lô2 1ille, :.\lon si<.!U!l" Je em 'é, .il'e JJ:arlez pa.s ùe œ 'J,nîté. J o t1erai des ome ·,ettes, des crêpes, tl u
re die p11emier ordlre, et !"out· rep r it dru ,p o,n y l'evint, et b.ierutôt il, n·,e n 1•est a eafé, dies beig,rnet>s, to,urt ce qu'on voruLlra, m·a is ne me tl'a,hissez il)as. qu'u,n pebit moreeaiu. gis,a:n,t ~U'l' !•es c,a. - A,l'.ro ns, allons, ma bonne, faites à votre ,nes qu,i l'aya.ieut oom,ol!1J!lé! Le café l.Jr ~ 1no·cl1e, d it le c uré, je ne dirai rie11; mais J.es g'l'âce;s <lrites, les Œlll'Vives !Pl'irent ahJrez ouvrir ma poœte a v.aut q·t~e lu Sl)U.Uetgé, ayant €il10œ·e d'U chemiin à faire. L P. te s-e 01,sse. curé J.e,s i•eco,ndinisit et l'en.trait fort t t quille, lorn,q1Uie Catich e, J'a·boi·tliant d'un. Les abo és ca11:·ilJ.ollilla,,e,ut à to·ut ro1upre. tragiqu e, lui dlit: Cati.che .Les introdui-sit, et !e •bon curé '. em· sou,b,aita J,a 1bï,e11v€lllue avec sa cord:aHté - EJ:h bien! Mon\S>ieu r le cu:ré, c'est ~ qure VOll's t€:D.1ez vos p.r o,mpsses? 'llilbiturel.. e. Catkhe se hûta d'·exhibel' ses ~Jhi,s ·belles ,ars!S:iettes, tira clu vi'll fralis, ba~)- Qll'elJes /Ill'Om esses? dit L r e out·é. tJ,sa géuérewsement ia sou1pe, et se mit à - Vous ri:i 'a;v iez ,p,roonis d e- ne '.!}as rparJ du pâté. bntti,e des œun_;s, ch erchant à force d~ zèle à éto~1:ff.er ,s,e s re·morcls. J.e 11'en ai pas d1it ,uiu mot, ma ,bon Vraiment, il fa!-Jait avoir ~·e tœm· endui-Pa,s u,n .mot ! juste ciel ! s'écria Ca c·i pou r IDe pa,s ·Siervi·r J,e piLté .l c·es pa uvrcs cbe €'li• Jre vant l,es ·b'lws; vonrs m'avez <1 « A.p;portez Œe [)âtê! i> ,a'!Jbés! l',s .avaient si fa;m: IJ,, ma.rclJaienJ: depu,i·s :si 1ougtemi:i,s! La sou,p-e aquatiqn0. - Mats no1D, maJs Illon, 'd it 1e .c.m1'1é, j ' cl:i't: cç O{pm,te,ti 1iati», c'est-à-d,i'l'e: Il '1'omeliett,e aux fLnes herlJ.es N la sa la-d,e {>sauffrir; c',est diu Jati,n, ma hü'llllle. taieut Yia1Ucùes bien creu<':tes JJOiur :e111r U!J·lJl'tit. Le bon curé J.e s,entit: i: avait ùiéj& ou- A d'-aut11es! diit -Cati che, Ç;a veut " A•pù)ortez le rp:âté! ii et je sads ,ass,e z die L>ùié J,e p ftté, étaint p-aJ.· 11,atu:rc fort dist rait, tin po,ui· com,p[•endi-,e cela, moi. .Je n'ai mais il cmn,t devo,ir fa i1•e Qu•e'qrnes excuses à se,!! lhôtes: été [JO/Il[' rie<n, depuis trente arns, dan ,s sacerdoce! - Voici wu maigre fostiu, ~i'essieurs, leur dit-il, et j e reg-i•ette bicu die vou.s receLe ban ,muré f ut OO·lll!Plètement aiba.sov. ,.. oior d'u,n1e malllJiêlie si p,eu COl[lforta ble. Si 11rir cet a1•gullllec<1t. Il f.it ses très hUJID ' exou:;ies à sa ·bo•nn.e, h 1i pi·omit d'être rpl j'-uva,i,s I,H'évu votr,e visite, j'·arn·ais coir1damù isc1iet à l'aven ir, et on cqu .