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No 03 l'Ecole primaire, 15 Février 1908

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LE FOYËR et les CHAMPS

27° année

Recettes di verses Pour c:inserver le miel Le miel du print emps se conserve le mieux. Il faut avoir soin · de le mettre dans des vases de verre ou de tene bien vernissés et ne jamaii. ajouter du nouveau miel sur du vieux , car l'un fait gâter l'autre. Il vaut infiniment mieux diviser le miel en plusi eurs padies que de le coulet· dan s un gra:id pot que l'on ne peut ouvrir sans causer une légère altératiou à la surface. Il faut couvrir les pots d'une feuille de papier eec qu'on lie au bord du pot pour le préserver du contact de l'air. Ainsi préparé, le miel peut se conserver très longtemps, pourvu qu'on le porte dans un lieu sec et frais.

Conservation des citrons Les citrons se gâtrnt dès qu'ils sont atteints par l'humidit é. Pour y obvier, faire sécher au feu dn sable fin. Quand' il eRt froid, on en met une couche au fond d'une caisse prop'."e et sèche ; envelopper d'un papier chrque citron, le poser à mesure, le côté de la queue tourné en bas, sur la couehe de sable, de manière que les fruits ne se touchent pas. Sur ce premier lit de cittom mettre une cvuche de sable de 4 à 5 centimè tr es d'épais seur; sur cette couche, un second lit de citrons et ainsi de suite.

Moyen da reconnaît:e la. chicorée dans le ca.iémoulu Empli ssez un v }rre d'eau et jetez-y une pincée de c: fé suspect: si le café est pur, il surnai;era tout entier, si, au contraire, il est falsifié, il y aura division de la chicorée ot du café, la chicorée tombant au fond. D'ailleurs, la chicorée détrempée est molle et légère, tandis que la consistence du café dans les mêmes conditions e~t plu" roli,fo.

J\C:)

15 Février 1908

I,a.va.gedes boisnoirs Pour cunserver la teinte noire des (bois) meubles, il fau~ ajouter un peu de jus de citron ou de vinaigre à l'eau dans laquelle on les lave .. -

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Cuisine

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Potage velourr.i Pour 3 litres de potage, environ 60 gr. de beurre et 2 bonnes cuillerées lle farine; mélanger le beurre à la farine sans laisser roussir. Délayer avec du bouillon et laisser cuire en donnant une onde ou deux. Casser dans une rnupière 3 jaunes d'œufs qr.e l'on délaye avec un peu de lait, de crème ou du beurre frais coupé en pet'ts morceaux. Verser in~en~ siblement le potage dans la soupière ; ajouter du sel, un peu de muscade et du perilil hâché.

(Qflr{< ijl\l ~1i DE LA

Soeiêté valai~at)Qe

d·édu~ation

:Macaroniau la.it Faire bouillir fÎOOgrammes de macaroni. Une foi,;cuit, mais pas trop, les mettre dans une pas 8oire pour faire écouler le liquide. P longer la paseoire dans de l'e au fraiche un imtant. Faites fondre sur le feu quantité voulue de beurre. Deux cuillerées de bonne farine dans ce beurre jusqu à ce q1,'elle prenne couleur. Ajo uter au. moins 500 grammes de lait, tourner toujours jusqu'à ce qu'il bouille. Gratter fromage parmesan. Verser le macaroni rnr le tout dans un plateau mé · tallique et mettre au four.

:Jliscuitéconomique Prenez une tasse de farine fleur, une tasse de farine de maïs, une tasse de sucre tamisé, un petit morceau de saindoux, une tftRse de lait et une pointe de couteau de bicarbonate de soude. Mélangez le tout, mettez-le dans un plat beurré et fait es cuire au four jusqu'à ce qw• 1 " b~-~Hif-?o;t beau roux.

L'Ecole primaire donne de 14 à 16 livraisons de 16 pages chacune, non cocip ris la couvertnre, et autant de StllJpléments de 8 à 16 pages pendant l'année ordinaire de 12 mois c0 mmençant le 1er Janvie r. Chaque mois il est en outre apporté un supplément illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.

Suisse

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Tout ce qui concerne la; publica:tion doit être ctdressé directement èt son géra;nt, M. P. PIQNAT, 1er sec:réta:ire a;u Dépa:rtem~t de l'Instruction publique, èt Sion.

est une opération par laquelle un esprit · forme un es rit


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- SION, lii Février 1908

Sommail'e de cette liv1·ait1on p(' 11s6e. _ L a eoopérnti~ n cle 1;'~!'ule et de la fanülle. - L e r ole d~ 1 e·ok dan~ la lutt ,e con.tr,e ·1'a1:cio_?hsme (f in). _ Joum,al ù' une mait r esse d 'é:cûle. - L e s,e111 11011de p apa. :--Econo mi e dome ,.;üque . - De la pm ~~ance pat,ernC'J,le. - Un p eu de rnefüod<'. - Fn br in cl.e morale (•c·e q~e n ous dit l 'h ive r). - ~fo <'la sse p r·~ffrée. _ Partie p ra~1r11ie: C;om,pos~tion frarnr,ai1·e. - ~üe tt es pcda ,gog 1-

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L'ECOLE

PRIMAIRE

ORGANE DE LA

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Somm aire

du Supplément (Cette 1111nexen 1G p ages ) . L,e, exame11s de r,ecr u es eri .Suisse.

- .Pour qui. ! - Ce q u e coût ,e u n e auto m obile. - Ce q ;11 p; ra cont e UJI1e_'hou~;ie. - La patie,n"e. - .La cr oix. ~u 1

grancl'-père. - 11 fa ut aim,C'r ·a pr~ ft,E>,SÎ'Oll . - Le ,grerfiap;e 1 J,e boutuiiage et ] '6cns,so!Jll1/1ge du r91Sf er. - Ce ,qUJ e Ge n ey ;ève a a.ema n de a N·ot.l·e-Da m e clP L ourdes. -o -

t ]I(. I'luspect ,e~r A. ~~ye. L e u f6,vrie r a. ete e~seiveh a Oha1mo•mn. au mi1iPru d'u n n:-m,~nse ·~onscuurs. ~l. .Abel "Yfaye ._ire?m,et 11e, 111 l ectf>ur 5 colair c du distnct ·de Oonth e, . A·pn e,16, il ra 2 o~ :3 a~1s ,,eu~ern eùt. à 11 e1m.p1aee1rM . G1.ro.u~. dern~sisi,oima.ire. ,Je nouv eau t1tu ,ùa11r ~ n a·ni it ,pa,s t,ard é .à iCU ?-ll\1i éri~· J',ei tm1e' et la confi anc e dont J,om s, a1t i. on hon oi·é ,pr éM ces eur . B n ::\1. ~ bel ·::\,f~y e. e11 e'ff et , · ·es ,s?hor~onni e. ava1,ent h,o,u!V'éun fonct1onna1rie aibs10.lu,ment à la, 'h auteuT d:e sa oha 1r:g e .. en co:1-o11,ai.s sant la g-mnd~u~ ~t a?'ss11_. les ~hf:fiiemlrt: ,éif. ,po,u,r aV'mr. ,ete lu1-merne, m~Chansons populaires. tii.ute ,uir. On ·.peut . dH·e dUJ·reio-ret~e-d eNo,s abonnés valaisans tl'oll'V·~ron.t. f1m.t q u'il ifut é-ga,1emen! un, f tls d-e joint au pré s ent n ° de l'Ecol e ,pnma1es œuvre , , car c 'est .g.ra c.e a,-~ l~- ·re , 1rn i111iprün é sur lequ.el oin nous bPt11l' !l ·ersév ,érant et as; 1du qu, v1 -eta,it

SOCIETEVALAISAJID D'IDUCATI01' nert:iie, la pI.lév,ention de ceux-là qu'il impoTte avmt tout de réagir. Un inst-it1ite1U ,r q1û veut gouverGénéralement, l'instituteur nie ner son école doit apprendre d'a- trouv.e pa.s dans les familles le conbord à se go1werner soi-même. C'est cours désirable, ou bien ce con,cours, souvent une tâche difficile lorsqu' qU!a,n:dpar lrasa.rd il ,eist acquis, Sie on a tant d'occasions de s'irriter, manifeste maladroitement. La bonmais c'est la condition es senti elle ne volonté des par ,ents .a quelquefois cl'·1me véritable autorité. autaint cl'mconvéillÎents que la mauvaise. Il est fâcheux, certes, quie le pèDe se désintéresse cle la form.ation La coopération de ,Stes,anfoots; maiJS il est non moins de l'Ecole et de la Famine fficheux qu'il ,s'occupe ,d ',011Œ: pour contrecarr,er 1eur maître. On doit teRiro n'est plus facile, ·sa:n1sdoote, niT compte aux parents détachés, de que de démontr ,er ]a nécessité d'as- l'excuse que leinr a fournie le morai:;ocie,rlas f.amil1eis ià l 'œuv ,r ,e de l'.en- liste qui a dit: « Quand on veuit ooti,eprnndre une ·ôduœHolll, il faut sc•ig·ncment et die l 'édncation . Et rien n'est plus facile, parice que commencer par .achever la sien.ne. " ·S.ag-e précepte derrière lequel tout le m01D:de de l ',eil1sei!gnement est l ',ab.stentri.,on peut, à la rig,œur, se d'accord 1sur ce •point iet qu.e primaires et 1secondaires déplorient en1siern- retra:ncher. La famille rurale, et même la famille ouvrière, sont-elle,s ble l 'rnsuffiisance de la coopéTation préparées à la coopération qu'on ataduelle ,entr ,e maîtr .es et .parents. La bibliogTa ,plüe est féconde à cet tend d 'eUes? Quels moy.e.n.'3 ont~elles ég,ard et 1'on peut consulter avec d '.a:chev,er 1eur iédluieation? Que lifruit maints owvrages die pédago- sent-elles î ( Questions que l'on pourgues ,éminoo.ts, des dfrscours de dis- rait poser égailement, d'ailleurs, aux tributions de prix, des enquêtes, des .parents d'une condition plus rel-erapports de congrès , et même quel- vée, Q·U~ ont des enfants au lycée ou ques romans. .au collège.) En s'adressant donc à nos jnstituC'est uniquement au journal quoteun, il 'Il.efaut pas ·se dissimuler que tidien, la plupart du temps, que le l'on prêche des conve,rtw. pè:r,e et lia mè1,e, occupés, demandent discouii·,s, ou- la sati.sfaction de leur fringale de ·Artides, rapports, v1:ages 1spéciaiux, conviiendnaient lecture. Et vous connais'Sez les memieux aux pa11oots qu'aux maîtres, nus du journal... Il est i.ndi,spensable ear c'est contre l 'indiff-éPen:ce, l'i- 'Cl'avoir uue opmioo. 1à-diessius. Mais

Pènsée


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. d,emande ,à ceux-ci d'atte~les rai:morts c1e l'éco!e avec vent, on , b. ·t' n'on l,eur precomroe. . I~~" ·entent ,Jais a heau- ter le don d u iqm e qf t d fatltes la fam1ll,e ne µ ':."' . t't 'êt lor squ' t e ·Em punissant l'•en .an. e coup pres le meme m e1 ' . ~ 'il a commi ses à la ma11son. .~ ennc que,stion d' •einseignement est 1;1:1-i·)blit 1a µlus r,ep;r.ettable c,onfudlit . , l'ordre du jour par un .co~gres, e~tre le fil s ·et l'élèv ,e. On att~nl. 1li~ discussion au palais 1ég,:i_sLatif, on l 'instituteuT l es meisnr_es d_e d~ I0n Jieut être assm \É~~ue .~ bne~et e c1es Il. que le pèro s01ù doit P;eindrd. la 1omptes roodll'S JUJ SÜf~era l méconnaît }e principe meme t c~e}tion du lect eur. Ge~1 reg.au e a coop ér ation , et ].a 1)U~ 'ssaJce p,a, ue tt le s'en trouv ·e amomd1~e sans q presse néda.go!l"iaue. iSoit mai,s combien il ,e:st rieg~e. 1'.autorité scolaire en s01t a?cr ·ue. , ,O~mmeut , encor e une fm ·, rem eble, a,l~rs, que cette pr ,~e ~peic1Î~ di..eir tt tout ce1a î . ' le voune pénètre pas daiv.an~gü ~a~~ , d famil1es, dont el~e achevemit e Paissonis la revue , s,1 vous , t coofo-rmiement au vœu l cz · b.1en , de~· moyeoo nropo s~ e · ca,tion, 1.~ Jll'ahque moraliste! , 1v1·h let (1ueLquefo11smême ~1s. ~nt.I ( ' J 'admi.l~e pr ,ofondemelll~ ,: ic e' t -.l'âce à de louable,s- nnba iveis; lorsqu 'Ü é,crit: " L ',élducahon, ce lo g i'i u Congrès _de Bf~c1eaux, l ,Asso,si peu compris, ce ~' .est s,e~1:~- . atioH des ancien::; ,eleve·s· de 1 Ecol_e œuil'SUl~ent la cu-1ture du fil~ pa1: e Pr ' ~~1,mal e d' A uteuil é,mit i.e v:_ mais autant, et par~ollS b1e[l pus, vant , que l'ai,g.c;; emb1ee vota: a unad père par le ftls " cell ·e u , d l\if .~ hel~t lo pauvre nimité: · d' ~t la · owr" iQoru;.idl érant ql;~ loin e re'lle Au temp s ~c 1.,'.1;1.c . ' . ne Esait rien; a pœ s~01t , il 1:t le J ,collabo ra t r ice de 1 .eœle , la f.aD11 ' nal. Nie nou s 11l111 s.10nnoIJJ ~ pa s au i ~·no11ant ses clevoi:::s. sociaux, estlltrop point cle croire qu'il Y pursl 1a n~- ~u v ont en o-ppoSJhon avec ce .e-c1, tion clu c1evoir p~.tei:rnel et e,s m - s 'L 'As,sociation -émet le vœu que yell'.l!S de l 'ao9omphr. - f t ,d.éfant t(J~', le,s a111s, à la, r~ntrrée ~eis .classr, Les coom.ais,sance.s qm on . 1 .. l '.l c1·rectenr de l'ecol e r eum sise e,s à talilt <le parents , comm~t l~~n<l~~ r:,ar ·e~t s de "-E:!S,élèves et .leur ~.a,12pe~1 l eiH principaux deivo1rs v1.s-a-vt,s i:ncul.quer1 Comment s y11 bp . ï . obteniir d'eux la co a 01a 10n e ;, 1 p~ifacilite au maîtl'e ·sa tâche et la dé l .ecdi; ~~teur de l'Ecole T~·got ~omplète~ Lo1;squc ~out .,se;~bl; co1t ( ;~i~11a1re RnpéTiemie), fit l'~ssai }oc0uriir pour trta[lisfcnmrr .l ,<-?c?1e p t .'.:ll du svs tème . t n '•ent prus heu d e,n mafre ·en œ1;W r e non d ens e1gnefa~è lt1'e mé,Ôontent. 314 f~m~lle~ sur 3~0: mails d' ,a,ss1: ::; )ance., ~ommen\,mstiré.pondirent ù ,son ,1~vitat~on, d f1 comp1~endr,e a lai famille que ' as b~rd pui ,s au qniœt1onn~re qu 1 tuteur ne la rem-place pas ':; ~,st leul' 'adre.ssa., re1ativement a la s~le devoi,r de 1a , remp.la0e1 . . , l t' à l'intellig ,eiillce et au caracte1e cl'autant p1us n eoe.s saire d.e pr oc.~- e, .. T ..s , . mer cette Avérité que la r~spod sa~il~; deE ! :J1e~t r ,ésult3:t, . certes l . }~aî9 té du maitre est assez _gra? / sa~s l'instituteur pourrmt-11 se flatter qu'on •en ,étein'de le domai1ne .a ous l'obtemrir à. la. campagne , où les e ~,sont eux -mê- ment s scolaire s ne s~~t pasd. lt.esp~~~;. nia~èg eis die l'enfan\ exi me s~ J' en doute, et J en ou e ·. "Plus l,e,s par nus . mes négligent s , ph!is il s f ~rt cleis ·raison s que voTuS saivez. 1:11:e'l) is o·éam.ts pour les maitr-e,s ", . . ( A si.1,ivre. ,;, t t M p Crouzet B1,en sou- que moi. JUS em,en

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Le rôle de l'école dans la lutte contre l'alcoolisme

grand rn oyen d '·a:bOUJtirserait d 'attaquer de front les· hab itudes ré( S11ite et fln.) gna ntes, par la, raillerie, la ,satire, la caricaturie, la chanson ; ce serait die 1Certes, je place très haut 1' ens·ei- montrerr- avec mé;pTis aux jeunes g·nement scientifique, parce que c'est g®s des tyipeis d 'ivr0oones dans toului qui dissipe l 'ignoranoe et qui fait te l'ignominie de leur dégradat ion. pénétrer de'S idées justes dans les es- Est-ce que les vieux ,Spartiates ne prits. 'Mais j ,e ,s ui s .convaincu que si montraioot ,pais là 11eur,s enfant s des l 'e:n.seli.gnement reste ooul, ies· plus iiotes ivreis pour les détourne ,r de savante:s démonstration 1s n'aboutil 'ivres1seî E.st-ce qu'aujourd'hui, en ront qUJ)à peu de ré.sultats .; qU1ele Suède, .on ne rama,s,se .pas ceis êtres jaune homme, la jeune femme, tout déchus pour J.e.s conf inien.·dans des en ,sachant parfaitement que c'est hôpitaux spéc iaux où on les dégoûchose détestab1e , d:e boire de l'alcool, te à jamai de l'eau-de-vie en ne contiinuer,ont !àro boirn en toute ren- leur 1servant qUJedes aliments assaicontre, iet que tous le•s raisonnements sonnés au vin V E,st-ce qu' à la Nouscientifiques contT,ibueront ,plus à les vr~lle-Zélrunde, on ne les· photogra'exa,spér.er qu'à les r,etenir. pbie pas dans des al,bums mf amants J,e p1aice au ssi très haut l'action qui les vouen t ,à l:a risée publique T gouverm.ementale, et je reconnais que Pom,q uoi ne ferions-no'llLS pas de de bonD1ie.s lois apportent dlainsila lut- mêmeV te ,run re111fortconsidérab le·. Ma:1s1je Oui, il faut attaq ue r éner.gique1·este non moins coo,vaincu que les 1nent et remonter le torrent dœ na• ol'll!tionsd'ordre législatif, nécessai- bitudes actu ,elles, ,si l'on veut ainerement ,autoritaires ,et quelque · peu ner la jeunesse à ·en contracter d'aubruta}es, .sont impuissaintes 1pour ré- tres. N ':est-,ce pa.s en ,cette matière, sondTe un problème qui touche par plu..gqu'en tout autre, que lie respect tant de ,côtés 'à la vie mrnrœle dies in- humain est 1'edouta:ble? LeiS jeullJe-S dividus et d-es peuples. Les lois, peu- g®s !Sont entraîalés malgré eux par veut aider, mais à co111ditionsurtout le.s pilaiisanterie :s e,t l es agacements que le.s mœuœs aident les lois, à ·con- des camarades et ,se croient obligés diüon que l 'on .en rende l 'applicade faii ,e comme towt le monde. Leur Lionpossible, ,en ag-isisa!Iltpar la per- raison condamne cet emp oiisonnesua,sicm,SU/1' les consciences, an .s-ti- rn®t, ils •sav.ent bien que c'est la mnla.nt •les volontés, en exicitant le.s maladie, l'abêtissement, l ',é!pilepsie, énergies individuelles, .et en ame- le vice qui co1üent de la bouteille, et, nant à la pratique de la tempérrance néanmoins, Hs sacrifient à la tyranpar la convi ction personnelle. nie de l'habitude. Il J.eur semble q_u' " Quand même, diisa.it Jules , Si- on ne l,es ,estimeTait pas de parfaits mon, il y aurait une coalition de tou- ,ca;vaJiers is 'iùs n'absorbaient joyeutes les mulnici-palit&i pour clôturer sement lem· ver1re. N'en a-t-on pais les cabarets de bonne heure, quand vu, plus cl'u11e foiis, daJDJs deiS ais1semmême tous h~s patrons f erai ,ent à l'i- blées publiques, app laudir à tout vrogneri-e une g-uerr,e à mort on ne romp1~e 1.e pl.aidoy,er die }'orateur la vaincra pa ,s, ,si 1'on ne porte le re~ conti1e 1'alcoo l, ,et ne sorür de la salniède j uisque dainis le.s cœurs. " lü que ,pour ,se p11écipiter da111sles •irnt eSJSentie ,1 .serait donc de caf,éis et y noy,er leurs réso 11'UJtions? d,ILe rp,o epla.oei- l 'a.x1e de }'opinion; et le Pu~sque les jm:mes g,ens se croient 1

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36 ver:be neuti ~e ,et, g1~ammaticaliement, tenru's de faire comme tout le monde . . .. les de~x mots,. et qu'ils n'aiment pas à se ,sentir iso- séparer A voir be.som, av01r 1s01f, av 011 lés le bon moyen die leur doTIID:er sa- faim, perur, fro1d, chaud, 1Sont. cl~s , , ia' coAt' tisfaction c'est ,de c1~eer e (l' eux des cour;nts et des majorit,fai antial - expressions ern quelq~e S?·rte lll{~e~ comp01sables. Q1;1ianclJe 41s: ''. J m cooliques : c'est ainsi qwe vous leur faim », ce1a ,éJqmvaut .a « J e 1sms afdonnerez 0ette im-pressim1, ,cette sen- fc1,mé"; 1,e, v,e1rbe avoir da:Ills ce c~s sation profonde que, ~on ,seuli~m®~ ,et aubie!s analogu0s, marque plnitot iLs ont pouir eux la rai,son, mal!S qu l ',état, la .sern1aition,que l ',action. Et~·e ils :sont la maisse, ]a force, le pay,s, et rnala,de c'e,st avod.r ma:l, ,et av01r qwe l'o-pinion est avec eu;. On a discuté l 'opportumté cleis·as- peur, c 'eist être _ap~uré. , , ]ù-·dessus, J 'a1 rpense ~ un ~.s sociations de temnér.ance entre en- de Et drn.sei s qui r.eindie111t l .':anaJyse ~1en fants ou jetmes .ge'lll&. Leis ,u,ns,en ont difficile pour le· s petitset meme vu surtout }es inconvénioots, <l'auitres l,es p;rands. . , , . , ., pour en ont vu les avantages. Pour m01, Autrefo1is, quarnd J ,~tms .ecoliere, j'estime que des ,ssociations de ce j,e me conteinta~s éLe·s1U1vreles re~les o·enrie dirio·ées av-ec sag'e1sse,·peuv ,ent de ma grammaaTe sans les approtonbeauc~up "'pour la tr.a1?'sfor~atjon diT ni surtout les diseUJter. (On ne des mœur.s . .Sans .a11er Jusqu ia impas 1sou s le r~gne de Laposer aux jeunes gens ,~ ,serment d1scutait rousse et Comp., ces ro1s absolus et qui courrait peut"'êtrie le lï!sque, toutyr.allllliques.) . . jours fâche11;x,d 'êtr-e violé pll]ls ~ard, ,C ~était le bon temps. Je faJJsms on peut les her 'Par une parol ,e cl hon - cl'impeccables ai11,a.lyS1es et j ,e ·paiSsais neur. On le s forme ainsi de bonne pour ~rès fort~ e~ cet e~erci,ce. . heure pour le bien: <et,efil; les f (!rAuJourd 'hm, helas ! l,e,s g·ra~maimant, on apporte un ·souhi~ PD:LS· riens, qui ,sont légion, se @hamaullent sant à leur vol.onté, on lewr mspire à tout propos et ise moquent mutueJ. confiance en eux -mêmes, on leis a:s- l<:me,nt de lem,s règle,s, pendant que socie déjà à l '1ntérêt général et l 'o:i les mots ~mancipés se moquent . d:e 1a diév,eloppe chez ,eux un noble ,s.entivieiUe orthogranhe. Les part: 1.c~p~IS me,nt de combativité. eux-mêmes, si étroitement sUJrvmlles P.-L. Péchenarcl. j.11,di,s&chapp.ecntà ],ai fèru1e et e'ac· cord~t comme il leur plaît. Plus de rèo·le1s plus de foi. Je doute, j 'hé:site, Journal h ' . je r,é,fléchis, je raisonne: Je ne sa1s d'une moîu·esse d'école plus rien. Les mots inva.riaMe.s me désorienL'analyse grammaticale. je leis brouiHe et }e,s c9~f ~n.ds, tent, 4 Février. - J'avais donné v,enfaute cl'une dé.f1mtion sans dredi cette phraise ,à a:Il'alyseir: " Le claire ce1sse, et priéciJSe. 0~ dit: « .L '.ad"."e~·boulanger, pe!!1dant qu_'il pét!<it, a be- be e;st un mot inva.nable soin d'un vio·neron qm lm 1~ecolte du u:n verbe un ,adjectif ouqrnunmoclif1e vin. ,, Une de mes êlèv~s a ana.ly~B aclv,e,rbe.,; Bien. Mais, modifier,autre ceensemble les die111x !Ilot~: a ~es?in, la veut dire, chang ,er, compléter, .atverbe actif, 3° conJ~1g~nson,md1ca; tfnuer ou accentueT le sens; certarns tif pDé:sem.t.J,e ne lm ai pas ma~que comp.lément1s,en 1ont aurt~nt; ~e ,sont de faute, bien que, pour être logique donc de~ .comp[.ement,s iŒ ·a1nablesf avec eUe-même, ,eille eût dû mettre: 1

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·Et puliis, i'1 y :a de1smots qui sont Il n'y a .pa;s d 'e:x-oeptions-i - Eh t:mtôt aclv,erbes, tantôt pr:épositions si, il y e11.1 a touijom~s, parce que « oortantôt conj onctiorrs, pronoms-, etc'. tai_iills, pronoms relatifs ,se'l.·v ,eU1tparUe ,sont: que, si, mêm e, là, où, toid foi,s a mterroger: alors on le,s appelap,·ès... et tant cl'autres maîtres .Jac~ le prtmoms interrogatifs et üs n'ont queis grammaticaux! Et nous avons pas cl'a:ntécédent. " C ',e.s-tjuste: par (les milliers de mots dont le plus cela même, qn'iLs n'ont plus de regrand illombre se pré]a ,s.sent dans de lation avec le1s mots préciédents, ils vagues sinécures, tandis {JUe d 'auL ne sont 1pfos relaii.fs; du Teste·, chez trns i:f'év,e,rtuent à Pennp1ir des rôle.s nous , la prononciation de qui 111'est multiples et à exerroer les méüers pas la même dan,s les deux ca.s. les plus div,en,,. L'inégalité et le pri- Darns: « Q-iû cherchez-vous 1 celui à vilèg ·e ·sont la règle dans le diction- qiâ j'ai affair,e », la syllabe qili est naiirre comme daD1sla siociété. longue et se prononce quii. Au con· P.ar exemple, avant et dep1âs sont trair ,e q1û, pronom re latif ,sujet, est <ies adverbes, mais pas toufourn . Ne bref. Ma}1s_ily ,a d'autres mots qui pourrait-on pais ·norns av,ertir qu'ils .scrv;ent a mterrog ,eT: « D'où voo.ezsont adverbes quaind üs s,uffis-ent vou1s1 Qnand, ou com1nent .u,artezseuls pour compléter ou modifier le vous '?" 1Est-ce q11ela fonction de ce,s ::,einsdu ve,rbe, et pi,é:positions quand mots oû, quand, comment, n '·e,st pas ils sont ,suivis d'un nom qu.i les aide la même. que celle de qili ou qiw inà remplir ce rôle. S.i je dis: ,, De- tf!IT?g'.1-tifs 1 E ,st-ce que, en2-ployé.s i mis votre dépa,rt, j'ai peu travail - ams1, il,s ne sont pas des e:speces de lé », depiiis est une .pré-position. l\fai.s pronoms iuterrog;atif s, bien qu'on si j '·écri,s : « Il y a un mois que vous le,s claisse parmi le:s adverbes ou les ête,<;parti et j'ai p,eu trnvaillé d1;- conjonctions 1 1mis ", c'est probablement un aclve1J:- P.-S. - A la fin de la leçon de be. ·Qu'elles S'Ont donc minutieus>e,s, lecture, je fais parfois analyisier oralement une ph1,aise du texte lu. En ces distinctions! Heureusement qu'on peut ]ir,e très t.{én&r.a1, je la choisfo avec un certain intelli gemment et même écrire avec sPin; mais, ce soir, au hasard ·et sans up.e corrnction relaitive sallis ,s'y ar- la,pelire, j'ai ·~it d '.anaysier la pre1·eter ontr.e mooU11 ~e. nuere du chapitre. Le hasard. m'a B Février. - Je viens de relire mal servie; ,elle était ai.Illsi conçue: toutes ces réfl.exions gmmmaticale,s « Pou1rquoi êtes-vous r&unie:s dans que j 'avai ,.· oubliéeis et cela me fait cette école '? " Il y a des jours où je repe,nse,r à l 'ainaly;se, ce t eo.,rible et trornv;e de:s difficultés partout. Mes ffill};Uyeux exercice que les trois élèves ne •savaient pais ce que c'était quarts de1s,enfants déte stent cordia- que ponrquoi, ni moi non plus. J·e lement. Je dis bi efl1 ,soruv,ent à mes leur ai dit : " ·Cherchez dans votre ~lève1s: qui, pronom Te'latif, est tou- dict~onnafr·e. ". Elles y lisent: "pour . J,lurs ·sujet du verbe qui le suit, tanquoi, conJonctwn. " Allons-donc! di.s~1.s quti son •éq,uivalem.t qne eist tou- :ie, il a la berlue, votr,e dictim:maire. JOUr:, l'Omplémem.t direct. De plus, Les conjonctions ,servent à réunir que, pl'onom refatif, peut toujours et ce « .pourquoi ", formé d'une pré~ M! b~1,n!Sf ormer en qui en remp1a,çant po.sition et cl'un µ1.'<m<om, et qui sert ~'ac~1fpm· le paissif: « Le livre qiie à intern·og·,er, doit pluitôt êtr,e un ad.Je ~1s, c'est le livi ~e qiii est lu par verbe. Regardez drurns voti~e gram moi.,, maire ... Et on l'y a trouv&, 1

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1Qui nouis dlélivrei~a ·d;e ces subtili-

tés et du claissemœit imp1'1écisde tant

sé fla:~re u-n 1pieuoe 'qtU<e l\'lOU1S1 v,oul~ez.

