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No 09 l'Ecole primaire, 20 Juillet 1908

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L ire

12

dans

27e année

Et ,dies €1Ilif ,MJ·ts, q:ua,n<:1toillit :renaît , Q'U,i 'm!euirent. -Frwll'(;Oli ,s P.E,RRAUDlN , i,n,st.

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,. t les Cl•ainps

/2 livrais./

2o Juillet 1908

9e

surf~ce die 4 <mètres ,C"rurrés a.u rmimm celles dians · •lesqru,elles ,dronnent dies f ures die ,cmisme!!., 9 mètl'es oarrés; enfin c ~es -q.utl àonnemt joox aux cUils.ines et a; W.-C., 12 <mètres ûat1.'Té.sde su'l"face. On po.u:rrait a,in,si, ,e,n ·confi<ll<uantde fe'Ull 7etecr·le <<Mlanuel Hemc11oz>i (« Série de 1Pr ·et aild'e"mlémodl'edlllJ constr ,uc'bernr ).), don.rt , 3c édition 1908-09 so1·t <l'e pres,se), fi:A'e,r "J cooi,ditions bygiénd ·ques édiêmB'll ,tai'l'es ·œe to11,tes Jes pièces du .Jorgemenf. ·Et 0e soot 1 cho,S'es ooin.nes à sa,voix.

Variétés * L'HYGIHNE

DU iLOGE!M:IDNT. e;x;arcternenrt;.Jes :prescriptti,01Dar1éga,Ies e,t rles 'eXig€1nces de l'hygjènJe, ,en ma:tièr,e de ciorn111:!"Uictio :n? Les a.irohitectes et ,les ,maîtres d'état; ,encore que les l)a·o!Priêtaï,res, rprooceu:pés aivamt i!Jout dltl X aiappoJ,,t de Ireur i,minJe'Ulblene J,eu:r a,ccor* IDTY,MûrLOG.LIDDIE « OALIDMiBOUR, . den t pas tou601urs de s'y CO'llfor,me:r. - QueNe est ,I'êby-moil,og,ie <l11 , mot « .calem. bom • J>? Quram,t ,alt]x ,Io,ca,ta,iires, soif igJlio1 ·a,n·ce die ces ;prescri!PiUo'll,s,s01it i'llsoocian~ id:e Jeu:vs L'n r&a,g,etlu oalembo'll!r -est plue -crurieu q,ue .1e ,mo,t' ,J'IJli-même. nains iles livrns PI"Q!l)lresinrtérêts, soit, en.fin, Jia difficulté <le se ]}l'·DCU'l'erà des pr;i:x: ;i,aisoninabI1es urn, '1oX Ve ,et XVt!e sièol 1es·, ·on t! ' 01111VeJa p1'e<U,e g,ememt ~01nvienable, i1s a,cce:pte'!lt ,ce q,u.i >!!e q,ue rie -caJembour 1Poo·ta.i,tirulœ-s < lai qu,ali!f. !P'l'€Jsente. Ils se conlienrternt <l'e :mamrgréer ((Ïn ,c·:Lfion bdzaa·Q·e <de <ce.nt.end1~t1·0-ts · ». Et c'est 1Petrtoi> ,oointi,e las :dJé,fectrno .sHés d'e leur ap·M. 1Œe BièV'l.'e qui ,contribu,a à ~·eonetti:e ce rp,a,rtememrt et U.a,ra:parcJité 'Ille c'er-ta.irns ip1'0- jeux d?e.spri t en vo grue, ,et ,qiui, il.uiidoun a le 1Priéfaires, qltli fiont ·lia.so1111·,œe orei11e à to·unom ,qu,',il iPŒ'te raiujom·d' ·h'lli. .tes ,Ies réclamations, même aes 'P'lrusjusti· On se ii:Q·omipe en, aittl'ihruaJ:I,t'1.lllle o,t"igine fiées. i1'a1Li01Il1Ile là .c,e rmof. .En !l'êamttlé,i1 ti-r-e son A,im,si, .sait-ou q11J.'·u1n,echirumbre à couürigine d''ll!ll ooante de K,a,e,m1ber,g, 'CL'origi. cher, 'POUT rérpoo,d:11earux exigiences élélmenne hanovi1iremn1e , ven'l.1 < ià Jm c-ou1· die M'.011ta,ires de l'<hyg.iènre, doit avoir Ulll. eube misieu:r, -frère <l~ ,Loms XIV, ià 1,a s11dte ide Il Jlj,muim .d'e 15 mèlmes ;par tête, ,aivec suirfa,Œtlchesse So:p.hie <deHa ·1w.v1.,e, mère • ce ·éc'laia-a.n,teIIIliin. die la tienêtre die 1/2 mèGeorges Ter, 'l'Oi n'An,gil!eterJ·e, tia:rute d'e M• tre carr.1.·é;,q•ue ·naha,ufuur 11n.ini<m ·u,m de œttie 'da/rue, mère du , -rég,erut et né e 1p ,rinee!s'se pa, clurmbre ·dioi,t êtr<e ·de 2 an. 50 et 1w sw!a.œ 11:vt:~n,eEliswbeth"Oh a.nlot.te de Ba-vière. Le <:le 6 mèfoas C'al.'11és? ,comfe 1é1e K,aHembe1,g €1baiitfort 'co1nam1J i!>OW' .Sait-on ,que (tes (lha,mbres à CO'Urchexdoi~es r-0q;s-à-J'âne daru,s .les ,sa[ons de ,Ja mère Yent co<mmiuruiq,u,erdiilrectemen,t ~vec ~'air diu alégentt ,et 1dl111 drue d ' 01iléa111s . exi:€<rie11r;que ,Jeull'plian,cher et Jews iP'wro,i.s X de toute 'IlUlmidité; idioivent ê &·,e préservés q ,ue Ie ,s,oleil don ,t 7'actioo mJcrobiieide est * 'DROP LA.ID POUR ETRE ROJ. a·econ11JJuieooit y [)O'l.lV.oir:Péllétrer ,lrurge- DWI1S:Les :miùieu.i de ,la cotl!I'.·mad irJŒèlueon ,rnent? etc., etc. 1·aconte -11ne ,amusanrte a,v,entu11. 1e qu,i eS{t'ILT· Œ'iv'éeiarwToi .Ali[)hionse XJU. ·IDt 'Ira auisine? Elle dJo,it être tlrès Cl·aire ·et ,bien venUiée, ~ son sol Ca1r.J.1elé ou dlallé. n y ·a ,q,uellqwesj,O'U:r.s,,Je Jenme souv~aiu L'é-vier d~i,t être ,en matière <lu:re, â. s<urfase IPŒ,omeruait<en ram,tOlill-Olbile e t ,€Ql , oostu.me ce iin<tl>t"ieu.re,]j.sse. Uu siD)lon ,dlodt y être (1,e <c'ha/Thfd',e1]J1. ·, <aJUX ,emrvi:ron.sde M:a,fü·rn.Aa,da.ptié. Le tuyau die chute do,it s'élever jrusy,rurut bieso-iin d',UJn renr11eigneme:wt, il air:rêta qw'ià 1 mètre au anoiills •a:u-dJess·rnsdJu toit, s·a voitlu[·e '.I)/O!UJJ. · ,le ,dJemand/eJ· à une vieiille ,et soo ex:tr~mi<té dnféri~111·e dio-it aboutir à p.atysallllle ·qruJi<passait, ·Ert ,am ,ccmrs,,d'e fa COD· ,J',(igorutou ,dnns ruine tosse étMLche CO'l1verte, verS1atiom., ~! 'lmJ fit S!8lV ,oirr ,q,uJ'il é-ta.it le .roi. iP'Ril' l'inte'l.·médiiia,re d'ulll sJiphon coupe-vent , ,t,o,1sa,nit,dléd1aigdleU· ~fais la · bonm,e il'·emm:e mu,ni d'un 1,egia,r:d:. ,seme1nJt,cet dnC'001a1w aff<rnblê {)!,une Cll<Sq,uette Les ,cabinets ·d'ais~mcie doivent être porur,el' de g1.,osses 1uniettes IP·O!l.1ss~êreuises, ai11dit Yus d'ieau, -d'a1P1P'areiilsinod<oIDeset d',atpp,a. !lie son aiÎ'l' 'le plus ,tranquille : a·eils <le venti:liartion dé!bouchrun t surr J,e toit. - J,e ne VO!l1s<Cll'Oi,s pais: Je 1·oi :n'es1 pas a,111ssil< ai'd/ (Jfll:eYl()lt1s ! Les ,corurettes im.tlêrle'Ull'es,MJ'l" ~esquelles rp1iennent jour des W."c.,,d10!ivent ,avoirr 'lliUJe A<!Jpll'On-seXIU ,fut Je pr.emler à :riilrede ,l ',a;ven1b1.1rre. Qrud dOŒIICconnaît

@~{ij~1,1t DE LA

Soeiété valai:pat)l}e

d 'êdu~ation

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L'Ecob primaire donne d e 14 a, 16 livraisons . det 1G d, on ·compris la couvert ure, et aman e pages chacune, n · d t l'année ordinaire

suppléments de 8 à 16 pages pen an (soit du 1er Janvier au 31 Décembre) .

Chaque mois il est en out re apporté un supplément illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champsy

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Suisse

P.rix d'abonnement: Union postale

fl'. 2.50

fr. 3

Tou(ce qui concerne let public:cttion ~oit . être . ct~essé directement èi son gérruit, M. P . PIGNÀT, 1er 'sec:retct1re ctu Dépctrtcment de l'Instruc:ticn publique, èt· Sien.

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l',-l :1u 1k tl,111~lle nous : <·emi ·rohe, c·e;;:t ,. .:u· ,ru1ll' ln ··r> gr::iu,[,r r·uu,lï:1n1·<> 1•,1 JL0-11!,· ql'i

Somma.lrc de la livr -aison 9 * Pendant les v.acan,ce,s. - •L 'i.uterroga tio.n en -classe. - Un brin de morale. (Diverses façons de bien ,::,ervir son ,µa.y . ) - Hyg-iène -'.lt,économie dome bque. - Echos de conif.ér,ence-s. - V.ari,étés, ipoésies. - 0-

Sommah·e tlu Su1,plément N° 9 Hymne au tmvail. - Vendredi 13. - iDeux mères. (Un acte ,de su;b1ime dévouement.) - Le renoncement. L'imagier de Jofre -Dame. - On ne sait plu -Olbéir.- La Chine et l 'Amérique. - 1Gai:etés d'examens. L'hormme devant l'univer s . - L'instituteur ·ans ::Oi,eu.- -Mœur des moineaux. - Plus fait douceur qae vio lence. - Le 'Petit JoacJhirn. - Variétés.

-o-

l,e 1rnlais à F1·ibo111·g Le :. juillet s'est tenue à Fribourg l'assemblée ,générale ,aurnuelle de la

Société fribour_qeoised'éduccition. Le Vala is y avait env·oy,étro~s délégués qui fu ,1,ent: 1M. le ,curé-doy ·en ::Oe)akie, président de la. Gommi si'Û]] .'Colaire d'Ard,on, ~L ·C. Zelmer, diM. P.I't·cteur de. •écoles, là Sierre, et 1 . Dor 'az, inst., -à }fassongex. A l'ordre du jour du conJn'ès fi.gu-

rait le rapport sur ]a question uni ·e à l',étnde: Action de l'école dans la lutfp.

contre la tuberculose. ICe ühèrne,

dévelo ,ppé _par ,M. Bochud-, inst. ,à M.ady, a donné lieu à une ilntére, s.ante. di scus ·ion au ,cou,rn de },a.quelle d 'e:xicellentes "hases ont été dite . Au banquet, ·c'est M. E. Mabhey, instit., à Be~\fa.ux,qui a. salué le,s délégations des cantons voisins, en pal"ticulicr le.s Vahisans et les ,Tur-assie11s « ii l 'amihi ,é aussi ,solide que le g-ranit de nos monta1g'll:es». C '·e.t M. Zelrner riui a r,épondu 1à 1'orateur en assurant le pay de ~-,ri-

bou r·g de sent im ents de p,rofonde sympall1ie du,pewple valaisan. L'histoire donne de multiples ,exempie,;,;de cett e amitié fidèle et récirproque des deux cantons. Fribourg ,eois et Valaisan, ont marché à ]a conquête du même idéal religien::x: et ;po1itique. Et aujourd'h ui n'est-ce '.]_Jasenco r e la même idée, le s mêmes iprinci.pes qui dirigent les deux gouvernements? ::\1.Z.::hner décerne, en terminant un vibrant témoignage d '·admi,r·atio~ 11.ux:autorités sc1olaires fri'bourgeoiSB et à leur che.f, ,parce qu'ils ·ont in,fligé le ,p lu · éc1atant démenti aux libr ,::-s -p,en ·eurs qui <lén:ient .aux catholiqu e., la ,culture scien tifique. *

*

*

Dans 1e toast au 'i1 .n, porté à la So-

ciété fr-iboiw_qeoised 'E clucr:r,t-ion, l\I. le Gon eillcr d'Etat Python, direct-eur de l 'Ln truction ,publique. a pro · none' un discours très m),plaudi que 1 e-produit la. Liberté. On en li ra a,,ee -µ1ai sir et 1.n-ofit ch ez 'll'OU aus -.i les 1:ias,sages s,nivants :· Ce matin non!l ·nv,ous dis·cn 1té ,tuie q11es· tio11 très imtüressante _ J'ai r eten:u ,d.e re ùé~Jat 1-1 ,ne V'"J'ité q1-1iservira ·de bas n nx quel· qnes parole· ,que je me ,per1nctti1ai 'le von . ac1r,esse.r. Votre rapport-eu:r géll'éral n dit: Nous dew,ns COillllbatlrc 'l!n micro.be , et cc n1i('robc est eu oétebo1· de nous et ,a,rnded'a ,11 'Ile no1L~On'i, eher illle, sienrs, nous ·a:vom; un micro· be ù. com,battre, nous en, ,avon ,même \llt'nx: l'un est a.tl' d,eho '.L"Scle Jlous et l'aintt"e nu <11'· dans . Le, ,micro1be du ,a,ehocs, notre 1memi que j'a ,ppellerai h 01·ü11itaire, c',est le ruicro·bc de l' ignoran<!e. , contre l eq uel vous ·111ltez depuis si longt em:J..)Set -contre lequ,cl nous devons f.ail·e encor et toujoors d.e noll'veaux ctfort~ j nsqu' •:'L c:e que nO'lls soy-0ns parven11s, IJ.l6f un!' éclucation et u,ne instrndion llic11 coro· pl"ises, à élever Je :peu[)le .::Fu, tiiv eau, qu 'i,1doit n tteind,Te. No'11S ,nvous réalisé, ees ,derni èreR rn1,11ée~. 'clP, gTancl·R 1wo1grès fü'lus Je cloruai11t> dr !",instt"ll'Cltion. rnni. nous nV'ons encor!' brmwoup ~ faire. Nous ayons aussi ù com~attre un microbe

.,·f·Jl',' "· ,qu•: 11ou1.-,porte ,ù llO\IS 1l(·;rlar ,·r tr ·up t:,1 N:ltiYfnits tln ri'.>,· ,nltnt nc1111·I,-;.,:\fr:; 'l i L''ll '.'fl .,1 i·l tN>< ,uni:;, trnY:1 il'mrn c•UC"~1·<'. tt:1 \-n i;' on'l 1, 11j11· 111·,;:111 11wrfpdiu ·1:11;:mr11t 1k un~ JJ1l'lllo,!.•,-; '• n··f-,;l qu·cu ro1D ,li:1 l tan, la r outiu P, i\ 1111 trnn1il iur· ŒR· 1i'<!~t ,JJJJ'pu 1<e lin,t1tt ! . 1 ,;11r ~oi-.lll~me. c-e 11°\•:t ll\lC! ,pat · ,c·rtte ,•l'\Ï \' Ll'ai111t•u' 1le111ent lJ <'ff-OllllCl. fJlll' 11ou,i ar;· 11•:u 11-, ·ii. fatit'<' n 1~·0-nn e r aulotn cl· nous ' '11[ l't' llt è K:l~·nt:ii-re t1·11n lJ1111 (•1l uraleu ·r.

norrnale , l 'autori.·ation d'e-nsei.qner. 79 de la. loi scolai re da 1•1• jni ,n 1907, a été onf.érée aux 'Jève::-ide :3lll0 année ci-..1;p,rès .. nommés:

1pr >vue à l'art.

I nst it11 t eu rs j' rançai s E cnc.ler lément. <le Fn1lv. Bruchez Eloi, de VolJè,ge·. Curdy Gratien, des Evouette::-i. Défa:go Adohphe, de Trois -torrents. ( /,'/' •/ /'l)N.) Favre Henri, de St-Luc. -oGay Henri, de Bramais. 0 enou d Louis, d 'Ann i vi,cn;. Con1·s normal à Vérolliez ,~ur l'init iative de ·M. 1e cJrnnoine 1'1oix ;\.fortin, de St-Martii-n. Bourtan, 1'Etat du V,alai a. fondé, ~fornt 1 a,p,hae·l, cle 1\fflrtip;ny-C. il :-, a :3 a:n~, à. V-érolliBz, •près St- :\foul in. 11:aur'icr, de aillon. 1Lauüre, un cou-r.s normal dr peii·f1o,c- Pralong· Jos ,e:ph. de St-M ·a.rtiu. Un ,élèvr de 3lll0 an.née devra refaitionncnwnt !]'.)O ur maîtres e d'école n1~11c1 ,g·èrc et de ·coutur e. ,Cc cours est rr !.'exa men écrit ·sur une hrandte divi ·é en 2 années, de 2 moi s ichaQne avant d'obtenir l 'aitfo1"isationd'en:Wllée, du 16 août au 16 octobre. Les sBi_qner. Le,s ,é'.èv·eD de 2me et de ire année inst itutrices Y entrent san.' examen. l,n rpen i,on .etle logem ent sont de 45 sont toii:::;1nŒ1rns ù l,a di vi i,on supé'fr. p ar moi· . L'Etat en pai la moi- 1'i€ur-" lors de la repri ··e des cours tié, •naj · Je élèves qui veul ·ent béné- 1908-09. ficier de cette demi- 1pen ion doivent Insf ·ih,tr-ices françaises ~ 1t'n,ga.ger à enseigner dan . un e école 1\forie, de Bramais. Bitt5c1mau 'Jlrirna ir·c ou ménagère ou aus i clans Caruzzo Pauline, de ,Ohamo,s,on. nu·e mai.·on cl'.aip,pl"entis~ia.ge. Curdy _A_,ga t.l1e, des Evouettes . J__;t:-l inscri,ptions -pour · ·uivrc le .F'rach~boud Matbi]dc. d Vionnaz. <·ou n: s·ont reQucs pa.r Gla 8ey Géline, de N·cndaz. La Direction de l'Ecole. h'och }faôe, du B-ouveret. - 0Romailler Mm ,celine. de Montana. Sa lannin 1\fa.rie, de St--Luc. Nouvean banc d'école L'une ou l 'aut.re ,élève des divir ntype nouveau cleCE 1urntériol est ndoip té et sen t commnni{JUé a.u com- si-ons de 1re et de 2me a,nnée devront n1encement d 'Août aux .autorit-és ré-1ôte1' ceUe-ci ou subir un nouvel cornnnunale8 avec toutes ind~cations examen plus rntisfa.isant ava,nt la 111•ce ::;sai.r,es quant à l 'a-cquisition et à promoüon à une s,echon SU'péri-eure. la con."truction. Ce sera le banc va* * * laisw1~,r-o,prement dit. Il era tout ,à Bre1 et de capacité lafoi · h. giéni ·que ,et ·olid . Uu crrtain nonibr e d 'in , tituteurs - 0c't d'institutrices, comptant au mo-ins Perso nnel enseignant ;; arnnéeRde· pratique et de bons états gn fiuit e de ·eX'arncns de ."lôture du de serv ice. se ,sont également ·prés,en1rni er d1 cours ordinaire de , écoLes té · lo-1· des exç1men8de clôture :pour 1

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SION, 20 Juillet 1908

0btenh' ie brevet de capaci té ( art. 79 de, 7a Zo1),leur 1pe,rmis de 4 •an s éta ut 1 ér im é. Voic i La liste des nouveaux d.i,plômé s: Bétrisey Prcis.'Pcr, à .St-Léonard. Con stantin Phili,ppe, à Grône. C eettaz .Jean-Bapti,ste, ,à .St-Jean. Gaill and Léonce, à Ba:gue,s. Gailland Louis. » Luisier Emile, » Pui1ppe HeuTi, à l\farti.gny-V. Roduit Ohri~tien, à L eyt ron. Hong ,Tean-.B-a.ptiste , à Evolène.

L'examen d'aptitudes physiques

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I nstitutrices fra ,nçaises Arbe Jlay Ang,eline, à Granges. 13erthouzzo-Fumeaux Elise, à Conthcy. ,forda.n Antoinette, ià :Sion. .Jfaret ·Cél ina, à Bagnes . Rey ::\farie-Ant., à Montana. Hithncr Àlllla., .à ,Monthey. tl<1uthier Cécile, à Oonth cy. Tli ' taz .J o,sé:phine, à Orsières. -0

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Cours normal suisse de travaux manuels Il 8e donn e à Sion, du 13 juill et ,au 8 août, un ·cour s suivi 1par envi ron l, 0 participants ,par mi lesq ue1s un e quinz ·ai nc du Valai ,s. Il est dirigé par M. 0-ertli, à Zurich . -0-

l'ribourg

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Une nomination.

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L e Département militaire ,fédéral vient de rendre déifiuitive l 'orga ui. ~at ion, ju;:;qu'ici :provisoi e, d'un exa. men d e apti tud es physiques de s jeu. nes gens a 1'o"ca ,s icondu recr,utement. Dans ,ce b ut il a ,promulgu é un règle. ment qui maintient l es trois exàcices admis dè le déJbut iet :q ui ont fait lents preuves: ·l e saut en l·ongueur lo lever d'haltères et J.a :cour s,e d vi: tesse. Le saut e ·t exécuté ,avec ·po ·e et élan à vo lonté, ans t remplilll. La long·uenr est mesurée à parti r du 1ioint <le dé.part jusq u 'à l 'emprei nt e des talons. L'haltère 1pèse 17 kilo s. Le lev(_)r s'effed ue du sol lentement ju s.qu' vn...de.ssu de la tête; de là, rede crnche Jent.em ent, 4 fois avec un bra. •pui .s 4 foi.· avec ] 'a utr e I ans r eipose,; l '•haltère. On note combien de fois ] 'haltère a ,été levée à g•auche et i, droi te. Le lever avec élan ne ,eompte

pas. La cou r,sc de vitesse ,s'exécute sur 80 rm. ernligne droite ,et n liNTain ~10rj zontal. Tous les exerc ices s'e~écutcn t ~n .·ouJier ordinaires. L'homme 1peut nlever on ha :bit. Le règlement a admis l'échelle de 11ot,es d e 1 ià 5. La note :1 r écomrpcn e lr sa ut de 3 m. 50 et •plu s; 8 levers de ha ltPrr · 1me vite:se <le 12 secondes au ma.xi-

M. Firmin Ba r'bey, ,in ~'JJ'erteur scolni re du c]j.·t6rt de ]a Broi , à ,Estavc1. ,·er, ·a été nommé ohef de . ervice à. m urn. la Direction de l'In.structî,on :p,U1b1i- La note ..., le :a ut de 3 m.; 6 à ï 1uc. - Ne)' fé li cita iiions. lever's; vitesse de 12 ,à 1,3 seconacs. Nons ajouton s av:e,cplai,sir qu e )if. La nott, 3, vaut de 2 m. 50; 3 ou 5 B ar bey figur e au nombre des abon- le:,vc,r; ,rite ·se de 13 à lJ seco11de;;; né le p1us anciens et les plu La note 4, aut de 2 m.; 2 ou 3 h•..:ympatih.ique que l 'Ecole pri,maire vers; vite ·se 14 :à 16 secondes ; compte (.au nombre d 'env:il'on une Ln note 5, au t de moins de 2 111.• centa in e) dans le canton de Fri1 seul lev er; vit es,s.ede 1plus de 16 e1hour g. condes. -oLes notes de K'>lllua::;tique . ont

L'ECOLE PRIMAIRE ORGANE DE LA

SOOIITE VALA.ISAlllli »·E»UCATIOli * Pendant les vacances.

