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LE FOYER et les CHAMPS
Connaissances utiles Blanchissage du linge
les besoins de la tab le, de le couper. Cette tranche ne doit pas être laissée à nu, on doit la couvrir d'un morceau de toile imbibé de vin blanc. Il vaut encore mieux envelopper tout le morcea u avec la toile et te laisser à la cave, on conserve ainsi l'arôme du from ag3.
On n'a que trop souvent à constater les effets des tructeurs de la brosse et des lessives de potasses fortes sur le linge . Au x mé nagères qui font elles-mêmes leur lessive ou la font faire sous leurs yeux, Beafsteck à la. poêle je vais indiquer un procédé qui pourra Fa ire chauffer dans la poê'o 25 gr. de leu r rendre des · gervicea ; il ust rapide, ôeonomique et dispense de l'emploi de beurre, y mettre le beafsteck avec sel et la brosse; on fait dissoudre à chaud un poJvre ; le laisser cuire pendan t 4 à 5 mikil. de savon;de Marseille dans une pe- nutesd'un côté comme de l'autre. Le dresti te quan tité d'eau. Puis on verse dans un ser sur le plat, ajout~r une ou deux cuilbaquet cont enant une cinquantaine de lerées d'eau dans la. poêle pour dé tache r litr es d'eau froide la solution de savon le jus , laisser bouill ir, et verser sur le beafsteek avec un peu de jus de citr on ci-dessus, une· cuillerée à bouche d'eepersil haché et beurre frais. ' 11e nce de térébenthine, deux cuillerées d'alcali volatil. On brasse ce mélange à Gras,double l' aide d'un petit balai, puis on y plonge Couper en !ilets ou carreletij l kilog. le linge :'tlaver et on couvre le baquet . .\ près deux ou trois heures, on retire le de gras-double bien cuit. Em incer un gros oignon, le mettre dans la poêle avec ling e et on le savonne sans le brosser. On rin ce à l'eau fraîche. Ainsi traité, il 100 gr . beurre claritié, le passer sans couleur, ajouter les tripes assaison n ée.~ ncquiert une blancheur parfaite. •Ce procédé n'est paA applicable au linge de cou - de Rel et poivre; lek Rauter à feu vi f, Rans les quitter, jusqu'à ce que oignonij leur. et gras-double soient colorés, a Jouter perFa.lsifica.tion de l'eau de vie sil et filet de vinaigre; s~rvir très chaud. L' eau de vie véritable est obtenue pr la distillation du marc de raisin : l'eau de vie ord inaire eRt au contraire Je plm1 Mouvent un mélange d'alcool de bettera ves, de pommes de terre et de graines diver ses, coloré à l'aide de caramel, et dans leque l on a fait macérer du poivre et du piment , et dissoudre un pen d'alun. Q uel ques cuillerées d'eau de vie non color ée s arti ficiellement, mêlées à du blanc d'œu f, et filtrées, perdent leur couleur, et garde nt leur limpidité: l'eau de vie naturell e devie nt noirâtre par le perchlorure de fer, et évaporée au bain-marie ne lais so que très peu de résidu, et celui-ci eet alors ni âcre, ni acide.
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Coupage du fromage
Lor 1:1q ue dans un ménage, on a un gros morceau de fromage, on est obligé pour
(OJ ~{ijJ\l~J l DE LA
Soeiété valai~aî)tJe
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Moniteurdu Muséeindustrielet pédagogique L'Ecolô primaire donne de 14 à 16 livraisons de 8-16 pages chacune, non cor:ipris la couve rt nre, et autant de suppléments de 8-16 pag es pendant l'a nnée ordin aire (soit du 1er J anvier au 31 Décembre) . Chaqu e mois il est en outre apporté un suppléme ri: illustré de 8 pages in titulé : Le Foyer et les Champs.
Suisse
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.Annonces : 20 cent. la ligne sur toute la largeur Tout ce qui c:onc:erne let publlccition doit être ad ress ·~ directem ent à son gérwit, M , P . PIC.NAT, 1er secréta ire o;u D épart ement de l'Instruc:tloo publique , à S ion.
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2sme année
SION, 10 Mars 1909 s .. 111111 ,irt- d~ 1,, ll,·rai111on N° 5 Pensée. - A quelles conditions 7'école peut se rendre utile (suite et f. n) . -:-- La cr cà:ite en éducation (sui.te et f _m ). - Histoire qénérale de l'éducation ,e,t de l_'ensei_qncm.ent (,su1~e ),- .- L educ~tion du sentiment esvhe_t?que cJ~cz l cnfnnt (.suite). - Les ~1_1 fan t1 _ra1.sonnent. - A vropos d'a 1'lfhrnetiq_fü'. - Pa:rtie pratiq,ue: Un h!, ri: de moi·az_e; Dictées. - Va.riétb: Exil et premier j'ou r de l'An; Voyu,qe ai/ pctiJS des mo ts. - Anecdotes scolaires. -0-
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Conférences d'ln~tftnteu1·s. Le. Départem ent d e ] 'Instruction ->~1bhq ue a réparti co1111ne ,s uit le ,cr,é~M de 890 fr. 1) révu au budget pour !e.s -confer,en ces annuelles de r-éo·ent.s Cette allocation e,.st ba:s,ée sur le""'nom~ bre _des, in1stitut,eurs en adivité d,·
·ei vi-ce. que possèd-ent le~ dif fèn:'·11t.s :, rrond•·f.sements swlair es ~hr,c-n::1is.sement de : · Conches Fr. 30 Bri,gue..:-Y[ërel 5,:~
V:iège
Ra-roQ·ne Loèche .SierrP H:érens (sauf Avent)
F.ntremont St-Mau,rice l\:fon th e:v
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L'ECOLE PRIMAIRE
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Sommaire do supplément No 5 , Le J?imanche. - Quel(fues conseils a de .7eunes cama,rades. - L'Avio ;'",cur. - Va,riét é.s: P 1·unes sons nu= /j(/U:J?; L'G_rientation humaine; A ;nalin, ~nalin et de1n1; Un nivel[e_ :nent _q1gantesnuc. - Pour coniqer les buvcuJ"s; Let ville monstre. ·
8 1011 (avecAwnt) Contbev · }fartig·.i1.y
U~mme l 'm~,n ée de1:nière, C('S de de1·7!1eu; districts, q m forment l' r-ollûH'-s,ement ,o,c.cid-enb!J ib»n&f' ~ ~ i('(• r_o1?-t , 1;'' . t 1·t re exceµh. œmel,' cl 'une gr• tifrca~1,on su~1J?lép1entai>r,e de 70 ORGANE DE LA e~ _raison de 1 ,~l01gnement et des co d1ho-ns exce.pt,onnel ·e s de tranr-,p 01 SOCIETE VALAISAlllfE D'EDUCATIOli L ' an pas.sé, en effet, les deux ~onf r en<'e;c; se trouvaient ré unies à F in , ~ lll au t s ou' ~ lù es nvaien t e't, ,e Vie,lii~u.léa lier qui a ,r,eçu cette initiation ,p arfaiPENSEE rJar l es soins de la ·Comp. du chep · , te doit ,a pprendre tà .extérioriiser son cl2 f er :J\fartigny-:Châte '.a rd. Ce , savoir et là triansformer en :r1éia.Jisaf ois-ei c'est lé :::\fontheY-Chami)~~: F:ra An_qclico, nou/;. dit-on, _rwiait ti>011 s pra,tiques lies ,généra.lités. ,q,u 'iJ dont :\![.\{. les rég;ents et leurs invittJ to1i101trs avant de s011,si1· son pinceau u a·cqui,ses à l 'écoLe. S'il me s avait, 1))1':'ndr ont d 'as~au.t ,Jes ·c,onfortablet d de peindre cl~s forme? célestes. A 1) HS commuoüquie1 ee iqu '.il 1a -ap1pris, i;-01hu2s ,pour s1é,g·er dam:; l.a pittore~ ('(nnbien_ ,plits forte raison devons~ H 1s-e trom~e ra.it ip1l'U,s ta,rd dans La si(; ne et e:h a1mante stati,o,n de Vald 'I 11oiis prier pour fo rmer des hommes tuation d'un a.va1r-e dont Varg;,oot n'ali rz. ) '1,:\1. !es instituteur~ n e se plaii v!yants. Il faiib (f~1.e nous noit-s puri- mo1nclrit pas la misè·r ,e ; ii pour.r ait ·dr-ont pa~ (Jue l 'ocwsion leur ma· fu~ns de nos S?mUures les plus cc1:- éproruver la sa.tisfiaic.tion intérieure, que de fa.ne la connait'~ance •de:,; m· chees pour faire appel aux sentipeut-être l 'orgueil, que donne 1a Ycn~, cl 'att raction ré~·~nt~ mi .s ià lE>u/ 1!1 et\ts les pl'US purs de_ l'.enfa,nt; il cC>nscience de ,s,a, 1pr:01pre val,eur, mai,s port e:>, p our les fam1hanser avec l~ fauf1que noi1,s ?W~ts re~ueilliq1~s ,et qu_ e i,l ne reeureil1e rait die cette va,leuir au•j) ï o~reë d_ e touite 1natuTe ,q ue chaqu, nous nous 1tmsswns ci 1a verite ~iviann-2e vo1t s '.1:rncmupln dans notri ne poitr . que notre ,parole attei_qne cun if.mit, pe:nsornne Ille profiter,ait de -cher Vahü s. dans ces .Jeunes cœiws l'élément divin. ce qu 'i] sai,t , ruucune récolte ne récompenserait ses efforts. , P1~isFe _l 'expiclit·ion futme ,à Val (l11 el 1~v~ir que ce{iti de nous él~ver !L'homrn:e 1a besoin de communic1 1Jl1~z .law-:rr _a tous :,e,s P,art.ieipau~ 111sq:t a. l amour celeste pour tno,1!1'que·r s1es idées, de les défondr,e; il L· m em e .a1g-r,eafble et re'oo.nfol'ta1' vhe1 de nos nerfs avec tout cc q1,1 1ls doit -pouvo~r 1peiisu,ader, émouvoir, Fonve-11 ir q u-e ,celui enmort é de Ji. ont de peu aimable. convaincre ,e t ,pour cela, il écrit et il cli arma,nte réce-ption de 1908 -à Fin~ <F.xt!'Hi\ d>L1 bel ouvMge « L'école et le 1par le. hauts. cn1·:1dt'r e ii, pa1· l~UJ·ster,. qui vieillt ,cl/être tm· - o(l11it en ·fo;mçais ,p,a,r 'M. P. Bo1·et.) J. i'-on écrit beauc,oup là l ',éoo1e, les exe:r,ci,ee1s de r-édacfüm .sont fréquents Sion-Ayent. et les SJujets va6és; Fou Ille ,s aurait A. quelles conditions 1p,ens·er ià réduire ceitte ip,a,rtire imporLes instit!,lteurs de •C'et an~omli;;s?, l'école peut se rendre utile rn tn t ü end,ro-nt Jeur ·c,onfère11ce am ümt,e de ,l 'enseign1e ment. ( Suite et {ln.) m'.2llc de 190~ l e j eudi aprè::; Pâque~ li 'étmd,e de la parole ,e,st 1plu,s dé.soit le 15 av.nl prochain, !V :Sa.lifü. )], 1lais1Sée, 'e t c'est regir ettable . Le be1'incititut em en activité de s,ervicf IDn second lieru, il 'oof.ant qui rpos- soin de parler ,est im1périeu....'{ ühez [lO>S vice-p-ré-"ident de Ja con1f.ére11cc, -étai~ ~ède le livl"e, qui entend Le1s conseils enfants, et le Dé,i;üme du mutisme ip,r,oe1! m ême tcm1;1s ici uréside,nt de ' du maître 1e t ,q ui .sait voir ,a utour' de lo111g,é peut ·11e s ,cond1.ür,e tà iSouffrir ccmmune et venant d'être honor'é d }ui, ·se foouve insensiblement conduiit wn jo1ur ,du maruque d'entraînement mandat d e .rn1)i)léant. ses collè.g·,u,~ à la réflexion. 1Les phénomènes, qui vers 1.1111 siarv,o ir q.ui est indispernsab1e, 1· cu_vent cs•pô.rcr -q ue la réception : 1'envirolllll:ent ,srollicite'l'.lt ·s a r,aison il paroc ,que, 1plus ,q ue d'.a1.1tr-es, il €St ,Sal 1 ns. marqu era dans les annale se dieimrallide .à :que]1s o rdir1es. '()\béissèn t d ',a,npl i cat.ion ,cons.tante. sco,1aire~ . ces 1p1hénomène,s 1et q,rne:Jle rèo11e ·J es De,s exernices de dicti,on devraient -ocontient; l a s,cience -se fait ai111~i jorur êtr,e or1~ani-sé,s dè(-; l 'réco:le éLémenta1dans ,son e.Siprit, i1 ,Efil tire de.s ,co,n sé- r e, et si, nJa.r ·exem1p]e, J'étude de l'h is"<1"CnililfilP. dP. RPtraite. L~ q o.11:':î·cil, cl ',Etat a appr,ouvé 1 quœioes, dlé:couvr1e le « pour,q,u oi » des toire, dont ,on pour,rait réduire oon 1Sidérabliemea:it l 'étendru,e, était ,consimochficah011 a l '.al't. 21 du r èg;l emcu choses, ,enfin, il s 'instr'lliit. Oela n e ,suffit pas: encor:e. L'éc.o- dérée comme devant donneir lieu à
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des impr-ovisaitions faites· 1pa r ~e.s élèv,e,s, 1peu.t-être ,r end rait-ieLe die :plUJS 1·,éel s servfoes. De même rpom·· l a géop; ra pDüe qui, à ,1•:é•cole 1primaire, de-
vrait être :pres qu e de la géogira\)J'hie .locale; Les de1scri;püons ver·baleis d 'u:iw r,égion, d'une ri vière, d'un village, lrnbitUJernient les. enfants à s ',ex.Jnimer avec clarté, ù soigner iJ.eur langage et .à bannir u,n :peu de cette timidité ridicule ,q,u,i afflig,e ,s owvent lr,s mPilleiu.r,s, ,éoolier s ,et ,qui a 1s a i-:o m·,c e 1n-inci p,al,o da'IlJs la diifficuJté qu'ils ,é1prnurvent là ia:ssernJbler ·mipicleinent rt r·onv~nablement leurs idée,s . L'homme a hes,oin d 'a,v o ir conJïa:n,ce en ,lui-mêm e; il faut qu'il 1m1sse corn ptcr s u r la valeur de· ,sion effoet. Ne nég·lig·.eon1s donc p:as de do,n nE>r à l 'enfont tout ce 1qui ;peut ront ri buer ù p rodiui re ,p J,us tard cette assuranc,e. Examinons avec attention son ,c ar:actère ,e t ses a,ptitudes et a,1mreno'IJS-lui à se juger luri-même,,. ce ,se,ra ],e rn_eille,ur moyen q)OUT ~111 11 rne.snr:e un Jû u:r s,oo pl'létentio:ns a la hauteur de ses m érites ·s,on irn nmtance 11 cel le de ,se,s vertiiŒi. · ** * 1
Enfin, il y .a :une dernière ,qnest.i.on qui u ' est pas l a moi·n,s importante. L~éco,'.,e ,primairle abandonnti g,én 6ral,em ent ses élèves aiprès l eUJr émancipation à l 'âg;e, de 16 ans. Que vont devenir ce;; enfants ,et comme[lt vont être util i,sés les ,sacriifiees q uie la sociét é a faits pour eux T L'élève qui vient cl 'êtr,e libér é de l 'écol,e . a ,été un _.peu surmené 1pour franchn: c,e premier c,ap · son b a O'aO'e est en viérrit,é très lé,g-er ~t il est ~se~1Je1nent en éta.t d'aplpJ1endre. Faut-il donc 1'abandon ner à ,lui-même ,a.vec ce ~embLmtde sa:v,oir qu'il va s'em,pn~E:ser cl 'oublier, alors que son éducatron n ',es_t p,a:s terminée, .q:u 'il est sans experrn11ere et que ce n ',eist ,qu ' un enfant.1 P ,eut-on le liv r,e r aux tentations qui a,&~aiUen t ,s a faiibJess·e?
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D'autre part, un compLémen,t d 'Jnistructi:on lui es_t indi,S!pensable. L ;homme ne peut a.1mei- son trarvail •q ue s'il compr end ,c,e qu'il fait, il .est un ai·tisan du ,pr,~g·,rès et ,s on intelligen ce doit être .awssi active que: s ou brns,; c'est le. sa;voir qui doit le renclr,e ;pe,n.sant ,et réfilé:cb i, ,conscient de.~ ,servioe,s qu'il r·end ,e t qui lui procu. r,e,ra l 'indépend ance .q ui n e r:ésuJtera ,que de la valeur <le s·on t r'avai1. L'éGole se,cornlairc>, dont Condor~~t dé'~~onh,a,it 1'utilité, il y a ,plus d'tm s 1eC'le, e6t enc.ore à créer dam ·'n ,ph1pmt des ag·glom,éraho,ns. Q ue doit-e lle être ? L'élève, a,u sortir ' d<> l '6cole primai,re, va-t-il ent1rer da:ns une école ,où il devra s·('; .~pécialiser1 Oui ,et. non. Oui, dans les très grandes vi ll e1s; où le:s &lèv1es ,peu v,ent, là leur c,h oix, fr,ouver dans la va:riété de1s écoles ,r-:pé:cia:l1es ,ceHe q ui ,co,nvi,ent m.1x aip,titndr,s :qu'ils v,euil,ent dév•el,o1piper, et à la ,c anière (Ju ' ils désirent entl'epr,pndre. ,N,o,u, dans :t,ou1,es le,s petites villes où J,e,s .élève.,,, faute de d ébouchés s uffisan ts, i,g.n orent l e plus s,ouvent 1.a 1pr,ofossion que les 1rnisai,d,s dies dé .. buts de La 1v.1e leur ,: fermt adopter. Quel que soit le g ernre d ',école, il ne faut :p ws oubher que l ',élève de 12 à 16 ans est ,encor,e dans la ,période ,où il a surtout besoin " d 'apmnmdre à app r endre». iS'il s'a,g·it, ,par ex .. cl 'études sicie1ntifiq1U'6'S, mettons des idées d'ordre ·et de méthode dans, l 'e.s,ptit de l 'enlfa.nt, h abituons-1,e a!U'X rec.h erche.s 1per,smm éll es, montrions-lui à ·~e serv ir du livre et évitons de ,cha.rg·er inutilement ·s a m émoi,r,e de vérités ,pa.ssag;èr,es ,qui tSer,o n t •p eut-être le,s eneur's de demain. 1Si, plus, tard l ',é.. colier dev,enu homme .sait con s~lter le livre, trouver le document, il aura plus de 1s'cience ,pr.ati,q.ue rq ue celui q,ui n ·aur,a11p,orur tout haig·a,g,e ,que ,les ,si6uvenirs ef1facérs d' une ,science dmt 1
,cha:q,ue anm,ée triarnslforme et modifie Jes 1hyipothèse.s. iS ' il s 'ag,it d 'études aigric-o1es, app11enons à l 'foolier, quel ,qu.'~l soit, à aimer ,c e ,sol priodudeur ·q ui est en .~·,éalité La iS'01mice de toute Tiohesse. ,Si notre éc,o,her doit 001fin dev,enir uu ,ourvrier d ',uisi:ne, metton s~le a:u courant de la, t ransforma1tion iindiustri,el1e q1ui .s 'a1œomplit ,et ,qui est la véritable cause de la, erise de l ',a.p~ prenhs·s age. Inition s-le ,à ce mou vement de ip,r,og-rès i,rrésistiible et ·p1éinéti1onS'-le, enfin, de 1cette v,é;rité que 1si Je ma1ohinisme a env,alhi oertaines industri,es, no,s ateher,s r,é:clament mai.nteinant, non JPa,s surtout des mains ha1bi les, mais des ,011,v,riers inteliliig·,e nts, ingénieux, in struits, capahles de ,c omprendre et de maîtri .. :,c1' lies :pmd~gi,eux engins qui leur sont ,conlfié,s. Un ,sa,voir techni,qrue étendu doit rem!P1acer cfü,ez l es travailleurs l 'habil,eté manuelle, l ente à aicqruérir, quelq,uiefoi,s rehelle et qui iles enferme dans Ull1J métier qui devjent !po111,r eux ,olblig•atoire. ·F ,n s 'instruisa,nt, l '·ouvrier agrandit ,s on èJ,oma.i[le; il voit ;s 'éJev,er ,e n même temps sa tâch e, ·sai dïgmité et sa ·s ituatiO!ll; po,ssédant isa part de science, .il a oonsci®ce de s a v a,1eur ; ,son: .élé'viation in t elle.otueHe devient ,pour rlui la 0aus,e inéluctruhle d 'ruméhora:tions matéri,e1les, .,e lle .aisisur,e ·son irndré,pendance ,et ln sé.cmité de s,on avenir. IC ',e.st donc l 'éool,e qui ,s u p pléera à l 'a1p.prientiissage, par:ce ,que .c et ruppi-entis,sag·e ne doit :pl Tus êtrie ,ce qu'il était; c'.est :1 'éc,0J1e ,q ui 1rendi~a La vie fnrcile et attrayante·, 'C '·e st l '&c,011e qui fer.a aimer l 'ét;u,de, et .s,on ,but 1s era attemt ,qua!lld toU's nos écoliers consiclé1·eœont ,cettie étude comme une route q:ui est cl ',a ut ant 1p,lus 1ar1gie et rplus b~lle qu'on 1 ',a dav,antaQ;e 'Pfü',c,01urrue. 1
Réd. - L'exoellemt A.r,ticle cicdiessruis, pam1 da ns le' ,.11~nuel gên!lral", est sLgn ê •de M.