C'est que vous iét~ee; trop petits. de mots protoos ï , Maintenant., me.s vieux camaraides One petite i-ége,~teàc ia G-ruyel'e. de 1~é:giment, vous ,ê~es di,~gran,~s o·arçons, et H va falloll' 0001~··Obe'll' natpi·emie •r Oo·este, au .priemier mot, , l ., ... h Le Sermon do Papa sans di.iscuter. J 1e serai seve_re, c aque .soir, ,si vous vous condU1S'eZma~ Quand les cloches des écoles BJJ?,-à l '.écol,e; ,paooe q1:'El: chacun, qu~ 9-u nèl'\ent la ,renfoéte oo ma:?·se des ~le- il soit l'élève cretm comme l eleve :vies, j'ai 1a~rp1~ié mes· t11011S .g-a,lopms, intelligent, peut être obéissant et at~ et j,e ~ell.lll" 13Q<:füt: . tentif, 1s 'il le v.eut. J ,e n 'iacce,pteFa1 ·ce .ma~ip. aucUJne ma:uvai,se note de conduite, - V,ous atJ.lez I\0lpI'eDJdTe vos blouses d 'écohe11s. V OIS g1becie- aucii.ne! E,st-ce compri ·s. res iseront un pe31plus ~9urr,dteis,.oett,e - 01ù, papa. . année que l 'a.nnee derruer,e. L msti- Norus 1alr10I1JSaN1011· cfüJaoou· uu_e tuteur va y mettr,e d'autr·eis _bou- respons,abilité: vous d~ votre cond~quiDJs. Il vous lira et vou~ expliquete moi ide v:otr-e.travail. Entendu 1 ra oe ·q,UJ'ilsdii.sent. en1S1uite il vou' - Oui, 'Papéll. . dra voir si vous avez r,etenu et cornEt mordillant leurs ta :rtmeis, les . pr~s. Si vous r,épondez ·?OOliVen.able - pers~Iliil'ages « re.spansables » s'en m ent vous ,serez ce q'UJon _a.1ppelle allèrent. , . de « bons ·élèves » ; si vous repondez Quand je vins m'établir a X'., 1] Y mail, v.ous, sie\I'lee: ce qrui'O!Il ia~p~ille dlœ a tro~s ans, les écoles communales « crétins». A vous de ch01.su·. Que ni ',ava~ent éité sci. ,gnaLé,es comme des vos leçoD.!.~et vos devoir,s vo,us 1:ap- éiablissements modèles d 'instrncportent de bonn,es o_u d~ ma~vai,se~ ti,on pr:in:n1a,11,e. C ',é'ba~t e:xiae,ti. Je,., ne notes vous n'avez r1ien a oorper,er m cr.ois pas, en fia~s~t cet /{!oge, etr~ à redouter de moi. Je n~ p,e~ pas sus,pe.ct de fJatte1;10, l a1 pro ,:i·ve ;v,ous 1"€/oomipeDIB e11·1di'êti,e. 1'DJ1:,e ilj.1 gent~, clairement mon ,estime a ces· mstitu1 je nie peux pais voU1s-pumr id et~·e be- ternr.s en leur donnant 1I!,'8S enfant~. tes. ,Et même, 1s.ije m 'ape;rço1s un A ! 'encontre dies esprits complijour que l'étude voUJs ennu11e et que qués, gui ,c1i&iaigne~tceux 'olll apvioilre 1activité d1emair1<die rauitre chos ,~ pelle des « primanies J ai voulu que des 'livres, je ne vous ~n vo~dra1 (jue mes fiJ.is., comme moi, conn~ssent pas pour ·cela, j,e vou,s . armeria1 a~- 1:éco'le communale, pairce que la seutant, soy,ez-oo sûrs, et J-e vo~ reti- 1ement, .s,ur ce-s ban'cs mode:s~e,s,!'enrerai de l 'iéoole pour vous fa1r-e ap- fimt est initié, dès 1~ pr ,e~1,er Jour, prendre un métier. . . à la vie en r.accourc1, ma1s reelle, A oe mome.nit, !pOUJrbi,e01·~nfoncer ,sans mirage, préjugé ou m~nso~ge, chaiqUJemoit rdlaœlerur cœur, J1e haus- de l,a société dans l,aqu~lle il vivra sai la voix: P lUJstard - et J.e fai1s le vœu que C!'s ' homme&. ou' qw ''],1 s ru1- :Ma1s ce qule je veux, entend~.z- troiis petits vous, ce que j'ai le droit de voulo~r, lent et quoi qu'ils fassent, ga1~dent par~e que vou~ n'avez _rpa.Jsbesom à jamaa.s l 'emipreimte de cet enseigne· pour oola d 'avrur Les meilloores no- moot primaü~, base de tous les antes de l ',éoole, c'est que vou,s ,.soy~ hes saws 1equel wuis , les .autres , ne sages. Hem l vou:s sav ·ez tous le~ tr\ns sauf.aient tenir debout un mstant. ce que je. veux dire! Je vous a1 Ja1JS- De même que l'école communale, 1

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dont je fus l 'é:lève, l'école prjmair .e où vr ....t me1s fils, n'a pais la préte .ntJOiil ~e faire cle,s bncheli,ers; elle a

- fait très peu de orusde sa mémoirn , beaiuicioup de sa réflexion. Pour seulement Je d és;ir de pr-épareT des 1son cont r emaître ou son ,sous-chef, hommes de bome foi et deis trn,vaj l- Res lié,citatifs de classe ne s·ernnt que cle1;:;mots, du ptq)ier ,à met~e dan:i:sla 1f'1J111Sde bo:n sens. corb ei11e.Le 1sport de la mémoire, on Pour atteindre ce but, ·e11oemploie un , ,}dème très si mple: Ne fixer, somme, peut être utile pour faciJiter les haute s .études; mais l 'e~ erci,ce du dit -clic, dans la mémoire de ] 'enfant bon sens e.st mclispensable auix élèque dos chos~..s.p.arfaitemcnt contprive.s prjmair-es, dont la ,:,oci,été, plu,s ·::;c,, •en 1élcarter Je ,sup,erflu, prendre, en ·on1JJ1 e, " le pa.s. <le l '·élèv·e ", en- impatiente avec eux qu'avec l,es fi]is de bourgeois aisés, réclamera non de tourer et 'Suivre son intelligenoc, vains le:Xiques, m,:1is de la réflexion, q n itte ù laisser parfoiiS marcher les la détermination. - des actes. df' programmes tout seuls. rLe:s, élcoles do X. J'ont compris. R.ic-n 11',e,st phrn, senS:é. J ,e conçoiis qu'un lycéen, jusqu ',à un cm-tain âg-,e, Lerms exccilentes méthodes laissent pu1sse, sans trop . redouter l '-excè,s une 1arg-,eplace au commentaire, au d'une telle invasion, s' ·emplir méca- sentiment, c 'est .Jà-dir ,c, si j'ose m 'exniq u,ement de dires et de mots, d,e primer ainsi, à. l'éclairnge, aUJssiparnomenclatur ,e-s, de règles et d e for- faj t que .pos sible , des choses en&eign 'cs. Or, .si aimer une cho:s,e,c'est la nrnlles; il aur,a tout }e loiisir, jusqu'à comprendre, Ja compr ,endre d'abord J 'époque du baiccal:auré.at, de diét l'aimer cl,eu_,_-x fois. brouiHer ,sa mémoire, de re 1pr,e!lldre c ·'1e1S Aimer! Avoir un profond senti cc q n 'il sait par cœur pour l 'incor10.ent des choses. Vous al1ez être bien porer intclliœemme-nt. su,rpri ,s : il me faut faire maintenant J'vLais tandis que l 'Univer.sité 1 :eloge de la mémoire ! 1Jrencl tout ,son temps pour faire du 1Si, pour l'écolier primair.e, il s,era lycéien un étudiant pa&'31a 1ble, 1a Soutil e là, ses intérêts de avoir par C"Î ·été, autrement pratique, demande cœur, toute sa vie, l€s règleis de trois à J'école primaire 'Ulll jeune cito yen ou d'e scompte, il ,e.st absolument inCT.éié, pom· ,ainsi dire, ·pontanément, di peu;sabl,e ·à sa personnalité inté ~:pte à prendre place, doo son départ de 1'•écolc, dans ses usines , dan .ses rieure, à sa moralité, qu'il ait sans c~ se présentes, toute sa vie, que1ateli,~1's on à SelS· comptoirn. <les récitations poétiques ques-lmes En un jour, ·en une heiurc, ce braqu'on lui indi1qU1a: dan.s solll enfance. w petit élève de J'école primaire Dans l'ord1 ~e mor,al, je vois d'abotd devient homme; ou.i, ain.s·i 11eveut ?ette so.cié,té qui a bant besoin de I,ui, ce qui est beaUJ, et dia.ns-l,e,s hautes région '& du beiau j'entends 1e.s poèil est un homme à 13 ans! tes. . Ce.la suscit€ nne t,elle émotion qu' 1Si }'homme se souvient <los vers il t;st inutile d 'in.s]ster. P.endant que If, Jeu.ne mon ieur de son 1â,ge est en- qu'il apprit jadMs à l'écale, ·S'il en a core pat ,ernellement ·co.ruseiUé par conserv é le goût., pai1ée de ces ,nobles ~es pro.fe. eu1 au •.s.ujet d 'Uil!e page orni.ement s, a mémoire n 'e8t plus n!,ù romprise, il ·est, Jui , cléj,à &.uer- une ma chine inco'llSCiente, ce n'est '1;1qnement,secoué 'J.)ar ,ses :pa,tron~ à ph · cette a,utomobile en miniature "qui roule i:,;,e111 e et au hill!sard », c'est h rnoin'<Ir·e faute commise. 1Sa nouvelle ·&cole- celle de la vie une chambre .secrète toute chaude de peusé,es amies; c ',est, pour le Tude


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40 'Chose à 15a ,place. >1 Il faut (me il.es travaillieur, une . réserve d ' espoil' et imenb1eis soient 1"1a1J1ip,iés ooto.uir des muirs, que, <l!a,ns , 1'armoir-e. 'les u ièces de beauté. ·.Jeunes camarades qui v@ez d'ende ]iJllge 1d',un ,eIDl)Jiloi .différent trer à l 'oécooe,lisez, comproo.ez, ap- ,soient di spoo.é,es ,s,ur <des-ra;yonis·, apreI}leZ les vers de.s poètes ! Voilà ce fin que, fo,r.siqu'on a beso1n d:e que~qui, sMtout, manquera plus tard à qu,e dwse, on ;p,uiis1s ·.e Je tro;ruve1· imvotre mémoiJ."le. Vibrez 01vec eux; méfüat.ement sans être ,obhg,é de ren. pleurez, grandissez-vous vers eux. v,ersierr OIU de :dtéramger tout. L 'a·rCe sont de bonnes g,eu'.18; ils vous con- moire 1corn.ti1ei:ncfa'a;,en ,oultr,e, un on ,soleront des fatiguies et des miisères deurx .ti,roir,s, .à ,clef !po·wr 1renf ermer de 1a vie; ils vous feront l'esprit les 1papier ,s ,e.t }e,s objets rpré,c~eux, plus large, ils garoeront à votre cœur 1'a.rp;,en t et ~a correspond:ance. 1aib1e d:a.ns sa douceUntendresse emantme. L 'écionomie ,est 1TI1disipem1s v!c11JJmaoï.litcr franc_montagna,nl. ,une maiisou; il ne faut pais oublier ,qœe -c'est ;pi1'>00que touct,our ,s ia: mélnagè11e .qui ,eis t chall'W.éei chez ,el3e. de reEconomie· domestique 0ev-0ir l 'a;r:ge.nt ,et de faire Jes, .acquiDe la tenue du ménage. ,sitions nooessair-es. C ',est i<Ci1&urtoot Pour qu'oo ménia,ge soit CQID.V'®a- qu '·eJùe 1dev,m être ,mi'Il,utieu,s.e..Qu' blement tenu, i!l fau,t tr ,oiis ohoses ,elle -règ'lresc1runU'leuiS'ement•let; 1dérprinci•pal,es: 1a :pro-pr,e,bé, i'ordire, µeuses sUJrles ,rev-enus, ma ,i:s de marnière ,q.ue les prem'ière,s soient inféil 'économie. Il ne 1suffit .p.a:s q•u 'run .1o~ement ûeUJTe·s aux s,etc.011ds.afin die r,és•er1&0it bien ,diist11.bué,bien aéré, bie.n V·er une pa 1rti,e d·e 1ce:TuX-'Ci pour [eis exposé, i'l fa,ut aussi ,q.ue dans ce lo- tell'liPiS :difficile1s: chômage s, ma[a• gemei:nt la ménagm~e ·entr,etienllie une dies, eitc. Qu'oeUe ne :fas1se jamais àe jptop:r:eté scrupu}eu:s,e. La rp.ro,-preté, ,dépellises iinutilies, siou,sµ-réte'Xt·e 1para-t-oi!l!,d,it, ,aviec ,raison, ,e1stu!l'.l:everfo1is ,c1ue1e,s ,cbiO's:es, acquis ·e.s ,étaient tu; j 'ajouter!ll que, da.ns icette. :v•er- born marché; ,qu'e,11'e.n'oubli e rpa,s tu, ,on ne d101t·pas, ,comme en quei- qu,e celui c1ui,aohète ~e ,s!UJTJ ,e'l'fLu velllques autres, redouter 1'.excès. ,c1ra bientôt !e niéc,e1sis·aire. La ménagèr,e doit mettr ·e sa s-loiEn ma ,intenant la tn,ropr,eté tCtl ',or. r,e dans 1a. pro,weté de 11ronintérie11r d1~e ida:n!ssa: maà.son. .la femme obrplus que dans J 'élégance ,de sa. toi- tiendra ,que. ·les sieni.s.si'v ,nlaioon.t; ils ilette : rien rpour 1',osrtenta.t1,0n, tout y ,resteront, ,a,u 'lieu 1d ',aU1er nortier -pour ~ 'utfüté, iielle doit êtr ,e a de- •1,eu,r a,rgoot au ca.fé ou a,u ca:ha.nt: vise-. Lo,rsqu '-011 entre ,chez enoe, au;x ce sera 'Ui.11-e nouv.e[le s,ou.riced 'é·oonoheur·eis de visites, il faut quie le rnet- :mie. Par ,son habilieté à en créer toyiage !S-Oit'aohevé. et J.e,s,trnceis de d'autr-e,s, pa,r on, ta;c.t, .eJ'le ·mssUJrera œ nettoyagie -complètem®t .eff aœes; 1e bien-être. .d;e ,sa. f.a:miUe ,et mérite,dtécouvrir nu~~e ;part ra d'être . .citée comme ,exemple aux qu' ,on ne •pu,TSJ&e ni ,1me ta,c.he, mém,agère 1~ !._oucieuis'es1:C.ùe nn grain de poUJSsiè1~e, lei!.H in·téque le regard s·e ~·romène a.v,oo i&arje-ur. ti,sf acti.on 1s,u-run p 1airquiet bien lavé, sur des meubles reluis ,ants, sUJr ,œelS vitres nette,s ,et tra!Ills1pare!Ilteis. De la Puissance paternelle1 '. Puis 1a ména,g€re :doit savoir metUne chose bi€'ll regrettable à l 'heutre ,en pratique cette maxime: « Une re actt11elil.e, c'est 1'aff:aiblissement de rp1aice;pom chaiqu,e chœe et -chaque 1

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Ja , e plonger droi, 'la diéibauchc de pui~sanoo v•·an. mauxpate1melle, chez nous qui pr,oduit C® t a. ~ ·~ n.e~~ue j·elllne que soi un fil ' si- et deviennent vagabonds ans .aveu tot qu il se sent oaipabl-e dJesubsister capabl~s ,de toutes o'l'te 'de méfait.'. .sans le seoom.'8 de son pèi'e il pl~- I_l,s,se d~radent iet s '-avi:li &ent au tend ne lui devoir plus qu ,~ peu de he.u de s 'elevei:. ,Et s'il fallait alors resp!:jct. Il ne pense plU!s a'Utxsouf- ,so:UJJ..everun com du voile qui nous frnnces, aux_ pe.inies, aux privations 9a.ch~ l '?-ve:nir de ces enfaints mal de ses par ,ents qu'ont occasionnées ~]eve1s,s1_,sombr :e que fût le tab]cau ,,on ie~fanc_e et ,Son éducation. Loin Il_ne •serait que la vraie imag,e c1e ce.~ de lm. mamt~nant leis .p0'111~léies qui vi•es cliopt les premières années ont .JJ.?U~-ra:ient farr ,e n. aître 1en son eisp.rit manqu~, de b?nne .direction ·,et surde tout. cl education brnn co1111'.)1·1· '"''e.De 1• 1,:i'ee un mot il UJoublie.' reconnrui,s.sance ;?m,plètement !laIDn dette im~ t e,ls Jelme;s g,ens entrent dél/DJS le"'monmonse qu il a contractée einv,ers ses de s~rn~ ll'Il'~ règle de ·Conduite sûre parents l' l 'lâ ] 1 et tr aceie d avance sous la direction - . , ' ·, ces .ge· c p us tendre et des parents; ils ·se trnn""\ècnt tout ,:-. , est aK?Crue •sque ~UJJ 1 besoin de coup au. f oml du pr..élcipicc IS8JI11Smê-• son 8ed 'l1;cation ietlo1 de son leinstruction s 'es t fait sentir. m~ av01,r remarqué gu 'ils v cou._ · raient. L'autorité pater.nedlc s'affaiblit A · . ,1;1rtoTIItà l'âge où l'adolescent de. t1 contran"e, ,st l~~ ;parents corriV}ent Jeune homme où le d gen eure enfants, ilis ne craignent l '·enfant, et la frawhenr def;l:~üè~ <le bl}~~se\ leur susceptibfüté dès res annéleis sont remplacées ar un ; J,eune age, 1 s garderont lieur autodév,<=;l~~p~mentphysi'(Jne am.Îionçant ~on .s~uJ.etment pend'alllt. que_ les la vTnhte. . -~ 8 sernn sous leur direction, 1.C'est ·cette déchéance morale qlÜ encb·,e . 1 enda:nt to~t e la vi,e. Il fait ciu 'on voit aujourd'hui tant a'u co~~ er ~ cou ~,e 1 enfaJit pend'hmnbres famil1es i,soliéCIS ne tenant /ill.t eist J~il'lllD:e; 11faut p~ie.r] 'Ç· <:'ntre C!llers,que par de: Jien, si fai -~er . anc. i,s qu · ·est vert, smon 1] hl~s que _la plus petite di1scorf1r s fc!llicl.u1b·c1tttet n~ s-e prête plus. br1s•ea l 'mstant. . . 0111 a ons donc touis, chez les La. -cause de cse.tte dé.c hfan ce de .~eunes g;~ns,. c~t esp_rit. d 'ü11c1éi]: en1.ap111ssanoe pate1nellc est hiien faci~poe q~1 1~t uruptrnn .partout, 1à. 11~ •a trouver. Un cheval indom té de- rneme ou. ~ ne d,evrnli tt1ouver vicnt intraitable, comme l 'enf.uut a- ~~b~~~, ha~it10n:s d,~ cette a1Utigu,c bmrdollllié ià sa vo]onta d:evwnt in O 1 , 1 ~ qm tend, helas ! de plus en 1·nt..~l. ,e;s~(~e;s parent;. q'llii.ont peu; P u u chsparaitr,e du milieu ,<l.enous. P.0111a1;Il-1Sl direA<le conigeT leurs enA. cle Boso•n. fants ;_11~les gate-nt et les fami:lial'iUn peu de Méthode /nt ,unsi ~veic des habitudes fâcheu. es dont ils ressen.ti-ront plus tard 1.~8 ~·l~?-e;ite;s~ff ets. Des enfants ain. ~e c.air~s, da:rm son- " Tu cour,:; si, <lnigeis .su~ve1J1tune route qui les m ]a methode ", .affirme qUJe tous 1ent av ,ec une intel1:J~ll'e, 0 !d;n3.:1rement. au mal. Une J~~ hommes 1?-a.~SiS !~·Sa.rriveis ~ l 'â g,e tl,e l 'aidolesceuce ligence qua.sa. 'egale; s' ils diffère.nt ~ L ne •conna11S1S1ent plus de frocin re~ de ta.nt de :Qilll~s~oe,<lraJJJs la recher~:!tel}t .1 '?'ut~1i.1:Jépatiern.el1e et ~eu- c~~ de ]a V~!'lte, c 'ieiStà cause -de la t etre mdepmdants; 11s commen- methodie qu i1s y appliquent. ,A

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sensoüelle ·, confus·OO, syntblétique::; Si 1a pr ,emièr ;e partie de cette as- qui lui vie111ne1J1t dru monde; elle se ~crtion ,est peut être- drscutable, quoi trouve i11capabliec1eprod u ir ,e ,et d'éflc plus faicile· quie de prouver la jus - liaborer. De même que l 'oi ,e,aiu•a1spire tf'sS'e üe la .seconde. Nous conistatons à vok .r toujours plus, haiut à m~ ure tc,us, 1eis jour ,s q;rneclans toute opé:ra- (1U 'il grandit, ainsi notre int.efüge~1iou pratique, oelu!i qu,i •Siediri~e C<! .s'é lèv:e g,r.adm 1elliement du &ensaL'Ons11ammeutve 1·s un but fi~é· c1'a - ble ù l '1inte1ligibJe, elle aibstrait ,et nmce ·en a.1mliquaont inte1lig,emment compare et ,.,ais-it l,es rapports tles ]('IS moy,(ms qrni y conduis1e,nt, oeluiobj ets entre ou:x. , , . lù réussit génénrlement. En e.st-il c}e -Ponr déterminer la methode ia suinième ·de aelui qui vit d';ex:péchent ,s vre ùa.u/ J ',Pnsei,gncment, il 1e:st éLone au jour ],e jour1 et d'inspirations néce&Saire cle tooir compte de la naHé'las non I semblable- aiu lièvre de tur-e de l'esprit d:es éilèv·es. Oeitte nalia , Fontaine,, sotrnent il arrive tr ,op ture clé1)en.ddu dév·elopp ment de tnrc1 au but ,et ce quii -p~s e,s,t, n'y ]euris fac'l1ltés menta les, de leurs ap arrive na· du tout. tiLudet.S nati v,e1Sou acquiseis <et deis Plus unie tâche ,est üé'licat et i111- cu.nnaitSsance'S(JU 'üs . se 'ont assimiµortante, nlus elle C'Xig ,e d 'ébpplica- lées a.ntér .-ieurement. tion, d 'aissiluité et de miU1uhe de la De même que le 1abom~eur .me connart c.le la pers,oooe qu i l'iexé•cute. fie pas l,e froment à. l a terre ·elll tout ,c Nécessité donc ,pom 1'éducateur, qui saisœ1, aiu-·i ,à l 'éoo1e 1'in:stitute:ur a1;,siun1ela resnon:S'abilité d'un,e mi·- choi-si.t judicielù sement l 'oceasion i;ion a,e la ph.1s h.a:ute hnportance, nropioo pour l' ,en1sei·p;nementdes clifd 1avoir à .s,a chspo·siüon de,s moyens f.é,œnts ,principe :s. Il eist œe'S111aiJièr-eis .c,û.rs et efficacelS et de 1es 1employ~r qu'il faut · 'abstenir d 'ens.erigner au~ ru temp opportw pour la réussite enfants, ou, quiaind le moment airnde ses nobles devoirs. En U[). mot, ]a ve de les al1order, il faut J.es .pr,ésienCOilJ.,dihon1:>rimor.diale du 1::mocèsde ter de manièr,e que leur értude ,soit J 'irrstitut,e .ur, ·c '·e·,st de poss ·élder une appropriée ·aux fore,e1s i1Ute1lectuel1s cxc.elle:nte 111-étbode. de · ·élève·. Aœeiptons comme règle La métbod •e, nou · <lit la pédago- de présenter toiute notion nonv€lk gie, e8t la voi1eque l'on choisit pour sous forme c1e fait s®s.ible, d 'exemtransmettre l'instruction. E 11e s,e dé- ple matérie l fra})pant; p}u1s tard term 1111e,en conuajssant les matiè- nom, recourrons à J '.absti ~action, à la r,es ri enseigner, l'ord1~ à suivre cornpar.ai ·son et -à lai gérrnér,ali1s ation. Ja .llJSleur e:xposé · t les pr caœétsque 2° Dans toiite méthocle ne _jamais l 'on utili1s,e pour les foir •e compr-en- 11erdre de ·une les moyen::;de culticlre, retenir et app1i.que::r. Toute mé - ver les facultés de l'âme: thode, nom· être bonne doit, à .notre ~ os 3 facultés r,oosiemble!Ilta R humble avis, repo ~.er sur le princiroues e,ngrenée 1~, unies clans le·s autres: auculJlJe ne -peut agir i1soléµes suivants: 1° Les lois de l 'évolut ,ion ,nentaic, ment. L'éco l e -primai ,re les déveloproilà lei première base rle la. inétho- pe simult.an~ment et harmoniquement. Vou101DJs-nousquie nos leQOnS de: Que de diff.él·ence dM.J l 'éiVeil <:'t produisent le1urrm.a..'Ümumd 'efficalp dé.veloppement de,s facultés i111tel- cit,é a.vec }e min,i.muon d'effort, étu}ectuell€s ! L'int<:'llig,ence, d'abord d-ions et rupµliiquons les règles pédasimp l,e perc.epbion e,xter01e, ne ,sai it gogiques se rapportant aux moyens à l'origine que des notions toutes 1

1

1

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.i, en;~~oyet pour c~tiv ,er no fa<mil.- car: ,~Tant va.ut le 11w.U re, tant vaut la methode. ,, J .-J. tes . ..J mstituteur qm 1es prend pour bnS:t.'de .sa ~éthotle donne 'l1ll1 ,e:us ,ei••••• gnemen_t r~twrune-l et par suite frucUn brin de Bora.le tueux, ~téressaint et préparant les ·enfants a l'art d,e s 'instrui .re euxCe que nous dit l'Hiver memes plus tard.