,autre de lbollilleslectwre ,s. Surtout, so yez lbien ,01blé!iss1ants, lbien saig,es, rpur.s, et ~alborie.uœ:: >> et ·ne 1pas s 'in, p ieux Il y ·a un mois, deuoc mois ou plus que maîtres et élèves, d'un geste quiéter de l'observation de ,ce,s con.µresq,u'ému, ·se s,err.aient la main et seils, n ':e·st-ce 1passe mOIIltre.rrroo iseu:répétaient les uns. les autrœ: Bon lement illog:i;q,ue,, mais indigne du noble 'titre d'éducateur de :la jeun.esreto u r. Pour u.n maît:r;e indi:flf\ér,ent - ty- se? Oomfbien die fois ne s,e iplaint -ün pe heureusement rare - que la ca:use de l 'êdUJc.ation et de l 'in,stl"UCtion •pas ique la f.ainüll e déforme ,ou dépo,pulair e intéress !e moins que la truit ce qui avait tant ooûté. au: maîquestion des traitements, 1'rooole est tre à édifieT, ·soit ,pour ·orner 1'ooprit un fardeau déposé ,ave ,c joLe et rie!p'l'is et iélev,er ~e ,cœUJr de l '·enfail't Y Ne av,ec tristes ,se ,ou dégo'ût, une fois la semi t -il 1paisrpos,sib1e d 'a ,tt&u er tant soit 1peu les funesites effets de la né'.l.'ou:ssaint~·enwe. a.rents. Mais U!l'.l inistituewr qui .a danis ·son gli;gence de qmi1ques 1p, Comment y pa1weni r? !Ceci est 1 cœuir -et ù)ar voeati()l]l, l '.amour de une question d:Î;glnede illous ipréocoul'enlfan<!e et celui du rpaiy,s,,qiuittera ses élèvies die ,corips, imais une ipa:rcel- per •et à La1quel1eje vais ,essayer, oh bien modesteme n t, de .répondre, en le de son âme restera 'Parlmi ,eux. B:ùen sûr, il,es v.acanoes étant ·là, il attendant ique des ie0Uèg,11es mi eux faut en profiter, et nul instituteur ne entendus ou !Plus exipérimentés donse plawd.r,a 1q;ue n'()Squatre à six mois noot leur ;pro,pre avis ,ou iprnpos ,ent de r,epos .s,oi,ent de trop ipour d~n - n.ne me.ilteure solution. ~te les nenf.s surmenés. ,par '1a ·dll'e <l- 1 Tel maître d'é ;cole, qui ensei gne hOIU d'une cla,ss,e p.arfo1s nomib1~euse. da,n,s s,cm vi1lag-e, trouv,er,3r, pendant On peut du ,reste ,aimer le:s beaux las vaic,an!ce,s,miùl'e ·et une iocc,a,sion,s ~u.rs et ,cb,érir ses élèves sans que de ,conseiller .ses élèves, soit 1pour le oela soit précisément incancilia:ble. choix d'un ami, .soit enoore rpour ses Maiis, mettre durant une 1p:a ,rtie de lectu,res, etc. De plu.,s, la ressour ,ce !'armée ,et son ,saivoir ,et ,sa 'bonne V·O- <;te prêcfüier d'e~emple.1ui re,stera toulonté au 1service de l'éducation de,s Jo:ur-s. mfants, et se désintér ,esser comp'lèM·ais une bonne ;parüe des tmemtement de -ceu.x~ci ,pendant le reste ·br,es du conps enseign8int doiv,ent se du teII1ips, n'est-ce ,pas fa~e preuve dé'J)lacer durant l'hiver. ·Est-ce à did'in,c,onsé.iquence 1 Dire ià n0ts élèves re qu 'i'ls ne .p uissent faire , du 1bien le jour de ]!a iclôture: « M-e.s ipetits à leur ,s élèv;es :pendant les v.aica,nces f amis, les vaie-anees ,sont llà. Néan - Qui lie,s ,empêche d ',av,oir .awec lieurs moins n e lai.Js,sez 'Pais so,rtir tout de éc,o~iers une corres:pondarrce suiv ie lotre miémoire. Faites de temps à et 1'!ég.nJ.ière 1 Nos ,élèves ne Siont-ns 1

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i22 ipas ;pour nous de,s enfants. dont '1'a- ·cette corresrpondanœ. Cette constanv,enir doit ,nous 1pr,éoœuper, et que te 0ommunication avec le maître nous devons entour,er d '1airfoctiorr et leur don!Ile l 'lhalbitude e.t le ,goût du 1ueLs sont les vrais · ,&tyle iépis,tola.i,r.e,. Pour s.ùr, ils :n'ende is·oUicitude:i:E.t1Q a-;llis ,qui ne ,s '1écrilvent point, étant voient une lettre rà l eur maître qu'.arprès av,oir mûrement ,pesé les mots ,siepar,es,? .Ne serait-cm 1q1u.e :par tén:noi,gna1ge et les 1pihrnses: de llà, d·es aictes de réflexion et de jug€nn.ent qui ne ,peucl',am itité, inous devücms entretenir vent que lar.gement 'OOntribuer à 1-eur des ra p1ports aivec nos ,élèves. Quelle a,g,rléaJb1es;u;I1pris·e,en elf,fet, développement intellectuel. En -0u~ pour un maître lbon et dé:voué,, 1que tre, chaique lett11equ'ils reçoi:v,ent de leur iirustituteur ,est l 'oibjet d'une atde Dece,voh· de ,ce.s :gentilLes petites lettres d 'en:fa!Ilts,fottre,s to,üte,s. de re- tention spéciale. Nul détail n'en :pia,sconnai,s,sall'ce, d 'aif.f1ectio[l naïv -e, . et se in~perçu. Telle nouvelle, ip.r.esque insignifiante en soi, aioquiert ,peutbien souv,ent (])lus réoonfürtantes être de ce fait l 'importa ,nce d'un pour Lecœur q.ue la leeture de teil ouévénement. Leur instinct d'imitation vTa1geisérieux 1 Joie et ~rande j-oie ipou.r des élè- les portera à se ,senvir, danis 1eur Lanveis, d,a,n,sl.a réce,ption d 'UJD.edie nos gage pac1:léet écrit, des tourn'Ulres, des lettres ., <1esentir l eur ,p,etit cœur hat- expre"Ssi,ons. ,employée,s var le· maître. Au 1point de vue mora.1 ,surtout ces tre à l'unisson de celui d,e 1e,ur rélettres de maître ,à él'èves offrent de gPnt, qu'ils aiment et -respectent. ,Mail'Soette considération de senti- 'f~Ta[l<lsavanta ·ges. Quelle ,puissance ment n,e saurait déterminer un insti- ,éducative ne ipossède ;pas le' maître qui a isu attirer et retenir la. confiantuteur :à ,écrire ià ses ;élèv,es, s'il n'ent.r,ev,oryait de1rriè,r ,e 1ce 1P'réte:de d 'a - ce de ses élèv,es? Oeux-ci se feront un 1point d 'hoillneur de 1suiv re les remitié, un 1but plus érevié: celui d'instru ire, de former l'iesprit ,et le cœu:r ,commandati,ons de leur M:entor; non ;seul ement pour lrui faire ipJaisir, i,ls df' l 'emance. Pa,r de.s U·ettres qui lui ar ,rivent ré- se conduriront bien, mais ils verront 12;,uilièreirne!Ilt, un maître ruvisé ac- avantalge là ·en agir aiœi et 1poUJrquoi quiert une oonnaissance çplusSex.a-Ote pas 1 :Le maîtr ,e 1peut-il iles trorrnper! 'I'el ,élèv-e, q,ui .peut-être iétait sur le du cara:etèr ,e iparticuliier 1à ohaque é]ève. En ,s,oD;geant,dans le ca1me se- rpoint de succomlber au viice ou .au dé:c,oura1gemei11t, se relèver.a. !bientôt en rein de la monta:gne .et des , champs, li 1sant son maître :qui le conseille, à la conduite habituelle de chacun de .se,e,écoli,ers durant l 'ann:ée ,scolai- l 'encouraig"1e et qui de loin, mais de .re, iet ,em1a mettant ·en p,ara~]èJe ave-c ,cœurr, lui tiémoi.gne de l 'afüe~tion et Je üontenu de certaines lettres, doo de la conlfiance. traits , de -c,a,ractère, jusq 1ue ilà insouip.Aiprès av,oir étu<lié les avantages çonnés et myisté:ri:eiux, iarpparaîtront ,d'une correspondance entre maîtr~ tout à ooup. Vioi]/àdonc le maître mu- et élèves, est-il néce:ssair ,e de dire ni de 1pT1écieusesindications sur ·1e coo:rument1es lettres que ;nous envocarnctère de 1sesrpetits· di,sc,ples ·et quri yorus doivent s'écrire i Oed e:st une ~jourront lui 1être d'une g:ratide utili- · que,stion de ·g.oût, de caraictèr<:, ,à laté durant l 'ihiver. que1le il ,ser ,ait 1sUJperflu de répondre. L,e.s, élève,s, ,peuv ,e.nt ég,alement ti- Tout instituteur qui aime ses ,écoliers Ter U[l igrand nombr ,e d'avantages de et veut 1eur /bon/heur présent et fu1

tur , résoudra facilement cette quesqu1e,.s ti,on. Mentionnons ice•pendant ces quel1qu es règles : · 1. Les lettres e,n voyées aux élèves doiv ent êfr.e ,écrite s simplement ma.is œvec convi:ction et cœur. Souiv~nonsnouiS toujours que nous devons servir de modèles. 2. 'Ne donner que des nouvelles · dig-n~s d'être sig,na1lée1s.Aoco,rder une g-rainde iplace aux faits quii :seraient de nature à, élever 1e oœur des en.fonts, telis que récits de ,solennités reliig ieu ses -ou 1JJatriotiques, ete. 3 .• Joindre .aux lettres s i 1possible de menuis dbjets ou so1.wenirs, tels que vues de pay,sages, [J!hiotogra,phie.s, rm8igeis ,gui 1peuvent le1s instrni ,re. De ,cett e façon, nos vacances se sero'llt iéoou1ées .avec le sentiment intime d ',avoir contribué, à distance même, au fbonlheur d'autrui. [;e , temps arrivera où nous ,pourrons reivoir nœ é1:èv ,es, impatie nt s eux aussi de tr,ouver, non un ic,roquemibaine dans leur maître, lillaiis un a.mi, un père, qui le.s a tir.és ,de bien de ma:uv,ajs, pas. Et 1'a.mour et la oonfia!Ilce ,entrnron.t toUJ;jour.splus avant da,ns 1e cœur des maîtres :et des .élève s 1p-0ur le ipilus gr-and bonheur de tous. .Compa/gnone et comipagn,es .d:rn~ Pmseignement, ee ne ,sOIILt[P'8.S des eons,ei.ls 1q.u,e je rpréùmds donner par notr e •or'g;ane, ma:11sfoen de· timides , réf\lexions que j'émets et que je livre à votre bienv ,eiHant examen ,en 1soul1a5tant d~ recevoir .aiv,antrpe~, iPar la rneme iv:01:e, de v,o.shOtllllesnouv ,elles, aecomrpa.gnées de .réflexions neuves ·~r le sujet albordé.. Sans doute auis·1. urn tel ,fohan;ge de commu'llicat ions eut~·aîne,rait •que1ques ;petits frai ,s. •Ma. 1s ce n '.est 1pa,s 1pour quelques s,ou;s de timlbre,s-1pioiste,et de 1papier à lettre que nous manque-rons , l'occasion 1

d<?uous mettre 011 de rester ,en contact 1p1us intime et durnble av ec nos chers ipetit,s amis :le1s,écohers,. J. Ron,q, inst. à •E;volèn:e.

L'interrogation

en classe.

r>arus ]:a 101.as,se, les, inter,r ,og,ations doivent, oo ;p,rin0ipe, ,être po,sées à tous les élève,s, ·aiv,aint IC]The l,e maîtr,e désigne ,c,e,} ;ui 1qui r·~pondrra,: on üent ainsi, - du moins , on le croit - tout Le monde en ,év,eil.M,ai,s esit-i1 certain que la ,plUJpart des enfants 1·,é!f lé:c!hiissent, oh erdb:ent la meilrleru·€ 11éiponse, ou même dher.chent ·u:ne ré ponse q,uelcion.que? iOha1que élève a,, ,wm doute, l ',orr:eilleten:duie dès q.ue 1e ma.ître ,po,SP la 1 qiuestiŒ11, mais oe n'est 1peut-être 1paslJOUir ootendr,e la, q·uestion ID-êime; c' est plutôt 1piOU!I' connaître le nom de 1'élève désvgné. Pour coTIJsitafo-rce fait, il sruffit de remanqJUer q:ui'en général un :élève interpellé !IJie 11épon:d ;pas i.mm1édia.temem; il ne oomrne n ce à écoutetr ,et là réif1éohir 1qoo l01~que s•on nom .a 1étéa1piPelié.Les autres élève,s, les non int eTrog1éis,laciS1sentipa.s.ser lla iq,uestion dans une 1sorte ,cPapa.tùJie. ·Voiici un procédé d'inter:roig:ation 1qui, à niotr,e -avi,s, ,permet d'-o!bligeT tous ,]es lé'l,èves là écouter la qruootion doil!llêe, là lai dtSicuter ,au /be~1orin, à fa:i1r·e enlfin IIID effort d 'es,prit: ün en,v,oie,un certain nombre d'enfants au tableau, autant que la longueur de ,ce tableau le rp,er.m1Jet, pour ,que ·chaque rélèv:e .pu.i,s,sey 1écrir,e ,sans être gên!é ,par ,son ,voisin. ·Le maître . p],ace les e,mf.ants ]ui-mêmie ·et hmr dé'si'gn,e la ,p ·airtie du talble.au -SU ·r laquelle ilrs ,p:ourrront·écrir ,e. ,Chacuru de ces enfants doit, en ·e.f.fet, 1~ondre !par ,é~rit là ·ime qruesfaon qui .sie rap:1port e ià la leçon faite !J)réc:édemment par l'instituteur. Pendant que .Leiur,s c.amar,ades écri1

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a:u

yont a~~i tabliea,u, 1es· élèves no,n din~re ,peut ,êtr~erevue de cette façon ~tel"r·o/g,eisln~H~nlt leu:œ ,éipir·euVTes car ·et d.~e ma:n1-erecomplète·; à une 1Jis .a~.mont'à -co1 ,rig.8J.·ces 1c1ernières fcondii~wn ~apenda:n,t, te '-est ,que ,le~ tout a 1fueu1I'!e. Oha,cun des lélèv,es au ,qu,esti.cms;aie~ été ,<fuoiisiesaviant fa tableau Tetourne :à :sa :pla:c:edès q1u'il cl,~sse ,e~ a~ss1 , q~e la disciprline ne Juig,eson travail terminé. ,laiS&e nen a desire.r. Œ.iemaîtr,e iprocède ià ,1a1Corr ,ootin,n Une petite régente de la Gruyère. dan~ .~'ord:r:em~e, ,où 1es .que,stions ont ,ete pos,ees. L éleve dont on oor,ri••• ~e 1e tpaviail,~t œlui--0i à h,am:te voix. Un brin de morale Le mll!-tr,e des1g.nre,aJ•or,s urr autre élève_..n''importe leiqu1el,1pour tfairie ia Diverses 1façons de bien servir c~ibqu: ?,.e lai ·r~pon.se dornnée, y son pays. aJ01Utru'S i:l Y a heu, ,en corri,g.er la fomne. D 'a:u.tres élèves, ,Sur Jeur de. ·Quain~on 1piaœ 1e d{:l,cito;YB'Il'S qiui iorrut m~;1de, l~·e~vent compléter icette ipre- 1b1en m)erité _de lernr paiy!S,on :pen.se ~m~re cnt11que. Toutes fo.s IQ' ,uestions rpresq,ue t0U1J!01Jl1I1S aux oorviœs iécla,ecnt~s au tafblean] .sont -c,ol"ri;g ,ées de , tants qu'a ,rendws un !homme d 'E· la meme :foçion. t~ts , un ~rand savant, lllil! ingé~ . _QuelsS'?,10! },es ,a;m.nta;gesd ',un pa- m-eur, un l~v:e:riteur. A - t - on tort <le rp.ense.r :8-lllSI?En auoune façon. 1 eil ;p-r-ocede 1 ns nou s rparaissent nop11brr:eux. Cih:a<il;ill ,a dû ,e:xiercer ,sa C111acun~Œt honorer le:s grandis ci~Yl!emoire,et ·ensui.te a f.ait effort de toy;~ igim ont géné.reusem€1I]Jt mis ,au de l,e.rur.pa;y,sJieur ·f.oroe leUll' JU~em~nt rp,oo.r;tro rnver le lbon et J.e ser ,V:1.ce 1e,s, rp,our 1s leur mtelÜgen. ·e ide- commg,~, leu:r t.f:1()1ftunf\, ma'U/Vaisdes r,erpoiil/s po,m'quoi des choses.. eha- ~e. Ma1,s ,au!ait tort die, s'en tenir ma!ThderilJe. a cette ,catéJgionede oor:vitems illus<3Ull a: vu,~ QJUi .a ,étJéécrit, ,entendu ce q,u1 a ete dit. tres de 1a J>atrie, à q·ui vont de JU/8J '·eJ?!P:1ocie ce procédé avec me,s·iélè- t_esho~Il'e1:r.s,,qui reçoiv:ent des foiliCql]elquefois même des 1 v·es; J '.ai. été sou'Vlent 'étoruné de la tJons eleviéle.,s, .perspwamfü dont üs faisaient ilJ-reu- sta~ues .sur le.s places pub:Iiiq:ues.rCar ve pouir trouv,e,r le,s ,dé,faut,sd'un trn,.. en.fi~, .il ~e fa!t dans l 'e,siprit ,cette 11y a des· ,citoy;eillis ilva1l. [)aus lemr15jeux:, 1es ,enfants ,cla,ss1fJJcat~o/IlJ: service là leur 11:admettent aucune infr ,acti,o,DJà J.a 1us1meis.q,~,i ont 'l'·Emdu: ~·[1g1c:c_'·est dans fa même esprit q,u' rpars, ,et 111y a des citoyens obscurs ,qll?-rn ,en <?nt pa,s il'eiildUJ et ille sa,uils ,c• 10,rngle'tlt un dev,oir. fa: 1prét,ention d' ·en .rnni~aie nt : a W101r IEst-]l à . cnaindre q1rne l 'é'lèiv,e inse:mJblaJbl.e cla,ssifie.ation seterr,cJ1g1e .Pu 1.ooe se f.rois1ser d~s criti- or~. :UoJ?e -rait lilJuste , e t d&cour,ag.eante: intius,q.ne.sqiUllm. ,son.t ,adl!'·e•ssié,es 1 Je ne le pe.nse rpas, _c~r il ,est lihre d·e diéflen- fo d '.ahoird ,oo ee:ci q,u'.ell,e oufblierait dre son ·OP.TI?O n, de justifier, s' il ·1e ·~'0 fou.le die cito;yïensqui ont effectivement .g,rands et ;pleins de Jl11/érite ip,eut, ,ce ,qu'11 a fait. 1r lé1Jé ni di1stin;gu,é,s ni ,salll/s,a'\lloJ ~ucnn ,flè:ve :ne ;peut di1'e: cc J 'a- oo~pens1es. VoUJSs·a,vez fur-t /bien que Wl!IS 'al?'Pfls ma legon: et -0n ne ,m, a, les :honn!3'1liDS et ,l,es r.éicompem,e· J,a ,pomt mterrog,é li, ;puisgrwe tout J.e: 1'·€;1]0'IllllliOO et la reoonnais-saince'pu~ 'onde pe,ut •répondmel,o..rs·de ,1a ,cri: ibl1.9.,u:e ne v,?nt :pia,gtoutiourn ià ceux tique. qui 1~ :au1;a1,entmérités. Que:de f.oiB tEin 'U[l q.ua ·rt d'heure 1uneleçon or- ]a iglorre s ,est âg,a.Téeisur Latête d'un 1~

rr:.

intr,i.g001 t ! ,Que de :fo~s les iha1bil~sont v.r,e :prouT la ,pailrie,, ;à lui 1Ciouis,erver ,cue~lli:les lauriers ;Plantés pwr le.s 1a- .ses effurts, l•e:s rar.es citoyens de •borieuix .et les dévo:urés! Il y aur-a.it ,mar,que qui sont à la tête seraient idorucdéj,à à ,o,uv,rir une larig,e ipla1ce, ,comme des ehefs .sans ,golc1ats,et la ,parmi iceux qui s•ervent !bien ,leur .patrie 1sera.itmal ,s,ervie. Voici un cultivateur, 1perdu da.lllS pays, à tous les oulbliés, là tous Jes roém:mirms,à tous ceUJX,q,ui ,se dépen - 'llDe région écairtée ,où ne ipaJSsemêmê- me pas ,encoire1e dhemin de for. Il a sent ,s,alJJ!S ,compter et ne .S'O'Il.lg,ent 1s à attirer rn-e1p,a -sur ,eux l '1aittention défriché un icoinVia!gue, jusq,ue-J:àn·on :publique. Vou-s aivouerez q_u,e · juste- e:x;plioité.Vers •le la:c q.ui borde son ment ceux-~à .siont les plus iintéres- domaine, i:l est .parvenu à plaillter 1que1quieis, piins sur lie ·s;aible.füan,s l 'insants deis seriviteurs de la 1p.atrie. fEn <lefuio'I's de ;ceux qiui rendent -0e térieur, il ,a roussi à faire ,pousser 1a qu'ion ,pe,ut afW)eler des ,ser:vioes ex- v~g,ne.Grâ!ce là d 'ing1énieux ,p,ro.c,édé.s, traio•rdinaires, il .re1ste de 1a ,place iJ a tr-ou,viéde l'-ea:u et ,emploie le l,a :p:ompe.r et 1a· ·pour d'autres. Si le privilègie de ser - ,v-ent q,ui !passe fP;OUr viTfaJ nation ,était réservé là quclques répandre dans 1es -canaux d 'irritg.arar,e,s mlérites, là ·qruel!Qiuesihommes tion. I1 réu sit ,enfin, après des anle née,s d 'UJilir:u:dela1beuir.Pour qui 'bradoués de oa,ipacités 1sU1p.ér~eur,es, rrste d-esmembres de 1a na.tion ip:our- .v.aille œt homu:n,eî P'Our J.ui-miême, rait .pen:se-rque ,s,es actes sont i'Illdif- répondrez-vous. Effectivement, on férents au lbri.ea:i ~énér,a,l; et ic,eser,ait ne le v,oit guière s 'occU1perdes voilà nille eirreimr 1g,rav,e. N Ol]s, ,saurons · sins q,ui, ·aflllsur 1plUJs,derrneurent très donc que l "Oœasion de servir son loin. On ·ne ,eon'Illaîtpresq ,ue pa,s ses pays es.t ,of.ferte à chaque Ditoyen. Le ,opinions 1po1iüques. I1 pa11aît ,vivre lle. ,C'est donc pouir niveau moral et intellectuel d',un dans 1sa C1oqm pay..s,,ainsi q:ue la rpmspérit!é maté- lui, ,pom ses en:f,ants lqu'il tr.aivailJe. tairut des L'.a11gent,que .ses t erres rpeuvent r,a,prielle, ne d,&pendent pas 1al\lJ situations eX!ceptionn.elle ,s ,que de la po1rter nie 1sert 1qu:'à la famille •eHesituation ,Q; ,énéraie. Tl !Seiperntqu ',une mfune. On ne s·'.arperçoit rpas q:ue ,ce nom [lie nati.on soit iL~or.ante, su,penstitie111se' ou1tiva:teur ·est généreux. IS001 et ,pi! ,ongiéedans La phrs ir.némédiaib]e figure rpras da:ns le,s .souscrrphons · puEh ,bien! mes enfa.nits,quiand ·l'lJutine.tout ·en possédant UiniigiroUJpe 1bl:iiq,11e1s. cet ,homme se dié.sintéresd 111ommesd,e ~émie. Il se :peut q;u' ,el- ibien 1II1.ême le soit rpa11vr,e et même imi,sémalble, ,se11aitde iee.que noUlsaippeloll!Sla -poou qu'il ,o;ulblier.a.it de 1s,'ins1critout en possédant quelq1l'estrè.s, gros- Jit:iJq,ue, 'l'E- a11,,~ ibonm~s œ1w11eslo,ca1es, ioe qui se"l fortunes. C'est la moyenne de la c,ultnre intellootuelle, pall'tout œpaill- s•er,ait certaÎinerment 'llill tort, on ne due, qui •contfèr-e:ià 'l1ll rpeuple le titre pourrait rpas dire qu'il ne tr:availle de ,peupl,e cultivié. 10 'es,t ,1,a fortun~ ,q.uie1pou,rluii.-même.Le fait ,seul ,qn1' moyenne, le 1biie-n-être r,éfp-md,usur il ;a dléfriichiéun coin de la patrie est nne };8Jrgtebase, ià 1mav:e,rs · toutes les u:n serv ice 'l' endu à celle-ci. Un ,pays olasses ;s1oc.i,a.lè·s,1q1U,i noœs doillile·le a .intérêt 1à être bien et iniielli.g-,em~roit de considérier un 1p.ay,scomme ment cnltivié.ŒJnfaisant •avec patien~onomiquement .pros.père. iPou.r êtr.e ce ,et c1a,i rvoyan,c,eses rpropre-s .a.ffajbien >Ser.vie, la patrie a !be.soin d 'hom- res, cet 'homme trav ,aille à la prosrp,emes 'qiui dlélpa1s.sentJe :ni,V"e ·au com- rité nationale '. Et no.n seuJ.ement il mun. !Mlais i dans la. foule <les cito- augmente l•es ,res&OUI'Cès pulhliques· en yens il n'y- ,av·ait ,pa,s d' ,ardeurr ,à vi- paiyiant des impôts, .alCJll'IS qoo le d-é1

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126 tiE>rt d'auti1efo.1s n'a.urnit

pu: en ,pa-

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nuages) ; elle ,est aus si le résulta t sans au. ("U,]1eespèoe de iplu:ie. Quand l ';ai1r-est t1101psec, il des.gè. ohe les poumons et •gêne 1a res 1pir ,a. 1

YE:r,mais il aug,mente le c1~dit IPUl- d 'U!lle cha leur persistante

bhc p,n augme-ntant la valeur du s•ol · le.s mar~ il contribue ià alimenter cMs., et, ,par-dessus tou~, i1té1lève une famille dans die-s ihaibitudes isaines · ·et fa1boriernses.

ÜO'Il.

