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Le foyer et les champs avril 1912

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Supplén1ent gra tuit à l'Ecole pr i.m aire LE

LE FOYER ET LES CHAMPS

d'une e!mche de la solution suivante: EtÎléI' üe pétrole 1000 Parafine [) 5. Mélanger parties égales de soufre et de tripoli fin; ajouter un peu d'huile d'olive et former une pâte du tout. Avec une peau graissée de cette ' pâte, ou avec une baguette de bois, on frotte le fer qui deviendra brillant et poli sans être rayé, comme cela arriverait par l'emploi du papier émeri ou autre. 6. On peut nettoyer les objets rouillés avec de l'acide chlorhydrique d' abord, puis avec de l'huile contenant

de la soude et enfin avec un peu de pier re ponce en poudre. . 7. On emploie encore le mélange suivant:Stéarine Huile de téTébenth~e R ouge à polir N OiT anim al

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A vrü '1912

oyer et es C ~ .

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H'1stoire, r;TouvelIes, Mœurs, 000000 Sciences, Inventions D' . t VOY0ges, Education, Politesse. Économ1'e dom t; eCHouv~~ es, M'd ' C' , ' es 1que, ygœne e ecme, U1sme, Recettes " Procédés T f 'emmms , , ' ravaux

V_a~r=i~ét~é::s:.,

On jette dans l'alcool et on agite jus- _ - -- ___________ -=etc:. t qu'à ce qu'on ait obtenu un tout ho'p b m~ène. On appUque au ~nœ~. on_~~~~~u-li-m-t~fu-n-r-e-ro-m-m-a-n-d~~~JJ:L~ E S:I~L:L:O:N~R:O~M~A~N~D~((~L~a~u~s~a~n~m~.___~~~ aUend que l'alcool soit évaporé et l'on fr otte alors avec un mélange de 20 p. de rouge à polir et 15 p. de noir animal.

Co rbeille à o u-vra g e P e t it carJ'é e n g'uiplU'e d~art sur filet.

Le dessin de ce petit carré est composé de plusieurs points: celui de toile, de relief, d'esprit et de reprise, sur un larré ayant 18 mailles, avec du fil de lin numéro 60.


LE FOYER ET LES CHAMPS

-~~~~~~~~~~~~_ - - - -_ _ _ _ _=LE=-:.F..:O.:Y=:ER ET LES. CHAMPS

Un apprentissage Clairette a cinq ans - elle s'appelle Claire, mais sa gentillesse lui a valu ce joli diminutif. - Jusqu'à aujourd 'hui, ses petits travaux consistaient à apporter les pantoufles . ou le bâton du grand-père, selon que le brave homme rentrait de la promenade ou qu'il désirait partir, et aussi la pipe de papa, lorsqu'il l'avait laissée sur la fenêtre de la cuisine. Parfois encore, elle tenait, sur ses petits bras, l'écheveau dévidé par grand'mère ou maman. Et c'est tout. On , ne lui confie ni écuelles, ni assiettes, car la mignonne est si craintive qu~... patatras! vous devinez le reste: Clairette désolée', et l'écuelle en morceaux. Il faut être plus grande pour seryir à table. Mais cette après-midi, Catherine, la sœur aînée, a décidé que l'heure d'apprendre le tricot était venue, et :Clairette a accueilli avec enthousiasme cette nouvelle. Elle a frappé des mains, eUe 'a sauté autour de la chambre, elle a couru annoncer la chose à chacun dans la maison, même à la vach~ Motalle, au petit veau Biantzet et à la vieille minette qui gagnera à ce régime quelques sommeils ininterrompus. Tricoter! Quelle joie! N'est-ce pas un· premier pas vers les œu vres des grandes filles? Quand on est capable de ll1ener à bien une jarretière ou des poignets de laine, on n'est plus un bébé, madame, on a droit à quelque considération. Et si vous allez vous asseoir sur le banc, devant la n1aison, avec les ail guilles et la laine voire un petit pallier pour mettre le peloton - personne n'aura l'audace de dire: - Va t'an1user, ClaIrette, ne reste pas là comn1e une bûche. Eh! non! car une fil1 eUe qui tricote n'est point une bûche. Et puis, la perspective d'offrü, - plus tard, sans doute, mais tout vient à point, pour ui s . attend.T~, - une ]llPe de laine

