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No 04 l'Ecole primaire, 10 Janvier 1895

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- -, Poési;~. Gr-to::~s.

Tons droits réservés.

A vis important. Le Recueil de Chants pour l'école et la famille, de M. J. KœBL, professeur à l'école normale de Sion, contient d~s mai~leuant ~ea nouveaux morceaux ci-deasus, dont les auteurs sont valaisans. (Ces trois morceaux figurent sous l es N° 136, 137 et 138). Rappelons à cette occasion que le dit recueil est précédé d'une méthode élémentaire et d'un petit solfége, et qu'il compte environ HO morceaux à 1 :.! 3 et 4 voix égales, soit, à part les mélodies les plus popuJair~s, 'plusieurs productions inédites. . . P our les sociétés, établissements d'instruction et Instituteurs, le recueil de chants DIEU ET PATRIE coilte cartonné 1 franc net (au lieu de 1 fr. 25) en s'adressant directement à l'éditeur de l '1•uvrage ou au Dépôt cantonal du matériel scolaire à Sion. ~--

SION JO Janvier Hl!l.'i

ECOLE PRIMAIRE PUBUÉF.: SOUS LES AUSPCCES DE LA

ETE \',~LAJSANNE D'EIJUCATION

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PRIMAIRE parait chaque quinzaine, de Novembre à Avril inclusivement, en livraisons de 16 pages.

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REVUE PÉDAGOGIQUE

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Pris. d'abonnement pour la 8ais8e, 2 J"r. 30. Union po•tale 3 J"r. ..t.nnooce•, pri:L 20 rent. la ligne Ole 1011 e•pace. ouvrage dont l'Ecole primaù·e recevra deux exemplairel'l aura nnf' annone•• ou à un compte-rendu, s'il y a lieu.

SOMMAI RE: important. - Nécessité d'une bonne application part des élèves. - Petites réflexions (jin). - Les ~t la_ gymnastique. - L'économie domestique pnmaare (suite}. Partie pratique: Style et Slljels de compositz"on. Calcul oral. - Bibliographie. 111J;ttt:Jrne:nt : Le p ersonnel ensez'g nant primaù e. ce qui concerne la publication doit être adressé Féditeur: M. P. PIGNAT, 1•• secrétaire au Département de l'Instruction publique, à Sion.


Chroniqnè êt avis scolaires

SION, 10 Janvier

1894-95

Notre poblleaUon. -

Il n'est. pai oint supplément au présent numéro, la matière n faisant défaut pour cela. Il en sera par contre donné la prochaine fois. · Perllonnel enseitrnant primaire•.- N jnignons au présent numéro - pour le Vala1s ment que cela peut intéresser - le tableau du OAI~II.nllh nel enseignant primaire qui dirige les écoles pendant le cours scolaire 189t-95. Cette nornerlcllltm est toutefois restreinte, vu le manque de placE', à. partie du canton comprise entre Sierra et Month~y. Le défaut d'espace ne nous ayant pas permts plus de donner dans le tableau les noms des régents eL des élèves-réRentes de 1•• année, nous ta1sons figurer ci-après : 1. l!.'l~ves-instituteurs de langue française (1.•• Bender Frédéric, Charles Joseph, Crettaz J.,,..,. ..,,,.p, Cretteoand Jos., Curdy Gustav~, F avre . Augus.te, nier Jean et Pierrt>, Gallay Al01s, Magom Loms, lod Pierre, Moulin Joseph, Pelloucbood Pa?l, dio Maurice, Pitteloud Jean-Dao., Rey Marlm, . Victor, Vaudan Maurice, Vernay Jean. - 19 élevas. 2. Elèves-institutrices françaises ( 1•• anné~): B Augustine Bérard Joséphine, Bergoio Marle Alpbonsin~, Constantin ~élestio(>, Delaeoste ..uJJ.""'"'"'' Gard Elise G11lioz Mar1e, Métratller Cathtmne, Louiselle Praz Mélanie, Pont LouisE>, Terrettaz et Ursul~ Troillet Eugénie. - 15 élèves.

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* personnel

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* valaisan, 1 A ~ropos du enseignant de l'Ecole primaire recevrait av.ec plaisir e.t recon sance, pour la publier dans ce J?urnal, 1~ hste des \ituteurs et institutrices du Vala1s, tant la1ques que gréganistes qui enseignent dan& d'autres cantons l'étranger. 'Cet état nominatif serait certa.inement ressaut, en rappelant peut-être au souvenu connaissanc~s qui ont pu quitter le pays pour. cotmo.u à. enseigner ailleurs, soit dans le monde, 1101t sous n\)m et un vêtement religieux. CeLte oomenclatu~e piéterait avanta~eusement le tableau de la famdle seignante valaisanne laquelle est certainement nombreuse que d'auc~ns se l'imaginent. Nous es116ro1 que notre appel pour obtenir les renseignements sera favorablement entendu, et que nous serons f'D mesure de publier, déj:\ avec notre prochain le résultat des premières ioforma\ions qui nous jusqu'alors parvenues.

L'ECOLE PRIMAIRE ORGANE DE LA

SOCIÉTÉ VALAISANNE D'ÉDUCATION ., ~es m~?lbres d~ personnel enseignant primaire auxquels ~u rn mtéresser efficacem~nt et rendre quelques services, depms mon entrée en fonctwns (1877) comme secrétaire du Départ~ment de l'Instruc~ion publi~ue, ne sauraient m'expriDler mieux leur reconnaissance qu en offrant une communion pou~ le repos ~e l'âme ,de ma chère épouse, décédée presque subitement le JOUr d~ ~ An, sans avoir eu le t emps de recevoir les. secou~·s de, ,la rehgwn . . Les amies . et compagnes de celle qui fut JUSqu a son man age Delphtne Saudan institutrice voudront bien en. particulier ne pas l'oublier dans' leur prières~ P. H gnat, ~re secrét aire à l'Instruction publique ' éditeur de l'Ecole p1"im aire.

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..A.vis irn.porta.::nt Les personnes qui ont reçu, sans en refuser l'nn ou Pautre, les Nos 1 et 2 de l'ECOLE PRIMAIRE, étant considéré.es comme abonn~es, sont priées de réserver bon accueil aux cartes (le rembours qui seront lancées après le Nouvel An, soit avec ou après les Nos 4: et 5.

écessité d'une bonne application de la part des élèves Dei_D~uder ~ourq u oi une bonne application est nécessaire aux .eleves, c est demand er pourquoi les oreilles sont né· cessaires pour , entendre, les yeux pour voir, la langue pour p~rler ;. c est demander pourquoi la santé et la force aout necessaire~ au ~rava!~leur, pourquoi les orga,nes sont a la VIe. ~Importan ce de l'application rentre, en quelq ue sorte, . dans l ordre de ces vérités incontestables est plus facile de sentir que de démontrer.


