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sypèles, quartiers, prévesins, éruptions diverses, boutons, verrues, crevasses des trayons, toutes altérations sujettes à récidive et qui amènent infailliblement la perte partielle ou totale du pis. - Trouver un ingrédient dé· truisant les germes infectieux qui influent sur la qualité et la quantité du lait et déterminent les maladies de la léline, substance agissant au double point de vue préservatif et curatif, tel est le but que se sont proposés les inventeurs de la graisse hygiénique pour la traite
des vaches. Protection dea conduites d'eau contre la ~elée.
Pour empêcher la congélation de l'eau qui circule dans les tuyaux placés en tranchées peu profondes, le Bulletin technologique recommande de recouvrir les tuyaux d'une couche de sciure de bois, puis d'une litière de la tonnée par exemple, sur laquelJe on place des morceau de chaux vive d'un volume variant entre celui d'un œuf de poule et celui d'une grosse orange. On dispose sur le tout une nouvelJe couche de litière et l'on recouvre ou remblaie. De l'hydrotation lente de la chaux risulte un dégagement continu de calorique dont l'action est suffisante pour protéger la conduite pendant toute la durée d'un hiver. Pour dégeler les tuyaux on emploiera un procédé dérivé du précédent. Après avoir recouvert de litière le tuyau à traiter, on y dépose de la chaux vive en morceaux et on l'arrose d'eau. L'interposition du matelas n'a d'autre but que de soustraire la surface métallique à l'action corrosive de la chaux vive. (R. scient./
Pensées et maximes Si vous êtes condamnés à voir le triomphe du mal, ne l'acclamez jamais. Ne dites jamais au mal : Tu es le bien. Ne dites pas à la décadence : Tu es le progrès. Ne dites pas à la nuit : Tu es la lumière. Ne dites pas à la mort : Tu es la vie. Sanctifiez-vous, au contraire, dans le temps où Dieu vous a placés ; gémissez des maux et des déRordres que Dieu tolère pour un moment ; opposez y l'énergie de vos cœurs el de vos efforts ; maintenez toute votre vie pure des erreurs, libre des entraloements mauvais. :t Cardinal PIB. Une bonne action faite en ce monde reçoit sa récompense dans l'autre, de même que l'eau versée à la racine d'une plante ou d'un arbre reparatt en haut, sous les froUa et sous les 11eura. c
SION. 1"' Février
L'ECOLE PRIMAIRE ORGANE DE LA
SOCIÉTÉ VALAISANNE D'ÉDUCATION REGLEMENT HORAIRE Je pense rendre quelque service à mes collègues, et contribMr à l'uniformité de nos classes primaires, en soum~t tant aux lecteurs de l'Ecole Primaire un réglement horaue élaboré depuis quelques années. Il importe, pour la bonne tenue et aussi pour le su~cès de nos écoles, qu'il y ait, du moins autant que les Circonstances le comportent, un plan horaire uniforme, basé sur le programme de l'enseignement émané de notre Départe-· ment de l'Instruction publique. Chaque instituteur n'aura plus à tâtonner pend~nt les premières années de son enseignement, pou~ se f~1re un réglement, souvent très imparfait comme aussi ~rès IDfom:: plet ; les enfauts ne deviendront plus des machmes. d essar à chaque changement de maitre dont chacun, Il faut l'avouer apporte son plan horaire dans sa poche. Les ~embres des commissions scolaires qui voudront prendre connaissance du régleme~_t, sauront la mat~ère.~n seignée dans chaque classe ; M. lmspecteur pourra, a n Importe quelle heure, entendre ou controler un maître pen& dant qu'il enseigne telle ou telle branche. Les élèves fréquentant la même année plusieurs classes consécutives, trouveront partout le même réglement horaire, et seront moins désorientés, en allant, selon la nécessité des circonstances. d'un hameau à un autre pour y suivre les classes. surtout s'ils sont encore habitués aux mêmes classiques. L'arbitraire tendra, de plus en plus, à disparaître de nos écoles, surtout si chaque maitre se met à suivre d'une manière scrupuleuse le nouveau plan horaire. Toutes les branches seront enseignées selon l'importance que le programme y attache; dès lors, il ne peut plus arriver
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que certaines matières restent oubliées, pendant qu'on en favorise d'autres. Je pense aussi que, par ce moyen, une plus grande uniformité s'intro~ uira dans nos cl~sses_. D'ailleurs, le réglement que Je vous propose n ,J. nen_ de bien nouveau, puisque nombre d'institnteurs 1emplo~ent déjà avec succés dans leurs classes, et s'en trouvent fort bten. il a été élaboré par notre zélé Directeur de l'E.cole normales qui nous les conseillé depuis quelques annees. Dans maintes conférences d'instituteurs, ce réglement a été l'objet de nombreux éloges, et r~~omma~~é a_v~c in::.tance. Aussi suis-je bien persuadé qu tl e;:;t deJa su1v1 dans beaucoup de nos classes. Sans doute, jusqu'à présent, le département de l'lnsl~_uc tion n'a pas voulu l'imposer p~ur ne pas e~t~a~er ltmtiative privée du personnel ense1gnant, tl ~ pref~t·e att~ndre qu'il fût suffisamment expérimenté. Je cro1s qu'tl a fa1t ses preuves, pour qu'on puisse le recommander en toute c~n :fiance à tous les instituteurs; nos élèves y gagneront, J en ai la ferme persuasion. Ce plan horaire resterait suspendu dans chaque classe et en deviendrait la prop~iété; chaq~e président de commission en prendrait connatssance et veillerait au besoin à son application. Suit le susdit réglement ou plan horaire. Réglement horaire 1892
Matin 8-9 b. 1. Récitation des leçons. Lecture de la Bible. JI. (( (( « (( III. Récitation des prières vocales. Lecture aux tableaux. « 9-10 b. 1. Calcul mental et calcul écrit. II. • Ecriture. III. « t0-11 b. 1. Langue. Il. Ill. Lecture et départ. Après 1-2 b. l. Lecture. midi II. a « Calcul. IlL ((
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2-3 b. 1. Ecriture. Il. c< III. << Ex3rcices intuitif~ 3-4 b. J. Chant. Histoire et géographie. Il. (( (( (( III. « ~ « Départ. (A suivre. )
LE JARDIN DE L'INSTITUTEUR
Les communes devraient, a utant que po~sible, fournir aux instituteurs un jardin entouré d'une clôture, et il serait dé:ürable, à tous les points de vue, que ce jardin fût attenant à la maison d'école. C'est là qu~ des leçons élémentaires d'agricultnre pourraient être données avec fruit aux. élèves, sut' le sol, les engrais, les travau'{ et les instruments agricoles, le drainage, etc. En même temps, l'instituteur y essayerait de faire connaître aux enfants la structure des plantes, et de leur donner ainsi une idée des classifications naturelles en botanique. Il joindrait à ces quelques notions des renseignements sur la vie des plantes, sur leur- distribution gél)grapbique eL sur leurs qualités diverses Ces leçons ne pourraient que rehausset·, aux yeux des enfants, la profession de cultivateur qn'ex.el·cent leurs parents, et les attiJ.cheraie~.;.t peut-être davantage à leur sol natal. Aujourd'hui, beaucoup trop de jeunes gens et de jeunes filles abandonnent les champs pour les villes, par une fausse appréciation de leur condition, ils éprouvent le dégoût des occupations rustiques, espérant trouver ailleurs la réalisation de leurs espP.t·ances qu i ne sont que des illusions. C'est aveè une convoitise secrète qu'tls abandonnent leurs familles pour aller, le plus souvent, végéter tris tement au milieu d'une populati•ln, qui, plus encore que dans nos champs, « lutte pour la vie », struggli for life. selon l'expression anglaise. Ils seraient plus heurP.ux. à· la campagne et y rendraient service à leur p:'ltrie dont
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Js féconderaient le sol par leurs travaux. Mais, comment parvenir à leur faire comprendre leurs véritables interêts?.
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De boos esprits répondent à cela. qu'il faut joindre,. aux leçons théoriques d'agriculture faites par l'instituteur~ des démonstrations pratiques dans le jardin de l'école. Qu& les maîtres .donnent donc des leçons praf.iques sur les semences, les engrais, la greffe, etc., qu'ils expliquent les phénomènes de la végétation et les réactions chimiques des engrais; mais, je ne crois point qu'ils puissent aller an delà, car, on leur reprochera toujours, et avec quelqu& raison, Ide n'être pas des hommes du métier. Quant à l'enseignement des principes du jardinag9, personne n'en saurait contester l'utilité et même la nécessité. · En effet, l'horticulture est un art que nos cultivateurs négligent beaucoup trop. Chaque exploitation, si petite qu'elle fût, devrait avoir un jardin bien entretenu, de façon qu'il pût fournir aux besoins journaliers. L'instituteur enseignera donc à ses élèves, et dans son jardin, les procédés de multiplication des légumes, la culture des principales espèces potagères, des plantes médicinales les plus utiles, des fleurs rustiques, des arbres fruitiers, etc. Il leur apprendra quels sont les moyens à employer pour la conservation des fruits et pour la destruction des in~ sectes nuisibles. Ces notions de jardinage, qu'ils ne tarderont pas à mettre en pratique, contribueront, sans doute, à retenir à la campagne les enfants du cultivateur. SENECTUS.