à maman, un cache-nez à papa, Partout la joie est l'are, et rien n'en doit bonnet à grand-père, une· «fanchon» [changer! grand'mère, et, même, des mitaines à , voir avec des yeux indifférents terrible Antoine, qui pour l'instant à l'école, en bon tr~in d'agacer le P~ll·tH vers l'inconnu les convois d'émi- Puis, quand viendra la mort, enfin, qui [grants. ",. . [tranquillise, . gent; oui, cette persÎ>ective, la 1 ous n Irez pas dormir à côté de l" '1' tez\-vous pour rien? Ce Serait P . . l "d eg Ise, al ml es rese as et les rosiers fleuris grand tort à notre Clairette. Et noirs paquebots qui crachent leur Votre dernier sommeil dans le sol du' p~ys, pourquoi, très attentive, elle s ' . [fumée, Et le vent du J ma descendu sur ia plaine que. Ses petits doigts, encore ~'J.J.~'''''JJ.L1t:N1 allIent du côté de la mer embrumée Ne vous bercera pas, le ' soir, de son ha~ hésitants~ tâchent de bien faire. Uu parmi les flots bleus" du côté du soleil' [leine!. .. c'est difficile, les mailles J'ai pitié d'eux, et leur sort me sembl~ le coton file, les aiguilles se con [pareil! Je ne puis voir avec des yeux indifférents rient, se querellent, toc, toc, toc, et Cl Partir vers l'inconnu les convois d'émirette, de temps en temps, soupire, Le travail était dur au pays de leurs pères' [grants! yeux levés vers s grand sœur, 'En vain s'attendaient-il~ à des jours plu~ Adolphe RIBA UX. patiemment, guide les petites men [prospères' malheur obstiné les suivait pas'a pas.' tes obéissantes . , s en vont donc, tenter la fortune la' -b - Je ne saurai jamais, murm ' ~ fI attant de cueillir dans la jeune Améla petite. L'habit de Talma , [rique Et son petit cœur se gonfle, et amts bonheurs entrevus en un rêve fée111enton .t remble un peu. Mais rass Le c~lèbre tragédien français Tal. [ri que, toi, Clairette, tu apprendras comme 111 a, (ne en 1763 mort en 1826) . leur espOIr, comme un oiseau passant la fi t d'lr~ a'N. apo l' , qUI grande sœur a appris, et comme av éon 1er: «Si je n'étais l'" [mer, elle la maman et, avant la maman, N a~oleon" Je voudrais être Talma», (eJ a devancé le rapide steamer grand'luère. Tout le monde app aval!, eu a combattre, au début de sa navire léger qui les emmène vi~e sur cette terre et, pour chacun, carnere, le,.mauvais vouloir et la f·alID, . le destin marqué que personne n ' évite! d commencements .sont pénibles. C ces e~x .epmes de plus d'un génie. dant, le remède est facile. Un peu 1 Apres bIen des démarches, il avait ob':' bien seront déçus! Les chagrins, paupersévérance, un peu d'énergie, tenu .de déclamer ·quelques vers de . .' [vres g;ens, peu de bonne volonté, et l'on vient C?r~eIl~e, dans les salons d'un grand lom pas plus qu'ici ne ser~mt indulgents! bout des tâches les plus ardues. ~IgnltaIre de l'Empire: mais, hélas! le pa tout que la vie est durement ga- 1 ce que ' t'enseignera le tricotage et Jeune homme n'avait pas un habit contes choses dans . la vie .. Courage [gnée; ve~able pour se présenter devant une soi partout sa destinée! Clairette! Grand-père aura bientôt brIllante société. voyageurs, que trompe un mirage éclabonnet de laine et le terrible An Exposant son embarras à un vieux [tant, ses mitaines. professeur de - çl~ vecin qui demeurait ces nouveaux climats, même sort vous dans. le meme hotel garni, et presque . ' [attend! aus~l :pau:re SIue lui, ce dernier conpleurs versés en songeant au ::E30'U.. t a d e sentIt a lu~ preter un vêtem-ent de cou[village, pe. surannee, dont les broderies défraîUn pharmacien a mal pesé au lac pâle endormi sur la chIes témoignaient d'un lustre évanoui. gue et empoison é le client: l'antiql' [plage, Quand on lui annonce la fatale nnll.lI'n11'''A.j.~:e maIson des souvenirs pieux. ~aute . de mieux, l'artiste le revêtit ere vert .où sont couchés les vieux! maiS quand il se présenta devant l'as~ velle, il s'arrache une poignée de semblée pour déclamer les beaux vers l , veux et s'écrie: , vous apprendrez combien l'exil est que le poète met dans la bouche d'Au- Il faut avouer que j'ai eu la guste: l' [triste! malheureuse, c'était mon egrets torturants se sUÎvroht à la piste Prends un siège, Cinna, c'est moi qui t'en ____ client! ~_~_ _~_~~_ __ __I...-..:.:tr..:::.Ol.:!.lv~erez arne' e na' de l'p.trl'lTIo't:>T':

