Notre Valais. Avec simplicité.
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Je cllé - ris, où je suis né, le sang de_s preux,des bé - ros, d1r l_e li - m1 - de clla - 111(!iS, le. 1 o-sage au 1010 rou - git, m1 de la sim - pli - ci - té,
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Prix d 'abonnement pour la 8ols11e, 2 fr. ~o. IJnion pos tale 3 fr. A.nnonces, pri:L 20 cent. la ligne on son espace.
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Tout ouvrage dont l'Ecole primaire recevra deux exemp laires au r a droit à une annonce ou à un compte-rendu, s'il y a lieu.
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L'ÉCOLE PRIMAlRE paraît chaque quinzaine) de Novembre à Mai Il inclusivement, en livraisons de 16 pages.
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SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION
JUsqu aux cieux, E • lè - ve son front cou-ron . né ( onl po · sé Le fon-d~-m~ntdesjours nou-veau'x , les moisson s, Le doux rat - srn, le fruit de choix. C'est nouveaux feux, Le soir s'empourpre et resplen - dit. bo - n - eux, Gar - dant sa foi, sa li - ber - té.
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2 0 Février 18U9
PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE LA
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REVUE PÉDAGOGIQ UE
Où l' Al - pe blan - che Qui pour leurs ne-veux Lorsqu'en bas bril - lent Où le gla-cier de ln - tré. plde et la-
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L'ECOLE PRIMAIRE
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DURAND.
Société valaisanne d'Education
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/ Coup d'œil 1'étrospect if/. -- Plus fait douceur que violence. (Suite/. - Enseignement oral et par le livre. - De l'économie domestique. (Causeries pour les instz'tutrices.) (Suite) - Je suis Instituteur. Partie pratique. / Compositions) Variétés. ( Sur l'.A.lpe. Succes pédagogique} - Suppléments.
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Tout ce qui concerne la publication doit être adressé à l'éditeur : M. P. PIGNAT, 1"' secrétaire au Département ~ de l'instruction publique, à Sion. ~
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tféf0IlCeS d'instituteUfS
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l...a conférence de oe district aura Miège, le lundi 18 mars prochain, 112 du matin.
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l.es instituteurs de l'arrondisseSion-Ayent sont convoqués en ence . annuelle pour le mercredi .rs prochain, à 9 h. du m. à Bra-
lr le sujet dans l'Ecole Primaire.) tre procbaln .N• portera la lu 15 mars.
~men•• de ,réosrapble.
ouvrage est réin.iprimé. On pAut procurer au Dépôt des livres d'é1 même prix que jusqu'ici,
i,té•é valaisanne d'éda-
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li. J .-B. Studer, de Lens, nommé 'teur pour la l'• question à l'or1 jour de la prochaine réunion :le, étant empêché pour cause de ~ militaire d'accepter cette charge, ID~lac~ par M. Jean Pralong, d'E' 1nst1tuteur à Bramois. s avons rf çu le rapport de la ence de l'arrond. occidental (Stl~-Monthey) sur la seconde quesu1 sera traitée à Sierre. ous est également parvenu le rape la conférence dl3 Conlhey sur question à l'ordre du jour de }a assemblée. deux documents ont été transmis les rapporteurs respectifs pour ux questions, soit MM. Pralong thouzzo.
selsnemen& du eban•. ~
sujet, le Département de l'Insn publique vient d'adresser à es Inspecteurs et au personnel oant primaire du canton la cir' SUÎV!lnte :
. n'ignorez point qu'à diverses ,s, le Grand Conseil a émis le
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VœU qu'il Soit apporté plus de BOIJllt,. tude à l'enseignement du chant ~ nos écoles primaires et, par circu~ du 13 aotlt 1895, Je Département 1\ pas manqué de vous faire part de 11 postulat. Or, comme cependant cette bra~ du programme laisse encore beau~ à dés.ire~, nous croyons_ devoir rev911r en y rnststant, sur les mstructions ~ nous avons été dans le cas de , 11111 transm ~ ttre. Et d'abord, pour rendre la leçon te chant utile et pratique, il importe ahlé: lument qu'au préalable le maître 11 explique le texte et que les élèves r6, tudient ensuite avec soin. 1 En est-il bien ainsi t En aucune façon, car la plupart 41 1 temps les maîtres ne font rien poa, que leurs élèves comprennent le 11811 des parolee, et ceux-ci, de leur côt6 11 1 gardent bien de les apprendre par cœt Aussi combien de fois, n'arrive-t.tt \ pas à nos jeunes gens de s'arrêter toai court au milieu d'un chant, et combien de fois n'avons-nous pas eu l'occalioa 1 de vérifier la justesse de cette obaer- [ vation d'un auteur neuchâ.telois : c Si l'on avait su les paroles, les voix ae- 1 raient parties toutes seules · la foule vibrante aurait, chanté tout d'u'n cœur 1, j Ce n'est qu'ensuite qu'il pourra êlre question de la mélodie. Dans les écoles inférieures, où l'en, seignement du solfège n'est pa::: encore introduit, le maitre commencera par chanter (mezzoforte) la première strophe dans le ton le plus à la portée de la voix des élèves ; il la redira plusieurs fois, et les élèves la répèteront avec lai. On procédera de même pour les autru parties du morceau. Il importe d'exiger des élèves qu'il• attaquent et terminent les chants avec ensemble et que les paroles soient netlle ment ~rticulées. Qu'ils se gardent bi de croire que la perfection consiste chanter très fort, à pousser leurs vois ~ crier; mais qu'ils s'attachent à chanter Juste et avec sentiment, Dèi qu'un morceau est à peu prit
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SION. 2C Février
1898/99
L'ECOLE PRIMAIRE ORGANE DE LA
SOCIÉTÉ VALAISANNE D'ÉDUCATION Histoire nationale E n oct obre 1898, la Bibliothèque Universelle de Lausanne publiait sur « Les Bonaparte en Suisse ~ un essai por tan t la signature de M. Eugène de Budé et dont la Revue historique vaudoise avait eu la pr imeur. Or, à propos du passage du Premier Consul par le Grand-St-Bernard, cet article contenait les lignes :rnivan tes: « Bonaparte, quittant définitivement Lausanne le 16 mai, remonta le Bas-Valais pour rejoindre son armée prêt e à franchir le Grand Saint-Bernard. Voici une petite anecdote qui se rapporte à cette circonstance. « Les autorités d'une bourgade valaisanne, voulant éviter de laisser au généràl un fâcheux souvenir de la population, eurent soin de faire enfermer, au moment de son passage, tous les idiots et goîtreux du pays. Ces pauvres diables, qui, malgré leurs goîtres et leur simplicité, n' étaient pas du même avis que leurs magistrats sur l'effet qu'ils pourraient produire, se mont rèrent outrés qu'on les privât, par cet acte arbitraire, d'un spectacle militaire tout nouveau pour eux. Du fond des caves où on les avait ent assés s'échappaient par les soupiraux des plaint es sans fin qui redoublèrent au moment où le cliquetis des sabres et le pas des chevaux annoncèrent à ces malheureux que le premier consul passait à la tête de. son état-major. " Ouvrez-nous, ouvrez-nous! hurlaient-ils en chœur. C'est 1
n ous qui sons la zeunesse du payiis.
»
Im possible d'imaginer récit pl us grotesque ; mais comme c'est l'absurde qui souvent , l'em porte, M. le conseiller d' E tat Chappaz, chef du Département de ]'I nstruction publique, crut devoir ad resser à M. Tallichet, directeur de la Revue,
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-en l'impartialité duquel il avait toute confianee, une réclamation que nous croyons intéressant de œproduire : Sion, 20 octobre 1898. Monsieur le Directeur, J'avais déjà lu dans la Revue historique vaudoise, l'étude de M. de Budé sur les Bonaparte en Suisse, et je n'avais pas manqué de noter le passage où l'auteur, en termes relativement aimables, parle des crétins du Valais. Je n'aurais pas songé à la relever si vous ne veniez, en la complétant, de publier à votre tour ce même article et, dans ces conditions, je me crois en droit d'inviter votre collaborateur à m'indiquer la source d'où il a tiré cette mention : " Ouvrez-nous, c'est nous qui sons la zeunesse du payiis. » Vos abonnés du Valais vous prient de leur fournir des éclaircissements catégoriques sur ce point. En vous remerciant d'avance, etc. A. Cru.PPA.Z. (signé) Impossible, croyons-nous, de poser la question d'une façon plus nette, et ainsi mis en demeure de s'expliquer, M. de Budé finit par adresser à M. le Chef du Département de l'instruction publique une réponse dont nos lecteurs apprécieront le mérite : Monsieur le Conseiller d'Etat, M. Ed. Tallichet, Directeur de la Bibliothèque universelle, me communique vos lettres du 20 octobre et du 7 novembre 1898. Je regrette vivement que les lignes en question aient pu vous causer un sentiment pénible. Je ne me doutais pas, en relatant un fait qui remonte à un siècle, que je risquais d'éveiller les susceptibilités des Valaisans d'aujourd'hui, parmi lesquels je m'honore de compter de nombreux amis. Pour répondre à la demande d'informations que vous m'adressez, je dois vous dire que le fait dont j'ai parlé incidemment en faisant l'historique complet du passage de Bonaparte en Suisse, est une de ces nombreuses anecdotes qui passaient de bouche en bouche au commencement de ce siècle et que mes parents m'ont transmises, les tenant eux-mêmes de personnes depuis longtemps disparues. Ce n'est donc poin~ un récit qu'on puisse appuyer sur des documents provenant d'archives publiques. J'ai cité cette anecdote bien qu'elle n'ait pas un caractère officiel et je n'ai pas prétendu lui don-
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ner beaucoup d'importance. J'espère que ces explications ôteront de votre esprit tout sentiment pénible, et je saisis cette occasion, Monsieur le Conseiller d'Etat, pour vous assurer de mon parfait dévouement,
E.
DE BUDÉ.
Et voilà comment, bien souvent, s'écrit l'histoire 1
Société valaisanne d'Education (coup d' œil rétrospectif) II Dans les commencements, les conférences d'arrondissement étaient facultatives; chacun y assistait ou non, suivant son dévouement ou son caprice. Généralement on en tenait deux par an. Cependant, il se trouvait des districts qui n'en avaient point du tout et d'autres se contentaient d'une seule. Ceci dépendait le plus souvent du zèle de MM. les inspecteurs scolaires et de la disposition des instituteurs eux-mêmes. Dans ces circonstances, il arrivait fort souvent que le nombre des participa_nts n'était rien moins que grand, surtout si le jour fixé pour la réunion le ciel faisait grise mine. Alors c'étaient les plus zélés seulement qui s'y rencontraient. Personne non plus n'était tenu d'assister aux. conférences, encore moins de traiter par écrit les :mjets mis à l'étude. Le nombre des compositions était donc restreint; on les lisait généralement toutes, puis la discussion s'engageait sur le thème proposé. Dès le début, on se ' convainquit qu'il aurait été avantageux pour les instituteurs de suivre régulièrement toutes les conférences, car c'est un des meilleurs moyens de se perfectionner dans l'al't toujours difficile de former la jeunesse. Aussi, songea-t-on à mieux s'organiser et à faire disparaître les causes qui nous empêchaient de tirer un meilleur profit de nos modestes réunions. Dans presque tous les districts on élabora donc des règlements de conférence. Là, ces réunions étaient rendues obligatoires pour quiconque faisait partie de la Société valaisanne d' Education, et chacun devait traiter par écrit les questions à l'ordre du jour. Pour stimuler' les indifférents, on décrèta
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une amende contre ceux qui contreviendraient à ces dispositions. Il va sans dire que tous les distric.ts ne mirent pas le même empressement à s'organiser. Cependant, t;Omme personne ne voulait rester en arrière, on s'était partout ~is ~ l'œuvre, lorsque notre reglement pour les eco/es primaires devint en vigueur. L'assistance aux conf~rences fut _dès lors rendue obligatoire pour chaque ins t1 tuteur enseignant dans l'arrondissement et tous durent traiter par écrit les sujets mis à l'étude' pal' le Départemeut de l'instruction publique on le comité de la Société d'éducation. Toutefois, l'on abandonna aux conférences le soin de fixer le montant des amendes contre ceux de leur., membres_ q~i _Y fe~aient défaut ou ne présenteraient pas de travail ecr1t. C est pour cette raison que le chiffre des amendes varie d'un district à l'autre. On dnt alors forcément. s'organiser sur toute la ligne, en élaborant partout des _regleme~ts de conférence qui entrèrent en vigueur après av01r reçu l approbation de l'Etat. Comme aucune société ne saurait subsister et se développer sans ressources, chaque membre devait verser annuellement. u~ franc. Cette minime coti:iation était perçue pal' les ca1ss1ers des conférences qui la faisaient ensuite parvenir au caissier central. Cette disposition, établie par les statuts de la Société d'Education était diversement appliquée. Pen?ant que, dans la maje'ure partie des districts, on se faisait un devoir d'alimenter la caisse centrale selon qu'on le devait, d'autres mettaient beaucoup moins d'empressement à s'exécuter et ne donnaient même parfois pas un sou. Afin de remédier à cette anomalie il fut décidé que l'ab~nnement à l'Ecole primaire ser~it porté à 2 fr.. ?O au li.eu de 2 fr., la différence en plus au profit de la Soc.1éte. Du 1?eme_ coup la comptabilité fut simplifiée et l'on obtmt une repart1t10n plus uniforme. _ A titre d'encouragement, le Dépar tement de 1'Instruct1on publique voulut bien nous allouer un subside à l' orcasion de chacune de nos réunions bisannuelles en sorte que la Société put continuer à cheminer en se' bornant bien entendu à ne dépenser que le strict nécessaire. Afin
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de ne pas surcharger de besogne le secrétaire de la Société, c'est le vice-président qui remplît les fonctions de caissier. A différentes reprises, les statuts de la Société furent modifiés suivant les besoins de l'époque. Lors de la dernière révision on plaça la Société sous le patronage du Bienheureux Nicolas de Fluë alin de lui donner un protecteur qui veille sur elle du haut des cieux. Ce fait té· moirrne des sentiments religieux dont doivent être animés des l'linstitt11eurs valaisans et franchement catholiques. (A suivre)
Plus fait douceur que violence (Suite)
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Y a-t-il jamais eu une bonne loi qui tolérât les violences! La loi punit et récompense, en même temps qu'elle donne le repos. Le prince est doue, par sa charge, à chaque particulier, un abri pour se mettre à couvert du vent et de la tempête. La violence, du reste, est une loi contraire à la nature; le jeune plant pousse et se développe insensiblement; il ne peut pas être tout de suite nn arbre et porter des fruit ~; Rome ne s'est pas bàtie d'un jour, dit·on; ainsi, ne forçons pas le naturel de;; petits ètres violents ; agü· par la contrainte serait tout simplement nous faire haïr par ceux que nous devons aimer. L'enfant qu'on rudoie, se fâche et se tait, ou il a peur et se met à pleure1· ; le maître doit donc agir de manière à ce que l'enfant le recherche au lieu de l'éviter; s'il veut se faire écouter, il le traitera avec bonté et douceur, L'homme est né pour aimer; mais qui doit-il aimer? « Dieu par dessus tout et son prochain comme lui-même. » Mais qui et quoi aime-t-on ordinairement ? Ceux qu'on fréquente et qui nous rendent notre amitié; qui nous font du bien et ce à quoi l'on s'occupe le plus souvent. De là. encore ce proverbe : « Loin des yeux, loin du cœur. » Il est évident que l'instituteur qui est bien pénétré de sa mission, fera tout son possible pour faire ai-
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me~· la religion par ses élèves, et pour les porter au bien, mais comment s y prendra-t-il "/ Il agira par la douceur, ne brusquera pas ses écoliers et les persuadera que l'obéissance est le plus agréable de tous les sacrifices. ~'obligation de s'entr'aimer est égale pour tous les hommes, mais ?om!11e on ne ~eu_t pas également les servir tous, on ~01t s attacher pnnc!palement à servir ceux auxquels les heux, les temps, et d autres circonstances semblables nous unissent d'une façon particulière ; voilà un précepte de charité. . Le ,pre~ier des empires est celui de la paternité, c'est-à dire l empire de la bonté, de l'amour. Tout père aime natnrellement ses enfants et il veut en être aimé. Aussi son gouverne°;lent doit-~! ê~re doux et ferme; il ne doit punir que le mechant qm fait le mal sciemment et avec maurnise intention; mais, pour cela, il ne doit pas devenir un sujet. de crainte continuelle pour ceux qui font le bien. La douceur aide à entendre et à bien comprend re · aussi est-ce le langage que le père doit tenir à ses enfa~ts · iÎ doit être bon, affable, indulgent, de manière qu'on sedte à peine qu'il est le maître. L'instituteur est réellement le père i~tellectuel .de la je?nesse qui lui est confiée et partant, 11 a les memes obhgatlons que le père de famille . Dans la famille où la douceur préside, tout se fait par enchantement, et l'on obéit à qui mieux mieux. Là aussi on s'aime réciproquement et l'on évite de se faire d~ la peine, de se c~user des e_nnuis, des désagréments. L amour est le premier et le meilleur des sentiments de l'homme; il est aussi la source du bonheur dans la famille s?olaire ; vouloir bannir l'amour de cette petite société, c e~t voul01r la rendre malheureuse, car point d'amour, po~nt de bon_he~r possible. Mais l'amour a une compagne qm ne saurait l abandonner un seul instant: c'est la douceur . Que penser, au contraire, de cette autre famille où le chef est un homme violent et emporté ? Là on trouve les plaintes, les querelles, les pleurs, le malheur, la misère. Les enfants d'un tel homme, ou bien sont des esclaves, ou
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bien des révoltés, et dans l'un ou l'autre cas, des malheureux. ( La fin au prochain No)
Enseignement oral et par , le livr e '
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(Importance de l'enseignement oral ; métho~e à suivre ; dangers à éviter. - Rôle du livre, montrer comment les deux enseignements se complètent l'un l'autre) . Nous commençons ci-après la publication du rapport général sur l'une des deux questions mises à l'étude par la Société valaisanne d' Education pour sa réunion générale de Monthey, du 29 avril 1897. On se rappelle que le rapporteur pour ce sujet était M. P.-L. Délez, instituteur, à Salvan, un de nos vétéran.; de l'enseignement i.