,Ch. Somasoo, iuig. cfüef '([.'iJndrustri,e et fO'D.datPlll' cle !'éco!,e m anuelle ,cle Creil (Italie) a ujo•m·-rl'll'll i U1nj.v erse,lle.ment calllllJUe sous Je nom cr éco·l e 1So mas c,o,. 1SOilll œ rnv[·.e a re·c1.rniJli 1:\le 8 té1ucYig,naig,es cl',e>itime et de gratitll!de ~11U'!llllirn PR.
La crainte en éducation (Suite 6t fl,n.)
,P laçons-no.us, du re,ste, en, IP•leine réalité, dans l e milieu :scofa.ire o_ù. se trouve •l 'instituteur et dJa[lS l e m 1heu sücia,l ,d',où éman e 1~éco~e. A lfonsnoU1s ~ormuler wne tègl,e ~e disciJ)l~ne umque pour tous les ages, alors q n 'a;p1p amissent ,tant de différences moral.ei:; d'élèv,e à élève, d 'éool e à école dans une m ême lo,oal itéJ'/ Pe:i·s1o nnellement, dans une même vi1le où .s 'a:ccmsient des rus.semblances- de qua,r ti,eir à ,q1ruartier, nous avons, parfois changé notre· chsciplirne ,en chan·g eant d )école. Et l'expérience de ce.r ta,ins de nos ,collègues 0onfi1,me la nôtre. Tel ernf,ant ,nou,s amiv,e, déjà hafoté pa,r des germes moribides qui lui viennent de 1a, famille, souivent. Il a su)bi le con ta,ct démomli,~a.teu.r e~ d~ ]ra. rue ,e t du tfoyer. On ;}u.1 a enseigne peut-êtr,e l'irrespect envers l e maître, la haiine de }'obéissance - nous: parJ,0111s de choses ivues et cha,que j,our visibl es. I n s1.l'l'gé 1sans. le savoir, 'Ce malade est un diarDger :pour toute La dasse. 'Nous l,e tr,aiterons ,par Ia douceur, la penmasion, ,l es sU:ggersti:ons ,patientes et mé,tlrodi,q ues, c'est ;entendu, ma:is qui èlooo ,peut espérer' que jamais, ave c1 lui, la ic.r~.inte ne ,se·1ia op,portu.ne et indispensablie? Il n'a ,obéi jus-que-là qu'1à _la ,contrainte, il continuera d'y obéi:r dans sa fiamille, où l 'o,n ne 0onna.ît s1a:nrs doute ,que ,ce moyen: v:a-t-on po.u;-~ro\r brusiq u ement le ,sevrer de toute seve'l'ité? .Prirv,e-t-on du j o'll!r au lende·ma.im }';opiomane cle son opium , 1
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Histoire générale de l'éducation et de l'emmlgnement ,pa.r les v,o ies de la symnathie et du
~ ous voy,o ns: ,] 'objection : cet enfant est l 'exception. Pa:s du tout, c'·est un pl ais it; q:ue 1le vrai ·système conisi,ste (Suite.) ty,pe, ,a vec des degrés di1ff,érents, à libér,e.i· l '.e nlfant en Je ipr.é1para111t ù rna,is ,aivo,c le1s .rep11ié.sent ants, trop la d isdp.Jine exa•cte de la v,iie ,~o·ciale Lli}S PEU".!\LE-S OGGHtE'.N"'l'AUX no mb reux, hélas, dans h 1ié.alit€. par la. disc ipline eo,rrespondante Je' 1 tl.iES ·GRECS Nous n 'ig:no,nons ,na.s ff1U:ei 'la disci- la vie s,colai r1e: ; ,qu'on ne !p,eut donr 1. - Géné·rai/ilés ·pline sa:i.JJS erainte a un e ,séduisante pas lrni évite r à .J 'école, 1pa,r une :se11Le Pa11s. - .Aucun autr·e pays de 11,:~1p11,r.eni0P. Admettons même qu '·eHe ti nrnntalit,é q ui .serait fo-iblessie et in1- la z,o,ne central e n '·PSt nppr•o1p11:i,e 1pa,r s,oit appli cable à l'éducahon pri<vée- 1rn·,év,o,yance, cett e ,c-ontr.ain t e de la 11:l na.twre, à ,un te] deigr·e, ,au: de_velopc-elle qu'·ont s,ou,v,ent en vue eert:ains ,cr.ainte qu 'il n'évitera 1point ,a,près ,pem:ent de l'activité des ha;b1taufa, pé.dago,,gu e1s , - se,ra -t-elle é)qia,liem ent l 'éc,o le ,et ?i. la.q uelle il doit .s ':être ,pré- dans chaique b 1iancihe, comme: le ~-ont prat icah'.;e dans une école à ,phusi,eur,s :p.aré; q,n 'rn nn mot, n,écess,it,é fait. les 1pay,s des côtes cle l a mer Eg,e,ç. .·c:l,as"'es où ,1e, grand n:omhre des éJ.è- 1oi . De.s chaînes le n1'ontaigne,s eJ,eves cons,ti I ue uine force ma.téi-iellc Noue; ne rv,oyons 1pas ,q u'il y ait l'ée·s et imprn:tioahles s,épa,re,nt le_s considérable, cx,ig·e de lai ,p,récision, 1i,en de p'.us 1pr,01p11e à compléter la \"allrée.s de la Grèce entre eH·c, f.avonde l 'en,:,;emb'le, l 'homo1g··énéité qui ,pré- n ainte ,cfüez l ',enfont, à ·] ',équilibrer, ~e,nt •un ,parta;gie de la ,populaho[l e_n vient ·l e8 perte,s de t e1J11,p,.::,1 et cl'~ner- ,à la discipliner, à ·l ui •commurni:q ner rnce,s iqui pou:r,suivent tou_tes avec zeg·ie1 ·1mr saiinr nature, à la. j,rnstifier 1e nfin, Jp lcur1s intérêts particub ers. . \. un a utre point de vu e, ,pen:se-t- q ue le s,entiment ,de la r·e.1":nonsabiliLe cilim at - cité déjà •niai' le•s auté qui, plrns- t ard, for.a de lui n n 011 qne le sentiment de J.a crairn,te, non .'iens c,om me &'..a rtant fo:ut dés,aiya n ;point s,er•vile, ma1s ia,cce,ptée, g,ràce à homme d 'initi.ative et de v;oJ,onté. tao·,e pant à tout ,C(' tq m csl ,-, ,et ·na.rtici ,, }'incùustüe du rna.ître, ,c,o,mme un soubon, 1parce ,q ue la tem/]J'era ure s e Démontrons à l 'enfont qu.e ·sa restien po;u,r les vol'ontiés i,ndividue,lJes, 1pon.s:a bi1ité ,e1st ,enga,g1ée, (ll]'il :l',a enmaiJltient en ,équi:l ibre entre l,a, gran,comme une iné0e,s1sité de dis•c:upline, .g·ag·.ée lui-même en ,s 'oblig1e1ant à être de ('haleur et le faioid - ,est va:n té (·,om:;é,rru,en ce même et de J.a loi et des di,s,ci,pli,n6, q,u 'i'l a consenti toutes les an ss i 1p1a r ,P lafon, pa,1'c e ,que Pal,la.s a cléfailla.noes journalières des ,élèves, s nn c,ti ons ·Concei<nant ses fautes; ,que, rhoisi ce ,nay,s ,pour lu demeur1e de 11ense-t-on ,vrai1men t que œ 1senti- -s' il a failli : il sera :pu,n i ,et ne de;v,ra son peuple aimé , en ta.nt q? 'il est m ent ne puisse a.v,oir ,p,ou1· effet '11tile s '·en prendre ,q u'à h1i-même, non à la ~néir ialement aipte à 1p,rodll'lre d€s ùe p0.rmett:rie un meilleur enwloi des r èg'l e oni ,est juste ,et néce.ssair,e, non 1i'om111e-" ëiag,es ,et s,emblabl1es à la forces et du temps die ,] 'instituteur 7 au maître ,qui ,s e borne à. la fai r,e resdéesse. Cc1,ractèrc clu. peuple. - U n trait Concluons. I,l no1rns, ,pa,na,î t qu e la pcder. idéal domine chez l es Grecs; il:s .sont crainte ,pieu,t êti1e, un ,s entiment niUllei\ nimons-le par 0ette corn,vicfion gf'!is et plein s d 'imag·ination, robus··· ment dé,2,T.adant, utile et n éc,eis,s aire 0,uc ,sa Jihert.é, même contenue dans tes cl 'es,prit ,et d e cior,p .s, ,e t co'.11rag,eu:s: a.u maître, à 1'.élèv,e, à la 'honne éduca- les limites cl,e ·1,a discinline, ,c,orre,'Snu ·comibat ·contre les ennemis. tion même; ,q u'un, ,pirin ciJP,e n'eist pa.s pond à son dro-it et s uflfit à l 'a:utonoirrén1édiabl,ement conda mna.bl,e · ,en mi e de sa consci ence. HaJbituons-le· à La soc·iété. - ,L e Grec l~br~ était 1,ai,s on des, a!hrns ,q u '.on 1en fit 01u. iq,11'oiJ1 n e c,on cervoir ] a 11YO·ssi'biliit,é de lia lir,n homme 1politjaue. ~,o,n d:evou·een peiut faire. Nous ip,en,sons iq:ue le her1-é ,q ue pair ,] 'existence même· de rn rnt comp!et 'à l'Etat r,e :sumait l:'en ·p res tige de ·La ,règle tiernit s ou.v,ent , r.ertain e1s -conditions resitrictives, ,e t srmble die1s devoir,s. Théoriquement dans les consciences éMmentiair,eis, au la reisnon1sa1bilité qu'avec deis -risqurs tonte propr_iété a;p,~·a·rte1:aiJ: à 1,'EtaJ. sentiment de la crainte, que cette q u ' i l faut c,na.indr e. Le travail plivs11que et,m t deteste, P,Onstafation ,se retrouve dans lies il éta it donc exécuté presque exclu~'en cloutons ;point, nou1s. aur,oos faits ,et les insti1mtionis par l 'aiccoui-;ivement pa,r .les esclav~s .. Le Gre~ .vi1vifiié dans l ' eufant le 1s mtip lement con stant de l 'ohli:J?;.aüon mo- ainsi libœ n ',exer'(,a1t ,que lr meher des, arrn!e1J1, t de crainte, comme'llicé , p a.r là rale ·e t die la ,contriainte :néna;l,e; q_u'H même la s1aig·,eis,se de l'homme, ·en ,Je mr-s ; en temps d e ,pa,ix, jl nie_s ~a?,ony a ·'.ià uirre ·relation de ,pri(J),cipe ·à con:- préipn.rant à la v i e lihr,e. nait qu'à 1 'o,i,siveté ou à l 'R.ctiv1te· po,.. :&éq;11,ence q ue ne saisir1a,i t ~J;a,s 1'enlitique , font ,s i l ',obéi;ss.ance au deivoir lui éta.it ,exclu sivement -re.commandlée <
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L 'csclava1g;e, en G rèce, était une f;Ou m is,sion ess enti elle à ,l':ordl'e de 1 'Etat, ·et oornme ] ':homme hibre, _seu.J, recevait l ',écluc·.ation e t ) ',coim1gnem011t, on ne p eut donc pas .parler d 'écluc1diun clic 7? c /lplc dans le sen s nC'1mel fht mot. Jî}n deho,ns de la la1~gue, il u'y aNait qu 'nn 1senl auü,c h~en 1P?Ur en: se rre r les Gr ecs ck ln meme fa çon, a sa voir : Ja ,re,Jigiou. Ceprnda!nt 1a Ytho10'g;Î.e n 'off ntit q ne !pieu clc 11~0 ,,1fs à l 'échwati.on, car on ne 0on c.evmt lE'; s dienx qn e eomme des h ommes su:p er ieur:c;, é'IV,ec tont<js les vertuis et tous 1(,.3 <léfan( s humains, mais 1~l _nn a.e,f.l.11',6 plus élev,é: Le,s j eux nationaux ·appartenaie11t aimssi :a.u ,cul~e. Comme ch ez tons -!rs ,peuples anc1e:ri~, :c.l:r~z lf,s G rees aus'S'i, ,anx temp,s :pnm1hfo, Je 5 rappo·rts de famille ,~tme,nt.1pure·· m ent patriarcaux. Le ·pe.re :e ta1t_ n:01J 8enlement Je ·cihef de la fam1Ue; ll en était aussi l.e législateu ,r et le p,retr e. Ce n'e,st que 1nlus t,a.rd q1ue, ·l education de lia famille fit •place ,à ·l 'éducaüo11 de l ''l1;ta.t. D.an ::; toute la Gr èce. 1~éducation moral e n e tar,da pas à ~-)résen~er un l a'lllentabl e état. Les, mœms s1~11pl~s des temps héroï,queis c,éclè1 ent b1·ento~ deva1nt une civilisation e::rtrême, qui avait toms le,s vices ,p our ,co,rtèl!];e._.Tel!nes et vieux, le·s esclaves ~ont~1buer ent beaucornp là la d érnorahsatwn. :La. femm e, da1JJ..s toutes, l e1s _i-aice_s g rec.q ue.s, iouait un r ôle to:ut a faü l':' nbordonné; ic'e,st ,p.our-quo1 :J,e s1ex,e frrni niJ1 11 'eiut :pas une édueat10n s p ecia.l.e; à Spa'lt e seulement, on :pyescrivait des exercices de gy'îffina.sbque ponr Je,s j eune•s fil1es. . A l 'o,r1po,sé cle c~ qui .se 1passait ch ez le,s ,p,euples onentaux, la monogarn ie r ég,nai t partout ch,ez 1es Gr ecs,
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LES SPARTIATES
Lu société. - Les 8pa,rtiates fu .. J:ent lrs 0ornq l]érnnts dmiques 1'n pays cles• !bords de l 'Eurota.s. On dis-
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tinguait trois ,classes da,ns le ,peuple: 'lE:s SJPa:rtiates (1peuiple dominateur el, conquérant); les Périèques, la masse, en g,énéral, des vaincus) ; les 110teti ou Hélotes ( escl,aives). 1SeuLs. les ·enfants des Spairtiate~ 1tec,e vaie~t une éducation 1pia,r0e iqu' il~, deva~e,nt conserver le .système d état ,e nstant, et assure,r amsi !à la nohles,s,e ;&a, 1pui,s1s,a,n0e. Ed·ucation en qénéral. - Le but .prin,cipa:l de l '·éclucation' ·était l'enduir,ci1ssement ·et l 'ex,ercice àu coripis vi.san~ à la fopmati9n de v~gour~ ,,gue:r,r ie,r s. :L 'eduicabon de,s enfants ,était le monopoJ.e de l'Etat (1). J?ès l'âge de sept ans, l '·enbnt entr~,1t }ans :un établissement pu·lthc d ,ed1ucahon. A la tête de celui-ci ~e t1'ouva_it .Je .Pédonon. Les garçons eta1ent r,e ,parbs d·'.arprès leur âge eu 0ompa,g1:ües. A l 'â,g,e de 18 ians.' le ·~ arçon ,enfa'ait dan& la catklgorie' des, .1 eunes .gens, il dev,e naii ,soldat et était 1pr,érpa;ré à la ca'8em,e a,u, ,seirvice militair e. · ' :Edu,cat~on corporelle. - On y vi1sa1t: À l end~trcissernent di1, corps : 'P?,il' •urn:1;,1no,~rritur·e 1s imple ,e t tfru~a:le (.1rnsau là 1 ag,e de 18 ans 1a nourriture v,é.Ag,éiale domi.nait. brouet noir). Un vetement rudimentaire ('à partir de 12 ,a ns, u,n m a·n teau court et pas de ·chau,s,sure,s). - Bains ifroids. Une ·couche dure cionljp.osée dei 1ro,searœx. - Flagellation annUJelle 'à la fêt.e cI".Airtémi,se (Diane). À.l'exercice du corps: !Par 1a gym1rns.tiquie (,courses, ,sauts, jeu,x de balle, .'combart:s, ,ex~rcices équestres, natat10n1s. h1ttoo, Jet du di,sq,u,e ,et de la J~nce, cha1s,se). Les ex,ercic,e,s av.aient ·lrnu ~a!lls des halles spéciale,s de gymnasti1rrue,. avant h~· repa,s du matiTI et avant celui du s!Oir. Ed11cation intellecti1e!le. - Celle1
<1 :. L ·F,tait avait Je rh1o·i t de vie et fle mol't s_ur l enfant. Les e,n,fants faiblies étai(',1t je.
tv., ,Ja ns irs 11·011:ffr.es. du Tas~Ne,
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·e'll erffet, très modeste. ·elle a. vait 1pour moy;ens: iL es fêtes religieUJses; 1L 'a·ccoutumanoe aux v;ertTus natio. naLes ( obé~ssance IS'tri,0te., modestie rrs:pect pour la vieiHesse, vailliance arnaur de ,lia. ,patri,e ) ; I~a culture de la musi,que· militaire sénewse et. <le la :P oésie·, L ' eJ~11crnc a de~ 1'é.poin&es cou.rte3 et 1pree1ses « l,a;c,oniqu,es "· - L'étude d.e la ,J~ct_ure ,e t de l 'écriture était &ftia,me.,pn vee; de plus, le ,calcul mental eta~t ,a u,ssi •a dmis; toute,s ,l es au·tr,es sciences étaient sévè1'ement défendue1s. . J;,a discipline était sévè11e, Les rpumtions cor1porelle,s dominaient. L_es jeux et les jouet,s ne manquarn?t pais. (les oréce~le1s, ·en rpièce,s de metal ~·1·mçantes; flgllres, peintes Pt non .,1cintes en ,argiJ,e ,ei on ci;re, cerceaux et toupies, etc.) .
('i ~ta,it.
et
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CR.ITIQUE.
Avantaqes: ,Edu~ation cor,por,elle saine. :pai: ,l ',endu,~c1ssement l,a, sob1'iété et l'empire .suir soi-mê'me. Educaüon pour donner ]a force de üD ractèr,e, l ',esprit de c.or;ps, et ] 'amour de la patri,e. DésavCVJ_ita.q_es: (lncoll'v,énients): . Subordmafoon c.omplète et ,exdns1v·c d1~ foute la ·v ie au but de l'Etat en :né,digeant ],a, vie de fiamillie Né,gli,gence del 'éducation intelJectuelle. Exclusion doo non-Spartiates· ( ertsembl~ de'S éliéments ipopulairns) de toute edncat, on. (À siiiv1·e.)
GERHARD.
L'éducation do sentiment esthétique chez l'enfant (Suite.)
