Supplément gratuit à l'Ecole primaire , I.E POYER ET LBS CHAMPS
LE
Une facture peu ordinaire
On étend cette pâte de l'épaissenuorpnd dos de couteau, puis on la 'avec de petites fdrmes; p~i8 on' Voici une note- d'un menuisier, trou- les petits gâteaux gvec u,n Jaune d vée dans les papiers d'une petite com- et on les fait cuire au four. . .. .e. mune: ' ~ «Note pour la CQmicio~ d~ l'école et le conceille communal reunl ensemMarrons en chemises hIes qui m'on dit de faire les travaux
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qui suit: ' Voici un dessert excellent et facile Prépare les cachets pour les pome de préparer: Les marrons sont rôtis, ~ t~r~es de l~ cave sous le régent 1,40 1 pelés; on les trempe ensuite dans ' Ji aIt a la ~eme. cave un lanet hlanc d'œuf battu en neige; on les ~Qur vou clal!' , . 1)0 Ile après cela dans du sucre en Fait un pendar pour les fruIts 1 70 dre, et on les place sur un tamis en sa pin , l' faire sécher dans un four pas Arangé les égré pour nlonter en d haut dessus 2,30 chau. 38C ' Remi une planche en boi neuf à la bonnemaison 1,20 Pensées Fait une chaise pour le régent , 5qui tourne L'h0111nle gris voit troubl~, Réparé toutes les jalousies à la me ivre voit rouge, l'homnle IUT·"'.l_rlrll".. régente 4,80 Reblanchi ]e tableau noir --,70 voit noir. Quand Ulle ]Jente est glissante, le Arrangé les boitons pour la , femme au régent 3,20 ,miel' pas suffit à vous perdre. Mi des vitre en verre pour trois 'Méfiez-vous ,d u petit verre; i,l 1,40 l'âme et le corps. fenêtre qui était cassé Changé le couvert du bureau Quand nous SOl1illleS seuls, du Conceille qui était pourri -,90 sur TI os pensée~, quand nous ,Mi des bâtons à la poulailière de en famille, veill ns sur notre h la r égente qui laissait sortir les poule - ,30 auand nOliS sa mnes en société, l~ns sur notre langue. en tou 24,d Peu d'âmes se doutent e1 .ce J 'ecolumande pou payé cette . , e ple l ' , Dieu ferait d'elles si elles se aISS note avet mes remercieman.» faire.
Septembre 1912
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Histoire, r;TouveUes t Mœurs, Sci,ences, Inventions, Découvertes, Voy~ges, Education, Politesse, Economie domestique, Hygiène, Médecine, Cuisine, Recettes, Procédés, Travaux féminins. Variétés, etc. Publication recommandée "LE SILLON ROMAND II Lausanne.
bES
Éeb}tIREÙRS SÙISSES (Voir pages 4 et 5)
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Le crinle ne nleurt jaJnajs sans eÙISINE térité. Une réponse douce calme la 1nals une parole dlue excite la Gâteaux de Milan aux amandes L'Evangile a seul résolu ce Prenez 250 grammes de farine, 250 blème: régénérer ' l'homme sans gramn1eS de sucre tamisé, 250 graIn,- craser. mes d'amandes pelées et écrasées, 125 ' Lorsqu'un jeune homme dit: grammes de beurre frais, l'écorce hâ- perdu la foi», traduisez: J'ai chée d'un citron et deux œufs. Le l'innocence.» heurre est fondu et mélangé au tout.
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Clichés prêtés par la Commission Centrale des sections cadettes d'U , C. D. J. G., rue Général Dufour, Gen ève.
