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--------F~YER ET LES CH~MPS .
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Supplément gratuit à l'Ecole p1"imair~ Février '19'12 2 24 h~res. Versez ensuite doucementl~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~=~~~~~ jus ~ans un~ b,~ssine et le 'Sucre q~i LE res~é. Quand votre sirop est bien cu j~tez-,Y ,les, fraIs,es, laissez donner qu qu'es bouillons et mettez en pot.
se creuse, H dépose une' :sorte de bo-q.~, noirâtre qui est un engrais de pr,e mier' choix. Les plantes, qui, n~ po,uvant apprendre ' dan.'s ,l'es livres, "sàvent en miissant 'tout ce qu'elles ont, besoin de, 000000 ~ savoir', sont très gouTmandes de ,cette substance qui les fortifie. Dès qu'un, Histoire, Nouvelles, Mœurs, Sciences, Inventions, Découvertes, ver de terre a 'quitté. sa galerie pour Voy..,ges, Éducation, Politesse, Économie domestique, Hygiène, 'n'y plus revenir, - c~ qui arrive lorsLes Ceuilles dë lierr... Médecine, Cuisine, Recettes, , Procédés, Travaux féminins t qu'il a rencontré son collègue, le jar~ Les feuil~s du lierre jeunes et bi Variétés, etc. dillier à deux, pieds, ~- vite- le's plantes vertes, préeisément' à cause des p yoi.siI1E's dirigent leurs radicelles vers cipes qu'elles . renferment, détact~ Numéros spécimen ANNONCES: l',engrais ' abandonné. ' .~ La ligne de 6 points 20 cen,times tous les tisslls. On prend une vin~:tai gratl's Enfin, ce pauvre ver de terre qui de feuilles, on les lav~ et on les ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ vous .fait pousser ' souvent , des ' cris d'eff.roi, bien qu'il soit parfaitement pose dans une terrine. On verse inoffensif, donne, par ,le massacre ' un, der.ni-litre d'eau bouillante. qu'on en fait au printemps en retour- , laisse ma~~r ,a u moins deux h :n,ant le ,~ul, un èllg:rais ,excellent. Utile l'es. On brosse avec cette solution . même après sa mort, la pauvre bes- , ,vêtements iL nettoyer. On voit les couleurs s'aviver et tiole ne nous a rien demandé et nous toffe revenir il son état primitif. confirllle en outre la grande loi du monde que rien n'est inutile ni petit nettoie ainsi la soie, l~s rubans défraîchis par un long usage; s'il est employé ' à ce qu'il doit faire. laisser sécher et se garder de repas , 1& après la remjse ft neuf. Le lierre elJlSINE donc du bon , mais il faut se souv que tout liquide dans lequel il au Maca:l"oni an gratin. trempé long'temps ,peut, être cons'i Après av'o ir fait bouillir le' luaca- conlme un poi.son. roni à l'eau salée, graissez un plat al~ Pour faire I,e quiDquina f oi-même lant au four, versez-y le macaroni, Prenez: copieusement saupoudré de fromage , ' Alcool à 56 0 râpé ; recouvrez d'une cO'j.lche de panuQuinquina jaune concassé 60 re sur laquelle vous mettez quelques Laissez le quinquina et r alcool petits morceaux de beurre et làissez contact pendant vingt-quatre mijoter au fOUI" une demi-heure, Puis ajoutez: Petit soot'né au chocolat,. Vin rouge généreux 2 li Battez un blanc d'œuf en neige. A. Laissez macérer pendant huit ou joutez les 3,4 d'une tablette de choco- jours et filtrez. ' lat râpé et 125 gr , de sucre en poudre. Vous aurez ainsi un quinquina Mélangez le tont en tournant avec une bon marché, un tonique excellent et l \t fourchette pendant cinq minutes, Pla- qualité authentiquB. Le quinquina cez cûtte pâte par petits tas sur du pa- prend apr'ès le repas dans un e:n.he-u.re-u.:x:. ~icolas de , Fl-ue à l a diète de Sta:n.,Z. pier blanc beurré et faites cuiTe pen- verre. dant 10 lninutes environ, dans un ••• four doux. La note du laitier. Comment! je dois tant que cela? , CODtUortt allx Cr.be_ -Oh! oui, madame, répond la Pesez les, mettez autant de sucre que de fraises, et les arrangez dans un plat, ne, il n 'y a rien qui mon te comme un lit de fruit, un lit de sucre, et laissez lait!
