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No 10 l'Ecole primaire, 25 Décembre 1920

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26 Décembre 1920

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Publication fondée en1881 L'Ecoleprimaire donne une dizaine de livraisons de 16 pages, la couverture y comprise, et aL1tant/ de supplé· ments de 8- 16 pages pendant l'année ordinaire (soit du ter Janvier au 31 Décembre). Par an: Suisse fr. 3.50, ·..Unfon postale fr. 4,

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Sommaire de cettelivraiso» L'Eduoateur ,(fin). - Efficacité de l 'ex,em:ple(suite). - Le crucifix et l'enfant. - Justice à observer à l'école. Billet de l'instituteur. - Gomment on ,doit écrire une lettre. - Variél'és. ··-0-

Sommaire duSupplément N°10 •Bienheureux les, morts. - Chemin ~,e la crnix. - .Le d~part Ides hirondelles. - Maman jafouse. - Le dnéma édruoa:teuir.- Co,nservati:on des tf1m its. .µar l,e froid. - Le meilleur mome11tpomr mourir. - Règles pour mal élever lzs enlf.ants.- Gardez votre terre. - · Vktoi~e est libre. - Oontre les fauirmi3. - V,enthône. - 'Pla,ntes de toutes saisons. - Les vieilles fiUes. - L'angoisse. ·- Pourquoi cet œuP - Le devoir a,u -travail. - Le ,ca!!h•olidsmeaux EtatsUnis. - ,Variétés. A œ numéflo est également j,oint un supplément spécial à l'occasion de Noël. -----0--

Sommaire de la couverture V,otaüoil!,du 25 décembre. - Part de r E ' a t au tr.aitement du perno·nnel ·enseignant ,p•rimaire. - Appel à la Jeunesse des écoles. - Un ,pieux anniv,ers1aire.- ,,Le Jeune Catholique". Indemnité .de dép1'é!!cement.- L1ogement des, insfünteun . - B-alayage des locaux scolai:res. - Annonces. 1

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Votation du26 décembre

Mousieu,r Je Rédadeur, Le 28 'dfa:embre, Je peu.pl-e valaisan au,ra à se prononcer sur le dëcrel du 20 nov. 1920 allouant une indemnilé s'll<pplémentairede traiieme111tau personnel enseig.mrnt primaire. Persuadé de l'influenœ, souvent prépo 11• réran1e, .qu!"exerce la presse dans les décisions que Je peuple souverai .n _est appelé à prendre sur les .questions soumises à son verdict, nous 'VOUS sau,rion.s gré de vouloir bien rr< ~ Hre vo '.re honorable journal au servi~ d''une cause qui nous p araît mériter l'appui de ious le,1 citoyens sou,cieux:du prog rès daas le domaine scolaire. Le Grand ConseH, conva,incu .que la modeste rétribu t,ion supp1émen!aire, q.ue le Co11. seil d'Etat pro.posait d'allouer au personn el e_nseigna,nt, n'est _qulum: équitable compensaiion pour un traHement um,a,nimementreconnu insuflisanf , n'a pas hési té à voter le décret qui luii était présenié . En eHet, aiu rpo,int de vue de la rétrihutioo des édll1,cateurs de la jeun1esse, le Valais se trouve dans uu état d 'infériorité qua:si humiliant, étant devancé et de loin même, par le petit ca1t1tond Uri. , Il serai.t fücheU'Xlque le 26 décembre les é'lecieurs valaisans dés~vouassent ·id l~urs mandaia,ires. Le rejet ,du décret ,serait de nahi1re à découirager nos instituteLtrs et iusfü utriœs , dont le dévouement mérite l'intérêt et la .sym;pallhie .des populations, tand,i·s {}u'im vole afür,matif sera,it un nouve :tu s!imulant 'à leur zèle e.i à leur activité. ~ussi ne doœtons-nous pas {}Uf la .presse vala1sa,mae prêtera gênéreusement son a,ppui a'l.1corps enseignant primaire , en éc]aj.rant )es électeur~ sur la portée de leur vote et ea les encou.ragean[ à ratifier une déc,ision léc,isla· "' frve iprise dans l'inférêt du , pays. En vous remerdant à l'ava1t1cepou •r voire désintéressé e! précieux concours, nous vous renouvelons, M. le Rédac-teu,r, I'a·ssura01,cede noire pa.t11aiteconsidération . Le !Chef d:u Départemeot, J. BURGENER .

'~ou1r ,que le 1persionnelenseign'ant pm5se ,se ieonvaincr,eque le Département de '11n:siimctionpublique .n'a rien nié~ ·gligé poUtr favodser l' a,doption par le !peuple ,du décret qui lui ;sera ,soumis LE DEPARTEJII.ENT DE L'IN S· dimanche proch,ain, voici la lettre qu'il TRUCTION PUBLIQUE a adressée oes jou•rs dernier,& aux difDU CANTON DU VALAIS férents ,orgïanes de la 1pres,se valaisanaux Autorités communales, aux Cam· ne: 1

missions scolaires, ainsi qu' aa perUEtat ,réglant 1cfuecbementsia ipàirt p,air mensil.Ualitéis ,élJU.dit :personnel, les sonnel enseignant primaire. oommu1111es 1sont tenues d'en fake aiuDimanche iproch!ain,26 décembr·e le t~iTI't1ence_qui .'o?naem~ leur pa,rtidpa.pet1plevalais;a,n sera appelé là se pro- tron, l;a drsipo1s1t10in!precitée ,de l'art. 8 noncer :swrl'aoceipfaüon ,du:Décret can- étant aippHcable, ~roit 1pornrJ'iEtat soit tonal aUouant 'des ind!emnités &UJpplé- 1pour 1es commrnnes. mentai•nesde 'traitement au personnel -aenseignant primaire. sou DE GÉAONDE Personne n'igniore ,que les traitements prévus iPar la loi du, 24 mai 1919 sont Appelà la Jeunessedes écoles ,devenus 'a1bsolument insuffisants : et Tous les, :enfants des écoles drt.LVa~ qu'il est urg,ent d'y remédier par l'al,ont déjà entendu parler, du Sou d~ laiJ location,d'iu,neindemnité mensll!elle.s11:pOe~onde. ·Pour, ,ceux qui ignoreraient plérnentaire,(jar ils ne sont de loin pfos but de cette œuvre scolaire encore l· e en ,rapport aviecles, ,oonditions ,actuelles soit permis de le ,rappeler ici'. qu'il nous de la ivie. Il y 1a dans notre 1canton, ,on ne doit Les i:nstituiteurs!Primahes des autres l'oulblier, de 4'50 à 500 enfants point canfons, en parüculier .d'Uri et diesO,ri:siourds-muets, d0nt 70 seulement sont 3orus, dont 1es ,conditions d'existence ,~due~lemeni Tec?,eillis ,et éduqués à ont le 1Plus·de Tess,embl'anceavec les nô1 Inshtut de Oeronde. Malh eureuse.tries,touchent une rétribUJtionà peu pirès double 'die icelle ,qui est prévue par no- ment, lies ,pa:-ents dUJplus :grana .nom... bre sont ,pauvires et dès 1011sincapables 1reloi. de 1subv:en.irà la ;peil!sionoomplète, ne Nous ,prions donc les Awtoiritésadministrativ,es et ·sool'aires ,oomtnunales dormant ,que,dans la limite ,de leurs fai·L'Etat ,et certaines comd·us~r ~e toute leur influence at.1jp1rès bles moyens. 1 00 'hourg,eoi'sies y ,contribuent mu,n~s des1ele~reurspour f1air·e acce,pter le déà no!rr"edéviouépern,on- :aussi _da;nsla mesure du possible. Mais cret qui _as1s·ure nel ensel'~ant une JUiste,11émunératton œs d1ffierentes subventions ne su:ffisent ,pa,s, Ioin de là, pour fake face à toutes de ses services 'Nows ,ne ,do:utons ipa& que les insti- les dépei:ioos,mai!1teil!ant ·su:rtout que tuteurs, de leur côœ, s'efforcePOntaussi tout est ,st ,cher. iv;o1là,pourquoi ces pau~_'assur_er, dans la mes~re du possible, ·vr~ .enfant~ 1comptent suir la ch.arité chretienne pou,r leur ivenir en aide 1adoptwn ,du dié01~et ,en question . IAt~jourd:ii~iil:s;reoou,r,ent.en pa~ticuSion.,20 diéoembrel 920. · her a la gener:os,itede lieuir,s,oamarrades Le Chef du Département et oomp.ag;nes, les écoliers et écolières f. 13ÙROENER. , ?ruipays., ,plus iià.l\liorisésqu'eux à tous -0ega'fds, en leur demandant de ·s'as:s,ocier une foute ;petite ,contribution· ivolonPartde l'Etatau traitement pia:r tatre au p:atement de la ,pension des IPar vioiie dw Bulletin officiel I,e l)é.. plu'S,pauvres ,d'entr~ eucX.C'est là l'œupa1rtement de l'In;sooudion1publiqwe ra1p- 'V'reet le 1but 1duSou de Okonde. Aus,si pelle, à ioe IJ)l:O!J)OS,qu'à ,teneur de fart. g~ce à lui, a:t-on ,pu sulbvenir ;jusqu'"à 8 d,e1,a;110,idu 24 mai 19:19, « ies traite- pres,ent, partte11ement ou totalement 1et indemnités1dUJs au iper.soninel ch~q,u,e ~nnée, à la pen~ion d'une quinll1'en~s ense1gn1antsont pa;y,ables à la Jin de ~aii:ie d enfants -pawvr-es, :resultat réchaque mois>. Journsan,t ,dont le mérite revient à nos 1