?0• L_a 1néthod~ doit viser le b'llt l/.tibita~re,et v~·at-iqueq_u/ilfciut assi.qne·r a z ensei.c;nement primaire: " Que devons-nolliS approoidre au..,,: enfants "f a-!-0!!1demandé à un roi p;rtC.?, ,et c~hu-ci d,e répond1 ,e.: « Ge iU 'ils d?_1ve~t rsavoir ,étaJI1t hommes. " L msüt utcm· doit do11'cp;ré·-

p~i~er le1s _.é1èv ,e1si à s'acquitter le. nn,eux posS11bJede la nüssion qui l,eur !:tE:raclevolue une fou:;-enti•é,sdans la

Vl·e. J)alllls l e. choix des mafaère1s,à en&~Jg,uer,te1norn'3ûompte de la condition future de- no élève : écartons tot}tes l~s connais ·SJances purrement :,;pe:culafav€s, ,s,anisprofit porun.·l 'êdu· cntw~ prop1~emeJ?.t dite on pour l 'érlu~ah~n prof e/SIS1011Il'eUe que l 'é<iole primaire a pour mis s ion c~e pDé<pal'er dam, ull!e· ,sia.g,e· mesur ;e, .C~pe,nclaŒ1t,p~·évoir leis inté,rêts ma;téneJs des eleves ne ·suffit pa ,s: preo_ccupons-n:ous urtout de leurs besm1:1s m~raux. Tout en cultivant leur mtefügenee, il fout dérv,elopper f ~i:te:t?ent leur conscience morale, dieracm~r. leurs tendances maiuv.aises e~ fortifier l(mr.s bonnes inclinations. En définitiv ,e, la métho 'de n 'e,st ~1n'un moyen, tm instrumeut et un mstrument, si p1a:rfa.itsoit-'il l.i-evaut que par l 'habi_le1;._é de._la ma(n _qui ·Je maa:ue. Elle d01t ·etre mteu·,prretecd'u~e faç~n oonvenab;tie, êtr.e a:dapté•e dans le.saux exigence;g vanables quel!e~ se tl'Olw.ent l 'institurteur et le·i:l,ele~eis. Elle .est essentiJellement pe,.1f.ecti_ble ,et doit fair-e I 'objet des meditatioœ inoe,<;S&ites du 11égent 1

(.SuUe et ~n. )

J!Jn ~ornme, l 'hive.r 1'.en<l inhabitables les contrées qu'il viisite sérieui'l~ent. Il J_es· trarnsforme en terres l~~s'.er-teset 1nl~ospitalière,s. Po,u,r lui I eisIBter, le vamcre, traD!sformer elll avantages ses rudess •es et e:n char mer ses ,~uretés, il a: fallu à 1'homme ~~ne·pabe~ce erxtra.ordinaire. Et ici i: app_am1~ combien l 'humaOJJité e,st p;rainchepar rses lutte.& iet les diffi<iultes accumuléeis ,sur sa ro,ute. Reo·arenfants. Pia1ss•e~ eu c~ :ez ·1a1te'.n1e, 11~e1s I e,:,ue s s ~1abitants. Où deme urent aaJ?urd 'hm les nations Les ploo lal;oneiu_ses et ]es }Jlus éne.ro-iques cell; 'S qm ont le ,plus· d'avenir en ~ll e:s1 E ll es demeurent sur 1a limite Nord de_l:a zone te:mpériée, dans },es pays ~.m ~nt u~ blv~· ·l;lus ou moins rii-, om.eux a cotie d U[le be•lJe sais ·on iStÜfl!sa~te pour rendre le .sol fortile Les natI:ons q~ti habitent de1Sclimat~ trop ~mn.formement doux se ,sont all.an~mrs. Un peu cle.misèrB e.st bonne. '~ 1 homme et fait son ·éd uc.ation vol'la ce que nous dit aussi l 'hiv·er. ' Q~ancl r.e.tombe la illeii,ge chacun s, Ho~vient du temps où il' la ramassait en pelotas -pour jouter avec ~üs camamdes. Et il ,se dit que ,si l 'été a 8'.esamus,e~ents pour la jeunesse l 'p.iver a les ,s1etr1S. L 'hiv-er nous rou~ g1~ le nez ·e_tnou, donne. l'ono·lée aux c~aigts. 1Mai,s,qui s 'elll 1souci~ e.n pabpant '? Q~ se plamt _dan,s 1es pay ; Ja nmg·e r~ te pluswm ~s ·emaine · des m~1s meme î Enfants dies monfagnf!'::;, Deponcùez! ,0.ela ne v,aut-il pas o.p~me de 1~1~p12orterll'll peu de froi <1 pom 1 ·Pla.Ïistr ommeœe de ·se J,a,ùsser ch~s,ce'll'C1re des pentes rapi ,de.s en traî·

~t


45 11pau, Ceh:ui qui s'y est livl'é ave.c 1. art. On du moins nous voudrions Üf: ,s compa,gnons de. son âge sait bi•en cp1'en ,se giénéra.1i.saintc~s bonnes fêqu'il n'y a. rien die pareil SDU · le ciel. te · répa.udemt l,eurn 1Jienfaits tou'r.:mdir· qu 'oll.l.se seint emporté sur la jotl'rs plus loin. Pm-mi elles '1a pl·u.· pi.ste blanche, comme• une flèche, on ·douce e;st Noël. ,C'est en même tempi:; C·prouve le comble du plai.sir. Tout cE·.Jlcqui intér ,eisse l,e plus le.s e.nre qu 'o,n va chercher très loin et pa- fo.nt ·. Tout le monde connaît les joyeir très cher, ne v.aut ,r ,i,en 0ompara- li·es liégendes du .petit Noël, de la dativemeint à cette iv11eis.'e-là. - 1~'hi.- me de •1T oël, du bonhomme Noël avec ,·(1r ,est un bon vl,eux grand-père qui , a grau.de barbe blanche, et autr,e,s aime que leis petits s'amusent ,et gui pc!r,sonnages qui font les déUceis de.s e11fant · 1 Qui n'a miis soo sabot ou lenr en fournit les moye.1.1JS. Hélas! toute médaille a 6011 re- &on soul<ier dans la cheminée pour y vers. Celle-ci en a une -terrible. Nous trouver ensuite un cadeau ï L'habitutde d'illuminer des sapins à Noël n(• cbangeroDIS pas d 'opini,o[l pour cela sur son bon côté. !\fais il e.st in - nous est venue d'Alsace après la chspensa ,ble · de se souv®ir de l'au- gll!err.e do 1870. Ceux q_tù jadis tre . Av;ec l'hiver bien des m.a,ux s 'ag- ava1ent vu ces jolis arbre ·s touJouirs gravent. Par la belle saison il y a verts garnis de lumières la v,eille de une foule d ',ag11éments et de sou1a- Noël, voulurent e1n.garder l 'habitu,-;,ements, même .pour ] es plus déshié- ·cle. Ils ]es, fai saieint même · souv,eut ritoo. Il y ,a quelques bons moments venir de leur pays, malheureusement éUl1!ll.ê:xk, afin de respiœr encore qui font oubher bien des tristesses. un peUi le parfum <le ·ses forêts proL'hiver mous prive de ces avantages. forrtles ,et de 1seis beilles montagnes. JI nous traq uie et nous pourchasse ;se répandit jnsque da,11;sIl'O.S dernie11s retr.ainche- Des famiHei:;, 1,e 11,;a,pin ments. On l'a nommé: l 'hi-ver t·ue·ur dans la vie publique. On ·p1·it l 'habicle pauvres gens. Et il mérite cette tude d'inviter autoUJr de grands saterrib le dénomination. Que'He con- pin. , de grandes famiJ,Jes r1'enfants clu&i.ontirez-vous de là 'f Si la ~ai~-;on et d e par ,ents parmi lesqu ls une ·est impito:y;able, le ,serons-nous ,éga- multitude cP.011faIDtspauvres. Et an lement'? Le froid ne doit-il pais nous milieu d'une fête joyeuse et familiades gâteau .. '-:, rappeler à la fraternité 'I Songer qu:e 1') on leur distribuait i110S frères ,ont f roid, que les l}etits de.' joujoux, él:es vètement , chauds. Noë:1 (]evint une fête patrioti\:'illfa.nt,sgrelottent, que les mala:des .Aj,11Jsi mrunquent de 1soi111s par 1a mauvai e q,uie, où le souvemr de,s che·1'1Spays saiso:n, n ',e t-ce pai.. entendre le de- pe'rClus se célèbn et s 'erntrntioot par voir même nous ,a,ppeler ·~ L'hiver des cito) ~eo'l:Squi fraterni.s1ent entre doit rapprncher la famille humaine e,u..--.;: et se donnel!lt de mntu,el.s témoicomme il 1,éunit auto'tl'f du feu les gnage. de leur ,étroite solidarité et de membres du même foy,er. Quand il Jeur chaude bonne volonté. De s·emvient sur nous, ,serroillS' les rangs blaule:s ù'enicontres \Sont bo!Il.!11e.s. Elpour nous r,écbauffer ]es uns Les au - le. anp;me.ntent ,entre J.es hommes la tre . Depuis 'longtemps ce devoir a, S)~mpathie et ],e dési:r de se S'Outenir été compr~s par quielquas -oo ..·. Dan ]eH uns le. autres. Et là encore l'hibeaocoup cle pay ·,1a ...aison rigornren- ver not11 ~ 'dit de:s' choses utiles à c,i1tendr.e et ,salutaire ,à pratique1·. se ,est celle où ,s 'orgamsmt quelques 1S,i vous, avez du cœm·, vous combonne: ' fêtes humai:nes ,et fraternel les aiuxquieUes tout ·le monde a sa prendTez oos choses qu~ l'hiver dit, 1

1

cE-tte leçon de honté qu ,1•1 111,OlliS Of t f i .,e. ~ .ru vou:s seil"ez bon·s dis , ~ ' ,1 , • :POS&s n.rnmt; a L110nne'l' l.a becqu'ée au_~ 8 _ tit s 01s:eaux, qu:e la neiO'e et ] f P.d ~1 · o u· rnd en t, · i,~·1J<:Wheur ,eu v'"' l\if'a1· s0'UI·t1'01 'l · OUt vous il1 m1:terez }Jas les éo·oïstoo qui vont de f_ete en fête en hivie • t JJE'l) ,sent las <à lie-m· .s frères 1 elh ne rc1u. . C ma eu(J!f11111e1 . [Jdnéral.J • Wagner.

leur maîtl'e. Ih- ·ont. ~paité,s avec lille bonté toute famdie11e et répon<l,ent avec respect _co~nmelà leuirs pa:rents b~.amais Je :11 'aurais cru obteni:r une ?· e1ssa111cesi promnte de quelques Jeunes g:en . de, mon âg,e, •car j '.avais ,1 ce snJet, pr ,e ·entes à Ja mémoire t~;1:~e ,sortes. de rén_ün.iscenoe:s peu ahI e:3-bles,9m me fai:sa11entcraindre poui les debuts dains mon enseign,eUa classe préfét•ée ment. . . ~ ,)IJ~n pfos. grand bonheur consiste Un H1JS ·~1~utoor dévoué s'occu e de c1;v~ 1.r. ces Je~e,s cœurs pa,lpiter, ,à to.u_s.se.s eleves sans ,exception. ~l nie / l un :.sson ~u nuen, d '~mour dru bien lais se cependéUlt pas pour cela de Jt d amom de l.a patrie .. Saa:JJsoesse· voue~· une s ollicitude spéciale ièi."un , .,e leu~ pro~ve mon attachement et certnme catég.~tie id'éco]ier,s c« bû~ ~1a.,.~at1s:factl'011,par uue courte exhorclieurs '.' et obmssants, .aimabJes et tat~on comme:," Oourrage, vous don ~omµJaisants, qui rsont po'Ulrainsi di- nei ,e~ un_bo:1 drefenseur de notre cher ie les fleurs de ce j,airdin qu '·e:st 1,,, _ ~ay~. Arn:S'1 v~uis :forez honne,ur à 8 cole. ; oti e fam1He, là votr,e iin.stituteur et Quant à moi j'ai itn faible pour d. _t,~n~tJe cant?n ", ,etc. Avec eux je m,e~_chers "contemporaînB" .les 11' . 1e11f1 ,e u.ne. lflo1s , de rplus, J.a jurstesse pefafaonnaires. , J'emploi·c ce mot ~ ce ce. ~11ots1.vrai d~ 1S.Augustin qui PE'.ll au basard, , ans cloute dcyr~t touJou:r,s êti~e présent à la 1.111~~ rnont~er qu'une même ~T~,~~; memoire ~ 'un maîtr,e d'éco le: .A.iJUVE\mle anime les ,élèv,e.s comme rnez .et fa1tes ce que vous voulez. F. JJ1.,clébittant.

•••

PARTIE PRATIQUE

1

Composition .frauçalse Cours inférieur (Exercice oral/

1

l p t' . ar ies : auge, crècJ1e, râtelier etc li, Alentours : abreuvoir litière p,uits, ,. '

,

a.

L'Etable . purrn.

a) couleur, fo1·me, nourriture.

a. Vache

{

b) utilité (( lait et ses dift'ére11tsemplois, viande cni

os et cornes : leur destination c) veau, génisse, bœuf, taureau. · d) vacher, pâtre, •. Mouton { a) agneau, bélier, brebia. chèvi,e ·b) cabri, chevreau, bouc. c) pasteur, chevrie 1••

,

..

r, gta~sse,


--

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46

Exercicesde mémoire

O. p,u,qnoi ai<on , fo<t oomm• un bœuf, don< oomm• un ""'"••

"'""'"

""''"'

nuo ohèV" 'I

,. . .

Pourquoi dit-on q_ue la. c1lèvre est la. vache du pa.uvre?

ruent ave.c u,n grand nombre 00 ooro·

Co1"·s,noyen

'·".,.,-on '"""'·- OO•''""' ,·-iœ.,,. patriotes valaisruJS, ruais encore avec ,,,,. ostM " ' ''""""" · •~ _.,.,. de V•uidoils ,et des Ge.nev>OW, ont •· '"" · """"""" -~ '"'"° •' ""' chevé de m'acclimater -par là-bas de

- ::\Irais bientôt

""'""'"''' "°"r=

'""'" "' r,,o1,. telle sorte que l 'écol e de recroe m'a iLa maison d ',écolieest i&ituéeà cô- p~rue b1en courte. té ile l'êglise, il quinze minutes de ,Nous fîmes 1A grand'œurse a.a,,s en passant -p~ 1A v.,llée mon domicile. O'est ® grantd édifi- les A.J-pes ce comprenant a.ux salles de cJ,,,.,e. des Ormonts. Loreoue J ·arperceval< 'La nôtre ..,cœpe le -premier étage. d'un côté les monta,gnes du Valais Elle est b""1 clraufüie, bien écl airée et de l 'autre les rivages du I.,i,rn<Ul, µa< six gra,ndes fenêtres_- . . . lorsque tous 1"" cœurs _ùnis a.,,,; un •D y a <l,es roomenbl ou J •aimera>• rnêroe 01@ d'entb,ou•1""'1l• en.tonêtre ,:lisµensé de ] 'école • c'est lors· r,ai ent l<, c,a:ntique suisse, alors i 'ai que je n'•i Jll"',éb11di~,nes Jeçons. A- com-pris Je sens du rnot "-patrie"· . ~,trt ce.1~,Je m y -pi1~1s b}en e;t, Si~lS \ Je ne le ca.che -p~ e:epooda111t,1il. reconn";1~t $V~'•. ,i.. soe1~l:e a· n'Y a i,as que dos iou1"San<>00fors vo1·( 1 "'.'ole ou J "Pl?renrl,sahd 'uD-e coui'se "-' si Jongüe, 1orsque ,-e, a ecrire, a ca1culer, yr!er, etc. Les l'on doit faire des \J!)el).teJan. par cuf•nts d'a11;tr<fo1s,i',e\';'""t pas te: j our, l'on ressent au,SSide la fatigue, nus ae . frequenter : ecole' voüa La soif vous traoasB" souvent . W.alrestes ,gnotan t,. gré je rne a l'eeole lait à la. r,éees· pou,q 1101 ,\: sont X sité cela, ·d'.-pJlrenidr• ,nihta1re ï ''°rdre, '1'olbéiss:all1!ce, ~e saicrJ1fa.ce, -e"L je ,s.uis conv,aincu rnamtenant que le \5Hvioo militaire obligatoire. e,st la ,Cour supérieur et de répétition 1e et que Vo tw,,ruviez1ucibiffi'té ·.vol!re ,écdle ,die 11.'e\C'111lle, là,i.- inei.tllen:i:eéoole de 1viatr,io'tiisro 1 ,tes {}'llels ,a1va:uroage~v,ou,.,,,e!I118,V\ez oc ,eüeomme tel il 0st néce.s.sair,e '\_)o,UJr sau· v.eo·ard,er l'honneur et l 'i.11dépenda11 ~"ês1 Lorsque, en -p1.i11t 1emps -p.assé, je ce ~1eila 'J]ation , :nisse. P. F. fus arppelé. 1)0tUl' faire mon ,école de ••• recn1e ·tt Lai.tsaa1ne,je considér 1aiis,le MiettesPédagogiques ""'rvice rnilitnire · corn1ne 11tnecharge ~t laquel1e on 1s r's'tgD:e ·qil1and il n'est -pns posf,)Jbliede fa~re n:u.tre- pour assurer la fréquentation scolairé,

~

J:

~roe

.,~s

n1ent. iDepni.s lors mes impr,ession,s ont chan~é :à. tel -point que j,e suis au]011111d 'htÜ

Résignons-nous

C · '><L J.n~~t, s~ i·sou. r1·e,:; :Yvia1\arnclle.,· IA;• 1-,ois ' · now, ,l e ,cii>l ,, , ' 1 I.Jes c.:orl.)e·t • est guns; ·P ., ru,x ,J ,fllls J,es J ,. , a,t· IJlllillli-ei ··, , _O,1eu,t a • gi9J 'l.Jlaud1c~ • ,œrn•es ·• 1

l'autorité morale du maître est sou· vent le moyen le plus efficace. 1

Om ,en.seigmie-u1terut m.<Gtuoc1fuQll.lle :cit viv aJll

un rni.litaTiste f,e1went et üo1n1 0ié ai•a1r(tes ,ro!a~l\ t•,cs zii·lés u,c .co>l)l~nt \l):US ,t,1,0,pil:es ,m,iUJl.1ltCIS .-11\l!i\ls cons,,1.,cn.1eur a'l1:o. ou.s allez m'en croire : l s, -::uvo<:'llll.11e ,ce-r·ta.ine iJl,fl1u:eroiœ 11:égl'ée \C'',était la 1-w ,ernièr-e fois que je C1rnüa<ui c1uittais le Valais. Ne vouis ,étonnez c11esfaU11m.11eSS111roo qtü e lf'a,ilt D. \1"\êleoLe,feei\lle-<Ci1.m ,c0D1tlt.e. <11 a,titiracdonc pais si les -pay,sa.ges,<m,chanteurs l\'l i t s,nU'S :cl<Oll]te·,(le ,e1 <l: ,i °'u Ul!()ll.·nJ,.e-t i1111tJ.elile.ct1uie:l!l.e ipi\Jrnssilucè'l'ect1.1e1'on ad111ireentr,e .St-M,aur i,ce et :m,cne ·a:imê ,~t 1pl!U1S,1~si:dO..mem,tt'll.·é<!,U'i!l~t6 Ln'l.1 ,s,runne étnien.t de natur.e. à me q,nïl ue 1\e-Sit,a'l1dt01t111'!ll' ·b•t1i. Et ~,a q)11:e1u :ve d8 gu.é.rir ùe la no~talgie c1'emol'l cher ,C(etite,a1i;s.e<1.'1:&o;n, 1<l'Illia ,t11~ve i\aroe ,Ja, statlit 'viHa~c. Les amitiés qt1ie je me ,snis c1·ééesà. Lausanne et cela non .seuile-

cle t"

1'·'.'ll'C·S ,cris:

Dl'soo11.ùwoii . 10c es 1 c1eJ .. ' ·t vn ·. .ll::ileu1,e• . ., .\. t·Ul ''Olllso•le•l"l 1 , rn,ol • m,., .1a'1o •m,: • • • 1 t>s P n,1 ,n e~ R6slg,IlODS-llOll1:S ! .. ,

:e· est r O't"èl"'e' 1,es ,e·11ux•fil' U.lllibOi.eu En , e ,h1C!'l11t·taut , t ' .,,

•

1

Le~ d-ogues die tl'~~,me .des bl,oe"'. Et 1hrnrlen,t e m~ n . llldieint 11 m<Ynln L 1 ' • - :\füt 'iK {lieUla-.i.n::tt: ' lll CS tQl(IS: SE' t•hangeii·o~t o~s .Cle:;Llo,t,.; 1iE"b ltleR

. ' ' •n1n1s ,et ,1,0, ux

Eu m' ·ro\

. ,

'' po~nr ~es hirond 1eill-P~

'

Tié , lglllOtl).S-llOU, '.

. , . ,

Il. il·<' BOTISTJ.m.

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La Ferme

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Hus :fot·1 •.::: id. (11) Fr . R. lY corn!) . 1 f1·. cle

1ï11~\\o~NA

Z : G . <321 l•' ,t·. li.10; F . (201 Fr.

4.-10. + l" F;i· 1'e'l1'11 ~c\.T,Y AN : Coiu,rn rép . mon ,,. ;, ~ . P -L. D. - T,rétien: G. (16) l! t . 3.-0.: F. ~2:i) .Fir . 4 .40 . - 1'Iiévnl<' : ~1 t':NJ F ir . . ·, (y . 3 "5 lllOll die nru:>t.). - )fart>cot<,11ll1;1). Fn .-~ ' , , . ·t) ,. F (lG) ~·- 7 (y \'OilllP, 1 [,r. <lie l rn~· , t,e,- . . r. "P cl :\LONTHEY: Ti'. 1re r.•1.(')?) ~:.. "" ,fa', ,; ' r:2<ll Fr . ;;,50 ; :Je (•l. (22) Fr. :t'ïri: 4e 02 - (25)_ 1 Fr .j.(;() . EnL <~2> F ,1·. 2 (y C-Qllllq). 4. fT. '5 p_a1 )JJqc,~ l{:!1 i,n,,rt.). - C h O•l'X: G. (30) Fir ._ 5.::io. Y.'1..LD'JLLIF.% : G . (26) Fr. r.: F . ~t ihl. ll1. /.J11 FI · l:'l .0;:i. - ,OTIVRY: F. ùl. inf. (3)1) F,r . 6.45 : O_!. T•'r r,.4,,; ~..uq1. <38\ ' . I<'r·. 12 .10·. Ec . cnf . (33\ ~ f:;cr•rn i~ in"-t. F'J·. 8 . Total F ,r. 30 . ,O. 1.:1. ~011,..r1·111ti o10 r<';;l,t> ou ,N1:e .

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Pour ,]e,s envoi!- fut.un:- ~ e.ffod~er llan·e àu Sm r encore po u r l 'œuvre s,c,o, J)1·_iion~ k ,p~r"Oil']) ,el 1/,· (iéronde, nou,_;:: e11fSe .i,g;naiJltd,e, voulon' iJ:>1en_ .s en ~emr auta:nt que 11) '0!';•S 11,lr a,UJ ~ [l '\Tl S ·et chrec,e ?,U tion don nés daim; ~.a ~CYnvertn~' r<, 1 de l' Ecole ,primaire. I] est 1~d1f f,t>n:mtd 'ail,l euTs qu_e· tl eA pl<1 ,s arr ivent fln Dé1ilia ,rtemen it_l 1~1-m eme o:u i.1ll S ec-rétariat de celrn-01.

DIVERS

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e roire que tom doil (•vo-loer . mê1'.1e les ~:~ té. fonda mentale.,; _ C',e, t ce qu l on t>:s:p . ·, ' il fm 1. t numx:ller a,ve,c son s1êe1, (11,:in,m qu, . . . , ,t at· elle

l,::pplémenfau ~ 3 de ,,f tcole'' (19_08) 0

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cle, fo1.•mule mfurnn nt sédm , e, . bl e b ien est)'IÛIIDiel· 1,a conù ltion même de ~~:e · a.c,tù'l"'1tf• . EUe ,S('!mbk 1, (< 0 1,edo ,b> , rle e,,.arœz 1 1'esJ.)ét'i'1nce e.t ll'll pn,ogrr·è«-· -n, •~" . J..a. 1en.

