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No 04 l'Ecole primaire, 1 mars 1908

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r Htifl:j Lire 27° année

LE FOYER et les CHAMPS

élément. Mais le mot crustacé évoque l'i dée d'êtres plus lourds et moins mobiles que le mot poisson et les carapaces dont cette classe d'animaux se revêt les rendent peu propres pour l'ordinaire aux voltiges aériennes. Aussi ne s'agitil pas ici de crabes ou de langoustes, mais de petites bêtes mesurant un millimètre de longueur. La taille ne fait rien à l'affaire et la aPontellina me- Plumules perditerranea, est un crusta- mettant à l'anicé aussi authentique que mal de planer le homard. Bien entendu dans l'air le vol de la Pontellina n'est pas u n véritable vol exécuté par le moyen d'ailes, . mais un vol plané. L'animal a les pattes pourvues de poils longs et abondants et son appendice abdominale est garni de fines plumules . Cela lui suffit pour sauter hors de l'eau, et , une fois dans l'air, s'y soutenir quelque temps sur ce singulier système pileux agissant à la façon d'un aéroplane. En tout cas il paraît que le savant qui constata sur les côtes de Crimée le privilège du vol chez notre crustacé, y fut tout à fait trompé · et crut d'abord qu'il avait affaire à des moucherons . Les mammifères à parachute comme le polato uche et le galéopithèque, les lézards à membranei <'Ux-mêmes semblent des formes banales à côté du crustacé . planeur. ~

C,onuaissances utiles - -~ Contrele hoquet Mélangez du sucre granulé dans du bon vinaigre. Une cuillerée à thé, au moment du hoquet, ~uffit pour l'arrêter instantanément. Au cas, fort rare, où le résultat n'aurait pas été obten u, on donnerait une seconde cuillerée. Ce .remède est des plus simples, à la portée de tout le monde, facile à mettre en pratique 1 et surtout sens aucun danger, ·

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el les Champs ter Hars 1908

Four donnerun bon goût a.upota.ge en hiver . Laver et sécher au four les pelures de belles asperges fraîches et des èosses de pois ; enlever à ces dernières les fils tout autour. Chaque fois qu'on cuira des choux frisés, des carottes ou des choux raves, en couper une poignée en petits morceaux qu'on fera également sécher; bientôt on aura une provision de légu mes qui feront de délicieux potages en hiver; il va sans dire que les cosses de pois et les débris d'asperges doivent êtl'e enlevés avant de servir le potage. ~

Cuisine Souffléa.ujambon Braisez un gNs oignon, coupé en tranches, dans 60 grammes de saindoux ; passez -le au tamis sur des pommes dJ terre cuites et râpées ( environ une livre ) ajout ez une demi-livre de jambon cru haché et six jaunes d'œuh bien battus avec deux tasses de lait. Mêlez les blancs de quatre œufs, battus en mousse. Beurrez un moule, versez -y le mélange obtenu, saupoudrez de chapelure et de gruyère rapé et mettez au four très chaud. Servez comme entrée à un déjeuner.

Petits pois à. la.Normande Mettre dans une casserole 50 gramm es de beurre, uri litre de petits pois, au mi · lieu desquels on met un cœur de laitue, trois petits oignons et untl pincée de per sil en branches, le tout ficelé ensemble ; assaisonner, 10 grammes de _sel fin et 20 grammes de sucre en poudre ; placer sm un feu modéré la casserole couverte, pour y faire suer, puis cuire les petits pois ju qu'à ce qu'ils puissent être facilement écrasés, retirer alors le cœur de la laitu v' les oignons et le persil ; puis lier les pe tits pois en y ajoutant ti·ois jaunes d'œufs mélangés avec trois cuillerées à bouche de orême double bien fraîche ; une fois liés, ne plus laisser bouillir, servir chaud d"ns un légumier ,

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L'Ecole primaire donne de 14 à 16 livraisons -de 16 pages chacune, non compris la couverture, et autant de suppléments de 8 à 16 pages pendant l'année ordinaire de 12 mois commençant le 1er Janvier. Chaque mois il est en outre apporté un supplément illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.

Suisse

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Tout ce qui concerne li:t public::i:itiondoit ~tre adressé directement à son gérant, M, P. PICiNAT, 1er se(!rétaire au Département de l'Instru.ction publique, èt Sien.

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2 Sion, M:artigny-Ville, St -J\{:auric~, }font1b,ey, Vcmvry. .De 8 _mois pour l,es écoles d e V1èg e, Miartig:ny Bo urg et la. div. ,s1.w. à Bag ,ne ,s (,Ohabl,es.) et Sembrancher. , .autres écoles le .Pour to'Utes •1e.s ,couirs annuel corr1,pt e 7 moi ,s . ·Toutefo is 1c•s écoles des ,c,o:mmune s à ,popu J.ations nomade 1s ne dureront liue 6 ,mo :i.s. (L'on entend ici, 1par ,1::iülp~1 lation s nomades, eelles ·qui , à 1cert.am es f•p,ooucs <le l'an:née; au cm:rnp:l et ou 1w e:è•qu e, ehangent , d e dom1·dle ). -0Il est à noter qu e sur ,cette ques tion de dnr ée 1Je der ni er 1rnot reste ,a u Sommaire du Supplément Conseil d'E tat, la, ,c'ommi,ss iùn · 11'a'.,Lei f,in 'cl'wn;e légend e scien,tif,iqiie. Yfft1t été que ,0onsult &e ,sur ilie,s,chan-cGrancl'Jl!Iamrin. - Un soldat g-c111 e:nt s ,à a1pporte.r à ,l 'a:rrêtéi qni chr étien à 8nlfeririD. - Un ba,pt ê- l'ég·it e•n cor.e eette mati èn~ .sut l es, ba rni?. ':- Ol.(Jrt.:_ Tla·11iétés. sc,s c1c ln loi antérieure.

Sommait•e de cette livraison ' ,L'insfit ·iiteur est-il un fon ctionnai~ re? - Un · d'iscoiirs d'actiwlité. La coopération cle !i 'écàle _et de la fa,,;..ille. - Apprenons à lire. - Des r,xerc,ices ora1,ix à l'école pr:imaire. La qiiestion des patois. - Bon p'ied, lJon œil. - L'école et la f at,igiie ociilai'i·e. ·- Un,e œnvre cle dèumîrnent. - ./Partie •pratiqiie: Dictées, iédactions. -~ Miett e's rréclagogiq1te s. Poésies. - Variétés.

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Enselgnement

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Rc .r;ist-re et; livr et fcola ires

primaire .

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:Pour J,a p,rnmièr ,e foi s dE1puis J'e ntl'é ,e:eu ;vigueur de la loi ,scolaïi' e du juin Ùl07, ,1ai nouv el'lie ;,Commi ssion cantmrn le de l ',ens •eiigne,ment · prin:ùlii'è a {'., t é aippelée l e •11 f,é,vr ier à fon ctionn er et ii. ,s,e constitu er. Sa séance cl,r dé.but a . é té h i,en rrm :p lie, fidmrne on va .Je voi.r. 1 Ra!]'.l ipelons tout cl'rnbord que ·c ette commi ss ion ,est con11po séie cle 7 memhi·,es (,art. 108) et qu'elle es t pr6 sidée de droit 1par :VLle Ch ef du ·DéJJarte[l11ent de 1'I nstrucüon ,pu:b 1. ·Voici n1,a;Ï:n t enant, ,s<Y1mnai remen t résumés, le s 1winri,paux tr .act.allCb cle · l;-:;com mi ss i,on: '

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Bu,reait cle la Con,fé:rcnr:e

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1,: sé ance un ra ,ppor t. et des jpro,po si·hons à riet iéiga .rcl . · Après exa men de ïJueiq:nes &p-er1-1 ·rnet1,.;;,adopt .é's dan s d'awtr es ..-:'; a,uto ns, 1.:, eommi ss ion rencrnnaît la néces,sîté r ·va lai s,an un c1,e ,proeui :er ià l 'é',r·o!l1ie livr .et ,sco,lai,r e 1p1iru s ,rom 1pl,ct q:nr ,c,Plni aetu cliement introiduit. -

Carn,ct cle ico'Jï'espondanr e La romnnis,si.on e,st d 'av is cl'intro d nil' e clans n,0:3 .éoole,s l 'em1ploi chr ,carnet cle c:orn ;81Jondance. - ,Le z,; ·v ret helulmnarlaire ù 1':u s!aig,er1es :écolrs iPl'Î mai ,r es ('Pou~si ,eln-n <:\ ,é,d,iteu r, Pnr_is.) lui parnit t r ès !bien n on s 1ro11V C'l111'.

Const ·l"lrcti.ons scolo,-i,1·es

I:l est ,ciorniplété. ,par M. A . ~Iura, Ln l,ceture d ' un ménrnoi11e, ~'.>-r&sc 11ICclir,ecte nr de· .l 'écol ,e norma [l1e, dési,à ee isu;i,et 1p,ar M1• l e :l) r Du crey ( qni gné .comme v'Ïce-présiclent,et ;M. ll?.-.T. r,ep rése nt e la Fa ,c·n,lt,é dan s la cornRouiller, in s1p., ,c•,o,mm e . secrétair e. m; s.s,ion ) ;est suiv ie ave c. intér lêt. Po ur Dm'ée cles écoles prinia,ires ln p rocha i lJle séance cette qu estion A pr è.s une di ,scuss •ion nourri ,e s ont se ra report ée à ] 'ordre du j our ,aVP(' un e: é tud e s ur l,e mohilier seo la1re Pt nclo,pt,ées .J,es ,conc lnsion s s n iv,antcs: . L'mmée scohüre est de 9 mois · spéc iad,em en t. à 1pro:r10.-; cles bauc i'\-t,n~ pour les ,écoles de Brigu e, Sieri·e, · bl es c1'éèol e.

Rè _qlement vour ,z,école normale ·:}1. Delal,oie !Présent e un [Jrnj ,et de

qu e dét ,e nniné· e pour y remonter U?, rp(·u plus tard, oe :sont tou:s le,s ha1bir ègle ment d e 1'élcolJe, :norma ,le, ,seilion tants on pre :s,que tous, au tpoint ,qu'à une certaine ~po que de 1'annié,e, Oies qn 'il_ est ,pr év u par la :nourv,eHc loi (ar t. 12·2). Vu J'he u,re aMancée lia' v illage s -de iCba ndol:in ,et de iSt-·Luc di s,c,u ss ion .sur cet übj et est r,effv,oyée son t oomplètement d&s,erts ,et ,qu 'u111e non v,eille ,colonie ,s',e:s t ,étarbliie à ·Mu c1 la ,prnchaine séanœ . raz, 1près de· .Sierre , avee ,son curé, Précis .d'histoire du Vala.is son Consei l :c ommunal, son lburaau La ,commi, sio,n e;st . d'a lecord de cl'·é·tat ci:vil et ,se.s ,é(,,oles. Entre !Chaeonrfier à M. le doyen E ,µ:~;s, in speclais et V ,èr,eorins: i·l se pa rs•se quelque teur .s colaii~e, lia ,pn~ipar ,ation de ce ,;hos.e de ,sem blalh1e, avec cette diffé ,es ,manue l pour ]es :écoles pri r naires du r,en ce ,que ce ne ,sont ,p'a,8 ici ],es iéicon ,complètes ,qui émig rent , av ,ec ,encunton. faa.Jts et perslQlm-e] ensei gina111t,:rn,ai.s N otions cl'instruction C'ivique .lV L Houiller ,est chargé de, 1'-élaibo- ,que le s ·enlfan t s ,c,hang,~nt d'h('lbitar ation d'un :manuel d'instruction Di- ti ons, de maîtr,e s et s ont ,confiés à un vique destiné aux divi sio111s,s up ,é.rieL1- nouv el in st ituteur, ,celui du ivillage 1·es de n os écoles primair ,es et au x ,a- d e la ,plaine ·OU de la montag·ne; ce qu'un maître du ltes fr éq u entant Je.s cours c,01111plé - ,qui a n)olw résultat, d '.école voit , s,ans grand 1plarisir, :son 1rnent,aires. petit trou 1 p eau ~Tandir , e t monter à -(),30 &lèves, :à 50 ,et même darv,an:tage. Cet nsag·,e ·se retr ouv e . a:us,si 1à N1a,ter s Les .classes .nomades. dont ·les é:eoles ,mont en t , rpour deux Dans e,ertia in cs 1;ég·ions du eanton, ·dn fait de l 'éilJligraition t em\]_Jorafre 1110is en hiver , drnns 1es ma ,yens de de . leurn pa.rent s, Jes ,enfant s doii- Patten, à IJ)lus de 1500 mètr es; dans un villag,e du di,sti~i:cit de 1Loè0he et Yent c!lrnng ·er d e maître un e ou rplu::;ieu rig fois pendant la même ,aimée dans la va ll é,e de Viè ig .e. -os<101aire,ce qui e:rnrce uITe influen ce p1utôt fâcheuse :sur la bonne mar. cihe Le 21 Février 1808. et 1es ré sult ats d e l 'foo1,e. VIQ1ci,!à ce •La date qu e ,rporte notre é dition de ~ nj e-t , cl'intèi ~esslan t s r en seign eme nts fourni s ;par :'IL de G ourt.en, in1si pe c- c j our nous ,engage à ·te ,produire un au ss i intér ,esbeur s,eolaiire ,du di strid de 1Si eTr ·e, docum ent hi storique distriet iq,ui contient le !PÜ<ilS rgra nd 1sa nt que meu co nnu •, 1pu1ql:ùédans l;Alnwnach du Vala_is de 1908. Il nombre cle ce,s iclais,s,es nomade s . s 'a[Q,'i t de ,Ja lettre ad ,res :s·ée ,aujour10'.est ipartic u1ièTement dans les d' hui il y a un sièc le par iNapoJé:on 'i'il'Jia:g,es de la rval1é e d 'Anniviers, pui s à !Chal.ais , Vercorins ,et iLens l"' à M . R üttiim ,ann, en réponse ià ·Ja qu '·elles fol1!ctionnein:t ià eiause des communi lc,ation 1par ,laquel]lle ce der·1nrlg· .rations fr :éqruente ,~ des haibitant s, n.t,er avait notifi é au pui ,s.sant (potenobli ~;és de ,quitte ,r }a m ,onta ,gne rà teil- tat son ,entré e ,en fonctions 1co1J.nme le épo que 1pour desce ndre d anis la Itm dam mann de la ,Suisse. Le ,Va lais n'était en corie, ià rcette ·éuoque . nue plain e ,et s'y 1occU1prer.soit aru:x :trau e.s ·au- " le fidèle allié de la Confédération » . rnu x de.s vignes, ,soit à ,quE>lq he s 'Cultur ,es. Et ,ce ne sont Jp,as quel« A. : iYfonsieur .Je La.ndanrnnann ques villagie ois :seul ement 1q 1ui 1aib.ande ]a ,R~puhliqüe hellivétique . donn ent ,a irnsi ,le vi1'lage à te l,1e érpo1IVL Ie Landammrann 1 L'intérêt que 1

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:il' :prends

,à la 1p-rosipérité de la ,Suisse n'a ~)u qu'êt ,re aug ,menté 1par ·Je bon ,esprit qui 1a dirigé son Gouv,eruement et se.s Diètes, d~puiis q u '·eiJle 11,espl u s e,st rendue aux institutions pl'opres à ,a,ssurer s,on r,e;11,os. Vo us commen cez ·v,ns fonctions à un ann ·iver ,s,air ,e mémorable pour ,elle; vous ouvr,ez le sixi ème s iède de son exis tence poliüque. Que -le.s ca u,s,es qui ont assuré jusqu 'i,ci sa du.Pée, ,soient toujour,s ,présente.s à vohe nation , ,eage et à la simipûiciC'es t à s on 'l'.!ou té de ses mœurs qu 'eUe a clû ,sa ,longue conser:\ 7 a 1Üon. · Ga ,rdez et tr anse mettez a,près vous ,la tradition de ees ver tu s ·a,nciennes, ·et ,que la 1Sui sse continue de compter sur mon affec t ion. Sur -ce, j ,e prie Di ,e u . il\( le landammann , qu 'il vous ait en sa sainte ,et diig·ne garde. - Dans notr,e ip,alais des Tuile6es, le 27 Févri er 11808

Napo léon. ·

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-oLe péril primaire. L'e~ceHent

journa ·l ca,tho'li uue, ,lie

Pays, de Pi0rrenti:-u,y, 1v~e1nt die puhliier, ,s,0.u:s Le ,ti.trre ci-1Œessu:s·, un a,T~ hc le qui ,est j rnste et a10tue.l, non .g,eu11em ent

''>OUTJe J ,un:a , mais a1ussi nJouir le V al ais dans un e ,eerta i-ne mels,u re. L'on en juge.ra -par les -cifaf.o,ns suivain.t,e,g,, d'aiutant p:lus oippo r1tu.n1e;s, qu,e 'l'on 1Sietro uv ie èg·.aI1e rn ent da'l1s no,tr-e cainton, 'à icette heur e en présence d'un mouv -ement ten.d,ant à obtenir rime nollfveJ.le améîli;orabon ,du ,sort du nJ1 eTsonn el ense ig;nanJt ,prima 1i,r,e. On sruit CJil'Ve ,ciette ca té~rnrie de fo u ction:n ai:res - comme ,d'antres d'a ,i'lleur -s - ,e.st encore 1-oin d'être rétribuée •en Valais ,en 'p r,O"portion de :s.e,s ,slervic.es, e.t ,one si nos i,u,sltituteurs récila.me,nt wn m eil.leu-r tra it em eillt on ne sa:u,ra it ,leur en fa i;r,r un crime et tr:riter leu,r.s pr ét en ti1oris d'injn:st ,es -et clic -clfüai-

SION,ter llars 1908

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sol1!nables. ::\iaii,s, sa ns ip1Ju5 am,p1e préa,rn ;bule., Ja,iss1ons la 1paro'1e à notre confrère : « La j euness,e inteHigente ,et studi ·eus-e, clans nos fami1l ,cs ,ca-thol iQU1 es, s 'écairt e tro p Ide l a ca1•rièl'e ·s,co'lai:r-e. Cependa nt , il faudrn ,it nS.agir contre le ,d,rung,er de ,cett e désertion. Il s 'aiccr ,oît d'an née ,en a,rnnée. rnt où iron: s-nou 1s,bi~en:t.ôt,.si Cio mouvem,en t dte. r ,élpu!gina,TIJe 1e ,s:',a1C~ ,c1e;ntu!e 1 Un mo yen d'attirer Ie,s· jeunes g;en s, die ]eu:r rendr ,e plus a.Ur.ayant!" ceHe vo cation, de tJ,es stim ul er à ~ 'rnnh ra ,s:s-e r. c'est de la, r erndirc moi n s p1°écaire, :p:lus· b,o.noraihl,e, p1u:s fructueuse ,: ,en un 1mot , ,c ',e,st de nüeux r,étribuer l 'inst itut 1eur. L 'institut,e ,u,r a ul1!e tiâiche :d'iffic i.l,c. :Sa rni ssioni est é levée: ell e ,esit 1JTes;qu e 'à la lrnwt,e,ur de ,ceJlle dlli prêtPe. Lui aius si -a, en quelque ,sorte, ,ciharg·e di''ârnes. L ,e coml) re -nd-,orî ,as•sez -da,n s l1'Ü'S' cam 1pagllies ~ ;Si le m aî tr e 1cl'éco!J,eveut re s,t.er à Ja hauteur de ,cette mi ;s-s11on sublime; s'il entend 1Jra ,tiouer s,e·s èLevo.ïrs., t,ons ses devoirs, uin ,grand la hm1'T1lui i,ncom,be; 1.Tne ,A1rnn:die resipons ,ab i:ité vèse swr ·sa tête. Ce 11 'es:t pa ,s ,d:'u,n c.ceu r lég -er qu'on 1,eut , à nrntr-e ,é1p oq u,e, ,se faire p riêtre. De :1 'un ,c.omme de l 'a,utr e on ,e:xig-e beau coUJr. On es t en droit de ,1c faire. M.ai,:; ,n meJle ~on:ime d e re noncern ,ents -d'e,f,fort s. ,de saic:r1ficres. ,de teJl.e,s 'vœaüo ns, n 'im 1p,oiS1ent-e ,Jle1s ·pas ! ·Et vo ws vo ,u s montreriez a,va,re!': :pouir le tra ,itement ! Eit v,ou,s tro ,mvez qn,e ces hmnm ,e,s , de l 'es1pr it et ,du cœn:r ,diesq uc ls vo us ré c>Ja ,m ez tant de dons, s01it tou :i,ours, a1ssez 1payé,~ ! {)e que v,o:u s eo-nfiez à ,ce' horrnn1es,l:à, ,re ~,ont vos ,enfarr1ts; c'est ce ,que vo:u~ a•v1ez de rplu,s· cher, ,n'est -ce 1.1as'i un, trés,o,r i:n,cak u:lable , votr ,e esliOÏl' et, som me foute, votr ,e a,venir! Vo_v·ons, <:St-,c,e1o,o·i.q1ue, afor ,s, dr 1

L'ECOLE

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PRIMAIRE

ORGANEDE LA

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27me -ann~e.