UN MOT SUR LE CHANT Au nombre des matières qui composent le programme de l'enseignement primaire valaisan, il en est une qui n'est pas encore en voie de progrès: c'est le chant. Partout, dans le canton, on fait de louables efforts dans l'intél'êt de la lecture, de l'arithmétique, de !~histoire, etc., mais, que fait-on pour le chant, c'est-à-dire pour propager, an sein de la jeunesse. le goût de cette bt·ancbe à la. fois si utile et si agréable? Bien peu de chose, pour ne pas
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dire rien. Et, cependant; la loi scolaire lui assigne une place dans le programme de nos écoles, mais beaucoup d'instituteurs lui pr~fèrent quelque a.ut1·e matière qui leur ()ffre un peu moins _de difficultés, un peu moins de peines .surtout. De là, la faibleBse de nos jeunes gens au point de vue du chant. Si, ailleurs, au service militaire, par exemple, nos jeunes gens surpassent ceux des cantons voisins, lorsqu'il s'agit de montrer la force du poignet, de prouver la solidité des jarrets, ils sont loin de les surpasser et même de les égaler lorsque, dans une soirée, pendant que d'autres aiment à se faire remarquer par l'exécution de quelques chants, ils sont forcés de se taire. Est-il besoin d'une soirée militaire pour nous convaincre de notre infériorité ? Non; car, si nous nous trouvons une fois en chemin de fer avec des militaires de différents cantons, nous ne tarderons pas à remarquer que le Valaisan Jort volontiers, pendant que le Vaudois, le Neuchàtelois, et(j., saura passer agréablement son temps, abrége•· la longueur du voyage par de joyeux et patriotiques refrains. Quelqu'un me dira peut-être que je manque de patriotisme? que je ne suis pas bon Valaisan? il n'en est rien · f aim e ma patrie, et c'est pour cette raison que je viens: chers collègues, vous engager à redoubler d'efforts pour combler encore une lacune, pour voir un jour prospérer le .:ha nt au sein de la jeunesse, pour nous voir avancer pou•· scette branche, comme nous avancons heureusement depui quelques années, pour les autres. matières du programme. J'ai dit plus haut que le chant était à la fois utile et agréable. En effet, le chant nous donne de l'enthousiasme et du conrage, il nous inspire les pl~s beaux sentiments; c'est. le complément cie chaque fête, l'âme et le joyeux .entrain de beaucoup de réunions. Et comme il rehausse la ;beauté de nos fêtes religieuses 1 Il est encore l'expression .de la joie et du bonheur. comme celle aussi Je la tristesse et du malheur. · _Avançons donc, chers collègues, faisons chanter nos
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élèves, formons des Sociétés de chant dans nos communes et par là, nous contribuerons, dans une large part, à former une jeunesse heureuse et innocente, nous contribuerons aussi au bonheur de nos familles chrétiennes. F. C., inst. à Vex. Réd. - L'auteur de cet article, l'un de nos meilleurs instituteurs, a réussi, à notre connail><sance, à former dans sa commune une société qui compte maintenant une trentaine de membres et possède ses statuts particuliers. Elle a pendant J'biver deux réunions d'exercices par semaine. ll a adopté pour l'étude du chant l'excellent recueil de )f. Kœbl, professeur à l'Ecole normale de Sion. Cet ouvrage, adopté à titre obligatoire par le département de l'instruction publique des cantons du Valais et de Fribourg, a également été introduit dans plusieurs établissement& d'éducation d'autres cantons et de l'étranger. LES DÉBUTANTS
Après deux ou trois années d'étude à l'Ecole normale. le jeune instituteur en sort J'esprit orné de quelques connaissances et de données pédagogiques. Alors, il respire le grand air à pleins poumons; et, parce qu'il est possesseur d'un brevet provisoire, il croit déjà. pouvoir se reposer sur ses lauriers; il s'imagine que sa troupe turbulente marchera au pas comme des fantassins dociles et bien exercés. Il se propose de bien diriger sa classe et se promet déjà des succès peu ordinaires, sans prévoir les nombreux obstacles qui se présenteront .sur son chemin; il ne pense pas que, parmi les enfants confiés à Hes soins, il y en aura de désobéissants, de paresseux, d'impolis et, mêm~ parfois, d'impertinents; que, parmi les parents avec lesquels il aura affaire, il s'en trouvera qui le traitero[jt d'homme partial et qui le blâmeront en présence des enfants qui perdent ainsi l'estime de leur maître. Un voile épais lui cache les déboires de l'avenir. Il est d'ailleurs bon que le jeune instituteur ne se rebute pas, dès le début de son enseignement, mais q·1'il
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étudie le carac.tère de ses élèves, et qu'il conserve toujours une humeur égale pendant les leçons, qu'il prépare consciencieusement sa classe, qu'il ne cesse de s'instruire lui-mème, car qui n'avance pas recule ; qu'il se rappelle souvent ces paroles : « Vaincre sans péril, c'est triompher sans gloire. » Que la tâche de l'instituteur soit difficile, pénible et souvent ingrate, cela est incontestable; elle est parsemée de ronces et d'épines, et les pauvres débutants y rencontrent souvent des obstacles presque insm·montables. Que de fois ne sont-ils pas embarrassés, soit pour l'élaboration d'un bon plan horaire, soit pour une exacte répr~.rtition des leçons, soit aussi pour l'établissement de l'ordre et de lea. discipline dans leur classe. Pour obvier à une foule de ces petits inconvénients, nous avons aussi une foule de moyens dont les principaux sont : demander des conseils aux vétérans, visiter souvent lenrs classes et étudier, autant que possible, les méthodes de ces vieux champions de l'instruction, nous disent les traités pédagogiques. Ces vétérans rendent aux jeunes maîtres de grands services en leur communiquant des procédés acquis par une longue expérience. Les visites d'écoles doivent se faire de manière à éviter tout inconvénient, et à ne pas donner lieu à des absences trop répétées. Jamais las élèves ne doivent perdre de classe. Que le débutant invite aussi quelquefois un maitre expérimenté à venir assister à une de ses leçons, et alors qu'il ne s'efforce pas de faire briller les premiers éléves, et de passer les moins bien doués sans le!~ interroger, mais qu'il fasse sa classe comme d'habitude. La leçon tet·minée, qu'il écoute avec résignation la critique de son cher collègue. Dans les moments pénibles, qu'il se rappelle les conseils reçus à l'Ecole normale, et alors, avec le secours de Dieu qu'il ne doit jamais cesser d'implorer, il est sûr d'aplanir les difficultés qui se rencontrent sur son chemin; et l Sira toujours fier de pouvoir dire: • J'ai accompli mon C. V., inst. devoir de mon mieux. »
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CORESPONDANCES Du Centre. le 20 janvier 189,. Dans un précédent numéro de l'Ecole pnmaire, nous avona lu d'excellentes recommandations sur le perfectioone_meut des instituteurs. Il faut avouer, en effet, que ces messieurs o~t bien defi moyens d'augmenter leur bagage intellectuel, taod1s que nous autres institutrices, nous sommes regardéPs comme une' quantité négligeable qui peut se suffire .à elle-même, avec les ailes qu'on nous donne à l'Ecole normalA. UD: des meilleurs moyens de perfectionnement est, sans contredit, l_a conférence annuelle non par elle-même, mais par le travail qu'elle prévoit, corr:me préparation, et l'ét_ude qu'exigent les sujets sou:nis aux délibérations. Il est évident . qu~, presque tous rivalisent de zèle pour préparer co!lsc1encteusem~nt leur sujet d'abord par estime pout· leurs collegues, et ensmte pat· respe~t pour leurs supérieurs, et aussi par a~our pour l'instruction et pour l'honneur du pays. C'est vra1ment regrettable que ce moyen de nous instrune et de nous former i l'enseignement nous soit refusé. , . Il y a quelques années, notre pép~rtelll:ent de l Iostru~Uo_n publique nous doomit une quest10.n a _tra1~er par,écrit. C étatt. un premier pas. Boo hombre d mst1tutr1ces s t~xécutèrent, d'autres, se croyant assez fortes sans ce_l~, n'en firent rien, et haussèrent les épaules. Bref, nos chet1fs travaux furent remis à MM. les Inspecteurs, et l'on u'en entendit plus parler. Ce fnt fini et bien fiai 1Où allèrent-ils 't qu'en fit-on' C'est ce que certains paniers pourraient peut-être nous apprendre. Aujourd'hui qu'il importe d'aviser à tous les moyen~ pos~ibles pour élever Je niveau de nos claases par ~e savOir d~s maitr~s il nous semble que l'essai tenté devrait être reprts, mais s~r de nouvelles bases, afin de le rendre plus fmctueux. Par exemple, il faudrait nous donner chaque année un ou deux sujets à traiter par écrit. Les travaux achevés, sur papier de format uniforme, ser~ient remis à !'_inspecteur respectif de J'arrond1ssem~ot~. qut. les fer~1t relier, . en~u_1te les passerait à toutes les Institutrices, apres y avo1r JOIDt les remarques qu'il croirait nécessaires. Ce moyen stmple et peu coûteux nous obligerait à revoir - peut-être mêmo à apprendre'- notre pédagogie. Outre_ ~ela, nou~ auri_o ns l'occasion de nous exercer à la compos1t1on, ee qu1 serait un grand avantage pour tes institutrices. Puis, la le~ture des t~avaux de nos compagnes, l'exposé de leur manière de faue , de leurs métbodt s serait un des meilleurs moyeos de nous tenir en halein; et au courant d'une bonne el saine pédagogie. (
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. _Qu'on essaie _et l'on verra que nous sommes aussi susceptibles de p~rfectlonnement qne MM. les régents. Mais il ue faut pa! qu on se décourage, si le premier essai ne réussit pa_s pl~Jnement ; non, car pour mener à bonne fin une entreprise, Il faut de la pArsévérance et du temps.
Une régente, au nom de plusieurs.
UNE REFLEXION Pour connaîtra une question, il faut l'étudier sous toutes ses faces, et par u~e . méditation sérieuse et patiente s'en f~rmer une Idée vra1e, JU~te, claire et distincte. Et c'est précisément cette étude spéciale des questions scolaires qui e!!t le bu~ des . corres~ondances de notre revue pédagogique et des discussions qu1 s'en suivent. Eo ~utre, ~?Our être utile, la discussion doit être loyale; le désir du b1eo général, excluant les sentiments trop person· nels ou de parti-pris, dominera dans chaque exposé. Ce caractère, le retrouvons-nous dans ces discussions mes~uines où l'on se prend mutuellement à partie pour se décocher des épithètes qui dénotent souvent un grand fonds ~·amour-propre et d'orgueil ? De tels procédés sont incompatibles. avec la nature même de nos fonctions : on ne saurait les reprouver assez f9rtement, mais ce que nous devons condamner .encore plus forteme_nt, si c'est possible, c'est l'habitude qu on pr~od de r~cour!r aux JOurnaux politiques, pour exposer: parfots un peu vwle~meot, des griefs personnels. Lom d augmenter notre prestige, ce mode de faire laisse au pubhc une impt·essioo peu édifiante et dénote le mauvais cœur, l'étroitesse de vues et de sentiment qui caractérisent certains maîtres et maîtresses d'école. D'ailleurs, cette manie que l'usage semble accréditer auprès des membres du. corps enseignant du Valais, est condamnable dans, .son p~lDClpe, et . partant indigne de ceux qui se vouent à 1 educatton populaire et chrétienne. Si, quelqu'o!l a .cru se reconnaître dans une correspondance de 1 !f:cole pnma'lr~, ou a été froissé dans son cœur par une allusiOn, ne peut-11 ~as sensément y répondre eo discutant le cas dans le même Journal L. Outre que la lumière jaillissan_t d'une discussion francbe et honnête peut profiter à malots collègues - ou bten les récréer 1 - les champions se ménagent souvent l'intervention d'un tiers charitable et éviten! ainsi les dé_c~nfitures parfois humiliantes qui suiv~nt, ce qu en terme m1h ta1re on appellerait c les fausses maoœuv~es 1 • Il est, du reste plus facile de se taire que de oe pomt trop parler.
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Une correspondante, qui signe c l'institutrice qui aime sa profession •, offre un exemple fort approprié à la question qui nous occupe. Se sentant visée par un article : L'Amour de sa vocation, que A. M., inst., avait envoyé à l'Ecole primaire, elle partit en guerre, et, pour venger ses compagnes et déverser sa bile, elle invectiva dans l'Ami du peuple (en forçant quelque peu la logique, bien entendu), contre l'auteur du dit article, qu'elle appelait l' c honorable monsieur A. M., inst. •. Partant de là, elle semble inférer que lMI instituteurs n'ont pas l'amour c'e leur vocation et en négligent les devoirs. Cetto assertion, inspirée par la passion, est pour le moms hasardée, ainsi que la petite diversion sur la chirurgie. Nous n'avons, du reste, pas à discuter en ce moment la valeur de ces arguments ; nous tenons seulement, après être allé aux informations, à relever le fait que l' • honorable monsieur A. M., inst., est une institutrice et non un instituteur •, d'vù la singulière méprise - qui donne un cachet particulier à la correspondance - de l' • instilutrice qui aime sa vocation •. Nous sommes convaincu, d'autre part, que si cette dernière avait lu, avec no peu de calme et d'attention, l'article de l'Ecole primaire et adressé sa réplique à la même feuille, la grande bévue aurait été évitée. C'est un exemple pris entre beaucoup d'autres qui vient à l'appui de ce que nous avons dit. ~~~---~~~-~X.***· instituteur.