LE FOYER ET LES CHAMPS
Ange envolé
comme Bidel, par lex'emple, hien que nomades, machinés comme pland voulaient a voir pour leurs expédompteut, qui écrivaient leurs des théâtres fixes, car les pièces qu'on riences des gym notes aussi vifs que moires. Tu t'en es donc allée ... Ànge à la forme y joue nécessitent d'impôrtantes mi- possible, les Indiens qui leur servaient En route, les riches banquistes s' humaine, ses en scène. de guides eurent recours à un moyen La mort te prit ~ussi, glaçant dans son rictu.s tallent dans de véritables palais Quant aux ména~eries en renom, fort sirigulier pour prendre des gymlants; ·ils ont leurs chmnbres à couch Tari. visage divin, ô ma douce Olymène leurs salles à manger, leurs salons, elles possèdent chacune de quarante notes vivants. Ils firent une battue Et ne laissant de toi que d'affreux détritus. à cinquante cages; c'est donc par train dans une savane voisine et en rametout aménagé êiyeC LB dernier spécial que l'on doit envoyer d'une nèrent une trentaine de chevaux et La mort te prit et sans pitié pour ta jeunesse av:ec le plus grand raffinement ville à l'autre tous les «S;llvatol'», tous mulets non domptés qu'ils firent entrer luxe et de bon goût. T'arracha de mon ,cœur, méprisant notre «Sultan», tôus les «Brutus», qui tra- de force dans la mare. Les gymnotes, [amour; La féodalité de la banque a des vaillent avec les dompteurs. irrités par le piétinement de~ chevaux, Détruisant à jamais nos purs moments ravanes du dernier chic. On les Les frais sont énormes, comme on sortent de leurs retraites et viennent [d'ivresse à Londres, au pays dt! confort. le comprend, car il faut également Et me laissant tout seul dans notre doux soir, j'assistais à la pendaison de paye:r: le tra:q.sport 'par chemin de fer les att.aquer; on les voit nager à la surface de l'eau et se presser sous . le ven[séjour. crémaillère du salon roulant du du personnel et des artistes, dont les tre des . chevaux en leur donnant des teur d'un t.héâtre forain. Ce salon, a,pp,)jntements dépassent parfois ceux commotions capables de les renverser. spacieux, était. entièrement tendu Elle baissa sur toi sa lourde faux infâme des pensionnaires des petits théâtres. Et te voyant pleurer, rugit: Pour le tombeau! tapis; les seules boiseries que l' Mais ces théâtres, ces cirques, 'etc., con- . Les chevaux sont en proie à une angoisse profonde; les yeux hagards et la Tu dors. Dans ce Saint lieu, vers toi faisant aperçut étaient en acajou; sur les p nus partout très avantageusement, font crinière hérissée, ils cherchent à rega[mon âme, neaux des toiles .de maîtres. Quant des recettes superbes qui, Ém fin d'angner la terre, mais les Indiens, armés Chaque jour je reviens nommer ton nom l'ame~bleffient, il ne laissait rien à née, leur laissent d.e b!3aux· bénéfices. de longs roseaux et poussant des hur[si beau. sirer. Un petit lustre composé a Que nous voilà loin des tréteaux im- lements sauvages, les forcent à rentrer des tulipes cachant des lampes à inVevey, 20 février 1912. Harry Wyss. des pîtres d'autrefois, des bou- dans la mare. Quelques chevaux suc- . candesC'ence jetait des flots de lumière sÏJnplettes des premiers mar- combent dans cette lutte singulière; sur cet ensemble cha,rmant. forains et de la petite boît'e mais, au bout d'un certain temps, les L'établissement et l'ameublement de unte traînée par une haridelle pe- gymnotes s'épuisent; ils ont besoin Les forains modernes ce salon avaient coûté près de soidans laquelle logeait pêle-mêle toute d'un repos assez long pour réparer les xante mille francs. Et les autres voi- famille des pauvres banqUIstes!. .. per~es de leurs 'organes électriques. tures étaient aussi bien conditionnées, Tout se transforme. Et les forains, Les chevaux finissent par se rassurer, Les grandes cèravanes ,ne voya,gen! • caste à part dans une société qui préet les gymnotes ne pouvant plus se réplus à la journée, par etapes; ' etan! tend ne plus avoir de castes, ont, comdans la vase, où ils ne sont pas donné le nombre de roulottes qu'elles poissons éleatroauteurs fugier me on le dit aujourd'hui, «évolué». , à l'abri des pieds des