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Dés que l'homme voulut s'instruire, il en chercha les moyens. Ce ne fut qu'après bien des siècles et des tâtonnements qu'il découvrit enfin la panacée assurée ?ontr_e l'ignorance. Vers '14-36, Gutenberg imprime le premrnr livre, et la culture intellectuelle des peuples sort de l'enfance et prend un nouvel essor. Les savant s mettent leurs connaissances an service de l'humanité et l'instruction pénètre peu à peu dans les masses. La pédagogie, avec la sculpture et la peinture, devient l'art par excellence. Cultivée dans les cloîtres d'abord, elle se répand de la cellule du cénobite au palais des rois, du presbytère à la chaumière. Dans cette progression de diffusion du savoir, combien d'éducateurs de la jeunesse n'ont-ils pas usé leur vie pour connaître le • Comment on doit enseigner ». Et aujourd'hui encore, réunis en congrès pédagogique, ne sommes-nous pas appelés à résoudre la même question ? t M. Délez, qui est aussi un excellent guide, a créé I':1n ~emier un lac artificiel à Salvan. Nous avons vu son œuvre qui mer1te le succès de curiosité dont elle est l'objet de la part des nombreux visiteurs de cette station d'été.
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L'enseignement oral et l'enseignement par le livre, est-ce au Lre chose que le : comment doit-on enseigner des Socra te, des i\fontaigne, des Coménius, des Girard, des Pestalozzi, des Abbé de l'Epée, etc. La vie étant si courte, il faut faire vite et bien, afin qu'après avoir appris, on puisse profiter pendant q·uelques années du savoir acquis. De là une quantité de méthodes reconnues .plus ou moins bonnes par les pédaaoanes mod ernes. Sait-on maintenant quelles sont Je;; meilleures ? Est-on parvanu il. tracer enfin la voie à suivre ? Il est permis d'en douter ; car, malgré les leçons de l'histoire, les éducateurs tâtonnent encore. Combien y en a-t-il parmi nous, qui soient de force à faire progresser une école, sans accroc aux méthodes recommandée'3 par tous les maîtres qui nous ont précédés? N'.agissons-nous pas un peu par méthode et un peu par routrne? n'avançons-nous pas sans bien savoir quel chemin nous avons pris., Notre enseignement, que nûns nous figurons aisément être basé sur tout ce qu'il y a de plus favorable pour faire progresser une école, comment se fait.il? Avons-nous toujours devant les yeux cette vérité, à savoir : que ,, l'enseignement s'adresse à l'esprit, pour y allum~r de vives lumières, y engendrer des persuasions salutaires et des conviclions fortes, provoquant ainsi toutes les énergies de la volonté et les meilleures connaissances du cœur. · Comment faire pour obtenir ces Lons résultats c'e;3t-àdire des résultats réels et durables ? Il faut faire' alterner l'enseignement oral et l'enseignement par le livre. ë)
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Il L'enseignement oral, c'est la parole du maître; c'est la transmission verbale des connaissances qu'il a acquises. Par la parole, le maître se faiL. en quelque sorte miroir, à l'aide duquel l'auditeur peut voir les éléments qui composent le sujet de son étude. L'enseignement oral est de la plus haute importance, et ne saurait être négligé sans compromettre gravement les
pro_grès d'une classe et le but poursuivi par l'école primaire; c'est l'entrée en vigueur de tontes les branches qui_y sont enseignées, c'est par lui qu'on donne les premières leçons qui conduisent l'enfant à la conquête des con naissances indispensables à tout homme. Commencé dans la famille, sur les genoux de la mère quand l'enfant fait entendre ses premiers bégaiements, il doit se continuer, se perfectionner à l'école. Comment la mère parvient-elle à rendre l'enfant apte à revêtir de mots une idée, pour la rendre sensible et propre à être communiquée ? Mais en parlant à son bébé; en nommant les objets ,qu'elle lui montre, en l'interrogeant sans cesse. C'est ce qu'on appelle suivre et aider la nature. Les premiers agents qui concourent à la formation des idées sont les sens ; mais il est essentiel que l'attention soit éveillée. Le11 enfants savent peu, il faut les aider à parler ; ignorant beaucoup de choses ils ont beaucou p de questions à. faire. Ils sont curieux ; cette curiosité est un penchant de la nature qui va au-devant de l'instruction. Celui-là est instituteur, qui ne manque jamais d'en profiter et qui sait en faire tirer profit; avant même que l'enfant sache entièrement parler on peut le préparer à l'instruction. Car le préparer à l'io11truction c'est lui apprendre à parler. Mais qu'est-ce qu'apprendre à parler? Ce n'est pas seulement meubler la mémoire d'un grand nombre de mots; c'est encore connaître le sens de chacun de ces mots en particulier, et les ranger avec ordre pour éviter la confusion. Pascal a dit: (( Les mots diversement rangés font un divers sens, et les sens diversement rangés font divers effets ». Il faut donc que l'enfant comprenne le sens du mot qu'il emploie. A cet effet, le maître doit faire à l'école ce que fait la mère dans la famille: développer le jugement, réveiller l'imagination, fortifier la mémoire, enrichir l'intelliaence d'une foule de saines et nobles idées, faire germer d:ns le cœur les sentiments du beau et du juste: tel est le rôle principal qu'il doit assigner à son enseignement (A suivre). oral.
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De l'Economie domestique Causeries pour les institutrices. Nous arrivons maintenant à la salle à manger, qui, dans la plupart des appartements scolaires, sert aussi de salon. Les meubles de noyer ciré sont ceux qui conviennent le mieux pour une installation à la fois simple et durable . Les bois blancs peints en couleur perdent vite leur couche de peinture ; le noyer ciré, au contraire, s'embellit à mesure qu'on le frotte. Le prix en est un peu pins élevé, mais il vaut mieux compléter son mobilier peu à peu, et acheter toujours du solide que d'acquérir du premier coup des meubles qui se dégraderont bientôt. Pour l'entretien de ces meubles cirés, il suffit de passer une très légère couche d'encaustique à l'essence de térébenthine, et de frotter avec un morceau de liège ou un chiffon de ùrap, lorsque l'encaustique est sec. A la ville, on trouve cet encaustique tout fait ; autrement, on peut facilement le préparer soi-même. Il suffit de faire dissoudre à froid deux parties de cire jaune dans une partie d'essence de térébenthine, la cire doit être coupée en petits morceaux, il faut dix ou douze heures pour que le mélange soit opéré. 11 est bien entendu que les frottages complets se font rarement et que, pour l'ordinaire, il suffit d'essuyer chaque meuble avec un chiffon de laine ou de coton. On se sert souvent, pour enlever la poussière, d'un plumeau: c'est un mauvais engin, qui met la poussière en mouvement, au lieu de la recueillir dans le chiffon. Cette poussière chassée d'un meuble retombe sur un autre, elle remplit l'air et entre dans le nez et la bouche; or, vou8 savez combien de germes malsains sont contenus dans la poussière. Le chiffon ou torchon qui sert à essuyer les meubles doit être · exclusivement employé à cet usage. Le linge de table, au moins la nappe, est devenu presque un luxe, que ne peut guère se permettre un modeste ménage d'institutrice; on a inventé des toiles cirées blan-
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cbes qui donnent un pe~ l'ill_u~ion du linge ~t ~ont moin~ tristes à voir que les toiles c1rees brunes, mais 11 faut. le:.· tenir très propres, les laver à l'eau ~e savon ch~q_ue JOUï pour leur conserver la ~lanch~ur qm est le_ur me.ni~. . , Jusqu'à présent je n'ai parle que des soms ne_ce~s~1res. Voyons maintenant comment, avec _un peu de gout, 11 est facile d'égayer et d'embellir le , log1~. ~ous met!rons aux. fenêtres des rideaux de bonne etamtne eci:ue raye_e de bleu ou de rouge. Ces rideaux. coûte_nt l~ meme prix que la mousseline brochée, ils durent tr01s fois plus et supporten t. mieux le blanchissage. Pour cacher la toile cirée, nous ~ettrons sur .la table un tapis de couleur tranquille. On fa~nque a~ec .<l1verses ma· tières végétales des étoffes fort solides et a ~res bon ma~ché. Vous pouvez avoir tapis et grands ndeaux a_ss~rtlSpour 15 francs au plus le tout, et l'ensemble sera JOh. Je voudrais vous mettre en garde contre les ornements laids, de mauvais goût, qui sont si fré.quents, . à la rampe. Dois-je citer quelques-uns de ces ob3ets qui . o~t coûté du temps et de l'argent ? Les tapis de table f~bnques. avec d'innombrables petits morceaux de drap, qm ont _la prétention de représenter des étoiles, des _fleun, des fem.llaoes . les tapis de foyer en mousse de lame verte, ornes. d; fl~urs également en laine ; les boîtes recouvertes de coquillages ; les dessous de lamp~s en grosses perles _de v.err~ multicolores ; les rideaux de vitrage longu~ment t.r1c_otes a la main et beaucoup moins jolis que les ndeaux ums d?n\ je parlais plus_ haut ; les petits tapis au crochet, . en. larne de couleurs cnardes ; et 1mfin les fleurs en pa~ier . tout cela est laid, de goût faux et souvent plus couteux que des ornements simples. Mettez sur la cheminée des vases en faïence peinte, en terre de Valauris, en verre de couleur, en tene rouge, _le· choix. abonde ; mais que ces vases aient une forme a_rtls· tiquè. Vous avez autrefoi~ ét~dié le dess~n, vous connaissez les formes classiques des anciens vases e_t~usques : . mettez vos souvenirs d'études à profit pour cho1sll' les obJets destinés à orner votre intèrieur.
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d'ajouter sans frais quelques piéces de ~antai~ie a,~ mobil!e~·· Reste enfin la décoration des ~urs._ Ces~ ici. qu ,11 fau_t etie en aarde contre le mauvais gout. Rien n oblige .a avoir_ de_s tab~aux, le prix en est toujours un peu éleve ; mais 11 ne faut pas s'imaginer qu'on puisse les rempl~cer pa~ des chromolithographies dont les couleurs sont tou1ours c~iardes et les sujets généralement prétent_ieux. Mieux vaut sen t~nir à la reproduction photographique des tableaux de maitres, mieux encore à des gravures. . . J'ai fait la guerre aux bibelots vul~al!'es, !11ais non pas à tous les bibelots. Vous pourrez tou1our·s, s1 vous avez le août des petits ornements de cheminée, vous passer des fantaisies peu coûteuses en choisissan~, parmi les nombre_ux objets d'importation japonaise, de petits tubes de porcelarne pour mettre un bouquet de vio~ettes, de petites cou~e~~ des écrans, etc.; presque tous sont Jolis et d un aspect eleaant, tous sont à des prix très bas. . . Mais en ·voilà. bien assez sur ces suJets. un peu fnvol_es: Dans notre prochain entretien nous revie~drons au cote sérieux du ménage en nous occupant du hnge et d_u blanchi~sage. ~ (A suivre.)
