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No 01 l'Ecole primaire, 10 Janvier 1908

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- iI.Jes jow.·11aux. - Le diim'8lllohe et l'alcool. - Le pâté ide lièvre. - .A travers l~ A'l,p,e.':lva;liaisiaJUJes en ;})nill<m.- Examen tlies ,r,ec,rues 1908. - L'institutem · dies camilJag,n.es.- Ohialltles-Qm1ntet 1e Novice. - La ,v.a:J.eurdes frru.its. - La, lettre. - Loue ta femme. - Le jeu. - Un ,hOJllll);e. - L'~is'CO<pnt sudsse et le ,Jellne flédéral. - Vaa.-; ·~~ -

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2se année

1Iais.

ère ~e,ptio:m ,de .Pie X. - !Ma p.ro:rru! ,grès des .mo~ns ldle ,co:mnm.m1icatlon. gnoran<.'le des

Je 111esais !Pils '1fase . - iliO!rgue. - La üü1onne 1Veroo1:>ra!edie nos entfia;rut.s.- L'a1't à/e ren·cfa·e :hellil'eux. - F:aire son '81Vemû:r . - ,!,',hôte

'Variété.a. 160 176.

ide Di'eUI. - Coill!sidër.atiOIIl.S sur fa 'Vieffllesse. -·- Patriote. - Le drapeiruu vollê. - V,airlétés. Un llt'!Venamt

IÎ.l-'

St IOI~enit.

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Il farut SO!Uffrir. ,

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16 32 48 79 96 112 128 1

Echos dC8 conférences. - 134.

Mon :p,1-elllier idJéip.an.1;, - La distam'ce die l'ho riwn. - Jo,wmaux d'.autred:ois. - La comhe t·1étés.

La. eu

Miettes t>édagogiques.- 68 95 188.

!P'lJll.1gato1ne . -

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int!C'l'lligen.ts.-

Partie vraUque . - ,Sujets de rMa.cti oa'1ouJ or.a.a et ~'it, (lJ!,cf;'êes, r'éoltations, et 15 28 45 60 77 92 126 155 173 186 190.

N° 11. - L'êc!JuKla.tiondams ln lf.aimH'lie. -

N° 12. -

g,eDJ!l

'<lioo. - ,L'amdo.1aJ.suisse .a existé. - ·La ,cœJJdirubioo:dll.Jitrèfle parr· aes a'l:>ei'liles.riêtés .

(0)~{~~1,11 .So~iété valai~at)t]e

Voir diam.s la couverture de J:'Ecole v1 maire, ICOIIll/llrej1Usqllli'ic1, dce nllOOIJlbreu,xa;r des, VM1étés, a/vis, etc. , qui forn1ent un t taJI ld',en /viron 80 pa.ge.s.

DE LA

d ·êdu<?atio.n

Pour chaque mois c l'Ecole primaire • a joint en outre un supplément spécial illuatr le Foyer et les Champs, formant au bout de l'an un:joli petit volume d'environ 100 pag

••• Livre, et matériel d'école A.nn~escolaire 1909-10 Le Département <le 1'fnstruction publique ,rappelle ci-après la liste ,et io prix des classiques en usage dans J:es é'Joles primaires et die répétition et en v,ente au Dépôt cantonal du matériel scolaü,e à ,Sion. .REDIIGION f hltéohisme diu diocè.se Ri!JJ1e iN1ustrêe BoUJt-qu1a,rd 1

LANGUE l\fATERKELLE ~Iéthode de lecture S. M. . . . .

Ire

Elie B1runc

HISTOIJRE

·3:ll1J.ée

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,ET GEOGRA,PHIE

IC,!éments de gêogra'.l)hi,e Abrjl,gée d'his,toire d'e Ja 'Sul~

S. GMte Ca,rte Carte

Ami de J'Enfrunœ , 1er li-VTe . . . 0.50 Livre de le,ctme poun.• .les écoles rprima i1-es du Cant.oin, de F .riil)o,\]11,g: >> » Degré mo(Yen 1. 00 n

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donne de 14 à 16 livraisons de 16 compris la couverture, et autan_ d t _de 16 pages pendant l'année or maire au 31 Décembre). ,

Chaque mois il est en outre apporté un supplémen, illustré de 8 pages intitu lé : Le Foyer et les Champs.

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OHA,NT Recueil « Dien et Paitrle i> • •

Lai·ive

L'Ecol:i primaire pa~es chacune, non suppléments de 8 à (soit du 1er Janvier

pair

ARITHl\tETIQUE Arithmétique des éoolies ;primaires: » Année :pTépa1'atolre » Oours moyen et i'lll1)érjeur

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H. W ..... . die la .Su.isse SJUil. ' toile soolaire du Va.Lais . mruette de la Suisse pm· Ran -

degger . . . . . Aux Recrues .suisses ..

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» Degré ·supérieua· 2. 00 et F!eun·y , Grirum,maire prép. . • 0.50 >> >> Ire ailllllêe O. 60 >> » 2me -année . . O. 90 ~I'êthooie 3ll'3Jl. de Sty,J,e pair F. ,P. (divisée ffil) .A.nnée !>'l'éP- 0. 95

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MAT,EJRLEJI, DIVERS Oartes lll'lli 'ailes die Ja ,Suisse, d,e l'IDuil'Ope. ca rtes ma,ppemOJl .des et g,liobes terrestres, J.i,Tet'S .;;oolah·es, moyens cl'émuJJ.atloh, séries àe tall:>lea'U:X:·de leotm~e cart<YnlJJ.ês,ta ,blea Ill.

Snisse

Prix d'abonnement: fr. ,., n, 050 Union postale

fr. 3

Tout ce qui concerne la publication doit être adres s é :Urectement à son gérant, M. P. PIONAT, 1er secrétaire au Département de l'Instruction publique, èt Sion.

du ISIYStême m~trigue et d:es o i~aux utiles. caJl'iers sous-m- ain à 6 fr. le cent etc .. etc.

Notre perfection

consiste à unir tellement

·eu que nous ne voulions que ce qu'II veut.

no tre volonté à celle de


3

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l_esnotic~s. !'enseignements, buillet" emi:se à la Direct~on de l 'In.stitut de ae fO?dmte etc., néeessai'res à la v érornk -0,sco_aire et aux roro;~·,rèsde l 'e,nfan nouvea'.u tYfpe, qui e,st ad'Ûlpté Conférence des in8tltuteurs 11endu o·bhgat:01re 'Pour t.oufos 1 11 d idrict de Sion. dasseis-, s.e,ra mtroduit à ,partir Par un avis varu sur l'Ecole pri'oours ,s.J,olarne1909-10. Le règleme na-ire, M. le Docteur Ducrey consur l~s eoole,s primaires, i·nd,iquera iait le 2-2 dél0e1mlbr ,e le personne l enfonctJ.onnement du, nouveau livr ·et eio-nant du d:i,strict de Si,on, à une -o. o;f érence ,sur l'hygiène . Personnel enseignant. ,Cet a.ppel fut ~'.9cueilliayec plaisir Le t bl d (· sati,Sf.act:i,on,et on lui fit honneur 'Pa. ea~ u 1?t e:r1Àonn:el .S ensie ve 0 empressement: instituteurs et g·nant · nm.aire, nnuafre · t nces · , t nom b reux .a ' Dépcwteme ,nt , . , ..soi . ,. . .d nstitUJ ,aocoururen 09 , 1881 .a J<Oll'Ecote normale pour entendre la 8ommalre du supplément No 1 à notre ·p, /?m 1908 . ~ · wc,1 ame 1ivrmson. cesuasiv,e et ,convaincante 'Parole du Le ~oël de.s ,Petits . - La mi,ssion < -o-onférencier . Ge fut une journée des de ,S. Nwola:s. - iLa comète More.hounieux employées, car to11s s 'arppros•e. - Papvres ,r,o,ssigno1s( à gJ,ands) Le c Son de Géronde > Jrisi ,onnèrent de foree ibons ,con,seüs et Supplement spécial: Le F,oyer Pour ,c,?mpléter l 'Appel au gran ·ègle:s h7gi~niq?es ,qui, :prêch~es e! ~s qha mps et ,pour les -a1bonné ,s du a1a1s 1'aippel ipour le Sou de Gé- et ait, pet'tt publ~c joint ,pour nos; . apiphquees a l'.e_cole, sevont utiJes a ronde . ~ 0 11!11Jes ~·~ ya1a1:s à 1'édiüon de c cute la ,po:pul3;bon. -o,.iour, vo1,c1, 'a ~ 'intooti:on spéciale du , M. Ducrey resume d 'ab?rd la ~'?nConférences d'Jnstftutenrs per,so~nel enJS;eignantpriuna,ire v.alai fereu~e qu ':iJ;do_nnal 'annee dermei:c . . 1908-1909 · s an, l un ou l 'a1Utrepetit ·Cülliseil: au meme aud~t01re. Il r,appel~~ ensmCompte de chèque et b ll t. d tl'. la p:rande mf'lruence que l e0o!e ,et Vo1c1 l,e siud_età l 'ordre du jour pour le1s 10on~erences ,d 'institut ,eurs sousc 1·iptio u e in e \ \nstituteur e~erc~nt sur la sante d,es Le ,couµo r cleves en parbouher , et sur cel1e du d u cou11~scolaire 1908-0g. L_ a l _oi . et le règlement des e'cole·Bull et. d n . iguran a d1i0•1tedulµublic en général .; . in e versement. peut être rem ~ , b 1 M l rrimair~~ dit Valais prescrivent q:e 'P/1 au. V'~IISO, pa.r l'e~ pédit eur à 1~1)/ pres cte ct~·urtdprleamTube, 1 · ~ ,es .punitions corporelles c;ont r. · .pi.ace md iquee ,par le mot ' . nous en re 1en e a u ercu ose. reuc:;eme t · t d · · i_qout· ' commimi'iJ n in .er .ites a, l'école ca ion, pour mentionner les éc,0les ou Ce mal qui ·répand la terreur. : t(!nner les ra,i.sons de cett~ inter. le,s persiomrns, rep,résientée-, pa la _ Mal que le ciel e~ sa fur~ur c.l ic ion et en mont?-er l 'ù·n,,.,o·i ·tanc·e leur envoyée Don""·°'. l ;; br dvia Inventa pour puntr les crimes de la terre clans l 'éducat . ,., s ·, . . u,.,r •e. nom' _re ,es . . , ion. ouscnpteur.s , comme Jusqu'ici Je pourrait -on dire avec le 1poete. La --0-coup_on ·~ev,ant servir de base pour '.:[uberculos,e -est la plus meurtrière Livret scolaire. ipublicatwn d~,s doJJJsda:ns 'le.s j,our- de touites les maJadies; elle ·est un Dans sa séa1JJcedu 17 déc derni . f~ux. ~~ partie de gauche du formu- vér itable fl éau de l'humanité. Elle 18 1 ~ t}e ·coupon .détacha,ble quit- sr propage surtout de 2 manière~: la commission ,c,ant.on.a!,e d~ l '·e g-nement ,prim aire :s'est oocupé n e - ta , cà1{ 8 e aux mai:ns de l 'expédi- a) par 1es crnchat ,s qui, abandonnes tr 'autres, du nolllveau livret s,~.oÎ'._.en- ' m e a valeur, comme déoharg1e, sur le ,sol ou dans des mouchoirs, s,e . Qo,ant aux b7ûletins pvoprement d_e,s.sèchentet ,se mélangen_t ·aux ,pous~e fu~ur ty,pe comrJr,end 2 1;arfi~rt 1 le hyriet de ei0rmsipondanoe (fieuil~ dJts de souscription, ils peuvent sier~s contenues dans l'air ,que n?us ,e~imme1'an dermer être ienvo'.Viés tout resp1 rorus; b) :par la consommat10n let s detachables destinés ià rece . rapports intime s cion,cemant ~~If Sl'lnprement au Üéf)artement d~ de produits d'.a,nimau'X tuberculeux. evi'o entre le.maître et l,ei s iare .ntst ti:~ct~·on publi,que . Lo.r,sque 1a ,S/o-u~~L :s aff~·ctions de 1poitri?-enégligées, - .., la partie fixe, d·eva,n.{c onte:nii'. S11 !Jbon ser:a aichev.ée, la 00 J:lection l 'msuff1 sa n~e de n~u_rnture et sur aes formulai re1:,remplis. et reçus s,na tout l 'alooohsme, voilà autant de f.a.cSommaire

de cette livraison Avis très iimport-8JThtrpour tous· nos abonnés. - '.DeFé~ucation du caract ère. - tLa :corœctwn de la, compo.sitiO'n fra!1,ça1iseau ,co1u .rs. élémentaire. - SaVi~~r paT ·<:-amr n'esit ,p,as savoir. --; De l 1~t~mahon dans la Le.cture. _ ~,os ·phernx .. - De J'indépendance dans J.e ~ria.vail. - Les adénoïdielllS. -- Un ,bnn de m~rale (figiur,es et griJ~-aces).-L 'ens,e!·gnem~nt de la géiog_r~phie.. -, P:artie prahque: Oomposlt1on, d1cte.e. - Va riétéis. -o-

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tcurs ,qui pr.épar·ent les v,oies à cette terrible maladie . Pour oombattre sa .propagation, nous disposons de diff.érerits moyens ,dont v,oici les princî.tpaux :· 1° Re11i0ncerde cracher sur le sol. 2° Prévenir tout danger d 'inf ection par le lait ou la, ".:iande en. soumettant ces aliments a une ou1,sson suffisante. 3° Désinfecter tout objet a.yaut s•ervi à un t-i1ber0uleux .et éviter, .autant que faiire se peut, un conta-et direct arvec celui-ci . 4° Oblimer toute personne qui tous,se ou qm·"'érach e du ,sang a' consu lt er le médecin. Il serait superf, lu de dir ,e que cette conf.énmce fut aussi intére,sisante ,qu' instructiv-e, et nous •sommes conv.aincu qu '·elle sera f.ructueuse po~r le p]u,s grand bien de nois ·populahons . Que -M.Ducrey reçoive ici l'hommag,P des ip]us ,sin~ère,s remerciements de la part du personnel ense ignant et de tout le district de Sion. Une agréalble ~ur,prise attendait les instituteul's ,à la 'sortie de l'Ecole normale . M. l 'ingéni •eur HallTui,:profess eur de .phy,sique ,au Collège de .Sion. }es invi.ta gracieu,semen:t à 1p,a.sser dans son caibinet , ,où il leur montra la puissance des rayŒ:1s X de Rœntgen. La 1 / 2 h. passée avec M. Hanni fut très g,oûtée, elle fut pour ainsi dire le comp lément de ]a conf érence de )f. Ducrey: après avoir entrndu l'exposé des symptôme,s de la tubeœ'llllose, chaqiue insitituteur ,put se eonvaincre de visu, que ses poumons étaüent exempts des tuheiroules dont parlait le -conférenci,er.. Un chaleureux merei à ,M.le ·prof.ess·eur Hanni pour l 'fimvres,semen.t avec leiquel iJ se mit à notre di,s,position ainsi qu'à M. le Directeur de l'Ecole normale pour l 'aocrueil symuathiq'llle qu 'i1 ménag-ea aux instituteurs. J. J. 1


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SION, 10 Janvier 1909

28tUeannée

Ce . rap por t., résumé clair de qu1c:s .ho n , .serait ét u dié à J 'avanc de la C ampagne. On sa it que l'éd ucation rprof es,sion - i:.icti .t comit 1 et discu t é à l 'a ide des tJOASp revues; ce serai t comm n ell e es t un des ,services essenti els et l~C ORGANEDE LA de pr emi er o rd re a u po int de vue de r:enetition d' un e scèn e à j ou er , t~r d d ans une ré unfon :plus ~m 1:i~1Port ance, '.au ,poin t de vue de l 'intante. J:?8I' exemrple devant t oute SOCIETEV.ALAISABliED"EDUCATIOB' t er ~t qu e n os .ieiun es gens en p euvent r etir er. p,o,p.ul,ah ,oIJ du villa,ge . . Il fa ut a j outer crue ce se r vice conçu o · _Cett e sea nc,e p ubliqu e aur ai t t ne sera si.m p leme_nt. p ratiq~ement, ; l ~nds a;7~nt,age,s: 1° stimuler l'é pas_le morndre attrait de nos Soc · ' t ' }~tdwn_; 2 0 rnt,er esser l es ré uni ons d·e Jeunesse . ie es 1:, e.s, .s re ipan dr e l 'en seio-nem pr of ess1,01mel 1::1 , . , E. t ·C' ~st . l?r ecisement la . 1prat ique Je p,ar le ,s~rto ut La présente livraison de l 'Eco le Celle-ci s 'est particulièrement accrue Qm est diffl'Clle. 1 o·ne A l p~ur a cam rimaire fo rm e Ze N° 1 de la :wmcan- durant les trois dernières années. - ile : crua'::icamparne , de cette p'u.blication . . . Elle est eno- Il_n e ,s 'a,git pas , bien entend u . d'orfac ill eurs,.., d' il. n'est IP a iee L' .E"Oole ·primaire donne pendant · a,7)précie r de· m ina u,,... o-b u rer ' a't ous l es a bonnes ' ac tue ls. l' annee ' or d"inaire · (J anvier · a'D' ecem,_,am ser , des cou rs compliqués, sa& ire . • oyee f v~n ts: re clamant des conféren~ier s de ~ntr epr ise de c~ genr :~p , a 18!1 À remarquer qu 'en cas de renvoi bre) itne quinzaine de livraisons :Ji em1Pr ord r e. Il s'fü6t d'amener Je· 1~.fau t des étud es int ér ess0a%:se~ t a, bpnde d~it porter, outre le_mot _re- spécialem ent réparties sur la période J; un es ~·en s ~-des id_ées sérieuses , st imulant d' une .séan ce rpubli ue use, ~a, signatur~ du destma,taue, proprement dite des classe,s. Elle Les pre m ie,r,s élémPn ts , q ·. Plie-ci etant requise pour la regulaforme, aru bout des 12 mois , un fort f amour t· de l et u de .· 1] s'""'i·t n,-. e f.aire ?n c JOnner de c~,s ·Organes d 'éduca - sr,nt Jl necessfü ·,ïé et auss i afin d 'ass rer q la .1·oz• volu""-•e,a~ns• qu 'on aura. p"' s'en , tune, s~ ·e de ré union, des broc f ·zz 't , , ll e s t u, t ,ue • ,,. • • w ti on, d an s le~ momd r es group Pments, :es p ,penod iques bie n choisis C, euLi,Eea e e re.e e~en pre~en ee. , rendre compte en consultant la ta dans les mo rnd res v ill ages Il f t a c rncun de vo ir ce qu'i l d ·t f •co1e primaire, continuant a ble des matièr es de l'anné e 1908 . La pou r fe l 1;I,d e~ suJets · · · 1 intéressants ,au 11_ Pou~· donner conna iss·ance a~\e a rester l'7_r.qane. de la S.ociété _va l ~i- collection de dite année de la feuill e Pra a,c1les a mettre en rp:riatique. il con hPnnent ce,s b r o"lm res. t 9 anne d educatio n , a pour clientele principale, avec la coiwerture et ses al! a_nsces g-roup ements a uP]qu •'un Plic1:tion s, inte rr o"g-ation; 1 1wturelle et ,principa~e tous les .me1_11,-suppléme n ts , embrasse en effet plus ,;>m sse _roou~ser :à cet t p étu de . la 1_esm1;es, etc . ~' idéal serait ~an: bres. du corps _ensei.~nant,. prima~re cle 400 pages sur 2 col. pour le pri x n·i,..Pr. qui puisse ·au moins mettre t" 0u un confeirenc ier donnât 1, valaisan , ce qui ne l empeche point absolument minime et restant le mê sru s les. v eux des h abitués des artica~wn du su,jpt vo u r à la r'ex1; de compter un joli nomb re d'abonnés m e de fr . 2.50 par an. <'.es dP wurnaux . d Ps revues orofessmva n te, ~evenir sur la rauserf~m 1 hors clit Valq.is. à savoir dans le La Jolie annexe illustrée Le Foy er S)dnn e'fa s se r éf éran t an sujet à élu- dts quest !on:5 et nouve ll es ex · c~,nton de. Fribourq et dCl!ns.la pat'- et le.s Ch amps, qui chaque mois comer ~ 'une le;ctu re fa.cile, attrayan - t ,on s: ma is 11 ne faut pas uonp 1 tie cat holiqiw du Jura bernois. Nous prend 8 pages (96 par an) conti nuee et a la por t ee du commu n . . que les séa~ce s r essemblent tro~ 1 espérons qy~ nos lecteu rs actuel~ ra enfin à auqmenter le ba.qa,qe péda LaA lect ur e ne suf fi t pas , elle me une ·~lass~. 11 fau t à 1'a.ssist ,::inrP.' dans ces reqior,;~ non seulement lui dagogique et littéraire qu'offre l'E~a r a,1t rpou rt ant l_a condit ion .prem iè- PF,rta! n ~1ai s_ser -aller dans Ja métho 1 demeureront fideles, mai s augmente - co1e pri m aire à ses fidè les abonnés 1r. d un cour s ,a ~ 1 ne ·p ossèdp rpas de <l a.!'l~·1im1 l~t10n. Puis où tro uver ront dans une notable proportion. et lecteurs. L'Administration. p i of psseu r speci ,al ; ma is il faudrait • ----~~1:] f ~ren~1er P'l'üf;,s se u r nu i r rmp l .qu e c_ett e Je.rt.1~r e ,soit disc utée . corn1t l;e ro ]e 9ans ch::ique g r oupe? . rnp t eP. ve r ~f1e,e P2r l 'exinérience. Il Y. an,rmt au!';si un moven <l * De l'édacatlon da caractère ,caT,ad ère, en effe.t, dépend en grande . our ~ mt ere ,sse r daviantag-e l a 11 011fr;a1t ~onner dPs r ésultats . Ou , _ partie l e ibonheur de l'individ u com11 ie unP sse. 11fau dra it ~u e dP temps en ron erencier exméri i: me 1son utilité 8111 'T)oi:ntde V'lle ,social. t, n TeUeune ciremo l,l,e que l 'on pour - IC',e.st ]a bonne iédœation: du carootètemps un rapport trns clair so1·t f ai·t a,,,ns le ;ilÎagP ' . me~ e ,se :r..P ' ~ett·~ vioi e· ,·1qu1 v~u Pntrer d::i (['ait façonner à son g-r,é, le cair adèr,e ·r ,e q ui fait l'homm e vertueux ,et pa .'81]1' un e se' n • e d P ] ect ur es nrésentant 1 les cf• 011.;. exarnme lP<iresso n tendre -ae l' ,enfant est s·ensib[e à de,s tient , hon ,et j,uste en,v,e,r,stous, ca lme :nensem t h l et d', un sui. et sne'.c1·al .. i,,ap- f'P!'; il ~·nrnn i~s7s 1 bons d e ce vi1J::içre;q1 infJuence ·s di'Vierseis ,carpab1es de le et fort dans 1',advel'lsité, sans p,r~··~or c~ur. resu :né , l~i·ssant la 'Place }Pl,;félémen trAansformer, de l 'aan éliorer ou de le ,somiption dans la fortune ou le suc. sou , .. s-aue st 1ons . ""dPs. ob.1ect·ion s ·<lu'il a so~s lacmoas1~na:vO?c .a OP·S ' l n.lJlomme a-ch·t , au ernmmer-oe f.aspr'a;,Pnt ~rdi g1ées à 1'avan .re ,po,n~ soi·t·. n 1,.nn nor t anre .du,.u 1 · ta,sse , 'trP. g·at er. •ces, ,F ,orm er des ica,ra ct èr,es bien tremci1e et ag-réab le., l'hOllllme dont l',ese re n resentees 'Par un membre du dirr . nn'il tr~ ,ce le :P suJe a P g-rou p e .... mét b ode à suivre en · ~og-rammte. 1 . pé,s, tel est l'un des rp,lus beaux rôles 1 ·priit et la raison ,entièrement s,oumis 3 ' nonçan: ,qu' dr l 'édu.cation . la foriootion du à Di eu 1c,omma,ndent en maitre s, ab-