(Voir dernier N° de l',,Ecole")
N~us avons dit quie l 'esth:étique ne deva1.t pas se substi,t uer à la moro:le. Il est vrai ')'.Jourtant que la beauté <l 1
uille valeur morale et que c'est trayailler encore à ! 'éducation morale ck l'enfant qu e de tria.vaiHer à s on édtiea li.on esthétique. D'abord ,par ;ie fait même qru'cllc t>Sl dési·ntérnssée, \ 'émotion ,,est:ù.11éhuuc est 1bo_nne m9ra J.eme1!-t. E lle ,fa~t [•c:happPr a l a ,preoccupatmn de 1 nhlc. 011 ue v,oii 1pc1s la. beanté sans kver les yc u,x. On ne t,;ent :pas· k1 ~Jc•.anté sans s ',élever a'l1,..dessn,S' dn• mat, sans se spiritualiser. 1L'é!ducatiion es thétique 1)J>r1éparP J :.é ducation rn or a lie ipa:r l 'dfo r t q u '·e: k .rxig,e. Pour comprendr·e la beauté en fontes ,ses sœblim es manilfestatio os, il fout rurnc lente initiation. On s'y achemine. 1p,a.i· étapes. On ne 1n tr:o'l1Ne 1pas sans l'avoir v,o ulue ·et eherchée, c 'eisUt-chre méTitée. L 'édncat1on ,e.stliétiaue donne l 'habitude de v,o ir tout en bewuté·, de voir toute idéafüé, de v,oir au delà des ap.. na rence.s, an de.là des .faits. Toute beauté est symbolique: ,p ar d'll! sensib'.·e elle e:xipi·ime de l 'escprit. L'éducation esfüétique ne sauirait se fai•re sans clispos~,r à une conception idé:aJi-st,e de ),a na.tur,e et de 1,a vi•e. La hem1tr, elle-même à, Jaqueille }',enfant sera rendn a1t.e•ntif agira, à ila. fa<;on rl 'nne force. Elle tendra ià ,se réaliser. Il est diffici]e de concevo,i r la beaiuitê, Sft.ll'S êtr,e disposé à l 'a~;ir. On ne verr.a pas de beauté dans· Jies choses sans rn 1porte~, en soi. Toute beauté, ,avon s-noms dit, est ~:qwimée. E ll e .s'exprim·e par les lig11e·s. par J.es c,ouleur1s. ipar les sons, ·])frl' 11a, par,o.Je. E V,e ne res,te ;p as murement intérieurE', ell e tend 'à s',a,chever toru,jo,u•ps dans l'exipr,e.ssi.on. Et c· 'est ainsi que le g,oût de 1a hea uté flonnera le g·oût dn parfait. ,Celui iqui aura vraiment le sens, d u fbeiau aurn lr n1épri s de l'ina.che•v•é. Son âme fi 'aehem inera d 'eHe-même vers l a lwa·uté mo ra,1e. romme vens le eomplet achèveme:nt ,d e son ,action et le c,om,onnement de s,a vie. 1
La beaut é est bonne ,parce qu'elle met iJn nous le fri!Sson clc l 'entil.1ou~i nsme sans lequel on Jl'P foi t rien <le g-nwd et dont nous ,;w·ons beisoiu ,po 11,r la ponrs·nite cle J 'id.éa1. Elle déyclopp<:• rla11s l '.cu faut eette néce ssain' vPrtu. l 'admirnüon. ·E lle pe1llt mêm <' devenir source de moralité. Il est difficile que } 'immoralité s,oit là où la h(.,;nüé .rèp;n<'. Ti'·énelon ri dit: "O:t1 ,1 hc::-oin cl ',ax,oi1 l,a. c·o11sci,cncc 'Pll,l'P ponr s'approcher du b0an; de garder :-a ro11sr.i011ce qyu•re n,r1rès l 'av•oi r co11tem pl r.,, Le b:cauté. a,per1;ue jp•;i,i· notre âme, est co mme une lumièrP {lui s'allurn!:' en uous ,pou,r ne 1plns s'éteindre. Tonte paro',e, 1.,oute œuvre do hraut,é. luit 1po1H t,ouj o11n:; a.u ciel dl:'~ âme8, comme une étoile au fi 1·mament. On peut ob.icct.er qll'e c 'e&t là. u ne sonrM <le sourffrance,s. iC 'e,st vrai. Les ûrnes qui ont le g;,o ût d~1 be au jm1is,i-r,.ni pl u.s, mais a,us si sou.ffrent :µlus ,que le•s ant.r0s. EUes s·ouffrent de toutes ]es laideurs . f~lfais cela même 111R11q1n·e leur grandeur. Le but de la. vie• n',est 1pas de ne nas souffrir. Il e.st ,w contr1a ire d'arriver à souffri,r de tout c1e <1u'i,l y a au monde de doulonren.:-:. H eun nse.s l f'S Hlll e1s qui Œlt n.n wi:, n souffrir. Le culte du hean donne <:ette béatitude. 1
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IV Enfin ].p s,r>ntirn ent esthétique faeil eme·nt c,o:n <luit an s,entirnent reli~:ieux. T'1 eis1t, d'une certaine rfa~-0n, r,eligi,enx lui-même. 'En cl1ercha[)t la beauté, ,on trouve lDieu. La nature icontempl,ée nous donne cette divine certitude •q ue nou,s vivons éliarns unP 11Jel'veilleuse :b,a,1'monie. EHe rnet f'U .nou,s·, non des émohons v,ag1Œes. mais u 11 e s,orte de re,s1pect s ae:r-é. Rrn:-:kin 8 dit ,que la terre e,t tout ce qn 'e1le c,ontient est un évan1gile continuel . L'~vang-il e, c'est la ,parol,e de Dieu. La 11 ature, c ',e st ],e liv·re de Die'll:. ]p ~rand livre O'l1Vert o,ù l 'esprit avide
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72 vient ptüs,e.r toujour,s de nou.v eHes raisons d'aclore•r. Et e:n ,effet. l'âme ,qui oonlemplie adore. EE·e délcouvre Di·eu dans' -La, ,pa,lpitation de1s astre,s, dans les cou~ Lées d'ar1gent ,q ue la lune met s uir Je;s f1ots, dans fos v.oix de la mer, dans la ,chanson cri,s1JaJline de 1a som'ce, dans le murmurie des )p e:u:pliers. ·EUc le trnuve dans La, beauté ,pail"C'e qu'il est la Bearu·té. Dites à l'enfant : « Rega,rde ", dites à l ',e.nfant: « Ecoute )). Quand il aura ·regardé la belle et ,profonde ,et myistérieus,e forêt, et lia ,pl.aine in:ondé•e de clarté ou ,estompée de br:ume, les b lés mûrs et ,crépitants darns le so1eil de jufüet, le.s montJs dressant leur,s cimers .bfancihes v,ers l e gr.and t'iel .attiirnnt; •quand son regai'd a•uira Hé ·charmé pair 1a g-r1âcc mystique des ooJlines b}e•ues, et des l,acs pleins de ,r eflets, et des -nuages mouV'a,ntrs; 'Q uand il aura écouté le hruissement de la vague mourant &ll'r la g.rè.ve et le vent dans les aribres, et le f ris,son des clocih€1S. toutes oos harmonie:s et tous ces rythmes qu,i ,s,orrit l,a voix. des choses, alor:s il ado:rer1a. Il ador,er::i ,et il :p:rie,ra. L'émohon sa.crée ressentie dev,ant un ,beau sofr, devant un lever c1 'étoil,es, ,équiiva,u,t, '.pour l'embelfü,sement de l'âme, à une longue oraison. Savüi·r reiwarder et ,compre'l'ldre, c'est l'incessante. acti,on de ,grâoe.s, ,c '·e,st ·l e M aqnificat qU'e dhante l'âme recolllnai,s sante, éprise du beau et le tr1ouvant 1parto11t, partout d '-où la vul,g.arité est i\Janni,e. Qwelle fotmu1e, ,s,orti,e de lèvres humaine,s, vaut Je 1silenee ému devant Pœuv,re. d,e Di,eu? T·e lles sont ]e:s .r,aison1s )pour les<lueHes il convient de fait,e l 'éducation du sentiment esthétiqu1e chez les ,f'nfornts. Enoo:re une fois, il ne s 'a,git ,pas de déive1omrper chez eux uniql\l'<:i· ment l,e s,e'llJS de la ibeauté, et de ne ,pas s',emp,loyie.r à rectifier l'eur jup:eynent, à 1fo1~mer leur e$)rit, à forti1
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fier JeUJr volonté. Il es,t bien entendu que, « séparée du tout dont .ell,e ·fait nahwe1l ement pa:rtt'e, et cnl\ivé~ pour elle .seule, la beamte' n'accroit l 'mtensit'6. de la v1e ,dian,s certaines 1,élg·ions de notre_ ,êtpe que 1pour la di~i1;1uer et l '1aHa1hh1· daus d 'aut:res 1ie,g1on1, non n_:wins irri1portantes et non moins relerv,~es_». . . Mms il e~t flnen entendu aussi lJ'U·e nous n 'iaunons :p,a,s, oomm1e 1n.1o•uis le devons, bravaillé :à }'ascension des âmes si nous ne nous éüo:ns pas l)l'éoccuru1é1s d,e doml'er à nos• enf:runts. ce sens et ce Jg-O'Ût de la heauté. Nous les aru,ri:o,n,s !])rivés di'un:e ,s ource de .pl,aisirs des n ,1'us vifs et des :plus noh],es. Nou s, aurions, nég-hg,é' un effio~,c,e moveIT de lewr fair~ ·p·11endre 0011sciooee die leur huimamte ·et de leu,r .an11Tendr.e 1à s,e dév,elio,ucoeii· en nrn.fondeur et.1en harmonie. Noms ne l,eur ,auriüns 1oa.s donné, rnom' l 'a,ccomplissement même du bien, ce seroms ,si puissant rqui vient du goût de ce qui e:st ·bem1, de ] ''horreur d~ tout ,ce oui est vu]g-aire. :JDnfin. à lenr 11ié,té même. à Jieœr sentiment r.eli~ÔeU'x, nouis ,aurions en1mné cet aliment, l'admiration de 1'œuvre divinc. PH. PONSARD. 1
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Les enfants raisonnent Nous s'l11Jposous CJ.lle 'les e.u-
fants n e raiso,nnent ,pa,s ,parc~ que nlQns Ul'e s,avons 1x1,~ rni1,onner avec eiux. Gon<l-illac.
Ce ·oui a fait des •Pesfal,m;zi ·e t des Frœbel des ·bi,enfaiteurs de } '.h umanité; ce qui disting·uera toujours tout véritable éducarteur de l 'enrf.ance, c'est ·l 'airt de dies.cendre .et de se maintenir à la portée du j.eune â,g-,e, d'en comp,r,endre et d'en ,pa,rta.p:er ·PO'Ur ainsi dire les préoccupations. Ce talelilt ,que tout le monde n'a pas, <:!haie.un - ,J,e 1Pédag10,gue en ;parti culie.r - rpeut e,t doit l 'aicci uérir
. ,qn 'à urn certain rpoint moy,enniant )'atients effopts eL 'llll'e coustanc.e . ~t~ssable. C '·est ,1:me erre';br ·d.e cro11 ! qufl l'on ;pe,ut etre bon mstituteu:r 1 \m,a ire S'a:ns ·cela, même avec un ,b~.g-,au-e r\che et ,complet d'ex,celle:n~ t 5 connmssarme.s et toutes ,le,s aubes Q~1alités désiraible:s. . C'est écœu:rant de vou ,av,e9 rq,n el ~ans-1g,êne, av,~'c ,q,uel ·P~UJ de rp.'~age· ent l 'on tr:aite parf01.s les 1dee,s ,et ,préoccupations du jeune âg,e, 'SOU'S rétexte que l 'enfant est in01:1paible ~e rai>so;nner, ou tout fül m 101~,s de , 'élever ,à des raisonnem,e nts d11gnes ;lf' n,otl'e ,attentiion·. . Le bll't de ces q nel.qu~s h gll'e~ scrait de raip,pel.er u1_1. IP1:'ec,e1pte_ vieux comme. l a J;léda~o~1e, a ,s,ayofit· ~1our bien e'1e,ne1 l enfant., 11 , am e ('onnaître et l'ai.mer, ·p,a,r oou,s,e,q1;1ient, 1··étudi,er jusqu'au ipJ.ws mvstene~;< de son âme, ·car l 'enrfaut es~ ,ce ,qu il r a de rp1:l\.1.s 1p1rofond, de merJJieur. de nlu·s respectiaib k dians ,l 'œu1vr e du, Créateur. Oom-id,fo,ons ,r e .peti.t ang1e arnourem·rrnent ,berré snr les _g,eno u_:x de ,:i mère; ClUOi de p]us svmP·a,th1que_1 n v a là, <C'U .~;erm e, to11tes les ,quiahtés. qui fE:ront u:n hon:im~. ~ l,or,s ,que lt1 cnr1ns seu,J,, :p,our arns1 dne, exige <les sioins. ;] 'enfant e·st ,µr,esqUJe t5>uiorn's traité aver ,u ne tend l'esse reellnmcnt nwternene. Po.urquoi faut-il ,que plus t,arq, lorsq,u,e l 'intellig·ence 00,mmeuce a g:onv,r-ÏT êLU monde, },?r,squ'.e c:,es yeu.x d'azrur se,rnibl:e;nt av.ou qmtte les' v~sions de ·l 'e,a.u-delà 1nom se fi::œ1' ~1mid,cmeiit sur ]es téafü,és de la. v ie, 11 omYiuoi faut-i] ,que ]es ,pr,em1ères manifestations cle ·l 'êtr•P ,pensant et libre s,oirnt q,uel,quef:ois tra:itées avec si 1peu de ménaQ;ements~ L'enfant oni intei~ra,o·,e ,son paipa su,r CP qm l 'rnfour,e 1n':érite de,s répo;ns,es aimables, à ·sa. vortée, ,auss i e:x,aietes et airn-:-i com~),lètes iqru,e ipossi'ble. J?omt d'imipatience; aucune d,e ,ces1 repar-
t:s
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t ies qui émoussent la curiosité ,ou. découn1,Q;ent l ',enfa:nt dans ,ses premiers ,pas. Que Vün ,sai.si?s·e a:u oontnurc comme d'insignes ib1enfmts ce~ rn1!Le eL une manières 1q11<<' ,!,a Prnvid,ence ména1,g,e anx ,parents et aux p1a.~tyes cl'exer,cer, de redries.~,e_r, de fortifier l e jugement ·et 1e ra.i,~onnement de ] 'enfant. De.s o'ccasioilliS se 11)ré~enten-L_ p0rtout mais arrivons à l ',é,cole : Ici elles ,sont de tous les instants et ià :pr,oipos cl(: tout. L'école, a-t~on dit, ,est l'apnre[lt~·~sa ge de ]a vie; l',éc,o,le, c'e.st_·!,a s,oc1~té en miniature, avec sa h1em,rnh1,e de la fior,ce ch• la. richesse o.u: du meiitc, œv,ec ,~e,s beaux côtés ,et se s trnYeri~. ses 1grandeur,s et se~s bass,ess~s. T, 'éco,1 ,e doits 'efiforcer d 'etre ,le mei~lcur . dè 1-ouit ce],a ; elle doit tend~-~ -~ ·réalise,1· ·en p.etit ! 'idéal de la s1~c~ete. Pour ce J,a,ire, l 'nne des conc11üo111,s ],es :p1'us iITTdirspensable.s est ,nue fo maître .C'onnaisse €t aime tout son monde, ,p lus partiiculièrement ],es ,pet it,s, <'t il doit im,pii,e·r ,~et. aimo~u aux grands, (Jrui sont ses rades, ~fin qUJe fe11x-ci cont.ribuemt euG\'.' a.uss1 de Le'llT cêtié à fiaciliter aux plus jeunes l'acquisition des connai,ssarrces, en r,..a;p)port avec leur âige. Que· 1~, m~itr,e ,s,oit en ,o utr,e d ',une co rrecbon ll'·re•n,rocJrnble dans son langagie: sa te~ nue 'Se!S r,a1p,ports et ,sa conduite; qu il sbit un modèle d'adi.vi.té et de vio·ilanc·e1 ra.r J0s enfan1ts imitent•tout ;t le m aître e~t l 'exempJe qu'ils ont le ·nlus r,onstamrnent sous ,les y~ux. qu'ils imitent ],e p1'us v,olonhers .nprès l eur~ pa:pa1s. ,L 'institutenr. 1,îo.ur sie maint,enir 'à la ·liautfrn~· ·~e isa ti'i('llw. doit eill outre tous le.s ;io1us f' 'instruire. nrincipalemeint dans_ les sc•i e,D ce,s ·cirui conce ri:ient sa. .?o,c,ab,~n . Plus il sera ins-trnit en pedagog:1,e , r lus j.l sera ;pe,rsu,a a_,ê ,q u~e :1JOUJ: fiai r_e de la bonne et solide ,educahon, 11 ,faut s'y ,prendre ha bi 1emen~ ·dès le _jeune âg·e, car leis enfants ,rm~onnent 1
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74 déjlà ,alor.s q•11:',on n e ,l es en .soupçonn e'l·ait pas r,a1pa1bl'es. Ces ,petits y,eu,x si ,)J:étillants de vie semblent n e fixer que des .ione.ts, et cependant ils voient son vent cla ir et, ,'.oin. Q ui n 'a ent endu lj nelqnrfois de la. bouche de tout jeun es ,enfants des r é.parties on des q1uestioius •v rraiment s ur,prenantes? On ne sait .pas que Je t,raiva;iJ ·q'LlÎ se .pa sse dam; ice.s petits ,ccrvem1·x et une p·a,. r·ole m al 1placée en .prrésence de,s enfant8 peut produi,r·e l 'effot le plus d&sa1str:eux. Que le maître rp,r,enne donc ,po•ur rèiüe ,g,én1érale et invaTia~ l,le d ':mcuieimr avec bienveillance et déf:érernce to u be 1par,ole sincère d'un enfant. si n aïve ·soit-elle. Qu 'il n e son:fif.re 1pa.s Ja moindre at.tein t,e à la TéiritP à l 'ég·a,rd d e oes jeunes intelli ,g·,ences; •q u'il ne tolère :p as ·ces menS(lng,es jroy.eux, ces contes i.Jnv,raj,sembJ.able:s, que ecrtaius ~rands, écoliers se p-cnnetten(, de déibiter à J,ernrs cadets po;i.11· .iouir de Je,ur iel'édufü,é et s 'amu.se:r là leurs dépens. Il y a là quelque ohose d•e danrg··er,e ux, d'immor•a,l même, car il rest incon testahlre que leis ern.fants .ra.isotmernt alors mê me •qu'ils ont J'ai:r d'adme-tt1~e toUrt r·e q n ',on J,eur dit; et qu,e1we fi_g,ue ·])eut 1iwrndrr ù teur s veux 1a v,éirité si 011 en lfait ,si ,peu àc ,cas; qneB e idée ,peurve11t-ilis av;oir des obl:iigatio'ns des su,pé,rie,n.rs à l ',ég;ard de l,eurs infé rie1.u.s, de:s relations soc~a1es en rnn mot, ,si ce,ux de qui ils doivent T,e:c.ey,ni.r le bon e~ermiple leur donnent narfois, p,eut-êti•e ,sans v réfléchir )l l"écisérnrnt ,11e contrailie·? iL. P., lNST. 1
••• A propo8 d'arithmétique C'est -au cours cl 'une inspection dans une école de filles . La m aîtresse vient de terminer, au cours mo,·en, une leçon sur les fractions. Avant ,qu 'ell e passe à une ,a utre leçon jP tiens 'à interro,Q;er les élèves . .T'en~ voie l'une d'elles ,a u taibleau.
. l . a· . 12 _ Que!le l?r~:n~1ptitude et quell~ nanimite ! Ver1fions. Gomme tout a - E erivez, m 1s-Je, 18 et Quelle e8t la plu s graude de ces d 'heure réd"9-isez, les deux fractions fractions·? u même denomm~.t eur. L 'élève quli ,e st au tableau fait à L 'eufauL les envelonnc d'un g,t.rd; et, immédiatement, r,épon,1 : 11 hâte les calculs . .Stupéfaction! A 1 234 , 19 - Monsieur e'est ~ 18 correspond et a 13 correspond 156 ' · 18 12 ,J 'jnterrowe les aut r es. La plu 228 Ou recommenee les calculs. Ils , , 12 , i56' rnpetent: 18 Que1ques-unes d1sen sont exacts. La plus g1~ande des deux frac-
!:-
19Pourq;oi "? Toutes ont affir tions, cette fois, eist Il faut l 'ad~ans motif: mettre. C'est la supériorité d~s. ma-- ~e~ re~onses que vous ,avez ,f thématiq,ues , Ql! 'elles contra~gne~t tes, dis-Je, n ont aucune valeur. Vo l'esprit a s'rnclrner. En ma.themati~vez, ~es unes et les autres, r.épond ques, on a bea:u souffrir de reco~c111 hasai'd. Il est pourtant un moy naître q n 'on a pu commettre une er'.';1e vous connaissez, de ~rouver s' renr, on est oblig·é de ] ',avouer. H ment, sans erreur posst ble, n1~e1J _ !Monsieur, la plus grande des est la p lus ,grande des_ fracbo . 18 12 t 13 C deux fract10ns e::;t 12 . 18 e 19· , e moyen.... , . - . Vous v,ous ,ebez •encore trom. . - - }fons 1~ur, 9 'est d~ µées , dis-je; et pourtant, je vous a d 11 denommateur. mis mi8eS s ur VOS gardes. -- 1en. _ E,coutez. Mon intention n'est Les op érations terminées, les él' pas de vous donner une leçon d '~ve8 constatent qne 12 = 228 , et qu rithmétique; et j,e laisse à votre mai18 13 234 342 , . tresse le soin de vou s faire comp,ren19 = 342 . rr1 on tes, alors, de s 'ecner rlre, qu~.nd ,elle le jua:era à propos, ,,,, que devient une fraction cmand -:\fonsieur, la ulus grande, c'e 011 ajoute un m ême nombre à chacun 13 <lf' ses termes. 19 - .Je veux seulement appeler voA lt ! a_u e cela. vou~ serve de le- tre attention sur une méthode que çon. N.'~ffJrmez Jama1,s un~ cho~ l'on devrait toujours suivre à l'école qu e lornqu~ vous en .serez bien su- et dans la vie·. res. .Te vais vou s oser i ne autre _ Vous avez commi.s deux . er8 question. E crivez: - et -1 . De ces reurt;. 0 'est fâcheux. M..ns ce qm est . 12 13 plus grave, c'est l 'habitude que vous cleu:s: fractions quelle est la plus a,·ez d'affirmer sans examen, sans .~:rande 1 réflexion, à tort et à t ravers, parce A peine ai-je p osé la qu estion , que 11u'une idée vous vient ou est venue de tontes les bouches part le même à l'une de v,os camarades. cri: - Lorsqu 'on est .certain d'une - ·Monsieur, r: 'est 19 ! ehose, on } '.aff irme. C'est mêm e un devoir, 1M ais ]orsqu 'on .n'en est pas 13
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sûr, on est tenu de n e pa,s l 'affirmer. La conscience l 'interdit. - Réfléchissez donc av.cmt de parler; observez, s'il y a lieu ; faites a ppel à vos souvenirs; cherchez; et n e ,craignez pas de d_ire, ,q n;ancl VOl! 8 n'avez pa.s d e certitude: Je ne saJs pas. Les ,p lus grands ,savants s '·ex~ priment s'ouvent ainsi. - Oui, non, rJeut-~tre, so~t de;-; mots dont il ,est malaise de fauc un bon usage. Habituez-vous à ne pas les employer à la lé.gère. Ne juP"eZ pas avec p récipitation, ,e t ne mettez dans ce que vous dites ni amourpropre ni entêtement. Avant tout , ,aimez la vérité. 1Comme on voit rarement l 'ins pectt·nr, on fait ~ttention à ce qu'il dit. Et 1pent-êtr-e.... . D.
Partie pratique Un brin de morale Les biens ~xtié.t·i~n1,r s. - - O rdre, ·êconomie. pr0vo;v a,uct'. - Ce q11' il .r.a,u t éviter: dcltefl. ,ie11J1, ~.wu·icc, pJ·o,clngalitf>. - NO'ùles~·c rt o bli gat io1n, du, t1,ava,il. - Effrt~ L1e .ln p:ue~se.
pi,;J\\'3EE.S :wr .\IAX E\IJ~S. - 1. L'a va,ti• te ;,st [Jlus orn>osée iil l'éco,110,rni e <Jllll' la vrnLligali~. (:La Rocllefo1u,oau,M1.) 2. 11 11:~· a pa ~ de 1Jeti tes ·ê .c ouo:m ies; J.e;; 1veti1 f: ·1'nis,wm1x fout les gr,n,rnrJ,e~ 1'iY,i~<res. (B. Frrnnklin .)
3. Li' fruit 1)1n isir~.
tl111
tra,Y::ül ·est le p '1uis dro,u,:x rl:es (Y a11,vffil a,r,g·1i,es.)