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LE FOYER ET LES CHAMPS

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il fut accueilli par un rire presque général. Décontenancé au premier moment, le tragédien, ne s'inspirant que de son génie, reprend assurance, et bientôt, aux accents de cette voix vibrante, toute la salle éclate en applaudisselllen-ts. - Un pareil talent, sous une pareille défroque! murmure un invité à l'as. pect imposant r objet des hommages de tous les auditeurs. Quand Talnla eut fini, le ' personnage qui avait fait cette remarque s'approcha de l'artiste: - Vous m'avez ému et fait grand plaisir, jeune homllle, dit-il, prenez ce IJOrtefeuille et gardez-le en souvenir de celui dont vous trouverez le nOlll dans l'intérieur. Le portefeuille contenait trois billets de mille francs et une carte avec ces mots: CA. MBACÉRÈS

A'J'chi-chancelie'J" de l'E'Jnpi'J'e. -_lEmŒ) G

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le Siècle de rEnfant Un peuple chez lequel l'éducation ne comporte que les luoyens de douceur, le peuple japonais, a montré que la virilité n'en retire aucun dommage, quand mêlue les enfants ne sont pas «endurcis» par les coups et les corrections. Et ces moyens de douceur ne sont pas les plus dépourvus d'influence quand il s'agit de faire naître l'empire SUT soi-même et le respect des autres. 'Ces vertus sont, au contraire, au Japon, imprin1ées chez l'enfant dès l'âge le plus tendre, à un tel degré, qu'on con1prend, là seulement, quel charnle pe\lt prêter à la vje une amabilité pleine d'égards. Là-bas, où les cop.ps n'apparaissent jamais,. le preIllier comluandement de la vie en comluun est de ne pas gêner les autres. On raconte qu'au Japon, lorsu 'un étran el' ramasse une pjerre

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Faub·dl Soigner les Oents de Lait?

ne se sauve pas, cal' personne ne lui a jaluais jeté de pierr~. A la délicatesse envers les animaux, r~pond, dans ce pays, la délicatesse qui a, entre autres conséquences, le nombre. relativement petit de crimes contre la sécurité publique et la vie des citoyens. La guerre, la chasse organisée pOUl' le plaisir qu'elle procure, les puniti corporelles, ne sont que les nlanifestations diverses des , instincts du ti encore vivants dans l'homme. Si l rejette Soi-Ulême l~s instruments correction, si, comni.e l'a dit qUr\ln'n " '~ on met entre les luains de l' non pas la carabine, mais le mi cope et l'apparetl photographique, de hâter pour lui les possibilités d' prendre à connaîÛe la vie et à l' au lieu d'apprendre à la détruire, al seulement commence pour l'hu.u. une véritable éducation. Cette citation intér~ssante est du livre très connu de l'auteur sué Ellen Key, Le siècie de l'Enfant. D ce brûlant plaidoyer en faveur de l ducation par la nlère, et qui être entre les mains de toutes les lues, Ellen Key réclame, pour l' le libre développement de ses ces morales et physjques en vue d humanité de l'avenir plus belle et noble. - ___e-_

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,Les dents permanentes rongent 'et les racines des dents de lait qu elles remplacent. Mais parfois la dent de la.it persiste à rester et la «reml'e~orbent

.LUJLHII1

A nos champs, saison aimée Viens donner nouveaux atours; Reviens, brise parfumée, Viens nous rendre les beaux La voici, l ~ saison joyeuse! Courez à la forêt, Où fleurit le premier bouquet,' Courez, bande rieuse, Dans le buisson chante l'oiseau: La brise est parfumée. Reviens, reviens, saison aimée! Tout sourit, tout est beau .. ,

Fi ..! . 3. - Après quelqllos Illois d'inter' elILion rl'UII chiet le pOlt cl UII. appareil , les dents ont Tel,ns Jeu\' positio, nOl'male D'ap . Je Dr Bifre. (Migratio,~ p/zJl~iologique des Dents). n~rgicll-denliste ,

plaçan~e» , gênée par l~?'e ou elle peut, en

eet ôbstacle, se avant ou en arnere, au point de défigurer l'enfant.