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L'application, c'est cette attention continuelle e\ soutenue par laquelle nous dirigeons toutes nos forces, toutes nos fac~ltés intellectuelles vers l'objet q~e no.us voul~~s étudier. c'est une constanc.e dans le travall qm nous att dire: J~ ne m'accordet·ai point .de rep,~s que mon ouvrage n'ait attei.nt le degré de perfe~tlOn qu 1~ est .en mon fO~­ voir de lui donner. L'applicatiOn est necessatre, .o~ p utot indispensable dans tous les états. Voyez le menulSl~r, av ec 1 quelle attention il rabote ses planches et l~s aJuste des unes aux autres pour en faire un meuble parfait; .reg~r e~ le vianeron quand il taille ses ceps, quelle a~phcatt?~l met afin de tirar de sa vigne ·le plus de P.ro tt posst e 1 tonsidérez encore un peintre occupé à executer un ~a­ ()'nifi ue ta.bleau; quels que soient s~n t.alent, ,. son. adre,sse Clt s~n art s'il n'y met point d'applicatiOn, s Il. la1sse son epinceau courir ' . ·1 tandts que son machmalement sur .1a t01.e . . es rit erre à l'aventure, il sera bten lom de ptodmre, un ch~f d'œuvre; il n'aura bientôt plus de_vant lm qu une espèce de gâchis, de barbouillage, un melange confus de couleurs, qui fera vulgairement appeler son tableau une croûte. · · petit L'application est aussi et' mê~e .plus neces~atre au enfant qui va en classe qu à l artisan, au vtgnero~ et ~ l'artiste. Plus son intelligence est obscure et. peu. d.evel·of ée lus il a besoin d'aLtention pour y fatre penetrer a fuo{iè~e. En arrivant à l'école, l'enfan.t est .~e pl~s so~ve~t d'une ignorance profonde, c'est à peme s ~l ,sa~t fa~re. e si(J'ne de la croix; c'est une terre vierge qm na .lama.Js eté ~ltivée et à laquelle il faut un agriculteur mtelhgent; ~'e.;t un voyageur inexpérimenté, qui.. s'av~nture d~n~ .u: pays inconnu et qui a besoin d'un gm~e devo~é et ec at{ . Mais, que pourra faire le maître malg,re s~s SOl~S les pus ()'énéreux, si l'enfant ne veut ~as .s appliquer a son p~r­ fectionnement s'il n'écoute jamais, st, en un mot, la bet~ seule assiste 'à la classe et si l'esprit n'y. est pas '1 Que profit l'agriculteur retirera-t-il de Res ~emes et de s~s "\leurs si la semence qu'il veut confier a la terre ne fattt "'qu'effleurer ' · 'trer· ·? Commen la surface du sol sans y pene

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le guide pourrait-il conduire au bon endroit le voyageur qui ne regarderait pas même celui qui marche devant lui, et qui, plongé dans nne profonde rêverie, prendrait, sans s'en apercevoir, une tout autre direction que celle qu'il devrait suivre ? On voit donc que partout, pour arriver à sa fin, il faut de l'attention, il faut de l'application. Sans elle les progrès deviennent impossibles à l'école, et toutes les peines, tous les soins les plus dévoués et les plus intelligents du maître se voient paralysés et deviennent inutiles; car alors les enfants ne voyent, n'entendent et ne retiennent rien. Le goût de l'étude, si nécessaire et si précieux à l'enfance, marche toujours la main dans la main avec l'application : l'un engendre l'autre. Quand ces deux qualités règnent dans une classe, tout y devient facile et attrayant. Le maître, sentant que ses paroles et ses efforts tombent sur un bon terrain, s'épuisera en sacrifices pour ses élèves; ceux-ci écouteront avec attention, comprendront promptement et retiendront avec beaucoup plus de facilité les explications; ils avanceront ainsi rapidement dans le chemin du progrès et augmenteront tous les jours leur bagage intellectuel. Les leçons seront toujours bien apprises et partant bien récitées, les livres et les cahiers seront d'une propreté irréprochable, les devoirs seront bien faits et bien écrits, tou t, en un mot, contribuera au perfectionnement des enfants. L'application des élèves favorise aussi l'émulation, prévient le désordre et l'indiscipline qui, ont toujours pour cause l'inattention et l'oisiveté; elle entretient le courage des enfants, les remplit d'amour pour le travail, leur fait contracter de bonnes habitudes qui les rendront des hommes sages et rangés, lesquels feront leur chemin dans la vie. Tout le monde doit travailler ici-bas, car tous nous avons été condamnés au labeur par l'arrêt porté contre Adam : « Tu manget·as ton pain à la sueur de ton ft·ont 1. - Nous aurions donc beau faü·e, nous ne saurions nous soustt·aire à l'ordre dirin. L'application ou la nonchalance


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que nous mettons dans J'accomplissement de ee devoir nous le rend facile ou pénible. La première allège considérablement notre tâche, car elle nous fait travailler avec plaisir, avec intérêt et avec succès; la seconde, au contraire, nous fait considérer le travail comme un mal, comme une punition, et partant le rend excessivement pénible et infructueux. Les enfants surtout ont besoin d'être appliqués pour leur perfectionnement moral : toute pratique sérieuse de religion devient impossible dès qu'on se laisse aller à l'inertie et à la mollesse. La pratique des vertus chrétiennes demande une volonté énergique, une application soutenue et une persévérance continuelle. Pour bien se convaincre· et se pénétrer de la grandeur et de la sublimité des vérités de notre sainte religion, il faut que les enfants soient non-seulement éclairés eL instruits, mais qu'ils prêtent le concours de leur bonne volonté, toute la force de leurs. facultés intellectuelles et morales, toute l'attention de leur esprit, moyennant quoi, aVec la grâce de Dieu, ils feront bientôt de vaillants soldats du Christ. Puisque l'application est si nécessaire, si précieuse, nous, éducateurs chrétiens, faisons donc tout notre possible pour qu'elle règne pleine et entière dans nos classes, et ainsi M. J., inst. nous travaillerons pour Dieu et la patrie.

Petites Réflexions (Suite) D'abord nous nous trompons: il est en nous deux inclinationsfortement prononcées qui, bien qu'opposées et contradictoires en apparence, viennent cependant de la même source qui est l'orgueil. Cédant à la première, nous nous fuyons parce que la vue de nos défauts. de nos misères nous déplait; à la seconde, nous nous recherchons nous-mèmes parce que la vue de nos prétendues qualités nous plait. Pour concilier ces deux désirs nous couvrons d'un voile tous les défauts qui sont en nous et nous reproduisons avec affectation les qualités qui peuv'ent nous relever à nos propres yeux. Et si ces qualités nous manquent, nous nous contentons d'en avoir l'apparence,

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bien l'imagination: de connivence secrète avec l'amour-propre nous les donn:. Et c'est par cette double illusion que, nou~ regardant touJours et nous étudiant même sans s;esse nous . . ' .nous conna1ssons moms que nous connaissent ceux qui ont vécu .avec nous un seul jour. . Mais si nous nous trompons, les autres aussi nous trompent : ils nous trompent en nous flattant ils nous trompent en se t~isant..Que de fois, hélas ! ne cr~yant pas un mot de ce qu'ils -d1sent, lls se donnent le malin plaisir de nous adresser des louan15es, dont ils nous font bientôt un crime ou un ridicule d'avOir savouré l'encens; les actions blâmables que nous condamnons nous-mêmes, et nous nous reprochons sévèrement, ils l~s atténuent et tentent même de les justifier en nous fourrossant des excuses. D'autresfois, ils se tiennent dans le silence .ou la réserve~ de peur de nous irriter en nous disant la vérité· e; .c~ silence n'est. pas m~ins dangereux que la flatterie même { "\ oda comment, aimant a nous tromper et à être trompés nous ne parvenons jamais à la connaissance de notre cœur. ' Cett.e règle est trop générale pour que l'instituteur y fasse exceptiOn. Et cependant la nature, l'importance de nos devoirs semblent nous dire assez clairement combien nous devons nous efforcer de vaincre la répugnance naturelle qu'on a de s'étudier pour connaitre ses défauts et les combattre; car si l'ignorance d~ notre .Propre cœur est la source de bien des vices, on peut <hre aussi que la connaissance de nous-mêmes est le fondement de bien des vertus. Si, après ces courtes réflexions, nous faisions un petit retour sur nous-mêmes pour nous examiner au double flambeau de la foi et de la raison, nous pouvons sans doute nous convaincre qu'une vaine complaisance nous a souvent aveuglés sur la nature de nos devoirs et la manière de les remplit·. - Que de fois, hélas! nous nous sommes reposés exclusivement sur de faibles connaissances - qu'on exagérait pour les besoins de la cause - o~ sur d'he.ureuses dispositions naturelles pour éviter le travail et la peme! Que de fois aussi, oubliant ce que nous devons aux élèves et à nous-mêmes, nous nous sommes laissés .aller à des mouve.m.ents regœttables qu'on aurait pu réprimer .avec un peu de vtgtlance! Et notre conduite a-t-elle toujours .été exemplaire ? et c. Cette étude service intérieur - qu'on veuille bien me permettre cette expression - fait partie du perfectionnement du maitre et en est un point capital ; mais pour atteindre le but ()U