~ d~puis ll'é à mo•rt q:welqu,e poru'let, que:que la.pin. s·a visa de parlier lati,u d'ev,arn t ·Jes cuisi:nl Qu,e vo,ufoz-v.01l.Ll!l? illO'll!S sommes ici loin de toutes re!!soumces, de to,ut nmrché, et q,ua,u<l res JuHe LAVE,R GNE. o.n va su11,prendwe llJlil pa:uvre em·é ·de vil'age, . « opo.rtet pati. » UNE :)fAISON DE 81500 LOCA1'AIR - P 1a ît -il ! s'éeda Oatiche d.'·u;n ad.r efLe plu!S v~ste immeu,Me n 'est pas, co fra'.)'é. Vous di,t es, Mou.sie.m· le curé? me on pow:r ait Je croir,e, u1n. grat te..ciel d Nëw-York ,ou de Ohica,go. C',est n111te - Je drs, m a boune, je dis à ces M:esrl,0 Lo1D1&1ies. siem•s q·uie q1~au,d orn vifillt dîner chez u,n p.i.uvre -cwré, << opo,rtet p,a ti. » On a COIN!trrnit diau-s le qoorti,e r - Hél·as! m u rmwra Oatiche, je m'en don ,l'Ho,lboru ·Ja plws formidrabl,e bâtisse q fois bden. soit en IDurope. Le. deYi•s dépas,s;e la som ,E t o,rnvmait le b·u ifet , -e'.,Je y prit ,l·e piHé me de deQy miHions de Enes sterLi.ng, soi et J,e ,mit IS'llll.' la taJb'e. p'l urs rt,e cirnq rna,n te milJdo;o,s die francs. La Les con vives Hren t ruu g-ra,n,d c,ri. ~Urfa.ce habita-b le est de neuf oe:nt dix m il· - Q,uoi! Mo'I1siem· J,e 1c,u,ré! c'est ai'Il!si q11e le ~ied1s aa.r rés, et 1,e nombre des pièces di!.p asse six m ille[ v o·ns enten dez les ,s,m wris,es! Quel vâM sUr ])el'.be! et c'est [Jo~w Je f.air,e nüeux apprécier Chacurne clies chambres est reliée t êli!q uie v-o·urs >'O'U/S exC1UJSez a,in.si ! pho·ruqnrement à wn poste .centrai et Pst i!E t l e j •eune abbé La FriingaJe, sa'sissaut t·lairée, ·ohauf.fiée et vientilée éJ.ectrJ,q uem ent u·u ,ccruteau, mwrit la h r è:che ,a•u fla!llc d 1u pâté Au centre, ,SOtll.t étJa'b ' is 1\[l,e sp,ac;elll·S e •roton· ,et 'Pénétra bioo.tôt aru, ,cœur de .'a pla.ce. Il rlf: vitré·e f-oŒ·ma'llt haill et U'll immense ri'!!· servit il e c uré, l'autre vicaire et lui-même, ta•nrant commurn [)Ou<r ],e s 8500 lo,cata,i,res de 111 m ·a.i SO<IlL 1sans ,01nlb.1d-eri· ,c et aibom i111Jable )lœigrlehon, q•u,i décJ.a:11a·, ,\t borruchie p J.eine, q-ne, décicléSi J.es dits Jo,c ataiires p,ayent rég11liêre'lllPJl/t, il a-imait m ie u x la 'C'l'O{l te d,e pâté quû me11t leur terme, il e'st il. p,réM~mier quie le l·e JJaiai,. Et Catich.e ifurt p.1,o'CJ,am<ée p.âtissiêp1·0:p·riéita!ire de cet te caihut e \Sera, 3a vcie duu•:mt, à J.>·a bri d!u besoi:o.
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So~iêtè valai~a1)Qe
d'édu~ation Moniteur du Musée industriel _et pédagogique L'Ecols primaire donne de 12 à 14 livraisons de 8-16 a es chacune, non compris la couverture et auta?t _de p g t s d e 8-16 pages pendant l'année ordmru.re supplémen ' (soit du 1er Janvier au 31 Décembre). Chaque mois il est en outre apporté un supplémen, illustré de 8 pages intitulé : Le F~y~~ et les Champs.