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LE FOYER ET LES CHAMPS LE FOYER ET. LES OHAMPS
La ligne des chutes se développe sur dulée. Les fenêtres donnent sur un ' longueur de plus de 2 kilomètres, dinet ·que traverse la voie ferrée, . ... _.,,....,'-." pée par des rochers et par dessus de l'arête du cannon où at Livingstone, où l'on se rend en t ou sur de frêles pirogues diriLa Suisse se vante de posséder dans gouffre 'le Zambèse, dont on au loin le pont métallique, et plus par d'habiles nautonniers indi:.. la cataracte du Rhin, à Schaffhouse, la . encore les nuées de vapeur d'eau. Quel terrifiant spectacle! Des plus belle chute de l'Europe; les YanPour en voir davantage, il faut s'élèvent cinq colonnes de nuées kees ont longtemps prétendu que le Niavapeur, si hautes qu'on les aperçoit gara l'emportait sur tous ses rivaux, et miner t<m.t le long d'un s.entier ch:ls distances inouïes et dans un tel aujourd'hui, les Africains du sud,- leillé jusqu'it un point d'où, en se chant un peu, on domine une des que les indigènes désignent la qualifiant avec dédain le Niagara de merveille du monde sous le sinlple compte-gouttes affirment l'actes: un monstrueux torrent lant sur une centaine de mètres à caractéristique de «fumée qui avec éclat la royauté suprême des chudegrés d'a~gle, pour s'effondrer .» tes du Zambèse. suite avec fracas dans' un cannon Des ondes tourbillonnantes du fond Depuis l'époque où Livingstone dé- férieur qui, par un 'second ressaut, l'abîme émergent violemment d'écouvrit le Zambèse, - c'était en 1855, vide à son tour dans le cannon U.Clllhnrrne~ poissons, les barbels, dont la - que de chemin parcouru en matiè- nitif, où les eaux de tout~s_ l~ a lissée par les eaux, rappelle celle re d'explorations' Pour y atteindre, .cataractes tombent à ', pic d'une gros phoque ou d'un chien démeplus n'est besoin de ces interminables teur de 120 mètres, avec un Ça et là quelques hippopotames, èt dangereux voyages dans des wagons et au sein de ténèbres effroyables. parfois s'attaquent aux embarcaà bœufs: un confortable chemin de fer un spectacle d'horreur plutôt ; on y voit aussi de nombreux vous y conduit en quatre ou cinq jours, beauté et do"nt on n'a que des es. à partir de Capetown. Trois fois par m'ents. Un coup d'œil d'ensemble La région des Victoria Falls est hasemaine, le Zambezi-Express franchit, impossible, en raison de l a ' par des Batokas du pays Barotsé, d'une allure plutôt lente, les 3000" ki- tion du cannon: profonde crevasse angélisent des missionnaires franiomètres qui séparent le cap de Bonne- parois abruptes, perpendiculaires protestants. Les Batokas fournisEspérance des Chutes; même il pousse lit du fleuve, qui s'y engloutit entre aux mines du Rand (Transvaal) à 600 kilomètres au delà du Zambèse, bords si resserrés qu'ils ne aux entreprises de voies ferrées jusqu'à' la station de Broken-Hill, en point voir le lit de cet abîme, d' ombrahles travailleurs de qualité a.ttendant de toucher à la frontière du comblé de nuages. ' re. Ces constatations sont Congo belge. Du haut des rochers glissants, plus intéressantes que le pays Le railway sud-africain franchit le tamment enveloppés dans l'opacité naguère encore plongé dans la Zambèse, en amont des chutes; au la formidable averse remo~t'ante féroce barbarie et que sa transmoyen d'un pont métallique d'une transperce les visiteurs ' penchés