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,et ,prêché rpar M. l',a'bhé Dagneux, au. mônier ;de l'léco,l,e icI'.agr: i•ouHutfie de Gran. Vous ·oontiniuerez, n 'est-il ,pas vmi, geneuve, ;près· F,ribou1"g.Uorr.ateUJr·sa. ch,etrsenfants, encore icette année et les ore très écouté ,a fiai{urnhistO[li,quep1arr. suivantes, à faire .pr.euve de dharité tic~hèr,ement intéressant ,des ori:grnes en Vafa is de fa ch·rétienne et ·de bonne camarnderie . ·La et .dm id:éve~OPIP~ment solidairire l',exirge. La loi d'amour pro - bienfaisanrte assiodation ,des dfadp•le3 damée 1par Notre Seigneur Jésus- du B . •Père Chamin'ade, ·béaüfié il y a 1ti1 011, toute Christ ne di!sp,ense1pas plus les ,enfants deux :ans. Grâ'Oeà sra p11êdi,ca , u ,ne g,a,Jerve de 1por t ra ifa sympathiques ,que les gir.andes ,pers;onnes des devoir:s r te sious les, Y·~ux envers le prodiain. Or on .obs,er ,ve le a p,ais·sé,en ,quelque !SIO' des vè~ grand ,oommandement que par l'exer- de rauiditoire ,par :J.'évo-caüon iroosfigures d'hommes ·d'école teJ.s que cice de la dharité. Ohers ,enfants des écoles, votr,e g,énê- MM. David, HQptneir et Lamon, pour rosité 1piass·ée.a idrailleurs prouvé qu'elle ne iJ)ar}er,que des ,plu:s corunœspa,nni pou'Vlaitbeaucowp iplus gu' on ne se ï'é- les ,chers ,diis,pairusquù laissèrent :!.a plus 1emprernrt:e ·de leu:r fiéoondieac. tait tfig,wré.,E·n avant donc, pour l'a- pJ.1oifoI11de tivitlé ,daiI11s le ,dromaiine de l'<édu,caltion. mour de Dieu et ,de vos. .petits compagnons malheureux. Vous commencerez Les érabliiss,emerrrsque la ·Sociiétê lie ainsi ,de bonne heure à mettre en Qrarti- Mafi.e rpossède .actueHement à ·s~on, à que notre i>elle .devise nationale: Un B,rigue, à Martigny et à Mio·nthey, témoignent pair ,}eu,r he1'1efréquenfat~on poqr tous, tous 1pour un . qu'éne est à juste titre lraiuteman:tap, pr:écJée. Aussi ,est~ceune bonne fo.rtnm Un mot au personnel enseignant ;pour 'le V.a~rais,que 1'exerd ce ide ·so,n aMessieurs les Instituteurs et Mesda- :Pü5tofat •au mfüeu ,de •n0<tt:s. mes les Institutrkes sont ins,tamment Au •ba,fllqud qui 1erminia le Triduam: :priés ,de leur ,côtié,de ,continuer à faVIO·sireu.rsor.ateUJfsde mai q'llle111e1.revèri·ser ,cette œuvre s,col.aire de bienfai~ rp1.u r, e nt dans Jes me~N.e,ursteDillesles ser, ·sance, don,~ le siu:ocès dépend en grande vi,ce,s : prrédeux rendus ·au Val'ais pair lei partie de leur zèle. Ici comme dans toute l.a tâche de l'éducation, le ,cor,ps en- Frères ide Marie. C'est 1ainsi· qu'après s,eig11Jant,est la cheville ouvrière. Déià les s1o~ha:ii:s1dte bi!envenue.adressês par .I1et, I,e distingu:é prPovin· on ,peut dive ,que -c'es,t,g11âoe,pouir une M. Y:abbé 'S0T1 sivement entendrt bonne parrt, à son ,dévouement ,que cette cia1, ·Siefaenrt :s,u'cces œuvre soofaire de mutual ité ,a pro- S. O. Mg,r Bieler, évêque de Sfon, 1111 . duit •jusqu 'ici les Péj,ouiss ·ants •résultat s nom ,du V. Cleirg,é,M. le Ccmsei!Jer d'Eta,t Buirgener, .a,u n1omdu g0<uive.rnement, publiés dernièrement. M. Jos. Kunts•chen,pour l'a Mun1ci,p,a· Le :Comiredu Sou de Oéronde. [<irfié rde-SIO'n, M. l':aibbé Zimmerma.110, -0directeu,r du Sémin-a:i:re,:au nom des an· dens êilèv,es. Ter:m1nœpair le ,chant du Un pieuxanniversaire Te Deum ,et l'inuminiat~on ,de 1.a ool'line C'est icelui annoncé pa-r J,a Oazette ,de Va:lère, cette 'feligi!euse fête de fa· pour rnppeler 'l'arrivée en Va,l,aiis, il y mi.1 1e;,·llai,ss,era te mei•Jileuret 1 ,e.pluisdu· 75 ra:ns.des rpremier·S rdigheuX ,de la m :Me souvenftr à ,s,es 1partidpan't!S et in.Sodébé die Mla:rie.Ce jubi'.é vient d~a. d~. X v,o:ir,Heu ,srelon le ,JJ'f'Ogrammeprar un TrMuum ,célébré à iëgHse du co1lège

,petits·bcoliers ,et écolières, aussi bien de la m:ontiag,ne,qruede la ,plaine.

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Le JeuneCatholique recueil 1périodiquemensuel illus·~riépolllf la jeunesse, t-erimineavec ,cette année la 1Ome.de ,son existence. ·Fondé, en effet, en 19-11,dans le b.ut d:êdifie,r, d'instruire et ,de récréer la jeunes,se,il s'est cons1t'amtamment effor,cé:de •réaliser ce 1p1.ro,g me. Il e:ontinuera à le p:ou:r,s,uivre ,en 192,1 moyennant 1un ·concou:rs ,plus actif du, pe,rscmnielenseignéllnt.pour auO"menter ,sa clientèle. Celle~ci est très lo~ .(l'atte1ndtre adœellement, en Valai•s. en pairtioulier, le chiflre d''arb.0I11nés auquel on .pom,rait :rais0,nna,1>1,ement ,parvenir avec quelque effort et de la bonne vofonté. Aus:si, le ipetit j,oumal eût-il dispa•mhi.en av;an:t ce :jour :sans, les ·sacrifices ,pécuniaires et autres ,consentis, da,n;sœs années, dernières surto ut, pour ,en p,mlonger l'existence. Une suprême ientativ,e ,est dionc faite 1pour en poursuivre la publication, sauf à le laisser tomber si, après cette ultime ,et décisive l'•épreuve, l',on devait av•oir fait la ,pénible expérience que le nombre trop restireint -des abonnés ne ;permer décidém:ent p,as ,ct':en Œuvriir iau moins les f,r,ais. L'examen du tableau: ,des soœs•cripteurs permet .de s'.assurer .que le feune Catholique a ,oon:servié l\l'n fort joli noyau a~abonnés da,ns maintes .communes et èool,es,q:ui lui s•ont restées .attachées dè3 le diébut. Mais. leur fidélité, ,pour 1ouissante qu'elle 1s 1oit ,ecd'un bon auirréj g,uire, ne 1s,u~füfoutefois 1pas à ,garaintir la vi•aibilire ,de ·œ modeste ior,ga.ne, qui n'a pas Œ1éuis:si jusiqu'à ,présent rà ,pénétrer dans un gimn~ nombre d~écoles, au point 'q,ure celles ,qui l''a,ocueillent constituent l'e~ception. L'on a,ttend donc ,d:u persionnel enseignant un vigoureux coup de collier qJour 1921 en vue ·de renfor,ceir notablement le (!}Ombredes aŒ:J•onnés du 1eune Catholique. Il sera ai1diédans sa tâche de prnpa .g,ande ipa1' la rréctiptionde numéros spécimens oui lui pa:rviendr,ont ldan:s le courant -de 1

Ja,nvie'f,en vue ,de les '!iépa1rucke judicieu· sement dans le petit monde de leuirs élèves ,susceptibles ide lui réserver U>on 1aœ,ueil. . Un, :renfort consi.déraible de nouveaux sou,s,oripbeurs:sïmpo.s,e absolument ,pour en mnünu,er la ,publication. Consrai!ation ,curieuse et rplutôt attrisfarnteâ œt iég:ard.C':est en Va,lais, où il a œ~ eTI!dan.tson berceau, que ,ce retit ,reou,erl ,compte le moins d'adhér-ents pa,r rr-a ,p,potrt ·au ,nombre <de ses êcole::l, ta'!l(dis,qu'il est au~rement mieux ·souknu ,et en, faveur, pair ex., .dans le canton _de 1Frihour,g et idans la partie ,cathiohqu,e du Jura. /Serait-ce le cars de Taippeler ici le dicton: On n'est pas prO(Jhèteen son pays. 1

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Indemntté de déplacement .·-·-

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L'art. 3 idela loi ,du 24 mai 1919 donnant en0or.esouvent lieu ià ,contestation ou1.tout au moins à intePpnétation, nous estimons utile de 1résumer ~cila répon,se donnée ,pair le Département respectif à une ,administration ,communale: Ont droit à l imlernmifé de déplaœme11t ,prévne tà l'article s-usmenIionné, les ins\iluteurs et les iust:itutr ,iœs ,qui, pou. faire Vécole, doi vent ,prendre ,pension et logemen l en dehors de leurr domici le habi luel, même sïl s'agit de deux hameaux 'd.i'.i!!ére11tsd'une même com-rmme. Par cont.re , s-i un i,nst'lu ,leu.r, lOLÜ en el!l· seiguant en dehors de la locali ' é ou du ha meau où il dernewe ac \'Lie!lemee1trentre chaqn'<'jour pour prendre ses reipas' et se loger , le droit â 1ïnde1Tmitê en ,ques·!ion tombe ' nn demni ' é de dé,placemrot ayall1t é'té précisémen t ,instituée pou'f dédommager équilablement les maîtres et maîtresses qui -doivent transférer 'leur ménage ou, e[1, Oltv'rir u.n nourveau dans la loca lité où ils enseignen1. Il va s•am dire q1.fwninslituteu,r qui , tout en ayan l ouvert un noUJveau ménage dans la localité où il lfait classe, y loge et prend ses repas à l'ord.inair~, mais r~ntre de temps à auf.re dans sa famille pou:r un mo!ï[ qnelcon-


.qrue,a .toojours diroit â l'indemn~té de dé;plaœment.