Et

,,OllIB ,· ffi'JJ'I?)'; au.sitôt q,n·cne e t .inf ,:~:ume1:1 .t

·,langet·PIOOC. Ce J ,anger , Boo~1l(l 1 aY1,lH déJil RL:!1.l:1l:~, . . Il ér·rivaH : « 11 fa .urt: iuarrhor :1.ser son .-- 1 ' li s(•1lt le.<: llcrmmes (}Hl _pr0nnen.t pO\JiI' !'\lt'C e · · ., · ·1 Oillt. V\? , ' .· de ,les cmw ts u10,m,cn,·s ou Ili ,s nn. su . . "'Il e~['l<rlt t1'Lt ru. )1ai"'. l1'epnis Ta ,ottc. on lllPil?<"c · " ..,ièclt> 1~ tlf,so ,rrl.l't>"'qui , domment : (< ·--~c1u•11,111 - vor-atmir ». C li' n ·e·· • ,·Ja" n~ec '1l/11 :a;wr e.. ~· • ·• ',. . , ('·e,~t

nYec lou<; les sièe l.-

c·h C'l'. n

qn tl raut mn1,

Les

et '1'001 ins 1orit gravement, à côté du nom du bax:lhe,lie r ou d'un lioencié, la formu!Je classique: « Sait Jire et écrire. >> ·C 'est ,un véritable ·examen, une sorte de certificat d'études que doit subir 1-econscrit suiss ·e. Ce.t examen porte ,s,ur quatre matières: il.a leetu:re, la r.éda.ction, le ca:lcu.1 et l 'instrmclion dviq,ue. Le j -eune homme reço it sur 'Cl11acU!Il de ces quatre sujets: un'.e note varian,t de 1 à 5, 1 étant la meilleure note et 5 1a plus maurvais :e. Et n'allez -pas croire que cet examen requ :s par la, loi , personne ne l'a pris au sérioox. I:oin .de ile co~,si.dérer comme Ulil.es·1mple !formalité sans h:niportaooe et sans ·oonséqu.ence ,on l'a vite r·egardé comme une chose grave. Ll était à crain,4r.e qill·e les co-pies ,de ces 125,000 m1hiciens ne fuss·ent ni lue,s, n i eorrig,ées, ni claissée&, et que rpers,onne ne s 'in... téres .sât au dé-pouiilement de eette enquête. L 'a,urtorfté, militaire att~chera it-elJ.e d'u cprix a ces « comipos1tions ))î Les jeuine,s recrues ~'y pliqueraient-ielles? Le p1l'bhc smvr.ait-il avec intérêt les resultats de cet immense ooneoUlrsT Or, J.e public s'est pa•s.sionpé_très vite pour ce qu.e l'on a ap;pe1~ fil Justement un « receDJs,ement inlte1lectuel » ·de Ia jeunesse. Chaque année, l 'a .u.torité f.édêrale ,pu.blie les résultats de 1',examen des recrue,s; '1a s-taFstiq ,ue entre dans les pl~s grar111ds détai ,J. s. E1'Je donne 'les cl11ffr,es obtenl\l'S,la mioy,eu1?'e.ae ,s notes, p.a:r canton et .par distrwt. Les cantons s·o(Il.t cla!Sisés.et les djstricts ;aussi, s'll.ivant la moyenn.e die-s notes obtenUJes, et J'.on a "'rand soin d 'extrafre de tous ce-s renseig,n-ements 1llil! diernier c.hiffre, formé de Œa note moyenne de

Examens de Recrues en Suisse Sous ce titre, La Oroix, l 'i:mpor de tant joUTnal . fra:nçai,s, ~ent publi,er un a.rhcle dont ion lira sans doute aivec plaisir les quelques extraits suivants. Cette étude est d 'aJUJ.. ta:nt pJu.s intéœs,sante qu'elle est impartia'1e et témoigne que son auteur a conscieDfcieUJSementtraité son su. jet: " Quamtl nos coniscrits français arrivent au rég:ment, bon nombre d :entre eux ont complètement oublié ce ·q'lli leur fut ens·eigné à l 'école ,prima.ir ,e. Non seu:liement il se rPneion,trie ,parmi eUiXune pro-portion toujouirs tr .op forte d 'illettré.s, mais en0or·e les notions: élémentaires d 'h:stoire de géographie, de mora:le civique q,~ 'ils ont reçues jadis se sont à tel -poinit broui'llées · darus leur mémoire ,q.u'i'l J.eu:r arrive de faire, à ceux qui 1e.s interrog ·ent, les réponses 1es plus : sa ugr ,enwes·, ·et d,e oommettr.e les ,erreurs les plus inatte'llldu.es. Nos intelligents et acti.f.s vois,ins de ,la R&publiq'll-e helv,étiquie sont arrivés à remé<l~·er à la, fl)lwpart de ces inconvénients en instituant, 1pendant les années , ,qui suiv -ent 1'école, des cowrs complémentaires obligatoires, des eour-s de réipétition, qui sont suivis d 'uin examen que le j,eune eonscrit su:bit en s1e ,prése ,nia.nt a.u rec·rutemen,t, En Franee, IOn se contente die demander au jeune · Françai ,s ,qui vient faire 1son s1ervice s'il est lettré ou illettré; on fa,it mentioru sur le livret de cette 1sicience. \l'lUdimentaire,

a:e-

1


18 19

tous les cantons, .~t qui iest }a note moyenne de la Sms,se ,e'lle-meme. Les journaux locaux et ,l~.s organes offiei ,e1s c.anton~1ux de 1 mst~u~tion publiq'l:le publient ces stat ~tiques. ces ch1ffr.es, ces moyennes, ]:es compar ·en,t avec -ceux des annees précédentes ad:inde voir si !le niv,eau général de '1' .nstrucho,n a, mornté ·?U baissé . De ·p.lu.s. c'ha;que canto~ suis2 ayant son a~t,on.01m e. a~ p,013?-t de vue de l 'onrnmsation de 1 ~n&e1gnement. une véritab ;e émn:rabon s,'e~t emparée des diviei·s Eta ,ts confede-. :rés. T•ous ont fa t de~ efforts; 'POU? améliorer J.eur,s systemes ,ense 1rnement, coordonner le·s metho,d.e~, afin de se tr ,ouver Bans des cond1t:ons piJus favor .able,s l 0T,s ,du c,onf'ours annuel. D'autres preoccu:paf.nns s'en sont mê1ées. Les caD'tons ry::ith,0 .ïnnes n 'out na,s voulu rester .en a rr;ère des carutons 'Pr,otestants; cPux-ci ont tenu à lutter av·ec les rantons ra.füoliques; en toute 0qur+0 ~;P. on a donr> fait. de, 'D~rt et d'autre. des efforts pour r,ea,hs,er de é· ·tables progrès. Vo,us pensez bi·en quie les institu . teurs ne sont pa,s demeu,r,é.s Ï·Dd fférents au miJi.eu de to>ut ce. tapage. L e s110cès, d'ailleurs, les mte1,~~s~ ,a·l'lectemelllt. Ils s•e sont •donc mis a l 'œu;vre avec ,c,ourao-e, pour donner .aux cour,s ,die répétihon toute la peTfection pois,s:Meet •pour mettre leurs j E-uues re cru,e,s ,en Ptat de .pa·sser, un bon examen et de fa re honn e'UTa la <'Ornmune. au distriet et au cantou . Les résultats. d 'ai']!leurs, s.on,t Join rl '3t~·r négligeabJ.es et fouru;s,s ernt-la ,.,, '" a11et a.nt d 'rfforts n ',ou.t y~s "'té fa b: en va·:n. Vo:~i ,une stat!·s~ nue nu· d,onner-a une 1 dee des ~ru,ts de ,,ett.e émulafon nationa :le. S1 l'on nrrrél ,1p· eent recrues. 1e noimbre .'~ relJe; n 1 o t obtenu d·e t ,..èsbo,n~ nes notes et J,enombre de celles qui

?

1

en ,oni mérité die très mau~aÎ&es·, on arrive au ·peft tabl ,eau su1vanit: . Sur cent recn,es

Très bons

IDn 1881. . . .. .. Eln 1886....... IDn 1891. ..... . En 1896.......

17 17 22 25

:: i!it :::::

!!

Très niaooais 27 21 ~

9

~

.

On le v.oit, le,s progrès sion~(lons1rable-s et la moyenne d es tres bons ré,suJta ts a, touj ,ours été ,en ~uigmen.tun t. Au reste, pour l 'a·nn,ee 1906, sur 27,139 je111ne ·s,g,e,ns, 17 s-E:u'l~ment -d;-re la ont obtenw la note 5, c '~·st~.a Tuotenul ou très nul. 17 1'1lettres ,sur 27,000 e<onscrits! De tels ,ch ff re~ ne sûnt-üs '))as à 1'honneu ,r de la ~epubl'c.ue helvétique 1 E! M. _BulS'SIOn lui -même dans un tres cun.eux article qu ,,'1 a c,o,nsa:cr,éà ,cette. questi.on, ,daoo ,J.eRadi cal, termma1t s?,n étude pa·r cette r,e:inarq_uie: " 17 tl1 ettrés pour toute la Smsse. et nous en avon.s 15,000 ! "Il est vrai que,_les " régents ,, suisses so,nt peut-etre moins a,bsorbés aue q'llelq,ues-uns des .nôtres par la pr•o1pagande ~·nt1rnilita.riste et ont moins le s·ouc1 de faire ,de l'antic.léricarsme. Il est i,nté.re,s,sant d:e r,emaTqyer aue'ls pr.ogrès sérieux o,nt •pu etr_e à:c·,c,omplis,malgré de ré~,Jtl;·~·~ ff1culté,s, da,ns des cantons _ou 1 e'1o1gn~ment des ,écoilier.s,le clima~, les nect•ssités d11 tra:va J, ),es hab1tude.s de vie rendent fort ma :aisée la . tâche d·t' ] 'ins ,tituteur. M. Je c,hano ne de C·ocatrix, ,c,m,é de B~gnes e~ membre d'U Oonsei,1 de l 'mstruct ··o·n pub:' que. vient d,e publi,er, danJ une v0Jumineuse brnchur ,e. ·le r-esultat des « examens péda .gogi,q,ues, en Valni,s. de 1886 à 1906»: Nouis î vovous que le Valais, qu i occwpa1t, en 1886, 1-evingtième rang, pour les no.: tes m ov.ennes de s·es recrues, 'Par:n1 lr,s autres -ca_n~~nssuisses. est ma~tFnant au a,x 1eme rang. Pour caJçul er cette uortlemoyenne d'un ,can-

ton, 10,_'· additiio:Dine,le,s notes obtenues dans ,chacune de.s branches de connaissances qilli forment la matièr-e de l '·examen. Le,s no.tes numéri ,ques les iplius faibles étant les meilleures, cieux qui les ·o,büennent sont les premiers . Pour 1906, J]a, note moyenn-e de la su·ss,e a été 7,52; il y a prngrè 8 ,sur ] 'année précédente. ,où cette moyenne s 'él,eva à 7,60. Le-s Valaisans s,ont fers de constater que leur note nl·oyenne, ·en 1906, a été de 7,48. n,ote mei.Heu:r:e.qu,e la moyenne .giéniérale de toute la ,Suis.s,e (7,52). Cet effort ,généreux de tout un peumJe, •pou;r él,ev,er ile niveau de l 'enseig-nement, cette rival ité des cantons, ne sont-Hs rpa,s ides soootacies d:gn,es de nos a,p-pla111diss ,ement.s, et ,nos v,oisirus,de la Répubhqu,e helvétique ne p,ourr.aienVJs 'Pas, sur ce point, ,comme ·Sur quelques amtres . servir de modèle à notl'e Républiq:u .. Eu .qène Beaup :'n. » frança ·se?

Or, un ,sioiir,oo'lJJtrietO'Urtes, s1es habitudies, tel m homme étom,di il prit ses boutelilJes, lenteimoot, e1t;av.eic dJe,s do.'.g-ts g;auühe.s, ·e&sta ,ya die les ég-a,Jj,S1er :siu,r la tring]le èLeflerr. la fiCrutu ·1ev.a,Ja têt1e,,et vit .q.UJe g-ure du gaœçon éta.~t toUJtedrô1e. - On vous a v,endu. de1s po,·,s qui ne cui,s·ai:ent piais,... ?

1

. . .

foj& ...

- Ça a'Driv,e, -ces c.ho,s•eis -Jà... IJ .s1em t à p,leiu.rer. ,e1ssnvant ave(' SJa mamd1e ),e,s 1a,,me:s qu.ï' "·o·, '.:/,...·-+ sur s-2: s mousta.rhes.

A C·e mome1Dt,j 'fmti a s. R,1Q"n,pn 1.,, emE"111t, Cat.1 me d·o,n, n,a a,,,~t'"'·-, nli·"-a,'··o·ns. - ... C'e!st... ar ·a, , o, t ,- · 1)e1,d111 ::.afemm e. - F't de cmoiid10:11,,, ~ f: o,p,1,;t,i,tIP ',;11, ,é,:-,ê t d1- '..., -·-· •:.. 'h·.~ nf s,r m·t à"' ,?.·' ·"'. · ... C 'é,ta,t '.'h·.s.,o··,2 '." " h sto...r,e d12 tant d,e i',e .its 0 1 v ? s Lu ; g-a,Q,'.Il1aât 3 fran.cs. elle 2 f~ 5'1 :t 111 même ,r>,·èmer=e. Pa~ '•? p, , (1 11 ri1a:,s p·,e ,ntrl tro,nt d1p mê Q.o'.a fai .~,ait .aviec l,e,sn,ourl)o T'P,S one,s,:1".? 180 frarn<is 'J.1a'Tmoi-:,. f>?'11lri~ 'e·u · lll1a:r:a,2,1r. ·1,:1,avaii,ent ru : die na.ver lieur mob:her. ,et 'ls a 'la .;.PIJ1'~ m,ott, ....~ U D r,e,t~t rr11 ,e~0u,e choB1ed1"nô'.o,. () ..: .sa,:+. .. fo.nt u,eiut a•rr.'v,er.. . mè-r u:n hfr"téier !... , ]'fa·~ur., s,o,:r, ·.a frmm,,, é't,a.itrP1J t--p ,n ~-', t<-mp,nima'ad ·o. T·è c- ,,,~,r:e ,ri1',eaTa;- lu~t§ nr,e~,q ,..e to~tc la n,uiit; p,ouJ·t.a.nt,ver,3 4 heu0

.?

Pour qui . . . . .... O'éta, t un gnos g1arç,on laiitier, aux chieverux,en bro,~. s,e, à Ja fi gure ·fin ]u,nie. à la b)o1n s:e b··e.U.2bo,uffart d•e'T~ère !,e d,O,S . Lev·é à 3 heu,r,es du ma,tin, il av.ait une façon à Ju,· de grimper me.s t.roi.s ét.a.g,e1s, die m e,trtre .sie1sbo'Îtes 1pl,ei rne,s à la· ·Port,e pour les repr ,e,nd1re vi<l1es J.eso r. si tO'Ui reifois J.e Gouve.rn•ement flfVla /:t daig,n.é Y pem1s1e1r. .FI(q-ua~.d il n'y pe,n~ait pas. alors lun rils,aua· t J,e ,c,ou•p,et ,so,ninaft. . . c ' e1st ipout M.a,dw1moiseHe. 'IIl,eg C'a :ra,f.e,s ·1 hi v:osbr,~:raœes ! T.e'DJe z. voiLà.. nlr... · mg·... mg... f )f ~d\r,ste. i1 ,'f!'1?1~ 1s.s .a ·t so:n b:i,en. ~t ~1:vartavec ,r,~er1 t,e: le.s ~arçon~ lai-, ter sont tooJOUl's pres.sies X 1

1

At!

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V:ows êteis. mala ,dJe... ? Non. - Vous •av,ez quelque chose!. .. - T,oiuttsimp}emeint que ma , f.emme eist morte hiier. - Ma'I':•e... ? - Ou.i... ma petite Ma.rise. . .ert;à l 'hô,p,ifal, ce q11Î e1s1bmou r de111x

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20

ld!eis, vofüsi[lS :, ,dies:a~is. qun n ',ava1~e.nt ptlUJs·1e111T aip,pieindi,cie,,oiu .a'lo•rs,dJail.'S.lJIIl, ip,etit i:f1aJCr?O d:'a!1cool~ .. P.r:éc;1sément, on mettramt Jie SJ.le!Il.)ahau,t... ,Sf\l!rl 'iéit,a,gèœ,alV'OO 'l1!1lJe fa. veur bJ.eUle. . - Non. ... Et ipui=s,,quo.1safut... t we médooi~ X ... 1 Oh! ,c ' e:st ça qui Oe « non » ,était tombé c.omme un gaffant rpeit]Jt-êtr1e s;e,raii~ cll!fi.e'UX ! l... b ache-roin S'UTun des rploo chers ~sIl sie éLo:n:n,ait œs igpalil\&s coups sur poirs oe'lui d'êbr,e sioàgné chez s:o.1. ]e19 mo,llets. Jil è:o.upaii,t,court à, tout; l 'ouvr\er - DaiillSoe ,aa,s,,ce ,sreJr.ait~ 'aJ'lJer s 'étaût .:n:clirné... purusqu 'iJ ilief:811lait! ,et r,etour ... Tête ·dru médecin!... . Mai,s la pa1u1VT ,e petite ip1e'Ulf\aat ... 11;1e. Ellie n'aiVad, pas 1enviie.de i:-1 - L'hôpital!. .. Maiiis,e1Nie ,eis1aya. .• 1p01ur f.al:tl'1e rp,laJ.S11.r. - On n '.est pas sii mal q,we ça<.•• il J '·erohra1S1S:a. les j 0UJI':rlla111rx. ,ex.a15è11e~t;i1 y €ill. a A1ons Tu vois, oa via déjà IDJllEllll !. .. même ,où on ,e.st tres b~e:J?-, .. J ": sais,.. Et i.l pa,rtit ,en (' 10l\1Ta-Iut, à l}ause Les r,eligie1IB1e1S1 !. . . ma1.s 1piuus:q ·u'il •a1bs101lurrne11JJt dies bollte1s,q,u'~,l f1rul'llaÜ!t n'y' ,en a rpl,m. . . . . ... .porter P.enda[lt U1Il1eh:enlll~e. i1l ralilwnnia sa - J,e se'I"a:i.,dleretomr aIVall'.lJtton fé:mme: d!é;prurtt ... .sûiuemem... 1001\llraig,e !... - L '1a pp :e.nid'ic:ite... 1 U ma hêitIBJB. !... X u.ne die.nt arr .ruchée1... P.a,s. la 'Pem~ QuJantd ,i,l 1~evint.'sa ifiemme ,était die .s,e four:menlte:r ,pour ,si 'Pe~ !.... . ·enlevée Tou,t ·1e monclie, même CJ0U'X. die « 1.a L ':aiprèJs-m.itdii. i1 tem.itade ilia,vollir... ha'Ulte» ,ont '1'.arppeTudficite.En Tuille . . . se,con~ ,o!D.'VlOU1.S .eatl,e'WliitQa. , . J,e Impo<E.sibùe... Très émru iJ quJ&Sh-O\D1!1a u.n inlf1·rtemps d!'étercrl'Uler, .. .oomrrue les a.- mi.le'r. .Ma111S' 1ait l 'iinfi'rmite1r 11li.is son myg,dai1,eisi!.• . Et aipr~, eJ,l1e . s1e1r!1~t jou, r 'Illal. . . trainqrui1l'e.. . ,elle r:eiv~en.<l'I1alit101, · - Ta. fîemm:e... 1 J IE, ni'e J.'·au, n.ais da.ns son peitijt ,loigem1eillt ... oe ser.an.t a1am.1S ma p olClhie ... très genitil. . . . . Un a,uitrle lie r,ag•rur<l:ai, .oomme on - Non jie n'y 1r,w,iMcll1 ~ali pais. ne,grurdJe 'Thll ,fou. - Et ~,(}Ull'Q'UOfl••• 7 - T ~e;sbête mon gJarçon !... - J .e 1e ,senlSI.• • TO!Ult'lie tem1;s qu \1 aiv.ruit e!Thtt'e lm - De,s bêfüie,s !. .. . .die 1S1els boîtes, i!l po:sie ,eit1a rep.0IS1e - J ~ai ilID. pr-E?1sls1e1ru1Jime!Il1t .•. ~e -p.asis.amu .pôied:<lleismurs die 1 'hosX u,ioe. 1e1s.pémarnit un. ha1siard bie'U!fleux ... MiaiiiSlui .s'·étant:fâché: .. 1Sii·e.tle s1e écoutaJ'.lltsaa'.llsJ!es1e!I]. tend1fleJ,e.s oamiemeitta.it d:es idaoo ,par.eu11es1d~IO!S~ a 1i0ts qui orû.a\i:eID,t:« Le M.airoc... Detête. ce n'étajlt même, ipa:slia ,penne die mainëLezlie :Ma,roc à 1ai,Chambne !... faiirre l'opér ,aiti10\n!... - Le M:aroc ! !... Quiand v,otre fom- N,on... falurt pais::d;i,rie ça, mJa pe- me ,rug,otJ11 ÏJS1e ,pe!Ult-êtrreJ'à.... ôiemr,iè.re tite ... fa;ut te ,cralmponnier... L'.a.lp:POOoe mur ... tl!i1critbe .....Qh ! 'là ~ !..,~Q,uft iJl ',a.l)alS.~ID. X 0ip.pe,nd1• e1te.!... ,811c ,étJaa.itmJOIJ.vomla..• ~e j.emidli,1e'm\ÎJ1.. . ml1pairviirn,tj,u,s,qu' ae que j 'ien fie1rais!... à 1 ~11le. Et d'lll'll re uJ 0ou1p, il. idi'Vitsae:n - Et ,cO'IDm)ellllt~ va:... T <lieux }e patin die quati~a :liiv·r:eis. P.U!lls

ras et maU·g,rlé ,elle, ,Lemairii.co'Urut ' lte, me'dleiem. . ,ehez - L 'hôip1ita'l toult de snri.te~ .. c 'e:St unie a.ppie.TIJdrncrite, dit lie ,dio-c fo~'l'.· - Elle :ne ;pie.utI)ialS·tiesœr 11c1. .• 1

i,l iulÎ. citai

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A.

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- Ei œi1~eq,u,ec ',esitlà ce q.ui peut.. La p'a'UJV1·eitoun'11JaJ v,elris lwi <lie gra,nd:s yeux 1fi.érvne:ux 1ett secoua êtrie m 'ruttend dieman'Il!... condut l 'ou!V11Ï'{tr avieicoo g,es:bedie 1aisSIÎ.ltu<l.ie. tnîs,beunJelllrt; );a tête. ' - J 1e ,s1111Ïis ISIÎ.1ao:nltie1n;te c]e 11ev,o'Ï,r! ! X Et oom.mJeil oopnenaiit ses bo,ute.il- Esi4u biJelil.oign&e ... T à un s1erutimeiilt - Plus b8lS! !.... Le médieci.n, prur- J,e.s, :i,e n,ei rpus Tésrust,e.r ·c,ur~o,sité. fa :t... :M1aü,sl 'iimfü. rrruièr1e !... ioh! l 'm- ·c1e - Pouir q:uii.aviez-v-0usvot,é,aux éfj ,rroiè1ie... Elle lui fit .signe qu'il y en avait ~E>JD'tiio!DJs dJe1mièr1eis. ... ? - Moi ... ? une l.à-has quri. .sui1wimllari.t ... Et towt - Ouri... vous ... ? se rp;ayaiirt a1Près·, ,1JeiS ca:fairdageis .S'U:rH hési'ita 'l1Il1 fa1rsrtan::it, ,ert, avec un ooiurt ! pr:,u die •rougie.ur aru fr.01I1t: - A.e-tu rupporrtlédie l 'arg,e.nt ... ? - Pourqu,oi me d1ema1nide1Z-w111s Il tiiro ,s10!Ilipiorte-momlilladJe... Il v ç.a1 aiv:mut huit fr1aœs dedam. - Miaù1S p,o,ur.sav-oir... pour établir - Il faiut 1gie 1'a.rgienit... beauoou10 ... d 'arg 1e.11Jt ... lies ip.ourhoo.r1es...M,eits-lie des· r1espoinS1aihiiités - Mi ! j,e V10\Î.ts ,où voua vO'UiLez en 19011Sle tr:mvi0rsm... A'1rl:Jelll/t:ion !... 'l '.a1Uv;en.fr... tne rie,ga11 ~dle..• ~ Et. d 'u'Il eoiurpbru.ta11, il ienilie.v.a. En ,effiet, ·uoo ,gra!rlldiedlri;ng.111e ·m iet d1eJSic1endit l ',escalt•er. ,b]ou\S!e lYlirun..olre semb}afüt dle Join ab- ca:nad1es !Siell'V ,eir CTta .sicènre Pierre l'Ermite. - P :a,u.v:œrp.ie)l i=itle!... Ou'~st-œ q'Ule j,e poox dœc fofüre à ça-L. - V a -luii.d1i!'0boilljour •.. DOIIllle- Cequecoûteune automobile .l'a,i... Ellte hé!siita... ,c ',éltaâtiSli.du:r à g.aC '10St dlarns Oets• temps où .1un00g.:nier,Pa:rgiem.t ! tsnd! pall'll,er qU1ede mévenite et de - ... Oemit,sou1s. .. ? m urm U'rai.it;..,e,11,e. .quie Il!OlUS oro.- Oenit .sofUIS !... fit l 'oorvriier com- 0rise de ,] '.aiurtiomobil1e q1U1'ill , e ist Ulbi1e: de f.ad.rie e-OŒ1'Il'aîy;oiills me un écho ... t1re 1a,p!l)rJO<:xrim:at ivieimelTht à ·nos :1€c- .Soijs aimcaiblle ... - 0 h ! la.... la !... Et i'l oorr:ari.it11œ te,ur,s oe qi11e coûte à. iSt\SI,a:dJepbeslie ,spomt 1an,tomo1bile. ·pŒ:DlgSI. Nous eirutir ,erprienoos '11:Il!eéviallima~ X rêmerrruootdifficileh ,cirur 'les Il pa1rtit na1V1ré, ,senltant s:a1femme ti<~,n,e:X!t · d1oinnoœ,S101l1't,a1Pip,etoulba s eiuilledia'Ills ' c1eitroesaine immen- ch;ff.Tes qUJernou1s liéisà V1all'1le 1r éoo1ITIJ.m1e!IJlt [SfUlÎ Vla!O.t ]œ Sf' ,et pJénie die m001d1e. ie,t,smrrto111it sciLe s1a1med i, ,eùJ1e m0>urriaiJt ... Oom- pays, 1es .peir,s,010rrueis rrneJnJt ... ? Qu.i'a4<el,liedrirt.•.? A4<el:1e v~ ,l1e1s voa.'trnnets cl le seirvi1c,eqiu'·oIJ. ex:i .gie ,d',eillies.Da10Jstcms ,1e,sorus, nœ ibea!Ucourp ISIOIUf±iert? 01ppreciaitioll'.)1s: 1a1U1r'OII1lt .d)u, mo·ll'.lJs1e '1fys,tèr~ imLai g-railldle mfii.irmiène iétafit là, mériîile <l:'.êtiie ISCflUJJ)f1l1eusement mai,s ,s1ii'rud~ffé11e1nte al\l mil!i,eudie et pa,rtiailies, cm:r ,eilil1eis ,n,'Ollli piais -pil 'UiS chann:p d!e mô1sè:re 1... POlll'l'burt de dl~~ûiter <liel 'a111fom101biQua1D .t à l'aumôn:1eir i1 a11ra~t fal- li1SmeJie1sp1e,tiitesbournsieis.·eu exia;gélu uJn bi,1liet.'UIIl.JeplUlID'.e,die il ~eooT-e ... ·raiillt 1],eisdiétpeôIIJsie,s q,u'i,l enitflaîne. quie la foT<,e·di'écriiœ. iet die br,av,e,r t.ou- quie die failfle die la il'ér111ame sysoomaf ,q;weà ,oog,enmede 'looomcn:,oin ·em,en1,e,sJioo · giourolleriles~ .. 1