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Annonces : 20 cent. la ligne sur toute la largeur Tout ce qui c;cncerne la publfoation doit être adressé .1. M · P. PIQNAT, directement a, son 9"rant, , , 1er secrétaire etlJ Département de l'Instru.ction publique, a S1on.
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Soniruaire de cette livraison L a vie intérieure de l '6cole. * Ins_tr nction c iv ique (s ui te) . - A une .1eun ~ ri~<Stitu tric,e. - Qu'est-ce que sa volt' lire '? - .,. rJfon jou rnal par A. D., à V. - L'instituteur d~ l',avc_ni r. - Phrn cTe pare,sseux. Parti e ,pr'l:°ttique : iCaLcul or,ail a ux exan~eus cl~s recrues 1909. - ,î\'hettes p~cl'agog1qu0s. - ·R écitation (poésies 'diverse:;). - * Bibliogmpb ies. - 0--
Le Sou de Géronde. Conférences d'instlt•teurs. . . ,as 3o ce11 t., sera en vente dès îe La Di rection de '1'Tnsti t ut d~s ll , ~ ces ] · J ' ' . J?. ' Y aum pas u.1·c conférences,.~·0 ].uvrl-1UJ au Depot ·1wr~s ~L eSourds-muets cle 1Géron cle n ou_s nw1e d 'rnshtnteurs par .arr_on dissemcnt ile à Sion, où 1 'on ,pourr.a arns-i s~ d'informer l,e .personnel -ein.se-ig_nant l)end~nt le _cours ,scotan e 1909-10 f procurer. des ,écoles prim:aire.s 'C!1?,-'eH~ lm P-n A~s~1 1~',est-~l pas ;propo8é de sujE't - ospe•ci:al a traiter. '.Elles ser on t exeé 1_1 twnnepe n~cn,t remplrueées par l personnel enseignant, s.embl.re feneral:e de fa_Soc·il'té volai Le tahlea.u du ,personnel ensei_sc(nn.e ri cclucahon, q ~u se tiemha. à .- nnnt primaire ·pour le cour'8 ·scoh.i~l' J 909-10 sern joint à la prochaine S10n en avnl p r ocbam. - o:\'raison.
'aL
Brevets de capacité.
Sommaire: du supplément No 13
-oHistoire do Valais,
Dans ·l a Ji~t ~ ~e,s diiplôm es p ublié. d~m:; 1rntre, c-dit10n du_ 15 :Nov. der. Un o·énérem: donate ur qui veut mer e·0 ·a·l ernent · t, pour l,e _m omcn t -~ , 1.. . 1-e n ~rn !?;c1r(lcr_"l'anon_vm~1 de ,~[.'C1_:oit Vfan;ic p ... fwure f . . e. r ~1~11 ::,, c1e ,St-1\far. nu m oms, ,a re11ns ,au ,President c1c m, (JU~ ci '<'lllss i mente ,1c, brevet d I· 0 0 c 1·~te' 1d'l11 ·sto1·re ç1.Lu Haut-Vahis capacitc. ,1. 0 ,. • · t\llf' somme dC' 1000 francs .deshnee - o11 ouvr ir ·un -concou rs en v ne de l 'éReglst.fe matricule. Jabora.üon d'n-n manu el d'Histoire 1lu Valais à l 'us-,uge. ide.s écoles ,pri- 0-C9 fornml,a,i re, ()ni a pu être ruclres. maires. Le Conseil rl"Etat, tout en Exam"ns des recrues 1909. se la. .J a rr}npart des 1ncmbr es, du prena nt acte cl1e -cette comrmunicacor:p~ ens<:>1grnmt au début du ,cour~ tion, a décidé- üe participer cle son ~os lecteur s n ',apprenchont certame.ment pas sans' 1m réel pl,aisil' sco.l.all'e _J900~10,, parviendra jusq