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~c~, l'~xtr~ction s'impose; la dent de

laIt recalCltrante doit être extraite au plus tôt. . P al' f ois aussi, les dents de lait s'e cat l' .nen; enfant souffre beaucoup; fai.tes-les arracheT si c'est à peu près l'e'l ~oque ce leur chute normale. lvlais s~, ,au contraire, la carie fait son appantIon plus vite, il faut conserver ces

ln" 1~ .J 1'.1111 ~_ll'.Lu.!Mt!L!::lI_.lUHn t "Q,

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voisines tendent à se rapproche]' et la nouvelle venue ' trouvera difficilement sa place. Des ap~areil~ redresseurs, apl)liqués par le chIrurgIen, rendent aux dents ma! ;placées leur symétrie naturelle, mÇtIS ll.fa.ut ~y prendre assez tôt. Après un certam age, 20 à 22 ans les résultats sont très faibles. '


LE FOYER ET LES CHAMPS

LE FOYER ET LES CHAMPS l'

fortois Edinger et d'autres déclarent Une race qui ne veut pas moul'ir tuait certains calculs, jouait aux carLe passé ·des mots tes .... avoir acquis la conviction qu'on peut l,a gloiI'e du Kl~e Hans subit une -enseigner au cheval à penser, à calcuIl Conune d e l'a n. 41 u al.·ant~.'. _ Les Peaux-Rouges viennent de tenir éclipse lorsqu'une commission . crut ler, à lire et à écrire par lui-même. De tout temps il y eut des prophèun congrès aux Etats-Unis, un véri- pouvoir affirmer que :M. von O~ten Encouragé par- ces ténloignages, 1\1:. table congrès où ils ont discuté les in- était de «lnèche» avec son quadrupede,. Krall vient de consacrer un volume à tes pour prédire à l'hunlanité les pitérêts de leur race, et où ils sont ve- ce dernier ne faisant qu'obéir à des sises sujets: De1'ikende Tiere (Animaux res calamités et de tout temps aussi il y eut des croyants pour ajouter foi nus, vêtus co.mIlle nous, les bommes gnes à pei ne perceptibles de son maîpensants) , publié chez Engehnann. en jaquettes et en haut-de-forme, les tre. y aurait.-il, chez les anÏlnaux supé- à ces propos et aussi des incrédules pour narguer les oracles. (Ir voici que 1'animal mirifique refemmes en toilettes à la dernière mode l'Ïeurs, des facultés dont la manifestaSous le règne de Louis XV surgit, de Paris. «Bas-de-Cuir» et «Oeil-de- couvre soudain sa réputation. Un M. tion ·leur est rendue impossible ou tout on ne sait d'où, un devin qui annonFaucon», ne sont plus que des êtres Krall a acheté Kluge Hans et a cher.au moins très difficile en raison · de ça pour l'an 1740, les plus horribles caquasi mythologiques; et le colonel Co- ché par des procédés les plus ingéleur organisation physique, de leurs tastrophes. Le roi fut le premier à se dy, s'il voulait reconstituer la troupe nie~x à éliminer complètement jus·moyens d'expression défectueux? Voifrapper èt à se tourmenter fortement. qu'à ia possibilité d'un rapport ~isueI qui a étonné l'Europe il y a quelques là un problème qui implique d'une Ina·Les courtisans, le voyant très afannées, serait peut-être obligé de de- qui àurait pernlis .au cheval de rep~n­ nière singulièreme.nt angoissante celui fecté, s'émurent et, pour dissiper l'humander aujourd'hui à ses artistes de dre exactement sans faire œuvre d illde nos rapports avec ces frères infénleur assombrie du monarque, ils courieurs, se déguiser. La civilisation ne tue plus telligence. Il réussit ainsi à . faire 'don~ vrirent de raillerie ceux qui Inon_______ les Indiens du Far-West: elle les trans- ner à l'animal des réponses exactes a traient quelque peur et exagérèrent forme, elle se lès assimile. Les petits- des questions dont la solution était leur dédèdn pour ces sinistres on-dit. l'adjudication à l'épingle fils des terribles coupeurs de têtes et io'norée de celui qui les avait posées . Ce fut une mode de s'aborder en des scalpeurs de Fenimore Cooper vont De plus Kluge Hans a annris à indiIl existait