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Logement des instituteurs 1P1our1.16pondreà ,différentes demandes et faire just~çe de critiques plus ,ou moins fondées qui se sont Técemment exhalées dans la pr ,esse à l'endroit de ,certains fogements rréserviésatt !personnel enseignant, le Dép,a:rtement de.!'Instrnction ,oroit utile de raip.peler hnter,prebation officielle donnée en son ter1:1ps à l'article ,de la loi fixant les fr aitements des instituteurs et des insrfüutrices en oe qui concerne le « log,ement oo~venablement meulblé» ,que les communes doivent mefüe à la di,srposiUo,n de leurs maîtres et maîtr.esses ,d'école. Un logement 1convenablementmeU'blié èoit 1compr;endreau mintmum: :a) unê chambre :assez grande pour qu'élle pufase servir de chamb_re à {:'OiU· ,dher et 'de ,ch1amhre de travail; - b) une ,cuisine. D1arn,s,la ohamb[ie il doit y avioir: t. un lit mon:té (les drnps non compris,); - 2. lllne 1armoire; - 3. une ..table ·avec 2 o,u 3 chaises; - 4. un poele; - 5. lies ,olbjet.s,de toilette ('sans1essuiemains). La cuisine doit ,co·ntenir: il. Un rfoUlfneau;- 2. la batt,erie de cuisine et la vais,selle. 1

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Balayage des locauxscolaires

et récurréeau moins 1deuxfois par an, aux frais de la oommrnne. MlM. les Ins1pecteUJrs isont invités à signaler au Département, dans leur r.a,pport de .fin d'1an111ée, les communes ,qui ne se conformeraient pas a:ix ,prescriptions ci-dessUJs,et qui 1f.era1ent encore balayer les ,salles de ,classe par les ,enifiaJnrts. Les çiommunes en défaut se.r,ont .amendées selon la loi. (Art. 7'5,)

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Garantie illimitée de l'Etat

t Camille Penaud, inst. ,Il noUJses,t fait 1part 'du décès sllibit de œt instituteur, .surv.enu un mois à ,peine a,pirès l'<mverture de son école à ,fully, •où il se trouvait 1eng.a·gépo~r ce oours -5,colaiire.1Le défunt, né en 1883, n''av:ait donc ,q,ue 37 ans. Originaire du Levron ('Vollèges) il était marié ,et pè· re de famille ,et avait .débumédans l'enseignement en: 1902-03. R I. P. EPITA!PH1ESNAIVES Iai: repose Henri L - ... ~ de -troi,s mois. Sa vie f.wt un lorug martyre. Allberi z .... décédé à l'âge de soixa111te•CJ!UUl1'Ze ans. illlll a1111ge de plus . Le Ciel co1rrnp'.e Su[" la tombe d'un enfa1nt de six anis: Il a,vailfltous les taleruis et toutes les vertus .

Gi.-gît x ... . 'Par avis iinséré au Bulletin officiel, Cette sépuJ.tuJreest bioo modesfe du 17 décembre, le Déipa1r,tement.de Mais les fraws ·que nous a·UJI'ioosfaiis l'Instrudio,n :publique mippeUe de noune l'a uraiim.t pas 111appelé à J.a vie. vea:u les dispositions de ~a l~i ,et ,d~ règlement sur les ;écoles,pnmaires, ,d13poMaurice H- ... siti!O'I1s iédidaes pour raisons d'ordre l1yPrésùrlen~ dela ·Ligue contre la Mortahié . g~énique. . A Madame Tir .... Art. 54 (de la 1'oi): L'entretien ,d~s quii.Hi le lbonheuir de son érpoux lO'caux scolaires, les '&oins,de ;p110,piieté, pmdla,nt 7 ms, 2 moJi,s,12 joocs. Fa:meublement,l'éclairnge, le cha,uffage fatliends ma fomme sont ·à la cha,rge rde la Mumici:palitê. 20 Ooto!bre 1868. Art. 17'1 ( du ifèglement): La salle • Eh bien,! elle n~ se presse pas!. · . • d'école doit être balayée tous les jou1ts

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Janvier

1920

A proposd'enseignement agricoJe ,; 1 uore ,à l'éaoil,~ ,d'Eicô:ne,1q1ue. ,les maîtres ou oonf:éiren 1ml11sonit partf.a1it ,ement com!Priis, co, I IJJm1e l'eis aiuljjooJis ide ala 1loi1 1:,:ts,iOirâioeà l'inifa1alüv1e ide ,nos hauts pou. :1cu1exioepbio 1 mellllle de noire ag11 vioüisiPIUlbilios in1teill1î giemmenrl:,et a:ctiiiVie-tU1a1tion .k:s règl1'esgénémentseco111dés par [,es teohm,idens èe t.ur,e; ,il),s 1oolt s,u.a1dta1p!ter à 1110s oonmér,ite q,u,eoes UJOU1Voi111s ,ont su ·fletenir mlles de la s1denoeag1Iïico.Le ditions ~pêoi i a llles 1et vair· i ées. Nous av, ons et1p!iaioerà Œatête diesctiv,er,s ,services de 'i'A,grfouOltur.e, g.râce ,enfin à !lia b.or11nevu naîlnre un « Guide diu vigneron va,sain» , un « Man ure! d''arb'o·I1iCJUlllfjure v,ollon ité 'de .tous, n,otre sol valaisa,n a, Jla1i v:aŒaii1siain » · 1n:ou1s ,alY'Oills um .organe, le ~puis un qulart 1dle ,sièidle,peuit-êtr,edou' « V1ama 1 i 1 s aigiriooŒ ,e » 1 qui nous s:e11t 1pe~10blé ,de vaU·eur. Dernièriement .enco1re, poor ,co,wr.oin'ner Clet,efüorl, poür J1e ccm- !diquement, en urn s:tylle,q,:Jle;pouir.raie~t tinuer ,pfüuliiM .av1ec , s:i, 1Yosisible, plus de !lui enivi!erbleaucoup die JOUI1nauxs01. ;es fort intésui~e,et ,dieméitJho 1dle,liepeuip'le souver:ain diSlaintJi,ttférnires,.de;s aiI-lti,dl 11estS1anfs 1$!U ,r 11 ,es,q:uesrtfonsldu j,our. T,ou+. a 1a1aoe1plbé U:ailoi,sm J"enseiigine.ment agiri oe~a conlf:rihueà écJa ,rtlier10 rowUrrede oo!e qui liui avia'it él'é ))1110:p,osrée . 1'esipritd u paysan, ~o,wt ,cie!lla a contribué Témoins rieaoimai:s1sa1nts,diespr'ogrès 1soos douite à J)irépiarer1ierfierrnin à l'a1c·ac:comp,U -;, ,nous p1.. uvons êlbre certai:ns' OêJP lt.aii'on ,de la ]IOi . mreste, no:u~s~quie1oeifüe,1oi au·ra d',ex,oeJlQ ,eints résultats , 'bU1e-t~m1oepen!d )anit, une 1pU,aoev1ideqrn car ,eŒl le ,est 1I1e.f:mH de l'e:xipé1:ience uni,e !doit, s1eU:On ,l'eslJ)rit.du iliégi ·sil.31:eur, êtrie au sav,oir ~ou1pil1e et :Pe:t1SIP ,ioa'oe. Touis cotnlblvéedans J,a pieititebiblfotthèqu,edu ceux,,en .eflfeit, qu:erune o.ul':aitt,h;e bran- cuiltivlateur inslftruitou qtllÎvleuit~'inisiiiruidheIde d' ag,rlicull'tu:r ,e in>œrnS1sent, ont pet r,e. Ce ,qu1i nous manque ,enoorP. , di~,0n::,· ct1n1sta1ter, so:it d.a1nis des couit1s it'iné- nou1s,!rc',eslt1re.« Manuel de !'Agriculteur rainlfis , isoi!f:da1111s Uesconférences, soit eri- 1valaisan.» Sian,s .doute nom1>r1eux soint ===-=

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gir.atuitement, j1wsqu:' à 1éprui,sementdu sitodk:,resbriei,n ,t ,en [lesltai111t, les: ,opuscules être ·ou, ouivf1ag,es ,ci-après, ,qui ipeUJVent d~mandlés ipar cair.te-corres[P!0:11'0011Jce en indi,q:ua,nrb simp1emen:tles N°6 dési-rés. ,L'ienivoien 1aui11alieu ,aussitôt ipo.u,rautéllllt ,que la iprnvision di•s,poniblele permettna. ' l. VEffor ,t 1combaitti'f:q!lli s'impose. 2. L'IE,oolierpoli. 3. Coums,dielangiue •(·Ire année) . 4 . .Jnsk,uofion ,suir.,e~ipfoi diu dit. 5. L'Univ,er.s illu:stré. 6. Exenciœs ,ph)'lsiqu~s :prepar,a,toi1r-eslà l:a:vie rmilitaiœ. . 7. Ouide .du vigne.ron v,al:aisan. 8. :Mialrnuel gymm pouir. giarrçons. 9 ..Bionineset maruV1ai ,ses iherhes. 1O.'ÉSS!ai ,s,u,rle collège 1c)le iSion. n. ·Mia1ruwel ,gymn. rpour 'filles. 12. Olroix d''ll!Il!e vooation.. ·Adresser ,demandes iau: Secrétariat de l'Jnsfîuction publique, Sion . 1

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LesChâteaux du Valais La dli:œcti ,0111J de i1a.Société des Conserves alimentaires ide la V allée du Rhône, à 1S•aocon, a eu J'ex;oeUeillte autant qu'ingénieuse 1idêe d'éditer, en mail!ièrede ré: dame, ,u[)Je1sme de cartes postales ap_·ile ipluis:légirtimesiuiccès ·. ,pe1éeslà 1Qib~enirl .Aussi méirik-<t-e11e bien to,u1tes relidtiations 1po,u,r ·son i'lllitiarti.rv:e ,qu·i réUJnii,tici [' agïréa'bileà ['utile. ,H s'agit, ,en effet, d'une 1col1'emonde vi,n1gt cardes, d'un caicihiet ,arti,st1que,,gmoe à 1k:llque,1'1,e, comme ,en ,UJnpetit pianoraima, nouis, voyons, défiiler:nos, l]_)fÎŒ1 •c~pa1Uxchâteaux, vestiges :diu;pa:sisè,•qui excitent enoo•reaucuriiO· }our.rid''hui~otre i,nrtérêtet not1J:1e s.i'té,:intimement rriaifa:chés,qu'ils 1s.ontà l'hisfo,ir,e même du •Valais. Le défilé de oesirllémoiinis rd''uueié\poqwedéjà '10 intaine et mourvemenreeipaiJ.ide ·l:a tour d'Ornaiv.a,sso,,à Nairer,s,ipou1r:sieterminer a'V'e('. le mâtean :d'·Aroi,grnon,:à Oollombey, après dies ihailtes instmctirves, enitr';:i.u 1