u' côtÉ> par un s11b8id? de fr. 300 au conf!Ue, ·dans ces dernières années no- an 20 clecem bre a -ceux qui n e l'ont cours ouver t da.n s ,ce b ut. tammen t, ~e Valais a fait un pa3 en ·1~ws e·n corc reçu, fa provision .011 -o'.w,\n t sensi~l e non_ seulement .quant e-~~-nt rno~nenhmém ent épuisée. L,t Ee'.rn p r es~wn en ,nyant eu li eu, il va Fondation Schiller SniHe. '<ln~ n ote.s 'pedagog1qucs .des re,crues mai:;_ cnc?,re :au point de vue de !leu{· e~1e pos:-i1ble de complétrr l 'ex,pédiLes i'o1un aux viem1ent de pUJblier ::,·,_ivo_ir-fairc en gymnastiique. ,c'est tion. on A JJpcl en fn,vc11r cle la fondation - 0ri m s 1 qu~ 1!1 rn oy.enne de notre can8chil/el' suisse et de son extension. ton, •eta 1t sous ce rapport cle 9,28 Pour -rénondr c ,au rd it a:ppcl, l e ConInstruction civique. e1:- H.IOt (8.2·.J. en 1908) s'est améliod'Etat a voté un subside c1c 100 Le personnel ens,eip;nant ,qui (liri- seil rce de p rès• de 2 point s ( 1.95) en 2 fr., mai,::; .sains déicicle,r qu'une ,~ollcc1 a,?s, pu isque la moyen ne dr ,1 909 a.r- p;c :le~ cours de .1épétition ou de pré- te a urait :J.icu dans le,s ·é-coJ.es ,comme Tlm ahon a.11 r,e crut ement ,e st informé :·nr:e cp effet ~ 7.3,3. C'est nà nn fort qu~ ,en 1905. pr_écis d '-instruction civique cela a été irnat iquê .)Oh _ r esu lta.t bien propre là nous r-é-09-u 1 sc1,,~ait au naeavant 'd 'cippendice 1nmr et à ll'Ol~s enico ur.aige r , surtout '~ l 'A~ 1·fgé__de l'!Ji~tofre cle la S11isque le prngres s'est m anifesté ici La table des matières Sf a e~e reimp.r rnw. L'on a, ,i:wofitr di~ns t ous ·l es d~strid:3 sans e:x;ee,ption. d.c. la -cncon:s.tance pou r hl i faire s u- tle •l 'Ecole prhnaire poux l ':mnée' C, e,st St -::\{au ri ce qm , ,ponr ·l es 2 a n1909 accomr:iagn01'a notre ,1 er N° c1e 1 nees 1908 et ~909; occupe à eet éo·ard bu les :etonches et mochfieation s lrs lDlO. La futu re ·l ivraison sel'a a,i_nsi n lu_s, ne'cessa_ires, de sorte ou ', n ii11si l e tout p r emier rang·, de mê.nic1:,que .c e .p.et:iit onv.rnge ponrra ren- n.ches:;éc indistinctement à tou s 1es r>om~ la p 1,0,porti on rles reernes d·é-. r{:'1se c e e~core de bons servi,ce.s -da11s abonn és anci c-ns ou nouveaux , clu c Ia rcrs ·a p tes an sei-:viice ( 85 %) . s, , t cl e c,0tte ,branche. ' < l rn Vn lai.s <·onrn1e des antres cantons. ' . ,e1gn0men -oL opusenle, dont Je r.oût ne dénas~r>-0_Av~ ù1,aria . -
1Bon té ;paternelle cle PJ0 X. - :Vla ,pr,emière décep tion p;n 1Solanch e.u. - Prng.rès des mo~ yen s de commun ication. - L 'io·nonm~.e. ~es gens intelligents. ___:: La c~1 p1d1te. - iL 'arnir al su isse ia existe. - -~.a fécondati on du trèfl e par l es abeiil les. - Variétés.
