Mars 1911
à l'ÉCOLE PRIMAIRE, SION LE FOYER ET LES CHAMPS ~ MU SEMENTS La pièce dans la bouteille.
Prenez une bouteille, placez sur le goulot une allumette que vous aurez ployée en deux sans la casser. Sur cette allumette, posez une pièce de cinquante centimes ou d'une centime, suivant la grosseur du goulot, l'essentiel, c'est que la pi~ce puisse tomber facilement dans la bouteille. LorsqU'e votre dispositif sera terminé, propo'sez de faire entrer la pièce dans la bouteille sans toucher à aucun des trois objets et sans provoquer la. chute de la pièce par un choc quelconque. Rien n'est plus facHe que de réali- , ser ce petit tour de passe-passe. Il vous suffira de tremper votre doigt dans l'eau et d'en laisser tomber quelques gouttes sur la cassure de l'allumette. Le bois, qui a été tordu, tendra, sous l'influence de l'eau, à reprendre sa forme normale, les deux branches s'écarteront et laisseront tomber la pièce dans la ,bouteille. --------~,e'~-------
ÉCONOMIE DOMESTIQUE Tdnte jaune serin à donner an linge.
Avant le repassage, trempez vos rideaux dans de l'eau teintée convenablement pour la nuance que iVOUS désirez avec du jaune picrique liquide ou de la teinture d'aniline jaune. Blanchissage du linge taché.
Voici une recette qui permet de nettoyer parfaitement les papiers, gravures, dentelles, linges, portant des taches difficiles , à faire disparaître par les moyens habituellement employés,principalement pour les taches dites de rouille. On plonge le corps à nettoyer dans une solution à 2% de permanganata de potasse et on laisse quelques minutes, selon la nature et l'importance de la tache, puis on rince à l'eau et on trempe dans une solution d'acide
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citrique à 5% environ; du reste, ce procédé, la concentration des . tians n'a pas grande importance, 000000 • '~ " " les-ci ne pouvant attaquer ni le ni le papier, ce 'qui n'a pas lieu avec Histoire, Nouvelles,Mœurs, Sciences, Inventio~s, Découvertes, procédés au chlore, ou à l'acide h Voyages, Éd~cation, PoHtesse, Économie dom:estique, liygiène, chlorique. Il suffit ensuite d'un lav ~ " Mé4ecin e" èuisine, Recbttes, p 'rocédés, Travaux féminins. à l'eau pour ,éliminer les sels. ' ' Variétés, etc. '.
Enlève~e~tdestacheSd'enere! I~~ ~~ ~~~~__~~~_~~__~__~__~~~_~~~~~~~~~~~~~~
Frotter avec des feuilles d' fraîche, puis savonnage t~ède.
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Publications recoIÙIIlaqliées.'~
"Sillon ,Romand" "' .. La ,Revue
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PoP!lIQire~,
Pour durcir le bois.
On peut rendre les pieux des p sades et de n'importe quel bois durables que le cèdre et le chêne les imprégnant de créosote. Dans taines variétés de bois ' la dur est augmentée de 16 années. Les absorbent; suivant le genre de bois puis quelques centaines de centim cubes jusqu'à 3 litres.
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Chanssons picards.