P our les « Jeune s~

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s rprooédé praüque, oommode 1pour ·1e1s ~olrus 81\l OOlip& èt aux 1pa1S 1sion,s qui Un d&a111t dans 'leiq:uè·l ,senihle que rplaies et bosses: il suffit d'être maîtres , -pr,ofi.talble ,pour les éilèv,es, des hommes de trav,ail, de carnctère, l ',aiffiligent . verser certa:ins maîtres d'écoles m d'eXl])lieatiion et ,plus :p,a,rtiiculière,L 'édu~a~ioo. du ~.amctère s·e1on l'idernes est icelui ,qui eionsiste à tr deishommes de rvrai p110,grss. Q,u,and 1nent de (\orreiction de la ieompo1sition un voisin que le eour ,ant des erreurs deal. ,chr'efaen, est ru,n travail de tous dmniande.r au rplai,si,r pour auiveT , a,u cours élémentair,e. le~ J,o~ns et. de torute la vie. u,Que ce- pr,ogrès. Instruire en ,amusant se modernes a diétoumé du, chemin du fra:n(}aiJS;e On peut donll!er lei plus. s,oTuvent ,lm q~i e:st Juis'1ie8 '·efforce de devenir iblent-iLs dire; tout 1par la, :per,s,~~si vrai prûigrès, s 'ape,rcevra que , votre ,dans c,e co,urs, ,s.urtoiut an 1re aooé,e ruai.son est mieux tenue, :q,uevo,s ,en;Plus Ju~te _enc,ore. ,, Miais c'est à Pé- et la douceur. d,,evolu,e ,coie ,pnrn,crpalement ''1"'"u1 'est fants sont mieux élerv'és et 1plus ins- de ,s descriptions de ,persomages d '~ • Ge serait idéal si aa vie n'était q truits , que v,os ,champs sont, grâce mmaux ,ou d '10bj,e'1is bi:en oonnu~ des la Ib e11e et difficile tâche de fo un amusement et 1le cœur huma · à v-otre ô.ntefügen:te activité, 1plus ,élèv,es. i~s 'CaTaictères', ·~~ :redress,er 0'11 ,Prtenons ,par ,exemple icomme su1~er ce _que l 1,g;norance aumit u ~'?,vas,e d '.é'1ecti9n!Il'8 contena:nt ['Î ,prospèr,es, q,ue votr,e commeroe est a_1~'P·~rfa1~. He1as ! il n'en ,est ip f],orissant, en un mot que toutes , vos jet : « ,Le,s charu.ssure,s,. ,, v rntrodrmr,e de difforme ,ou d rams1, ,ca'; 1_1faiut compter avec 1 affaire ,s .s.pi>rituelles ,et tem1Porel1es ,Le maître, après avoir griourré les f ectue1ux. e _e grav,es r'ea.htés de la vie dont l 'éco élèves ,autour du tableau noir oorira matchent mieux, que vous êtes heu, L 'éc:ol,e rpe:ut aigir directement sur 1 enlfant ca; ,~lle ,a .tout ,enmains pen- ,est l 'aipprentisisage; ,il faut compte reux enfi!Il 1autant qu'on 'P·eUitl 'êt1'"18 le titr,e, pœ la tpremière ·question du a~ec ~es, 1penchants mauvais, iooe, da'!lt ~a penode ,sco1aire; eUe .p"ut s1ble.s a la doruce'Ur,.auXJque1sle,s IV·O. i1ci-has et IQ'uevous devez tO'llt eela, à ,sommaire : Nommez les divers,e,s par l 'i1I1Jteiri~é - ,sernles de la religion et de la irai,s,o une bonne :formatiJon de votre carac- chaussures q.ue vious e,o,nnaiJS,s·ez. agir mdirectement Les élèves ,répondeint. L 'é'Dlumérad1aire .,1· des ra 1p'!!01r · tS tère, :à l'accomplis sement du devoir, . fo}l" dies ipa11ents . ' . "" ont leur mot à dire. ti,on se oomplète peu à ,peu veirbaileà ,lai priatiique de tla vertu et de la ,reigents et S)JllV1sexistent ,èntre A v,ouloir fP?1s~,erdu rig ,oriisme li/;i;ion,irnvinciblement, ce voisin vous ment, rpa:r }'.effort die tous. ieco1e ,et la fünuUe. . A~ons J.e maître ,éorit la répoTIJSe ,outrance, ,r,outrnJ1er et tra1caissii,er ,sera sympathique et, .sans beau,cou,p Une d_is,ciplline sé'vèr,e· mai,s juste ams1 olhtenue sur la moitié de gauche système , é du~atif quasi en sur~n ·un, de ,sermons, vous ne ,serez pe,ut-être tout~ \faite 4,e. hont~ ,et' de fer!meœ' du tableau divisé en deux parti,es élll}e ,eimde SUJJVie,et rsérieuse des, tem~ icher,e ,s111rc,elm dU1 fameux Rou pas loi,n de Œ'empmter une, viietoire ga1e:s par llll1 trait vertic::tl. SE·a;u, l ',on s ',expose à former des ca complète en lfais-aint un heiureux de iperaments, un intérêt constant et afOn passe ,ensuite à La 2° quest~on : t,~,c~e!es mous, des âme1s, ,avides <l ,µlus sur la terre ,attendant comme fe1~ueux ,porur chaque élè~e en iP.artiComment vious chaussez-,vous ,en hi:piaisu-, des ê~r~s :sans idéaJ, inca:pa v,on.sle bonheur du Oie]. Soyez as,su:cu ier, un .3:morursim:~èr,e et :p~ofornd de s, a cnfice, de d&v,ouemen ver î b~es à un ami le malheureux ré, écrivait c,ouronde l.a ,voeatwn d'instituteur La répoll!Se est trouvée 10omme _effort_; c'est méconnaître le hut d .pihiloso:phe de F,erney, qu'on :passe t e, ld,ed1:eat10n; na,nt iet soutenant tout 1 rp,opr la 1re qruestioll', ipl\1ÎJs écrite de N10ilà u J . . ' e reis c'e;st défomner le,s ca de bien tristes momen.t,s à 80 ans, q ,e ques conditions génér.ales racteres ~œne au tableau. On 0onünue a1nsi quand ou nage dans le doute . sans. leSJq:Uellesil est diffiiciJe d, . , œvo. 1 r . ,, ~ . e conJus1qU1 'ià la demnière q,uestion. Un~ bonn~ formation du caractè L. P., inst. . qu UDJ maitr1e rpmsse (Par , iLe taibleau na,ir !présente alons re pr,epare 1 ihomme aw ,bon combat 1 e~empl,e ,et ipa,r l 'en.s.eigJ1emecr:{ r' l'aspect du tableau ~i-des,sou,s val<l1er ,avec toute Ù'"ff1·,..ac·t, t, tl a- Ca~ l,a grande lutte 'à faqueHe nou , I f · °" " 1 e vou ue les jours, à l.aquell as~1rsto~ , s tous a a OT~atwn des {lairaictères. La correction de la composition OOMPOSITiONFRANÇAISE meme nou!'l ipr,enonJs part, n'est pat! française au cours élémentaire ·. " Celu:1 :qui ~riopiphie -de ;seis p.asLes chaussures ~~ tourn~oi dan ,s J~que,l des ohev,aswns et .de .lm-meme est plus fort SOMMAIRE , 1. Nommez les diverses ,revetus de nmssantes armures h ers, que ceJm iqm dompte .le:s,vi1les "· , S i, da;nis oert.aine1s clas , s eis, on feuilchaussures que vous connaissez. - 2. Com· a~mes de rr?ii,eden ca:pe, cr,oi,sent u~ ment vous chaussez-vous en hiver ? .. • etc. ·AJPpr,enons donc ,aUiX G'Ylfant , lette les ,cahi,ers, l'attention e,st tout fer meur~ne,r sous des r.~ga:rds a.viisunmo t 1 . . "'.u' s, a d n er eur ,:=iversi,onpour l 'éim~ d~~ et ouneux: eest le {!ombat des es. de .suite attirée par les devoir,s de DEVOIR ÜORREOTIONS 1. Je connais beaupou.,r certams ex,e.reioe,s,à com- rpnts, la, lutte entre le !bien iet le ma l 111éda1ction, à caiurs:ede 1a :p.11ofusion coup de chaussures : des oorrectioTIJs 'à l ',enC're T'C)ug ,e . Ce ~an: .er !1 leurs eiaiptrices et à leur i 'erreur et 1'éterne1le Vérité l''~ 1 les souliers, les sa· ,si,ons imagmafa?,TI. Aiprp,renons-leur à u _ '"' O'llJorance , · ' , . Ia rou t·me, ,et le vrai , ;pr-0- ne ·sont ,que ,ratures, S!Up,preis bots, les bottes, ... etc . JPorter ,sto1quement l 'e:Mort 1 ~ pf g!~s, ,additioll!s, modri.f~oaJti,oDJs de toute; 2. En hiver, je por· la raison -etl,es,passions. œs derf ranic a sou :e meme, :quand ,ceux-ci sont né - me~,e.s, ayant iPOiur;chef de file l'or- ;siorte.sau milieu desiqiwelles les aute des sabots parce ces,saire,s ou utliles 11 f81Ut 1 f . teurs des devoir,s ne reconnaiJStSernt que ..., etc. aimer le d · 1· · e,ur aire .guei.I. Ce,spruits de ,g·uerr,e dont l'air plus .leuir :pauvre rpetit travail. ot·· .l! t" eViÜilT, ,f~UT fa.ire g,o,û,ter 1a e~t charge n'ont dès fors. rien de ls~ IB.1.ac 100: d 'u · ,rem·por- bien iLe devoir ai'Ilisi cpréparé en com. ne ivi,c• t 01r,e , y a donc de oe fait 'Wll, é:norme Il _effrayant, icar il n'est pas nétee sur s01-meime 1 · . d . mun est re1u. Le maître aip;peHel'at~'.aspil1ag ,e de temps. à J 'avant -garde ~tS:saab-ve, ! ~ Our êtr,e du bien aiOOo ·:rrupJi: a Joie u tmv.ail , 'Nous v.orudrioDJs indi,q uer ici iun tention sur les rprinciipales diffiooleis c ampl.ûn 1 s du bien, de ne 'llêver 1

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n mot, i;ivoir c?m.pris, avoir retenu puis le1s, élèves · un ,ordre d1:fiférent les div,ersesi ell'au t ,pouvo·1,r ap,pliquer. tés orthographiques, vont à ~eu.r,pla:ce. sures . ,On p eut ,s,av,oir ,par cœur t01Utesl~s On -voit ,combien ce rprocédé de co ·èo·Je ,s de il.a,g,rammaire ,et de la; ~heLà ils copient s.UJr'leur ,cahier ~e red1i1œ sâmplifie la tâche du ma,~tr 0 ;ique, êtr e caip,able ;de ·les reciter titre et le sommaire et tr·acent 1~trait t à mot, 18 ans 1pourvow etre oorrect, médian qui ,séparera leur tnavall per- que lques traits, ,que1q,ue,s ,~e:nt10. savoir écrire : « Quand ~ enfant, sonnel de la partie ,réservée ,aux oor - et c ':est tout. Quant ,aux ,elev-e:s, 1 11° s 'effor,cent d'autant rplŒs de ne 1P: it Kant ne met ,pa,s. ,en 1pr'atiiq:ueune rections ,. d~ O'rammair,e peu importe faire de fautes qu'ils isarvel'ft qu' 1 ·'O'le 8 Lor.sique tout le monde a fait cette seront oblig,és, de le1 s e~r°:ger . 11il la ré;ite. il ne 1'.a1sait -pa;s. Geooµi,e le llllaître r,etourne Le tabl-eau ou cduvre ee •qui y est réorit av 1e,cun cett~ cor:r,eiction im~e, 1 airn .!St que ~i-,là Jasait i:n'.faillibleme}lt qui l'all?reillili~E;_ du text ,e mod~le sous fe,s, yeu Jique; peu importe qu'1 ·1 ne la rejoumal ;et l•eisrélèves sont inV!Îtés à de.s e!eves, me 1pta.1'ais ,se.p.t 1b1:en :pr ite rp,as. » faire -leur ,rédaction ... ,pre~ .a rendr:e ~,es eX1~rc1oes.de cœ On pe11t :Sa voir 1p.ar c~ur tous ],es La oor,reict~on devi.ent afo1rn trè1S pos1fo.,onfr~~9a'l.iserplu:s)PI'10fiiJ!3-bles. héo.rème'S de Ja géormétne, toutes ~·es simple. A rv,oo la manièr:e de 'Procéder .Ce ,rmocede, a.vonis-nio1~,s dit, co . 1 ul es d,e· l'·"'·10'e'bre le.s ,pnn . t au .,cours· e'l',e,ment ai r e, surtou .c,in =1,-, io:phi'·e' to-us • que nous venons d'indiquer, il y aïU'- rv1en . de 1 rnhi1,os ton·" }ers faits ' 1 1re . . ,' ,11pes. ·!1·I'-'' ' '. . .:, . ra vraisemblablement un nombre a 3J arm~e. ' l'histoire sarus ,avon' •poiur eiela la ,considérable de hons devoirs ,. Les 'éIl f,a:udriait s1e garder de 1 emp,1 :i,enoe de 1,~ ~éoimétri,e, de l 'aùg?füre, lèves ,a:urion.trfait seul,erm.ent quelque1s ye:r au ciour,~, moy;en, iet '!1Jota :mme e ·la 'Philosophie de .]',histoire . On fautes d 'orthogr:arphe·, foriit :par ex,em- av,ec d:es ,suJetis de eomposJ..t~o,n? oissède ,ces dive; :& es 1sciences ,si l,es rple soulliers ou botes . Le maî,tre sou- manda~t de,s ,efforts d '1magmatm héorèmes de géométrie, 1es fo'rI?,ul,es ligtl'.lier-asimrp1ement ces mots ' à l'en- ou de Juge;ll,ent .. .. 'ailO'èhr,e, },es -princirpes de rpbi1osocre rourge et l 'élèv,e, -consuùtarrt le , [l est neceissa1~e. aJiors de ,1msse h. "'1 . fai ,t , de l 'histoir 1e ,ont ;péné tnte du tabl,ea;u ,repJiaicé sous ses a ,l't;nf~nt 1S on a,~tiv.ite perso~etlle ~ ~/iia~ ,~ la s~b.stanœ m,êrr{ede notre yeux, éorira: 1sur so.n ,cafu.ier, dans la ref1ec.h1,e, de lm ·peX'ffiett.Ded ex,pn ,... tre · men , ·, , ,.~. 1 t spn ·t , ,s,.11s f ont. .p1ar·.i-:e , ,~1 d·e , !LL0 ,coloone réservée aux oon~ootions et mer 1a .sa marnere ce 1qu :J.il :riesse:n ,O l 'té · t"" eo,'Y)fl" ·t les a fait' ',siens, 1 lu H 1 , Sl DO .L'e ·o..,.~ en face des mots fau tifis. (ploo i;e,urs ce 1qu'']~ ·l?eIJ!se,sa'!1s ~xer. oer sur · · 'iJ l,es a a,ssimill,é.s, comme I,e corps fois si l 'on: veut), les mots redifi.és, une d1sc1phne as'S'l1Jetbssante ,qu , · ·ir 1 nou;rriture qu'i l J)Tend · souliers, bottes . rsubstituerait l,a rpen:sréeoru J,eis·senti _,a-ssimie · at · ,s, 'si· n ·ou. J·u·g·e·ons· ~i At , d l' 'l' . 1 nous ,sen ,on , , · nou, .8aQ'Ïsson:s, en . t.D'autres ,éilèv1e,s, suritout parmi les rn,ent.8 ,du ma1 re ra ceux e e eve. Un Inspecteur scolaire. ·OUS par 1OllS, '8:1 • ' 'S d'b , f ·t rplus faiibles,, auriont rmatll,qll]lé. cerertu de ees :prmc1,pes, e oes m s, tains ,parag r aiphes., soit que les idée1:1 onformément 'à l 'enrs,eig,Iliem.enit qu' n 'raient 1pa.s·été ,bi,e:n comrpris,s.s, soit ls conüennent . tque l 'ex'prns,sion, en ait été inoorr ,ee- < Savoir par cœur " Nous prenons ,en o-arde ( confions n'est pas savoir 1 te. la mémoire) ,J,es orpini,~niset · ,e 1s·~Il 1suff.ira dans ce oas de mettre en 'Oi:rd 'autr, ui . dit :Montaigne , et p;ms marge du caihier et en fa-ce du para;p,ar 1à,Montaigne, de qui est ce~t ,'est tO'llt: il fauit le.s faire nôtre.s. " gr aiphe d'éf,ectueux fa menüon Mal 1Par,ol,e, v,e,u,t nou:s dire ,qu e savol't ~t,encore: « Oe:lui-I à a mieux ,pmf ité qui indique:ria 1qillel 'élèv,e doit r,efai- c'es t teni,r (s ',êtr,e ,a1prpr;op,rié)ce qu ux leçon s, ,qui :l,eis fait, que qui 1-es ·re l,e iparagraphe druns la eolollJile des on a donn.é en g·arde à .sa mémoir.e ait. ,, oorrectio,nis. 1S'il n ',y ia:1qrrn'une1pa:rtie c'est avoir coIJJf.iéà celle -ci des mot~ Evid€mment , ,sarvoir rpar cœur est de 1pa,r·ag,oop;he iin,conrecte-. cette ;par- des 1phrase~, de.s formul,es, des ni me des conditions de la iS'cienœ; J'étie seul,ement 1se.ra soUJ1iginée, rpuis g·Jes, des faits . difice de la S1ci,eI1ce ne 1se const r uit · eorri,gée par l 'éilève. Savoir, c.'est ,avoir l 'inte 1ligenc na:s sur l,e vide et rsans matériaux; Il eist rà peine ,besoirr d 'aj.ou;ter que des mot-s,. desi pihrasie.18, des- fomnule nais le,s matéri iaiux sont v·ains, rsi on le texte du trubleau ipeut &urptporter des faits; 1c'est fos 1compreucke, c ',e1s ne ,sait, isi oni ne (l)ieut en disiposer: des modification1s ,et 1qu·',on ne ma ·r- en av,o,ir la ISÎ!g,nificati:on,la portée ils embarr.assent plutôt qu'i1s ne .s~iquera pa:s de fautes aux ,élève ,s qiu:i, 1,es app,lica:tioo,s, la v,érité dans J vent. · ,par exempŒ,e, aur,aient én,'.Umér,éd-ans tihéorie .et dall'l:8,1a pratique; e'est, en A

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Il faut rque le tr-a.vail d!e la _mém?ire ne soit ,pas s,éiparé de c~lm du JUg,ement; il faut s'aippr.c)'.pn,er ce qu.,e l ',on ,a:pprend rpar 'CŒU'r,i!il-faut le faire ,passer €t le garder à 1'éta}viv;aint! con sci,ent d'abord , par lru rteflexi.on, rpuis, par Ji: réip:étition'. rp.a.rl 'hab1tude inlcorns1C1ent, et, en ,quelque 1sorte, ' instinctif. 1Mio ntairn ,e inisiste av,e,c f 01ice ,sur cette néce7ssité de rs'a ,s~imiler, ,par un travail personnel de J~·g·~ment Jt ~e rai ,son , ce ,que l'on o~rufie a J,a :qHimo1re : « 'Nous ne tr,ava1llon1s qu'à remplir ]a mémoire ~t [,aiss,ç>nsl 'entendement eit la oonsc1,enrce v1de1~ !... On n:e oesse de criaiUer à nos or:e1lles, 00!11-me q ui vel'lserait dans un entonnoir; et notre cha11ge ( ce qu ',on de~ande de nous) , ce n ',est que . de :r:ed1,r,ec~ qu'on :nous a dit .... Qm _demande a son dis6pl e ce qu 'il lui ,selr!'b!,ede teHe ,ou telle s-enten~ de G!œr~m? On nous les p]aque a la memoire, toutes empennée.s-, où :les lettr ,es et Les syllabes sont de la srnhstanœ de la chose ... Je voudrais •qu,e le ~uverou instituteur) neur ( précepteur chang ,eiât cette :p-artie, et que, de bell e arriV1ée ( dès le début) et ,s•elon la ,p,O'l'tée (deg:r:é de déyel~pipement) 1'âime qu'il a en mam , 11commelJ'.liçat à la mettre ,sur la montre (l'amenât à montrer ce qu,'.elLepeut, ce q,u'el1e vaut), lui faisant goûter le.s choses. les ,choisir et diooeruer d 'elle -m€me; quelquefois lui ouvrant le ·chemin, ,qu,el1quetl:'ois ie l ui laissant œvriT .... Qu 'il (le .p1·&ceipteu,r)ne lui demande ,p.as 1(~ son .e~eve) ,seufo~ent compte des motrs de sa leç,on, .ffiaIS du sens et de la substan~e, et qu'il juge ,du .profit iqu 'il aura: fait, non rpas ,le témoign ,age de sa llllêilnoiire. mais de sa rvie. Que ce qu'il viendra d'aip" prendre iJ le lui fas ,se mettre en cent vis,ag-es · ( f orme1S) ,et .accommoder à -autant de 1sujets ( arptp:liiqr\ler à nom ·br'e de cas), pour rvoir s'il 1'a:enoore 'biren:prilS -et bien fait sien ...