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:proposé, il faut une action collective et générale que l'action individuelle doit appuyer et seconder. Que chacun donc y travaille sérieusement et agisse envers ses collègues d'après les grands principes de la charité chrétienne. Ce sujet est naturellement incomplet , la partie étant au dessus ù'une plume insuffisante. Nous croyons cependant avoir fait une bonne action en l'abordant, persuadé que notre tentative décidera une plume plus compétente à traiter cette question dans tous ses détails. S.*** instituteur.

Les Instituteurs et la Gymnastique Bon nombre d'instituteurs fronceront peut-être les sourcils en voyant la question de la gymnastique encore une fois sur le tapis; cependant, qu'on veuille bien lire les ligne~ suivantes avant de manifester de la mauvaise humeur. "tn 187 4, la Confédération rendit la gymnastique obligatoire dans les écoles primaires pour deux motifs: 1• en vue de développer les forces physiques chez les enfants et 2• de suppléer à la durée trop restreinte des écoles de recrues. De nos jours, l'utilité de la gymnastique n'est plus discutable; cependant, la plupart des campagnards et même quelques instituteurs la considèrent comme inutile, sinon nuisible; elle occasionne à leur dire beaucoup d'accidents, et de plus nos enfants font assez d'exercices de gymnastique en maniant les outils aratoires: voilà les raisons qu'ils donnent à l'appui de leur thèse. Examinons ces deux arguments l'un après l'autre, et voyons si réellement ils sont fondés et irréfutables. Pom mon compte, je suis assuré qu'avec des exercices faits méthodiquement et avec principe.;, et continuant par une gradation ascendante bien appropriée à l'âge et à la force des enfants, il n'y a aucun risque d'estropier nos jeunes élèves. Il est évident que, pour ne pas être monotone, pour ne pas ennuyer ou trop fatiguer les enfants, chacun de ces exercicts doit alterner avec des jeux variés et intéressants, suivant le système anglais. Quant au maniement des outils aratoires, je ne saurai comment il pourrait tenir lieu de gymnastique; au ~ontraire, ces travaux contribuent à la mauvaise tenue du

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corps et ne demandent toujours que le même travail musculaire; par conséquent, le maniement de ces outils ne peut en .aucune façon ten_ir lieu de gym?as~ique: ~s.sayez de dire a un laboureur v1goureux, qm na Jamais fa1t de gymnastique, de se suspendre à une barre fixe et de se tirer trois fois jusqu'au menton, et v(\yez s'il peut Je faire, ou s'il le fait combien il aura de peine l Il n'est donc pas possible, sans pécher contre la logique et le bon sens, d'approuver ces deux arguments. Lorsqu'un arbre est jeune, le jardiniet· ne l'abandonne pas à lui-même, mais il le taille, le redresse, et l'attache à un tuteur solidement fixé en terre, pour le fot·cer à prendre une forme plus ou moins élégante; il en est de même du maitre de gymnastique, il doit redresser les tenues défectueuses, obtenir de ses élèves une marche assurée et développer alternativement et simultanément toutes les forces musculaires, en d'autres termes il doit viser en tout au développement physique de nos futurs citoyens. Ce serait être animé de prévention et de préjugés vraiment surannés, que d'appuyer des imtituteurs qui ne voudraient pas de l'enseignement de la gymnastique. Voici, à ce sujet, ce que me disait, il y a une année, un instituteur revenant de Lausanne du cours de gymnastique: • Jusqu'à présent, je considérais la gymnastique comme un passe-temps et je ne voyais en cela aucune utilité, mais à présent je suis forcé de dire que réellement elle augmente de beaucoup les forces physiques sans nuire en aucune manière; au contraire, elle rend robuste. » En voilà au moins un qui parlait le lan gage de la raison et du bon sens. Dernièrement, la Confédération a institué des cours de gymnastique pour les régents militaires; elle aurait été très bien inspirée si elle n'avait pas institué ces cours aux frais des individus eux-mêmes. Car, pour le pauvre régent valaisan, si modestement payé, c'est encore uuP. charge de plus alors que son traitement est déjà trop minime. De plu~, il n'y a dans ce mode de faire aucune égalité. Il se trouvet·a des régents qui, pour des motifs différents, sont exemptés du service militaire et par le fait même du cours de gymnastique; or, ces derniers seront-ils pl us capables


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que les autres de faire de la gymnastique? il y a lieu de le contraire. Pour qu' un régent puisse s'occuper de gymnastique. ü faut qu'il ait à sa disposition quelques engins, tels que: parallèles, pe1·ches, poutre d'appui, cannes •. etc.; s'occuper exclusivement des exercices des bras, des Jambes, du torae et de la marche ce serait ennuyer les enfants. Pour se procurer les engins susmentionnés il n'y aurait pas besoin de vider les caisses municipales, mais l'on n'y po un a certainemeat rien puiser pom· cela, puisque le Grand-Conseil se montre si mal disposé pour le Département de l'Instruction publique, puisque le Grand-Conseil, disons-nous, a décidé de renvoyer à plus tard la revision de la loi scolaire et avec elle l'amélioration de la position du personnel enseignant primaire. ~roire

V.

INST.

L'économie domestique à l'école primaire (Suite) Nous n'en finirions pas, si nous voulions citer l'opinion _4le tous les éducateurs éminents qui se sont occupés de ce pomt important de l'éducation de la femme. Nous ne pouvon~ cependant résister au désir de citer encore le passage smvant de M. Jules Simon, extrait de son livre bien connu: L'école. « La fonction propre des femmes est de soigner, de .c?nsoler et d'encourager leurs maris et leurs enfants, de dmger la maison, de dépenser et d'épargner ~ propos, de proportio~~;ner exactement la dépense au revenu. SI nous regardons exclusivement le côté des affaires, les femmes mêmes qui ne gagnent pas de salaire, jouent un rôle économique important, puisqu'elles président à la dépense. Il n'est personne, ayan~ qu~­ que expérience de la vie, qui ne sache qu' u?e !e~me mtelligente et soigneuse entretient à peu de frais l aisance et la propreté dans la maison, tand~s qu'une au~re, avec d~s ~éboursés deux ou trois fois plus considérables, l~ts~e tout a 1 ~bandon, et ne donne à ceux qui l'entourent ru 1 agrément m le ~on· fortable. Le mari a beau s'épuiser, l'argent s'en va de sa carsse plus vite qu'il n'y est venu, sans lui faire honneur ni profit. Peut-être même cet excès et ce désordre dans la dépense est· il le mal particulier à notre temps et la cause de ce~ appétit désordonné du gain et du peu de scrupule en affaires, que

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tous les gens sensés déplorent et que l'on n'arrêtera pas tant .qu'on ne sera pas parvenu à rendre quelque austérité l'intér~eur des familles. Il n'est pas douteux que le mauvais emplOI .de la fortune privée n'influe à la longue sur la fortune publ~que.; ~ar les Etats comme les individus ont deux moyens de,.s ennchtr, en gagnant beaucoup, et en employant bien ce ~u ils gagnent. On se demande en vérité pourquoi nous employo~s tant d'argent et de peine à dresser les garçons pour le g~m,. q~and nous dédaignons d'élever les filles pour l'art .aussi drfficlle de la dépense et de l'épargne. C'est être aveugle ~ue de calculer la dot d'une fille en écus, et de ne point la ca!cul~r en talent, en santé, en bonne humeur, en élévation d'espnt et de caractère. :.