Prendre une grande plaque à gâ étendre dessus de la pâte, comme un gâteau ordinaire, m'a is un épaisse; faire les bords épais, la pâte en tranches qu'on garnira fruits, raisins de mars ou groseillés, tout cas des petits fruits, en lais de, chaque côté , de la tranche un pace libre d'environ deux cenT' 't'Y, de large; saupoudrer de cannelle et cassonnade, mais en petite afin d'éviter une abondance de jus. couvrir de nouveau chaque tr d'une seconde couche de pâte très ce; border avec la pâte de de~sous, ,faire dans la pâte mince quelques cisions avec des ciseaux afin qu'elle se sépare pas trop du fruit, puis re le tout plutôt un peu plus que le teau ordinaire. Si vous voulez faire course, vous. aurez ainsi de jolies ches bien faciles à emporter dans un panier, en ayant soin toutefois de les mettre bien à plat. Miss Oury
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Les yaç.ks oomptent denx espèces : le yack commun e t te yack muet. Le genre yack se caractérise par le mufle entièrement nu, le frant surbaissé, les cornes arquées, 'placées très haut·; tout le corps est ,couvert de longs p.o il s' gris, noirs et blancs, soyeux, retombant jusqu'à terre; la queue est garnie de lon~ues soies fines rappelant les crins de cheval. Ce sont les plus grands de to~s les bœufs. Le yack commun se trouve à partir de 2000 mètres d'altitude dans le Thibet, l'Hima'laya. On l'a domestiqué dans le Thibet, la , Mongolie, le Turkestan et la région transbaïkalienne.
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LE FOYER ET LES CHAMPS LE FOYER ET LES CHAMPS
L'homme de cœur
enlevait · rien de sa douceur et de gaieLa conscienc--e té. Celui-ci né s'était pas attendu ~ Un impie entendit parler de l'in- tant de patience ~t de d~u~eur, ~t Il Dans un débordelnent de r Adige, le croyable patience du solitaire . . sentit son cœur, Jusque-l~ Insensible, Ni l'amour ni l'a.mitié, ni le respec~ }Jûnt. .de Vérone fut emporté, u.ne ar- Je prétends s'écria-t-il, que tout envahi par la honte . et par le ~e1?en ni l'admiratjon., ni la recon'n aissapce cade après l'autre. Il ne restaIt plus cela n'est que ;;(ensonge, et je parie tir. Il confessa ses torts avec la.rmes, ni le dévoue.ment ne doivent nùus 0 e~ que l'arcade du milieu, sur laq~elle de confondre l'hypocrite! et dit au solitaire d'l~n air contrIt:.. la consciel}ce et le disçernement du biep. .était une nlaison, et dans cette maIson Le lendemain de bon 'matin, il se mit - Ah! mon Père, pardonnez-mm le et du mal. C'est un bien qu'il nou~ es~ un famille entière. Du rivage on voyait en route et arriva à la demeure de l'ercette f~mille éplorée tendre les mains, Irrite. Celui-ci avait un petit chien qui, mal que j'ai cOlnmis à votre égard! Je défendu de vendre, .et que rien ne saudenlander du secours. Cependant la pendant la nuit; l'avertissait de l'ap- vois bien' maintenant que Dieu est avec ra.it payer. ---~-forcé' du ' torrent détruisait à vue d'œil proche des animaux sauvages, afin vous et que je suis un grand pécheur·; car vous m'avez rendu le bien pour le les 'pHiers de l'a.rcade. Dans ce péril, le ba BoNHEÙR qu'il pût les chasser avant qu'ils e~s. mal, ce que Dieu seul peut inspirer au comte Spolverini propose une bourse sent endommagé les légumes que D'teu cœur de l'homme. de cent louis à celui qui aura le couraLorsque quelqu'un te dira,. fais'a it croître- dans son jardin. Et dès lors, il se convertit et demeuEnfant: «Le bonheur est là ge d'aller, sur un bateau, délivrer ces Le petit chien, à l'arrivée de cet 1'a dans le même endroit pour y vivre malheureux. Il y avait à courir lB danLe bonheur que ton cœur rêve, ' homme courut ery aboyant à sa l'en, d'une vie nouvelle sous la direction de ger d'être emporté . par la rapidité du Que l'homme poursuit sans trèv~" contre 'et aussitôt le solitaire sortit de celui dont la àouceur avait conquis fieu ve, ou de voir, en abordant au-des: Il est au bout du chemin sa cel! ule pour ,recevoir amicalement son âme à Dieu. sous la maison, s'écrouler sur SOl l'éh'anger. Que te désigrie ma main)). . . . l'arcade ruinée. I.e concours du pellple Avant de partir, écoute: . .. Mais celui-ci, afin d'ex,cite.:r l<i colère personne n'osait 'était innombrable, Aim.ezi Regarde au bord de ta rout,e du saint '}jlO~me, saisit le fidèle animal s'offrir. Dans ce mom'ent passe par là ' Et sans voyager bien loin, un jeune villageois; on lui dit ,quelle et -le tua. Aimez· la charité vous apprendra Et sans prendre un si gl'and soin, A cette vue, l'ermite tomba aux bien des 'c.hoses, car elle vient de Dieu.