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.1s. 1es. f'1gures, , , . Jf'uvent dire: " ,Je sais lir!3 comme Ce qu'on sait droitement (1bien), temr. a, la f.01 , 1.es .se le'. T ·t . . . t moi·-même J·e ne me 'd' t 1 z· · d''d'e C n d01 · 'faire à première on ,en dis,pos,e sans re,ga:rder au ;pa- 1 . es 1 ,ee,s e es I iaisons i e s. eu ·O · ' 1ne»f 't e de tron, sans tourner ,'.L~ yeux ver.s s.ol! ci savent réellement ; ce qu 'ilsi ,rée' .porte pasl ot·r, ·"Of~·ect~dans 1'into·1is 1e oomprenn-en . t . I1s ,se so. ' rue.' ,une ·t-ectme,u,e '-''dans · la 1prononcrn· . liv.re. Fâcheuise ~uff1sanc~ (,caipa,c1te t en t , 1, intellectuel'.e) qu '11:Ile suff1,sance pure rendu 0QII111J)te du plarr del ',aruteur, d n.atJcon,au a.n q · (puvement) livresque .! » , , , l'ordr ,e de ses !DeD!sées.et cet ord tton. , . . ·ncii al est Les oonniaissances hvrees a la me- leU'l.'est une sorte de .Jadre où vien A l 'éc,01. ,e pr_nna1re, 1,~ pn 1P, , moire, et dont ,on ne ,pffilt :a:u besoin nent natiurellement se Tanger à Jeu d'aibord de fm!1e .aC'que!1r,aux 1elb{8 rus.poser, sont oomme des, rvivrns dé- rplace 1e,s idées et 1eurs signe :s. u-ne prononci~hon . . 1rreproc a: :l, rposés da'llls un mag,asin, eœn.me des 1Si l ',o,n rappmche ces différent ,sans parJer _id'1p;tonatio.n. Cert Îns,eiliv:rie•sdoos une bibliothèque. Il faut m anières d ',a•'Y'lri •11endr,e pa:r ,cœur d gnement doit ~e,J,a pa:rhr, 1 saque les vivr ,es soient 1a nourriture de la, di,stinction établ ie ,par Montaigu ve~t, du rp~emier . table:iu · ~c chaque jouir, ,et la. vérité 10ontenue ,entre les deux forme•s·de 8 .avoir qu ,. doit ,se cont~niuer J,usqu a~x ;rois t dans les liv1r,es, 1a lumière et la vie opp,o.~e ., .on v,er:ra _q1_1e, pour [e visue [lières ,am1e~s 4'e0o~e ·ou ,1 <J~ ~eut ha:bitueJle de niotre âm e. ,er a fa11rehre eJJ1mai quan l'auditif, le routmier, chez lesquiel eomrnel]l~ . . l'idée ,est .:r,emplaic.éeou domjnée pia l 'int:onahon. . X 1'image ou le mot, la 1récitaüon es Vous n'obtiendrez J~ma1s d'un en,Lai pa 1;01e de IM:ontaignieétant .,ex- Thll pur rrnécani,sme. Les mots, ,che fa11tde '10, de 1,1 et meTI?, •e de 12 ans pliqué.,e, il pe'Ut être utiile, au :point de eux, ·s'a;p,pellent ,et se déroulent com une lecture ,que 1~0111 'l?msse a!ppeler ,vue rp·édagogique, de claisser les, en- me les anneaux d'une chaîne; qu'u lecture, au sens 1r•estr,eliil.tdu '!Ilot._Et f:ants suiv,ant lieur manièr e d 'ap .pr·en- anneau ,se ram[Pe, et l'élève se ·fr.ou 11ou1•quoi1 Parce que, pour ibie~ hr~., dre p,a.r cœuT. ble. inoa-pab1e de continu er le, :r:écit. il faut c;,omp.Nmdree~ qu'on. ht, s1]l en est qui n,e ch erchent rp1asâ Il n'en ,est rpais ainsi de celui qu non, _adieu la bonne mtonafron : on C?Ill'Prendre, iqui veul,ent simplement "sait dr,oi:tement" ehez leq'llel l 'ima .a,ppurnra, lo~gtelffilpssur Ulll mo.~_que lfrner daillS [,a mémoire l 'ima_qe vi- g·e et le mot sont suhordon:n'éis ,à l'i J',on devrait prionoooer bnevesuelle du mot, sa .pla.ce danis 1a.ligne, dée. Les mots du texte rpeuv.ent lu ' ment et ,on glisser.a ,sur d 'autrels d~nt la-rolace de cette ligne dans la page . man 1quer , mai,s l 'idée lui rrieste, et l'i le sens demande que l'on s',y a.rrete Oe 1sontles visuels. Savoir , 1pour eux, dée ueut <toujours tr 1ourve,r des équi - pres'que. c'est .pouvioir relï.re en imagination Quel jnstituteur, d'1ailleur,s, n'a valent is 1p,our ,s'exprimer . ce qu 'il,s Œ:i.tV'll• dans l•e·ÙT livre . Œl a un pe,rr oquet qui pas rencontrié de ces élèv,es 1qui, tout D'une , p art, I,1 en est qui ne se contentent pas. ne s '·entend p,a:s -lui-même; de l 'au - en :er,oy,a,nt ;bien 1lire, '10us :coupent d~s dE-l 'ima,ge vi'sueO.l,e ; ils veulent en tre, une intelligence oui :a .fait si en~·phrases bien comp.ré.hen:sibles, mats outr,e, fixer dans la mémoire le ' son nes les ;pen1sées d'autrui. qup l'on ne peut s:ai:sir ipa.r suite des mots et, 'POUl' cela, lisent to·ut Le savoir par cœur, ma1g,ré le tr,a.- d 'int eir •ru,ption hors s enis? haut leur le<;on.PouT eux, s·a,v,oir1im1e -vai1l qu'il ,exiQ'e. n'est .q,u'un saivoir ,Si j'émets aujourd 'ib.ui ces qu:el-. JeQon. c'est lia lire et l'écouter dans uassif , un savoir ula1qué et tout de 1quesr,éflexionis su:r l'intonation dains leur imagination. Ils -sont à IJa fois surfa1ce; l,e savoir eist l 'œuvr ,e d'un ùa lecture, c 'e1stiq.ueje désirnrais savisuels et aiiditifs . esurit aictif; c'·est de la pensée -a,s:si-voir, si des maîtres rplus extpérime1:-BU est ,qui ·s'o~iounent en même milé e. il fait :partie de notre men ta.- tés pensent 1ainsique moi, q,ui ne suis temp:s de 1'imaqe ,et de l'idée ; mai:s Eté ) de notre suibstalll.oe . qne dans 1 ,a 5me -année d '·enseigne'1a oonservation de 1'idée est en eux ment. un mouen mnémoniQue , non le but i Je viens d'avoir la visite de M. rpoursuivi. Us· 1se •servent die }'idée ; .De l'intonation dans la lecture l 'Inspebteur ,qui m'a. ,exhorté à fai~ ;pour Tetrouver :nlu,s fa,cil,ement .J'ide dix lire avec intonation mes 'é1èv;es, ~a1,g-edu mot . ,Quand, ,par la répéti1S'il est une branche difficiŒe à fai- et •onze ans . tion. l'élève s 'e,st fait iune routine il -re appr endre au noint ,de po,uv.oir diSans doute, •qne1ques-um;, diront •oublie fos idées uour les mots · il 'ne Te : nos élèves la. ,connais,sent bien) iqu'il n'y a, qu'à bien ex,plilq:uer le /P•ense ,plus à la chose signifiée' il ne c'est .assurément la lecture . retient qu e le siqne. ' Rares , en effet . ,seront J.es ,élève1smorceau de lecture , puis , il 1semafacile Il en ,e,s,~tmfi;i;i,qui s ',attach~nt à re- 1gui, ·en quitta.nt définitivement-I 'éco- d'obtenir unie ·bonne intona.tion. Gela «

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oela va de :soi que le texte .e:xmli~ qué sena llllÎ,eux !u qu '~ .~u~re gm n'est ;pais 1compns, ·mafl,s J ai de !a 1peine à voir une .facilité d'y ohtemr une bonne intonaüon : les mots sont très djfrficiile·s à évaluer. Qu'en ,pensiez-vious, ami lecteuri Le Désir eux.

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* Nos phénix

On a souv,ent et admiraiblement parlé de l 'irnrport~nce d 'ullle lbonne et 1sérieuse .prép.ar,atlon de la c1asse. Qu',en a-t-On diU Que de cette ip,ré-~Jariation dépendent uni,q,uemeint le suocèiSdes élèves, l'avenir de l 'éco~e et du ma,ître . On a dit 1qu 'il ne .f~.Uai~ pa,s se fier a,u brevet de capia01t~qm vous ,ouvre ,la •ca<r-rièr,ede l '·enseignement, car il n'en e,st que 1~ .couronn_e de la théorie, bien bonne, il est vrai, mais n '·assurant roaisbeaucoup de suc_ cès sa.ns ]a T)ratiq,ue. L'art d'enseiigner s'a:oquiert ipa.r 1:,étud,e mais il est surtout le frmt d'une iongue expérience, d 'une loi:.gue pratique . C ·~st un heureux ~~ ,lange de dévouement et d 'autonte, de ·tact , et d'intelligence, qui n 'BSt cutailliement pa,s l,e partage de tous ceux qui ont obtenu le diplôme , J ,e n'en dis pas da'V.antage sur cett,_,prépa.ra,tion, car je ne ferais qu,;e répéter ee que d'autres 1p1us . c_ompe,.. tents ont dit, et ce n'est ;pas là mon but . . , ,Je veux paJiler d ''llne autre IJ}T,eipahon qui serait ibien utile aussi, . mais que personne ne fait: celle qu.1 consisterait à s'·étudier :préalablement sur les Œnrv·ersations que l'on doit trnir. J ',ai en effet, eu l 'üœa ,sion de par' . Jer ima,inte.s fois a' cer t amies per•SO!Il,nes qui n'ont à la bouche que Je sujet je, accompagné ,ou non de la nég·ation. Je ,r,enoontrais, il n'y a pas bi,en


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longtemps, un collègue qui, il est parce qu'il prép,are touj,ours bien vement ne •sont pas deis entités siépavrai, est oo bon régent et !à qui on classe 7 » Cela peut être v,11ai,·car ra·bles: une d'entre eHes ne 1peut se pourr.a.it demander souvent ,conseil vois par expérience qu'une cla désintéresser des deux autres sans sans jamais ,être déçu Jans son espé- bien préparée en vaut deux et mê produire d-:s eff 7t~ d~Pl.orapl~ . Le plus d'impr,ov1sées. ,Mai,s tout teiiûPS n'est p~l!:' .r8S t lo1gne ou des 1~ance. Ma.is aipr,ès q,ue1ques minutes passées en sa compagnie, j '·eus tout étO'Dilant ·prngrès ne vient 1pa:sde l éducateurs dd r,eno !n déd~rai-e1:-t isep.tencieu sem ent iqu '.Jllfallait fa1·:r:e d,e de suite une ,opinion p,lus que médi,o- je Je viois 'Plutôt dans la fable la o-ymnas,tilque ,po·ur reposer ulil1quecre de sa science et de ,son savoir - Viennet: 'LA. ·OHU'Dffi D'UN GLA.NiD ~ ,t :le eerv ,eau surmel)lé des ,enfalilts. f aire. Que11e verve, mon Dieu! 1111 Aru tpiecl, cl'tlill ohêrueet ,S.Ulr 1\1111 •vert giazon, Ils ne réfl échjSSiarent pa;S 1ern,ava;n., « Di s donic, me fit-il, aiprès ,avoi:r Se reposait runebeLertte, çar_itcette a~'lll'dité qu 'i1's, condamérhangé les s.alutatioDJs d 'usag'e, dis Quana: IU(ll glrundl d'ébaicM iPllll'le riiooœ agui! uaient du meme collip le,s meth!odes ,et donc, mes ,élèves font d,es ,progrès taVienit ~ rlio'lll'ber à !Plombsur sa tête. les 1)l'Oc<édésen ·vig~ueu.r,pour l 'édu nides ; ils avancent à pas accélèr és. EHies' êveilde,et, troamblant·d':efi'roi, ca.tion jnteUectue1le. Oommeru.t, ou Les 1petits qui ont débuté à l'éco1e De ,ce liemJ .dJa!D,geTe·ux s'enfuit à ip€11.1dire -.o·.avait·'àtei p,oint le ee.rveaiu des enJ,ei-ne, [•die à vei ~ . -cette .année, au: bout de deux mois me Oriant au rr-at d'es e1mim1Ps, qu'e1Ie ;reg . fants qu'il fa.Hait fla'Illquier ,ce,ux-,c1 li,sent couramment a111liivre de lectuccIJà-bas, J1 à-;ba,s,viiemtde tomber S1.t1.' moi une ou deux foils rpar ,semai~e d'un re; d'autres ,qui n'avaient encore eu !La bmrucheén,o:rme '<l"un .g:i-ots,chêne . )> maître de gymnastique, j,o,uant le rôaucune nioüolll!de caloul, me font de Le rat n:reut,g,a:rdle'<l',aller rvoir. ),ede médecin, 1pour rétablir une cirlonaues multiplications et de lonques 11 eut à œeux ,Ja1Pins broru,tJant ,sua.·:ria, coJ:r cu1atiion ,compromi,se iou décongies,d:ivi·sions sarr1)shésitation, etc., etc. " Qru'= g'l10IS rohfulJe cvem,a it :de chœrr ' ti,onJl! er un cerviea.u 1s.urmeniépar des Enfin i,l m'énumérait Ies énormes ,Sull.' 'La !be1ette,s,a, voisine. 1s1eu11slpie,u,sol]cieu:x de la s:anté Des ll,a[}ins, ·€!11 Je ,ruoolllrtJMlit, nr, o f ers 1 ,nrog-rès que fai,sait toute sa: classe, Y mêlent Ides ~clah-s et 1'efeu 'd'u tonnerre. de leurs élèVles! Et pui,s, poussant depuis le dernier j,usqU'',au premier Uiu ~crm 10udJ. ,qun ilies entend, leur s thiéorÎ'es à fond, cies mêmes auqui allait ,bientôt dépasser ,son maîY oomt run ,1Joomlbl-emeŒ1t d·ew:r1e. tori1iés en imatièr,e d '·éd'ucatiion: a:joutre. 1'1lllJJpar l'au tai,ent: " Surtout que dans vro1sle:çons .BJ.,ef,iles faits, les d~tiaùrls, ,rup,pu,yés, de g"Yrrmats t· .1 · , ·t · Uë,s dictées?... I1 n'en: trouvait . . lb. lm"·'t' ."· '""' · ... , l ,,.. , f · ·1 1f1quet 11e l cel"Veau n 1a1 nen S ,e,cam1h ~e · enluffilllam s ·1 1en, •u/J, l'{Y11t,s, plus d'assez corriJpliquée,s pour >enfon- ,Q.u'rà tl'eilllbe imi~s à la II'IO'll'die It .ame.; J au_ e retposrer; •e. corps I cer ses dis·ciples. Torus1es a;nimœuoc eiflfu"a.y'és, 8~ul doit trawnUer. Vous aHez rnc,onL'histoire ,suisse?. . . ·1\fais le mot à Danis la chute d'un gland v-0yaîenlf: Ja fin d hnenf . retra1rnche:r de vios leQons ·tout 1 ; monde. ce q,ui touche à la m'émoir,e·, -au raimot est récité du commencement à la ANT.IV.ANTAiRD.sonnement, à 1'ima,gin:ation, etc. n fin. Or l,es ,p:hysi,o\1,oguesont mainteLa géogr.a,pihie?. . . Toute 1a";p~nant démontré à l'évid ence que 1eis mière division rp,a.rcourait l,e. globe De l'indépendance exercices phyisiauerS· ont une inf1uenfor,resb:'e en rpas,sa.nt par les plus ipedans le travail ce 1sal utaire SJUr,I,e:dévielorn!pement gétits détroits. néirial de l 'enfaillt ·et roeuv,ent agir Les problèmes?. .. . T,ous I,es ;plu~ On P:a dit, ,eit ·cette formule e. d 'uine. rmaniè.~e tr~s ef fica0e S1Ur Fécomp1ex·es ne les entretenaient :pas dix minutes , ,etc., etc. vr.ai,e, le maîime de gymnastique doi duciatwn de 1 •es,p,mt. u,s doublé du péda I1 v a une •<}uizaine,,d'aninées tout .Te ,suis heure;nx pour toi, lui .réuli- être de rolus eil1,pi1 irogue. Il n',est ,pilUJspermi,s aujom au ul1J1s,,on cpoyai t encore ,qu,e les quais-ie . Je rvois 1que t.a cla,sse n'est d 'hui de considér1er l'éducation phy territofr es<autour du smou de Ro:1,ancomposée ,que de véTitables .phénix qui avancent à vas accélérés, alors ,sique comme le contre-p~ed de l 'édu do, a;u niveau de la. '0ouche corticale ique iJ,esmiens, rc',est tout au 10Ius s 'i~1:, catio n intellectuel1 e ,et morale ou du cervea:u, ,étaient des :centres ·exdurpour m'e:IDprim1er de façon à' êtr siv,ement mof:euus: là, dis'ait-·on, 1surprnv ,ent suivre le vas d'école. ·L'ayant oujtté. je ,nensais: « Com- mieux c oimp,rîis,de considérer :le mou ~it l'ordre de mouvai r Je hras, la ment ce maître, touj,om,s content de vement ,et il'hygiène eomme les cor .iambe, tel ou tel musde, et riien de lui -même . ,s'y ro,rend-il rpour fair'e ,r,ectif.s s,eU:lement des ,excès inrbeUe plus. ·e mou Aujourd'hui, nous savons que ces rpt9/~T~s,er aiillsi ses i lèves, 1 E,st-c,e tu~J.s. La ,sciencei l,a moral,e ,et Œ 1

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I"éo-ions 1sœ1t s1ensib les aUJssi bien que le; autres centr,es et qu'e11es ·sont le sièg,e notamment des seDJsatî,ons, muisoulaires, articulaires. enfin de toute s ces sensaücms fondamentales qui s;ont le rpoint de départ de notre rpsyehogénèsie . · . Le'is sens•ations muscul ,aire'S ont u,ne im1portamce majeume au point ~e vue de lia formati,on de la :perso[lnahté humain e. iNi0tr,e devair d'éduca:teur ,e,st doill'c de veilJer au rréguli:er déveliopp,ement deis centr.es de la régicm ro1Landique ,où doivent rupparaître ,et .se fortifiieir leis ,baseis mêmes d,e l' espr it. lCes centre:s de la motricicité sont 1a1ru ssi iceux a:ela sensibili.té g,énérale ,qui []'QUIS donne com:science du monde ,extérieur ,et de TuO ·u1s-mêmes et nows fournit l'élément essenÜe'l de la vofo,n,té. 1C',est ce ipoint spéc~al ,qui m'a dicté les quelques ligners qui v,ont suivre. Vous avez toU1s,rema rrquié 0omm,e moi lia ,diiffi:culté rqu',on ai d'obtenir un en.semb le riarfait dan s l'exécution des mouvementis , même les plus, simples. Gela résu~te de ntombl"euse,s,causes qu'il .serait isuperflu de vouloir énumérer toutes. Qu'il me suffiis e de dire .que la oonœpti,on n ''est ip,a,ségaleman.t r.a1pide chez tous les ,enfants. Faisant abstraction de1s,cas pa.th:o1,ogi,ques, qu 'oill 'l'encontre frérquemment et ·qui so,nt de l 'uni;qure 0on1jpétence du médecin, il faut bien reconnaître que 1e temps de .réac .tàon entr ,e Ja ,conce;ntio1I1et l 'eX!écmtion varie de sujet à srrnjet ,pour dies ra.rsons d 'âg·e, de santé, de mil ie u, de dévelo:pT)ement , de ,001I1diti.m1 .s10cia1e,,de famille, et:c. •Et rpuis l 'enfa :nt, eromme l 'adulte, ,l'.)'ré.fèreses ai1ses a.11trnvail. Il évite instinctivement toute fati.que 1qU1in'e st ipas désordonn ,ée ou qui ne Œui pr,ocul'e p,a,s une sa;Üs(factio'I1 · rpers'Onne1le; de là rà trouver de.s moyens 1p,om .se fücilite,r 1a tâehe Ïll n'y 1


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d ·t f" ,siur ,cette grave ,que.sti,olll: " Le,s _vé~éa q u 'urn pais,;_,etTI_!.Otre enfa:nt, fi.llie ou ,c'est la p ré cis1ion, la ,rectit ude d les mou v,ement s ,et les dii1ect iou s, v,ement icommamid~, 0 1 ixe·r ta ti,ons adénoïdes ,sont o~~ti t:1ees g.a,r ç,on, l'a b1·entot foa.nclu. ' · · 1 t ,.ou ttention le sens de la vu_e ,wo- d e,ci;si,o:nau départ et a ,pr,omp e ex on a ' . · 1•· D 'a bo,r'd, il v,eut met.tr ,e _SIOD;. 1pa:r le déve1op,pement ·~xa.~·ere d une ·~st .plus seu l_,en Jeu, m ai,s .imagirfp.sseur à l 'ép r-E' n ve. TI se fiait I18\pe:tier c.utio:n piour arriver à l 'ensemb: g·lande 1qui ise trouvie •situ,ee en~r·~ le hon ,et 1e ral!sonneirrieillltY iont leu_r nez ,et l a gor,ge . Quand ,çe.s veg'etaplu sie ur ,s foi ,s de suite · la même ,ciho- ,c 'iest donc moins le ,côté phv:sique q !rt - il s'en tSutt toute ~e c oord:sc avant de l',exéc ute 1r. Si co mo y,en est à •eoins1idérer 1que l,e côté psy0 ti,ons atteio-nent un certal!Il v?lume, ,a~l'ons qut . 'branisfor- elle s doll[l)J~t lieu à. ~e·s ma~1f e'.stan,e 1ui réussit ,pas, alo1,s ill .se ,ra.bat qu e ; et comme le disent très bi .ahan de. is,en.s s mo- r~ces c.o; ~- tiJOns va,riées dollit vo01,c1les rp,rmc1pasur ce ,qru',on vioiit dans toutes Les,le - 1es Suédois: « ,A vaint de ,0ondamn ]ées ,en imrpul,s,10Il! çons ·et d,a,ns to ut es }e,s ,c,la sse,s: ] 'en- tel ou tel ,exercice , a:v:ant de le disqu 1uniqu ent le mou veme nt a l,a rpenle.s: '· bl es a,'l'' efant co1pie sur so n rvoi,sin;. 1C'est ]à lifi.er, r echer1ehez-en .la r,aiS'on, hérie. 1° S_11mptô11ies apprecia Fixer 1SOIDiaitten tiion ! a:pip1 ·endre 1me de s ,p !,aie s de l 'ensieignemenit ; ·quand v,orns ·pens ,er.ez à la 1ha ute v cole: . 1eur du but r eche œ h é, v;otre ,opini Ja au x ,enfanJts. mais c'eist une c,ho- a) La b,o,uche est ,pœS'qu e touJour s c'est l 'a1bomin ation de la désola tion. entr 'ouverte à cruuis,e de l 'obist.a.c1 e On a beaucoup cr iti qué l,es ex er ci- 18era telletment éb ra n1lée que vo e ,es:sentiel lle ! Il est v.rarr •qu~ c ,est a:p;po,rté à la :respi11ati0111na,sa1e ,r ,es d ',ordr e à 1caU1sedu ,peu de ip1~ofit n'hé siterez 'PlUJsà brûl er ,ce que vo ien diffi cill e. Pais1U'll.'e iheur-e a 1 ho avez adoré ,et à ador,er ce que vo ·aii~e de la cl~s~ n',eist ciolil!Pall'a.ble q-. 'en 1,etir,ent ].es élèves. Il y avait ipar l es végét~tions. O~~me CO[l1e est ' ceHe conisia:c~·e,e a La 1eço1!-de gym 1séquen0e, la ·l evr,e ,s,UipN1~.ur cer tain em ent à r édurr e de oe côt é-là vous pr,o,posiez de ibrû1er . » Je fais, encore vol,oll'tieir,s oette deu astique, ,et rlJ..en, ne saurmt la Temrel,evée,, oour ·t e; elle a subi un ar,e0üon s' impos ait. iM:ais je et un e 1sê'. rêt de déve1'oppement, 0omme cr,oi1s qu'il faut éviter de tomh e·r xième 1corn0ess,ion : iles ·eJQerci,ceslib plaœr. tout organe privé de ses f.onic· dan s 1'excès contr ,airn si nuu s ne vou- des hra1s et de:s jamb es, 0ombiné s a Choisir 1iibr:ement panmi toUJS :les lollts pa ,s 11<0 u s pri v,e,r d'u n ,exceltlent ve.c des ·exercices · d 'o.rdre et dies ,pa exen~iices a,pipris icelui qui e,s,t '~1omtion:s. , mo yen :pour le dével,01D1Pementde la de dairns,e,dég'énè rent facilement ,e mandé et l ',@éeuter comme on l' a b) [;es iadénioïdi ens rprésent en 1t tre? 1souvent die la dureté d'ouïe, qm r,ersonrna:hté d de la vo lionté 13hez la üG·mplicatiion.s inutiles qui fa.tigu en compri ,s,avec toute l 'énerg.i 1e dont on l a m émoi r.e. E.t rc'Omme il•s dermande €St ca,prub1e, m:ai1s c ',eist ise livirer tout e:x,phque b~en des, ~o~,s 1'~i.r disgTande ma sse de nos élèves. trai t ,qui le,s caradense; il~ •sont Ma .pr,oposi ti-on a évidemment une 'lme ét ud e très longue et des répéti enotier· ·C ',est travaiHeT ·e.n e om:pilète hOJ?-I S s an s fi'l}; p,om ,oibt e nir , u ne ex,' indérpe ~d anoe; c' ,est . s e, détapher de suj ets à des ?'OilI~•eurs et a des forme un p e't1 rp a.r.adox al ,e. ToU's l es 1 ' éeoule men ts d ,oreilles . dét,m1cteur s deis ·exeœices d 'ord1'e, cuhon que!Jq,u,e ,pe,u 1pa;s,s,a!bl,e, c se.s semb labl es, ,se 'dirff:erenci,e·r, don des mouvemen1s d ',en1sembLe ,et de ,]a exero ic e,s d!é1rénère1Ut e,n mou v,emen ner s,a mesme dall!S l 'ac,0omplis.se- c) La voix p,relllid un timbrn na ,s,aL rnel\lt de ,son d eV'oir; c'est t relIIlip er }la L 'aidiénoï dien aura des tendances disc i1p 1line da:ns le tr 1avail, ,se sont.,ser- puirement r éflexes.. Trop e.t tr ,orp ,oeu gâtent foU:S ] e, vo1ont é · 'c ',est rflorig,ersion 1ca,ra1ctè;r~. à dire : haban au li eu de mama1; , vis d,e,s mêmes argu ments, mai ,s pou r addeau ,au heu de anneau. Le besouten ir ,e·xa:etem ent 1,e •c,ontrai.re. Ils j,eux . J,e me méfie de1s oombiinai •son Ça, c'e~t de l,a .giymna1s,tiiqueMuc,atio-ai_.emeilllt n '·est pas très ra re. ont 'Prétendu ,que l e travail d' ,ens em- savan t es et des is éries va,r•ié~s. M.a,i ve qui fait surtout l ',édu,c.ation,de n0is ble n e •sert à rien, sfoo:n à emrpêcher :ie cro·is ,que ce r,erproche n e rpeu t rplu cent>re:srne:rveux die volition et de co- d) Le dévelorpp ement ,21énér:al ( tailC. Bubloz. s 'rudves,ser qu'à de r ar eis ,exœptionis ordination. 1e 1principalement et '])Oids) e'St l 'in~tiativ, e, à dét ruire l,a, :personnali-lent. té ,et la vofolllté chez le;s ind iv idu s. et m• toUJs ca:s, il ne s,aurait 1d!imiutte e ) Les fonctions, du ;c,eTveau :sont raMa is Iernr j ,ugement ne l"e,pO!sesu r en 6en la vialeur des ,exe.rci ce1s libref Les adénoÏdiens ]ent ies. · 1 '·armlication inteHe ctu elaucun fait pr é0i s l' ,expérie nce et la exécutés au command ,ement et dam 0ipŒ'iée . le est péni ble ; l '.assimilatt,o~ ?e~ sci ence p,rouV1e 'l1t justement ],e ,c;on- une ,cadeI1JCeatp1p 11 Lei se po.sleune question ,oéda.g-ogi \M: le Dr Roure d e Vale'lllce. aip,rè.s not~oœ nouv,ellesS est d1ff:tomle. traire. ,qu e. L'eu,seig ;nement dJoit-il ,se faire a,;.oi:~ montré d:a:Wsillne revn:~ pédaL'einfa111t eist s ouvent da:s ·sé par Je 10oncèdt', ,à ;c.eux0ui rpe.n1 s,err rt difaux enfa1:ts ipar i!llitatiion iou pa ir dé- g·,og-i:que tout ce que font déjà l~1s insm i les p.are1Ss,eux. deux c:hoses ; enc,ore monstrabon fére mment. rntmnnelle? .Demeny titmtieurs a;u ipoiJllt de v-ue 'socrnl, e:n 2° Symptômes app1·éciables en fasonit-1 eUes de peu d ''imrportainJce da:n1s ,Pi01;1-r oel!e-1 :~: ~e suis mo:in-sd~horn de;s ,obliig'.1ti,ons ;pwo _r,ement mille: penche , lr déba.t. absolu. ,et 1,e ~1.1 0:'s a 1 e :xoelilenc~ de d1teiSde ,leur ens,eig:neanent, v1elllt a~- a) Le ronfle·1nent,n?c1mrne est la reLe,s, exJemie es d '.o,r,d'ren'ont iq,u 'une celle~c1. Combme e,s, le s deux rrnetho- tiœr leu r att ooti ,on srnr une maladie oue ,pr esque ,g,·e:nt era le . , va leur reUative aru point de vue du ~e,s ·p,ermettent d 'iarriver à la corT ec- bien connue auj ,o,ur;d'hu,i du: mo!lld~ b) 'La fo,u x n 1octm:n1e iest aisisez fredévdofppement ph3risi1aue. ,D 'a:eciord hon dan s 1'exé:cuti,orn et à ]a beauté m;édi,cal ,et d,ui ,pubh c écla ir é, mais ,qu ente · ,eUe •S'e,produit ipar ,quinmais en l es faisant ,exécute,r, ,c,en'est da.nis la :fl~r1:1e .. , ., , ignorée •chez le•s popul'.atiorus Oi!;,v ~iète,s d eu'x ,ou trois füi :s par !I1'uitet rpas ;prêei1s,émeut le muscle, l 'osisa.tuLa: s'll'p~rmr_ite de ,l.a dieux:ieme m~ res ·et rur.a:le1s. Il s'agit des ve_q·et am ême iDlus. Elle ,eJstdue tà la ,chur,e, Je,s a.rücul.ations, la: cir,culoation et thode re s1de Justem en t dans le fait tians adénoïdes. te dans le ],arynx de mU1c.o sité,s la respir 1ation !Que •Il!Ou1s ,r,eche1rchoillJs: QUJe l' ,enfant, ,s'il veut exœiutier le V oid.i ce que dit .Y. le [)r Roure rprovenant des végétatio •IJIS . 1