SOCIETEVALAISAlfJIE]fEDUOATIOlf L'lnstlto teur est-11 un fonctionnaire

tionnai're, tœndis rtue moi je ne le serais pas-. La tête et les m,embres n'appartiennent-ils 1pas ·au même orga- . Nous ,laiss ,eT,ons - ll!ll maîtrei d 'é001e nisme? Les emplois de l'Etat les plus mofrançais s,olutil()inner oette , ,que,stion, ,en le citant text rueUement d'après le destes, en même t-emps qu'ils astreiMa~iuel ûénérdl de l'Instruction pri- _qnent à une discip·line nécessaire, rnaire ( du 213 juin !1906). rOette ré- confèrent de.s avantages qénérale:ponse est, en effet, signée: Galli- nient appréciés : nommatimi officielmard, instituteur r,etraité: à Grancey - le. traitement fixe, situation qarantie, avancement régulier retiràite assur-Ource (Côte: d'Or),. Ce qui, à mon sens const:itite le ca- surée. 'Ceux qwi dans ce~ conditi ons rnctère de fonctionnàù-e pitblic n'est sont char_qés d'un service public; pas Ia part p~us ou moins qrande eq,ercent b~en.,ce me semble, de 8 f oncd'autorité qu'un individu · est ·appelé twns p1'1bliques:s'ils n'ont pas à reà exercer siw d'autres. Cette autor'i- quérir Z'exécution dë la loi, >ilsl 'exété, que les niceiirs républicaines ont cutent: le but est le même. Et je cond'aiôleurs rédwite à sa .1~tste·mesure, cl1.ts en déclarant qu'à mon avis le 11!est pas iin pi·ivilèqe léqal voiw ce- devoir d'obéir sine !g-uânon établit l1â qu.i en est inve,sti; c'est plutôt it- pli~s nettement fü qua.lité de fonction nan:e que le droit de commander, qui, ?M ahar_qedoiiblée de resvonsabilité, car, à tmis :les de.qré-s de Cahiérarchie d'œtll,eurs, r1estrevnt et délimité par adm'inistratipe, le'. droit de comman- le.~1·eglements, n'est OIU fond qu'une der est 1étroitement ldé à la nécessité des formes de l'obéissance diœ à la loi. d'obéir. Mon vnspecteur vis-ite :ma classe; mais la loi et les r,è.(jl,ements détermilJn dlseours d'actualité ·11ent J les rapports 'Qui nous uni:ssent: Je lui dois la subordination il me doit De 'Jl!. anuel \qénéral'.d el'Instruction l;i _justice . Ce ,que je regarde comme primaire, l'IlllP!Ortante ,revue ,ipédaigoetant de sa part ,un acte d 'arutorité il le considère, lui, comme directeur' et .g-iqùe helbdomadair ,e frooçaise, ment comme surveillant moi comme aqent de nous , apjporter le texte d 'llln mad'exécution: 'il '_1/ il doit 11 avoir en- gi,s:trà:l dfaoou:m réicemment 1pronontre nous coelabora(ion et coordinatiory,d'efforts. Je ne vois 'l'la ,s alors, eé dans un eongrès d 'instituteur,s [Par puisque nous travaiVlons de concert l\I. Liard, vfoe-recteu:r de 11'Aicardé-comment mon chef 'sera,it un fionc~ mie deParis. V:oi~i quelque,s extraits

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de :oette a:1: locuüon, dont maints ipa.s- enfant is, à l'infini. Si ,c'est une seTvi,sa:ges d'une a:ctualiîé palrpi'tante SO[lt tu<le, je dirai ,d 'ahord ~u 'elle est v·olontair ,e ; j,e dirai en1suirteou '·elle a sa: éga :1ement ·à méditer chez n'Olu.si: gvandeur ,et sa noibless,e, ear ,e11enoUJs ·Que des, instifa1teur.s ·et des institu,su bordoll!ne à Ulil bien ,qui nous détrices sie r éunis sent •pour causer en- pa ,sise, nous surtout, instituteurs, é<lutre eux de l'-é0ole, 1pour dis 1cu'ter les 1cateurs, •qui somme ,s pr 1é1pos,és, non à div ,ers rpr,o,blèmeis à l':e:x:acte so lutiion un servi be imatérie.l oomme ce,lui du deis·quels ,eill,e,e,st intéressée, rpour se nettoya1g·e ,et de 1'écJ,airag,e de.s rues , rrens•eigner ,et s 'éclairer mutuellemais à un s·eTVÏ'ce moral, à lliacultur .e ment sur :Les meilleurs 1procéidés, de des intellig ,ences et des âtiniesdres ,enl 'e!ILseigne1nen t, ,c ',~,stchose toute sim- fants de .la nation . 'ple et qui, s·emble-t-i.Jl, n'a ,umait iP'as à Don c, ,ciomme l'a 'VOilll] la loi, 1'éêtre soul ignée. · oole 1pour 1 ',enfant , )pour wa .famille , · Mais il est advenu, en c es dernièpour la :patrie . res a~ées ·, ,que 1ces,qu,e1stions de méIJ.à est la règ 1e ,primordi,a:1,e .et s-ou. tier avaient paru céd .er Je rp,as, dans JR;pl'léocoop,atilon d'un g1iand !Ilomb:re v,era ine ,q'lli domline toute pédagogie. <le 1m1aîtr,es, à de tout autl'es, ques- Celui qui l'enfr.eindrait ,ou la retour t ions. Ici et là, 1'instituteur a m;ême nerait, 1pêCihera!it icontre · l '·enfant, ténu un langa :ge ,qui a surrpri ,s attr is- ,contre la famiUe , contre sion ,pays.. . . té, inquiété ses meiJleurs et s'.es iplus ,Le s .enfants <f'IUÏ v,ous '.sont conifiés 1s·ont a:n·cie.ns am i,s. des inte,1tlig1eir1 .1 c1e;s •toutes tendras On a été jusq.u "tàdire : « tL '!Ecole ià et s,an,s déifens,e. Re:.srpect1à ,eux . V ol 'institrtteur comme la mii.ne au mi - tre ·rôle ,est de Les lélclairer d 'un 1peu d'un 1petit baneur. » C ',est un ·so1phi1sme. iL 'école de vérité, de 1,es IIllU!llÎ.r puihlique ,e.st un ,serv ice de ,l '·E ,tat . Les g age de connais,sance,s ~lair,es, de instituteurs 1puiblios sŒit un ,cor:ps de ic!Ommencer à :formeT four jugement, fonctionnaires, ,et, 1nais1plus 1q u 'un au· de Leu r ins:pirer, 1sai1isv,ame mé t a.plhy,tre corps de tfonct'.ionnaires, iU:.sne sique, ,par la persuas ion, p ar i},e lPI'iéde chaque jour, peuvent être un Etat affranchi de oevte. pair l ''exffiTiiDJe l'Etat. C'est une v,érité ibien vieille, l 'haJbitude de ces règ,lies <l'action ,où les .pewpl e.s s '.ai0cordent à rooonnai.'bi'.en :rahatitue, ma.is iqu 'il convient trie 1'honnête homme et le bon cide :ré.péter ,sallls 1cesse: '18: s fonctions ,pu!bJj,gues, que lLes qu' ·elle,s soient, ne toy en. sont !pas lfaitles ,pour iceu,.'{ qui ~es Dan s ee,s lfünit es, q,u~ 1·ésultent de exercent: tout au contra ,irte, ce s<0r1t la 1•oi, du bon sens et du devoir, 1que les fonctionnair .es qui ;sont faits !Pour ·vos travaux 1pédJa ;g,o,gioues ne soient les fonctians. ,QUJeHeque 1s,oit:notre !Pas tro 1p ambitieux, si vol.lis voulez fonction, elle ,est un fragment, rpetit iqu 'il s ,soient fru1ctueux. illljp11éo-ne zou grand, d'un ,service natïonal. Quel - rvous s:ans doute de 1',espri't de la ie que s-oit n:otiie 1phwe dans ]a hiér ,ar~ 1Seience q1u i e.st ,e,s prit de vér ité. iMa.is 1c'hie des fonctiions·, nous ,s,ommes , tous défiez-v.ous des d'orimu:les a1UJXarêtes des serviteu ,ris, des ioommis , au beau s1cienüfiques; ,ce ne ,sont souvent que et au ,vi,~ux s,ens de ,ce mot; n,o,us a- de ,s mots décevants. La .s,ci.en,ce ]a v,ons tous la oharige et la :g;a,rde d'un p ,lus ha.ut:e ,et ,la rp lu,s ~,i:iofonde est intérêt oommun. et ,qui ,s'étend, bien ·tou\iour s ,ré,s,ervée., qar ,elll,e s1ait que au-cle.Jà de la génératiŒ1 ,présente, se,.sœuvres, ,sauf les, 0ombiniais'Onslo·sur nos ·eiillfants 1et les ·enf,anJts de nos giques des· mathématiques, !Sont tou1

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29 ré.clamèr€1llt un objet !I)0rduù. 1'éeole. 18 ,protestèrent oontre 'le :règlement qui veut ,que touJt J,emonde arrive à 1~heure. 6 déclarèrent iq,ue 1e maitre av.ait 1Pris l·eurs ,en,fantS' en gril])Jpe. 3 enfin, tmi:s ! s'informèrent dn travail 1et dieis ,progrès de Jeur fils 1 1Sera.is1je .: trop rpes:simiste en :présumant que la plupart des instituteuns de viU.aige ,et même de V1lle, ipOU<rraient :a1ppor:ter ie !Illlêine ,témo1g-ooge1 Généralement, la 'Visite dea ï!)8.·rents ne jp.résag,e afU maître d'école .r:i,endti bon . TI saiit, tpar exipérience, q'll'on ,vient 1'e vo,ir seuilement quand .on a que1qu,e chose de désagréab1e à lui dire. ·C '.est la fof'lille la iplus ordinaire dè Œ ·a ,coopération, et 1'on s 'exµl:i,que a priori ipourq:uoi :le maître hésite urn ;pieu à r,endre aux ip.a:vents fort. •leur visite ou m~e à la 1urévenir. !La cra:int,e d ~être ma l reçu, taxé d 'indiooriétiton, 'Voir,e d 'espionn~, La coopération de PEeole élo:i,g,nedéjà. 1e maître qui sait i}nen et de la Famille ,que ·sa visite causera p l11s de mal(Suite et '{in.) entendus qu'elle n'en diss:i1pera. Si, Lors mêim~. d '.aill rurs, ,que Jes ,pa- du fait même qrue le :pèrie et J.a mère r,ents 'PI"end,r.aieint,dès la Tentrée des hri oolllfient ce qu'ils , ont de :plus cher [ 'insti tuclarss,es , •l 'ha:bi:tude d 'a:11er c1au:ser 1au monde: leuris 1e11Tiaints, teur était 1 'ami de l, a maison isa déa:ve.c l'instituteur, encoDe :fondrait- il marche r p ,araîtrait toute n;turelle. (]Uie i]e ,su;iet de la oon~ersation justic '1est'l 'iétran(J'er ,et fiât Je dérangement . · • ,M' ,ail,+he1.1,reusement, I"> ' ~ ,e:s~.comme un e't rl:nger SUSipwt qu' Héla s ! une en,qu,ête, .faite ·en 1901 1l sera ,pr,esque t,ouJOUl's alOO'UeiHI. par le directerur d'une é001e p ,rÏJrnai~est~nt ·c~mme. ~noyens d,e ooopé. ·re, éiémentair ,e ,ceUe-Jà nous, édifie ratmn a la d11spos1hondes iparents et 'à ,cet égard. ' . des maître.s, outre les ,questioJll1aires Du 1er octobre ,au 31 dé cembre, 284 qui, bien roemplis, dev ,iennoot des fi;parents d'élèves vinr ,ent tDourver le ,ches iudividueilles uti les, 'les :carnets <l!recteur,qui nota l '·obj.et de leur 1s vi - de coT,msinondarrliOO tquoüdiens ou hebsites. domadaires, les hulletins mensœ ls _Eh bien! il n'y -av.ait pa;s de quoi ou trimestriels, Iles caùiîers de devoirs tnompher de tant d 'empr ,eisseiment. journa ·lieœ, ,etc. . . .tout ce qui peut U50 pe1isonnes <liemanàèrent, des enfin crée.r ou entretenir des raipvêtements ,pour 1eu:rs ,enfants . ,ports intimes 1ootre Ja famille et! 'ins44 s'Ofücitèrenit !] 'admi s1siŒ1 de tituteur . Jceu ,x-:ci â ~a cantine ig;rMuite . Tous oes moy;ens· sont ,rooomman1 j,ours à r ev;oir et sou.'V'ent ià Tecommeneer. Soyez ,cionvai11Jc11s ,que Le statut des âmes ne se fol"IIlulie rpas en termes d'une rig'Ueur géométriique., ma is que c ',est 1cihos e viiv.a.nte. Gardez-v ·oU;s,des ébauches d'idées qui ,séduis.ent par ,J,eur ,simplicité,. ima~ ,qui, :priécisément, ne sont .simp les que jParee ,qu' êHe,s sont inoamp,lètes ; :regia:rdez en .Vous-mêmes, t autour de vous: IJ)a:r. ,tout, dans tooo 1,es domai11Jes · dans celui de la vie solCiacle,plus elicore que dans celui de la nature, v;ous trouiverez une complexité qui souvent défie nos moy ,ens d 'ana:lys e Ues rplus subti1s. ~os méthod€-s sont généralement :bonnes, mais ·eHes ;sont jperfect iihles et ·eHes le 1s,eront touoour.s. Enquerez vous san s cesse de ce qui 1peut tes ren d11emeilleures. La tâche, je vous a:s,sure , n'est ,pas indi:gne de votr ,e ef 1

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-gal>leis .et _ donner.aient sans doute fant. L'indication de Michelet: culd '1ieur-èux l'ésultats. si Ja 1oe·r.sévé- tu.re du 'Pè1~e1paŒ"le fils, n '·est pas un ;ra:noe·qµe l'on -e:xi -g-e du maître dans vain mot . .C'est au maître :à se: forl'~n:se:·gnement <était aussi le fait des ger lui-même Ja clef qui lui ouvri.ra ,Ja fam;ne. Il n'y a 1pas de pa_rents rparent ,s dans l 'éducartion. · ·M-ai:s,le 1plus difficile e,st 1p ré cisé- ignorants. CheDc(he,z d?œ · 11emeilleur arfient d'obtenir ,que ioeux-ci 1p artici- moy,en de l,e,s mstruire, en imerme {P:81Ilt d ;une mamiè1~ -cvntinue à l 'é- t€'.illjps,que ·les eirufants; et instruire la du-cati.onde ,l 'enf a01t. BeauooUJP,ani- les 1prem.iars, c'est leur aipJ>rien<;I1)e 1eçon démocrati9 • u e. et le derv'.o,ir ~SK?més -d·es· rmei'Ueure.sintentions au dé'1brit de il 'année seolaire, se Jas-s,e nt ci.al dans le 1pebt hvre ib:uma·n, eleb:-ecr:litôt, distraits de -leur de'Vlo.frvar mentaire dont 1'écoJ,etourne cha:que jour les ~,age.s -et dégrossit Ja matièdes •occupatÏ!oDJs-pr,essante ,s. J'en ,saiis ,quebqu,e chose ,et mon -re. exame.n de consci-en0e m'emplit d'u••• ne confuis:on qllli me .reind indu gient Apprenon& à lire ;po'Ui'tant de 'Coup.ables! ,Mes troi:s ,garçons f.réquenbeJ11t UDle iP.ers-0nne ne nie l 'im;p,o.rtan10e de la ,e:x,cenente école ,qui me 1permet, -grâce .a:u carnet cfo co1~re3ipondance,die lecture. ·Tous nous 1se-nto.ns1a, néces.J-es u,i,vre jou:r ipar j1our dans 1eur-s sité d'en .dévelo.-p,pe.rJe gioût chez le ,étudies.Ce -carnet, i·e le :si-PmJe cJhaique j,eune .écolier. . . En cla:sse' no-us.1p,ouv,onsd1v1ser . soir. Eist-,ce à dire pour ce1.aque mon ' . ,. :mecontrôLe· ,s'e~erce aittentivement et .no:s :élève,s, -en deux ,gr,ou,pes tre,s que j,e n'ai -aucUID.relfü:fü,ementà me ga,ux: ,ceux qui tl isent et qui riéipon<lent œux q,ui ne lisent 1point 1et qui retpr-ocheœî Hélas ! n·on . .J1e me troll!ve des ex- .se tàiseint. A 1'ex:amen d 'éma,DJ0irpacus,e,s ,bien entendu, mais e1le.s me ,üo:DJTa ,Je1cturela isse ,souvent encore font 1~oimprendrn 1-esdi.ffi,c'lllltésd 'u- à d~sirer, :et -p1us tar.d, dans , Ues,cours ne ,coo,pé.ration s1outen:ue,e.t .aussi que ooTIJ(plémentaires,i],e,s 1adrultes, ne fo:nt pas meiille:ure tfi'gure paroe qu '1lis 1a ·s~g.nature de,s 1p,air-ents suir le 1livret n'est ipas touj-0urs de leur part U'l'.l.e n'ont jamais su as-sez/bien lir.e pour (pr.eU/Vede vigilanœ. Je me demande Je if.aire avec iplaitSir-e'tiprofit. même ,si J'1haihitudie n 'a.ffailblit :p,ai.sla ' ,Comment ;porter r,emède ,à une siportée die1l'informatiio111.On fimiit,pa,r tua:tiion si regrettaible 7 .Ex:amti.nonsnofr ,e plan l10,r.aire et ,sj.g,ner un carnet ·couvert de notes chiffres, Jeomme un, chef de: bureau voyons si le temos réservé .à -cette brian<C'he,cap,italet n'est ipas iilOiJOiÎ.resjg.nieles rpièces, ila iJ)i1u~ar.tdu temps et :si même iJ n'est men't .i,nisuf.fisaiDJt, :sans iles lire. .En résumé, je. m~oiisqu'il faut laisi.. Jpaisenicor-e s-ens,ilblement réduit dans 1ser1,e 1pilus. 'POs.silblel 'i111 stituteur seul ;Ja pratique. Lor:squ 'là la. :suite d'une juge de la méthode à em1pl,oy1eripiour questi001 importante il exi-ste, dans gagner la oomi-ance des pai:rientsià -nos liVires,cla,s·s~ques, un ,r1écit i,nté,. ;ressa1I1t,nous ne le :f.aisos ipais lire s'assurer leur eo11.a;bora.tion . :Gandon,s,-nous d 'u111. moule uni:for- immédiateme ,n,t, llOUIS iD:e!Prioo,s )P8S me ! ,La rp,éda.gogie n 'eJOOlutpas ~e ,J.esenfants , de le lire da.ns. :]ewrs fa·ensaJbl,e aui 1milJ.es,nous le 11és•erv-rn:11s iSens:p,r.aüque. I1 .e,st î,ndi,s,p pour la [>l'Omaître do.nt la façon d '.a,gi:r tdépen- -chain:eleço,n de ,Je,cture.IOertaiinement dr,a, du 1m.i..lieu-dans ilequel vit l'en- le texte ne manque :point <le iva,leur, 1

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les mem'bi'es 'dé··· mais il renfor.me des mots: diJfficiles, ifitaihles. Il y a fT}luis, -peut-êtr-~ le ' des e:x:pressions-qu'il faut exrpliquer; la tf.am=ue .êprQIUveiI"ont cc n'est pas un •exeroice de lecture, désir de oonti111uer,la 1ectur<ëiJ)Our e ',es.t la leço:n d ~histoire, de géog.ra- eux-mêmes. iOe :resultat complémen-' · , s,elon nous, quantité plüe ou de ,sciencegi ,p1~écédente qui taire n'est 1p:as · négligeafble. •continu e. Noms ne nous .fa.isoos 'Pas d 'iJlu.. Tro p s,o.u-ve.ntauSISi,l 'exercioe de 1-ectuT.e.p,rqprement dit n'est qu'une siions: (Il:OU:S sav·ons rp-ertinemment que " salade russ e " : le maîti.1e llillUlt=p,lie rollis '1es,élàviesIlle lir,ont rpais le mormais aiatueUement fontles e:xrpfü iations v,enba,les, reoJJ.-e,r,CJhe ceau i111d~qué, ,Jesmots de la mfune f.amHle, s,'a;rrête ils iloUJsJeur,s devioirn avec inte1ligenaux déifü:J.itiions·gr·amrn1atieaù:es,fait ce W Nous recorn:iiai:ssonsaussi que les ana,Jyser un mem!hre de iphrase. Le Iivr,es dur-eron't moins longtemps, temps ,pas-se -et nos -Em!f ants ne lisent mais -est-0e- une raison rsuffisante , point. ,Oertainemen't, V'oeaibu:J a;ire, :pour ne pais •essayer un ,procédé gui grammaire, ana1ys,e sont dhoses ex- ip·eut · donner de1s r -ésultats- intér ·escellente,s, mai:s ces -exercices ont urne sants V pilace ma1'q;u'ée à l 'ern1ploi du tern,ps. iOonservons à chaque ileçon son Del!I exercices oraux car.aictère spoora-l, au:trament notre · à l'école primaire enseignement devient fl-011. Li:sons le mo-rceal\l rpour seI'Vir d'exemple à nos élèv-e,s,,eXJp,1iqu,ons I. - Définition. - Les exercroes tr.ois ou quatre mots difficiles, souli- -oraux sont ..ieux ·OÙ, à 1_' ,encontre des ' gnés à J'av.ance isur notre :JiVI ,e, met- devoirs écrits, on ne .fa:t usage que ' tons -en relief.l'idée 1prindrna-Je cl fai- de la ip-arole.A J ',école, i1s tiennent é-son-s lire. Tout ,c,ela.111enous deman- v id€mm·eint la plu.s 1 arge iplace; 1es dera -pas !plus de dix minutes si nous e-xercices ,écrits, et l 'ense~g:necrnent v avons .r,âf:Jécfüi.Bouvent ,DJousrsor- pa,r :Je livre n'intervenant q,11epour fons du ·suje t 1parce ,que notre (J)l'léipa- corro'borier et icompl:éter 1a {Parole ratio.n a ,été Ï[l'&Uffisa[lte,nou s ,som- du maître. mes iverlbe'llx·pa.r·0e ·que nous n'avons II. - Leur utilité. - Elle n ',e,s,t ']}ascherdhé et noté, ·en mai,ge de no- ipais contestable. · 1'-e:xipres ·si,on ipr-opr:e-, 1° Une 1clas se où pt&dorrninent les·· tre O'ŒV'réJlge, l 'e:x;empleconveinable. ex,erciioes,oraux est une ,c1,ass,e vivan,Et 1puis,queilllOUS ne -pouvoDJSIP.as, te ,et a,nimée -entr ,e toutes. :Soit qoo le . da-n.s no · das,ses nomb'reuses, faim maître e:xipose lui-même s•es Jeçons, · lire jndividuelJement tous iJ10s él~es, soit ou 'un instant ;aipTès,au moyen de . OJourqu,oine les invi!teri,ons-;0ous·pas k, méthode eo·cmtiqu ,e, il -amène s-es it ·prléfParer, da:rus'la famiHe, le mor- élèv,es à 1a décoruve..rtede 1a vérité, iJ ' ceau d'll! iJende:main,f Li,r -e ce mor- y .aur.a.1éclhall!ge inintenomp,u; 'd'idées . ceau à haute v.oix troie foi,s .e!Jl ·pré- 'entre 1.ui €t ses ié'lève.s,'11y aura vie sence du 1pè1,e, de la mère, d ':un frère -et _progrès. · d'une sœur -plus âgée, constitue2° Miêlé!s intimement ià ,la ma-rche rait un, e:xieiic ice exltl·e1Jent,qui rempŒa.- ,g,énéra.le·.·de la dass ,e, ·le1Sélèv,es ,accerait .avanta,Jg.e:us ierment un devoir 1quièrent rpa.rl '.e,nse1ginement,ora,l deS écrit: :problèri1es,analy;s,eis, conjugai- ·quali tiés -pi·:éicieusers: .four inte1liigeruce, s@s, ,etc. 1Les eXipilicationsdu J,e,nde- tau.jour en · évei.:J, s'-aguerrit ·,et ,se ·, maï.n\Ser.aientoortaill'ernent {Plusipro- dév.~o:pipe, :l '·estprit devient rplùs · 1

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,de a'unifo,rm'ité, .Pattientio,n:nait d 'uine curiosité toujo,ums siatisif.aite. L 'al ,ati-0ns .anime ,une t emi:amce des ocicmip classe ,et :i!l.faut ,savofr ipa,sser à ipropos d'un ,exerc~c,e oraQ à un dev;oir écr it . 4° Et enfin, ipour ·qui co,Il!I1aîtl,a: mobifüé de Q'enfant , Q,es laie,unes que lai ss·e chez les me1lleurs élèves l ',ensei'Pnement ioml le "nlus,sérieux, il iparaîtra indiS!l)enSable de 1gr:av ,er plus qn~ofüllldiémentdans son ,eEjpritîes notions qui y sont à rpeine entrée,s, tp·r.êtes à s,orür rp,rompitement, si l ',on n'a J,esoin d' ·ein fortifier le souv ,enir. de Il faut donc ll'·ecourir à un rpr.ooédé ipédaigogique qui, ho1is de l'a, 'l'.>Ifés ;en10e du mia.ître, olbli1:? ,e 1''é]ève à a!I)'pliles ':forrrniesles ·nlu1s quer encor.e, s,cY111S variées, :les ifè,p;1es ou ~es 1prmcipes qu 'i:l a ai1J1Pri 18ou à rétracter des faits ,qu 'i 1l n'a 1Pa1stout à f.a.it oUJbliiés, ~ 'exlPOsantà des tâto:rmem:ents ,sa1ut1aÜ'>€S, lui donnant une vu ,e ip,1llls !Pl'Olf.ondeet 1plus complète ·des chos es et lai ssant maître le JP~US rdbuste. _ une ,traic,e ma,térielle del.a séri,e d'ef2° Puis il suppose chez le maître, fortis par ,J:eisque 1,s il ,est 1pa1ssé.'T ·el est non seu~.einent une coomaissanoerna,1·- [ 1,o'bjet des devoir s écrits.. faite et infaillible d,e oe qu 'i~ ·eniseiW. - Les exercices oraux dans ' su_re gne; mais. ·~ncore un~. 'V'll'~ ·t res les diverses parties de l'enseignedu oadre dans .lequel 11dimt se tenll". ment. Il y a sall/S doute des maîti~es à qui 1° Français. 00\Squalités ne font nas défaut .et qui Avant toute 'chose, il faut appre11ont a.ss,ez de iposisessiond'eux-mêmes, assez de ressources dans ,l ',es:prit, .as- dr·e .aux ,enfants à /patle:r oorrectesez de facilité d'élocution ;pour pou- m1entleur langue ,et, dans l'i&tude du v-0fr formuler des :princ~-pes ·en teT- ·français, les .,exercfo1es·o>r'an1,xjouent mes ,à la fois simples et 11}1,éci,s, rpour un rôle :pr~pondérant. ;a) Lecture ie:xipliq,wée. - C'est orpouvoir toujoul'S iciter, ,à ooaique œeasion des ,exem:p1e.s {heureœmnent ralement qu'on ex,plique· un texte, choisi~ et bien ·atpipropriés ,à leur Olb- ' ·qu 'œ en daga1ge les idées rprinciipales jet. Le 1livré offre à !Cet ~~ard au ·et ,sooondaiTes, ,au 'on ipm1t ,en If.aire %ttémaître et aux êlèvies un ~ide et um goûter aux ,enfants 1e:s b,ea,uroos r,aires en même temns ,qu 'oo ,pl'éJci,se a'J'.)JPUi des:plUISiprooieux. 3° De rpfo8, ,un ,ensei2"D.ementqui le sens de.s mots difficiles ou [)leU conne s,erait qu 'oral :fati~erait les mei1- nus . . b) Exiercices de Ianga:!re. - Tous Jeurs ·élèves ,et i},asser.a.i.t1'attention ~,a :plù.s ,bienv,eillant . Il faut éviter 1a :les enfants ne r.épondelllt -pas :v:o1onUlll jouir tiens ,aux ouestions :poSlées;,plus ~ monotonie. iSi }'ennui 111aiquit

rprom1Pt.plUJslsu)Yti)., hapile ià saisir ,la pensée d'a.utrm, la smvr ,e ,la trrame d'un raisonnement, à ·en :p:oov10irla conclusion rprochaine. 3° ,Et comme cJha-0unpeut être in ... terpellé 1par le maître et doit ,se triouver prêt à répondre à la question ipos,ée,une attention constante ,est n.é-oessafre . 4°L'enfant s'habitue enfin à 1exrprimer lui-même ,sa prQpre ipensée, à 1a formuler en termes d ''lltile:nettet,é et d'une ,précision s'lllffis:antes. Avanta.ge imp,ortaint, car à cha1<meinstaint ;Javie on a besoin de ,sB faire comprendre ,èt ,goûter des ,auti ~es, de faire rpa.sser ,en ,eux-mêmes notre pensée, de •1esaim1enerà JPaifta1~r ,l,eis oonviotion:s qui nous ,animent . ID. - Difficultés et lacunes de l 'enseionement oral. · 1° Mais J ',enseignemmt ,oral ne sauI1ait suffire. D 'aibord ,emplov ,é seul, il ,ey)uise:rait bientôt les foœes