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22 N-o,uis ·éfahl,irolllls-donc ,comme suit pia,s l1e1.s moyie,ns ,d '.a1c1heteir die1Sv10 .itu- .le budig•etdiu p,wpiriiért:aiT,ed 'uirnevoitume <lie12 à 14 cheN,aiucr,.aiuip,r~xdie res à tnaie,ti,o ,n mét',a:niquie. Q!Ule celt rauN o,ms l:aiisise1r01nsdie ,côté lies gr•os- 10,000 fr., à Ira ,cond Jt:i:o,n se,s v,o,i1nu11.,e,s à mot e.uir t.rès p,m;.ssa ,n t, to.mob liist,e n'a:i!t. p,as de fr.ais ,diega<lie même fl,U1P les,, c,].o,rns « d',cK•eai.s o,n riagie ,et -SOlits,on pro1one méc1a:nici1e:n: d,e 800 à 2000 f.r., dont !,es 5,ei~ ·vioes Arne>rtllilsiem.(4 ans, 25 %) Fr.2500 800 ,n.p iS'Oiil't même pa,s prO!J).orbonntéisà BaJndJa1g,e:s 700 ~.e11,r :fiai·bJ.eviarie,rnrm,ar('h-al!l<le.Nol\lS Eiss1enceis, hu :Jie~ -etc. 120 prend1ro1Dsd1e piréférien.c,e.'pou-r exem- Ass1umarn1ce 80 p:l,eum,ev,ontru,ne ,dietollln:isim1e d 'U,n ty- T.axe .aiuitomdbiJ,e 500 ,Pe mo,yien,die l:a f.o.me d,e 12 à. 14 cih~- Répia1r,at,ons divieirisie1s varu..'C,,dtu "'•O;·d'S ,die 1000 kitl.oo,ramFtr. 4700 lllffi. ,ett.di'rnrneviasl,e.u ,r die 10.000 fr. Si ,] 'on ti,eIJJtcom.pte <lies powr•bo,·La: nrremièr,e q:u,eisrt:i ,on Q'llii S1eposi~. <' 1 "•.~t r,el,1.p·010E,'l"l."0,;11.· Pm eomb·,0 ,n d,e r,e:s eit gr1aitifi10a:ti10,ns d1iv,eirSl€1s à ,]'hô'!lr im,A,~ :1 f <!~11,amio·1·rf,r \llTI>e v o ·tnJ•rP d,e ·t,fll, d:ams l,e,s g.aJr•8Jgles ,. SIU!r lia ri011.11t ,e, { 'r . p1-;•,r 1p Î J8 dh.w·ié e 'um,~an1ibomobiJI?n,o,ur ,ivo1nisà u:ne dJéipielllis1e ,Jie 5000 .s.air:r -œ q1U ·i m et Jie ,~1p, 1·,rr:1,ddn ·::ie.TVÏ<''IP Qill'·o,n exi ..!:l\ d 'el- fr. ,e,n ,clhiffr e,s ir:01Il•d1s, 1,,. 11r1~ '311Jl"llS(JIU'·ome;n Dil'IPnd et>')(> ]a k 1,omètirreà ·p1)1rns, die O fir. 30. P.orwr f.a,oonèm;.t eJ~,ees t r101ndni-t,e. :'Unthè- urnieg1.10,sise V'O·tua e. œ .pe1Uitlie ciomn1'.f'· g,émié1r.a.le. u1ne vo-i.tuire d,., b o,rnn,e tm· à O f.r. 50. Il est jrursib e de di.ll'ieq,111e 1r ,p01u .cie rrix ,001 n,e,w t tnaiilSlpioa-1:ie r f'!On,strll.lrtfom n1e1utfia·re 60,0 flO kilom ètil'eiS ,e:nv·:ron a·v.am,t ·die dJp,v,e'llir q;l]a,tre ·OIU cinq n1em~10\Il1D ,eiS. ri 'u,n .p,mnil,o ,: diiffi.r1,l1e.pour IN) pas Pou:r 1aiV10', 'llID méc,a'!lici,en à ,s,a so.1. a :11'eimrmsisfü',e. A ra.is0:n die 15.000 de, iiJ f1a,wtcomn ,ter •ell1v·rio1D1 2000 fr. k 110.mèt.rie,s lT'181l' ,am.née (ce qulÎ.rie,p;r-é - .paT ,a,n dle pl,rns... à 001Ddi.ti10n die •tiom. $0,YJ-tP 200 i ·O'll'TIS die ,El()1rti,e à 75 k'l-o- be,r s.u,r um hionrrnê1te g1a:rço,nq;ui tiieinmè,t.r,eF n.a1ri·0111r eil1m,oyiefl]nie). i] fam- n e .]1 e,s .imrté1rêt1s ,dies1ol!ljpatTIO'Il•CI Oimm-e ai~.a d1oriie t'iompitter ,l 'amort.iissemet111t•l1e ,s s~·e:n1S :no.·iopu •eis.. En hom11eélco1D1omj ,e diomesitûqruie,iJ •l"D 4 •8!TI1S. La nié,y,1p,n~P 'la. n•luis oonsi démble ne fruuit ,p,as aff ecten· à u1n moy,eu die 1,ourr l 'M1it,oimob'.li,s:t.e. ap,rès ~ 'amo.r, ":ooomo,f O!Il l)']llJs, d1111/6 die se,ST e'V'etiiS ,,,,..1°,Plt bien einte,nt :fo., c1e sont les 'l'J.UIS. I,1 flauit -dlolD!c'PfOiSS1~:l1eir ti,e,Il'be h?in nia g,e1s. m·111',e f ria[l,CIS,die re'V'enu1spouir :pou,. (\p ~"' llfL n,(),m'Tli 011· P'TlVÎIJ''l()IIl 10 à 15 ,r.o;:r •sam,s~1egêrneir·S/Ppayeir rnrnemo• ·,, ~., •~ 1Yl1" :" n ,,,f Pl' '·" rll" ,~,nl " ln1,1i<irf 1"111,r s , hsi+,e v.ooit,urr,e ,die ·diix m;11,1, e fria1111('Js. -,,,... l :i..,.,,.,~+•.,.,_ T,'é,'pv9f.o,n cl,,, ro.s 11 va s•a,rn"èrtne· QiUfcl ri,e:ndie to,,,t cie'":c: rl,~•no~,.a h,,y 1:n n,on11n a,,,noi,rhc:,ae , .;1n n 'e•st ahs,01'11 ei Q'll' ~ fi::1~,it t,emii,r 1 ., '<',f' • •,,.·,n ri~ <'tfl V;t .PFF'•P . de 1,a f'.q00n l"Q m,·1'.)jted100n,eirs10111 n1e1s( mé,die,(',i,œ , in~,().~ t l p h91•1 f.f!.-p,p• n"IP'lld l.e• s V';lrlR•Q'I P1S .o·rrn,i1e11.w,s 1.1eitx, . \ 1a 1Urx m1,ellie\~ ] '.nn.1-t,om oet rr1 <-,nin rp 1'i 1l '>;"lf,10't'11:e à VP·:O;l' ,c:iie,g b:~1e riernd ,dias, is1e•r-r.1ceis ,p,r1 0.f,e~t~ io.nrn10n, ,,, h ;,0111 !l'flll" f,1,é,s ·Pit . ie'l.J,horn. éf a:t. IlJe,lis . P"n,,..,.l,o tvno d 'Hr11t,om,olh,i,1 ,o ,rfo,rntnio1n,s ~,f1ar1s.·d "l1in1efo~iorn ~n-éir1a01e.on ...,-•"•- 0,"f'•11 •...,,o....,,s ,r'10 n ',p,st T 1a1s ,ex.a.Q'ié ·ré ,n,e<111t . ,d'ir1ea~1·eJ'ci•i:>'·D 'OT<an1c?.P d1e :s ,dJépMJr,n "l"'rnn1,11oir l.P1<1 di~i""'1P ;l11S PS >()l(':r/!'l1S;IOn - so,s 8'lTXOUleil J1pfS,ex-po,s.,eJia l)O,SIS, ~'"~00 l" 6..-.,, ''1'1,1" 1,o(<; l'fj :.<l~ç,·pm,erT11 t,c:eit ,,('4n,/'ll1' 18r1'111ne.arut,omoib ·n,e 1a r,a111tS,é b ',e,n d,es L:,r1~,~ ri., -r~1e mmat· q,we1.8à 7 O'll800 fr. ,d!ooe1ntionis<lia'Ils •la. iClllaEs,e moy,e,nne. Il ,a farrlnrs10111:v ,enit 1seriestrieànd!ries.ur Par ain, g,agie,am t les pie,œoone'S q111~ n 'ein o-.n.t

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tout : ·n e T>ilusa ?Uieird.run t.Slie mrnndle ni v,e,c 1llil ·petit ,air impeir:tinent- v ·ut 1a1u. 1t. 'héâtr1e,_,rueyiliu~ r1e,ceivio· :1r, lDle. ip'l'UJs n•c.he·teir d1e1 s boiuig, 11e: s,. ' bo11r1e ,die vm a ta,Me:, ,&'iabsbeTuùrd~e -Ce f rut 1e s<?Jrldie ma boîte ,die q;idfr;aiis die toô.,J1e,tbe., e:t1c.,tout 10e tl1a , ;p,cmœ beir lie ma1~,aS0..TIJ, ,eitn10,u1s n ',en fû,melS êtmepia1rfos f1rnroéà 11eoo,n ,cie(rà ·l 'am- p,a,s füchées é·tain.t J1es·t& e1s dleis :mo.iis t,omob :·1e q111isiembl1aiitiind':s1p 1eoo:ahle i•na'Ctiiv.e,s. ,e,t die .la r1e.ive,n,dlr,eO•OCUT le -CÎ!lliguième U-air tha étai:1t flemme dre ciharmhrie de iSia vatl1 e1Ur ,afU bormt die <liem,x ou pouir ·l,e p,r,emi,eTét1ag,e dJ2 l 'hôt,eù et tro ;1s,arn'S. J.e fu ,s aifI1SI : dieis ,t [1ée à é:?1,ai re•r ,J,e'N° La ar1ise die J ',amt,omo:biJJ.en. '1a nias 14. GriallJld:e bel',e cl:uam1bme à ,die.u x se1Ui1 emen:t nrnurr ic.aru,.s1e lia· ispé1c1UJllat o,n 1~ts. mewbt'.es mod1e1 rrn,e,s à 001U1l •e1 U1 rs ,eG V1afl•em1ris, ,e,t 1e1shr . u1n,p,e,u v,irv,es~ am i,s p,a,r ,e.xima,, ai:oLSlez su,r -~1 eis d1:f f.&·1eJI1Jl: n1éfic1e,St ,ex,a,g,émés dies i,nte1rm-éid i·a :re,s· 0ommo1à1e1s . · , lie1rnie,nt . e11.,·11e .a eg·,a; die1s·na 11E"1on 1s ,e, cooo~' Il Y ·arva6t b:-e!nl',éJectiri-citié. m1a,1s mi q.u,e,s . .A'Ctuteiùrem emrt, :]/a, ,e1 Jlais1.s :e ri- ·Comm e ,ei'.'J.e,nie ·hrû11aiit ,qu1e i.wsiqu'à c.l:J 1~,e,s,t1p:l1U1S 0/11 mo·ms po111n :v:rne d,e 10 h e111, r·e~ idius1oi,r,,olllmie1titJa i rt ,e, nici()(I', e voo,tru,r•e1sdie g,11a,rn d ,p,r·x qiuii ,am,bo.ut urne ho,uigi,e 1SiU1r ui1Jie d1e1.stia1b: \,:s die <lie q•weil1q:1,,1:e1S a1IJ1n.éte,s vileullll, elil.it a'UIQ' 11/lll -t. ).fo,rtha me ui11am.ta bi.e1Ds,o\i·de0 men t·e,r 1 e.norme ,s1t101ck des « oc0a- melilit·dia.'D,S ~m ,clhwntd1e l re:r r1?1p,1 ~ér.s,c-,n si,ops ». La ctlia~ie-moiyieJllilJle , ·q'Uline- t,31nt'Ull• Cu,p.i,dlo,n,me p,o,rtiaJDt t:r'01m,pr<e1s1 e1nùe ,lie [lJOl!ll b fie ,e1sttrd/é;s101rma,-is j,o,Ulè' i.e furs oha •l,eme1nt.Le ,p1r1emi,e1r IIJfl che.rutèl1e à ha1a11.1rell 1!1e ,dloirvienit1s 'a- S·e ,:uP. :e. la -c:ha~hr.e n '·éltiamtna13,oocm,di11e.s1S1e.T i11e1S1 ,eio1I1Jst nu1ctie!Ulr1s. Mtali1spo,rnr 1'.J'~e .. Me·s a1m:1e,S1 •oint ,.sa1n1.sdlon:HD :' ,c-u à C1ei11a;, il ,le,uir :Ba ,wdma !S',artta,c. füar à f.acire, C1a1r j 'e<111i e'D•drs be,auin"·r hav a,rcinéie1r d1e1s ,v,o·iitm1r,eisd''wn ,p,r:x ,a:brnridia- c1e1r dia,ns J.e, s .chJamb:rieis, voiis,:1ni eis. bl1e,e;t eurrfbom it is 'in,g1éin ·ieu· à •pieT1foc Le ·J.e 111 ,dlemaii,n,.v,e:ns le .so,;,r 1F1rnfr ,a ti·00111fe1r J1e1S ba1ndia,giers. ,c1airle ,pin1e1u ae. ,a';elc gr1am,dta,l}a1g1e u,nie ·d'ame b •e·'1 1brn e'.l III. 'rest ')Jl afS semillem enit 'l"lllÎDJeurx, m ,s,e, ;n a1I1,t ,e,t ciaruSiarnt giaiieme:n1· ,ave " mai,s ·~1 e:s i1111c10 1nvrénti1em1hs bilen icœ11111ws ,~,on compia·g-n,0 1n ,a.u,i 1a 1.s1u1 :,1,71a .=·~.uin e-ulèv,e1rnt be1a,u1Co1U1P · die IS'O(ll cibia ,rme à fo'Utt13!et'Ï:~ moosi1e1U1r. gws, j,ouf:1u.,fi ,alllitoimo•b:,le q:ui, sams g'.u1r,e wv,i1arl.e. fo 1]oc,om10,t.i10,n 1aehoinm cie1 l,a - mêm e .av,ooc-ella,.dfrrorut cer- Qrue1 ,e !BIU:bai''Ille ldietrou1l2i•n. s ,E'(n1.l:i ou1s;1a:s1he1s - ,eist 1e m01dlea,e v.e1T1~';1!b.ôteUp·~1s1s1ab1e J·c,i .. e1tj '1av,o,ue tomri:sme ,rêvé. Q'U1~ J ,a1me ces 1rrn.prov a1S1teis , 1eltq•rne,JJ 1e b e•l1 .\e. V:U/e de 0e,t.t.e·f1en&br•e.,S~ !Il!Ou,s À. Navazza. P81SIS'll û'DIS '1llil êhé i,e;i, q.u '-elll.:dfüs .tu ., ,'l . - 1.fai'isoiuft.,oe n 'e1s;f: pais mail,· ,enOill verir a, ,c '•eisit-comme tu v,o,uCequeracontennebougie! 1fm. l1'Da1S. . -:- .A;l~o'IISfaiirie eooO\I'Jeum, toiur De1puri1s die,s1mo'is j,e g :1siai1s~ ·aiveie dht-1 1 ;]. meis5 eiomprugn1eis1 . niairmi ']e:s uaau,ets nie.remrtr•è.rie1ntq,we dieb.o,u,gi,~ · ,, mier01181111Jr,e qm1aihté ,, d!a!Ilis Iil:s,1~eis1SJ01J.·tiT1e1rnt, ., faunio'U r,~ tr ,è:~ !!'ais.. 1~mia,g-.a1smdie Mme~ ·ommmrdl,!Il.é.go~ 1ve-rs, dlix hie~1r,e1s 1em,t b ·,e!Il viitre V101U1l1a,nrt: e,t ~,e OOIUIC' b er c1a;rnt,e,·r1u1ede }ai P,aiJx. ·die hrnn..m~1t.i n fia.'r,e Ufll1ean.i,tne ·e1sl":a. Niows 6, horrnn 1e1s ,ami es n 'a;v-io,:11,s. na,d:e. dl1.sm tJel1l1e.. J,e n '•eu1s p1a,slol!J10'Neinà _'.D'ou\s ,dJirie.1J1'rayarut'r\en. V1écu. ternl h 0 " ' ., ~ . .,1SJa ·eCJaœr,e,r.ces •en1lr1e ,i,.e fille d€ l "hôtcl He1s ou~ ronflw 1ent bi ,eintôt ,uix :nwrd Un. J1omr uinie ;,o,1 111Cheval Blame 'bûienpro,p,rtette, .a~ Le lendJema,illl.fo viis s111r]a :rudtleà ' 1

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mdUs!.dfetemps.à ,at1llb1~e ., oomnnie: «Sé.Ja rubriqrute « 1:I-OluigiJe\ » 50 k'.,eQllbimœ. 1prura1tfoo1DJ értle1rn1e:1le., iil i,e f,a,uJI;. • • !p0lJ '1avafuspeni!t--êtme brn1é 'J)led11dJamit 10 s100... s1UJiici/diet... den.'D!i,è1,€18 · leltltn.ias1 »! mim.utes! j '1etrl!i:f.rlislSIOltlllie ,eJ11000.' ,B, X Le mta\tiinüihsi •pia111linwt 'à 1ni·~fllte. .. 1ullli iamDeux j1enmies:fü!fütes vi'Dll1e1D!tb et je vi1S1slUll' Ja !IllO,te - tombeie 1P1ar t1ie ,soir, 'Deg.ai1~dler.]1a cbiamfb1;ei ; ,el~ ·: ·« ,ehJamlbI'le- 20 fmanms,~bafioo,ttrès ,s1impl.iementm11S1e1S , maiis teT'rl8 bo1uig.iie 2 frn.! 1eltj1e:n:'·a!V,a1is brûlé qu:e étaient p1eines de santé et de fraî« 1111ai m,o itœ " ! cheirur. fI\1ia1rfuaiielll! lf,anls ant JJa:'Ch!annb11· ·e - Ooimbiiem:. oO!Ûtecette cblafIIl\bire 1 m. ',ein\lèvie, •e:tmit à mla ,pwaœ,1p1a1r h1!- 8 framos,iPOIUJl'V'O'll!S.,}.fü~sidleanoiÎ.sm'lèl1. ,un:Jie,diemes ,compia:gn,eis<lle : bo1~ lllie:s,diirtl 'hôteililer. vîme~ ,m ,iJnsiba01lt, Il.e - Oh! c 'œt bœuooilllp troip chier, te. N 10JU)SI<DJO!Uis diela, fixeir pe.rudlalD!t q.U!ei j 'étiaia ldioirnruez'DJOOlspJ.tutôt Ulille ohambaie iaJU <temip'S Sll11'J/a taib11e: die 1rnun.t.~ ous tron1S,ièlmle, c ieisrt;horuttce 1(11Ui',iù ())JOUIS ic,oulCihéle: ll()IU)S 1S10 :u11 ·îme1S1 'OriJs: be melOlt, e111 ,s11 ;g1I11e faut. . jie JlruitSStai:•si IU!l1eip,etiltie~aiChe Oe soir. jie n '008 :pia\S dlelS\e'l"V111Clei. d '1aid!ÏJe.'l1, noire srnr le marbre avec ma meche: X .SIO!rlt cbJan,gi€J8,. De polrti1eir,en1tlria rouit alffalÏll.~p:oir- M.Œru ifif,a1rtbla; mie m\iJt dlainisrs,a:iPIOdhe.a,. itia.rntdlelUJX v,ail5. 1S1es é11ég awbels,qlll'"iil dê'P,Oil:18. .sirur11€\s p·l!i1a1Il/tls .ert1c]fiis 1p:a1rn1t. P.e,u v,oo 2 hea'lliX miouch'01i:rsfinis l aJÏ1SSés ooruurté,eit j,e vis 6iprèJsooie œme gr ,an<lle..él1a1DOOe, très iP811'mai myisœri1e111is1e OO'll!OO!D!lllei oomiuaé1,é.g1,arrnmetnt v.êtrrue,tout d•e !tlloÏlr, u111 A. dle W. aivoo11110..e ·dJol!1lC pas itroonnpoo. v:oii11e,épiaiis craichaii,t complèltemierrnt 1,e,j,e 'Ille m tiét:ao1S1 Le sOÔ\rMta,r,tha Sie Sa1UIV181 V.Ï.itJe c];e s10nvisiaig,e. .CeÙ'uiÎ. qlllll.1a suli~fut 1étlanitdlememe l 'hôt.el OOJt,r,e 8 ,ert9 heiutI'lets, iQn'y 01an noi'l· ,sionv=isa~e rpâ:lleé.tarit't.lrès Vlal:rt'Pas die tr1m, .diomcip1a\s,dte -voyaberuu iet' toTute 18181 1J1etr1siooo1e dlé1I1Jolbait g,e;uirisà ,rubtiea1dT1e. . . E ,Jle (awriit un 'lllil mem b lie die ,lia biaruit\e 001tMléltié.. :rie.n1die ·z-vt01U1S ,arvieicsoo :ami J ,uilleSi,Jie !Ille .sie pair lème!Illt p,a!S(,:t!allltquie oon1m:.ssionm.œ:rie,dirugrrall'.lldmaigtaiS 'lill Mairtlha fiut ,oooUJpiéte à meitltlrte <lie'l ~eiaiU « Rcfüe iet Oon;footà.olll!" œ'1e1U if',al(:10. iles füaûche Id alD,s1eis·poibs.à ,diéic10011V1ri;r - Tiiell16i, vociJàpoo1r 1Joô,, diiit-elliLe, e,n ~i,t.s,touit elil j1ertial!llt Ullleouip d'œil cu- luù.doo,IJl31Ilit u111 ,p1ai(J 1U1et:ic 'étiaienrt les a::ie,u'X dUI ,côté ,dle1S niou.VTel8,U!Xhôties ; 11estiers <le ta'h1e·dl'hôte! ·e.t. me s10,cilainJt rofin ·ei1leso,rltit. l.Jruiforma v.;ite liai di€1sai ,p,01ehie : po!îlbeà dIO!Ulb1e rtionIIr, i1l était trurtl•, 11 - Tu s.eras icJ0111t!Jent .die<.'le:111eJSJte die bO'Œg.Ïie diaœ ta: ,cha:mbrn~ ,pomr m.'éhflll'l',e~! EUiJ,e.1,elervia · 1S1ot11 v10Ï1eieit jie.Vliis, utne orilrieheia:uoowp.diebâi!Jlet& ,dlon.1lX, heim 1 marve:11J1e1UJSe ·be1a1111re, .Q'\lleilq ,Ule ,chose à 1a. hâte. de touit à fanit iidéal. Tous ,dielUfXromX be!l'.JJt dJalilSlies birias ,l'un ~ l 'iaiuJtr,e. J,e vi,s, .à un ci'nq1u~èmie.,d\aoou!D1e - Syb:il8e..ma cl:ériie, c '1~ ":'Il ia- bourtei•hl ,e., chJe1z J n1es, tUlle pa1111Vr.e d.ielll s,mprêmie ~JU0Œl!lxi:'b.Ju11., :i1 Jie chiarmbrie.·petite. rp'l!arfo r ud 1eai ,p_,ell'.lltie, .iJl fa111it .•• ! ! y füiit f'l,ci<l. iù n'y ,ai q:uie1e ,~ 'lllrElle 1IlJe,repo!Ild quie rpalr <lleisiSl8ill~ g;eroit.J U~1€1S a!SISIÎS SiUII' UJI1e ,Cla~ .ép;]IOitSI étolllf fœ,, . , , , ern (!,e momeJ!lit 1S1orus1 mi3Jl!u[llle,T~ Lom;g,temps 1Ùlsjpiaif'ler,ellllt a voll. or.i/t a:p,puyé 1Siurlia talbJ;ebaùJ.oitarrirt:ie, mais ba!S'S>e-. pas à Martha ... Je lis: (( Chère sœur, 1 Je nie oompr ,ealllhÎls, qiue qlllell<!fll'es 1

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moii ieialdieJaiUJ <lie vobre viiro:isàiemafunâ. ·6 bJeiU11ies ., s10U!s1 1e'srt:ii'l- llli el1'., iflati.teS)b0iut die hoiugi,e,mol!l ieit'itt·a 11e,s, oo.nU1erwlts,tlU 1S1a1its1. " ':Dom. if.rè!J.,eJ ;u!l;es ,. " mai ù:amp,e.tn:~a,1p11'us , d!'hrui[e - P 1aruv.De :Mia1r1ih1a.... je SOJUJp~r,ev;uili~i101Dts,. f0t j\e Ill ~ariP!3JS (l]l!l ]!Ï1a11iœ ! .J,e 'V,OIUJS ll"iBJip'OIUD.'e\l~e'. QOmIDIOOO 'aÎ v'Otme !hi!Jl,ge,pom,i- œ1at· ,En.1rooU!l1, ami. 10 '&taiitt: llia· [P81ll!VJ.1eb.oœuJe dlU,,qœa._ - T101Js, tui 1a1S·rnn!ehOIU'g,iie î Tu ,01ruvriè,r.e .i,aeommodieu/)JIO,utm,ai,s biren me ùa diOOl!Dler, jreiŒ1''8Ji tr.ième 1éftia1g;e,, 1se0quri avairt jp1ds,[ ';eIDtfa111lt (lie S1a rpalSQeIS'O'U rpio uir ,oo ~1chet,arreitj ,e diois cmoor,e .étuJdlier!UlDJ0;pa1rrtiiedJe fJ û te ISœlllr,,U!Il(e be1le fü!Uie ,qiUli.iruv.a!Î:t eu 'JOIUIJJ d 'Ja[V'emibu111e1& iet <JJ11IÏ était poiUJl' dennJruilll q.rueJ''lor.chesti~ ialll\l'.a beau!C 1ctercetmorte Je j1cm1r dle ,Lall1laliisooooe 11~péti 1ti,o:n géttlifüia:l!e. - Eh biJe111,, iprletrl!dlS-]à, j ,e poox ite •pmi'tle ctr.élalt!u;req ute j.e, d!evians ». ' ij)llutsfiaiei'LemJe01't ,€01 a'VIOÎ'r ,urn,eq;we iboi, ,, ,éclJ:aiii•err ~fon D:iieiu,q,ueJ ta1U ;dJits,qrueioattie j '1aii unie sou.me! elt il1:ri<tISIO!illS ciaipe ..• ohambr;e., ,ert;qœ1 1a i ir ! jle rp,oilll'Viat1s à L€ mU1si/SÏ1em. rm'empQ!c:he! .Oett.e f,ooisje is,uii,si •aiu plruirn-ipie.d perilille1r1e15iplilneir. La pia,uv1'ef1eanm1e me mirt; 1SU11' u111e :aJdjiac,einlt .aJwforudld 11\lrd 'u,n bâ tfül)lem.rt ,ébroohéepQ/Ua':qfUiej1erp!ll'Ï.ss ,e n,e oourr.6'0'Illbrn.dlaœ 1lDl quia1riti10r é- 0lSSÏrettJe Vire j;ulSlq:w 'à rnJa, die111ru èrfe 1g10,u,1Jtle, ~oogrné dru•cea:irtn-e tdieU1ai v.ill!JJa • .Jie n '-en- va Une 1Jla,UfVliie p,etite ,C'I1érartirul'1B\, route tMds ,dietorns côtéts die mœi gîte Q!Ule d!é;ià,,girsai/t.,p:émilSfS!aJnlt rp1a1r tieirdleisinislbr ·ume'IlJttsd!e touis g1e1DJ1~eis reXie<r. b le1UJe um vieiœx marttelais. cés ipa11·létiffünemttesmarilntseit boo- ll'le.,1Slll1· :Laiidhènef,emme 'l;a, :promenai •russez ches. -pamrtâchieJrdle11aœi1mi& P:a111[ V,e1rlilier.,mon :ti.lûtf1stie., un'.a 1Dng11Jem'P1S iruetsteo:11dire1sses à rsa façon; piqpê rur Ulll ,gmooollow ,p1alllté <l)a!lls •l'U!idliisrurut 1e cœrur « j10:vtoya.i1S ooe :J1aittle,qu'il !a r 1amass1éie,p1a1rha- M]a: me fümd'iatiit san,d œains,la ,ru1ei.,em.T1€[1:tra1I1it. Ill est dl·a:ir "! Urue blamr:eISIOD!Il!lll ! J 'l€!D.fontl~ts ,en'8 hJe1UJTets, ~l fiait to·wt 1SIQimbr.e ,déjà. C?lre u;n faii'ble 1S1cmpiJr .•. J.'ân:rue Id~ µePaul exieiioe traillit .et rpltu1sun pais1siatg,e . . U1ll ,sta m,gJ,oit:diéchima1n,t cFf.fici1e, q,ute j,e iS,all1s <lieipuii.s 1otnÏg- t;it s ~envto01a. .. . OO'ID'PS diéjà rprurcœu1r,ibrularn<td!e,p,uii1Sdie ta: ·piaruv,r,e dléJ•aissiéie P. o uif 1 •.• iliai Bo1 ugie ... i&'iéteii..gmrrt ! wn oeiritia:iJn temm. 1

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F. <lleB.