PARTIE PRATIQUE UNE BONNE JOURNEE (Examens des recrues de 1893. - Une rentrée de fourrage par un agnculteur, récit). Durant plusieurs jours, le temps était resté couvert et sombre, sans cependant dom::er beaucoup de pluie. Le vent du sud chassait avec violence les nuages vers le nord; malgré cela, il pouvait à chaque instant tomber une bonne averse. Je profitais de ces jours pour faucher le plus possible, car j'attendais un ouvrter sur lequel je comptais déj!\ pour rentrer mes foins. Arrivé au jeudi, le baromèlre s'éleva tant soit peu, à cause du vent de l'ouest qui gagnait, ce qui ne présageait rien qui vaillE>. Cependant, après les sept heures dn matin, le ciel se découvrit et devint d'un bleu d'azur très accentué. Mon ouvrier arrive ; jo mets tout mon monde sur pied, pour épandre les andains et les faire sécher. Après avoir retourné le foin, vers midi, on se met à le ramasser,
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quoique le temp~ fût toujours serein et que le fourrage ne fût pas encore entièrement se~. . Ce qui me détermina surtout à faire cette hâtive rentrée c'est le souvenir de cet adage que j'avais souvent entendd répéter à mon père: • Qu'il oe faut jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour mêlDe .• Sur. le soir, plusi~urs voi~ins vinrent me tendre un coup ~e _mam, en sorte qu à la nmt. tombante tout mon foin coupé eta1t à la wange.. Ce fut pour. moi une bonne journée; car, le _le~demato mat10, n~us avwns la pluie, qui dura près de 1,~;nt JOU~s. Jugez comb1en mon foin aurait pMdu en qualité, s Il ava1t dû recevotr, comme celui de beaucoup d'autres agriculteurs, une pluie de huit jout·sl R. M. LA BONNE HUMEUR SUJET A TRAITER
Commenter ce mot de Joubert: • Il faut po1·ter son velout·s en dedans. • Tab leau d'une famille où, sous prétexte de simplicité de naturel et d'aisance, on se parle grossièrement. Réfltation'des mauvaises raisons qu'on peut alléguer. Mot de Fontenelle qui complète l'éloge d'un savant par ces mots: « Eofin il était d'une humeur agréable, même dans son intérieur.• SUJET TRAITÉ
Il n'est p~ut-être pas inutile de dire un mot d'un devoir léger en apparence, très sérieux au fond, le devoir de la bonne humeur dans la famille. Rien .de plus ~are que cette vertu. Je ne parle pas des ge~s qnt n'?nt p~mt recu une bonne éducation, et qui sous ~rete.xte qn on n a pa~ à se gêner dans la famille, y s~nt à l envi bourrus, désagreabl~>s et grossiers. Il est des familles où l'union est parfaile, où l'on est disposé à se soutenii· mu: tuelhment, à faire les unl'l pour les autres de sérieux sacrifice s, et où cependant les relations quotidiennes ont quelque chose d'un peu tendu. Si l'on ne se dispute pas tout à fait on se parle souvent sur un ton aigre et désagréable. Il me semble que l'amabilité et la bonne grâce soient une monnai~ que l'on réserve pour les indifférents, et qui ne sauraient avou cours dans la famille. Ce travers est si commun que Fontenelle, voulant faire le portrait le plus favorable d'un personnage, termine par ce mérite qu'il paraît mettre au-dessos de tout le reste : c Enfin, il était d'une humeur agréable même dans son intérieur., ' On a beau dire que ce n'est que sur des petites choses qu'on se dispute : il n'y pas de petites choses dans la vie de
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famille, pa~ la raison que la vie de famille n'est presque faite q~e de peht~s choses. Si l'on est insupportable dans les détails de la VIe, sous prétexte que cela est sans importance pour quel ~omeot se. réserve-t-on d'ê~re boo et affectueux.,· Ou.ao1 ,on ~ ?bserve SI peu dans les petites choses, où il est fac1le d être Irréprochable, quand viendront les occasions sérieuses t ~1 faut donc faire t~ut s~o possibl~ pour corriger ces mauvalses apparenc~s qu1 vo1leot souvent, au point d·eo faire dou.ter, des quahtés profondes et de solides vet·tus. Joubert a d1t excellemment: • L'homme vraiment bon et affectueux porte son velours en dedans. ,
YABIBIPÎIII l'EDUCATION JAPONAISE (Quelq"!-es emprunts qu'on pourrait lui faire) Les écoles Japonatses ne sont pas, comme les nôtres ne 1~. sont q~e trop, ~alheureusement, de simples établissements d mstructaoo. Oa s y occupe à un haut degré, et tout autrement que ch~z nous, de .l'édueatioo de l'esprit. Voici un programme spécial, que d01vent suivre les maîtres d'école du Japon, à côté des branches d'instruction proprement dite lec' ture, orthographe, ~éographie etc. Cla~se inférieure. Avril: Comment les élèves doi~ent se conduire en classe. Application. Comment on peut arriver à cacher ses défauts. Economie. Mai: De la physionomie de l',homme. Ce Q!J'on doit faire avant de se coucher et après s être levé. Jum: De ~'honnêteté. Hygiène. Des rapports avec les paro~ts, de l'a:ffectJOo,. de la. bienveillance, et, en général, des r~lat10ns avec les am1s. Juûlet: Des conversations et des entretl~ns,_ ce qu'ils doiv_ e nt être. Aoû~: Vacances. Stptembre : D~ la JUStice, de la politesse. Octobre: Des connaissances à fa1re, des visiles et de la façon de les rendre. Novembre : Secours à autl'lli . Du devoir de ne pas oublier les bienfaits reç~s. Des rapports avec les domestiqu~>s. De la nécessité de temr son logement toujours propre. Décembre: Da la manière de donner et de r.ecevoir. Janvier: DA l'énergie, des services à re~dr~, du dev01r de tra':'ailler dans l'intérêt (Je sa patrie. lévner . Des vêtements. negles pour maoger et boire eonvena~lement. Comment on doit mettre le couvert. Mars: Préparatifs poUL' un voyage. Ct> qu'on doit faira quand on a perdu ou trouvé quelque chose. ' T:oisi~e_classe. A~nl : D~ devoir_de servir. De la patience, de 1 apphcatioo, de J économ1e. Ma~ : Comment on doit se
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comporter en soeiétè. Comment on doit s'asseoir, entrer dans une maison ou en sortir. Mouvements corporels, plaisirs et jeux. Juin: De la soum~ssion aux pare_nts et du bien .que l'on peut faire, De l'afteehon pour les am1s et des relat•oos avec autrui. Juillet et Ao~t: Vacances. Septembre: De l'honnêteté. Comment on peut répa:er une faute. Du devoir de tenir sa parole. Octobre: Des visites et des rencontres. Novemtrre: De la modestie et du respect envers les vieillards. Décembre : de la propreté. Janvier: Du devoir lde s'entr' aider et de se souvenir des bienfaits reçus. De la manière de se comporter avec le personnel de service. Février: Vêtements et règles pour manger convenablement. Mars : Ce qu'on doit faire lorsqu'on a trouvé une chose qui ne vous appartient pas. Dans les quatrf\s classes supérieu~es, ce program_me est élargi et complété. On y trouve les po10ts nouveaux sutvants: Du devoir de tourner ses plus grands intérêts du cOté de la patrie. Du respect enver~ les maîtres. Comment l'on doit se comporter vis-à-vis de ses frères ou de ses sœurs plus jeunes. De la science. De l'art d'ouvrir et de fermer une porte. Du thé et de la pâtisserie. La destinée et le but de la vie humaine. De la conscience. Des devoirs envers l'empereur. L'hygiène alimentaire. Devoirs envers l'âme, ete. Nous sommes plus civilisés que les Japonais. Cela est évident. Mais il y aurait certainement bien des parties de ce programme qu'on poufl'ait leur emprunter avec profit, et pour le plus grand bien de notre instruction publique. Caveant consules, c'est-Adire nos pédagogues.
PETITE DIVERSION SUR LE CAFÉ Une célébrité médicale de notre siècle a dit : c Ta nourriture doit être simple, de même que ta vie ; ton esprit et ton intelligence doivent êt.re éveillés, car la bonne chère et l'oisiveté sont les causes des morts prématurées. • En rè~le générale, ce ne sont pas les membres du corps enseignant, ce ne sont pas les pauvres régents de villages qui s'altéreront la santé par la bonne chère et l'oisiveté! Dieu merci, les instituteurs ont compris que la jouissance n'est pas le but de leur mission, mais que ce n'est que par un travail constant eL opiniAtre qu'ils parviendront à éclairer l'intelligence et à former le jugement de la jeunesse qui leur est confiée. Cette tâche est souvent ingrate; elle est toujours pénible et épuise facilement les natures les plus robustes. De quelque solide constitution que soit un maitre d'école, l'abooda11te besogne, les émotions, les surexcitations même de. chaque jour, exercerobt une influence désastreuse, prin.-
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~ta~eo~3n~ sur soto êbtre P,bysi9ue _et le conduiraient bien vite . e a om e, s Il o avait soin de réagir pa d p_rJOcipe~ calmants .et nutritifs. D'où la nécessité d'une ~ou es riture same et fortifiante. ri'é~:: qeun:r~r .:ci _daos une dissertation scientifique sur le au-dessus d Ol s~Jvre 1e rége.~t - cette tâche, d'ailleurs, est b e nos 1 orces - qu 11 nous soit permis e a desé dignes de f01, d'exposer vo ue a . ppr, Cl~ JO~s sur un aliment qui est en grande g UJOurd hm : c.est du café que nous voulons parler. la Le café. est une. b01s~on généralement répandue. Cependant oblicg~n~~;~~::rced Imparfalite qu'on. a de ses qualités nou~ .. ans que ques détails. vé~én~~~eier est. unLe plante vénéneuse; ses graines sont donc un . es ausst. a ~reuve en est qu'on tire de ces graines dos P018 des plus vwle~ts, la caféine, dont une très petite e su t pour tuer rapidement l'homme l~ plus robuste ~~u~-on. donc recommander généralement l':Isage du café et u1 qmé ~eut rester t~ain et vivre longtemps peut-il y tr~u ver 1e v ntable moyen d'arriver à fOn but t daNo~s relevons en passant le fait que les gens qui vivent us ns .e~l pays où croit le café n'en font que peu ou point age' 1 s ont c~ez eux pour proverbe que • le conso teur de café devient vieux avant l'âge' • mma · · deDes cafée xpét r}e~ces pra~Jquées sur des · animaux avec l'extrait à un h~n ait s~n~atw.n, ~t ont prouvé que le café produit d ut dAgre 1exmtahon du système nerveux Le café ~nc ,- comme du raste tous les excitants - a pour effet q e. on ~e sent ~ l'aise aussi longtemps que dure son action N~~~~~~e cel::-~- passé~, l'on retombe dans l'état antérieur. r pas • Jan qu à un degré plus faible ce que l'on d~:~~~~~vi~~ez les bu·veurs, et. surtout chez 'les buveurs
q~~~~~e~ur
t~a~~és
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ffi
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·dtes médecins nous disent qu'on ne peut guère se faire une
~are ~~~s~me die sy;.tèm~ n~rve,ux tout entier peut être altéré
sur l'esp~~t ut ca e. qt agi~ d une madière tout aussi funeste gens qui diro~t .s~rJ ~nt.elhdgence." Il y ~ura. sans doute des et . , · e OlS u ca1é depuis bten des années d'u~e te':nen éprouve . aucun inconvénient. • Si quelqu'un est tifi.ant pérament sam et prend une nourriture saine et formal ~ l_e café bn~ pourra certainement pas faire beaucoup de • _ais com 1en se procurent toujours la nourriture la. 1 et la plus fortifiante 1 Est-ce bien le cas de nom prusdsal_ne e e àjeunes bvouent . l' . gens et su r tou t de Jeunes personnes qui seenseignement! La correction des devoirs et lè soin
de la classe, en général, ne leur laissant que peu de loisir pour la préparation des repas, - nous ne parlons pas ici de ceux qui restent chPZ leurs parent!! ou qui paient leur pension, - ils se contenteront d'un peu de café, et cela pendant des semaines et des mois. C'est particuliè•·ement chez le sexe féminin que le café s'est acclimaté, et si maintes institutrices voulaient être sincères, elles avoueraient qu'e\\AS font usage du café jusqu'à uois fois par jour, ajoutant, comme pour se ju~tifidr, qu'elles se trouvent bien avec ce régime. Voie.i ce que des spécialistes répondent: c Le café est un excitant très énergique qui peut sans doute, en apparence, provoquer une sensation agréable de bien-être. Tout comme t'ah.:ool, il excite pendant un moment, mais toute excitation est suivie d'abattement. Pris à fortes doses, il paralyse les cellules de l'organisme. c Toutefois, comme c'est le cas pout· tous les remèdes excit,ants, l'usage a l'inconvénient d'épuiser la sensibilité de l'organe sur lequel il opère, et d'amener la débilité. L'usage du café n'accélère les fonctions qu'en abrégeant leur durée ; il ne double les forces des organes qu'en redoublant la débilité qui en est le résultat. • Remarquons que si la débilité dont il est ici question n'est pas l'anémie elle-même, c'est du moins le chemin qui y conduit. L'anémie 1 cette cruelle maladie qu'on dirait de mode en notre siècle de progrès 1... qui dira le nombre de ses viè(imes dans nos rangs, comme danij toutes les classes de \a société 'l Victimes aveugles qui veulent toujours et quand mêwe s'exposer au dangPr 1... D'un autre côté, considérons \es sommes énormes qu'on dépense annuellement pour l'achat du café et de ses succédanés 't Ce gouffre toujours béant engloutit une part considérable des ressources du peuple. Passant du général au particulier, nous concluons aisément que nos traitements ne sont pas si éll:\vés, pour qu'on puisse en sacrifier une bonne part à cE' luxe ruineux... La sage économie qui doit régler nos dépenses, ne saurait nous laisser indifférent devant cette importante question 1 Qu'on se le dise, qu'on y réfléchisse sérieusement! Le parti pris est mauvais conseiller en cette circonstance 1 Au reste, la question d'intérêt échapperait à notre perspicacité, que le devoir se dresserait impérieux devant nous : il y a un mal qui s'attaque au bien-être moral et physique de la société, un abus qui fait échec à nos ressources, nous devons le signaler à la jeunesse et la mettre en gard~ contre
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Snppl~ment
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ce danger : l'exemple doit être joint aux paroles; il faut que conduite repose sur un principe certain, sur une coq.. Tlchon. Terminons P.ar une petite citation qui résumera notre peo.. s~e ~·u~e manière gé!lérale : • Notre vie excitante d'aujour.. d hu1, d1~ un auteur, Jette déjà son ombre sur la tendre en. fanee qu1 se développe: les exigencesJexcessives de l'école moderne, qui~ne sont pas en rapport avec les jeunes corps, introdui, sent Je gern:ae de la nervosité chez nos enfants qui ne sont paa sans cela b1en plus forts. Aussi est-il d'autant plus nécessaire de mettre l'alimentation sur une base rationnelle et en parti· culier ~'éviter à ~out prix l'usage du café ordinaire. Des hom. mes falsar;tt autor1té dans la sciencE' ont cherché, par de nom. breux écrtts, à exposer aux vigilantes ménagères eL aux te0• dres mères de famille les dangers de l'usage de cette suba. tance. Le curé Kneipp déconseille aussi, dans son amour dt l'humanité, l'usage ordinaire du café en disant : A bas le misérable café, qu1 ne fait qu'irriter et délabrer les nerfs! • J. n~tr.e
CLASSIFICATION DES LETTRES Les lettres se divisent . en voyelles et consonnes. Il y a quatre sortes de voyelles : les voyelles latines, les voyelles françaises, les voyelles sourdes ou nasales et les autres voyelles qu'on ne peut classer parmi les précédentes. Les voyelles latines sont : a, e, i, o, u, y. Les voyelles françaises sont : eu, ou, è. Les voyelles sourdes au nasal~s sont : an, en; in; on; un·
au; am, ean, em ; ien, ient; im, aim, ein, imm, inn; eon; eun.