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loi nêral,ement encore 1eums 1r.é1P-Onses,Jjprovie nn,erit id'un ma ,uvais, ,emrp; sont · va;g'ues et .1eur lalllgaige in.icor- ,du v,ei1bet Ha ,bituons ; oralement les red: raison de fPlus,lpour .c omhattre élèiv,es à l'emfploi des temrps même iJ. e:s hent ,pas,ser ce muhsme, 'compiiüe -commode d 'u- moin s u.sités, qu 'ils, saJC ne .fooheuse indifflérence, ·et 1pour ,I,eur ,sans effort d'un temps et d'un mode donner l 'halbitude de s '.e~p rime .r ,a- à un 1 rutre, e:x-prfonertour à four la vec 1précis~on ,et icorr,e1ction. même aicti,onau 1prn§1sent, au pa ssé, au Les interrogations : foiouvent sans futur, efo.... •daute lenr ,p'laee à to111 s Ies 1cour,s; ie:s 2° Histoire et Géographie. r,é,p'Olnscs.attiendrnes,, au ,l~eu de conQue ·1.e.màître se ,ga ,rd e d'exiger la 8i,ster en une très co,urte 1111b.rnse, peu,e des leçons ,; plUis· v:ent être plus :1,ongue ,s,•et corrn1porte:r récita ,t ion littJéTaŒ un ,élève s'é0arte du texte du livre , des dévelo:p\pements or.a:ux 1plus .abon'tout • e n oonse.rvant les idées ,et ~·eur dants q.uand il ,s,' agir,a, ,rp. ,ex., die résuuner une ler,ture , d,e nooonter un euchiaînement, !plus le maître doit .se ten ir 1p our ,satiisfai t. ,Cette jp.ratiJque, fait, ,d '·ex1porser un (Point d'histoire. halbi tue :i',é!lè v;e à ·s'a,s,sim iler cOmJ]JlèToutefois, il 1est bon, .sur·tout dans, le.s temen:t le .s'lldiet de lad eçon ·et à 1'exdas,s,es:élémentaire ,s, de :f.aire rpa,r~er, un e :fopme ·per sonneil1e '.T) rime r , s ous da,ns des ,ex:etciœs s,pooia,ux, les en1ce à un ,effort 1 g râ intelleictuel vraif a:nts en-c:oreinlhaibiles1. U111 ,olbjiet, un ment mér itoirie. fait surivenu r&cemment, m1 év,éne3° Calcul. ment 'bien iconnrn 'forurnissent le sujet de ,ce ,qu'on alnip,elle un « exerici~e de · Le ca!l.culoral doit -OCCUiper à l '1écola·ntg" ;ajge" ·et: dans lequel les !élèves le rprima ire la ipface qui 1ui . revi ,ent lés ,à ,exprime r les idées que .dains ffia v i,e. EXJCellentegymnastique sont ·a1pipe leur suggèr ,e le fiait ,ou la: chose con- de l'espr it, il ,convient die ci0nsacrer sidériés. · une .par tie des :leçons d '.arithmétique c) Grammaire: - L'étude de l a non seule ment à la résolution d'opégrammaire 1se f:ait ,surtout au fa\bllJeau ratiollls, mai s é,ga ,lem@t de ip,etits noir. La craie en unain, 1'élèv:e est aiP- protblèmes. 1pel:é à tirer une rè:gJ.e g,énéraùe d'e4° Ensei_qnement sc·ientifique . . x,em)pl ,es bien rcihoisiis. ; Le maîtrB ne doit . ,point e:x;poser, d) üom1po,sition fra:riçais;e. - L.a {P, ré:µar.ation de cet ·exercice ,s e fait mais amener ,Jes e:nfiants à découvrir oralement au ta1blea1Unoir. On y ins- la Vlérité par erux-mêroes au, moy en crit au fha,s ard, l ''U[le ,a,près '1'autre, de ,qu,esüons bien ,enchaînées. Pureles idées, QU€ les iélèviesinterro,gcés au- ment oraJ ,et tout d'observation, ;l'en~ s:ei/gnement .s~1entifique ha,h:tue tes ront trouvées ,eux -même s, en attendant de .Jes leur faire ooordonner en- éfov-es:à s 'exrp,r ime'r 10orrootemen t et ,surtout av·ec ;préci.si-0n. suite. e) Analyse et eionjugais-0n. - iL'aV. - Conclusion. - Il n'est ;point nalyiSeet ']a 'oonju;g.aison ,sero nt sur - de 1p a,rtie de l 'ens,eig!Ilement dans laices ,oraux ne jouent t<?utorales. Ecrits, ices ·exerdc es de- quelliLe les e:x-erc viennent 1fasti<li.eux ,et lbeiauco111p trop un rôle considérab le; mais Hs ne suftl~IlgïS'. ~a pratique de 1a 00111j ;ugaison fisent 1poiut à eux-mênneis·: il leur faut aide /PUISLsamment à '1a corvect ion du l '.aide du liJvre et de s devoirn écrits langage. N'est-i:l ,point vrai ,qU,e la quii viennent les ColillJ pJéter et les éPlurp,artdes ·faute:S ,q,u'on r~ève dans tend re. 1€Spetites COII1iPO:Siti.onsi ·des ,écohers 1

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La Qaeatlon

de• Patois

,servi 1à mi,eux fa.ire 10onnaître ,1efrançai,s. Il ne s ',agit pais ,évidemment Les instituteurs Viostiles aux patois. d'initier !les enfants .aux my;stères de - Disparition graduelle de ceux- 1a :µhi'lo:1,o:gfa;mais ,}'étude ,grammaci. - Comment on pourrait utili- .ticaJl,e du 1piatoi,s1.peut ,s1e lfaci:r,e 1av.ecauqUJe.cei1ledu froose,: les patois dans l'étude du fra;n,- tant de ,s.ÏJm1pl~cité çai,s, ,et la coll1jparaisŒ1, 1qui j,aillira çais. d ',eHe-mêimie, intéir,e.s,ser,a au,sisi vive Il -est de notoriété couraillte que ment les oooü,ei,squ'une leçon de à quelques ,excE1ptions près ___::les ins- ehos,es,. tituteur,s tém,oignent d'une ai&sez virün rolb 1j,ootera que les ;irntituteurs ·ve hiosti;lité à :l'·élgard du patois .. Ilis Œ ·es aoousent de tla.ir,e ohs 1ta1c1eà 1'en.- ne ,sont 1pas priêpiairés à ,ce g,enre d 'e'X!er.cices . :Sa1I1sdoute : mailS il :s,e~ 8ei,g:nement de GiaŒailllguefrarn~aise, et i'l ne ,se pars,se :guère de 1moi-s sans rait facile d'y remédier. IJ 'Sl]ffir:ait ,élco,le normale, qu 'i1l1Ilerievue védagogiqure ne parte · de faire, dans icihaq_UJe un ,petit cours îtrès simip,l.e de ,g-ramen .~erl'le contre eux et ne iP·rêche la croi,sade 1pour Œ',exterminaüon de ce :maire ct0m1pa11ée-entre .J.efrançais et pelé., de ce gâleux, qu'on ,a;pipel1e le iles :p,rinciJpaux ty,pes de -patoi,s ! Quoique le Oiatin ne figure !plas dans le,s ipatoi,s. 1priograimm:es, j,e ne v,ojlS ;pa,s 1pour. Tant d ~efforts :SOnt bien inutiles·: ,quoi on ne donnerait ip,as ,aux:audiles p,afois d~s:piaraissent ,sans rqu'il teurs :quelques · ,exemples de.s raicines -soit au ,pouvoir de ip,ersonne de ·ra- 1a.tines de ·[l'Oir,e langue -et 1quel1ques lentir ou d 'a1ooéliérer ce mouvement. notioais très ,simple,s sur ,]a igrammai. Reste à ,saiVoir s'i l ne sernit ip,as!Pl'lé- l'e 'hi:sto6que, voire même ~UT les féra,ble, tandis qu 'i:ls vivent ·enoore, lloi)s rpihon,étî,ques. Dites à llln j ,eune d'utiliser les patois ,plutôt que de méridional que te fatin sapa ,est deiJ.eurjeter l'anthème. Oomme!JJt! dans 'Venu sabod da1n,s sa région et sève Je,s régions à 1patois, indélpendants, 1e[l· fr.ançai:s•; IDOntrez--ilui oolllllIIJ.lent :J'insti ,tuteur a lia 1 r1are fortune d 'a- <la11isles mots similaires ; ,}'iaccent to~ ·V10fr sous Œamain une j eun·e 1p, 01pula- nique 1s',est toud,om:s conserv;é; ,comtiion bilingue, ,et il1ill'e,sait ipais ·en tirier ment l ''a latin, l'est& a dans le, ,Midi, ,parti! Ma,i,s c 'e.st toute 1a méthode fé- ,est devenu è ·dJansJe Nord ; 'Comment conde <le l}a gr:aimtmaire compaTée -- Je p rp:laicéentre deux v,oy,elles a ,abou;plaoée ià 1,a portée des enfam..tsqu'il ti a'à toujours à b, iei tougou1:s à v; {Peut mettr ,e ,en œu,vre 1pa,r la com,pa- fa ites-lui p1,eSiseDJ tir aiDJsi, ipar des ·rarson <le ldeux ~anigœes, connues de ·eX!eillff)[esear:actéristiques ., fa. Tiguenr ,s,es jeunes atndite1111s.Que d'e111seigue:- des :lois p]ml'.llétiques. J-e ·,suis eertain anents .grammaticaux, ipour un maî- que les élèves-maifa,es 1prendraÏient tre aivisié, y aurait -iil à ,dégager d'ugsoût Tmpiidement à un tel en1seiginene ,semlblai'b1eiComparaiison ! Oertes le ment, qui ouv ,rirait devaŒJ.i·eiux des 1patois contamine Le fra1n.çà1s des· 'Vil- ihoriz,on.s insourpçon!Iliés, ·ei que beiauJaig€ois (,ceŒui de ,}''instituteur icom- corup d'-entrie eux, iPÏqués 'P,a;r Ja eu1pris), c'est de toute éviden,c:e. Mai ,s, riosité, cheroheraient à aller plru:sloin ju.srtement, quand on a,um -OrpJposé IT·~ da!l'.ltscette v,oie. . deux .langues l 'une :à Œ'autr.e, 1'amaliD.ans tous Ie,s cas-. ils auraie!Ilt .aip~ game entre ,elle,s devi,endra 1p,res,que ')}r1s à mieux connaître, ,à mieux enim1po.ssible. et :J~étude du patoi,s, qui lS'êi:gner leur la!Iligue, - ·et à 1paTler Juii ia-ura:servi de Tepoussoir, iaura ·eux-mêmes un fra1D.çaisiplus 'JHlll._ Ce 1

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57 ' n'est po•int là un m édi:01C11 ,e 1a1Vantruge, Il convient, en seoond lieu, ·que ces - !quoiqu'il ,constitue u,n ai~pect un mêmes, hommes , ,soient exer ,cés à tuu:peu im)Prévu de .];a question des 1pa- te ,s ·le s fatigues. il)ès lernr jeune âge, n!OIS futurs :Soldats doirvenrt être entois. Un ·vieux magiste1· fi ·anc-montagnard .. tr ,aîrrés aux ]on:gues cournes , :sur d~s ,ter ·r ,aiJns dilffj,ci1.es ·, ,sous un rciel 1ruC'l~ment c' ,est-ià-dire à travers les ne1• ges .e't, ·1es p ,l1ulles ou il.... v1~n s,cms: ']' a:ccaBon pied, bon œll iblement du grand :soleirl. Déjà, au siècle dernie ,r on a, )PIU diFaisons 'de nos éllèves de bons tireurs t(• q,ue « .],es.batai lles se g.a~~nt ,aVîe'c · èt de bons marcheurs, afin de les jamhe ,s ». _A_uij,ourd'ihmid aJµp,apréparer à l'àrmée des soldats raît iCJlaire:nrnntque .Ja p,nJmptitude utiles. dans les ma1~ches ,et les ic,o,nrti,e-ma ,r« Une œu;v,re d'éd'Ulcatian 1p hysiqne ehes la f.orc•e de rés1s,tance dans Jes rt m.01,ale, ·resipectueuse de foute:s, J~s épr ,e~w,es div 1e1~se.sde .'la:j,oumée ·et de ;oi,s et prépara111't J;e1s nourvelles gm1e·la nuit,, J 'e nd}l1;ance ,eill un_lll1iot,es:t ],e r.at~ons ,pour •le ,seiwie:e die l'a 1pa;tr~e, » plus e:ffi,ca,ceeJ.eim ient du tr10mphe de; tel1e :est .la dêfiniûion quii convient à fini tif, et, rpar ,s,urc1,oît, de la saute l 'Unfrm des, Sociétés de 1gymna:sti- pihy,sique ,et morale. qU1e. :Le j'e,une pab:liote doi,t ~voir dans Le:s tr.ans ,fo1,ma:t~ons ide J 'arme le;s mains une .a:rnne dtornt 11siaidhe s,e ment, et, ,en ,g,~nlérrul , Œes ooill:d:iti,ons nO'uvelles de:S guerrns , .qui ,se p,rollOn~ s,ei-vir. iS,on '00'1',psentier doit aussi 1llanrt , • t 'l.·' ava:!1- être une arme toujours en. ,vai gfn t , donnen~+! neces 1sa~r0lll~ r d evmen t 9111 ~tat. foi, nos 1ecteums ta:ge aux hommes qm ont, ia la fois ·, ces demc ,premiers ,élémernt,s de trmm-a fa !Plus . d 'ad1'e,s se ,et le 1p<IUisd ranoe. Le temps , n ',e:st ipl us o~ 1 :ou lfüe, un t poi,sième se j,oin't. IC',est. 1~ croyai t ,pouv,oir is.'as1surer ,la, v1cto.1re ,coura:ge -civi,que et mi1itaii'e<, 1a ,patriotique, ] 'amour même , du sol na:e.n Ï!Il·Onda:n't ·Un eha1m1p de bataille d'un dé}ug,e de 1plom1b ,et de for. A 1a ta:1. X nO'uerre,. le ib.aisaœdn'est. jamais très .,. . nH:•t,drie ,r. Quef1nes tireurs '8'.X!Per1- Quand, ,a.n1mi[ieu du fP}us11gir.a,ci~ux rnen!és et calme:;, se servant méthodécor druJ monde, ,on rngarde :le :Lion di<n,ement de leur arme, ,plaçant a- de Lucerne .ce ,}.ionmort dont fa. :patveè l'.<0-in ,, leu r ~oup », font plus de te ;se raidit ,si tra ;giquement~ Œl ne he,sogne ntile .qu'un grand nombre ipeiut s'empêcher de ,s,ong,er qUJe les de rn,lda 1s insuffisamment .Pl,érp,arés ,s,oldat.s à la miérrno-ire de qui a été ('t e11tn:înés. sicuil1ptéce monument m: dont Oll! 1it ün ne pouirr,a jamais me ,sur{'·l' J.es noms, ï,nscrits sur .}'immense roexa<:itement la 1su,périorité d '11111:tireur .cher se ,sont ,fait tuer 1PO'l1Jr déiendr,e ' erain ,étrn, . nger, un mai ~tre qm. à qui, dès son plus j eune â:g,e, le ma - un s ouv· niement d'U!Il fosil est deivenu fami- les .payait. û'étai~nt de .Joyau?{ et hé~ fair. Sur le champ ,de bataine, un tel l'OÏ,que.s meroena1res. :Oomhl'en dehomme ,sera un instrument de vie~ v,on,s-nons ,rpi1~:fiéirer Jeurs des ,cendants i:mêts à mourir pom J.enr ,patrie, leu:r toive, et non ,pas U!Ile sorte d'unité inerte, bonne s,eu1ement à gros •s,ir la ,patriie h'bre l stati ,stique des, 1présents , des ibl,erSis és -----•o1111-mm t--··-ou des morts. 1

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L'école

et la fatigue

oculaire

ii atfons i,ndiivli.d'Ule!lles oonsidéraib}e.s. Te] élèV!e·ly~m1p Jmti,que, -anéimiqu.e ·, Qu 'est-cc que · i.a fa.tig,ue au &ens dont ,Ja nutiriti1on laisse à désirer, é.phy6iolog:ique d,u mot 1 La if.ati:gïle, prouve de 1a fa .ti,g,ue .ocufaire ,pour le ·c'-est le Talientiss-eiinent ,ou l '.arrêt d'11,- mioindre tr.a.v:ai1,J.or,sq.u:esoo :vio ,iein, ne fonction, sous 11'-effet <l'un travai!i 1~0:buste,rayionna.nt de santé, ,r lésisfo•iha1,eine, a:yant ·occasio!Ilil1é1.1J1 diéipôt de rp.ro- ra à de,s ,e:x;erniëe,sde 1,on:gue d uits toxiq'Uoo, de, poi1Soms , dains un ,au milieu même <l'un é.olairage irnsufou ip"lusie'U!r a!pjp.arce:i.Js de notr,e fisaint. coups . . Un œil normal, indffiilllle de ,tout iL'œil de ,l',éeol,i1erest, ,sans, contre- vic.e de ,r.éi:f:racüon,- my1Qpieou auà it, '1',or:ga.ne qui fou.mit jpendiant ]a tres .aiffections - (Pionnai .SUJPporteT durée <le la classe ,le c:: rnaximum de un travail de ,plusieurs iheu1res, à oontrav.a-11;comme tous :Je;sor-g;anes, il se dition q;u''Ûlll .JUiiménaige q ue]fques fatÏig)ueà Ja long,ue eit n~cfa,me du Te- instants de I'eipos. pos. Il importe donc •que 'l'instituteur Les ma:la:dies irnflammatoires des ,sa~he œoouv,rir lui-même 1es signes iPaiU;pièr ,es, sont une cause celrta.ine de par :lesquels -se maniflest.e !lchez 11'é~ fatigu e l()lcuilaire . 1Les lève fa \fatigue de l 'œil. c'lign,emeuts répétés et fré·P,la,cBe au .fond du g1olbede -l'œi,l, quienfa des 1pauipâères,•su1we nant au et s:é)}arée du monde e:xtéri,eu.r ipar coulrs d 'u:n travia:îilp,1,olong-é, dénotent des milieux nomn:alement ti ~ans.pa- ,souvent un. certa.illl d.e~'lé de tfa.tigue. Toents,·la rétine 1est'3/PP,elé'eà recUJeÜ- On admet gu 'ïl ,est nafür,el de cligner hr les ,soo,satiJon;slu;mineus,es !V"enue1s·envir10n de troi~ à six !fois1)pa.r minu<lu dehous. ,Que ces 1rayons 1uri:nineux te. s·oi'ent tron~ intenses, ·ou que ila ,1urrniè Lor squ'o n n'y fPl'OOdgarde , que le re soit insuffisante, les :partiies no- s urmenage ocU:laù:ie per1siste, au dibles, Je:s œll u,J.e s œrv,eusels co1D.sti- •gnement \fréquent ,sUJCvédeTai ile ispaJStuant cette membrane, ne tla•rderont me des muslcles des 1pa.11ir,ières : ceHes"' :point :à se fatiguer, et à ma;nifiestier ci se fe11miernt ,e.t •pr.e.ssent brusqueleur mécon t~mtemem.tip'ar d,es i&Ïig1JJ.es m_en _t_ 1 ;u:r le Klolbe;_iJa ; vue seule de la extiérieur.s q.u'il imfp!Oirt,e d1-ene 1pas, 1um1ere· dev1en't IDISUJp rportahle; lai ignorer. Il s·e ,p,roduit, ,au ·sein de ces lécture 1est d:i':f1fi1c :il1e. oell.ules nervieu'Sles,des ,PT·odui'ts mal,On 1,emarq1UJe ausisi (Parfois U!ll 1és-a.ins. Tl ne faut rp,a,soulblier ,au:SJSile f};erJar!l'.Dloiement. rôle important !que jou e ['iris, ;v,é,riA :eôté de oes, ,~ig;n,esoibjootifs, détaib]1e iéüra!ll·qn'Î se difate ·et se r,ess,er- notant -1a tfatirgiue olculaire, trnuvent ,re, ,selon ]es circonsrtanices, modelant /place des rphén:oirnène,s subj ,ectilf:sdont de :Ja s·orte 1'intensité Jumirreuse des·- 'l 'rélè'v,eie<st!le seul témoin. tinée à être :perçue par la .r.étine. ,.Au oours <les 'traviaux die:lecture et A q,ue'],s sig1!].e 's ] 'jnstituiteur rpour- d_'6critu:re, 1',organe de Ta 'Vision,joue ra-t-il re<connaîtrlelie 'Surmenage ocu- ,smw lement 'le rôle ·cl'a,prpa,re.i'lr,éoeplair ,e de ,ses élèves 1 .frnr des, s ensation s extérieures,; œl'Nous S'UIP1Posons un 1œail aiéré, biien les-ci sont 1Sucœss:'V'ellllent trnn1Smises éclai1,é, av,ec .la:rig.es, baies, ·S'ou.vrant am:. œntres cérébra'll'.X, char~.s de de, fP1'€iféTence,de paJrt et d 'am,tre d~ les rcoord:onner, de 11eséla:horer1. la da ,sse. L'œil voit, c'est ile cerveau qui reIci, comme _ip,artO'llt:ai:JJeurs,J,a .ré- gar.de. iL'.êJèv•e!oértêbraLementfatig,J!é s1stance à la f atigll!eiprésente des :va. ne ipeut ipJus ifix,ei·· ,ses :r,egaœds. Il 1

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voit des mooohe'& :vQJ:ante:s, ,r.es-s,ent des !Picotements. 8a. r,étine ,refuse fa transtmimi•on des serns·atiions 1wrnineuses · le œrveau irfulan:nedu re:'pos•. Le maître évitera la. fatigue ocu laire de l' élève en ménag,e;an't dies, r,e. ipos fréqu_ents .au 001:rn des !heures d 'étm.de.s;Il w1U.era; ,a ce q1Ue,ip.end:füOtJes •eX!ereidesde ,lecture ,et d'écriture fa ~ivre 1ou le ,cahier soient à nne di•~tanee d' ;a1u moins , 0,33 centimètr,es, de ll''œiL LI corriigera dlcmcles attitudes di&foo'tUJell'stes de l'élève, et ,fer,a, .Je 1 poosiib:J.e,pour améliorer l'édaira.ge- des locaux, ,p1,esiqi u1etoujours in sufifi.sant.· Un médecin scd.laire.