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. c A .l'heure actue!le, un certain nombre d'institutrices et de .directnces de penswnnats enseignent l'économie domestique dans leurs éta~lissements, et cela non seulement par la théorie .au ~oy.en de hvr~s de lecture, mais aussi par la pratique, en famthar:rsant les Jetmes filles avec tous les détails des soins do':llest~ques. On peut mê~e dire qu'il n'y a que la pratique qm putsse do?ner un véntable charme à cet enseignement. Nous poumons citer àes maisons où l'on conduit de temps efin temps les grandes élè ~es à la lingerie, au repassage, etc., a n qu e11es apprennent a, sur place, comment doit être disposé le linge selon les divers usages auxquels on le destine ~n'elles voient savonner, plier, repasser, etc., qu'elles se rendent .col?pte du ~emps et _des soins que réclament toutes ces opératiOns. A titre de recompense, on permet aux plus studieuses de mettre la main à l'œuvre, appliquant le système d'encouragement de JM:me de Maintenon.

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Dans quelques institutions, une maîtresse est spécialement charg~e. du cours ~'économie domestique. Elle assiste toujours aux ~~1tes ,de, la bngerie.; elle conduit également les élèves à la cutsme, a 1 offi.c~, au Jardin potager; elle leur apprend à (Onnaitre les proVIsions nécessaires dans une maison les moyens d.e les conserver, l'usage qu'on en fait, les vases ~t les ustenSiles que l'on ~m~loie, l'entretien qu'ils exigent, la manière de préparer les prmctpaux mets. On lenr fait mettre la main à certains détails d',office, dresser des fruits, des desserts, etc. ; on leur apprend a connaître les plantes potaaères· la manière de C?~server le~ fr~its pendant l'hiver. l'époque des grandes provlSlons. Au Jardin, on leur confie des parterres et des carrés


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58 pour cultiver des fleurs destinées aux appartements et des légumes pour le pot-au-feu . . , Ces petits travaux donnent heu, en class.e, a des leçons instructives à des entretiens intéressants, véntables leçons de choses, do~t l'objet est pris, on p~ut dire•. sur le vif, e~ .qui fournissent des thèmes nombreux a des SUJets de composition. :Mais dira-t-on un tel enseignement n'est praticable que dana les établissement; (l'enseignement primaire supérieur, publics. ou privés. Dans les écoles de campagne, et même . tians les écoles élémentaires des villes, les élèves sont trop Jeunes et trop peu persévérantes pour que ces notions et cette pratiqu& puissent être mises à leur portée. Nous pensons, nous,. que cela .peut être fait, sinon intégralement, du moins en maJeure partie dans toutes les écoles, et nous croyons pouvoir le prouver. CH. v. (A suivre).

PARTIE PRATIQUE STYLE Sujets donnés aux examens de recrues ~e 1~94

Un militaire écrtt à un de s~s cama;ades pou1· lut fazre part tù ses tmpresswns MoN cHER AMI, Deux mois se sont écoulés depuis qu~ nous nous .sommes vus l la gare de Lausanne pour suivr~ l'U:n une école ~e br, l'autre po~ faire son école de recrue. Que s est~1l passé depms? As· tu vu a écouler d'heureux jours sous ton umforme fédéral ? As-tu go'O.té l& vie de caserne? Mars et Bellone ont-il~ électri.sé ton cœur de recrue? Autant de questions auxquellea Je te pne ~e répondre. . Quant à moi rien ne me plalt com~e le mét1e~ des armes ·. Je roulement des tambours, la voix harmomeuse des clauons, le crép1t. ment de la fusillade, le sourd grondement des canon~ me rend~t fou d'enthousiasme. Un autre cœ11:r bat sou.s mon umf?rme. La Vle de caserne est bien belle pour qUico~que a1me ~a patne, pour conque a gravé à sa mémoire la gloue de no11 Illustres a113ux, héroïsme, leur dévouement, leurs beaux faits d'armes. On s~pp.orte­ avec courage la faim et la soif, le froid et le chaud, les pnvati~DJ et les fatigues quend on aime sa patrie et qu'on br'O.Ie d~ la b1t11 servir. Cependant, mon cher ami, ici, peut-être plus .qu'a1lleurs, il faut lutter pour conserver les vertus de son prenner . pour garder l'innocence de son cœur. La vertu est le prem1er . d'un soldat, c'est elle qui, au moment 'du danger. et .dA glolle, le laisse pas hésiter une seconde et le porte à offrir genéreu~e~e~t à la patrie son bras pour la défendre, et son corps pour lu1 :~ nn rempart. Ton dévou •

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Ecrive; à un ami paw· lui dù·e de ne pas prendre l'habitude de fumel'

n est une

CHER AMI,

mauvaise habitude qui rmne notre santé en même feJDpS qu'elle épuise notre bourse. Cette habitude, tu l'as devinée IIJlS doute: c'est celle de fumer. No trouve donc pas mauvais que je vienne t'exhorter à ne pas contracter ce vice, - car il en est 11Jll D'abord pourquoi fumerait- on 1 Pour se donner un plaisir qui eertes n'en est pas un puisqu'il faut une longue habitude pour en Jouir pleinement. - Pour se donner des airs d'homme ? - Mais 41!'Y a-t-il de plus choquant que de voir des jeunes gens entrer ïfrontément dans un débit de tabac et en sortir avec une pipe, un Gigare ou une cigarette en bouche 1 Ils pensent se donner du chic 111 transformant leur bouche et leurs poumons en tuyaux de poële tt en lançant au-dessus de leur tête detl bouffées de fumée qui leur •usent peut-être de violents maux de cœur. Qu'ils sont donc .114:lCUlt:"

1

Si tu veux te convaincre combien est nuisible l'habitude de

ramer, regarde de près un enfant fumeur : sa figure est pâle, son

œil éteint, stupide, son physique se détériore en même tampa que 1on moral se pervertit. Suis-le en classe, il ne saura jamais un

lraitre mot de leçons, incapable de s'astreindre à la moindre attention, il se fait sans cesse punir par le maltre et détester de ses tabac, !Lon cher ami, coutient de la nicotine, poison violent une goutte, quand elle est pure, peut causer la mort. Une de maladies sont causées par cette plante délitére, auHsi j'esque les raisons que je viens d'exposer te feront prendre la résolution de ne jamais fumer. Ton dévoué.