-1. Cc-ln~ ()lui ya fa•ir c ·\rnl· ew1prn1ut va. ,llerl'her nrne mortifica,t io,u. (B. Fa: m1kli11.) :3. La, p,::n-ef:se ·E'Iltra!Jn,e •HIP1'èS eHe trois gr~l lltl,; m:111:x: rerunui. Je vJce et hi ;pa1w r e-
t ê. li. L'ay :;-ri C'P p eQ'd tO'nt ,en v.o,u1la11t troJ) ,'-(l:1gner. (La Fomtaiine.) ï . X P pru,Lle;r, ,p:1 ,-, (le tem,p;;,, vo,n.~ eu an rez :1~R<'7-. (B. Fl1•ainrkli11.) S. L e tJ,a1·,,1il 12,;t nrn t ré,'!JOJ'. (L:1 Fo,ntaint•.)
L 'homme a c,q ui e.rt et pos,sède des biens extérieurs; il le,s cons•erve ·p ar
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1'ordre ·et l ''6couomi,e, 1 • On a de l'ordrc q11an1d on a une p'.ace pour cha.q ne chose et ,q u 'o,n remet elrnquc chose e:n ;p:lac,e ::i,J)r-è's s'en être .srrvi. P ,[ir <'{·tte méthode, ·011 ménage là l;1 fois l,,1, place et le· tPinps; qnrand on a be!"Oin d'rl'll. o'bjet, on s·a,i1 ,où le.11Jre,ndrc et on ne perd .point d,p 1-ern p.s ù lP 'ch cr,eher. L 'ordr,e flatte ,mS'si lets _Yeux e[ assiu'(• aiux obdets dont nous non~ s·erv·ons leur maximum de durée. ·L'·esprit d 'exactitude qui nous fait ranger les ,cho,se1s nous ,porte ruuss,i à Em avoir soin et à les teniT dans un 'étal ronstant de pro.p,reté. Les enfaut:-, ,doivrrnt avoir de l 'ordre et du soin rour h2tu·s livres, leiw-s cahiers, lenr.s vêtements, en u:n mot, 1pour tout 0e 1q ni est it leu'J· iu.s1a~e,. Ils iprra.ti q n,eT,01n t ;:iinsi. .J 'éc,o,nomie; mais cetfr q.nia11îté .s ';exerce ·en !particulier nour eux claU1·s, le ,bon emploi qu.'irlis font. des ,netites sommes d 'arg-ent qu' il~ peuv,ent recev,oir. L'ordre et l ',éconoimie nous halhit nent ,à cerbincs praüques d'où dé1pendent la. lbonrn,e t2:estiom de nos inté1.êt,s et kt s éicrurité de n:otr,e aveniir: Tl faut notamment Tégler 1ses d:é,pen:ses rnr ses res,som·c1es et &on état. éviter de prendre 1à c,r,édit chez les m.a.r,·hauds ,ou na.ye,r dans ],e plus br·e,f délai po:s~ible. Si on diffère tr,op le paiement de ce qu'on doit.. on se lais.se· fataiement indiuire à faire de,s d,é,. ;1,enf<es exagiér,ées et on de:vient la ,1iToi e des dettes; il n'y a pas de t en<1 anrc .p,lllls funeistc et ,plus contrairE: ;'1 notre tranquillité. Les dett.Ps nous mettent dams la. dépendance d'autrui. nous amoindrissent morral.e~nent et eomiwomet.tent ·notr'e di,o'J1ité. notre !"écnrit,r et "C·elle <-le tous les nôtres. En ,nrati,Quant l 'éconornie, on ré1h s1e l 'èrnrgrne, c 'est-à-diTe J,a1mi~e en n'S{'rve, ,pour les bes1oius fu,tnrs, de 1
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règle.
77 cc qui peut êtr,e distrait de nos pnnses crot11,a n tes ( caisses d 'épa.r . ', Franklin à sa fille c•a i::s1s;e:3 <le l'etrait-cs, assurances) . 11 s'y livre; s.a consc1e~ce s e1Si J ',é:conomj e et l ',ép,a,rg-ne : 11:,._~t. il ,est SUT la, pente '.q ui pourFranklin, étant am:bassadeur .des toujours indispensables, il ne f ' --~o~dui re ,aux ,pi n~s !actions,. d_ans :h;tat.s-Unis en Fr,a:nce, re~u~ un JüUrr 1pourümt :pas ,qu ',elles s,oieut p 0 ,q,ue .e ·11e~ eo.0111breront sa morahte Pt de :sa, fiUe, restée· ,en ~~mer:que, .une r;:, ·..:, sées au po,jnt où elle:; dég.énèrf:'nt ,n honneur. J.ettre dans Jaiq,uel,le ene lm demannv,a:rice, c'es t-:à~dire qu'elle:-; ab dait des d e:niteHes ,e! des ,p.lumes ,pour ti:;se11t ·;t l 'a mou,r de l 'a1rg,ent 'PO fio·urer dal)IS ,u ne fete.rnatwna,le. Vo1Dictées lni-rnème. L'a:vare ·se privB de to r i"c,e qu,'il lui ,r épondit: et prive même du néceissaire Ga " Vous· ue filez donc. plu~', v,ou~ 11 111i lle, s'il en a., pout le 1plai.sir d' f/t'tlll' l/X effets de _lei .W.ll>'i1:nasN(f1te tri,cote.z donc plUJs, ma dier~ f.dl,e 1 masser (L'A vcire, de Molière). mornle de Prnn klm Vous dites que VIOU S V·?'ule~ etre ,uaTout'8foisi, ,s'il ,faut éviter 1'av,a La o·,ymnaistiqu,e morale rà laquelle H'e 11ar0e que cela tei:n,01,gnerr~, du e~, il :n~ fa9,t pas fo!11ib~r dans l,!11P , .. ·1J1n se .s·oumit perndarnt. u~ m,;~ez "·oüt clC' v,otTe :père. llvfai:s ),~ gout de d1g·aJit,P:,qmnousfa1td~Pt;nse:~·;a!l)l ~anl nombre d'années, lm frut s1 1?,- ; ,ot1 c père c'est q,u, ',au milieu de 1:a nes mams, ,s ans ,mesUJre m utihté, I 18.~c·ement ,uüle. Nul n'entendit misère uni·ver.selJ.e vous ne .soye:L 1 essources dont no11s q~~rpos~ms. Lo ul.1~\ien que lu,i l'art de· se ,perf,ec- point 1parée. Fa~tes ·comme. votr~·) Jeque vons voyez ,u,n obJet iqm n ',e,st. a_assi r 11 était :,;obre, i, devint te.m- 1·e portez vos marnchettes JU·s·qu a ee en r<11~pŒt avec v,os moyens, aibs b?n~et: il était J,a,borieux, .il devmt q 1{'ellë,s ,,;,o.ient ü,ouréles. ,cela vo~s f.enc:;r,-•v,ous de l 'a.chete1', quelque en pt'fHlt . .' 1,le· 1·1 ,ét-3.it bi,enve1llant, il n1 de 11 a dentell e; et quant aux plu. . . R' . in a 1ga1u ' c · 1d 9u·e vo;1~ vmssicz en aVio1r. es d .· t ·U1ste. il était intelli,gient, l ' e- rne:s, .;,;i vou,s ,e,n v,o:ulez, vours eu tr·?~a s~H desns ,est unit; e.xcellentc 11abi a~·aii:ü..' Depuis lors, i~ ,se mo_n- v.c.. rez à. la qnene de t,ous ;J.,es ,coqs c1 Ade ,1 'JJrend'.re: on f!mt d~ 13: ,sor~e p ' !_Il t~u,j,ours sm1isé, vérid1,q1ue, d1s- mé6qne." nP )ï~:S aV0l r .d'envie H ,r:epnimet, " t~~t, il '·e ntreiprit l~i,en aV,a,ll:.t .d'y .a))r Od1g;n,e, dit av~c ra11so~ r>1der e• . .' fortement pensè, ,et r~ füe~1 ta Jaest u~ nrnladB qim s,e tue là forcie ' 01! dans ce ,qu'il a!Vait a if.aire. Ba, Les deux socs de charrue sa1g1nee's. « . . , ~ f~~~ue iJlatur.erUe se ,ch~ngea, e~ ,paDeux s.ocs de cllrnrrue furent fabtlLa i]1ro,d1g,ahte ent_rame souve tieuce ca1'c,u1ére. !Ce qu'il Y .av.ai~ de q nés avec le même fer et da:ns le inel'homme a ·u n au~re vice ~n0oœ ipl ruse se contint dans !~es iborne.s d une rne ·ate'1ier. ,L'un tomba dans .le~ c?ndam!)ahle, le }eu. Le Jeu ,~st u . utile saga"Cité. Il pé11:etr:a,Ie.s ,hon:ime~ mains d'un 1::iaysan, l'al1;tre ,fut Jete di.stmcbon, un delassement necess et ne le,s trompa ;pomt ; 1'1 1parvu1~ a dam le ,coin d 'ruine r-em1,sre·,. y resta 1· p potw l 'i:'..s:prrit. mai,s il fout rprood l~s· servir tout en empêchant q~'1ls tmrnquille 1rni,t ou neuf mois ,et fut ~rar4e ,flu'il n'a:~so.r!be 1p,as le tem pussent Jui ,nuire. Il se ;pnopos,a.1\ d:e ,eotlVert de r,ouille. C',e st alors .s·e·~l,edPstme a:u tr-a,v aiJ. Au r,e,ste, le r·ep ~omposer 1.m ,ouvrag,e qu 'il aa1;r a;t ment ,que 1'·Olll nJ1ensa, là ere soc ,~t·qui 011 ,prolong1é ,s,a:ns ibe.so~n. p,or~r ceu:x .o ap,pe1,é " l 'Art de la v,e~tu ", mms ~I Je sortit. QU'e1l ne fut .pas 1 etonne· sont en honne sant,e , devient tamd ne le fit point. 'L es arffa1resr Domme,r- 1110nt de ice soc quand i 1 aiperÇ}lÜ sou mfmt ·nne mauvaise 1b,abitude diffü,' <.'in.les ,q ui ,prirent un dérv,e1l,o,p1peme:i~t .ex-c,0mp,ag1non ret, ·~·e com'l?a,ra ,av,ec le à déraciner. r~nsidénah'le, ,et 1~s affair,e? \p,ubh- ·l uh Tl .Je tr,ouva c iair et hnllant_c,om·L e1s j·eux 1à, éviter 1so:nt les _ieux i llùrlè'., qui Paibsorbcrent ~,suite ~en- me TW mi,r,oir, e.t même ;plus bnlliant térestlé-s, les jeux d'ar,g·ent. 1P,ar e dant cù1<C1uante .ans, ne lm ip,e,rm1a::~t 'ClU'il ,était autrefoi,s. - " Est-ce po.sle iouenr demande au hasar<l des r pas de erom~J1oseir cet ouvra.g,e,. ,ou il ·"'l!.ib]e'i!" s',é:erria le .soc couvert cle . «' a,utrefoi1s no.u~ ,e't'1,ons pa~ sources nu'il 11e devrait attendre q. aurait dém()ll)rtr1é que ceux qiu1 veu- "'rouille· nu h'ava1i.1,: il fait. [l'U: reste, un cale le-nt être heurie'llx, même dans ce l'eils ! Qu '·est-ce qui t ',~ donc gard~e faux, car il ,pctd plus ·souvent q,u'i mO'llde, 1sont intérnss,é,s à êtœ ver- si brill,ant, ta.ndi.s q:UJe J•e me sms de,comiP·O'Sé dans 1,e i:epos le plus .traune 1rng'Il e: J,e,s j,ouieuus finisse:nt to h~e-ux. iours ']'.),a r s,e ,miner Pt leur famill H s'a:fformit touj,ours da:'7anta;g,e quine?,, - «Ce Teil_?OS te: fut,Ju,s-t:eavec eux. Ils n',enrichis,sP:nt que ce dans cette opinio,n, et i1 avait coutu- '111 ent funeiste », f{:',pondit l .a1nh c., qui ex nloitent lieur rp,aS:S~on. me de dire ·q ue J,a m,or~le '.est 1,e ,seul " e 'est 1 ',exer.ci·ce ,et l,r trav,:ul qrn Le jeu démoralise iprOITlj'Ptemenl <'alcul dui honihem~ ·p,articuiheir 0?111me m'ont ,c011s1ervé·. » le seul 1gaxant du bonheur <puibhc.
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d e t-~ l . . Rc•a-rde,, mon Une modeste demeu1:e une toitm~e qUŒ. ,swrplomhe et tr an.·1ve1. ,.., d 1s le vos pre1nie. fl'" t a, ua1 d,e rnere ., a1 vous l e v ,oy.ez ·l r,ot re maison aurai·t ,0··1:e1r eux .avec -un ,b ru1·t' ,s,ec ~vo usI l ',av,ez t t vuque esp rit rur unlestrès aimwbl meuosi un àpa,n manteau e1 · v~s nou veUe a oha m p observate d 'étude. Tous êtres sem.e A les de v,oir de ,rwèsdeet.fenillf!wnées,. de fin rd 'hm ,e' une prnmiecou r-• rans t tdonner r,endez-""O'll6 sons en. foui,s aio centre de oet amas édr à cde lie .quee·"'ux p,e'rsionna@;es l;J a.i,ent s'y +~ .Nous · · · , ,e .nouv, ,u, . ,b'1~nve,·11 an~. ,me )}l'O ec 10n ·branc11ages, ,on d.,~a,·t •Un; arumal a·v1J'<', , . la S<ènc; ]es granas 1 ,,, v10ns un c •belle nJ1ece d 'eau ,J>OI.SOOn - sa Cllil'illpace ; tand,s q u 'a. 1es voil' montes sm r P er de oou-veaux ne~se ,près., de l 11,a bitation, mais lo i_n et de d,:rriè1:e, on cr-0it •ave;, ~o~it de 8 ,;ouveou,x événe1 mes pa.r,ents ne su,p- v,0 1r une foret ,q ui mar.che. 1pomt de v,ohere, u1:s · <'C _.on elle·s ·ntri,o·ues , d e, E'. L e_qo,w,Jt.s, de nouv ·- 1nouveau,c ,.., ~-, portant pa,,, ''d, , ee ,d:e mettre en ..,_ c ·, , s · de •u e· cinvog-e d<,; etre.s qm vivent de m o u . _ velles ,1,a.,s,on Comme dmJS le v,. vrn.ie.nt et ,de Bberté. OhJ,en:s , chat~,, P,·, z .. ,, . , . Jdf!·n~s la ve~h:e'·t des J.ouian:g·~s, des h1p1ns <>00hons d'Inde v1va1ent 1pa1U(.ence et pei severance 1nu ·:sont le suJ bli•ques · , c bJem ' · , · , ·' ' rr, n °"!' , 1·'cr .presse rnn e cet·,se · e ·. ,pu · inscn. · ' si en t ensemQJJe. Les ,Pmtles a.ps>orns. de.8 1:0nsures ·1 . , t SJ,evé 11'ivoi.sées les. c,oJom b es e ntouraient trr se-s levres et en re.11ette le ,noy i.ouveau monc <> s es Toeu" v,o,us en '· ,et v,ena.wnt ' · · ·11 m·dl e 'f·~1'eve, l' enl1'()1U1 " 'td· eme11·t , e t ·: s·,tns, ,que '' du pre;;ans c-es:se ' ma nwr,e un vie1 , d v'bris g-er dans .sa ma.in . Les moineaux .ni- 'Une forr:e 1!1,houree, aux _y;eux de 1' !Z a p0r<;,u, sm es · e 1 ~lrnient chez nous.; J,e-s lüronde,Jles y fa,nt, ·Q111 r1t ·d ' ~ tel .S~)lln. Plus :i\fAssILLON
ind,e,scrilJ)tibles festoo,s .cte tiqrues a,1.1oades:. ,enl ,, Et ,quel pJ.aisi,r 11'est-0e
·•imcl,,etS<c'de cs,.,ta . :1,'.1,,1;,~ .. ·..\a.mp'.l,;,:-,1w ,r,rn ,~, ,~n~ f'en,ti1· eu . f,auni..t<\ .r... 1. r1a,11s N's. J?n~11 . ,n, i,x fl'll.- ,"~. ·s•o,1 . ee,le" t ims ""1 1•""· ,.,,,,,,,,,,.,,,,,,,,. " """",;,.,,. s.1 NI>.
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La récolte du, bois
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Je ,co[]Jlais pen de spectacles IP:lus 1
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li re)J<lsse auu meme lien .V?It noyalll de,vp~, ,a,;11buste: 1L e-0!v1ei.Ha.i est ~ncore la qu, l>e taille, :Je g"'fl
lr défend contr:e toute ,atteinte.
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A r,_\ ,C'.A)I·PA«:-:E.
A ·qu,oi hon fant de fatig-ues1 :pej ,"ma"iue ri,ue 1,:1 natnl'e ·e~t ouorte pen~
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se l 'ado1,escent. Mais dev,enu ho_m et 1pou,rti.~1nt 1es bl{>·H, 0 et long,eant la 1route 1poudr,euse, 1,J t'a,ntornue. -et le T)ale sokil de.rela) P'!"i trouv:e J ',aJI,;bre couvert de fr'Uit,s q rst c•onTe<nn <le 1'·01llP.e,lel' teoru1f'!,t11 ,ée. .1 d,esa ]t'ere,n t , ,et 1"] ,co1npr,e nd ,e.nrf' ,tn;;- " tt' .e t . 'e <e la.i·d et de pfoie, qua,nd ,elle vient d'ê- 1c 1 ·l)J(l•. n 1i;e ro 1 '})1\11&· .))ri,1Ja,D es: f1m 11 t1,e livrée à la ,serpe de iparnvr~s gens l a, 'P,fUden,ce d,u, Vieilfard. 1 1111(] il (1 IRRU])e l,es l~tl~lll('e.,'°''te1 tle;; SOir.5 <le . ' , l •potN'Jlllie ,e in ,wu ., ' q,ne l '011 a ,a utoüsés- à ra:mas,ser et ià Q,,,, de nous n'a IP"-S eh, cet er,fa "'"' / ' on , ,,,, ,; ,ont,nh· l •oo-•t ,"' 0 c·owp,er le bois mort. Ces c,ou1ps etb ce,t d1 liom1n,e? /Oombi,en de ,p~oie ·ifle p;e, 'e\r~m:~ dlnfils no,s <'0111,t,rées f~Xliitc es ,,ourds de ha,cfüettes, fais,ant ·é cho de ,a. au 0ll1Je/S , ,S'Ur l al route, ,e t 1qu,'· fort l':l:\'OU,;. , • " l,a r··,~a, 10111 mal nom 111é{'R telllllc'l'f>:[', 1 e<t ·rl(P toutes parts, daTis la ,p,rofondeuT des ,pJws l 1prudent relèv,e après; IJ10U;S ! ~p M[)m11ihle jamn•is c1:'lrn) ,afn· ue1en"t1:,,ns Re d h1 bois dépouillés; ces v.a,,.g·ues formes • '"•CT ]e;;p ll:p,a,rt •6S 0'1llffiBS VlVent 1sans :8'0 Fl'l'e. Le;; ~rflnr1'es' 1P1~ 'ill'(;fl t t )'QI) fi•n1·s ,Rltl' .J rnmaines s,e mouvant ,au mili,eu des g-er que tout ,g.evm,e recuieillj devie . , ent •,l<e (·:s t a11Yis· .eonw s e , " ,jette . .,h;ri7,on. dP ] ' 01'1.gJn,e · · d,OOe <a u,t1ie mo1sison, · a 1 , "'" b1,mehages noirs de ipluie; ces trou~ et •q ,s 'Ir f'sol0tl;t•s1lftR ,tl:'•émeraiude. Les ,pres ' 1e:_ ~:. ~1~~; sse m,n,~nif11qrne. ,lt~xe ttmou~ n0s de misér,alb!1es de tout âg,e, enla moindre de, nos• ,actions e.st J.e u ;'' d . , l'IPlh ,t" 11 1 u .fonts, vieilla,rdrs, vieiHes ,fommtls, yau , rnn cens1,e:r. , ·t d!'I l',hùyer. ,Le ,li m'1x>. · ce pnmp,re ' · · , rl'étout ,couverts de haiHons·, dont les N' - B - Ce ,rwtit · · ,m arbre cle tom; lllO'l'ce,a,u pent serr , m::üs sorn1pt,u,e.ux. _se ' :1 _ ,e Of' sc,n,t •11ns .s'attellent 1à. de Iong.ues lbra111c'hes c·om111e exe.1•eice cle style et le{:ou de m 1,,~te ·Pt· tl'or. Les Jn.rd'.urn; m~111 • •iolette qn 'il::i tire,nt à foa.v ,ers les b110rnssailrnle. ' 'on,ns ric!hesses. Lfl pr1!llf'""1'è.1e. 1,nia' l)~i,o·e. · '" ' ' °' ,' 1t !=lOUS ' c " l('·.s ,pe11d:mt que ,Jes autr.es s'avanoe.n,t ====-== ln l'ose fl'e BPn,,.,nJe t 1~1 c=. ' t 11•'1, iflc<'ident leu temen t, ru1 ià un, connne, deiS fanfl 011 l'S ~r•· = ' " . ,1tnh1eR ::\ll~tn:es . ' ~~siti~1. fo,rr.n,ite, smYit&rn es et <'OUI\bés sous le triipl,e farLa vie . t<'rrn,in, :i ,nue du~1 · · t ,- l'hfl•CJ'lllC in~ 1ic ·r-0ssigno1 Les llillfilées 1 IJ)araissen_t longue ,nt il lin gl'16~ et y,ons c~\1 deau du fa,g,ot, de 1'â.g,e et de la mif/'Ua.ud elle.si sont , e ncor'e foin de nous 1~1 1mfl ng;reflbl~ snir, i"<,e!llnoc die ,püf;sa_g<'. SPre, fout cela 1pr,és,ente un des rplu;s al'l'iVél;',S elles disiparajs;sen,t elJ. 1 '11h,.,-.e,nt, oo,mbi<"ll f ()b;!': y,il"11Uffilt S'ilibfltkin jsüe,s a.spe,ct.s de Ja. vi,e !humaine, 'h • . , ·1 . 1 'ivants . 1 'a,.' · cvt !,,lllper . , , ra1te <les gl'n·nc.s otû 1p1li,s,se11t être rêv,és. L'ép1a.isse nou.s €C app•e,nt en un. msta:nt e ·~·on in.' 1 1e Re n·epoi;,ei• sua: · ,n,t-11 nous n 'auro:ns 1p,ais fourn:e la tete, que l'i's o.u; s•uw 1" 1bol'rll 1a1Eos_ e.arux. _Etni 1;; isol<eil char,g'e de ramées qui ies couvrr,e 1s 'alnou,s trouv,eroos, ,c,ornme rp,ai· ,en- r tJltl" bea'\11 que T,a, nwige. lo,isq lo"sqA1e lonige a,œ-de.ss u s de leur tête comme, nous l !!Olil:S 011 ,f.Bntas' ,,, 011a,ntement, a.u. tenine fatal qu~• nous ta.it ·rnn~ 11{1.ll}pe de 'd''iam·b ·e~· en ,paraît encore si loin et 1ne devroir ja· gelée se !'luspend a11x 31 1 si
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3 JlO'll'l'·Q,n:o,i. ,qu('<l .'q.~t·<" $·oit l' él o ig1niem,e,nt. i,l ti,alII·
e:l'.1t ,1ycc, .rav,~l,tf .J,e,s ctistanrt'S. a,rniort,mt n, ee hl'l: _ n11,x etl'l'.~ 1;1 cihers Pt ù l,,i, l[}i11l rie t out ent,er,c•, <le.~ Yœnx Pt üc• . . "· . 1 r nl I JJ S "O•ULJJJ,l't;; d·f' • ' l,cni·. · c,n. .n , 0Œ1! t01nt plPin 1 Il ' · et k1;rc•P. ,·omiùe l' .. . . en a 1,rnng (•011•1·i1.". il eS\])lloe q n il v:r•11t cle par· , ' , . e n a. IO'Jl.l?: eit l,,1rge. COllllme a1'.e n pr11t llY,On· q n·111n ·eœu r et . jll'ÎP
J,p ÜiP] .clE' ]p,s béniii'..