chevaux, s'apLe baladin d'a.utrefois - dans sa ge-, cOlllportent pour les artistes et le maGyrnnote et torpille prochent des bords de ·la mare où on . tériel, quand il s'agit ~'un théâtre; néralité car il existe encore de peles prend aisément avec un petit hartits for~ins - est devenu un indu~ pour les garçons de serVIce et les fa~- Le gymnote et la torpille ne sont pas pon porté à l'extrémité d'une longue triel - ou Un artiste, - ayant, tres ves, quand il s'agit d'une Lorsque la corde est bien sèche, poissons, ce sont des piles électri- corde. l souvent pignon sur rue dans telle ou le transport se ·jait par chemin de .on n éprouve aucune commotion en: ti.. La torpille vous secoue ferme telle ville. Le descendant de l'humble souvent par trains spéciaux. rant le gymnote hors de l'eau; si elle On conçoit aisément que la ca le gymnote peut tuer un cheval. saltimbanque de jadis mène adr?it~ était mouillée, on ressentirait une vioLes gymnotes sont de grandes anlerie et le matériel des cirques imp ment ses affair~, thésaurise, et JouIt le:rit'e secousse. M. de Humboldt assur.e de la considfration publique. Il est tants ne peuvent plus circuler sur l"dIIIIUlillt:!1:l dont la longueur dépasse sou- n'avoir jamais reçu d'une grande bouroutes pour se rendre d'une ville un mètre et demi; elles sont d'un mêrne parfois homme du monde. vert olive et couverte..s de taches teille de Leyde une commotion aussi Les gros bonnets de la banque "sont l'autre. Il en est de mêm,e pour l' et rouges. Il est à peu près im- forte que celle qu'il éprouva en placonstitués en syndicats. Ces maItres cem'e nt des vastes théâtl'fes de pêcher les gymno'tes .' au çant les deux pieds sur un gymnote des fêtes sont propriétaires dH somp- 'qui voyagent en France et Leurs répertoires d'opérettes et de car ils s'enfoncent dans la vase nouvellement pêché; il 'r essentit dans tueux hôtels encombrés de bibelots et les articulations des pieds et des · gedes serpents. ' œobjets d'art. Ils J;le «font» que c~rtai ries sont si gr,a nds que les décors noux une douleur très 'vive qui persisOn les prend en jetant dans les manes foires: à Paris ou aux enVIrons. les costumes qu'ils 'e xigent remLH.L''''IJ~'-' •.. ta pendant longt~mps. · différentès herbes narcotiques Entre temps, ils se reposent, vivent très à .eux seuls huit à dIX wagons. les enivrent et les engourdissent; largement en famille. On en a vu, Ces t.héâtres, très 'perfectionnés, comme MM. de Humboldt. et Bon~--~----~~----~-----
LE FOYER ET LES CHAMPS
LE FOYER ET LES CHAMPS
Les éclaireurs suisses
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-- Monsieur, lui ditril, vous avez été assez bon pour me laisser la vie; mais en rentrant à mon , couvent je risque d'être bien maltraité, car peut-être ne voudra-t-on pas ajouter foi à ce qui m~est arrivé, à moins que vous ne me fournissiez une excuse, en tirant un coup de pistolet dans ma robe pour prouver que j ''ai résisté jusqu'au bout et qu'il ne m'est resté d'autre ,. ressource que d'abandonner le fruit de ma quête. -- Volontiers, répond le 1'oleur; étendez votre manteau. Le voleur tire, le capucin faH la moue. -- Il n'y paraît pas, observe ce dernier. C'est que mon pistolet n'était chargé qu'à poudre; je voulais vous faire plus de peur que de mal. -- Cela ne peut me servir d'excuse; n'auriez-vous pas un autre pistolet, mieux chargé? -- Non vraiment. -- Ah, coquin! s'écrie le nioine, nous voilà donc à armes égales! Et le vigoureux capucin saute sur le brigand, le terrasse, le roue de coups, reprend sa besace et revient en triomphe à son couvent, où ses frères se firent une vr-aie pinte de bon sang en l'écoutant raconter son aventure. .3