Utilitè du fer Le premier, le plus précieux des métaux, ce n'est pas l'or ni car par eux-mêmes ils n'ont aucune valeur réelle; ils sont au plus à être employés comme signes représentatifs des 11Gil8SIIes. Habitués à user du fer, nous ne doutons pas toujours utilité et nous ne pensons guère aux services innombrables rendus à l'humanité par Je développement et J'essor qu'il a à l'agriculture et à l'industrie. la découverte de ce précieux. métal, les mers seraient-elles es par des milliers de vaisseaux, la terre par ces rapides locomotion ? Ces milliers de canaux bienfaisants auraientcréés ? Les édifices st>raient-ils aussi somptueux, les camaussi productives? Ces milliers de manufactures de toutes nous livrent tant de précieuses choses à bas prix IUIII.enue11n-euel! ? La vie serait-elle pour nous aussi commode, aussi construire les habitations qui nous mettent à l'abri des atmosphériques il faut des pierres et ces pierres sont


61 -

60 -

extraites de la carrière à grands coups de pic et de levier; sont façonnées avec des c1seaux et des marteaux en fer. C'eet le fer que nous abattons, le bois nécessaire à la . charpente nous Je divisions en planches, que nous le dégrossissons et le lissons. . La plupart des instruments aratoues sont et;t ~er : pour le jardin il faut la bêche et Je rateau, pour dlVlBer et r~>t.nn.... terre de 'nos champs, le soc de la ~harrue; pour couper lee et les moissons, la faux et la faucllle. C'ost avec Je fer qu'on dépouille les moutons .de leur c'est avec Je fer qu'elle est cardée et filée. Ne faut-li pas pour coudre les étoffes. LES RÉCOLTES DE CETTE ANNll:E (Bas-Valais) (SuJet donné auœ eœamens de rec~ues de,1894) Après le superbe printemps que nous ven~o~~ d avon, tout faisait espérer d'abondantes récoltes. Nos prev1s1ons ne effet, pas trompées. D 'abord, les fourrages ont été abondante la plaine aussi bien que dans les vallées ; cependant, dans une du Haut-Valais, il en a été autrement à c~~se de .la. . Cette surabondance des foins a fait renchenr le betail qu1 maintenu jusqu'ici à des prix très élevés. . Les vendanges ont été p~reil~ement b~lles, ma1s elles encor~ été de meilleure quahté s1 nous. a v1ons e~ un peu soleil en septembre et octobre.. Les grams sont d un bon et beaux tandis que les chàta1goes et les pommes de guère do~né qu'une récolte moyenne. Par contre, les de la plaine ployai?ot sous le . poids ,de leurs fruits, PlllllUilLa• montagne ils n'ava1ent nen, b1en qu aucune gelée ne du tort en printemps. En somme l'année a été en général bonne pour c'est pourquoi il doit en bénir la divine . soin paternel de tous les êtres de la créat10n et l'homme. LE PRINTEMPS DE CETTE ANNÉ~ ·Le beau printemps vint de très bonne he.u re. ~epandant, plusieurs mois il ne plut presque llas ; et s.1 ce n eût été assez froide la végétation se sera1t montree de bonne toutes parts on nous présageait une année de sécheresse la précédente. Heureusement que, vers le commencement de quelqaes booms ondées arrivèrent à temps pour humecter désséché. En quelques jours les campa~nes et le,s champs avec vigueur ce qui fit cesser les cramtes qu on ava1t co1n0~LIIi ranimer du ~ême coup l'espérance de l'agriculteur. - Le bétail, qui commençait à tléchir, se ~eleva b1eot6t pour baut que jamais 1 Bref, on .fut favor1sé au delà ~e toutes puisque aucune gelée ne vmt endommager les Jeunes oo·usllllB• La Providence nous déversa tour à tour, et son doux . sa fécondante pluie, si à propos que tout le monde se réj

en voyant l'épanouissement des cultures, qui promettaient abondantes récoltes. Autres sujets de Compositions UNE PROPOSITION REPOUSSJ!:E Paul engage son camarade Léon à faire l'école buissonrefuse. Paul, touché, résolut de resaembler à son caet char:gea complètement de conduite. Développement viens donc, Léon, disait Paul à l'un de ses camarades cou.rir 1\ trav~rs le~ bruyères, grimper sur les arbres: des mds. Le sou, à 1 heure de la sortie, nous rentrerons maison, comme si nous revenions de 1'école. Viens donc J'ai eons; j'achèterai du chocolat, des figues, et nous les m~nge­ )à-haut, au pi.ed de la Grande-l,{oc~e, en nous reposant de n11uv••u.""· Dru lieurs, la leçon d aujourd'hui est très difficile · s~ra impossible de l'apprendre, et le maitre nous punira: v1ens-tu. Léon 1 - Non! je ne veux pas suivre tou mauvais viVement L éon ; Je préfère aller en classe. La science pas de cette façon. Je ne puis tromper mes parl'nts . l'école buissonni~re.. Du reste, Dieu qu'on ne tromp~ Impunément, me pumra1t de ma conduite. Eh 1 bien 1 va à ch.ercher des leçons, des pensu~s et .des retenues; pour moi aJ!Je~rs. Comme tu voudras, repondit Léon ; et il reprit le d~ 1 éco~e. Paul, resté seul, se dit à lui-même : Mon camaraison, il est plus sage que moi. Je veux désormais lui Depuis ce jour Paul changea complètement de conduite unwnnœ.n·e. Citez les paroles de Paul. Réponse de Léon. Quell; pnt Paul t Fut-il fidèle à cette résolution t

LE BON ET LE MAUVAIS ÉCOLIER Le bon écolier est attentif aux leçons et aux conaeils mHn.r"" p est aimé de son instituteur, de ses parents, de 11 se prépare un heureux avenir. Le mauvais écore, méprise tous les bons conseils ; plus tard il sera et peut-être dangereux . . Développement studieux, écoute docilement les leçons de son maitre ses co~seils et craint de lui causer le moindre déplaisir~ . pomt ses c~marades pendant l'étude; ses devoirs sont ter~més et écn.ts proprement ; ses camarades se trouvent de JOUer avec lm au moment de la récréation · il est chéri parents et de son instituteur dont il fait la con~olation. Cet se prépare un heureux avenir. vais écolier, au contraire, n'entre en classe qu'avec dégollt. son maitre comme un tyran, et l'école comme une prison. des boos conseils qu'il reçoit; il"lnnuie ses camarades · . détest~ et le fuit. n n'a nul souci de son instruction ; 11 sera mcapable et peut-être dangereux. IWl:onJttal'rP.. Parlez de l'écolier studieux. Est-il chérit Travaille-


-

62 t-il à son bonheur? Que savez-vous du mauvais écolier? Pourquoi est-il détesté? Que deviendra-t-il plus tard ? CONDUITE DE L'ENFANT DANS LE MONDE

Canevas. L'enfant dont les parents sont absents .doit se montrer

prévenant envers les visiteurs. Conduite d'un petl~ garçon, d'une jeune demoiselle qui se présentent dans u.ne réumon. Les enfant• ne doivent jamais se mêler à la conversatH~n, do~ner un démentt, ou parler d'un ton impératif. Il faut remercter pohment la personne qui vous donne la chose demandée.