ation radicale est due aux 'effort,s seule arche de 200 mètres, à 125 mè- leurs bords escarpés, on aperçoit missionnaires. tres au-dessus des eaux tourbillon- lement le sommet des cataractes, Les hommes batokas se distinguent nantes. Ce chef-d'œuvre de l'art de les trombes disparaissent presque l'absence de deux dents incisives l'ingénieur ne dépare nullement la su- sitôt, englouties dans le précipice de la mâchoire supérieure, blime horreur des lieux; il offre le breux. «En _c ertains points av leur brise dans la première adopoint de vue le plus . impressionnant leur escarpement, on est plongé pour les accoutumer à la dousur le cannon dans lequel se précipite un orage illusoire, pluie battante, le fleu ve, -'-- un cannon qui gronde bbscurcÏ, grondements lointains; Les lions pullulent sur les bords du formidablement, - et si l'on n'y voit l).ue lueur d'espérance n'an,an(10DI.arnbè~se, et la principale occupation pas les cataractes à quelques centaines jamais cette scène diluvienne: une indigènes était jadis de leur faire la de mètres en amont, on y reçoit du rie d'arcs-en-ciel, dont plusieurs Les chefs de tribus, toujours moins leur humide poussière. concentriques et dont l'un se envoyaient souvent une escouade A quelques pas de la station de Vic- loppe sur trois quarts de douzaine d'hommes s"emparer. toria Falls se dresse un hôtel bien sud- ce, demeurent là comme pour lion vivant... Il n'y avait guère, africain, composé de deux ou trois pa- que le soleil n'a pas disparu le voyageur dont nous résumons villons de rez-de-:chaussée en tôle Qn- monde.» .
les informations, que le lion qui revînt sain et sauf de l'expédition. Il paraît aussi que, en dignes émules de Tartarin, les Européens débarqués fraîchement en Afrique sont fanatiques de ce sport. On en cite pourtant quelques-uns qui font exception; ~é main ce brave fonctionnaire anglais, auquel un voisin empressé, pensant lui faire une aimable surprise, cria: - Dites donc, monsieur Schmid, on a trouvé un lion! - Grand merci! fait 1'autre, en se renfrognant, moi je n'en ai pas perdu!
Les Victorial Falis
••• Femmes inventeurs
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Il est fort rare de voir, chez nous, des femmes prendre des brevets d',i nvention. et cela s-emble en quelque sor- , te un paradoxe; l'esprit de la 'femnle . ne le cédant en rien au point de vue inventif à ('Glui de l'homme: mais il spmble ou 'elle éprouve un certain embarras à se mettre en avant. Il n'en est pas de même à Londres, où vjent de s'ouvrir une exposition des plus curieuses d'inventions exclusivement dues aux fem mes. On y trouve 600 brevets qui ne sont pas, comme on pourrait le croire, relatifs à des objets de toilette. En effet, nous y avons relevé des perfectionnements aux machines à vapeur, aux dirigeables, aux aéroplanes. Une femme de la haute aristocratie a exposé un procédé pour améliorer la cuirasse des navires de guerre; iI'autres ont inventé un bou·clier dé guerre, un appareil pour nagEl!', des pompes électrioues, des bâtons de cire à cacheter s'allumant seuls, un couteau spécial pour égorger les poulets sans ·les faire souffrir, un pneumatique inéclatable, une bouteille qui ne peut être remplie deux fois , des rasoirs de sûreté, des lampes de sûreté, etc. ' N'est-ce pas original, et n'y auraitj} pas lieu de développer ajnsi chez nous l'esprit si inventif de la femme ?