Voici Jes . autres voyelles: d, ~. é, eû,
au, eau, ê,
&e,
œu.
a,,
om:
ay, eai, ei, ey,
On ~ppelle diphtongue, une syllabe composée de deux son~ da!fére~ts et simultanés. Les voici : ia1 iè, ié, ai, ai, eoi, ouaa, me, mr, oy, ain, otnn, io, iau, ien~ wn, ieu, ion, iou,
ouan, oua, oue, oui, ue, ui, uin.
. Les consonnes se divisent en labiales, dentales ou sifflantes, linguales, palatales, nasales, gutturales, gutturo-sif6antes, selon leur émission. Les labiales sont : b, p, {, v, m. Les dentales ou sifflantes, qu'on a~pelle encore semi-vocales ou demi-voyelles, sont : s, c, z, Cli. Les linguales sont : d~ t, n, l, r. Les palatales : g, j, k, q.· Lee nasales : m, n, gn~ La gutturale : h. Enfin, la gutturo-slfflante se compote de trois lettres: ill. A. C.
au N• 6 (1893-94) de l'ECOLE PRIII!IRI
Vie de famille et éducation Il n'y a pas de bonheur plus vrai et plus pur que celui qu'on trouve dans la vie de famille 1 Malgré cette vérité indiscutable, incontestable, il y a cependant tant d'insensés qui cherchent lt~ur plaisir en dehors du foyer domestique, parce que, disent-ils, dans1eur intérieur ils ne rencontrent que mécontentement, ennui et dépit 1 Beaucoup de ces petites contraintes de ménages, qut naissent de la vie intime, de la cohabitation des membres d'une même famille, pourraient et devraient être épargnées, évitées - il suffirai.t pour cela d'observer. entre nous, un ~ant soi peu de cette politesse que nous prodiguons avec profusion aux étrangers, même aux indiftérents 1 Ea effet, - faisons-nous la rencontre d'une personne qui ne nous a été présentée qu'une seule fois - nous la saluons avec force, grAce et sourires, nous informant de l'état de sa santé, ce qui, en somme, nou.s est très indiftérent; par contre - combien de fois ren· trona-nous chez nous sans adresser aux nôtres, ne ftltce qu'un salut, qu'une parole bienveillante, témoignant de l'intérêt ou de l'amitié t Pour le moindre service qui nous est rendu par uo étranger, nous le remercions avec toute l'amabilité dont nous sommes capables et cependant, à la maison, combien de peines et de soucis ne se donnent point la mère et la fille pour être agréable au chef de famille, lequel songe cependant fort rarement à les récompenser par un mot aimable, un petit égard. Sommes-nous invités quelque part - nous faisons honneur aux mets qui nous sont servis, quand bien même ils seraient loin de notre goàt, mais, par contre. m11lheur si, au foyer domestique, la soupe arrive trop salée sur la table ou le rôt' trop dur sous la dent. Entendons-nous prononcer un désir par une de nos connaissances t - nous nous empressons de courir au devant de ce désir en offrant et nos conseils et nos services et cependant, combien ne faisons-nous poi~t sourde oreille à la maison, lorsqu'un service est solhcité par la plus douce prière 1 Avons-nous un service à demander à une de nos connaissances t - c'est encore avec les paroles les plus recherchées que nous caressons son oreille alors que
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chez soi, avec les siens, le commandement est à l'ordre du jour 1 Avons-nous une personne en visite, - cette personne nous casse-t-elle un objet quelconque auquel nous tenons beaucoup - nous nous efforçons de lui cacher notre contrariété, tandis que, à la maison, c'est souvent pendant plusieurs jours que nous montrons la plus détestable humeur, si ce n'est pas encore avec des injures et des coups que nous nous vengeons de la maladresse commise. Il existe donc mille circonstances au cours de la vie où nous nous montrons tout différents à la maison de ce que nous sommes à la rue ou chez des étrangers : ce que la politesse ~xige de nous envers ceux-ci, l'indulgence le commande vis-à-vis des nôtres. N'avons-nous pas le droit d'exiger mille fois plus d'intérêts et d'égards des membres de notre propre famille que des étrangers? Tal ·proposta, tal nposta, - de la manière dont tu demanderas on t'accordera 1 Un bon exemple ne portera jamais de plus beaux fruits que Il où il est donné et accueilli avec bon cœur. L'éducation morale de la jeunesse est aussi pour une bonne part entre les mains de l'instituteur. L'enfant, en effet, dès l'âge de '1 ans à celui de 15, passe six heures de la journée en classe et se trouve par conséquent placé sous la surveillance de l'école. A ce dernier incombe spécialement le développement des facultés intellectuelles, mais grande sera aussi son influence morale sur l'enfant. L'autorité que lui donnent ses fonctions, une bonne méthode d'enseignement, une discipline rigoureuse n'excluant pas les rapports sympathiques entre maîtres et élèves, la justice dans l'application des notes et des pensums, l'absence des motA vifs, d'emportement, de colère dans les leçous seront autant de facteurs qui donneront à l'élève Je respect du maitre, qui lui enseigneront quelles sont les qualités qu'un homme intègre doit réunir et qu'il devra lui-même acquérir pour prendre un rang honorable dans la société. En troisième ligne, nous donuons une part de respon· sabilité éducatrice à la société tout entière et nous croyons que cette part n'est pas minime. L'enfant ne vit pas seulement en compagnie de ses père et mère, de son instituteur et de ses camarades, il vit avec une population dont il partage les us et cou-
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tomes. A cette population donc de concourir par une. conduite exemplaire à une bonne éducation de sa jeunesse, à cette population incombe Je devoir d'éviter les inimitiés, les désordres, les spectacles indécents et les excès de toute nature qui constituent autant d'exemples funestes à l'enfance. Constatons qu'en malière d'éducation, si quelques pel'sonnes, instituteurs et parents, ont particulièrement une lourde tAche, nous avons tous, tant ;que nous sommes, notre part de responsabilité et que cette tâche à laquelle nous contribuons nous impose des devoirs auxquels nous ne devons, ni ne pouvons nous soustraire. Ces devoirs se résument en quelques mots : Donnons toujours Je bon exemple à nos enfants. Par ce moyen, nous arriverons à faire de la nouvelle génération une population d'élite, aux idées saines et progressistes, qui n'aura d'autre but que de concourir au bien et au développement des institutions de notre (E. du R.) pays.
La comptabilité chez le paysan (Dédié à l'Ecole primaire.) Pour peu que l'on soit observateur, il est impossible de ne point remarquer que l'aisance et le bien-être tendent à diminuer dans les familles campagnardes pour faire place à une gêne souvent bien voisine de la misère. Quelques-uns trouveront peut-être cette assertion un peu pessimiste et, cependant, en y regardant de près, ils conviendront qu'en somme, nous végétons. Les fortunes aui nous paraissent les mieux assises sont souvent fortement ébranlées et, chose triste à dire et à constater, notre sol devient, dans bien des cas, la proie des capitalistes étrangers, amenant inévitablement le paysan obéré à déserter, pour les villes et les pays lointains, la terre natale qui jadis enrichissait nos ancêtres et les attachait à elle par toutes les fibres de leur cœur. Sans doute, les causes qui ont amené ce funeste état de chose sont multiples et seraient un intéressant et instructif objet d'étude pour une plume autorisée ; mais mes faibles lumières ne me permettant pas de faire une étude approfondie de la situation actuelle, je désire sim· plement soumettre quelques réflexions à l'examen de mes compatriotes, ouvriers de la terre comme moi, trop heureux si je peux leur être utile.