· est l'entreprise proposée, et quel sera le Tu verras le bonheur luire prix d'J ' ·succès. li monte sur un. ~a pieds du meurtrier, et lui dit: · Se dévouer à autrui, c'est bien, mais Et près de toi te sourire: teau, gagire à force de rames le mIlIeu - Mon ami, j'avais' élevé mqi-même ce qui réjouit autrui c'est moins le dédu flei've, aborde, attend au bas de la ce petit chien; combien j~ regrette qu'il voueme~t lui-même que le plaisir avec Que l'homme ouvre mieux les yeux. Il sera moins en vieux. pile que tout.e la. famille, père, mère, vous ait mis en colère! . lequel on· se dévoue. Des ' services renHenry Barbier. enfants et ,~ieillards, se glissant le long Irrité de n'avoir pas atteint son but, dus à contre-cœur n'obligent persond'une ' corde soient descendus dans le l'impie apercevant dans le jar~in ~e ne. • •• bateau. «C~urage, dit-il, vous voilà jeunes arbres en fleurs, que 1 erl~llte Quelle force et quel bonheur que le Les monstrueux édifices de New-York sauvés.» Il rame, surmonte l'effort des avait plantés de ses propres mams, joyeux oubli .de sQi-même. . e'a ux, regagne enfin le rivage. par le cœur. --Aimer, c'est vivre 1es brisa e les hacha en pièces. Le comte Spolvernini veut lui 'donLe Père excusa encore cette fureur, Aimer, e'est s'épa.nouir parmi les homner la récompense promise.» Je ne Le brutal, voyant qu'il n'avait pro- mes comme une fleur arrosée du ciel; vends point ma vie, lui dit le villageois duit aucun effet, fut transporté d'une c'est se répandre comme un fleuve gémon travail suffit pour me nourrir, rage plus grande encore. Il monta sur néreux qui fertilise ses bords. moi , ma femnle et mes enfants; donnez . . Ne point aimer, c'est la mort; a.imer ·]e faîte de la cellule et SB mit à ,démolir cela à cette pauvre fan'lille, qUI en a ·, le toit;, pUIS il bouleversa de fond en c'est la vie. plus besoin que moi.» . comble l'ermitage, ne se donnant pas La terre devient ciel pour l'amour, Puis il s'en va et se perd dans la . de repos qu'il n'eût terminé son œuvre et le ciel sans l'amour ne serait pas Je fou le, sàns q~e personne· puisse dire de destruction. ciel. C. P. son nom! " X. • •• Le bon solitaire éprouvait plutôt de ••• la pitié qu'e de la colère en voyant cet bE REMORDS Une maison de rapport le bien pour le mal accès de fureur; et, avec un saint empressement, il prit une cruche, alla Dès ce monde est la peine~ et déjà, dans'la vie, La maison de New-York qui 00Au milieu d'un profond désert, vi- la remplir d'eau fraîche à la sourc~ ~ar la peine et la peur, tOlltgrand forfaits~expie; cupe tout le pâté compris entre les vait un religieux qui marchait dans voisine et la présenta amicalement ~ Noircachot fouetsanglant,rouges]ames de fer, 86e 87 e avenues, l'avenue d'Amsterdam Nous l'avo~s sous la 'main l'appareil de l'enter. et Broadway, est regardée comme la les saines voies du Seigneur et menait eet ennemi inconnu, dont il ne pouvait Dût le bourreau manquer, l'âme en fera l'off~ce; :;: 5. : :;.0-K..:= : :;. ________ une vie très austère, mais qui ne lui s'expliquer l'acha.rnement. Le remords saura bien se charger du.su Qhce. plus vaste du monde. 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haut.eur. Elle a 12 étages qui abritent 175 a.ppartements de 9 à 12 pièces chacun.'.A côté : s~ trouve un'· vaste e~"pace libre de 24:0 pieds sur l00~ aménagé pelouses et' 'en ' terrains de jeux. Chaque appartement a une profondeur de 50 pieds et · va de la façade à la cour; comme cette , derIiiêie est plus large que la rue, les pièces de derrièrt' sont les plus aéréès et servent p'o ur cette raison ,de ,chambres à coucher. Sous la cour se trou ve une pièce spéciale éclairée par des jours, et où se fait la livl'aison des niarchandises apportées aux, locataires. Cette~ , maison gigantesque a ' coûté 15 millions ,de ,f rancs.