Nous garnirons nos vases de cheminée, non avec des fi eurs artificielles, mais avec des branches vertes des bottes d'herbe, des fleurs des champs, dans la saison. 'En hiver, n~us avons la. ressource des herbes sèches (certaines graminees ,conservent Jeurs couleurs), des branches de gynérium, que l on trouve partout maintenant. A côté des vases, il . faudra deux flambeaux ou chandeliers; prenez-les en cuivre poh de forme stable, à base large, ils ne risqueront pas de se renverser et de répandre de la bouc-ie. Des bobèches sont indispensables, et celles de métal v~len t mieux que celles de ~erre. Surtout pas de faux bronzes, pas de cou pes en cnstal montées sur cuivre, pas de verres à devises, de tasse~ avec _d~s emblèmes. Ce genre d'ornement est presque .touJours rnhcu\e. S1 vous avez une pendule, cboisi:isez un simple bloc de marbre, ou une reproduction en enivre des anciens modèles Louis XV ou Louis XVI. Je ne parle que pour mémoire des affreùses pendules recouvertes d'un globe en verre que l'on voyait autrefois : elles sont abandonnées; et c'était jnstice, il faut le reconnaître. J'aime mieux un simple réveille-matin qu'une pendule de mauvais goût et prétentieuse avec un groupe en faux bronze. , Quand la salle à manger sert de salon, il est agréable d y trouver u?. ou deux fauteuils. Peu importe la forme que vous chounrez; ce qui importe c'est la couleur et l'é_toffe. Pas de velours, ni de reps,' les mi.tes les attaqueraient; pr~ne~ une ~onne étoffe Je cotou, soit imprimée, soit brochee, a dessins couverts sur fond neutre soit bronze-olive, bois, ce sera doux à l'œil. ' Une étagère est. nécessaire pour ranaer les livres dont a vous vous servez Journellement. Choisissez-la. tout unie en bois de noyer ou en bois noirci, et non pas en acajdu, à moul~res. Vous pourrez aussi, quand vous aurez un peu de l01s1r, en temps de vacances, confectionner vous-mêmes ces étagères en simple bois blanc recouvert d'étoffe. Je vous donnerai plus tard les indications nécessaires à Ja fabr~cation de divers meubles, tables, tabourets, caisses à bo1_s et. à p~pier, casiers, etc. Avec un peu d'habitude, on .a.rnve a executer très vite ces petits travaux qui permettent
Je suis Instituteur C'est-a-dire : j'ai reçu de Dieu, par l'intermédiair?. de mes supérieurs, la mission d'élever les en!an_ts do~t. ~ education m'est confiée, de leur enseigner d utiles ven~es, de les conduire dans la voie de la sagesse et de l~ crainte de Dieu. Ma mission est donc à la fois noble et important~. Comme instituteur, ma responsabilité e~t très grande; Je dois tenir la place des parents qui m'envoient leur~ e~!ants à. l'école; je dois être le père spy·ituel _de tous mes el~ves ~ venir en aide aux parents pour l ed ucat10n de leur~ enf~nts, et même dans la mesure de mes forces, suppleer a ce q~e l'édu~ation paternelle pourrait avoir d'incompl~t._ Pour arriver à mon but, de quel amour pate~nel ne dois-Je pas être animé ? , . Comme instituteur, je suis le pépiniériste de la Jeunesse
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-d'un village, d'une commune; après avoir reçu par mes ·soins toute la culture nécessaire, ces jeunes plants seront un jour transplantés. Les parents aul'()nt le droit d'attendre de moi de bons plants, c'est-à-dil'e des enfants obéissants et respectueux, des ouvriel's laborieux. et fidèles, qui deviendront de bons citoyens, des époux fidèles, des pères ·soucieux du bonheur de leurs enfants; l'Eglise attend des -catholiques pratiquants, de courageux. défenseurs de la foi, de futurs élus. Lorsque ces résultats seront atteints, alors seulement j'aurai le plaisir de me dire : • Tu as bien soigné ta pépinière; les plants ont donné des arbres qui rapportent des fruits et des fruits excellents. 11 Or, si en qualité d'instituteur je dois aider les parents, la commune, l'Etat et l'Eglise à obtenir de l'enfance tant d'heureux résultats, ne faut-il pas que j'emploie tout mon temps et toutes mes forces pour répondre à une aussi grande attente'! Quelle responsabilité m'impose la charge -d'éducateur de la jeunesse I En qualité d'instituteur, Dieu m'a élevé pour ainsi dire à la dignité d'ange gardien visible; il m'a ordonné, comme à ses anges, de prendre soin du salut des enfants qui me sont confiés et de les porter, à leur exemple, dans mes bras, afin qu'ils ne heurtent pas du pied contre la pierre. .Mon emploi a donc de la ressemblance avec celui des anges gardiens : le leur c'est d'instruire, de conduire les bien-aimés de Dieu et c'est aussi le mien; puisque je dois faire visiblement ce qu'ils font invisiblement, nos clients sont les mêmes, et ces clients, qui nous sont communs, ce ne sont pas seulement des enfants de princes, de nobles, de riches, mais ce sont des enfants d'une origine plus élevée, ce sont des enfants catholiques, dont le Roi des rois est le père : ce sont les -enfants chéris de Dieu. Or, puisque Dieu a daigné me charger de l'insigne honneur d'instruire ces tendres enfants de leur sublime origine, je dois surtout leur apprendre à Le connaître, Lui seul digne d'adoration; leur parler de son amour ineffable pour les hommes, leur parlel' du royaume qui leur a été préparé dès le commencement du
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monde. Conséquemment, ne dois-je pas moi-même devenir dans la main de Dieu un instrument convenable pour procurer le salut à un si grand nombre d'âmes '! (A suivre.)
PARTIE PRATIQUE COMPOSITIONS Dites pourquoi votre grand-p~re vous. appelle son bâ.ton de vieillesse et ce que vous faites pour ménter ce titre. DÉvELOPPEIDJNT. _ Mon grand-père se plaît à m'appeler so~ bâton de vieillesse. Je suis contente et fière de ce doux et ~1mab~e titre=-: tou: mes efforts se portent à le bien mériter. Pour cela, Je SUIS attentive l'entourer de soins, de pr_éven~nces, ~t je le _co~ble de~ ca.bresses les1 ~~! tendres · c'est bien le moms : il est s1 bon, s1 a.unant mon on papa · . mon an'.ivée de l'école s'il fait beau, je coms chercher sa. canne que Je lui mets à. la main; p:üs, du côté oppos~, je_ ltü do!llie. le br~s ,e~ .no:. partons pour une promenacle, tantôt au Jardm, tantot ~illems , 1 au P du dehors, les chancls rayons du soleil le font _revi:vi·e. _De temps en temps, nous nous asseyons sur le borcl du chemm, Je lUI _r3:conte fa. ·ournée d'école ou bien nous pénétrons da.us un champ ou il Y a es {rava.illeUI·s et 'n se fait rendre compt!l de~ tr3:va.ux d~ la ferm~ et de l'état des récoltes. De retour à la maison, Je lm p_rocme ~~ cha~se,.s1s chaussons, un petit tabouret pom· soulager se.s pied~, P~1 ~ Je vais. ~ a recherche des lunettes. Q.ua.nd ses yeux sont fatigués, Je lm lis dC:, atttl~s de son journal, - La. (.roix, par exemple, - quel<iues. pages un ivr.e intéressant et édifiant toujours sérieux pom· moi, bien e~tendu. ~ais comme ce n'est pas m~i que je cherche à. sa.tisf~ir~, je_m'.acqUitte ~ouJours de ma. lecture avec grâce. C'est encore moi qUI ai IIDssion de faire remplir la tabatière et de la ramener da.us la. poche q?,a.n~ elle. est abse~i~i A-t-il soif nu a-t-il besoin de toute autre ~hose! Je m em.prest a~ssi O • de lui donner ce qu'il réclame. S'il souffre, Je fais en sort~ e t~o~ve~ quelques bons mots à. lui cfüe afin de lui fai_re oublier ~u.moms ~ 1:f an ses vilaines douleurs. En un mot, je m'applique à. _lm etr~ agr a e ~n toutes choses. Ce bon papa est heureux de se se!ltir aff~ctionné et d~ ,,e voir soulagé, aidé par sa petite fille dans de petits service.a q?-e son age et ses infirmités ne lui permettent pas de se rendre par l~-_meme comme il le vomlrait ; voilà pourquoi il m'appelle son bâton de vieillesse.
VARIÉTÉS SUR L'ALPE Il fait nuit. Un brouillard bleuâtre s'élève du fon~ _de . l~ vallée et, semblables à un lac dont les eaux poussées par une mam mv1S1bl\~on~~n{, montent les flots ondulés de cette masse de va.peu~· couvrent iento e flanc de' la montagne. Les rayons de l'astre des ~Uits reposent sur cett_e nappe mouvante et lui donnent un aspect fantastique. Au-dessus de moi,
appris, les élèves le chanteront seuls : et les pédagogues, mais encore les hy-. 128 les cimes ~!anches s'emblent s'enfoncer dans l'azur du firmament. Un air pu! et frai~, e11;baumé, par mille fleurs, réjouit les poumons et donne nue ga;_ité, un bien-e~re qu on ne trouve pas dans la plaine . . . Le sommeil clot, ~algré m01, mes paupières . .Je m'en vais voyager dans le pays de Morphee et me promets bien de me réveiller pour voir le lever du soleil sur !'Alpe. · Les· o~b;~s · my~t éri~us;s ;le ·1a ·nuit ~nt. fni, l;a~·or~, la brilÏante ~ur~r~ colo~·e les p1cs neigeux et les verts pâturages ; les pleurs bienfaisants du mat'.n do_nnent un uo~".el éclat au vert manteau de la montagne; les .flems boivent avec dehce ces gouttes de cristal. Bientôt le roi du jour embr.ase de ses fe.ux le~ plus hauts pics et ses rayons d'or descendent peu a peu. ~a voix fraiche des jeunes bergers et des gentilles bergères, mélée a~x tmt~ments sonores des clochettes, salue le réveil du jour. Dans les sentiers qm tournent autour de la montagne et la sillonnent en tous se1;1~, des troupeaux de vaches et de blancs moutons s'en vont, savourant déJa du ~·egard l'herb~ grasse d~ la prairie; et moi, je regarde; la brise semble dire tout bas a mon oreille : < Enfant, voilà le bonheur ! > ÂLFRED P., inst. S. SUCCÈS PÉDAGOGIQUE E n qu~lques ~1mées, une maîtresse d'école, que nous ne nommerons pas, . a.va1t acqms _un rare renom de supériorité, parce qu'elle obtenait de ses .eleves d~s res~lt~ts. surpr~nants. C~aque fois que l'inpecteur, en tournée .scolaire, p10cedait aux mterrogations d'usage, Il était émerveillé du savoir des enfants. , P~s de mauvais élèves, et sans_ e~ception, t ous savaient . L'inspecteur, s aili essa~t à la c~asse, dem.anda1t_-.i l : Quels sont ceux d'entre vous qui 1i.e1:vent répondre 3: la quest10_n smvante? et il ajoutait la question, auss1tot t ou~es les ma'.ns se levaient, chactm était donc en état de répondre. La .maitresse, qm ~et~le ,vossédait dans sa mémoire les noms de tous l~s éleves,. le nommait a l mspecteur et, chaque fois invariablement. la 1:ep.on~e faite par l'enfant i~t er~·ogé était la bonne. Aussi l'inspectem: se ietll'a~t on ne pe~t plus satisfait et, cela va sans dire la renommée de l~ maitresse s'.était répandue parmi le monde pédaC:ogique · tont es les regent:s. parla1e.nt d'elle avec admira~ion. L'une de ce; femme; cependant d~m~m ait scept1~ue; elle ne contestait pas les résultats, mais elle se di_sa_1t : Il y a 13:-dessons quelque chose d'ignoré. Voulant absolument pen~tr er le myst~re, elle ~ntra en relations avec un des élèves et lui dit U!!- .JOUr": « Mon Jeune _ami, co_mment se fait-il que lorsque l'inspecteur VJsite t ...classe, v?us etes touJotu·s tous en état de ai bien répondre à ses que~t10ns ? ~ois ~onfiant et je t e donnerai des bonbons. , .,.... Oh ! mademo1sell~, repondit le petit, c'est bien facile; lorsque l'inspecteur demand~ qm de noua peut répondre, noua levons tous la main · seulement ceux ~m savent lèvent la piain dr oite, et ceux qui ne savent' pas lèvent la .m~m gauche; _notre maitresse ne nomme jamais à l'inspecteur ceux qm levent la mam gauche. ,, . Tableau.! :- D ep~~s ce j om· la réputa~ion de la maîtresse a ·singnliè~ ement bai~se, et l mspecteur ne se retire plus ravi lorsqu'il procède aux mterrogato1res de la classe modèle.
chant n'est, en effet, suffisamment que lorsque les élèves sont à même de l'exécuter convenablement sans le secours du maître. Est-il nécessaire d'ajouter que les 1110rceaux doivent être donnés tels qu'ils ,ont notés dans le recueil, sans la 1110 indre modificatio~ ni v~ri~nte 'P _S'il en était autrement, 11 serait 1mposs1ble aux enfants de plusieurs écoles de se réunir et de chanter de concert. Dans les classes supérieures, on s'ap• pliqoera à faire du solfège une étude sérieuse, et ce ne serait pas trop de111ander de nos régents qu'en dehors des heures de chant ils consacrent, en hiver, deux ou trois heures par semaine à l'enseignement du plain-chant. Dans diverses communes, des progrès notables ont été réalisés de cette façon, e~ les chants liturgiques s'y exécutent maintenant avec une correction malheureusement trop rare en Valais. Pour que les mêmes chants soient appris dans toutes les écoles, le Département C<'ntinuera à désigner un certain lnombre de morceaux choisis dans l'Ecole 1 et la Famille. Aux numéros 8, :1.9, 94 et 128 que l'on a dû apprendre au cours de l'année dernière, on ajoutera les chants 23 et 36; les écoles du troisième degré répèteront en sus les N° 1 49, 60, 95 et 121. Lors de leur seconde visite, MM. les inspecteurs s'assureront de l'exécution des prescriptions ci-dessus, et, pour leur donner un commencement de sanctioa, il sera tenu compte, lors des prochains examens d'admission aux écoles normales, dans une mesure à déterminer, des connaissances musicales des candidats et aspirantes. 00 80
D y1rlène 11colaire. De toutes les questions qui se rapportent à l'organisation des écoles et à la pratique de l'enseignement, les plus discutées aujourd'hui sont celles qui ont trait à l'hygiène scolaire, car les so' lutions qui pourront leur être données iDléressent non seulement les autorités
giénistes, les médecine, les architectes; . les entrepreneurs, les parents, les amie 1f du people et de l'école, tous ceux ed 1,: un mot qui ont à cœur le développe,11 ment progressif de l'humanité. ·11 Jusqu'à maintenant ces questions_ n'~n \il; reçu que des solutions locales, s1 l O[I,''. peut s'exprimer ainsi; tel est le cas 11 par exemple, pour la construction. deE'\li écoles et le mobilier scolair~. Ausst ar"'1\ rive-t-il sç>Uvent que l'on discute en t?l('.1 endroit des questions qui sont depuu 1• longtemps résolues, d'une manière plu~j(·I ou moins satisfaisante, dans tel autre. D'autre part, les autorités scolaires e1:11 administratives de grandes communea l. sont harcelées de demandes de rensei-';'1 gnements sur des que~t~ons d'hygi~ne,' scolaire; dans ces cond1tlons la création \ d'une institution qui permAttra un large·/' échange d'opinions et d'idées sur ce~ \ diverses questions nous paraît devoi1'. être accueillie avec faveur aussi bie11 par les autorités que par les cercles in··I téressés. L'hygiène scolaire n'est pas le do- 1 maine exclusif des hygiénistes, des mé.'j decins et des pédagogues; si l'on veul , donner aux diverses questions qu'elle11 soulève une solution rationnelle,. il es11, nécessaire d'avoir recours aux lumière( de tous ceux qui s'y intéressent, en 1 tenant compte, bien entendu, de lem 1 côté administratif et financier. ~ C'est pour ces divers motifs que dif~ férentes notabilités ont pensé qu'il serai1'.1 utile de créer une , Société suisse pour• l'étude de l'hygiène scolaire • et qu'à:, cet effet ils ont convoqué à Olten une.' réunion préparatoire. ;-
Châtiments corporela.