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12 13 c) Tr ès isouvent 1e 1sommeil ,e,s,t trouma ·c e. Plusieur ,s d'entre v;ous f, b1é :par des ca:uchema.r:s; l ',ffilfant de.s grirnace,s ·sans 1e 1S.avoir. Par cun des 1monsti,es ,que vous venez de .me Vous . n'alV'ez pas le àr,oit f. ,crie, se lève suT son ht av,e0 des xem/pl,e iquan!d ~!isdha:ntent. ns "QI',eniSonn · Ces rrniroir,s iqui déforment ~es voir ë ehan:ger La ügure d~·. ,gens a m ::;igues ext:érieuris d'une terreur sent Ie front, contraicite:nt les ti~l:l;its le 'Pouvoir k:S ren.?rie .ro.d1c~üe.s!Pl,uis vis8!~es sont le is,y.rrrhoLedes es,pr~ts internse. fa ux qui déforment ~ou~ ce .qu 'i:ls font une iboud11e comme ,s'i ls1&pr isément .et J.es faire ma:l Juger. cl) On a ,g,jgnalé l 'iniciontinenc,e noc- vai,ent de vio1eutes 001J.iique voient , les choses ,aussi b1,en que J.~s S·. En é O·ar·d1er }es treil!s 1es o!bserv,er tels trnme d'urine ,oomnne assez foé- vaut, surtout en 1s'arppliqua nt à fa" ep,, · '' ' , · d f"d'l hommes. Car .la grimace _ne ,rep11eu'i, J s sont et 1es depeun r~ , 1 e ·eq uente -chez le,s a<lénoïdi ,ens. sente ,pas is,eu:lement les v1si?,g 'eiS ~ude la calli.g-raphi,e, 1Un certain no ent c ',est i.e fait d'un honruete hom'L'ous ,ce1s s ymptômes diminuent mains a[térés, ou 1e,s 1ohys1o~om1e.s br ·e d 'éc,olier:s tir,ent légèrement Reg ,arder le·s gens, tâcher de le1:r \ par la 1sécheT,e:ss1e ,et s·'·exagè.r,ent par lanigue ,et tournent l1euns y~ux d' ; 0 ~ver un défaut, et mettr,e ce de- mora ,l,es infidèlement rerpriodmtes et les temps humides . Ils siont moins faQon ,aimuisanite. On ditait q,u'·en aut telJ.ement ,en ,relief .que toute l_a calomniées, mais ,elle ,représ~nte tout maw1u,és ,en été qu:';en ,hiv;er. Oeila ,criva:nt i[.s jouent <Œlmorceau ,a:v en est _envah ie, c' ,est le f,a:t 1er quii ;est dét ,ourné de sa _vraie fo~~ per,sonne tient ,à !Ceroue I.e tissu .adénoïde, très et de se,s j:u,ste.s ']}r01portrons. A cot_.é a cco/ffi'paguement des y.eu,x ·et de 'esprits malve111lants ·et_malhonne1 <S pongieux, s e g1onifleso,u1s l 'inf1111,et11,0e langue. E,nfin v,ou:s ,coThil!ai:ssezt .e,s.Tous }es vole~r,s de figur ,e.s ·~t de .des ,cho,s es v:raies, justes , exact ·eis, il de l 'hull!idité . » l 'usa~e ,qui est fait de la grim fauss~s·, pmtiqu,eint ce s,y,steme. y ,a dan s le m~o~de_l~s ci1,o,se1s La staitisücrue a démontré que 40 1dans les r,elati,orrs ,entr,e camanad réputatiŒ1s , e XJagéré,eis, èùeseq_u1hbree~. Les preLe.s !hommes, quand üs obs,ervent l~s 'à 50 % des sourds-muet s étaient des Quand il est défendu de p:ader auti~es, sont ,c,ompa,rables ,a des. m_1- mièreis sont 1e,s·figures reeù.le,s,et au,adoooïdi,cns. Bien des méningiteis de qu'on ne s,ruit :que dke, on corres:J?IO roirs. Vous .sa,ve.z qu'un ,bon mu01r th entiques , J.e,s,se10ondes ,sont les ,c~l'enfance in 'ont ,pa,s d 'auti~e ,orio-ine rp;a,rdeis µ;rimace,s Il y a des g-n rtnvoie La figurie te:He quep,e, 1san_s r i,catures1 Je,s ,0ontrefaçon,s, . les gn,aig·atiion d'un.e supp~ra - ces rpou,r .siginifier : « Je me moq ,que la pr101p rien y c.hang'ei:. Il n 'em~eJht ipas, 1] ma,ces. Rien de beau qm n a.it ,sa contion d 'oteilleis . de toi "; il y en a ,pout di11e: « La' n'enlaidit ij:1'fü,·, il reiprodru~ a;vec exa9- tretfaQon ·en bid. Bien ~~us, ?e ,sont Enco.re une ,co,nstatati.on q.ui parle se-moi tranquille »; « Tit m'ennuies titude. Un mauv ,ais mir ,01r vous. de- les plus be1les cho~e,s qm, d_e1V1e:i.:nent en fave·ur de l ',iTistituüon du médel0s rplus 1aides en etant d~f1gurees >et « J e te témoiqne mon mépris» . L' d'orme le crâne, vous bosse.He· la figu,c in 1s00Laire, car il imlporte d'avertir de f,ati.rn des .grima(les .comiques , re vous mondoJ.e le nez ·et vous tord ,ce sont .l e,s mei ~leures qui, eJ?-se cor : les familles. t terri'ble,s est enfin :p1~ati:q11Jé ipa,r cie Je~ or,ei.H;s. Il vous abîm~ c_omplète- r,ompant , deviennent les 1pl'l'es. _:Le tains éc,oher.s .qui a:iiment attirer s ment. Dans certains m1·r1orns vous s 'ouv r,e devant ,nous un e per'.s,pe:chve • 1 .. rux l'attention de.<icamaradet s. Ils êtes O'rêlés comme ,si vous rvous rele - immens e. La porte de ]a maison par Un brin de morale sont .aciquis dans lai grimace 1lThe 1s, viez d'une 1petite v,érole n:oir ,e. G~ux l a1qu elle nou s somme ,s entré s s'es\ ou"ia 1lité d'a,illerur's ipe!ll!riecommrund d'entr,e v,ous qui auraie.rut l'oc,cas10n verte suocess ive11Tient;sur des ,p1eces F IGURES ET GRIMACES 1 ) ble et qui mssiemble autour d'eux d de -passet dans · un maig!a,sinde ~·la9es de grandeurs viai·iées o~, ,comme. en Dans Il'ohe ,p,réoédente 0aruserie, gToujpe,s :pl,u,s,:ou moin:s intéressélS : n y verra~ent wne coUe~tmn .de m:urœrs m1 mus,ée .va st e et g.arm de 1galenes, nous av,ons padé de la. figure . Creu,.. le .s1pectaol,e de leur mimi1que. - Ma: bien faits pol\l'r ,l,es dJ.1v ,ertir. Ils v.e.r- n;us a .vans , viu des ouriosrités ;nomsons notre s,uj,et. .a'.e,st une opératiio:n quiitton:s eefüi partie dm,,suj,et qui n 'e raient des miroirs 1concav,es , con- ibreUJses . ,Ne 1re,sis;ortons ipas . sans à .Jatquellie- on :gagne toujours.. 1Si a'on est que l 'a,ntichambre et ;poursci vexes, aJlong·éis ,en forme ,oya,!,e. O~s ruv,o,irbi·crn profité de tout ce q:m peut ne pre-nd 1pas l 'ba.bitude de creuser ,8 e vi0ir ici. Figure s ,et .grimaces, qu,elvions. Un •e grimace qrueHe qu'elle soi miroirs leur temient une tete tantot les suij;ets , on est comme ee1ui qiui s,e € St une fig-uf!e a;ltérée. ridiculisée, d' 1'onde comme un fooirnag,e de: Hollanle vue :sur les choses et les hommes , erop_teTiite de paisise,r dev,ant iles: portes la vie et 1~histoir ,e, ces. terme,~ n.'~uformée. ,En pr ,enant la ipihy,s~onomi de, tantôt 1aiplatie ooanrme rune:tomate, et ne 1se donne j1ama.is 1a:peine d'ennatur ,elle d'un homme. on 0onn1pr'en tan tôt en forme de porre . foi 1a face vr.ent-i1s pais! Domme il ,e_st d1ff1cile tr er dans l e,s maisons. -Mieux :vaut 'Clu 'eHe .est '1'image fidèle de sa: rp,e,r s 'altlono·,e .comme pétrie et roulée de oonnaître la figure vraie des chovisiter 1en détail dix maisons que d,e ,sonne. 1Si voUJs.exa!!:.érez ,et modifie entre mai ,ns inv,ÎJsible s :qui 11:tfü- ,ses, danrs J.e prés,ent c.omme da~,s Je pas ·ser devant :oent portes saoo rien les traits de cette figure, vous :er' r.erai,ent en boudiTI,; là , ,elle s 'élargit 1 ,passé! Oombien d ',errreurs, de J_u,geiapprendre de 00 qui e:xi~te der'rière une ima1g·e inifidèle de cette mêm la houcihe est une 1crevasse .rou?;e qm •nvents faux, de malheurs, de hames, c es :porte:s. iJe vcort1siruvite d,on(l à JPê- •1.rnrsonne. Vorus montrez lllll 'homme ('Ourt d'une ,or,ej,lle ià ~'autre. :En.fin ,provie nn ent de ,c.e q,ue, .a:u.li•eu des n'étrer ave c mo,i dan,s :l'intérieur d(1 sous un as ·p,ect f.aUix. Ce n'est .plus notre malheureuse f~ure srubit fou- vraiie .s figures· , :on.n'a ,0onnu '9~'~ les ce suijeit, dont la :porte est à 111otredis - lui, c'est isa 1eari1eatll!re ,que vous :nous tes le,s injur,e.s. Vo,tre ·per;sonne se g;rima :ces ! Le Ghnst fot crucifie en1posiüon . Fig,ure, !Cela fait, de fil en exhihe,z. E ,t ceici équiv,aut à un faux flent ma,ni,pulée folLement, comme l,e tre d eux hrrons, afin ,qu,e la foule, ,aigiuille, ,penser à g-rimaic1e.Chaque témoignag,e oontre lui . IL'a,rt de dé· serait un rpâté ,etc 'est :u,n besom arprès qui n e -reo·arde 1qu'·e:ngr ,o,s, le rconfon,enfant ,s1ait ce 1quiec 'est qu'unie gridît dans ~ne même réiprrobation ruvec fornne-r .les traits de .s g;e:ns,en rpai~ol,esrela de ,corusulte.r un mir:oir véridiique ses deux com\pagnons de Sl1lP,J?lice. ou pa.t des derssing, tendancieux est <iuivous remet ·en: ·honne}lr, l'shahiliVoir ,,Ecole iPl'i'illia ·in!" diu 30 oov . 1908. O'est 1à iUil rprociédé ,qui n ',est m a~,rune des formes les 'Pll\lis ru,s,ées du te vos traits ,et ·vous p;rourve 1q1uevous n'ête s h"eur,e·UJs,em:ent .sembl.able 'à ,am- ci en_,ni no ,wveau, il n'a 'Pa,s d 'âge, il 1

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14 est de tous les temps. F~ire IPI'lendi:e g-r'ima1ce K?eq:m i~:3t ~ne fi. o·ur·e rufm de ,pouvo1:r le hiaa.r,le per;écuter, le détruire, ~',est le pro~édé par leguel on _a ~OUJOl?,rse•ssay,e ~·e ,~.1oursU1rvre,nolircir, •rumer darus 1 o,;inilon ,ce q,u'il y avait de plus be,a:i, ,Hu.r1a terre. Ni la v;éirité, ni la joot~ice ni le désintfo1essement, ni La -hb~rté ni :riie:nde ce qui fait l 'ihuma.... n ité ~obl,e et ,pl]re iI1''est demeun.:é ~ l 'arbri. Le gr.and 1pr.oblème, ila diffi culté de tous le,s âges et de tous l~s instants c'est de retr~ouver la vraie fi.,gure a'e,s ,chos·eiSparmi leurs grirna.1ces. Ch. Wagner . poui• ~e

L'enseignement de la géo"graphie ,Montrer à qu.elLliest.a1cu 1 Itiés de [',es[Pl'it vous . lf.aites appel dallls ciet ienseign,ement. Exeim.p1es à [' aP1Pn1i,

Autrefo is l ',enseignemenit d~ ù.a D'é010'ranhie 1±'.aisaü ip,r ,esque umiqu,e. :-, l'i 't-' ' ' ~ , , ,T ! f t ment a:p:pel a ·iia mem01,re._ll..J en a~ ,sav,ait le imielllx ,sa leçon qm, sans he.1siter ,récitait des list ,e,s de ville ,s, de flem.;es, de montagnes, etc. Enseigne, ment .singul ièrement___JLrid~~t rebutant qui a heu,r,eusement cede la ·pl.ace à urne méthode intuitive, r,a,ti,onneL le et féconde qui met en œuvre iun certain nombre de ,facu ltés , de l'·e-s,prit, en 1particuJier !}',observati.on, l'i mao·ination, [,e juge-ment, re m1sonneme;t et la mémoire. P,ar fa-même, l_e rôle personnel du maîtr:e ,s'est cons~dérablement aug 1menté et le livre ,qui, certes, n ',e,st pas dédaigné, ne vient qu'en second lie u . Avec son texte, les cartes et les ,grarvures ,qui l'illustrent, il a encore s,a ,plac,e, une ipilaice imposante, ma ,i:s non toute la .place . Le maître füit d'.a:bord ,obser ,ver à l'enfant les choses ,au'il ;pe'11tavoir ,s,ous les veux, le ,s,ite qui il 'entoure, le ruisseau qui trav,e ,rse s,on villaige, les collines ,qui !bornent l'horizon ,et l 'éi-

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lève par Là,a l'idée d'un gr.a'Il'd.fl d 8 maisons va,ri·e ,avec l,a latitude, ve, d'une va:site1chaîbe.de mo~taig, a!ec le. plus ou moin,s' de fréquence . ' Dans les écoles _ur ames ~~]le, des plme~. le. La iv:r e On retient bien ce :que l on ,a ob1pr ,uoédé est a1p,ph<;aib elle tvaver ,sée par un fle1Uv •e '· .ce f,l s,ervé, o.n oublie difficilement 19eque ive reçoit -il rune •rivière1 Ql]Ol d~ :P l'on a eompris. La nouv_elle me~hode fa<lile alor ,s ,que de donn:er a~x ele d'·enseignement de fa .geogTapŒne ll' t \ iles nohons de Tive droite, nv~ g repose donc ,pas tout eD:tièr_esur la che, afif1,uent, etc. î Hs n',oubhe ni,émoire. Ermore celle-ci lm es~-elle p lus :ce ,qu'on ,entend Jpar oonflu un auiXiliair,e .pr ,écieux e~ ne do1t-on de deux cours d'eau. pa.s négl ig1erde ,s'en se.rv ir. S'en sérL'observ ,aüon directe n'est vi,r non rpour fair ·e apprendre beau,.. ,touj~urn ,~Uiff~sante. Oommep..t , d co;p d,e détails , mais -pour fixer s,oner a uu eooher des A1pes _lidee lidement dans l 'es'Prit 1es notions es-ce 1qu 'eist la mer et de ison }m~e sentielles. « Savoir p·ar cœur n '·est té1 Comment donner à un ,ecoher pas ,sav,oir ", riell' de 1)lus juste. mais La plaine l 'idée d'un rpay;siage,ali app,rendre .par ,cœur 1cequi ,a •été extr·eî Par l'image, par des g.r.avu pliiqué, .ce q,ui a ,p,as,sié' pa:r l '·eilltendebien faites .au ooloris vi'f ,et d~ roent, est ,souvent indiiS!pens.a!ble, sur.goût; :pa,r des descriiptions aiussi,.. tout ,ave<:lJ,es jeune,s enfants. Du resdes récits, ,p~r d~s le~ture:s ,~h011 s te la mémoire des· mots n'est rpas av,e:c soin . L'1ma1g;D1ation,si vive.• se~le en j,eu. La carte tout entière, enfants leur r,eip_resente,les con~r. tarte rmurale 011 C'arte de l'at las, res éloig,~ées, 'les a~~maux ~tr,a.ng~r,s, te graviée dans 1'esprit de· l'é lève et flora:i,s,on magnl]_fique des tro12rqu les noms viennent ,s'y 'Placer' d'eux ils se tr:runsportent roia-rla;p~ns,ee d mêmes. Cette imag,e .O'r,aphiq,ue resi,eux ,que ]e,s enfo~ts )e.s r,~g~o!!-squ '~:p._le;1rdecnt ..~t il,e ter.a d 'arutarit ,:11 1magmati 1on d 1ngee, cap.,~.l~seed auron t eux-memes :fait des rcrnqms, ' des car te-s, su rtout de mémoire , ear que1q_ue.sorte [Par _la pr,ems11coi;i, ,a tes très ,simples, ,sans 0omplications descnptwns ·e.tdes 1mag,es ne .Sb8'.g 1 pas , n enfante n:Ya,sde,s choses iz inuti1es, exeœ i~es de :l 'œil ,et de la res et inconnues .. EHe reste dan~ main ,et non iprétextes tà ,enj ,01Jivures . ·r,éel, dans le .·POSs~blet,out au. mo . Ainsi oompr1s, l 'ens'8ip;nement de Observer, 1maigmer', c '.est bien; ~ la o-éo()'raiphie 1paraît être l'un des ger et _rais9nner, 'C'est f!!Heu x. La g ;1u; i;;_wre,s.sants de toUJsieeux qui gr,a,phie fait appeil .au Jug,ement et sont donnés à •l 'écol e. Loin, d'être inr.ai1sonnement de l 'e:rufant. .Qu~?J-dg-r,at et ,stérile, il ·est attrayant et féma.ître montre les rapp,o,rts qu il Y cond. Non seul ement i] donne :a,u:x·enentre la nah1;re_d~ ,s,ol ~t. 'les rprodu fonts le m1mmum de .oonnai,sisarnces ti.ons, quand ·il mdi~ue l 'mflue~.ce iudrspens·aibles, m.ais par l 'a1p,p,el f.ait climat sur le oar ,aictel'e des habitan aux faou :ltés il dé:ve1l,orppe·et for..t.ifie il s 'adre:s,se a,u Jugen:iernt des enfan ceHes-ei et oontribU'e à la forma:ti:oD Ne les f.ait-il pas ,rmso~eT quand intellectuelle des, esprits,. S:avaleur leur e~pliq,ue ou les ,al?-ene a ·efxiplédrncative est donc très ,g,mnde et elle quer eux~mêmes, Le reg1me des · e est .augmenJtée ,encore de ce lfait que v,esî . , la g-éogra:phi,e, rp.ar lai_oonnai,ssance Le,s enfants n'ont pa~ bes9m d -qu',e.Ne nous donne de notre 1pa ,y,s·, tr ·e grands derics en ,g,eolog;i,e,po nous le ifait aimer dav:antage . c,omorendre ce,s .choses. Ils ~ exrp 1quer,ont de même que l 'a,r:ch1te.ct· 1

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Partiepratique Composition

française

Uu1,jonn·. une jeune fille éta ,it pl ,a,cé c il t,a,. ,blP entr e ,deux .amies , die ,:;es p,itl'eTuts. L ''llue emarn ,ùJa si 1e'ét.alt el1e quJ avait d'el.l,e~ l1uJ 'Cl fa:t 'llln ,c,er ta .~1 1. gii,t P,îllUi •q,u'e 11e trornvait cl~Uc ii:mx. « .Te .11,eme mêle pa :s, de ,c.e,s cho·scs~à " · ré,pond•i,t la dlernoisehl,e rl'un ton piquê.