autrefois, dans les îles raillant, et la phrase: à l'Université; les grands chefs dispa- quer du pied droit les chiffioes de rang normandes, une coutume originale «Je m'en moque comme de l'an 40>l raissant, la vie en tribu s'en va avec impair, ceux de rang pair étant frap pour les adjudications publiques. devint c.ourante, si bien que le roi du llied gauche, et cela, en partant pés le parquage en territoires réservés. Ils S'agissait-il de la mise en vente d'oblui-même, finit par.rire de ses frayeur~ sont maintenant citoyens libres de la des unités vers la gauche. jets mobiliers, ou de quelques lopins et attendit .p lus calme l'année fatale. libre Amérique, deviennent individuelD'après la Gazette de Cologne, qui: de terre, les paroissiens se réunissa ient L'an 1740 passa, en effet, sans avoir lement propriétaires du sol qu'ils ex- rapporte ces nouv'elles acquisitions d~ à la sacristie, où il leur était donné vu s'acconlplir les destins funèbres ploitent en conlnlun. cheval savant, M. Krall a renoHvele.c onnaissance des conditions de la vente. promis à la crédulité des foules mais Et le résultat de cette transfornla- ses expériences sur deux congénères Le pasteur allumait un cierge dans . on continue toujours à se moq~·er de tion est que la race qui menaçait de de race arabe. Les trois chevaux ont lequel il avait, au préalable, enfoncé ce dont on se soucie comme... de l'an disparaître commence à renaître. Les appris non seulement à faire des cêll une épingle. Les enchères commen- qua1'ante. naissances dépassent maintenant la culs compliqués, à distinguer des couçaient aussitôt et continuaient jusqu'à mortalité. La population indienne des leurs, à épeler des Inots et à lire, mais. ce que l'épingle touchée par la flamnle SCI E N CES Etats-Unis, qui était tombée à 243.000 même à exprimer des idées personneltombât sur la table. . en 1890, était r emontée à 305.000 au les sinlples. Ils sont moins aptes à se' lLes l>o u r (Ju oi et l es :abRI' ce q u e La chute de l'épingle tranchait la recensement de 1910. mettre à l'orthographe. Ils écrivent paT question, et la personne qui avait enPourqu oi l~S" a~.tto1nobilistes, qui lJŒ}'- -- -- - - -__ . .mam_________ exemple Ferd pour Pfe'rd (cheval), ce chéri la dernière en ce monlent pré- courent les routes des cols alpestres qui s'explique du · reste, et se r encontre cis était adjudicataire des objets Inis voient-ils diminuer da?~s les altitude~ les idées du cheval rnême chez l'homme. . en vente. la puissance de leur 'Jnoteur? - Parce Quand on demande à ]yIohœmmed • que, en ces. altitudes, la pression atIl y a quelques années, un cheval quelle est la racin carrée de 1156, il' mosphérique étant moindre, l'air étant allemand, Hans, appartenant à M. von répond sans hésiter 34; il sait que 11:2· raréfié, le pouvoir du mélange· détoLe président à la plaignante, une nant qui agit sur le piston est plus faiOst en, mérita le surnonl de «le Sage» divisé par 21 donne 2 sans reste et quebonne femme ' qui a été renversée par hIe qu'en plaine. C'est cette dimInution «Hans der Kluge» par son aptitude à 13 fois 21 font 273. Quand il en a as·un cycliste imprudent: répondre d'une faç.on surprenante à sez~ il épelle B ein 'Ynùd (jambe fatide la pression atmosphérique qui fait - Il est arrivé sur vous à toute vi- que l'eau bout dans les montagnes à des questions que son maître lui po- guée). Des savants ont examiné ce trio 1'etesse ? sait sur des sujets étrangers en gémoins de 100 degrés. A l'hospice du - Ah! mon bon monsieur, ce n'é- Saint-Bernard, l'eau bout à 91 degrés néral aux préoccupations de la gent lllarquable, Le docteur Besredl\.a, de ta_it....... as un cycliste, c'était un cvclonA. __ ~An t.i P'NI ri O ~ 1.'1 . '.nAl it dAR nomR _ Affp.r.- l'i.nstitut PasteuL. le neurüJo Lt~_.L.LLcl.!, !~___,-1