~11
- Une réunion, qui a eu lieu ce . jours derniers à Bienne, et à laquell .1 assistaient le corps enseignant al! com]: plet et la commiesion scolaire, a dis cuté la question des peines corporelles~ à la suite du cas de l'instituteur SpyJ cher. Elle a reconnu qu'il était bou dans l'in.térêt de l'écol_e aussi ~ien qu, des écohers, de recourir aux peines cor
Supplément à l'ECOLE PRIM!IRE (N· 8)
s • convenables •, dans les cas onnels. Par 35 voix contre 4, voté une résolution selon laquelle t accordé au maître de punir cor·· ment ses élèves devrait être inlans la loi scolaire ou le code
BIBLIOGRAPHIE I
stomatble française do l!!llècle, par Henri 8ene - Poètes. - Librairie
Il(•
>t. 1 vol, de 654c pages. Prix : 5 fr.
vrage de M. Seosine, que nous ms de nos vœox, les Poètes du siècle, ne s'est pas fait attendre. 11. de sortir des presses si a~livos Payot et pour sa toilette de bon fait honneur à son éditeur. ~ un recueil de ce genre, nous s pas à a~précier les œuvres qui ,u vent, mais leur choix et leur utioo. Or, ce choi:ir, dans son en,, témoigne d'une coonais~ance ondie de la littérature du siècle ~ aussi d'un goût exquis de la e son auteur. 1. ce titre _ de Derniers classiques .i-romantiques, M. Sensine place 'abord sous nos yeux les mailpoésies de la période napoléo' et de la Restauration (1800-1830). ment ensuite les Romantiques 1850). Lamartine, Victor Hugo : de Vigny, Musset, etc. Il n'y ~ oins de 2ti morceaux du chef de , Victor Hugo. derniers romantiques (1850-70) de, Baudelaire, Banville, etc, ont ~ leur place. 1 de 100 pages sont occupées par fs-d'œuvre des Parnassiens(l860avac Leconte de Lisle, Hérédia. Prudhomme. Coppée, lWanuel, etc.
néo-romantiques Richepin, RolAicard, Haraucourt, Bouchor er, Rostand viennent à leur tour
~résenter quelques spécimens ' de
leur genre. Voiei maintenant le dMl6 échevelé et parfois étrange des syrnbo listes, des décadents et des vers libria: tes Rous la conduite désordonnée d&1 Verlaine, des Mallarmé, etc. Ce n'es, ratol'e8 reerues va!al•anne• NÉES EN 1800 pas le groupe le moins intéressant, M. Sensine a accordé une place e114. (Suite.) ciale aux poètes belges, suisses et 01 0• tiques. District de Monthey Ainsi, la classification par genres a Collombey été préférée à l'ordre chronologique et (111. Jos. Caillet-Bois, instit.) c'est avGc raison. 1 Chervaz Auguste, de Camille. · li ne nouia reste plus qu'à remercier 2 Jeandet Marius, d'Athalie. l'auteur de son long et consciencieu1 3 Parvex Camille, de Cyrille. travail et à féliciter la jeunesse actuelle Quintin Rémy, de J oseph. de nos collèges de se trouver ain8i en 54 Schiller Gotfried, de Christian. possession, sans recherche, sans efforts (Ce dernier originaire ù'Aarberg), (Berne). de tout ce que la littérature a produit Monthey (Outre-Vièzi>) de plus remarquable dans notre siècle,
R. H. II
Annuaire de l'enselgnemen& primaire par M. Jost. 1899. Linrairie Colin, Paris. L'Annuaire de M. Jost, qui vient, pour la 15m• année, frapper à la porte de notre revue, est toujours intéresRant, varié dans son cadre uniforme. C'esl une vieille connaissance que l'on attend chaque année avec impatience. La première partie nous présente la 1iste des princlpauK fonctionnaires scolaires avec les documents officiels parus dans l'année et divers renseignements concernant les examens. La ser.onde partie nous intéresse beaucoup plus : ce sont ordinairement des excursions à l'étranger dans le domaine si vaste de l'instruction. Il y a toujours à gagner à voir ce qui se passe autour de nous. C'est ainsi que cette année-ci l'Annuaire renferme un article sur l'Education des faibles d'esprit en Autriche, sur l'Esprit
d association en Allemagne, sur une :Ecole d'économie domestique en Angleterre, s ur les Cours d'adultes et l'éducation populaire en Autriche, sur let Ecoles de perfectionnement à Munich, etc., etc. R. H;
(M. Jean Jliétrailler, instituteur) 1 Rabaud Eugène, d'Hyacinthe.
Port - Valais (Evouettes) (M. Ed. Schm-mann, instituteur) 1 Brouze Léon, d'Oscar. 2 Clerc Léon, d'Alfred. ·
La Bâtiaz (JIL Fabien "Exquis, instit.) Cretton Oscar, d'Eugène, (à Nice). Lonfat Pan!, d'Emile. Pasche Hermann, d'Alfred. Vouilloz Paul, de J ean-Jos.
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Leytron (Produit) (M. Maurice Roh, instituteur)
1 Martinet Pierre-J os., de feu Laurent.
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Martigny -Uourg
n1 ,' }I
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(M. Eloi Moret, instituteur) Darbellay Gratien, de Valentin. Darbellay Marc, de Val., (à l'étranger)/! Guex Raoul, de Valentin. ,1 Joris Edouard, lle Florentin. ?tfathey Jules, de Joseph. Michelod Marc, d'Etienne. Paccard César, de Joseph. Pierroz Jean, de Jose ph (Chemin). Pillet Antoine, ùe Jean-Joseph. Rosset Maill'ice, de Nicolas. Vallotton Paul, de Joseph.
Martigny (Haute-Combe)
Vionnaz (Plaine) (M. Remy Vannay, inst.) 1 Delseth Auguste, de Félix. 2 Veuthey Laurent, d'Augustin.
District de St-Maurice St-Maurice (Epioassey) (M. Charles Bex, inst.) 1 Barman Félix, de Maurice. 2 Pochon Edouard, de Pierre-Marie.
Salvan (Plaine) (M. Henri Chervaz, instit.) 1 Cretton Valentin, de Joseph. 2 Décaillet J os., de Maurice-J os. 3 Décaillet l\farcelin, de ? 4 D élez Jules, de Joseph. 5 Gay-Balmaz Ern., de !faurice-J os. 6 Lettingue Jos., de Jean-Louis. 7 Lugon Alfred, d'Auguste. (Celui-ci est de la Bâtiaz).
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(M. Franç. Bovier, instituteur) Cretton Florentin, d'Alexandre. Petoud Antoine, de Joseph. Nlartigr,y Combe (Trien1) (M. Ad. Métroz, instituteur) Bondaz Alexis, de Joseph. Frasseren Emile, de Joseph.
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(M. Louis Monnet, inst.) Delaloie Félicien, de François. Gay Oscar. de Benjamin. Lambiel Jules, de Frédéric. Meizoz Louis, de Louis. Meizoz Marius, ùe feu Albert. Praz Edouard, de Jean. Raboud Louis, de J oseph-.i\Iarie. Reuse Maurice, de Joseph. Vouillamoz Antoine, de Pierre. Vouillamoz Benoni, de feu Théod.
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(M. J os. Delaloie, instituteur) Copt Charles, de Charles. Raymond Frédéric, de Ferdinanrl. Roduit Frédéric, d'Eugène. V ouillamoz Alfred, de Maur ice.
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Riddes
Saillon
District de Martie:ny lsérables (M. Cas. Favre, instituteur) 1 M.. Favre Jos.-Lucien, de Joseph.
2 Monnet Jos.-Urbain, d'Eustache.
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2 Saxon
~L Jos. Crettenand, instituteur) t·ard Auguste, de François. rbellay Edouard, de Ferdinand. illand Léopold, d'Elie. urentzon Louis, de Louis. ttier Alfred, de Joseph. erson Louis, de Louis. h Félix, d'Alphonse. sset Joseph, de Oésar. may Ernest, de César. rnay Jule~, d'Emmanuel.
District d'Entremont
7nes (Cours rép. Champsac) (M. Maurice V audan, instit.)
1se Alfred, de Maurice. cichez Alfred, de 1\Iaurice. rron Louis, d'Albert. m'in François, de Pierre. Jay François, de Michel. lay Louis-Emile, de Pierre-Jos. bbut Joseph, de Louis. isier Angelin, de Julien. isier Louis, d'André-JI!. chond Camille, de François. sson Charles-Louis, de Pierre-Mce. y Maurice-Viet., de Pierre-Jos. ihelod Franç.-Cam., de Pierre. ,ollier Franç.-Jos., de Maurice. lissier Maurice-Em,, de Jn-M. 11dan François, de François. 1dan Joseph, de Joseph.
Bourg· St-Pierre
District de Oonthey Ardon
l'II. Ernest Naville, instituteur)
'al'd Alexandre, d'Aimé. 1rbonnet Jos.-Marie,·chez Jos. Brocard. menzo Henri, d'Elie. · laloie Albert, d'Elie. .aloie Hermann, de Jules. .aloie Joseph, de Joseph. .aloie Maurice, de Maurice. laloie Paul, d'Emile. 1uis Louis, de Louis. ·del Jos. (chez Louis Frossard). Hard Paul, de François.
Grimisuat
Conthey (111. Ed. Evéquoz, instituteur) Antonin Camille, de Jean-Pierre. Antonin Jos.-Marie, de Jacques. Berthouzzo Constant, de Jean. Berthouzzo Emile, de Maurice . Claivaz Théophile, de J.-P.-Sév. Coudray Emile, de Maurice. 7 Daven Maurice, de Pierre-Marie. 8 Daven Pierre-Marie, de François. 9 Dayen Constant, de Joseph. 10 Da.yen Louis, d'Albert. 11 Dessimoz Emilien, de Jos.-1\farie. 12 Duc Frnnçois, de Jean-Joseph. 13 Duc Pierre-Louis, de Charles. 14 Evéquoz Clément, de Louis. L5 Evéquoz Placide, de Joseph. 16 Evéquoz Pierre-Louis, de Louis. 17 Fumeaux Alfred, de Maurice.t) 18 Fumeaux Constant, de François. 19 Fumeaux Célien, de Jean-Pie1Te. 20 Fumeaux Daniel, de Pierre. 21 Fumeaux Justinien, de Séverin. 22 Fumeaux Rémi, de Louis. 23 J acquemet Benoni, de Joseph. 24 Jacquemet J os.-Marie, de Jos.-llfarie. 25 Jacquemet Séverin, de Jn-Pierre-Jos. 26 Papilloud Alfred, de Joseph. 27 Pont Pierre, de 1\fodestet) 28 Proz Emilien, de Casimir. 29 Udry Dyonise, de Joseph. 30 Udry Joseph, de Pierre-André. 31 Vergère Jos.-Marie, de Séraphin.
(M. le Chan. Studer, prof.)
leys Jér.-Ulysse, d'Et.-Emile. leys Jules-Ern., d'Ignace. 1oud Jos.-Marie, d'Emm. t·et Félicien-Erasme, de Benj. rnt Franç.-Xav., de Franç.-Et.
1
District de Sion
12 Lugon Casimir, de Joseph. 13 Taccoz André, maréchal.
1 2 3 4 5 6
1)
Se trouve dans le canton de Vaud.
Nendaz 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17
(ll:L Jean Glassy, instituteur) Blanc Jean, de Joseph. Bornet Jules, d'Ant., instit. Broccard Pierre, de Jean-Léger. Charbonnet Barthél., de Barthél. Charbonnet Jos.-Marie, d'A.-M. Charbonnet Jules, de Joseph. Delaloie Louis, de Joseph. Fournier Florentin, de Barth. (inat.) Fournier Franç., de Piene-Jos. Fournier Jean-Maurice, de Jean-}!. Gillioz Théodemir, de Christ. Glassey Jean-Léger, de Jn-Maurice. Glassey Jean-Léger, d'Antoine. Glassey Jean-François, de Jean. Loch Félix, de Jean-Léger. .M.onnet Emile, de Pierre. Praz Maurice, de François.
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1 2 3 4
(M. Zacharie Mabillard, instituteur) Dolt Louis, de Maurice (dom. à Sion). Mabille.rd Jean-Bapt., de Daniel. Ma.billard Maurice, d'Aug. (normalien). R oux Emmanuel, de Pierre-Et.
Salins (i\I. Louis Pralong, instit.)
1 Rossier Félix, de Félix.
9 Marin Benjamin, de Joachim. , 1 10 Perruchoud Henri, de Séraphin. · 11 j 11 Salatnin Elie, de Mathias. 111 1 12 Vocat Henri, de Jean. I• '1 13 Zuber Alexandre, d'Emm. (à l'étranger):jl . 14 Zuber Henri, de Maurice. ·, 15 Zufferey Henri, de Benoît. 16 Zufferey Jean, de J acques. ·.' 1
Granges (M. Louis Bruchez, instit.) 1 Varone Alexis, de Maurice.
'11 : (dom. chez Jl,lm• Schupbach, rière Grangesj1 , 1
Sion (Maragnenaz) (M. Maurice Pochon, instituteur) 1 Berclaz Gaspard, de Tobie.
Sion tUvrier) (M. J os. Gaudin, instituteur) 1 Gay-Balmaz Adrien, de Joseph. (actuellement à Crissier, Vaud) 2 Pellissier Louis, cle Maurice. 3 Rudaz Hercule, d'Alexis. 4 Wicky Louis, de François.
District d'Hérens Ayent 1 2 3 4 5 6
(M. J os. Quinodoz, institutem·) Fardel J oseph, de Pierre. Gaudin Jules, de Joseph. Mora.rd Alfred, de Dominique. R ey Romain, de ,Jean. Savioz Albert, de Pierre. Savioz Pierre-Joseph, de Joseph.
Hérémence (Euseigne) (M. J.-J. Seppey, instituteur) 1 Bourdin Louis-Hiac., de Louis. 2 Mayoraz Paul-Jos., de J n-Marie. 3 Morard Jean-Alexis, de Jean-Antoine.
Mase (M. Grég. Rossier, instit.) 1 Rossier Grégoire, de Grégoire.
District de Sierre Chalais (li!. Damien Penuchoud, instit.)
1 Borloz David, de François. 2 Caloz Benj., de Benj., (à. Grenoble). 3 Caloz Henri, de Jos.-1\farie. 4 Charbonnet Cyprien, de Jean. 5 Christ Emmanuel, d'Emm. 6 Kasly Jos., de Samuel, (à Genève), 1879. 7 Kippel Emm., de J os., à Genève. 8 l\fabillard Jn-Bapt. de Zach. (à. l'étranger).
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Lens (Lens et !cogne)
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1 Briguet Franç., de Victor, (à St-Maurice) .
2 3 4 5 6
Emery Basilide, de Cyprien. 1 Emery Jules-Ant., de Jacques. ;I Emery Pierre-Paul, de P.-Jos. /1 Nanchen Pierre-Dan., d'André. ,1/ Pra.plan Jules-Aug., de Maurice (à Sion1•, 1
Rando_qne (M. l\fart. Pralong, instituteur) 1 Vocat Vincent, de Benj.
St-Jean
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Pa s de recrue à St-Jean, déclare M. Cretta:; institutelU'. I'
Sierre (M. Jean Pitteloud, instituteur) 1 Berclaz Léon, de Louis.
2 Berclaz Michel, de Michel.
3 4 5 6 7 8
Esselier Ferdinand, de Grégoire. Gasser Alfred, d'Augustin. Morel Jules, de Vincent. Salatnin Fridolin, de Georges. Vocat Jean-Marie, d'Augustin. W aser François, de Ferdinand.
Venthône
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1 (111. Barth. Michelet, instit.) 1 1 1 Berclaz Oscar, de François. 2 Masserey Adrien, de Jean. •l 1 3 Voland Auguste, de ? 1 NB. - Des listes manquent encore. Si ell !, 1 se font attendre trop longtemps, nous signaF1 rons les retardataires dans un prochain N•. f:r 1 Reçu depuis l'impression du tableau ci-dess 1 ,1 listes de Vernamiège, Martigny, Vouvry et E v 1 lène (Haudères). ,, ,,.