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vena dire>Ctement en Janv1,er. {>~ocl1ain les bnlletins de so'uscriptwn .prévus par l 'orgai~isati?n de icette œuvre scolaire de b1enfarnance. Nou s rrconnn anclons vivem ent à ·MM. ]es Institut eur8 ,et :~1.mes l es Institutriee::; oui reeevront }es formulaires annondés -de vouloir bien ,en tirer le m e illeur parti ·p ossible. V,oici 2 ~.ns •que· p:râ,~e au bon concours de la Jeunesse des ,é,colrs une quinzaine, d'e-nfants de plus 01~t pu être a dmis à rrn s~it11t créé en f.aveu r de ces .petits deshérités ch~ ht n ature. Ce,s dernjers espèrent sur 'la g-énér osité de '1en rs ,c.a.rnarades nlus favorisés qu'eu x :pou r Tecevoir il l eu r tour une éducat ion qui leur J)ermettra de se subven.~r n lns tard à eux-mêmes et d'êtr-e utile~ à la soeiété en arpprenan t en même tPrn ps un :inéti,er. - Les dons en espèces dans ce but .peuvent toujours 1'..larvrnir griatuitement en utilisant les irnprimÉ's .que prncnre ,]a post e nour être, -comme prléoédemment, remplis .i:1 l 'adres,se- bien .ccrruJue: 8011 cle Géi-on,dr, 8ien·e, où l 'œuvre a 11n cornmte de e1hèque ouvert sous chiffr e II. -1-82. Qu 'on 11 'ournie p as cettr clr mière infücation. 1
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L'œuvre des Timbres usagés à Géronde. La D irection de ,l'Institut des Sourds-mnret:s de Œérondle, a1pprenant que beaucoup de pea'somes j,gnoren t eneore a'utilité des tim bres-'p o,st e oblité11é,s, !SC pe,rmet de s 'adriesser à e1,]rs aveic prière de lès re0u1eilllir et de les lui destiner. Ces menus .p aniers, ide peu d' im,portairl.!ce .apparentr, ,sont souvent liiVir.éis ,au:s: flammes ou je.tés mn rebuts, ,alors qu'il en
No 13
SION, 15 Décembre 1909
2sme année
'EOOL E PRIMAIRE
pe.ut. être tüié •parti au profit de la J 1.ll1sszon cle Géronde Nous tr,ouvons ces rensc1·mn · · 0 leem,,I 'A' . 1_ns;1,· avec un peu· de peine et de dans] ·, . . ,8 ia.pport a~dress,é par Oq pe1,severance, sans même ·p tüser d:ans sleil Fd .Etat au Departement f éd,é._. 1eur bour.se de,s milli . 'A " . ces mances. charitables ~t corn t' . er,s d ames Le ,Conseil d'Etat dis . ORGANE DE LA · , ' pa rns01ntes sont 1908 . b . posait 1 · l ' ds?us a ru nque dîme de 1' SOCIETE V.ALAISAliliE D'EDUCA.TIOli mise~ en ·etat :~e faire en action une aumone parfois auss· , 't . coo , · une somme de 90 864 f l men oire que présentaint le 10 % de ~1..{ re-cet\°' ~ ee,lle de 1'ar_g·ent. Pour faciliter fa ·u monopole de 1'alcool en 1908 e ' iL es criti,ques forrnuilées portent ter tout~ perte de te!u~ ','et~e ~\ ·.év~- intérêts d'u co1~pte-cour~nt et' av La vie ~ntérleore. de l'école moins sur l 'enseiignement propreleur,S dis pensé ,de I(]_ p ' On :St et él.11- du 'COill pte ancien. SO] ~OIUS pulb.1!?~1S SOU~ ce ttt i::e q~telques e~: ranger les ti b1•, ecoupœ: . ou de Cette somme a été ·6· t, . l'aits d'cuu.e Oll'CUÙ'an,e ,nidr,ess•ee re:cmm,enta ment dit que sur l'un des côtés de vant . . m es, ,ce travail pou- pensée sauf . J. n 181 ement cl ou personnel ense1~,11a,u,t ;par III. ,,e Consehl- 'l 'œuvre &ducative de 'l'école, et elles m ~ccuipeJ _)es so:urds-muets eux- reporté à . un I·e iquat de 454 f er cll'Etat Rosier. <Ohef :din Dépa[·teruen.t de pourraient iêtre évitées si les élève,s ~mes. Il SUJft1t de Jeter ·enveJo . Je~ C ,' co~pte Il?UVeéi;U. j1nst,ruction i;11~1Yli,qu,e cte .G~n:è,'.e. Œ,es .,conr accordaient uue ,plus