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tres à ·füig'IJfe,1Rairogne, ·Loècbe, Sie!'re Or.a1ages,Sion, 'Saxon, SaUlon, La Bâ: fraz ,et !Afionfüey. Cette série de ,caft.es est cert,ainement de nawŒ1eà favoriser fa ,cormaiissiance et ,l'étude de ,ootre hisito,irr,ei nai.wonra-le !par fa mi·sieen V1a ilewr d''unimoy,enau,sisiiâlJI,, propr ,vé powr nüell'X atteiI1'd1r.e ce bti E,Uey :contribuera ~urlout gr✠à 'l'en. vot ,qu',a bien: youlu e1naidlresserla direcHoin dies Oo[]serves a limenta~res de Sia0eoln! :à notme iDépa,rtement die l'ln&, trUJctionpulbfaq,we rom être, par ses soins, destiné iaœciprindp.a1es1éc01lesen at-be,n 1dan± ·qu'une rplu:s, g-mnde q,u,a'Iltité à 'la permette 1d''étenditiena1cfüstrihuti1on génlérailifié ,de nos class·es. Jus:qu'<11lors la réparfliihon) is'ien edifectu,era daimsune me,. sure restreinte et •a1ocompa:gnéed'urne ,pJia:quetttfoumi:ss,antun :petith~stori,que de tous :J. 1es ohâteauoc ,passés en revue da'111S ' la reh~Dma !nte sér ie ,dont 'Il!OU:s,sa. luons ,l 'aiprparition et _:gui me tax:dera guère à ideveni!rpopu[,aire, _gnâce à la générosité 1d'un,eides plurs menfais1antes iindustries,,quj pmspèrent :à c~ heure sur le S1olva11a,îsan. P. 1

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ECOLE ~ .PRIMAIRE

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ORGANE DE LA

SOCIETE

VALAISJ.lflll

D'EDUOA TIOB' SION, 25 Décembre r920

L'Educateur (fin)

et justifier son füœ, le maître doit se

montrer 1e di-gne org1ane des multiples L'Eglise rremet -aussi à l'!écl!uicateuir1Jouvoilis qui le dlélèguent et être d:ail!S :dieruvisible léoole,comme l' an:g,e.ga1r qu'elle ,a de plus ,précieux, les âmes iso.n: disenfants ·diont elle a fait, par le ba,p- des enfants, c',est-à-ldire leur pro,tecteur, lme.de futurs d toy,en:sde la céleste leur g,uid!erpar l'ieŒseig,nementet leur trie. Elle lui impose ,charge d'âmes m~dêle p,ar le boIJ1exemple. Examens desrecrues mlui ,corufrérant le .droit d'enseigner les Mais il doit êke dioulb1'éd'un bon ,proBémencs de la rreligio,n et le devoir de fes1s,eu.r, car l'eŒseig,n,ement,est un moOn ma1JJdede •Bern:e ,qu1esur Ia de vdllersur J'.enfance. Il !devient, pia1r l'à yen irud'is1pensa/ble d'réduicatioruet véhi- _ man:dredlu il)é!pairoementmi,fatatiire,une lime,le Tep.résentant ,de Jiésus-Ohrist, rhkule niéœssaire de l'ïnistruotion. commission d 'ex,perts se réunim ,pro- 11111' il peut s' appliq,uer dans une certaiLe hon maître s'efforce ide co-nn:aître ·chainement a.fin ,de iprendire:positiona,u mes.ure,œs paroles ,du ,Divin Maî- parfaitement les matières à ,enseisuj,et ,de l"a!hamidon ou du, maûntieni1des lre:« Allez et enseignez. Lais·sez venir ·gner ainsi que la' manière .de les enseiexameoo pédagogiques, et .gymrrastiques moi Ies enfants et ne les empêchez g·rwr ou la mét!hode, dlont toute la pratiides 'fleorues.On :sa!it1quel'iassembléede pint. Ce ,que vous ferez au moin- que peut .sie,condenser en quelques mots. ,d~légués, <le Ia sociére ~missedies i•nsti· te des miens, c'est à moi-même q·ue Il montre dla:nsichaiqueleçon ,qU'il posà une gran:d_e tDusle faites. » tœbeUiils s'est rp11orrmnoée sède la spécialité rou ldu moins le .point majorité ,contre tes ,examens ,pédago_gi· Enfin, il est rétalbli1pa:r,Dieu lui-mê- à tr:aiter, qu'il ·sait observer les hommes ,qu,es:. I..:a ,canfür:enee des :di•recleurs l'au-teuir,de toute vooation, ,qui n'a et lesi choses, penser prornp,tement ,pow d'instruction ipu!bl~quecarntoifl'aux,-par tituiéles précédentes ,autorités et qui impirovis•er au besoin, sentir vivement conJtre priéconi,s •e 1-eUJrmaintien. La a env,o'téson 'Fils siur la ter·re .q,u•·en pour donner rde l'ex;presisionà son déqu,es!ti.•~in · ,est doirrc Loii1n ,d':êrre élucidée de réaliser ,ses desseins, :étemels : bit, p(]Jrlw.au moins dairement 1pour :s,e <lainsun siens iou 1diainis fau.rtrr,e. · éclater :sa ·gfoire en ,pr,ocumnt le faire ,compr,endre, écouter attentivement ut des hommes. ,pour aipprécier les réiponses ides élèves · P~ur femplir ;pleinement •sa mis,sion et les corrig,er haibitement. ,Enfin, agJr 1