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l'ECOLE PRHIURE (N• 8) _======~Supplément ~~~~ ~à ~;;;~=============== ~.,
VARIETES
·obe de l'imprimeur. -
Un im-
r offrait un jour à sa femme, ~
-
suivante, qui énumère toutes alités qu'une bonne ménagère ·oir, parait-il. Cette curieuse com11 était intitulée : une femme doit cire: Ire. 1ner. {entille. l'oisiveté. ~ver matin. er un secret. eurer soumise. vive et joyeuse. arler qu'à propos. soigner les bébés. 1as être trop jalouse. r iser son caractère. 1r les commérage!!. 1s courir les magasins. r grand soin de plaire. la joie de la maison. · beaucoup d'indu lgence. a poésie et la fleur du foyer. 1utre chose que des romans. rune grande bonté de cœur. 1ser un homme pour son mérite. :ourageuse en toute circonstance. l'appui et la force de son époux. r raison par son exquise douceur. 1in et les enfants. .- M. le D• vient de donner à Carnier une nce très intéressante qu'on poursumer en ces quelques mots : in ne vaut rien pour l'enfant. , lui vaut rien, car il peut entracroissance, pr ovoquer en lui troubles nerveux, tels que perte t1oire, crises épileptiques, tremt alcoolique et voire même, chez . jeunes sujets, le rachitisme, l'i,u la mort. Erreur donc le pré11i veut que le lait de la mère ·gmenté par l'ingestion du vin ; aussi l'idée si communément réque Je jus de la vigne fortifie fants ; erreur encore et aura croire que l'alcool soutienne
les forces on soit un aliment. De no111 breuses observations de clinique, _ multiples cas d'intoxication remarqo, chez les particuliers réfutent ces lt geneles • ~ 1 t Le rôle de l'hérédité est encore Ph1t I,8S éCOllOml8S a a erm8 funeste chez les descendants d'alcoolj. . . sés; un ivrogne a eu dix enfants, too1 En ce moment, ~ù les veill.é~s l~ismorts en bas-âge; sur 57 rejetons 46 sent encore au cultl~ateur le loisir d ap10 familles de buveurs, 11 seulemen1 profondir les conseils que nous ~o us se sont développés normalement ; 1 efforçons de l ui donner, ?ous ne sauri o?s districts où la consommation de l'alco~ trop appeler son attention s uréucncusput~t est la plus considérable sont ceux qo· dont il semble trop pe!1 se pr O , fournissent le plus de recrues exem et qui cependant est dune très grande tées pour cause de développement i illlpoi:tance. Nous voul? ns p~rler ~e suffisant. l'ordre et de l'économie en mdus tne En voilà assez pour démontrer qu rurale. la boisson est un des plus terribles eu Trop nombreuses, en effe~, sont le_s nemis de la jeunesse ; les enfants élan fermes où soit par insouciance, so1l les hommes de demain, c'est par eu sr néglig~nce, l'on gaspille tantô t le que l'œuvre de régénération doit co îemps, tant ô t les produits de la culture, mencer. tantôt le sol, etc. Il ne fa~t pourtant pas se dissimuler, qu'_en agriculture, les " ls til plus petites éco nomies en apparence Rece ttes et conse1 U 88 sont susceptibles de produire de gr ands " dl'c•ts parce qu'elles se répèten_t sou~ent Pour rendre les bouchons de he21 et portent sur une grande variété d ?bimperméables aux acides et à l'alcool jets. L'application du . proverbe bien il suffi~ de les tremper dans une solo connu : < L es petits rm~seaux font les tion préparée à froid de rognures d grandes rivières , est ici surtout d' une caoutchouc dans le chloroforme ; on I réalité frappante. en retire et on les laisse sécher à l'air; Quel gaspill age d'argent et de temps le chloroforme se ~olatilis~ e~ ~e caool, ne 88 fait-il pas, à l'égard des instruchouc demeure, im~ermeab1hsant I mento de travail 'P Ceux-ci sont q uelliège sans lui rien retirer de Ron élaa, qnefois laissés 6 n plein air, abandonnés licité, . aux intempéries; le plus souvent cePour boucher les crevasses du bo~a pendant on les abrite sous un hanga~ ; - Pour boucher les crevasses du bo111mais tr ès raremen t on leur fai t subir on peut se. servir d'une p~te compo~6f auparavant ni nettoyage n i waissage. de: 1_partie de ch~ux éte10t~, 2 parti.es Les part ies métalliques se_ rou11lent, les de 1:1e1gle et 1 p~rlle de far10e d~ lin. bois se pourrissent, les cmrs se dessè. On peut aussi d1ss~udr~ nne, partie d~ cheot. Et lorsq u'on veut rem~ttre c~s colle forte dans 16 parties ~ eau, et, 1 instruments er.i service à la sa1so1.2 s01froid, agiter dedan~ de la scmr~ ~e bol van te, il faut r ecourir au fo rgeron, au et de la chaux étemte en quantile suffi charpentier au bourrelier dont les notes sante pour former nne pâte, on en~a, de réparations sont i ncontes tab le ment épaissir du vernis ordinaire à l'hu1ll élevées, alors qu'on aurait pu é~iter avec un mélange en parties égales de cette dépense par u n peu de travai l. céruse et .de minium! de lit_harge et de Quels soins appor te-t-on en. gén~ral chaux étemte. Ces divers ciments sonl à la bonne fabricalio t1 du fumier, 1 enadhér_ents et deviennent aussi durs que grais de ferme par excellence 't P r esq~e le bois. toujours on le dispose en tas à prox1-
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mité des écuries pour la facilité d~1 '; transport, sans se préoccuper de . lu\ i prépar er une aire étanc_he po.ur év1ter 1 1 les déperditions du purm qui ~~ dé.- i ',l coule ; on ne s'inquiète gu~re qu 11 ~01t( soumis à l'influence des 1ntempér1es,·1 aussi bion à l'action du soleil qui 1er1 1 1 dessèche qu'à celle des plui~sd qui .1e r! .J lavent et en font un simple rés1 u pa1 1-11 leux; on se préoccupe peu que les eaux 1. d'écoulement du tas se perdent ou même· s'infiltrent à travers le sol pour allerl parfois se déverser dans la mare en, , contrebas où viennent s'abreuver les11 11 animaux · on recule devant le travail,1 des arro;ages du t~s à l'aid~ du purin,' arrosage pourtant s1 nécessair~ à la dé·/·I1 · com position rapide et régulière des) 1 matières organiques contenues dans le ·~ : fumier. : 1 Et les urines, on les laisse couler'' 1 par to ut tandis que, recueillies di;ns une, 'l fosse 'elles seraient utilement em-~1 · ploy ées à donner aux plantes la vié der ! croissance et la santé ; une perte de 30r, li tres d'urine par jour correspond à 1001: litres d'azote par an, représentant une, valeur de 300 fr. au moins. l' P assons maintenant à un autre ordre\ d'idées. B ien souvent, tous les produits de la culture sont charriés et emmagasinés sans précaution aucune. Ûll ne 11 leur donne pas les soins nécessaires à 1 1 leur bonne conservation. Les grains sont 1 di ~posés dans des locaux hu~ides; on ne pratique pas en temps utile les pelletages nécessaires à leur aération, etc. ' 11 Tous ces manques de soins _ et com- , bien encore l'on pourrait en citer - 1 produisent, on en conviendra, une perte i, sè che q ui, si elle porte sur plusieurs 1 natu res de produits, peut se chiffrer par l 1 é une somme élev e. ,, La distribution des aliments aux ani- i maux exige qu'elle soit faite de ma- · , : oière à ce qu'ils en retirent tout le ,11 profit possible. Donné parcimonieuse• 1
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- s .a bêtes maigrissent et la viande co-0.te bien plns cher pour la r. Un excès de nourriture ou one mal équilibrées produisent illage des alimenta5 non seuleutile, mais souvent même danpour la santé des animaux. 1 peu d'ordre et d'économie il 1ible de régler les rations de éviter tous les gaspillages. ,ertes de temps faciles et conœent nombreuses sont un peu tes au tempérament même du sur qui, usant largement de la dont il jouit, n'est jamais un pressé ; mais elles sont dues >ur one 1;rande part au défaut isation du travail. Ce dernier rtout oblige à rattraper le 1erdu en prélevant sur les heurepos du personnel et des atteai, par suite, sont surmenés et duisent inévitablement qu'un proportionnellement moins élevé 100 toujours défectueux. (A suivre.) -
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LE TABAC saies et les conséquences de son a.bus rétend que notre siècle a mar3; je n'y contredirai pas. la deuxième moitié surtout, les .tauons du progrès se sont suc•ec une telle intensité, qu'on est t de se demander jusqu'où, dan~ >rt, peut atteindre le génie de e. ine la vapeur a-t-elle paru li dernier mot de ses applications es, que, déjà, lui donnant asélectricité semble devoir, à bref a reléguer au second plan. out, il est ainsi. Au point que était presque inconnu la veille, u trop m-0.r, le lendemain, s'en indre les vieillef lunes dans les 1 do passé.
Mais, hélas I à côté dtt progrâa ind-. ttle la gràee digne et le parfum de bon triel q~i rapproche les di~tances et fai 100 '. bénéficier les contemporains de la qui1, Et encore, combien, parmi celles-là, tes~e~ce du temps; à côté du pro~rli y eussent regardé à deux fois 1 arllshque_ ?ù nous puisons, pour a1n• Eo ce temps-là, 'aussi, il n'e-0.t pas dtr~ quohdiennement, toutes sortes de fait bon pour nous tous de nous apsat1sfactions moral~s et des ~élaaae. rocher de nos mère11 ayant encorP ments de haut gout; pourqu~i faut-i\ lèvres le vague relent nauséabond que nous ay_ons à co_nstater I accroi.. de la pipe ou du cigare. Nous aurions s~ment conu~u ~e vice~ dé_létère~ 0\ été 1'ollment reçus f simplement d habitudes rnutiles sino, h x. t t 1 funestes Mais nous avons c ang... ou ce a ; En effet, depuis quelque trente a ce qui et1t passé, alor~, pour le comblt'I l'alcoolisme a subi une gradation ascea, du sans gên~ est considéré maintenant dante. Il en est ainsi de cet autre fléa cotn~~ parfait naturel. Je constate sans lequel nous a contraint d'enrichir no récr1mme~. , vocabulaire d'un mot nouveau : le En vérité, t?ut ee,a est charma?t, ba~isme. 8 urt_out très sain,_ et promet l)OUr laEt ces deux vices suivent concu ve01r des générations futures 1 ramment une progression d'autant pl Dans un aut~e. monde, à part les effrayante, qu'ils se solidarisent po différences de m1heu, celle de la. quaainsi dire; l'un aidant au développ lité du Reaferlatl ou des cigares, 11 en ment de l'autre. va de même; mais l'abus e11t tout aussi (A suivre). Car, s'il peut parattre monotone caractérisé 1 boire sans en griller une, puis deu1· ----•O>OCDC!lal!il.ll'C,IIC)lll~O.e.----fumer excite à boire et ainsi de suil~ réciproquement. ~a vie à la campa,rne Loin de moi, la pensée d'affirmer qa nos ainés fussent des petits saints; san On ne l'aime l)las, la campagne, et doute, ils occupaient très souvent le les jeunes en ont assez des champs et loisirs,. soit au café ou au cabaret. M des bêtes, de la moisl!on et de la venenfin, le mal était limité. dange, de la faux et de la charrue. La ville I Ce nom leur parait magiSi, depuis Noé, il y a eu des ivr gnes, et, chez nous, des adeptes du ta oue et une pl~ce dans un bureau ou bac, depuis le jour où M. Nicot se dan_s un magasin est leur plus ardent une gloire de l'implanter en France, déRi,r. moins l'usage de certaines mixturu L encombr~ment ne les rebute pas . meurtrières était-il à peu près inconn~ On av~ dermèrement se pré~enter I?our et les hommes, seuls, se laissaient hyp une petite place de eecréta1re-cop1ste, . cotiser par les douceurs de l'absinthe (OO postola~ts. les charmes de la nicotine. Tout dernièrement encore un contmIl n'est pas b esoin d'être un vie gent de vachers s'expatriaient pour l'Algrand-père pour se rappeler le tem lemagna. .. .. , . où une femme osait à peine, même e A la Noel, U frmhers s étaient donné compagnie de son mari, se risquer rendez-vous à Berne. D~ la gare du instant à la terrasse d'un établisseme Central à Bâle. Ils se rendirent en corps si bien tenu füt-il. Je ne parle p à la gare badoise. Un journal écrivait bien entendu, de certaines dames à ce propos : franchies de tous préjugés, qui du bea c En voyant passer ces jeunes gens à sexe u'ont conservé que l'enveloppe, forte carrure, respirant la vigueur et la laissant de côté, comme un luxe i aagté, QD ne pouvait se défendre d'é-
:us:
prouver quelques regrets de lenr d6 part. L'agriculturo suisse auraU besoin de bras pareils, et il est fâ.eheux qu'elle , ne puisse retenir cette jeonesse qui s'expatrie , . Ces vachers se rendaient à Francfort puis de là à Berlin, où ils devaient se séparer. 1 Or, il nous tombe justement sous la r main une causerie que nous croyons·1 1' 1 dutile . et intéressante à la fois de repro- 1:I1 1, mre: .; 1 , Un certain M.F. Tebebotaref racontefl dans un journal de Kiev, une visite i fAita l)ar lui au comtl3 Tolstoï en 1892./'I 1 . M. T. n'était pas encors à ce moment 1 journaliste, et ce n'est pas pour 110010- / : ver un • interview , au comte Tolsto · 1 1 qu'il lui a fait visite. 1 Il arrivait tout droit de son village, , 10000 paysan de 18 ans, et il traversattl/ · 1 • la Russie à pied, portant dans sa poche . , 1 . le manuscrit d'un grand drame sur le r 1 , servage qu'il avait écrit l'hiver précé-1, 1 , dent. Il allait à Moscou, pour montrer ,1 son drame à des au.teurs de professi,on; 1 1. ne connaissant, d'a11leurs, le nom d au-1, , cun d'eux, ne sachant rien de la con- : 1 dition de la vie littéraire, mais bien ré- 1 j l solo à .tirer parti de son drame et à ~ 1 cees'\r d'être un paysan. Il allait ainsi11 1 le long des rou tes. du fond du gouvernement d'Orel à Moscou, lorsqu'on luit, ; : dit un jour qu'aux environs d'un vil-1 r 1 lage qu'il traversait demeurait un eer 1 1 · tain Léon Tolstoï qui passait pour être 1 un écrivain fameux. Il résolut aussitO~~ ! · de l'aller voir pour lot soumettre so drame et pour le prier de le pousse : dans la littérature. Le comte Tolsto~ 1 · l'accueillit avec une entière bienveillance}, 1 lut son drame et loi dit : 1 - Eh bien, mon ami, voilà I vou 1 1 êtes un paysan, un vrai et pur paysan russe - au reste, cela se voit assez 1, voug êtes encore tout attaché au sol , · et avec cela vous vous donnez l'ai : 1 • d'un demi-bourgeois, vous portez u · · paletot, vous mettez des gants ... Cel n'est pas bien... Et vous allez à Mos cou, dans une grande ville, et, évidem