Üill fria~ipe.

- E:nti~ez! dlit Piarulljmpiartienité. iC 'iéta.lirt~e concierge oo 'bâtriimwt prjncipail. - Bo!l'.l&>âii.\ lM. Viemn1i,e 1 ", j '13JiV1U

La Patienca

QU)evoooiavieiZ die }a. 1umiè'.re.lj'.)lrêtezH y a die:smoitiSqui solillD!0'Illt bi€!ll. ~CYÎ un pieu vo.tre bou,gi,e, il1eMton.SIJJ€flllr <lludevam.t 18,:p~rtdu 10 ifir. <ltam.s Lenr :répurtiatiion ,est homme.Volonhms OIIl·a,e,s en.rteind,i'1s désignent deis la couir, dfut.Jill. 'on 1a.pp]'.'lo,uv,e. ,J '0U!S lbtiernvû.tbetromié ,};e/SI10 fr. ielt clms,es,q<11 mœi p.alnMVeP1 arull.n\rot ll'ÙletnJ :d ~arrutrie Le mot p.aiin·enœ,est :de ceux-là. J ',e,spèr,evou,si·Laà1r1eent~evioi.r tou..t po~ isai aompJ1aci1srunioe •.• ,q'll''un ,peu '-i'.1oontientt <l,ebeiaiux trésors. mOOtrlls dlebcmg.ile,carr j '8!Vlari 1s couilë en oe q.UJ Ma ,ils 1 }ivmn,s.,n,ous,d''.abord à un chmicfuiarn1t ! Q'll'Î cormsisteà Une 1arutme q:J1emcmne enitre ietflflairéte,'petit traiv·ai:l préaJ,a!bfle nioUJSdéba:N,aissier <le J.a ma,uviaci,sie et iSamsfr.aippeir!. ...

- P«xwr l'arrnlO!Ulf elleDi,e,l\ ,M. Ver-

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,s ago:'SISlez airusii,ma,is par c!Jerrièi·e lies mots lieis .p!lrus t<eoom- ce que von:t 10ui n,a1r p,a111r. miand;a.b1e,s. ,s1a,"'esis,e 1s1e,Jais1s·elillt 10Ilfl);e1s La patience eist bollD!e,mais ,elJ.e Gerta·me:s pe,11s a s·ooC'Ontr,ef.açons q'UiÎse pr,éJSJentent tromper, ma.Jtr1aiter, .diépouirJler6-ans s,ous La même étiquette -et 1s, e d'ési- .i1ama,i1s r1en ·obj,eoter. EUe<;!craiirne'Il,t grnent pair le même te·rme. De ces l.et<i<i"IEIDUJte ,s et p,r-éfèr,ent se ta.1re. contrefaçons, il faut n-ou.s g,ar<let,r -Le,ur ·pa.tiooce l'~semb.1e bi.elll à e.tnoius déba:rms,s,e.r. 1'1ahdiic1a,tio,n.. On n ',a p,rus 1}ediroit de ·prati ,qm.-e,r Il y a UJDJe pabence ,pais,s:v,e, iner à 1S1elai:SIS,e .r te. EHe s.e rMurit à tout supporter, à UTIJe1î\ahenc,e qui cOillSist,e mancmelr de riesned, à petrmeitt,r.e nu,e Jaiis1S eir ,a,ITÎ:Vie ·r et faire n'importe ruotrn rép,utaüoin. et notr,e dro ·t qru0:i,s,anp réagir ll'Î ,se dé:rendr,e. Oe ·n '·e.sitplUJS:de 'l.a patioooe, ma.is .stoieint lésés. de l '.a;p,a:th;,e, ·et même, siefon ùeis . cas, Si des parents Tre'll'V ·ent voir a:udie fa lâ,cheté. fiou}e1r,a1ux towr d '.eiux hmr1selillfla.Jllb.s A insi, p.aii· exemp!1e,,1lia rpaitience à p.i,eidis~ '101béisisianoe -e-t],es règle ,die J.a ,supporter le,s s,o,uffr:a:noe.sdieis ,au- c·o:ndiufrte, ,S1 am1sjlamaii:s _1sortir de le'll,T ,p11'IO'llJoo-c1er ooe piar,olie tre.s. J.e,calme en face de,s. injU1Sitices réserv1e, SJa'll!s -e, ca111s ,ées ,arux .am.tfles,est de l,a lâcheté. vivie, ce n'est pl,UJS<lie 1},a ri1a1t;i.enc L'insensibilité se confond parfois c 'eiS1tdie la maru:via,iis,e i'Il:d'Uù ,nience et .avec J.a patieDJCe,ma,is à tort. Je tar ,diela moù1eis1S1e. J .e 1SJU!ptp 101Se ,q,UJeje so,ruffried''·u,n •pE' i&Ur 'll•n s:ac, il •ne me répond pais. e1 t au1efo Je ,su1·rnorte J.e pimce il.a.cotrne d'un bœuf, il ne mail q:ue1con1qu1e 11ewr. J ',ex,p,lim atnaf•eis ile amicooe .doJU a1v·ec emmag,e ;ert;r,é1sig'!IlJaition, m.ai1s 10111. 4,e .q ue à ,me- ·piou,pé,eUlll théorème de isam,s,esS1ay,e,r die !fil 'ien d·é!l1i:v.i,er je ,da[lJs ],e vr,ru: 1 géométrie ·et 1111i pa,rl1e·dieux heurr:es m 'em g'lJlériir; srwi1s,... l,e bra:&,pa-r ,ex,e.miSa:ns qru/:eù1emanifeste ,auc.oo signie Qrue j,e me 0a1S1Sle c1•,enin.ru.•i ,ni ne bâi11e unie s,eiulefo is. iil;e, ,et .s,u;p.porte viirilemen-t i1a doruD ira .i-j,e ,q.ue l,e 1s,a,ceist pa1ti,enH ]1eu•raue- me. ,cawsie-liafna,c1tuT·e,c~~la Mais, non, c ',e t •UJn, ,S1 ac: êtrie· fir,a-ppé, eis.tbi,en. à con:diti,oni a•UJej,e m ',o,ccuP.e n '&lir•epiaisfra;ppé, j,e ·ne ,peux même d:e tr -ouv,er ·u.n méd1ociin nolllir Téœu··fle :ie. Si j,e me bo,rinieà -suppa,s dü.1e quie ceLa 1uii IS•Oitégail,, c.a.r ma fria,ctu.1J r lia diowleu.ira1uie,me c.ruu13,e mo!Il! ce.La'Il'•exi.JSte,pais -polUlr~U!i.La coTnie p,011:f.ei s1a:Dis Ti<enfa.i,r1e ,n1our y du bœuf étant irusensihle, ,point n.'e-st brais ca1S1sié, beis,oin d1e paitiem.1cep10 ,uir .su,pp,o,rtetr Deméd,i,eT.j,e ,suf,s· en f a.ube. AV-OU'OlilJ&-l}e.,.dans he,all1'COUJP d1e eia.s :Jiemal q.ue je ne Jmi fais pais. Et !JIDe niom die piaiti,etnoe ,l ',a;lJ.li1re ,en urue ,se,U!le ,001 d:é0or1e1d1U pO'llpée :emte.nd!rrari.t ,d ~én1er ,gie, -die.1S!Oin ,eit,die'n1ré'voséance ,un dictionnaire tout entier ,s,eJI1J0e 1sail1JSmalllif.elSlte,r la moi,n1dr,e im pa- yarnoe. ti1enie,e,eiaJr rum.,e ,piolll!pée n'est. Q'll!'Ullle Da,ns ,certains p,a.ys .arriéres, des 1e.s1 cT01 p,:,S1sent e!Illtièir forme vaine, :s\alllls,a.u1Cun &entiment. no,1)1Uilla,tiŒ1, 3 Or. ·lonsq u' 1u.rne-erâatm,e huima.irue d,a:ns dle·s,c.ond:_ti,onsde vi1e -abomin..a:eité, ID1anwaiis 1ehygiène se p1;ai'Ilit pias pia1roe qu '·eU.e ,Ille bles : mal,pr'CJipr ,resis.eirutTien., ne ri.1J101s 1te ,p,a1s : "'l,am0e nie, ;og-emer11~,déf\ectuiel\lx,no:u,r,ri-tu.uffi.si::mte 1et corromn ,u.e. qu'eHe ne oomrpireind.r,i,ein.,:sionc,aàme r,e in1S Admirerons-no,UJs lem· p1atience à •11 'es,t p,a;s ,die},a oo,ti,ernce ·. ,ribe,r ce]1a1SaiilJS j,ama:\s s1eplainEt ,s•i vous nie releviez ,"Y11a;s U!nJeri.n- S.UJppo d'y ,riiein. , ~hooger Y ~n j:wre die peur ,de v·ous en ,atürer une dre -ni ,esi.giaiyeir ip1u8 ~r ,o.sse, œ n',etSt naiS -,aœ naltienai1.11C"une façon. CelS gielllS iœt besorn 1

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Ouel1e transformation ,s ',est donc opérée en .Ju,; ? Chaque j.ouT mainteniaint, oubliant s,a turbulence ha.bitueJ.J.e,i1 se met a11travail dès le retour de la -e:1a.sse;il ap,prend la l>orie'llsement ·ses leçons,, il fiait ses devoirs av-ec <Soin. Sa mère est tO'Utes.u,r,p,ri.s .e ,d:e ce Elle s '·en réjouit. La Croixdu Grand'père zèle- inaccoutumé. Gomme tu ,es sage, YaJJ..et! - •C ',est pour :iia.:re plaisir à Le netit Jemn demanda au. ,père grandi 'père . Loriot. 1e vieux .soLd:at, l'ampruté die LI n'en ,dit pas, plu.s. Mais sa min,e Lutzien: · entend~e 1ais·se à de,viner un my,s,tèipourquioi ne ,por- re .... un g:r,o,s mystère. - Gr:and:'·pia-pa., tes-tu plus ta cm=x î Le samedi suivant, le père Loriot - Â'h ! tu l'a is riema,rq'lllé, g1amin.Y était as,8'i.St :a1u .soLeil en fœma!D.tsa - Oui, griand ',p,arp.a. bonne pipe . L ':·nvailide poussa un s1ourniir. Il isongeait .au passé, ·aill•X g,ue,r.res - Eh bien, voilà: Mon ruban TO'll - de s.a jeunesse. ge est usié et je n ',ai ,plus ·œ'a,rgent T·o,u:t à c,ouip,une , voix d'enfant inpour -en ache-for u.n neU!f. Je, touche terrompt oon rêve. ma pension le mois 1prochain ,et ,av,ec - Grand-pa :pia ! ce Q.ui mereste, j '.ai jius-teassez pour ,0 '•est Y anet. mon ta ha.c. Le ,petit oot dleva.nt J'invalide, et Si ·l e.,père Lo,rlo·t était fier de sa il lui montre fiè·pement .sia croix Légion d'honneur, il était too.u:é die d'honneur 1à luii, suspendue par un s:a ,pipe. Il se résig-nait à s•e pass ·er r,uhan T·ou.ge - un bea'llt·mban tO'llt •poua.·,queJ,que tempsi, die ,s,a décoTa- neuf - ià ,s1ontaibher d 'écoiier. tion; ma:s, .s,e .priver de sa bouffia·r,Cette ,cro~, il vient de La mériter de t ... ,Son héroïsme ca,p,itu1ait die- p,ar 11ne semai>Ile <l·e l:abeu.r as&idiu, vanrt ce s:a.crifiee. de conc1uite exemplaire. N 'imnorte, son œil louichait so.u- ÜI"andt-papa., en atteJJ..dia.nit q.uie vent ,d'U ,côté de La croix ,d'honneur tu puisses t'acheter un rnb:an., prends .abs,ente... faute de ruban 1 Je mien, veu.x-tu-t Je le •répète. J ea,n a .réf'l-échi.D compr1en.d qu.e Et ,aive1c. l.a..soliennité de Na;po]éon oe'.!a:peine .son.g:r_and'père ·de ne 1po111- déooriant u,n vétéran d,e lia Grianclevo1r porfar ,l 'ms1gnie gfori,eiux. .A..rmée, iJ ,d,ét.aiehes:a c.roiix:p,o,u.rJ'é ,S'il l,ui achefait un ruhan YIl v,a à Ping:ler ,aiu ,rnvie.r,s <lie la vieil,J;e ·r-esa tireJ'ire: ,elle e.st vide; l,e -dernier din;gote... sou a été donné à U[l,epauvre viei'lle - y O?is me ~Toyez sj vo111sv:0'111:ez, femme., hier matin. Il est -eharita,bJe, me d1sa1t .J,e rpere "Lo·r1ot €Il me rale peti,t.. contant cette anecd:o,te, j'y u~ ,aillé -Mai,s il ]ui vi,ent 'lme autr 1e idrée de :m,a ·l1a,rme. Ce, :gi:ouita.rd~là,iaveo Q.u.i Je fa:t ·Slo nrir ,e de honhe:ur et ·Son bon cœuT, m'a emu .presqrue ia1u,.. dl'~~p,éran.ce.~t, .s.i.len(l;e, ux, docile, il tant ,qu,e 1'Empe,re~r ,av-ec touite sa obe1t a l·a v,oix éLe s~ maman qu'Î g1oir1e. l '·~,el1 e ,p01l.1/rles c01IDmission.sdu d 'êhie sie,eou,és.On 'Illese :liai:S1Sie ,pru~ a1Herainis1i. ne-l•ez Miéf.;ez-V'OUJS1 d1on~ ,et n '1aro p,lulSpaiti,enoe 01U :riésign,atiOiil.oe qui n',eisi q'11'1l!I1e .absence ooupable d 'effort v1ers,1e mi•eux.

SOIT,


2!

11faut aimersa profession

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de boutes .1es hoori·es :PO'll:r ses opiniooo · s'i l n ',a,vait di'lamorur(l,u,epour la: ,pa.ix et la solitu.d'e,son, ~rétier lui ,s.em it ·un .cauchema,r nern&tool. Un rarti:ste, .un auteur, rulJleooultmrière 1une mod:üs.te tous ceux q,u,i invent;nt qui cvée~.t, ne fier.onrt rien d,e bon ~'.ilrsJe font. .avoo ind';ff.éren,..

Que l'on écoute p,a:rler a;u1to ,a,r éLe s,oi ou que l'.on ait ·le è1oll!!d'être quelque •peu ohs,e-rv.ateuir,'On ren:tendr ,a ràtout instant des ge'l1Sse _p}ain~ <lre de 10'1.H' 111:éti rfü' et envier celui <ltu vroi:sin; ,cela vient de œ qu '·on j"Ug-e ce ,ou .simple ,1~ésignation. Ce sera trop ·&Ul)e'l'fici ·ellremoot .ce,l:ui des aiu- tou.jou1~s .run trav,a.i:lbâ_oJé,,d,ont on s,e tre.s, n '·en ,r,ema'l,Qu1am,t nUJe.Je~ ,a:v,an- détbaririasse ,a,u pJus v1fo, ,comme die t.agies, et q•ue .l'on s'a .ppe,santiit trop tout ce q.ui e~t fait :san.s,goût. , ,su.r .Jes .dré.sia ,grémen,ts de son iP'l'QIP're A'll! c0Il'tr.a.1re,s 'Üs is ~att.a,c.henta m·éti-er. .Jeuir œuvre, :à I,ernr1a,rt, à Leur p1~?fesA v.rai dire tou.tel'lllev .situiatioll6 s.io.n ,s'ils ne ti~avail,hmtipa.sumq,u,eont ·un bon et ,un ma1Uviai'S côté, mai •s ment po·ur fiair,e v,aloir leu1,s faculcomme l'on se f.ait à ito·UJt,pa ,r l 'ha:bi- tés la :s,atisfaction d'amour-proip:re - ·':bien ·ltégitilmeen .ce .oa,s - qu 'lls tu,de il est dtooo ,très ,s'al~, ,si l'on l,a roossite die la v,eut' S·e créer ,un bonhe,u.r re1}attifdie ép,rnu,v,eront 1a1pTès s'efforcer <l'·acqu.{sriirPanno:ur die sra chose €ntrepri-:rse,oompenser,ai.]1ai ,peip1,af-ess.ion:.Non pa ,s, ]a ,résig niation ne ,donn'ée, bien plUJSque l".a.rg~t pmie ·et simp~e qui <ne .ut êtr~ tStUbli~ ,e gagn~ ne pou,rr:ait 1e f,airre,. Le -pr-0fessironn101, le commerçam.t ia,près dies maux sanis remede, .mai,s qui ,e.st insil1ffisia~t,e d~1s ..la vie die cmi :a 0al0u.lé q.u'i.l lui faut un ,ce~taus les jo,rur.s,maJ:S.1.av,e1ritahle na - tltin in:ombre d',a.nnées .pour .s;e retision de bi•e,n,foire ce qrue l ',on ,entre- ·1,eraprès fortun ,e faite, ~mbit oes,,am.pre:nd et d'y <tirou ;vi~r d'll' 101mrm~. née,s .c,oimme f1J.il'.1temps ,de g1alere; C'est m+ême ·à ce mobi.I,e q,ue J 'on dl()1t têmdi:i 8 <I!]le ce],ui qui ,s ',a,ttaiche à s-0n J.a p]upar.t diu teanp5 ]a réussite. Il métie.r qrui ,s.ai,tlui trou ,ver du: charest très ,r1arn ,qrue le :s1Uœès0ouronne me, qui 1SJ'effor0~de 11/enri·ema.rqu~r ce qui es,t :fai·t ,a:v.ecind:ifffo·en~e. et que les ,bon côté,s, se trouvera tres d •,en vi·v·re et n 'a:ura :pia.shâèomme en se j,ouant, rp,a,roe qu:'il y a .heurrie.ux souvoo,t dJe;snég-ilig-eooes'à d&ol01 ~'ffi:; te .dies'en débarna.soor à n'importe taindis qilli'il -est, tôt ,oru rtiard, l,a re- quel1es eon,d!itioillls. Tout état, du. 1,este, ·a se,s· •agrécom pensre <l'ece'lui qui f'ai..ttoutt ,a,viec conscience et en s e ,paissioll[l,ant•ponT meintis. Il n'y a q 111':à reg;arder ,a~ tJo1]rdie,soi ,p,ou1r le con:&tateirre1t, af1?, l•a.,r,é,ussiite, 0n :pourrait ,d;Ï:re .q,ue « ,a.iimer:sa die se tro.uv.er heureux, il .faut se fai,des ennuis q:ru'on n '.a ,pr,ofass:ion » .porte 1avecroi s.a ,ré,c.om- r( mn bornihe,uir pas. . p-ense. , 10 '·est fohe aUIS'si<li'-envierJa ,posi,Et üela druha.ut en baa de l "echelle au 1ieu: de se ieomsociale ca.r il ne fia.ut pais ,s'imagi - tion des :aurt:Jrre,s ne!' q,u'.e le,s pTofess,ions soient tow- ,p.J,a,ire en -la -sieI111e.Lw;sq,UJe l'emjo,rnrrs a O',r,éia bles da.us 'les ,b,a;u;te ,s ,ployé a,spire à ,dev,enir patrnn P?u:r s>p,bèrie.s. ,.,L'homme <PEtat doit iai- av,oir ,diaVian<tage.de Ji'berté, sa1t.1l mer la repr,é.s,enfatip.n , ,a;urt;emen~l.ers de combien ·de ,s,oucis il paie11acette cérémonies ,officiellies <liev1i:md'l ·rue!I;t puéfuroure libe,rtéî Efrre s1on maitre ipOUr·lui ,un s.uipplice; l''·homme ,poli- est un mot q:u.i séd'Uit, mai.s il ~tique .doit :aimer La lutte, J,e combat traîne :avoo lui tia:nt de rrespoins:ab1h1

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té~ e~ <le cass~ments de tBte qu'on con f.t'edit, ,eeux qu ,i p,t·ovie n'll eu t' de semi !!. clmt lll'V'o.l,ontJaHement rSong,er à ce Oea>endan.t Jes « entes» faites sur des ,J>lMJ<ts proyer?~ ,plein ide sa.gesse: « IJ fou ,t ,d 'églantier. Yenus natut·eld,emen't tlaiU,s les a von· ete ber:ger :po,ur ·a,p,p.récie ,r ,le b<n,issous et ,J s taihlis. reiussi;sseut a.ussl très so·~ 1·c,nt. L ess=tie.l est' q,11eles q>la.nts choisi.s bonheur des moutons. » ·. Tlanacha ,ge se fait [)ellld i!l'n,t . « Faire h~nnê~ement ,et ,aive·c 1 pilai- souen t jeu111e1 'li/-\ ,mo1te-sa ·iso n. ,L'on iJl'em•çl soin , dura,n.t .sir u.n t:mviaü 9m nous ipJ1a ,ît, c ',e,s,t 1€ cette apératJon. J:e 11e pn.~ endomma:ge1: les bonheur tout s1mpl,ement" ,a dit Juracio<.>s. lies Clarntie; ,s ',efforcer de prend,re A!l.1S~itôt :t[[)Q'èsl' nir1•a,0bn.g·,e, .Joo êg11,runtie.rs plaisir à son travail, ]or s même qu' so,nt « ·haibiliJiés,,. c',e,.sh.'i-.di ,te 1.11ébaJ.•ras és à il ne nous plaît pia,stout d',8Jbor,d, est J'n.iiùe d·'ume serpet'te 011 d'un S'êcat,enn·, -des don~ Le commencement diu bon:heu.r. Jon::rs 1·a,m.euux de tete et de toutes Jes :brruoo~s i111ntil es . .\,près q.noJ, <l'll l<e.smet eu Aimer notre métier quel ,qu'il "Ja ·u:gc >> m1 ;pioo icl',un. m.u,1· exposé nu nm'd . soit, porter à nos travaux rnn sincère V:ei's 1!1 rfin ·de 1'ihivel' - 2e q,uiilnza.Jne de intérêt, voilà qui .s.uffit à donner <le ,f~vrier - l'on prépa.re, ,1nns 11111 coin ombral 'a.g-rément à l 'existen0e; vioilà qui ~e <lu ja,i,cJii,n, un carré 011 1'on rpla,n't,e Oe!! no,us r·end forts contre ,les ,ennu-is et J)ol'te-gr,e,ffos :l e,nvirnn O m. 60 centimètres, : .Il Tll:sa_~s ctire <J.tvele $'Oil de énerg-iqueis pour soutenir r]a lutte. .Pu tow:;, s?n~ <'Ptte 1Pf'illl'll1e1e doit etre bien a,me1J,bli et " C est un des .1sec_re:tsdu p1~ogrès ·p,rofoua,~~n t Jruborut'B . que cette ,a:ppJmahon <lies tm,viailDès ae d'él:>ut tdu pl'i1lltem1ps, mu moment leurs d ',élite à fiai11ele mi,euix ·po,ssi- ,cJ.i.1 ·'1'."'Pm'td,e 111. Sè'l"e. on ;Peut pDoœde r il la ble et en toute con:.sci,ein<ie ce q,u'il,s g,tef.f,e .eiu 'fente. A <:et effet, ·l'on choisit. &lllr entreµrellil!ent, même les ,p],u 8 petites iu:n ~osrer de la. rnr .iété {JU<e l'on tienf à mulchoses.» t1phe1·. un jeu.nie ['a,memu m1uni ld'e 4 ou 5 Puiis, en dlehors ·de Ja siatisfoietion <<yeux» do:it on tatl'le d'ext1'!émiM CflJ hlectfonnée mornle, de Jta·sérénité et de }ra,honne :~a;. fa ~~t,e du ,por~gred'tf,e, ">eatt · o1xb. ob· ~~1u:emen,tù d'a.i1die d'une serhumeur , il y 'a les résiulttaits maté- _, e ien u'nnC'harnte est co """' . • u..,.,,e ensuite riels, a;g-réables ,à constater. Le 1prai:n ·h o1,·izon taJement, iai1 tiers d.e Ja tb.aînbetu· de . c°'.n~le01bliq11e. Ceru ifait o111 lnh"Odll!it a• J.~,pilua :~ra,v,oureuxest, s1ans· oontrre- an tl'~m,rté <l:u ·'C'U • ' ex. .. . J ne 1 am.e::iu Ide Q·osier en a.ylltD t <lrt.celm qu.e J 'on doit à son tr ,aviail: ·. o111 de bien faii.re coïncider l'{;co;oc ,d,u sursa.~isf:actionQ'lle ]:es oisifs ne con~~, œv~c oe1le dur greffon . l'i ue [·este iP1u:s .n~1~sent prars.pa,s ,ry]ru,8, q.ue le bon ap- .Jqn u i!Ji.gafim-ersoigneusement ,_ ruv.ec tlies fipet1t et ,Je bon sommeil dres 1il'avaiJ- mies,ae 'l'!lfPwia et Ù, l'CCOUVl'ir fa COUJI>ela • .leurs, ,et c'est ]à une des meiUeu.ir·es fe.nte et ile SOillllll€t ide la gre,fif d' .e 'll!D.>e cauclle preuves a,u.echaq,ue siihuatio.n a ses IIllinc,e de 'cire à. greftei·. O?'mpe ·nsation1S et qu'il :va.ut miellix: ·St'.r ,le~ !>01te-g:r~s v1g0tu1·.eux,1'0tn, :peut iaimer },a, sienne que d',envie,r celle a~a;>Jl;qu;e1u la, lfo1s {l{',u,x g,1·,elfü'es,wu ~leu d une . Duns ce -cas, l'on .<,cic ,bien ihorizontades a:utres.. lleme~ t 1a têt,e relu S'UJet.1>uis .l'au furnd! l'li· ?"1antie1· ,p~111•~le rm1i1 ieu,, !llvec wnie Se.I1J>8tte 0

••• Le greffage,le bouturage et l'écussonnage dn rosier iLe

a·œJ'e'J.·-

[Jersonne

1J1,e n'ignoo.,e -

se

rreJlfe sur l'~,glantliter, m•IYuste li11:11cli.gène connu d~ tout iLc morude et qu ,e ,J'cm trouve, eu 11/bon,a :œnce, oou.s les •haies, l'&lns incu1tes,,

1e.~ bois

'

les fot·-

Les meiNeun'Jil 11xn:te-g1-effes s01D.t, sans

l'l:i,tro.a.u!t' ~ ·llius ln, tfente c1101i.x t·a.me.ainxd~ ro~ S!~·· tailles eu ùisfütiu, et l'on. OJ)èr,e ensuite ·:.~a,ct.eme,nt {le fa même .mnuiêtse qu,e ,i:;'ll s' tt~ ,.S.. 'll/l1t id ume ,g1·eiffe s.imipk>.