••••• Une Œovre

de Dévouement

Le diêvouoo:t ·ent est cette 'Vertu par Ja:que1J,e, ,sans calleu1er, nous nous sacrifioills à ,qll.lielqu'un-ou à que lque chose.·O 'est la. vertu de Jésus-!Ch:r.i:st,

;pair ,ex,cellenice.!Son iehaan;p d!'action est :va:ste. Voyion,s1oom1nent n:ous iautr,es, jeunes membr,e.s de '1'abstine:nce catholÏlq:ue,mous 'Pouvons mettre cetfo vertu en ,pratique ;pour notr e cau~esi beUe. Nous sO'IDmes -eœore lélèv,es. En classe, notre dévouement est ibien limité, et ,se home à très ipeu de chose: tell!Îr f<erm,e'à notre ipa:r,o1ed'ih.-0nneur, Ciequi n~est rien moins ·que fa.cile,:pui,sifair,e de Ja(p1•opagandei'Parmi nos 10oirrrpa,g,n.e,s. iMa,is ·le dévoue,.. ment, c'est notrie ·progriamme de J 'a.venir, ,et un ,pro.gramme ma,gnifique. Plus ta.rd, ]a norma ,lienn,e de'V'enue vaillanrteinstitutrice, t.r1avaiHera ;pour la Croix d'Or avec toute l'éne:vgie d'nue OOil!DJe V.ailaisarrunequi veut ]a ,prospérité de ,sa -patrie, · av,ec toute l'arde'llr d'ooe franiche c.a.tho'1ique, q-ui voit l'âme de ses p3uvres frères infompér:ant risque.r igros j,eu <lan·s 1

1'a.ffaire du ealut.

Et fPOur cela, que fe1~ s--nousî 'D 'a:bord cornbattre de toutes nos forces . les 1préjug;és innomjbr,a1bl€ ,s qui ont élu domicile dans les bonnes têtes <le nos paiys-anis.·EUes ;y-,soot for. tement anc1r,ées,.ces· f.ausse,s idé€s, ,et oll0s ont , aux yeux de nos caimpa2·tia-rds.toute la: r<3>pecta ,ble autorité des traditions sée,ulaireis. Pour les précipiter de !l,eu.r trône 'l]Surrpé, il faudra. de not11e :P,art Lutter 1ongtern.ps, lutt0r [.oujours, r~1)1éterconstamment iies,:mêm,esvoérités.iNfai , qu' imnorte ne ·sommes-nous pas enfants. d~1 Dévouernent? ,et •fa1tût-il ressasser sans eesse les niêmes choses nouis n'hésite:rions rp,a à le faire 'car, n 'e:st-:ce rien qcuede riend rB a• ., , ·],e b· onun' ivr-ogne. aViecia soibnete, heur dt>sa fami11B et l,e s,ioopour l'-éternité ! Ah! quand on 'V'oitde ,pauvres f1emmes, entouroos de ,leurs enfants ,oalôts .et chétifs, attendre des où le heure; ·aru seuil d'u:n 'Oa:ba1riet m'.1ri s'enivre, lorsqu'on voit des. mète5 _pleurant toutes Jeur-s farmie,s près d'un, foyer éteint, le cœUJrbroyié par fos cris de famine de l eurs 1p,a:uvres cbér is, que ne f eri,oltls-nous, 1pas ,pour wnoo ler oes désespéT-és, ;\J° e ,pleurez plu.s, mères diés&ées, nous venons à 'Votre secours, nou::; travail],er,ons' de toute notr,e âime rpour vou rendre un lbonheur ;perdu,. Oui, pour ,ehles et l}Ou:r :Dieu nous f ,e-1,ons g·aiement le peu ,qu'on nous demiande: ,J 'abstenüon totaJ.e de ·bois-sons enivrantes et du ~è1e, •hea:ucoU/P de zè1e: du zè'le pour fonder des sociétés enfantines de RéveiJ;, du zèle [)Our ·1wo,pag,e·r les maximes a.ntiak100Dqiue.s, du zèle dans noti1e ,entourage immédiat, -car nous ne ·sommes ni orateurs, ni puibliciste.s. Av,eo i'.a.i<fu du 'Ciel, nous o'btiendroI11Sd:e 'beaux résrnl:tats: des enfants , vilgoureux, q,ui, plus tard, former .ont des géné1,ations fortes et chretiiennes. <les imèr,es heureuses, d,es~hefs de famille solbres et 1


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Conseils à un frère Vous ,aivez ,appr ;is ,que l'·rnn Ide vos frèll"es, .e111rtissaig,e à la ville, fu·.élq1UJen.tnLt d~ en ,al!)-J)~· ruia1L11v>afi ,s ,cama1t1a1des,et ·conh· ·adwirt' arve:c· eux 'die ·mam1va.i.& .es •hn1bitu1cùes (.g11 ios,s,ièr ,ebé de Jang ,a:g,e, Q)ru1·,es :s,e, ia1ite1m[l~ranc:, e, et,c.). Volll'S :Jiui 1Gcl'i:vez ,cfülll1S·le ,bult ,de ile m,mellller .c]la[ls 1,a lbonnie ,vole ·elt v-01us elll[ll 1oiy,ez p•Qur cella to,ll!s :Jes mQy ,en,s 1.1:e[J.er.sua-ston aic:mt vo:u,s • ·cUS[lYOSez. '

Indicaüons. ',- RernaJ1iquez d'abord ,1e ,g,enre de moy,erns· .qu'ün vous 1prie d '·em;p1oyer, 1ce s1ont des . moy ,ens, de persiiasion. Persuader, 1~e n',est rpas ,s,eulement déimorntrer · ce ,qui est vrai, ,c',est aimen,er celui à iqui ,1',on ·pa.r1,e_ou l'on écr it à penser comme on ipens·e soi-même, 0' :est rr,e ,conduire ,à .Pav;eu intime, trè1s franc, d'une eri~eur üU d'une 'faute. Le :rai.sonnement 1se:c,et fr-oid aJtteint r.a:r,emenit ee but; ,quan,t aux rep,rodhes dont la sévér ité va j11s,qu'là la rUJde&se,i1s ne réussis,sent, lŒ1plu1s ,siOuvent, qu'là irrit ,eir celui ,qui les isulbit. Ce ne ,sont tpas :Jlàles vérita/bles '" ,mory;ens de ipersuasi,on ». Pour se -r·endre vr,aiin,ent .uüle, l ',amitié a ibesoin, ,pr,esique toujour ,s, de m1énat!l;'·erl'am10'l1'I'-'pro1prie , s,on 1Plus rt'\douta[bJe. adverisa:iir,e. « Un frèr ·e est un ami doill1ê ipa,r :1a nature » ; ,so,y;ez indulgent ipour rvotr,e frère. Commencez par ~ui if aire entend11e ,que vous r_ ',à,v,ez rpa,s ces sléJde 1'aimer, r,a,P/perlez-lui de ·commûILs ,souv ,enirs qui aient 1qru:e1que. ,chanJ0e de 1'attendrn.,; l])adez-lui de :s•as, ,quialités: il a un bon · cœur et un esprit ,droit. "Point n'est ibes,oin, ,lui dirnz .-v,oUJsensuite, de te dé'mon trer •l 'irufluence ;pe.rniôeuse des mauvais ,exemp,le:s. » Et ·Vüus fa lui démontrer,ez néailllllloins, sans lui adresseT directffille:nt ,Ja leçon. Grossier, p:ar 1esseux intempérant, on n'a 1guèr,e ,le droit d' ·être fi,et , de soi-même. :On 1perd ,sa dignité et~ '·on s 'eXJP0ise à toutes les déchéances llllOrales. ICe .frèr ,e - fant ailmé - ,n '.auTait -fü pa is•le ieœur bien: grios ,s'il vous savait 1per,v,erti? Vous ,éprouiv;ez VO'UJS'1

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même une. 1g,rande douleur, mais 'V'OUS suipposez .que iPeut~être vos inquiétudes .sünt -exagér .ées·. V otr€ f,rère ne vowd:m ;pas causer de la peine à ses i])a1,en1Js,'Q!Uiont fait fPOUrlui les ,plus .génJér,eux sacrifices; H ue VOUldra :pas vous (faire 1pleur,er. Aussi l 'errfürassez-v.c}ns de tout cœu.r. X

pom · ,nie pa .s êlt)1·e,en ~·eta1rd 1Sl\]l'·VO.c;N\illlia~ Q·. a,de,s 1o~'s,que vo1t1sTenrtr .eir,ez à l'é,coJ,e.

lbult 1die siœbs1U.trn&ŒlliX m.o,uvemen ,fs d:êsol'· ,dio,nnês oe l"erufutnice ,dies, anomjveu:nen,ts [)ll'éds ,et lllllêthoidi i q1t1~. .c,apa-bl >és dPuss.m'.e.l' 1/l ·bonne te.rnu,e ;'J1rn ,001,p9 et J'ch,ll['mo,ni,em:x œén .1!-011J ,pe.mell\t d:e ;t;ouo; 1e.'l o,r.g.anes. .Jfeu1rtrnî,1Kme111t 11'ég1tl'lier clié' ln ,g·ymurnsti,q-n:e. .c·onHnc

· Indications. - Annon:0e.z Him1p,le ,m1ent la ca us •e de v·otr.e aJhsence . - · Parlez de i]:a maladie de viotre ,pèr,e (cause, ,gravité, durée 1probalbl,e). l'o bse,l'v a!Uou 'l':i,go :m:c.rn;;o e "te rto<u;tesles . l[Jil' ,esDites v,otr ;e inquié.t1+de au suj ,et de c114piti:ons cl,e l'hy ,gièue, son:t ·é,gaJement n!lvotre cilier ma:lade, 1,e,regret ,que vou!S ·C<'~.sal ,re,s ~m,x 1miaîtm0s ,e;t aux élèv ,es. Ou uie ,si;m11'i!l 1~t tro~) ,le 1,eicJ!ir ,ei ,c,ha(Iln,e an,rilé.e; car éprouvez à nm1plir v;otre devoir 1Hl'l1S111es:to .111 ~.. ,SOUIS,cc ll'apipoiit, ,{füln!S ~lill ,êba,t de bon fils. - Pendant les eourts ·d'Jnf.&rio ,1·i'i'é m .nnif.e.st,e vos ?t-vi:s die fons les i11sta:nts,iqµe v,ous }laisse votre rôle 1)Cel1[)lie.~ y,oisins, d hez q·u,i '1'éd1UJCaUcm !Pihysi(J·nc n 'es t pws :s•eit111' eJllell't insic-rirt: ,e tl:ux ip.rode ,garde-malade, vous ,sui,vez la dasse .autant .que vous ~e 1pouvez. Un ea- gra11n 1me;:;,ma ûs ,o,ù ,efl,J.e. els1t pn1rtie intêg,mm,te de l'.ens,eli ig,rnemen,t et où 't',o,n :se préoCiCUipe marade complai:s :ant ivous a1p:porte shtns 'les ê0oles ,die ,.toult or.cline die ccfaire d!u devoirs ,et leçons . nm,sde ef dlu1 'l'aTa,c.tère » ,en Cit1 1l>tiwrn1t, sous 0

Secours mutuels 1Qrriest ,ce {}IU!'tme soci.filié ,c1,e s:eccmt"s m,u,. fn,els? •En l)1aa1ticu1:Ler,expHqinez .le lfonc;tion;ne,rne:n,t 1dle l<rn·m1,rn1mdâ1té scok~i1m; montrez lies ,;:rvamltag,es ,q,u'eiHe· [)ll'O'C'll!l'e ù l',é0oli~; diite~ ,q,-ue:llies. 1lm:bii 1ud es, ;pelllv.en;t .riésu~ter IJ}OIUQ " 1!,u i dans .l'.::t.venir ,d'e .s,a .part'ie.iipaUon il. ,J.a ma.1r rt111n~ 1i1ié 1s .eo~~:iit1e .

Indications. -

Une société de ,se-

icour.s,mutuels .es,t u,ne a,ss,ociation: de lp'lusieurs [P•er.sorunes,qui versent ipériodiquement des .sommes en g,énér,aJ peu. élevées. un ,capita ;l ,e:sita,ll'.lJS i constitué et cons'tammernt alimenté, il s,ert à ,secourir 1es ,sociiétaire.s ·a:tteints par la :maladie, le d1ômag·e, etc. - ou bien il as,sure une r,etrait ,e à 0ha<000 des rnemlbr,es rpa,rtici1P ,ants. ;Mutualité scola:ir,e. - L'é!c,olier qu'Î ,en fait 1prurti e vlerse chaique ,sema.ine une s,omme très minime (:giénéra,1,ement 10 c,entimes). - En retour, il reçoit, s'il ,est malade :' 50 ,centimes ;par j·our de ma.la.die, ,pendant un .tern!l):S déterminé. - En ,outr,e, ~a moitié des sommes ,qiu'id v ,erse so'nt \Capitalisées , et 1ui Cionstitue_nt un Jivret d'épa1igne ,pour la viei~~es:se.Il ,pren:d ains,i de:s haibitruides-d ';é\pairgn'e, de .prévoyance ,et de sdlidarité. X 1

Lettre d'un élève à son maître Vl()lu,sêtes 'l'elOODIU à ,lai ,mia,hwru pour soignier vOJt.l'epère -0,u :v"Otremère iill 'nilia,cre; v()!t]~ ,érn,~v,ez à vo1tre crnaî+Jtie[)O!m' r'ffil fP:r:éivienir.

VOlll1S ,1,ui 1f111,ite:s iP.U'f en mêli:n ,e romps ~es fH:1 n ltilmeilllts q,ue IVO!ll>S ~mw ez; vm1si Jiui dlil!e.s •ein tieirmill!2'nrt ,ce .que .vou ,s ·C"o ,rnpbez fajre

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MiettesPédagogiques La vraie méthode Nonl'e ,ens<Jignieme.111t ,dioit êfre ,a,v':ll1tt to·ll t :êdiu,caitif, je v,en.11X dtt:re q1u:'.il d:Oi-t a,ss1m1m· Je

<1é., el'°iPJPemerutria,tlo=cl

et 'lm ,nmonie :u,x des

fruc,nilit,és,die l'enf,a;n1t. Les ,mmti,e s q;rnL cOUllp1·etnillJeiJl ,t ,bien 'l<en.1 :r· rMe c1:'édit1lcR ,t ,e1 Œrs s,o,l!liciteut -1. l'a.ic,UO\U; ,l'-intell1g eioce 'die 1,eu~·s élèYf'S. :p1,orvo.q.rnen,t 1e:nr Cll'I'ios i M ,et 1'eirnrs Q'é.f.lexions·, r.e1ch erc1hen1t ~w,ec eux le p.01t1a ·:quoi .cl·e..~•clhoses ,e;n ·t"emon:tant ,"L1 ],erurs ,caQ1;ses , Olll 'il ,!ernt·,;; .pri :o,ciii;:-es. ,Us <liévelqp 1peinit en. e,l!c'l!'. c1ette :C1lJo,y.am,ee f,on,cl:a.mienfol~ ,que la vér ité ne s' irnip;o,;,e '[Jlil.S,am, •àie1bo 1rs. ,q,ni',ïls S'O\Utcapa1bks ,&e :J,n , ,clié,co,uv1r.i1r enx·mômes ·. idaus t11ne e01·~Jn e mes,1me, o,u de Ja, rv<é1'i!fi,er; -il~ év,ei1len,f abez eux le sen,s N'iti.q:u.e et 1k1. ,cll('lfi.ance, rn:i,sonné,e dlu, ;po11woh· dies mots> ,s,aus wes,q1uel s se ,m>Clhesmw1ein/t. m/o,ta:e ignoa•anc e e,t se fü,<;:imuilent ~es ob s0 nll'IÎ1tès m1 ,Je,s ,<;o!I)h~smes. •Hs ,a[1fur,rrüss,em,t IP·l'Og:ressivenne.n{t ellli einx !'inàJé.pendiance ,die ,J,a, ipeusée . J:'ihœhirtn;de de •kt ,r iJgi nelllr l,o,giq,ue , 1Je '<llésiT de c,outrôl:e,r les nffimnations q,rni n,e, porteu:11f pa.s a.v,ec eUet, ·1<~t1a·j,u,itiilficn,tio,n, l'lra,bihuide. e.rnfi :n, d'l! 1-::1. .s'ir1-0érité enve!lis ,en. fü:-mê!II!'e~ •001m 1me en,y,e,r1i 1c,s a1nm.1es.

t.o11ites S><"sfoa1mes, r .ndl 1vi,té iphysiq iue.

X Pourquoi et comment il faut faire réciter les leçons 1L es leiç.o11,s n,e .'lOUt ,p,a,s, .en ,!l'~rné,r,a~,:is· ,sez sér ,iens ie,imm.,t ,é/trndi1é<e;s 1p.a!l' l es écoliers; on o:nhlii,e 'tro[p .qiur,en (~clmrca,tiolll c'es,t su>r:t,Œrnt ;Feffo N ,p,er.sio.n,nelde l' ,(fü~,ve q,ui camip-

te.

n

,esf donc

il

n'e _n,ten(Ls

de l'éducation physique

_ 1_1d!OH y ~;vo ;i1t·, - ·on. ne sa1rnr1allit ·t1'0iP le . '.'.rtYBt:e.1· - 1me .écl!u1ca tion, <dlu co1qps. comme 1, Y a lilll1e 'écll u1cia1tilon,die J'esip,ri.t: ~'1t1>11e pas ;plu~· ,q,uie 1:•1mrntr,ene ,dJoit êtn.· ,e ,ruba~,ù~run~eruu lrns.1·r.ct La g::rmnmstliq1ue a ,p;r1é.cis•é .rne!ThtiJ10>11 1r

p:a,s ,1a ~"élc ita,tion

'1it.Hira1e

quJ

1po111tT•ni-t 10,e1mettre en j ,e.u ,que ,J,a ,mémo.ire .rles cnfo ,uts, mais •s:m·tOJu 't le s iruoo1·11o,g:atlon's qui o.n,t po ,111r·1rn,t ·die s',::11ss11,rer ,q,rn'1rnn,e ~eço111 n (it1ê êico,uté:e, éiti.11d1éeet ,com:J.'l'lits.e). Cel'-

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ct,',91rntms,1ii'y eon.s:aic:: 1t·e,n,t. ,qw'.u,n ·teim[Js ,tt'o.p ccmr,t au d~bnf .(le c-hmq:u,e ex.ei ici 1ce. Pein 1v €IDlt· iils ·es,péuei· q:u e leu11s, ('11èves :tiaie.1· :ou,t mn a•é:e] p110ifit ,die le111t· ·en.seigm,e:ment si , ll,lù s.i,mple 'et fa'Ciie c:fifod ,dJ',aüte n,tion ,q;u,'ij\Ji,;cloivent fa .h·e IJO·UJl' s.uiv1tie rnne '1eç ou, ne .s',a,j,ornte :en si1,rte 1',eiffo 1rt ,die Téfl:exi10•n, et 1éœ ~}ensé.e q,n.i 1SP't11l po'l1a·ra fixer ,f1ié,fü11itJ.v1e'lllielH.t J,es colllna h,sa:n,ees d,a.lm;}eiu,1·,c:sl);ir ·it? C'est ee à,e,rnie>l' d'fo 1t't ·q:11 ''il im1pm·,t~ ile ,oorutll'ôler 1! oujœ1,1·~ 1 w11 · 1e <pro.céd~ die fa . r~,C'i'trntioncles l<e,::o ns.

.

X

Del'utilité

n<éee,s,saire d'e ,eŒrutirôleil'très

sé.rj,eiuseimentJ .les e.f'forrts C]lt11' ·H ,fcl.i:t. C'e11,t ;p0>rnrq:t1.di : je vm11é)ma ,is q,u'on ,n,e,oo,ridftt [)l!ll,q è,'impo,1,ta<n:ce .la r,édtaUon {lies !LeçOl!l:s(je

H y

X

L'instruction obligatoire

en1c01,ertm c.erfain nOUlllbitle d.e ~ens qui so.nJ ;11,e-r s,11,rndiés<J..11~001. ,a,titen te 'à ,l,a 1,~he.r té .cJ11.p~ro cle fUJmHLe ,q,nia!ll:il on o.!)lirne tL faire aa)p11 ,e,n,(l~·c ù lilre ·à ,ses enfant<;, Jes if>i nitooclir,e, :1e i].)ène <Jl e if.a1mfüe ctoi1nit êtDe ab-si eel-a :Ji 11j .oonviern,t, il ins· s.ol1rnn1ent'1iib111e: ia

:r


5 .frn!Lra son d'.i1Js;ert:, ,si ,ce1a ne ,llUd couvienf . pa.s. il .Je lai<ss.e1•a,-cro·ttJ;r~t· dlarrns fi ,gnom"aillice Un, rpèr,e .q ,Ui :ma,Lt,na;irteRoOJlfHs, ·q 1U1i · •compn1met -sa sairrté, ,eist •t1111sciélél·at: Olll' ~e tna.în,e •dev ,a:nt 1,es trIImna=. S'' il ,se ibOll."JJ.e à 1',em ,pêcbier :cl'-ébuid'ier, •s'iJ ne ,mialtra :ife ,q~1e· son es,pri:t, ,il est d,a:us sou ,œroit. il ,u,s,e • die La Hbet'it·é dlu [Jère tlle f ,amfl<le. Nou1s, no11.1s 1p~n·s,oh1 1s,qU1e,ce rpère 'Dffi'U,it 1moürs ·die m ,rul à soin fH .s .s'il :J,ui ,ca:s saii1t ttllll, 1bra:s~u, ,rnn<ejlrnm!bl", et' ct,est ,arns.siil 1-a IJ}e'Illsêe.die l'E ·ull'O[Pe.

QlUl',wu,dlra(pearuie1 haianin, .de VO'llis .so,iit :fidll,le; J /IJwllJU,ffilll' VOl]S -1'1êpètleen mots ifu,êmiss,alll1t&: ,, Mo;t1;r,ezpo11[' \'-OSoha1IIJll111, petiots 1Pays.ans ! >>

Fréd éric Bataille.

X Mars :Qlb! ,qUie>M,rurs es·\; un jo,H moi ·S! ,rnest le mO'ilSrd'es, S'l1il'l[)!I.'i-se,.s: D11.îma;t:i,nl ,an_1s·oir ·dlan,s l es bois ,

'l'\m1 ,t elmn :ge

J1ilcs S·lmmi..

arv,e;c~es m·is 1es.

L e 11.,u~s :S'e am. n 'e st [JTJ.a ,1s em,g·001ll'lc1 1J,

---------------'----

:IJa te11,ren 'e srt plruis dn:11v e, ,Le v,ent ,qu il ,so1ruffle 'Lilu:IMidl P,répa ,re la ~,e1,dtrnr,e ...

Variétés

Ge'l 1éeü111, vent, ip~;uiie oo -sole 11, A,loit•s ,to•.nrtru -ses ,c,ha111mes ,; IM,aa·s ,a. ~e visage v,eu. 'lllleil r.m,es,. ,Ef ·so;u'!•ilt cl,aus :ses J,ru A lf red de Musset.