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·sanctifie. !N'ayant là song,er! qU:''àsoi, il se su,rveiller,ait moins, il serait moiills vère p;ourrlui-même,il ,s:'acoommoderait l'adolescent, à refu.s·er sioumission ·à la: 2-é de oonooq,uence, il en éta'blit le •caractè. vite d;un laisser-aller facile. Le .s,entitoi, c·est ,qu'elle a des exigences tro.p d,u. r,e universieU~eI111: o1Jligiatoire. ment du de'V'oir,et .de l'exemple ·qu'ïl IJ"es; votre exemple lui fournit la pre<UP,ou,r..que ,oe iné'S'llltait,soit obtenu ,d1Jit,j,nJ terivtent, id!ans,sa .proipireconsve que œs ,exig , e noes ne dép2.s~enf :pas l'exemple doit être donné d'une doub1; dence, ,pourr le talonner i5ans ,cesse :et tes êne11gies ,humai nes. La p-ar-ole famanière, id'aboi:;d,ldlansle ,domaine mê. me1JJse : œ qu 10-nt fait ceux-ci ,et ,c,e;ux-1.a, r,obliger à ;pt'losiorirede sa vie toute 1pame ;où le ,comma:ndement est :P'iescrit· 1r, esse moiale. On père iet une mère de ,ensuite, ;de façon générale, palf l'·ensem~ Pourqu:oi ne 1,eferais -je pa•s? trouve 13 famille, s'ils ITT.' avaient ,p:as d':enfants, son ap,plication, ,comme œtte au:tr.e, -de lb1e,de ~oute la ,oo,n:duite. Quand on .peut « Le disciple n'es'è,pas p omraient peut-être ·s',octroyer tel ou Nolre ..; Seig-n:eur: dire d'un 1chef: il n'exige rien ,de ses su. a11~dessuis du MaHœ ». Mais œtte der- tel plaisir. ?yfais les ,enfants 1sont là et bor:donniés,qu'il ne se ,s:oit,cfüfordimnière ne sera :aicceptée,qiU1à~ondfüon leur ,prés,ence a des conisêquencesqui ,ne posé à lui-même, ion ai fait '?e lui un prée ,doivent pas ,oublier. Il en 'Va de mêle M.a:ître ne •&emette ,pas au-des- ·& que deux éioge. Vou.s ivoulez1 l'~xaditulde, me ,pour tout ,éducateur. Il ne s'a1p.parus du disc1ple , e t, ipour iainsi diire, ,oo.n 1soyezexact; le :sdenlce,,g,ardez-1e,siauf tieni plus. Il .aippartient tà :S1amission. fonde sa caui s e avec la •sienne . L'enfant nécessité; VŒIIS vioutez,q,tf0<11J 1prie,1pfiez. ne peut iplus dire: ,o,n, m:.en dlemande Tout êg,oï,srne,,tout fléchissement lui deNe ·dites lJ.)a·s: faites ,ceci,sans le faire trcp! qui voit ,qll''on s'impos•e .à soi-mê· viennent interdits. Il a charg,e ,d'âm~s. ivo.ws-même;dites: faisons ceci, et faime plus encoœ qu'on ne lui demande De précieux avenir$ sont ·sous 1a ,dépentes le vous-même av,ec ,ceux auxquels et qui 1con.state que .si l'on ,exig;e beau- dance ,de ses ,exemiples. 'Sa fonchon le VûU<SVJouilez le ivoir f1air,e. :Ne ivoussépa. coup ,de lui, ce n 'est qu'a,près ,avoir exi- mè!ï:e, d'oublis ,de soi en o-ublis de iso1, oonsidênant ,comme ·rez pais.,d'eux, VIOUS jusqu à un ,d'éta,chemen t de )Slavo~o,nté té plu.s enoore -de ,soi. 1sioustrait, ,pour ~otre compte, à ce que Ü[]J l':a vu à la · gueflf,e: les ,chefs les propr e ;touj•oœris 1plt1:scom,plet. Il est v,ous irécliamez ,d':eUiX. Ils verront bien p,;;rté v,ers la perfectio·n p.air,des,nécessi~inisi, ,en fait, ,qu'il ri''y a ,ni ·deux lois mie~x'O~éisont été,~eux-qui 1nesont ,pas t~'S,pra tiques dont la rév!élatio:rr ,peu ,à distants iet q ur ne iSe siont ,pa:s, mérest~s ni ,deux morales, mais 1une1s•eule, la mênages. Nous le v.er~ons,toujours et pair. peu s effectue à s,es yeux. Prena:nt ,cons. me pour tous. tout: .ceux ,qui vivront, toute prudence cience des victoires qu.'il lui faut 1r~mAUez .plUJsloi,n. Ne soyez pa,s •seule- ~3.rdée,avec leu:rs :subordonniês et [!'Oil ·porter s,ur la faibles·se·d':autrui, il ,pr.end ment ,exemplaire .su·r le 1point1précis où :.:l écart d"eux.; œux qui ,commenceront en ,même temps -oonsdence ide ,celles q·u ' vous o:iéclamezl'nb1éiis,sia:niœ -et 1au mo- par faire ioe ,qu'ils veul,ent ;quîls fas•I Dl• il ,doit"remp-orter ,sur sa pr,o,prefoiblessoyez-te en sent et le fier,ont. les JYremiers, large- ce. Ce qu'il r-ef,useaux ia,utres, il a dû, ment ,o,ù iv,ousla Œ1éclaimez, Eftlcacltéde l'exemple(suite) tout et tou}ours, de telle manière qu'il ment,-obtien,dlr,o ,nt tou:t. On les :suivra a u pr éalable, se le refuser. Pou:r ,renàtt·e idiégag,e ,de l'-ensiembleide \llotre con- partout et juisqu':au bout, enivertu de la 1es autres meilleulfs, il faut ,qu'il le dese Il r~te à exami!ller miainteIJ1antce qu'ofll iporuir~ait appe1er le cô.tépsyoholo- duite une impre1:1sion,générale satisfai- force de persuasion que dévelo:ppera vienne. 1Plu:s .il rencontlie :d',obstaicles ,gique ,du ;pr,olblèmeet à ,recherdieJrcom- sante . V,otr,eexemiple,ne•saurait être une leur 1exemple. Chacun r.edoute :sa peine rnez ·les 1autr,es.,plu:s.il doit travailler à ment l,e -bon exemple du Maître agit tactiq,ue tem,po1raiœ et limitée à idescas et fuit la ·contrainte. Cha,cun chert:he à triompher ,de œux auxqiUelsil s,e heurte ipa:ssage11&. Il f;a:ut ·q'u'il ,soit une prédi- se çllérnberà la 1disci:pline et au -sacrifi- dans 1sa pro1previe. La foi d'émulatio-ii &ur la idisdpline. Le ho'll!exemple du Maîtire, entre au.. cation ,oonsfante. Tout êdu1cateu,rdoit ce.Oharnn ,s•e réfugie derrière la ,diffi- agit en :sens ·dontraü,e de celui ,dans. levivrie en la(Y ·ant 1peripiétuellemen1 cons- culté. Sil v,oit autrui ne pa,s ,craindre qud nous l'avons vu a•gir. I.:',exemple 1duit ceux-ci: il afiermit tœs €flets, p,.t10 l'autorité de celui ,q:ui le donne; il en- denice ,de ses resp1onsabiliœs,en ce sens de.,r:ayer de -sa 1personne, :s'imposer à. ,ayant vaii!llcule disciple, et rayant ,con~ iina.î ·ne iceluiqui le ,reçoit; il :sandifie c.e- qu'il doit considérer fous se~ actes en SOt·memeune foi plus -dure ,en,core que duit à une vertu 1plus haute, le mafü.e lui ,qui l·e do,IIJnie;il lui at-tache celui fondion de l'e'ff.et,qu'ils produiront sur celle q,u'il :JJ'.110,p·ose aux auilr,es, s'il ,a se voit poussé à faire mieux lui-même, -ceux -ail1X!que1s s'1a:d1J:1esse s on inHuence. sous les y.eux le 1spedade :d''une ;abn1é- ir1our,que le disciple fa.sse mieux là 1s, qui le Œ"èçoHi ... on c·est œtte leçoin 1permanernte ,de cou- gaticm1 Qu'il s ait ,pair le lboinexemple de œs,ms trèv,e ni limites, il :rend hom- rouir. lui ,qiui 1oomm1a ndle, ..un affermis:semefllt rng.e qui 1possède cette f,o,rced'entraîne- mage arux .efforts déployés 1etil en ,con----de soni autorité, rien n'est plus aisé que ment ,que nous avons notée. L'exem~Je sentv,alointien5d' analog.ues. t 'Règle 1a peinsée d'a[Près la vérité, et non, . de le ipr10<U1Ver. Ge b:on ;eJCemplemet .en ,détermine l'imitation parœ q!J.'il..~!t~ C'est par ,cette voie qUJe celui qui le devoir , action lia th~orie ·êduca.trice,de l'aut,ori- l'émulation ·en .prouvant la poss1b1llté exer:ce l'auuQlfité ;personnellement, ~e d'après la COU!1ume 1 et la vie ~lon té que niouis ,av:ons· ,exposée. Il ,révèle des aiotes..1oommai111dés.

,oon'Venaiblement :pour 1servir de modèle ·en tautes ,ohoses. Il sait aussi ,ameI1Jerses 1élèv ,es à efrfectuer les 11Il1êmes opérations, c'est'à-d'ire à observer les choses q·ui fon,t le sujet de la leçon, à penser ,pourr combiner les idées ,qu'ïl leur a inculquiées, à parle,, ipourrles exercer .au la.n1ga ,ge et vérifier leur trnviail intellectuel, -enfin à bien agir dans l"a1Jiplicationdes no-uvelles connaissa,noes. Oui, instJmcUonper:soI1Jnelle,méfüio.deet ·zèle, ces trois termes semblent c:lJo,rmer la formule parfaite du, maitre :aooompli. ifildèle.,à ,remplir les nombreux et imipc1rtantsdevoirs qui lui incombent, l''éduoatewr recueillera tâ't -ou tar,d l'attachement de ·s•esélèves, la r:ewn:naissan•Ce de leurs lflamilles,l'estime 'et la vênémüon: die ,ses :rnncitoyens, les bénédictio.I1JS. et Ies faveurs spirituelles de l''Eg-lise, l'abondance ,des ·g,r:âœs de ·choix du Saru\'eu,r,et à la fin •de sa rnrrière la ' ,suprême Tiéoompenisèpromise â «<ceux ,qui ,auront enseig-inéà plu,simr,s les voies de la justice; ils brilleront oomme des étoiles penidan:t les penpêtuelles Heirnités.»

l'aubodté s,o-umise,elle-même à ces mê-

mes lors qu'ielle ,a édictées ,et, ,pair voie

Nous ,somm;esici au .cœur de notr,e sujet. Le ,piretexte,ohez l'enfant ou {'htz

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Le crucifixet l'enfant

» Je me souviens encore de cette; épo·que ierrihle ;pendant laquelle je devins orphelin. Un jour, ma hoon€i mère couchée dans son A l'éaot,e, le ,cruci'füc d':albord. On lit, me dit: « Loo,is, je vais te quitter . . .. Sois vante beaucou,p auj<ouird'hui les leçons toujollifs bon et sage, et iu seras <heureux.... de choises.Quelles leçons iplus, éloquen- Nous somlîl/ês pauvres. . . . Je n ·ai que le tes et rplus ,efücaœs igu,e,c~Ues,qui tom- grand crucifix de chêne . .. garde-le bien , proheJJJl: du IC!rucifix ! Uenfant a rbes,oin de n:etë-<mo1de ne ja;mais l'en séparer ... , » .Ma se tu.t; ,j'émulais 1oujour s, comme si 1disdpliner .sa v,olonté par l'iobiéi:ssance: mère j"a!tendais qu'u1ne aulre voix colillinuât ce qu qu·rn :r,egiélll1de 1sur le crucifix Celui qui elle avait dit Ma:s héiasl il n'y avait personne 1amt 1ju:s,qu',à fut 1oibéis1s ta mort, et à la da,ns la chambre. Je n'osais lever les yeu·x sttr mort ,de la 1c11oix. ,L'•enfant a, bes,oin de el!e, <le peur cfy voir les traces de la mort .... » Il y avait déjà loi1g(ef11jps -que j étais ab,comb:attriel'êg,oï:sme: ,qu'il ·regarde Celui qui 1aima:,~ousles hommes et qui se sorbé da1:is mes ré'ilexi.ons, Iors,qu,',un mouve. liwa pour eux. 1L~enfont,a besioin de 111é- ment de ma mère me iit tressaillir. Je la regardai: elle était pâle et m'i' lit signe de m~ _primer l' orguieil iet l'impatience: qu'il m~ttre · genoux. Je m'évanouis, pas assez reg~de Celui ,qui fut 1doux et hurubl 1e vite ce.pœda,n'l pow ne pas avoir vu le rede ,oœu;r. L'enfon,t :a besoin ,de ,réfrenier gar d de cell'!' ~tti :venait de me quitter s'atl~amour idés;o,r:dloruné de la: j1ouissa:nlce: tacher sur la croix de chêne. Maintenant je ,qu'il regiarde Oelui ,qui ,a tant ·s,oU:ffert, suis seul! je n'ai qiue toi! Tu •reste,.ras avec Oelui dont les rplaies ont creusées mo,i j,u.s,qu,au ,jour où j'irai rejoindre da,ns le p,a.r la sensru,alité. 'L' enfarrt, 'aipp·elé .à ciel ceux que j'ai aimés sur la terre . , 1