Précautions à prendre. - Néce,s. si.té en J:J.ive.r,,où les ..poêles des sèchent l'air, <l'y :pla-cer Uiil rêciJpient conteHygiène Il!a.nt de 1'ea.u. et Economie domesti(}ne L'été, :si 1a ,s1é'che.r,ess ·e de 1'a.ir de. vi ent 1giênante darn'Sle s auoarbements La sécheresse, l'humidité étendre à la, fenêtre, au gma:nd so~ influence sur l'or_q~ni me 1eil, .un lin.g1e mou1l1,é, }a rapide évaIndications. - Ra,pipe1er que ! 'air ·. ·contient de ],a va .peur d 'e'arn (,sa ,pr,o- p,or,atfon ,e,n même temps q,u 'elle a1baisse la temJpérature rend â l 'iair de 1v-enance); on en mes.rnr,e la ,quantité b va,peur d 'ea,u. avec un hy,gro:mètre ( en montrer 1 Ca,itses de l'humidité de Pa.nmosun et expliquer son fon cüonnement). ~i l '.air ,pou~ait ê!re absolumtnt ·sec, 1phèr.e : pr,éoonce de nombreuses foil ma1X1,uera1t O a l 'hyigll'ometre c-e 11\êts qui reti 1ennent l 'eau et attirent qui ne :se 1pr.oduit ,pas. Mais le .a.è:gré la p1uie; vioisinraig·e de-s fleuwes ,cade séchere.ss ·e de 1'air ne d&pend pa ,s naux de la mer (l 'établitss ,ement du .8eulement de la petite qua:ntité de ,c:mal de 8uez a amené dans les convapeur d'ea.u qu'il collltient, il dé- t1,ées qu'il tra.ve ·rise des pluies .abondantes jusq :u 'alo-rs inconnues). 1pend aussi de la température. 10 'est .au lever du 1S0 1~ieil 1que ] 'air est le 8 es effets. - L ',humidité 1pernismoins sec, cejpendant c'est là ee llllO - tunte iPl'OŒ UÎt 1a ig1ri1ppe, 1es maladies mC'nt q,u'il contient la plus ipetite de poitrine, les rh umati smes. LLe,shaquant ité de v1a;peur d 'ea.u pa,rne que bitations fr.oides et -hum ide:3;, les vêc'est à. oe mom ient que 1'a températu - tements mo u:iHés produis 1ent les mêre est la plus ·brusse. Pendant l '·été, m-es effets. c 'e.st ve,ns 3 hem,es, que l'air -est lie Précautions à prendre. - P,o,rter ;plus .s,e·c; 1cepend:ant il -confrent :plus de v,alJ'.)'eu.r ,d'eau, mais .aussi 'C'est le des oh aus\Sures à semelle ,éip!aisse, de .bonis et ooa ud s viêtements. Quand ils moment de la plus ha.ute température. L'état de sé.cheres1Se de .l',air ll'e ;son t mouilrés, ·s,oit ,p;ar la sueur, soit dépend donc 'Pas de la qnahté -aibso- ,par la ,plui e, il font en chanig,er ~itôt ,qr, 'on le 1P.eut -et lutte-r contr.e le relu e de va1p·eu,r d'eau qu'il ·contient fro~di,ssement par l 'exe,rciûe. mais du ,plu s ,ou moins d ~éloiignement où elle -est de ,sou -point de saturation, Effets de la foudre. - 1Elle peut ( e:sipliqiu.er le mot) ; il faut ,alors un parr-aly.ser le -cor!ps die J 'ho.mime et des aba.issem,ent icr()lrnsidèra'b le de tempéanimaux, ]1e,s couvrir de ·blessures ou ratur- e pour qpléirer la condensation. les tuer irnsrtantanlément. Hi €lle ,renLa é·cheresse de l 'air exi\Ste sur - oo,ntre sur non uass;a,ge des corps tout da n s les 1pays inculte,s ou au bons oonductems, ,elle les fond. J,es moins ,q,ui n'ont pas d',anbre,s (les 'i'ola.tihse même ·ou, si leurJ.·volume iplantations d'a.1~bres sont rnn excel- -est ass,ez 1cons-idiér.able ,et s'ils sont lent moyen de eondeœ,:ir Pea,u des en communiœtion ;a.voo •le sol, elle les

•••

(A sUivre)

1

1

1

trave.rs1e sallls oœrusioJ1ner de déigât,s: iprrncÎfPe du -pa,ratonnerre. Quant aux oor ,ps :DJo.noonducteurs, ,pierre, ibois, ilrs 'Sont ibris_élS:,réduits en f.r,a•gments 1p:J.us,ou moms giros ,et 1proj-etés rà de igr.andes, di ,stance,~. Enfin la foudre .provoque des mc ,endies. A la su;1if:iacedu sol lru fooore fr~ppe de 1préf,él,enc ,e les ,obj-ets l,e,s p.1usélevés. Préca;utions à prendre p,ouir éviter 1de la ifoudr-e. les e:ffet1S 1° Eviter de -se réfugier sous, les .ar,bres ou -près des ·endro its lhurrnides. 2° Ne m,as iport er ,SJU1r l' épau le des objets ,pointus, surtout des -0!bj-etsmétalliques: .fourcfüe,s, fau:x. 3° :S 'éloi1.gme·rdes ins trum ents ara~ foires m 1étalliqU1es. 4° .Se tenir sur l,es ro utes, suir le côté o,pp,o,s1é,aiux fils télié1graphiques. Un ,p,a.i,rupluie de soie ,sail's rmonture mlétJa!l.J.ique peut 1p1~erv-er d,e la fou-

dre. 5° !Munir ·sa maÏiSo-n,d'un · rpar1atonnerr-e.

Soins à donner en cas d'accident. - Déshafo1~er Le ma]ade et ,&po:nger le ,corps là Peau froide, frilctioD?-er 'Vi-gmu-eusement les membres. S1 lema1ade ,a le délire, mettre de la ,g,La~ se .sur la , tête; ,s'il y a évanouiissement ipr,olongi~, le tr.aitement de l'as,p'hyxie s'impose (le r,a-ppeler) .

Devoir ou exposé. Avez-vous été témoin ou avez-vous ln ou entendu le récit d'accidents qra,ves dus à la foudr e? A quelle imvrudence rpeut-on en faire remonter la cause? 1

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ECHOS DES CONFEBENCES

DIST-R.IOT D'HERENS C'e. t le je'U.di 19 ruviri,J que les iustimte .u1rs 1l'Hé"rcmsse 1,é.un.issaieut ,en ,cou,t\éa.·en.,cea.unuelle à Vex ou·s 1a, présiden<'-e cll M. Viln -

cent ,P,i:ttelloud,, 1rnotre no11:rv ·e11în~ •ec,teur. Un lle.il'UIsoleil ·de priinte1D([}s {1ievait illurminer cett e jomiiée . Grâce il <Cles,IllJains ha;biJle et dévouées, la mais-o.u ,d <é0ole. s',étnit, pom aa circon·Sta!Illce., -o·rnée ,et embellie . 'l'ou.s Jes in titwteurs a.V"aient r éjpondl\1 à l'll!I)JJel à l'exceptio.n id'un S€'1lft(dlont J'a'bsenc e était cl'ailleurs 'bien lêgiti;m,ée). ,L e Conseil ·de Vex av-ait •bien vo,u.tu nous bonoa•e1r rue sa [)ll'ésen.ce ains i que n(}tre ,cher a!DCieJ1 inspe cteur, 1M". D<nbuis , Rév. Om'ê qui, ma ·!· gTé a dèmissi-OID<lUl:posée tPü'Uil' ,ctes raisons ,f10 S·flll té. est toul.i<)n,rs !IJV'ec1IJ1Qt11Sdie cœw:. 11 est p~.océcl<é ~l 1a, nomi.nla.tio;rn diu comité . 11:. .Jeoo, Berthod , institmte11r à Verna ,miè,ge, est réhl vice-président et David Pitteloittd , ins t ituteur l'l V•ex, secrétaire. Âlprl\s lecture -de l'exceHent co,D11Pte.11·enodu de la , dernière c001férence, 7 insti1ru,teurs sont a,p!l)elrésrà idonn •e.r =m,aissance cle ~~TiS travœux suu· Ja,'CfUJestionil 1'·orcl>i:e,cl!uj•our. D.ans la cliscussion qui ,su.i1vit. l\i. le Rlêv. üuré ,die Vex qui. l'Ud au-ssi, -av.ait tra.ité Je sudet , indiqua les m,oyenis sudviatots CO!IDl1Ile<Uev ,aut être '.[)rincipalement uti.Jisés en éduca.tion « ;poru: que elll toJUtes, cir constain -ces et eJwers tou Jes membres de la sociét~ l'enfa'Il.t, ·,puis Je citoy,en sœt cliigll'e et {'()ID,me dUJe f.a;ut. » [. - iLa •dl,~ci[}line et ie tra:v,wil. c'est -'àdir-e l'assurjettissemie,ult; rcle :l'enlfant -à oer.tal· ncs ha -llttuJcl'es Tégulièa.-es et là 1.1m trav ·ail suivi et sérieux . Iî. - L' ,ausbérité com!l)<a.tib: le ,avec les cir· crm!'!tances; austédt-é sans la 1q11elle l'enfant sen ,it inca[laJble -d'anrh 1 er à cette rvirilité qui n<vn 110noce. UT. - lLa. ,lu,tte contre les rr;i.assi -ons . Il imt)o1tc •cle ,persuader notl'e j e!œll'esse ,qru.e cette rlutte est ,p-0m· eJJe 1lD •mQ1Yeninfaihli1ble (1e re . te-1.·éli,gne et oomme il Je if1i.m ,t. IV. - Lœ ,conrrm,iss,a.ncc,et la rpr.atique ,(le \'l reltg;ion. cette base illléibranlalble q•tü sernle llleconse1,ve lïnd'Ïviolu et la ,Sociiét<éclm1,s le C" ruülù ,ne la 'CHg.nitJéet c1'u,1levoiT. La séance est dose à 1 ·heua.·e. Les m1torités

d!e fa IQorm ,munm no-us invi-

tent ensuite ,aim:ruble.m. nt là pl:llsser ooez ,:M . Orettaz , hôtelier, où un excie'.llent bia11quet su1ccelcl:alb1en 1:\ ,pr@os 1à ~a 1Partie s·érieuse. M. ,Crettaiz fait ll}ioo' les ,cl.h-0seset tm1it le moncl •e a, ifort sa-v-0m'ê ,cette d-éU,cieuse Ntc,t tk et son cOillll)lé!meut ,géuêre'l.l'X couJ,ant en nhondla ,nce. A'lJS-si, inutile de clire q:u,e toasts l1ientf,t ·ruvec illlllenet. ,c.hm1:ts se ,sru,cCJé.d!èrent tJ.·atn. u ,n bri-0 rpeu ·commu,n., cra,r 1es ,t-e'llres ;pa,ssent ,vite •chez l'a,mi Fran~oi!'<! II s!'mb lt> q1.1'on est l"i rpeim.e -a-ssis que l'a stn• ,d,t1 :ionr :'i.


5

ins ·c rites son déclin 'DOUs sig,ntfie l'heUJre venue de la ~ÉU)a ·rrut ion . A11ssi, a1Près u,n : CihalenŒ'euix:mer.ci ,ruuix auto.l'it:és ide Vex, ill-OUs:re:prenOllls le obelllJÏ,n ;die nos .fo,yers, .gais et cœi,tents, em,po1·tant ~e ,mehlleutr scmvenir de cette jQIUrnêe q,u1ag rêalblem-llnt reID1Plie. :l'Us i utilement Le SecrêtJadre: D. P.

VARIETES Un professeur d'énergie ,O'est ,a 'e ,M:. Roosevelt, le [Prési:dle,n,t ·die 'la B.('IJ., ull.)Hque ,c1e .s Etats-Un.i-s, qulH s·1a,git . :Le te-c:u•dl de quelq1Ues-'1.1D1s ,d,e ses discours vient cl'êtn1e traduit. Voici un pas~a:ge: « Nou:s ,n1adlrnir()II1S!PllJS:Ph'= 'me de J.a.pa,ix tim.i,cte. Nous ::tJl:nirons l'homme qu.i •inca'.rne l'effort v·ictori~u,x; J'Jwmnnie qui ne fait ja· mais ,die tort à son iI)rochain, qui <estpt·wn;pt :'t. njder Wl aimi. mais qui a les qu.aJlités viriles néces~n.ires ,,our 1'€1Inporter dans la, S'êYère 1uue de ~11 " ' " actPelle. Il est dlur d'ê· <'lH,t,e,·.mois il .ei-t pire de ,n'avo iT Ja,mais essay~ ,fo rllussir . Dans ,<"f'ttevi,e , Œwus n'an·rl\Tnns il ;·:eu que ,par l'effort. ... )])n dem;l,,re an.aJ.r~P, un Etat sal.n ne peut rs:i:1t~1· ,que ~i ,lei; h01ttmes et les femu:,·s qui le ,c,m.pnsr1'. t m/\1wn1. mw vie nette , vtg<nwe use, sain,e; s i les .enfa.nts &Oill,té~evés cl!E'te n e f.a,çon q'll1i·ls s'ef1'o11cen,t, no1n p11. ,s <l'é· viter l,es ,cl:ifficul tés, wa ,is ,c1e Jes S'll1'mont•er ; UO'll,pas 1cl1e c!he11•chm•l 'a ise, mais ,de savolir t:n1nm,int :1.r:·n.;ü(·l' lP trinrrrplw :'t.la peine et rrn !'i&rn1e. T.'hom·n•-;>or.a être joy ,eu,x die fair,· n'1le œt;-rr c' d'homme, d'oser , dl'endU['e:r et <1 <' tNtvaiJ.1er; ,die se ,gaud!er et <l'e g,ll!llder ceux n1; 1 ,cl(,penfü ,ut ch-' 'ui. La. f,em111ne d!oit être la n,(•n11gùr1~. la rcm,png ue ,du ifondiateu:r du foyer. la mèl't' sa~ ,et sa,n,s peu.r d'en·fa.nts ~fi ifül •et l •t)J!Ü•'l'P. UX. 1

J,':i.i~on~ dtnH· tl.1at'dj;m,enit face a -la vi.e die no 1'i'$0:u ·; ii :'a:!'<, 'l,)ien. et virilement trp rlc ..-ok. . . car .c'est seuilement [)llr kt à'1lt· tP, PUT ,l 'effol't îiipr,e et doan.gere11x que illOUS

lutte.

,'lltei ncl'rons ifinaJement le temnle de la vraie grn nd eu1r -1H1 ,t.ionane. » Il E'St bon d'e:ntend,r,e et de fai r,e entendre il ln j,e,unesse clr'aruissiviriles et d'm 1ss i vailJ:rntf\s pal'oles.

........

BEOITATION DEPART POU!R L'EQOilID ccVa,, mon emfant, al\1 reV'Oi.r; .J'irai te chercher ce soir, Quandl tu oortira,s id,e la classe. Fais bi·en tout ce que tu dk>is; ,encr,eâ tes ,1fülgts. Ne mets pas 1d! V.a, mon enfant, mama'lli t'emJb1,asse.

JeBJI1 1quitte aa <lO'lll ce mll!in. Sa mêre, au ibo·r.d ,dltl. ,c:hemim., Le s-11it <les ye n~ ju,squ'â J'~oole. Lud pense: <<Il fau,t 1{)0'111'le ,moJ.ns :Que je ·glll,,,"Ule trois bons IPO,i.n,ts. J"a,i promi .s, je tien ,dlrai )P.8role.>l A. NOIDL.

X LA FAUX Je S1.1JÏSJa faux,

la d'aux agil,e;

Je me IJ)l'Olm.ènes,ur les iPI'éS Albattant la, tête mobile Des !t'.aiooea'UIX,d'herbe

dlia:prés.

Mon maître, toute la sem1atne, - 1C'est un ih.albilemo i ss01DneuTQ.,[,e Jlrun:c .e en cerde et me a,rumè!H\ ·EID -eaus,ant '8C'"ec ~e fll'l)Jeu;r. .ramais le trœv.ail ne l'étonn e, J.aimais d,ene Jasse son ,bra.s. Il chante un l'ef.ratn ,mo.notone, Qui ,sem ble eaderucel' solll IP·as.

Q·1J1a,n1d· d!e tœJJt CO'll!IJ'erje s·u.is ,lassa, Elt que je veu:x me r eposer, A.lors ,mon rnattre me repasse ni' ,aig,uJi,ser . Et me 1fir,otte [PCYUr M-a·xime DU C.Uf.P

X Aux parents te tojt, la ~eti te hirondelle, [le, Po111r fêter et bénir ceu.x qui s'-0= 1pentt d'el· ,N'.a o:ien q1u1e soo, ga 1zO'UJÎ.llem1em<t, •Mats :p,0111r ·sa.mère, il est tcmliO'lt\·,s ehrurroant. Moi , ,j.e suis comme 1'hiro'll!d/eili1e, Je ne sa.iis qu'un comtpliimlent, Un complianent bien cou11 t , t,oojonirs Je mê· r (m:e, iJllt lie v:olci: « Obers [P,lllle.n.ts,je vous aJ,me! » ,D,a,n,s so.n iD'id , SoU'S

dan

le livret

de

·ervice

eo·Um 1 e le, notes rp,éda:go.giq-ues. Le bureau f édéral de .tati tique est chargé de la publicité des résult at: de · examens. .Avi au perso nnel enseignant et nu.· j eunes g ens •a,p-pelé · à 1pass0r la vi~ite sa nitaire et les e:mm ens ,pédag·ogique.s en septembre prochain. -0-

Régent-inventeur Nos journaux rapportent que ::'I f . Ma.u rice :b..,a:rquet.instituteur à .lVLa rtigny-Vi11e, élec1tricien ià ses heur es, est ! 'inventeur d'une installation d 'arp,pel dans les a1ppartements .par averti sseur électrique, laqu elle est dis.posée de manière à ce que l'on puisse faire fonctionner automati(]nernent et séparément chaicun d an ~rti seurs qu'el le comporte à u u rnornent p.ouvan t êtrn déterminé d 'a\'ance. Brevet de cette invention a été 1,ri s à Berne.

-oHyg·i ène scolaire. - (Corr/ L 'assoc iaüon alle:mande de 1.'hygiène scolaire a ,eu cette année .sa réuni .on à 1Darmstadt.

·Des déJ.é1gu é1s

d0 di:ff.ér,ent s :pays d 'E:u:ro,pe y pri ll 'BL 1part .ainsi_ que 'Pluis1eur dame qne 1'on avait invit 6es. La que tion de l ':éducation <e t de la :-un'·c>illan ce des j eunes filles da:ns Jc, t,,,è·cole. ·up ér.ieures ,é.ta.it ià l'ordre du jo ur. lmle Alice Prof é, Dr en médecine l'i 1médcci<I1du /Sém.inair ,e nou ,r den10i:--all cs (,écol'e normale) de Berlin a surt out c.ritiqu.é ,l'.aibsence de toute rr gle d 'h~g·iène dans le,s tra ,vaux à l 'uig·uille. ,La tenue .des &cole est géuérn l ment déiplora1ble. iI\l,. le iDr W eJJ.rmann, di Pectelllil' à (h cfelù, dit dans son rrnpp,ort qu'on ne tr av aille :Pas à la lumièr ,e .a.rtifiri elle. Les ·clas8es connnencent en hi -

ver au ,plus tôt .à 8 1 /, h.; rn été au l)lu ' tôt à 7 1 / 0 'heU!res et Ph eur c n dur -e •que +5 m inut ~s. La maladie la vlu fr.équcntr ch•z Je, fille , la déviation de,] ~é;piu c do r~a1le est comibatt u e par l 'accoutumnn~ ce de ,se tenir droit , on emploi, · même dans ce but un •petit ipu1 itr e uui force les élèves à s.e teu.ir droit. 1Le.s ex,e,rci:ces de 1gymna.sti:qu c so nt en honneur et l es fi ll e,s rportent un c,o.sturn e 1],~g,er, pas de cors,rt, une blou;,;e et i:rnntalons de siport. ,Le Dr S,chmidt de BO'nn, prof P"...;e ur de g1Jimnas,bque, a demam1( cornme imininium ~1our l ',,du:c•ati,on ,}Jhy;sü1ue de.s f ill es des écO'lcs , ·upériem,es 4 demi-l1e u res -par c::rmaine. Outr .e le,· ,ex-e.rcices il met dau s son pr ,qg;r,amme l a re piration et lu bonne temrue. Le Drs 1Sobneeberg et Bo ri]1s(' r par lent des internat s où l 'on ne s 'or ,cc,p e pas as ~ez du déve]o ·1 p,:?meut ]Jhysiq ue. En résum ré, le iOongrès ,s ',est o, cu116d « la 1santé ,c.heiz la j eunrs e qui doit être la. tâche principale des éic.o-

le

».

Le ,r.oilù, ,en effet, J'·ex,c,e lJ. nt pl'inci p ! Si toutes les écoles l 'imwri .. vr,i.ent dans Je,ur ,proigr.arnme, i,l y unnüt moins de san t és rni.née1s p:u · ic~ ,sumn enag,e et nar un mauvai · enkn cl,ement le 1'hyg 'iène. L'é0ole, disait un jour ·M. Gurx, direrteur de s ·Ecoles normal e· Y,mdni ·e.s, a clonn,é trqp d'importa11ee ;1 1 ' im;tructiou et pas a.st,;ez à l 'é·dm·ntion. ~Jons voudrions un nombre ù ~1e11.n,. · •plu - gTand, 1p;a.r semaine, 'POUr le' n rx e, cice,'l c.01T ior,els et l 'heurr r,om s ramenées à 40 ou .J.51minute l'\. Un mot •encore à 1pr0,pos de,s cleuts ! Que de maux de dents évités, et mAmc de maladi ,e iu1f.ecüeus,es, et 1mêmc b tuhe11ru,lose ,si l 'on ,a1p,prenait aux ~nfa nt s à soigner leuŒ de1lt.,; ,et ·i, 1

1


6 7

de temps à a.ntre, un .mrédecin-denü.-h1 visi t ait les ,clas es Voi li'1 en rJeux mofa, ce qui s 'e. t rait au Oongrè· de Dann,'tadt dont Ji>::: t rn vaux ,·t1roint ,l->a nl':i doute pn lJ:i fa; t•t nuront l -ui: •haute utilité ,pour l 'Lyg iùne ,scolair,e. II. Tliic/e. 1

Conseilsde saison ·ffi n (•té. i.1est 111 11a, intes 1)Nl.c:i:uti ,01ni:s'ù. 1n·.eJ.1Llrn J_)OUJrsupporter 1e IDJienx pol'lsi1bk l '•as:,;,A'lllü, ,la e.Jrnle.-UJr et . èmser:Ver ,to~11te ,s.a force poul' ,la 1'Utle be-ogne de l·a sa·Json. Une mniuv'<l.ise lhabituid.e, c'est ,die, c diérêtir a_1our •= oir moins oba.ml. Dams Jes iJill:I'.' tro1pic,aux, où. '1'olll a la pQ;atique >Cl~1 Holt>i,l,on se •cou1vre, •au co,n,tr18.lœe,-d'étoffes 'l'l>n i:,;f<f'R ,1)'011/1' SE' rni·c:u, - aJI'éscr-v;ei-des ll\'IU1 0HS tJllÏI ,cl>nl'r~c.Snn ,a~ler jrusq1ure là , ll!os tram illL'lll' · ù'cs cb.lilDJ ,g:::md:erout cùe qrniif:IL-1' leur reste ou J mir bl-0use et . u,rt-onit cl:e rt•.,-,t(•r .tJH-.. rn1e. E 'IJO•sant ~etùl' eh.n[)~a;u. rle jotll•c sur ,un 1111ot~cboill' ,fJJottan.t, :1•01ngc ,auitant q11t• ,poRRfüle - c:ll' k nsou,g-e inte·r~eprt .e le mi'l'l lX: l,rs a.•ayon.s lullllineu.x et •l·ss ma,yons ca;ol'iqucs - .iÎs .cl~nünuerorut 1,es ·e.l.tance,s dïn1,0r.nl io'll. •.\.,·nrn.t.tout. il i,mjportc rle se bitm non.rrir. 1':1;; de mJOurrituri' fa!d.e. nu ,eonti,aire, ,des lll'L'IS l)i ,en rcJ~v'éR p1oriwstim1U'1er l 'cRtoimaic, rPmllu 1i,:11•cs.seuix .p:ir la -c.b,a.leuret la boisson 1}11'on rnb·,011bc aL01'S. ,l1J' or-cllillaire en trop gl'n urllc a:L>ond ,a-n ce. Le cw.,C-e· unl. J·e oiiersi1l. .rœg-uom. .J'ia,il, le <l'b~,n mmélioren.t Les ragoûts l't fa,cmteut la -cl!i,getio•n. User 'bea.ncoup ·des 11lrunJlespo,tagères. ~a,rottes , ,c-bico;rêes, la ,im.11es, t'I<'.. ,q1ni. pend [amt les o•halc11~ ·1'1.,ont Jia veT.t:n <l'e Q·;_~t'm.lictlür ,et 1c1'c-u:tretenir les .fo,r es cl<iges-

ti n:-s . ,Nic [Jais 13,b11ser die frnits et s' rubstenir :i h:-:ohuncnt -dJes fü·u.it~ ve rts. La. bo.is&o.n esi la grosse ia:f.f'airle[Jar les ehrulernrs IOOllTi<'les. La. \bonue iea'U ,bic:n ;pure e;;t. •ù lia ClillilltlJ-::U..!l'•ll'C , chose pilirns 'l.'a;re qu, '0,11 s· im1a1gine d'•o:rd~1n,aire ,et eHe [Jt,ovien.t trop

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llllt'.>liFie, cle 11nurjoJ11i1u.c qu d J;><Y r t ·nt •i:l ln P<'au ot 1lll6Servent ·~es ,01t 11v;rie1 ·s c,n StùCU'l' -élies Q•hu . l-urrs. mes, d'c ra.ngin, ct :des 0o·m11,a. Jj),-,i,tPr, rnux th rnses ·de 1iepos. ,rl'. fair{) fa ,;ic•,;I,!! .'u;r la tcrr hirnmiœ et troJ) froirle. i'l\l tin,; s·.aitù::w.1(1er uollloù>~us. JJa.jou1ru-êe .finie , au rnl'ii:; 'Cllu·so.i.r. Ernfi.n, •et c'<Cst,elleùn m1leilleu:œ ihrygièm1c,Sè haibg,uer Ie [)lrns 01nven11:' possilb1e , \St\'OJS tJrop 1woÏ:onger le lbaini q~1i dlevi,endll.·1t~ta·lors aff'nihli~.-a ,nt. Pt ,'If' l :wle'r ft'équem iumnt à Q"'e!aJU frn ,ic:•b e 'le vi.saigie, les maiollS ot lieR OJieài;. Doctcim· JACK.