.. L'air , l'eaiu,, Le •sole!1 oonrt d~s ,a.gents dét'éU1Ssine cles .g.r,efilies. .Aus-

·f?ro1L·a;hlcsiP<Yt1,1· •l a

:·1 esUl bon {l'e rproM,ger il.es jeun.es entes Jes 1·ecoorvrrunrt, arussdtôt 1e greififnge, id n,n ,cc;r.aet ide papier ji1111>etunêa>ble. . tDa.nsde oou.rrun.tdie 1'-ét<é,111,près'ln ['eJ}rise, O'.h couf!:8 Ja .ligatuire de '1'11:P:hia,[Jour IPCI'· meut::roa la, J1em1.elbL'nJH'b,e ,cl)e i·osler de se

~?


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31

Qu1elq,u,es -irn,du-ca~om,~ • ein termi!lla'll,t, S'\llr . ·t . J'êtrang1.eroent q:ui êv 1 ,et ~'"''"tartion le ,boutu,ra,ge du rosier. sur d1t:ve i<YJ?'P' pounru t se r,,r·odluirie ;penclant Ila Vo;;" vers il.a fin de l'11utQID[le, On ,coupe: . cle jell!lles J.,ameamx de die J,a g.reffe. . , ·imer s::un.st:U'd'er, tous B f,a,ut irun,i;,,s1_ s~:tit -d~ pi,ea! Ol\l ,qu:irna.i1s- ,cl.essuciets vtgo'l.lll.~X,~iamèfre ,et ld:'1.melo'll7 il 8 1mil1imètr,~s \~roètr,es , ein conserivant, 1e.s,d•raig,oo:nsCl1llllI ti(ge {1,u 'J.)Ol'te-gre:f.fe. g11•e u,r rue 8 ou 1 cen cil,e '1lil ifiragro en t sent ,le "long de a. t ] la ~retle en o&cus- il •lai iba,se die c:b'lliClill'ebran ' iP·rur,lons marun.tena01 llUl n.%roe,n,u, id vdleux bol.s a'P[>é!<êcctal-0'11». eon L'Jêic1mssou1 est, on ,e _:,f~ir SJUirn,e rae ,Les holl1tures ,sO!Dt ,gr~ , fifées •en f,emtie, com. · oy,en 1cl' •1.1n,gi,"L ' , · f . UJéessoos U!ll •dêta.ch ê, U'U, m . . q'l.1.e~·on ,d.és1re Jillea<ud'JU,n,e-va.ri,êté die ro-s.er me H a été dit '.Pl'lllShau , ~ 'P~;ble et de tercllâ·ssis, dams un mélange e ·r ,eproclu,ire . IX'.id1esti. nês 'il d'ouir,n,j'l' 1·,e icliebrU'yèl'le. t Le (lbo,ix d!es 1'Unnieruu rude impoo.rt.amce. . • OIII est ld''l.1Jll,eg,1.,a Chruque fois ·qJUe 1e te,mp . . s . •Le1Pe11me t au (PIJ.'inles ,~C'U1S:SO'llS d ·t ilnicgru: (l,e côté Il0!Jl . . ""'e J'oo O'I ' ...,., our éviter .lJa mo1s1:ssu[e, e.' ~- .è P iC'iest IUll-51 "''"' · cloo poo vigo11 1reuses, tr plSIDfe s01t en tu.res p.,p1 a re. ' seu1ement .Jes bran s x « "'0 'lll':II1IDOS » lieIIJlPS su,ivant, ou ans . . -encore ,les ra,mcruu.. t "'des rosiie11s nièl·,e, sOlit idle foaçon ,d:éfinitive, 'Les bO'l.1 mM,s » ,dionnern .1-en t dont ~es ccyeux .._.étatiOIJl l'u:xmiriame, en,racin1ées. A. Fieury àe la Roche. blen oba,r,p.e!Iltés, à v.,g . JIIlais à Noraison pr,e,sque 'lll\llle. h à ~us. les ccb1,au1Ces L'on dmt ·coru,per. . nt il•e gref .f ,a,ge. ois ·en Vll'O n aiv a .sons » 'Ulll m d 15 à 20 centimèrtres, Ce que Geneviève a demandé Les rwmea.ux, [on ,gs · e_ q'Uli permet de â Notre-Dttme de Lourdes sont êti'q'llet:é.s •avec soin, ;;rès aiV-OircOOiPê · ,.__ ne dlécoléLe ,girrurud~pêl'e,die G eD1ev1"v"' •reconn .attre les. variêt!s. [l,e .Jai<ss!liilitqu'une toutes ~,es f ,e<U>iilles,e toiu:J.·ede m-cmsse ralit pas ,aie•p'l!li,s Jmit jo,':'rs! . '1lll pao:seiQ . d: ""'tiolie on .1es en te JDm,meneil: l'enf-!llllt ,s1 .lom ,e,n les pM·tie · :u v ldMJS l\l'Il'8 mot 1 -~"'-"-! S'U mignonne, ,si d'élic~euse SOIUJS • hrnm.ûde, ou ~ ~s P ,c~":i~ervent 1eur !1'ra1- '" '"'" · cr runt sa 1JJ.,a .nspact·eu' • enfa,ut, ,d'argne 1>0<m q 1 • ,d,e sèvie jusqu'au roo - lbo:uCl]iesblomdies ombr '81.,e chemr et oostoot p ,mns . . t' pûlieu1r! Son se:rnl •hoilliheuQ' cette ment de gI"eilJ:)er. ~-~ à 1 fois son Wll'l·meu,t de _toru,s~es i'll!st lorsql\l'-On désire pro ' ~"'t ·11;si ,or,u,e] ;cùe lia. -VOdit ,sa,ns cesse .e tanJts. "-'"' au éltruieil1ema,rC'est s,e,u.lem~ ation ·q'll'On cc~ève éte'!llclluie, p·arur~:e petite et der à ,oette ,d'er;1ère s=:er J.e bouT,g,eOllld,e t ['e S'lllr '\.1lll Out.a..e-soolff:ranœ. Les é0111ssons.» oui!.' se ,sert d'un 'Y aJl•a.i-t,iPrur ·UŒ1esem1bi\.a.bl1edll•aleu~·.: la bra inc.he qui ij,e ipoo:t;.e,on l'œil une Œi,eil'foir)>. n !farut détacfuer, ,a,vec lnqoris qufà peine, a:vec m:'.ille P:iée~tl~s, or« ., = ,U,:; ..,,, 1'1êcorce et unie !Pe 'PO rt·lv~ ~nince traînaiit son 11it à r,e1111trêedru Ja>ridii~ter • :.<Un cll -erotn d,e f,er, J.a -t11a,nspo ·t 11.ne:He <d'' ·wu,bi-e11·. on t:i •1~dla.ns ,un aru.rbre,la f~ire 'VO(l'ra.geo: ipenPour fah·e 11a gred'fe « en écus,s_on », é d•an t ving,t..qua<tme heu,res!... . l tige du s1Jl.1et- 'l'osier o,u • pra,.ti,que ,sur ' a . ·sions· O''U.Devertioa.le, ·Lh;t "étaient fous, Qe père et !l~ ~ère qm o·Ja1]],tie1·- idie'l.lxQnci · T L'éco ,11oe . t u, n ,sembla'ble iproJet. '"' h · ntw1e lformiant u,n • a,v,aien cooç 111 !ils die lia sot'te? 'l'aut1,e onzo d!,~ilair~ êtall!t so,ulevée avec A.v ait ..iq ,cron,c ~eV'ê son ' . d . du '.I)J ,afll per,pen . iflltJroduit te g1.-ef- ,1Jœi ,mvaüt-4J 18.'P'J)lllJ;s . que D"i,e,UJ ,fa1f ies .,m1-la S[)Rtu :ùe dru groffoir. l()'J). • J de Je "'· 1 A.1\1COIDtria:l,r,e. !] ],Uu a U foo ,da'lls la fente, •en a.yant biien so ~e racl, ei.s? Atlons u,cm.c. o·eu n'iex1S· v-ait ll'êpê1Jé ma,irrrtJes fod.s, ,q1UJe ~ sa •faire a,d,h~iier Ml '?ois d11.1vo,rte-~SIDt ~ail'· ta.i,t p,as, ql\l1e i'iho,mme se gouiv ,ea:n-e prur ne r,es~e iplrœs qu'à llgat1.111:1er; e_n pren .,

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· a"TVl·!ls J'écustroLs sem!lllnes .,.

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er Il est nécessa.i'Ile, a. ce moment, de C'O'lla} . . ,r •évltier l'étr1tng1emoot. La •!A il!gatu1 -e pou f lt 1l d'eux époq,uee : <Y effe eu éou,sson ,se a · , t .,.r ent .die l'été ccà œll pou,ssan »; Au •oommencem I fin d sep en a'UJtomne, d'e 1a m!-a-01lt à · a.

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S'i!l prurtia.irt:,,1'111i ,a,111ss1, PO'Uireim/P'êcb.eo:c.e ruem•t1-e? Mals ,non , il se 1devait •à 111,1 ,1-,mêm,e, il. son p·a,sS;ê, d-e ne ,p,as se 1,endJre en •uru,illÎleu c1Jesu;per,sti nio,n. . . Jil 'l,esteraüt ,en p1'0ie :m:x inquiélrnid!es !les l().1ltS.exaspé rée s.

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Gcnevièv ,e, dep.11i-s quie la gTan.die rêsoJu fion étai-t prise, étaJt touille ù la jol ·e et ll

l'esp ·Grll!Il,CJe.

EJJ1J,es€!ra g·u1é1ri-e•slireiment! ,La. Sal:n,te Vie11ge,es,t si 1bon1ll'e! E !ilie J,u..i procu 1rera 1'j,ro. mense b-onbernr Qlll/€ille ,rê.,•e. . . A'l!ler retj.oindire O'ain 1)rochaû..n les ,ruutn,e.s-tlil.lettes vetru,es c]e blanc, voi1ée s,o,11ssa ,co:111·ollillie ·die 1·oses , pénétr,er .dian.s la rn,ef lie •la « cafuéd1J.•a'Le » '8'''8.o"'e'UOUillleT à la iSaintte Tuùbl,e, a:u pied die ce -bel ruutel ,q,u'el1e a en,tr ,em 11 de il•oin, quia:n,él e'llle 1étn.it t01.lifie a>eti1Je, ,a v-n1111t ·d'être mru1aldle, · ,et qru1 lllû sem,bl'ait dJ~oir êti'P 1lillie ,en,tlr(ie dlu (CÎ el !

1L'autie1

di!•essé dieil'alilltde <-.hœwr, •cou-v,eirt~l'e fJ,eur.s rnam·1 8'es :JJ'ilil' aes, la11IDiêQ· ,es si ~uuutt,

c'Dedergies sm·.giss,a111,t en•lne 1es "Trurud:s ip,a,lilll~ars, d:cmt ile feuliJl'Lagiese diétachaùf su~· les œ·"et 1-es dira,partes .d!e po,1.11.ipue somb11e. Fau,e sa, P-remière ,Oonn,munion ,av,ec Oies œwt1ies.à .la ,ca:tMd!r,ailie!C'était le songe touj orur a·ê·vé !die ,<,a 'J.)WUJVI1e ex.ils,tence ! Tout se conœnt>rajt Jill, to'l!Jt !filli,ssatt IA! Gen.ev:iêvien'entrevoyait plus ['J,e,n ,après qui v3JOt J,a peiai,e die vi vn·e. ... IQ~Hl d'e ifods ,ellie •Les ,a,valit évoq,ulêes, ces SD<!'01'1SSi"V'0S·1mag,es oie ce q1.11ise pasS!er,ait en ce jo1111r,b-ieuib,=·ooix! IDUe en 0bê-r1ssadt te$ mofoJ•dlt' -e,s d·étarls ... Le lie=· ,tirès mrut:in...'lll, lia, Pl'iffi'.e si re-

oooi'llie 11 <!ôtlê de sa mèl.,e, œv,amlt Je petit nuite! su11im,onté,d!''UJ1Christ q,i'elil-e ruu.1· ,a,lf, Œa n!ilJJ·e. ,oirn'é,de f,l,mm,s b!k1,u,chies.. . La •biLa nche toiil,etfo s'ftccompli~sant en JU!ll lieligioox sile111ce. '1a ·coUt·ollllle a.e 1,ases t i:xhe ,s,IJCl· ge

IDt vofül qu',a,u imo,mien.tidJa, ,dlêprurt, ·g'r!l!ll,d. pê.re a ~es yeux fâ,Clhés, g,e troint ·tout pJi.ssê, une voix -éJ;u,110, d'll'l'e, qu',ell,e lllf€ lm.i ,cOl)],nais· &aif '.I)as! Gl'!lnJ-'I)êre .qu'-elle ,a,J;me itamt et qui l'ar\pe 'He SOiDdher trié-sol!', qrui ,emhtl8.s-se ses ÙOiu,cles•blondes avec une wUe tencùresse, q'll.i touijou['S .clrer.ch,e à ~a d,isllrwh'e et d'instt,udt en l 'a,muisant si b.ien! Gr~nd'j]Jè1,e est -ir 1rHé fo'Ult à fait! Ses y,emx sowt plu.s isombtes. . . Q1.11e di1'-il d01J1c? Que Je bon Die'lli IIlle peUJt 1J8'S failre dies mlracle,s 'P'Ulsq,u'il :n'exûstie p,as. . . C'.est g,r.andipilire q11d .oi,t ·cela? Ce ,n'est pa,s possfüle! Il i'€1lll,b.ra:s•sesi fort qu'elle esit à oemi étouffée ... Jamruis H ne •l',a embras~ ainsi, mals dl n',:-1.pas vOJUill\ldire ad!leu à son fHs ei il. ·su be:He-fill.e... 11 est Q·enhié ,lJiru,sq;uie-

•men·t d,ans la 1J11a.isonsa.ns [IE:'g,a'l'dier ,s'êJoignier J•a

voâ,lmct·.e.

QumnJd fa. [lnJ.if vti,ent , que ~'ell!fa.'!l t est p.rête d s'rndoQ·mi•1:. berC'ée pa[· aie mo,u,ve111r :11t chi 11·agon, ,e,t q,u,c sa IJllêre. penchée sur f'lle. ·al'l'ang,e au mieux sa <:O<U,c,b,ett,e, Gedu nevi ève lui :I)'asse se.s deux JJ.r,as 81111tOl1lJl' 1

CO'll:

- !1Ière. ,esrt-c,eq11ie v1~1l'iim.ent gJ·an:dl-pêl'e ne ,Cl'Oi.t pa$ ·ruu bon Dioeiu? Ch'ttf! roa :bi,en--ai•lll'ée,ne pau:Je pas de cal-a; ton 11ère ·en ia fa•O[) de peine! - ili,n-si, c'es,t nai. . . bien w -wl?

Geneviève nia 'P'1.l .f,eœIDJerl'œhl p,endan,t ,la n'Uit: soo 1Patit -cervre.au tna·v,a11Lle, pa"L11v,t1e petit ·c,erv•e3JU! ,q,u~·. pol\l!r Qa [)l'rutliàre foi,s con naît ,J'ang.oü·s,se d>es h~sttatloos, ~a rech,e,i10h-ee:nfiévr!ée d'l.1 mieux. Le jour se lèV'e ... A.'l1loin. l'aube ·b1a:nc.bH .Jes Py1·énées. On ,ap,pro,ehe ·la. ,cO'Œcilietfo de kt ip0,1•tière IJ-O'lJII·IDOi!! ,h-er à l'enfant tla teir1·e promise. la te1n,e dles g,uiérison,s m'['a<:1.1ileu11es. Et ~·,enfanit mrun:nne wne 'J.J'l.'ière: toute

Joug vO'ile de m01111SseiHrne ,q~ll •retombe s•n,r - Sa,in,t:e Vi-ei·ge, j,e VOU!S ,€1I!JPTie. 1,•all)s Ron "i --n,g,e et tl'en,v-e'1opp·etouite. qu e j,e le {1Je.ma1JJ,die ii. p ·ersonn,e, em,">eiig .11e201.J! faiire sa Prœniè1·,e •Comu1Rmbo,u il aa 1te ..:1ene pn ,s ,e-i:o1re et cafü~d1rnae !'am p1·oc,bain 8ll)<rèsa,voàir ~-ud:vl •mo.i i 'C'est une mail,a•c le 0atédhisme et 1a 1·etn,a,i1.ie . .. ,c(1)m1JJ1e ile$ si "l'OU.sla gué1'Ùs&ez!.. .

a~1rnes!

.

- A!Uo,us. ,c1.J èrie pe1ite, dûf ia bon,ne Sœm· Sai'llit-e-A.nn:e-él•u Bo1JJ-SecO'l1'!'s de Cha1··i,n pr,é,œdrent elt qui s'illJ.struit en fm'II!,mnt d'e jet~UJes et d'<mce5 ,h'C's. llll1tivée par 1llll >t~·a aruHi,ês; e'lile se n·és'i•g-lJ!ai,til ,ces 'J)l'1V'a,tio11111.attemld Geil'eviêve à. l'enn iée die a-apis cillle, ,a,:v,ezunie g1ranclle confiance 1dians Ia SaJnte mniis eHe ~'éviêtadt sians cesse: Yi lffi1ge. v.oic! le g'l'ailld moment: .J~-s1 11s va - 0 ~a in fe Vie11·g,e.Môl'e d'U d,011x petit Entanf ,l'é&us, o'bt~'!n'{'Zqme je 'P'Uisse g,u,éTi,r vous d'ire COlll!Jlle d 'ans :J'.IDvanglle: V Oltre fol vomi a gu~ri,e. Tlonr fail·e ma Pr -en:niê[·e Commrunio,u à:ans Votr,eC'3,thMlf'a1e! To,u-t·bas. Genevièv,e lui a·éipood: - )fa .c.:lbèr,eSœu.1·Srulnte-A-nm,e,je !Ile ,s.eA'llssi ~ta<it.J01'les•i remplie id/e toi , de COIJ· trai pas guiérie. , fiance €rt: 'Cl/epleuse ,aùlé,gresse,! Et comme Y.a •Sœwr B,a 111egar:de•sfupêf lé,e, EJ:Len'~ famalis envié ,ui 1e.s. j..iix brru_yants !Ili Hes ·P'arti,e.s joyeuses, ni les .CÜfUll".s oil 1J'on


Supplément oatuità l'Eco le p r im a ire el1l,e~·eyr,elld avec

Uil'e d1UeJJpa:ilma1ble én~r-

gie:

- .Te ne veux pas Hre guérie. - )Ia ,is :1)!1 1U1vJ,erpe,tit'e, quieHe ~tra •o,ge Ymh~ ip1·encl'! Il

dl{l&!

f.a,ut ~a <!hn sser ...

- ,!fa Sœ ui·, Jaiiss~•moi ,m'm 't'3ng,e,r av ec le bon Jésus iet sa MèQ·e. Genevdêve, à ,trois [',epTises , a. êt.6 ploogêoe .d;an.s il.a 1>isciinJe;O!ll, .a. rou1é idiev.ant la G1•otte sa v oi bmre .d'irn.f:io.'me; eHe p·rie avec ume !e1Teiur ll))J\lett.e, colllcffil1n1ée;sies Jèvres qu'éC'i1arte111lt' !les canpMes ·sont c1ose-s 1Ja,t11di:s tiq ll'es saillltS; ses yeux ,à 'Clemi .f.et'm~s sont ·t~mp1is ,J!e lM·mes; le bea .u ~iayon ·d'espoiir s'est .éteint. Pe nd.anit .t01UJtile temps ,q:u'ellle est 'il, Lo1m1d,es,ehle lllle pœ1·le [)as ide sa Pll"emièire Oomrnmnion. A ,la fin die l.a sema Î!D,e, le s pa r:ell'ts de Genevrièv-e 'l'el{)arârent' ttiistes; ,jj)g s'êta ,ient a,ffruissés dans les Co.ÎJD,s dl\l wagon . . - L'enfant, en1n.,eeux d!en1x, ~·o,1ll1ru1tson ch ·apelet

erut-re ·ses ,dpig,ts minc.e!l.

Gmill<d·p-ère, je v ,011ila.is a,ller ~;vec 1~ a'lllbres là. l'a ,caitihédrnle .. . •ma.is je n'ai pa.s été ,gu.êi'iie. n essai;re de •haiusse:r iles,éjp,aiule.s , mn ·lS H 1n,e a,l' peut pas; ~es idlo,Lgltsmen-us quil 3e t1en<DJem ,t tmt une '.Q>a:ee i1l.· ,1'16si sitJihle. - G'l'aitl.:l '..pèTe, on a lbea'l.1reo11p ]!lié ![)om· moi!

révri er 1906

-

-

IDh ,bien?

-

Elh ,])il.en! j 'a-i p,rié ptl111sfort q,u e les

,a1nh 'lt!> s. ,et c'est moi .q1n1 J' ni emp.ol"té! - COlllillll.'lll ,t?

r oy r

amps,

et les

Hls ~o1r e . No uve ll e s . Mœurs. Sc iences. Inventions. Découvertes. Voyag~ ~- Educa ti o~. Polites s e. Econ o mie domestique. H1tg1ene . Méd e cin e . Cuis i n e. Rece t tes . Proc é dés. Trnvaux féminins . Variétés, cta . 11

- J"al .d1amrandléà Ja Sainte-Vierge oe n 'i!1ue !1)8.S ,guéri , mais q1.11etu. croies :i•n bon Diett ,.rt qu e hl ·"aimes. Tout' d'a:bo,r.d,, g,rnnà.-pooe s'es,t lev é s:

Numéro spécime n

1

Publ ications recomman.de ~s

=====-=--~=--== ===,,...-= H. J. DlNG

Le Sill on Romand <L~ '1~_jj) La. Revu e Populaire J

gr 1;s

1Yl 'n,sq1rneurnrnt iq,ll'e les pn:u.Vll.·.espetlits bras maigi·es· q1111i 'l',étt-eilgn,1üent Ol!llt ~té endolorrls. Geneviè-v,e ,a iPOIUS.%1\1:Deplain:llte, s.l dnUJCe, !'li dés-espé1iée d:a111,s sa .fai,blresse! Mors, un bO"U1lev ie1·sement su.bit, inouï, s'•est pro<diuit ,c1ans Œ'Ame,aie grandspèT,e; il ,est tombé i\. gem.oux [1l'ès ,(.].el 'enfant, et !tes

ConfidPn oes

wnlns ,se ·sont }ointes !!,uo: so1n1f ,ron.t COl\lt'bé.

Un ,an ,s',e,s,tJéicou,l'é ... . !Mias! le ,be,a,u rpa•ra<l'.is de Jn. caithb clral-e ne pouirra s·owv,rir •c11e<Vant Gen.JJeviève... Les C'loches oint sOŒllllê'11.toutes voléies ~ .ns 1Jeu1·s i,mmenses cruges 1d'.e iJ.Jieo:r,esia:ux so,mm,ets dnégruux et pointus; ila viJ:l·e ,cl'.eNotir,e-Dame !€in, ·a it-é c011D ,me ébranJ1ée. D<es centaines d'enfants ont ,emlton:né Je dlo'llix: ca11Jtiq11J,e: c<0 sairut .a.ute'I q11'·envill'00110 ,elllt Iles MJges! » et Ge.nev,ièv·e n'y étad-t ip,a.s ••• Mais .T'êSlllsne l a pa-s ou ,bliiêe; iJ v;a. venir il el!lie, j J ira Ja trOl\l,V•er ,cl!ans sa filrul,eiun-e. Le g,rrund lllOllleitlt •approcihe. Moain t'.ena;u ,t, ,eJ.le .fix,e tou[jou:rs !!lut' g1·ancl-J)èlte ,des y.eu.x

inquiets . u[:rp,liants; oHe a q,rnelq1ue <'hose à. l •ui ~fü1e.