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. Pélicans d'Australie, qUI possèdent des mandibu~es, .-d'qne longueur démesurée; , celüi , 't" t" ti " . qu on VOl ICI en r ouvran es SIennes n'exécute pas une mimique agressive, il bâille simplement! Sait-on que la poche, du be~ d'un p~1ican p~ut contenir quinze ;iitres? i
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veloppa rapide~eht, plus exposé ' ql1e les autres aux rayons s~laires et cram_ ponné pour ,air/si dire ' ~u troné : ~mr leqll-el il s,' appuyait. Les habitants d'un village du Kent (Angleterre); purenl suivre les progrès de Cètt~ po~re p.oménale qui pesait ·300 gr . Une p me d'un comté ,voisin, poussée dans mêmes condHions, fut' 'vendue 250 ft il un amateur. . '" , ---::--_..... --4._ _-
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D'~ne longueur de 6 mètres et' d!une l~ugeui
Inaximum: de 3,10 m., elle 'ne pèse pea s moins de ,'15 tonnes; ' sa .tige a 1,39 m. de tour. Elle est, munie. d'une cnaÎnè, dont trois chaînons, de 40(1' lrig. chacuh, ;sont~ seuls .représentés' icii ' Cette ancre énorme constitUe '\ une des ~uriosités de l'exposition technique de l'OlymPia, à LQndres; pour la trans+ porter de .1a. gare de Paddington au champ d'exposition, on·, a' dû ' recouriF au~ services" de 12 chevaux'. . -; , . ,
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Alors' que les autres 'fr~its ' d~ nlême arbre IQ.ûrissai~nt normalem~nt sur les branches supérieures v unè poire Par dessus deux voitures plus indépendante résolut de' ;vivre à part sur une frêle branché" qui eut ' M. Gerhardi Mohr est certainement d'abord plusieurs , fleurs: toutes, sauf un privilégié qui ne ëraint pas les enline, tombèrent; le fer- combrements de voitures et se tirerait mÏer éut l'idée de 'lais- d'affaire. même 'au milieu des chantiers ser les chosés eh ' ét.at~ 'dEr .Paris ..,'Cet · honilrte ' extraordinaire 's i . nous : OSOlls ,dire, un «sauteur . poür voir ce que' dè:.. viendrait ' cet embryon de ,premier·,ordl:e· ... tJ 'a, la' :VOCa:tiOIl du ., de fruit. Il eut iai$o'n, sautêt se, j;o'uè 'avec',aisance ,de ,tous,les nn~ .· 1':.. . .
t1'es de 'rong, de 4 mètres de haut, franchit l'obstade et se "r etrouve , sur , s~s,
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d.es. archÜectesses~ La jeun'e fenime que au ' S~~, ~_I. juchée d'un ' échafaudage 1 le 'b éret crânement "posé 'sur les ' dh~: veux et les vêtements , recouverts de' la traditio'nnell~ blouse blallche, semble aussi à son aise ainsi 'per'chée à 30 l·ne'ty· es' au-dessus d'es :mal'sons' V··ol·sl·n.es qu'assis~ devant, un piano. M'adame est une architeCte, en train de vérifiér les travaux exécutés sur ses plans pour le ,h,ouvel hôtel de' ville de Berlin, (Vas neue Blatt.)