Les deux Pruniers

10wta'in j ,amd1i1rnien.,die iia

Bresse ,A:c!h,eta. olernx ,wr,bTaS>fr ,rniUell'.s:

- O'.éta,i,enrt. 1Cl"O(Y,Ol1S-il11(lll]•S. ,d!es IJ)ll'1J ln il:e!l'S.-,TJ11.J!!J , f •1]t plia·n,t(; dia-ns 11.l!lle,c,ni·s•se . 1Q,na1I1JdL'l1 a,i1gcmre111se.sadson Pnirt-<mt ,sé'V·i,s,sai,t s11.1 n· J•a,.telfll':e, On le tr a:ns:po!l'1taitdans Ja, .ser-re; ,Eu ~bé, [)::i.r tt1,n p,aH1aisson 8UJ~ellldlUJ,cio:n1:tle mm1e d •oioS011.1 iEt .J'or,JDJaJ]t•uirne. -vrnste te nt e,, .Il ~tJaqltJl!flé.s,e rV1é. des, 1,ru.voustir.op ,rurd,ent.s Du so:ten. D e fo 9ou tourt it ;fü: tit. ,cllilffiér,eiu.tie !<'ut ·t ntùté Jie. see®d !. On le r.oa1fir n1u.:i

X Le départ pour l'école IDcolier ,q;ui! van.·s 11_}0,n~ · 'l'élcoJ,e ·, r •l e p,as; 1Gairde -~oi :die tn.'1311Ile En ,e hemi:rn ,nie ,t' a;m'll1<;e;pias, E.t sorug<eà Œ 'lh·en. 1~·e q:1.11i .s'e!IJIVK>Je. .Po ,u,r 110n mu •cllè J~ . e:t -to'll, .syID,~--O'le, ,Si tu m ',en C'!l"O i,s, tru ,ciJJoisil'fü<; , Non, !IJoaSl e IP'a1pi1Jo11], fr.Lvo,lie ., T •r ,ov, •ami •d1eisj,oymliX élbaits, ;~13 fs l'a<beiLJ,e foJU\j,o,u[·s [)iressê .e, ·Q~1,i l!YU 1Hne :dla:rns'].a 1,osée Tm 1rtes 1es fleul' s 11 :'iieh es 1en miie.l.

('b.Ulilll]YS

,Ex,pos•é -cllO!!J ,e, s•a.ns que 1:i<en l e :protège, A ikt ehai1emr, ,niu 1ir-Oi,d'. à J,a: p;lui-e, ù kt neig e, Breif à ito1us IL es ,m,a11.1 1V1arus ,t,ei m11J :s. :De ,c,eis :pt,océcllés ,cl/ i1if.érenbs <Q'lll011e ,firnt' fa. .c,on,s1éq,uen.ce? I ·nl1 1eil-Htg;en;t·1,eictm1 1·,1t1ru,]n s,aisis {l.'•ruva,niee. .Le 1JU'emi •en.-•1:111rt ·d:es, fr :uJii,s hâttfs .

-......

H. Durand.

Anecdotescolaire·

,~ki:i~ ·s::tns· ,sa,veu1r ~t mts ·éll.·.a1b1el'I; " Eto11-rdcri.c d'écoUCi',~c- VoJ{,i/ !Les 1·é1L e seconcll en Emt 1d!'·a1cl!mi1ti!lib l,es, , .lllSies· ,q,me 1e.~ ex fllmj ,111a,te rnr:s ,oJ]t ,emir~isD' ,e.xœ.1 1en ' ts , .qlJloi,q,ue 1nm, J)eu t,n,1,c· lridls. lP:O ,tnées ,dlnns · .un e,on,oouirs, rc1r,éeoleselle, erum!PU" Grt1·dli;;z-v01U1S ibi em ,cl!ê1e.ve,r ,ln. j1:mn esse ;;n e ià. P1\eS.'to,n (AugJ.ete1me): Avec • (IJ.· .o•p,de MN!cn:t.esse> . - Unie jeu rn e wucibe :s',a[)iJ)'el!Le [l)'!lirfois :un

X

Aux petits paysans P.e,t l,ts vn ,y,sia1n,s à ]la ,mine 1'01\e, Evei!,1'é,l' ,ruià1,siq1u!'q11u e flil:1m· ·é.dose , Vos •rêve.l'J so.nrt rr~rurs, vo,si eœu11•s · iiinni0ce:n,ts: n:ups, p etirts ;prny.san,5! He s1e:1.,fütm< vo,s ,cilrn1

Petit s ~ya~,&nns :it [•Qb1rn&t,e .baŒeiln,e, Li-b1,e.s,vo,u,s· com·ez -dn._,:i:ont à k11p;JiaJ1ne; La -f.na1I11 ch i,se en v,c)rn s- m,e:t' ,Res v1·aJis ,alc.c. enits: (} a;rd.ez bi 1en, '\' OS ,e,h3;JDiPS. ;pdi t,s pa~1SUUS !

l "Hs die ,p,acYsa,n ,s,, •1n Jo,i. v,o,u1s,a1p[leJ.te;

hœuf. - •Le ;bou;eher t,ue ~,a. '\'13Ki h e Jl-OIUJru,v,o.i,r

,~on c.œur ,et SOlllJ~oiie. - 'l'o:ut ·ce qui vit -cllmns .u.ne .fie11me .s'n,p.pel,1c• l~éitail. - ;Qiu1am;cl1 ·l ia 1v;ruche,est Yiv 1a, n;1J e, el!Le sel!'t 1an,c1'el1e e&t m,oote l'i :1 faûlre<dlruwai-t; ,qQ1 lle

là .f,'li•1·e id!u 1lllJ.<m,tolll, ' LP fei:mi,eir !tit•ait 1l•es ,c.hèv:i.,es~JO .Ull' d'ah~e 1u J~11t ,eoDJcl c1 'ensé . - Un jlen.lllle,c·lheiw1i1 s1',ntPIP'e] ~e '1.ùn1 ba:Uideti. - ·En .A,fl' ,iq1ue on 'lle coup ·e ,pa;s fa · q,ueine ·d!'s ,mO'rntons •; on· >l'!IlJfa!Lt clin .bei.1mre. ,s Pllt

-

Le son de Géronde. marc ha nd er '1 e.sit-ce. dii.Q·ne, est-Cie <Envre scolaire de bienfaisance rma!ble1 sim pl ement raii-sror - 1'fa.i,s, obj e.cte-t...on çà et lù , no- au. J)Fofit de l'I nstitid cantonal cle0 tre r égent n' ,est ,-.,a.s sérieux. Il s'eenfants sourds-niue ts (,S·uHe ide 1Ja sm]scription.) ni,vre, il 'lJletrn vai:Jle guère; sa'. classe est ma·l t.en,u e. A ucun ,11ro,g,rès ORA!L.AIIS-Rec hy G (35) fr. 6.-. V•EX . G_ (33) d1ns ,tH. 2 ,fœ. 13.20. - F (301 cl1ez ·110.s e,nf ants. ! tit. 1 fr. 6.95. - ,M. (29) ÎTI.Sfi.t. 1 fü·. 4.20. J)a.n s ces ,c,o,n,d:iüo,ns, nouis cüm- .Ï'llS1 NAX G (33) 5.-. M (28) 2.-. t à ])r,eno:ns ] e 1peru d '·eln p r,es s,rn.nfen GONTHEY M . Vl3!1enitin:i, ,nog., Üt'. 3.- . r éc:ornpenser ces maître ,s. f]\l[ais ::1011,)1,ARTLGNY..,O. Œ-oix. G (17) 7.75. - M. g·ez qu·e ce n 'e•st ,p,a s •pour eu.x slell'ls (Hi) 4.20 (y c,om:vo\Î\jliinstit. et d'Ï'v•e:rs 3 fr.) BT,occi:rnd: M (28) in,s1li·t 1 fil'. 5.-. qn 'o,n demail1de! · ,SM •LLO N G (8) avec instit. 1 ,fr. 2 .65 . .Ces ·pég·ent s 111é!diocr,es ipass,eroilt, .SAXO. , a,a •c.ü!IDlll1111Il'e, 10 1':r. J1e11 dift錷e,11 si y,ous vonl ez; même üs pa ,s,ser-o'l'.lt tes êco,Je,s, 33.-60, '1:ofa,l 43.60 (y com~t·l11 le 6 f<J:.) vit e : il n'y a. q u 'à :ruepas l,e,sTeno:m- ;pernolllll1el ,m1. ·eli\gJUJa'.ll1t, BA ,GN:IDS, û b an:Jl])s,ec G (29) y c:o,mpri s 1mer -- ce qu 'e1ntr e 1)a,r.enthè,s,e, on ne fait pas toujour s! D 'au:tr,es vien- 1 ifü·. .insrtdt. 6.00 . ,Dons àiv ,ers ,1,~ iPM' élèf.r. 3.50. dr ,ont, qui seront die v.rai.s institu- ve~ (8) ORSIEREIS-.Air1ache.s )1 (20) fi'. 2.9!,l. teurs: mais, .pou:r les mv,o,ir , 11] fa 1ut Hie,PIPU61 M (23) :fü'. 6.65. - iOh,cz-iJ.es-Ren,se M: Jes attir ,e,r; -pou.r leis a ttü,er, i,l faut (33) d'.u·.6.25. - V,tll,e G (32) Jlr. 5.-. L e per·leur offrir uin tra ,itement co.nvena- s011:n.el en&eigrnant 3.10) . VO:L i iIDG,ES. Pla,n F (8) avec instit.. 1 f r . hJe. Améliorez /donc 1'e rt;raiitem1eirli t.. 2 .85. I; ·lJ 'y :a ;p,as ,a1utr,e chose 1à f aoire! F,IiNSHA U'l1S. ·Obâte],a ,1·c1)1 (1.3) fi' . 5.15 rCertes, da.ns toutte 1class 1e ,sociaJe, (y .compris 2 f,r . ll}aa· J'inlsti t) - Div:e11·~2 fl'. il y a les mauvai s el11\pJ.oy é.s, les mé- y com p,ris 1 fr. lcl'oo .a.e J·' in stit . ,rt,c Ba1t•bm·.i.'ll. ,e · diocres et l,e,s bons. Dans le ,co.r,ps·en- (F :rnume) ,fü·. 2 .-. DO.R,EiNAZ. AJlesse. M (2Z) .fr. 2 .80. sei1:1;1rnnta,rns.si. s,e re.n contrent c,es V,EIRO,SS S.AZ . ÜO Ul'S 11é,p. (10) ,fa'. 3.50. ,di,~e1"s,e,s ca.tég,o-riies. Rem a,rquro,nrs üe . G (21) fr . 4.20 .-- F. (25) f,i·. 3.25 (y ,com.pt·is 1pendamt que .la, pi,èmiè11e· ,est peu lî~>!l'K ,e1ns·e.i,gn.). ,R,eç u fl·. l0.70. nombreuse.. Dieu ,soit lou é·! riio1u 1s P.ORT- V .AILAT,S. Bo'l.1rveret G (24) 3 .90. JP compton s enc,ore bea,wc,ou~) d'insti(29) 5.95 . - Evo1uettes G et O. ré'!). (45) 9,10 F' (29) 5.95. - L e pe1ig, {))1Sei,,gn. des ,EvonettuteU1's s,ét~,eux et dév ,ou és. ter 2 .15 . ,M. Gws. ü ur:cly , ,pré ,s icl.c nt, 2.- . ::V foi.s,:n ous le répét ,o,nsi, lc111rsraiUg,s VOUVRY. G COU['S &ll iJ.J. (37) 9.55. ,rcir: Le Pec1"1Üet·enidient à ,s 'éc.laK X ment. se fait difificil1e. Tro v de jieU:ncs gern:; q:ui auraient ,chois i, aurtre· .\.YJ,m (An ni v.i-eu·s)JW. (22) F 1·. 3.50. ,OH. \ ,L.U S. E.Jié'ill. G. (:!~) l •' l'. 2.GO. foi s, cette c-a:nièr,e, Ja. néglig·e,nt et ,GTIANGE,S . G. (25) Fr. 3 ,90. C. l'é1J . (1.2l s~.en détourn ent. Bien des r·a.i.sons, ur .Je•s en dé1goûter. Fr . 3.80 . tota l F i·. 7.70. hélais ! exis tent. 1p,o H lt,.\cl\ LOLS . .G. F ~·. (Hi) •n v e·c ,cùO'll ,·h' l'in~t Ah! pretlO'n.s-y g.a,r de t L à ,e,st, pour 1 fr .. Fk. 3. n,ous, Je " péril soo,bire » . Ga·rdon s CHA ;l\J,OS.0.N. 2 ici. F . .li'r. 10, E l. : u. 1.50 . i't nos fjJs •eneo or e ,cr,oyaints cette voi,e lJ':1·.11.!'iü. K,E~DAZ (Baiss-e,::\'.) F. üS) i1u,, t . 1 f.i' .. o_uverte. Que lems }égitjm e.s a,spirati ons y trou v en:t .quelqwe s1ati sfarctiO'tl l èl'. 5 .BO. OIIAHIR ,.AT. G . ·Cmms i<ép. (JR ) F ,r . G.,10. et que l.es .fa:miiJl. es du pa ys ipu,î:Esent fi\L\.R-'.l'I(-1.l\'Y-C. l i'O'ntaüie. JM: . (!)) Fr. 1.70. cuc,o,r ,e cho1,si r ,dians lewr sei.n les éJdu- - •OP l",!?,'llf'ffX l\L (18) (iu st . 1 ,fr .) F !l'. X.!)O. rc1tE'1irs dt> leur .s e,n:farnt,s! TIIDDJ,J:S . P en,~i,oim1 1n1 1Sil-.Jn, 1e,ph. F. (31) 1

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6 S.-ULLOX . F.

(17J frr. 1.4::i: :H. (18) ür.

Oll,r11mi li!•. ,::,r. l 14.l (i,n,srt. J UHSI:0K8S. fr.) Ii'1·.• . lE"'. ·:\fA.~::KfNG RS :. G. crn1 fr. :3.: F. (10) fr. :.U,3: C 1. •f'nf. i'r. 0.90; M. DPJ.olqoieréT. c ut 'f•, ,Jm:.si, d. (·~t11111. ;;ool.. fr. 5 : 1}l'l "S. ens. f.r. 2.30. l •'L". 14.:.!:\. - J),a,da,v.. ·M. (2:'i) \ i n s,t. 2 fr .) F r . 11.Sll. :\ll~X. )f. (181(.,hm ins f. 1 ;fü·. li'r. :3.Hi. i\l Oit\TEY. El. .I. C27) (d ou iu.'Slt. 1 f ,r.) F r . -l.R'l. POH'l' -YA ,r,.u ,s . ErnuetL es . F. (am J.ie,11. 1L· ::;.!)fi) l<',r. H.10. :l'\.H. - L P~ d,on' (P~«])è1.:Ps1>11 tÎllllll1"l'S1p11st1,) p·pnr<'l t,t cm11t.lq1 ,t1rl. ~r ii ~}a-t·ven i r mn SPi"l·(ota,ria.t t1'P ,nu s t'l"n1ction 1rnlbli(]'t1e. :l Sion. q:1i <"Il· ,~oi gnw lC' vc.l'.~ me ,n t -:1 J,n O nis~e lJy. p ut hh ·n irP ,,ru fm · ·l'f i\ ·mes -111·f' .rlc 1ernr a r r l,.,,:.e. CP ,; "·nlcu ,r,: . ll)OTtf t,nt intf •rê t (l m 1s 1111 Ji, -;,o~ ,J"t\pa,rg;n<' j ,11."-(]'li';'! destin'<Jt.ion ,èl'ei n •Jt'.oi. •rN•e ,--ront 1ell'l· a[>.phcnli ou 1li>s l'ou •Y('.r.hr.L"e ,l111 rn~1r.s sct)J,ai ,re 1908/00. Leur dié:pa,r; it'inil ·n•i,11.•i qu, e to,u,t .corn;p t p ;;·y 1·.a!~[)01"tillnt fr,ro i 1t l'~1Q1:irl d' ,1U1e 1nib l i u 11!i10 ,n tlil t('ll·re'l11 ·,t•.

DIVERS L'heure scolaire de quarante :zninutes. Les !è11U!UO ·r i,tiélaca1n:t:oro\a11 · ,die Zu1

r i eh c.t dle. Ht~G1aùJ1sre1s10ID. 1- ,o/CiCJ tllp~eis réP lmrn:e1rn t die J'im\tl'o·dJructùollldie ] 'h.em·e dle (]'U/air /alJlte 111JÎl[l,'UJt e1 à J 'éer0-J :e, diüiJJ,t n'ex-ptéJL'΀1ll 1Cle. :a dl&jià,0té·fiai.. t< avec ,su ccès à Wi ntertho u r. On •s '·e:~:t m o,n1tri0é pia1rticU11ièr 1en11 EID1ten11l10,œiJa1stte d'um ::; 1istèm e quii ()]je.:s' int: 1od/u,iin1r,,oomm!e toutt oe qrUJieist tnOU\ '{ 1,an11, q1 u1c ,l :e'l}lt,ernl'-em:t.1ie1srq1u1amamJ 1e. lli.'ÜlJI UIU E··" 101nt~J!OIU/r , e1 li1erllfil ,e.) {rOe\JiJiem it afo uit..·c 'elirt1Ha1S( UJl J1J)Jlle',s'siJcm <llu I Tllrnnre1

1

'll'il'.!.1,"e.

Berne Di:,ctte cl'institid ew·s. - On s~ ·1i!a,iut toujour s dans rce ,<>a n ton du

nrnnc1ue chrn,nique d'instituteurs . A fin de. ne pa s être r,éduites ià 01'extré, .. 111i t~ de f er mer leur,s écoles, certaines communes ont dû avoir llecour aux bon offices d 'étranger s en

7 g;agne-']Jain provisoire . .A Biügi , tein. le~ oooTiers ont vacance depuis 'J.eN-ouvel-.An. A ·Fo ,r ,& t, ·r'· st un rn nuisier qui fajt clas· e. - Les int tituteurs de l'Ajoie. Sur l 'initiatirv.e de M . Hic Préfet. de non1'brreuse,s a ',semblées 1com1111m 1a1e ùe l' '\:joie ont ·voté le 5 f'v6er des aug,meutat i{)11'8de tTaiterment aHan t jnsq l]l''i).150 fr. en ,fa. reur du 1p er&OJ111el enseignant.

<îurête c.l'nn

- L'éducation par le· rythm e. T1ne ociété ·vient de e ,con.s:t.it uer , ;t Berne, dans un but de 1pr0pagaud e :pour l~ m éthode Jaqu es-Dalc1·oze tl'érdu ation ,par Je ,rythme . El le s,e cumpose d-e1per -0nnes -qui arp1pliquent ou qui, conv,aincues de sa valeur pécl1ap;,o·gi.<1ne ,et de ,sm1 in~portan,ce esthét ique, sou~rnitent assu,r,er son adoption dmns ]es éco1Jessuis es e.t contribu ,er ,à son développement, iJlOtamrnrnt A, l'aide de conf:ér,cnee1s et de clémonstrati ·on -modè·Jr e,s.

Fribourg - A i.111it er. - La commun e cl' rs:,-, cp1i nr ooimpte qu1e180 1ba b. s 'e t impo sé de ]ourdis sarerifiices, l ',anJllée derni ère., p,our -la cons,tru!ction d'une mai ·on d' ,écolc. r::\fo flgré cela, elle a Héanmoi:n:s tr.ouvé Je moy1en d' .a;u<rmen ter ,récmn·me!Ilt de 1.00fr. l.r trl'lit<?ment de .son ü1stituteur. D 'autre part la comm un e de CourniJ,Jen' ('Lac) a. accord ·é à s·on in tituteur une au/grncntatiron de 300 fr . Pour un e petite 0om1mun e 1c',est trè:-; lon:a'b]e. Zurich La uue chez les à-oliei·s. - Lr,:,; éc-oJ.e zu ri,coise c.ornptent un nombre anor mal d 'éll.ève, qui ·ouf.frent ck m alad i,es cl'yeux . A Zuri eh, dan~ ommune, le méd ecin scoune ,s,eule 1Cr lai,r ,e ia r,en;v,oyé rà des, s-pooi.alistes 86.2 enfant s; 585 d '1entr -e eux sont cons1

dé-rés ,comme grarvement . .att ints ' le . . r~ste eta1t a rpem nor:mat

•••• Bibliographie •

1,_\

St' ŒRE. :,tude g,éog,t,nrr)hi(],ne, rl,&mog t·:1. ,ph.·i (Jru.e, ôconorn,i,qn,e e,t his to riqn,e . -

So n elt iHe l. Pubrliicart ion.s d,n Or:,ct,io11rn:1 ire g-éogt"{l•phiq ,nc die aa Suisse. - Fas0i 01tle II: 0Togiratrili ie et H y,rl!rog-t1,L-p,h ie. Le p-r emi ,f'.I" 1i,N,ci0Lile de cett hel ,le enc:r1·:1ipC-: rl1ie. ,s,uu· .J,a, S-tüs, e ,eon.te,rnnif ,11111 mn ,g-i.~111": il .-x,po;;;<é fl{'S ,cl'iane1L1 ·.·ions , ü,e,s 1fi r o11h:ère ·,aq:i,h ,i clJCla Suj,;se. ,JJilr )f. l'i dP k t c-:1l'io,g1 l'i11:.?; é111ie.1hr .fo:ire01t_ G uil ùmt"IJllo'rl ·. :iinsi q 11e !~ ,1,(•h 11t d<' ln 1[1,111,ti ,e 0Tog1,a1p rl1iql tre /l"i' •r J.a d,P,s,·r·ip hi,,1,u d:es t(' m·it.oi 1,e · a<l:!Jrins. 1~ la clc r L,(êrt"ÎIPlio H 1,<' krnr1i,c1n•lc II t c.1•1ni11 1,l!r s'l<rtoC'.tlill ,;;ol. n ,·ec ile pk1œrnH e( ,J, . .rm ·.:1. Il i,1,:1,1~g,1me 1(1 , ·p~1q·.Ue Hrillrogr:i[)hirtue eu <1 fC\t'.s;;i v,c1 m eL11!,l<' ,1iéig·i,me clr;s so1~1· 1·ripa,u ! •!'111'l:I 1·P ,~. rll' b:uNi 111 cl,ers d.1·i~r,e,, pn co,111 ,,11L~Dç a,11 t p:11 · l<' HJhiD •n,v,ec l"Aa .1·,fa Rc•11,ss. .J·:i Li,u1.1n,1.t. 1-t RM·inc. l"OwlJC'-'l'h ie,fle, ,1,n. T ,h llQ' . 'l'r ès ri , 1·he rJ111.. l•l'fl,t.i Il . l'-P , l ,1>t1tx :i'.im p f rn •cir;nl t• e:ornrt' i1m1,e ln houu tf' 1r111 r,wr,:.~ion ,tn·otlrnitP ,paw .te ,11wc111 i,t>1· e t J'n·i l 01,n,,:.?:c tl,p l a Dût",, c.r,io H ,l•n d1· ·<• n oqw,<•I 0•111 l li1·,I iou:w" il'<' .~PôgTll!Jlh1iq 111 p mw fll~P 1·he f•t 11,l,• d i' 11-0trn·,p11r:vs,,llig;n~· d f' rl'in.t (<rH dr<?(·on:<. Î. '('os :1nlc,nn\, irnHq •u.c,~•J 01 u·1· l es 11)nrg-es l'Jlll' 1111n s :lli' 1tll,!l~ons ..,O:ll(t: 1',C11\C. D-r A.. , , J.J:[)1-i. H. Hr unncr. r,. < :,1,m :rifh io,11. ll :r F:. [,m,lt o,f , .r. 0 111 •1ltulz.,, r. n ,· [,. Rollir1·. l i t· TT. f:;L•il':lfl',M. Dr J: ZeJrlN .