Développement Lorsque des visiteurs se présentent chez .les pare!lts .d'un enfant et que ces derniers sont absents, l'.enfant l?ten eleve ~o1t le~ saluer, leur souhaiter le bonjour, leur offnr. des s1èges, ne .s asseo1r que le dernier, et jamais sur les canapés m sur lAs fautemls. . Le jeune gan,on qui se présente dans une réu~wn dolt se cUcouvrir, s'incliner devant la maltr~sse de la ~atson, ~aluer 1• dames et se retirer un peu en arr1ère. Une pehte demo1selle doll faire la révérence donner son front à baiser aux amis de sa maman et saluer les étra~gers. Les enfants ne doiv~nt jamais se ,mêler l la conversation des grandes personnes, mats attendre qu on leur adresse la parole. Couper la parole à quelqu'un d9note la grossiéret6 ou le manque d'éducation. . ,. . .. Ne donnez jamais un déJ:?enti, V?~B fenez preuve d 1.nc1vilit~; ua démenti vaut un souffiet, d1t un v1eil adage. Le ton 1mp~raüf ne convient point. Apportez-moi, donnez-moi ~t tous ces ~qmvalentl sont essentiellement grossiers ; dites: voudnez-vous a vou la boot6 de me donner telle ou telle chose, etc. On doit remercier la personne qui dc.nne l~ chose demandée, mais non dire: merci, tout court : aJoutez-y touJours le mot : mon• sieur ou madame, papa ou maman. Questionnaù·e. Quelle conduite doit tenir UJ?- e~fant ~ l'égard del visiteurs on l'absence de ses parents ? Que do1t faue le Jeune qui se présente dans une réunion f et une. jeune . . enfants doivent-ils se mêler à la conversahon ? Do1vent-1ls un démenti ? parler impérativement f Comment doit-on remercier une personne ? RESPECT AUX VIEILLARDS

Canevas. Eugénie lisait. Elle vit passer un vieillard qui lalla tomber son bâton. Elle le ramassa. Morale.

Développement Eugénie était assise devant la porte de sa mère. Elle lisait un grand livre renfermant de belles gravures, lorsqu'un passa devant ;ne. Une douce gravité se peignait sur son Eugénie ressentait un profond respect pour cet homme, n'avait cependant jamais connu. . . . Tout à coup, la main tremblante du v1e1llard latssa échappe~ bâton . La petite fille se l eva aussitôt, le ramassa et le rem1t

63

passant qui ~ui dit : Merci, mo~ enfant, continuez ainsi à être polie, vous serez a1mée de tous, et Dteu qui se souvient de nos moindres actions, vous comblera de ses bienfaits. Questionnaù·e. Quelle était l'occupation d'Eugénie? Ressentit-elle du r.es.pect pour c.e .vieillard f Qu'arriva-t-il tout à coup'? Comment Eugeme se condu1s1t-elle f Que lui dit le vieillard?

(A suivre)

CALCUL ORAL IX 4. Que coûtent ensemble des timbres-poste de 5, 10, 20 et 25 cts. ? 3. 5 m. de drap coûtent 45 frs. Combien coûtent 35 m. ? 2. D'un fromage pesant 25 kg. on coupe 80 portions, dont chacune pèse 125 gr. Que reste-t-il encore? 1. Le décimètre cube d'eau pèse 1 kg. Que pèse l'eau d'un bassin long de 2 m., large de 1,2 m. et profond de 0,5 m.?

x

4. Un couteau me coûte frs 2. 75; une montre frs 28. 25. Combien me coûtent ensemble montre et couteau ? 3. Un n.égociant me permet d'échanger une douzaine de crayons de 20 cts ptèce contre des crayons de 8 cts. Combien en recevrai-je? 2. La pente d'un chemin de fer funiculaire est du 40 Ofo. Quelle est la pente sur une longueul' de 2250 m. ? 1. Un champ de 7,5 ares est large de 15 m. Quelle longueur a-t-il ? XI 4,. Un ouvrier gagne en moyenne par jour 4 frs; il dépense journelle-

ment fra 2. 50. Combien économise-t-il en 2 jours? 3. Un. kilo~ramme de viande coùte fr. 1. 50. Que coûtent 3 tj2 kgr. ? 2. Trots freres ont à partager une so=e de 2100 frs avec les intérèts de 3 mois au 4 Ofo. Combien chacun reçoit-il? 1. Je dépose au 1er janvier 300 fra à la caisse d'éparg»e; le 1•• juillet encore 200 frs. Combien d'intérêt au 3 •j1 p' % retirerai-je à la fin de l'année?

x.n

4. Quelqu'un gagne 3 frs par jour. Mais travaillant une heure plus longtemps il gagne 50 cts de plus. Que gagne-t-il dans ce cas en 2 jours? 3. ll~anquant de travail, je suis obligé de vendre ma montre; j'en t·e~rre 18 frs. Combien de jom·s durera cette so=e si j'emploie par JOUr fr. 1. 50.

2. Une salle d'école 4 m. Combien de 1. De 250 citoyens % a pris part à.

est longue de 7 m., large de 5 •; 2 m. et haute de m8 d'air renferme cette salle ? actifs, 75 ne sont 11as allés voter. Le combien pr la votation ? XIII 4. Une. femme prend 10 û·s pom· son mar ché. Elle achète pour frs 4. 50 de VIande .et pour 2 û·s de légume. Combien d'argent rapporte-t-elle? 3, Une machine fournit 100 clous eu 3 minutes. Combien en fournit-elle en 10 hem·es?


-

Liunidation do naniors nosto nt onvoionDos.

64 -

1112 Million

2. Deux ouvriers reçoivent ensemble 38 frs 50 cts; de 1•' a travaill6 1.

4. 3. 2. 1.

5 jours, le second 6 jours. Combien chacun reçoit-il? . Quelle somme dois-je prêter à 4 P' Ofo, pour recevoll un mtérêt d& 655 frs. XIV Un établissement achète 30 litres de pétrole et emploie chaque jour· 3 litres. Que reste-t-il encore après une semaine ? Le canton d'Appenzell, Rhodes-Int., a 30 km. carrés de forêt. Quel en est le rapport, si 1 km. carré rapporte 1500 frs ? La taxe fixe d'une dépêche est de 30 cts; en outre on paye 5 ct1 pour 2 mots. Combien de mots contient une dépêche qui a coûté 95 cts. Que devient un capital de 800 frs pendant deux ans en ajoutant les intérêts, si la première année l'intérêt est au 5 pr % et la 2m• an-. née au 4 P' %?

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xv

4. Combien reçoit un soldat pour un cours de répétition de 5 jours; sachant que la solde est de 80 cts par jour ? 3. Une douzaine de livres coûte 42 frs, que coûte l'un ? 2. Un champ ayant une la.I·geur de 20 m. et une longueur de 95 m. donne par are 5 q. de pommes de terre. Quel est son rapport? 1. Un négociant achète le q. de café à 240 frs et le revend avec le 12 1/ 2 p' % de bénéfice. Quel est le prix du kg. ? XVI 4. Je dois 13 frs au cordonnier pour une paire de souliers et frs 3. 50 pour raccommodages. Je le paye avec une pièce de 20 frs; que me rendra-t-on ? 3. Combien coûtent 4 m. d'étoffe, si le mètre coûte frs 2. 85? 2. Un livre coûte en Allemagne 4 marks , un mark vaut fr. 1. 25. Que coûtera le livre ici, si le libraire prend un bénéfice de 25 Ofo. 1. Quel capital dois-je placer au 4 p' Ofo, pour pouvoir dépen1er 1 fr. par jour de ses intérêts ?

Bibliographie Les Pl'opos de taate Rosalie sont des causeries écrites par une mère de famille, sur la cuisine, la salle l mauger, le cabinet de toilette, l'hygiène et tous les conseils pratiques qui peuvent former une vraie ménagère. Le volume de 300 pages se termine par une table alphabétique très intelligemment comprise. En un mot, c'est un vrai' trésor, que ce livre. Il fera plus pour les boos ménages que tous les préceptes et toutes les leçons. - Les Propos d6 tante Rosalie sont le bréviaire des femmes qui veulent bien tenir lEur maisoo. L'ouvrage, qui est édité par MM. Klausfelder, frères, à Vevey, est en vente dans les librairies au prix de 3 frs.