1ère

vivr,e dairrs la vallée ,des lairmes, fuiouvera :su:r:soŒ,chemin la üiSll:ess,eet l'lé,preuve: qu'il [ega,rde le cmcifix: ees ,t ide lui que descend la consolation. Nous ne jlîésistons,paisau !besoin ,de dter id lia pa1ge suivan,te, trouvée da:ns les :no~es,d'u1n,pauv,re ·orphelin, moirt à 14 ans. Usez, vous .tous, et faites .goùter cette pagie si ,proJJonldémentattendrissante : • Oh! i[!ue je faiane, mon oruici1hx, le seul ami qnre Dieu m'ait laissé sur la 1erre. Ton image 111oircie:par le temps me vaut :plus que ro r du .Pé:rou, et, à mes. yeux, tu es, 1plus beau que t0<UJS1 les trésors de la terre. » Je me rappelle que du temps 0ù vivait ma grand'mère, tous les ans lu étais or111éde rus. Sornvent, dans, l'an1t1ée, ge J'a,i Vlllè se !PfO&i:e.rnerdevant toi :pou:r adÔrer celui don1 1u raippelles le .siacrifice. » ,P1us :l!a:rd,,quand elle mouni,t, ma pa,uvre ,mère prit soÎll.1de loi et lorsque, .accablée par son chagrin, elle était portée à murmurer, ie l'ai :viue plus 1d'une io-is te regarder: el des larmes silreocieuses coulaient de ses yeux. Lorsqu'aniva t ~a.que fatale où no 1re ,père fut enlevé à notre tendresse, je me rappelle que c'est toi qui< consolas ses derniers ~ns-

fank

0 fohe ! ô ,crime .de œs malh<eureux ,qui enlèvent le crUicifix des yieux, ,des mainis, du cœUir.de ,l'enlilan,t!!C'est lui .ravir l:a for.ce; c'est lui ravir la con,80laüëm,; ,c'est lui rnvir l'espérance! .Avec le cmcif ix, F1êoolecon~erve à l'enfant la prière, la ,p<rièredont un êmi:ne.rrt ac_?'démiden ~ ·M. Legiouvé,.ap« ·Pour moi, ip,11ébait ainsi les Qli,enli1aits: disait -il, j,e ne cr.ain~ ,pais de l"aivouer, si j'étais foricé de choisir ipour un ,enfant entre siarvioir,prier et 1savoi<r lire, je dirais: Qu 'il :sache ,prier. Oar prier, c'est Urie,dlans le ,plu,s,tbe:a,udes livres, ·au fr.ont die Oel.ui !d'où émanent toute lumière, toute ju.sHoeet fou.te bonté. » Lumière, ju:stice et J)onté, ,quoi ,de plus néoessai11e,pour l'enfant? 1

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Justiceà observer entretonsles enfants La forme som; la:q,u:eUela j.ushce du maître :s1emanifeste dJ:aib0,r .d à ses élèves ,es,ticelle,de l'égalité q,u'il fait régner

pM!lni1eIBX;,si tous lui ~orut chievs,fows. ,réclament ses 1&oin1s,a:u même titre, la confia,nœ de l':3-uforitéet ,celle de leurs. ,pa.reruts,l,a faiblesse ide leuir â,ge iet le ,b,esoin,qu'ils ont ,dieses leçons. Votre dev,oir,es,t,d'aco~pter les, enfants comme ils sont. de les ,aioou,eillir tous aVJec la même ,bonté, ,de leUJrpr,oldiguer les mêmeS1 'SOi,nset de les éliever1,emieux que ·vou1spowflr,ez. 1.Ja , Ptfiovidencea ses vues en ,les 1pla:çant ,s·oUJSvofoe tutelle ; ce n':est ,pa:s1sa.ns,raison qu'elle v,ous a inspire 'Vlotire V10,cation, et elle rn,evous a chwgé ,de ,cultiV1e11 .des intelligences si diveœes..que rpa,rce1qu'elle:réservait un prix pltllS -g,118'Œd ià N'OS,eMoir.ts.

,et 'Sévère .s,ansruidesse ,et sans l faibles,se, ,colère.

Le maître mlè11e,ruesauimit êtr.e juste, cède ,aux mouvements de son hiurmenr,et- :qu:il est tro:p pmm,pt po,u,r raiso,nner les ;châtiments qu'il inflige. 1P 0U:r ne ,point fra11Jchir },es homes que 1a Justice impose là la ,punition, ne l'infüg,ez jamais . sous l'empt:r;edu dé.a -0au,sié; 1pos,plaisir ,qu.e la faruiteV1ou,s sédez-vou:s bien, 1pes,ezifooidement sa fauk, :!'ap1prochez-enla :punition, et fo.œque l:ai ,raisOTI!et la ,corrsdencevou,s ont rrévélé la siolution ,cliuproblème ,que vouisagitez, iraip1pelez ,à l',enfanrt·sa faute en :peude mot,s,,/fa.ites-lu:isenfü en ,quoi elle a blesslé la irègle, et, ·l'obligeant L'enfa:nt docHe ,et in:struit, qui a vu ainsi à s'raviorner à lui-même ~'°n,pno_pire placer un cama,11a,de,avant lui p<i!rla fort, d'uin to,n ,en même temps ferme et seule rais,cm,q,ue~oru,père est ph.lisriche rpén,étr,é,et qui laisiser,a!percer ,dans vo3 que le .sien, s'en :alfflige et s'e~ .irrite; il ipa-riolesle ,chagTiff q,w~vous éiprou~ez ne croit ,plu:s à la, justice du maHr,e, il à 1prnntr, :priOil1lonlcez la ,PerJJ1e, :P,a,s i!rnip lui 1retiresa. aonfianœ ,et son atta:che- pr oIIl!ptement,pour ne ,pas ,paraître punir ment; il n ';a ,plUJsl 1qu''un pa:s à faire pou,r avec t,r,o,p ,de ,Précipitation, mais assez arriv,er -a'lll manque de rresrpectet, ·à la ,tôt 1POillr,9ue, dans l~es,pritde l'iélètie, elle d!ésobérs,s,anice. En même teII111}s ,que l'es- reste inSlélpa,r,abl,e ,diel'a,ction qui la lui prit de '11és ·istanoe a ipds !I'a,cine,Clhezlui, ,:1 sfait ier1100Ulfir . le diécou,rag,ementis'y est mêlté; il reT1ou,t!!'est pas matière à punition no,nce:à füire des e'ffoirts qui .seraient dans la ,conduite <lesenfants; il est des méconnus, ,ou à ten~er :des .siuocèsdont étourderies, des a:des,de légèreté, un ,cerun ,autre lui ira'Viriaitle p.rix. ,iJain éloiginement pour l'étude, unie cerC'iest le maitre ,qui ré!JpprecietoUit ce faine molles:s,e,dlains1etrnv.ail, ,qui produ que :Ses,élèves font à l'éoo1e,1qui les .pu- vienn1ent,de l'aiscenida:ntilf<flésistible ,de l'ennit ro-u 1es œéoompense ldlans cette en- oaractère et die la <00Œstitution: ceinte ,dont tes limites ,sont celles d,esa f,aint, ,qui lui soilit 1priéjudiciahles, mais ipa:sFordire ·de la daisjuridictilon; dès lors il est à lems yeux grui,ne tf'ouiMerut la j,ustice en iper.s:oinm 1e, et sa v,olo:rnté fait se: œ ·s,ont fautes ·viénielles,que les châen .quelque solfbela loi. Ils 1dloiv,enJtd!onc timents n' artteindlJiontj:armais,ou dis,po,q,u'ils ,s,ont impuisse -proposer, ,po,tl!f ,pr:emier 'but de leurs siüo,n:s ,r11at.ureUes efforts, rde 'bien faiœ ,p:ouirmériter s,on s,anits à modifieir; u,s,ezici sobrement du <IIP1)Jülo'batiron, ,et ,d'iéviterde if.aire1,·e mal droit de rpunir; vous tem;pèrerrezla foupour l,ui :d16plaire.'Il faut ipou.r Jcela, ,qu' gue du cairiactèrepar les conseils, voUIS ils l'aiment 1plus ,qu'ils ne le ier.âigne,nt; l'irritieriez patr l es, c'h'âtiments. Vos,. ex:nais ils ne l'aimeronrt:,,et . oe dési,r de se hortations, vos en:courageme11ts, vios conformer '.à .s'à 'Vlolonté[lie,cJlevienidrala pr,ooédés ingénieux ,prêteront ,des, atsou11ce_ et l'aliment ide Jeu,r émulation , traits ,au tr.avail :et le femnt aimer; des qu'aufanri: qu'il sera, ju:sie, qu 'il sera .pu.niüons,en y ass odant l'idée d'un 1débon,,q:U:'ilser,:i-'forme et ,e~aict,ldoux s,a111s 1 plaisir ,oui d'une priv:ation, rehuteraient ipa111ce·qu'il