- 'Or, ayant eu )•occasion d•étudier de près nombre de ménages campaannrds, fai toujours été frappé de t•insouciaoce qu'en général le paysan apporte dans l' administration de ses modestes avoirs, et je me suis convaincu_ que l_e manque absolu de contrôle par écnt des opérations diverses auxquelles se livre l'agriculteur est pour quelque chose dans la décadence de fortunes autrefois florissantes. En -effet, il n•est peut-être pas, dans nos villages surtout, deux ménagea sur dix qui aient une idée nette de· leur situation : on vend, on achète, on contracte des emprunts, on se jette dans différentes entreprises, on s•accorde des plaisirs, on cherche à éclipser las voisins par un luxe déplacé, sinon ridicule, sans même songer à se rendre compte du résultat de ses opérations ni à se dire, à t•exemple du Bonhomme Richard : Ne donnons pas trop pour le si(~t ; je veux dire qu'on ne se soucie pas assez si le doat s•accorde avec l'avoir. Si bien qu'un beau jour, ou plutôt un triste jour, on constate avec effroi, qu'on est sans crédit et dans l'impos-· sibilité de faire honneur à ses engagements. Il aurait cependant été facile d'éviter une si regrettable situation et d'enrayer à temps cette déconfiture, au moyen de quelques écritures fort simples dont la salutaire et palpable réalité aurait mis à temps le holà aux fantaisies déplacées. Ceci m'amène à parler de la comptabilité rurale, que je voudrais voir en usage et en honneur dans les mé- . nages petits et grands du Valais. Je me hâte d'ajouter qu'il ne s'agit nullement ici, et pour cause, de cette science difficile employée dans le commerce et les grandes exploitations et qui ne serait pas pratique pour nous autres paysans, mais d'une comptabilité toute simple et à la portée de tous. Elle consisterait : Dans un inventaire exact, minutieux même, de la for- . t~ne_ ~obi~ière et immobilière. Cette opération, pour a1~sJ due Inconnue à la campagne, est indispensable; mis en pratique par toutes les familles riches et pauvres de notre pays, l'inventaire jetterait du jour dans bien des situations embrouillées, et causerait souvent une profonde mais effic:.ce déception dans certains ménages négligents et sottement orgueilleux. On se convaincraU bien vite qu'il y a loin entre une approxima-
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1ion faite au juger, et une taxation réelle et détaillée -des choses. Oui, je le répète, et je parle ici par expérience, 'l'inventaire est indispensable et on ne saurait le faire ·a vec trop de soins. · Pères de famille, je vous engage à le faire sans retard; intéressez-y vos alnés, aidez-vous de leurs connaissances, cela leur fera plaisir. Etablissez d'abord votre Actif en tuant raisonnablement chaque chose. Mettez une valeur à votre habitation et à ses dépendances, à vos biens (champs, prés, jardius, vignes, etc.) ~n indiquant la contenance approximative de ces terr~s, puis à votre grand et à vot.re petit bétail que vous tax erez d•après les prix du moment. Les instruments aratoires, les denrées, les meubles figureront ensuite. Enfin, <il est bien entendu que vous n'omettrez pas vos créan'Ces si vous êtes du nombre des heureux mortels qui en possèdent 1 Vient ensuite Je tour du Passif, s'il y a lieu . Ayez le courage de ne rien cacher, votre situation Sàt-elle flleheuse, mettez tout au jour, bravement; car '8achez qu'il n'est pire ménage que c~lui où l'on manque de confiance réciproque, où rè~ne l'esprit de cachotterie, où chacun fait sa bourse. Que la devise : Un pour tous, tous pour un, soit surtout la vôtre, braves cultivateurs, si vous voulez réussir. Ceci dit en passant, reprenons notre causerie. L'inventaire achevé et mis au net dans un registre approprié à cet effet, que nous appellerons Registre pnncipal de l'Agriculteur, et dans lequel nous inscrirons directement les ventes et les achats les plus importants, il ne nous reste plus qu' à noter au fur et à mesure les recettes et les dépenses quotidiennes. A cette fin, procurez-vous un second carnet, divisezle en trois parties et sous les dénominations suivantes : t• Produits des terres (foin, paille, pommes de terre, fruits et légumes divers) 2• Produits des animaux (lait, bourre, fromage, œufs, etc.) et 3• Ménage (dépenses pour habillements, aliments, réparations, fournitures, achats divers) ; inscrivez exactement et régulièrement toutes les recettes provenant de la vente du surplus des produits de vos terres et de vos animaux, et les dépenses que vous Mes obligés de faire pour vous procurer ce que vous ne pouvez produire et qui vous est cependant indispensable. Il est bien entendu que vous pourrez adopter une .qûatrième et une cinquiéme division si vous le jugez à
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propos ; ainsi rien ne vous empêche, si tant est que vous P?sséd.iez l'esprit d'observation et l'amour dt!- vrai progrès. d ouvru un compte pour un champ d'essa?,S, pour le rucher, le poulailler, etc. L'esMntiel es' d'être exact, d'inscrire toutes les dépenses, fussent-elles faites au cabaret ou au jeu 1 A la fin de l'année faites la somme de toutes les recettes et dépenses qui figurent sous les diverses rubrlqu~s ~e ce secon~ carnet, reportez-les dans le Registrepnnclpal, à la s01te des recettes et dépenses plus importantes qui s'y trouvent déjà et faites enfin la balance du doit et de l'avoir. . Je joins ci-après un petit modèle de cette comptabiht~ dont j~ vous entretiens, bien persuadé qu'il vous édifiera m1eux que toutes les explications imaginables. Car on l'a dit: rien n'est plus éloquent que les chiffres.
Exercice de 1892
Re~istre
Dates
1 Actif le tout assuré pour . . frs 2. Prés 3,600 toises à fr. 3 • 3. Champs 2500tois. à fr. 1.50 • 4. Vignes 600 toises à fr. 3 • 5. Jardins 450 toises à fr. 2 c 6. Mayen (habitation, pâturage, bois) . . . . . • 7. Gros bétail (3 vaches, 1 génisson, 1 veau, 1 mulet, 6 moutons) . . . • 8. Petit bétail . . . . . • 9. Denrées, meubles, outils • Total de l' Act.if frs
Janv.
1
Il. Passif Part des dettes, provenant de succession frs
•
'
Mars
8
Janv.
19 Fév. 7 • t5
•
27
Avril
3 8 19
•
Mai
1. Maison, grange, écurie, etc.,
4,500 10,800 3,760 1,800 900 3,000 1,350 250 2,300 28,650
1
10 26
Juin
9
• •
12 19 25
•
Juillet 3 Août
1
7
1
26
1
Fortune nette fra 27650
1
Sept. 20 Octob. 3
Nov. 1.000
1Recettes Il Dépenses
1 -
Fr.
•
principal de l'Agriculteur
INVENTAIRE
1892
Dates
8 18
'
Ct. FI·. Ct 60 -
Acheté 2 porcs • . Vendu 1 veau . 26 260 Vendu 1 vache • Vendu 6 toises de hêtre . . 90 Ouvrierll de vigne . 16 Payé au maréch.12 ferr. . . .. . 60 Impôt communal 1H Vendu 1 veau . 1 20 q. de re100 gain à 5 fr. 96 Vendu 6 moutons . Payé la prime d'assurance des bâti13 ments Payé l'intérêt des 60 1000 fr. à M. T. 180 Acheté 1 vache 1 50 80 m. de toile 1 1 machine à . 65 coudre Vendu 30 kilos de ~5 fromage . Ouvriers pour la 9 moisson . 120 Vendu 1 porc gras Vendu 100 mesure 100 pom.-de-terre . Vendu to brantes 180 de vendange Acheté 1 génisson 80 pour boucherie 13 Impôt c9ntonal . Vendu 15 mes. de . - 75 froment. • - -- - - 598 A reportsr 1110 -
.
.
.
.
..
.
-
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Dates
8-
1
1 Recettes Il Dépenses
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Fr.
1110 -
Report Déc. 31
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31
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•
81
• •
31 81
Payé le salaire du domestique Produits des animaux selon carnet Produits des terres selon carnet Produits du pou!ailler Produits du rucher Dépenses pour le ménage selon carnet Totaux Fr. Excédent de Recettes pour 1892 Fr. 37
1
598 -
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..
1
'CL·
Fr.
Ct.
180 150 ~0
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Médecine vétérinaire
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jugerez. Surtout, ne jetez pas le manche après la cognée à la première difficulté ou sous prétexte qu'après tout, votre argent n'en sera pas moins dépensé, que vos parents n'ont jamais tenu de comptabilité et qu'ils ne se sont pas moins tirés d'affaires, et que sais-je encore ... f A toutes ces mauvaises raisons, j'opposerai que de nos jours la lutte pour l'existence étant beaucoup plus ardue qu'il y a quelque cinquante ans, nous devons aussi déployer plus de vigilance, plus d'ordre et surtout plus d'économie pour arriver au moins à nouer les deux bouts! Et puis, le proverbe ne dit-il pas: Aide-toi, le cièl t'aidera. A. C. inst.
Nous reprenons à cette place les notions de médecine vétérinaire publiées ici même l'année derniére, lesquelles faisaient suite à une inléressante notice de J'un de nos collaborateurs, parue sous le titre général Protection des animaux.
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Maladies du cheval (Suite)
Fièvre aphteuse ou cocote. - Cetle maladie est con-
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Vous le voyez, paysans mes amis, ce n'est ni long ni difficile, et cependant c'est suffisant. Croyez-moi, commencez dès aujourd'hui à inscrire régulièrement vos re~ettes et vos dépenses ; puis inventoriez vos avoirs et allez de l'avant. En tout cas, je vous prédis que si vous avez le courage et l'énergie de mettre à profit mes conseils - je suppose qu'ils vous aient frappés par leur utilité incontestable - je vous annonce, dis-je, que ces écritures si simples deviendront pour vous une nécessité; elles vous procureront du contentement, augmenteront votre confiance en vous-mêmes et fortifieront l'amour que nous devons tous avoir pour notre belle profession. Et, ce qui vaut mieux encore, .vous donnerez par Il à vos enfants des habitudes d'ordre et de saga économie qu'ils garderont pour la vie entière. Essayez et vous
tagieuse et se reconnai~ aux VéRicules qui se forment sur la muqueuse de la bouche, sur les mamelles, à l'entre-deux des onglons et aux talons. Elle a1teint nonseulement le bétail à cornes, mais encore les moutons et les porcs. Les animaux en meurent rarement, mais ils maigrissent beaucoup et les femelles perdent une partie de leur lait. On met les bètes malades l la demidiète, et on ne leur donne que du son, de la farine e' des légumes cuits. Il faut aussi les mettre à l'abri des intempéries de l'air. Comme traitement, on lotionnera la bouche avec de l'eau miellée dans laquelle on fera entrer cinquante grammes d'acide chlorhydrique par litre de liquide; on frottera les mamelles avec de l'axonge mouillée avec du jus de citron, et l'on pansera l'entre-deux des onglons avec un liquido contenant quatre pour cent d'alun, et deux pour cent de sulfate de fer et de rulfate de zinc, mais mieux encore avec de l'acide phénique. Gonflement ou météorisation. - Cette dange:euse af-
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faction est causée par la nourriture verte mangée trop avidement et par la grande quanlité de gaz produite par la fermentation de ces aliments. Les effets de ce mal sont si rapides que l'on n'a pas. le plus souvent, le temps de recourir au vétérinaire. Il faut tout d'abord jeter sur le ventre de l'animal quinze ou vingt seaux d'eau froide, puis loi faire boire deux ou trois verras d'huile et aussi un demi-litre d'eau dans lequel on aura versé une cuillerée d'alcali volatil. Si le mal persiste, il faut, sans plus tarder, faire la ponction à l'aide du trocart, instrument que doit posséder tout cultivateur. On appuie la pointe du trocart sur la partie supérieure du flane gauche et l'on donne un coup sur la tête de l'instrument qui s'enfonce dans la panse et ·qu'on maintient dans cette position, pendant qu'on retire le stylet pour donner paRsage aux gaz qui s'échappent avec brUit et soulagent l'animal qui périrait sans celte prompte opération. La plaie produite par l'introduction du trocart n'est pas dangereuse. Piqûres d'insectes. - De même que pour les chevaux, on lavera la peau des bœufs avec une éponge et on appliquera du saindoux sur les piqûres taites par les taons ou autres insectes. Mais, comme préservatif, ne jamais oublier les fl'ictions avec l'huile de cade. Pissement de sang. - On ne sait trop à quoi attribuer cette maladie qui est le résultat d'une congestion qui se porte sur les reins. Le mal s'annonce par des besoins d'uriner et par l'évacuation très douloureuse d'un liquide mélangé de sang. L'animal épuisé meurt au bout de troia semaines environ. Le repos est de première nécessité et les soms d'un vétérinaite sont indispensables. Pleurésie ou inflammation des poumons. - On mettra de suite le bœuf à la diète et on lui donnera de l'eau blanche, puis on pratiquera trois ou quatre saignées dans les premiers jours de la maladie. Il sera utile de lui passer un séton dans la partie la plus basse du fanon. On lui fera boire une décoction de racines de guimauve, de fleurs de mauve et de violettes dans lesquelles on versera une certaine quantité d'huile d'amandes douces. Mais si, après quatre jours de traitement, il n'y a pas d'amélioration sensible, le mal est sans remède. Rage. - Lorsqu'un bœuf a été mordu par un chien enragé ou soupçonné de l'être, il faut de suite, ainsi que pour le cheval et tous les autres animaux, cautéri-
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ser profondément la plaie avec un fer chauffé à blanc, puis la laver et la panser avec de l'onguent vésicatoire. en la laissant suppurer peodant un mois. Mais si l'animal vient à beugler d'une manière plaintive et entre dans des accès de fureur, c'est que les remèdes n'ont pas été assez prompts pour le garantir de cette horrible maladie. Il faut donc l'abattre aussitôt. Rétention d'urine. - Cette maladie est causée par le spasme du col de la vessie, par des tumeurs ou par des calculs. Elle est très dangereuse et, lorsque Ja fièvre s'allume, la mort de l'animal arrive bientôt par suite de la gangrène ou de la rupture de la vessie. On emploie les frictions et les lavements et en dernier lieu l'application de la sonde. Toux. - La toux simple egt causée par l'inflammation de l'arrière-bouche. La toux persistante pouvant faire craindre la pleurésie ou la pousse, on agira avec prudence en employant les premiers remèdes indiqués contre ces maladies. Tranchées. - Lorsqu'un bœuf est atteint de tranchées, il faut le saigner, lui boucher fortement le ventre et y passer une bassinoire chaude. On promènera ensuite l'animal pendant une demi-boure et on le rentrera dans une écurie très-chaude . On lui fera avaler de l'huile d'olive et on lui administrera quelques lavements purgatifs. Sa nourriture se composera de bon foin et d'avoine, mais en très peLite quantité, et sa boisson sera de l'eau tiède blanchie avec de la farine de froment.