C'l'S HP U~, 1]
. . n:~ppcl!'i· 1,f' lJOllQ•q~1.oi · rl~s soulwits uom h1 eu x , ,ll·t·cl011ts et sin,c·êrnw rl c ] o . . , f' · 1' "' , " j'Ül e lt 1,a ~ ,s r ebot·Ll:i,n.te ·et e mp,t•t•i,nif' rl.e ~1,f,J.a;u~,oli'e exi·1<', · {11l .pa,1·e1l, · l e ei,1·co,n,s,t,a:nce, ,<1 1m . .·C'œlllr · l tn ,t fou1 (' Ill:! morliestn nn11J1'· t'1·011 ' • . • ,_. ,,., • • P 1n1 c-e J0111r <1 (' Pst •QlW ]p f•Cf>lJl' RC' S(Hl.YÎ('.111 pj' f]l;"Î] ni: HlP! ~ n
Jf:lJ·i p
K ~Œ:IPFLER in stitnfr.icP.
-0-
Voyage au pays des mots :"on,1· ,nyo ir l"n.nt,re jcnw 1·€'!11 '.llllll'f', -:- fonnnlité. indis,p e,1i.sia,b le .1.rn'.r c;n _.w1w rlC'r,mis ~ougte,mps. nmt. ~·nn:,rnte un irêv,P étrnm,g·r! ·~•:li :'e.Yi' q u,e mou ~·n (''ht /'f\n
111a i.1,:1ruremise de ïn•i f,a it ln .
rêve
. fa 1
qne.q:u,e.to,1 ~ n~1 yar,J.lot. une a1•tom.ob"I . . ) .. . ' l e •01 \l, nn 1·l1"1tnn, ' '.-."1•11, J m 1·ev·é dis-je qu f'M:tai t ,., ,Pin . cl ·, ., · • · oe 1_non1 y,ac.ht a ,·1 .
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e,n i•o.ute. . - .Lr> P:r.rn ·cl,cs :\f,o ts. m·1fll[)O)l'it ch emin fai s:1,~ t mnu COlllJl!lg•n on,. ,est .~o0nrn1<1'llié a lte1~;a. ; 11 <"lll:'n:t rp,ir ,clJ~u.x rois. le " ,.eebe Etre » Pt lll C' R
,: ,.". '. ci_ h e .\ '" 011' "· qnJ son t les cl,eu x anxi.1.n.1 es ·1P ln vol1onué ~ 1ivj,n,e ... NOJus IJ['éfé· !'0'11 ~ dP • t h r aiwo•uip le " y e-rb~ · , E"t'l',e ».' pan'<'
1iue c· eR• rn, 'l'.O·i qni ·s',10co1·<lf' to · .. ,·on · t r . u1oms nvec ... _f.1:,.1e . A' << , ·,e rbr A Yoir n lui est l f'•,\q) l'L C"lf'llX ; ·flIO,it·iezavou 'P lctlS , .,o q 11·1·1' l 1e ' s ,'accOQ' e :lYPr ,'Oin :·o·mipl~nwnt que si f·Plui-ri m ::irehP ,levm1t lu.1 '! . - I,J f.::in~ que ce •s,oit Yons qui ,rn,e le disiez i . . '11' _.q,uP .I<' ·l e <>ro,i.e '.. . . :\fo is qiu,p,J f'Rt c~ '.11 on,;.w1.11: (]ni_ mf' si.rnte ,a u r.ou. ,m 'em'br;sse et lllP l :11t m11],, f'/ll'e~Rcs? _ - O IJ! r· PRt u 11 1,1seur! ,(;'ps1. J.e « I't•onwm 1], ·lll()llf'tl'[: tif )) ! - Rt _rr;, mot1s qui ,p1·ori'rlien.t .~i mim1ti c,11,·r,m,•11t a !f'r, ,r to,ilettie ? · 0
' '. 01'·' 110 les ,i-.econ.n a .it-,s ez 1rns·t Ce sont le~ "~oms propres >l! . .. CeR ~fot/-1, lH-·bas,
i
d'esécution de la q ais,s1e èLe •r ie tr,~ite du pc1:5onnel eirnseo.gm,a,~ t _'p rimaire, piropos~e 1par <la OomID1ssi1,on. die. la dite ,Cai·sisie, en oe .sie'l.1Js que lai pens10n prend cour1§ le 31 Décemb-~·1e de cette même .annee et s,er,a ,p,ay,ee pa,r s-erneistre, la p,rnmière moitié le 30 J,uin fr,a,Jlll .die NJ·llfl.nuer l a « Règ,J,e >> • •• ,)foû et l 'a,utre m oitié le 31 Décembrie. E n t 1,N1s dans c:e m0:mrn1en,t qtti u·.es t ,::mt,r ra,s où l e· décès entraîne la ,c,es,siation 8'.' . q,~i,t> .l a. « Mifl:i,soo rle R efoa itc des de l.x p ernsii:on, 11 ',arnéraig·e dû sera """ilits ·et cl es Locutiions J:tors ,a:,n~.a gc n pa:vé dans ,l e m o:iis S'Thivanit ile· décès. vêtni, cl c rouge, ce sont Joes « Nomhre8 11,1.n-x ,, . . . HMs ren,ez iIJat' ici . .. ]}vit c-ouypi·,mtio11 (les << I..1oc wt.io1ns viciet1s !011,g con s le CoLJi'ge ChaJJs,111. ., -~ A tnen~l cz ! Qnel €Sot oe persolJ'.l:nage :•· .cJ.,nne rnitrP, ·Qll'i oltonne (le 1wtits ,;•ou ' 1 r-Pt ,u,ntre, n.geuouillé? ~- ()a? C'est << l"Exceipti,on1 >>, q;u,i .
- ::\'011,s emtt\:îmes et film es :inssitôt e· l'<'". '[):1 t· ,des ·een1 a ines r1'e •YiE>nx mots JJI lll011'1S ·l'Îf]e',, O ;1.< cl-és. J.e l'('CO,nmus :nl · ,. , ·' u ucmo ~f\.L;rl. ,,es inots « E,po.n.x )), «Miroir» " y,wte ». c, Jiis.~ive ,>. « BPsicles )), << ~iP ». « Dandtl' ». ,, Lioni1e », « :i\fo1·v<>I 0 ),>, h ~Jrnncan ))' (< Ca.1IH1s, », << c~in.Tüs ~ « cA• r (() ~ H"Slel' i> << Casaquin >>, etc .. et,c.
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J.N11r hist oi r e cl"un1 ,a,ccei11t aigu qu '.' Passé ». ,q,111i rp.a.r 1ha,;n,rd é.t~it ·JJŒ'é~!~~ fe rma s u[· ,euix l a 1 pa,r.,n,t111i'se. ·
rle gymnastique es recrues, 1ntroduit tout cl 'abord en 1904 dans chaque division, eu cinq lieux et pellclant cinq jours, ,étendu dès lors, sans in terruption à l'ensemble des re· crues ,et ,q Uil! a r e{),u ,sa hase J.e' 0 ·ale ' -x • • • ::, . par l a nouvelle orgamsat10n n11hta1' re. Le nomb1·e total des jeunes gens astreints au recrutement a ,é té dr 28,540; 4033 dans la 1re division et 3J23 dans la 2·e, desquels 2·6,515 (~l3 %) ont subi l 'examen de gymna.sti~ (jUe et 2025 (7 %) ont dû en êt re dispensés. La plu par t des dis,pe:Il!Se'S oint été ac0ordé,es pour cmrnse èLe d;ifformités ou de ·,nutildti,o.nis de:s mem.ibr·e s s upérù nr,; •ou inférieur0: 4-07 (25 %) , po ur •r n.mqu e d'intelligence 252 (12 ';;_. ) , 1pour m:aladies d2 cœu,r et d c,s gTOS vaissiéaux 342 (17 %) , pour hl·rn; es 183 ( 9 %) et ,pou1r âo-e trop 0 . éJ eY•é 288(14% ). Ru r les 26,515 -recrue-s examinées. 6242 (24 %) n e s'étaient Jivrées à anc,un e:s:ercice cor porel méthod1que, 12,451 '.,-J7 %) n 'avaient ,eu qu'à l'écol,e des leçons 1'ég,u:lri.ères de gymnia,stiq u.e et 7822 (29 %) éta~ent mernl:n.,s c.1 'mw ,s'OCiété de ~:ymnasüque ou ~portive, ou av.aient suivi le 0ours
, •111,me·n<;a,ic,n,t ;'1 me
• d es Les ap t"1tnd es p h ytnques Ho recrues de tonte 111 Suisse, Le département militaire fédéra,l ' lt ,,,t, p our 1°()' ,1 pu.bl.' i e le re:su ., 7, de. l 'e· xamen des aptitudes physiques ra,con11ter ·en ,m fmc te . d . ou
.. ~ 1fa_ïf; quel est
,cùo,nc
cet enfant q,ni
Llit. ,ù~ 0r1r tau.t l(]e ma,1 li .gt,an,fü1•? clem (l,,1 M · t· 1-JP .. ,n,·-.mo'll 0" n,idP• e 11 l ni· üc:si, gm,: m1t •n,n a on ,,1ss1~ g r.a.vem()ll]t il :J'éca,tt - ,clJrnt'. m e· .ait-i l d···tilll' . t · cl . . 0111 Sü'll, ,am 1pec-tuE>11x et ile doigt ,,:ur s•es lèvres .' t « Di.ctionu·a1it'e rl e J' Académie "! · · c .p~ :\fic,hel ZAùfAOOŒ.
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Anecdotes scolaires
. ,; A· l'i-col,c. - L es végétaux, mcis, enfan c :st to·u t ce q,u,i [!Ot~sse. Nomme-z-!llloi '\110 getia.l. -
,L es cheveuix. :\'fadel!IH)is·ene.
Ln_ ·1naîtresse tl}fü5'8€ em.su,ite rt une ::JQtt q ,1es-tio:n sur r •êoonomie •clotll'estiq·ue. - Quelle 8$t .J,a meiJ.Leure ,pla ce ft)OŒ' smwer cle lait parf.aiitemeint bOIU !()e1111cl•rnn,t . rhnnicl,e JOil~rnée d'été? fillette. - Dans ln ., ,acJ:te, )I,n•clt'm
sel.J~11e
. ,; lr maît,,e eu classe. - ûiui, m es eufan 11 Y ~ Nt •cie to.ut te.mp,i de 1ma•uva·is trêr A u sst Qrne :fit•e,'llt Jes fil"S de J ·ac-o·b? _ ( cll:~l'I·): Jls Olllt 1VCilliclin ,l€n1r fri't-e .Jo,sC')p;h. 'I't es lue.n. E t llû'llh' ,q11e ne somme? _ p 01 t1·ent · . e r1emiers. - P::t,r.fait. Q,11i'Œ1it-ils ·,f.:üt po -a.i,ont,e1· il l"ho,rrnn11• ,cl'e 3e u,t· a,c1'e? _ · {Ici , l·cmc,p J)roforn,d rt JH'Ohmg-ê.) Oorn m rn1.t ·u u,i .vous l\ e sarnuait me Œ"f1poJ1Jd•re ? _ L'êlèv~. levruut le cl/oi~t. 'Nf'sieu , .1 I '1,;i,e,n ! - E.b b • !P i,êpondez. - M',sieu,, ·le r-ége,ut. ns l'01ut r du trop Jmn, mall'ch é.
d'instructi on milita,i1r0 préparatoire. C0s rh1ffres corr,espondent exact.entent ,a vcc ceux .d e l 'année précéd:ente. O ette conco·rdance subs i ste encJI't' sii l 1,0 ,n ce.m si dèr e isolémenit l ',ensei:.?:·nernent gymnastique :scolair e. Du total des examinés, 19,759 (74 %) avaient reçu à. l 'éc-olr UIIl enseignement ré.2;,1lier de gynnrnisti.q,ue, contre 675G (2 6 %) gui ,en avaient été privés. LEs chiffres proporti,onJJ.1els ~ont exadrment l es mêmes ·pour l eb ùens ,fon1ièTe1s ··années . Le 21 ','{ de,s r·ecrues ,arptes au serv icc. le ~-:1: ;la dies aj,o,umés ,e t Le 28 % de-:; exemptés définitiv1emeot n'avaient j a m r.i-s fait d 'cxercic.es corpor els rnéthodi,qu es. Par contre, l e 35 7r. c1Ps rec1·urs propr·e,s au sier•vice, re 2.-> ,;; dC"s aj ournés ,et J,e 20 '% des exemptés étaient membres de sociétés ·.:le g·ymu:-:stique ou sportives, ou a·rn ient ,.:lüvi le cours d'instruction mil ibir,e rn:,épamtoire. D n t ot a l ch•s e~aminés, le 62 % ont été déclarés aptes au serv1c1e, 11 % ont été aj,ourn,és et 27 % exemptés du service militair,e'. · Ge,s ,p11opor:ti•onis vaüent cependant. cl 'une manière frappante ,pour cieux qui ont .sui vi un càms _,p,ré,paratoü·{) de g-_ymnastiquè. Ont été r econnus a,pt,e,s ,au service: le 56 % des r~er utab1e1s qui n 'n.va ienf ja,\:hais reçu de leçom1s de gymnastique, ·le 59 rde {'(TIX q,U'Ï n 'e,n, ,av~t'Ïient r:eçu, {jlll'à l 'écoJ.e et, 1Jar co1nitre, le 73%de ie,eux qui, ëiprès ù'ens,eig·nement ,de ]a gymllil8tiq,ue scoJai r.e, étaient entrés d,allJs un e .société de · gymna,stique ou 6,p o·rtive, ·OU aivaient suivi le com;,.s, d 'in~t,rnction militaire ,p réparatoire . . 8.esc.h iffr,es soot a,sse21 él,o.q,uen.ts par Pux-même1s, et l '·o n .nc sa,:uriait ~1,ier l 'influellic,e heur.eu.se ·p1~oduite ·sur l '1apti tude au ·s'ervi'ce ët- la 1sian,t é publique ,par· des · P~er.cices- CO·l'p,orels p r atiqués d'une faç on ·rationnelJe. Su.r l,è nombre d e.s riecrues, n'a. yant J.'eQU QU 'Ulli(' ÏÙStrnctΕOIÏ pJ.'imai-
ra·
4
Supplément au 3V 5 de ,,f Ccofe" (1!JO!J) 0
1 l', Je GO % ont été l'econn11es apte,s êti:C:'. ;1 Llr e"sés s implemcmt co ap ,ser vice' et le 30 % ,o nt été exemn- suit: Almanach du Valai0 8io 111 t.ees; 1\, 31 % _n',avaiiC'llt jamais fa'ït r·.1: rn i té de r,édia cti on ,s'e Tés~1T·e c1; Le dimanche de Jn .~·y,~nna,süq,ue et. le 2:1: % scule- l(:;:··r mn,~ mméc sninmte 10,s pr·o( Chiez J.es Héb11~ux, le plu1s anc~oo n_J.ent dê~1,ent entrée~. anr ès leu,r s,o,r- bons {J UJ ne J}ornrraie:nt lrotw,e,i· ~ jour1 s consia,cres• .a1u culte de D1•eu 1 t IE' de l :e.c,ole, cla:111> une s,ociété cle L',' immé.d i.atement. t ie joiu1~· du Sa~bat. Il éta_it observé g-_nnnasüqu.r ou avn ien,t ,mi,vi le -0mémoir,e du Jour ou J),11e,11, 1Sie rer our_s d 'inshuct ion militaire pré,p,al'H to I r,e. AgPnda du Valais! 1909. osa c '1esrt-à-dire: eeoo.a de crée,r, a, Des recrue~ Wi·aut fréque•11t é nr:e ;;_ Les derniers ex. de cette édition sont rôs':La. eué~.tion de tout ·Ce qui exisC '~taiit le 1s.eptièm1e jour de la, s.eec·c,l~ ~<:!:r,9nda1ip· .ou s,up21rieu.re, G7 % mis à I fr. 50 au lieu de ~ fr. Adresse ont cte deicLn•ee,s 8]),t eis au sarvicr 09 demandes ainsi : Agenda di, Valais, Sion. 1~ine. La division septénair1e, adop'e ,µLus t:a1rd 1pa-i' ·La religion chré% . ex:1!1nt.ée·s ; 7 % sc·ulcn1; ut 1; ,;~ enne, remon11e•évidem1nent à La.iphus '~~ ~e?1t Jmn ai,s reçu de leço.ns de ,2TrnIIls ti tuteurs et insti tu tri aurte antiiquité. 1. a~tHn(e _et, par contre. 42 % aYaient Demandez les Leis ,P.a.t1'i1a,r,che,s obs,erv,en,t reli1wur1m1,vt lf:'ur dé,·,e}opp ement cor,1101 c,1 a,prcs l,e,ur -soi üe de ·' 'éeole. Cah ,·ers sous-mai· ieusement 11e ,srabha1t qThÎ déjà était ur e,u.~ un jouir de prières et de -o~ à fr. 1.80 les 25 exemplaires aint r epo1s,. .Ce QUJe ,l '.rusa·gïe de ces Almanach du Valais 1910. franco domicile in!s 1p,er'8,o~ma,g,es rwaiit ,értaibli, 1a On nous ')}r i.e d 'informel' le.s col"ai de Moïs:e ,l,e cornsa,ci~a, et l a célél>oraite:n~1s_or~li.naire·s ,ou occas,io.unels Charles SCHMID ration clin ,s abhat dieivi,nt. rnn cornr1c· r·:: ·ll·f11·~0:d1que, ouc ·l es maniuser its Papeterie iandeme11t div i<n. JJ0\1:r l e,~.it,1011_ future sont reçns jus- Si Les paro],e,s .pronoi11céie1s s,11r le (1n d,u 7 11wt vrnchain. Ils doivmt on - Rue du Grand-Pont - Sio ont S ina~ ne font qu.e· don11Jer rnrue onvellie s,aillction ,à une loi déjà exis8 0 ieu , ' , . ""' · . .l :J ix .io111·1s et tu feras to,u,s tes ouvrars. - ,E t le s1e1p,ti ème j,om du Seiuenr ton Dieu, tu nr f.era.s mienne composés ou recueillis par i" F.-0 . Wolf, org!l.niste de la cathédrale de Pnvrr, ni toi, n1i to:11 f ilis, ni t,a fille, (Avec hautes approbations} i ~om ,s ervit,e,ur, ni ton ,béta,il, ni l 'éLes_ 10~ morce~ux de ce recueil se répartissent ainsi . Nos 1 , 2 . ra:ng-,e r qui. ·e,~t ,ch ez. toj. - Car_ le ques dédién a la samte Vierge _ Nos 33 à 88 cant· · S a 3 , can e1g'nenr a fait en ,sùx Jours le c1el, 8. au St-Esprit, - Nos 89 a· 97, 'cantiques · , ' I·7s· spéciaux' O rques N .. au t- acrement , " / e1·'/ ·e et, l n m.P1 · eI. t,011 t re (fit 1 cantiques dive:s pour processions, mi~sions. P ur ou, - Nos 88 a 10 '.'!1fù,n?1Pn/, et il. s'est repo.sé le SeJ?Les cantiques à la sainte Vierge et ceux d N .. , . l1e111.P .10'111': 10 ',e st pou,rq um le Se,1partie pour 1 ou 2 voix, dans un style populaire 1 ;on~ ecr~t~ en grau gne.u~· '~, biéini .l,e jour du .saMJat et 1'.a par les écoles lors des bénédictions et saluts d ·. s son. estmés a etre chan ~a.netlfae. '' Le plus ~rand nombre des m;r u mois de mai et pour l'arbre de No.. La ,p1~escription du, pe,pos a,n jour d'hommes_ Grâce à leur facilité ils ceaux ont été_ arrnngés pour 3 ou 4 voi rln sabbat revient ,f1iéiquemment è!ans naires, des collèges et des écoles' pruvent convemr pour les élèves des sémi le Pe-uta11e.u.qU1B, et ,c 'e,st touj,ours. êl lage à l'occaFion de bénédict' norma e~, et su:to_ut pour les Céciliennes de vil rec rle•s formes de sévérité qu.i ne , . 10ns, _PrO<ess10ns, miss10ns, etc. font que mieux atbest.e.r la mis,éricor-L ex~m~la1re solidement cartonné : fr. l.50 clc de Dieu Cr,éiatAur et conse,rvate1~·r Remise aux rnst1tuteurs sociétés écoles suivant 11 fté d rlr toutes cl1os1~s. 1Long·temp1s {l.pres , ·t '· . Cé' ' quan 1 emandée. ln pi·o1n ulg·,ation de la loi mos1a ïque, D~pos1 aue. sar GRENAT Sion lt\~ p1·01pbète1s ,élèvent la V<Oix pour La Table des rnatierns du recueil est à disposition ~a envoyée gratu1·t nL ra,ppe] er Ru~ ,e.nfiaint,s d 'T:sra~l l ~ plu,s eme samt des 1pr,ecepte.s, celun. qU1 1reisume