----------Influencedes forêts

exercé<-' ,])Al' les boiR .11r hl truu1.1 ('rat11,r<' el la: c'lïrPction cl<-'sc:onrilnt,; a.f•rie11s 11ét(l étrnlilic }J.U' tous l es -œutE>m·s•qui St-' sont O•(·enpfü1c~r cette c1n,('stion_ •L<'s tr:w,arux <1'eR HeL·.qwer ,eù. 1cles 'll-c ll<ll'lnbo1,clt, 1tlc · Bo1rn;;in.!::at1lt, etc ., té moi g ue.nt. Efil effrt. cl,e 1·aet io11 fa 1·01,a•ble des fo11~ ts nr là -cmU111• . Elles l'é f.rnlu riscnt la rb ut<.' llcs 'I)J.u ,iei:;. 11e d-éll)it fles ri ,ii?-re~ et {l ies fl eu;,cs •<-'tllllitig ,,n t lïlllfJuencc <'XeH•r·e ,pnr l es ve·uts ,iolen ts sur les ,(',g!ltMl'x e:u,ltivés. ":.\L:\In hbi•eu. rU.recteua:de l'école fore.stii're L'adiou

·dt- 'n.ury,

a obs 1i..-•é.11enllant onze auu ·

Mnséru ,fiycs. qu'il to m.be une phi,· ,grande ()tl'flllltité ct'en'tL suri.· l<-'s;, nrfn et'S ,boi. êeR .qne rlnn;; ln zone lirnil:ro1phe. Les ,f·O ·r-.tio;Olllf1lonc t!on 1· e ffet rl'ac,rl'O'îtr,e la · rù·o~)orli ,o n 11'eseaux 111&té o·1•iqnes ,q,ui tomb L~ nt s•nr ~me .c·ou.c·l u• 1lo,11n'ée. lY·ahmenter les 11a1l)l[J f'.' •r1.quifèreR

,:oul'e1Tai11e;,et IPs ,;oim·ees qui en ,l ~'fJ.ll'n dent. :II. Fœnh·at. im 1pertP11r cl,es foti:•I s. a in,;tirué P't'(,::: d 'I\lüe1·s 1rnl' sélri€ de 'l'et;,hE'l'('hes qui ro rl'()hOTent Jes Jpré céd' ntes. ,L" inf!'t1.cuee ,die la for,êt , e f·a•it n·us>1i ;;e111-i1· .~u~· l'étflt hygL·o,mét r iq,u•e rlc l'nir . On sait qnl' ln ntpem· cl'ea,11,•qui cxi8le 1ù,n 11f; l'air co:URtituc. auto'tm· ·de ln trne. 1me 1'm·te a·(.. c·1·1101qui Tetient 1a cmaleltr solafr<' <'t ::ihrih• notr .c:•.g-lo<be cou trl' Je.s froid;; clel'l llt"_gions pl11nébi1 ·e;,. Lorr<tJ'lH'h:- sol est h11111ür1Q rt qn,c, 1:i tcmpf'-1,nt·u'l'I~ s'élèYC. il se forme (l'c;; L:Otll',nnts de , np ernr çl',e.an ,q,ni se uéJ)<artiss•eut •11lnns r atmns11hi'1-e; en maintffil-rnnt Ili fn1tcbe11r ihl so1. l:"u forêt est f.mvora,1Jle ii. ln format•on oes 1·n1wur;, qui s'·ifü:Yeut a:u somml"t tles 11r· ]li e,;; il ce;; ni .peno1~ vient se joillllrP !il rrnlll!f01•m•nti-o. n rl-<-'~f,eui11C';;. C°Pst ,p,'.}n•rrt noi on tt· ouve .phis 'Cl·evnQ, 'Ul' .rl'cm1 n.u-rlPss ous des bois que 1Pa.rto11tailleurs.

Le a101woh·rcfrigêrant réle.-J'O['êts est •bi•eu ro u1m. Tout le moll<Î'e a con . taté que , . ·01rn leur cou,vcrt, la température est plus basse (]!l' C'll t e1rraiu n•t1. Par . uite ,de l'éya ,pol\ll.tion. il s 'i.':htblit U'll ·coura,111ta.sc:enl111nt,mettant le ,ol en comn.n.11uJ ,catfo 11 avce les ,nuages, qm cle iJa~·.atonner • res : c'est <!e q1i,i exiJ.)lliquepourqtuoi le s for ts possod ent la propriété d•'{\loi.guer ,de leu:r mi lieu les o.1·age, e.\ grêle . .La -couche d'h't1mus !JU1 &e fo1,m d'.an.née ell 1mn l1e so ,us le co;u,Nt des bols fait fo111ctio ·n ,cl"ié 1POil<ge.E11e retient et abso r'bc la p!;uie qu i s'i11filtre dans so11s-s·ol pour an er sounl.r-e. ~ous foL'lllC cl, fo ut, sams nui doute, l'office

,e

~Lmrees, clan

clréc'.i."l'es.La n eigo

l<'S 'Partie

f n1i,l beaucoup il)lns lent ement idan. fa foTllt l]·L!C'snr !.a, tene nu'e, et l' eM1 d .f'l1sian ,pênê· tre ii son tour ·rlltns les conrh es souterrainei:,. Le ,;ol <lon Li,mo,U'siu ,, ro•,1YN't ,rl c so-urct•); l't f<iNom1é ~1a!' 11·11e ,mu ltitu,cle d-e ·1·uissea11x. <loit m fraî: heur .. ' i favoraib k• ù la cultm·,• fop 1ra..gèrf' et il rélevage dltl bétai 1. à la '1)1'(•sPnre -rl-es nombr eux bl>i. taillis et ·cles fil.

La

souset·iption

,t,este o'U/verte pour

au-

tant que des dons ;parvienclraient encore ou qu'il eJJ sernit signalé dont la meutiOJI fl'll : rait pu Gtr omise clans les listes jusqll'Je1 transmises à la presse . (Comm.nniq116.}

••

Variétés UN TRUC INGENIEUX '.l':rnclls <Jue les maîtrei:; étaiPillt ocC'll•P·é~ aux c·hn1ups, un Jarron s' i ntl'odmisait, soti-s h .fo11me d l tlJlli ,co.nsomonateu,r, ,dans une a.tir berge d' Aaidoi·f, et command•ait un verre ll<! vi'll. P.cncla ut que le fils eaùet de la famille , resté ·SC' lll à Ja maiso,n, se rendait à la cn vr. pou.r y cihel'cher la boisson , le bn veur s'approcha cle la ,caisse et en vida ~e eouteu.11. l l

but ensuite i,on, vem:e de vin eom'llle si ,clc rien n 'é t1tit , puis , q-ua,nd iJ eut fi n i, il en clew.:mcla nn . eoond. Pendant que l'enfa Q1t reùes ccn tl,ait il la cave, le voleu r diS(I)llinlt sa,us t~iP:-s q11'011 reuco 11tre idan la , ~'égi on. P111· pnyer et, ;pa r des détO'll'l'S. ,pensa égarer les rontre. l'albsence de to'l1te y,égHation arb'l1s- recberclies. lique ii, la sn11·.faced'tt te1TniT1 a 11l()nr. onséIl avait compté sans le nrné rn,nto-!s <l r. qJT e.11le le Ta vi·nement de ,1a o,u0he arn.ble ~t parsan qni tena ,it Ja pinte . Cel u i-ci , re1,em 1 reutraî ·n1C' meut des tenes ·dans J.e s val ](>(',: el des ch amps , s'a;perçut a11ssitôt d't1 vol et SC' !1·~c·ours •d'eaux . L -a , sêchei·t>f,Se P!';t -parfo':=: mit« i11ico » en r oute su,r u·n char att el é crnn telleme11.t intense S'UI' ceR ;;11.11·.faees q11,e 'e!'l bon rl!CYfll. Il rencontra l'ind1vidn. qu,e son 1~r-oltPf> y sont Cl>mpr011Disesfils '.ui avait décrit sur Sil grand'ro,1te, et Lr,s bois ont ,e,ucorr •pour eflret d:e 1rnrn- l'invita ii. pi-eudre place à. rûté de h1j, l3 !c11 J\.•.f'L' l'arU01n néfaste des vent,: ·Yioknts f't plus. ~rrivé dnns un villa,gc des envi r oirn 1Î r rnodilfici· ln teID[l)ê,ratm<' ,rl'u• milieu. En c1·Andorf. U l'éga la son bôte daus la prcm.lè~11é1·:1J. il s11.ffit à(1H1 si,mpie riclean •r1'nr 1'" J}inte tandis que. d'un nutl'C côté, Ill 11~hl'!'H pou .r moclôfüer la trmp (' l'lltm ·c llu , lien . lice était avertie par le paysan. qui n rn1t )L Rnrel rapport e que ,:\I. BN· ,que t'Cl a,:1it prl'lPxt/'> nn be ·oiin rurge nt pour s"êloign<'r l'tili s(> Il' rA'yOn'llemeut ralo1·i<111c .fü1 bo i!'I momentanément. Pnn, rlore :l'rr iv a sur ces enq111m ,f:l ire mfL,riT ln. ·vi.gne tJ.nnl'l ~1'11 ,e !o•·alil0 trefaites et le voleur , tl).r!s comme da n s 1111 1J. 11L nin• t 01'\ f>lic 11'{11>n.itjmm,rti!'l H(> ·C11lti-,(•P. s•nc, rut conch1it aux vi01lons ,cle Fra'lie11,ft> l cl.

___

..... 1-- - - - --

Le son de Géronde. Œuvre scolaire de bienfaisancA 011 pi ofit de l'Instifot cantonal dPs rnfnnf.s so11rrls-'l'l1.1rnf.s (Suite de la souscription .) Un nnonyme de Obemiin-dessu~. 2 fr. ~'END AZ (Beusou et ApTOz) (M) 8 fr. CHAL AIS. êcol'e élém. mixte, 2 fr. 50. .ARDON. fico,le él ém. mirle (inst. 1 fr .) 3.50 CH .nm RoN. 'Proles des g-arr.ons . 10 fr . f,EY'f'TION (P lan). école des garçons , 3.20 :;:

•

.:k

A,BS0LUM1DNT A 'rFIENTIQUE. Dan la commune de Saint-Vitte (Oher). nue mnrnan envoyait ii. l n messe son enfant , un l!:rn1bin de ,]m it -ans . - .Te .n'irai 11as! déda'l'e le gam in. La ,mt·re g-ronde et Ïllsistr . - Notrr institnte,m· nou s n dit , r el)r C'ncl que nous 'Il' irions ,,i Ja messe qnC' l'enfant. si nouR le "l'Oulions bien et qne si nos ,p:i•l'Pn1R pl'étendn.i ent nous y euroyer. nous 11'1'tion pnl'I oblig€s cl'oibéiT; <Jne nous é tion~ ma îtrcs clc nos 1per.sollJJ ,es. Ayant clit. le môme Re rcngoTgcn <'t l'<'g-,wrl:'t.hien e1i face sa mnmnn att e t'l'é<'.

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Ouvragesde MM. Blanc, P. Jaccard,P. Maillefer H. Schacht,H. Sensine Grandchoixde matérielscolaire

Hymneau Travail

Ge q.u'il fau.t ·aa;>pre.nd:reaiu-x enfants, ce n'est pœs l'lamoœ.· .de l'argent , qui est ,bas q11aind a,uC'Unsentiment .11e ~e relè,v,e, mais celui de la, [)I'OIJ•retêmor,a,Je, de Q'esti'llle de soi, ;:"Le la dignitê. . Il me semble ,qu'là .ces garçons assis sur les ,ba'll•CS d,es éc-0les et dont l'füm,e neU\'8 ensemence la :t>oil!lle;pal!oile, je d'ir.ais s-0us .:,ent formes diverses: - ·Pr.éparez -VO'US , mes enfaiiltS, ià gagner rvotiie pain plus tard , 1C'aJ.' le travail est le sens même de la vie et ie gain q1U 'i1 app•O!l'te .est ru1Desou1rce •de joies ... Aimez 1',ai·.g~nt po,U'l' ll'eiffort qu'il re[Jotiése:nte , pour la perne que vous avez [Prise à l'acq;uiêrir, po:u.r il'é· ,miUati-0n qu'il dolllle .au monde; mais sur· wut, cratgn,ez ce dieu 11edo1Utable et n '~ .faites t])Oiut la ccseule chos,e .qui vaut la pei ne d'être ,acquise i>•• • Car il',argent est à la fois 1e :Pl'11Schai'IIIlMit et le :J)i:re,de tous les •biens; il soulève de no,bles •ambitions, il lflatte .de vulgai~,es ;pencthaI1tts;il ré<pand iLe botnheur, 11 vea.1se }e 'Potsoill, ,et seu1s saivent s'en servir et s'en déf.en.dre .0eux qui poss~de,nt le .merV'eiU.eu.xbalancier O"tUne cons·cience claire. Quelques-uns vou,s diront que cela s'ap[l)'elle a.voir « une mentaJlitê d'tnfirme. J> Ne les scoutez 'J),as: ils se trompent 011 se mo:quoot ,die ,v,ous. Tout 1'-0r de 1,3.; terre ne v,aurt:pas ,qu'on lui sacrdifie tUne opinion qui est vôtre, .ni: rune aflfection qu~ vous est chè· l'e. Je.mi-Jacques Rousseau établrssait rune disttn tction. ccL',amge11ttqu'-0n poseède, disait-il, est l'instrrument ,de la !Dbertlê; ce1:ui qu'-Oill,[WU/1'· ohasse •est celui de la: servitude . i> ,Et ,cela sig ,ndlfi,a.i ,t que l' argoo t .ne devâent mépriswbrle ql\l!e·dès l'instant où i:l est J.e but unique de l'existence, c'·est-'àsdi11elorsqu'on l'estime pour « ~a ~eule clhose qu.i vaut 1a. peine d'être illlCq!llise . >> On ne ivit pas u111 ,iiq·nement ,d'argent, mais R'Ussi.dte s,enrtiments; a'.a.mou!l'tout seul est encore meiUeur que ,l'atmorurrde l'argent, et, par un juste reùouu: ,'l'es choses , 1•es me.ntal!!tês ,d'infirmes sont cel1es qui ;rayonnent sur le! ,mon,dle. Y. SARCE.Y.

Vendredi13

Une croya ,nce qu.1 ne s'éteint pas. c' est ce\1e de la mairnvaise im:li1urerri.ce d'u vendredi

13. S'il .était tposs~ble d.e faire t\1lJe enquêt~ sur l'<itat des .a.f.faiTes un jour de v·e:ndiredi 13, vo;us verriez <quel dlé~het ipartoUlt,, O.n n,e paIJt p.as en ,y-0yage ce Jour-là,_ on n a,chète .vas 1.lil vêtement .neuf, on ,Jwsrbe .a,v,ant de soUJrire - ca,r il se :poun~ait qu'emmite on p}eurât toute ranrrrêe. Bref, ,ce ,f:âchernx vendredi 13 ,cause :bten des ravaiges. Des tas de g.ens, ,ennemis dm. r-este de toute surpeusti<tion, n'tha,biteraient :pas, mê· .me ;pour rien, un immeuble [Porteur du nu· mêro 13; que serait-ce s'il leur d'aft1~itemmênag er là un vendil'edi -orné de ce ch1ffre? Une co1U,rteenquête d.ans les ,gr=d·s .ma"'asins nous HiIJ:prit n•&anmoins qu.'o,n n'a ~lrus tro:p ilien, de se. plaindn.'e de ij'jnfliuence éLu13 et du vend'.r,edd.Aurait-ou une ten,dmc,e '11,se l~bél,er? Il faut le C'roire et même l'espérer. Naturelleme\nt , .c,o tmme l.a ,lo,i .mystéTieuse .des événements ne choisit [!)as ses heures, il a,rTive le vendredi et ,le 13, telle catastro1phe ,qu•.dn n•e nollJe•raitpoint ·spé.cialeroen~ en d'autres joru,rs, mais qu'on mar.que d ,un,e !l)Ï·ene Iltoir.e [l)i'scisémen.t à ,O'ause de ,cette coïn cidence . Ces: jours-là, n,aissent, par exero!P'le, ·q.uel,ques milliers œen.:fants '\llll peu ,p,artrnut. Si , dans la v~e. ils lê!Prouvent des désa:gréments on ne manquera :pas (1,e dire q'lie ·c'est aa date de leu1· v,enue ~u a:nond:e,qui pèse s'U,rleur existence. Au, lf'ait. je c,o,n,nais, et vo1US.arussi, iPa,s miail die iPel'· soun es ,q.ui, [P'our subtr les a,tteintes d'lt malheur , n' ·olllt ,pas attendu ,de naître ou d'agir un vendxedi ,et :U.11'13. Nous parlions des êvéneme>nits· soutlig,né·s :à c,e >point de iilOSalmanachs. Hem:i ilV naquit IJJ!n13; on ,assu ,r,e alors qru,ece n-0mbre le destinait ,a,u .couteau de ·RavailJ.ac. Cependant , Mac-'M·ahon ,et Caornot, [l)remi& dm .nom. virw ,t le jour un 13; iùs n'en connurent !Pas moins la ,victoire ·et 1vie~ll1e11se ip,ro· longée. ,C'est un 13 ,que .Mara,t fut poig,naxdê par iOhaJ:Iotte cm,d a,y :et un 13 grue Bo'!lra.1Parte fut él<U , xe:présen.tant du peup:le. La. liste ·des personna ,ges co1J1s1d<ira,bles morts un 13 ·est lon.g,ue ,mais non .conc~uan· te , ,car, ainsi que ,dfra~t Calino, cela leur ·.se•rait toujoors arrivé un niurtre jo1111'. Sont d'ono dé<iéd,és ru.n 13: Floria,n, 1Maàebra.nche, KeHerma.nn, 101,omwel, .Montaigne, _ Qb.aifort, Bom,1adoue, Rivaro1, CuVier, Monta.la.mbe::t, Boilewu,Desprêaux , Malho1IDet , iDugruesclID, le {ihancelier de ~'Hôpital, le [)ein:t1J.'le ·Le Brun , les ·ducs de Oréquty, dé Berry et d',E:pe11noJ1 . Un 13, ,en 1881, Alexand ,re II lf,ut a,s1


75 74. sassinê ipar les .nlhiUetes. IMais inutile de cooltinoor œ .œcrologue. [,a supersltl ·tio.n oo ivendredi et du 13 ,a ses exœs dans les deuil: sens. O'·est rn1is•toirc des gens qui n'aiment pas le saucisson, IIIlais Qiui en rmlllllgent Je vendred,i ~ux prou!ver ql\l'ila ,pensent Ubrement et qui font étalage d''llil seepticls.me ln'VU'lnêra'ble. Oes sentiments ne se ·bornrent pas aux 80U!le humains. iLa nature eue-même parti· cipe li. la superstiUon générale. Tenez, vendredi, c'êtitirt 8a.int,N1c,êjpbore, .Tout le moo, de sait q:ue. là. ce rm10ment-lîl,a,es jours augmentent d'un <L s111Utde ipuce ». Eh bien! <lhoee extraordinaire, il ;pa.ratt que le pMnoanène ne s'est l[l&l! (Produit, :la. nature a,yant ,:,e,fue/é d'augmenter les jo'Ulœ à partir d'un vendtredl 13. Respectons donc les effets d:',une croyance an ·ciellllile telle que ft'a.ritbmé.tlque et 111Il1Vent!on , des jours de .ta .semai ·ne. Un vend·redl 13, je renoontrai ooe victime de ,cette « j,etta,tnma.» dru, calendrier. C'était un ami; il sem.b1ait 1bo!ulteversé. - !Qu'ayez-vous? 'lrui ,cli's-je. Que vous arrl-re-t-il? - N'Elm'en parlez pas; il ,m'arrive une choee ~'V!a.nta.'ble; j'étais prié d,e dJéi1euner et nous êtions 13 là ,tia1ble. - ,Quelàe imprnd,en :ce, un venfil'ledi 13! - Oui, mais on ne m'y r€jpincera plns; n<JiU'.B ét!o1n.streize et sa.vez-ivous ,ce qui s'est (l)rodiuit? - '.M.ait'ol noo ! - tll n'y avait à ma.nger que ipour douze! ~- THOIMiA.S.

•••• Deux mères Un acte sublime de dévouement iU Y a rquclrques .aD!lllêesdiélilil.,une leittre B.'l'rivait de iPaT'i.s,,diê'l>u1:anit!PWI' oes ,m-0ts. « 1M81da.m1e, « Votre f,1,Js,Georges, à peine dl6barqu{l, « ,a lêtê :pris suibitement d''lln malaise gêné<( rral. ,Sans tdlésespêr,er rt:out à. fait, les mêde« oins 'Cléclarent son êtat très ,gra,ve. LI. est « d:esoendUIà l'hôtel ,Luden, mi:e des .&bril!, «26. » Il était 8 ;heures , '1]111 , ,m,!IJl'di, qiua'Illd'te faJcteUJr dlêpoSSJcette lettre d'.ans [a -boîte d''Ullle modleste mais coquette maison ·, en une l[)etite ville 'Côtière dle ~a Bretag,ne Un pas Mlgler'Sie itit entenœre dans l'esea-

lier; une 101IDefille sa.isiit 1les dO'IJr ,naux et la :Lettire. - Oh! ,mère, une lettiie die !Pa.ris! Depuis deu'X ôo,mrs, ,Georges doit être d,a,ns Ja capi-

tale. :Pourquoi d~nc ne po,int Mc<YUl:irpour emlln,ass·er sa mère et sa petite sŒ'lllf? - :Dites, .mène, vous ;pe1,m,ettez die d{lcacheter? Et tout agitée, elle moDJtaât. A. la il)Orte, elle ~ut 1es lignes détj\l .citées, r,éllit et s'a.r.rêta oorurt. :La mère, cO'llchêe sur UiIW chaise longue, .souffrait d1'un 11hulmatisme ·aigu; ,elle était ,presque aveug,le. Georg,es son fils était ensei,gme de vaisseau et lw fournissait une lar.g~ aisance. Ant-0inette, sa fille, 6gayait sa solitnàe et consoilait sa dOlllleur. - M,ais lJis donc, Toinette. !Et Toi!Ilette se raid:it, ·êtouffant ru,n SM!· glot q'lli l'o,p:Pll"el!lsa:!l)Uis elle .d'.it sLmpleroent: - Georges ne peut reventr ma.Lntenant, il aura un :p1u.s long congé dams quelques mois! - Pas autre chose? - N oo ... , il embrasse :bien tend:r.ement petite •mè11eet M Tony. - iQue la volonté de Dieu soit f.aiJte, va, .ma .t'ilJile; je veux re&ter seule. Il était tem!I}s; ila je.une lfi1le clhan-0ela-it Elle se retire dians la c,hn,mbTe voisine et prie .a,genolUÜUéedevant ·!IOn C'l'!\lcifix et J'image de /Mm-ie. :k

•

:k

,Le Ienxllem,a,i.nll'D.e111.ouvellelettre

arriva

<le P.aTis; Georges lêtait ,oonsi-diêrê comlJJle iperdlu•. 'La mère n':a rie.n su: .ma'1s Antoinette a d!l s'aliter: e1le est tPen<liant q'Ulelques jours en (Proie à une lass~tude étrange. U,n ,dlocteU!l"a:mi ide Ja fa,miHe 1110 comp1·end rlen à Ja malad:ie; di n'en découvre au-0u111.e; pourœmt le 'Pouls est très lfruble, la vie de 1a jeune fille sembie s'en · aller mystérLeu,sement. Devant Jes ,assistants attris· tés, Antoinette dit tout à C()ll]!P•: - Je vais •mouTi.r! J'ai •coojU'l'é rneud·e m,e iprena:re e.t die sauvier mon. frê1·e. Lui soutie.n1cl:r.a ilotre 'Vielll,e mère; IIDOi je ne ae l)OUJrrais. Du.i ,cJ:a.nsse& ea,mpagnes, a peut· être ou.blié ses pl'Ulltiq ,ues !l)e)igi~ses, mol j'ai t-ouo()ll]rrs,al.mê J-ésue; je vruis au Sei· gnoeur 8.IVec,oon,fi,ance! ·Duramt la 111.u·it, l'aigonie ,fut lon,gue. Le matin l'âme ide la ,jeune füle Ma,ît pass6e ll un,e vie mieilleooe. /Mals à ,quelques semaines de là , un officier de ,mari!Ile êtla.lt ag,enouillé ,dans le ci-