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Supplément gratuit à l'Ecole primaire LE FOYER ET LES C,HAMPS

Tète u ux l)(unmes de

t~j"J.'e

Pelez et coupez en quatre ·n10rceaux des pommes-de-terre crues; mettes-les cuire à l'eau et au sel. Quand elles sont t5ndres, ôtez-en l'eau et écrasez-les ,de façon qu'il ne reste pas de morceaux; éclaircissez-les ·avec du lait et ajoutez-y un peu de :Q-oix de muscade. l\1é-langez bien, servez-les et mettez-les au chaud. Puis, faites frire de la mie de pain dans du beurre frais et versez sur les p0111mes-de-terre au moment de les servir. On peut remplacer la mie de pain par des oignonl' frits au lai·d. Galette sabiée

300 g l'amIneS de farine; 375 grammes de beurre frais; 200 gralnmes de sucre talnisé. Une cuillerée à cafê de cannelle. Travaillez cette pâte jusqu'à ce qu'elle soit très fine. Etendez-la avec le rouleau afin qu'elle soit de l'épaisseUl' du petit doigt. Graissez une feuille Ù, gâteau et mettez-y ]a galette. Faites-la cuire au four et saupoudrez de su cre vanillé fin. ' ~---G-.I1.i"'''''

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eÙISINE.

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PETITES REeETTES SirOI) d'orang'e sans a.lcool

lJases . -- Sept oranges, deux kilos

de sucre en pains, un litre et quart d'eau, trente grammes d'acide tartrique cristallisé. Prépar'atian. -- Prenez les Ql'anges entières, râpez l'écorce sur les morceaux de sucre en vous servant de ceux-ci comme d'une râpe. Quand le sucre est În1bibé de tout le jus de l'éeorce: versez l'eau dessus et attendez que le sucre soit fondu, ajoutez l'acide tartrique après l'avoir fait dissoudre dans un bon demi-verre d'eau et reInuez bien pour mélanger le tout. Passez ]e sirop, avec une mousseline, mettez-le en bouteille, bouchez-le et conservez-le au frais. Le plus simple, pour passer le sirop, c'est rl.'attachel' solidement sur un

Juillet 1912 .

grand pot une mou sseline U11 peu tendue, de manière ù 'fo rmer une sorte· d'entonnoir. Cela ira lentem ent; mais gardez-vous de 18muer pOUl' a.c tiver, car votre sirop serait trouhle et ilmer. - - - - - -__~~~0-Gmm~-----

· ~MUSEIVf.s.NTS Les alluInettes ont d.es pl'éférences

On ne connaissait aux allumettes, jusqu'alors, qu'une s~ule qualité: celle· de ne pas prendre feu. ·Eh bien, les physiciens leur onl trouvé deux autre,' qualités: elles sont gourmandes; elles aiment le sucre; eHes ne sont pas propres: elles ont horreur du savon! :Mais, direz-vous, con1ment prouver ce que vous avancez? Oh! c'est facile. Dans une assjette, versez une petite quantité d'eau pure. Posez délicatement sept .ou huit a]]umeHes formant

les l'ayons d'une roue (voir la figure); ell les posant délicatement, elles resteront en place. Quand l'eaù sera bien tranquille, déposez au centre de l'assiette un morceau de sucre et attendez qu'il soit fondu; vous verrez alors les allun1ettes se précipiter vers le sucre : preuve ·qu'elles l'aiment. Au bGmt d'un instant, mettez ~L la place. du sucre un petit morceau de sa von de Marseille tai.llé en forn1e dl-' coin; bient.ôt les allumettes fuiront et reprellùront les places qu'elles occupaient avant l'ex érie:q.ce. Que se passe-t-l donc là, . au point de vue scientifique? Un phénomènf.> qu'on appelle la tension superficiell{\ des liquides; le sucre diminue la tension, le savon l'augmente; d'où leI' cleux courants qui se produisent. Et un de ces jours,' je vous indiquerai une aInusante expérience que vou~ pourrez réaliser en prenant votre tasse de moka!

Foyer et 1 s 000000

Histoire, Nouvelles, Mœurs, Sciences, Inventions, Découvertes, Voy~"--ges, Éducation, Politesse, Économie domestique, Hygiène, Médecine, Cuisine, Recettes, Procédés, Travaux féminins. V adétés, etc. Publication recommandée "LE SILLON ROMAND" Lausanne.


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