Maladies du mouton Abcè.s. - Lorsque les abcès sont mftrs, il faut les ouvrir, en faire sortir le pus et les panser. Chancre ou mugu.2t. - Le chancre se déclare à la partie externe de la gencive inférieure par une tumeur, qui grossit rapidement et gagne la gencive supérieure, le palais, le museau. Cette maladie est contagieuse et l'on doit séparer des autres moutons l'animal affecte. Le remède consiste dans la cautérisation avec de l'acide nitrique. Cachexie. - Cette maladie attaque surtout Je~ troupeaux l.jUi fréquentent los pâturages humides. C'est un appauvrissement de sang et une faiblesse générale des organes. Il ne faut donner aux moutons que des aliments secs et substanciels et mêler à ces aliments beaucoup de sel et un peu de sous-carbonate de fer.
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. Catarrhe ou morve. - Maladie contagieuse se manifestant par un écoulement d'humeur visqueuse sortant des naseaux. Cette maladie causée par la pourriture dea poumons est mortelle. Claveau ou clavelée, - Maladie de peau contagieuse et souvent très grave. Le corps des animaux. se couvre de boutons d'abord rouges, puis blancs, enfin suppurants. Il faut de suite mettre à part les moutons attaqués et les placer dans un lieu chaud, aéré et très propre. Leur nourriture se composera d'aliments substanciels et leur boisson devra êtrE' légérement salée. Chaque jour, on ouvrira et on pansera les abcès, et on ne réunira les malades au troupeau que lorsqu'ils seront parfaitement guéris, ce qui n'arrive jamais avant deux mois. Mais lorsque le claveau se déclare, il vaut mieux l'inoculer à tout le troupeau. La maladie est bénigne et l'on s'en débarrasse en peu de temps. Dartres. - On fait disparaitre les dartres par l'application de cataplasmes de farine de graines de lin bouillie dans du lait. Fourchet. - C'est l'inflammation du pied du mouton à la séparation des onglons. Il en résulte un abcès qu'il faut percer et laver à l'eau tiède. Gale. - Les moutons affectés de ce mal éprouvent de violentes démangeaiaons, se frottent contre les murs et les arbres, se arattent et s'arrachent la laine avec les dents. La gale étant contagieuse, il faut mettre à part les animaux affectés. Les bains et les frictions avec l'huile de cade sont les meilleurs remédes employés. Météorisation ou ballonnement. - L~:~s moutons qui ont mangé avec avidité des herbes fraicbe@, surtout après une rosée, sont sujets à cet accident. Le remède consiste dana de l'eau salée qu'ou fait prendre en grande quantité aux animaux. malades. Quelquefois un bain froid immédiat les soulage et les guérit, mais le procédé le pl~s sâr est l'emploi du trocart, comme il a été dit au sujet du bœuf. Piétin. - Cette maladie est une inflammation du pied qui amène le décollement de l'onglon et ensuite l'ulcération des parties environnantes. L'animal boîte d'abord, se traine sur les genoux el finit par rester couché en proie à de grandes souffrances. Ce mal est mortel s'il est négligé et, de plus, il est contagieux, Il faut enlever avec précaution les parties de corne décollées et laver
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les parties malades avec de l'acide .nitrique . o~ ..f8otfurique étendus d'eau. Oo obtient auss1 les meilleurs etfètl! d'une pâte faite avec de l'alun en poudre délayé dans dans de l'acide sulfurique. Cette pâte appliquée sur la plaie, la sèche bientôL et aide à la reconstitu\ion de la corne. Sang de rate. - Ce mal est causé par un sang trop épais qui amène des inflammations t~ès danger~uses. Les effets sont très rapides et les a01maux pénssenl dans l'espace de quelques heures en rejetant des matières sanguinolentes. Les animaux dont les muqueuses sont colorées sont plus sujets que les autres à cette maladie qu'on peut prévenir par un régime trèt rafratchissant. 1burnis. - Cette maladie est causée par la présence d'un ver dans le cerveau des moutons. L'animal attaqué devient lent et incertain dans ses mouvements, incline la tête et 5nit au bout de quelque temps par tourner sur lui même. Le ver dont il s'agit provient des œufs produits par les vers plats que rendent les jeunes chie~s et que les moutons avalent en pâturant. Cette maladie ~oi amène la paralysie, est incurable. Il ~aut donc, pour 1 éviter, toujours éloigner les jeunes chtens des troupeaux.. {A suwre./
Recettes et conseils utiles L& taille d'hiver. - La taille se fait ordinairement du mois de novembre au moia de mai, lorsque la sève est à l'état de repos. Si . on taille avant les fortes gelées, rair agit sur la plaie, l'arbre en souffre. Si on taille trop tard, on s'expose à casser des boutons et une partie de la sève se trouve perdue par la suppression des rameaux. En outre, la sève refoulée peut déchirer les vaisseaux. et occasionner des chancres. Il est préférable de commencer en novembre,. en ré· servant les branches de prolongement pour février ; car si le bouton terminal était anéanti par l'hiver, la végétation de l'arbre s'en ressentirait. Pour les arbres à fruits à noyau, il vaut mieux attendre en février ou mars, quand les bourgeon~ . sont bien développés, pour distinguer les branches fru1t1ères.
-14.Conaervation dea ~raina. - Il est certains soins généraux, lorsq_ue nous arriv~ns à l'biver, qu'il est utile de ne pas négliger, sous peme d'aboutir à une perte sensible des grains divers que l'on conserve dans une ferme. Avant tout, on doit ~boisir des locaux propres, bian aérés, sans fissures qUJ doonent passage aux insectes au mauvais temps. Ces greniers doivent être éloigné~ des étables, précaution beaucoup trop négligée dans nos campaenes, car les émanations ammoniacales des fumiers mon~ent, pénè~rent ~ travers le plancher et altèrent la q~ahté du gra10. SI on ne peut mettre sa provision ailleurs, on aura soin au moins de calfeutrer le plancher autant que possible. Les volets en bois facilitent l'introduction des souris mulots, etc. On les remplace avantageusement par de~ fenêtres grillagées, obstacle sérieux pour ces animaux et qui ont l'avantage d'aérer constamment le local. ' La toiture doit être parfaitement étanche. :Avant de placer _la récolte, on devra la nettoyer avec so1~ pour. en extrane non seulement les grains gâtés, ma1s auss1 pour les débarrasser des œufs d'insectes qui auraient pu s'y introduire par les sacs, instruments de pesage, etc. Ces . grains seront ensuite placés par couches peu épaisses, <>"', 25 à 0"', 30 !lU plus, et remués fréquemm~nt; cela _pour éviter l'échauffement, jusqu'à ce qu'ils so1ent parfaitement secs. BadiR:eOnD:ap:e dea arbres fruitiers. - Tout agriculteur 1n~e~hgent devra, pendant l'hiver, nettoyer ses arbres fruitiers et les badigeonner avec de l'eau de chaux, ou mieux avec du sulfate de fer, pour dét~uire les mousses et les _œufs des insectes, c~mme aussi pour donner plus de ~1gueur à la végétation, anéantir les germes des maladies cryptogamiques. Ce badigeonnage doit se faire au moyen de pulTérisateur, pour gagner du temps et atteindre les hautes branches; à défaut de pulvérisateur on se sert de ba· l~i. Un très bon mélange est celui' qui se fait avec 2 k1log. de chaux dissoute dans 100 litres d'eau chaude et 6 ou 7 litres de sulfate de cuivre ou de fer. L'eau chaude est importante. Les pommes de terre en hiver. - Conservation des pommes de terre. - Plusieurs conditions sont à observer, commo précautions, pour assurer une conser-
- us vation parfaite, en quelque endroit que l'on serre ses pommes de terre. Jamais on ne doit les entasser en masses profondes, à plus de 2 mètres de hauteur : autrement, le tas s'échauffe et eutre bientôt en décomposition. On ne doit pas non pms les adosser contre les murs, qui leur communiqueront leur humidité, mais les en séparer par des planches ou de la paille. La température1 autant que possible, ne doit pas dépasser no, ni descendre au delà de o-. De temps en temps, on doit visiter le tas, casser les pousses qui se développeraient, · rejeter soigneusement les pommes de terre qui pourraient se trouver gAlées. Il est bien entendu qu'on veill~: à ne les serrer que quand leur maturité est complète. . . L'aération du tas a été reconnue de s1 ~node Importance que la maison Vilmorin conserve toutes ses pommes de t~rre de semence dans des paniers d'osier. On assure aussi leur conservation, comme pour les fruits, en les saupoudrant légèrement de chaux vive ou en les trempant quelques secondes dans de l'eau reufermanL 2 010 d'acide sulfurique. Quand on emploie les silos pour les pommes de terre, on les creuse dans un terrain de facile égouttage, les tranchées .ayant 1 mètre de profondeur et séparées de 2 mètres en 2 mètres par des cloisons en terre. Au fond, une couche de paille longue et sèche et une seconde couche au-dessus des tubercules ensilés, enfin, par-dessus le tout, une épaisseur de Ü'"30 de terre. Pommes de terre gelées. - Deux méthodes se présentent pour les utiliser: 1) les mettre tremper dans l'eau froide pendant huit ou dix jout·s, en renouvelant l'eau; les presser dans de grosses toiles, les faire sécher au four et les réduire en une farine qui est très bonne ; 2) les étendre sur le sol, pour que la pluie les lave et les dessèche spontanément. Elles durcissent, blanehisfent et se conservent longtemps. Pommes de terre malades. - - On les réduit en bomllie que l'on soumet dans des cuviers à trois ou quatre lavages à grande eau. La _PUlpe ég~mttée et pre~ sée le mare est cuit, écrasé, m1s en bartls après addtUo~ de sel et de deux ou trois poignées de son. Il fermen&e en 24 heures, et peut être donné aux cochons et aux poules, animaux qui en sont très friands. ·
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sdJD ., ]».n._OQna_,jl . .- · Pour fermer h~:~rmétiquement lEI_S portes et les fenêtres pendant l'biver, coller dans le Qattant de.:}.a porte ou de la fenêtre, avec de la gomme_ou de l'amidon .délayé, une bande de ouate, et badigeonner également la partie correspondante de la -porte ou de la fenêtre, puis fermer . Lorsqu'on ouvrira, après avoir laissé sécher, la ouate se fendra en deux parties, qui s~ rejoindront toutes les fois qu'on reftJrmera, et aucun courant d'air ne pourra plus se produire. Contre l'insomnie - L'insomnie est une des infirmités les plus fatigantes. C'est elle qui a inspiré le vers :.