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ple, danl? ' ,u~e ru~ b.arr~e pa~'r: deux voitures de pla~e alIgnees. Cncu]ez! Cjrculel1! Mohr ' par un sap.t de If' pi.è-
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. La fmnme , d~vümt,. de plus en · plus l'égale à~ fhomin.e., Nous avons : des a viatrices~ des co~hères, ' des wattwo. mell d'auto-taxi, .des doctoresses, des pharmaciennes, etc, On va encore plus loin en Allemagne 1 où il y ' a . des ' femmes chéf dé' gare ét.même
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tE 'FOYER ET :'LES
pieds, sa~s le m:C)Ïncir~ .effort appare~t.
Une haute situation , .
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, Il- y a: des métiers où il fa-ç,t boire: çandidat aux élections, 'coinmis'-voya~ ' Nul n~ignore que lés navÎtes devien- geur.' Et cela ré'pug:p.e '?-ux' estomacs dé:' , " . :. , ')' , ilent de plus en plus grands: leurs di- licats. mensions ne semblent plus limitées que On vient. d'inventer . pou~ eux des, b par celles des ports, où ils doivent a or- « canp,es qui bO,i vent'»." Il n)y â qu'à der. Il y a soixante ans, uri navire de plonKer dans S9ll verre, sans à'voi~' l'air mme tonnes passait pour un monstre de rien, le bec de la canne et à déclan''': extravagan.t. Aujourd'hui, il, serait a éber un ressort: le verre' se vide. peine l'embarcation d'un grànd traIi- , Le mécanisme de la 'c anne est fort satlttntique, L'un des derniers venU$, ~imple, 'dit 'la NatU/re: ta canne ', est l'Olyrnpié, de plus de 66;000 tonnes, a creuse bien entendu; le bec, est percé de 269 mèhes 'de long'ueur, ' dimensions trous, il est traversé par un tube d~ qui seront bientôt dé'passees par, un eaoutchouc 'recourbé qui forine une amorce de siphon; en levant et en navÜ'e déjà en, chantier. abaissant un levier, par le jeu de l'air expulsé, le siphon s'amorce et verré se vide dans' la cannÉ'; il ' ne 'r este plus qu'à vider la cànne; cela s"opère fort simplement en devissantde 'quelques tours le bouchon placé à la partie infé~ rieure;"il est .construit de façon à pouvoir se dévisS'er et se revisser dans 'la rue entre deux pavés ..... Ainsi vous pourrez sans danger viLa Inanœuvre des navires de cette taille exige des eng'ins , d'une puissance der votre verre, et même si vous voulez èxceptionnelle. Un simple détail' en faire une bonne mystification, videz cedonnera une idée, il s'agit d'e l'ancre lui de ~'otl'e partenaire distrait. , ------__œa~~__--~--maîtresse, destinée à ' fixer ce nionstre dans ' les r'ades. .. .. '~a tempérance Gette an'cre~ construite ' par MM. mngley et Son's, êl Dudley, peut, à jusIl est d'usage, chez les ' Mèdes, que te titrè, rèvendiquer l'honneur d'être l'ancre la ,plus grande et l,a plus lo'~rde les' :ééhansons des rois, avant de préUne belle pièce de "orge
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LE FOYER ET tES CHAMPS LE FOYER I;T LES
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dans leur main ,gauche un peu du li- notre prin_c ipale source de phosphates. Il le devrait être, plutôt, car il n~ quide contenu dans le vase et l'ava:- . lent: ils, pé:rir~i~nt les premiers, s'ils l'est pas; ou plus exactement'il ne l'est plùs'- Et' c'est à la déminéralisation 't avaient mis du poi~on: l " résultant de l'usage du pain blanc, qui Le jeune Cyrus était venu ,chez son , grand-pèr.e Astyage, roi des Mèdes. n'est qu'un mastic d'amidon, qU'e MM. Pour se, venger de l'échanson en titre Galippe et B~rré, et d'autres. aussi, Sacas, q!li ne ' le laissait pas toujours