gr.anéte anencai te'S. po·~tales 11lustrées ou . . t• es. _depanses se r·eparhssent •coi ei,Js y contern\lls ton.i:ehaint J.a: vie mtérieu1re tion à certain détails de leur activitres d'awis et de voitu · .' '.)J-On, e - nie smt: 1'c• l'éco1'e sont cle natture ii. iutél'esser Jeg té s'Colrui.re, détaiJ.s qui ne sont seconadresses c}e cohs t re, et~quett~ s, l Co , iu~tituteu11·s et les iu stitutrkes rtc tous 'es dans une c · ' out pele-rnele · ntre les effets de l alcool c-:il]tons. ,C'e&t pom,q,uoi d1ez nous <:oimroc daires ,q u'en apparence. C'est par la. continuité des petits ,efforts, répétés fois bien . ai.s sl. ou un sa~ qui, une Ve~'Se_rne-nt au fonds s,pécial p. ·iil,lcurs ou en po,1w1-.1 fni,re son [H'ofit: clié en pet~imp_i, pourra etr~ e2,.."Pé- La cr.eatwn d'une mai,son de tra.: "Au début d'une nouvel,le année toms les journ ,sans défaiHance, que Gérnnde. :Se~,1; 1, esise. a ,l'Institut ~e et asi'le pour buveurs fr. 1 oikcolatre, le J?éparte1:1ent. d!e l ',Ins- s 'a:cq,u ièrent définitivement i]es _bonsur des . · , les timbres apposes (N.-B. - Ce fonds ,si'élève ' ~rucbon publique croit utüe de rap- nes habitudes et que s 'a.ff ermit la dessaisirp!t~t~,-10~, on ne peut ~e actue~l·e ~ent ~ 3?,259 f~.) · ,pele·r à MM. e~ Mmes les fonctio~aii- volonté. Aussi. bien que J'on exig'e de l'orpono·e imbib' d°, ac es avec une er3:rt a la pension de Jeunes jres de l 'Enseignement toute l im2 ce;_t. près ee · eau ou décowpés à c~nnm eils ou de détenus lihéµortance que les habitudes _ d'ordre dre et de ,] a propreté 'dans la tenue ~t 1 iles vêtements des écoliers, on doit Le . ·.~ , . res et de méthode ont pour la Jeunesse 931 en exig,er dans leur matér.iel et dans l'hoicol~aip1ie-1 d ',~tam (enveloppe dru ~ ·f art ,~ la pension d 'aliéinés ~ ('OI1fiée. à leurs soins. . leur travail. On fera mettr,e des vement prononcé en faveur d'une fourres aux manuels; on veillera à · .ssi u i 1sa~l,e ,et ,reçu avec; re- s1des) e,~~nÎiss.an e. Pnere toutefois de ne Vei~se3:1ent au fonds ,spécial '95 éducation plus efficace du caractère ce que 0haque cahier soit ,pour,v,u dP 10 hü;se~ f·er. {n b_ouie, mai,s die le pour !'m~titut cfüs sourdset ~le la vo,lont~. Op c~nstate q t~e 1~ son buvard, qu'il soit tenu selon 1-es n·1 en 6 11:1 leis ,etendues aussi u- muets ~ Geronde .. ,gout du travail reguher et soiJWP. indications prècises données par J_e 4 Le·iue l'._}Ossibl;e. . Pa_rticipation de J':Etat à fa ' 51 'rait défaut à beaucoup d'élèves. un maître et qu'aucune paige n'en soit m P:hts Cbmois . . . val,aisan•s ne pens1on de 40 sourds-muets r emarque dans les classes trop cle arrachée. De fréquentes ,r ,ev,ision>' I cahiers mail tenus; on y voit trop de faites dJans 1e bagage de chaque élèd -a:que1 pas cl 'attireT •les béné- pauvres placés :à ŒéTonde 060 6 b/,~~ZD:'t ~e este,s suf les généreux . 1Subside à l'asile des ,aveu- ' devoirs dont ~ 'é!~r,~ture et l '.ortho- ve permettront de s'en assuœr. Tout ai eurs. Afes de Lamsanne ,pour sergraphe sont n~ghgees; O!) y ·enten~ devoir négligé, mail rédigé, qu 'i.11 s 'a(Oommu11iqué.J vices rendus par cet établistroip ,de ces reponses qm se terw!- gi,sse ou non d'un exercice de fran......