LE FOYER ET
Andrew Carnegie Andrew Carnegie n'a pas toujours été le richissime personnage que nous connaissons. J'avais vingt' ans, dit-il un jour à un Américain qui l'interrogeait sur ses débuts dans la vie commerciale lorsque je' vins à New-York pour te~ter la fortune. Je fondai avec deux associés une petite maison de commerce. Nous ne possédions aucune fortune, l'espoir seul nous guidait. Un .jour, pour parer au plus pressé, je signai un billet de 24 dollars. A l'é-
PS
LE FOYER ET LES CHAMPS
Plus tard, 'l'effet impayé me fut senté à nouveau, ' et j'eus la joie de voir le rembourser aU,centuple. Le tourment s'e ul valait bien ajouta :M. Carnegie en riant. Et U Inontra à son interlocuteu dans un petit cadre d'or suspendu dessus de sa table de travail, le meu~ billet, témoin de sa décon v~n ue dans le monde ' fairés.
La punition des apaches anglais La soeiété doit, pour vivre, obéir à certaines ,règles et à certaines lois. TouS les peuples ont reconnU la nécessité de ces préceptes 'et s'y sont COTI.-
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INVENTION'S
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Nouv~Jle
lDéthode de placage électrique
Suivant une information de vue technique·anglaise The H ''1''''''"''''''',n_ .] our-nal, un certain :M. Marino a trouvé une nouvelle méthode pour fabrication du plaqué électr' qu'une 111aison de Birmingham va ploiter prochainement. Le procédé nouveau perm'e ttrait déposer électriquement presque porte quel métal sur n'importe antre nlétal, et en pa.rtkulier, OIi po rait obtenir l'aluminiulll plaqué d'aI" gell t, de nickel, de zinc, de laiton et d'autres métaux ou d'alliages, le pla· qué adhérant, suivant toute apparence, , parfaitement à l'aluminium. On pré· tend que le secret réside dans un trai· tement préliminaire de l'aluminium exigeant quelques minutes seulement. On dit que la méthode de M. Marino pour obtenii· du fer plaqué de zinc a des -avantages marqués sur le procédé ordinaire de la galvanisation, car il n'y a pas de risques de détériorer ]e nlétal par la chaleur; ,le zinc se pose en un film d'épaisseur v~)Ulue les frais Ge fabrication, sont inférieurs. Une application intéressante serait de chéance; conlme nous n'a,v ions' pas un plaquer avec du platine- les instru«cent» en caisse,nous résolûmes d~ ments de chirurgie en acier, et on prénous déclarer en faillit.e 'et, le cœur dé- tend mênl'e que le · bois pourrait être chiré, nous nous séparâmes pour tou- plaqué électriquenlent de cuivre, d'éjours. tain, de zinc ou ~'autres métaux.
Ce fait établit que tout acte accompli en dehors de ce code"est contraire à l'ordre. Il sera l'objet d'une sanction légale. Cene-ci varie d'un pays à l'autre. Elle n'est pas la même Bn Suisse, en France, en Angleterre. Si dans les points principaux jl y a ressemblance, - l'application varie. Ainsi, avons-nous renoncé chez nous .aux punitions du fouet. En Angleterre, au contraire, la mesure paraît excellente. Et les résultats, au dire des légistés, sont 'merveilleux, surtout pour ce qui touche aux mœurs et aux vols. Nous donnons ci-contre une illustration' qui n'a pas besoin de commentaire.