attribuent nombre ,des tares actuelles. J..Je pain, qui es.t le plus a~irable entrer chez son grand-père; Cyrus imagina de le supplanter: il obtint des ali:r;nents de l'homme, en est, 'e n réd'Astyage la faveur de lui servir à alité, devenu le Plus imparfait. Il est boire pendant le repas; mais il .présen- devenu trop blanc. Il' est joli à l'œil~ ta la coupe à son grand-père, aussitôt facile à mâcher, mais c'est tout. CEt après avoir puisé au cratère. «Pour- résultat a été obtenu par l'élimination quoi, mon enfant,. n'as-tu pas goûté successive ~ la pellicule extérieur~ le vin, comme Sacas, que tu veux imi- du grain du blé, c'est-à-dire le gros ter. -- Mais, repartit Cyrus, j'avais son, puis df la couche corticale du peur que du poison n'eût été mêlé au grain, ce qt( on appelle le. germe. En . supprimant du pain ces deux vin; l'autre jour, à ton anniversaire de · naissance, tu , as donné un festin éléments, pour ne laisser que l'amidon~ à tes' amis; et ,je me suis bien aperçu on lui . a enlevé presque tout ce qu'il que Sacas vous avait tous empoison- contenait de sels, de phosphates en nés. - Comme~t as-tu pu t'en aper- particulier, on lui a enlevé la plus cevoir. - C'est que , vous étiez troublés grande partie de ses vertus alim:endans votre corps et dans votre esprit ta ires et fortifiantes. Il coûte plus chel' Si nous,enfants,avions agi comme vous, et il vaut moins, à la fois. Aussi n'a-t-il plus l'arome honll~t& vous ne nous l'auriez pas pardonné: Vous parliez tous à la fois: vous ne et appétissant qüi réjouissait les navous entendiez pas; vous chantiez ridi- dnes et la saveur fine qui le rendait culement. C'était à qui vanterait sa un des plus délectables des alimentsforce: mais, quand vous vous êtes le- celui à qui l'on revenait à chaque revés pour danser, bien loin d'aller en pas sans se lasser. Le .vrai pain, lepain comprenant' un peu de son en~esuro, yons ne pouviez .pas même vous tenir sur vos jambes. Ils te man- core, et toute la couche cortiale, richequaient de respect, et toi tu n'impo- en gluten et en phosphates,' le pain sais plus ton autorité. - Ton père ne odorant, un peu résistant, savoureux, s'enivre donc jamais? -- Non, en vé- 1 nourrissant et faiseur d'hommes, exisrité. Quand il boit, ce n'est que pour te bien encore à la campagne--qua'nd celle-ci n'a pas été trop pervertie.Mai~ apaiser sa soif. Xénophon. 1 dans nos villes c'est d'un pain émas- -- -- - - - - - - -. .~••---G . .œg------~-culé que presque tous font usage, au grand préjudice de le'\1r propre viPain blanc et pain bis gueur et à celui de leur descendallce~ Guerre au pain blanc, et revenon$ De M. Henry de Varign y, dans sa chronique scientifique de jeudi . dans au pain bis. Voilà ce que dit l'hygiéniste. Cela est d'autant plus .nécessaire' le Journal des Débats: M. V. Galippe a donné, avec M. que l'on mange . plus , de viande. Car Barré dans l'ouvrage intitulé le Pain, celle-ci et les albuminoïdes en général une étude fort intéressante des phos-, no; rènferment que peu d~ prinpipes phates" et , de 1e'\1r . rôl~ , bj.o~ogiq\le : minéraux;. Et cela coûtera beaucou, c'était touL indiQué, cal: le uai ' es.t moins cher de ' s'alime~t~r de
que de vivre de pain blanc qui vous obligera à conso~nmer, inutilement d'ail' leurs, des drogues fort coûte\lses qui .auront l,a prétention de vous apporter .des phosphates. . Gardons au pain une partie du son; ~ardons-lui la totalité du germe , et nOUS lui rendrons son arome, sa sa-:veur et toutes ses vertus, qui furent grandes.