-----·-·-~ ---Variétés • L E PLllC T RKRI l~LI:'\. .. On r:1<:0111,, llm,s l e 111 0.11 1,J!' 111/\dica'I ,p:rn·isiC'n. unr l1ir1, 1·nri!'t1~<' hi,;îoirr q 11i "' 1':1Y:lli t:1.~(' cl"êl 1·r· l'Mli,,. ce 111 1i est l":ll' C po111· n:n f' l ri sl oi1'P. 11 .I' :1 l]IICl(Jllf'S illOi ,;, tl:tll s if' c·,11 lli11f' I: ,1'1111 rl1wl<•n:r .f>le'<> tro-t ,IJr(,r:u1lc1111<'.,te,, J,•lll s -con - . ·c e.r 1111 ~. se t11-(•.· cntnit 1111(•!1:n.u.~er ,i l 'a!111,1 i1 l' :1,1·,-ent rl'n plu s ,pnr nmé1·irn.i.n. - Tlnctt>ur . llit ·l e Y:111ker . je sn.is :il:teint, c- ·11(wr.a,lg ir r:icia.lc ,1,,p11i ~ ci 11q a n s. cl'1111 •·\l1·i·111 p n1Pnt t1011lo 11rf'nRC': j ' :ii co11s111tf, p as 111:11 11<-1·0"' t o.nf"1'f're,;:. Pn _\mfr iqur et. mê1111_ '· l' 11 F.n L"OIJJr, et ,:1u.c·u 11 cle ~ l:r:i i tem-ents ;; 1~1·i~. lll ' !l ,P•l'OCH.l,sIr 11'.lOÎll '(] l"C rf•S\l]fat. e.1Hln -;r,m·.l e1· fle vows comme r. .1 n r r,111· ." ,111 l g néri les ca,,; arnllognr;; n 11 mie 11, l't )" 1 ie11s ron s clema.nclcr cle ni'8,[)J liqnet · vo1

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h·c rnétibode. - .Te ct·ois, rêpou.clit le clodeui·, que l'êlePtrkité ., dnn. ce cas, ,pe11t a m e.n er l n (li ~rparition des douleurs , t si you., l e vouh 1v., nons commencerons Ir traitement a11jo11rLl'h ni même. A,prf's P"illsiems éances. r Am éric ain (,tait e.n voi -e cle guér i son. A la rle r,uière , il clif nu d ocleu r: <<Vo us rn' av ev. rendu 111J très gr::t.ucl ser vice, moDsieur, ,lemain .i ,o u~ mnerrai le s honoraires (!lit> je von " tlois "· Le '1errcl ·e111ai .11. l'Glectt·o-t h ér:vpeute r ec 'vn.il 1.;n pli c-nc:h e t é ro u tc n:111! 11 ·11 ·b è qn e r ut mille francs . avec nu!' on rtl' où , e Ji;,ait le nom Ll"un m i lli:1r rl:1irl' hif'n c-0111111. l •Jl·o1rné, le clocte nr co111·u t ü lï1 iitcl O!'i (•t:1it 1lrs,•e1Hl 11 ;,o.n .ra r issim e cl ienr'. el· l ui Cllè: .Te vic 11s llc rece voil· nn <:!1i'c111e rl l' <·l'llt -millf' Cra.ncs, m on;; ien r . j e crois q11'il

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Pour le!l Oiseaux Î, (' ;s hn i;;; ;:;1111(: lll<ll!'hs. l:l ·h\lTC' <·s-t hl, 11wh ,·. !ùt ·le vi>•111 l ,so,rnf·fl<" :.1.v·Pcr ,cmrn·1·0, 11:x: No111s.,lf'S Oi•RP:l.ll.X ;srn1 · nnt.i·,r· ,11 ,1':1 ,IH·li•P. N(l ,n,,: 11f.: 1ru 11t:;1r,l,ns tlll' 11i,l lli,,11 ,11 onx. Q,11,o i q,u • v<.> 11::t ·e- cœu.,· 1·0,u;;; s~1,;;\ :;·,'r~. -- L C< 1br 1•011,, <>!:.C l. c.Ju1,nxl 1P. fü res-1·,) 11 "{. 011i. m:i •L,; PH•e ·r:-,1 r•nmlli-en .l ré.g·f.1 'f'! l '.rfo.;:; "1•'·11 ,ll 110 11 t'l"lll , J\1•, 11.~ ·Pv. :1 11 ,.,11s.

Yo,m, ,:11r 1c,7,:i 1pl'!'ines :l"->"ir.tl1c•s Tu~ m (' ts qu .i nons l'~ll dl'!n,r ja lo,11x: .\ !Jt·0s <VinP.L', boorntf'~ vr.s <m:i ~tt 1·~. TTP1u1t 'e111 ,x ,n111 1if<, -rllm111 ,p7,.·!IP1s•110,111 s.

0-111·" j o1i1P('S(: ,1 :i,r:l"ie.. 'l',~nltt' 11 l J •Il P'llS !l"f'1S li!' 11""' r\'.'!::L'<"( ~ t'•O'H-~: .\_rl':r. l UI ) Cil •cl/e S_l' ,lll jJY.i<lh ,if' Pti.)!~1" 110 c" 1[):l•ll VW'S ;Î.111 ~. ·. ']l'~\l.l" m Il:~. "t\{p;t· 'l!f\~. p:1niso,ns. u1oi111ie,m u.x. m,:1s.r1,11gl ·~. ~0 ·11 :i'l ,;,11ilii~~,on .- <l:P r•ml 11•;;;co:i.1\J)f< : ,f O\l'.enx <>M'fl nts. r-.he r.· p,r-ti t, ~ ng·r s. L\) ' ez pitié, •pitté de nons!


f,·1

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Supplémentau JV de 1t.,,f&cofen(1908) PAYOT & C1E,Libraires-Editeurs 0

Rue de Bourg, 1, LAUSANNE Publicationsde M. W. Rosier,professeur Géographie généra.le , illustrée. Europe, ' - Ouvrage publié sous les auspices des Sociétés 1mi ses de Géographie , illuetré de 334 gravures, cartes , pla.ns et table aux graphiques , ainsi que d'une carte en couleur. In-4 ", cart ., 3"'• édition . . , . . . , . . Fr . 3.75 Géogra.phie'.générale jillustrée : Asie, Afrique, Amérique , Océanie . - ÜuVl'ag-e pu bli é sons les auspices des Sociétés suisses de Géographie, illustr é de 316 gra vures , .carte s, plans et tableaux: graphiques. In-4° , cart. , 2'"• édition . . . • , . . . . . F r . 4.Suisse et premières notions sur les cinq parties du monde . Manuel -atlas destiné au degré moyen primaire, illusti· ée de· 176 figures dont 46 cartes en couleur dessinées par Maurice Borel, Ouvra ge adopté par le département de l'Inst'ruction publique des Cantons de Vaud, Neuchâtel et Genève . 1 vol. in- 4°, car t. , 3~· édition . . . . . . . . . Fr. 2.Ma.nuel atlas destin é au degré supérieur des écoles prim afres. - Notions s-1w la Te,·r e sa fo,·me, ses mouvements et sm· la lectu,·e des car tes. Les phénomènes ten- estre.~. Géograp hie des cinq parties du monde. R evis ion de la Suisse. - 0 11vrag·eadopté pa1· les Départemen ts de !'Instruction publique des cantons de Vaud, Neuch âtel et Genève, et contene.nt de nombreuse s fig-ares et g ravures , ainsi que 65 carte s en coaleur dans le texte et ~ cartes de la Suisse ]1ors texte dessin ées par Maurice Borel, Peti t in •4", cart ., 2111• édition . . F r. 3.Histoire illustrée de la Suisse à l'usage des écoles pl'ima iues. - Ouvrage adopt é par les Départements de !'Instruction publique des cantons de Vaud, Neuchâtel et Genève , ill u~tr é de 273 gravures et cartes , et 8 cartes et couleur. I n-4°, cart., . . . . . . F r . a.Europe

nouveUe cat·te mur ale, pll.l. ' ,v. Rosier , prof., et E. Gœbler , carto gra phe. E chell e : di mension s: 183/164 cm., monté e sur toile avec r ouleaux . . . . . Fr. 25.-

1/ 3200 rxx,,

Suisse, car te mural e muette sm· toile ardoisée (échelle : 1f2, .,000) . avec le. Cl!,rte mura.le muet te de l'Europe au vel'so . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Fr. 30.Ca.rte de la. Suisse pour les écoles. Echelle : '/ 700000 (carte s en couleur il l'u sag e des élèves), sur paP.i er fort O fr. 50 ; sur papier-toile . . . . . . . . . . . . . Fr . 0.70 Carte muette d e la Suisse pour les écoles. _Ecl1elle : 1/ 700 000 (carte d'exer cice à l'usage des élè ves) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . F r . 0.20 F . Gue x. Histoire de l'In strn ction et de l'Edu cation , i 11-8°, illu stré cle 110 grav ur es, r elié toile anglaise F r . 7.50, br ochô Fr. 6.- Qu11.trième mille.

Ouvragesde MM . Blanc, P. Jaccard,P. Maillefer H. Schacht,H. Sensine Grandchoixde matériel scolaire

Lafin d'unelégende . « scientifique »

,a, oiOOJ11ê ilet~ à. des CO'Jililllffil.taila.·esWr nomlbt"18!b~es. Dllllbo,Is a,v,ait ajppelié Sia, trourv,8'1:1,le « tp!i·1lhooamit:h.r-O\PUIS erecrtluJ8, », œ qm,i veu.t dd•re « iboon!me--slingem,rurchan.t tdebout )). Ces restes se 'Co.mpo&aiienfdl,u111 momcea.u, 'Ille crâne, d''lln fémiull",et ,clie idie!Urx: dents moliltiTes qu! ,ont servi à !l'leCOil]S'Ul"uiil-e ij"inoJivtdiudJont' O'DJ a viainemienlt iehe.t'dhê -d"aiutres vei1,tlg,es. On pensa J~aooiidi a voir .attaiire à run squieliette Jmmadni. ~penù ,am1:les formes ,anatomlq.u.es collldru1isi!l.'ent à atdlmetitl'e q,u'H s'agis,satt plu.. tôt id/'1111n sq_,u,eletite« •semlblwbie » à celui d'lllll êtlre ih'lll!lliatn et, collliIIle oo ne trouva 1t rien d,io oollljpa,rab1e c-hœ ~es singes aJilt:hropoldles, 001. .a,danlt q,um s'agissa1f de l'tnitermé, diaÎll'e entre les mammllf~11es et l'thomme llllll,

,Ceux <le nos Jecteurs qui sont que1que _peu au oour.ant du mouve~ent s-ci,enti!ficme,n ',ont pas oublié Je brnit l(lui tS'est fait, i1 y .a un:e douzaine d'années, autour de la découiverte de J'e:xrplorateur belge Druboi,s, ,venant de :J.'île de Javia avee :liesr·estes de ce qru 'on a denuiis .a,pnelé '1e "!Pithécanthrope » ou homme-sing.e. Les darwini.ste.s, les matéri ·alistes, tous les {'1oryiphée.sde la ,science im- J•ans J:a SU!cOOSislorn des ê1Jriese,t des espèees. pie jubilèr ,ent, non à ~ause de kt dé- Dans to1Usiles mUISées om t1·ouve èles 1·eprocouverte elle-µiêrrl,e, mans rpa.rce qu' id1ucti -ons en ~ d'e ces ,110Sites et de J'lnreronstiliué. Ces documents ODt seT'V! ils ip.rétendaient y trouver une arme dtvidlu d·e pièces de Jmnons,tr®tlon dill.Ile quan111Ms contr,e le dogme chréFen. Ils tena.ienit de conférences !ruJr Les ,amth,ro,poiidieset S'Ul' enfin, cro,yaient-ils, l'intermédiaire, Ja lffüa,tio,n des esipooes. vainement chercfué jusqu'alors, enOr, 1a veU/Ve dl\l 'J}rotfesseun-Selenka, die , n fait Qlliganlse.r à ses fN1~ 1l'OOextre le singe et 11-hommeet qui devait M'Ullli<c<h prowv,er la descendance simi ,enne iJJ•Mltion sous les aiuspices de ~·A-cs.Jiêmle de Herliin, rp,0111rV'klfiter à J•av,a même la déde ce dernier. Déjà -on p;roclamait c~UVl€1l 'te die Dubois et' reohereber des preu,. :que la découverte du 1oithéca.nthrio- ves icOIDjplém,eDltruresœ l'exlsœnœ an!JM1µc ~tait la ruine de ! 'Eglise. ·Lnvierme du !l.)dibhlOOll..Il!th!rosereetnffl. Cette Or, ce n'est point la religion qui ,colllJilli ,ssiOlll, eondtulte IPQrrle goolog,ue Dr fait faillite audourd 'hui, c 'e.st 1e :pi- Elbemt, -die Glreifswiahl, .com:pirenal t' a'Ussl le zo.01!,o,g,uie Dr Moskowski, die Berlin, et l'iJDthécanthrope ,qui iS'év.anouit. Com- génliew Û!PJ)enoor1lh. me les inventioms ,et les hj'jpothè.ses ,Dulbols avait admis. , sa'lls en dooner de de certains savants modernes -qui, preuvies, qru.e ija oouche géologiq,ue oil 1es dans 1eur,s inviestip;a1Jions,sont sou- i-estes d'u, sq,uelietlle .!lJVal.ent ~ trol\l:vés évent moillJS;préoœuipés de faire .a- tait dlu ;pliocène. vancer les sci-enc-esque de trouver Eh, bien! la cmmnlssion vlelllt de diêclaooûte·que eoûte, <lasarmes ,oontre ~,es a,e;i·q11'iùs'a,glt de J111l!VÎIUIJllet q,ue, par oon,. v~rités reliigiews,e,s, le ipithécanthr-o- s~q,uent, ~e « slnge.hoonme >) de Dl\llbols ex1s,o.it en 'IIlême ~s Q'lle l'homme die ~'époP1·~st désormais rnléigué dans , le do- ;tque glaicm.i-re. On ,a itJrou,vê -clrun,sda mêiµle mainede la faible. cou<l4e des œnomes de bols et des irestes de . Un rproresseur ifait., ·~ans J:a Gazet- t.e<u, die '!<a,poferie et des pointes de flèche!! t.e.de La1Usanne,l 'histœre du · légen- em, sHex ;die ~·n,g,e,die la !Pierre. Le sq,u,e!ette rl.e Dru•bod1s dlont o,n a tan ·t prurllê, 'll'a donc aaire lhomme-ismg,e. 1

pn,s '!)l'êœdiê l'homme tprla:n·l,tid.'de J,a va., ll en :En 1894, ,!''exp~ bellge iM. D ,urtoit a été ~e ,eoo:Ji1:empo,raln.H s'1Jgi'MU en l'esIIV&it àl6couive1,t , -d.18.11&la plairrue dte Moo- ,pèce d l,uru estropié O!U df'lln d~n6~ . bm,à J.aVl!I,!les ,restes dt'I\In mammifàrë exUlll goo)og,ue die Breslau, M. Volz, a pu•ol'<lmn.ik'te. Oe .fal:t, 11.mivooseL!em~n.tcon,bU6 ,em ldl6cem,bt1eidîernleir un ilrH!Vad.l glêolo-

•


SIS griaill.d'mèr ,e rit die toos le1s plis de i:,on vi,sag·e de s,e,gi petits yeux 1:a.rédJentée. .A.insi s'écroule une légende qui a- rnoyiants, ,de,s,a ·b01U-c.he Eh bien! non! G_rnn,d':maman est vait :été exiploitée .av,e,3une vraie fua,uti~e .chos,e ,que e,e type tradit ionnel reur par les ennem :1 s de la religion. c]a&siq_u.e. p eintm!rluré daJlS' l,es livres Cet exemple, comme tant d'autres, doit ras,surer les chrétiens tfanor ·é's, d'imageB. E~,le n ',ai pias nooante ans. qui c.raignent 1pour J.eur foi des proCorn ptez: mariée ,à 25 ans :, elle eut .grès de J,a s,ci,en,ce. Aucun fait scientifique d,é,finit'ivement démontré ne t'lon premier bébé à 26 ans, son <l'8'11.contredit la vérité révélée. Ohaiqne xième à 28 ans, son troisième à 30 ans. ( jour de noù:v·elles découvertes modiCes bébés ont gr,a.n'di ,a.v,oo les heu ,_ fient iou anéantissent 0,es lb:ypothèses s,ci,entifiques qui parai ,s,saient les 'l'·es et ,}es année,s iniélu1ct,ables et t.1,ansformatri0e s. La mruthématique nüeux éta:bEes. Notre foi n'a donc de 'la vie ne se trompe j1a;mais et elle r ien ,à eraindr,e. Dieu ne se dément ,œ.t ,égaùie,p.01UJrfouis. ipas; on œuvr ,e ne T}eUt contredire La générati()ln nouvelle f.ait .so.u.. ses dogmes. che eUe .aiusisi en moy,enne ver s 25 Nous ne 1pouv.ons mieux terrrniner ans. L' êcheHe humame ,reporuss ,e iaces ,quelques oons;dérations que ;par vee se.si.échefons esp.acési. cette belle 'parole de MgrJ\f.ermillod: ,La i jeUJne mère d'a:utre.foi,g ia s:ur« Ln. science sans Di>eiu n'est qu'un i:n:spri:s quie1ques fils ·hJ,ancs dans ,Sla che,t1,ument iJ11Utilie.Il est 'tlr<J\P,twiste d'être tn.v·elrure. Elle a trav ·ersé des épreuclilllJéimr :un ,gva~n .aie sable [}OIU!f ,Jie J.iêc-0mpo·ser, $1Ull' 'lllile fleUJr iP'OOll' J,a. ùessêober. 11 ves,, dés maJ,a.dies, des ·angiois,s,cs. EL me fruu1: p1us que dénombrer I,es étoiles, Il le .a.vu la mort eniJev-er wu,tou.r d'elfa'lli' q,ue j ' a~e des batte.m,ell'tl!ld'a1Jie vena!l}.t le: : des amis . .cliescompa ,gne,s., des ,pa,de mon â-me · quû mollltent jusql\J'à. Dieu. ,renits. Le r:i;re a füit ;pl1ace au souriDieu es,t la IP!l,trie die Ja 11·.aî>SO!lli comme re, lia f.os,s;et.te à 'la .ride. il est la ·p,atu:ie de ~,a ,fol, ~t il farurt: faooo 1rd . tEille a· 55 m1is, :d,a la. 1•ellgton et des ch:ur1:és J.e 'la J.'.!Lison, .C'esit un ·âge ,où 1'on réfléchit, où pcmr .a~urer à J'·hOllllime 1a. 1p,alx et a•espéJI"!l<Uce : Aussl, fa scienoe, aim1s ne la 00tm• l'on se rembr ·un.it, ,où l'on voud,r .a it 'ba·tt,ons pas, nOJUS!l'·ai.mons, llJOUJS lu~ d/()1]1- se Teposer. UO'll,s d'es. ,a;He1;ipcJ1rnr tdlêvŒ,er ~-e;s e@aces .q,u:e. 1Mai.s Œl :a des petits -enf:anbs I On .g,un,s inous, sans la 'l'éviélati,0111 . elle .!]Je snua -élevé .ses -propres ,enf.an;œ,, c'est asra i t' f1,alDJCbiir. » ,s,ez, d~t-elle parfois , ,la vr1aie gT'and' mère. Que me ,s: füs ,et mes filles élèvent les leu:r.s. Chacun son tour. IM,ais ie,es: <llécJia ,ra.tio'Ilis:de 'P11'incipe sont vite oulbliée1s. A la moindr ,e aA ee mot on vioit ·s-e dresser on: se lerte, ù,a vieille g1~an<li'mère boucle sa r -O•U:rbeT 'Il.Illebonne vieille · à ba:n- va:lise e.t en rootie chez les · ipetit,s. d•eaUX,hochant de 1a,tête ·et ,pointJarnt Les nu i.ts s,ei,ont sa ns sommei.J. du menton. Un ce,r.cl,e de mioches S.e-sy,e,ux·se brideront, s 'enforuceront l 'en,t.ou,r,e ,s ',aecrœhant à s1a j.up,e, J111i d.3.n,s l 'or~ite. Une 1pointè 1aiguë, l!anvol·e s:e,s 1,unettes ou ,s,oin bâton d'.a,p- cma nte }m 1Jerœr:a le -cœur d''l1ne fa_ pui. Ce sont des fusées de ·rir ,e,s, dles çon ,sinistre. Qu 'importe ï EUe pasécl,ats de voix jeunes. des forêts de ·se ~ travers touit, non s.a-ns ,angoisse, Çllllle,, hr,ai!J!]a1nt, 1mar-s, sans , regTet. ·vefls·a:nt ia1Utour meootte,s fa1TI1diJ.s ,gtq,u,e s,ur Java ,qiuà,conc011deoo 'folUJspoints av,ec les !ioo1:oatwnsdru, D-r E~bert. »

Grand'maman

1

•

fa,oruvâme 1s lie s101ir à 1'·annlbulance : je ~o.uff.rais le martyr-e, je criajg avoo riage et blasphémais. M·on compa,Que le monde ·esit be 1a ,u qrni renfet·gnon .d'inf.ortu,ne, au contDaiire, était 11,ede .pa:reiJ,s hér,oï,sme si, tranquille,s et quotidiens, obreur .· :e,t ,saUJv·e'llT.S! -0a,lme et ne bou~ea i:t ,pas, j ' ,ein f.uiS impati ,enté, et oe fot avec ,Uiil sentiQue· la femme forte de l'Evangile m ent ,de eolère nue je ,lu;i di-s.: est 'lline me,rv ·eill e in.eom[>a,rahle, - T,u ne ·w11ffr ,es .donc pas, toi î (fr,anc1 Dieu 1 - Oh! si, r,éponœit-i-1d'11n,e v<0ix ,Cette f.e.mmeq.u,i ,a tan ,t ,de prièries mooriante, je so,uff,r ,e ~orribl0ment ! ~L formuleT, tant de chose ,s à men- .:N.La !,s tu .ne te ,pla.ms.pas, tu ne dier, tant de j81lllles têtes à rpré.ser d, i s rien! v:er qu '·elle ,r ,este ,s,eu}e •et ne vit plUJs - Non! repri ,t-il, je :prie. 01110 da:ns &on eœur -et ,d,ans son reg·aird qu:'e.lJ.e.Jève ver ,s, Dieu, v,er,s l'imaige ,d1e 1a souff.ran0e, d''irrrmol:a.tion, d:e piiété et -die pardon. Un Baptême

·ëJJ',eŒJ.e fa: j,oi e, 1a d01Ucem-, 11a.f.orne et le bcmhe1111:. 1

Tu v;eu,x qlll\e j e piurfe \P&ll' oo ma:uvals Jn neige iest ,pairfu1111t,et ~lilie ,esrt: 'llOOJ ,v,elle. - 'l"ema~ait.e!l'e de <lescendir.e , quand tu me f,alisais na ·couir? - E ·l,l,e ooit être épa:isse, OOIDS ~œ oiaiœ de Ja, mon bagne oil Je V'EIDlta•a soud'.filoo. -

tem p!\, femme:

Unsoldatchrétienà Solférino A ùa ba:ta.il,le de ,S,ol.férino, à quatr,e herll'res drn matin, un cou ,p de canon reteinitilt et un boulet p,assa en sif f liant 1aiu~die-ss1UJs d '.um; régiment. Un iirémiss-ement ,pa,roourn ,t les railJgs et ln pl:rnpart des homm,e s de ~ai oomip·agni,e d 'UJil ,so,rus-officier sce ptiq uie et milleur, tombèrent à genou;x. Us fi1

rent u,ne c-0ur'te prière, ,se· 'l:,e}evèrent , et se ha.ttirent acarmes ,et 1•ésolUJS vec un ·entra.in ·et ·une vlg.ueur qui entrainèr-ent tous, 1es autrieiS1. a1nit tomber 1a:u début " En les v,oiy; de '1':action, j e mus, raoont.a .ce même ous-off icie.r, qu/il,s· éta.i,ent 1pri s de défla,i ,J.lance, mais ,Iorsq.ue je 1e,s vis se hattu i avec tant die siang froid ~t de e.ouDage, je fius ém11iau, del.à de lout.e,ex,p,1'\€ssi-cm et -a,tll fond de ma 1peusée,je -cherchais 1~ ,sm1venir d~un~ p,rière. mais hélas! je ne trww ·iai nep. cai- ja.ma: ,s irnes ,p1a~·e,nts ne m'avaient parlé die Di ,eu. " E ,n:fin, ,après ,onJ)ebeur 'es,·de 1com~at. de .J,utte ,acharnée et de fa.tig"lleS inouïes, un éclat d'obus me brisa ul?,. br~. et labo-u,1~a, ,]1a, poi ,tri n e du ,s.o1dat qm était à ,côté de moi N û'Us nous