VoHà l'1Jn:f.l.M1ration ~aiie.nne qui péuêtire ~es IP'hilosophies mo•dern-es lll.lêeS · dlu n.aitU1ra,lisme. Rien n'a donc servi ·à liauT enseignement: IIli 'tes avertissements ide l'histoire qui nous 1IDonfoetou1j.ours la. phll,oso:plhie d,'u, plalsfu: s'.acillevant dans le sBD,g ou œns, la folle; ni ~es leçons 1dJe la morale qui !!100lB aippr,end que la ,dis,solutlon des mœurs et les dlêses[)Oi.rs q,ui tP'()ussent .au suicide, euiv-ent de près O'ad:Oration de la vie et die ses itorces a ba.ndOIIlJil'ées 8JU! 08.[l}rioe. Celui qui veut -vivre dans lie sen1t blevê de ·ce mot, jomr de la vie, U&e:l" die Ja vie dnns ce qu'el'ie nEliUs,otrrie ,d,e moyens pour marcher à une vie jpliu,shaute et p'.llus noble, 'doit oulti'ver .sies faoultês, ses 1'ooœs !I),hyelques et morales. •Et lies œ-11:ilver, n'-est-ce ,pas les disclplin,er, les t!fO!U!Dlettre A. iune su·bolXl'.imation',à une lbiêraœ<c ,bie qui sont semles les conditi()IDS fde l'hal"moni>e h'll!IIlain,e; n'est-ce pas ~-O'<fur et tai1ile.r qes ~gêtati-ons wœessoires Ollli pa:ra.sites qui .a:t>!IOŒ"ben ·t les suce v'it81Uixet Jes détournent des êlê·ID'ents S'll:pê.rieurs, :IM flems et les f:rtui,ts gu' ile devraient •nourrir et gonfler? Co.mment On reproooe .S'llrtout au christianisme cela il)eUt·il se fa.mesans se conteinir, se retIMtre unie œli'gion triste et oroo'lle, qi\li brise tenir, s'abstenir? toute jo .iie, toute émotion lêgitilmte et qu.i a _1Ri1en, rdie,ce qrud 1Dlest pae aibsolui ou êterJn, [lil'étention ,aie contJr:ecal"rer :la nature, ses niel ne :pos&è'd'eune Va!lOOll' qu'il ne soit poslois, ses .a,spil·attons, ses p.ha.isir.s·.La vie , la si:ble de ,sa,crifier si elle deviwt 1U111obetaole joie dle viv.r,e, voil'à l'unique 1bien , la seule chose digne die recherche . (lO'lliI'()lIIJ)lOns-nous'à surmonter ou lil.·briser l)O'Ulr s'<élever v,er8 qa pel'ltectl'o'll,. iL'activi1lé n'est pas 1ibre de de roses; écarto.n,s de :notre 'hymne à la vie ses fantaisœ.s ou d'e ses ~ees. ·Elle ®!t ·tan 1tie et - laus vitae - toote pensée attlr:iJS se régler et se conte!ll1r ip,cro .r se diriger, pour tout ce ,que la mort ,aperçue d8.!lls le lointain aug,m,enter sa itorce OIU' la concentrer. 'L'hompeut y unêler ,d'a,mert'UJmeet id,'eiffroi. !La. vie rpour purifier e.t couJ.e·à pleins ,bords ,d'ans la nature id'oü e]ije me diolt bdder sa C01I1rvo1tle et fortifier sa vie morale. Dan15 Je, dlésOll"d'l'e ruisse1Le en flo.œ .d'.él,i-ciffi.l!X. :m,1110n',a, d'autre ,hut ,gue de s'épanouk en elle.,même et d;ains :l',im,a,rcbie qui ' ser.aient Je a:'êsllllta.td'une 11,bertê sans 1lre1n et sans d1sci,pline la beauté la joie -d'eUe,mamie. et la vie de l'flime , Mll 11Jeud'e se d'iJater, de iPour cette avidit~ rde ,jo11ir, ene 111,edema'IJJd,e idJ'a,utres efiforts que ,oeuoc q,ui 13:ecoru- s'amiplitier, die se dépasser, se l'êtœclratt ot1 ronn,t'llt de volua>té e.t q,ud ,d'evie.n'nent ain ,81! s·e d'issoodJr.ait. Toi\llt,e ·graind,e œuivre exige un sa.oritt'ioe: 11 en est J,a SOUJ1'1oo; toute :vertu 1meia!d<ditionau plaisir , ou d'S!Utre âpreté quie celle d'u d<ési'rqui cherche i.\ s'a.ssou ,vi.r; une sou1'fr8Jll·ce: elle ,en est ~e prix; toute rêsollll'tion, oo 11acrifice, un !l'etrrunehem-ent, une et s'i~ ·n'y il'êu.ssit IJ)as, ,c'est encore tant mieux, car il .gardle ainsi u.n, aig,u.illon qui Oe obêissanoe , un , ordlre, q'llll en sont :ia. C'Ondltion. poussera ·Viere d' a'llitries joud.ssa,nces, 'l1lill ê· 'lt!erveillemient lnap-ais'(i q,ui l'incite et :l'ex!Ne poo-vant méconnaître 1a n~cessitê d:u cite à l!"echercber idla.nsJ.a 11111,ture que1que setr,av.ail, ces philosophes ,del·a. joie o:nt voulu rret noU/Vleau , quelque enivœment suibti1 et le repréeenter •cwrume Ulll.'E!joie. C"iest une erlnattein'oo -dlont il '.JJOflll'T .a, s-e ra.ssas.ier. Et Je reUll".·Le t11avail es,t une d0'0181Jr,;parce qu'il christfa.niSilile nous <l'it de ren0111'Cerà tout est à J,a foi's un effort et une discipline: mats eel!, die noUJS siaorifier , die 1110111Smortifier, son fruit ,est savoureux, Il est une joie :pa!l"ce d'al'Ill€1r1!1!,sou1'1hian~e. et il :ne no111s[Promet ,qu'il est 1Unenfantem61t. La mortification Q'Uedies chtmêre.s en compensation ·<les alb- vivifie, pal!"ce ,gu'elle era[te. Aussi il)O'll.r·alnêgation1s idlemamidlêes,et :d,es tristesses qu' ler là une vie :p,lus ha'Ulte, il faut un grand elles sè.nm»t ! tra:v.ail SUJr soi; n ta,ut savoir N!IIOnœr A. ce ,roetiè:oosU!rà\l!llet01mbe 'Il<l'll v,ene. 11 vena.it d 'Y d:époser une 1couQ·orurHl sur ,laquelle on lisait ces ,mots: « A tIDia.mère! » n connaisalt le ·mÏ!ra'Culeux échange, acce(Pté par Dieu entre sa vie et 'Celle die sa sœur. 'Et pleurant, il .disa.!t. - •Elle est « anwe » !PU.isqu'elle a ra,Clheté iJOill: moi aa vie d,u eo1,ps; elle ,est « ma mè1·eii puisqu'elle ,m''a. ;red'o'!lll1éla vi,e de l'âme. Redevenu en effet cllré'tien, J.'-«Enseigne -de vaissea,u » est a'l]joo:rd'hui 'Un offic.ier des plus disti ,nguês . 1Mais ,cl'.epuiÏsee [iour la tom'be ide Toinett11,1f,est rou~·erte; 'lai mère et la fille y ;dorm~t le'\lll' dernier soan,me.'il,,et su.r Ja cou.ronne tIDortuiaire, le pieux visiteur 11t ces mots: ·«Ames &U'x mères!»

Le Renoncement


7'T

76 1mo:nde, ,ce qui n'est !Pal!!il.è l[)el'dre, mais Y .a,jouter 'Ullle e:x:œllenœ. Tours les grands hommes se sont s,acriftés à 1,eutr!but, à leu ,r idéal, ·qu.eiliquefois à ~eour p,russion, pour iruquclle .ils ont été capa,bles d:e toutes . ies imm-0lations. L'histoilr,e Ille nous mo.ntr.e-t-ene pas NaiPolêon, aJbsorbé dans 1UJI1Jfa beur incessrun t, couché sur ·l!lesc.artes, ipassam.t ses nuits avec ses ministres, :l.'éca;pitu,lamtsans trève les effectifs d'e ses !Ll11Diêes; menant 111nevie austère et tdme (imqru'à J'.héroïl!l<IDele p1'us froid, le [)lus idiécid>ê,aurganenté de ruftficu ltés se multi;p!J:i,an1ellmque jour, porurr satisfaire .son Œ\g,ooil •et la; iPassion d.'autoi1. ·ité · ,qu,i le c-0usumait? Prenez l'rune après ]',am.tre ~,el!Ivi.es d,es .gra'lld's hommes , dies·IJ:iêroset ,des saints: ils ne sont arri~s à JeUir gma:D!œeur, à lgur gloi.re, à 1eutr sa!iin.tetéque !Pal' iLe sacrJ.fice et l'imrrno1ation. •Soit , réplique-t-on, ŒDais:pourquoi ![)Our1es prêtres, par ie:x:ffill[)\le,'dies exigences contre natu,r,e, telles que [e céli'bat? L'hOOlllme!Il'est ,co,ro;plet q1111e !PS.1'1'e martage, et La création d"<u.nef,ruroille c01mpon:tel])i1.'léci'séim-ent cette ·a·bn'églation, cet oru,bli de soi qru1ev,ou!! ;précOIIli· sez si f01't. Il fa,ut ici considérer ~,a fonction. . . n y a des holDJDles qui n'éta.iJe.nt pa,s ;prê·tres, et qui ont sacri.d'.ié néanmoin,g de gaité id!e cœur un,e fMniM.e,UJil .amour J)OUl'se donner tout enitilerl!Ili. oo ~dréal. Il eill' est de très ia'bsoi•brun'1:s, qui e:x:clœnt les [)etits so:i!ll.s qu'•e:x:ige rune ramille. ,Michel-Ange, l'a ·diIDia·able .arliste, lll'1a·pas vou1'u se nn:lil:ier ;pour se •donner ,tout entier à ·!!!onart et il aoo.elait la, peinn,e. : lru lbelUa ,mi.a; sposa, ma •bel:le fia ,ncêe: Quii idionc ose11ait 1ui re[)rocher de n'avoir pas laissé ,dies ·fris ,ruechaiir, après IDous av-0ir ,doté de ces fils immortels de son ,g,én:i,equi sont ses -chefs 1dlœu.vre? Le prêtre remplit llllne fonctiooi, sociale. 'llJll service social: la. ;fami'l.le iLe gênerait <lla:ns1son .action, lui ipren1drait son indépendance et la f,erm~ té ,de ea dlédsion 'dla,ns les cris,es :nel.igï.eu,ses. Qn''•o.n· 1êûu1dlieJ'histoire et qu'.on :nous dise s'il a e.xistê 'll.IlJ ,coa.J.èged'lh:o,mm,esd'une ivaleuir com[)rurablle, même de loiu, à oe1r1edies :prêtres de l',Eg/Jis·ecatholique? !Elt .il ID!'est J)as m=vtais (file :les gran'd.s saints, J)a.r laJ o.'igueuir die 'l:en:rs pénitences , /Pair l'h'êroïcitê de Jeures vertus, ;par la trempe en quelque sorte l5'11'1:'hum!aine d'e lerrurvolonM ,aient montré ,ce ,que l'.hom'IDe 1Peut faire, là ,q1t1ell,ehaiu.teur, à ·quetle .g1~ncl;e'Uri'l peut atteindl.,e ·OU' asp~rer. L'ascétisme, en le p.1,enamitra,•un ·certain 1biais, est comparaJbïe au SIIJOTt.1L'hO'Jlllme.d~ 1spmt ·alI."rive,par des 1

exercices :physiques ~tés avec ob!ltination •et pO'Ussés progressivement à leur pa:roxisrne, à dies ll'êS1UJtatssut"J)r,enants anxque1,s la naiûu.re b:u!!Ilaine, non p11~1nu:ée1Pa:r i'opÏ!IJ,iâtr,eté ,de ce tnavail, ne p:oUlm'ait j,a,mais (Pai1.·v;eD:ill\ Jllt ,cela est ,d'uin .grand, exemple id'e t,aioo ivo:lirto111tes~es re~souirces profondles qru/U'DievoJœrtlê d'isciplinlée et forte peut ,e.xti,a.iire!dieson propre :f01D1d. Oe que les ,hOj]]]J]Iles de sJ)Ort ,pe<uvent l])il'Od,Uire dans la vje plhysi,que, ~es saints le f®t 'él1a.ns 'la vle morale ,et d.emeur.ent ainsi un g.rallldJexemple, un mod 'èlle su,rêminent pou.r tous ceux qui !e ,s,entie.nt ,~ailliir. 1I:ls mon .ûrent ce igue [Pffilt !aire celui ,qu.i aime ,ju;sq,Ui'•àmou;rir, ,dio[l,t l'action ne •connaJît ;pa,s d'o,bstacles ,I:ru.maill;s·e.t iPe'Uttr.a,verser la mort ou 1a 1doulerll': ils ;prrouvent la force die œlu.i qui ! a œg,ard,é 1a mort en fa·ce, qui a .fait son exeID[)le avec elle: il est inforangible. [,a loi d'1JJl'leDO!Il 1cement éeila:ire œ'1UID<e lumière divine to,ute la d1estiné1e de l'ihomme e11luii ensei'g,nant q'1Jiedams rre c.r:êéil y a tou. Jou1rs quelque chose [Par quoi il 1m1ér ite d'être mépris'é, um1edlm[Jer.fe.otionim,êmêdirulJJ,e qui Le rend! infime à côué :de l'wbsoITuee:x:cellenœ d·e ll'Etre .qui poesède la [)lênitude de l'être et <lev.a.nt qui doive.nt s'amincir, .s'attén uer, G. V. disparaître .tournes dhoses. 1

L,imagier ~de Notre-Dame

,m

10'iétait un •bea'U •cou.vent .bâti sur haut p,Lateau. ·Au-dessu'S, lai monta •gne co·uverte ide sa,pins. Les , toit8 pointll'S et les 1.ou1·e'1Ies tde la sainte maison se ·d>éconpaient sutr ce fooo sombre. Au-dessous, ill.Ile large vallée. des vign•es, des ,chrum.I)S de blé, 'des i()rai· Ties bord:ées de ;peu:pJi.ers, et 'llJll village le long d 'une molle rivière. •Les moi!!J·es ,de ce œuV'ent ota ient à 111 tfois d:e bons ,servitem·s .de 'Dieu, de gram1s sav.ants et ,d'ex{!ellents la,bouireurs . Le jowr, ,leurs 1·obes <blanches· a!]),pWl.~aissaientçà et :llà Jdla:nsla ,ca!ID[)a ·gne, penchées sur les travalllX de la t0i1.·re;et , le soir, on les voyait passer de !Pilier e.n, pilier, sous les 3.I'Ceaux du lla.r<gecloih10, avec un murmure de con· "\"'ersa1foDIS ou de 1)!1.'ières. Il y aivait 11.)all'mi eux JUin jeune rreligieux. :d'll IIlom die 1Nol'bert , qui était un ti·ès !bon <<imagier ». Darois ~e !bois ou .a!ans la pierre. ou bi-en a,ve·c l'rurgile ,qu'il ,peignait de vives couleuŒ·s, .iil !laii'a:it 'façonner ,a·e si ,belles sta·

tues de Jé&'US,de Marie et des saints., que ,Jes iprêtr.es et les iPersonnes pi,euscs :venaie:it les v oir ,are très loilll et les aciheta•ient tre.s cbe1', pour eu faire l'ornem ,ent d'e leu.r.s égl1· ses ou, de aeiurs oratoires. ~orbert était fort [)Î'eux. Il avait surtou•t pollll' '1a sa;inte Vierge ill.Il,edévotion extraorùiJnlaire; et souJvent il restait des hemes devant l',a.l\llteJde l':Imma,culêe, immOJbile et prosterné sous son .caipucbou, aes ,plis de sa robe épan,d'U&d:erll."ière1ni su.r 1Ies d 1alles. N<l'l'be'l'tétait J)arfois :rêveur. ,Le soir surtout, en regar ,dant, :d'U·<haut ~lie la ,terrasse, le so.J.eil s'éteindre à cr'horizon, il devenait inqui,et et triste. Il aurait ivoulu s'en aller Join, voi!r .di'autres ,coins du moncle que cehii où jl était. iLe Pl'ieur lu.i Jdlilsait,ailors: - Que pouvez-voos voir ailleUll'Sque vaus ne voyez -0ù vo.us êtes! :v.oilà 3e ciel, fa terre . Jes élfflllents: oc, c'est d'eux que tout est fait. . . Quamld1 vous verriez toutes le s choses à la fois, que serait ce qu'u.ne vision vain e? Les bons .moines !étaient très aumôniers: et ,comrm,e · ils ·étaiie;nt très riches, u 1n jour vi~t oil il n'y eut ;pI,us 1.rn seul p,a.uivre dans les eu.viron,s. Alors ils résolur ,en>t die construire à leurs frais une ·m11gni.fi,que église près de leur cou,v,ent. On a,battit, sur les :pentes ,boisées qui dlominaient le monastè1·e, les plus ,beaux chênes et les pJu•s .beaux sapins J)Oillr en faire bt charlpente die l''égHse. On Les équarrit. 1mis on ,}es sda en les [)Osant sut· die hauts tréta1t1 Gt: et tout ,le oouvent lftllt enveloppé d'une :poussière jaru!Ile ,CO!!J1:Dle ,de l'or. ·Et ,c'iêtait, au milieu Ide l'immense solitude , corn.me :un.e •bouq<don.nante rudhe huma.me. Ohaque ouvrier, en taillant sa pierire J)O'lt1· la. ca1ib.édil.·a, Je futuire , ignorait où cert:te pierre serait posée ,et même si elle serlliÏt vue o,es fidèles. mais il savait bien ' qu/elle serait V\lle ,die Dieu, et tous s·e réjouis!!aient <le •collalborer chacun iPOU ·r son humble part. i\ JIœu.we sainte . ,Et bi.entôt, :pierre à pierre. i.entement, l'église monta vers J,e ciel. Un ·d~s anciens moines ,clin • couvent. mort en odeur de sainteté, atva,it écrit ces mots rlans un petit livre de méditation:,; pieuses, qu 'il avait aippel~ « L',Imitation d 1e .TésusCh1·ist». <<Ne 'füsirrntez pas ides mérites ,des sai!D1ts . Ces recherches ,prO:d'uisent souven ,t iëLesco.nte~tatio1ns ,inutiles; elles not1t1:issent l'org\!€i.Jet la vaine gl.oiŒ'ed'oü n< aissent Œ •a ja0

~ouisie et les discussi011s, celul oi préfé'rant tel saint, celui-là tel autre .. . L'examen de !Pa'l·eilles questi'ons, IoJn c1',awortet· aucun frult, déplaît .iuux saints. » ,Les bons imoi,nes manquèrent à c·e pré· ceptc, 'llJlJ: .soir qu'ils d·evisaien'l entre eux. sur la te.rrass·e du c-01\llvell't,, aprl'ôs rAngelus. II s'agissait de savoir sous quel vocable leur êgl.ise s·erait placée; et dhacu.n proposait son sentiment et le soutenait ,a,vec a.rdeu>r. Le prieur, homme 1d:e goovermement et de traruti 1on, ;parla le ,;premier: - 1!1siedi ,que notre <église soit ;placée sous <le v-0caNe de notre fonda:teur, saint Eustache. Autrement 1es fidèles ·cro1raieint qu'il y a :PeUJt-être un plus grand saint ,qu,e l'illustr.e a.n8!chorète qui a institué !Jllot>reordre . ,Le sous-prieur d.it: . vénérables ne \Sont - .Les sa1nts 'les :plUl!S que die :pâles 'Ilèlflets d;u ObrJst, leur modèle. .Si vous ,m'en croyez , nous co,nsacrerons œtte église à Notre-Seigneur J·ésus, d'où le salu,t est venu aux ,h01ID,meset ,d'.oü [)re>cède toute sainteté. 1Le moine .A.J.ciroe,âgé de plus d,e celllt aiil.s, si maiigi,e et si toQ".d'11 par les a=ées, que sa ir,obe 1blan0he faisait des angles oomme un l:m,ge qu'io.n a,urait mis s~her sUJl' un 'Sal'ID.ent lllOneux, prit la pao.'01.eà son tour. - J'e !l)rcwose Dieu. le Pêre. On le néglig e un peu. On l'oU'bHerairt tout à fait si l'usage n 'était ide réciter le « ,Pater 11. ,Po,wtamt ·c'est Jui qui a c11éé le imonid,e. ·PenJd1an t ]),lus oie quatr e miŒLeans, lle.s· hommes n'olllrt !I)Oint eu , beaucoup .d'a11itr,eDieu. A J'heurre J.}Tése,n.te d,e ,peu[>tles l' adlOnmt, qu.i ne co.n,naissent point go,n Fils. .Nor.bmt ,!!l'était tu jusque-là. Pen,s,if, il re .gardait pâl ir Jes ors et les fPOUl'!I)res dnJi couchant. - 1MOti, d'Ït-il, c ·e!!t à la, Vier.ge Marie que je c001sacrerais ce teanpJ·e. 0',est [)arce qu· elle :fut so1uve'l'a'Ïnement 1:mrseqn'e1le mérita •d'être ,la mère de Dieu ... A.jprès une d'iscussion assez vive, il fut décid!ê qru1eLe grand! !l)ortaH serait su1,m10:nté die la sta>tue d:e saint Gengol\.l~, patron • dlu noble dite d'tll !J)'ays. Un peu alUl-'diessuson pla:rel'ait ~lfll Vierge !Marie, et. S'll:l' la !J)oint-e <1n ipigno.n, Jés@ emci.fié. Norbert fuit ,ch,atrg,é ü:e scul(pter les trois fi.guoos. ,de zèle ·la figure Il tailla sans ·be·aJU._coup aie saillt GengouiJ.. Ne saoh.am,t ipas au juste que1Ie pr,ofession oe saint avait exercé Ide 0


81 80 P.a1etl]q•ue, '\l'll, iBoudd!b •a:, a,S<Sis 1es j,a,mibes c r-0isêes , dans Ja pose 1·itueil~e. sur UJD, tTône que S'Upportent deuix: lions; on y a: trou-re amssi 'lU1e tête d'é1éphant. Ni le lion, ni l'él!é(phant, n 'aip_partiennent à a,a ,f,arulne ind1gê ŒJie · La lllO,tilon d!e ,oes a11i!maUJX;n'a pu v,enir ,au' Mexique ,que ,de l'Asie, où ne lion figure •li11éq1U-emme11t dans les ima:ges ,bouddhiques , où 1es •hindlous ·V'ênèrem.t, sous 1e nom de Ganesha, ru111d'.ieu à tête d'é-té,pbant. U.ne ex· ;plma:tio:n: ,chiuo-ise de l' .AiméTlqœ p,rêcédam de .d'ix siècles qa ,d,êcoU/V.eirtedie CCJ11omb, · n'a dŒ1c rien d'invraisembllab1e . 'Elle jiustilfiera.iit 1a. ll)1'étention dies jruu,nes 11.IO,'êh:e pOtint clhassés •dru nouveau conti .nent.

Gaietésd'examens A prqp ,os de Ia mœt

L'Homme devantl'Univers

i"'Il'Oll'ance attristante au sujet de 111otre~rontière ,de ~·IDst. C'est ,une .afiilaÏll'e d'-01btemr de ces jeunes gens 1a situation juste de Tout ou d-e Va'là.un. Mais les repooses cru:navalesques! J'ai touJours re.gu-etté d:e n'en • point tenir '1l![l o:.egistre fidè le. si -vous 'd,eviez von:rs re!Illdre - Monsieur, Ide P.aris à Ntm-es, quel serait le 100.emj,n.le IJ.) 1US C01lll't? - ,La· voie de la mer! Un ,oandtdat possé:œait si ,gentilIIlent l'lh1B· t-0ire de il'·Indépen-d:ance g1re,cqrue q u e, o-ans ma. joie aJfin de raider à briller , je ~ui 'de•mamda.i' !de queille île !êtait oo:1gilll·a.in.'ele grand br11lenr d ·e vaieseaux tuo:œ, Kana~is: - Des îles Oam,aries! A un ,aurtre, 1au temps où la ,garance doo!IlJ3it encore la ltei,nture oo IP'3JI1talon rouge: - Q,uelle est ·Ja ,culture ([):l'qpre a.u département ,d-e Vau-cl'llse? 1Silence. VisLble embarr-a:s. - VloiYons, mon a:mi, ,c'est u n e rpUante fort empio,y,ée IPO'U.T rr''llsaige de J'ru,m,ée dlran· çaise: - Le grenadier! J'ai to·ud-ours sa .crié :ba'.clhe1iers %s jeunes •"eu~ ,carprubles ide ,s,aH1ies ldivertissa.ntes. Ils ~ouls ·fü :aient djEl iJJat1Ill01-n,e !Plat itude die l'e:xia,men. Aux lOJU.l'ds ll{l)rêsJmidi de juillet. ,dans les br.umes de novembre, ils doDTuaient -comme U!Ile forte !Poussée à notre ooooer de Sisy,phe . .ris 1aiccom1Plissaient, sans le sa:voir, ,une œu .w e e:,aceùlente: égayer ,pa'l· le rvaudeviille ùa -céremonie tragique 1éL u •bacca,la'll· réat. »

de n•aca 'd!émiicien Em il e Gefbhart, les ,,AillnaJes" 1PU:bilient u.n /bien [)lais ·ant artide ,où ce dernieo.· raconte a,v-e.c hlllmour ses souvenirs d'examinateur. - NO'Us en d:étacho>ns ce :passage: 1« Jaidi-s, dans la vieN le :Sorlbo=e, où les c:rmJara'des , Œa famille, Œe rp,ublic (il y a clies auditem·s ,attt 1més de baCJca~aw:éat!), OObor-claient autour du !Patient, j ,usqu'iau sacro· sainl bureau de no ,s ·col!lêgues, le « sou!.fl]eu11.· » par ·gestes :n'éta it :pas 1,are . Mon vieil am i E:ugêne Benoît inteirl'-Ogeait: - ,Qui fut Je IJ.)ère de -Ohimlemagne? .Silence . Le ica'll.didat inclme ~a Hite vers s'l. droite; à trois pas de lui, sur le 1bout d'un banc, un ,monsi.eurr d'a spect •austè're oolanrait e!D[iliaitiquemenit eon paT3[lilru..ie . - ,P (jpÏJD ! o:,1ïïPondit l' enifan t . - On vo.us a sou,ffloé! Da répo-nse ne * :L 'év olution dl\l' rna!ll.Çais. compte !PUS. A. pro;pos de Q'influ.ence ou cyclisme sur Un a'Utre jour: l'oév:olutio-n de la langue fü-ançaise. - Quelle es t la: princi1P ·a ~e infd·us1Jrie de ,Entend,u, ,l 'autre jour (a,uthen t iq,UJ e) : Ilesançon? ,Mme N. attend: à ,amer deux dames qui V-O'Us -n'ignor ,ez !POint ,qu'a 'U :\:>!lJCCJalauo:éat idoiv<ent a11.·river en bi-cyclette. A 1 heutt, figurent toutes les sciences -bUIIDaines, ll'fl· l'UDJe des d!eu.x: se présente seule: ,conomie Jl)Olitiql\le CO'IIliillele reste. - MaJàame votr .e talllte :n'a. pu vCJIUs acLe -can:di1dat se itourne vers ila droite. Un co<m[Pagner, maidlen:roisellie? monsieur déooŒ,é Q•egaird•ait sa -montre éL''lllll - Non .m:a:fülline, eUe a. «crevé» en route. air indifférent. E~le m'.a demandé de prendre de l'avance ,Les r éll)Ollaes des oarndiidiats IOOlt'J)aiifol.s pooc vous J>l'év>enir ,qu 'elle sera ici dans dl une saveur ex,q11t<se.Elles sont le ;JJénMiœ quart d':h•eull.'e. <les e:x:aminateu11.·s. Non tpoint, .certes ·, les X funeri.es •de fort calibre, ,dont l'effe t , sur le * PJ:vrase de ro,ma:n: juge, est plutôt douloureux: ~·ne de Mal:te « . . . Et œpendant, .M. de Prémillac partransportée drans la mer Baltique; Na!l)oliéon la i t &une fiaçoo si toue -hante que ~es pierre III fils de Cba,r,les X; la guen·e de 1866 , con'elles,mêmes oossent pleuré .si e!l,cs avaient lfondue, neuf .fo is •!mr d,ix, avec la rg u eirr.e de Ori•mée; et, ,clhose jpllrl]ls ,gl"ave enicK>re, une oeu dies O[·eil!aes.»