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vous avez l'intention de vous y ··R assie, la France et l'Allemagne, deva11 auelqae& cmrleox asa,res d'y vivre. Et vous vous imaginez payer les médecins qui lui ~nt prolona, er votre iatérêt à agir ainsi. Eh la vie, et comme elle n'était pas S?lva. AUX iles Philippines, qui, entre pamon ami, vous vous trompez I Si ble1 elle a dû, bon gré mal gré, alléne, reotllèse sont d'actualité en ce moment, vouliez suivre mon conseil, vous tan tôt l'une tantôt l'autre partie de son Jorsque 'l'on veut se saluer, on se en retourneriez de ce pas chez empire, au point qu'auj...,~rd'hui elle ne rend la main l'an à l'~utre .et l'oo maman da.os votre village, et là s'appartient plus completement nulle ~·en frotte le visage. Si l on tient à resteriei, vous y resteriez toute part, sauf peut-être da_ns les déserts du donner une ~arq~e t?ute ~a.rtfoulière vie, vous aideriez vos parents Tibet et de la Mongohe. . . de respect v1s-à-v1s d un v1011lard, on leurs travaux: et vous-même vous Rien de plue curieux que. l'envahis. lui prend lfl pied droit et on s'en ca.. . meriez, vous cultiveriez la terre. semant, d'abord très lent, p~i1; _accéléré, reRse lentement. là de cet empire colossal qui, il Y a 60 Dans ces mêmes îles Ph1hop10ei:1 où , vous serait révélée la sagesse, ans, comptait le tiers de la popula,tioQ di't-on, s'est perfectionnée la civilité hondécouvririez le vrai sens de la d 1 d Ok t ion but... ; vous découvrieriez cela du globe et s'étenda_it e a mer · nJte, on se courbe _très bas en ouvr~o même le chercher, mais à plus holEk au golfe de S1a01. Nous _croyons ses mains sur ses Joues, pendant qu o_o raison en le cherchant. Et abrs, utile de résumer ici la marche de ce1 tient un pied en l'air et qu'on ploie ,renant tout, vous pourriez essayer envahissement, car les données du pass! pieusement le genou. . . éclairent l'avenir. Cet exercice-là suppose, 1l est vrai, tout expliquer aux autres; vo~s 1. La Chine, fermée jusqu'en 1.84 one population initiée à toutes les souriez écrire des drames, de vrais d f t bl '"t AU aux , Barbares d'Occi ent •. u o. tg plesses des acrobates. d une raison ,ci re. ons, par les Anglais, après la guerre .dite d Dans les districts du Sund, on prPnd tes, retournez dans votre village, fils ayant vau'dra mieux que d'aller à Mos- l'opium, de leur céde_r la station d la pied droit de la personne qu'on Hong-Kong et d'ouvrir au commerc veut saluer, et on ee le met sur la croyez-moi I européen les cinq ports de Canton, tête. 1is le jeune paysan, ,na~urellem.e1;1t, Amoï, Foutehéou, ,Nin_gpo et Shanghai. A la Nouvelle-Guinée, on pl~ca de~ int. aucun compte del avis du v101l2. Hong-Kong n était à cette ép_oque feuilles snr le crâne de celm à qui Il continua sa route jusqu'à Mos- qu'un simple rocher marin ; .n:ia1s eo l'on veut faire une politesse. et je ne vois pas que son drame, 1858, la Russie enlève la mo!tié sep Les Lapons appuient fortement l~~r 1cun de ses autres travaux, aient tentrionale de la vaste prov10ce ~ nez sur le nez de la personne qu ils re attiré sur lui l'attention de ses Mandchourie, avec l'ill3 de Tarrak~1· saluent. Plus on a le nez camus ou >atriotes. c'est la première atteinte g~ave portée écrasé, plus il est vraisemblable qu'on a nena à l'intégrité du Céleste-Empire. été salué en ce monde. 3. E n 1860, pour vengef le massacr Les Taïtiens se comporten,t da_ même. an,réol;'raphlqoe de 1.89S de quelques nationaux, 1armée anglo Pourtant ils sont suspects d avoir mofrançaise du maréchal Pélissier ~at les di.fié à son avantage une courtoJsie déjà ASIE Chinois à Palikao et occupe Pék1~g. ~ si raffioée : on assure que c est par ripire chinois. Tout l'intérêt da la traité de Tientsin sti~ula le droit dé· trois fois qu'ils se cognent agréabl_eiqae coloniale en Asie s'est porté, vangélisation et le droit de commerce ment le nez contre le nez du procharn. année, sur l'assaut général donné dans douze ports nouveaux. Las Japonais se saluent en ôtant une npire chinois par quatre des grandes 4. E u 1866 les Fraoçilis prennent la da Jeurs pantoofles. 1ances européennes. Le sort de ce Coclünchine, 'partie de !'Annam d~nt la Les habit.ante d'Astrakan, qui, moins re malade nous fait penser invo- Chine était suzaratne, et en 187 4, ils lw partisans du luxe et du confort que les .irement à ce qui se voit dans le enlevèrent le Tonkin et même le p~o· Japonais, ne portent point de pautoule des oiseaux, chez les mésanges tectorat de !'Annam. Ouze ans ~pre flds, ôtent une de leurs sandales. :,ois, par exemple, où il n'est pas AO 1885, la Chine voulant soutemr le Les habitants da la cô!e d'Afrique de rencontrer ces êtres, en appa- Tonk inois révoltés, est battue par 1: s'abordent en se serrant trois fois le ' inoffensifs, s'acharner à détruire flotte de l'amiral Courbet nt elle .~er second doigt. des leurs, lorsque sa chétive consLes naturels de Carmène sont des on le rend impropre à la lutte pour unée .d~artif de ses propr(1 · peuplades héroïques et qui rappellent m n 1ona es. 1tence. les touchantes aventures du pélican. Chine grièvement blessée dans la Ils s'ouvrent une veine et offrent du re japonaise, et secourue par la
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sang à leurs amis en guise de breu.l vage. . , - Bois disent-ils, bois, s1 tu m a11, mes : si t~ ne bois pas, je te tue. jl Lorsque deux Chinois se retrouven 1 après une longue séparation , ils s~ jet/: tent à genoux et inclinent à plusieur reprises leurs fronts vers l_a terre. , 1 Dans le midi de la Chrne, o_o s enQ auète ainsi : As-t•1 mangé ton r~z. .1 • Les anciens Holl andais, nall~? di: navigateurs et de commerçants, B 1oforj\l' nrnient avant toutes choses de leur affaires. l!s:i disaient : Comment navi..
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11UPZ-VOUS
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" Qui uaviguait bi(!D devait . naturelle/ ment jouir d'une santé parfaite. r Aujourd'hui, à La H aye et à Ami, sterdam on se demande les uns au~/ autres : 'Avez-vous fait un bon diner , ,
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Une amus1mte anecdotA à propos d~, la locution familière , Dieu vous bé: , 1 nisse 1 , i Au Monomotapa, parait-il, quand 81 M~iAl!té a éternné, on ne lui dit pas 1,1 , Dieu vous bénisse I • mais tous l~!· eour1isans, par politesse, fon~ un bru1:1 à peu près pareil à l'exploeion du neii roval · ce bruit que sont tenus de réh péter 'ceux qui' se trouvent . dans 1er pièces voi-1ines, se commu_n1que eii, un instant aux maisons env1ronnantel!! et bientôt ainsi, de proche en procb dans toute la ville ... ~
Recettes et conseils utiles Traitement des brûlures.
- On est toujours à la fe~herch~ ~ leur traitement efficace. L acide prnr1 1 que est à la mode et cependant il peu être quelquefoi 11 dangereux, en provo quant des intox_icat~ons waves e~ par fois mortelles ; 11 determ1ne aussi sou vent chez les enfants des douleurs t~è vives. M. Calliano, de Turin, a combm un autre traitement oui, déoourvu d tout danger, serait efficace. Nous l'indi
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Pour raccommoder les œufa. mari et le flte, allongeant leurs grands 1s sans nous en porter garant ; en tout eas, inoffensif. Le pro- Il est des fêlures qu'on M raccotn. as de maçon, et je ne m'en étonnais :onsiste à appliquer alternlltlve- mode pas. Telle est celle du Vase brisé :as; on viendrait de Join pour avoir un des compresses humides froides, de Sully.Prudhomme. Ou encore celles tel déjeuner et échapper à l'odeur nauludes, suivant la période à Ja- d~ bien des cerveaux contemporaine, séabondo d'un restaurant ou d'une garse trouvent les lésionP. On lave Mais la fêlure de l'œuf, si fragile que gotte. d la brûlure avec de l'eau bouil- soit cet objPt d'alimentation, · n'est paa i Dans un village voisin, au contraire, ,i de 011 avec UDA solution froide un malheur im~oarablEI. Voici - d'aprèa le mari se plaignait amèrement de ne s borique à 3 ou 4, 0(0. Si la le journal le Pot au feu - un moyen jamais trouver de soupe, d'être obligé e a été faite avec un acide, on fort simple d'empêcher un œuf fêlé de d'aller à chaque repas, acheter du pain vira d'une solution de bfoarbonate se vider dans i'eau bouillante. Il suffit, frais, de la charcuterie, etc,. de manger 1de à 1 011 2 O,o ou d'eau savon- au moment de le cuire, de bi"ln frotter tout cela sur le coin d'une table cou. Si la brûlure est due à une la coque, avec un citron coupé, sur la verte de poussière, de chiffons, d'eau mce alraline, chaux vive par partie fondue et même un peu au delà, répandue, ·et avec des enfants malpro>le (accident commun chPZ les car Ja fente s'allonue toujours à la cha. pres autour de lui. Cependant !la femme 1s), on se Mrvira d'eau légère- leur. On peut alors, sans crainte, plonger était jeune, bien portante, instruite, mais vinaigrée. Après le lavage on cal- l'œuf dans l'eau bouillante, en évitant, elle était sans goilt, mal élevée, paresla douleur, et simplement, par bien entendu, de provoquer de nouvelle, 8euse; elle faisait sans s'en douter le ication de compresses de tarlatane fêlureA en le laissant tomber dans la malheur de son mari de ses enfants que trempée dans l'eau bouillie casserole. Pour cela, le mieux est de dont pas un seul n'a réussi. Le service ou dans l'eau froide boriquée. poser l'œuf sur une cuiller et de la et la tenue d'un repas ont dans tous mouvellera les compresses tous descendre ainPi doucement au fond de les ménages de tout rang une impor1arts d'heure ou on les mouillera la cRsserole. La fente, dit-on, ne s'é- tance considérable. u froide. Le froid finit par faire larl!'it pas, et il ne s'écoule aucune partie (Bulletin de Sainte-Anne.) rattre complètement la douleur de ~·œuf, qui reste ab_solnment !ntact. Le chancre des arbres fruitiers. 1ot de douze heures. On rempla- Christophe Colomb lm-même n aurall Cette maladie est causée par un chamsnsuite les compresses froides qui peut-être pas trouvé ça. pignon. ];j:lle commence par l'enfoncennent désagréables, à la longue. Manière de servir les aliments. ment d'une partie de l'écorce près de alade par des compresses chaudes - Il est importaat de servir les re- l'œil ou à la base d'une petite branche; degrés. S'il y a suppuration, il pas proprement et élégamment, si l'on peu ~ pe~ la tache s'agrandi~ par, la rte de renouveler les comprAsses peut se servir de ce mot : car c'est une mort1ficat1on de nouvelles portions défoie par jour au moins. Si la des grandeurs de l'h )mme d'apporter corce. L'arbr~ cher_che . à se g~érir en restait très rouge et douloureuse, de l'élévation jusque dans ce qu'il y a f?rmant un t!ssu cicatriciel, et )1 réus,pliquerait la pommade suivante : de commun avec les animaux. Un jour sit quelquefois à. fermer sa blessure et :bonate de plomb 2 grammes nous allions voir l'enfant malade d'un à tuer le champ1~non. li en résulte yde de plomb 2 • pauvre maçon. Le déjeuner attendait le une nodosité. Mais le plus souvent le père et le file aîoé. Sur une table bril· parasite est vainque~r ; i.l s'étend d'anseline 15 • ocore le liniment oléo-ealcaire de lante de propreté Camait une belle soupe née en année ; le bois mis à nu se découverte de choux et de pommes de compose et finalement la branche meurt. ;heimer additionné de 1ymol : terre; à côté étaient placés de petill Le chancre attaque principalement Eau de chaux 100 grammes radis bien lavés et un fromage blana. certaines variétés délicates de fruits de Huile de lin 50 • Le vin était à côté d'un vase d'eau fra1· table, surtout quand elles sont placées Thymol 1 or stimuler l'élimination des toxines che, et sur le poêle des pommes dt dans un terrain médiocre, humide, à .es reins et par le tnb digestit on terre cuisaient avec quelques moreeau1 une exposition froide. Une plantation :rira les diurétiques (füane d' Uva de mouton répandant un parfum d~ trop profonde prédispose au chancre. de chiendent, acétate de potasse plus appétissants. Ja fis mes compl!· Les blessures causées par la taille, la ments à la ménagère. , Dame, monsieur, gelée, la grêle et les piqtlres des puolution à 2 010, purgatifs salins). 1 somme, il n'y a rien dans la mé- me répondit-elle, ces pauvres hoœm~ carons lanigères et autres, ainsi qu'un s italienne de bien neuf; mais elle ont tant de mal, ils travaillent loin d'iCli temps humide et chaud, favorisent l'inêtre utile à coan!lfüe en attendant 11 faut bien un peu les encourager.• vasion par les spores du parasite. Quelques instants après arrivèrenl Je Les remèdes consistent premièrement lvée du médecin.
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à mettre les arbres dans de meilleureJI; conditions en fumant ceux qui sont el' sol maigre ; en relevant, si cela es •• possible, ce~x qui sont plantés trojr i Las ; en dramant le sol humide ; 01 · regreffant avec de nouvelles variété plus résistantes ; en faisant la guerr'. 1 aux pucerons lanigères ; en recouvraai les blessures des arbres avec du gow/: dron de gaz ou de la cire à greffer. Il , Pour empêcher les chancres déj,: formés de s'étendre, on nettoie le ms i: en taillant jusqu'au vif et l'on endui i la place nec du goudron chaud. ci 1 travail se fait de préférence en hivej , d'octobre en mars. 1i Si les arbres sont âgés et chargés d11 chancres, il vaut mieux rabaUre lei '. branches autant qu'il en sera besoin, 1 ;
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La conservation des ohaussareJ1.j
Les corps ,gras employés jusqu'ici danh les magasins p~ur enduire les empei'.11 gnes des souliers leur conservaien' bien pendant quelque temps une cerl tain.a souplesse ; mais, à la longue, er 1 dépit de fréquentes manutentions, !e 1 cuirs devenaient durs et cassants. u/! aouveau mode de préparation des coirl pa_r l'~mploi des sels de chrome pour:! rait bien donner une solution satisfai:1 sante. Le cuir traité au chrome es1 plus !éger d'en~iron 2? pour 100 qu le cuir tanné ; 11 se laisse difficilemeD'' traverser par l'eau et on le trouve trèl· résistant. Enfin, il suffit de qoelquei' jours pour préparer le cuir au chrome1 tandis qu'il faut des mois pour le tanl ner. Ce dernier avantage serait certait nement des plus sérieux, puisqu'il per. mettrait de fabriquer rapidement lij chaussures nécessaires en temps d guerre. Ces intéressants renseignemen ont été donnés surtout au point d vue de l'armée, mals les procédés si gnalés intéressent aussi les touriste~ les chasseurs et tous ceux qui aimel la marche. ·
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Nettoyage des étoffes en laine.
- Les produits chimiques, si hie, employés qu'ils soient, ne valent pa~ g1·and'ohose, pour l'usage courant, en o(
eoneerne le nettoyage et le blan3age des étoffes de laine. Vo!ci u~e tule t.out à fait modeste, mats qui a tntage de ne pas faire courir de ris1 aux étoff~s élaborées: 1 fait de l'eau de savon, ce qui ; pas bien difficile, puis on délaye 1ns une cuillerée de farine par lHre u. Oa chauffe alors à fou doux, en ~ant le mélange. Lorsque la lascive t>ouillante, on y plonge l'étoffe, on otte énergiquement dès que la main y tenir, puis on rince bien à l'eau
e.
,rès une ou deux opérations de ce e, il n'est aucune étoffe de laine 1lée qui ne puisse êire remise en ce, dans le ménage, sans soulever 1ervation. uques graisseuses. - Ces marsur les papiers de ,tenture s'entt facilement avec de 1a terre à ,n et de l'eau ftoide. On applique frotter la pâte obtenue sur les 1s et on laisse en cet état dix ou ze heurell. Au bout de ce temps aches ont disparu. Si elles sont anciennes, renouvelez l'opération. .ches de fruits. - Les taches de ! rouges disparaissent au moyen oufre ; on mouille la partie tachée, une personne tend l'étoffe panqu'une autre personne brûle au >us de la partie mouillée une poid'allumettes fortement soufrées, 1ieux une mèche soufrée, ou bien re du soufre en poudre qu'on jette les charbons allumés placés sur pelle à feu. S'il reslo une tache l.tre, on la fait ensuite disparaitre du eavon ou de l'eau de javelle.