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EXTRAIT DE L'ANNUAIRE 1894-95 Personnel DÉPARTEMENT : REMPLAÇANT : 1.,. Secrétaire : 2mc

du Département M. Léon Roten. M J · ean-.Marie de Cltastonay. J\f. Paul Pig·uat. _ ,. .ui. Emile Albrecht Au Départemen t est rattaché le service du. mnt .. · l 1 ·. ~ elle seoan e avec un employé spécinJ, qui est M. .T osepll Minola. ÜJIEF DU

Ecole des élèves-instituteurs des deu:x: langues DmECTEUR: M. Georges Hopfner, de Thal (Alsace). E cole des é lèves-institutrices françaises

DmECT~ICE: ilf•nc Veuve J os. VeJletz-Calpini, à Sion. Dist,·icts: SIERRE: IIÉRENs: SroN : CoNTHEY: MARTIGNY : ENTRE~IONT : St-lLiuRrCE ': MONTHEY :

Inspecteu rs scolar"res l'abbé J.-B. Rey, Fabie n Mo os, A. Lamon, directelll', l'abbé Ganye, Emile Gross, préfet, Sig·éric Troillet 1\L le clJanoi ne Bu;·nier M. ' M. li. .IlL M. M. l\L

--~-+L

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Domicile: ~fontana?:

Sion

Neudaz Martigny-B. Bagnes Vérossaz. •

>

!.i~

NB. L es no~ns écrits en PETITES CAPITALES sont ce ux du personnel enselgtlant qui débute dans l'enseig·nement.


2 Communes

Ecoles

1 Personnel

-

/~C~o~m~~~rn~u~n~e~s~1~~E~~co~le~s~~rp~~~~~~~~~3

e nse ignant

:

-

St-Léonard

1

ersonnel enseignant

1

•

District de Sierre Ay er Chal! ais

Chandoliu Chippis Grang·es Griment z Grône Lens

.Ayer, mixte l\'Iission. ' Vissoie, , Garçons Filles Rechy, garç. filles Mixte Fang Garçons Filles Garçons Filles J\lixte Garçons Filles Loye,Merùess. Lens, g. J g. II f. I f. II Chermignon,g.

J oachim Peter P ierre Theytaz Joséphine Bianchetti Damien Pennchoud Vi.J:ginie Rndaz-Pellanda Cyprien Perrncl\Oucl Philomène J aq uod Laurent Gaspoz J érémie Theytaz Alexandre Favre liiathilde Andereg·gen Lonis Bruchez JIP• Thér. Richard Ü)'lll'i en Vouardoux E mile Devanthéry Euo·énie BHLttin Ro;alie Stalder Jean-Bapt. Stucler Pierre-Louis Rey Rde Sœur Ursuline

St-Luc Sir.rre

Venthône Veyras

District d'Hérens Age ttes Ayent

l'llase

)fixte St-Romain, g. • f. Botire, g. f. E lémcnt., m. SigJl èse, m. Ev 0 l' ~ ene, g. H •d. f. ftu eros . Lann~tz, lllJXte La .Sage , m. G F~~ çons 1 .es . .iHaJ ch e, miXte Eus · eJgne, m.

ÂNT.

Nax

F 1lles G

.li'Lart. 111aur JHARG. Rossœn Y

Evolène

\'.i.ljLul'iuu buaviu

f. Martine Ramailler

Mièg·e J\l[oll ens Randogne St-Jean

- -............. g

m. Marie Mudry-Fillier, en bas Lucien RobbyT Montauaz, g. François Rey f. Catherine Rey !cogne, mixte Am br oise Pra plan Nicolas Clavien Gar çons Cécile Clav ien Filles .J os. TRAv ALE'eTJ Garçons Marie de Chn stomLy Filles J ean Bal cstraz Garçons J\larie Amoos Filles St-Jean, mix. Antoine Gaspoz Painsec, mix. Basile 1'heytaz J\'layoux mi x:. Lo11is J\'(assy

u: .tn~mnmi:5,

.r trm1nes-

et Entants

Garçons Ignace Gilli oz Filles et éL 111• Deux S~urs de St-Joser>h Garçons Jos. Qumocloz Filles Françoise Pont Garçons fr. I Jean Pit teloud fr. II Etienne Gard • fr. III Xavier Giraud Fill.fr. ct allm. Rév. Sœurs Ursulines Garçons, allrn. Eust. E1·pen Garçons J oseplt Gb·aud .Filles Ü:ÊLESTINE REY (voir .Miègc)

.

Hérémcnce

St-ilfartin

G~rçons

Vincent Pittelond

~mile Staffelbach

l::iœur s de St-Joseph Louis Crettaz Sœur de St-Joseph Fran ç G •d. · au 111 Pierre Gaudin .llfadeleine Pralong Ant. Dussex N N 1 J ean-Bapt. Quinodoz · · Louis Day er Mad eleine Bourdin Pi enc Fol! . omer SœaRoz

.FJ~~~~ns J Antoine Rey llli 1 1\IARœ FoLLONIEI\ xte . l lllartin Beytrison 8 ~t en , mtxte J os. Rey E ison, • Louis .Favre La Luette, m. Martin Pralong


4 ~~~~~~~~~~~

Communes

Ecoles

V ernamiège Vex

llixte Gar çons Filles Elém. mixte

Pers onne l enseignant Aloïs Berclaz Franç. Crettaz S• J os. Reine Mar iaux S• Mél. Perruchoud

District de Sion Arbaz Br am ois

Grimisuat Sa.lius Savièse

Sion

Garçons Fi lles Garçons fr. Filles, franç. Franç. inf., m. Al\em., mixte Gar çons F illes Champlan, m. Gar çons F illes St.Germain, g. f. D1·ône, gar ç. filles Granois, g. f. Chandolin, g.

Célest. F r ancey Cath. Rumpf Casimir vVetzler ·Marie Bntl tin Ida Barberini Al. Summe1·matter Zacllarie Mabillard Elisabeth :Mull er Grég. Rossicr Louis Pralong Créscnce Pcnuchoud Jean Nicias Cath. Riand J os. Héritier Philomène Gauthier GERMAIN DEBONS

Elise Darbellay Martin Rossi er f. Marie Dubuis Roumaz-Or,g. Ant. Zermatten f. Marie Reynard Benj. Roten Cours rép. Garçons,fr.I • II Rév. F1·èr es de Marie

• III • IV

.v

1sous

la diTection de M.

A. LAMON , VI • Vll inspecteur scolaire all.I • • II Fill.,fr.! ,ÎI ,Ill JSœurs Ursul. de Fribourg

1

- - -----....-

u.

nvJJ.Clliotr,

..(1

ernmes et JiJnfants.