- ,Si Ue -b1'liga.dllieir GorttJiriedl Bairth teu<liait, ·Louis, il ddrait q,oo 1>es Ansadens

t"euont

peu 1r de aa 001,g,e .•. ùe j leurn.e hom ,me, v1vemeuit. 1h!!l1UssaIles épa'llaes ~ fflgne <le <lefi. - D'a:lJ:leu~'!S,,continu,a· t-,el\le, œi},a, ,est !Jl;éees a:i.l"e: mu es UJll, cll ,rétien comme m-oo,

Louûs, tu ue vouida·ais!l)a,s lai .ss ei·

1 p,lus longIJiep,ectit 1!18Jllis 1bapitême; il ,a h'Uiit jQIUirS d'éjà; porte-le en ba,s; -va q1U6ria.',lie p,all."rain .et cr.a.m,a,N·alne ,a,vec ~" ;· iva 1'1wi.11e sonner a.ac!Loche pcroll" !le ;petit. . . Ah! qlU.e je :regretfe d>e

temps

ne pas être <1an:i ffia vi:illê:e, ;p,o'IJll"ent€1nd1J.' ,e s011J1n€1J.· llie 1bav•tême die mon fi.Ls! iELle 1)8.'l'la.it,

coUIOb.êe ila!US le Olt de noyer

œA111;,ac,e,1a1n fo,;id .ae~;a

,cha ,mbire ect ·coo,tr,e

Œa mm· ·aliJOie;elile pairJ!aiJteI1J lfernnaint à <lieml 1l'e'S y,eu.x, à ~ aJU'Se èllu jOUQ' q'llJÎ ~tiait tn'.Op

d1u1ùr.Ses -ch1ev,eiu,x doo,o'lliés oo.ca.aii•ai,enitsol!I'.

solid-e visage die ![l3ëVS'Onnevosgienne, qui !D, ',ava.it .ie beai111téque sa jmm,e,sse, solll · tein ,t ,rose et d'extir~me clou.ciewr die ses yeux b:ru,ru;, toujl()'l]l[IS<p'.ooinsdie son âme. E!ùe se M.v:a,it ,aimée . .Elil~ él'a11t·b8.l:>i1m .ée à ce ,qulon lm cêdâit. Elle a-redt C'hoisi, par.nli pliuisieurs préoondlamrt:s,ne ga1L,dte-chassed"IUlllriohe ma.r·C'hWJ]üd;e it1el· die ,SitD.· ,a1sbo'llJrg,'lln .(1e,e ra;r,es

.A:1sacœns puir sang que 1 /a-Oiminist:mtion a,. v,ait a:wt.oris,é,spouT 1,a su1L'Vlei ,H1a,nce dles pro~ pa·1vées, d:ams cette zone ft'Olll ,t1ère susp:ooœ et to!Urt:ep.e,uplée de !o:n.etJoDJI11a i1'es


B8 dia DO!rd!d'e à''8IIIŒ)f11e.Ef, isa.ns dooite, Lo,u,is Sch ·mldtt œ <liépendait pas des fores· du q'll&'tier; dil131Ïsn 111~ m dJeS ~dn=es êbait obligé die lies m~na.ger, die J,e,s sa.lruer, die lies héberger à n•oocaslon ·, 03lr ill ieM su:ffit d'ru,n mpport d'e l)Otlice 'I)OUil' qoo ll'a'IJtor'loo.· twn lui fQt retiooe die OOMser Jes procês-verbaiux, d'ooondlllire lies ptlleu.rs die 1bols et -les bracoomiers, et d'hiabiter au sommet de ~·a mon1ta,gm,e,pJsuig lhawt que ~es .fulrêts· die l.Jê· tres et p,air,mi ŒesS8,piins, Ullle m.aJ.som, qui n'aV'BJltdie volsirul que llies aiibres, ŒiesD'lm,ges, ~a nel~ et'.a,ev61ld:. Il ·fa.tla:ltlllllle oortaline vaJ3Ja111ce à lia jeullW flemme ;pom aooepœ.r Œa.longuieu[' d!e l'-hi<V~

v.er. A sa p[ace, p!u,s dJ'<u,n,e fille clie (Pays~. e!Qie, eo.t ;r,egirettê :Jia.plaine et mon!flrê de :r'humenr. Mais ellie ne se plaigm1aiit oie ;rJ,en. Et oo1a lui doll!llia.it lll·Ille •aut'.ori té sing:u •

comme

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qu'à a.a C,3Jbane, Oo1rsqurenaffllli$JOJplœ dO'll-

ee 11"ell1élJa1,t facile il':a.ccès <'!lu villlage. Un qrnart d'hoo!l"e p1'us tiii·d, il W'IIll&f b porte dre Ja maison ·f'Ol,estii~e. et faisait le p1'6llliier pa,i,; dia.ns la dan::ière. La areÏlge était ·mo!Œe;<ellle ,co(l]Jv.ra.iitt<YUJI;le ipays, jlllsq<U!'aux autres

IJll001bagnes iara: dielà

du

Rlh:J,n, ,que

Loulis ,Soh.mldt V1e!lllaâit cl'iaiIJ.01.·cevoor à l'lhocl· zon, comme die ,g1ros •coq1.l!Ï!liJJagies ·t!achés d'e sabbe et éF001.11me. !Ja d'esœrube iserait 'Phni· ble. l,l s' en ·gagea bientôt dans ,la .foJ."êt, coloruniadle ,iruooimbl,alJ}le, et ,si Jo:uo:dlemientchia,:. g-Ge qlll',ellie éta .Lt, colll,tre rm,dinah'e, to'llite l/m,m01bjl,e~t rtolll,te IDnietite. ·L .es .m001sses,Œes 1Pl·erres, i!Jespis·tes 13/V::lilie<nt t'lli\S{l)aru.La VUK! êtai,t iLi,tnitéeà un ,oorcJ.e '-très ·001.1111:, a,u, •diew. d'uq1UiellJes ,tél1~res 1s'iappesa.n1issllli.,ent, et,

.m~me dlans œ ,cerc1Je,J'Qll"dire Jiabi~l dies O'tllbllOO et de .la:J<umdèœétait l!nrœ1-vieii,bl, et loa 1:ierrl0 'I)['US :r,Mieq1U.e'le ciel, run, el,eJ,s,ris d~ Q.lêne8'UQ." i!POnmari. plomb, qu'on .eot tou.ch<i die aa m111Î11. Oe1'11i-ci,pauirtaa:l!t, OO!ll<ilreson mblrode, ,Le ga.ird~ t.âtailt Je 1*!'I1tier, en 131v•airut, '3.'V~ hêsltal,t à obêlir. Assis am pied' du ntt s'llll" 111.ne 11.l!DbM:on feo.11.'ê; il 13JV'3itmi6' !011· bandouillè11e. chaise ba,sse, il Tegiœrd:a1ttantôt ;sa .femme, sur ·l'~[ie d~"<>'.iite. Je saie goolflil '8t ,charud. œ.ntôt la .fenêtre p&- oü a'oo aperœva:11 d'abord ru.n ~ dé00111ver.t,d 'Uin,e b1a.nche'Uir q'lllÎ, pa1i'ois, remuaiLt rtO'Uit IS'euJ; n bllltt.1ilt sOUIVlellt contre dies o:acimies ou, d!es c.a.Hfou.x !$0Uple et molle, pu.i,s 'llJlle 1iSièTe <ll,oroissrunj:u;sqill'à ll4l ceintuire te de sa;piDB, dont Jes bra:nehes, ch'IIJI"gêes<L-e ca,obés, -ou i'l enfonçait druns des ·ronclirières illlvdsîbJ:es. tlll8ige et pJo_yoos, aV'6JÎlentJ'aiLr d'ombres rtrês A3.»·ès Q~ 1S1a,pim.nèrie, i,l faJJut frnmclJiir wie , n-olres l!IOIUJSdies feu.i!Lhges die luanière, flo,conneux et ,lé~ oomme la O'UJall:e dies. 01!\la- pe11,tJe die J."OCihœifr'.i!3.b1'es,incli1rnées, royéoR ges. L'homme, maig.re et .~n.n:d, [ 1a ipooru,twn- .en dk:mr!Jsdie ,scie '))'ail.' l\llllJe piisrte q•ll!'il !ll'étalt phlS ip0isslb1e clie ;1,ec00llll1aâtt·e, et ,qui' a1bout'islll.00, les sOl\llrcJas déjà .bl'IO!Ussadl111euix et' Jes sait à UJDJe ifon1êt oie !hêtres. ,L'lh •Cl!lIJ>m'8 saw1it yeux ,enfoncés, n'11,-v,a:ltdie jell.ille ,que ses minœs .moustaches re1eV'éee, qut ll"aiW),e· lies ,multip,lies diaJng~s die ce ,eoullœr, oü ne ,~ent die aa D!lldt 1a'V'a1tama,ssé fa Q1ie:lige.11 :r llialent ll'adoilescenœ. en,trai qui3!Dldmêllne 1t'éso,lf\11111ent, songearut :i - .Si oous in'~onis pll!S isî pa:uvoos, <l[t-i1l, wa1roru,tJedtu !relml.r, ,qllli.ÎIS'ell"ait:plus 'lil!d'e œ· j'811Jiialaœ petl-t tmlne8/U. COll'le. Ma:iisil n'iarvait :P'81'!iiftaiit 11JreDJte pas, q111'll ,? _ Qulen. ferruiJs-.tu glissa dies d:eu,x ;pieœs à Ja. fois. Ill P'()'1lS'S8.'ll'll - Je ,miettra.ls 1'enifiamrt;decllans, Ros:afüi; cri cl".a;pp,el, dQIIl/t J'écho f!Jebowdi,t in'llltliJemenl comment v.eu.x-tu q'Ule je le porte? Je ne sais de cimie tlil, cime, et, ,a.ttill18lllt œ'instirnct. 'S'IJJl' pas, c-omme toi, le temir srnr 111111 ·1:J,:oos, et, sü p,oltr :ine, la glbecièTie qui e nfurimirui.t d'!fli:lle1Ws,a,vec Œ'~ai58eur de ncige qu?il y trun.t, Qroi.sant iPaT·deSS'UsJ.1esœu,x ,bJ.,as, Il a ••• ,se eeotit sa;b iooment p~ {ùallIB cun,e [Luit - iEs-tu bM)n rem homme! Embanrassê gJ.acée et IID-OllllV'.aJ11fe, précipite a'Vec eUie, sou• pour ·peu de obose! levé et >êrouff:é JKlil"elle, incapa,ble d!e Œ'IJJtter. Elle se prit li. triire, ien 'f.a~nia01it. Œe dh.'ap ,tamdis .quie ses Oil"eilles s'emplissaiient die va· Blm' ses llèv'ries. -comme s'iŒellt.été le ,ba~· Miete.,Je dans ta -gibecièr-e, LO'U!ls cail'me et sOllliDa.îiemrt, cloche eng.JoUJtieef œJJJtinu,wt fü> Schmidit, eue ,est profonde .a,ssez,et il 1(1,o["md- tant d'111m10 6ooner d'8l!ls isa .cOl\lirseà 1'!:libîime. ra là eomme diams ,s001 •bereealll, et [e tf.roid La ['UJCJid~téJe l'esprit et s.a 'I)ll"Oimpti,tod'e nie te full.C'bieŒ'.a ;pais. ·S't!Js'êv-eillie, s'tl <:rte, tu hlli <l'oil!OOl'as1a bO'Ull:eilJe d>P.1;ait qu1e j'renv.e- ,sOOJt mE!X'V'cillloo.ses, ffil ces occasiOOlJSd(' ,moo't. Non 1sei. 1~emoo ,t 5d C{)IJJ)prit ae péril, et ~oppe,ra:i doos de napa 1iible. en sas :trois •éiLêmenrts die Le ga rde consentit, et déCJI"ocilm , '.lia vaste , Ille ,clJétciolmpo!NII .f.r.oid, ·clie t'ênèlb1res et die vlœss·e .furi.elU.6e, poche die cuir famv,e, pend,u,e ia'U mrur, ,eit;dOlllt m.ais 11 !l.'18vit,dds.tJin, cteme,n,t, avec um,e Jl)ll'é· 1J &e B'erV.ait·I)Olll'l" moo,ter 'les 1Pr,orvieions , de aie détaiils, a'iimage de Ro· pa;!Q et die légumes secs, œ;,iJlaiV'ai13êejru.s- cislon !l'.i,gmlll.'-0uise 0

rem-

'l'e (])'eaUrdie-vie qu'.e11e ~.ui ,tendH, et ioopri,t, 118,'.hle, OOUJChoo,eit ,pâle, et aitten,tivie en il,)80· barp!Jême die son, fils; H o.,evit to'l.1,t.eS sa .route cllan1'l!Ila 1I1telge. Qu,1llll.<l!il se ·prêsenba. a,11ptesby ,tèt-e <lie la l'EIS,!llillJieypms <:11\ll ibO'UllJg,isa mère. son ;père, dies 11 ,ébadt te)lement .compagmorns -de sa jeuJUesse, ie.t m'êmie ;u111 !J.}etite1P31roisse frootière. ilias q1.1'n s'<,vran-0U1i t, O't1I s' euclormM . et oela <:oq ,ro.UJge qrui':ill.ia-\'111,tf jadis awrivoûsé et clirnra . deux hellfres ... aont il, enroemdlit ae ~hiamt., à œtte tIDinute d'angoi:!lse ... m se 11·etr01U1Va ù ,l 'ai~· llhre, au . .En 'l'ffi'enI3/ll,t à ,Jmi, ,Je ,g,a1·die-cba.sse ,Lo :ui,· picc] <l!''UlllMbr'e, iêtolllll'dii, tl·e.5 êpai11i1es,meur,Schimiidrt; ,fuit é1e nouwe<aru . utonlJlé. De p1ur tries, J,es jaimlJ!es .blessées en d'ix e1.11d lroiits sieu:rs 1maJ1sous à ·piigm,onsJ)Oiutu.s et ù c1·olpair 3e OO'llll).antdes pieril:es. . Heuir.et11semient, 1Sillon,s<l'e•bois , de<.~ · •a[llis {,taie.nt so'l:tis pont· .le s·ne c1Jecuir, ;p,ro1Jégép •rui· iles bras die .1'1ho,n- ·aS'S'ister ,au ·bap,bême, des Als·a,cieils .ae rout 1me, 3'vaj,t giait·d\é sOIDItieésoi·, ert .sei.1Œe aiab'OIU· llige, q•u,eJ1q,u.es-lm<Snotables dli.1, vi•l·lla ,g,e. et qui tieille de ik\Jiit enV'el!O[Jip·ée de ;pai~~e s'éta .lit: é1>01·!1a1ie1.1Jt enlc011·ele gi!let il bourtou·s cl~ mé· chaptl}êe die na.giJJJ,eciè.re, •et cOIIlltl!nirna.H die .fat 11ls se ·tenarl:ent so111S ·Jie po,rche de l';égliroulier stur lieis f!Jan1cs de lll. mŒlllta1gm,e,aivec se, dié l'œrnt'l,e 1côtê d1e 'la, •rn1e. .Lil. ,!\IUISSI a1· le f()IUJ1<bil1lon die n1ei,~ ·qllli 11,essemblal,t à 1.11De te<.n,diarl •t le sa ,cristiad!n, aillant et vena,nt ia,vec fumée d•e ,t.1,ai,u, un oie-r.ge ga,uifré d'ans Œia.llliai1n; pl:u.s p,.t·ès, - Allœ:iis, ,mou 1:>etit, rot ,le IP~l'e, ce n.·,est dam; <J,a.C'Uis~ne dm1ude où ae ga-rcJlea.valrt: eu iien ; ne pleuo:e iJ}lllS: c'est: ,ta pJisse b1,a,nche .tO'rntjlll iStJela f()l]:ce d'ienrtre1· ,eit die 11'asseoi1·, qu.i nous a eoull.ê SUT le dos! ,la servam,tl(! <l'n curé, sèc\he, pi·0[)1·ette et ,sans D :se remit ai TOl\llte,:pénlilb'Ilement, à. bl:a.- â~. oomme 1.l!ne noisebt<-. iPCJll.'tl:ll.iit, C<YLwhé ye;rs la J:têt1.-.êe, ,por,ta,nt ,l'l{mf311lt qui ne s'était &u1r ses ·bm,s le noU1Ve811lHDé qui ja lmais n ',a1pa-s même évei·lilé. lil 'll'.arv.am,çait ,guèt-e, et v~,i,t; lité p,::t'l.'ffillJ.emen;t ha:bHlk: bolllllet t"l'llChé, phl:S arune iheure se \l}assa enœre ava ,nt ,qu,'il Q'-Obe·bJaruohe et dHJJlllSSO!OS lblia:ucs, to1bto ooc iet la,1·ge,•assise sur aa d:écouvll.'lit,,tOl\lte J:n,um_e pan."11aied'e ·bapfême ;prêtée ,Par 'Ulll pa,rent <fü te1-i-.e•blianche, fa ; .fe.rJI1eoiu T !raquet. O'êfuiit bowrg. Les parents eux-llllêJ.u·es fa ,f nJent cer· la ,première ferm ,e de 1,a ,nalll!ée, UJl1e m.aisou oie, des <8lll.Ciens.dies moy,ens. d-e,.<;.jeuue8, et cl-e,bois, isolée, :p.i'OCihede la. frontière, 'llID p<eu les fiJ.les av,ai.ernrt:mis ,}eu,r nœoo nofr dlu àinuberge pair (!Ollllsêq:u.en t .et ,très· ind 'ullgenme il 1m·nuche, dle11.xfoJs gros .comme •1-erurtNe. •la contreba nde . iliai f,atigu:c, le f,roid, .respoh· Le ·cu1r8 p,rit 1,a :ma.iJn , a,~Louis 1Sch1mk1rt:;il de séchffi· ises 1"êtememts là U,n, cha,le,,1r ~:iait cYêmo.ti.on;_il .a,V'ad,t,,,'Llil' ,sou yj&a1ge can:du :poêle {léf-eTmd •nèrent ,Schimiàt ·:\ en1bte:r. ré, Je oonœn tem 1ent ni:1,ïf c1cs Sl\ll t"l}ri!es qu' U •monita.. J,es ·t'l"Oi\S ID,at1cll1es,q'llli ~bMeint iti-rois 0111 fait aruix a:utres. 1ltWrcea 'll1XnO!l1 ,équ:a.r,ris dil1 1 1même t,i·onc die - IDcou,teù présent, dl1t-B, 8'i ça n'est pas $11:l)ill ,, et fl,app-a. Ù, la, ,vm·te. uu.e n1Ju1s ·iqQ1oe! L'hôtesse .quri OUJV'l"it éitait d,'.Ails.a ,c,e, ~·ude Les d-0,obes dirn bou :t'.g ,s,oa.11nia 1i•eitlt un ca1rllC>ttenditie. Al\li gram,di étonuemie.n.C dü .stil:H'.llidit, lon 'CO'lllme :I!es ['.i:C'hes ,sieul,s pemvenit ,5'en of1t quNi. modtiié, rpassa· lia tête- par t<Jfle,n'Ol\l!Vr.i fü·ia•,~i vari-é, si viv·a1U,t,Ili joy,eux et SQfong, J'entre-bâi ,Lkmlœ-t J,e lia. porte, et <lemandln (}'llle Œiesmoinea'UX, se dema.nchuut saJil<S dO'IJJte 11vec J,'U'élcru ntio'n: · .si. ,Pâq u,e,s n'€lla.it pas Q·ev.em1,se m ·ctbaJen,t - Que Vffilx-œu\ ·Schmid!t .• et q1Uli f •a: mis 11.épier SO!l!JS les toi/tu1·es Je o.hai1J1U1c. en pareil état? R-épO!Drl's-'IllO!ito'll!I: .ba.s. - J'aà voullrn te r0!Ibel'Crer, Lo'lllis SC'hmJ:d1r, LI expil.ilq'IPapoull.',quod .i,J desoond.aitt clic Ja d'être un hOtillillc. d'e tant lle !oi -et die si jQill •1oonba,g,ne, et ce .qun hli fflla.iit a1Tiv ,é. .c01m:a .ge. Tu donnes u1J -e::œm11le: J'eu, cloone ,sêe l8Jll

.A!lors,elle diit ,r,aa>id:ement, cl/e. mi-plaisamte

l'I deimi-sériemse:

a•u,t.1,e. Ce fut 'Llne belJ.ie fête, ,ce ba!l)t'ême d''ll!D pcnit va11·vil·e, ie.t, q1wa:nctellile frnt finie , ffe ;pô,rc •a,va,it 'LllO ,e Oa=e sm· ses jO'll'es sèches. - .Ml! dit-iJ, ce n'e.st q,uie ,tro,p beau pO'Ulr uol1s. et je n'y voi-s qu' 1 1J1,ma],hew, c'es·t q111e 1-l:osa !lie n'ait ~·ien ·entemllu c1:e 11:à-b,a 1u,t! Ma.i,s l[· •é<naH:êc!'i't ,q'llJC,ce jooit·.;Jà J<]l moj 1m'l, il es ~·êvie.s die rhOilllme ser,aie11utaellDl ,

- J'31i chez ,moi, oopuis Jeux lle<im·es. ae 1).ri,gnclier Gott>firioo BaQ·IJ!J..I.1 e$t ·3/UiX dleu;x tiers iiv1·e, ·et j e n-e peux pa ,s le chias er . ... 11 n'a'lll'ait q'll"à voulo ir être le parradn die ton fills,! .... Ent1.1e tou ,t cte ,m{lm,e, si. tlll ne 1ie.11xpas ·a11€1l" rpl,us U'Oio,. L'Alsacien a[J·erçuit: va,g,ueonien,t. , dl(IJJS l'mnbr~ die la &aille, un .l.Jomme 'Vêtu, de rit1r ,co,mJl)llûs. lllit101rme •gr.i,sà 1P~ssie-poH1s verts, qu!L ,est ceiArl] llllOilllleillit cle ll'epa,rtin·, ,co11n.me~'ap,rèslui cl'es foresitiers .at1emana:s. J•J ifit sigrne li. 1m:kl.is•a,vançait, 'il ·vit que les deui:x: enilwo,ts l'bô!Jesse qu'il irestm,ait dehors, •lrot UIIJJve1·- de icbœl]r 3/V•aie:nt ,clha1U,ssé iLeua:sS'Ouli;ers dlé


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88 montag,1J.e et pris l eur bi1ton1 pom· l'accornd,e s'·étonn1~ ,(l,e le voh- . s'a(, .beini.ner vers le ~}a1g.ner. L'·un <l'eux, grand déj,\ ,et ,robuste, maria,ge. h1i tendait en :riant ae s,ac d.e m1-il',f.lie•u11·i,on II est certainement fou cl:e toi, chérie. 1.wsaH pa'l' qui. d,e v.i.ugt roses J,e rnou1sseliIl y .avait une poiute d'-ernvie, 1m regT·ct. 'J1es. de ce-l'lcs do01t O[l fü.it les gud,t1Ia•nd1es. Jm is le ton . cl1e Zel;p:ha. r:a. .u.t.i,e avait .J,es po ches ,le sa veste gon ·Quoiqu, '-elle a,i,ma.it bie11 sou ,amie. O.LJ .fiôe-s ou.t1·e mesrnre. «Provisions

elle ,o-ya .g·e»,

pe,n·si le ga-nk. Il se trompait. Le _ph1,s jeuru ,e -empodait . ilenx c,lochetfes à 1uamcbe ck bois, ,et qlli somrnient co,m.mc de 1-',1.rg®,t ·P'llll'. - Et voi -lù. comment , (!,ans lia, nuit trn ,us-

sPntaif qrn'·eJ.le eut cle heaucoup pt"élféré ,1ue ce soit suJ· ·s,e,s cheY .eux cl"ot· que 1e riclle et beau Krntof.f ait clési~'é ,m e ttre un e couronn,e cle

;princesse.