• L'astre des nuits
Le chat à neuf queueS:'danslune pl'ison de~ Londres. Le châtiment humiliant - et cuisant - qui a délivré' l'Angleterre de ses Apaches. _ f:
La lune, le bel astre des nuits, n'est, d'après les nombreuses observations des savants, entourée d'aucune ~tmos phère, et par conséquent, sans eau. Sa surface, très accidentée, montre de hautes montagnes, des cratères circulaires, des vallées et des mers desséchées. Jusqu'ici, on l'a considérée comme un astre d'origine volcanique, qui, dans l'infini des temps, s'est peu à pell complètement refroidi. Or un savant allemand, M. le professeur Voigt, vient de donner une théorie nouvelle très originale, au sujet des montagnes que l'on a observées dans la lu-
formés, Mais, comme dans toute règle il y a des exceptions, les principes reconnus par la majorité ne sont pas reconnus sans difficultés par la totalité des humains. Et si les préceptes de l'ordre Ront observés ass z facilement par quelques privilégiés de la natUfe ou de l'éducation, il en est d'autres qui veulent s'en affranchir en renonçant à la solidarité humaine pour s'attacher à leur égol'sme particulier, pensant atteindre ainsi un bonheur rapide et des satisfactions immédiates. l ' Une t.elle philosophie serait dangereuse, et le cas est prévu dans les lois de tous ~ys civilisés: l'individu doit se soumettre aux règles générales de la majorité des citoyens et à leur manière de concevoir l'ordre géné:ral.
Aspect télesoopique de l'écoroe lunaire
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LE FOYER ET LES CHAMPS
ne et que l'on a considérées jusqu'ici rut il y a des . centaines de ~iècles. Ses plain,es et ses forêts gisent sous l'énor, comme des cratères de volcans. D'après le système de M. Voigt, ce me masse du Pacifique. Ce sont elies ' que l'on a pris pour l'indice de terri- peut-être, qui: vont nous revenir. -Ce qui est\ fâ.cheux, c'est que cela bles révolutions volcaniques, serait l'œuvre pacifique et lentement accu- n'arrivera pas s ans doute sans que les mulée à travers les siècles, des ani- . habitants des continents actuels soient maux coralliens qui vivaient dans les quelque peu troublés au point de VUe mers lunaires aujourd'hui disparues. de la stahilité du sol sur' lequel ils vi~ C'est un véritable bouleversement ·vent. des théories ' acceptées jusqu'à ce jour; • mais qui e.n fera la preuve?
La locomotive avicide
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LE FOVER ET LES CHAMPS
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-les mêmes ravag~s sont exercés par les mêmes inst:ruments et c'est dans notre paYs chose encore plus déplorable qu'en Germanie, car, là-bas, la locomotive est à peu près le seul braconnier qui reste unpuni ... En France, c'est · une autre affaire; la locomotive s'ajoute à 500.000 braconniers à deux jambes, et auX millions de braconniers de plumes 011 poil - pies ou fouines - qu'on laisse tranquilles. R. VV olf.
• Le perroquet réclam e
Un nouveau continent Nous devons, paraît-il, nous habituer à l'idée qu'à une époque encore, il est vrai, indéternlinée, il e'x istera sur le globe un nouveau continent qui est en train d'émerger de l'Océan Paci-fique. Un correspondant de la ' Gazette de France lui écrit que la possibilité de l'événement a été discutée au dernier congrès tenu par The British Association for the advancement of science; et il semble que la terre nouvel1p' comm.ence à se montrer. Les îles Bagoloff ont émergé avec une rapidHé étonnante: un ' de ' leurs pics s'élève à 1.000 pieds au-dessus de la mer. En vingt ans, il n'y a pas eu moins dt' 1.071 t.remblements de terre, résultat deB soubresauts volcaniques du Pacifique, et l'on calcul'e déjà la sUllerficie qu'aura le nouveau continent. «Ces prodigieuses convulsions sismiques ne sont pas sans exemple. La science ne doute plus ~ujourd'hui que l'Atlantide ait bien existé, s'étendant de l'Egypte et des Indes jusqu'au M'exique et jusqu'au Pérou. Aujourd'hui, les vagues de l'Atlantique moutonnent là où s'élevèrent. les cités brillantes des Atlantes érudits et industrieux. Les Paranas, antiques écritures sacrées de l'Inde, nomment «Shalmali» un autre continent appélé «Lemurie» par la science occidentale et qui dispa!