• Proverbe persan Pènse à la' sortie, avant d'entrer.
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Sadi.
PE.NSÉES
La flatterié ' est comme l'ombre , ellB ne no,Us rend ni plus grand ni plus I)etit. Vinaigre donné vaut mieux que miel a0heté. Le lllaiheur est au talent ce que le -fléau est au blé: il fait sortir le grain. e Ce qu'on ignore
Un luilliard en argent pèse 5 millions de kg.; en or, 322,580 kg.; en billets de mille francs, 1,780 kg.
•
la langue anglaise La langue anglaise compte environ deux cent cinquante mille mots, soixaIlte-dix n1Îlle de plus que le fran~Il;is l'.allemand, l'espagnol · et l'italien ensembJe.
•
Moyen ingénieux Dernièr'81nent, un marchand d'artides du Japon apprit qu'une importante maison de Yorkohanla ailait faire faillite. Sans savoir au juste le norn de cette nlaison, il soupçonnait celle'
avec laquelle il faisait l~ plus grosses affaires. ' Très inquiet, il se rendit chez un banquier parisien ' où la dite maison avait un compte, et demanda quelle usine japonaise était sur le point de sombrer. ' - Le renSeignement que vous file demandez est trop grave, répondit' le banquier. Si le bruit qui court était mal fondé, je me ferais du tort en vous disant ce nom. -- Du moins pourriez-vous me dire s'il figure sur ' certaine liste ' que je -vais vous soumettre? S'il ne s'y trouve ' pas, je serai rassuré. -- Soit, dit le banquier. Il parcourut des yeux la liste qui lui fut présentée, et déclara qU'e lé nom s'y trouvait en effet. - En ce cas, reprit le commerçant c'est la maison X ... qui ·va faire faillite. - Comment diable l'avez-vous deviné de suite du premier coup? s'écria le banquier. C'est bien simple, expliqua l'autre: tous les noms que je viens d'inscrire sont imaginaires... excepté celui-là . 1
. Au tribunal
Le président au prévenu: -- Vos nom et prénoms? -- Ernest. -- Vos qualités? Le prévenu attendri: - J'en ai donc? .. Ah! monsieur le président, ffi-erci! ,
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HISTOIRE NATURELLE · ,. Ua jardinier m.éconnu
C'est le ver ,d e terr'e, l'humble ver de terre. Sans demander le moindre salaire. il 'retourne le sol, l'aère, lui permet de s'ensoleiller, et pour comble ' ,d'obligeance, il le fume. ' , DaiH~ ' les galeries souterraines qu'il
1 .--:
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--------F~YER ET LES CH~MPS .