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VARIETES
flectricité au Japon. - Tel a été ces jours dAroters, d'une confél donnée à Toki o, capitale du J ,;où, soit dit en passant, des recueils lants en usage dans les écoles du
il,
Supplément à l'ECOLE PRIMAIRE (N· 8) Valais ont réussi à être en faveur. Da la vieille Europe, l'on a été surpris la manière étonnante, surprenante p 1 sa r11pidité, avec laquelle l'Empire d '( ' Soleil levant s'est modernisé. Les suje• Economie domestique fond de la marmite, ce qui donnerait du mikado ont vite apprécié les hie la soupe un mauvais goftt et la gâterai! !Ja 1oupe faits de l'électricité; ils ont 12,000 mi entièrement. 't 1 les de lignes télégraphiques terrestre La soupe est on article important Les farines doivent être délayées EÎ et en sus du câble de Formose, Ion dans l'économie des aliment.a, elle fait ajoutées à l'eau lorsqu'elle bout; il fall/ de 800 milles, ils ont encore 388 mi une grande partie de la nourriture, sur- verser doucement, en remuant toujour11 les de lignes sous-marines. Les Jap tout à la campagne. pour que la farine ne se forme pas 01 oais disposent de 1123 bureaux télégra On est souvent frappé de l'ignorance morceaux. 1 pbiques, et ils s'en servent, car panda de quelques domestiques sur ce point, Les pois, lentilles, et autres grains d le dernier exercice annuel, ces bureau et il n'est pas rare de trouver des mai- légumineuses, auront été très trempés : ont transmis plus de 32,250,000 té! tresses de maisons qui sont incapables l'avance et cuits longtemps à petit feq grammes et 150,000 câblogrammes. de faire une soupe mangeable. Il est donc Les herbes potagères cuiront égale lélépbone est aussi une exploitation bon d'apprendre de bonne heure aux un service de l'Etat. Datant de 18 jeunes fille.a à mettre de l'importanM à ment longtemps pour être bien miton! 1 seulement, en 1896, il y avait déjà 8 la préparation de la soupe; e'est souvent nées. Il ne faut mettre le sel dans les soupe/ /; Japon 540 milles de lignes téléphoal l'unique mets que la ménagère pauvre d'herbes et de légumes que vers la fü ques et 3232 abonnés. Maintenant pre ait à offrir à son mari lorsqu'il revient que toutes les grandes villes sont pour fatigué du travail, et si elle n'a pas de la cuisson, parce que le sel durci! 'I' vues d'un service d'ér.Jairage électrique toujours de quoi faire une soupe succu- les végétaux. Les pommes de terre, qui font généil pour Tokio seul, on compte 50,000 la111 lente, elle peut, du moins avec des soins, pes à incandescence. Le Japon utilia donner à sa famille une soupe bien ralement la base des soupes d'herbes' déjà la force hydraulique pour tran cuite. . f' doivent être parfaitement cuites 8t bie1 , porter au loin l'énergie :électrique, e On p~ut varier beaucoup les soupes. écrasées, si l'en veut que le pott 6 o soi l c'est afin de donner plus d'extension Les farmeox font la base de la plupart; bien lié. Lorsque les herbes et les pom·! cette application que le gouvernemea l'eau en devient partie constituante mes de terre vont au fond de la soupièrE japonais a envoyé en Californie et da comme dans le pain; mais il fant que et que l'eau en couvre la surface, c'es: les autres Etats des côtes du Pacifiqu la soupe cuise longtemps pour être noor- l'indice d'une soupe mal cuite et danH le professeur Fujiloka, afin d'étudi riseante, et que tout ce qui la compose laquelle les meilleurs ingrédients ne fon 1 toutes les ressources que présente cet aoit bien amalgamé. Toutes les graisses, aucun profit. en général, peuvent servir ; cependant, La soupe constitue la principale nour• partie de la science électrique. on ne met que du beurre frais dans les riture des petits enfants et des malades 1. F!Ni! soupes blanches, lorsqu'on veut qu'elles il faut donc s'appliquer à la faire, dan!jl ces cas surtout, de manière à ce qu'ellë soient bonnes. Pensées La graisse ne doit pas être prodiguée soit à la fois nourrissante et légère. i et il faut mettre le sel dans une juste Soupe au riz d l'eau: Un quart de • ~ Je veux. , C'est le mot le pl propo~tion; enfin, le pain qu'on. ajoute livre de riz épluché et lavé avec soin, rare qui soit au monde, bien qu'il soi lorsqu on dresse la s~ope, doit être pour une soupière ordinaire; mette2 le plus fréquemment usurpé, et quan coupé en tranobea ~mces et trempé dans la marmite avec un peu d'eau, du'. un homme en a le secret terrible, qu 8,uffisamm?nt. Le. bou11l?n se mêle a~ec sel, un morceau de beurre frais ; lorsque; soit pauvre, et le dernier de tous, soyf I eau ou 8 emploie pur, dans ce dernier le riz est b ien crevé on ajoute de l'eau sûrs qu'un jour vous le trouv11rez pl cas, le potage prend le nom de con- peu à peu en remuant toujours,jusqu'à sommé. ce que la soupf} ait le degré d'épaisseur, haut que vous. LAcoBDAIRE. Lo qu'o , . l' *c , t · t d t rs n emp1010 1e riz, orge, 1es convenable; on ajoute deux ou trois'. .e ~ es .Po•~ ~n gran !va~ ag gruaux, etc., on commence par faire clous de girofle pour lui donner boO: · , d avoir l e~pr1t y1f s1 on ne 1 ~ Just gootler le grain dans de l'eau, en ayant goût. On s'y prend de la même manière, 1 L,a perfe.ctton d. un~. pendule n est P soin d'ajouter à mesure l'eau ou le bouil- pour la soupe de riz au bouillon. Ion nécessaire. li faut remuer souvent d aller vite, mais d etre réglée. On ne met pas de beurre dans la, , VAUVENARGUES pour que le grain ne s'attache pas au soupe de riz au lait, ai le lait est gras. 1
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8 de ses frontières d'tndo-Chine avec de, . . ions de chemins de fer et dea l kilometree) et . des mines que chaque fendue avantageusement, car l'Indo{ :i~~~s\insi que la création de co1;1811, puis~ance reçoit d~ns sa spb~re res- Chine est aujourd'hui une l,ase d'opé-. ' lats d~ns les provinces chinoises luni, pective,. q~e reste-t~1I du séc~laire em- rations très sérieuse, qui permettra sans 1 tro hes. Quant à l'Allemagne, elle ne pire chtno1s f A peme le bassm du haut doute un jour d'établir là un empire, récfamait rien pour le moment. fleuve Jaune e~ I.e Tibet, ~ans le pla- français de 75 millions d'âmes. 1 80 En 1896, l'Angleterre, tenue long. t1Jau central _as1at1g_ue,. parties pea pos. Mais n'y a-t-il pas d'autres compétitemps à l'écart e.t dont ~a politique eai paleuses et mho~p1ta~1ères. ipe au pain pour malade: On met teurs à la succession chinoise T t surtout commerciale et hbre-échanglete, Résumons la situation actuelle : 1u de beurre frais c~ans une marLe Japon, cause occasionnelle du par1 on coupe du pain en petites tran- impose à la Chine, au profit de toutea 1· Toute la Manchourie et, virtuelle- tage, sera-t-il toujours exclu 'P L'Angle- 1 très fines que l'on passe dans le les nations. l'ouvertu~e du grand fleuve IJlent la Mongolie et le Turkestan tom- terre. à qui il a cédé le port militaire 1 a pour le~ rouss,ïr légèrel!lent, on bleu, ou Yang-tse-Klang, et celle dq bent ipso facto sous la dépendance de de Weï-haI-Weï, ne lul réserve-t-elle te ensuite de I eau bouillante et Ti~re ou Si-Kian6?, füluve d~ Canton. la Russie. qui, par les forte positions pas une perspective dans la presqu'ile 9° En 1897,}a F~an~e obtient la pr~, de Niou-Tchaog et de Port-Arthur, ot 1uillon en ajoutant un peu de sel; messe que l 1le d Hainan, deux. fo11 elle va conduire un chemin de fer, do- même de Chan-Touog, que commande e le tout est bien cuit, on écrase 1 ce port? Et la Russie, pour faire la 1orceaux de pain, puis on passe grande comme la Sar.daigne et q~i for, mine en outre P ékiog, la capitale, avec paix, ne restituera-t-elle pas au Japon me le ~olfe du Tonk1~, ne ~era Jamal1 ses ressorts gouvernementaux. Le tiers 8 dans la passoire, on lie _avec un protectorat de la Corée, conquise par du territoire chinois, soit 4 millions de le d'œuf bien battu, et on a;oute un cédée à une autre nation qu elle. lui en 1894 ? 10• Mais en janvier 1896, l'Allemagne kilomètres carrés, avec sa population de le muscade. Quant aux Etats-Unis, vont-ils se entame avec éclat l'intégrité de .l'em ~O millions d'habitants devient russe. désintéresser de la question chinoise f ---s::ll,,,~~ 2 --pire. Profitant du. massacre de deu 2• Plus J\U Sud, c'est l'Allemagne Oh non I il l'ont déjà prouvé par l'an•éol1!'rapblqoe de I.S9S missionnairescathohquesallemands dan ui, avec Kiao-Tchéou et des chemins nexion des Hawaï et des Philippines, 'n l!!I e le Chan-Toung, elle demande une ré 0 fer concédés vers P éking domine qui marquent leur route vers l'empire paration, et sans ~ttendre la ré_ponae a riche province de Chan-Toung, qui Jaune, et tout fait pressentir qu'ils imASIE (Suite.) elle prend possession de ~a barn de ompte 85 millions d'habitants, avec 1~ poseront aux puissances concessionnaif\n 1890, l'Angleterre se fait ou- Njao-Tchéou, qu' el.le se falt céder à mpective d'un droit de succession stî_, res en Chine la politique de la c..)orte r b marché de Set-Tchouan et rec- bail par la convention du 6 mars. 'autres provinces du bassin du fleuve ouverte • pour eux comme pour les An- ! a frontière de Birmanie. 11° La Russie se bâte de s'empare aune, où vivent plus de 70 millions glais. Eux aussi ont obtenu des conces• Eo 1894 éclate, à propos de la Co- de Port-Arthur, port militai~e . et d 'individus. sions de chemins de fer chinois, et , a guerre sino-japonaise, guerre où Talien-wan, port marchand, ~i bien si- 3· La part de l'Angleterre avec les leurs soldats montent la garde à Péking 1 ivèle toute la misère du colosse tué aux avant-postes de P_ék1ng. ositions militaires de Hon-kong, WaI- en révolution, à côté de ceux d~s pnis- 1 )ieds d'argile, en même te~ps que 12• L'Angleterre, cette fois, ne se con al-Wabï, Chusao et le droit de pré- saocas européennes. ;te organisation de son yamqueur. tente plus de regarder agir; elle répll· mplion sur les dix provinces du YangBref, telle est, fin de 1898, la situa- r orée et la province de Lt~o-Thoug, que en occupant Vhï-haï·Wt-ï, d'acc.>rd sekiang, qui comptent 150 millions tion en Chine, situation d'ailleurs bien aodchourie, étaient conquises.; Pé- avec le Japon, et elle exige 500 kilo- 'âmes, serait bien la plus riche, car instable, car la révolution de palais à / allait même lomber aux ~atns de mètres carrés de côtes en face de Hong• Ile est la plus populeuse et la plus indus- Péking va sans doute amener une oc- r Bmi, lorsque, sous la pr~ssion des Kong avec l'engagement que toutes lea rieuse ; mah-1 elle ne compense pas la cupation étrangère, qui ne sera pas sans j Broements russe, français et. alle- provi~ces du Yaog-tse-kiang n~ pour· erle de la position exceptionnelle et provoquer des compétitions. l la lutte cessa. Par le traité de ront être cédées à aucune pu1ssan nique dont le commerce britannique Sibérie. Las prétentions russes s'affir~oséki la Chine perdait: la Corée, sans son consentement. vait joui jusqu'à ces temps, ·cat· celuiment par la modification que 1vient de .r ée in'dépendante ; les îles For130 De son côté, la Frunee, à l'occa i doit désormais compter avec de pui~- subir Je chemin de fer transmandchou, et Ptiscadores, cédé~s au Japon, sion du meurtre du Père Berthalo a~ts co.ncurr~!)ts. De plus, ces ~em- rien. Ce n'est plus sur Vladivostok, port que la presqu'ile de L1ao-~c~oung; missionnaire, obtient le droit de ~réemp ires, bi~n qu _ils se rattache~t à l Iode mal placé, mais directement sur Moukla Russie qui avait ses visees sur tion sur les trois provinc~s Hm1troph ar la Birmanie, sont trop isolés, trop den et Port-Arthur, que se dirigera la dernière, la fit restituer à la Chine. du Tookin, dont l'une, le Y~nnan, é~a nclavés pour être défendus avantagea- ligne russe partant du lac Baïkal. De En retour de ses .bons o~ces, la en partie dans la zone anglaise, deyie ment en cas de guerre. Mokden, par Niou-chaog, un embranie obtenait le droit de faire tra- une source de cootlits pour l'avemr. 4° La part de la France, qui com- chement se construit déjà sur Péking tr la Mandchourie chinoise, sur une 14• Si, à ces concessions de territfi rend l'île d'Hïo~n, le .port de Qua~- même. De plus, le gouvernement du 1eur de 1000 kilomètres, par .~on qui sont faites à bail pour 9~ ans, e e hou. et les trois p~oymces du ~assio czar a transporté cette année plus de lin de fer partant du lai Baural à-dire pour toujours, nous aJoutons 1 ? Tigre, avee 50 millions d 1_hab1tants, 150,000 familles russes ·et sibériennes aboutir à Vladivostok. La. France, oncessions des chemins de fer (70 ?Bt pas la plus vaste, ma.1s c est la dans la Mandchourie chinoise, ce qu'il :>n côté, recevait un agrandissement . c 1euJ J>laçée pour ètre exploitée et dé- continua de faire. Cette occupation par
t avoir soin pour qae le lait ne 3 pas, de ~e pas couvrir. tout ~ L marmite. On ajoute le lait aussi mre mais il faut prendre garde la Joupe ne cuise pas trop fo~t; .oit être plus liée que les préce-
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oent vaut mieux que tout autre de conquête coloniale. ~. Rien de bien important à sidans les Iodes, sauf la construcs chemins de fer indo- chinois ravages de la famine suivie de e dans l'lndoustan. · ghanistan, la Perse, l'Arabie et casie ne nous arrêteront pas non
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La Ménagère