Un conducteur de ' 10COlnotive de . Strasbourg, M. Breokleimer, accuse les locomotives des grands express inter~ nationaux de massacrer par milliers les oiseaux qu'elles happent en cours de route. Apiès avoir conduit le Lloyd ex~ press de Strasbourg à Ludwigshafen, . Breckleimer a examiné sa machine et a t:roüvé devant la porte de la boîte à fumée, neuf petits oiseaux, dont un mer le, deux f(l,u vettes, un loriot, un chardonneret et un verdier. Comme il est certain que ces neuf oiselets ne représentent . que la dixième partie de ceux qui ont été touchés :par la machine, on peut se faire une idée des ravages que les locomotives causent parmi la gent ailée. Plus un train va vite, plus il tue d'oiseaux. Dès que le convoi approche, les bêtes ailées ont peur et 'essaient de rentrer dans leurs nids par le chemin le plus court; elles passent devant ~a .ma~hine et sont littéralement aspirées par celle-cL Les plus adroits parmi les emplumés, tels · que les hirondelles et les chauves-soüris, se laissent prendre. Mais l'espèce qui fournit le plus de victimes est celle des moineaux, dont l'effronterie brave tous les dangers. Viennent en.suite: les hochequeux, les merles, les fauvettes, les pinsons, les al Quettes et le~ Plésanges. Il est hors de doute qu'en France
Dire qu'on n'y avait pas s ongé! 'Ça v i ent !
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ter le 'chocolat? Cependant, le perroque, inconscient et satisfait, se balance sur son perchoir fouille son jabot, pass'e sa paupière grise devant son œil prudent et répète sa phrase. Il 9xprime, par ces mots, la colère, la curiosité, la satisfaction de vivre. On ouvre une' porte, et pour vous de.m ander qui vous êtes, il vous annonce son chocolat. Il le fera jusqu'à la fip. de ~~s jours, et les perroquets vivent cent ans! Il semble bien qu'on ait trouvé la réclame parfaite, à la fois économique et bruyante. Malheureusement, les villes devjendront inhabitables. John Wood . •
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Comme prédicateur d'une seule idée, l' Routes bitumées le per roquet l'emporte de beaucoup sur le phonographe, en éclat et en durée. Un nouveau procédé de constr~ction Il est donc incroyable que, depuis le des chaussées est à l'essai, en ce motemps ' que les hommes ~'acharnent à m'ent, dans quelques rues de Paris . apprendre une phrase aux perroquets, sur la route de Versailles. On comet on ne se soit pas avisé d'employer le mence par malaxer à chaud des cailperroquet à enseigner une phrase aux loux avec du bitume et du menu grahommes. Ces professeurs, accoutumés vier. Quand la pâte est devenue suffià répéter sans fin la même leçon, sesamment homogène et fluide, on l'éraient incompar ables. Un marchand sur le sol, en une couche assez tend de Chicago vient d'en faire l'essai. Dési·· épaisse, que l'on roule au cylindre à reux d'apprendre à ses compatriotes, de vapeur. Le bitume fait prise aussitôt tellé sorte qu'ils ne puissent l'oublier, refroidi et acquiert une dureté de bon que le chocolat Roosevelt était le m-eilaugure. lelIr des chocolats, il acheta une cenCe pr.océdé supprime radicalement taine de perroquets, qu'il fit instruire àla fois dans cette doctrine. Il les dis- la poussière, rend la route extrêmetribua ensuite dans les boutiques de la ment résistante et très roulante, sans ville; un chez l'épicier, un chez le pâ- avoir aucun des inconv.énients de l'étissier, et ainsi de suite. On va pren- pandag'e~ du goudron. Son seul défaut X. dre une tasse de thé, et aussitôt une est d'être relativement cher. voix nasillarde et forte YOUS crie: «Le • chocolat Roosevelt est le meilleur des ::E-Iu..r.n.ou..r hor.n.idide chocolats.» On entre chez le bottier, et une voix pareille vous avertit encore L'homme. - .Madame, je suis l'acdes mêmes lnérites. Au bout de la jour- cordeu.r de piano. née, on est obsédé, convaincu, entraîLa dame. - Je ne vous ai pas dené par la contagion. Pour un peu, on mandé. crierait soi-même: «Le chocolat RooseL'homme. - Je le sais bien, madavelt.. ;» et on se gratterait l'aile avec ' me, mais ce sont les voisins qui m'enle bec. Que faire de .mieux que d'ache- voient.