_ se111ent aux malades v,alaisans 2( nent dans un murmur,e ou de ces re- cais, devra être r,efait. Le•s fautes DÎme de l'alcool. , Subside pour .p en;ion d~ )0 citahons .nmchinales qu\ ne ,l aissent 1 d 'orthographe seront corrigées à _,la En ces temp , deux aveug·leis . •le vide clans ,l 'espnt. :Nombre suite du devoir pair l'élève lui-même 200 que s _ou 1a '1utte contre l' 1 1. ., C' . l cl \~lèves se contentent ainsi de l 'à et, lor,squ'il s'agit d'une e.rreur de ~ coo l'Sme suscite de nombr - · onire es causes cle peu près -pendant toute la durée cle ,syntaxe, ,]e mot corrigé sera copié me,n ts et appelle l 'attenti~~ " l_'a.lcoolisme. leurs études et ,l 'on ne ,saur.ait s ':éton- ,avec son contexte ,et suivi d'une e.x'"' ·1e, nous pensons· intér esser · hc:Jucatwn populaire et insncr que ce pli , une fois pris, ne s 'ef- olication écrite, s'il y a üeu. Les• enface p1us. ~os lecteur? en leur -donnant quel- titut10ns professionnelles. fants s'accoutumeront ainsi, dès le f ues re,nseignements su,r l 'em l · a) strb~ide, à 13 bibli;thèq. G:23 Un effort séraeux doit être tenté commencement, à livrer des copies /li~;cn 1;)08, dans notre b) s ~bside a des ,a pprentis 200 pour réa.~;ir contre cet état de chn- soignées. ct Lme Cie J'altcoO'l. ' . Su_bsi!~es ~11 7 sociétés pour ses. Les élément,s nécessaires à cette L'écriture devra être toujours par(Îlistnbuhon de viêtements et tâche .sont à notre rportée. fait,ernent liStible et corrnctement forA
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,mée._ Dans l 'enseign:!~ent .primaire, imJ?ressio~ v~·.aie, què chaque pe Jes. hv1;ets port~nt 1de,1a une rubrique l1!-t1tulee: " E~nture ,et tenue dies Cn. see soJt e~pnmee ,l e plus naturell }1.1ers "· Ul!- chiffre Y figure à ,c haque ment poss1ple,, sans ex·a.gération corn · 1m d~ mo1s. Nous serions heuùu:s: me ,san~ chches, et que toutes ,soien or:donnees selon leur v,aleur f e_ VO!lr un tel ,usage se répandre parole qui, tant d'enfants·, ca sa1t, en ef!et,. quel,le est l'utilité d'u- C · . chez t, . he 1'"" v1-e: . in eneure, devrait ·en rêtre e _bonne e~nture dans toutes l es reau rontra11::·e, ,Je ,reflet. " Le vague de 1 R_ttons . sociales et combjen elle est n:ots, a dit. ~n .auteur, produit :J necessaire dans nombr e d 'e l . en p . t· 1· d mp 01s, ~uble dies i'~,ees ». Si les élèves pre . .ar ic!1 1er ans J.es ·carrières .ad1 nme~t 1 'habitude de formuler ile :m1mstz:ati;"es et commericiales. iSans r>ense~e •avec exactitude, la ,p1una foc~\e, ail:-fau~ra consac-rer du temps · ~ e! défauts q_u ',o~ -relève .d ans le 1an. te ~ache' on pourr·a ,le reo·,a.o·ner ·en_.p.artie en préférant aux lo;~; d - _,..,da,.,,e_ .de nOJ· ecohers sernâent en voi · e d1,s paraitre. des _travaux p lutôt ,c ourts hie: iNous croyons devoir soumettre c 101s1s, bi,en p.réparés et ui , . sent ,ser,vir de types. q ipms- ces observ~t10ns à 1'ens.emble d co11ps enseignant, ,car nous savonu 0 'est par de~ efforts de même na- ~ue les :'œux :ciue nous formut1on. _tur.e_ qu on ~bhep.-<:lra ,des élèv-e,s un sont aussi l,es siens en A , · IIlleme temps '.an_g~ge aussi Prec1s et une élocution que ceux des famitJles. » ,t~ss1 correcte que 1'on est en droit de es attendre. Une sorte de 'Préd"uo-é ,da_ns ùef el~s~es de .garçons sm:to~t' * Instruction civique fmt qu un eleve qm s'exprime b·. ' provoq f . 1en, ue par ois des ,sourires aut ou r de lm 10'est l ' , . L''.Err1.AT ,·.1 f · a une ,pr,evenbon (Suite) q_n .1,1 aut combattre. on n '"st . . n die 1 ;i, ' "' J ama1s l" 2: L 'm;nour .de la patrie, œutre conu ~ quanL~ on pairle correcte111ent · t1.1ans .dion necessaire à l'existence de l'E ~' f , ce b u t , on ex1,·g era de r;~~ ,,en ant, rde~ SO,!]