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l'élèvreet lui iI1Jsipirer:aient, pour l'ét,uJde, culture :pur,ementintellectuelle gue le une aversion ,que rien plus taird ne pour- pa,triotisme iPUisera sa 'flamme; c'est le cœu,r qu>il faut toucher. L'étude de l'his. rait vaincre. Que vos punitions ,soient mr~s -etOJ1ù foi,re, par e~emp1e,aiwnamoins ,pour but les crainld!r:a;:ayez l'ak ,de les subir au- à',a,Qiprendredes noms ret,dies,daites.que ta-nl que reux à qui v;o,usles. infligiez, e1. de glorifier et de faire aimer 1œuV1re l'enfant ,qui VOU!S aime, les red!outa'111t,de nos :aï,eux. Le .culte des 'héros et des • ,que :p,ouTlui, évitec·a grands 1hommes qU!i,ipar leur ab,m~1ga .autant pou,r v:c,1.11s tion, leurs tr,aviaux, leurr .science, leurs de les ,encouri,r. .sacd fü:es., ront h,orm,riéle :pays doit oc...._...._......~-- ------.1~------·- ·- --- ·. rnper une ,plus largie plaœ dans notïe ens,eigrnement.Mettrie ·en ,relief tout ce Billetde l'instituteur - - ~- ..- -· qui ,peut resserœr les liens qui nou3 La, :g,ran,dle1arise,que nous ve111ons de .unissent, laisser ,dra.nsl'ombre œ qui toavers,er a fait ,conrs,bater .plus dune lé- no,us divise, rn,·est~oe,pas là le plu·s sûr ,en de ifaiir,e disiparaîi:r.e1peu à ,peu, zan1e 1dans 1I11otre iédfüce natiorral. Une 111'oy on du: moirnsd latténu,erles vieilles ran. ,desrplu,smenaçantes, au &re. ides,~~iprits cunes, les rrivafüés de rtaces, ,de landairvoyanits, est ,u,ne certame fre>dieur :patriotiq:ue,qui ,por:bebeiauoo-upde cito- guie:, ,die religion? Un ,peupl,eest iours for.t s il ,est ,guidé 1par .un même ye~ à .placer l eu,rs-sympathies ou l~-m:s idlèal .de Hberté et de conicorde. intérêts ,p,ers,onnelsau-des,sus des 1mede la géographie, si L'enseignement rêts g~Œér.awx: druip,ays.C'es.t là une .fêseiu,v,en.t arride et howrré ,de nommclah.1Jrequ'il importe ,de faire ,disparaître rsi ,111orns, voulio,nsgarder intact et ,dléve- tm1e,,peut devenir ,une s,o,urcepJ.iécieuse ,à la patrie. Les mille lop,per le précieux r]Jiatrimoine.que nous d'at!:.tarohemenit beaûtés de rnolme p:ays ne doivent pas ont lêgulé,nos rancêtres. QuelJe sera 'Il!O'fifletâche, à lliQ'US, édU• servir rsimplerneni de su:jet ,d ,énuméra,cateU11S, ,dans icette œuvre de ,coœerva- tion; relles ne ,doiv,entip,asêtre ,des chotion ,et de ,paimchèvement? Il ne sera •ses mortes figées dans urneglaciale irnu11e àme, les nullemenit nécessiaire, cr,oyons- IlOlt:S, molbiliilé· il faut l,eur :prêi.>èr faire vi~re auoc y,eux .cJre nos élèves, d'in:troduire de Il!Ourv,elles di:siciplines faire estimer. Que le miet~x encore les daI11s'1110'8p,r,o.gr.ammesdléjà compressés à !',extrême.Leipatriotisme ,n'est ,pa'S11f- « visage aimé .de la :patri,e» ne soit fair,e id'rém~ditio11; il ne s'enseigne pas, ;pointpour ,eux -un masque ,qu'on-reirarcomme le calcul ou les :sciencesnatu,rel- de avec ,curiosité, mais qui nrexprime les. Il est une .q,uintessenœde ,s1entime:1ts rien au cœur. Les heurriescfinstr:uction dvique, qui, ,don{ le siège ,est dans le c:œur .plulôl semble~t-il, devr:aiient être pour ,rros que ;dans 1e ,cerveau. Il est le i:.iésultat d'une lente impr,ég,rnatio11 qui, peu à g-rands élèves les µlus directement con,ées à la ,culture naüo!l'ale 1sontsou,pe,u, ,comme,goUii:teà goutte, giagne l'â- :saicr iven~. ô ironie! œlles. où ils rprennent_ ~ me entière. L'intelligence, oertes, ne lili est pa,s étr,angère; ,elle ,oontribue à SIOTI dégoùt •n,o,sinstitutions. Il ,en .est a1ns1 épano,uisisementet lui asisure u,ne plu,s par 1a faute .de ceux ·qui ont voulu trnnscoU:rsde beUe Horaison. Ainsi, 1un ho-n Conié- f,o,rmerces leçons ,en ,de tV1r.aïs d:éréne saUJra'Ïti,gn,or;erles grra:ndsfait,s ,droit. ifa1 :pnésenicede cet ,assremblag_e de no:tre his.toir<e,les iprindpales institu- de n!otioŒ indig,estes, ide ces longs, d~tions ,de fEtat, les divisions territori:a- velüppements .qui rs,uintent 1'en~ui ~ ne serez :plus etonne les du ,pays,.Mais ,ceim'est ,pa:sdains une chaque ligne, \nOIU& 1

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on doitécrireunelettre de l':aversioni,q,u 'épr.ouve notre jeuinesrs,e comment à J';é~air,d'de cette singulière icultur,e,paS. Grégoire de Nazianze, Père de l"?glise, triotique. 1Le ,cba:nt, ·qui ,s,actr,essesurtout au répon1dant à ulll aim,i,,qui lui demandait, des oœur, ,qui fai,t vi,brrierles âmes, peut icon- conseils su,r le s.tyle épistolaire, éorit: me demandez comment on doit écrire ,tribuer 1pour 1unela,rige ,piart à f.aire .ai- uneVous lettre . Voici, mon ,cher ami, quelques obmer la t,erre natale. Qu'il ,oélèbre les servaiions dont ,vous ,pourrez faire votre pmbearntés,ou les gloires .de la patrie, les fi-t. Il est dies,gens q ui, dans leurs, lettres, chejoies ou lesi.tristesses rdiufoyer, la poé- .mi,nent 1oujours ·sa'il's savoi•r .où s'arrêter; <l'au.tres, aü contraire, alffeclent m1.1 sie alpestœ •o,u ,campagn:ardle, quïl laconisme ég1aie ,qu''il attenidri:sse,te ,chant est ·:liéplaœ: c'est ce qiui s'''appelle ti~er au: .~elà un lien ,doux 1et:puiss1ant q·uî enlaicef ê- ou en deçà du hu.t, et :s'&art er diu ,Jl\lstermI1Ieu, tre ,da!IllS ce qu'il a· .de plus intime et le qui coo.sis,te à se régler suir le besoin. Avezvous ibeauicoup de choses à dire: vous feriez ratk1Jchie aiu ,passé. Les.mercenaires en- .mal de ·VQJUIS resserrer da!llJSun espace frop rôlés. au !Servicedes moin:arqnesétran- élroit. Un miot suffit-il pour rendre votre pengBr:spleUJfJa~ent en enterndint la mélo- sée: é;pargnez-<moides dé!ails !Prolixes, et pardie 1de notre « Ranz ,des.va'ches » . Cette tant peu agréaibles. On doit mesucrer la lonemprise my,stérieUJse,et forte 1que ipeut gueUJr ou la lbrièvelé d'une lettre su:r ce quj. en et fait le s,wjetl exerioerle chant ldoit être ·élip,priéciée Ce ,n'est :pas as,sez d'être précis, j! fa,u,t sur mise en valeur rdians,111os ,écoles. Notre tou1es choses être clair. U11.1elettre 1fe&t pas hymne nJational,,enparticulier, ,qui .nron's une éllli~me; mieux vau.drait être un pe,u caulaisse f.rnp indïffé11en1 ,parr,ce ,qu~.souvent seur, que d 'iêlre ohsour en visant. trop à la il est mal exécuté,,dlevt1ait (êtremieux en 'brièveté. En U111mot, une letlre écnte avec la honneur parmi noh,e jeunesse._ Qu'il clarté coniveoaible, une lettre biem. écrite, est soit to1u,j,ours l('lhantédrebiout,tête ,décou- celle quii, entendue de fignora,nt comme de v,erte. Aux Enats,.,Unfa,dans ,chaque l'homme i111struit,[Plaît à [ous deux également. saUe d'·éJcoleHotte le drapeau du pays. Une troisième qualité, c'est la grâœ. Sans cfü u11.1e lettre esiî sèche, triste et monotone; avec Au moment ,d'fentonnerle chiant n,ai:io- elle, au contraire, le style s'égaye ef coule rua,1, le :pr:emier ré'lëvede la dasse le avec douceur. Maxirrnes piquantes, proverbes rpr,endi ,dans ses mains et va se rplacer cités à propos, .petites anecdotes, siuspensloos ldev:ant1sescamariades. Et, !face au dra- badines, saillies .ingénieuses, elle admet tou~ peau, les élèves fonrt vibrer les .accents ce qllli peut éveiller !'es.prit, mais touteîoi,s sans affectat,ion . La potl!lipre ne s·emplnie qu' de leur hymne ,pat,riotiquie.C'est ·de l'apen bordure . et la liettre a1e sou,!fre qu'u ne éléparat, ·de l'ierifiantillage,id'ira-t~on.Eh et le gance sans apprêt. Le style figuré n'y est de 'bieill!non, ,c'e~.t un 1enrseiginemen;t, mise qu'à cette condiition qu,il s'y moofre 11'.l.p1usi,aonC!r,et,le plus preniant qui ,soit. rement et avec modestie . Nous laisserons aux A.vecdes âmes jeunes ,et naïves, c'est rhéteurs les apostrophes , les antithèses, les en ,exaltant, 1Pardies moyens ta..11gibles, membres de rphrase disfriibuiés avec ·symétrie, la fi.ertén'aüonale ;qu'on arrive le plus ou, si parfois il ll'OUS ,prend env.ie de lem emle patriotisme. prunter cet appareil, ,que ce soit en nouis aisément à dlé\lielo:12.oer Les arn'I!iée.s rpeu'V ent s'écouler nombreu- jouani'. Je ne puis mie,ux finir ,que par ce trait ses.,les ,orm,:ges ide la vie ,peu'\Treœt dérada:pologue: AUJtrefois, les oiseaux se disner bie,n,des sentiments, mais les souve~ d'un putant la royauté, et -chacun s·'empressant d 'ornirs d'enfance, 1s'ilssont em•bellis d''wn filer son plumage, l'aigle :seul jugza que la ,peu .de poésie, sul!'vivirront'à ,tous les plus belle parure était de ne :point en avoir. 1

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illJau'fr:a ,ges.

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( Bulletin pédagogique).

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La !Plus belle lettre, ,à mon a vis, est celle ,qui tire foute sa parure kfu la manière simple, aisée, naturelle dont elle est écûte.