Variétés

Pour •coonu1ien,ce1r, d-emand'Onis ,à la ,sciell1œ qru,eililcest la distanoe ,qu~ !IIDUS sé.p:i.re .c1e la •Lu,pe, ·notre sa,teJ.Ji!te gmvitam,t; aruto1rnr de V,o,us est-11 j,alilllais ru,r.ivê d,e moruter a,u la, T,eilTe, ,comme ~1,01us g·r.aviitous 1a1uto 1ur ,dru soUl/lllJe. t d'lllllllei lill.Olll tagin,e et de co.nitemplei1· ·Soleil Elle nous -ré.pou,d!ra ,que nous ein som.aivec les vil.Ji~ et Je.s v.illa,ges ql\lâ le~ OOa(mJJIS mes éloignés .etn m01y--enne d<e GO 11ayons ters -etemidoo.t œns J.a ;p,1'a.ine? Vo-oo a v,cz d'erestres, Ie uayo:n terrestre va;lanrt; eJD mor .<1p1tv-0,us 'Il/Ile ilmmein1se foul'ID.11ièœ,eoù s'ayeinne G378 6536 k.ilornètJ.,es ,cllivJs<épar 2, git ent ·et tolmbd !llio=icnt u,n,e .EQuJ,eù,e p·etits ou ô367 J;:ilou:uèi:'res (6378 kil101IO . ;r1aw,01n ôùJ.·~s rqlll'_on 81[)1f)elUe des ihol.Ililil,e.s ,et qul se f.qua<tori ,a,1; 6356 kiJOllll. ra ,y.ottJJpoliaœre). ci 01ent s i grandis! I:l est deux genres ,d'léitiu,. Nau.s pa-1.·Ious ex,pre.·&ément d-e la ldista!llce de>se:x:-ce;ssive,m,en:IJt IIJ)tes il. failit'e ,n,attre da,os moyenne <le ,la Tei 1re 1.1.la L=e, QUD.·nous ne rh-oolJme Jn ,oom,science de ,se>n ialifime f,ais·ommes prns itoup1om,rs êg,aJiemeut l(,fliorrg nés de l11t'ss,e. Pia,r les ~id'es d!e .géogu:-apbi·.e lJhysin•otl'e s:i.,tcJrnte;rà 1'ap.og,ée, 1,a ,Lrmtlle,est ile [>!111.1,s .que et 1diogiéol·ogie, ,l'hOllIIUlle sent que vis-!llotu r,,o,ssi·ble d,e l a Terre, sa idiisJiance est Tis ,clin. tem;p.s Jéoou,l'é idiepu,iJs ['-Oll'igi-n.e d'u nlors de 64 rayoos teirr.estiies, itamidü.s q,urau rn,cmcLe,les U!llJlliées,qu 'il passe ici, su.r notre p~ri-g'ée, œtte Œistaio1œ est milll1mla1c ,e,t e,s,t p!,::mJJêtesont ·bien [Ilin 1oes! -Qu'est,ce q/UJ'u,ne éva.h1ée <à. 57 ray ,0/Ils t.enestres. 1P0<1.ùl" êt:l'a v1 hu,m ,aine, ftlt,ce llllême la !P~l1S i10D"''lle ~ci0111tifiqQ1,ennente:ioaet., O'll dtu m,oins [)10u't' en ,r.aiJ.)(J}o~,t ,a~c Jes m.il1Hers die s.iè,cl1es~q'UJi>1Q1 ,x.1m,a.tfon ;p,jius gr ,andie J)O'l"teœ un:e 1aipp,1,o o.uit assisté i1Ill[:J1MSfüLeslà l'<édtlJ' ic.a,tion rclenod,::in~ son esti.tn.am,on , noruis -dleivrions ,ddre que ·trn mloo,die? rNoo souilielm.e1D1t l'homme n ·est la d:iS<t3Jl-cemoye<n!Il.e d,e la. Terre ll la Lllllle Tien 1dians le temp.s, m,a/ls hl est l!ga1erueDJC es t de 57 64 diiviSJé :pia[· 2 60,5 rayo111S ùi en mirnuseule id:a!llJs,:r•,espaœ ; p.euit-être sa tr•rresrtres , mais 1DJ01U 1s ,con1liln'l.11et·o1DJs là ,Luri at .r,aibflcss e 1êoliate-ll:,elilie €fil1CJ01 'e d!'1U11e façOlll plus h-LhTi.er 60 u1ayons teneistres rutlin dl'a.voir 1m 11(•0 :eanptoire. daill..s :ce de1·n ie1· cas, Jo,rsqu'oill nomb re entier. OOJlltl.)areiles <l1'mensions dies 6dfufic.-esdes hounQue valent 60 M,yons t,e1Testres? 6367 kimes mu._-g1,t111dkm rs ,de l 'U nivieŒ ·s. Qum noos 382,020 ki;Joimè<tŒ"e.s. Lra ao•lomètres X 60 so,it penmis ,d;e tia'i11.'e une petite dig ;:,essjon de •CO<mc ti ve ,die tantôt 1Ineit11a:it 1Pi!iu,s1dl'l.l111 an il. r·,' q:uJ via, mti v,r.e. Mt<eindlre cet astre (398 jours). •Le soleiil est le :ceuto.,e die •ce s,ystème d-e La Trene iflgull'e u,n oHipso ïde d'e ll'évo.ln_plan~tes ,qui g1rtavite,n,t to ut a,UJtonmd;e il'lli. C.011 aplarti, ou :v,1JUss1m;p,lennemit, qnoique Ces ;p,T,anète,s s0<n-t à 1>a-rfu du So:leil: Mer· moiILs Vlmi sciOll•tifiq uem en<t:, <la. Terire a la 10tùr~. V•énus, J.a Teo.•r1e, .Ma,r,s, min ,ga.·0'1.1,Ilede de no:tl'e f'ùrme 1di'm1e s[llhère. La s•U11·:liaoe pet it es p!1runètes qu'om. raJP,rHfil,eastéa:oîdes Ju,11htJ1f •te est (],e 510,000,000 d,P kiJomèt. ca,rrés·. ùliter, .Rah1rn c. Uranus . .l'fo1)tune , lru J)l'l1s\~Joi0 ..J wit qu~ -chaq'lle ellllPire ou icb111(.l'lte rn gn:éc ,de toutes. 1Su;p:posoos, avec , &- ..rschelJ, r:mme, cOlllsi,(]féJnê dltl.d!iviébu,ellœn.e.nt.e;:t bien (fl]o ,:nao:115 fi.gur?ions iP.aJ." Uille OIOOJLgUErua: die l peu die cmose sm llia; c,a1·tc dru g1o,be. Notre 1eent1 11netro 1e tradet 01],,ert 1pa ,r U.a , locomo• pJ.anùt,e a. 'll'IJ,e ci.-r,confé .re11,ce ,a:e 40,000 kilotive •ein, 500 houres, ,c',e,st-à·d[re 11.11n, [,a ,r,cours Qt1è.'l ,res .. En StliP[10S1alntq'U'11 u;rniss,e ,cons:ba[Ilcle 20 ,000 kilOllllètres enviro:n.. Lo Soleil ser· nwn1 ,ma11<::.her,drev.a1J1tlui UJU '1:t olilllll, iflaàsant vira. die l><>i<ntd' oa:igine de dista.n.cœ: il oc10 atooes par jau.r, restera it <l!J. •o.is ans pour (.'11'J) e Ie centl,e. f~,ï.re le OOlU"(1,e la T,er,re . Unie Qocoimot.ivie'fiaiMeticur•e serai t p,Lrucé il. 24 1mê:tu.scs die d~s,,:,m11.t 40 kJi,Joonèfoes à l'heu 1,e. resterRi t 1000 tm1oe ,d'l1 Soleiù; Venus ~ 44 ·mèh, es · :la 'l'erJ,pm~s a)O,ull" ef:Cectuer ,ce tmjet. 'O'rest ~1.œ·•lllE' ,rùéjù Jo1,'ll(l ,1L·oo ::Défl6chit à ,ces 001D111'ées : ,1... à 61 mè ,ti-es: ~Iru •s. il 93 •mètres-' Jiu!Pit,e,r ,ù. 317 ,mètres; •Satua.111,e, ii 582 mèt~s; Ura~ 111cr 40 j0f!11•s,,même ·enicore .d'a·v,an ro:ge, et ·i·1lf1 11Ui'l. à 1170 mêtres; ,enfin N.ept1.11I1eseraiit à. ro1hl,or s,J J1'S a,ur,êt , SMJS 1,.;p,i<t,sans Je moin2f!OOanèr !<es e.Il/V!i: ron . r1i·p 1·0pos, avec, ~me vitesse d'e. 40 kilomètr .~ il Q'.hè'llrrel Notre l01co1motive IIC>Stant 500 hem1es p,o.ur )~mrcourir. 1 •ocntimèltrc .c1Je IJJ/01tJ re gr~ill iqu,e. ipou,r fair.c :\fois ~l m1ous n ous rnpportoos 1. ,e,st fa1cile ,die dléfet'Dlirruer ile ite.mps ,qui ;[Ju .i ('~~ 111~"'rnr:i.(gles, noJt 1pl111 s it nOll:re Te1Te q11i se11a:it llléooosaire pou1r i::wco,lll)plix Jo fa.'l(iet 11>f'-.'t l}ll°lm IJ)Oilll;f;,dams l'e, r_r m,ce. 11))0,is aux 1 :1~tre11 q,u.e '.llOQl S VO'.l70il1 S •RC inti'lle.1·, fli ·l)Clmux, sé1>a~·,m_t ie S,oJ,cilldl'~mc pJmnète qucko,nque. ga,gner 1J\fer0m·e, ln l·ocomotiv e • A misl , '.I}Ont'I." Hl u1rup;uifi1J.U CR .au g,1xmt1 lmmpa •dhire oéles,1m,rtant ,r1J u1 ,S,oJ,eil J·,c,stei,an't 500 h{'!l.11resX t" nous toru,cilion.s iL dies g1•andle111rsqa1j pro2400 1,200,000 .hie'uires. osu, 50,000 _jours , ou \·oq nent le V'ell'lige! l3 7 1ann-ées;

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82 1 P-O'Ull'V ffll.rB, 251 a,nŒJlêles ; IPoui· JJa 'l'em1e, 348 ,!lilllll'oos;; ' ·P01Ur ,Mru:s, 531 ,llllln:ées; !Poruir J~rtJeir , 1800 3illllltées; ,P.onw iS!altul.'Ole, 3322 ann'ties; IPoru[· Ull)ll.n,u.s.,6678 amlll'ées; et poor NeI)IÛUJil,e,DJOtrelo ,oomoüv,e mettr ,ait près die 14,500 ,runnées pom J>81l.'COU1'i~· l'eSiI)a· ce ISlêiIJ,llil'a'Illt il!e ,So1eiil die cette tl),l,am.ète Iod.ntniam.

1:Jée,est une ,nJ!!lbuleus.e, i:t .ûa!rnbrenon ,cer il. expo.·rmiell' les dlimen~Cllill!! ,des espac·es que l181 iliuunière de œs aJStres met dies JIDi.J!liJaJrds d?3/Il < miées à pai11c-cm11;5r . /EJt ,cliŒ"eq1Ulil y a encore d'autres 1I11@buleusesbi€ll1 plu:s .~Î@Illées et R'tll-'dlel•à ,dies dlernières :nlébiruleuses. ·Nous JllOIUS l!l['Q1êto1D1S. Oes noillllbll)eS écr.a • sent ;paT lewr ,grrunxlie:un:et nous ne pouvons qiue rep,r-0dlui11e la iIJieilloi/ée.c,onsoŒante d,e l't1J•ustire P>a,soo,l: « .IJ'.oomn:nen ',est ,qu' u!ll ,rooeia,u, ~e !Plus Quittoos Jes, !l)la1Dètleis, obse1'v()1111s miainite>>f,ali,ble de Ilia natuir-e , mats •c'est .U/Il' a1QSE!k'UU n!lJJlt !les ~oi.Les !P;f·Ol pr.eiment dites et it,()ln,td,'a;. bord! icel<lell IQ.'llli solllrt: Le 11arr>pr<>chlies, >>:pemsrurut. 11 m.e 1\afl]JtP.!llS que il'Umi:vers s'M·· >l ,m,e lPO/Utl.' l'éor.a,sea.·. Une va,ipeur, ume g,ourt:te c'•ast-O.-Oli1re .ceillles 1q:ui ,briJJ1ent du. plius vif éoliatt. Quehlie /gJ".andle1tl!I.'·UllitéIC'ho,isÎ'l'ODS·nO/UIS » d'ea-u suffit IJ)'Our le tueil.', mais q1uian,dJl'U» ni'Vers :J.'éCJl'l!lsera1t,l'lhoin:urne ser ,adt ealJOO!re ièi p,o,u,r 1év,aJl11.1,eir ,ces· .clJ:istauces mzj,estu ,euses 7 >> pJius ®bl,e ,qu,e œ ,qm,i le tue, psir ,cie qJU'il Le odfürumêtre.dJelta Terre, .a'Viec 12,735 kilomè>l sait q'lll'il meurt et ;ri.avam:ta!g,e qruie J'Unitres, est .0000, tlX\I) frui.bll,e'P!l'll!r lP,oru;voir êbre >>ver.s oaJ sur ilJwiL'U.ndvers n'en s•a.it o:ien. » Prernqrns idlon1cl' é· comlpwr:é 11.aes gtl18JDJdieur,s. nwme odlistrun'oe die Ilia Turre 8Jl]) 1Soàei1' avec ses 150,000,000 wiloimêooes. Eh bien! 1'étoHe la: p;Jiujsra,pJProcM-e.d,e /OJO'll,9 est ·à 275,000 fœs le 1'a'Y'()II1die l'orbite terresbne, ,c'est-à-dlire à rum,e,d!istmuoo die 150,000 kilœrrètmes X 275,000 41,250,000 ,000 ,000 L'Lnstituteu,r S·ll/llJS Dieu est ru.n 1malflaiteur k.tkimètres. et. un éJl-0,1üD.e -dlaln,~ocs01e~aa.Non euJement J:Ja Œ'Ulm,ière,,a,v,ec, sa vjtes ,se ,die prO[}agail sera imnn.orru ou ann,oral, co=e on d i t tion oie 300 ,000 ki!lOIIIlètr'es ,à la secondle, res· ·ruu.j()IU'l1di',hui, mRiis il exeroera la, p,hus odîemse ,temrudlonc plLu,s ,die 4 1am]ées po!Ulr nous a1PPOJ:· pi.1opaiga,nde sm Jes êlèv,e!, surr ü·ernrs piaxenits, te.r des nou'Vlellles ,die oo ID01I11d,e solrure. tO'Urt.·llllllt OIUU." de lu.i. P.o-u[·.qu,oi tamrb die h1aines .IDt [)K)!UJr prov ·enir dies dimmièues étoiles v-ues ,contre ,l'iEgUse, ,eontre le Christ, contre Dieu, à l' œfil IIIIUl. la llrulmière exi.g,er,a plus die 1000 réJ)Rlllidlef!lt sans ,cesse, pai·tiom!t, ,dl'i,mmœa.ns a'V.aDrt:de nous 8111l'i'Vler . Il se :pev.it donc Pfil'C'e qru':ills mpinEmt ae reses ·bienf.ajts? qu/u,n,e 1étoiJie soit ,diis[l,amue idiel)'llis ;plus die mo~,as. ,enseiglllJent la vertu, an1:I1-0Il!centla vie 1000 ans et qu,e ill'()IUJS l:a voyons emco1·e bril.futuœe où 1Jowt-ce ql\JJiéta.irt:-calCbJésera à'éoou, ler iau fil'IIIlialllllent; en effet, .dJepuis sa àiis,pa.vert. NOŒ1seulement Je ilibe<rtiu dle l'e$ip:t·it ou rition, ~es ,dierni~1es radli,retioœ ~Ulmilneuses -cl!u ,cœuœ vit s,ans irel~gion, maiis il ['éJ)lrund quf-Eille ,a, léa:nisespeurvent très !NeJ!ll;ne !))'as l'dirréligion par ses .actes et ses ipiRll'Q.les • et il er.c()lre ruv!Oill'ilmjp,resslÎIOn.n'é 'Il!otne ootiln,e. Que est :Pl'OilJ'agiandrl,!te ,dlw mail. Iil .fa1UJtêtre 8!vec seDa:i~oo si !llJOfUISpassliOl!lS arux étoilles 1téliesDl·eu ,oo 0010,tre Dieu. copi1Q'llles visibles seUJliement là J'ai<lle idle ices Le mtaI est goooo .an:J(j .owxfhui .Il 3iIJiPa:1'a1t im1struimellltl11l!Illervcil, lemx ,q;ui ,a,uigun,en tenit tal sm'tornt da.ireimenit oo Frrulllœ oü les illiSù)eC· lement fa poo.-.tée d/e J,a VIUie. Maiis eI11 v.olÎllà 1e1.1 1rs exiciitoo.t l'iln:rstitu ,teuQ· .contre Di<'u . probrublement ,a,ssez pour œnfoil1!dlre iles ·hOIJ1l·En voici 1l!Il!e pil'efllive: '!Ili€lS, :pa uv,res peti1Js iflrleloœ si ,o,rgrnei11e1Uoc NO'U!s HsiO!Il,s c·es j ,oru1rs-ci ·cet ,extrait .dfUJD d'ord1in'!lli1,e ldie, Jiallll' soi"<'llÏs,mte puissance et « 001ums.die pédlago_gie » ,l"édli,g,é pair un li:n.specifu lliauJr soli-il\is1a1Illte!.oœe. li! est rv·1.1ai qrue si te-ur fr,a,nc-fil1a,çon, le :llrêre Dmresne. Ecoules gmaaiilleurs idlont nO'UIS Œes avolllS ie:ntretetez ce que l 'OIIl enseigin:e a= em.fu.nts, n.ux Jes i.n,cl,i- futurs oUIV'I'iers: nnls 1ne sont pas IUd:ifisa,n,tes :po1UJ1' ; uer O:eVia.'11,t l'iDJd':ùnJ,die a•umiveirs, -nous iP'OJUJ« L'âmie !Il'existrunt pa ,s, Œa crainte iie Jn vons ,fourni:r ,eniCO'J.·e qJl]elqU!e!! auti"es consi,mort idliS[JiaJl'lllÎt. iil 'Ilfy ,a J)ll'lls d"aooelil., de dlén•aitious. Contenil!P~1ez le de1 !Pail"I\JJil!espJien<peinies et de 11.)UIIlibiiOJilissupQ·.a-terrn'.'es~. ,diid!e nuit d'iété. Y.oyez-vollJIS ·cett e llioiD.igtUe triatL' ,homme iest llJ/Ile dlo[une iJ;>'russ,rugère d!e ilia 'lllO· mrée ,blru:oohâûre qUIÎ p11,DCQIUll'tŒes constellatière ; Œ'!lrrniel!ltia pas à e1Tei· ,dlans la vie .tin· tioos <:01IDnneUJil lo1n,g rinlban: 1c",es,tla voi,e tm,e. Le JlDJatérirulisimie fait renaître J,e caAnnc lactêe. •IDlle est .oon:stituiée d1'1llll emsean1h1em· 1lr-O'UJbllé:s. O'est oossl la d/ams les cerve= n10mlbvalbJe ,c1e:petitels 1éto1les. 10ette vo6Je.i,ax!fielrté. ,Vlb.,oonme pernt xeleveir j,o,yeu,sement la

pu

L'instituteursans Dien

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qui

83 tët-e. I,J !11'!11 1Pl11Js â se -c01Dsi.tl1éI'leo: .comme

un

f'f;dlératio,n générale ,d(u travail: « .AJL!ez et ,et .b1'11lez >>. , , aigis1,,ez, ,dléit1'11isiez A.f~reu.x: hla~hèime (fu,i va , siull.'e.x.c-lter !Que de bons bo1lll.'geo~s f;rw9ll-is, après la fin sti-tuteUT ,antireligieux e t J·e fera red!()IU· Jcrcture b'êa<te ,œrn dJiscO'lJ,re œn,niafa .cte .M. Ltler ·d,'a1chm·ne1m1eut100~111:r ,e le Dieu qu'il! ,a Cl01D1ein1oe311] se fa,ottent il·es 1mJai1nset vont qu ,i,(:bé. Qu1eJJe grél!l:ératilOn[Jrléip,aa·e-t-il? P11rjoyemx w ['assuirés, eooosser leurs dfivi.dlen· ,. [ ,! est imrtryu,[ d'es ~égi-cms die 1oolm101fll.Ilall1d!s ,dies. )L Oleme ,Illceau ne voit 'P'M ·J,a F'l'lal!loe possible .dl'élcven.· oies enfants - nou ,s 'PQ'•C· ,so1U1dlre,dlans les POIUJJ::ritiuires offLciel'le ,se idrus u10ns le mot ,dians SOiil. sens no,1)1 ,e - sains irernœ1ales et i'.lltelJectmielJe. Iil. croit qruie, lui, li g:ion. m:ln,i,s1[1e, torurt: ,eisrt; ;pour le 1mieux ,d!ans rre 1Que SOlia'->Ce <l-es ifutlllrs OU!Vl'imis, J(]le cou::c Illei1leru[• dJes IIllOru:lJes. q,ni sel'Olllrt: obligié,s {l'e pei,ner et ,cl'e ga mner M. Olemoociea,u m,e croi!l,a pl,u,s à Q111aru1c1J 1crn1· vJe là La sueiu,r ,dre leuœ froillit. No ,us l'ia/~a:isetmen,t giélnJêira1,rues espritJs, ,qu:aind ml ·COnu'aiSSOllll! iles ·S'O'Cialist,es clflll.JU(j,()IU['<i!' •ht1j, VJerra ,1a "tn·iste [1éaUté, ~'lé,aaité .faite oie diion~,cetiiX ,c~e,dietmain ser.olll t 'l)'k .es. 1mtiorus 1m10111ailes .• dlextinctiions [1eJi,gteu,ses, die !Les ;pruroles, ,dJe cet ililSJJ,ecteuo:tr.ain ·c-m.a.çon rospeicts tdlus aiu dn·Jlil)ea'll:, '!era tir.op taird 1 sont '3/Ultlreimoo.t v'enJffi!eu-s,es que les aippe.fs 1P01U11· Ju i et [)Ortl[' tou1S œux qui JllJe l()O'ID,p1,eni'i, l ''(imeiu,tie, ià iLa Wllv,oautiion oomit.re la bournenit gJU1il n'y a iJ)las !die Sio:ciéM po1ssilbie sans i;eoisie qlOIÎ retentissent , en FJiaoce, (!/ans toro.fioi. Jls sOOJJt[Pllms ibas q'lre loo p,a.ïens qruà 'le. t-es Jes 1'1é1miom,s:d!e da 1Qonfléd1ératio1Il' g'én,épr01cl'1lll111alÏlent ,et 11,eeroyiadenrt. J'ale id'lll travaiJl. rLes OJU ,tn:a.ges à. [1Ja11mlée,les ,a!J.:>,pels à il' inrlli,sciipline, auoc séditions mà[i'bai.res, ll<es !ne fl11àtes at~ dh,a:poo,u sont des 01l!fantil1a .ges 0om1P'aQ·éslà ces étéciawa,tions 1ID1ai!Jélt•j,aj)istes au mo~m; qua,n.t à Jeun"S.consléquences ,futu ; Tous ,]es oiseaux saveDrt: se ,oon~tl'Uiire des l'E'S. Un ,seul ,dJu 1ID10 1ins !P'l!Jl"Illl ~d!s merv,edlleux. :Le min :!,stre Viviiaru, '(]Uii ne IIDanJiq•ue[PU.S 111 ceux que jie -co\llJilais, f.ruit e:x:ceipti,o,n, ,c'est ce une ooca:s.ion ,die :i".épi(,ter sa ll)U.'Ofiession dJe foi PClll!Jl'Vlll q'll'dil 'l}'llisse, ath ,ée, est m,o1n,s dlangei,eux ,gu re cet li,'JlSiPeic- gavroche de IIIl<>i.niellll]. OOIDlmecnidl, insta:ller n'~m.p·ooiJe oü rurne :bortlll't!'uir . •Soilll aiction est passag&re, cefile die l'aurêe ,de n'i •IDiPO·ute quoi, œlai Jœsuffira, il sie:ra fre est = •tinrue. ,d,'létoffe, groo . IDn F .na1n,ce,Ie est .d/éjià imîm•ern1Se;Œe-3 ,co~tent. P.aille, d'iœ'lle , ·~bris ob1endent sec, ~out Iud œt ,bo,n,, dUJS,qu'au iP3.· ms,t1tuteu[·s qui ,croient encoll.'e e,n Dieu SO'll t iPier. -Il iannon,ceJaeoes maté!l'iiauix lb.létê.roclites ruti1ruoo:ité;œu.x ,qui sont COIIl,triell'idlée .die p,aen ·hâte, sans so1111 ·., so'Ulci, tO'Ulllillmtant ,9a tne vornt être m iaJorité . Et [es jeunes et ru« â. lai va coonaneje te JP'Oll]ISse ». provfisi® tu1rs iustitrnteurs seiront -en.C011· .e p,ilres qnm ,Oe den1me, Vlais.qu.ein.fur.mie, est à iPeînle Cr!'ljrx:,gu,i dlét r:u.isent em F:1·ance, ,am,ta111t qulù/Js 11elmlb()l\]/m'{j die IQ:UJel,qll!Jes rptumes ou oie quel· chose;s. le pemivent , le œilt.e :dies plus .gr.aooes <1u88 1brins ,die ilame; il m'en elJ!am.t,la fc1L~ CJh~ 1:l!u,cabinet frmo ..ç.a,iis,,IJYaT'la,n.tœs .melle P'Oltlldlra là,dJed,aillS, ,s.ams soru1ci idru, oon ·d'ernners J'OllJ'l1S à Renm,es, ville bDetonne tOIIll· forta/ble, une dom.mie d'œ:ulfs , - se.pt ou Jbuiit )rée .a-uoc1m:aJn~ des sect.a.iTes. <llÏISait qiuie toule P 1'1111! S01U1v ,en t, - et 'les peltirtis, ume fois ,cs les auesbo/Ill s sie !l'êsoiva :ient als'ém,e,n.t illlés, s'y 1Jh:md'11oa:it 'C'Omtme iLe ,poiw'll"-OlllJt. Pairq11ie l',ap,aisement se fu.isait, q'Ue' >dléjâ la sé'. foi,s ils en ,s<>Jrten t, iils IP!IJSiSeilJt au ttlravers J.)alration ~ J'E'gJJge et 'die U',Eltat n 'é tait plms ils tombelllt, ,sans ,qruie œ1~ parais!!e entre; une IIJ'l1éooc1UJpati-01IJJ , 1même plus cc·u111srutj,et de 1p011r si ;peu que ce soit 100,n,g la . [)l'.êoicicu[)a. coo~ev&ation. » !L'avel]gle! -ti,on des .plaMllltis. Ceux-ci ont 1a1s~z à faire 1Ll n'entend ,d/om,c [l'as ·venir l' ,eiaru, diu tor· qu,e die se IIIl'êler ,dJetout ·ce ,q'llli se prus,se aurent? On iPEmlt .comJPitar su,r les <loogts Je tv1u· dfwix et ,die pren.dll"e .p·ant .a'Ux qfllerelles 111 ~ ,b~ rdl'anm~s WBS'U11éesd ,ta Oii,s,ciiPline de Q,eurs v ,oiSÎIIl!B. Us sont g1110utpés pm:- tribuis m-ihta'!l'e. ·Des 1001!1]/pte-t-lia:[Je 1m·01D ,dle .art-il idiam!s un quartier !die viJle 'aJU.toUJr <ll''ll/11,eha<'ha.n,!?léet Ja 1J1ia.tmme !l:runn,aJi,ne,est-e1te rec fou:"iée. ŒN.uthréisane oa1cb.é à lui, Œ'.arthéis,me ·bï'baltion irura.ie, et uœ f.ois les ,be!!o.in.s ,c'[le la vie 1IDlai!érie11e satisfa.i-ts ils Ille JPa.11afüssent nffuchJej die ses œllè,,gm1es Vo,viallld et Bri ·anid a voir !d'autre OCC'UJPrution -que de sou'Lever et "Dmnterut Jla •ba.noo.œie. II mJe ae voit pa,s n cl!' régler Slll' 1e mo !dle aigu d'lntemnlnabres tiraj:1Jé1dle [·.~g .rade dlé.ià, bientôt il ~~ra -discu,~siro!lllS. On dkait , ma J)'8ll'Ole que ces clé-1·1cal,parce {]'lJl'iJ ,ne tHt iP8S là 'la Co!nr oiseaux-là font de ,Iw J;)Olld1iiq'll'e! '