-=== = = = ==------------========~~~ CHOIX DE CAN1,[QUES CA r1,1:::ro1_I_Q_O_T_E_.~~~~:ecl1;·! bb~~r\S-tJ~(i 1
a I usage de I éghse. des écoles et des fam1·11es
f oel
t~~!~:!'!.}r;:.;:
ti0ws ],es .autr,es. Tantôt iLs 1e~hortent, ils ,enoour,a,gient ,! 'homme res té fidèle .1.u précepte du Seigme,ur ià rpeusérvérer dan1s• sa, voie, lui ,promettant de Ja 1,art, de )s.on Dri,eu .pro,spéTité et hénédictfon. Tantôt l aisisant tombe1' à. tl'lots pf!esséis et l 'indi,g·u,a.tion et k1 menace .corntre l,a, (Jlia,t ion pr.é va.r~catri,ee, 1e ;pr.ophètc ,am,non,cera comme un ,s;ig·ne des plus terribl,e,s de La: colè11e du Se1i.g,ne,n,r, ,qu'il 111e v,eUJt plus des fêteis et des solennités q,11i se c.élèbr.ent ,e,n Isr,aë,J. En llill mot, dans l 'anc~01m1e lo~, J 'ohs1e,r va,tioin du septième joui' est de toms les actes de s,ournission die l 'hiomme, 0elu,i dont Dieu ·se montre, .pour aiiDJs,i dire, le ,plu:s jaloux. Aussi 1a trncli.tion du ,sfl bbat se c-0ns,erV1a-t-elle \S,Î b~en daill!s hl .) ud,é.e qrne du temps des Ma.chabée.:s, des J ui.fis, ,a.ttaquiéiS, un jou,r de s,abhM, 1airnè.r•f'lnt mie.u.x mourir dan,s la sirnplicit,é de. lieur cœur que de r é,s ist.er ?-t len rs c,n,nemi,s, tiaut était gnrn de l)Ollr ,eu.x: la craiinte de 1vîo[ier le· gTand comnrn.nclemeint du S1e.ig;neu,r. Lr ~::i hhait 11 'éta,it 1)a s, la ,s,eule fêt:e qu.e les Hébreux eéil1élwa:s,sent par la ,JH'iè1·e el le repOls; il s. chôma·ieut 1bien d ',a,ntneis fêtes ,e t cb!a.c,u.ne de ces fê.tes étrnit un ,soi.rvienir. une oommé111 oration d es ,g raillds f,aits de Ioo.,r hi stoir,e. Tl n 'y a,, e>n effet, de s ouvenir Lluraibl,e ,qu e ,eeu:s: auxqueLs si'at 1:ncbe 1mr l)ernsée ou nJ11e m,ati:que 1-.eli~i e'llise. Torns ],es, a.uni V1er,s1a.ires g-,JoJÏ.f'nx du peuple die Dien se ,céléhra1i1p,nrL cfan;s Le tem,nlie ,('n pi1,ése:11,c1e des S8ints ,ante\s. Remar<1nez l,a grandeur et ),a s,q,g·reJsse die cet usia,g1e : la. r elig·jon, qui ne ,p,ais,sie ·pa,s, com mnnicine de 1sa àur,é,e arnx cho,ses h'uma.inrs qui. passent 1si vite. Les ,premi1ers, chrétiens. r eç.urent 1-oui ,natll'rie:ll emeint eette di ,~isi,on du t emps qu'iJ1s N,2.·.a,rda~,e.nt oomme ve11an t de ,Die u.. lbs 1111ansf érèr,ent 1r jouir de rnpos ,at\1 dimanche, en mé1
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34 ~rnire d:e la r.éisurœdion d u Chriisrt~ au,v,e,ur. Ne <_::01Ilve11a,it-il pais, en eff.e,t, ·ri.ne d,e ,n~eme_ n ue dams l 'm1,c,imne lo,1 ,o~ ,ceilrbr,a11,L Je jonr où l 'umivic1;s 1Wliï i'J3a,nt sortit des mains du Lr,NJLeur, 0,1~ ('1é.Léb rât, ,s ous J,a loi nonrvell,e, lie ]'Om· où l 'lllnive:rs déchu, '' C' trOtliWl _ un t itric de o-}orifiication <· p l' J" J" . "; ·:, ·•• 11<1,c',nr d u c1·n~111 .se,J}U!lcro1 Le ~oui· du 1n,?uv,e1n1u saibba;t s ',a1p,pe1le .l;~mr du Srng·11im1,r: Dies Do1ninica. Ue fm·c~t l,cs, Apôt,re,s qui i-ns,titnè~·p.nt l;e d, rn,~nche comme fête 1hebdo.n~.~all'·e et 1l s l,e consa.crèr,eait ù !a. ,1 ,ner~ et nn ~~ltie du Scignernr. Lrs 1rnen1Jer,s cluet1ens obserw;1ient fidè1.~'1i:1'8!Jt. J,e r epos d~ ee ion:r et le sa,nc1.ifrni,en t,na,r de pwu ses le-r.tures, d,e,s ~s:se.ml1~ee1.s ·de cl~.arité, par de,s œu\ 1 es THE'IS. Admua1hl,e rna.iüère de f'·;ilnpiiel1'dre oe. qu e Dieu v,eut de 1 )wmrnr em ee Jour qu 'il ,s 'est rése.rve ,solmrnell e.ment et 11iJ~·oureusement 1
.•~~,ez-vm.11.s les .~1ptjtude,s pb y~i ()ll cw ',e[))&uot.e . . et m,,eHeetnelleis 1,nd11is11·e,n.&a,b ·1es 1 \'otrP. 1p~·of-r•:::F; t~lH d,é,fiuiti,\·.cm e ut exorc,e,r l e métier, ,µB ut-être très tii,-iit•, dü1!iL [,~1re appe} a ~out~, clr, 1i1u0 V_<Yt!1,:; désirez ,ap,p re:ncl10! l,tiic j111t.1(1~t.Lvc., 11 votre•. e ne91;1,e, a J I est ev1dent que pour bien f t''- c:i p111·1k.s d ,01bs.Prvntiou; .11l font u:ne chûse ·i l faut bielil la conna.î 1;r:s l'X•,~llJ,iniœ· av1cc pn1d•!''UC'.O yt Re l.an;cEn- da,n.s Pi,n,connu, salll1s ,av 1,1~.pica,cde· lie,s a.va:nta.2;os ,et les d1fau preabble, pesé très sérieuse, j 1,1ul 11 ;,~ üe l n tfH:he à 0ntr0pr,emfoe. s r1s c1éicJ.s,i,o,ns, c'eist ,s 'exposer à !-'I ndo11t ,n 'o11h' 1ez ,pr.Ls q.ue ,l"i,on n'<·st plus tard d'amères désill usions 1.iµ: 11i,fir1,n t s0u n~·g·lig·(·.abl,r : lie1;-;_ plus s_urtont des pe!tc~ de temps et 1p dill's c·nuse,s cngcndrrn.t pa.rfo1s )p ,: 1'éent souve11t , rreparables. 111,.~ u;1·,m1rl.:c: dfots: Un l1is(oricn nnP.o~r hi.en f.aiDe · 1e chorix die v,0 i1'll, rl'n r·Ïl<', écrivait clé.ilt: « On juge r:a.rner,e, niff,r,a,nch~ss,ez-vorus av 11 ·u11 Ji o11111w •E'l:-'!L i.·a pnblr dif'- grnufout, die1:; , p,réjngéis que pr1~foss 1., d 1c.~,ri-,, •par l 'atkntio11 qn.'il ;1.plma1100wp tnoJ? de g,e,ns, hél1a.s, ù. .j ndt' aux pluii petite::;. " ~.:nd rlie üert,a.,.niei;:;, 1n·ofe1s·si-0nis et )! c !·mwr, comptr (1 ur drs, d10:aw;-; i,o nt du tr.av,a1il manue,l en g,énéir,al ;,elles, rvitez les vagues su.pputa._.S.ornvie,nez-v,ous de cette vieille 11 illiJ >', les é\',:ÜuR.tiolJ·S ba,sées .snr cl'a·\1ine :. Il n'1; a pas de sots méti(> ·:itnires espérances: vons vous éC.omb1,en. d'hommes .n'ont-ilis, :i.n{1,r1~e7, a.in:si des dèc,eptio11s qui romp1mrns leu.r ,av,e.nfr et n,e se s,0 ()llf- fE'l'il-ient do11t,er de vows mêm€' Üs ip,a:s créé um,e vie miis.6rab1e ,pa,1 t Yon·s abandonner an d;é,c,our:age~111 '1 ls n_'ont pais voui:u se co.rus1a,cr 1ent. Au C"Onh a,ire, Ltnc foiJs sài,euH r!e-rta.1:rue,s: occ1.1tp,a1ti,on!'i q1u 'il,s j ment ·r,e11se ig'l1 é. "'l1.r l 'af fai.r,e, aiprès gea1~ifl} rnd1g·nes d '<eux! · .mir bien 1r-rsié l,E' ,p0111r rt },r, contre, ~e:n1et~·eiz-vou,s hiern de œtt,e i<l( : ,·ou,s croyez .au ::-uccès fina.1, n ']1équ 1 êf:t Ju1s_,!;e, {]' est ,q u,e tout travai :tPZ p1:-i.s. ·l;:i,11cez -y,on1s ha rœiment. 1~·1111· h:011Jlllete ,e,st. ~10nora;ble, q,u:ell .\vPz rle l '1nitîatî.Y•e, soyez im1 0Ya~.ue_ s01t con_d1ti~n. Dans chaqu rnr, tâc11~z c.1'8 dcv0nir ~,u,p·é:r1i,e111rs à Etat. ,ou. p11,~Beis~'.IOll1 1J n 'y a· qu 'n m; c10,nfrerr::::. Soyez an,da,cieux, le d:::-d 1nC't)1on •a fianre-: ceHe du Cc'tpab' ·nrrès vou.:c: a,pp,artiendra ; rna:i,s j ',enut clp l'mr·ap.abl,e, cl e l 'apbe Pt clr ]''IP:1ds cl" ceH cllldê:ir.ie11x éclairé" qui 1:.a,11/e. 11'1' :o'éla~1rCtnt qu'a.près s 'f,tr,e a:S<SinCliaq111e t r awi,i !leur ·est uti:l,e, (',ar · r(,s de la, .so,lidiité du tc.rrari:u, centx qni ~,,,,,11u_e d'a1]1ord ,Sio,n existe[]re et rd ' .t' ,ont él1Pnr·ovisiioorn1É's d'm,ise;,, d,c ne.s .s1r~1:1;:,, J 1 ,~0 opè.t e, dans· ]a mes11,1 11aLienc,e, d 'é·uergio et, .si be.soin est, <]e ·~OQl 1lll'telJ1,g;,e~i.ce, de ses ,for,00-;1 r 1l':1.s,scz; d ',a1rgrnt po,m' mei11er à bien c,r ses,11~0,\·ens, a la gTandeur et i"t 1 ;·n·nn1c entrepri,se. Seuls le,s m:vd,alfO~,!}t'..n.1·c: .de_ so,n ,JJ<n.ys,_ au~ .progr' 1·irnx df' cett.e ,es.pè'cc peL1v,ent es.péC/.e '.'!· ~1v\hs:1 t1 on .et. an 'lnen.,etre de ] 1rr lrs fay,our.s de lai fortufllle. ·:<;rwLt>. 8Pn] l_'o i&i f 0s1 méprjsabJ.e NP ·perdez j amai,s1 v.otre t,enms iî il ~· pas_ s:1 r~1so11 d'être, ,c ar il n 'e. 1lt:pJ·orer une a.ffair,e manqiué{;: i1 e,st nh_l 0 ,_m r, 111 1-rnrrn c. ni à la société ·:1ntile die vo·n s dire, a,prè,s coun, j 'anLo1·,s1CJl:ir vo,u,s cr,oiJ,ez avoir tronv 1·1i~ rlû faire ceci ,ou ce,la . Recherëh ez votre 1,im~, 1~e .rnanq1u.ez ,pa~ d'épron ·1,·pe ,soin :le~ ,o,c·caisi.ons profita·blrs, ";'r ~a .R111Jce1n t,é, de votr,e v,ocatioo. f~i fos-le~ n aîb'e même, .s'il est po.sT~ r·.11:r·P"F1; 1ez-vo111,s ·hiien 'les ennni"', ll'l ,ible, examiner, immé'diat,ement com((iff~cultr:~ de t,oute,s soTt.es .aarny nel1 li)"nt e,lJ,e3 se .u résentrnt à vo1us, •sa1' 0!1 e dw1x '\~ous. e'X!pose. Pe,.s,ez-1~ 'l.s~ez-·l,es et faite,s-leur rendre tout murement et rr1ie prenez VIOtPe déci· 1
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Quelques conseils à de jeunes camarades Lo1,s1q~:w vou,s se1,ez ani vés à l 'ùg:e d,r ·f.anr,c y.oüe entr,éc d:ans le monC~f'. le. p1:rm1er ppoblème qui ,.e ,Jrnése1.1let a a votre ,e tude s,e·m de dé00!u.vnr la J'Orute à ,1Jrnndre. · Q 1~elfo &er,a v.otre vocal;i,on? Voilà mw im,port:~.ntc 1q111c.s,tion cL l::i. fa.con pl us on moms pré0.i&o dout vorns·· 1,a fr.ruicl~ercz ,a:\H,a ,pn•sq u <: iouionr.s 1;11 f• ,1,0p.en·.ns•.~1on 1s11.1· vo,lrc i, itn~li;ion 11n ra-11 t _ ,,-ot r,e vie cuti èrr. ~" l11SSJ' ?Ynnt de ,c,o DlllH'l1'CCl' quoi que eie soi 1, de fom::Ler lùllP indrnsüie o1~ _un r:1omm e-i~c,e, d 'apnrr,nclr·e un m~hP.r, cle.vez-vous regarder en vousmeme, ,voir flUif'1lB is ont vois ~1,ptiit1n des ,-o.s g·outs, vo,s di1spo,siitio.ns. ' Cr·?Yei v,ous po:cis.éde-r l 'énero-i t' et l 'ha·b1]~!é ·~1~c,e,s,sa ire,s ,à l'în<l1~iri.e1 a:ppe,l,e a d111tg;et' o,n p,en;:onnel nom-
bremx, ou, l 'i~itî ~tiive et la 1sornplesse ct< caractere rnd1spü1J salhle<: an con1merqa:nt1
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ce qu 'cll cs sont c·anabJ.e,s de ,produ-ir,e. .l cime ]1 ornm e, issu cl 'une famille ::;ouvcllt nolJlhreusc, c'est vous suri.o ut qui aurez besoin, -pour vou s fail'l' jour dm1s l 'oncombrement générnl qui règne dans tontes les professions, do mettre ·en œnvre tontes vos cunnai ssauces, vos antitude.s, vos qualités. Pour von,::;, la lutte ~crn pins h}1.Tible et le suceès nlus inassur&. Vo us laisscrez-vom, et vous li vrl'n _:.,.;-vo11s h une ::;orte de résignation q ui H 'r.c-;t ci 1 som me qn 'un manq nc ,d 'é1w1·g-ic '? P an'C\ que von::; vo 1lis voyc•;,, 111oins, avau1 .,i.g-{i que tel on te l de os enllè.c;ues, rouonrerez-vons h b lnttP, \'OU~ avon erf'z-vo n::; v;Ùn·c ll av nnL lf' <'omlrnt.1 Nm1, mille fois non. \To ns nonvez arriver ù une si twi.tion au":c;i bonnP et mêrne meillenrf' 11 11 " c:Plle de vos collègues plL1·s priviléJl'ié,-,; rnais il ne faut pas vous le dissi ,rrnler. Yous n'obtiendrez l 'améliornt ion de votre sort qu'en l uttaut ~;ms rléfaill anee, sans r,épit. Pour ani ver ù ee but, aimez cl 'a.bnnl votre métier, regardez-le comme un trésor à expl oi ter. Accomplisse;,, joyeusement votre labenr quoticlicn, ne le considérez pas comme une corvée. Faites tou t ce que vous pourrez pour devenir un ou vrier ou un employé habile, n e manauez jamais une oceasion de yons instruire d d'acquérir des connaissan~es nouYellc,s. )Je dites jamais cela m'est htdiffércnt, r.ar {;auvent vous recon naîtrez (lUE' ce oue vous avez ju~:é inutile d'apprendre vous eût été p11écienx rlm1s la suite. Examinez autonr d:e vous et voyer, cmels s011t ceux qui sortent de· ]a mAs•se et nnivent peu ù -peu à une situati.on n ]us ,élev·ée. Ce sont les 1éneri:!'irincs, les persévéran ts, les nr&vov::ints. les gens d'ordre et d'économie. Imitez-les cofite que conte et vo11 s r éussirez comme eu x. Déveloupez aurant que oossible Yotre endunmce au tTavail, votre ré, 1
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sistance aux fatigues, ,pT,éseTvez-vom: p !x fois en,ciore, 11 11ecommffilça. s'ofrrao1: ce •ne serait ')">,as seulem•e nt n ue provincP. ni L'Aviateur '1.lQl l!Jtat, mi 111n co.ntinen1t . rna,is l't>mpi re U1<'a.vec 15oin (lu sensuahsme 1s,ous tonla mort qui l''.é~)a[·ig1miit: c'est u:ne co.quetlc 111e rl'(• l'Es,pac,e! El il éta-it te,l leme nt ~wrs·un° I · nüne ii. -ebmSH' ses ga.lwnrt:s. l'i ,;'a,chllil·n;i, tes _se,s f ~mnes, qui obscurcit si vite 111'\e~·be de s·rrC'11il·é .stoi!qne, ,no·n poi.n,t abattléc· ,(le le .ga,gne1·. oet empLre, q11ï,l rHl'fé1·n(r :Pa li! Yerüau1 éta i t 11,n clcs rnme i les mtelll12:ences iles pl us vives et bri- b~u,~ "1,pa•r ces ess,a·1 ,• s t·>a t 011N1a111 t s. mais . s t·1mttl"'.,, S'C'S é,p()u sailJ<'s j•usqu'[I •J'beur,c l]ie Ja yict.oi.l·e ·s qui -cllercfü1ai,œ1,t l a d ü ·igibil ité des se tou~es les énergies. c1réfiJl'itive. .a ei:1ernne~,' un d<e ~es mJJdla ·e iemx co·nq 'a1tf>. c,oma1rena!llt qtt'il Re 1·a,ppro,c h1ajt peu Ha!ntuez-vous à dominer vos im- dor~ de 1 espace qun pou:rsui'v-ent: J,c 1·êvt i peu. ),a~· de patientes améliorations, du Et il tro11va: 1 pression~, à ne rien laisser paraître g uei'.lewx cl'affa·a,nc,hil' l'homme des loiR ut convoité. IV Le jou,r viu,t où il rceré<a le Yol de l"oi<les ennms, des déceptions, rd.es souf- h1•1 ï,1_u1?o·s a lai n atul·e, d,e •d•orup1:er à Ce,pe.1~claa1t. des gen:s le raillaient et l'infran~es que vous endurez, à être maî- fan~aisie ootte ,pesantewr à ·q u,oi les Ill ·uJtaiewl:. )fln,is: il ,sio.ur:iait. .. T:mt d'i11j'lt1"CS se,n1, où il ro111 nTm1Cl1a n,nx meJ11llr,<>s rl':1lutre de vous en tontes circonstances ob éissent, en,Clhain:és dans les llrnu·mon1ee l 111e cl~c1'a1ins []le l'·a.ffU,ge.a,i en.t pas. . . Ces rni n.it1.m 11c sa marllh1e c-1omwr :l s es proprPS mPmllr es. où J"lwmnuc ail-i' s il.Jom1n la 1111r de J,e,urrs ·chœturs 'éteimels . gi•ns-là ig;nora ieut. .. Bs c-h:mgeraient de ton N'a.t~end~z rien du. hasard, ne comp~ blimes rornme l"ér;l,::iil·. p1aua au-cle,;.sus des fonh·~ -Il ·p1so,f essrui.t q ue l'a,éros,ta t, pm· le jom· c lle son triom~)b e. . . Oar il nmn-ristez JamaJS •sur lm. N'oubliez pas mè!lle ,q~1:i1 est p lus l.