-·Supplément au N 6 de l'ECOLE ~RI'I!AmE
DU.UTIDIT Dl ilDBDVCTIOI rouQUI DU CANTON DU VALAIS
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EXTRAIT DE L'ANNUAIRE 1893-94
Ob 1 que la nuit est longue à la douleur qui veille.
Eh bien l selon le Gomos, voici deux moyens de vaincre cette insomnie, soit qu'elle ait pour cause un trouble cérébral quelconque ou qu'il vienne d'un état douloureux On prend une serviette, on la trempe dans l'eau froide puis on l'applique sur la nuque, à l'origine de la colonne vertébrale, et on la conduit doucement jusqu'à l'oreille, en recommençant plusieurs fois la même opération. L'effet est rapide, les nerfs se calment, le cerveau est rafratcbi, et le sommeil vient plus rapidement qu'en employant les narcotiques connus. Le docteur Lusanna a imaginé à ce procédé une variante qui le rend plus commode à pratiquer. Il met sur les yeux fermés un linge trempé dans de l'eau tiède ou même chaude, et obtient le même résultat. On le voit, le remède est d'une simplicité toute primitive; c'est peut-être pour cela qu'on ne l'emploiera pas. En tout cas, c'est à essayer, après tant de moyens qui n'ont pas pas réussi. Manière de sécher les souliers mouillés. - Avis aux campagnards dont les etJfaots, sont obligés parfois de parcourir de grandes distances pour se rendre à l'école. Voici le moyen qut3 l'on indique pour faire sécher leurs souliers et empêcher qu'ils ne se retirent ou se racornissent. On prend de la balle de blé que l'on chauffe au four, ou sur le fourneau ; on remplit les souliers humides de cette balle bien chaude, on les met dans le voisinage du fourneau et de cette façon ils sèchent rapidement, ne se r~tiren: pas et le cuir conserve sa souplesse. On peut remettre ces souliers sans crainte de se refroidir les pieds. Ce procédé très simple peut rendre de grands . services en hiver. .
Personnel du Département D. ARTEIŒNT . }[ Léon Roten. ÜBEP nu El' . 111. Jean-Marie de Chastouay. B.Blrll'LA~..u~:: •t. Paul Pignat . 1•• Secretaue : " · 11 Emile Albrecht. 2
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es~ :tpti:~~ l~u:er::tceM~~J ::;:r~~~ns:l:.
D: partement laire avec un emp 1oye
' . t des deux langues Ecole des élèves-instrtu eurs ,... Georges Hopfner, de Thal (Alsace). DIBBOTEUR ; .w.. Ecole des élèves-institutrices frança~ses -ume Veuve Jos. Venetz-Calpini, à SlOn. DIRECTRICE : .w. · es Domicile: Inspecteurs seo1arr Districts : Montanaz M. l'abbé J.-B. R ey, SIERRE: Sion Hi RENS : M. F abien :Moos, SxoN : M. A. Lamon, dil"ect euT, Nendaz CoNTIIEY : M. l'abbé Gauye, _ Martigny-B. :MARTIGNY : M.. Emile Gross_, prefet, Bagnes E NTREllONT : M. Sigér·i<'. Trolliet , . Vérossaz ST-lU.URioB: M. le ch anoine Burmer , . Choex -u le ch anoine Débonnaue, ;uONTIIEY ·. ..~ JJJ.,
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NB. Les noms écrits en petites capitales. sont ceux du 'Personnel enseignant qui débute dans 1 enseignement.
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2
3 Communes
Ecoles
Personnel enseignant
District de Sierra Ay er Challais
Chandolin Chippis Granges Grimentz Grône Lens
Miège
•
Moliens
/Ra~dogue St-Jean St-Léona.rd
i Ayer, mixte
Joachim Peter Mission, • Piene Theytaz 1 , Vissoie, • Joséphine Bianchetti Garçons Damien Perruchoud Filles Virginie Rudaz-Pellanda Rechy, garç. Cyprien Perruchoud filles PHILoMÈNE JA.Quon Mixte Joseph Quinodoz Fang Jérémie Theytaz Garçons Alexandre Favre Filles Mathilde Andereggen }lixte Louis Bruchez Cyprien Vouardoux Mixte Emi~e _Devanthéry Garçons Filles Eugeme Bruttin Loye, Merdess. RosALIE 8TALDER Lens, g. I Jean-Bapt. Studer g. II Pierre-Lo11.is Rey f. I / Rde Sœur Ursuline •f.II 1• •• Chermignon,g./ Victorien Bonvin f. Martine Romailler • en bas Lucien Robbyr l\Iontanaz, g. François Rey . f. Catherine Rey · !cogne, mixte Ambroise Praplan G!l'rçons Nicolas Clavien Filles CÉCILE CLAVIEN G!l'rçons Aloys Berclaz Cécile Amoos Filles Darnonaz. m. HÉLÈNE Ct.Al!ET G~rçons JEAN BAJJESTRAZ Filles .iH.uu:E AMoos St-Jean, mix. ÂNTOINE GAsPoz Painsec, mix. BASILE THEYTAZ Mayoux mixte Louis }fassy G~rçons Ignace Gillioz Filles et ri. m. 1 Deux Sœms de St-Joseph
Communes St-Luc Sierre
Venthône Veyras
Personnel enseignant
1
Garcons Fillés Garçons fr. I fr. II fr. III FiJI. fr. et all. Garçons, aU. 1 Garçons Filles (voir }liège)
Pierre Rey Françoise Pont Jean Pitteloud Etienne Gard Xavier Girond Rév. Sœurs Ursulines André Pfamatter Joseph Giraud Mélanie Penuchoud
1
District d'Hérenr,J Agettes Ayent
Mixte St-Romain, g. f.
Botire, g. f.
Evolène
Elément., m. Evolène, g. f.
Mase Nax
1
1
Ecoles
1
St-Martin
Vern:tmiège V ex
Haudères Lannaz, mix. La Sage, mix. Garçons Filles Jllarclle, mixte Enseigne, m. Garçons Filles Garçons Filles Mixte Suen, mixte Eison, • La Luette, m. Mixte GaTçons Filles Elém mixte
1
Vincent Pitteloud Emile Staffelbach Sœur de St-Joseph Franç, Gaudin Sœur St-Joseph
Piene Gaudin Madeleine Pralong Jean l\1étrailler Antoine Gaspoz Jean-Bapt. Quinodoz .A...'<TOINE SEPPEY Madeleine Bourdin Pierre Follonier LOUIS DAYER lVIart. )laury CATH. RUMPF Antoine Rey 1 Crés. Perruchoud : Martin Beytrison 1Jos. Rey 1Louis Favre i MARTIN PRALONG 1 }!artin Pralong Franç. Crettaz 1 S• Marg. (M.ad. }fétrailler) 1 MARIE MoosER
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5 Communes 1
Ecoles
Personnel enseignant Communes
District de Sion Arbaz
i ~~~~ns
Bra.mois
Garçons, fr. lFilles, franç.
Grimisuat Salins
•
Savièse
Sion
Célestin Franeey Euphr. Mudry Casimir Wetzler Marie Bruttin Ida Barberini Al. Summermatter Zacharie Mabillard Elisabeth Muller Grég , Rossier Laurent Gaspoz Cath. Bagnoud Jean Niclas Cath. .Riand J os. Héritier Philomène Gauthier Germ. Luyet Elisabeth Roten Martin Rossier Marie Dubuis Jérôme Gobelet l larie Reynard
Franç. inf, rn, Allem., mixte Garçons Filles Champlan, m. Garçons Filles St-Germaiu, g. f. Drône, garç. filles Granois, g . f. Chandolin, g. • f. Roumaz-Or.,g. • f. Garçons,fr.I fr.II fr.III Rév. Frères de Marie fr .IV ~sous la direction de M. fr. V fr. VI A. LAMON fr. VII inspecteur scolaire • all.I J • all.II Fill., fr.I,II,III Sœurs Ursul. de Fribourg • • IV et V Lee et llad. de Riedmatte~ • V Adèle Abbet • VI llathilde de Torrenté • aU. 1 Rév. Sœur Ursul. de Frib. • Il Henriette Pont E cole second. pr. 1ill. franç.! TroisRév.SœursUrs.deFr.
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Ecoles
Personnel enseignant
Dames francise. d'Angers Angelin Machoud Euphr. Boehatay Ch. Gessler Rév. Sœurs Louise Clo Adèle de Torrenté •, • •> Alpll. de Torrenté > \ Chateauneufm. Antoine Gaspoz \ La Muraz, m . Alphonse Guigoz Uvrier, garç. Jos. Gaudin Sœur Ursuline filles Loms PR.u.oNo \ Mi;te Planta Ee. du soi.J:, g. , f. • Dessin Orphelinats Ec. part. f .
Sion
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Veysonnaz
Distrirt de Conthey Ardon
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Chamoson
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~Conthey
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ALB:ERT FROBSARD Ernest Naville Victor Darbellay Aurélie Donnazolla .T ulie Delaloie Eugénie Delaloye Jules Gaist JULIEN PuT.u.w.z EliŒ. REMONDEULAZ Delph. Ga.ist Delpb . Pont J os. Ca.rruzzo III Louis T errettaz Grugnay, m. St-Pierre, JU • Aug. Rey-Mermet Plan, garçons Damien Germanier Ant. Putallaz-Evéquoz • 1illes Clara Evéquoz EL, m . • Jean-Bapt. Roh Aven, garç. Césarine Dayen • filles Daniel Putallaz Erde, garçons Mie-A, Fontannaz 1illes • Premploz, gar . Franç. Berthouzzo filles Ida Udry-Fumeaux
Garçons 1 Il > III Filles 1 • II • III Garçons 1 • II • III Filles 1 II
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Conununes [ Con the~·
Nenda,z
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Ecoles }•,sonnelenss;gnant -- -
Daillon, garç. Louis Gel'luanier • :filles Sensine, garç. Mélécite Fumeaux Edouard Evéquoz iilles Eug. Berthouzzo Bourg, garç. .1\Iaurice Torrent filles Célina Antonin Place, mixte EMILIEN JAQUEMET Cours cent. rép. Albert Duc Haute-N.,garç. Haute-N., :filles .R'Iaurice Fournier Cécile Fournie!· Basse-N., ga1·ç. Basse-N., iilles Jean-J. Mariéthod Beuson, mixte Fran çois Délèze Marie Charbonnet Brignon, m, François .1\Iaytain Baar, mixte Ba1th. Aiicltelet Clèbes, m. An toinette G lassey 1Fey, mixte Symph. iU aytain · Saclens, m. Jean Glassey Aproz m. Madeleine Fa.vre Garçon~ Franç. U dJ·y Filles M.-L. C:1non Elément .. 111. Emile Germanier i .Magnot, m. l'll.utiE GAILLARD
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1
District d'Entremont Bag·ues Cltâblcs, gd éc. garç. .filles 1 Bruson, garç. • .filles ' Verse~ères, g.
Rd Cltan. H. de Stockalper Franç. 1\[arct Eugénie l>elarse .1\faurice .1\Iaret Pauline Vaudan F 1·anç. Dcléglise 1' • f HORTENSE GARD Champsec, g.· .IIIaurice Vaudan f. Marg. Maret-Guigoz 1 Lourtier, g. lliuRrcE PERRAUDIN 1 • f. ]'farie Luy i Sa.neyer, g. Benj. Baillifard 1 • f. ) Louise Fi1Uez ! 111ontagnier, m. 1 Alfred Vaudan
Communes
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Ecoles
Bague~
Médières, m. V erbier, garç . :filles Fontenelle, m . Cotterg·, m. Villette, garç. iilles Pra.reyer , m. Bo· St-Pierrc Ecole second . > • garç. , 1 • iilles , · Ec. élem., m. Liddes : Ville, gar ç. • :filles élém., m. ' : Chandonne, m. ' > 1 Dranse, m. . Fontaine, m . Vichères, m. Ors ièr es Ville, garç. > :filles , élém. m. , Pradefort, g·. • fill. 1 ' 1 Isscr t. m . 1 So n.la Proz, m. Pra.ssurny, m. Ch. l.Reuse, m. 1 Soulalez, m. Chamoille, m. Rosières, m. ' Commaire, m, Reppa.z, m. ' Arla.ches, m . Sembrancher j Ga.1·çons I • • II > 1 Filles I • II Charnoille, m. 1L a. Garde. m .