Dans notre temps dB recherche de confort et d'aises, de commodité et de luxe, il n'est ,pas sans intérêt de voir, se former chez les jeunes gens une ligue nouvelle, dont le but est de ramener ceux qui en font partie aux. mœurs simples et patriarcales de nos aïeux. Cette société de jeunes, que l'on ne peut luanquer d'admirer, réunit SDUS son drapeau tous ceux qui ont pour idéal les sports, le grand air, la marche et les plaisirs des chants. N os clichés nous les montrent dans leurs occupations: à l'exercice, à la préparation de leurs repas, ainsi qu'à leurs amusements favoris. Certaines conçiitions sont exigées pour l'admission des membrés. Il y a un apprentissage à faire. , Les jeunes gens doivent savoir allumer un feu sans allumettes, supporter sans se plaindre toutes les fatigues du peur ni reproche, fière et vaillante métier; faire du bien à la société en la protéger et, cas échéant, général; chaque j our rendre service à fendre. quelqu'un et rester honnête dans tout. C'est une ligue qui vient à son heure --------~~~"------et nous voudrions qu'elle enrôlât tous les jeunes gens. Ils n'auraie~t qu'à Pistolet de paille J, gagner dans ,un tel milieu où la virilité, l'honneur et la bienfaisance se trouvent être la base de toutes les ac'Il Y a; deux cent cinquante ans, tions. ' , gré .la menace du gibet, les Arrière la fraude, le mensonge, l'hy- pulhilaient dans Paris, voire même pocrisie. Ils se , trouvent ,remplacés environs. Leur petite industrie . ici par la loyauté avec toute' la' noblesse d'un assez bon rapport, le bo".,,(rllnlHde l'âme. Que tous nos jaunes 'g ens peu réCalcitrant. Toutefois, il leur suisses s'engagent sous son drapeau i'ivait"de' tomber sur des victimes et la nation pOUrra s'enorgueillir d'une commodes,; ' quet métier n'a ses ' c, jeunesse régénérée, d'une milice sans vénients? ' ,
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Un frère quêteur du couvent des Capucins de Meudon, nevenant à son moIlastère a.vec sa besace bien garnie et ayant pris un se~tier égaré dans le bois pour abréger son chenlin, f:ut rencontré par un voleuI' qui, le pistolet sous la-gorge, lui demanda la bourse ou la vie. La pauvre frère représent-e inutilement que son état annonçant un dénuement absolu doit le mettre à l'abri de semblables demandes; il est forcé de céder, de mettre bas sa besace remplie de provisions, de vider ses poches et de donner trente-six écus d'aumônes qu'il avait recueillies. Notre voleur s'en allait coritent de l'opération, lors- , que le moine le raupelle:
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PENSÉES Le sacrifice est inévitabl-e, toutes les fois qu'un homme cherche à s'élever vers une sphère sup'é rieure. Pour atteindre le beau comme pour réaliser le bien, il faut pratiquer le renonc.ement! Wa/rd Rp.p.r.n.p.r
LE FOYER ET LES CHAMPS
LE FOYER ET LES CHAMPS
Restons aUx champs Pourquoi partir, gais enfants du village Pour les cités, les centres populeux; Pourquoi quitter la terre et le rivage . Qui nous vit naître et quinous l'end heureux?
(,Restons aux cha.m ps, amis de la Nature, Point de passion, dans ce charmant milieu; Allons chanter en chœur dans la verdure: «Au sein des champs -le cœur est près de [Dieu» Praz-V ully, le 1er septembre 1912.
L. E~
• [relâche; Restons aux chap1ps, travaillons sans Pour moissonner, il faut bêcher, semer, Il faut suer pour l'emplir notre tâche, Le jour est long, le grain lent à germer. Oui, le labeur est parfois bien pénible, L'espoir déçu, la moisson compromise; Mais ce n'est rien, la perte est i.nsensible, Pour l'an prochain, l'espérance est permise. A nous les bois, les courses au point du jour, Les joies de vivre et la saine gaîté, Les rêveries et les doux chants d'amour, Les grands ébats en pleine liberté. Point d'atelier, de travaux de couture, Point d'écrivain, de visage anémique, l'OUt nous l'air pur et la grande natUl:e, Le Rtli soleil, ce cuivreur énergique.
Lès VE'l'ts sentiers tout émaillés de fleurs, Le" foins coupés embaumant tout l'espace, Les beaux fruits mûrs tout remplis de dou[ceurs, Suï.' t deR campagnes une belle dédicace. Et leu ciseaux gazouillant dans les bois, Le clah- ruisseau, tel un filet d'a~gent, L'appel du cor, le gibier aux abois: La brise apporte un bruit toujours changearlt. Et comme perles en la nature écloses, Donnant un charme au centre campagnard, Les jeunes filles aux joues fraîches et roses, J etient un décor, captivant le regard. [ouvrière Quand vient le froid, quand la grève Court aux cités; quand l'hiver apparaît, Toujours du pain dans notre humb~e chau[mière: Alors, en nous,. le souci disparaî~ ..