,ange ,clléchrru.l>

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Mœnrsdes Moineaux

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84: 1Dan ,s Les ,gr.altlid'es villes oo volt bea:ucouip tl,c ,mOIÏlllea,ux,mais on les c'Oiillll.aît peu. Lem·s a.ffafoeis e :p,ass,em,t gwéraqlffill'ent sur les toi,ts, rtn'JO[l l:ra'Ut J;YO!lll.'q'l.l,eJ'on en vole le d(,n,,êl'ê, et on les ientJCIIIJd!pi,ail.ler, crier à pliein 1bec sans €ln dlevinm" fo nnoti!. A. Œa1crum[Pagneil en "Va, alllhseme.n.t; nous v.ivollis 1:JJVecnos .rrroiuiearuix,sUTtlout Jorsq'll'e l'hruN.'ttntiOlll est ,que1que m 1adson iso,lée 11 boo:mc idiis1la fl)lc,e,d:u vïnLagie, ·et qrue le.s bâtillllents ,tl',eX[)Qoitatio\llJ ·sont a1u.pQ'ès.Dilns ces coU!cliitions,il y ,a tm1,j•oiu1rslà ®e ool,O!Jlriede moh1ien.ux dlOillt l',exis:1:lenc,e est p1orrn: ai1D,si ,mêl!Je ià ,celle .dies haibitaillJts. On se fr 1~q,rneiIJ.· ,t:r, Œl ,se ,cODJnaU,ou se 'Vffit vivre . ,et \llJUlin· eidlcnt, d:'iullll•côté cOJDlllle,d!e 1',an1tre, ne pas· Re illllniJ.leirçu,,car ~,es moin,eaiux sont R{;r'lelltailreis, je rdih'a.i!s•V-ol1o\llJtiers casan,iers. Ils n'é· m bg>rent :J.)laJS. et, samf les ,expéidlitti'Oills ,d,eiPil· Irug,c qntils Qrganisoolt a.u moonent dies 'blés mftt·s, il,s IIl!C s'éloignent j.alIIl'ais ldle ,J,a fel'\Ille. •Ils y oout insta1lés co·II!lil1,e<"Jlez eux oiepuis ùc lO'Ilgll'es ,g(méraitions. ,et s'ril se .fait eu leœr petite eei.rreHe ,que'l,q'Ille ,aJstinction ianitt•e ije tiien ,et le rmiieu, Hs SO'Il,t !fort coov,aincus, j·e croi8, q'll·e tomrt: oe ,qu'dl y ,a, là lPu~· ,a[),:particmJten p1'eine j ouliss.airuce. Ils a~iss.ent d'u m,oiois coonb:ne s'ils pensaienrt: ainf<i et pa r:i is~,enrt:se cansidléil'ex ·comlmle mmfT'niti>etis indlis,cutabJ.es ,cùes bâtiments , oes ,iamdi'l'lls,,aies,clhaill11J.}s ·et ,dJetorurt:.ce f]'l11Hs CO'll· tieminent. O'es-t a ,eux to'11t ,c,elia, •c'est pû'llQ' eux que lP!'l 'hO/llJ1mes sèrnenit, récoltent, em1magasi11,f.>nt.qure Jp.,<,prnmn'e!'l ,chr.vau:s: se CTèvernt die ratlg,u1e ie11tr1ele,; ·baia,ncarr,d,s ,dlf'-Sr<hariot!'I, pour eux ,que les g1ia,nds bœufs J,eTI1ts ten,dlcnt nm ,;ou~ 10'Ur,conr raidi 11ar l'-Of1'011.'t . pom· el1x ,rJ'll'Ciles llnOi!ISO'T1Ille1I1'S sont ,brOlês <SO'llSle SO· leil d'no·ot. poiua: eux q.uie ['OnfJ,en,t dlanis 1,e.s ,rom· die la femne Jes roua.ges a~iles d,(>!I ~1alihcuses .:"i v·a1Pt?ur. Ils nie pe1:d:ent if}as wn <lêta il ,dlf' rt:out c,e qui se rpaRJSe;1ns fixent swr c'irnque ebose ,'lUT cha ,qnie geste 1,eregard 'aigu die IC'lll's petH .R :l"e'llX ,d~ dlioa1mia11J1t l]]JOi.r, et iils ~aru,ront mettre ~ [)rofit a,u ban mollilen.t foutes les o,hsei·,"altions qœ eonservera lewr m~1moi·re firlèle. Us ailauron:t pn:s 01vbHé. all' CCl'llrs,de l'hiv,er , 11.\q11.1 elï1e resse'l"l'e ,cùe 'l:a forme oin ,n 'l'cn1l1•0I,e 1blê, l'avoirrue, Je.s: :Pois , le5 v,esces , , 'UIDe'VitJ1e et,c.; ,et qu'·unw rporte imal .ioü:ut,e 16r.orn,é1elaissemrt OIUIV•ertun tron1 iPfl!I.' lequ1e1 fos piHaTldls jplUn,s,sentse faufiller. la colonie ,entière y passera. l!·l fa,ut voir la l1ell1e iwso,g,nie.,et ,com1me 1es petits beos 0tnt ,bien trav ·afüé! On s·er1

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(raie ,dJUflr()l\J ' qu'ùJs ont fait aiu tas d,e blé ;:Len ,que 'l)our l= <'Lé,je'lmer;que sera-ce si l'on llle s·a'ViSe pais die ferm~r l'issUJe p]:u,s!eurs jours dua-a.nt! Les sa.vants O!l'nithologistes ont oaleu!!é qu'u,n oiseau mangeait â. 1'ordimtire cba,que j,mw '11Il .poids die nourriture éga~ ù celui clJcson cor:ps: voyez :IHl'r ià .oe qœ \PC'tl· "l"ent f::üre de !dêg1i.tsles soi::rn'lllteâ cent moinealux q.ui ccnnpo,sent ·en généra] les colonies ,d:es ibOùJ!U 1es f.e'.J.1mes . C'est une il)erte ,dOillt n faut tenir •com.vte, et ,Si Le ;piUng,c :se 1wolo1lligeait la bo'U1·se ,au if,er,m1er s'ern ,n· pcrcevraiirt vite ,et sérùeusenn•en•t. ioctte ex;ploitatlon ,d!es maisons agricoles ;paT Les ,moüwarnx est cond!uite selon les rôgles fort Judicieuses, et llim liv,uées a'll .l.11:!lan:.d des circonstances, coo:nme ,om serni t tenltlé die ,le SIUJPIJosei.·. Ainsi. le tIJJ01m 1bre dies oiseaiux -est touj auirs ;propo:rtionn ·é .aux ressouiroos que la fenmie peu,t [IJl\ésentcu.-:pour ~eun· <instaJJatio,u. moua.'l'htur,ecomprise. .Je disais tout à rhiC'Ulr -e soixante à cent oisca= 1>0.11!1: une 1bonne fer.me; le nombre peut dlon.~bler sur 'l1Il gro:upe d'explo ita .t!Ofll~. ,comme il rtm:nlJlejuS'(J1l'à "l'"i!Il,gt. doue;e, ùix in,filv'i.dlus IPO'Ul' uTue toute ipetite •e11,J1nwe. 11 semJbJ.eq:u1eaes rmoinea11JX soie,nt tlc fo·rt ba1es ,aux 'Viviies et ·se ren,dent ·h!Ies •C011ll1Jl1ÎSS'aia. exacteimen<t com1Pte 1é(les ressonHices qu' ils poumromrt;tro11.rver.Lem ,colonie pm· balbitR· tî.on, ,Iialiss'ée a ~He-'lll·ên.11 ,e, 111ia1rng1meniœ ~las: eHe m~ s'a10croitr.a,it J)'8!S<llavantage cl'ail teurR si o:n ,chercllait ù ~a prolté.ger ;pour J.a dêve· lOJ.)[)Cl'.iil n'y 1artm1ajaimais suJ: la .ferme <J,ne l,! 11101mbredies rmomea:rnx: qui pourront y vin:e d,aarnlies -con:dlitilons ~es [)lou,sfavo,t'ablcs i\ la Jb()IJ1,n,e 1ma1·cbe ,die la co•Lonie. ,Ooromren:t cc.runaii.s&emrt:-ils ,ces condition~. comhnent sa,v,ent-ils lies observer. comrrnPnt le"-nna.intie.nue.nt-ils 'P'!I.Td'es ,mesures effir·n· <'e!'l nou~ Il{) le fta!YOll!'S~rnè1·c.. Je rroi• 011·11~ expudsewt les i,ntrus. s'il s'en présente. e1 g11'ils envoient éLe force au beso .ln. l'exê<llent o,eleu r pO'I)ulation coloni~er ,J.evolsinn· g,P; ,cc1a. doit être .même là une ,d·es ca'llSPR dl? ces Ql]e.reUes si vio1,entes et si nombren· ses qui ~cliatenrt à tourt insfairrt nam. Ie ph:t· l:m:sti!lre.

n e.&t à T('ma1·quier •que Je uormhre il<'• nnl· ma'lL" d.'rurnlPeS[lèce ,d1ékrminée est toujr>m'tl. s1ur un territoire

,axacte'mPnt

pro.po1·t,'onn

rnti,x Q'e..,.sonirces qu,e rirésente celui-ci pn,1.r fff{· ,su,rer Lem· vie .ma<tél"ieHe. Qur.1q,nc !llVOl'll· hle~ <11" ,;oj,e,nt l <'R,eouc1iti.om«011.iJ;; "'' tr(lll \"e11t, ]('u1· no11t1hl'Pne 1rlf\Jl'1i"SN::t ja111inl nnl' oed::ün1e ili'lllite. Ai1rnsi,, 1dlans uinP iforeit clt

('a,nt dl'hec!Ja,res, il y -a ;pla.ce ,DOUll'tant de tre, co:mme raiph1[)Mt d:l!s oiseaux. à ila red11n·.reui!ls; (Jrtu'il en. "Vienne ,dJu d.cthors, qu'on Ch>P-rcheclrelie;rnr'll-OThlll·itt1Jt'C', ils se rf,tunls:=amt l'U ilnl)01te, ~a ,colo:nli,ene s· accroîtra, ,<JUOjus·ii [)Orf'éc i,es ll'IlS cl.es autr.eR s,m· u·n ::irbrc. ou. 1111 °(i. un cbif.fve dlétellDliné, a1HlcsS11Jsd•uq:u<Pl rle p1léfŒren,cc, au bonrl -0:uu toit d fü, eX:l· les nouvooux venmis s·e:s:11e1'0nt votouta :i!re1Jnin.e1utscni.1ml,euse.ment eu rlét,aiJ 1,o,nt <·· LUt'll t 0,1.1, ,sercxn,t cllassés [):a. r les ,am.cien.s. qui les entom·.e; p.nis ils oo <:n1t1, ·ent :11'cL · w,;. ,Le phé11ornène c&t très nettement c-O'llll"ta· m,a-tion et ne se ,d1éctrJ.en.tù ,q,u,itter J.E>itinoll · tf cbcz 1es IIDOiueaux. J"e <:o:TuD.n.i ·s {le leurs ser Yn,toir,e que . i le ,1·€m1ltat ,rle In <:our,;~·e,n· l'oJ,oniPs .qui n' ont pa,s .a11g,ment,6 ·die fnço,n 10 est 1·a.ss11irant. Aucun ,objet 'll•P Jnm· N·J1m• · ,11p1J11001ru11le ,d/eip. iuis ~me c,inq·u1antai11,e 1rain~i"P. et 0111 les voit 0011,sidl(•ror .Rver tme 111(..,finu11éP1s , .biPn que ;plac<ies dians .t11esc.on,ditio,n,11 tP c11'l' io·sité tout ce qui i[::Oflllt .se ,p1f•i;m1tt•r ,1,» ,\'"existl,11ce a\hsoùnmemrt: fa v,oQ,alb~esil lem· ll'OlltvC:rn ,dan..'l liE'U•l' V'O'ÎSÎffU:Lge. I!K l H' w• J.,, ,l~11rnltip1icaition, et ·bi,ern.qu'aJbsoiIUment C:tran<·ernn,t p,as tcll'ôer ~Joa .r 1•e.spi0ges ,(l>L'Sn 1\f:,2:~r,e,c; 11,~·ccEssai ,s'u,r les pir:inclp•cs {le ·la rpoies !:B saxo,nnc; ,am dlé1b1it q11elq·ncs ,acei c1"11t " pulntion >> ,cl,eMa ,ltl:m,s. Enes SOl])1t œ ,qu'cllies p omro,nt se l]J[1od:rnu·e. ,ma,is 'ils .,,t''ll'011t vil<' (·1niout. ,c~ q'Uleje %s ai toiujoms Viu.es ,a;vec ronnns. c,omme'Il:Ués,et ils ·ne .;;e l'<'nouiv<ell.C,l'duRigni,fiarntes via.riations ,en iplus ou en rnnt pas. P€111t-<ê1J11r. que le poü::,(Jl]l... 11111ai s moins, et se nnairn,tieD11dn:ontcC'rtnincme11t ,c'e:;:t si ~âcbe! :iin ·i, il moi11s .a·e ~b,an,!!,'e ,rnents C()l])Sid(-rnQ1wnt ,i'\. tuer Jes n11oinl'nt1"( il <'l'lW}S,ri<' hl<'s druns les exploita,ti,on..<; agrlcodèes où elles fusil. il famt -qru.eles S·axon.s 1,ny f.> nt <•eln ,1,, .·omt-êtablli:es. leurs paQ>iers ,T'illlili.e:ine q11,e J,es anoinP, ,m:: lil -b as SOllit ·runssi i:n.te1lroe: ·f.>nt· t1:t1(' leR nr,tn :s: Les lllloinea11,x u'o,n,t :r>a:>d'(mil,ennis . j'enn l'E'111u1'!nr1fü1, ' '" !, 110'8 irl'eunemis S'éri("Th."'<, cn;pmblf.>scllf' réid,'Ui· or. <'Jlez no11~. ,ie diéfi{' bil('J 1C'UX fois J,a ,n;iêtme rol{ln·e rl,r rmoinf':inY, tirer <1 l'" 1i!"lll' po,plt]la<tionHnl"Clo.~sous de ,som oh iffre ,'t ,moi·Jll':lfl"•t1'S('1·dl'imsta:M-at ,ion,;; .· p(•r,inlf'!'S trn 11,~1 ,m,ail; <:'est 'l11Dedes ea.uses .qui funt 0110 <jtH.•es, J)nn· ,<'f\1a ,m1\m~ ûr,01) l)<'tl 'fll'ati•1n•0 < relrni-ei se ma:i.ntient ,a-y,ec111m,e,aussi 1'Cil113l'· J:}o ,u,r a 1n,,0nier un résullt?a,t ·nJ\l)"S,ci:1,lllc nu:iibl·c constaJIJJce. ,ee rn:e !'Sont pas re,s quelDt\.<; q1ue l'on t inwn. 1,rs oi~,e:i·1r.:-,l,r, J)t'P.· ~ues ,ro111J)s,die fusll ,qu.',on 1,rur ti.1,e •et 'Je, 1llier co11ipcPJ.a ira tout f<<"ll.l, ,r,n1· il:< n:P sr• 1111el q rne,s ,pièges q1.1/.o,n]~1 ·r tenid qui lem: l',,"l :!;rainrl maJ: ·d'un arnh·e "Ôté ils ne ,crai - ,moù,ifieron1t pœs. ns ·CO'DJ1:1Itrontir clrrni{er, Rin 1::111"oit g,uère le,,: 1·apa<:t>s~1 v i11nmt ;pn·e~q,ne rt ,il la rf>,nl]1ipariti0Ql dn fu<;il, 0 1 11110111w Tl'l·enneui,t ,d,e In. pen·s.ornm,eqni n ,t.in. 1(1,dr(,j,il. un tonj,on.N 'S près ,clie11.0,u.g. OP;penrlnnit ill'I vien('11 .•l œanrn1•me.et to1rnte l•n hn11rl1 r, fiJ.r n ·~r 111<'1· Jl.i>ntcle st> ,br-on1iHe1·aveC' sn ,M::ij,e~té l,e rrJ\ tl'P il l'nhri. XI y •:i. fü 11'11 ,fnit ,r.11t·i11'.11x rl" ;;:,. cle Snx<'. et j'.ai gr,ancl, pe111·qu!il u.e le11ir en rnisP. La .ciause die ·Jia.,qne,1°elle est ·mnl rl!li· ~n0il('. ,r],0 1}1'évoyaawe; Il nJ11é,rit0,cl"('t1·(' <'.·nnli'u'(\ CU"ÇI.8SE'l'-C,\ n .JO T . finiP. ,aln moi,ns ·d'ain,s aes jo1u.rna11x ,qui (?11 ont r,nrl·é. n me Sf'<ID.ble,q11,e ,p,s 111i,m1110a11.x snTOUq n,i<mt ré11ssi à fausser 1c1w barême et il. rnJinler d'iln,quiétante far,.on. ~11 zcm1,(t ,ctom· ni-1t•r 11:c>s {']11am1Ps et jm·d:iru<:. Les phirntes ,1.. neupJes seraient montées ju:s:qu'aur :piccl 111 trt>nP. namrnmilrun!t1'extie1m1Inrutio n éfes 1110:Jle :mx: elles .furen,t ,é,oout~es, et 'llŒl diêeret ninistériel récent a11toris.e ,e:n, t011tc ,<::1ic::on « L.'i.. où la 1'Ïguem· iécmrnu.e. Jn, brnnl(> réml· n c·h~se ,et la èwtructi()I]) ,o'ps unoinNun,x :p,:ir sit. U,n pi-re brutalise soo1, e:nrfant sn,us nll· nntl" ln P,ax:e. A'b! <1.iŒble!c' Pn ei'lt fiRiit ,creux . C"ll'Il résultat: lin mère rsurvirnt q•t1J , par 1::t : 'll'nnt qn'il. fü'-er et au iPhl-R, J,te! ùiOU(leur.obt ient 'to·ut ce qu'elle veuit. :f..'{'Ur.roye:o:-,,ons? Pom ma nn,rt je ne m'i11f,:mt a plus d'in,sti!111ctq,u.e de ,ceirveau et. q11i .. 1r ,gllt,1'e et je p ense bien (J~l!C ln. ,prern iù· ~oit füt sims l'a])aJ.sser, - on oie :prend po,int '' ~l.('1 ·tr :p'.IRSée,q1li poiu,1',l'a ifa.it,e q11elq·ne~ le:;: mouc:hes ,aivec ·d,u v'inaigre. On lKiut Ti<'1i111eR . le ,suni.e: rme ,co~1lera p1trn 1() f.Jo.ts! tlicmc affiQ·,meT. ,a:e façon gén'éralc. qu•e 111, r"r;;•t,fo1t bif'ru 1àiereinfü,e Uill <li(~crct 1dr,e::cter,tl,om•en~·dloJt êtr.e a•e 1règ 1e dJa;n,.i:; l'éd1u,c,a tion lllfnntion ,et .fort bicu de -er,oire -it snrn, effi. cleR enfa.nts. tl!Mté. Le« moineaux sont biem 11ro[),malin,s Le pè1·.e peut ,me lire avec p110,Jlit. .A. ln 1· ~r J1ni 1sser fair-0. Trè;:: c1i.rirnx, 11n'ni·;:: tr~s ri .c:ueult·. <:es lig-ue,g d1eivra,it $'!ll[·t,0Q1rl; f\',n. ol1sern"' 'ri•rs -ils sav:ent ·;,oir, r·i'(gnn:-cler 1lt·c~~eir i't il!ui. eut il faut en conv1enir, l'hom~ QU'i'ls so·nt ,éveill'éi::, au crLeudie se met· me es·t l)lus vjol'9/llt q,ue lia femme et b!cm 1

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Plusfait Douceur queViolence