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Personnel enseignant Alphonse Michaud Xav. 1\tichelod Gertrude M.ichaud Louis Perraudin, père Achille Michelod Louis Perraudin, fils Julie Troillet EDOUARD ÜAltRON Rd Abbé Ant. Studer Candide }fax Julie Troillet-Lnisier Théoti ste Balley Jos. Mé iroY. Marie Balley Louise l\Iétroz Jules Dorsaz Jos . .1\feilland, de P .-Ig·n. Pierre Métroz FABIEN ExQuis Cyr. Maillard Louise Lovay .1\foniq ue Rausis Maurice Joris Coust. Thétaz Félix Dorsaz Lucien l\Ieilland J os Hubert L éonide Darbellay Hél . Baillifard Louis Pittiez Ferd. Roserens Ju stin Dorsaz Louis Moret Et.-M. Rossier Pierre-l'tfce Lnisier Louis Delasoie Antoinette Puippe Emma Rausis J os. Delaloie Ign. Exquis
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-'~~~~~~ Communes/
Vollèges
Ecoles
Le Plan, garç. • • filles Levron, garç. filles mix. • Chemin, m. Vinse, m.
Commun:l_ Ecoles
Personnel enseignant
·- --·-Martigny-O.
Jos. Moulin Eug. Délitroz J os. Terrettaz Julie Terrettaz Stéph. Terrettaz Maurice Abbet Hortense Abbet
District de Martigny Bâ.tiaz
Gal'ÇOIIS Filles Garçons Filles Garçons Filles Elém., mixte Vers l'Egl., g.
Anselme Mathey P,ulline Saudan Alfred Ni collier Cath. Thétaz Charrat Robert 1tforet Adèle Délèz-Gex 1tfél. Besse Fully Célestin Taramarcaz f. NATH. W OUILLOZ • él. m. Am. Taramarcaz Chataîgnier, g. Frédéric Carron f. Céline Giroud Branson, 1nix. Louis Luisier Euloz-Buit, m. lliURICE BESSE Chiboz-Ran .,m. Honorine Fellay Isérab les Garçons Jn-Jos. Hiroz Filles Marianne Rard Elém., mixte LOUISE GAIST Leytro u Plan, garç. Jules Luisier filles Marg. de Riedmatten él.m. Franc Bovicr Produit, garç. Maurice Roh Montagnon, f. liarie Mariétan Dugny, mixte Eloi llforet Martig·ny-Bg. Garçons I Delphine Luisier II Valentin Farquet Filles I Augusta Cretton II E lise Garin Chemin, Inix. N.BSTOR GI.BARD 1 Ecotteaux, m. Hortense Lugon Bovernier
llartigny-V.
Riddes Saillon >
Saxon
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J eurs, mixte Trient, mixte Ravoire, garç. filles Cergneux, m. Fontaine, m. Rappes, m. Croix, m. Brocard, m. Borgeaud, m. Crettaz, ruix. Litroz, m. Garçons I II Filles I II III Cours cent.l'ép. Ec. part. f.
Personnel enseignant =-:.:---
Mee Lugon-Monnay Adr. Gay-Descombes Emile Troillet Elise Luy Louis Saudan Auguste Gay Henri Décaillet Antoine Farquet Anna Moret Helll'i Saudan Eug. Vœffray Léonice Gay-Balmaz Louis Puippe Victorien Darbellay Léonie Farquet Mathilde Luy 1t!arie Burtin P.-Jos. Rouiller Anna Calpini Esther W ouilloz Coll. St-Marie Rév. Fl'èl'es de Marie Ec. part. et enf. Ré v. Sœurs de l'Hopital Aimée Joris Guercet, m. Louis Monnet Garçons Cécile Ribordy Filles Elém., mixte Rosalie Ribordy Basile Perrodin Garçons I Félicien Délez II Filles Adèle Gailland Garçons I Maurice Farquet Louis Coquoz II Berthe Pillet Filles I . • II Hélène Delasoie Delphine Saudan 1 Elém., mixte Gottefray, m. Laur. Morel-Pillet • m. prot. Alf. Mottiez 1
1
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tO Communes
Ecoles
Personnel enseignant
Communes
District de St-Maurice Collong·es Dol'énaz Evionna?.
Fin~ltauts
Massongex Me x Salvan
St-Maurice
Garçons Filles Doréna.?., m. Alesse, m. Garçons Filles Balmaz, m. La Rasse, m. Cotze et Léamon, garç. Cotze et Léamon, tilles Giétroz, m. Châtelard, m. Garçons Filles Daviaz, m. Mixte Ville, garç. • .filles • élém.m. Miéville, m. Granges, g. • f. 111arécottes, g. • f. Tretien, garç. • filles Vernayaz, g.
Personnel ens eignant
District de Monthey
1 Maurice Pochon 1 Geneviève Sauthier
i Vital Darbellay
Jonas Dorsa?. Adolphe Métroz Henriette Terrettaz Oscar Coquoz Aug. Benaz Casimir W ouillo?.
Marie ~fariaux Alesti Lugon-Moulin Honoré W ouilloz P.-Nic. Do1·saz 2 .Rév. Sœurs de St-Josepb Pierre Mottiez J os. Richard P.-Louis Délez Just. Frachebourg Fréd. Gross Jules Bochatay Maurice Coquoz Emilie Vœffray Raph. Bochatay Joséphine Bochatay Alexis Gross Marianne Fnchèbourg J os. Gross • f. Joséphine Derivaz • élé. m. Henri Claivaz Cours 1·épét. Benj. Gross Garçons I Vital Lattion • II Henri Tissières Fil. I, il III Rev. Sœurs de la Présent. Ecole enf., m. Epinassey, m. 1Charles Rex Garc· on~ ~ François Fella.y 1Fillés : )JaJ·ie Dnb,•ll u.v
. .
Vérossaz
Ecoles
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Aug. Michaud Joseph Genoud Fill. et élém. m. 2 R év. Sœurs de St-Joseph Garçons I Ch. Dorsaz Collombey II Joseph Berguerand Filles Rév. Sœurs Bernardines Cyrille Tissières Muraz, gar ç. filles Clémence V euillet SIGÉRIO FELLAY Illarsaz, m. Ga.rçons I R.F. J ean-M. Ganne Monthey il • • Louis Chavot III • • Ant. Gagna.ire IV • • .Jean Grenet Filles I Blanche Rappaz II Léont. Caillet-Bois ill Berthe Delacoste IV Julie Addy Enfantine Emilie Luy Ecoles part. Rev. Sœ:urs ~e St-Jos Outre-Vi èze, g . Et .-:Mane SIXt • f. Dyonise de Riedmatten Bouveret, g. Pierre Curdy Port-Va lais f. Anne-}larie Duchoud Emil e Schurmann Evou.ettes, Béatrix Clerc 2 F rèr es de St-Genis Laval Garçons St-Gingolph 3 Rév. Sœur s de la Présen1 Filles tation de Marie Adolphe Dubosson Troistorrents Garçons . 2 Rév. Sœurs de St-J oseph F illes Sœur 1\[arie Jos Chemex, m. Cbenarliet m. AuréUe Perrayar. lf01·gins, m. Rosalie Dubosson Angelin Vaudan Garçons Vald'IIIiez Basile Esborrat Filles 2 Rév. Sœurs de St-Joseph Vion na?. Garçons Rd. Abbé Meiclltry . 1 Fill.et élém.m, 2R.Sœurs Ur s.deBngue Champéry
Garçons
f
SION, 15 Février
1893-94
L'ECOLE PRIMAIRE
12
-
ORGANE DE LA
Communes
1
Ecoles
!Personnel enseignant
Vionnaz
Re.,.ereulaz, g. Jos. lia.ria.ux f. Augustine Mariaux Vouvry Garçons I Elie Levet Marcelin Cornut J • II , Filles I et II 3 Rév. Sœurs de St-Joseph Ecole enfant. Miex, m. MARIE CARRAUX 1 Enseignent hors du Ca.nton : Ml!. Fr. Blanchut à Assens Ulr. Gailla.nd, à Bioley-Orjulaz, Mee Vittoz, à 'Montreux: ~~· ~él. Pa.1·vex, à Vevey (Vaud), M. Ernest Gaillard, t. 1 mstJtut Augusta, à Hilversum (Hollande).
ECOLES NORMALES Elèves-instituteurs de langue franoaise l" ANNiE. ~arras François, Berthod Joseph, Cretta.z JeanB&:pt., Delalo1e Ernest, Doit Josepl1, Fournier Jean et Ezéchlel, Glande Albert, Magnin Louis, llichelod Maurice, Pralong Jean, P!az Joseph! Roh Alfred, Rossier Victor, Terre_ttaz Angelm et lfau_nce, Torrent .Joseph, Vexgères Jean, Vlllettaz Jos. Pcrraudm lfauxice. - 20 élèves. nm• ANNEE. Boson Edouard, Debons Germain Emonet César, Fellay Maurice, Gaist Henri, Gaspoz Jean,' Genoud Eugène,_ Grenon J~s., Marclay Edouard, Meugnier Paul, Perraudm F~auç., S1err_oz Antoine. Travaletti Joseph, Voutaz Jos., Vmgner Martm. - 15 élèves. Elèves-institutrices de langue franoaise l'• ANNiE.. Abbet ~mma, Besse Antoinette, Bochatey Emma:, Bonvm Amb~olSine, Bruch ez Henriette, Chatron OctaVle, Curdy Octavie, Debons Elise, Dissimoz Mathilde ~ross Ant~ine, Leuzing·er Marg., Luyet Rose, Micl1elet Jus: tme, Pottier Irma, Praz Mélanie. - 15 élèves. nm•. ANNÉE. Bagnoud Marie, Bruchez Pauline, Claivaz o_atherme, Donnazolla Sara, Follonier llarie, Fournier Lucienne, Gre~ at Agnè~, M_arten~t Rosalie,. Médico Angèle, llooser Agnes, R:ey Celes~me, Ribordy Mane, Rossier Ma.rg., Taramarcaz Isalme, Wmlloud Clothilde. - 16 élèves.
SOCIÉTÉ VALAISANNE D'ÉDUCATION REGLEMENT HORAIRE (Suite et fin)
Qu'on me permette quelques explications touchant le plan horaire paru dans l'article précédent La 1.. division comprend les élèves de t2 à 15 ans, c'est-à-dire les plus avancés de la classe ; la II• renferme ceux de 9 à 12 et la m· division compte les commençants de 7 à 9 ans. Chaque instituteur verra, au premier coup d'œil, que les élèves de la n· division, appelés aussi élèves intermédiaires, seront comme facteu1·, tantôt placés avec la J'•, et tantôt avec la II· division, selon que le maître s'occupera: directement de l'une ou de l'autre; car, il faut bien admettre que sous sa surveillance, les élèves profitent toujours plus que sous celle d'un moniteur; cependant. une classe de trois divisious, comme le sont la plupart de celles du Valais, ne peut se passer d'aides, regardés, en général, comme un mal nécessaire. C'est pourquoi aussi, j'indique à la U• division, les mêmes matières qu'à la l", parce qu'elle devra le plus souvent travailler avec. elle. Ce plan horaire repose sur le principe pédagogique suivant : Il est à désirer que les élèves de toutes les. divisions soient occupés, en même temps, du même sujet d'étude; les élèves, plus ou moins avancés, prennent part aux leçons d'une division supérieure ou inférieure. Ainsi, les deux premières divisions récitent pendant la première demi-heure, de 8 à 9, leurs leçons souvent fort différentes, et ils lisent la deuxième demi-beure dans la Bible, pendant que ceux. de la m· division, surveillés par un moniteur, récitent d'abord des prières vocales, et.