Que ll)•(,'lli R.e z - Yül!S ,de ,c ette 1·épo1n.se? Qu e, e;;,t. l votre avis, le J'ôle d e la femlJile .an fo, y m· dome ,s cique '/

Indications. - ICette ·rtépon,seprouve ,que fa jeune fille est affligée ~'une v.anité bien ridi •cule. Elle dédai,gne les ti~avaux dome stiques, eUe s'ima.g·ine qu'e l :e dér ,og'er.ait en s'y livrant ,Ce,s trav •aux n 'abaiissent aucune tfemme - fût-e'1le du ,p1us g,rand monde - · au ,con,tiia.ire il,s-1'honorent, ·parce •qu\ l,s sont utile~, ,ou ,plutôt né.cessaires, n)ar0e qu'ils sont inhérents à la vie de famille à l 'existence même du foyer dont ils '.cr,éent et multiplient l,a v.aleiur ,prati ,que ,et la valeur m·or,a.k. De plrns cette jel]lle fille méconnaî:t une très' douce 'une très bienfai:sante insipirat ion du' ,cœur, rpui,S1qu'elle m• tient ,aucun compte du i)lais ir qu'elle 1pourrait ·Déipand,re .autour d',elle en s'appliquant à certains déitai]s, du ·ména:°'e, ,13ommela confücti.O'UJd'une •cr,êrn; ou d'illl1e ·petite rpâtisseTie. ,Aj,outer ·que la femme ric h e, ,qu e Ja,femme qui a des serviteurs ,et ,des 1bonne1s, 'a besoin elle-fillême, ,p,ouTbien remp lir ,s,o,r1rôle de maîtr,e,sse de maison,' d':aµpr,endre ·et de pmti,quer, dans Uillecertaine mesure, la: science du ména1ge. Remanquer enfin qu'il ,peut lui a;rriver de 1perdre sa for.tune: ,e11eutiliserait :alo,r,s le peu de saiv,oir 1qu 'e11e aurait acquis 1sur cett,e matiè 1'e. - 0-

Dietées 1MiA.TINE 1E DE ,PR ,LNT:EMiP ,S ,La , 1ll1Ja1:liu.ée ét.a.i.t d~Lciernse. U.ne frat: c.ll'()UI' emhnQ1 ,m18e ,s'O'l·ta'.1t de8 p1•0.f.o,rud!eurs,,ve,rt,es. ,Sur .J,ebo1•cl:,cJle ~~ ,r,oute l'h eœlbe des vaine s


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16 pâtt11 1es, ,te'li1emen.t IP'ên:étrê :die rosée qu 'elile ,semb lait IP~)e, était orib!i!ie ,dJepetites fleu~ ·.s cùe s 1boi.s,, blaruc ,éLelait, rose gris·, rna,s, cla,ir, 1:cmtes si pures·! Là-haut, à 1a cime des .gr.and ,s ,icn·br,es, le soleil ],eva.nt 1an9ait ,dans les feuil:Jes s,es p1,ecrnières fü11s6es d'étin 1celles. D.e joy,cux la!J).ia1.s,J,a qruerne en trompette, traver·sa ·ient 1a 1·ouJ1:een quel,que.s <bondis et dis[P<ara1issiaient dans le fuurré. Les oisielal\lx dians ~,es luuHieii·s, dH1;lllbaient ~pe1,clftment. (D 'all)rè.s F. Coppée .)

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* *

UiN BrOiN OONSIDIL AUX . EmFANTS. i:.\1es ·ehe11S en ,f ,a!Il;bs. - V100Iez-vo11:s - ja ne ldiiB pas êtme tOIU(jours .hen.li·m1x, vOius verrez rpl1u.s tard ·Q'll,e·ce n 'est pas fa ,cHe - mals voulez -vOllbS n'être ja1miüs tout à If.ait ,mal1beuireux? n .ll!eif,amrt,iPOu,r cela, quie ,dlell1xoho.s,e.s,deux choses tr è s s,impl e.s: adtmer et tr.avail'le1r. . A_ïmez bien ·q,ui vous aime ; a~mez a,ujx:mrd h1uu v,os pat'lffilts, ,aiJmez vo,tre mère. ce qu! '.a d,oucemeirut à ·aimer votre ·you s 'aJJJilWeiilldn ~1,a,trie, ,ruotire 1mè1•,e à to11.1s. IDt pu /4<; tl' a v,aiJ.1ez. P ,011r :te prés.en t vous t·rn,yailJez ./t v ous i:nstru.i.re , ià devenir (les ·hommes; et ,qua:n,d v,o•us ,av,ez Men t r avaHJê e t que vous avez ,contem,té v.os ma1ti1es, es:t,cr! q<tie vou s· ·n'ê tes ,pas piu;s %g,ers, :pllus tllis111os?E s,t-ce que ·VOilJISne jou ez p,a,s ,ruvec ph1g cl'e ntl'a~? C' es ,t to11cto11msain s i; 1n. 1av,ail,le z eit v.o.u,s alllrez 1a -coinsd enic e s,atisfaite . ·Et qu,and, la cons 1c:i~mce est satis,faite et ,que le ·c œ ur est contemt on ne :J)euJt pas être entiêr m:nent malhauu-eux V ictor HUGO.

-----~--- 1-----Variétés

* COOIPüiSI T ION DU .BAOHOT - J',aJ &té reçu lll\l, œe11nier ex,aim1en du lba~,calrutu•éa t fr.anç .a,is a vec une m,entiom, très ... bi€111 . - Oo,miposition diffi·cile ? - J~ t_? ,cro.i,s .. .. il n 'y ,a qu e moi, [e l))l'lllS 1mauvœ1s ·elève de Œa c1as1se, qu,i .ai isu ,La. fa.i· ,re .... . . S,uije.t: « DêmonJ1:1-erpar 'VO>l! r e i.grnon·an,ce •cN1ssc ·l'i'U'U'ti.lité absolll1,e dies ébuide.s Rc?1,ake.s ». .. . .. H m 'a f,al!Lu,id'·aj,01,d, oubhe<r le ipeu que j,e sava,i1s e t ·êcrh'e ensuite. Géométrie . - Le plus OOl\lrt ,c,'bieimilll :d''ll.n po i,n,t il un ,autre , c',e.st 1,a !Jgin,e ,oouŒ'be, pWl' e x ernrpLe 1a ro 1u.e de l'aut·omolbile. Histo i re. - La bib1iothèql\l.e d' Alex:and:ri-e •comtena.i.t un rnlfüon de rvol:un:n e s ~folllit 200,000 ou 300,000 livres s terJln &,

tra dition. L'a uteur ent r\é\ à ce suj et d ans les déta il s ,sui v ant s : « R i en de plu s simpl e que l e drame de ce Mys t ère: l 'a dor aü on d e,s :i\J.ag,e.s, la :pourSJUit e .par H érod e de l a :Ste Fa mill e, et la fu ite de celle-ci en Egy, pt e ( Ormone dan s l e ca,s pré sc.1lt). Ri g our eu.scm cmt 1eno:m de ea~ vaJ.cade ,ou de cor t ège sera it ici plu s exact. Celu i-ci com pr end deu x g roup es : le pre mier ·est comp o,sé de J ésu s ,et de la Vier g,e en blanc, ·dr .S. J,o_ se1Jh, cond uicsant l 'ân e -classiqu e, des ,scient s de leiur dignité Mages t out co:i:1 s,ows leuirs cour onne s d e paµi er dore , df' ch antr es, de mu siciens et de gam ins fi gur ant }es an ges ; H ér ode fo rm e n atur ,e ll eme nt le second g rowpe avec .ses cava li er s à l 'as p ed fawu che et au x m ant eau x d e vif écarl,ate flott an t s au vent. A pr ès l 'in fru ctu eus,2 nom .suit e qui se dér.oul e dans l es niffér ,ent s vi11age,s de la commune, le cor t ège w nt r e à ,Savi èse. Le h érault nu i le ,pr écèd e a éch an gé l 'ét oi1e ,contr,e nn e lan t ern e et ban quette à ]a maf son de commu n e. Au gra nd scandal e cl e b e:a!u eoup il n'é t ait p as r ar e J'y vo ir :i\farie, aban nonn ant t out se n timent de -digni té Pt d'a m our-rpro·que , j,e Je vois ,dé.poser ,sa tabatièi,e ~or - 0n re, « trin quer " fa rni h èrem en t av er. le co~n de Œartable, ·tâter .s·on jalbot, s'ass-eo Hérode. ,Oe fu t mê m e ]a finale parJIO:b1em,an.t, aJ11st:er •S'Oill l)a,pier, '0X!liillÎlillffi" Le Tbéâtre en Valais. plu:me, a,a trarnper darllis l',e{l]Jc r ,e et, ,dJe'Ven fo is tr oo p.r of ane de eett e f êt e qui eu tout à ·COUIP séri e uJI:, lan,cer sur ~e ;papi,er A ce ·suje t , ceux que cette quest ion am en a, l 'in t erdi d i,on. " [1)1'€1m~er j,et é lég,ant et hairdii, (P!l'élud>edies II} intéresse ,p1ourront li re dans l 'A lma- o>étonn,a1Dœs ~arLaJ1:i:ru1s . ,Sa miain p&sse et · nach du V ala-is 1909 à côté de t ant ipmise, s ':allOlllge et ,se .replie. .Bierutôt il 8€1 il y a on si è cl e . d 'autr es ch aipit res in st ru ct ifs ou ré1ble ql\lle ila p!11Ssi011Jl'emporte; aces .tr,aits multid}1.iœt, ,et, ;p,a.T,des retol\11flSsrubits et ra créati fs -~ un e cmrieuse ét ud e m on La dat e du 1er J anv ier 1909 r ap :IJ:des, elle est en,tra în>ée ide tous 1eis,,côMs tr ant à se,s nombr,e ux l ecte ur s « com - p e1le ,qu 'il y a ju ste un siècle - c 'éIIIlême ,temlJ}S. Ving,t fois el1e ll"evi:enJts,urr SI ment et dep uis quand l es d iver ti ss,e- tai t 1e 1er .Tanvi er 1809 - le DéDar ,flou,te s,alilS p:asser par J,e JJDême ,chemin . 01 ments scéni ques ,ont 0on qu i.s su r n o- k m ent des Fi n an ces avert issa it le s tt,ein 1ble, O[I a le vertige. Sans ,dl0111te,ellf négoc iants et commissio nn aire s qu i e r.re à l'avein,urure, ,œtte 1a'Uldiad,euse ŒIN!Ji'l1, e tre sol la fa v eur po1)u1aire "· Cett e bientôt eUe ev1as'arrêter ,c·o!Ilf\u:se a u mîti not ice , il,'hrntir, . 6e d 'un e 1be ll c gTavur e : fo nt des expédi ti ons ,p-ar lè ,Simp1on de J'inextricarNe ,chaos 'OÙ ,eUe s ',empil"iSOl!llD La levée de la M azze en f7alais. emet le St-Be rn ard qu 'un n ouv eau ta à p1 aLstr. Moos non: Je trubeHioo sourit e1 brn,l'~e '])lu:,ü2.lHS p a,g·e,s ,q,u 'ou ipa11'ri f de p éages all ait êt r e éta bl i en Va nou:s ra,s,sure. Da [Plume g,linç,arn1e, fiati c,c,una. avec pl ai• s .ir . Il y , e ,st ra ippe]é, lais à par t ir d e cet t e date . Voi ci, en ma:is s,ornmise, achève 'Ullle de.rniè1 -e v-0lte. s Ro is, l'.! ef f et . ce que nou s lisons à ce sujet exécute 'Ulne diel"I1i è r e IJ}i11 ,ouette et rtombe itO'lll rntr'a utre s, que l a fête de1 Valais 1909: dan s ]'Almanach d1-1, à coup ê1v1lls'êe , s,aŒ1sfor~e . toa:rnbe i1a tête la S.avièse, don t la .dern ière représe ntapremi ère darns 1'e wou fü~ J'écrltoire, 1()1) ielle tion eut lieu le 6 janv ier 1891, u 'es t « Il ne ,se r a plus ,perçu, à l'aven ir , reste immobile ,et droite ,comme llllll' pen1plier que le prolo n gem ent d'·une ancien n e auc un péage qu el0onque p our l 'E revien dra deux fois, trois fo is d an s la sa ison, se ·ren dre comp t e de ce q u 1 aura été f ait. L' idéal seirai t d 'avo ir un e école de formatio n où l_'on f~rai t , p as~er les jeun e,s gens qm seraie nt a m eme de deven ir chefs et ins t ruct eurs de g roupes. Et mê m e .san s avo ir une école spécia,le ne p ~ur rai t- on. pas d ans ~elle école su p en eure avoir une S·echon comp osée de j eun es v i11ageo is allaff'. recevo ir ll)end ant q uelqu es mo is d' hi ver l 'r u seigne ment sl)écial qui con vient à la je uness e de nos 0amp agnes 1 Si l 'on pe ut envoye r un me m hre de la j eunesse du vill age à un e • houne écol e d 'a gTicu lture, on aur a eu * 'UN* NOTAIRE LA SIGN1ATUR,E D )ni un au xil iai r e pr écieux , à cond iD 'AUTRIDFO:I ,S. tion q ue l 'é,role en qu esti on or ien te A ex,rumineo: ,ce,rtariine,s ~crltm·es . -diu :vie t emps , -0n m·oirai t ia:voir sous les, yeux son en seignem en t dan s ce sens, ce a ui .tm ,oé cll or ég1~a[)hiq:ue de que'1que bal u 'exis t e pas ordi n a ir eme nt . d'.awa,rat . Les ,Sig11atul'es .d!es, 111otair es, E n t out cas avec un jeu ne h omm e pan'.ti,au,1ier, s,ont en oe g,e111,ve oes œu,vres solu,ment •u1rüq,u, e,s. Ce ,(]ju'il fallarit die irecœ on ncux, fo r més de cette m a ni èr e, un lem ,emt , de ,s,oi:n, d,e 'légèreté die ma.in, :die cnré nour r a assez faci lem ent ef,save r 1enit 111aturel et œ ê tmide sél'ieuse IP<l'lllrex.é l'ff"nvrr <'Il q uesti<on. Il y r e,st er a des te r c es ,ch,efs·d!'œuv1,e ,est vraEent prod! ciiffi:, ult és pr at iou es. des s,u r.prises ,gieux. ,Comment un ·homm e ,capabl e die IJ)r e ,dire cette peine pour tuia:c,erson n,o,m:([J'e n a. toujo u rs ,noss ibl es d e la u ar t de la j punesse . Jl.ai,~ 1'œ u v 11e se fcr ,a. s,i l 'on a·1ait-H :pas e11 le ,vespect? J ·e le vois :d'ici, ,ce ,cher ,notai.re à per mi t persévérer . Ab bé Quillet. Histoire contemporain6. - Torus les ;p, sont audo •urd!'hui ruoCil"ochés aux Echelwes Levant , Sii biein ,qu'i1s fer-0:nt ,casoor quelq ib.an,eaux . .. .. . Jeanne d ' Ar,c a .g.a,gné ta. bataille on lui a ~ iPyva:mJd:es,; c' ,est [l),01u>11quio.i. ,une startmie s ur }a IJ)1aicede œ nom .... . .. IDn 1793, •<i,ua.ud, l'IDrnrop e fit ~e ,co ùe s es ·roi,s, elLe ·vit avec u,ne teneUtr bian ,q,u,'il Jui mamiquait u,n Louis ... • • • 1Il ID!y .ai 1,éel.1ement ;pour :J.esdl(plm:na qu·u111 moyen die s' ,enterudtre, ic'ies,t de ne mais se se :n rir d1UJ1Iélép,h01D, e. )l . . . (J 'ai écrit dww:e [)81ges e o1mtme ç.a. P'l'Ofessen.M· :m'a emlbra r:s,Sé en m ,e di's « :M:on alill1, V'O'lüsête s U[1 ,c,ré.ün . C'est tout ,que ,nous vm1,ldons ,saiv,oir. )))

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bordi ,d''llillêtamg.


6 tat o u Te,s commu n es, ni ,ponteniage dans } 'intérieur; tou s l es droits su r les mar cha ndi ses tra.nsitantes p ar le V al a,i,;. .r ent ra nt ou en ,so.rta nt , s ont à réuini .s .en un seul ,qui se paiera 1' entr ée ou à la so rtie. Les m archa ndi ses tra n sitantes qui entr ero nt ou pair l e Bouv-eret paieront s·ortiront pour les deux routes du quart au tier s moin s que .celle,s qui prendront ,ou quitteront le territ oire du Valais .l St-Maurice . » -0-

7 "Cne vingtaine d e pages son t co n pletn·a'llit sm1r le 1bo,nhem· de s.e,._~;poul'ceaux et rnndt)ont de c rée s à ce chapitre r€[)·US. <rnalés et fr éq,uents sel"Vice .s non-,s~, lc·ment aux mar,chands de bo is, a ,Iais !a mis.é.ricor,de inifinie a s.on he1ure: mais encore aux si rn·r ' r:r nfa,nt songe a'll,l])ays, ii ,!.a vieille de meur e, for estiers, sa n s néces,siter ab&olu \ 1' toyr r 011 .ia,cHs il a,yait vu le jo'l1r; particuliers, ment, pour ces d ernie r1s, l 'ac qui ,siti i1,onge à ses parents. il ,so nge à ieur a mo·ur; . d 1•:t stUr so n f'l'ont hl(imi de foli e et d'i vresse d'un agenda . d e for estier ou 'un O 11 sput ro'ln·.:·r en c.o·re une ai.mante ca resse. _ omub ien de ser viten~·s, dit-i:!, et de va lets, vrage s:péeial pour ,s'en tirer dans ,m esurng-e d es bo~s. iL 'A qenda du V rfrnrenx ljr è.s cl,e mou père, a1n,si ,qu'en un lais 1909 con tient m ême à cet é ga, r val,ais, [bondane e, des détaiils · nouveau x o'oncernant or pa.;,n h'.auc, de viln 1P1u,r, vivent da,n.s ,!'a bois de r,bauffao-.e et la valeur calo. Et moi, .ie meurs ici ,ct,e. faim et de souft r,an:ei ."' rr .,en.s rPunître en mo1 le re mor ds et .J'espon·; .Jr n'y pui ,s ]Jll,ns te1JÎL';- j'irai, j'ira i ce soir , que · de.s, bms. Of.frirmou repenti'l·, mes lm·mes à rno.n ,pè~·e. F.l Jpter ù ses 1Jierls mou m1dente :priè1·e. -

Pour moi qui fus to ujour s fiÛèle à mon devoir, [ [soir? Fit -ou jamais festin com me Oil en fa it c<· - ~·c .soyez 'POi,nt ja loux , mo11 fils, d.e vot re d'rèr e; [,père, :we~ùicns fu:rent vos biens, lui ré;po'!ldit son E t 11 ' pieux bonheur '<'Lepa rti ger mon sor t .\. rns yeux ne v:l'Ut-il pas un riche trésor? S'il faut se réjo uir eu q·uelque drconstancc. c·e2 t d'avoir es·péré c,ou·tre t out e esipéra ncr, C'<'st d e 1·e,-oir 1110 n fiJ.s en heu reu se sa nté, Car mon fils éta it ,mort; il ·0St ress uscité! -·-