,Certain ,e-me.n,t, le pei:uoe cl:0·11:n ,era.it ii sa fomme des toilettes . clef. équ11pag-es à faire Jl}a·rente. chtJJs le -clak ,:l'éatoiies et .le dait· de sécher ,cle \ialouste se .~ compagnes. jamais il 111 ,ei.ge, tL1ois voya:g1eu,r1s fi~J,il,e~.t pm· abtei~1n ' ilntel'Yj,e,11<lmif en ri-eu cl·a.us ·s-es· cl,épe.nses, ·dŒ·e ijc ~ommet de .la rnonfagne; ûOmmeu-t puis. i1 étai'!: si he,a,u . ltosaH 'e, to ·nt ,1, -coup, ·eruten-clit le ca6Ho10 qui To11te.s ,ces r-a.ison1,s eJ1 faisa ·i·e.nt -un ma1·! chanva .it ft la: Iislè1,e aies sa111ins et qui s'aptrè .· chi:c ,a:rnx y.eux rl,e Zel1)ha . ·prochiüt; comment tEllle vi,t son fiils, -qui re01(:;a, .q-nî .:l'abord n' -a.vaJt pas i·épond>u à. 1'euait ha1PfiiSé, cou.cllé a,u fond ùe la g-ibe·son a:mie sembla .s'éveiller d'ulll son,ge, et ci~re qn'u'lle mai01 a,mie a,va,i,t .flem ·i,e et com~·est .:vvec une vlhra.tiŒl 11Jro1'on.d•e (!•a'I1s la •U1'en1t. ses yernx, tourt: p.l~ims de ,s0<11ftnne, s'é,roix qu' ,eHe rprOJrnnç;;a: ,nmrcmt fi. ,La fois de p,lnsdern:-s Joies mêlées. - Je ne suis pas . bi,m -p'éniêtme des méRe1n.é BAZIN , r.ites du pri11ie-e -et .son. ca.r-a-ci'ère léger m'insd·c l' Acaclé-mie F .nu1ç11ise. pire peu, de -cond'i,ru1,c.eeu la ·Rta1bi1itê die. ses ~ent.i,me!l1ts.. . . lor:sque nous serons ma ,riês, je c1,ain ~ ,bien, qu'il ~1,e ·me trouive ,v,ite rlêOLGA poutrn1,e de tout inté:rêt .et .ne refom·ue il sou existenc.e ipass~ .e. Zel;pha s-e mit à rire. - Vo~·{Jns. ma . ,pet ite l'ein e .blonde, .ma - Oh! ma. jo.lie jalo·use, 1:u~·es asse;r, Séduichè1·e Olga. je ne m'expli:que pas •ces lar&an.te '])Olll : -clon,ner •à œ beau pécllem· J,e me -s <)'ne je vois sciutiUer a·n fond cle tes goût cles ,vertus conjug ,ales. beaux yeux, qna.1Hl ton ûme devrait être tm11spo1·Me et ~·ayie , oar ,c',est un bonheur 'Le v,isaige .:lr'Olga ne s."iida.i:r.a pas , elJe -i:·x,qu,is ,:l'être la fiancée . bi,e:ntôt J:a .femme m·t<êtn, sur Zelpha .son r-egin·c1'l)e.nsif et mm·. d'un. ho!Il'me ans.si ch:rnma.nt' que J.c pri .uce rnnra. .en secommt' la tête: Krotoiff. - .faJo-us-e du IJL'in,ce, . . ob 1rnn . . . mais j'ai cl,e,, désirs de ·bonheur intiimes, d'âme~ Celle .q11i paril-ai.t ainsi était -uu,e graniil-e qui s·e confondent.. ipa1·ce ,qu'eJl.es sentent. :ieu.11e fille ,blo.ocl~, parfa ,ite.menJt belle; celle eroicmt. a.Lment et ·e&IJèr·e.nt d-e même, ,et aà qu,i eHe s'adressait. l'était da-va11.tage en, ,ec le p:ri11-ce .no.s cœurs ne batitron1t j-111llla.if; core. tt l'unissonJ.. . lui. ,a i·me, toru,t ,c,e que je To1ite-s cleux a;ppaQ·tena.i,e,n,f ii ln haute a· n ·'·aime pa s ... 'to'llt ,ce ·q,ne je J1'aime plus ... ristocratie russe. En éeorufaJJt :so.n amie. Olg -:t a,ait en 11n1 Et. comme s.i ,elle eut peur des ,mots prêts sou ,rire d'une -€Àipressio.u. ·ét.ra,n.ge et les sourIL Jni édm~)pe1·. elle se -.le-va ·et s'~p,procha de cil~, soud'aiil rapprochés, dom1ai.enit • :1 c-e vila rfenêtte dont €Ile so1lleva J.e ·riclei}m die .fin.e sa.ge si doux UJJe ex:pressiou sümbre et do11r g-nipure. pour rega .rder la n,ei,ge gui tomlbalt l onreuse. :l grns flocons. Ce fut cl'uu ton J'impati ente ironie, qu' L e s lèvr .es reJ.evées en lln l'<OUrtrefine.ment elle ~·éplilq ·oa: 1113Jicienx. Zelpba rejoig'Jl it son amie ,qu'~ll.e - C'e.st €Ill effet u,u g,r1rn(l . SU{;Cès: pour eu.lac;a. et avec 1rnc ·gran rle te.1wliresse o'ar.· mm petite fHl-e comme moi (lia.voir fixé le cent. el1e cleman.da: choix rie ce brilfant offici .er . . . . cc rma~'i~,ge - Olga! . . . ne veux-fn lJ,.'ls ,J!H' dire si h1 fait ,bie .u dies, t>.n.viet.K'l:et sU['!IJl'end, ,c:i.r J,es ns ren ,con,tré to,n }déaI? ... - ·Non, je t ' as ,sure. ph1s rielbes héritières ont été offertes à ce ,va:i;n,q11em·ef il rH.' sem ,bl<ait pa ,s du tout d·lsAlors . qn'a~-tn? ... vosé~ -aliéDJf?il'sa 1LJ,ér1ié,aussi tout le mon-- Le s·ais-je ·rnoi-même, bal ,but!a Olga 1

que -c-et't,e ma.r'q;u,e ·de t·E!!lldress:e -aJV'ait r,e· rouêe -profOIIldémooit. Son gracieu.x: visage se mouilla cle larro,es, -et aais.sant i·etomber 1e ri<l,eau, elle p,enc1l1a: la tête sur 1'êpau.1e de son ami -e, tan. c1is q,ue :des ,sa.n,glots ,nrne.ts. e.t -conte.nus ·&bra.11lai.emt tout son être. Zel[P'hia·re.sserrn . son étr -eirnfe ,et J"épéta: - Qu'a.s-h1 ., ,chérle?. . . Lentem~nt, Olga relev -a ln. tête , e ssuya ses yeux -et, dou.cem,oot: - Oublie ·ces -hmmes.. . . c'est 11.tn ernf-a11-

tillage. - NoŒ1,je te ,comnais

tr()II).. . h1 souri'fres.,. Olga s:e d1·,essa ., une . 1'laimme d·a.ns s-es beanx yeux: - Eh bien, -oui! s'·écria-t-elle vib;ra.nte, oui, je so11fflle des abominables chos ,es .qu:i se prussent c;h,a,gu.ejo .ur, -de ,ces ·ci'J,m.es q11,l s'·accu,rnulent, 1cl;e ,ces fwsm ,ad"es ,q111i• font l'a ,ge ct je me dem-a.ooe 01'1 -s'arrêteront ces rttisseaux de sang gui coulent à travers la Rus~le, })l'es.que -a.uss1 impétueux que l'Oural.., Oud. je souffr,e -d'être la: fil1e cl•u grand ohef die la ipo.li,ce, la d'iJile <lèun. des opvrnssems de 1'/J.me russe ... d'un de c.eux qui envolffiLt par -milliers •des hommes et cl,es femmes v,ers Ieur de1·ni'er tombeau, les mi nrs de ,Si1bé'rfo, -il moins •qu'ils !IJe tombe.ni!: ,en ronte .sous le knout cl'es co.sruques . EHe 1a.v•ait pa .r1é a-v,ec une vêll:té:mence ,p-a.ssionnée. Zell!)ha, d'•albOJl.'dilute.rid'ite l'·enivelo:p,pa d,e ln douceur ad}ais-ante de son rega-rcl. ,et 0;bjecta: - Ma"is, ,Il est ,nécess,üre, ,chère migm:)!ll1e trônie des tsars · et nos ne, de défendre préjngês, cl<ed'1•a,_ppe.r. d 1e tpn:nir ceuoc qui venlent tout 'bou1e<vers€1rda:n.s notr,e !l}ays.

- Il eut été .faiCile de calmet· les esprits 11uh·emenf ,qu'A ,coups · 'de fn:sil; rlen n'e:n•H,· pèr.c les gens, lllJêm.e les plus 1pai -sfüles , que ~ refuser 1e ·soir ce qu'on a:ccord •11H .le mit~ tLo, et on ne peut 11,ier ,que ce soit J.a: polittque ,rt1sse. - . Est-·ce 1vra1m.ent u11 ·crime -que de d:ea:nrunde,r ù nos iJJstl·tnitions un ,peu ;plus , de lo~·nuté et de justice? Certes, i'l y aJ des ,coupables, mais cornl>lei} d'i.ninooonfs sOl1ltfra!Pi])és. , A.ilfonf~. ,cihléil·i~.aV01D •e p:h1,tôt q.ue tu , as

Jonné ton -cœur •à ,u:n de ·tes. . . Elle n'acheva ipa,s. llln domesti'que entrait 81ll.noin POU!h · ·c.er que 1a voiture v,enait ch 1ere f't• i\Ille K. . . . . · D éj\\ debout devant fa glace, ('J].e remettilt son c1hape-a.11, füsan:t:

- -Ma mère m'a .rec&mma ,ndê d,e. 01.e tPàS me ,fa.i-r,e ,atfoo,ctr-e, n .ous aivons du mon .die ce soir. . . acl!i•eu doue, mi,gnon,11e, .et ~basse, c1·ois-mo,i, c,e,i; vilains paipillons , :n-0ir.s, nou~ ne .pou voin s ·rien à. c.e .qu,i ·s,e p.asse, et le mi eux <"St.de ·ne pa-s no,u,s eu occUJPer ... e11nbra.sse-moL Longniement, 1-es lèvres -d'.Olg,a s'appuyè .ren.t snr Jes joues ·die son ,'l•mie, 1)Ui';; quand celte-cl eut füsvavu, elle se dir.igea vers le,ca·binet tle !,.t·.ava.il die son père, a[)rès o:volr · pr[s, .sn,r 1m .g'ttérldon, 1111,ege1ibe di.> .flenm:1: q11'nn 'Cl•omestiq'lte venait d',a,ppoll'ltei·. L'expr,ession die son v.isage .s'était .ras 'séré.née, ruêa!Ilimoins, sur ln ,pea.u satinée -d'une bla ,nche .u,r die erumêliit, 1·.e1stfli!lf un ·peu mœrq1né. le sill ,001 ides lar :m:es. l Ln jeim.e fille .s'arrêta. dans le ·vaste sa . lem ,qui précéda.it .Le crubin.et d•e tmva.U de ·son père. ,La :l)ort,e e:rutr'ouver.te 1ui permet d-':!l[)er-oeyoir ,cl:'luü-ci, daJi,s, sou bu:reau encombré de papiers, li clécaehète une .l41ir.gee:n,velo,ppe q,u,e -vie!llt de 1llli re.me'ttl'e son ,ge,crét,ai:l·e. . Ticmt -en ,n.rrrun,gel3.nt se.s rflern1·,s, dia11J.sun vnse du ,Ta[Jolll, [[)lacé· ·da .ns un id•es angles de la pièce. Olga entend ces mots [H'OUo.JJ,cés 1]}11.r ,ce d,CJ'JJ1e:r: , - Oui , Ex -celle,nce, .i,J est mort. ma.is il a . -e.u le temps 'Cle réfüger _ce rap ,port qni doit -a.voir une grande illilpor.ta ,nce. car sa consta.nte 'I)réocc ,up-ation, tant ,qu'i'I a ;pu ;parler, · a: ·été que ce pli fut re:mis /1. V()us même. - C'est tllll, p-i'écieux auxiliaire de moins , dit J.e chef <le police en o,l]va•a,n.t ],e ip,li. Une sonine1·,iedu · MJ,éplhooe Jui coupa la parole. On JnJ ·clo.nnait l'ordr -e -Œese re11<l~·ea.n· pa .· lais de<Péterhof où le mandait J.e tsm· polll' 0

5 •heures.

l'! 1'ega,l.1daJ'hew.•e. - Pa .s 'lme minute à 'l}Crclt•e, fit-Ï'l, et p 0• sa-nt '1',enveloip1p.e clans 1m t iToh· de SO'll ,bur-eain il se le,v-a.,Le min -istre trave.rsa, JB salon. -su1vi aie sou secrêta i.r,e, le's ma •ins p,le1nes d'un e ,cot1·es, pon ,drunice con.sJ,darruble .fi ,ex.pé-dlier. · Tous d ieux !]}a,!!sèr,e.nt sans rema.t\(luer fat présence d 'Ol,ga, foudonrs occ111.)ée à a1·r,an• ger 'ses ·fle>1H' .s. Da.ns l'-éta ,t \l'esprit _ où •êtaût la Jeune .fiHe, il ·n'•ét-alt ;pas étonma,nt qne les ,pa.r-0les en'tendues, l',e,u..;sen ,t frapipêe. -et •comme ·attirée par 'U'll aimant, elle r~énétm da.ns le c,a.bi1nef du minwstre.

· iCe n'était

pas la . p11em.ière ,fois q:1ilelle ,s'y trouvait . :seul,e. c'ét..a;Jt ,e.n lisa,nt ~ertains or d't·es cruéls qu '-elle a,va ,it sen ,ti '[)ên~er dariis


27° année

011 â,me,

cfra:n,ohe et loyale,

'llllle ré.-vO'lte con -

tre la dlUIPlicitiê des ma1tr.es de la .Russie, que s'é t'alt év eilloée 'Sa sym'l}a.t h ie ;pout J,es ope 1Jrillllés. Le tiro ia: où l'ExiceUen~e

l\'V'ait

dm-él'eo-

,;,el~)lf)'e,co.nteniant les fe 1.11ill ets ,qui.fil 01'aiv-an•Ï IPRll eu 1e telllU)'S,cle llre, •éfait 1-estê en .tr'oub U sans doute, ie't Olig.n:q11i viert, c'étmtt ,u,n 0111 ·s' ~tait a'P'J.)rnchêe dru, ,bur.e:rn 1·esbait le re· g.n:1Xl!<fix 'G 1s ur l'oll'v ,el'tur e béante qui J111i ssa1t ,·oir ln missi.v e. . Oette ernvieto,p:p.e ble1.1iâtn·e k1. fü:sci,na.!t. [~ vodx ·m~!Jette de sa pem,·éie l•rnl d'isait : •Oes li 1gin,es ·. • • ,c'-est J,a vLe, fa 1füert ê de lbten

d!es mfrlhie11~·,euoc,dont

1es uoon s •sont

1:nscrits là , H ,l'êpemd d,e 1:lOide les sm w ei·Cnll' ton pê 1·c lell i:gnœ·e e ncor e. Mais , -elle cn'BJVaitpais le tlll•oit d,e s'em11•aet 'La h1tt,e oo poursrni 1·e1• ,d,e ,ce 1éJ1ocunnenrt:,

1

'l"'!liit ~ cll e , .:uilguë, que

o'éta.it 'llllle vêJ.·i,talb'Le

tœ bure qulellle suJbissait. • tElle p li/al J:e gienou, iÎlID!PlOiramt ,aio(fu ,et conseil d 'e ,oelu,i qui lit .au fond' oies ~œlt'rs, :piu-l's 1~ lu e, el!Je se t'cle'V'R , pir,L t 'la· ·lettre et l 'o'llvb:lt: · A pei •ne en eut-ielle :pa,rcm111,ules 1n-:emiêJ'elS lig11:es (J.'lll'lll'll.frarn1JS •sem,enrt: l'êibraa:il,a j•u.s(J'll' a'Uoc d ,ect'lll~è11ellfilbœs de s-OIU être, so,n l'ha:rmau t v.Isaige -S'ed~ooilorn, 1Jllfiljdii!:I qu e ses '11ea iux yelll x ,eJf'fa.rêS •resta i,ent .uH1a>elhês sur l o 'PIU!Pter. ,Le 1 11ou:n d!ll Jlt'iuice .cùe K1•otio.f'1' figm ,a it s.n1· Ia Uste die ,cernx ,qiu'Olll 1dfevait -an'lête1·. !Solll f'iia01icê y êt ait ldénoruc~ •comm e ·uu mt'Le[}to <diesQ}liu,s ~va11 1~s dm prurti d'es c.ad ~b.,.. oom1mc :nu de ·OOU.'\".fornr.n!l.ssrunt ,clle l'arg ,(11) t })ot11r ilia, pr01}agrun1dlepaa.• aes li vre s. Une -joie mœnse l' eil!Via·hit ·sowlai :11. Serge lu'Otoff J.1'-êta:it pas un -égoï ste, oc· . cupê U11üq ll€!IIIJe'llt â ses !!}l.ai'Sl ,1,s., ·c 'était 'lllle ln telHgeruce tra v alillirunt :J)O'Ull' ~s f.ràrns, ltl. 1'-êman,cipartiorr lùe ],a .n:iutio:n ru isse, el 1e -com-

p1re.na lt que ·a lêgè1,etê m''était ,qu'apparente. D ''l]IJ} gestle 1•apidie. eHe 1ra ·ssmnhlia le!l t'.e1ll!llets et les ],a n.ça, ôd!a ,u.c, le fe"U. ,Le 1brl.111td"ulll,e porte q11i s'o u Vll'ruit ln flit tressaillir vl,ol-emmerut. !Son ,pê1,e rentrruit. Orllga idemie<u,r8J il. 1,a ,m ê me pla ,ce, pa[·aly~êe <paQ'l'ed'.i'roi, l es 1èvlt'es (11(jcolo['é<es, mals POUll'tam,t '1)~1ête 1à idêfe nd~1e les pa~iel'S ,qui se C.Ol1IS1Ulm~j e n't.

Q,u1e fa<!ot.es-vo11scfonlc?... p.r ,ouon ça. 1c1ier1~i~ire eu~ 111n e iv,oix biéu 1Ii11n1brêe. viiv.ement,sies yeux s'o·uEUe s,e refo 1u:1'11,a vrtll'e,n't la,1•ges et brl1.1!l'llt'S, eu apNicev·an t tlJD

j.eum,e :bOJ1llm-e gtN \IDd et mill)-Oecq'Uise t-ena.it p-rè's ,d'elle. Ol'ga. lui fen:d'it ses deus main s tl'emib lante , e t ·lll!llll'lllllUll'.a: - Je VO'rul sa1.1'Vle••• En .quclq'llieS mots, eue lU1i espUq:u.a tout. K 1'oto1if ~c-0m~ai t, 1e vi-sia1geaŒté1ré·pa:r une émotio ,n: !P'oigrn1 m'l:e, ,qiuirun1d! elle e ut filn,i, il dit ,cl':i.me votJx profo:nd'e, :uen,ant ct:outioo,11s 1.es dem, petities ma,in s d1uns 1.es s ienne. ~-: - Alo·l'i,, ,c,e J.1.',est p ,as un is,onge .dlirv!Ln .•. VQJ L11 s ,cousenitez à me 1do'lllller votr e vi 1e,v·ou s 311em e a·,eipous,si(l(ll 'Jllll,span.•ce _qru1e j e nie l[)Ul:8 r,es1:or i!n·d'ilffêJ.,en.t à cefte :ho1,rib1e pe11séC1U · tion ldle 1a. Po'liog11 1e ca!tholique paa• l•a R'lllSsie Œ"llhod!oxe. . . [l)R.'l'Oeque j,e s1liÎ'S un ,de IC-eu;x qu ,i <l.êS11'€!ll t vom· se lever s'UJ1· 1a, gr,run(lie :natio n ru.S"Setlllle ère nou;vel[e. - Je vous aime, 1·êpondit 01gia, en, se ,blottl.;'Sant 'OOlDIIIlef\llll iend'a:nt d'llJLS le s ·br.as qui s'ouvra<ieill't [)(Yl)JJ.' 'l'en·ve:1.()IJl'I>el'. - Amidlré SJLI.ffi}RAY .

(0)1{{ij~lfJJ l DE LA

----- -·------

.So~iêtévalaüpat)J]e

d"èdu~ation

Variétés

Rythme des vagues .T'éœ i,s ·n.ss1s diewmt .lk'L mer 1Sil11l',Le ig,a)let. Sous Qllll ·c!,el c1ak, ilies fI-Ots d';n111 ftZll.111'vJo~et, Après s'êtn.,c gonif<lês ,en a,ccottran,t oo !Lail1ge, OOimme1rn h()l1)]Jl}l 1eooca;'!Ylê,cl'':uni'lf.:i,rdJeal\lJ s'en

OOclhJao.·ge, [ sif\S. ,Se h1·Lsaiie1n,t ldleiv.a111t ,moi, o.·yruhmlêse t iSllllCCOO · ,T'o11s,eir.v ·ai s ,ces paiq1u1ets <dielill e1r 1oun:idis et mMsiif's [iré-grulièrœ, Qui ·m..'lJ'q.UJruùeulft d'IJlll1 hou.rr,ruh ~murs ,ch'll !lieB Et ![),U. is iSIO1<etimi011t <en o.·â,lia.n ,t stlir :tJesplei·res. Et ,oo ib1'l.1J!itIJll' iell!i'V~'ail.f; et, [)0'\111· êcOllllOOL' m:Îe'UX ,

.Je \Ille V'O'i!Lai Œn,lilaœ e1 je .fet'iln.ai I:e-syiesrnx:. A:lO!rtS,roi enfeillldan1: ites i!,annes &llll· la grê-vc BOl\1 ,il!l.o:n.nere t ,cOI\Jll·il·,-m ,ronm0i11n'IS , et san11 tl:D :êve

.!:J'écoiLJJler eoi faisamt oe f ra,oas œrlienœ , Moi , [ ' h<L1on ·b1e abser v,abeuil· <llu il'ytihone, j'ai JPleDSê . Q·n' i.l <'!.oitêlb.1e,,en et-flet, 1nrrMi c hose sai01'ée, P n,iisqJU,e Oem qud sa!ilt. qui ,co-m.l'.D!!III1Jdie et q,uii ICll'.ée,' N ''1 til~ icl1L] Ul.&.n,t oes IID'OlyeUJS ,llll\]JSÏ,Cll/UŒ'., u,x ro c.; orernsés !PO'Uil" les écllOJS, Ce.s f,n.Jad;ses 1ru ·caiJùomoc, ce! s1rldlent1S co.q'UlldCes ·solll,0111es . iLaiges,

("-"--------------, L'Ecole primaire donne de 14 à 16 livraison:, de 16 pages chacune, non compris la couvertnre, et autant de suppléments de 8 à 16 pages pendant l'année ordinaire (soit du 1er Janvier au 31 Décembre). Chaque mois il est en outre apporté un supplémen t illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.

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Tout ce qui c:cncerne la publication doit être adressé directement à son gérant, M. P. PIQNAT, 1er secrétaire au Département de l'Instruction publique, 11Sion.

[g8S

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.On courrait risque de décourager les enfants si on ne les louait

ais quand ils font bien.

Fénelon.


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