Vêtements de bois Un ingénieur viennois vient d'inventer le moyen de faire des vêtements. en ... bois. L'inventeur procède de la manière suivante: De minces lames sont prises, dans des arbres, autant que possible ces lamelles doivent être dé:pourvues de nœuds. Ces lamelles sont ensuite coupées en morceaux très petits qui sont alors soumis . à une cuisson dans des, récipients clos hermétiguement. Après la cuisson et des lavages successifs, le produit (ainsi obtenu est facilement transfor~é en drap. Les essences choisies de préférence pour la confection du drap de bois sont le platane et le hêtre. Le drap de bois est, paraît-il, des :plus souples et son prix de revient e.st Lien moins élevé que celui du drap ordinaire. f\lIots pout:' rire
Un ivrogne s'embarque pour recueillir l'héritage d'un oncle d'Amérique, Arrivé au Havre, il télégraphie à sa femme: ....... «M'embarque ce soir sur na.vire de six cents tonneaux.» - Si ia traversée est longue, ça ne te suffira pas, lui répond sa femme. Toto à son père: - Est.-ce vrai que, quand 'on a beaucoup de timbres, on peut racheter un nègre? - Sans doute! - Je comprends .. .. Les timbres ser'vent à l' a.ff~a.nchir!
Le coin de la femme :La rôtie. - Pour préserver la viande l'été. - Du vin avec des mûres. - Nettoyage des appartements. - Petites recettes.
Nous allons commencer une causerie desti~ée aux femmes d'agriculteurs et qui se renouvellera si elles y pren. nent goût et intérêt. Je rëpondrai volontiers, à cette place, à toutes les demandes que l'on voudra bien m'adresser au sujet de recett.es de ménage et autres, de procédés, de questions d'économie domestique, de tenue de maison, de cuisine, d'hygiène, de soins à donner aux enfants, sur tous les détails incombant à la ménagère. J'espère que nous nous entendrons 1e mieux du nlonde, et que je pourrai .ainsi rendre aux femmes de la c,ampagne quelques services. Cela dit, je COlnmence par vous enseigner, si vous ne le savez pas, ' le moyen de préparer. une excellente «soupe au vin» ou «Rôtie». Devant ou sur un brasier, grillez légèrement des tranches de pain de nléna.ge, pas trop épaisses. FroUez ensuite chaque' tranche, encore chaudG, des deux côtés, avec une noix de muscade; rangez-les dans une soupière ou un récipient quelconque, jusqu'au t~ers de 1a hauteur de celui-ci. Saupoudrez le tout de sucre et de cannelle à volonté; versez un peu d'eau chaude et de bon yin blanc dans lé;t proportion d'un tiers d'cau pour deux tiers de vin blanc non euit. , La «rôtie» se mange comme apéritif . ~t se sert dans des assiettes à ·sou pe, avec des beignets dits «m'erveilles», le tout arrosé encore d'un verre' de bon vin vieux sorti de. derrière les fagots.
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Pour conserver la viande, on em-
~Joie depuis longtemps, 'e n Franche-
C?llité, le procédé suivant, qui donne, d après l'expérience faite, d'excellents l'ésultats.
Dans beaucoup de localités de cette région on ne peut se procurer de viande l'été qu'une fois par seinaine. Les morceaux de viande sont placés au' fond d'une grande terrin:e et chargés de pierres parfaitement nettoyées. On remplit ensuite la terrine de lait de façon que la viande en soit complètenlen t recouverte. Le lait se caille dès le lendemain, mais cela importe' peu. Chaque jour on prend la quantité de viande nécessaire à la consommation en replaçant les pierres au-dessus. ' A la fin de la semaine, le lait caillé est donné aux porcs. La viand.e ne conserve aucun mauvais goût, bien au contraire, elle s'améliore et s'attendrit. Inutile de dire que la terrine doit être placée dans un endroit frais, cave ou cellirer.