Chers enfant s du Va.!ais, S UT la terr e ét·rangère [:mère; N'':111ezpo!nt r,eche11cber 1111 'ùornheur épbé· Monthey et Val d'Illiez. N':i·llez point exoJoser d,Hns un ip•ays :lüi11tai11, Un ,cha;pit r·e del 'A lm anach du VaLa f!e1nr q"ti.evous ,portez d' un e ti-emblante lais 1909 intérnsse tout spécia lement m ain, Et Je cœur ha :eta.nt. il se met e,n. chmnin; Ln. vm·ebé d1t1cœrnr, vot re belle i,nri1,ocence; l 'i ndu s trieu se c ité d e Monthey ainsi B:eutôt il voit pa raîtJre, en l'h orizo n lointa in, Au foyer .pa teme l. atta,c hé,s dès l'enfan c~. nue la belle vallée d 'Ilhez. Il a pour lruva it i\. J.o,ugstraits 1,a cou1pe du bon.ha '11 homm e couronné de vieillesse et de "'râce Rnc·l1cz qne .le bonh eur tient La :ma:i,ndu cletitre: Vieilles h:isto'i1·es d'im v'ieu.r; . 11 Sou rega11d était [ Jill'!' e,t calme éta .it son ,CŒ1J,ni se je t te & .son ,cou, 1e •premier et' l'em' Yüir [soir; pai1s, et pour auteur M. Oscar Per- ; Chaque nrntin et soi'l·, de son père et sa m~ hrasse, [pa r dooLJ , Et 1J· tù11n j our ra dieux ,prQph étis e un beau a v an ta geurol laz, so n 0o ll,ab orateur Un ·bai s-er su r son front seeUait u,ne ipri ·n :ui di,smnt: - ~fon fils! - O mon pèr e, Votr e père , c'est Die·u ; sa mè1'e est votre s~ traùl,e sorn:ptureuse et ses chaudts. vêt em eo 'ni.,iédié contre vous, ·contre ,nn 1Pèr,e si bon! se m ent co nnu . Oonsaoré rparticuliè l!llère; .\.nrn ient pu d>éd'i er misère e,t m a1.11vaistem e ne m éirite ,J)u s ,q,ue vo111ssoyez mon 1Pève; A '<'ur·,; soins con.fi.ez von ·e barque lêgè'l'e, rement à rap pel er le s·ouvenir de ainsi ,qu',nn mp;11c~- E t s1H· letu· terndre cœ1Jr r, ineffablem ,en t. h ou, l'Emeute de ilfonthe'IJ, en l 'an 1790, Un llonlieur trop complet est d e courte c11Jr·rrnitez-moi d,ésornnrais na ire . _ I'Pm ,ht>z ohrHique 1nati,n , cha,q,rne soir , votre 1 e ré cit nou s introd uit d'abord dam Et l'âme de :]'enfant ,e,n ·était saturée; fro nt. 11 rés.oh1t rle f,u,ir le ,p ays des aîe'llrX " la ·pinte de Jüseph Franc, .au coin l le p ère e,t .le l'ii&, se tenant ,pH,r :!,a ma in, L'ER~U'L'E DE LA YAR DIB RE. 1 qu,e plem·alt ;J'ol'de la ruelle du Ohâteau et d u Bour .:.!: F,t de• poi·ter srs l]}assot1s de pJ.us libres ci e entrC'ut dïl'ns Ja Ji"tais,01 -~[o,H J>f'l'e. do,nnezamoi. dit -il, mon bérHa pihelin: aux Fabre.s ». Ensuite no11<s assibr~t raites à vos rns. de vos biens le parta,ge 18<' je tt e. ~[Jeridu. cla,n:s les bra ~ de sa .mère. tn us à l a foire de 'Monthey du 8 Se.1)Er le pauvrP vici·Ihu,d. les larm es da n,s 1 ~wl,ant q,ne ·r.f'tentit ·la voix de Ron vienx t e mbre 1790 et :plus loin au spectac l e [ y!111 ·père [tî s; d u g·ouverneur 8c hinner , ex-méde,ciu DC' ~on en.fa n t ingrat 1"énli,;,n l,C's'VŒ UX . .Te cha nt e mainten:rnt nu nc sc1T1t1n dimil CONSE IL, S D'HYGIENE 1 1 à Sfo ,n, ,au moment où il perd sa pei· rm1s. mes sen· i tenr s. a,ppo1·tez il mon fili1 L<' fromage C'St 1m ,n,liment trè R no,11.rrisIl fa i~,ait fr oid re soit- et ~e de l ét ait so u1 ,a rolw de s beaux jou rs de sa prem ière enrua ue. Le chap . 4 nou s tran spor t r i-;m1t. t rf\s 1"éparn teur. Il y a llPs g,e,ns qni PU A n t,mwnant rh1 sentiel' . .Jà-bas, comme a fonce! [uo cence; e nfin à l'aub erge de la Oroix-Blan (loutent , (}·lli ne ,oient d'e sa.Jnt qnp rJia111 .s la [l'omb Je ne ve:ux phis voit· en· .Jui qne l'in1·i,:1u rlP, rna?s ces geus-' .,'L 0·11rblient 0·11 i.gnoche, à Sion . Cette notice his to riq u e T.a ·t·ête dans le rêve et la la ng-ue sans vol 11,w<'ttez l'a.unean rien d'Œ· il ses üoigts a,maigri~, 'l'f·11t 1}1J.e ,!,es 'l'Oùn,st rs montagunrùs de k, rst illustré e oiar u n ex0ellent portrait L'C'nfn,n t rlis:pa1•niss,ait u1np dernlè r,e fois. t Ja ·bl.a,nrche di.auss'll['e à ses, ll)iecls tout Snisé!<: se monl'r is,s,ent i;; urt ont de fromagp, et meurtris ; ck Pierre -lYfaurice Bellet, dit Le .\ll ègrc et sans souci s,ur la tewe Hrnngè qn·n ue bonne ,partie {le Ia pop,ulat io,n it;n.lie,11! CO 'lllt cher clher 1 f ort , n ,ne et faire bon '~parez un festin à nu,! autt•e semblab le; Oros-Be llet, le h éros d e Va.ld'Illiez, ·1w fa't chi rna.ea:1 ·oni au fr omag e la base (lp c,h è;r,e. [ l·e 'onviez les :i P1ls. Je~ , ·c.'~m~ i". ma ta,ble; dont le nom ,es t inséparable de l 'é,sou ali1ne1nt:l'tion. On a d,0J1c n1iso11 cle f,:üre . 'l'a111tli~ qu'à. La.ma ison , ,plongés ~·ans la do 'airos partl c,p ,.,. t·.:ut le 11; 1•:tîc·au repas , r:uipée du 8 . septembre 1790 qui consan moins une fo is 1p a1· jour. tm repn,:. cle pain Ses .vieux et ,bons ll)aren.t·s. ,d.etPJ.O'l·emtSO it 110 1w un ,s; b,nn _io1:r. immole z Je veau P.t rl(, fro111ag·r. et c"PRt f.g-alen wnt ayee 1·a 1titu e l e fond de ,ce réc it. gras. [ de vie 1ma'lhet1Q·. son qn:e llcan oo,p;p rl'ou,r ien; JWé.fPre:nt 1lt~--ttBientüt iifl liù cr té fait pl.:1cc à l}"esclava·ge, :ar mon fil s .-:t.1it nion : :iujounl'lrni ; J)lein jP1wer o'l1 son,pe~· n.ve·c du i'roma.,g-P qn·a.,·pc 1 eomh !e ,rie bo11hE"11t' ma vie il1 e.sse ra vie . . . Et l'a,ffr eu.ie f.a1mineabê tit Sün ,vis age ; t!Ps lf>gumes . Il 111,esou,·ien",. :'i ·Cr. provos. Le cubage des bols. sa route ·un trol\llpeau q qir. cl'nns ma je:une.sse. lm·sq'ue j e C()lllml'nA ce sujet, l 'A qenda du Va lais Ren contrant su rv our ront r:iit l, e soir m ême des aîné ceaiux, <:ai.~ :'i Hu cli!'e1 · la 111 ·r'Clcc-h1e. j e m P trom·ai 1111 1909 apporte, dam une série de ta - If ,rl,emnindei'L veiller sur ees vils ,a.rnimaux, clhrunp,;; j o11 ,1·à la C[llmpagne rln.11::a: u1n.e1"étmion 011 mi 'eute nclit, ,1.111Jr'~. i(· s,>il •k :; 11 1 1trum entb: de ,s indira ,tion,s précieuses b]eaux, .-\.,l.01•mir avec eux . en :Plein ah-, su r la d'U .iPllll<'mar i ..g·o11 ,r ma ll'llai t ,s,a femm<' clP ·laissrr Qne ,·e11t dire N • llrnit' t Q tw JJp est cet te pou r J.e mesura ,ge des boi ,s abattus, A ,paTtager erufin Jeu.r igrrwble 1pâtru 1re; IC'ur ,,nfm1t m.an.gn :\ pl,eiu<'~ mains un m.orm·1~iim,·: [qu e? Mais à c,ha>que d,emam,de ·il ess,u1ye run re , e,•an rle froma.gc ,rlP gru y{> rr <11i'on ne .pou;-ait madr ier s, ·planc:hes. et bois 1su r pied. ,, ,]lOlll'quoi r,,, Jc,qi11. CP COilLCl'l ma,gnifil·ui m·rac,her s·ans exciter s·es cris . Le 11i"resp

L'Enfantprodigue

Variétés

1


Supplémentau 3-1°1 de ,,f Ccole" (1909) . -·--- - --- ET ~-

8 cléso,'.ait da n s la p ensé e qu e cet alim en t ét ait tr i's ·éch au ffa n t et a,lla it Tetllùre l'C'nfant m n· ·'.:HJ.P. .Te d oiR av ou er, à m ,a h onte , que j e p a:t·laQ:ra i:- cett e opi1tio,n. Au,ssi n e fn .s-je v_ns pt;u s:urpr,i,s fl',eint r,nrlrc u n vie u x n'.éd <'_ <:m , :isf<i~ 11rès clc moi. donn er 1:.3 ison i\ 1'1n ;st 111 ct ..i,n qwt:t yorfl,CC'et r ecom m an üer .rl r n e l):ls le tr on,llll'I' {l •rnus son n:rniHi t . en cli sant q ne cr1:i y :1.la it. p tH11' l ui ·nme enisse de pü'l1l<'t rt Rt~ tlig-î·rn i t p.lu,;, fu .c-ilern en t. J e S·n,is rrnj on nl' h ni rl <' l'av is ùe <:r yie1u .x prat ir·iNl . Un vie u x ,M&decin . ' ' Av·an t de ]o:n er u n ap i[}art c-ment. U~l mo n s ieur qu esti onn e la concie r ge su r les au tr Ps ,Jo c,a t ai re s de l'im meuble. . , _ :\ion ,prem iei·, l'®Oll!d cene- c1, ,est1 .,ccu p e ê p ar v ar u n ,notaire; mon seco n d a ·•ét e ou · ' ~tn e fa m ille an gla is e ... Le mon.sieur , amusé '[)al.' ce t ouir de clla -

ATELIER DERELIURE

Le Noël des Petits

qu! me met_ de ma,UJV aii1se htvmeur . Tu t r ar vaill es d.epm s d es se m,a,i.nes pour que 1e~ enf.aŒ1t s aien,t 1Ulll jonu· }Oiyeux . Et mo i , qru:e lem · don n er ai-j.e? ,Si j e 1'elltre d an s mes h ode tableaux, photogra _phies, portraits, etc. Ti!ll11diJS que les deux end'a.rnts jiO'U a !ent S'l.llr norail 1es de l eçon s, cel a m e pro{im·era j,ust e le c!U'l' é d:e natte lim é.e, J ean contemplait ,yer le Joye r et ass ur er notre popl'llSiveme'!l't sa f,emme , à <l~mi•COUJl"bêesm: clr• q·uoi p11 p e,!:;>.p 01U 1t· trois ,mo i,s. son OUVl'ag,e d'e COIUUUl'e. IJ Ja trouv,ait pâli e -- Ob! la ,vieill e ménag è1,e! s'ex cl a,m:a-t-elle , l depuis q uelq u es semaines , presq!llle viei]ll (.> . forç a nt s ou rir e. Il fiadt ae tour des pots tt CioJil înHeS à ~@JiH EJJle-cou1s a it plus que rue rai son , a cce,p,ta,nt en on ,seœlement les t ra vaux die IDJaigasin, mal 1:! sa indo'l.1x. Et ,cl'aJbm·dJq,u•e sai s-t 1JJde ce rin 'il 1wu s .faut porLtr la p opote? N e suüs-j,e prus la J.-~ travruu ~ d:'ouv1,oi1· .et im ê IDIC les r.accomc ui siuiè l'e? Et qui me dit que tu n e me don 1oda,ges •que l!Ui pr-0c1œraiie.n,t quelqu:e s am is neœa,s a,ssez pour qrue Je puiss e s oul ev er un rès intim es, cal' ils tenai.ent ca ch ée a u.ta.nt 1wtit ex tra cle fête? orn t out am moin s l'emplir successeur de L. Kalb ermatten ue poss·ïble leur misè re d'êtr es intelligen t s l,ec. ~ soru1iet'S ·de Nichette et ceux d e N inet? Q d p t Q t mallheurerux:. Il l'interrOITit])it d'un s ourh· ,e at tendri et 1 "Rue du Gran • on Le J·.eun e homme, =ec un .n=,. "'e l'J 1JJSO"'=, ,,.V~ u ~ d' ~111e ca·1se.ss e. Tu n' ent end s ri,en, ·a u x compl,a:ncc natrm"elle à SOtll temrpéuamen·t d' arfüt es . .. ~ et wus,s i vcro:r a mene r 1e sou!l'iT.e anx iè - Chè1.1e , cll èr e p etit e ! mull'.mu.ra-t -il, a vec Chapel ets, scapulaires , 1-eslégè11ement amère s de s,a femme, fit en ça ri1w .ie ne vois pa ,s, que je n e ,s a is, ipa-<:1 ... . r a de: statues, me' da1'11es, et iant cette remaTque ·. Oui , je s tüs souv ent da,ns le s l'êv,es, c'>!!8 t t ou t?. -_ JD t votre :-,ra tou x? vo us êtes bie n a·ima-b le, réFournitures de bureaux . - A wprLser J.es vi eilles n.ap,pe.s de <l·ame vl'a.i. . . Et t ien s , ce soir , j' a rrive à pe i n e il agon, tu gagn es p1:t1! que ,moi il d,onner d es p( •na 1a con cierge fla tt ée, m ais j e n e p eu x f ixer ma pen sée. Il me s•embl e qru.e je vf,., >ÇO'IlS Œe piano ; seuJem ·ent, tu es n:ne p etit e p as m'e n débarrasser. d ans un amtre mond e, q,tie les f,rôletmemt s jo· * ün fai t (leyant Olla r'.ot l'éloge de son ·• vare; tmrs l'es gro s sou s tu les ca ches d'ans y.eux , cles sorns de cloch es m'entour ent ,1• m aitre cl' éco lc, q u 'on lu i r ep r ése nt e comme 1 11ba s et o,n n 'en voit jamai s l a (lOl\l .lem. JJ< 1üs que cles la.rm es cotü ent 1mt ou1r d·e m oi. tri'-s for t : _ Ce n· est pa s rn aliu , dit le baru-_.. Articles de pêche '"Wtllll mie sou:rit ·wmme il ile <liêsir a it. 1n1is O'Pst tr o2'sh ête, ce qu e je s,eu s. tr è s bête , et h in . il y a 6 ans q u' il est dans la même Timbres en caoutchouc et métal ompt a sm ses doigts: un , deux. ttx,i,s ... . .iP u e .s .a'lntüs te l' e:q1tlig1J.rn 'I'. ("]asse . r.ns qru1ü1·e j 10t1Q'S. d~t-elle. je dénouerai mou E!l e .~ e Le va , · é c aTta les enfant s qui fn id:e l,a,in.e: Po ·u1· la, Noël! snirnt 1e> s yeu x s ilen cie11x dom,t ils ava ient Pour la Noël! Alh!·,petite fol1e. -va! qui l' ha.bitn cJ.e, et allant a u fon,d d e ],a, cllaimbr e. y: ioc~ às1! 0 el.le ou v r it le pia :no. T! ,c ompt·i·t. llm1ss a le s é.p·auJes d'11n a ir de oël. Et si ,tu a.Ha ls tombe r m~la:<l:e 'PO'lll' ce tlont e :e t cle rai:Uerie, plÜS, ·CO'lllllllle ell e in.,:i"1ur-1,/1. q11i serai ent bieu avancés ? Tes mlot,i it dm rega 1> d et qu e lui -mê me b11llalt d'n compOSéSou recueillis par F .-0 · Wolf, orgii!list~ de la cathédrale de Sio ie~/!o~i~~1i:, ,a~:~1 \t .a1t ,gai tout à l'he u- rlC.sir d' épan c'11er so,n. llme toute ple ine d es rh os.es bêtes dornt il p,a:rl ait, il a:lla. ile son (Avec hautes approbations) . . , 1. s'as!_l ombrit. Les 103 morceaux de ce recueil se répartissent ams1: N°s 1 a 32, cant1-- Oh! tu 'bon:dM.? tu 1mmine s cle.s cho ses p ns trn îinM'rl it l'ius.t1,n:ment. ,s 'a,s.sit. lais•s.a en er ses doigts s;an s s uite , effieuQ'la.1üle s to,1d'é•' , l · t e ge _ Nos 33 à 88 cantiques au St-Sacrement l'l'C~! flt-el1 e , en lui. effle u rant la j()IU)ede elhes jam1 ies. t a.nclis q11,e J.a jeune felll!me, reques dé 1 ''. a a sam e , l r , . . ' u Noël _ Nos 98 à 10 pomte de son aig,n 1Ue. au St-E spnt, - Nos 89 a 97? cant 1q.u~s spéciaux po r ' - Oui. ce n 'e st pa s gial ce .que .ie pens e. p r enait s a pln ce ftJll •ooin ,de Ja rroi ·~ée. se ipens I)o.ur les. embra si;,P.r et cantiq ue~ divers pour processions, missions. N .. t é granJ p f"nse. ma :belle. que j.e s-uits •wu bon il ri ern. chait s1m · lie s 11eti1:J mnrmr1.11 re r 1t lem · ,01rei11l e: Les cantiques à la sainte Vierge et ceux de oe1 son . cr~ s. en f j'ai mal fait a:e prendre femme. - B ien ~aiges ! Papa tra :r..1ille. tie pour 1 ou 2 voix dans un style populaire . Ils sont destmés a etre chant_,_ ,Tean. tu en es donc ibten m~content de 1ls ét aient ton.1j,om ·s. b ien s,aig-e s. Nich0tte par d bé' éd' t' t aluts du mois de mai et pour l'arbre de Noë femme? ée. q,n'clle llé silla.billn p o,ur ia par les écoles lors es n 1c ions e s t été arrangés pour 3 ou 4 v~· - J'en suis satisfait. mai.s je imi,s me- r r prit S'fl JJO'rnp Le plus !!,rand nombre des morceaux on . élè es des sé tent n·e moi-même. qui ai fon<lé 11ne fa- tl'Pntièmr foi s. Niwt 1,ecommeu ç a s on vin~d'hommes. Grâce à leur facilité, ils peuvent convenir pour lesCé ï~ d ··v lle R,mns avoir l' a,s1'uran, ce {te ;pOlllvoix ln t ièm e chi'i.tca,u, rle oarte, s, m è·re se rem it il s.a nn.ppe. ,f't Iu,i. .. là-bas ... dan s le fond' tr-.;:it naire s des collèges et des écoles normales, et surtout pour les Cl iennes e .n er 1l bon -port. ob sc in·. il {]001:nali,bre (:om·s •a.nx cho ses bête s 1 }acre l'occa~ion de bénédictions , pro! essions, missions, etc. . - L' assuran 0e! s'écria-t- elle . Avec c;a q,u' q11' i1 n e savait ex.primer en paro.tes• . . . quel· 0 'f[UP ~ ,a:cco:t ·<ls hris{ is . inrl éci s. iud'ifférn nts. '~~1~n~:~ . ~e;~,t~!i~~:;e/~Q~ ~ fMUl S -s1üte; puis. da.n s ~me ln s~i.tude rle,; Remi1ie aux instituteurs sociétés écoles suivant h quantité demandée. nt, •sons ce rappœ ,t-kl . Et ,p11is , tiens. c'es t 0irrt:-: Pt rle n•eisprit. qm,e mélo<tie lente. fatiC '. ' f gentil. 1t l'·abora d'es fê tes. a:'a-voh· !lPS _il·g·11JéP . .. u:n ani'\t, un !I CO<H'd qn,i san g lotr . . . 10n . ~es comme ça ; hl Vfü l t<Yl1S1Il0'l 1S attr is ter. quelq ,n es mesure s .ser eine s d:e co-ns,o.J.n t iom. La T able des matièr es du recueil est à disposition ou envoyée gratmtemel Q1J.1e-veux-tu? c'es t de p,en,ser aux f êtes

D'ENCADREMENTS

Re~istre ponrcommerce etadminis tratio ns , • 1 la"re Mat er1e sco leAt~H,

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G'RENAT s· Dépositaire: César '

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3 2 un élan vers la vie , '11 ,ne J1ove dOIUice,]e,s cloche s, qu'il entenclatt t01ut à l'heure, les olocb es appeJ ,ante:5 , le rire frais d''ll!Il enfMJ.t qiui .(lcoule, la so,norité 1)lus chm1.de, l'airnin glorieux, les vibr ations qui s'e nvolent , em.plliss e nt l'at ,mo,spbèr e, s,e disp,ersent, ,se ,t,alenUsSC'nt, rlev .iennent vrugues, lointain es, Lnsa.is iss:ab!.ci;, ,et ,enfin le chant u eure uix: et ampl e, qui, de la poit ri n e et du eœur dont il s'échappe, se déploie en grandes ondes moelleuses, en la·rg,es ph rnses de béatitu<l:e. .Te,an s'arrête, lai sse glis.ser ses mains snT ses geno,ux, sa tête sur s•a poi t rin e. Plewret -il? Elst-il trè s très heureux? L a chambre e, t cl.ans iln pénomb-re. On n 'en.tend Tien ... . pr t'sq u,c rien, - un to ut petit p a!!-lé ger qui trottine . Une .menotte se pose su r la m ain de l'arti s te, denx yeu x ,profo,uds ch er cbe 11t les siens, un e voix pure comme u n crist al implo1'e: - Encore le s clocsbes, ,papa! .Tea n tres sa ille , plo:nge son Tegard dans f',P]ui de Ni:net et muirmure , pas ù ien sorti cle ~a rêv erie: - Les cloches? Quelles cloches? - C'est vrai, on di·ra it les cloches qui scnuen t il Noë l ! fait Nich et te , enhardie Pfü ' le mot de sOIJ frère. Et .Tean sou rit: -- Vous avez raison, bébés; nons a1YpelleTons ("ette machinett e: Les cloc he s c1e Noël. F.t t iens . j'a,i une idée. Hélène. Hélène l'a d,evinêe , son idée, ca r elle fait nn t' mou e (]Ui d it : non! 1ine mone fü, rêvoït P. i\. la fül. Je an êcl'até d,e rh ·e: - Ah! l'org ueilleu se ! elle vo.n1lr:1it t out pom· elle ! et La gloire et l'argent! . - Et b ien oui. va! j e sui 11lasse de te voir n ·rnlre il eet imbécile d e ,Mnguct. tou.t ce IJ'tH' tin fa.is de ùeau . de vrai, tout ·re qui es t t<ti. et Je suis êcœur ée de le voir s'a,jjf11bler ile t.es p 1nmes. et je suis rêvoltêe fl'e nten.dre éli'l·P :intom · de nous: .:_ Ce ;\fugnet! qnel tal ent! qn 'il est f in ! qn'il s'l''lJ1 et roml)11eud ! q,n,el artiste ! qru,antl é·est toi qui est l'au te-i1r {le tm1tes s,es œnvr eSc1e to11tes cel les qui f,ont parl er .cle l,ni, et permf'tt t'nt cl,e pa ssf'r l'êpon~e S'11Tle s antres , ~·n r srs P.udor.mantes in vention, s! _ Al~ons. allons! dit Jean. le ton d'nr. pr,,n,r cac01e-i·~on intim e Sü'll!franc~: ce n'e~t one .insti{le; il me pai,e sans lêsll'ner ~t. 1! pai,P r ncoTe l'éiliteur qui met en ,p~,bh~1te son . . . mon ... notr,e œu<Vl'f'.Tu le Sfü~ b1e~ 1rni· C'Xpé,r ien<'e. Hélène. si j e m 'e n al~~is moimêm e chez u.n.édite ur, port er l a 1)ehte ma·