La ménagère devra également s'occu- sa place aussi bien qu'une grosse d,r par ell~-même des lessives, de les pré- pense. Ainsi seulement on peut se rel i1 p~rer s e~tend, car généralement les les- dre compte des dépensas que l'on fal '1 s1v~s, qu on a pas. le temps de faire réEtre dooe, sous ce rapport, de la ph j guhèrement, sont !~l!ortantes et deman- gra_!lde sévérité .est un devoir pour ,1 dent de_s bras auuhaues. Elle essaiera maitresse de maison. Cela, mieux q1 des meilleurs procédés. tout~ autre chose, lui apprendra à prc·, l Elle saura coudre repasser. Souvent porhonner ses dépenses à ses revenu j! dans une ferme on ~·est pas à proxi- Ce n'e~t qu'ainsi qu'elle apprendra l'J li mité de repasseuse11, et une bonne mai- conomie vraie et sage et se rend/ 1. tresse de maison doit vouvoir et savoir compte de ses bienfaits. 1 rj lorsqu'elle en a le temps, faire ce tra~ Un quart d'heure par jour, moi~ i vail elle-même. peut-être, sera consacré à cette com Un? autre beeoine, à laquelle elle de- tabilité, qu'~lle soumettra à eon ma vra s astreindre pour arriver à la bien lo~sque celui-ci aura le temps de l'ext connaitre et à la bien exécuter c'est mi ,er. l faire la cuisine. ' ~·est eocor.e à elle exclusivement qd L'homme qui travaille dans les cham s revient le som ~u linge. Apb~s les lessives, quand il sera biel / a besoin d'une bonne et saine nourft. ture. Evidemment son estomac n'est sec, ien repassé, elle le rangera ellt pas délicat comme' celui d'un citadin : ~me dans des armoires fer.man! à cld , 1 0 se re~dra ~ompte que rien ne mat!1 , 1 enfermé du matin au soir, immobile presque sans _air ni lumière, et qui de~ que, que rien n a été ~gar~. i ! m~nde. des aliments spéciaux. Le pre- . Souve~t dans certams intérieurs o 1 m1er digérera ce qui rendra malad.,,.. le Jette le hnge sale, dans des coins u second. peu au hasard. C'est une habit, d; qu Mais il ne s'ensuit pas de là u'il ne la bo~ne ménagère ne prendra pas e 1 . faille apporter aucune al tenlio~ à la ne lal88era _pas prendre; Ell~ veillera ' préparation des mets qui lui sont des- ce qu: le hoge _sale soit touJours plac. tinés. La ménagère saura les varier et au m. me endroit, .hors de la portée da j' les composer, et au cas où elle ne s'oc- rongeurs. El_le év1~er~ aussi de tasse cuperait pas elle-même de la euisine le linge_ hu!ll1de qui s altère très vite. elle devrait toujours avoir la haute sur~ L~ Iaiter1e, la b~ese:cour fo_nt encor, j' vaillance sur celles qui en seraient char- r~rtt1e de ses attr1butlons. 81 elle n 1 gées. a1 . pas tout cela elle-même, elle doi r EU , • , . touJours :exercer sa surveillance. Le 1 e ,v~bl11era à l exach~ude. Autant domestiques qui se sentent surveillé( q~e poss1 e e11 e sera matinale. Le fer- travaillent toujours mieux m1er, généralement aux champs ne peut La mé è • · ~urveiller les trayailleurs resÏés à la enfants. :1Î~c:f~:~ :~~~e~: e;i~:r o~ aux environs. Elle devra a'ac- cl~sivement à des étrangers. C'est ell1 ~ais avece f:r~eté tâche avec douceur, qui leur apprendra les premières notion1 6 • N . de la lecture et de l'écriture elle qn . e pas montrer de fa1hlesse ; si on leur ouvrira peu à peu le; yeux sti 1 1a1~se p~endre un ma11vais pli à quel- la vie. 1 ~u ~~;e 1ts~s:ra!~~ê::~r:t difficile de h Enfin, elle n'oubliera pas que la bonnJ 1
Comme elles se trompent, ces damea du monde, riches et choyées, qui 0111 tout à leur disposition sans peine et sau8 efforts, lorsque, jugeant l'humanité d'a. près elles mêmes, elles se figurent que le rôle de la femme ici-bas est de ne rien faire 1 Qu'elles aillent passer quelques joura à la campagne et elles se rendront compte le voyage extraordinaire de l'emGuillaume II et de l'impératrice que la femme, elle aussi, dans la me. oagne à Constantinople d'abord, sure de ses forces, doit concourir à la salem ensuite, mérite d'être noté. prospérilé, à la bonne tenue du ménage, Evidemment les travaux les plus forte : les croisades, aucun souverain les plus pénibles incombent à l'homme' n n'avait peut-être été reçu après 3 préparatifs et avec une telle mieux t&illé pour cela. Mais à côté d' par les autorités musulmanes. ceux-là il en est d'autres qui reviennen 1me II est en ce momGnt le plus à la femme, d'autres qui seraient diffi soutien du Sultan, ce qui ne l'a cHement menés à bien par un homm La ménagère - nous entendons sur opêché de poser en protecteur tout ici par ména(lère, la femme d'u if des chrétiens, non seulement otestants comme lui, mais encore fermier ou d'un petit propriétaire de 1tholiques, qui, d'après la tradition, bien rural - a des devoirs très nom',raient relever que du protectorat bl ieux et très importants. Aussi des parents vraiment soucieu F rance. r satisfair9 les premiers, il a pro- de l'intérêt et de l'avenir de leurs fil l l'inauguration d'un nouveau et lattes, les élèveront-ils dans le ,but d' temple dédié au Rédempteur; faire d'excellentes ménagères. Les premières qualités sont l'ord les seconds, il a demandé et 1 du Sultan le terrain dit de la l'économie, la propreté. Si l'une quel· ition, marquant le lieu d'une conque de ces trois manque, il y a bie a que la très Sainte Vierge des chances pour que le ménage D itée avec saint Jean et où elle marche que d'une jambe, comme on dll Non seulement la ménagère devr morte, Cadeau précieux que l'em'. a offert au pape, qui en a été être très propre elle-même, mais ell >Uché et où le Comité des catho- devra encore exiger de tous ceux q de l'Allemagne va ériger une la serviront et l'entoureront la mê propreté et aussi le même ordre. à la Mère de Dieu. sse la primauté légitime de la Les heures de repas seront fixées p e en Orient et dans la question elle avec régularité. Le travail de l'e1 ieux Saints ne pas trop souffrir ploitation en profitera ; les travailleu tte influence luthérienne, comme s'en porteront mieux. Si elle a une ouffre déjà de la concurrence du plusieurs servantes, la ménagère D oe gréco-russe, faute d'avoir un craindra pas, comme on dit, de met rnement qui comprenne mieux ses la main à la pâte, de leur montrer co ment se tait la besogne. On respec la Y:e au.Ire attri.bution i~portante de ts séculaires en Orient. presque toujours un maitre qui v tabmt:ati~e e~~~i!st~ à t~~ir une compsuivre.) Fr. ALEXIS-M. G. donne le bon exemple, qui ne cra· ra t Eli . 0~ pen~es coupas d'essayer la tâche qu'il donne ~ : ~t un eso~ ~f1td r~:n êfégllger; éun 80 01 re marqu à faire.
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Elle ne jettera point non plus les fho ses devenues inutiles pour elle et qu peuvent servir à d'autres, Elle fera l'au mône dans la mesure de ses moyeoe.
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sont les qualités de la bonne public ; on ne saurait trop faire pour ·e. Paul RouGET. . l'enrayer. t . Mais, dirait- oo, ce danger es -!1 vraiment si grand et vaut-i~ 1~ peine de pousser aussi haut le en d alarme t LE TABAC N'en doutez pas. Si l'alcoolisé, dès qu'un certain degré 1&1?8B et les conséquences de de saturation est dépassé, présente des son abus prodomes qui, se manifestant avec éclat, bac co1ite cher et il facile d'ap- attirent l'attention et provoquent .de l't\conomie que beaucoup pour- bonne heure l'interventi?n du médecin, éaliser sur leur budget annuel le Dicotisme, au contraire, a une ~a~1rimant cette dépensa. che plus insidieuse, se cache, se d1ss1de sommes gaspillées en fumée, mule sous des apparences de santé, lient plus utilement employées jusqu'à ce que les ravages ex~rcés dans c,er quelque infortune, ou tout les organes de )'intoxiqué s_o1ent as~ez ; 9 à concourir au bien-être efprofonds pour. q~e cette mtervenhon ~ l'individu 1 devienne parfois inefficace. f enfin cette considération, qui a Le plus prudent est de ne pas ~rnt s~n importance, peut, à la 1 mer systématiquement les yeux, de s é• paraitre insuffüante aux yeux tudier soi-même et de s'a!'rêter à t~m~s. 1 ques-uns. Ce serait peut-êlre. exPresque toujours, c'est par esprit d il'exiger de l'homme, par rats~~ mitation qu'on devient fumeur, les pe,mie le sacrifice de tout ce qu 11 tits voulant faire comme les grands; ui ;pporter une joui~sance. A ces:lflerniers, quand ils.n'ont pa~ fumé >.\ vivre s'il faut se priver f étant jeunes, sont entra10és par l exemmble dans tous les cas, que la ple des camarades. . n d'épargne laisse le plus grand Tout d'abord, les prem.ières pipes ou 1 généralement froid. les premiers cigares suscitent des d~u10 circule plus guère nulle part leurs de tête, des nausées, des vomisre condamné à respirer la fumée sements, des vertiges. . 1 par les innombrables amateurs Quelques sages, malheureusement t~a lC. } 1 les salles d'attente, dans es sont rares, s'en tienn~nt à C?,S prémices, se disant., avec ra1s~n, qu il es~ au 1 sur les omnibus, les bateaux, :Oenades les voisins sont per- moins superflu de persister ~ans lacde nous' faire plaisir en nous complissement d'un acte qui, dès le >pant de leur odeur; car, pour début, ne procure aux néophytes que troubles et désagréments. ut le monde adore le tabac. D'autres c'est le plus grand nombre, :orpins, ile se fo11t plaisir à euxs'aguerriss~nt vite. et ça leur suffit. . . . Au bout de quelque temps, les preléfio1tive ee ne serait r10n, s1 ce . agréabl~ aux uns n'était pas en miers symptômes disparaissent. ~t, petemps désagréable aux autres et tit à petit, l'habitude p~ise constt~ue un besoin factice, chaque Jour plus impéi néfaste pour la santé de tous. on peut l'affirmer, le tabac e~t rieux. t · Le fumeur éprouve alors un cer atn son violent dont les vapeurs to:unt un eft\;t, pernicieux, n_on ~eu- plaisir ; il 80 pers~ade aisément que la sur les organes de celm qui le stimulation prodmte sur son cerv~au 1me, mais encore sur ceux des par \a substance toxique est une action oes qui entourent le consomma- bienfaisante. En réalité, la nicotine pénètre dans ' ee litre, l'abus est un danger
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l'organisme. L'empoisonnement, pour 1 être latent, n'en poursuit pas moins son lents maie st\rs, et il n est même l\ nécessaire de fumer pour se trou\i.: 1 ceuvre progressive et des désordres, plus ou moins sensibles, apparaissent à dans le cas de les reiseentir. Il suf Ja longue dans les fonctions de la vie d'être en contact prolongé avec d émanations tabaoiques. organique. A la stimulation première, succède On a constaté dans une manufactu une réaction. La sensibilité des centres de tabac que, sur f50 employés, au.c nerveux s'émousse et la dose néces- ne présentait une vision normale. Ch saire pour obtenir cette stimulation de- !5 d'entre eux. l'acuité de la vue ét8i venant chaque jour plus forte, le fu- co.neidéra~lement diminuée; une tre~ meur en arrive graduellement aux abus tam~ étaient atteinte de dyschromr qui l'acheminent vers l'intoxication tops1e prononcée, c'est-à-dire insensibl chronique. aux couleurs, les uns voyant le roa~ Le système norveux en est plus ou brun ou gris, les autres le vert blj moins atteint. Il en résulte progressi- ou orange; la plupart incapables vement un a:Oaiblissemen.t de la mé- distinguer un point blanc au cent · moire, de l'inaptitude au travail, de d'un disque noir. l'irritabilité psychique, quelquefois des Nous aurons à revenir en les dh balluctnations. loppant_ et en les appuyant d'exempl~ Puis, le fumeur est en proie à cer- suggestifs, sur les maladies résultao tains malaises que d'ailleurs il se gude ou aggravées par suite de l'abus di 1 bien de reconnaitre comme étant l'ef- tabac. D• CHESSY. fet du tabac. S'il n13 peut nier, lorsqu'il s'agit d'accidents affeo' ant les lèvres et les IF-uVARIETES queuses buccales ou de la gorg~, il n'admet pas volontiers que les douleurs sourdes qu'il ressent fréquemment dans Où? 1011 sinus frontaux soient le résultat de (Pièce couronnée au concours de Lille; sa tyrannique habitude. Ou coules-tu, ruisseau rapide, Non plus d'ailleurs que le défaut Quel terme cherches-ta là-bas ? d'appétit ; la perversion du g<'ilt ; l'irri- Je vais à ]'Océan limpide, tation de l'estomac et une sensation de Car je suis Jas. pesanteur dans toute la région épigas- Où veux-tu partir, brise folle 7 trique; l'expectoration de glaires; une - Là-bas, là-bas pour me cacher· toux sèche, devenant peu à peu plus ' Je suis très lasse et m'envole fréquente; des intermit'eaces du pouls Vers ce clocher. et do cœur; des palpitatioIJs. - Où fois-tu, nuage superbe 7 On étonnerait beaucoup aussi cer- Je veux no rapos d'un instant· tains fumeurs en leur disant qu'ils sont Là-bas un lit de mousse et d'herbe redevables à leur funeste passion des Trés doux m'attend. perturbatioos qui se produisent au siège Où .vas-tu, rossignol sauvage? de la vision. Cependant, l'inflammation - Le Jour m'accable et je suis la11 gagne souvent les fosses nasales et péJe cherche un nid, vers ce rivage ' llètre par delà jusqu'aux yeux où elle Dans ces lilas. ' amène du larmoiement. de la rougeur Et toi,f.mon âme 7 - Je sois Jasse· st un clignement spasmodique, Bien J'ai cherché l'amour éternel ' plus, le tumeur s'expose à devenir aveuMais.enJvain; franchissons' l'espace gle. n est an ciel. ' Cette influence du tabac sur la vue JULES Gnoss, n'est pas à discuter. Ses effets sont Chanoine du St-Bernard.
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•loarue d'on péda,roaue
1iller ponr la patrie '·:·· superbe 1.... en théorie; former des citoyens oyer tons les m~yene notre intellect dispose, un labeur qui suppose ite heure et chaque jour 1 altérable amour, affection profonde les moutards de ce monde. doute, noue c~ériesone 1 ces jeunes pohsaons, ce qui noue exaspère , d'entendre plus d'un _père, merçant, banquier, • p1astreux •, ~ appeler, • heureux •, :ier : c Chance des chances t ,us possédez des vacances, vous travaillez au plus t heures par jour 1.... j'exclus ,us les jeudis de relâche , ... t convenu, notre tâche . simple, et sur ?OB ~hemms .ssent roses et 1asmms. r nous l'aveugle fortune, r..~ bonté peu comma.ne, es souris engageants. t connu que les régents, ~qu'ils ont fini l'école, :mrnent tous le Pactole ;.... r,.•. qu'à fair? ce ~étier devient arch1-renber.
•oue qui portez e0;vie charmante vie, roua tous que notre sort id jaloux, mais bien à tort, iez prendre notre place, iez tenir une classe;... . i, messieurs, rien que pour voir, ,ntrez nous votre savoir, ~ talents pédagogiques les moyens énergique~ i seront entre vos mams ur corriger les gamins. Ill être que, sous les armes, us comprendrez tous les charmes notre profeeqion, ferez réflexion te la route la plus douce, lme au milieu de la mousse, parsème de cailloux ; sans doute moins jaloux, ,us reprendrez le commerce 1 chacun de vous exerce
1otre
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Son esprit ingênieui.,... . Disant : Tout va pour le mieux! • (Papillon) H. CuENDET,
XVIII"'• ANNEE
Recettes et conseils utiles Un nouvel emploi ·de l'éle~tricitê.
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- L'attraction exercée sur les 1Dsectea par ta lumière peut, avec le co~coura de l'électricité, servir à ~n détrmre de grandes quantités, là où ils se montrent an bandes dévastatrices, comme par exemple la nonne dans les forêts. On peut établir une forte lampe à are, si l'on dispose de la force et ~ea installations nécessaires dans le voisinage avec de puissants rétleet~urs. Dana la z~ne lumineuse il sera fae1le d~ _capturer des millions d'insectes nms1bles avec des appareils appropriés, surtout dans le temps de l'essaimage.
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