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Supplément gratuit à l'Ecole p1"imair~ Février '19'12 2 24 h~res. Versez ensuite doucementl~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~=~~~~~ jus ~ans un~ b,~ssine et le 'Sucre q~i LE res~é. Quand votre sirop est bien cu j~tez-,Y ,les, fraIs,es, laissez donner qu qu'es bouillons et mettez en pot.
se creuse, H dépose une' :sorte de bo-q.~, noirâtre qui est un engrais de pr,e mier' choix. Les plantes, qui, n~ po,uvant apprendre ' dan.'s ,l'es livres, "sàvent en miissant 'tout ce qu'elles ont, besoin de, 000000 ~ savoir', sont très gouTmandes de ,cette substance qui les fortifie. Dès qu'un, Histoire, Nouvelles, Mœurs, Sciences, Inventions, Découvertes, ver de terre a 'quitté. sa galerie pour Voy..,ges, Éducation, Politesse, Économie domestique, Hygiène, 'n'y plus revenir, - c~ qui arrive lorsLes Ceuilles dë lierr... Médecine, Cuisine, Recettes, , Procédés, Travaux féminins t qu'il a rencontré son collègue, le jar~ Les feuil~s du lierre jeunes et bi Variétés, etc. dillier à deux, pieds, ~- vite- le's plantes vertes, préeisément' à cause des p yoi.siI1E's dirigent leurs radicelles vers cipes qu'elles . renferment, détact~ Numéros spécimen ANNONCES: l',engrais ' abandonné. ' .~ La ligne de 6 points 20 cen,times tous les tisslls. On prend une vin~:tai gratl's Enfin, ce pauvre ver de terre qui de feuilles, on les lav~ et on les ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ vous .fait pousser ' souvent , des ' cris d'eff.roi, bien qu'il soit parfaitement pose dans une terrine. On verse inoffensif, donne, par ,le massacre ' un, der.ni-litre d'eau bouillante. qu'on en fait au printemps en retour- , laisse ma~~r ,a u moins deux h :n,ant le ,~ul, un èllg:rais ,excellent. Utile l'es. On brosse avec cette solution . même après sa mort, la pauvre bes- , ,vêtements iL nettoyer. On voit les couleurs s'aviver et tiole ne nous a rien demandé et nous toffe revenir il son état primitif. confirllle en outre la grande loi du monde que rien n'est inutile ni petit nettoie ainsi la soie, l~s rubans défraîchis par un long usage; s'il est employé ' à ce qu'il doit faire. laisser sécher et se garder de repas , 1& après la remjse ft neuf. Le lierre elJlSINE donc du bon , mais il faut se souv que tout liquide dans lequel il au Maca:l"oni an gratin. trempé long'temps ,peut, être cons'i Après av'o ir fait bouillir le' luaca- conlme un poi.son. roni à l'eau salée, graissez un plat al~ Pour faire I,e quiDquina f oi-même lant au four, versez-y le macaroni, Prenez: copieusement saupoudré de fromage , ' Alcool à 56 0 râpé ; recouvrez d'une cO'j.lche de panuQuinquina jaune concassé 60 re sur laquelle vous mettez quelques Laissez le quinquina et r alcool petits morceaux de beurre et làissez contact pendant vingt-quatre mijoter au fOUI" une demi-heure, Puis ajoutez: Petit soot'né au chocolat,. Vin rouge généreux 2 li Battez un blanc d'œuf en neige. A. Laissez macérer pendant huit ou joutez les 3,4 d'une tablette de choco- jours et filtrez. ' lat râpé et 125 gr , de sucre en poudre. Vous aurez ainsi un quinquina Mélangez le tont en tournant avec une bon marché, un tonique excellent et l \t fourchette pendant cinq minutes, Pla- qualité authentiquB. Le quinquina cez cûtte pâte par petits tas sur du pa- prend apr'ès le repas dans un e:n.he-u.re-u.:x:. ~icolas de , Fl-ue à l a diète de Sta:n.,Z. pier blanc beurré et faites cuiTe pen- verre. dant 10 lninutes environ, dans un ••• four doux. La note du laitier. Comment! je dois tant que cela? , CODtUortt allx Cr.be_ -Oh! oui, madame, répond la Pesez les, mettez autant de sucre que de fraises, et les arrangez dans un plat, ne, il n 'y a rien qui mon te comme un lit de fruit, un lit de sucre, et laissez lait!
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