p,a,s .décisif S'UQ'le seu-i1l q,ui l' aip.pelle, q iuaurl u,n j et d'int ens,e lu,mièr ,e l'éblouit. Qui r~t-ee? Il t·ouv.re les ye11;x rapidement da'[J,s c·hin e que j e vi,enis de fa ire là , il loucherait une 8Ccon cle; sruir le ti•ottoir en faüe , on ill'nde$1Sus, me l'a ccepteQ;ait ùe mauvai s gré et ui!nc il l'entrée <ln soi r , une vitrine de j ounr m'en üonne rait pa s un centi me . j rni~- )1-arhina:lernent. il trnv ers<e !,a. ru,e. - Elt bien q,n'i mport e? pour nn e fois, tu ~rs lèVTCs s e'lltro·uve:nt <l,ans u<n 1·J.T ,c ,::rurai~ ton œ uvre s ignée de to n nom . tu au. c1e twnt-é. Les ·b ea ux jO'ujou:X! q'l1-e de rais la glolre . . . blo-nd·e,s 'POUpées! que d,e pa1mres! qu e - Tu met s la gl,oil'e à bon eomp .tc. toi! ,l<' fla fia ! Ah ! Nic!bettc! Nichette! Pè· - En ton s cas, cela te m ettrait e n vw re vo:t t,e.s gran dis ye ux .qui b1iUcnt, 11 et pl'us tar<l ou t'achèt erait t es œuvres ... ,·oit Je rose monter à t es .i-0> 11es ,pâlot tes , il - Oni , dan s d ix ans ou après ma mort, ~put frétiller ton Fetit corps tr,op grêle .postu :\ln.guet me donnera deux oen ts francl! de ces trs sept a·n s p enisi.fs. Et les t ou p ies brillent. ti' en t,e me.sures, et Hé lè111 e. tu s,ais, il ne rt les c-h evamx en bo,i,s mont r.a,nt les de n ts , f au t p,as g.émir et pl ,eu.rer. tn sa i,s, .ce sera rerJ,re~sent la eri n ière ' Ah! N in et! Ninet! Pèpo-m ln Noël des petits. rr• ente nd t on 1·ir-e q,uj vibre! Elt de vo1; frl· F.t rlevem rnt sond'ain enfa,n.t. dan~ 11:11 ac. 1uo111 il emJJlit se s yeux noy.és sscs m igno=es p/:is d f' nerf s q'l.1,i le fa,isait pro,bable.ment d,e Ja.1r•nes. li tein,d J.es b.ras. il -veut la vi,Rrrnfft-ir . il bondit ;i, tt·nv e1·s la <'hamibr~. trine to,nt entière. avec ses riüh esses to ,u tes e de Njchc tt e, ln d,islo- 11e11v·cs.p,o'lN" vous l es a,pporter. En, ce moR'Pmp·nrfl. cl,p ln J)OQlf,·t"l tandis qm~ la fll- ment qu e h1.i i-mpO'l·te (]Qle sou nom ,soit en rina d'un fort tlraillemeut. lrttP pn!i.ssait !<ans os·er 1YrotPster rl',tm mot. ti'te cle d,e11, x feum<',s vola nte s , et qu 'auto·u,r .f't q s'écr ia: de flui d es voix d,is ent: - Est-re ,me 'Jl,01np /\c. r,P pnqnet cfo r hif. - .GPt homm e est célèbre! f0ns? Et :\faclemoi se!ile. qu 'avez-vous f:lit <lt> Ce qui l,ni importe en cc moment , c'es t 1n pe'1·rnq,ue? Oette robe ,e,st-ell,e rn p,n t in? NI q ur sr-s pE>tit11ro nnai ss .ent les joies de Noë l, .nPt. ton che val clc b-ois n'a. phi s .f°lie tête? et q,ne leu1·s rlou,x front.,; en soien,t auréol.és . no ,n11nl'nt mn,man 1Je'l'Il1 Pt-el' e cela? Il fau Akrtc , rajeu n i. S'OnToul e,a't1 cle papi er pr(,rlrn (]H P bonhomme Noë l pa sse p:1.r ici! 'l'i r!(•.u~e-1n211itfltreiut. U Ya sou s la ralfailc na !s('nh>n rl~. petite mère? Il fn11rlra qnll' l)onbo m s:rntc. RO'lls le ,grésil t'ou~tM clru ven t, li va nw NoFl pa sse pnr ici! i\ I'e11con,tTc des quan·tiers ri,c he s . il va ven · T,r~ Pnfan ·t s -sour iaiPnt 01·ai11tiv,emrnt. n (],rp Ul1 peu d e so n âme. 111np,e,t1de s,0n cer·~a.'·hnnt quf' ·Jlf'ill,~flr il·P 1:1 g-altê d:u :pèr~ ,r•.au . 1m ,pe11 ile sa :nuit rle v,eiJOe e t de froid. ri,n i 11P><omwpa" fra ·nc. Pt. ~,0111~ Ja.qnel1e l;,u (lr ~ e~ C!;poir,s. de sa fiertê ilégit.ime. d:e s,0n in ,;t!nd il'en.f:rnt~ préro cef; Jen r fait d evi ne or ,t;n<'il si dher . il va veUfl11e tout ce q,u ' ;J ·1,ll" '. .n.inf"ltn•me. Mt'vl·r ~.O'll'J)ire.p,,enrl .cfa,n·"~ p0ssi' de d 'intime et de précieux pour a c.heter mn· n ~ ln ti"te rl,p so n m.11riet U1Qw ,m111·e: urne poupée à NichPtt e et u n ch eva l cle bois ~ 'l'n 11,s ra is.on . -va! mon a.mi! ce se ii Ninet. 110111·J.a Noël d es petits. Va travailler! je 1 Qn:a.n.d il rentre au lo~is. d:eu x heu ,res fh,$]mbi11P. il est t a r cl. plus ta'l'Cl, .Tean tro,nv e Hélèn· e a,ss; ,si:' n,uprès Il retm1rne il so·n pia,no, il gr iffonn e . . . i dP~ con r-hett es e·nrlormies. Su r la .pointe des griffonne.... et se11J li> fr-0,i,d qQoi le snr picc1s il s'a,v·an cie. et tout ti-e·mpé. tout ro,i,di, p1~·nrl l'arr arh e à son tra v,ail pm11· le jet to11t j o,yeux, il s,e l:üs-se tomber aux pf,ed,s de ,fil! lit. la je n.ric femme. et pos,e sur ses gen ou,x cle'ltx Le lendem ain, il v n. llla l vêbn, so u,s le g r r(•nt,s fran c-s: la Noël des rpetits. .~il qQ11icra'q'll,e. Il va, et ù mesm·e que NnlaCJés. pendant ·q u elques mi ,nute s ils froiil ,Jp pénèk,e .. ;,,a g-ait('> f:ldi re ra ,ban,d'o ~ contemplent J.e somm eil des enfa:nrts, un somnP ; il s ··a.S\solll!brit. il pe-n,sP il. ce qiu.e ce serai meil plein dJe rêves ,enehm1tés. d-e\'lrêv,es de rhm x. un ie fo i s. cle jo 11ür rle s.on talent, d'êt11 '.lloël peut-êtrf', ciat· aiux ·coin s cl·es lèV"l'es semn<'c',a·mé. :ippl'écié to ut aQ1, moins. d'avoir ~ hlnbl es <l'elllX fo,s.setne,s ju melles SK)creusent, droit de rcvC'llcliqw.!r s,'l. ch ose, d'être quel rlouces comme rl'es n ids . ri11·rn11. en un mot.. ,e,t no:n p 1'l1S ,sC'ul eJILent ~ Et J ,e,an se dit , en ,songeao 1t il l' 'Ml,niversal 1wtit maître cle m11•siq'l1einconlllU. i\ pei ne af re proohe de J',Enfant-Di ·eni. q.ue tous les, pef',rpté. ja,ma is ,compris. tits enfants qui .naissent so.nt des rédempEt comme il pa,sse devM1t unf' maisOI tc>n. rs. qu 'i.ls a ccoimp!isi;;p,nt 1J1nemi ·ssion s,a i,nC (>d itio n. une folle en.v i•e le pren d <1'en'h·er. tl! da-n s les cœm's q'Ui les aiment; q<tie des rlf, 111ooü1·erson manu se rit. de ilil'e: - C',f'st. moi qni ai fait ce.J.a. Il s'an ,ête . il p iét in,e su r pla ce , il y,a fail! 1111

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plu•.'! ég oï stes ils font jaillir u,n1e flamme de ùonté; q'l1e cles plus or,gueilleux et des pl'l11~ durs , ils ,font , ne se.rait-cc que pOlur •u1n temps, des eœ u.rs de père.

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La missionde saint Nicolas Ced se pa,ss,ait à une ép oqu e lllicliéterm inée. De sa s phère id,éale, le Seigneur, penc hé s nr la terre , co,nrtem,p1'ait l'.alf.f,lngeant spectacl •~ que lwi o:ffraioot les hormm es . Il soupi<t•ait: -- Oh! clan·s tout •cet u,ni vers, ~e trou,ve -ti• un se ul 1cœu ,r pm·, sim,p~e et aiima,n,t, qui ~~· soLt [Poin t s 01u, i11é pair Je péichié d',av,a,rice ou cl1e ,convo iti se? s· ,a.fü,essant à sa,in t Ni.cola,s, qui est. comm 1: chac un J,e s,ai-t, l\lll des aiPôtre s qu'il e:nyo; e lr plus sornvm1t e,n .députat ion : - Va. sa in t N ico,las , et 1puis,s es-tu w 'e n rn 'ppor t er l'inestimHible ho .inmag e. Sai,nt Ni•co:las co iffé ·cl,e s•a mîh-c , ar mé de ,;a crosse. se ,laissa oh-0ir d'Olu1ce,mcn.t de la Yoflte de IU"mièire. Da •ns ,so n voyage aê.rien, il se 'llisa it , .perplexe: - Où füriger mes .recherches?. . . Vers leit .i<'tm es Oll les Y.it'U.X: , :les riol! es O'U les 1}a'l1 vre ~? Il so·ngea.i't a'l1,rortè.ge d'innollilbra,bles ~aiùlesse~ atta chées ü -cE>s.d:iverses ca.togorie-<. RondaLn i,J s e tr01U.va'Claus une plaine trè s rn•ste· do la. .ma i,n, il toucihaii. à. la porte ·d'u1w p~'l1:v rc ,ma,sur·e . navJ·ant reliuge 'f],e mi sf•n'. ùâti e ù -même le sol et rerouv.ertc en ch arnn,c. I.l s 'en 1cllé torurna a ,ec trist esse . et se trm1,va v,is-à-vis ,cl'u.n su p er .be ohâ.teau ïéofüd dressant h a11t ·ilallls les ai11s se s toun, c1séne,1ées. Un paQ·c immense où :le <laim s'é, batt a.it en libert é. s'é t,enil'ai t devant la faç;aclc a'1.l.x:cinquante •d.eux fenêtres; u:ne grll'e ·é'evée , conœolli!lée de p ique s, entourait la rleme n, ,e setlgne uni aije. - On a bea ,u j eu à être .gén.êll.'e11x·en 'UUe n,tlissi lu .x:u c-use ·demeur e. Je n'ir ai p as plu s ic}in tf'nter l'i"lprenve ·or.d,onnép ;par mon SoruYer a in l\faître. Un sm1,Hle ,(l'air lége r enve-lo;ppa le sa int . r•t il ,ne re~ta ,ph1s vestige nJ ,de la crosse 11,i <le J:.i ,mih ·e. Se11l. un vie illarcl ~t bambe bia ,nohe et à 'l'aspect viê1Têrable s:e trou:v-ait d,ev:int la l011i·rJ.eporte protégée d•e c haîn es._ Il éh rmüa 1'a doche q,ui ret entit bl"ll:y.amment. Gérard Le maitre, le pu,is11ant châtelain rle Kernadec. qui ehemina .it lentement en espaliers, une all ée boo,d,ée de magnifiques 1


4 pliant soru,s ,leuci·sfruits suipeDbes, l!Œ)erçut le vieiUard :. D'une voix brève ·et ,fon,pérative druns l.a· q•uelle i.es trois sièoles ,die oomma,ndement d,e ses ,a.ïeux sem'b1ai,ent p,aS·S'er 001m1meun tonnerre , 1,1 ,oria: - La mendi.cilJé est in.ter,a.ite dam; ce .pays; passe ton ,chemin, 1mon 1b1,a,ve. - 1Monsei,gn,eur! j'ai fait ,un ~001g voyage . J 'implore ,de votre chaTitê um a,bri ipol\lJl'i-a müt. - Me.s ,cha.mb1•es sont haibltées, mes écuries r,egorgent, et mon ohendl est au, col111!)1et . Adresse-toi ai:lJeuris. Le ,Saint hais,sa la tête sou,s L'ins'll,lte qu ' il n e dügna !PR·S rel~eir et tol\ltrna se·s pas v,ers l'humble petite chaurni~re. - .Amtre tentative, se dis'ait-il. Il fra!P!Pa ,à Ja porte étroite e1 'ba,sse . Tout de .suiite, 1.m bruit de rpa,s, retentit, et. clans l'enca ,drement ode la po1•te qui s'ouvrit toute gnwidie, un, do<ux viisage de vdeille femm<' wppa;rut, souria,nt l'!01!1S .ses bandea .ux blancs: - ,Entrez, Emirez; qu,i que vo<us soyez, vous êt,es le :bienvenru. - Dieiu Vo<USbéni.s 1se! .m,a ,bonne dame! . . . .T'ai fait lll'll loDlg vo,yage et je siu.is bri.sé de fatigue . - Vous tombez bien , ·la talble est rnlse, et être tl'ès frugal , ·n'en sera .pa·s le IDem11.;)01.1~· mo1ns pa1;ta1gé de 1bo11 cœur. - Oui ... oui, bien stl-r. ll[)l[>UY8J 'Ul1 ,vfoilJ.a,rd assis aiu ,coin 'de la v·aste ehemirn,ée oi) ,mr q1Uelql!'es,meil'u~ fa ;g.ot!I, ,ruc,hevant de se consumer, cuisait t01Ut d'oUJcement une p•a'lt· ne souip·e de paysans . Et pendlant que la brave 'Vieille, q,ue la honne volonté rendait presq ,ue alerte mett:i,it 111-etr.oisi~me assiette et chel"chait élans le bmff.et 'll!lle bouteille de ;pi.gue tte 'du pays ,que. to'l1rt à l'be1.1re, on boiradt ·en fhonnm1r ck l''hôte ·inaitend'll ·, le ·Sadnt s',entretena1t aYec l e vieux. Ah! les· bons cœurs si,mples et naïfs comme cle,s cœur~ ,d,'entfants. PrèR de q1mtrevingt annêes avaient [P.assé sans réussir à fa ire lever en oes âlmes pri 1m.itives le molnclrP 1'eivaiTIde colère ou 'de dêsirs illici,tes! Reconnaissa,nts dm peu qu,'•ils gagnaient à tresser e.nicor,e (J'l1'e1'quesipamiers·, ,iJs y,iv:üent ,en paix et a.cloraient Dieu qu,l le•s lais5a1t l'wn à l'auwe. Avec béatitud'e, le Saint écoutait. Coimllle le .pa·uvre reyas était •teriminé et que tous trois .se levaient. saint N,j.cola,s saisit ce ,ct,i ·aiogue: ~ Ecoll'te, mon vieux! disait la douce

5 vleille - - et son so<Uri:re.iraiyo,nnalt datn!! eon ·une fleur, sous u,ne plru,ie tle ,prinbem~~. pftJ.e visage - n a fait 1w grand voya,ge, cet i;•it éclater son bour.geon et s'~anouit? Qu ' hom,me . .. il est très fatigué. Nous ·. . . ŒlOIIJ8 a ille presiement q1uérk des nouvelles et 11'av10ns pias bcmgé die notre ,feu • . . ,Si. . . 81 (Illn'on me les app1rte . tu yaula~s. nous irions coucher ,dans le g~ q un vaJet 11épêché en hfl.te a'Il'nionça l'êton nier là foin. . . il y fa,it très boo, ,et on pour. ~nt événement: :un r,auvrn Yieillnxcl a-vnit rait l'lli donner Je lit? cJ,amé l'hos[iita litê dans l'humble cha'UIIld~. Le père Jose.ph la regard1a, comme émet. :e· sa:n3 d01t1fo,c'était quelque hôte d'essenveillé. ·e·eurnatm·e 118.• 1.:ar, en ,retour, il aivait lai-ssé • - 'Du a,s eu t-0udcmrs bea,ucoup d'es,prit ... Cr<' d()l]1 m,1ra ··~11~u x. _ J ,amais ,cette idée ne me serait venue, et 1.,(: baron Gi'.-raT,1se souvint <le la requete pourtant elle est fa,mell'se, ton idlêe, O'lli, elle tlP la ,·eille et du l!r.utain refus qu'il av·ait est fameuse! OJIPOSé. ,Sa,in,t Nicola,s les lai.ssa fa.ire et remm un ,cruel a,eg1'et Je mordit aiu cœur. lwrnmage à Dieu. Il alla eont er à son ey,,ouse Géraldine. Les femmes &ont parfois ·conseil:êrcs de ttt Le lenclema1in, -de 'bonne he1JJre, comme rr·~source. l'apôtre ·ti~·,enaJt !!iOOl ,bâton ,de (Pèlerin, le - Hâtez-vO'll.s, ibwon, et C-O'llTeZ aJprès ~e vieu:s: coup](, vint 1,rni S011. 1ibaiter 11111heua·eu:r r(•i1(·Talble yi(•illanl. De l'âge dont vou·s le terme ·li. soo voyagie. Mpe1gnez, V()IUS le rattrape1•ez sans pelne Alors, sa taille co1.1rt,fe se redress ,a et rl Je prierez de séjo~1rne.r •en llJOtre demeure. l";n,ré,ole de sainteté oouromna son, front: Le C'hâte.ladn fit seller son meilleur ,c,hcvaJ --'- En i·emevciement d:e v.otre •hOS!l)itam~.~t se tança ·bride a.battue à la voursiu.Lte ·de je réaliserai l:es vœ'l1X q'lle v,ous torm'ltlerez: N't hôte e,xtra\lrd1i·naire, soi malenc:ontre11s·esje11uesse , ·beauté, richesses sont ·li. -vous. Par - meut ,écondudt. lez. 1'aint Ni,oolaJS, qui aV'a,it, lorsqu 'il le j1uMais ce oouipl'e, runiq.ue au monclle, secom1 p•a 't ·bon, le pas fort allongé , était déjâ la têt~ . et cl'nn commun accord: toin. Ce :ne fu ,t qu'après trois heu~·es die ga- N\lus sol!Dtroes a1u terme de notre Cat' lop ·d·ésonl.onné grue le baron Géra ,rd ;pa1,vint rière. Pourqruoi la recommencer? . .. Oe que ~ le rejoindre. nons sou,ha,itons, c'est de conN'llfiler notre Il l'aibor,da a:vec hunnilité. simple vie , nouis a,wruy.a:n.t l'1m. s:ur fa:utre. - O mon père , 01rnbHez un ,momant de 1 j'H'sq·u'à ,oe qu/il plaise li. Di eu de nous r~ 111airnvaisehumeUJr, déploré tôt après. Propeler à luii. fessez le var.d-0n elle,l'offense et ·reveniez avec Saint Ni-colas rposa avec 1,eS[pe0t1,es mains 111o·i au ,c•hâteau-; vous co,mblerez de joie la qiua,si cl'ivines ism: les têtes inclinées. Sa pen - baronne Géra ldine et votre humble servi,,êe s'élevait vers le Créateu1·. teur! - Que ces vœ:ucx:fout de tendres.se et de - Misère ·des hormmes,! p,ensa,it saint Nidésintfa,essemen.t IIIlo,ntent vea·s ·voul!!, ô mon l'Olas. Vo.ici do.nie ce seigneur, professeur {le l'ère! d@jOIJl.féoda'l à to<Urs c~nelés, descend'ant Puis il les ·bénit e•t s'éloigna. d;?s anciens preux , à plat ventre dievanb Jes Seulement, il a:vait touché ·diu: doigt le raveu.rs qUJ'il es.père soutirer à .son ·tour de se'Uil de la ,porte, et la miséra'bl'e· clha11I11iê!'fma recon11JRiss~1n,ce!Petj,te maioon blandhe, s'éta,it tra:nsd'or,mée en 111neconforta;bJ.e pe- que de cllemin tu a'lm·as fa,it •faire à ton iltite maison blanche et rwoprette assis·e dam lt1stre v-0jsiil1 ,! un Te.rger hix,Fiant. Tout !haut , dl <'Lit: - 1\fon âme n.'a point de ramcune, Monttt Or , ce mati.n-là, ~e puissant selgn~ Gê- Reigneur, et se sent to1uché,e die 0e retour à 1a nnl(]; d'e Ke1'na:dec venant surveiller rre repu ..ourtois1c. La déma1,che qu.e VOIUS faiies a11cle sa meute, crut être le jouet d'un :rêve en tll'ès cle mo-i ,m'est sensiib:le, ma,1s. .. mon voyant la pimpante ,petiote bâ.Ussie pajsible- tem:J)sest très limLtê, et je ne puis i·etourmoot installée à J'empla,cement même oü s'é- ner en Rl'rière. levait le C"haimpignon !Illo:i!li qu,i, en qualité Le baron Gérard. insista. Peut-être à sa de vois,in, offusqua.it chaq;uie jom· ses yeuI propre 8JV1clitése joignait-il 'Une souxde Cl.'aiinte de l'aic,m1eH qu'd.J irol]verait ruuprès de la aristocra ·tiques. - Qu'est-ce que cel,a? Comment cette baroone. à s,001retol\JJraiu ehê.teaUi. maison Jà a,t -eile poussé en une nuit , ,ainal - O'est que, mon excellen.t pêr~ . j'espê-

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L'ais... la bal'onne a,u.ssd l'es!l)Al'a.it. .. enf!Jn .. . .nous OOIIl[ltions que 'VO'US voudriez blen fa:voriser ,certains vœux que ... Le Saint, qui soui·iait dans sa barbe d'ar g€'J1t, i,nterromvit : - Des vœu,x! Oh! Monsteua· le baroq1, croyez-v011.11s que l'étai de votr{) cœur vous pNmctte d'en faire qui vous so1en.t vérita blement •fa.vorwbles? Le baron eu,t Ulll sursa,ut de joie : Ab! cher pèi,e! ~sayez ... - Que votre désir ~oi,t clone exa'll C: é: les trois p,reimiers ·vœ11,x qwe vous cx,pri.merez ~erout :i•ccomp'is. Le baron remerda avec ~1'fus,ion. Cependant s a superbe renais,sait déjà . . . N'avait-il ,pas obtem1 ce qu'il voulait?

ttt Il fit to11!l·uerbride à son cheval , ,le fidèle D:irk . et 1'éper.o1J1na.Il avait hâte d'être de l'r·tour d (]:p combh1er , t.ête il, tête avec la

h:ironne Géralcline, le plan qui ~€!ba'llssera-it leur f.o:rt> unc et l(mr p·nissanc·e d'un nouveau lll'stre. La rorute s'étendaiit devant lui à iPerte clJe vue , uniforme et sans ombre. De plus, il avait faim, il aivait soif et i.1 était fatigué. ... Dark, (],e :même, avait soif , fa.im et était fatigué. Il avait fouQ·DliijDJ1e fort longu~ cours e. son po1trail ,était b 1 ainc d.'ée11Jmeet à ses fla.u,cs. nüs.selants de sueua·, :pcrlalent 'Cle ·~ go1ilelC'ttes de sau,g amenées par l'éperon ; f)Oll trot se faisait inêgaJ, ·et les s ,ecousse11 qu'en épl'o1.ùvatt son ca.vatlier devenaient pesque intolï'.>rables. L'h~Dmem· du !baron 1unrnaH at1 s,ombre; il ne se conteuaH plus et ex!Ja1wit à voix ha:ute son mécontentement qllli, nati.1~'ellement, se .ma•nifes,tait cont rP la baronne Gém'füne. i,nsitiigatrke de cetle pénib!e démarche. - Les femmes sont ,insatiables ... EJ.les ne ,se c·o.ntentent jamais de ce .qu'elles ont. . . . Il leur faut to11,jou1rs d'avantage ... Et vuis il est très facile de se montrer e11treiJJ·en'a·nf <'D faisant agir les a~1tres ... Ab! je lui soubaiternis de se trouver assise sur <'c·tte s,elle avec ce ,da'Illn.ê trot saccadé! Tout à c()IUJJ),le ,cheval oha;ra.ssé, buta; 'Un :k ~es pieds repl'iés so'll's l'll'i vint heurte!· lourdeme,nt 1.in,e pierre aiguë q11i ·éta.it s'l!r ~ ... che.mi11. Rcley~ d'une main vigouw~use , le ipaiuvre nark i,e mit à !}oiter oouJ.ou1·eus,e;ment;. an g·<·non ga1.1ohe wp,paraissait une petite plaie rr:ncle saig-Dallli a,bo11damment. Le ·bai·,on de Kerna.dec ()tait hors· de h1l: - Mon mern.ern- cheval cO'UTonniêl.. . Ah!