LE FOYER ET LES 'CHAMPS
t Du pain ... dans la mer! Il existe aux Etats-Unis une société qui a pour but d'encourager la. consommation des algues marines. Les menlbres de cette association assurent que dans vingt ans la production du ,blé sera insuffisante pOUL' nourrir l'humanité. Aussi convient-il dès maintenant de faire appel aux re,ssources végétales de l'Océan. I.a seule mer des Sargasses contient une quantité d'algues suffisante pour subvenir à la subsistance de toute la population des Etats-Unis. ' Ré'cernment, d'ailleurs, la société en question a organisé un banquet dont le menu se composait uniquement d'algues marines, accommodées de différentes manières. Les convives ont déclaré, paraît-il, n'avoir jamais fait meilleure chère.
PETITES ~EeET'rES
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Le g'éranium remède \. ' . Le g'éraniuili. liqueur
Avez-vouS une COupure, une éCor_ chure, ou toute autre plaie superfi. cielle? Lavez des feuilles de géraniuIll dans de l'eau bouillie, pilez-les et ap_ pliquez ce cataplasme Sur la plaie, vops serez étonné de la rapidité avec laquelle la cicatrisation s'opérera. Le géranium à odeur de rose doune des fleurs dont on peut faire une excellen te liqueur de ménage très digestive. On prend 100 grammes. de pétales de ces fleurs, on Y ajoute 25 grammes de feuilles , du même, géranium, que l'on froissera légèrement pour leur faire développer leur odeur. On fait fondre 750 gralnnlBS de sucre dans un demi-litre d'eau sur l~ feu et écumez au ,premier bouillon. Retirez au bord du fourneaù pour que Destruction des rats d'eau l~ sirop ne puisse plus bouillir. J "f dans ce sirop vos flel;lrs et ' vos feuilles, et laissez le tout infuser pendant 4 Un piège très efficace est celui qui heures, en couvrant herme"tl·qUem. ent: ~. consiste en un tonneau, défoncé d'un le récipient. Tenir au chaud sans bol' ; _ côté, placé debout et rempli d'eau. On lir. y met surnager de vieux bouchons forPassez le .liquide aù tamis ,de crin, ma.nt une ' couche d'environ 5 cm. d'ésans presser, et lorsqu'il est refroidi, IJaisseur. D'a.utres tonneaux semblavous y ajouterez un litre d'eau-de-vie, bles, mais non défoncés, sont de mêque vous mélangerez complètement. ,me placés autour du premier et recouIl ne restera plus qu'à filtrer à traverts de bouchons, on sème sur le tout vers un linge fin et à mettre en bouun anpât quelconque. Les rats s'aven- teille. turent sur les bouchons et passent d'un tonneau Sur un autre, ils arrivent fatalement à celui qui est rempli d'eau. eÙJSI1'lE La couch~ de bouchôns cède sous le poids du rat., qui tombe dans l'eau et, ue pouvant, en nageant~ venir à la sur..,. Olnelette à la ITonnaise. face pour respirer, à cause des bouchons Emincer finement un gros oignon qui s'y opposent, il se noie bientôt et et le mettre à blondir à la poêle avec disDaraÎt ainsi sans éveiller la méfiance des autres. Ce piège reste ainsi cons- quarante grammes de beurre. L'assaitamment tendu et fonctionne très biÉm. , sonner de sel et l'ajouter 'ay-ec dix œufs battus avec- persil haché, sel et poivre. (Ext1"ait.) , Faire l'omelette comme d'habitude.
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