Qu'est-ce >don.c? • ..

l).1'11 ,s >tendL'E!en core q1.i,e d'Jia ·bitude, 'flllie ·s 'enhamrut, pa,sse ,r.es pese,s ·bras niu[()IU,r,(lie so,u ,cou; J,es (l)a1tvv -t.its ùloi,gts tran , pruren·ts se !l)et":d/ent' <l:a;ns l'ôpirisse,nr -d!e •Labarbe b1aJllC'h'e . l<Jn,firn, ~!U joua:

où '1~ est

Gl'8lll .d-J)e;r.e, 11ui.swiis, j '·avais tant 1rêvê, lfurnt 'dléslirê 1fa.i~·e mo J':11em1èt ·e Oo,mmrunion ù la: C11:thédwa'lc ... Il :baisse :le f,ronlt, 1,1a11ev,euit pa.s enten~e

Ge:n,evièv.e, ·mou 1n>ê$()!'! .ce n'esit pas !Il '·as ipa,s f.ait ce1'a. .. - Si. j ,e •l'·ali fait. Il la .conteimpJ,e, •el1J.e 0'-en.v-el® :J.:>ed'ul\l• re· gan•<l où passe 'lllll>e i1uieitu·fü vJn.e. Le vi,eiltlaJJ~d. s•ud:foqu,é,'S'·ei;t tei1evé, il s'en · fuit, le.s doigts a'IJ,:x: tem1pes .q1ti éclatent. -

J>o,;si,ble, t u

:?nit -i! :,eukm' P.nt où H va, à tr,wen.·s a-es 1! ,n ·gn.gn~ le cfoîfr,c Notl"!-D~m,e, il ·est e n'~'é d.ans la oa.thédil.·ak. 11 a fra. n,cihl le s»u•H .d'e ,la premiè1 ,e cbapeitll,e où 'lm granl'.I Chr:ist en ,ci:oi.x ornvll'e ses ·bT11:s.au pé<'heiu.1· repen 1d.ant, il s'es,t j:et.é 1drun·s, 1un c001iess.ion-· 11al. .. ,Et 101 sql\l:e. au jOl\lL ' bé<ni, o,e 1)!1.'êtr-e n d'!;J1osé lia ~ainte Host~e fiUJl" 'le!! lè.v,r.es p!IJl-esd~ l'enfant. lŒ n ,a,ussifôt ap1·ès ,commrnnié, le vi~rna,rd qo~ 111e -0royalit: '1N1!'1,que l'e bon Die'U püt fai;i,e des 1nüra 1cles. ·Edmond COZ.

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• U.o poête plus spéci ·alem ,ent oon1J1uplll son a,bsen,ce a·e tallent et s·a p~tentlon, raconte qu'il vienit' ode ipu:bl!er 1liD liVTe. J}8Tler .ale ces ,choses. D'a.ilhle11[·s, si wa,i,m,ent - J'ai réuni, d!lt-i.1, mes ,v,er.s en UIJl voluDi•eu ex·isfa!lit, il ai1Jrait •gttéri çette iemfa[lt! me 1ntirolé: « Fl!lmeries )). Sl ja,mais ~m mtilI'n.cle .ava,it pu s'op,ê•t·er, n 'ê- Le titre ,est u:n 1Peu:J.ong? objecte queltutlit-e,e pa.s <à €Oi1e1q1u' ·Jl IM:aH id!û? qu'un. I1 n.'êpond pour ne :pa,s ·la 11eiinm·. avec 11111e - Un peu , lon.g? fait le !Poète rubasoutldl, gêne mnil dlirssÎlillllÙêe: mals il n ' y a qu'un mot. - Tllt 1 .a< fe.r:is bien•tôt; rtn ,mèJl·el' ·a. 'diiit tle- C'est ,poss.iible, mats 1es deux premières vnlilit mot lettres sont 1Peuf-être eincore de <trop.

I_._ La :flJlette con t e sa peine . .. . ~

EDITEUR

Es(myer•le-Lae


LE FOYER et les CHAMPS LE FOYER et les CHAMPS

~tijour ~

En le caressan Ldoucernenl A son âne bien tristement,,

La. fillette conte sa peine: Insoucieuse du prinlem1 s, (Jui mùle à ses ·beveux tlo(t.a1ils Sa f'ralclie halein e ,, Mon ône, mon bel àne roux , i fort, si complaisant, si doux, Oit-elle, il a fallu le Ycndre:

Ce soir, en revenanL <les champs, Deux l1ommes sans cœur, deux mécl1anls Doivenl te prendre . .. Nous n' irons plus, comme aukc l'ois, Dans la rorèl, chercher du b1is, '., urir fnsemule dans les herbes; . vcc des tleurs à ton licou, 'l'u ne rentreras plus à l'aoi'it,, Chargé d'herbes rc Va-t-on vendre aussi les lapins,

La poule blanche, ses poussins EL l'alouette familière Qui, dês l'aurore à plein gosier, Chante, dans sa jolie cage d'osier, Là , sous le lierre~

" Va-t-on vendre aussi les vieux lits

Le dressoir aux cuivres polis. J•:tle coucou qui nous dit !'lieur, ? l .e crucifix. les plals d'Hain, l•:t le rauteuil, 0[1 1 l'n!i] éteint . Grand 'mère pleure?

ccOh! qu'il l'ail lrisle à lu maison Depuis qu'à la l'roi"c sai ·ou Ma mère, si bonne... si belle ... Est allée avec Dieu .. c'est loin!... Pourquoi donc ne m'a-t-elle poinl Prise avec elle~»

Et la mignonne aux lourds sabots Rapptlle, éclatant en sangluts, Les bonheurs, qu'on ne peut lui rend re... Sur le chemin ensoleillé La bête, le regard mouillé, Semble comprendre.

Mme DR u T-Füi'iTl;:s

fiHaI et gét1érosité

Un jeune homme nommé Robert attendait sur le rivage, à Marseille, que que lqu'un entrât dans son batelet. Uri inconnu s'y plaça; mais un instant après il se préparait à en sortir, malgré la présence de .Robert, qu il ne soupçonnait pas d'en être le patron. Il lui dit quP.1 puisque le conducteur de la barque ne se montrait point, il allait passer dans une autre. « Monsieur, lui dit le jeune homme, je puis vous conduire, voudriez-vous sortir Non Monsieur: il n'y a plus du port? qu'une heure de jour ; je voudrais seulement faire quelques jours dans le bassin, pour profiter de la fraîcheur et de la beauté de la soirée ... Mais vous n'avez ni l'air ni le ton d'un marin ? - Je ne le suis pas en effet; ce n'est que pour gagner de l'argent que je lais ce métier le,s jours que j'ai de libres. Quoi ! avare à votre âge! cela dépare votre jeun esse, et diminue l'intérêt qu'inspire d'abord votre heureuse physionomie. - Ah ! Momieur, si vous saviez pourquoi je désire si fort de gagner de l'arg ent , certes vous n'ajoutel'iez pas à ma pf ine celle de me croire un caractère si bas. - J 'a i pu vou s faire tort; mais vouR ne vous êtes pas expli qué. F aisons notre promenade, et vou&mo conterez votre histoire. ,, L 'inc rinnu 1,':•s sied. c Eh bien ! poursuit-il, dite s,moi quels sont vos chagrins ; 'VOUS m'avez disposé à y prend re part. - Je n'rn ai qu'un, dit le jeuoti homme, celui d'avoir un père dam les fers, sans pouvoir l' en tirer. Il était courtier dms cette ville ; il s'était procuré de ses ép ...rgnes etde celleR de ma mère un intérêt sur un vaisseau en charge pour Smyrne. Il a voulu veiller lui-même à l'écha11ge de sa pacotille, et en faire le choix. Le vaisseau a été pris par un corsaire et conduit à Tétuan, où mon malheureux père est esclave avec le reste de l'équipage. Il faut deux mille écus pour sa rançon ; mais comme il avait épuisé ses ressoUl'ces afin de rendre son

entre prise plus importante, nous sommes bien éloignés d'avoir cette somme. Cependa nt ma mère et mes sœnrs travaillent jour et nuit ; j'en fait de même chez mon maître, dans l'état de joaillier que j'ai embrassé, et je cherche à mettre à profit, comme vous voyez , mes moments libres. Nom nous sommes retranchés jusque sur le3 dé penses de première néces silé ; ,rne seule petite chambre forme tout notre logement. Je croyai1 d'abord aller pren dre la place de mon père , et le dé· Ji ,re r en me chargeant de ses fers ; j' étais prêt à exécuter ce projet, lorsque ma mère ,qui en fut informé e, je ne sais commen t, m'assura qu'il était imprat'cable, et fit défendre à tous les capitaines d 11 Levan t de me prendre sur lcJur b Jrd. - Et iecevez-v ou <J quelguefoit1 d s nouv elles de vot r e père i' Savez-vous guel est r on patron à Té tuan, quels traitements il y épro uve ? - Son patron e1,t intendant des jardins du ro i ; on le traite avec humanité, et les travaux auxquels on l'emploie ne sont paR au -des , us de ses force @. :Maienous ne sommes pas avec lui pour le consoler, pour le soulager ; il est éloigné de nous, d'une épo use chérie, et de trois enfants qu'il aima toujours avec ten dresse. - Quel nom porte-t-il à Tétuan? - Il s'appelle R obmt, comme à Mardes seille . - Robert ... chez l'intendant Jardin s Oui, Monsieur. - Votre malheur me tou che : mais d'après Vo3 sent iments qui vous honorent, j'ose présa~er un meille1 eort, et je rous le souhaite bien sin· cèrement... En joui ssant du frais, je voulais me livrer à la solitude; ne trouvez donc pa s mau vais, mon ami, que je sois tra nqu ille un moment. »

La nuit venue I Rob ert eut l'ordre d"al orde r. Alors l'incon nu eortit du bateau, lui rewit un d bour ~e entre les mains et, sans lui laissP.r le temps de le remerciP.r il s'éloignat avec précipitation. Il y nvait daus cette bourse huit doubles louis en or, et dix: écus en argent. Une telle gén érosité donna au jeun e homme la plus hau te opin ion de celui qui en était capable , c ai8 co fut en vain qu'il fit des

vœux pour le rejoindre et lui en rendre. grâces. Six semaines après cette époque, cette honnête famill e, qui continuait sans relâche à travailler pour compléter la somme dor.t elle avait b 2soin 1 au moment où elle prenà.i.t un runer frugal de pain et d'amandes sècbes, vit arriver Robert le pè re , très proprement vêtu, la surprendre dans sa douleur et dans sa misère. Qu'on juge de l'étonnement de la femme et des enfant~ , de le urè tran11porta, de leur joie ! Le bon Rolnrt se jette dans leurs bras, et s'épuise en remerciements sur les cinquantes louid qu'on lui a comptés en s'em barquant dans le va iRs:!au, où son passa ge et sa nourri ture é taient acquittés d'avancP, sur les habits qu'on lui a fournis, etc. Il ne sait comment recornaî tre tant de zèle et tant d'amour. Ces détails causèrent à la fam ille une nouvelle surprise ; ils se regardaient leii uns les autres. La mère , enfin, rompt le silence ; elle raconte au père avec quel zèle, dès le commencement de son esclavage, son fils a voulu aller prendre sa place, et comment elle l'en avait empêché. cc Il fallait sjx mille francs pour la rançon: nous en avions poursuit-elle, un peu plus de la moitié, dont la meilleure partie était le fruit de son travail; il aura trouvé des amis qui l'auront aidé. >> Tout à coup, rêveur et taciturne, le père eonsterné, s'adressant à son fils: « Malhe ,,reux ! qu'as tu fait ? Comment puis -je te devoir ma délivrance sans la regretter ? Comment pouva it-elle re11ter un secret pour ta mère sana être achetée au prix de la ver tu ? A ton âge, fils d'un infortuné, d'un esclave, on ne se procure pas naturellement les ressources qu'il te fallait. Je frémis de penser que l'amour filial t'ait rendu coupable.Rassure-moi, Roisvrai; dis, aurais-tu cessé d'être honnêt e? rrranquillisez-vou s mon père, répondit le jeune homme, VO · trc fils n'e~t ni indigne de vous, ni assez heureux pour avoir pu vous prouver combien .il vous aime. Ce n'est point à moi que voua devez votre liberté ; je connaif! votre bienfaiteur. Souvenez · vous , ma


LE FOY8R et le, CHAMPS

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DANS LES PRISONS

L 'homme de Dieu apporte tes dernières consola/ions à un condamné à m 'lrt .

mère, de cet inconnu q llÎ me donna sa bourse, et qui me fit bien des questions. Je passerai ma vie à le ch ercher · je le retrouverai et il viendra jouir du specta . cle de ses bienfa its. >> Ens uite il raconta à rnn père sa rencontre avec l'inconnu et le rassura ainsi sur le sujet de ses craintes.

LE FOYERet lei CHAMPS -

ger à Marseille, je n'y suis que depuis peu de jour s. - Tout cela peut être · mafa souvenez -vous qu'il y a vingt-si~ mois vous y étiez aussi. Rappelez.vous cett e promenade dans le port, l'intérêt que vou s prîtes à mon malheur, les questions 11ue vous me fîtes sur les ('irconatan ces qui pouvaient vous procurer les lumières néc essair es pour être mon bien faiteur . Li bérateur de mon père pouvez-vo u s oublier que vou~ êt es le sauveur d uoe famille entière, qui ne désire plus rien que de jouir de votre prése nce ? Ne vous refusez pa s i ses Tœux, et venez voir les heureux que vou§ avez faits ... venez. - Je vous l'ai déj à dit , moJ ami, vous vous mépr ene.z. -Non, Monsieur, je ne me trompe point: VOR traits sont trop profondément gravés danM mon cœur l our que je puisse vouR méconnaître. Venez, de grâce. )) En même temp •, il le prenait par le bras, et l11ifaiRait une sorte de violence pour l'entraîner. Une foule nombreuse se rMsem, blait autour d'eux. Alors l'inconnu au moment où ,Ton s'y attendait le moins', réunhsant toutes ses forces et rappelant son courage pour se dérober à la joui ssance délicieu~equi lui est offerte, s'échappe comme un trait et disparaî t dans la

Rendu à sa famille, Robert" trouva des amis et des secour s. Les succès dépa ssè . r ent son attente. Au bout da deux ans il acquit de l'aisance ; ses enfants, qu'il a~ vnit établi11, pa rtageaient son bonh1 ur avec lui et sa femme, et il eût été sans mélange, si les reche1·c hes du .fils avaient' pu lui faire découvrir celui qui se dé . roba it avec tant de soin à leur rEconnais sance et leurs vœux. Il le rencontra en fin un dimanch e matin se promenant seu sur le port. « Ah r mon bienfait eur ! J C'est tout ce qu'il put prononcer en at r, jetant à ses pie de, où il tomba sans con-~'· naissance. L'inco nnu s'empressa de Je se ""-courir et de lui deman der la cause d, son état. < Quoi ! Monsieur, p ouvez -vou l'igoorer ? lui répondit Je jeune ho mme. Avez-vous oublié Robert et sa famil]einfortunée que vous rendîtes à ]a vie en lui rendant son père ? Vous vous mépreA nez mon ami, je ne vous connai9 point, et vous ne sauriez me connaître : étran-

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• t1ile -

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Les Enfants Héroïques

foule, éton~ée d'un spectacle si nouveau pour elle. Cet inconnu le serait encore aujourd'hui, si ses gens d'affaires, ayant trouvé dans ses papiers, à h mort de leur maître, une note de 7500 livres envoyées à :M. Main, de Cadix, n'en eussent pa s de . man dé comple à ce dernier, mais se ulement par curiosité, puisque la note était bâtonn ée et le papier chiffonné comme ceux qu'on destine au feu. Ce banq uier rêp ondit qu'il en .avait fait usag e pour dé· livrer un marseillais nommé R-Jbert, es· clave à Tétuan, conformément aux ordres de Charles de Secondat, baron de Montesquie u, -président au parlemP-nt de Bordeaux . On sait que l illustre Montesquieu rige, pe rsd ,fra ntu comme la îo'.onlé l t aimait à voyag er, et qu'il visitait souvent la foi . . . » sa sœur, madame d'Héricourt, mariée à Donc, je me demande pourquoi je suis Marsei lle. attirée plutôt vers cette mansarde que vers le palais où il doit y avo ir beaucoup De la.vengeance à sou1ager moralement; c'est que ce pa5i quelqu'uu nous blesse et nous nuit, lais muet, fermé à tous les regards, a l'air de dormir sur ses antiques souvenirs; Que lque grande que soit l'offense, La issons l'espace d'une nuit c'est sans doute un de ces monuments de En tre l'injure et la vengeance. l'égoùme au milieu duquel un blasé ~e L' aurore à nos yeux rend moins noir la vie enferme son insouciance et ses riLe mal qu'on nous à fait Ja veille; cheRses comme dans une prison volonEt tel qui s'est vengé le soir, taire ... II n'en est pas de même de la mansarde, lln est 1âché lorsqu 'il s'éveille. accessible à tout et à tous; sa principale richesse vient du dehors, de la nature même; la porte n'en est jamais fermée; tout y arrive sans frapper: homme et choses l'ami d'en bas, passant de la route· cel~i d'en haut, rayon de soleil, et là L'action a des moments de rêverie Victor HUGO. il ~'y a pas plus de rideaux sur l~s cœurs qu'il n'y en a aux fenêtres. L'acti on, c'est la pente naturelle de l'homme vers son semblable; parfois c'est le dévouemen t sublime, ou insensé illimité, mieux encore, c'est l'élan spontané, irréffi échi qui, va à droite et à gauche selon l'inspiration du moment et les lois de justice sociale. L'angea.uxFossettes • ci:La justice, dit ·.Aristote, les gens qui Un ange, en allant par le monde, vos'aimen t n'en ont point besoin. Ils se lant et voletant à la surface de ]a terre, font du bien en en faisant à autrui. aperçut un enfant endormi dans de haua:L'a ction va vers tous sans distinc- tes herbes, à l'ombre épaisse d'un groupe a:tion, infinie comme la pensée qui la di· de platanes.

L'action

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Pour les petits

Magland

(Haute -Savoie) le . .feune Palr ice elr,:rng/~ un aigfr.

Perrollaz

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LE FOYER et les CHAMPS LE FOYER et les CHA~lPS

Nouvalle méthoè.ede nettoyer les façadesdes maisons au moyen d'3 1a va'Oeur

ça le à nett0y •r et a ccomplit ainsi vite et à bon niar,,bé un tiavail uut refois long et onéreux.

No11vel le audacieuseinvention des 1.1rtHesd1.1cirque

L'emploi déjà si étend u de la vapeur vient. d'être augmenté encore par une nouvelle application aux besoins de notre pauvre humanit é. On emploie donc actu ellement la vapeur en Angleterre au nettoyage des maisom. P lus de coûteux échaffaudages ni de nombreux ouvriers, car un seul homme, su~pendu à une corde et muni. d'un tuyau relié à une conduite de vapeur, dirige son jet puisRant contre la fa. - Dieu! s'écria -t i.1,le ;he!:enfant! .. . Est -ce qu'on nous l'aurait volé ià-haut? Et pour s'a~surer que la créature naissante appartenait à la terre, et que son corps, hélas ! était fait comme ici-bas toute chose, de matière péri~sable, l'ange, des deux premiers doigts de sa main divine, de ses doigts roses venus du ciel ' toucha les joues enfantines Il les toucha, tout près de la bouche, de l'un et de l'autre côté en même tempP à l'endroit Olt vient expirer le cercle d~ sourire. Puis, rassuré: - Uenfant est bien à ces gens-ci! Et 1e messager célestQ reprit son vol.

l'âme : mieux il sera disposé dans tout es ses parties, mieux E la servira. Les membres d'un petit enfant sont comme de la cire molle ; il est facile alors de corriger certain es défectuosités corporelles. Mère, ayez jour et nuit l'œil ouvert sur votre enfant, pour le pré~erver des accidents des chûte, du feu. Ne bleasez pas ses petit<!membres et empêchez-les de se déformer. Ne mettez pas ce petit nourrisson dans votre lit, de peur de l'étouffer. Ne lui in~pirez point des craintes chimériques, en le menaçant de la bê le ou de l'ogre, en lui racontant des histoir es terr i · bles. Ces craintes pour raient lui causH de grandes .frayeurs, qui ébranleraient ea constitution. Habi tue z-le au bruit du tonnerre, à l'obscurité ; banuiss r z la peur de son esprit, et surtout ne lui en donnez pas l'exemple.

Variété s ~e don d'invention de l'art du cirque a trouvé un nouvea u tour extraordinaire . A l'intérieur d'une boule placée haut, dans l'arêne, et faite d'un tissu serré de fils métall iques , un artiste elltreprend une course folle, tandis que la boule, ellemêm~, toujours plus rapide, tourne en sens mverse. Mais là où ils s'étaient posés, ses deux doie;ts avaient laissé leur empreinte. Voilà pourquoi, ma fille, mon enfant chérie, sur chacune de tes joues lorsque le rire commence à naître, s'ouvrent deux petites fossettes, deux jolies petiteR fossettes d'anges ! Voilà pourquoi, si souvent, je m'amuse à te faire rire ... rien que ponr les voir.

Conseils Soins à. donner a l'enfant Il faut avoir soin de bien former le corp~ de l'enfant. Le corps est l'imtrumgnt de

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La chaise-prison Le c(pa.n ier à sa.la.de)> de l'Eta.t du Maine L'objet qui figu,e sur notre dessin peut par. ître étrange et l'on est excmab!e de ne pas se rendre compte à première vue de l'usag e auquel on le destine. En examinant de plus près le bizarre instrument, on voit que c'est un siège ro ulant, entouré d'une cage dont la porte sitaée à l'avant est parfaite· ment cadenassée: c'est une chaiseprison. On rencol!tre cette chaise-prison La cage épouse exactement la forme d'um sur les grandes rou homme assis tes de l'Etat de Maine dans l'Amérique du Nord où elle est traînée de village en village par des fonctionnaires que nous pouvons assimiler à des gendarmes. Les personnes qu'on invite à se faire

voiturer de 8i étrange façon ne sont pas toujours de bien grand!! criminels. La chaise-prison est surtout destinée aux vagabonds qui pullulent dans le pays. Il y a un peu plus d'un siècle, des véhicules de ce genre étai , nt en usage dans plusieurs pays européens; la chaise prison de l'Etat de Maine est maintenant la dernière de ce genre qui n'ait pas été mise en disponibilité par retrait d'rmploi.

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Nous offrons aujourd hui à nos lecteurs et lectrices, le spectacle d'une tortue magnifique, pesant plusieurs centaines de livres et propriétaire d'une carapace ~râce à lariuelle on pourra confectionner bien des peignes, des porte-m onnaie, des porte-cigares , etc. , etc. Le personnage qui est placé à côté de la Tu1tue p c~am JJL.t· tortue monstre et la sieurs ce11tai11es de tient par la patte livres (c'est un officierde la marine royale indienne) a six pieds de haut! - cela donne une idée de la taille de la tortue rn voisine! L'officier se nomme Yale, à lui revient l'honneur d'avoir capturé un aussi admirable cliélonien. M. Yale a accompli cette belle opération au moia de décembre 1905, dans l'Océan Indien, à proximité de la côte de Kathiavar, en face de Shil. ••

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CuriositéNaturelle ••

1

Un crusta.oévola.nt- La,Pontellina. mediterra.nea. Pourquoi pas? Nous avons bien vu des poissons, l'exocet et le dactyloptère, défier, si j'ose dire, la mouett'9 dans son


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Lire

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ce N° Le

27° année

LE FOYER et les CHAMPS

élément. Mais le mot crustacé évoque l'iPour donner un bon goût a.upotage dée d'êtres plus lourds et moins mobiles en hiver que le mot poisson et les carapaces dont Laver et sécher au four les pelures cette classe d'animaux se revêt les rende belles asperges fraîches et des cosses dent peu propres pour de poiii; enlever à ces dernières les file l'ordinaire aux voltiges tout autour . Chaque fois qu'on cuira des aériennes. Aussi ne s'agitchoux frisés, des carottes ou des choux il pas ici de crabes ou de raves, en couper une poignée en petits langoustes, mais de petimorceaux qu'on fera également sécher; tes bêtes mesurant un milbientôt on aura une provision de légu limètre de longueur. La mes qui feront de délicieux potages en taille ne fait rien à l'afhiver; il va sans dire que les cos&es de faire et la aPontellina me- Piumules per- pois et les débris d'asperges doiv~nt être diterranea> est un crusta- mettant à l'ani- enlevés avant de servir le potage. cé aussi authentique quo mal de planer ~ le homard. Bien entendu dans l'air le vol de la Pontellina n'est pas u n véritable vol exécuté par le moyen d'ailes, . mais un vol plané. L'animal a.les pattes Souffléa.ujambon pourvues de poils longs et abondant s et Braisez un gr ,)s oignon, coupé en transon appendice abdominale est garni de fines plumules. Cela lui suffit pour sau- ches, dans 60 grammes de saindoux ; passez-le au tamis sur des pommes dJ ter hors de l'eau, et, une fois dans l'air, s'y soutenir quelque temps sur ce singu- terre cuites et râpées ( environ une livre ) lier ~ystème pileux agissant à la façon ajoutez une demi-livre de jambon cru ha ché et six jaunes d'œuh bien battus avec d'un aéroplane. En tout cas il paraît que le savant qui deux tasses de lait. Mêlez les blancs de constata sur les côtes de Crimée le pri- quatre œuh, battus en mousse . Beurrez vilège du vol chez notre crustaoé, y fut un moule, versez y le mélange obtenu, tout à fait 1rompé et crut d'abord qu'il saupoudrez de chapelure et de gruyère avait affaire à des moucberons. L€s mam- rapé et mettez au four trè3 chaud . Servez comme entrée à un déjeuner. mifères à parachute comme le polatouche et le galéopithèque, les lézards à Petits pois à. la.Normande membrane~ <'Ux-mêmes semblent des forMettl'e dans une casserole 50 grammes mes banales à côté du crustacé planeur. de beurre, un litre de peiits pois, au mi L'o' lieu desquels on met un cœur de laitu e, Uonuaissanees utiles trois petits oignons et untl pincée de per sil en branche&, le tout ficelé ensemble ; -~ assaisonner, 10 grammes de sel fin et 20 Contrele hoquet Mélangez du sucre granulé dans du grammes de sucre en poudre; place r sm un feu modéré la casserole couverte, pour bon vinaigre. Uao cuillerée à thé, au moment du y faire suer, puis cuire les petits pois ju. qu'à ce qu'ils puissent être facilement hoquet, ,rnffit pour l'àrrêter instantanéécrasés, retirer alors le cœur de la laitu.,' mtmt. A.u ca8, fort rare, où le résultat les oignons et le persil ; puis lier les pe n'aurait pas été obten D, on donnerait tits pois en y ajoutant trois jaunes d'œufo une seconde cuillerée. Ce .remède est des plus simples, à la mélangés avec trois cuillerées à bouche de orême double bien fraîche ; une foie portée de tout le monde, facile à mettre en pratique 1 et 1mrteut sons aucun dan- liés, ne plus laisser bouillir, servir chaud dans un légumier. ger.

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.So-eiêtévalai,aQt}e d ·èdu~alîo .n; L'Ecole primaire donne de 14 à 16 livraisons -de 16 pages chacune, non compris la couverture, et autant de suppléments de 8 à 16 pages pendant l'année ordinaire de 12 mois commençant le 1er Janvier. Chaque mois il est en outre apporté un supplément illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.

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'l'eut c:e qui c;oneeme let publiea.tion doit être a.dressé dlreetement à son gêretnt, ~. P. PIONAT, 1er sec:rêtllire ctu Dépetrtement de l'Instru.etion publique, èi Sion.

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No 03 l'Ecole primaire, 15 Février 1908 by Résonances, mensuel de l'Ecole valaisanne - Issuu