éger q11e l'ia.ir, :se 11 (k111,; I"rupotlJ.fose l(J.es ovations! I:1 ce!l"t.itu cle iuclie;;t r11,cti'b,le de sortir vi cque la fortune on même l'aisance ést vc'.? rouo~~·s à la mer,ci c1cs a1quHon.~. t>:iilr iNJ"' El. re jo11~·-Ià, H iù11~1,ac:lrn ·S-oucln in anx de 'l a lutoe q,u' il ava i t e,n.tr-e;prise conn]us souvent le firuit du travail et de qu_11 !l-0·'.1'1l_a 1~a1it ·établill', c"ét:Jait 'llln ,n,pp ri• Je,~ -él1én10ul s. Ce rythme. e,Pt enrbaînc- chi mmm'H i{l(),1i\ ln?s q,ni mon tni !'ut ,·ers \ni l'économie incessants que l'effet a-viateUJl. ·1m1trunt le vol des ,oise·a-ux, et alf'll t unusical Lle monveme,nt,s, qu i fera,i t (·omme nue fumé<' 11'.enc,ens. et Yo,l:1 j ns q11·,1. Gllen,cu,-C', r1"1m tirni t-. E t il ,-_,c, jeta <lan·,; ]es b·oom_cornp 1pll1S d!ense que J'a-ir, t:iût i'ésist r,>s~aillit· les ,a iles de sou ,:wiate tw de la vi,e c1 'un heureux coup du ,sort. b r as 'll'e ;;a fiancée avoc dies lnr mles -bienlhC'n ,•i,olewce du v.eot comme l'oisea11 lui mî1m<> clrs ailes de J'o,iseaiu, l'a s·c iemce 0~1. 1e Conisi'.dérez que le bonheur e:st cho- J,a me. r eu se.s ... 1éle,n11t, il eu é.t ait s1lr .... :1sa.rù le l11ii 1•é1 1 se relative et ne résulte nas unique- Te snv,ais b ien ,que tn, vai11{·rni", tlit· Il s'ass im ila, fout •ce q·ue 'lc.s uabrnrnl! fm·,ce >1missa,ntc é t,a,yndt sa fûi en le l'IUC ment d~ la possession de la richesse. 01~t écr!t sur l',a vi,a,t ioo. Il ,rnpql!r,ofonidit ·ul' ,•lie, jr :sa:niis ·bien q u e t u YOkrnis ,ers moi 't: fim,l: c·éta·it 'l' amour. 0omwe un a:1·dh:1,nge! Le vrai bonheur consiste cd 'c1ho 1·c! les lJ.l'OJets, s,cnula toutes les ex•JJ'i!t~ien ces - Orni, ,<lit-il, j'ai yaiu(',\J . .ïai yni11c-u par ILI <·C' ux q111 entrcv iJI"ei u t la. possfüi!Hé de ,·~ d.a:ns la satisfaction du devoir .aiccom~uns les ombTa ges de CillC'vreu sC'. ,a,u r·r~nx HJi et pou r toi ... ph, de)a dûf~iculté surmontée. Si sei: les desHeiu:a; d'u [)rêsormptuC'tlX Ir~ rr Et il <'XIJ}li·(]ll:l l]'UÏ,l n vail f[n'<'SLIUC l[l!!<'lnt pn~s Rog,er Baco'Il et Léonanl 1rfo Vi1I1ci · , ,r1,u p etit yal icJ~,J:li,q,ue. i,1 .v ,arnit 111H' jrmie V?US n. etes.ni Ja]oux,.1.1-i. un envieu:<, .Ji:1 .pNfrc-tion. ... Uu- ri0u rr11 t'C"nr tn it .... !Ill a•ux _co'llte:°1porai,os. clepnls 1,a . 0olo1Uhe· f;:i<' q,ui l'atte,nldiai•t. Ba' fia.11.c1{Je. Le publü· m un msat1able :unb1tieux, vous vi- l:rnfo d An,bllra,s· 'Cl~ 1=11te , Ylehe · ·11 d C' id i~mor ail c.:e roim11:11: ra•u11 ava it ju.g(• i,1rntile r:0,"l)<'c·e <k .~ornYerna-il qui r(,.gl:1it l.a wa r· . ·, 'I'a ·~ vrez en paix, content de v,orn,s ,et des llH1lP 1,lw (l~· t· ayia-leu.r ,•,tnit •cl'·u 11 .ma,ni<'llll'll.l tr op an.!';, Ju1-q tù1, 1'oisea·n ,m(l0:1 u Ï·Q ll<' df 111 i •cJ.onner "011 c-wnr à piétiner. lh1 j-01u1r autres. C'onurpllqu1(, ... Un chrv.ier :tT<'C' l10,; ho11 to 11s (;a_"ton 'l\iRstttndier, .it1sq tt'at1 << flyer ,i p~r ~'!'llrn i•UC', il sus.pendait ses foa·raux. e t ,~lPc-triq u,es rempla,\:aicnt C<' gouYeruail. .. ,Soyez bon citoyen eL aimez votre Wi],l.Jllr Wirigtll. ' run lit /1.. ClH:'Yl'*!ll""'- .\h! rom111e il exé,crait Et il A;,<' mit C'IIJ ,quêtP' ·d<> l' irlêale 1perfl'é~ II tr~ le11tC'm·,; -rl.u trai 11 ouJ111i h u:s et ck J.:t panays. J:e~ouss,ez loin de vous les vi! ion. . Après ~~n,e auuil(1e ent<illre ffii.Qi1·w;, inédll tac-lie pous»ive qui l'en tt-aîna·ie11t vrrs soo les theor~es des ,s ans-Dieu et des 1)11 l11y,mJJ<' ù<' lo uanir,c,; é1·'lab:.lit Llnnx .J'·u tion~. il lui pawut Q'lW l'o n •a ttei uidrait ~ :1mir! P'ouo- fu·IIJlwb iT •<'Pi': h"t,ntc kilo.rnètres, sans-Patrie. J"é~u,l l1·tt eu · ' n,i nir:,. Tl re<:!',·ait d1,aq ue jonr. 1,~r p.a1wrÎ ' , ll1llt-e · .i·u1mant 0ette s.o,rtc a·eqa il ,f nlkJ.i'L itleux mo-1·trll P~ IH."u1r,(•s où il ,pestait ,N 'écoutez . pa.8, ne lis<>z pas ces r(•e,;. rlr~ lettres <le féli<'itntio.ns. Des ,-0111yein·~ l;'311·31U1<'ê qiui u·ègn,e <lains les monve,m~ r(lll tn· Jo [réQ'l.1cn.c:e <10:, :;;ba1iol\J-; <>t l'in(lolen}i_?mmes qn1, dans leur seU:1 inté- cTe •l orn<'a:u,. Il s'agissaiit de combiner J,e ,., ,lin -110,, tilllo,u,. -Q•u:i.n d cloin(• Yir111fl,ra'it lie 1·ai'11s lni ,JJ1"0'l)o;san011t rl·e>l nio:11 t a.~n (>s d'or <'Il ret, <'herchent à. installer dans vos ramé, <11.11 PO"UL'l$<' l'oisea u dam, l'atmosph~ 1t•111 p~ où il sNa-it ;i Ohev1•ru se ,!'11 r11iel,qn:ri:; fa,hn11ge r1'e son f'<P.<'>l'<'t. Des rqiorters <'Jl~œ~rs, par . Jeurn paroles ou leurs <'0111 : 11 1' l'_11 vi.ro~ P011$!'le la b11111quc. et fe mi111 111t Ps. emport(• tlan~ l'rss~r y rJ"tigi,nrux tT,ri,,n.t l'oliez l u,i ,pna· le,: fruNres. rle""'l''ilcl.::1,ie11 t 1par le.s rl1<'m i1111c,es. El· t ous le;; _io"nr ·e cnts emoo1sonnés, la haine de YO.S ,pl;J.ne, Q,!lJI s,outJeut l'ois~an pre,s,q ue sa.u 8 ,li-~ ailies? i1,n.11x '1'0 k1 J1la11N c ûomm <>Hklirnt ><<0•11 iJ1 ~la•iR ,,1u~~j_ a1pr,·~ rrs <lc'lJ.x: hi>1111·c.s· t•x:11,pntro_n~, de vos snpérieur,s, de.s cJas- pen se (]'f,,ue1·gi e. yp,1dlo11 : ,r·H~ il l:1 l1ista~1,rP :::u,pp.rim(>1• . lps ~onstrrnisit U11 aYia(e,n r mrn1i tl1• "ra rfr~ntes. qu•c,l,; tra1x~1po.rt~ inti,rnc;-; et ,prose;s d;r:r.gea~tes, et à vous nousser au t1''.•sIl a!l:s. t8t-rr;; .iu!'On·mie,: <>t l<'s "1ô1es !'x,plon's sa r,,<; dr toiJ,es, t~thl,es ,su 'l· ·u:ne n1; ron<ls. ]ornqoie 1<>i': ;peti.tes mairns de f'<rt tiande~-out et a 1'.;:i,ba.:ndon <le vos (l<:•- '(] 11,himmium. et 11('1l)ta cl<> s'en.le·v er: i l ,·i•c 1iafn1îc!Jisi!iaieut ,;e1< t.e,rn~w~ <' n fe·n. lon:- <li flïcult-é, t011,lC'R i.,;s stl':1 ti-'gies ~ .n:,fn ire. l<'S 1 v01rs. fryrt,: v~,Ql~éiwant 10:::· frnulif·r<'f< dPY<'ll\l,; i n pl a.üJer :penda!Dt ciuq mi,n u tes. 1naiis, pnr s 1111r la leu.dresse 'Cl' ttne y oix üm1.c:e-m<>nt chanTous; isouvenez-vom; µe la paro-Je t~ tliu ma11J,rJU<' de Btabilitl'>. ·J'ay iate m· c t:1111<' -c0111111r n nf' :c,0•1H'Cl' . .qu'nlannair;nt ses d"ifie:wC's et cl(•nisoir!',:. 'l<'R r··he111in,; <li' f•'l' du Creiateur au prem1e.r homme: v ira. <',t Pa-nl Verd1a,u .faillit se ~·ompre 1es )"l'UX brilla-11ls 'de fièvre et lPS pét-ili': b1·:w(-s, ,1l1n·nlLllona1t'"· rn,m,m <' j:lllis Jp,: c·h:1is<':s Ll P p c1sll'. lt'R toits t.rmJslformÎ's 1'11. tc-rr:1s~·l',;. l<' !S:Mi ~ sr déco,111t<ager. il 1recœ1sti.l'u1a $ ,·,·r~ait des va,mues pm·,; d,1u~, 1fl'nt sou Nt"P'. " Tu ga:Q:neras ton pain à Ja 8ueur de ti,a.i•1 1 tll' rrxisienc,(' :iiw<~i 11,1,,l,ic:1l(•mp11'!. 1110:lV•!)a l'C'J l. en Y iHI)ij}01'0!l'I1t (J'UleJ,qu~s· l)e1· f) 11'i·lllJJ)Ol' tUien t les "S:.t1"•CUS1lH'~ d<'R h<llllmes, tou fron~ ": La voi]1i'i l 'i11"élnctal1lp Jo ; hŒrn~lll!ents. Il se mai-ntirn,t µlus ,lron.gt'em p11i~q:11:n'llP fen nnc il'wima,it. ·d,O'll l l"amou,r 1liF'f q-111' si .l!'s hommes eus~·PIH (·t(• rrnn,:du t,rava.11 ~mposée à 1'humanit,é tout [ 1'.1 8~ 1~ cl,es iruir;,. Urw plus grmiltfo sou,pl i>ta it iu,fin i comnw· IJ"étllN qn'il ·vo11b it cro<0- pm!'f•::: "ornlni,u, <l'nns ::ira·1.., -on, ,hm;; :N°('[len~ierc, qm aussi Jongtemps ,au 'elle ·<·11y11~mt cl1a:ii:s ~es ::w tieu,l a.t,io,ns ~lie i':a ma qn~·rir? tn,nC' ... 1':ntllon.si:1"010! Cr>< ch,1,mJ).R th1 ch•l ":111i> vx1~tera restera soumise à cette obli- rb m e. ~I:J.is lrs (l~u x ·é léime.nt,;, <J'l l/H voulaU Pot11· ell<>. il r ecueiHerait la, g l oh',<· de _ii;at!on, e~ J 'individu, la famille, la :i 1:1311·g\'lmer. J,e ,ol pla1nlé et Je 'V0,1 i·amé. n'i tr:rn~g,rcsser ·les ,olon tiés 1Jl.yst~1·ieu ses de la l·im i f·0s ,où le" hom111Ps p1,acp.nt lpur,; (lir,nx. il l('S 1m r,CO'll'l'llit ('TI t ,OllS SL'll'R•! Et ]]{' lui 11·(',pas e:ncore nss,ez fonch1s. II c·lrnt a. Joo~ n~tm'(', et il rp•ni.sa:i t tle f éconH1•es én'€"1.·gi<',; 1t nat10n qm .cheTcherait à s'y soustrai- fin 1iell't (·().J'dnit-o,u p,as, 1(le·,; hionn.eurs ,1livin s? Yrrf; Sillll' u n e toH1n-.e, et .ce fout m i1,aclf la 1rnns'é e 1i;u'i l lrni ,o ffri r ait un cndeiau <k re , e,st condamnée là, toutes les dé- d~ .1:f'lnt lui s·~Jeyaie,ot clips a-ction~ r1e ~.1··âCef; n:n,nni<1n 11 ne 1P·a ,y/lt pa-s de sa vie œ!Jte second! fl(lces plU!S magrufique que ceiux d•o1lt les cheances et :à la nüne. te.nta.tiv:e. plus fameux rpote,:nitlats pus-sent disposer : car mes ... 1
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:rn Eutbousd,1., m P! Tl t ral'l""cr,:;alt
l<'s IIlt rn,ges,
tot1,1 · aux p laisirs sim ples, l 'amour tdlune 11 J1011di~:-.ai t . l·o1nn1f> ·1111 111?·t-(·n.rr, d'·11u 1,011t 111P q.1,,1• j',ai,tnerai:s. ht vie JiumblP llac0~ . . , co11lnwrs, l·Ps racP,; mf>!lles s'obJi tê,, r,11Ltr(' flL's pro1·i11-L·P,;, i l C·lni l. li: 111:iîtu·e ril't11es l':11u11>;1,;.:·11n n •, 'u,10e, l,:111iltliiR q tH-' 11dit :'\ ·If':, 1n :1ît1T~. il 111;11'~ 11. ~1 i L h'~~ ./'1'<M 1f-if'.rP~. il <' n J"J i•'Jl t. .. <·c•,; l:e,11,,, i11risiùJrs c-t n 1 wg-uft.iqu,r., ·'J ll i lrnil , lip,; frs rois seJ0·11 so11 l_1r,~1 ~ila isi.r! :._ .fr ynis ./loor, ('0Dr·l11t-il, 1 <1J>ft1Hlrr sn1· s.·1Tt'lll 1(':-; c.:,01rnp,l·r>' (·ou,fi a.u,ts n ous 011v f~t 11·0'., l'ni", q·111:1 ln• l'<1is :[>:11· ·,;011 1·. il :tC'· , 1-i<' l:1 cli'.is ok11 in11 ... Je- H_l' s,nis ·Jlfl" 1111 IH'l';ti(•llt i ll ViH<·iJ1lf'U1Pll(.,. 'i \Ja,i,; .Ïl' ,11'11 '. 11 1··1· 1t·" 11,1· ,··e ;;,uis un en,npm1. ('"111·ai( du, fo11cl d,1• 1;1 l"l':1L11.•1• 1101u· :i.llc·L· p,111l11t·ll ,, pr1•.,1Jt1e vlw; ma fi:111c(•e qui 11w·1t(l it lir ~,,s"r Ka fi:1nc-0C'. JI n•Yint dhe7, lui dieses·p(·rr. <:l, 11:ms 1m :1ile>' .. .. , ,,.,:,11 ifiqn,r> i:1 cr·i:-s rle F-i n c~rité et <le phil:1,1111 -'f(· l:1111(·c)liqu,1•. il m onta. ü:tm; ,wu V t r"ti:t'. i.l hri~.a R<'R ,ma.c•hwes .. • l'i pht'll'fi S1111· I'airi,~. \ 'r1 ,-· JJ ,k111f, :1:pr t·:"-1 'U1llt' ~1:111:1,i1w. il Jni :-,;~ 11 1"l i p,'ll.s:1 alors :L l:1 ,p,et,iiP fiaH r{,e ([11,i l'nt11,.,, lto,,n 111w.s Jp s,a,),11,~1·ent. //'i:1 q11ïl n 'c-1prPu·1·,a il 1p,li1,,. :i :<e re(rou1t>r nu 1, 11 J:1 il: lnnj,o,nr;; au 111ili<'t1, de ·J:1 fon~t. Oh ! (!ps ,,;c•11.s '' flli s'f1'osi [Jpnf, svt1.,::c>alt prr\s llr-• "Il l! :1111if•, IMJ l1n11'1 C'11n ~i int.L,nsr, si ,., 1,:n 11·i r :J.ll'(i!'- <rl '01lr. et o,n,Llkr , ~n '<!S c1'0.lle! , ,• so11l 'P011,r l,1. •J)lll1iart rl0~ m·li;<:111s rt •·r, mpl t• I, q11,:, lors,quï.l sP 1·p1111l,iil :i ( ' !Jriï·c"ll· fi .r·,rnrnt ,·l'l'S ln g;are Pt <l(wlor:1 l<'fl lt>n· •Jll'( i(;; c·n1,p/.ci.1·(•s, ... Hs f'Hvir 11I. 1111P.,; ,a il·rsi ··,;r,. tl•n t r ain Œ~il1'·PS8C'n.X Pl 1rk k1. rlil igen r<> "P p,:il' 1,, l n 1i1, el: 1,:1 pa1t:1.c·li,,• •'t rtuïl s11.lii~1·' 1':1,z,, 1.1 11 l'il'iiliS>-l'llt· IPllll'S P<il'l'elll$, c,f'H 'l~ ,.,,,un 11tr.. . . Rnn cli'.i,;,ir ,le t'eYo Lt· s:1 fiel èle "'iit l;•111·s 1Pn1c•11,r;; l'llf'l'1·:111I""· Il l;ÏDI C'l'l'I)· t:i..:.:11.c ·s, ,crllp nJ"Pr q·11ï l1' :11lp1·rni,t d 01) ~.,;:. 1,:T,tll.ÜiRf;:lit. Pll Lni. pm,pl;;.;sfl;•t .< 0 11 ('('('lll' /.;sr, 1·t il dll.( ,ùn Oll<'I' •(•Pr·i; .i:i,rlis. il so11,J'l'r.1it' 11'~, ·p,•t111·r,11 t. :1Jl e 1· q 11·unH· r,oi ,; l' a~1,. il>< , I" 11cl;111,t ~o nt,• 111u r• iw 1nrüne de• l;i solit11rl,•. 1 r,, u~·r •11,x N '1ésho.1scJ.1 nt ... I<1t il l:1 setTfl R1l<l' tll";1i, ·111 :1,1uniir i:'.r l'P ~nl'u1·rr rhaq·ur · , poil r inf' :1,n-'r la 11\0me p:,;.;;,io.n s.1.ngl ot>rmet r·P., 1ku" :11,,m·ç,s r1,, tort11res dfli,' if:'111,ps, 1 IU(' "' >' rtÎI' .. , f,ps i11sp11sés ! (i('t/(' <">lJ)é1,a , p,i n ·,· 11 '1;1i<-11 t Plll'Ol'P son Ta,yi-;st,1ne11t. l(' . c!P j:1,li~. ri: il l'emnwnn très J,o in. rk1.nrc< 1t111 et r•p dés ir ,q1tJ. !lJl>nrliD'lll lo,utP J'anui>e. lill:1.!.?:;' 011 le;, lHJ1111mps ne ;a,1w1°nt 11as J.ps n•j':,\p:irrii,·nl :i de ,11:r'1111.11i:1i11Ps :1111,(,,i,:l'PS''C'S . rc··('o 11fo:1·1,,1n,t Pl Jru~· so11i,ri{111t. i·ls vc-t11! ... ;\JaÛd<>n~rnt. ,:rN l:1vr•urs s·a1tirlliRs:1ipn(·. ,·,, u 1·1•1·. kN hommes qni mn i,11!Pnm1.t 1'·<'1rnrlrin,c· k ,; l·UPJ'! Ils 1·r11·lr111· donc ,111~ù: Je r i! ,1.11 t 1·0 Io 11 t i,er:s éc.b :n,Jé ... "t Vi r r:u<>tt:l.i l ·1n'('''fJ 11'" l p l r:1 i 11 ,-~ 1%r:i:rtl ('t c:·,, tlih, ,,·iptt, p:u~ n,(.~. liaïr la 111er. baJ.1· 1~ pat,aclle lor,tuP ... .Jadis. :1,u miliC'11 rl'e cf'fGa~ton DTIJ.RY,R m 1rnk1gncs, pM1:r lpi, ,·oir fr.op Ro urvent!. .. L~ Jo,;,rit11 inc fo•r!'t. 1'1 ,pl>tilc (i1nc,-·•e lt1·i :,.p Qua,mJ il~ :l Ul'r, 111. S·UŒJl)rimé la. dis,tarnce. p;i l' fl1Î["<-,:, it l'OID·U le llll"l,t' f {•.(' tl P:,,. 1('lll i!lS légf> n.. l<Tl'P i('llr :1•ppa:rai l11a, {'o,mm e une ·(>lro·i~e d :1ires. tnt1•te ·uin1hrP •df' poi'si+> . .. J;}I 11u1 ;;n11, il., s1.'rn11t partllll1( e n n1,('n1c tem1ps, .i'>n.nli'1111i <Jnïl foml.1il sur (l licYl'P·II"··' r·o 1111 >11'1' ('Il, 'l'Î .~Jl1P'l'fl la Sl:l[i('•i'(\ pt fa \'il' ~~/ 111, 11.11 l1nli1IP. r·eltr ,pné,i:• ,-·p,n1p,or:1i t . . r,;1 pl11s morn,t• ,·I 1phi's sombrr ~ t <plt11- Ti(lp q 1,r1p i11,p1i,~(11rl1· <lo11l.011r<•11~p sïn,-, in•unit f'II PTIUN:TIJ.~ S.ANR NOY.\UX l:1 mort .... hri: i! a1 rii t IPC'u.r rle n ':1irnc• 1· ,p l·11s t~n·I. il Jü (Ji.' il'111ws ·:1 1uvttreu,;1:,:; l t1ri ktJ1,;rti<' n:ins la .. Revne de Pari8'', i\f. L . P.\1t·i11.:z. ", rl'il pevr 11":1,1 <> ir (·.h,a.,,·.,\ 1·:1111011r rlf- sn 11 rf,., li;iisr.r:;. 