Communes

1

Leytron

Ecoles

Montaguon, f. D ugny, mixte Martigny-Bg. Garçons I • II Filles I

-

Personnel enseignan t

lllarie lllariétan Delphine Luisicr Valentin Farquet E loi Moret Augusta Cretton » llS_.a Elise Garin Elém. m. Marie Lugon-Frasserens Chemin, mix. Fl'ançois Pen·audin Ecottcaux, m. Mme H. ll'leugnier }fartigny-C. J eurs, mixte lllcc Lugon -Monnay Trient, mixte Léonice Gay-Balmaz Ravoire, garç. llfaurice Farquet • iilles Elise Luy Cergneux, m. Paul Mettgnier Fontaine, m. Auguste Gay Rappes, m. Louis Saudan Croix, m. Antoine Farquet Brocard, m. Anna Moret Borgeaud, m. Henri Saudan Crcttaz, m. Eugène Vœffray Litroz, m. Aline Gay .3Iartigny- V. Garçons I Nestor Girard • II Victorien Darbellay Filles I L éonie Fa1·quet • II l\Iathildc Luy • III Marie Burti 11 Cours cent.rép. P.-Jos. Rouiller E c. par t. f. Anna Calpini Esthe1· Wouilloz Coll. St-l\Iarie Rév. Frères de l\Iarie • E c. part. ct enf. Rév. Sœurs de l'Hopital • Guercet, m. Aimée Joris Riddes Garçons Louis llionnet Filles I Cécile Ribordy • II Rosalie Ribordy Elém. m. AUGUSTINE FAVRE Sail! on Garçons 1 Basile Perrodiu • II Fabien Exquis Filles Céline Giroud Saxon 1 Garçons I 1 Joseph Delaloie

9


-

10 Commune s

Ecoles

Personnel enseigna nt

Louis Coquoz Garçons II Berthe Pillet Filles I Hélène Delasoie II Elém., mixte Hélène Claret Suzanne Dcnicol Gottcfray, m. L: .Jette }1orcl-Pillet • m. prot. Alfr. l\'1ottiez

Saxon

District de St-Maurice Collonges Dorénaz

•

Evionuaz

. \ Fins:auts

Massongex Me x Salvan

_ _ _ _.....

u.

Maurice P ochon Garçons Geneviève Sauthier Filles Vital Darbellay Dorénaz, g . AGNES GRENAT f. Jn-Jos. Seppey Al esse, m . Pierre Luisier Garçons Henriette T errettaz Filles Oscar Coq uoz Balmaz, m. La Rasse, m . At1g . Berraz Cotze et LéaJ ean 1\'Iétrailler mon, ga.rç. Cotze ct LéaJliarie Jliariaux mon, fi Iles Al csti Lugon-Moulin Giétroz m. Ch âtclarcl, m. Honoré Wouill oz P.-Nic. Dorsaz Gar çons 2 Rév. Sœm s de St-Joseph Filles Pierre Mottiez Daviaz, m. J os. Richard ~Ii x te Raphn.cl Bochatay Vi lle, g nrç. Jt1st. Frachebourg filles élém.m. Jules Bochatay Miéville, m. Henri Déca.illet Maurice Coquoz Granges, g·. J oséj)ltine Derivaz f. Marécottes, g. Jos. Gross Emilie W œffray f. Tretien, garç. Aleris Gross filles CATH. CLAIVAZ

u.\Tlllmoo; .r emmes

et Enfants.

Communes Sa Ivan

-

Ecoles

tt

Per sonne l e nse ignant

Vernayar., g·.

Félicien Délaz Mariann e Frachebourg • élém.m. Henri Claivaz Cours r épét. Benj. Gross Garçons I Vital Lattion Il Henri Tissières FiL I. II. III Rév. Sœurs de la Présent. Ecol. enf., m. • E})Înassey, m. Charles Bex Garçons François F cllay Filles :rtiarie Fellay-Dubelluy f.

St-l\'I aur ice

Vér obsaz

District de Monthey Champéry Collombey

Montl1ey

Port-Valais

1 St-Ging·olph

Garçons I II Fil l.ctélém.m. Gar çons I. II.

Aug·. 1t1icllaud Jos. Gen oud 2 Rév. Sœurs de St-J oseph Ch . Dorsaz Aug . Rey-Mermet Fille~ Rév. Sœurs Bernardines :àluraz, gar ç. Cyrille Tissièr cs fil! es Clémence Veuillet Illarsaz, m. Sigéric F ellay Garçons I F. François Bonvin II F. Camille Zehner III F. Aug ustin Julier rv F . Ch. Hamm ersclunitt Filles I Blanche Ra})par. II Léo nt. Gaillet-Bois lii Berthe Dclacoste IV Julie Addy Euf:tntine E milie Luy Eco ~ cs ~art. 1 Rév. Sœurs de St-Jos. Ou t1 e-V1èr.e,g. Pierre L . Délez f. Dyonise de Riedmatten l:l uuver ct, g. Pien c Curd y f. ÂNOÈLE 1\'[ÈDI OO Evouettes, g·. Emile Schurm aun Béatrix Clerc Gar çons 2 Frèr es cle St-Genis Laval

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12 Communes St-Gingolph

•

Personnel enseignant

Ecoles Filles >

Troistorrents >

•,

. .. .. • .• .

Vald'llliez Vion na?. >

Vouvry

Garçons Filles Chemex, m. Chenarliet m. Morgins, m. Garçons

.

Filles Garçons Fill.et élém. m. Revereulaz,g . f.

>

3 Rév. Sœurs de la Présentation de Marie Adolphe Dubosson 2 Ré v. Sœurs de St-J oseph Sœur Marie Sé1·. Amélie Perrayaz EDOUARD M.A.RCLAY Angelin Vaudan Basile Esborrat 2 Rév. Sœurs de St-Joseph Remy Vannay 2 R. Sœill'S Urs. de Brigue Jos. Mariaux AugustineBressoud-Mariaux Elie Levet Marcelin Cornut 3 Rév. Sœurs de St-Joseph

Garçons I • II Filles I et II > > Ecole enfant. 1 Marie Carraux Mi ex, m .

•

Enseignent hors du Canton : 1\llrL Fr. Blanchut, à Assena, Ulr. Gailland, à Bioley-Orjulaz, Mee Vittoz, à ~ontreux, 1\ln• Pél. Parver., à Vevey (Vaud), .M. Em est Ga1llard, è. l'institut Augusta, à Hilv ersum (Hollande).. . . (Sauf erreurs ou omissio ns que l'on seralt b1en a1.se de v oÏl' signal er à quide droit.)

ECOLES NORMALES Elèves-instituteurs de langue française n• ANNf:E. - Barras François, Berthod J osep11, Gaspoz J eau, Delaloi e Ernest, Doit J o~etlh , Fou mier François, Gla.ude Albert Michelod Maunce, Pralong Jean, Praz Joseph Roh Àtfred, T errettar. Angelin et :Maurice, Torr ent J~seph , Verg ères Jean, Villettar. Jos. - 16 élèves. Eléves-ins titutrices de langue française II• ANNÉE. - Abbet Emma, Besse Antoinette, Bochatey Emma Bonvin Ambroisine, .Bruchez Henriette, Cill·dy Octa.vi~ Debons Elise Dissimoz Mathilde, Gross Antonie, Leuziug~er Marg ., Luyet Rose, l\lichelet Jus.ti_ne, Pottier Irma., Roduit Augusta, Vallet Berthe. - 15 elev.es.

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SIO N 20 Jaovler 1 M9:S

L'ECOLE PRIMAIRE REVUE PÉDAGOGIQUE P UBLIÉE SOUS L ES AUSPICES DE LA

SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION L'ÉCOLE PRIMAIRE paraît chaque quinzaine, de Novembre à Avril inclusivement, en livraisons de 16 pages. Prix d 'aboooemeot pour la 8oi81!1e, 2 fr. 50. IJoioo postale 3 Cr. ~ooooee s ,

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son espace.

Tout ouvrage dont l' Ecole primaire recena deux exemplaires aura droit à u ne annone•• ou à un compte·rendu, s 'il y a lieu.

SOMMAlRE : Modes, méthodes et procédé s. - La santé et les récréations. - La franchise. - Conseils p édagogiques. La leçon orale à l'école primaire (suite}. - Apprentissage de l'économie domestique. - La lecture à l'école primaire (suite). Partie pratique : Ercrcices d'ill'i.'t'ntion. - Variétés : L'!tiver (poèsie). - Supplément. Tout ce qui concerne la publication doit être adressé

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à l'éditeur : M. P. PIGNAT, 1.. secrétaire au Département de l'Instruction publique, à Sion. ....,-....,. u

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