* Peut-on faire du vin av,ec les mûres qui poussent sur, les haies? Telle est la question qui m'a été posée .par une brave fermière désireuse d'utiliser les fruits sauvages que la nature met à la disposition de tous. Oui, on peut fabriquer avec les mûres une boisson rappelant comme couLeur. et comme goût le vin rouge, boisson tonique, puisqu'elle contient de l'alcool, tout comme le vin. Dès que les mûres ont atteint leur complète maturité, on les cueille, on les Inet dans des barriques défoncées, puis. on les foule ·et on laisse fermenter. Sitôt après la ferm-entation, le liquide s'éclaircit et acquiert un ' goût et une odeur analogues à ceux du vin; c"est alors le mome,nt de soutirer ce jus. On porte le marc au pres-soir et on mélange le liquide ainsi obtenu avec le premier. Cent kilos de mûres fournissent environ 50 litres de liqueur vineuse très agréable à boire et très saine. Si on confie cette liqueur à l'alam-
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(ÉCOLE PRIMAIRE, SION
LE FOYER ET LES CHAMPS
Avril 194'1
LE bic, on obtient par distillation 7 à 8 litres d'excellente eau-de-vie d'un goût très agréable. Les mûres sont donc un fruit qu'il faut savoir utiliser, lorsqu'on habite. la campagne. V oici quelques conseils sur le nettoyage des appartements. La plupart sont bien connus des bonnes ménagères, chez lesquelles on trouve la pratique de l'hygiène et la réalisation de la santé. Il n'est pas inutile, cependant, de se les remémorer. '. L'époussetage est un moyen très primHif et tout à fait incapable d'enlever la :Roussiè.re. Tout au plus en déplacet-il une faible partie. Il faut le rEunplacer par un essuyage avec un linge. Celui-ci ne sera pas secoué par la fenêt.re~ pour envoyer la poussière chez le voisin ou sur la tête des passants. On le mettr~ de côté pour le blanchissage. Pour le tapis, il convient de jeter à sa surface des feuilles de thé ayant. servi à préparer des infusions et bien mouillées, avant de le balayer avec un balai de chiendent. On obtient ainsi un bon nett.oyage qui ne modifie pas les couleurs et qui ne soulève pas de poussières. Certaines personnes se servent avec avantage de balais spéciaux, composés d'e roues porteuses qui actionnent par un engrenage une autre roue garnie de crins, et d'une caisse où s'accumulent les poussières, et que l'on vide dans la boîte aux ordures. Bien entendu, les secouer ou les battre à .une fenêtre ou clans une cour, c'est off en sel' grossièrement les règles de l'hygiène. Quand un battage est nécessaire, il faut recourir à un entrepreneur outillé pour ce travail, qui les passe à l' étuve ·'e t qui les fait battre en espaces clos au moyen d'appareils mécaniques ad hoc. Les rideaux, tentures, couvertures, matelas, etc., réclament les mêmes soins qu'e les linges et t.apis.
On me denlande la formule de l'e sédative, dont il faut. toujours a un flacon daus son ménage. La voici Ammoniaque liquide ordinaire 000000 ~ 22 degrés Histoiret ~ouvenes, Mœurst Sdencest Inventions, Découvertes, \ Alcool camphré Voyages, Education, Politesse, Économie domestique, Hygiène Sel marin Médednet Cuisine, Recettes, Procédés, T 1'avaux féminins: Eau ordinaire On met. en bouteille et on I_----__________________.____ V_a_r~~~~~~~~~ ____~--------------~~~~~ moment de s~en servir.
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RÉDACTION: M. J.-H. DING, Estavayel'.le-Lac
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Numéros spécimen gratis
«Ma lampe ne brûle pas!» entend dire souvent, Bt cependant, il n'y qu'une toute petite précaution à p dIre, simple affaire de nettoyage. nettoiera donc le réservoir de la l avec une solution chaude de so ou· de potasse additionnée de savon, cela au nloins une fois par mois. laisse-ra ensu 'e sécher complètement l'on remplir la lampe de pétr Quant au he , . qu'il soit neuf ou ait servi - auquel cas il s'y ~~,.,~,,,IJ toutes sortes d'impuretés commandé de 10 laver soigoeusem de le laisser sécher, de le tremper p (lant Ull'e heure dans du vinaigre le laiss~r sécfer à nouveau, pui~ lJeuL l'employer. Il est bon aUSSI llettoyer les burettes à pétrole, il-est dit plus haut pour les lampes.
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Ta11te Mcirie de Cray.
PE.TITES REeETTES L'oignon absorbant le poison
Si vous êtes mordu par un s voici un remède simpl'e et facile, et on affirme l'efficacité: Coupez un gnon en deux, appliquez le côté fI' ment coupé sur la nlaie; le poison absorbé par l'oignon qui, ment, deviendra vert, puis jaune et suite noir. De mênle pour les ma l'es de chat, de chien: l'application à recomluander. ~----
C ' e s t l e ~ri
'ln + . /Po'Ylnl"Ylle;;,
Publications ) ecommandées :
"Sillon Romand" . "La Revue Populaire',