111111 px,post• Les Ù'<"rn,iews mira('Je~ scientifl•·<l"lll', c•n .1· Nn11ffn.Jtl 1<· d(•sit· ... Lr•,-: fo.Jl,es! 8l1Dg(•:1 i t il. Par w.oi, i•a,1110 <Jlll's (le l'arbor icultu [·e. J,,t ,s,:c lïPl't't; ,·on11nc•n":l :1 ~·,1t 11111 ili'cr. ,l{l-s1·1·(na 'l:t (f"t'l'r' ,P,11a· moi , 1e 5 am:'1.nls jJIJIJ Ln snciété commerciaLe « Oregon Nu r sery fi ;1, ·,[1{'\ :l S1 11t(ll1'1'('11 (• 11):1,• ·i,il) p \ 'l'~I i(fo r, ·ni ,.,., 1·oi-r i'i 1. on.lP lie1trf'. ri11r moi . 1,'effon Cumpagny >> met en ,en,te la variété « Mi11 11"1 • ):,, i1·•r. :l\'f'I" d('II:\ c1 >1,•:·l •: ,'Ji l ,,:p fli.1'j .. rl1,·.l':1 l"<' ()Ili fa i~a it lt> rh:1rme l·c il}lni s vi f, 1ar!c )), q11i possèd·e la curieuse qualité de ,.,.,·:tit ufl l'on 1·nu':i'I. ,-1 l.,1 ,·itp"'"' qn,• l'un ":1111nrl't·: J('s Phf-tal·lc·s. lt·R !'<nt1·aYef:< qui ir n'arn:r p,as de n oyaux ,l igneux. \ 'fl'II Tra Î ( ••• , l'i!:1if•1111 k <lési 1· . . . . .lp s 11is nn bo'lwrra,u. c, Le botaniste .français :wan:I, ant av11it J1 1·,•c;1 1t Je,, : p 1P" 11:1 ul<'s !l(•(·ur:1tio11,; c1'e ' ,, ~i',n,s i11,f',im•e lh' lo u,~. lt' lio 11 1•rea111, cle J1résenrlê, en 1735, à s•es collègues de J'Aca1011~ f,,, F.:tats '(]ru 111ont1P. cl il se 11,if·, r11 Jps 1nom·'. 1!~111 ie d·e s S.oiemces, 1.me p1•1me aynn t '1n groRi ·ri.:·R l'<Îi:l.Jlt· I'ui,.; il r nr 1111,c ~iui,s [re Yisi,on: dPt11 ~,nr, la. c01t1Iem· et Ja s av.e ur rl n Dnma~ noi.r. - T,• sui~ J,p p!11.~ i,llnstre rles i ll ttst,re" ... •1111:1.c:r,, <lt' r.. n. ,le<nx .n:l',m(•('s ll'lionurnes ai 11r31P :iv.ec 1.m s illon , -ii. pnlpe f.errne, To,ugPft10 lllf• suis {·~·:1.Jé ,1 P1·0111N!1('1' 1,a,·i;,~C'lll' (lu l(•s ~•· p o111r,.uiyaIPin.t. .. Et 1P~ c:o'lrl1fl t ~ ton, 'r,·. Nlll' n:n f.ond v,ert p[tle: J' ama·n(l·c nonnaf,,11 ,·,·le,; t p ! .1 ·a; c,c1rn1u is lr f'iel! .fr pui~ :1r'lln ien t· pa.1· N 'utaiur,s. ,,. !J1an0hc, él:ait reeo:uv.cTte .(l'une •JYf'an rouq11(·ri1· 'llPs mi!1inrtls! ."J:e p11·is mr jo11;:,r Assc;1.! ·a.~1:,rz! linr.l:1 J'h11·c-1ilcur (•puu :,, 0t 1•u g,ncuse, mai s mie; Jp ,p i:: r ic;w pp l il1,1111>11P~ et tl<.' lemrn loi,;! J.e ,;ujs Ubrr. ennrnlé. Ya.i,;-jp üouc acc.roître le,; llonet1'l's , ,11Pnx n'était i-eitJrésent{, q'lN? ,par nu petit :l!'c l'in! Elt liieH! .iP •11p sui:,; pa ,; heu.r,eu.x .... l n .: ni en·p? 2,1 ,mt In ·consist runce co,rnJép des ·éra rnes proT't11w,Jlt0'? Qnnnrl me~ nuits éla.iPJ1t rou~,1Il ~·enfuit. ~··Pr~ ,Ja, ta,mpa.gne. ,a:u hasa,r(t '" ·t1if'p;;: ·rl E's pé,pins que l'on observe rlan;;: 1:t. 1·r0l's an lahetur. qu:anHl .il' ,w'épui" a·is il b Pt J'u.f: sain(• r11r cris joYE\n:s: pn,t· J.es rnnr J1111nn1L'. Le « prrnnicrr sn,ns noyn,ux n fnt il 1,n,u 1·~uitè' de ma ·chimère, qn,a.ncl je lutta,Js, ,·J1nurl,.; cl'rnne ,petite vin~. qui nr> 1-éfifcllis j1,,f'>, titl'e r,eg'llll'd:G C'Ollllllle u u mo.n,«"1-r par .ïN:ii~ rpl rn;, lwureux q1L'au ,iou1"1J' lrni ... Dans ,.,a ;r>nt 1x1s que la fa c iliri::. in.miï·c a,0,; corn· \J:11·(',l!an (, qui essaya 011 v:,i.n de l<' grPffrr ·,11.,s <:01nhat;.: fa,ro,rnf',llc-s a 1,e-r ·rPttP ·cil limêre, 11m111inn t io,111; arn?-ne1;ait ·c lie,, eux ,fl,es pm 1·td11> le bouiturer, mnis Q'é·u.ssit à ('-11. fair(' g<'r·j P .::nlitnis d'i\pres joies . .. Et maintenant ·,hrit;;: inf/.>1·ip11,r,;1 .-t ,rJ,es 1p,·1x ,minime." . anén n· r,rer 1P~ amandes. Ce l te nbser vA,J,1n1J, tomba ·cn1.'dl(' {'·;;t üo1mq1tée. .il' s,n i~ fri s le Pt tl~sceu1-i~«n 111r. lf' (,c,u1wc-:r,ce, 1'1nc11nstri·e ilocaJ.e, el ,l.1f!l s l 'o•nbli pa rcc q ne l'n.rb1·0 ne domrn i I qtw '-'1'(·. . . .Tl' ne '(llt'isi.re plus r ipn... .Je m ' rnnu,«i pa:1· (lPs p,a..n;a,ns q,ll!i ava,ien t c-on~crr1 ''1·~ frn,Hs flfl •ns va.J~QW: c'es1 par un lrn ,mrrl nuie ... U,ne senl(' r·hOS!' jJ IJllT·êtrr po1wrn1_t Jp r·ostnm<> Pt les 1ra,c1'itirni;: rl p lPrn·s ,père~. oenr(•ux q ue-_ <les ,·p_,prcse~1a_,nt« ful'en.l ron tne r éC'On('ilie 1· nn•r la •viP : c,e- serait Je rrf't qui .ne fJ.Yl'rnaient 1J,a.s g-anlc qne . .J.oQ·,;:qut • 1T{•s rJ,a,n s quel ques 11é-p1u1i'res. . tour ii. cettP natme que j'a·i br,a,vée, l e rel·N: avi·n,te,n:rs mœltipU·el•aiPnt le voyao- s Je, En 1887, Bm•ba n k se proc:u,ra,t d e ect,t,e ,s · .,,e ' · rariété quelques .fruits ayant ~ 1)eine l:a tail1
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·le d ' une e-et·ise; il les fil. g.ermer el·. .pa·r Jn greffe cles j·run.es pla,n tuleR sm· rl rs a,rbrPs rc,)mstes, ])lnt ohtc.ni1· d·es flrt1r~ ri rlP:s fr11il" e,11 tl'Ois :rn~. Le semi~ il e iwn n r, Jni ar:1il: r.,tll"ni nn.c très granrle vnriflé 11<' forn1rs rlr,ut qne1q11,es-nnPR sa.os ,pél'ir:ll',[lC Jig.n c11x. LPs ><n,iets qni J}l'é.~c ntnicn r rr•ttr ,i:'tJ<h111d' na phis hant cleg·ré ft1rc n L l1ylll'iél.rs t'll 18!'1:: :11·,,p ln 11etite peu ne d ' Ag,,n Pt ,l/:1111 rrs prn 111(·~ :1n1frir·ainr:s; c'est c)n 18()!) qnc l:1 r:irir.h-· (< .\firaele ,, fut r0marqnée. L'OJUEN'l'.\'rroN HU.\IAINg Pnnr hicn ·llOr'lllil', écrit un collnbo·1·fll'pnt· tln .,l\'onvP:lis,t'e Yauclois". orientez vo(,i·p lit il.ans l e .sr'ns cle l'a iguillr. :iim::mtér no.r,11f':tt·rl . Vn,n;:: rlor.me7, nrn.!? C ' e;;t que ,proh·a•b"lrm r nt von.Ressayez <le clo1,mir ,fl;w;: 1·,1x<' <'!-:îo•ttPst. (:}l.an;rez le Rens dn lit . rl tn'lit ir:1 li il'.n . .\fais notez-1<: bien, qnanrl on vo1w dit nord-sud, (:'est 11onhmd; ce n'est ·Jms sml· nord. Il fa11t :i,·oil' ln tête nu nonl 0t :•. ~ piNls n u ,wicli. C'est J,a ,J.o.cM·ine d0 GhnrlL's tl,r> Rc-iohenbacfü.
S'il y n un e nrient ati011 fav,or.able a.n rr1,os. il doit y en avoit· 1mr antre <]'ni f :1,11ri,:r l 'a ctivit:é. Des e-...ipêriences ergogTll'Jli1 iqtH'R, fnit('s rn t1·,ivaillaut fo.oe a'llx rJ.iffé1·ent~ point;; p:irrlinnnx tour à to11r. ont pron,é q11e l'orirn1'n 1'ion i\. l'ouest est J,a plns favo•rable: on p011t proLl,u.ire plus de t r avail muscuùah·e en H·· garrJ.ant l'o1u,est qn'eu rega,rclant l'est; la 1P'·u~ nrnuv11ise orientat ion, celle qui perrucl trn rl le moi,n s de t·ra vail, é tant verf' J.e ·Dol'Cl, el snrton't vers Je sud. Vo ici , en effet, réduit en pour r:entn ge, r(' qu r ,procluis11it c-omme trnrail Pr :;:oe:rnph iq11P, selon l'orientation, un f<::tYanl. PX,t)l'-ri· 111Plltl'l1'l', Tif. Chm·le,: f<',él'(' - Ji'ac:r :1 l'OllP~I : 1.00. - l~nce i\. l'est: !)R.!JO. - P ,l f' f' n·n nol'fl: 70.08. -
l•':J c;e fi'll Sll'cl: 32.l!l.
rnn n11 mot pour trn,v:1i"!C'1'. fnil,'f; rnrf' :l J'erc<l 011 l'ones,t, saluez Je solf' il mo•n f·:inl 0,1 tlr,:.rrndant. e n hon ,rlfaf' i,ple <le 7,oroaf<ll',c' in 0'iné rlevnnt la s.01wce 110 tmtk r,lrnl rm· ,,t rlf' to•1ltP vie; po~1r vo,11>< 1·r,pnsrT. c1,nel1•·:i:· von<.: dnn" le m é'l'i<lie,n m:11?:n.Hi<1·111>. .~f:ii,: ,,;1:pGrirneute7, s111· lo11L. rén111i:sc ,,7, <J,:,~ r.ù <.: c>rYa t i,rnrn ,et iles f'x,p,f-rir'nr-PR: peu·l ·êt1·r ,,hti<'1Hll'ez-vouR Je prix tle 1000 qnl srra ,1.;,-.<'rné lP 31 déc~mb1·e ,proc.Jrnin ,r,nr l'i !=1r, r·iMé n11iv,'rs~l.Jp tl'é,tnde,· p<.:Y('hiq1w.'{ ~ 1':111• lf'ul' <hl m<'illL' ll'l' mé,mni1·p s nr l'o l'ic nf'!1t inn J,nmn inr.
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.\. MA LTN. MA L I N Ji;'f' DE.\IT L 'a,utre so ir. devant
u,ne auberge d'un.,
40 grosse hou,rga,de d 'e 1 a rnm11J,a~ne oâ:lois,), rTeux én01·mes chlens viv,1•1t <•n nrn•nn1Jse i ntelligonce. SP re11001J1,f'l'>1 iect; i!~ en vlnreut .. •
qui 11e les co1~··ig'€ait ,r>a,s, du tout, Jl s· La eond·amn'1.tion qn1,i l,e.~ anena.0e d ('on rp1'ils 1, ig1w.nt m.1 e ng,agern ent tl'a,ostt ,pon1· un cel'ta in temps. ,S'ils 1le t ien ne lni,s. enr ~Jl·om('s><e, i•ls so,ut impi,t<ly ableimen
n,ux rlPnls. Maigi,é l'iutc11 ,,111.!c:1 lle c'lll'ie ux ru,t i1111possi ble de séJ)llre,1· Jefl. 'lllU•itna.ux . f.. n1Ti:nt le .iu,p·e d t· l'C"1Hllrn it. L'1!11 <l,<>s s,pr c·t.11 t,11 c,111·s l',:11po s( l'OJJhamt : il
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n1Ti1•t,s, f ais ton ·Jt>1·0:r.
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Le .illg<' Po1La,1,<l ét an 1 0n m êm e 1·,pm •1,bil::i,nrtrope v isite ses q.wotégé.~. IC's en ge cJa.u;: l:1. v oie c]p l'mhsti1Jeuce et. :11 Oiltie,nt des r és<wlta,ts ,excel lents. La tu 1lc1< f•ngageme nts ,JWi,; sont •1,espec, t,~ a i11s i bi<'n des tnisê!'es gufries . ,:11. Poll :Hrl ,n, lrou,v() d es imitatenrs. loi n,ngl.'tis C' est e,ntrée e,u vig,ueu~· ,311 .ianvier e.n An,g-lef·errn. E n Aust,raJie é lllPD,t ou J',a, adoptée et ,1'011 ii',en tr.onve. Po,n[·q rnoi n'i>u seT:1it-il ,pas rie même !J'O·ns?
~a nf.: se i,ii issPr J,':11 '.l t•.l <'t' l•iir <'r•tte a11osl r,~pl10, Je disciph r]e R1io:1 1·.o11. l>J11 : 1,un\' lleu1 e1J,t ,/ih1, cl'e1.nanrfa : 0
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- Eh bien, reprit le Jt1,!1;1') ,l'un, ton ~C·1·tm-, (liép t}c,he-fo i de file1· t olllt <l rnfl·, Pl ,nrm,,,,; v il e qne tin pomras.
L',en fn.ut 1J.ég-ne11pi.1. :l t on i es Jamhes, t an, di~ 1J11e l'.u,n des comhatt:rn1s. qui tonrt. en fnis:i.n t foncti·ùnner ses rrors, avait l'œ il s ,11· R<J.11 .iern1e maîlw,i, lil clMit. 1rnhiteme.n,t· 1w1. s,• <·t ~r qJl'f>f'i~1i,ta.it ii la klli lf" rle l'<'nfa ut. El les vilfa,geoi.~ de se tor1l•t'1' Pn voy:1 11-1. l:i m i n e <l'/l-confite cle ('-('/111i (Jll~ :ivnit: i1JtP1'))r 'll!i le ·111 11ouve:iq1 1·, har1·ak. .inge, en '[N'D><,n nt l e 111rttre clllu s PN N I VffiLLIDl\iEN'I' OIGANTR.SQUFJ. TT11 n ivr•ll r ment clic t<f"1 Tain g rgan.ties.q,np, v,:i ?ln' l l'JJM c·l'tte n.nnée. ,IJ,O'll r •[1eJ'JUf"tttlf' <le s'(, l 1;n 1J.i,e :1 l:i vi ll p <le Srnl(·,Je. ;:ur l e Paci1rni 0om,p1·e n·njou1,1l",hni IJ!llt> 11-o_p,un:i ti<,11 c1,,. 300.000 h aoit,n1nt.~. Son déve-/0~1,pelllPnt r·rrp.irle 1f)e1,11h,t f],e 1p1·évoir r111'eJ.1c St>r.1 hi Pntt,t ,Je 0101-t lü •P h rn ünpo rtant de.,, Rta tsTTnis ;:111· Jp Pa,cit'iq11e. 01·, !'extension de cet. r~ l'il le est g&n•éc pai· de.~ ûflltlnla.tio111s rle l r rr:i·in. fle.~ v:iblon·n eiments di1·ig/l,s vers ln <·,,te t>I aH,ei,gn anit .h1,;;;q11'ii 00 111Nr,Ps ,(] p lrn 11,t<0111·. Pon,1· y l'Plll{'lli,flr, o•n :i lliif'o lu ile ,f:1,it't' 1111 nir(•l/o m 0cn,t co,111plet ,rl~1, ierr:.i in. <J'lùi port ol'n q 11 1· 'lln e é beJ1 chie de 207 •hectare,; et 1111 voh1,111 p ,df' 12,200.000 1111ôtr,es cnhes, av,Pc 207 kilom0t1·"" ,r]e 'l'll Cs ;). h':iem·. CeJ-te immens-, m a;c;s,f' ilp ,(e n·n,in SP1·n :roattne ,J}/\r l,f' in·o.-·érlé ll,vù,1-.~·nl îq ne, a 11 '1110•?f'n fle pu,i,;_1,q,1n1.ls .i<'tx , ]'p,111 xo 11 ;: n1·e;:,qon. U n f' ,pre mii\rp RPCfion1 •(Tp :iO l1P1·I a•rp;: ;:p1,n te1·mf,n?-r en 1909.
tï,,n,.,
Lrs sta~:~i:1~,! ~L,~U:~,u:,;~:;]' ~:· ,p,11,blfe <'OJ ,seiJ .rlu r•oo1Jt(• d.e Lo,11d1rc,s ne>11s a,p~J 11 flnt q,ne 4-.7ni'i.789 pe11·son11,es. vivaient, Jt> 1i,1)v,pm1:Jn·e lDOS, dt11ll1, le.,- ùimites a,1lminis tii·r s d'(• la g,r,a,ncle ville, s:rns pa•rle-i· (] 1 :int1·ps 111,i,Hions Yhmu,t 'Clia·ns un voiF<in:.igt> médiat. C'est la pins y,n ste ng-glomêr,at l111nrni11r que J,e mo,ncl,e •ait .inm:.iis <'0'11111 El,!<' <'~I :id1ninistnée par 101 ,ass0m1Jlêes u 11iri,11.1Jp_q on ror1Js con,;titiués m!l'ono,m J'o1·111.1111,t, lltl.l e1rnemolC' de 3783 momb1•Ps.
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jom·s de ,prison, H s usp,e.n.q Ja condamnatio,n
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~oniteur du Musée industriel et pédagogiquef' .
rrne,q r,hi.ffor,s i,ntére.ss n.11ts . .i\'"0111.s notons, rl' ho1•rl q ll·e Lo1wl•1·es eo mpte : 34Hi kilon1êtr rlc, l'll P><, Rll .786 ni,:,1isons. 28,26ëi t'a.briqu 011 :1t•C'li<'1·s. !l026 nres (].e ])fü'<'R et .i·:w rlins p, hl icK
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de 14 a l 6 livraü,on~ de 8-11 ·1
L'J<:col:) pnmaire donne. 1 ·ouvert1 re et autant dP ' on co•:ipns a c , ' . . ' '''.i' es chacune, ,.. b ùe n8-16 - pages pen1lant l'année orJma1, e
snppléments . 1 Décembre). . té un su pplémeu; (soit du 1er Janvier au 3 . ·1 t en outfe appo1 , Chaque mois I e~ , . L Fo ... er ot les Champs. ,1 - - -illustré de 8 page s m·itulé · · e - . tale - fr a · . u, --o Par lUt Union 1>os . ~ ~uisse tr. ~.a
Lc·s i11Hn1 l"11hle,q ·ROllJt a,;st11·és c·onüe r. centlip p r,u,1· ll'II<' so rnwp gloha,1.e de 2G mil lia,r,ll's ,<Jp r,1\1,n (·s. ,Ceveon1rla,ut, se.~ inJdigeut figun\nt ,(]na1,s lR 1tYroportion tl' nn{, ,per son
R111· 33 hao itnnls. 81w 100 ,oabi tn.nts, 20 fini. ~, •n t lems jours ,, l'ùiôpitaJ on• a.t1 wo1·k!Jo ~l'. L es s,omm es rot1•s a,ct·ées a1i,unellerue11t >'0 11tn,,~·c1· ln Jnisi>i·e fonnent un tota,I &up
Annonces: 20 cent. la ligne sur toute la largeur
1·/e111· :'I. 251 1ui!Jio.ns d e J'na;n,cs.
P0TJR conrnc::mR LF,~ BUYEURS Un .in•.!:!;l' am('!·k;ai.Jl l\I. P oHn.rd. ri ,St-Lo111i<1, :1 iJHJ u.:.,,11rc, nnp m·é!l1ode non,·rlle ,1 l'fga,J'd tif'~ no111br e11x pocm.:n•di; qn i SP ·p ré,<,e:utP11t fü•v,rnt I,• trio11•u al de ,pO"l i c·f'. A u liPn de lem· infll.!:!:er l'am endp t1·:1 1litio11,JJ,eI!,• ou que lqu es
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'----~-----==remier maître qu'il faut doncommp~opl~e pà les instruire, à leu'it~~~;er ner J regarde enfants,l'histoire également l'esprit et le cœur.
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