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pareils, .iw dOiUJCem• diev:nai.t·t . . ou t0'1.ll1: s.imJ)lement exigeant , 1mp.61·ieu ,x. La et i.ruufüe. ()'.oùt ,~ . e ne mS'UJftî:.sante • ......, J!t:: eontrau·e qui e t . ;p,J ,rui~/~~e tO'll/t es.t jofü 1d:iJt-i'l . • . Q'llle! 11.n {'1·e cèd.c, cèdte tO!Ujours, satilsfait à tous C est av,ec .r,e.s vu·oi •' s v :r.a1. ,v en..,, surtout q'UI' •--- mé!.. . e v1vr.e, die respirer cell: ·llli1t· em.baru.Jt> s œ,_pn·i ces de il'enfiant, lltlli ol.)éit ien to1.1teH nt è!I·.e m Œla utiliser 'llllle I./VIU<ll!te dew:a. être .am.<tant routes ses 11essources et cho. s ,mêm e stu,pidles, ,rJ<dtlcules ou <fange . - ".'oyez-V'Ous,J'oaobim, r!J!Pond: l'.a.bl>é p]'us llll,éc-ham.ts ..,,1lt.pJ~ ,d,o~oe Q•ll"ils seront l'Nl.'3eS. Cc.t ie.nfa nt qui est né nvaJiu , ù · bOID,D1eu, nous d,bnn.e routes ·oes . . , Je · ...,, e Il o,ubhera J·.a,,,.,.o,. ma:rudledl'.autalll!t l]}lms ,qulil ,sia,it ,q'lll'il obtie,n. <<pour oa11rigrer un emr t ="""""""'qrue se :))O'll!l.' "'U1erro••·ô . . . belles o.tlo.e.u·e •.. re conna ... · ~ =t J 0'U1S8l0.DS sacJ10ilJS1 . dira tO'ut. Et la paruvœ mi:\l'e die se <Hrc: l'Oir suprême d'e ~a mè~ a'° ,en codè1;e, le de' ' UJ en wiettre en oo.lère ' ,e es.t ellene j\81Jll1nis s,e ,p,aro.1es . Lissa ,~ s. - Ulll, silen.oe IS1Uiv,it ces "J3Jall! il l;!lst j ,e1llile, il iest SO'lllffll:alllt, :nous le · · · a v01tmrre frave . .irt tl'nlille:Ull·s oach,eu.t ·Ces enfants viole.nits, üres ,ero,ns plrns ta11di! )) Elle ti,re :uo1e l,e;ttrc cl11am1beur·um tIIllll]en ' rsa 1lllll, ;pny,s en,mMts ' ~ so . souvent die ,bo,n,s seintid<ecb.ruu,g:e1,ur l,e-s années su ,iv rnntcs. L'ief.fet ,all'bres, çà ,et Jiii. ,~esse ~~r•c iI>lanté ,die ·benu.x nés p,:m~lewrsm,.1:1.;~Uent t, mais Hsi sont domiest renouvci1é et fünai1ememt n'arrive jamais prnd ·ri es sa,us .fin a1Tvi, as die ,m,a11·'br ,e, -Oies , 'Uitl 'rn.<U s, J,es {liéfarurt; à 1 :l écbé,a<nCJe. ,Et pend,ant oe teo:n1ps,, l'enfaiut o,siées par dies Cû'l1,rs qnwlioés :IJ;irfo,is, l'écor ,c.e t ' s le ~eru,rs cl"caux · . Les p11oiIDemeu.ts . cœur est bon La t ,.,, es rud/e, ma:.!s ~·e g,nlyche Sllllueux ii. boume ifin le ·diii'VeJ,op[J• em ent d:'wn e,u1'ant. a g1~a11!di,s,es ,d:éfa11tsmà.gir1on.s,s10Dtd1evem1A les ,crêtes . .. · ia.va.i,en t a · .enu.J.esse matieœ,n1eùle üos ,vle1eis,,il est 1P&d1up.01U.r.to1ujours ! De•IJU.t tlemmcnt, po,llll,ra les , J· • ' • Palll'ù1e se<ulc , d•n ,matin au , soir et d,u soiir •au d1,o,iJte-la iMléd~be • ai,es. ·d;es Â,:P,p€\ll ,nius, à Par ,co,n,tr,e IUJ'ca mer, _ù es dompter. fa flamJt.etlie sa ,mère, gui -c1•oy.a,it être . boume re. . . · m alll( e ,étm1oela:nte ide Jumlémaün, vreHle su!J.·lui. VeiJJ,f•ant,,S'l1l'1io'llt dtans même enlfa t €1, ,q en •adiv1e'llldir,a,t.i1 (hl et ,qllJii ,mauq,u,ait pJ.u,tôt dl'éoor,gi ,e. s es premio1'1('s a,n'I!iéie'S,,collll1m.1t;p,a.rticuiliêre. Le_ pué:cep teur Qlbervalt l' end: . ~:!.s~:O::·e ;t .:ni!Dlal, ll J'~lIl fü.11.1 ,t a10,n.c,en :même temps que J,a, dK>u- de de pa 1!es m,ent S1l mère eit le ;p,1us petit -cha1g,rnuq11iil s11,1v,a.it, en so,11r.ta1D t sur iJ • ant. • • 11 nue marâ ti•e ,q,u'om ne t Co'll{Ps,paT ()(.'lVl', ,die ~·a fa1me'bé. Ces idle.ux rr1mlités, - ~ecl v1mouve •montre bielll l'atta,cJJ.e:melllt quï:l ·a gaa·çon les · ' .• ,e visage ,c1u 1P•et1t Il ne '))eUt am:iv= .~ peu .'3iI>Peler mère? pa;i,a,ît pruradio ,xal œu :poomileo.· ,a:b0'11d, - <liolpour eltle. •bea'll'té' <lu hlll[n-esswns ,prodru.ï ,tes iP'll!l" la . . = u,n ,certain, â !00 ,, h uete, Ill bo'l1, pui,s,qlllle l'h "' , ru on,·.en,t ma1 rcb,er de pair . .Lia l!D'ère q1U'i , ) aisse ,ttn,g pa,ysaig,e. La m.a.tu.re f1ne eit dt Et ])Uli.s 1'a .mèlre est le seul grur<lli,e.n:natuet l<a m 01·a11·..~ :La probit~ ' "'u.ée die son -élève ,é,prouvalt un . s,crier son enf.a.nit dam.s le ,ben:ceaiu,, lonq-ue L" son.t 1es O'.!lJU.êreté, dioots ,dJe n • rel oo cc fu.'ésor iL elle confié prur la nattwe, d enthousiasme tel . san,tlill:oeot Rien ne ile a'ellient d!am.s i1a . '""' mère. l"Onhé'bé lelSt1bieiu :p.odJU'llt et il!' a p.oo.ntsoif. 1misqu 'elile ,a la plu'S grosse ipart ,clJain,s fê te ~OSée 1e vis • q,uril colo71aÎ/I: id'iu.ne tel:11li); s'<l!IJ,pos,e "'"" <l'' b die Vlle. .Aru:cuu !,rein 11'est ;pas une 1IDa1U.'Vlalise mère. \Qluiaa:iideUe age ord,mruiremerut """'s ...... e. or ment die ses , i dmc,ati,ou de J' enfunt, H fa.ut qu'elle ,possèdie, d e J oachim. •u,.,, 'Pâl e li via g1'0s;.iT, neuf .t'ois ffilll• . ' !J.)!l.SS oos. a·t f•u,se 'lllll c-0utiea:u .QJl1 1Une ,aJJ,uJmetteet pré:I oull' bien , rem_pl'ir soo rôw, d-es qualités rlce et peupler lies . dix , 1'1lll'JDiêe dlu 'lllil cri die <fu<ul nomù11cuses et dJiverses. De toutes ce.a q,rua- f4Jl'e Iliaiss& Ciier une ib!eur.e rph1tôt qu,e dl! 'il pr1s001,s.Il a pcl/l1ll' e:rcmse rlre Soudiain .. . Le œcher le rtê eur se 1\it entenlfll' est t,eJ .qu'oo l'a créé et il , lit~.s, la :p!l.'linoip,aLe,ce'l!le ,qui s.owtiient toutie,s oéd1er, ielile agit <pfil'il:1aiteiment 1biœ. Grâce à g,ai,dêrenrt; ·anx~ dle:P ce,pt~ · ,et l'lélève reà :p1aiindirequ'à b1â ,est donc sa fea.m1ieté., il'ein, f iamt llliPIIH'em,a â obéir, il :r;ia·end les an.1.treei,est Ja douceur. . ,qru.eJOOté V,e,ruajt tt Mère tJr mer . V·Ot lx ,que ln S1011:ffran lce . . . .. ,ce e l'babil1mid/e ,a:e la do<Ciliuê,et œtte · ha 1bituœ, La .mème [!Je ,doit :po,irut ,c-Olll'Olll:Ïtl'e . lai v-iva ble et e rôJie diarrns l'édluoa ti ,on ,est uo:tl:lt' un gl · a iv,e H . 1mi,èlia1t aJ.gne • c om"""""'· V.ous ,d,ev,ez - tr .~ , d té et mav'iolemce. IDlle doit être doll11cc,,c,l1Ue il ](li [n,end d.'m1'llamt :plus , falcil,emoot qu'il de voti.,e tâche ,et ~ _ e u , ~a; hoo ,teur 'll!Il.Pa~~ie esn:f!:1t1:ar.d'ère_nt ;p,as ,â, :c11iCCJ1U1vriT rl,o i t êtl <e boune a '"ec ses enfa tnts. Et 11-0ID ,sait qu'il 1se lhern:rte •à umte vo1'on1Jé13/e man!, l'OlllJJ.lter ·SiUll' vou· i1a societé ,diOJt po1uv.oir su1· •1a t'oute ll qru·e'q . en ·h~iUons, ·étenidftl fE>stru1t dk:nwe et per,mla,si·ve. Pas de gira.ndell pas die f·açcm inte1·andtternrtie,mais ,co,nti1111tieJrlg • . s IPO'UJ.' .s'amélli,m,eo.· . iSi à la che,a'IU:: "'oya11t' ,l. ,UJE!s ,_mètres en ,a vain,t dies ;p:ll'l.,a,ses, iil!i ,dJ'1expHeartJo!Ilsan,xiqru1e1lle.s : l'en· utem, l: oo11J,s.e:1;1'es,m·it d'u1n iem!l:ant e l emlë!ll,t, tollldouirs et toujorurs. Darrl's, ~e:scon· ,. a voiture ' ren se ,dievi8low P uîrnnJt n,e corop[J)€lll d rfü,n. ,Du ,earactèltie, quellud, Ie IP•etit maJlhem, . , . .s a V'a,n,cer v,ers d'iti·OIIIS,,so;n rôle est efficace, €Ile :nn,a d'e,s rhez qu'il ,n'~ est isalllls v~tre co1n , co. u irs sat eux es,sa,y,a; ,die se l ,et a.e dloCUJceu1r.Votll e ,d!e 1 ma;rclli,er Il · · •&ve r cniininits 'bons. IEt, elil,e-'lllême, rulll· jour '111 ques moits dJ'oa1ID<HJII' .,, pas de m-emie die ·sou cœur· A l'o,l "S arIDes ,d.l'rulllle rn, è J.,e. Ex<enn;p1l~: u,n toutes le's ,. ·uiom c hon:n: êd · t011n,ba ,eaJ arrièr~ enJll~ ,pu~ Y Pat'Venw ~·et11 ,e. 1'a11tre, sera riéco,m:peruéieet sels ooifants J'aiil> former ce' es m ,es, le •dleiv,o.ir•.,,acré .e? Le s'rur-1111:t ,a J . ,,,ên:ùss,ant. La 'V'OJtw1v 111,crO'llt . Il ne ifalllt j1amais ,ou,blie:r que l,e dc- em.fu:nt 'bat sa p~tit,e sœur. Q'Oe ifai11r . . cœur et d!e fah1e die V'l'al •b · · · , Oa·chlm 'Saru.ta · mes,pu1s,que Je cœ,m ~'l"'°t ",h S OllD· brutt1;e •amssi? ,Mauvais .rnoy,en. Il suffit de et 0ou1•ut au ble~.sé. vw,emenit à terre 1::l'P<Vatta e,heme.ut dfUIIl ,enfant poiull." sa. mère "'" " . ""' u, (}IJIJilll,e! » l1ai\sset· paSISieT sa coilère en ,rrua,inten,ant mierest en raison dfi.reot'e die, l,a ,bouté die ce~te Q.u' a s-tu ;pauve p· e tit? giquemoort Win: •bras. ,Et ,après il':accès, si ~me mène. - Je ne JJ'll,Îs IDlle · T'Oix: tendore lUii. fait œs ueprocùes, ~ui parle ra n'est pas toru,joull's flaciile, jil e.s.t vrai, d't·o.H 1e. ToUt à Q'heure s~rvir ~ nn1a, ja,mbr .. f,e Pefit Joncllim a veo trtstle'S'Se ,et l1Ui ,mom.tn·e le 11clieulc <le t i'C' r m'a ren ê • la CMir1ole ,dt•un1 trupour rnruc mère oie n'être !P3.& q'lllelq;ue peu Midi • . . 1m -OiJel.dl'J t.aJoo , v,ers , la ro'U/e est ~ l'en:fiam.t COtmiIJ'l'E!lldh: ,a vJte ses méchante . iU y a tamt de f,e!lUJl]Jies m211:vieuses, sa COJll!dh.lJite, lienprofund l. Le soleil mrruges, dl'Wn cbeviJJe <>tl',a 'brlis' A, •. p,ass: su ,r ma torts . €111 IS!elra ·h01Dreux et se1•a corûgê mieux et. partarut odle1leun.roas ma.ngualllt de o:>aitien.ee. ·n ·h eu, die me v er1ir •re , q ~1 , i s'êtie.nia! d!e.s .A!W) ~ lll'.Millfflls,e IP8Y· en ni.die iJ,e l'l.l!Str q1 1ie pa.r tooJt ,a, u tre IIIlOyJen . C'e!St q:Ule quand <'e ! - A n'-1\CO!ll,œrqule. ison teIIl![JéJ'a:rnien t, ;vez co,~e IIIlCX:. ~ :éfoigné a'll: galop. Vol!nélég,rumt é .- . eillllls à l-a aner. ,elle ,reut. lia; .mère :a Ullle façon tonrte spéeiale . :Plieui es,t e.nfl'ê Ob ' une femme s,eo:ait soummit ·ro<a'tl'Vlali.Semèr .e. 1B n,i , <I:1il/P(age p,arOOUJntJ.a r01Uired' A. r n SO<Uff.1,e. • • je sond'ûre ... . ... de rlli.re les chooes , ,elleremu,er Jle cœur de son ~ ~ Oar;pmero. Âlll l .folllid ile J.a, voituJ·e A ne imJ V!l'e,qfl.Ie ses ,colèoos iet e.s i:miJ;l,'ll 'li;-on IPO'Ussa .dfes ~r· .., d. . . et ~e :petit gairC'nilaln.11: , die se l'iat.taooer. Aussi s a p1llÎlSS8llce ~ :1S uJe , 1 o nJerur l)et ~o~ies: 'llll vi<ei!lalb'bé ,et um enfant ' Rions, ,eUe ·s'él-0ignemiit d'll 1bnt ,cb lei1·chê. iMa.ls Oe • hw-01• très g.i,aind • Un I'UiiiSJS'ea.uŒulia it à ~ ·• ·c··est ,pr iéc.isémeiut la be~Ulté et .Ja nob1JeSs10 est •é'nonme ,et J'e;nfant :ruesait gu~ ,e y rêSIS.T1x 1<'ll1 'illl1 11 . ' •Qru,e,qœs ;pas ... ' très dléli<:att idJ', pour on âgie, seipt ber. ,Le gnamd• ,art, porur ~a mère, es>t diODC 11· ',a, ,:rnnser ,de J', • dl de ce b111t,q.ui peuv,e,n,t la tramisd'or,m:er. la a,piIJall'e.n{!e, 1maig.re et Q'll1&tt,e •et il fit :b ' . eaia 8Jlls sa C!.'.l'R· rl'e se fafire ai.mar par 1a cl!o111C1eur, die se faire transfi:g11.mer. Um:e mère dlOit et pe<ut êtlie d,e R-o ,if. p,uis bl• o1re le ·blœ,s11iCJ'lliim1oi\J,1·alt bon,ne; 1ell'eplaurt; a:t'Q-:iverlà fa.iir.ert11,ire l es ma~1- 11espec1Jer :par ila f e1'll'.Ileté. 1Si ,elllie y ,a:rrtve ~elles boudes brumes ,enœidir-ent • .,, ' .. eanip,ant SO'll moucho ,i,r d'ans e l!l' 1•t.~uù i soiD l'onlde' f.,1mcu.ie, ;u1t êtne ,oerrtlaiine d'obt.enir oos rè!Ul· 1 w1is côtês ,diesom· c,aa.iactèn.•e ,et à rpllJl.,a1tre rbou- elle rp1e al ·e1n,toun•e J . h ,,, . ,qru,edoii mais dl' o,s• er , tP -urt:ôt Iaruœ ·honrernx. a o ev1,1e icln1 , ma,1.ésence ,die ses enfaOJœ, ,clfhru1m1e.ur t~rts ,clJu,rrubles. ' ' ieX1p1•ess · ' Jou'l's, en ,IJll.' l]l],aJiad~· ~lill, •.. •Ol1epetit ,gau.·çolill 'V~ent ,T'ai pa'l'lê d-es enf,am,ts vio~•ents, eolérlquea. f.ga i e ,et dioluŒi. -, Où dlemeu111es·tirn? ,et q ' ~. 1 Y ,a ûlll·""<s"'·~mnù ' " ,.,~ ,., ,,ru,··1 1 n ,est r1irficil,E'>s à t~nvern 'er , ,mettrnnt sou,v,enit• îEJ1Dten,d,o;ns-no1us .ùiien. Qui .clit ,a10,1,<1eul' ne . L e1J.1,f.n.1DJt llû!Dllllla 1lllllvn,lfa,O' à 1 te aJ1 1Pœ001em1aidle q;u'tl fajrf: .avec son k1loim.èiru., i.s icl'e q,à dia 1 . ,,,e • q,rnei .,qwe,q à die dJuQ·esépreures. ll Yeut [)oimt :cl'il·emol'l-esse. Voaci , ipari.·eX!em,ple, [>a•Uence dies p,an-.emts ur · e ,CO/JILb1e d!e joie. _ ns ies monta;g,o,es. semble là pŒ ·,emfüI"e .V!ll·equ'avec des sujetl ua1 en&nt maila<le 0111fai ,b1e de colD/StJi tutîon, 'I\u, ,n,e IJ.E!'lJ.x,àJan,s ~ '·éta.t oil ,rn ..... E'S, re-

Je sa.Vlellt que trop. Son exuse, clœ t qu 'il n'ia guère le te.m'P'S<1\es·oc011per d e ·a ,failllliHe, qu'il a {Les ocC'l1[Ja ,tions ra ulti:P,les, de s soucis q111C ne e()ll]J]) ,ruiSS ent d,olnt lie f'emmies; que, r.an<brant au • logis pO'l.U' se 'l.'<'[)0001', J<es · eris de l'enf.allllt ·l 'é:nen:n~n t ci hlli foot peud're ;p,aitie;nce. Oe sont Hl, l1 s circo1Dsiuances attétrnru:fütes, 1mai1s qui ne m'empêchent pas cepe;n,d,am,t die reoon,rmJtn. ,e lJu,e ,cette fa9on dl'ra,gir est ma•1.i-v.a.ise. Je m'.rud1r.es1;.e: , d'a,bor,cù, ·à la 1JDèrc. 1]ll1le .~euk. :r>om:aims,i -d:i·11e,-a la cl1'81rge d•e. ,mcne -r. d·es ,en1f.am·ts ne

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les Clia,11ps Octobre 1908 88 comte

tourner ,chez toi ...

Tru vas vemirr ruv•ecno11s ù Cauipineto. -QUJO f,:111s-tu,chez tes .piarents '! - J,e ,gar,cl!e les 1Chèvr,es. - A.Uons, viens ., oru te s0Jg,n1e1. ~a à fa mai ,son. Le chev r1ier se ,mit il souti r e e.t, faisarnt un g,ram,ct effoo't, i'l parviilrnt a v,ec l',a.i,œe die J,oncMm, ù se mettre ,diehout . ,P11:üs, leJJ1tement , il s,e traîna. ve.rs Ja vo.ituroe. Peu,d,ant ce temps 1e v,~eil aibbé 1ép;ro11.11V 1a.it mne ,gr.am,die per})lexité . .. Que faiirie? ... J:aiss€11· 'le :petit su r ,],R, route!. . . Ce n'.était ~)![lsposstble . .. l'annen:el' ,a,n chftteau ï. . . Comment :1,es :par,e.wbsd'e J·o,llic.hi<m ,pren,d\11aien,t-ils r,IDV·e n-uure? . . . .balan cé •Cllllltr-e .c,es dieux sei:nlbiùne111. t s die pilbué ,et 1d1e <:minte lè [lll1é.c,e;pt,e11rr ill'B 'Pnt s' e.uiu::,G,cl h e-r ·die s '1é,cr.iie'r: - J\Lais ,mon ,enfant, ,qwi f,fu\tes-vous? - J ' aigis co,mme 'UIJl .b001 cH:l'nétien . Q',é-p,on,cri't ,vtiJv ·eDl'ent Jo,aclhtm, j•e ir1em:1!sser vice fi

Xlill.

Jo310him P ,ecci, 1dleV'eu'U: le IP·aJJ,e Léon coonte

die C.A.SSA.RET.

Variétés LES T,ROIS PORT,RAIT,S Amusante ,au poss ib1e, Vhlstotre d'un, tab1ean qnd. .f,u,t coutée hi er •à un ·d,c '!1•0S con-

,fl'Bres ;pan:isi8DS. On sait qu\une loi ëLéfoo,d en, Ita,1ic de laisser sorti-r du r,o,yaw:ne les t::rblea ux des maîtr,es anctens. Or., tout 1'.éceIDIJD ,e,n.t, 'lln ,peintr,e fmnçais fit une tro:wvaille iuté-ressante et s.e l'ern1it a0qu éreur :pour une som me ,assez rronc1elette d'un t rublteau du Titien qui lui p ar ut de premier ordJ.'e. Il œentr,ait ,eu Fr ance: 1e ,dUfi ci.le ,était de ,fü8strrl'Uiler le ta ,b1eiau à la vigilaarne .des cl'01]M1Îel '.S italiens; comm ent ·foaire? Un trait ,de g,éni e illumine son oo:pr.it; i1 prend a.es

,mon J)rochiün. pincea •ThX , et da1IJ,Ssa chamibre, •à J..',hôtel. à Yo'lTS co,ropte·z alffilen,eu: J,e ,b}ess·é chez ,gTos traits , il peint un Vtcto;r-Emman uel, v O'l]S? . . • Q'llle dironct: y,os ~aremts? en ,gr,a,na, untfoir,me. - Ils ,tr,oruve1 •01Illt sarn,s d,o,nte, qu e mon Le t11uc r.éussit ,à merv1efü1,e·: à la · frontiè· a e:'ti•o,n.est ibonne. - J,e Ille jpru:Ï's·a,bMJJc1 :onner Te, les ce'libère.s sa~u,èr.eTut reE\Pectneus,ement ('•e ma'lheu :reu:i.: tout seul sur la r o1u<t e ·exp osê le po ·rtrait ,de !l:euT souv,erain et le J)eintre ù r améfü:mir dJu; soleil. arriva à Pa1.'is. Il .se .mit ecn,d,evoir d,e rendre A.veo um so1n ,to'll!cha,Tut,J oa.clüro inst ,alla son 'Titie n 1à Yétat :vrimitif . A.'Vec un t.am.,wn de ou1ate imbibé d'aloco.o~, d,élicatement li' ]}Ptit ·chev<rier .a1a111Sla voiturie, puis il il .effac,e son œuvre, .mais ô stupeur! le Tlrl,onn,a 1'01rd'r,e a'U ,co,cher ,c'\;eTe.nrtr>eTMl ,plu•s tien s'écaille. Très intrjgll!é , i l :l!e lessive et vite à C.arptn1eto. il r este e.u IJ'l'ésence ,dlu portrait a.e GaribalLa mè r e die .To,a,cmi,mf.n1t trè s étonnée à di - ~a va:a,ie toi1c, .cel1e-lln! Le peintre consJ.:'1 v,ue c11unouv1Cl h ôte q,n.'o,n hti ·a\JllJenait. terné . 1mrle ,de. faire un ,pDocès·. L'.aMaire eo int1érêt le r.écit die 1'acd · Elle é,cO'lllta 0::1,viec est Ei! (le,nt a•rri'v!é 1au ·ch'eivu:i-eir , IJ'U'ÏS, ,elJll;\l· rassant X ~orn fi,ls ::uvec efif':usioO l!l! , elle lui ·dit : ,:, La q ues tion ,die.la firagili.té de la \'le - 'l'n ·as a o·i ,nolbleim ent , IJJ1:()[l C'her en·llmm:1ine ,est su.r le ta.piis. f1u1t . ta mè1·e :s t fiiè1,e ,d>eto5.. - DjJ1.1e ,qu'on 1Jeut s·oJ-1: ir a,e cher. soi biNJ El~e üon1111.atmm ,éùiat€,ment ,dies .oro ,r•es tr au cruiHe et recevotr s111rJ,a tête une tuile 110,m· qu·on pil'·épm·i'Lt un lit au il.l'etit berger. qui vorns tue net! ... Un domestique fut envoyê î'Our avertir - Oh! moi , ,(Ut Oalino. je m.>·a i 11ns c<'ln1 10~ Ffl'l'Plltfl d•u' cllevt.1<e)r,et ua1 1a>utre al1a ·en ('r;1.i.ncl: re: l es m :êù,ecins m'ont [)l'éüit que Je ton t e lli'Lte elter,ch'er ~e m,éd1ecin dnr ·château. mo ·nTtiïü ,dlune malafüe ·die cœnr! •Oeh1tl-ci p·a1rvint à ca 1mer les vi,v·es d'()Ux· 1~m"' ·de 1,a fra .cture et ·d:écJ.ar,a que •bientôt " X ... -sî\.1r-il\'Leœ , o,ù ~,es hôt els ,JJefusent lr r,eti t 11;1ysan .pounait ,mwrc•her ..• An 1J,0~ 11 t d'um mois le j e11111e ,gar ço'll, ,c,om- mo!lldie. Un vo·yag,eul' (an patl<o'DJ,de l"hôbel). J\1èh,men1t ~:rnéri. rega,gna son vHlage. - Co'lDlbien ·VOîlllS ,dots- je? Ce ~M1füe111,de clhèw·es eflt ·dlevenru 'lm viem- ,L'hôtelier. - Vo:v·o'111S!. .. chambre. 1itr 1 âg.é. 11 ~e p11Rît ·à rirconter {:ette Le voy ,age:ur. - il\'L;is je n'·ava,i·s pns nrie,cdot e ,c1,esa vie et. il ne ,roan.q:rne ja1mais, ,0fo::umb11e. ,j',ali couch é sî\.11' Je •billrurd. , . lo1•s,r 1~1'il a fini son h~.sto ·ir e. c11e1ù·ire à ses L'hôtelier . A h! p.arfa•ibe'JDent!.· · ,n.nrùiteurrs: . loT.S c'-est ibioeJD' sitmprre. 1 fr. 50 1',JJ:e.'Ull"e .. • - Eh ibien. .. Ce Jo.a,chi,m?. . . O'•éltait le

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