins toute 1Ja ·cu['!:ure nécessa-ire, Des bdtrds 'de la librle SCDfli.!Z.f: seignements généraux sur tous l~s genre.s ces jeunes pRants seront oo jo:Uif tr.anstéraires françai s des notes b10graph1q je suis insti'!lt.tku.r. c' eSJt--à..Jcfii re : j'ai P'l antés. Les paiferrls au!font 1e droit sur leurs auteur~, des analyses succinctes reçu die 'Dieu, par l'intenmédiair~ de d)at tendre de moi die bons IP~ants, c'estprtlcises de leurs œuvres et de nombreux Jll.eS sœpéri,euns, Œa missioûl d'élever les fi ..;due idles en~ants •ohéissants et r.estraits de celles-ci. L'auteur s'est étendu enf.anfls dont l''lécluœtion m'est ~confiée, (P'ootueux. 1des ouvriers laborieux et fivantage sur les deux derniers siècles, de leull' enseig'ner d'utiŒes vérités, de ldlèUes, dies JPères soudeux diu bonheur hlant ains-i une lacune que .l'on peut re cher à beaucoup .d'Histoires de la littéral ~ conduire dans la vo,ie de tla s.aJrCS- tDe lewrs enfan& : l' E·giHse a4ltend' dies française. L'iJlustration est soignée, a se et de la crainte de Di'eJU•. Ma mis- ICaltih'olliques .pr,atiquants. de !Courageux dante et originale. La méthode et la d sion est donc à la fo.is nobUe et i!IliPÔr- défenseurs de la foi, de futurs élu:s. mentation jus!Uient le succès obtenu par ~~ ' 'Lh rsque œs II'ésuŒtats ser.ont atteints, livre dans les milieux les plus divers. Comme instituteur, ma res:pi()Ilsabi.Jli- aJors sf'JUllement i'a'urai •te 1Pllla1sir de =+to+t= ~ est très ,gtran.de; je ld'o4·s tenir ]!a _pla- me dire : « Tu as lbien soiwné ta pépiL'éduca leur est un r uisseau cadhé dan,; 11heroe: le ruÎSISeau, ~appant aux rega·rds, hunteete de s·on ontle bienfaisante les racines des plânieS> et lewr iait pousser des bourgeons et des meurs. 'L'insti~uteur, caché dans 1111e humbte saillie ld''écolle, tait aussi pousser des bourgeotiJS et des l!lleurs; il jpiépaire une doolblle récdlte: pour le ciel et pouT la so-


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L'Ecole primaire, juillet-août 1923 annexe no 1 by Résonances, mensuel de l'Ecole valaisanne - Issuu