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que n'est-il ,pl-u,tût mort! Gomm e il achevaiit ces mots, la belle et nii:Jantc bê te manqua à la fois d es quatre pi·Pds e t , co uché e Sfl.l,l' le flan c, touru a vt•r·~ SP11 ut,aîtrP, {J'Ui se r elevai t péuib.lement, ses ;;r~nrl , ; J·e11x do ux, vo .i'és cliê.i'ii..de J'ombl'C dt• la m or t. Puis. laissant ,retomber s a tête lï11e, llrnr qu ·ée au frnnt d'11ne étoHe bl an ch e, Dark nwu:rrnt. Le baron éta it at terré. Les paroles flu Sai11.t se pr ése n tai e nt à so-n es 'Pri t a vec 'tl/lEJ ~ingu l iè\re nett eté: - Etes-vo us en était de for .mulP.r des vœ ux qui vous s oient salutaires? Et il h a issa,it la tête. Aprè\s 1111 denüer i'egn 11rli'l so n fa:vori, le comtl)agnon de ses che,·f1't11e h ées à tra•v ers boi s, i1 s'é loign a, Je p as J1Psant. le oœ ur olJ),pa·essé.

tH ret o/\11' a,u 0hiltea1u, il m011ta clircdell lfent a.ux appa.rtementia; de la barofüJP: sn raneuuc épror n v aH Je beso in rk s'é.p,fl1whcr. I<Jn aqi•pr,o,c.Jrn nt. ün lw u cJ,oir . il ,per ou·t iles ex·<·:amatio·ns rle co-tm'ro ,ux attPigna .nt ·a,u pat'O· Dr

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V iveme nt , il ,o_uvrit la porte d r e!'l·ta ,r lo,ué ~·11.rle 1>e11i l par l'é ti-nn g,e ~!PC'dat·le qui yint frnppe r ,:es l'~ga 1·cls a hw~ s. T.;11harornH' de Kern a rle r était ~llsl aU~e ~nr ,1111ese lle e n tout sembla-ble à c-elle q ui Nai t (l,t•m<"mr&e l'lttr le do~ cliu ,pa,m·r(' Dar~. lù- ba s. i,ur la rou1e !'nsolcillée, !'t n n furie ux m o11ve,me n.t rl,e va-<'t-vi'e,nt ét:iit im primé à 111 pauvrP am ri,,1ouc. Se ·c1it)y-:mt Je j o111" et {l'un e ha,l 'awinatiou. le .ma ll1e,m·eux baron restait s,u.ffoqué . 'ro ut à cou u). ;ion impruden t so•ullmit J,111appa rut ro m me t ra cô en lett re s clc ,fot1: « Ah! je YOil11 clrai s ql\le ce fût eHe qu i se t:ro:uvât s·ur 1mP selle J)ar-eille à ee He-ei. >) Et le tmis,iè me :vœt 1 de mettre pied à te.ne à la bar0111J1c. ,Sain t Nico,las éta ·it 'l"<"Jllonté cJ.:ins sa célPste . pat.rie. Il avait rendu compte rie sa mi ss ion , et hl J"Eternel co nt ,emiplai t. éJ:n111et attend.ri. pe tite rnaisou blancilie q11i a·hritaH les d·eux cœ m ·s purs simrplps et aimmi.ts. Max RE,BOUL .

La comèteMorehonse Il existe en ce mo m en t am, del une comète tout à fa-it extra-orclû.nadre . Le public ne s'en occ •upe gu ère pa .rce qu'

elle passe -p our lui lnruperçu,e Join d.e la 7 r e; e'.le a c:C.'J!)e ullant été visible à rœn 1'<·11,Lla ,tLt 11u·dq,ue.;; j.()lurs et l',ou p eut la 1·:·e ·eu,L:ore 11vec 'lrne s imp,l,e j-nlllldle. ,li{ l'obse ,rvatoit•e ·de YI~,1clon. Le cy a.110,gè\,u,e est rnn gar,,; dt\L&tère. L e voi Jp.f, nuits so nt froides e t no 11s avo:ns bien Après ,plus de deux he'U· 9 r :\f. Rhiag e <l' u ne co:mète à gaz r·yanogène ne sel .'.f! chose i\. f,a.i·re q'l1e cle n,0:11.s€>a.r,hum e r , Il'' {'t c11emied e p ose, le s 1ilaq,u,i;,.sont r évé lé rn it ,pn~ ii. ,,o,n,baitü r. No u s 1)011:rrion.s êtr-e cnl re1·oi r n-n.e 11ébu.los,ibé d'an s l'es ·pace. ,: 0Ta11dtoses ~1isloc atio, nR in lérie 11re~. 11\'·P! (} j\J ,~É·,..; l):.ll' 1Hl :) 111:1:~:-:'e g·:1zfi l1~f' t OX<ÎC Jfl.lif' a8 1Ton o,mes ont , a-n contraiire, toutes les tt· o·~ sa it <1epuis !011gt emp s, et 111 . Fa ye y d0 ,pl,usienrs milli on8 üe kilomètres eub es . ,;c,ns de se préoocrti{Per die -ce t astre origi s rons1Jorê phrn cl'•u,n mémoire, q.ue Ja ma .tiôC e sNa it n ne fin <l,n mo.nde ;;u,r lnquellc no,ns C"t il n o n.s a•PI>artieu.t, d,e n-otr e cô té, œ ,.. rométa iu(' est rcpous-sé e par le so!Pil q•11i 1ic 0om ptions pas. Mais la c,omète s'e n va m Pnti on n e.r le .passage ruux enrvh·ons du ba~Re les qn enes en atu·it'\re penrl,ant la m:u r-1 n on~ lnis;,e,ra. trn:nq ·uin<>s. N'impo rt e, 1101J.1:< )Pi). )le ,J.0 l"astre. i\{a is. ,c'es t bil('n la première en fac e cle 1)hé n omèn~;: bien b i7.nr, so111,111r~ (JU<' nous saellüo:ns que la mati ère co fois li s'ag it rle la comèbe (1898-c), déconve n•;; rlont le SC'<'l '!'I. ,,o u;:; ér•h:1vpPrn en core l,e lor sep te mbr e rlernier ,par M. Mot·c hou ,iita:Yr int ér,ieiure a été bo,uleve r s.ée à cc lo.ngbr:m11s. JI. cle PARVH ,T,E. 1 j, n ne étu.cliaint d e l'obs,erva ,t,o,ire Yembes, lnt. C'est 1m rlésorcl11e i11ex,p.rim aib e. :\1 d,e Par is , cli\Yilli,an.us Hay (Etat5-Uuis), et à peu ~Jl'è8 i""ou:i·rl'-1.w, cloe l'vbserva·toi,re rn/\me te lll(lJs par M. Borrell(Y. de l'o.bser n:~ le 3 octobre: <( Quel ,c h angemeJ1 t cla_lls toirc lie 1\f-ars,ei:lle. Cet t e comète a tout 1 1111i,trl1u 30 septe mbre : la queine , estimée $'t1itc attir i'> J'at ten.ôion par sa désinvolt u 20'. le l,encl e mflin a vai ,t clispan1e. l) La pll o"l':1,p,ll'ie a rnctifté ce tt e o'bs,e,rvatioll faite <·aractfo,ist.ique. Elle était peu visible, de n fn11t, l'hi ver. comme ie.u tou t e sai,son, Îa l1nnelte. Da que l]e TI''é taJt p,lus g,uèr e vig;l'a 11,dc u r ; q;uin7.e jo11rs a,près , elle était soi gner l,e,; anima u x . 'rous les habi tnn ts de liu "tièmr., pn ssa raqJicle,me11t ,;1 la se ,pti è m~. ilJ'e rlans l'in.stl• urnen.t. mais e.lle n'ava it !])as b (e r•rne, s:,o-nt~'flll' pied pour -c,eJa depuis ci nq h six iè.me. s·a 11pro,chant à la fois d,u Sol 11ti?<1,rment disJ,m·u p our l'œ il .photograpltiheure;:; 1ln .1na.till; ·et pour r.eu q'l1'm y ai t une r. S,m· !es 'llhotog;raphies rle Meudioll , cornet clr .la 1'e ne. Elle est r es,tê,p rle six i~ r.• c inljlumntrüU;C de -bêtes, j e von,s a,ss,1n•c qu'il ~l'n1vk nl' , a!ors que l'on 'fll'(•voyni,t po 1m e 1~ R•ll.l' c,e ll es rle J u vis(Y, Jes trnn sf or,mati o11~ il y fi de qu,oi s'occu per. Prurmi el!e.s, n en ,, cet t e co mète kaJiéïdoscoipe ont été remar,lt'l' rlesti11é-es plus IH'HlantP..s. Elle progr 11:i,h les ,de rrupid ité. Il y avait d es c•llan.~11.·- r,; t une q u i es t 1ia,ti c uJièmm~n t c:hoy ée: c 'es t 1rr)f( vite,. Ell e off re une t.ête as,sez bell e l'Gn orme (( h a-billé de so le l), co mm e ou dit . eo 11rlens n tion et 111n e lon,g ue qu eu e qui a a ent s tl'heur e •('!]] he1u·e (11nn.s Jps rayons rlr·~ lr bo n gros cochon q,u1 t:ouc:he au tPnne de neu, e s e t des U"ig r ettes . teint .hwq,u',à 17°. c'est-à-clir,C' tre11te-q11a !s'H pl:rntureus ,e existe n ce f't q ui n e v-er ra p,a,s ,e, la Qilll{'lle, teJ.lc qn'O'll la vo foi, l:i la1·ge't11' ap,pa,ren1e de la J;m1c. Elle )<}n o-ct01b1 la No/il. rar clft,n.s ~o,u.te,; nos maison~ nnnp,1·,~c, <h11s J.e prolo rnge m ent des étoiles ga ~it clAns les épreu-veR ava,it enc ot,e 1!)'. C(' le,: lfl ro•trtJu,me e;;t cl,e le tuer q u elques jours ~i .1·ei1wésente ph11s rle 43 millionR éLe k l10m:i e t Lklta (1,u, (;,_vgn e: le 2-5 octo br e. n 1•::i,nt e:t,tte fê te, anx joies rl,e laqu, e,lle il ap•t1· e R. et le no.van m eR'lll'ait ,:,n viro,n 10 miétnit ,o isine ·rle gn,m ma de la Lyrp; Je 7 porte n·n .savom ·eu~ a,pp oi nt. Le ,sa1,olr J'atutP$ cl'ar c. soit ,eu' v iJ·o11 460.000 kil-omètre;s Y,mhrr. f>ll e se tro~ 1vait près cl'epsi!on t(·~tll. oil il -doit con 1stit uet 1,a provisi-on a11rl'amètr,e . l' Ai~k . Pt le let · r!(,cPmbr e. -elle a passiS m1el'.P, et po•ur q,u'i l soit meilleur , on le ga f:';ncl-ûu,e~t clc la mbrla d·e l' Aigle; depuls 1 Qne ,co,nclu,re tle ces gign1vtes -ques perh ll'Ye. en rf' ·;: 1J.ernie·rs jouTs, die v-éritœble s friannlions qui se passen t s·o1.1s alO's y,e'tlx, .cle ces p'lp ten,l. à desce ndr e ve r ;; l'·ho•ri7.on . E rh<<'~: het tera ves ép .lnc h,ées, ,pommes pas trop e·ments im menses a.u s,ein ll'a;stres qu e ,: r,rn nu 11ér ihé li e l-e 25 l11éce.m 1bre. Elle ,· 1011, ms con naiss ·OOlS · encor e si 1}0U? Les co11Dè- e·onl"r :e-s, farin, e m êl a:ngé.l:' e n forte pro,p-or1 0.igne de n o11.s dep-nis le 15 octo b re·. tion 1u1 so n de sa pâtée orlli;n.a.i.re, etc., etc . "' ,llJlHLl"il isse nt oomme clc s a,m(;l·Sgatürn1.x e·n Tou.t ceci n ·a ri·en qui p,uisse 1wus fr Ln : P,B k1is1se foill'e, in,n,ocent ,e,t; bé at . s an s se 1olution, suivant cles ~·ou-tes déifi,nies tlans ner. :Mais voki où ·ClOllil 'lllen ,0e l'iint érêt: J 1lo11lc>r du ti·ag iqn e lend emain. "~lJaCf',mais ,qU1 eHe 1Jeut bien êt r e J.enr orl;1,u·a u 30 s·eiptemb1·e, p,etite ('.o.m<'.'.tebou ·rg inr? Qu ell e ooigme! L'a-na.lyse ~pectr nle A11s~i. c ·cst plein (1Je,con fiance q n e . Je ma. s,, suivant son itin ér ai r e à. peu ,près, tr ts a 1)C11 mi-s déjà cte .re-cu,eil!Lr Qlil l'f'llsC'i· tin f>.1t;tl arrivé. il voit q•u'on 'Yieo t le ooer<111.mc,mcnt.To,itef.ois , dimim 1iti011 d'éclat 1t1men t lürn b izmsre. Les ·comètes s.ont Pn rllPr et ·su it celui qui ·O'lWl'-e sa porte. espé· pille; pu is, a[}rès mimüt. pr ,ernie r CO!ll[) iinéral -constii"llées -prur dies gaz. ,pn.r des !Jyr nn t qtrnl,q111P .gât e.rie IlOinvelJe. T,o,ut le moncl.e tltf •,t t r-e: la q,u,e,u,e s,e 1·om,pt e t la ,pnrt ie r f\st là , S'on m aî tre, la p-a.t romne, les se rv ,anrora t'bllJ:es. des mill i a.reis •de mHres c ah c,; 1,uc i'C thfftrse a1u J,oin. Nous v-oiJ.à a u 1e r 'hydrogè n e ,et éLe ,ca11bone. 01·, la c·om ~le i<'s, l<"s vn lets cl·e fe rme . les enfan ts. l,e< tobr<', A.11 1tre ·con.11 de th éâtre. E st-ce e n orehou se-Bo ,r1·elly o,ffrirait encore s,rn· ce ,,l!iP,ns rrn•ssi bien en-t-endu et jm;q-u'a:u petit la ,méu w eomè te? To ,ut es•t tra ,n-s-formé. int 1lllle orLA'i'lla.lité. D'apri's les ,pre,rnière;:; h ,'l"'··er et tont Je monde le 1,egaTCle. Il <tresse la tf"tc en form,e de cl·ar d s'élance nt ·deux J sr11vations EIJ.)ec tr oscol)i Q'llPS, les gflr, con sles ·;rei l:les . il lèvte U'll, .m,1sean 1 méfiant, écaT· rcc•tiüg n es, ruu 11elà rl,esq~1els l' and ·errm e q luan.t·s ne s,e:'l'n1Put pas ,des h y cl1roc,ni,b11.1.· rs. s'e ff arant nu rinill :• SM yr,n.x minu,scules. ~,· r!Hifuse ,de toutes par ts. IJ y a eu com nis 'hie n ,m autre co,mqwsé bien c-onDQl cle 11M1. p.ar en tout es l•es mai ns ,;:; out .des instr u nue révoh1tion iutér1 eur e. L' astr e s' ,es t t ,uR,le cyanogê.ne . g,az fotëmé cl'azo·te rt rl e mr,nl·f( inqnif't a n ts qnï ,! 11'a .i'ama,is vus et fL fait mofüfié. L'e:rr-eu.r est impos sibl e do nt il ne co-n.u:Hît -pms l''Usa.ge. Voudrait-on l'Ùt\uc. I1 a., c1'u reste, d,éj,à ·é té •trou,vé s,n.r c•' qu e ies, ipha.ses de ~es transf?['ma tt, comètes . L'nnnée {1,erniè1,e, rln,ns la co· Jni fnir0 cl,n ·mal fl'.J)'l'i''S l 'avoir t01ujours si ont été saisies ,pa-1· la ,pho,to,gra\P'hie à l le T·f',mp el. Mllf. Deslauclrr•es. Bei,uar.<1 et h'.rn trnit f'? Norn. il n,e pimt Jp nn'nd·re: <'c!servato ire Flrumm a rion dJe J'l]v,is,y, !Par sler ont Tencon1:ré les -raie~ ,earn r.tiiri s tlprnrlnnt. il y a là un ét,rn·nger. UJl lho.mJ?e nes du cy a nog è ne . H u ggi11s tr oo.v:i a11R·RI · q•n'il 11'n j,fllm ai,s ·aper<;<u. qui a un h arut rablJ~r premi,e,r Je cya no gèn e da.n s la comèLe de s11t· ,rn b1,ouse et tient u 11 objet Uong et bnl1. ln01t. Qu',e.st-ee ,qu 'il pmit blen 1'0·1 voulolt"I ~

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Pauvrescochons1


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2~ Janvier 1909 8 L'inco:n;nm est ,debout ·aruprès d''ltn êpai,s lit dt> pai.Jle étalé a11.miliieru de La corn-, et paratt ïntt<•nd.re. Tout ce'la ne lui dit 1·ien ql1•ivnille, et il pousse -qn1elqu,es .grQgnements in(ltd·e t,s. M,ni.s il n'a p'a's ne te111iPsde ·recul et·, tout le mo.ude sie préei,pite et l'entoru,re, dien.u: gars vi,goureux 1ui saisi~ sent C'ha.c,u ,n: une jambe po1u· le co1uch e!r .,mr Jii. .paille où. ils J,e ma,nses cri s tipo,uv.auta ,bl.es; t ieI}'tl'ent malgré l'homme a·u tU"blier s·,a.p ,proc .he , se ba,lss1e et lu,i ])long,e dains, le ~1 · c~t ins·h·umea:tt brilhrnt , lol.lig ·ccxutea-u d'e boucher. d,()(Ilt tout lt !':heure il 1s'épO'l1·vianta.U d'h1stinc.t sa,n,!'l en cll•viner a•emp!oi. 1Q•uelle horr,eur! Le.s c1·is d e la ,pauvre -b ête r edio,UJblen.t,ell e s,e se ooue d.nns ~111 ·S·UPl'~meeffort. m·a.is c'e st en v:ai,n, ca,1· <;Ile est solid'ement . 11em1eet s oo sang coruLe ·/t Uongs fLots. La ménag ère le r eçoit dan s u.ne poêle à Jlrire long emmanchée , le vf>1•seil mesure cl.Rn-s1m sie an1.oil. la servante le renrne porur qu'il ne s e for.me pas cle c.alllot s, q,ul nuh,aient ·it la ,qru,alité d!t1 bm1,di11. Les cris s.>arffai.b1i,s's,emt , bie,ntôt ce ne sont phis q1tre cles .râlles; enoore quelqrues soubresU"nts et l'œil s' ,êt,eint, et c'1est fi,nd! Alors on 1,eroU'vre le coTps cl'e pafüe et l'o,n y .met le feu, 'J)()lll' brtl.ler les ,soies a.fin d'nvoir nm ·beau ,co,c,hon, biren p·ropre. Un e o<l,0ur ilcre cle t'-Ouss i vm1,s J)ll'enéLà la gorge. Mai,s. . . umi·s... . qni'rest ·ceci? On dirait que le ead'av,re a 1,emué. Po,sitivemeiut Jes hrindil lr~ f>n,fl ,a,mrmée.~ !l''!lgitent. v:adllien t. s'ouv-r·ent. pt la -miséra :ble •bête. mani,qn,é;> par l'f>x{icut,e1nr q,ui n 'est r))a.s nni professiom1el, ma i,s nn voisin complaisant. est ,sortit', s,0~1·s la morsure des flammPs . de .l'r/'\vrano ·niss em('nt q11;, lfl. ])erte de srn1 s1a1ng ·avait causé. La le doo un foyer inca ·n. void rlc>bout. a veo ,s1t11r df>scent . • Ell e fon œ 1l1roit clevant ell e, lt l'êpouvan• te rles as,sist,anits; tout le mo..nidle cr ir, ~es r•hiens aboient de to1t1tes leu'l's forees. les enfnnt. ,; s·e ca chent. Ies hommes saisiss-ent des fonrehe s . des 'Pieux, n' importe ,quoi, et se :Jiett ent {lffi'a.ut le fugitl1' -qui a. pri.s le chemin ll0s f c11ries et va mE>Urele feu ·partO'l1t. Ma ls IP 1> ·forc-f>s l'aband :onnent av a nt d' y arl'iver , il ~·nn ·ête. s.es Jrn ttf~s fl,échi.ssent et il se "om·ll'e pom· ne pl.ns se 1•elever cette fols. Il TI :V a rhmc q'll'il. reprenM,e l'o];Yê r ation oil 0.l',e pn Hait re sMe. M'ais qu~le alerte! Et ne croyez rp11,squ e j'invente . Ocla ille ~'" pa-~-se pa s tou_i.oms s ai.ms.!. heur eusement; <'PpPn{lnnt l'aventt1re n'est pa,s nrt1sRi ra.r e rm'elle deVTait l'être . On, fait trop so.uvent l'économie du << saigne11T dru v!Uage >i, et li 0

n'.eist ,g.nm-e d'raJD.111,êe oil ,c,ette ihorrùble ille se p,a,sse une foi5 ou d·e-m::. Ils n'ont là-bas les !ue11frs trop serusiibles, et qua114 se.ront 1e Uenrdemain attabH \s -ruutJotUJr du din ift11ID1a:nt et de l'!L gril:La,d ·e d0rrée, ils ne s(){l]cieront guère des 1son1tf'froo,ces effl •oya q11' ils O'Ilt f a it l!!Ubir au m:allheure~x qui donn e cett e joie cu.vinai,1ie. Ainsi j,adls, tueur s d'ori.1t ·s ,ruu temps dres -C:!lvernee ... Mais est-il bien ~fllr ,qrue nous sommes si d'eux? CUNLSSE .T-CARNOT.

Variétés. DU 2000 A. L'HEURE. To'llt · 1e monde le sait : l' a éroplane r,aippareil de traJ1Sport qui est d~tinê à voir réaliser les plu,s girandes v1tes·ses. J qu'ici , il est v,rai, il n'·a ;pas !<l:êpassê lee à l'herur e, mais il ne faut pas oru!bller vient [PO'l.ll' ains.i dire d'être creê et q"Ue p11e m 1ers chemins de fer ne marchai~! bernueou:p plus vite qu 'un e bonne chatae po ste, et ne fa.isaient que du 2~. li n'a ra:llu u,n d,etmi-siècle pour lffilir fa11.1eatte .J.eur ,max~mrum, ql\II par aî t être 130 kil tl-es il l'heure . C'est ,pour.quoi H est permis ,de croire q Je temps et les perfa ctionneu:nenls a-i'dant, à imp.rtmer aiux O'iseaux m anivera qnes , dégagés de tootes les grossières ches terrestres, ne trouvamt à leur vl qu ',une seu'e Hmite , 1'a résistance de l'air l'a ,puissanGe d1u m-0te1.1 ir, quaS!i !nid~finle, rlétplacements de bolidies. M. A.r chd carlcule qrue d'ici tre.n.te oru qua r ante ana an·ivet•a con1raimment à faire dlu 150, 250 kilomètres. Or, la sé curité en ,aé es t prédsên:n•emt en raison ,a.eIa vitesse• t eint e. La s0U1le,diffi.eulté à suDmonter d,e lourdes maohines volantes, c'est le d et surtout l'atterrissage , mals on poot, bLe-t-il, dO'llner crMit al\llx i.nlgénieurs lei:::réson1dr.e. M. E.snamlt-Palter ie, l'dnveinteur dlll .p.ln-net <l~1moteur à c-i'nq cylinéL'res, a ré 0e.mment l'o:pirnion q,u'on fe rait ce ment un jour , en aêro,plrune, du 2000 à 1 re! A cette vitesse on effectuerait •le toor mou.de en 20 heures! Et , à S1llippOser que pa-ce luni-terreslll'e soit rempli d'air, on viendrait à fa :lune en moins de 8 j011rs. nos nt'l'ière-petits-neveux vel'ront encore be.lies choses. _____

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So-c ~iétè valai:pal)f}e d .édu~aUon J

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Annonces : 20 cent. la ligne sur toute la largeur

L'Ecole primaire donne de 14 à 16 livraisons de 8~16 pages chacune, non compris la couverture, et autant de suppléments de 8- 16 pages pendant l'anné e ordinaire (soit du 1er Janvier au 31 Décembre). Chaque mois il est en outre apporté un supplémenî illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.

Prix d'abonnement :~ ...:-'3 ,;~j Sui sse fr. 2 .50 Union postale fr. 3 To ut ce qui con cern e la publication doit être adr essé directe ment à s on gérllllt , M , P. P IGN A T, 1er secréta ire au D épart ement de l'i ns tru ction publique , à .Sion.

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Bien écrire, c'est tout à la fois, bien penser, bien sentir et bien rendre que l'on pens e et ce que l'on sent.


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