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__§upplêmenf__du 3' 1 de __ ,,f &cote"(1920) 0

64 ,I.E PEINffiE œs GOSSES .Poull>ot, le dessinateur des enlianls, vient d ''êlrre <lié.co.rié pair le g-0Ulvenrremeini fr a1iÎ.ça ii:' U y a lon,gtenJU)squ'on, le corut1 aîl et on l'e ,_ -----e-• •------ --- crOtit cha11 gé d'amnées. !Mais ·c 'esit à peine ,'il a délpassé la qu,a•rn.nœaî,ne, Il avai,t commencé variétés tort 1jeune â montrer du fülell1t LE LOUP , LA CHEVRE ET LE GHOU ! Ou 1ui a fait a~tenidrele. ,ruban ·rouge. Sans Du temps de nos grand mêres, on posail douile a~t-o.n .poosé qu:'il avai1 l 'hahitœde de aussi des ,problèmes difüciles aux examens. "cro quer le rrna·rmot». Célèbre entre tous es~ celui du loup, de la ,Gomrr,Jfilllj: lui !Vlillllt sa ,vocatlion de dessina. chèvre et dn chou, douit voi-ci les, donl!lées. U111ba !eiier doit trat1s.porter d'une rive à Il est l'aîmé teur des petits,? Biea :sim)Pletnwrul. ra .uüe de la rivière un loup , une chèvre et ,de ,s;e pt em.ifaruh,. U a foujour.s vécu pa.rmi la uu chou, mais sa barque est trop ,petite, et ma:rimaille. i l doit transpor !er chaque objet séparémeun. Ajpu~ez qwe ses ipaireinrt .s él•aiiie ,rut, qu'ils sont On demande comment il devra s'y prendre ern core illlsfü 'uteulfs à St-Denis, près Paris. A .pour e1TI1PêC'her la chè·vre de manger le chou, la nombreu,se famüle du logis IPatemel s1anou Je loup d·e mainger la chèvre? Car, s'°'il c?mme111<ce par le chou. le lot~p rœxai,t donc ~oute la trouipe piatillmte ct:·uine mangera la chevre, elle mangera le chou apres école de 'g>arçoD.1Js et dime école de tilles. le second voyage, ou sera mangée .p3r le loup œ _das1se la .Paufüot g,r)i ,îfoui,naiitvolo!llltier:[;I_ pendant que le passeUJf ira chercher le chou .... silh'Oluefl e die ,ses maître s. !I.;\m deux , après VDici la solution: Au: premier voyage, le asv,oir ,coniiisqué le cro,qµ1isqUJ'il ava;it inspiré, !batelier pa s·sera la chèvre s,eule. Au second, rédigea, sur le bulle tin he!bdoima,dai.re, .celte il ,passera le chou; mais il -ramènera la chèlre des preoccrnpations vrè et passe ra le loup, qui , resté .seul ave{: le smten]ce: « Poilllhot 11noŒ1J é,1:nun,gè res à ses études. » chou, ne le mangera ,pas . En dernier lieu il Ce potache, "..rès calé e111dessi.in, était en retourne·ra chercher la chèvre. eîlei u,n ,caOJCTe po'llll"tout le res te. :Du moins, ,t-il sa111s<retaird au cmnme ar.l'iste, se ,réJvéla·Les enlfants 0111t toujour s un criiér ium; 1PIUiblic. A 15 run.s,rl!aoidJi:s qtL'il était encore au _pè· ,mais il es.t, la phupari du temps, dune e.-; rollège Rofün:, ,il wvoya u111 croquis au ,,Pêle. ce singu;ière. Un gamin de Paris s'iL1dignait, Mêle'·'·. La semafr1e 1S>uiva:nl',e, il a.perçut soo l'au '.re ,jou,r , que les grands virtuos,es t?ssen-t, chet·d'œ uvre à l'étalage d~s kios,q,ues de j'ourcommie les .p1U1$ piètres amateurs , sollül11s à la taxe s1u.r les piano s. Ou lui 1de1nand~ par ou,- 1.taux. Il mo,nta aux bureau x du ,,Pêle-.M.ê le''. Et, rio sité à quel sigme il reconmaissail un vir · ·sa ve&te,à :bootolllJsdorés, le képii à la iuose, en .J·autres termes, quel était so11cri té- dla111Js nli<'.Îll,il se préseTIJtaau diirecrleu,rdu iou[l[lal. rium .' Il l'épon<lit: - C'est ·bien simple Un viduose , ces\ Le ,dj,Qlme ho11111me se ret-usa à croire qu'il avait qu.elqu'un ,q,ui joue !ellement vite, telle'!1ent dJ~van~ Iuri fo,url:e,u.Jr' d\wdes·s'Î:n ipubhié; mais, vite que, au lieu d ein:es.1.drechaque nole l _u· s'armmt d .Uillcrayon, Poulbot fi'( ausS1itôtun ue a,près l'autre, on les eolend Joutes à la f01s. . Un autre enfant, fils de p~intre, à qui J'om. des,sin ,qui proova SOtll idenitii!é SoDJafoli1er, c'es,t la :rue. Ses modèles, ce derr~ltldai I le ',!gne où se recol!lnaît un gra,t1d so,n,t les gamù!!Jsso1Ufi ,re:'eux de M10111tma,rtre. peintre, répond,il: Us le co11f1ül..Î&serut bien et, ,qua.nidil gri,mipeou - C'est qua,nd il s'arrfe tout le temps qu,aud il dêgrimgole le loh1,gde la rue Lepic, pendant qu'il peint, recule die plus•ieu:rs pas et ;regarde son tableau en digna111tdes yeux. ii ,n·a JPas hesoti'l],de les appeler. Comme uoe On devine que le père avait cette manie et 1111uée de molil!:le,a,ux fnmcs, ils t oI:t.ngmtawtour que la répott1Sede l'enfant é!ait un hommage de l'll:Î. détourné .

Telles sont, je crois , les qualités du style épis!olaire . Ce que je puis avoir omis se.ra suggéré .par vos propres .rêHexions.

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L'Egliseet le Progrèssocial

en société, aU·X questiorus que oe iVieUS de IPOSeri1 faurl:rey.,o,Jlldre n:égativement. Il 'Y a 'lllll IJ)résident de fa République e11 Singu:tier .destin ,die H'lhumanité! Bl,le cheFrance; ill y a en &ipa,gne œ1 roi, Tous peumine perù)étuellfomententre des abîmes. Mais rvent-itrs être, en France, présidents d~ DiaRési cefü est l'étrange1é de sa des~inée, _n'en se;p1.1bliJque; en Esipagne, rois? .. _ ,Dieu même et tragique granrait-ce pas auS1sila ,sud:Jl1.irne saurait-i,J réa·liser ce :Prodige? Qui ne le voit? deur?,,, , si tous étaient ou ,présidents, ou rois , i,t n'y ,La doobrine de f 1Eg<l'ise sur fa dig,nité de aurait ni République française, ni Mon.arohie d'êtreht~main, cette doctrine qui ·nou1sfuit juse~pa,ginole.DeS1œndons: Si tous aeis citoyens tement entendre notre g.ramleur, est de la d 'un ipays éfaient ·gouvernants, i1l n'y aurai( pr:us ,~se magillificen(:e. pa's d'a/dlmiinisltrés.S'iJl!s étaient tous cordoniPar ~e ,sa,rng,fouis 1es !hommes sont frèniers, il1n'y aurait ni bou1angers, ni menuires: ils desœnrlent :du même COU!P' 2e. siers, ni maçon:s. ~ truis,mes, rpar cela même Par i'âirne, fous 'les hO!lll/lŒS sont frères: qu'ils sont des truismes, prouvent la radicale ils n'ont qu'un père, n·e Père c~esie. Quand Î~TlfPOSsibitlité de 1''éga[ité u.ni·ve11sellle . ils ,prieront, qu 'Hs disent et qu 'iJ! ls di1Sent Tout au moins, s'itlls s'Ont dissemblables tous: « Notre Père qui êtes aux cieux. » dans 11'a con'di.tioo,iles >hOllDITles ne pourraient!Par leuTs torts , toUis le·s hommes so11ffrèils [Pas être seimblail:iesdlans la possessiott? res: ills 9nt besoin de ma Rédemption du sauQu,e voufüez-vousdire? Vous 111ou1ez dire: les veur 11!!sUlS. homJmes ne ipourraient-iils a:voir reçu J!a terre .Par ITeur justi1fi;<:a'tion,tous îes hommes en iparts éga1les,à ,chaCUill0a sienne? .Mlez, Je soul .frères: iŒsont été baignés ' dans 'le sang corutenienrenitet ,1a s~ahilité ne seraieni IPas au du Christ. ,bout d'UJn partage de œ genre. Qui auroit une iterre là iblé \Voudrait une terre à vigne. Par Ieu:r d·es-tinée, tous ]es homme·s sont Qui aurait une terre à ,vig1ne voudrait une frères: il's ,sont a~léis au ci~l'. terre à ,chaJiboo, (Parœ que Oe dessous vaut Ainsi ff'esclave ·es~!e frère de soo maître? au'ant et IJ)ilttt!s que le dessus; qui au,rait une ... 1Mai.s oui. Le prolétaire est ,le frère du ca1Pitaliste? terre à ·c'ha!ibon voufua-it une terre à ·or; qui aurait son Œqpinau nord nevmtdrai,t au midi; .. . Mais oui. qui l'aurnit aLt midi fe •voudrait sur k bord Si to'l.tsœu ,x-ilîi.sont frères de par Dieu, de de •l'a mer. ,Et 1Puis, ne faudrait-il pas que par Dieu erucore ne devraieult-i,Js pals être de chruq,uematin le Créateur .refü l 'unillferseJ:camêm.eé!at? Je 'Serais iporté à le penser, supdastre? Car, ou Uesihornttnesseraient autres, posé, œ:la s'entend de res,te, qu'une organi· oa -0haque aprè,s-tlîner iplusieurs ·vendraient sation sociale se conçut réa lisant pareiq· proleu'r morceau, ijlè,me. Or, fous aes lhoonrnes égaux, aO,sOl!luiment Oui, qe rê,ve enfantin de q'élgal.itêuni·verseli'e, soit dâus 'l'a pos·sess-ion, soiit dans la égaux, 1Parfaitemoo.tégaux parce que toU'Sfrècon:dition, est irréafü,able. Bt i'~ faut en béres!... Cel!a se a:ieut-i!J?Dieu, tout Dieu quï1 nir Ile Maître des choses; car réalJi.sé, il ne soit, tou1e forœ suibstantie1'le qui soit eût· i1!PUétalhlir tous ,ses enf.a:ruts dan~ ij'unif~rmité serait que ,l''inio:ld)adté uni!Versel,le, ia misère d'in:tel1Œ,igence, ide morallité, tle forœ, de for- uni:versene, l'arrêt du !Progrès universel', J'ennui universel, la mort unLver,5ell :te! tune, de •situ;ation? Dieu n'a ·l!)a-s,vouilu. Dieu n'a pu voulloir · Autant que nos concepiio[l's 11ous permetten.1d'awr~ier et de mesurer cresipossi!bi!li- cette or,gani:sation albsurde. « Dieu a ·rdonné 11,a terre au, genre"humain tout entier, mais 1& de Dieu, du mornen,t qu'i!l ,youlait les· ·hom1

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No 10 l'Ecole primaire, 25 Décembre 1920 by Résonances, mensuel de l'Ecole valaisanne - Issuu