. entrée à ,l 'école des J ep~:mses tres .s,1mples d '·abord , . l appelle pa~riotisme ,l a vertu touJours l't < , 1na1s 1 t t _comp e ·es et ,prononcées à ce ·10n;ime qm aime réellement son .,rnu .e .~ mtel,l~gjble voix. On mettr;:1 pays; 1 ,amour de la ·patrie -est ] .tPIO!i,t _certames leçons pour l 'ha- d~uve~arde fa pl_us ,p uissante de '1 'in~ epe.n ance nat10na!le; les peu les .1 ner a mtenoger, à discuter à sor t!1\ e,n un mot, de son attitude' iiéee J= q_yi en malJJquernt ,sont une rproitfab~e. Les 'l eçons au:xrriueliles les éilèv1s .m e .P?ulr les c~mquérants; .ils sont miss~ ~ ,.a merci <lie <Jeux ui , Pienuent une part aictive t sement P]u.s profitab]es. Dans .Jes <leson, 1es laJ d1vision parm.1. 1es m9.toyen ferieurs l' . grBs m- r lerchent à pla:c,er leur intérêts ~t enseignement intuitif ,. sonneil au-dessms de l'm·t' ,At .pe~peut avoff une très grande val . ml. er-e gene~u.1 ·Pour l_e succès ,des ;premier ces d'efocution: i l cùévelo s exe1cf1'La patrie a droit à tout notr d, fet l' ·t d, b ppe, en e - vouement; eHe peut ,exi ·er d e e~ . '. esmn o ser-v·ation et ct ,. · plu,s o'I'ands 'f g e nous trnhve . · Plius. t Hl)d , a, mesure que]'m1- Jle8 inen sacril1lces; :lorsque n_vanc_e ,4ans Je 'do:rrrnine ·de J 'ab on J 'ennemi Ja , ace, ,e e a le d ·t ro1 t1011, i,J importe ,de veiJler à c;trac- oc· nous demander , t, if he vie même to no r e ortune, nocbaqne phrase soit iJ.a tr.aductior; ]\~~ pays cloiv,e~t s~ Je:r ]pedu:n]efa~·t s <lu re1pons-
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179 ser. .)fois ce n'est pas seulement e?, temps de guerre que la vatri~ doit pouvoir COI?'Pt~·r sur nous, il_ e~t d'autres obhg.ations de tous Jes JO?IS à remplir envers elle. Un bon c.itoven doi. t s'intéresser a,ux affaires ·Ï)ub:liques, p~end!e part Télgu!l~èrement .aux electwns et votabons, payer les impôts, faire. le service militair,e, respecter les lois e~ se ,conduire en tout et partout en digne enfant de la patrie. .iüette patrie que n:ous devons aimer, doit être renfermée da,n s certaines limites: trnp vaste, elle n'est plus une unité réelle et le patriotisme n'a pas où se pr,endre. Rêv~i: une unité patriotiq,ue qui embr,asse le ofobe tout entier, c'est r.êve,r 1l'impossible. 'Ü'est-0e qu'a fait le cosmopolitisme. Etablir une vaste communi.on :de sentiments et d'intérêts, où l 'orr ne rvoit 1plus ni limi,t es de patrie ni affedions étroites et locales, se dire citoyens du monde Bntier, il y a ,l.à d'e quoi séduire des imaginations superfi.cie:lles qui se croient généreuses. :Mais, outre ,qu'une scYciété ne se soutient pas ,sans loi,s !et qu 'iJ serait impossible ide fair·e des ]ois convenables pour ,des peuples si :divers, diviS·er là 1'infini l'affection de il 'homme pour ses semblrubles, (l'est la rendre inefficace: l'ami de tout le monde n'est, en fait, 1 'ami de personne. L'histoire, à notre époque surtout, nrouve que -0elui qui renonce ,à .l'amour de la patrie cpour se dire citoyen du monde est ile 1pire des citoyens et 1devient finalement le ,soldat de 1'·6meute. Fa ire pr,ofession d',aiimer '1es tChinois -et ,les Patagons qn'on ne verra probablement jamais, cela n 'imnose aucun sacrifice. [;e .cosmo1politisme se Tésout, en fin de compte, à fa nratique die l.a rmaxime épicurienne: La patrie est llà ,où l'on est bien. 11 ne faut pas vou1oir être p~us sage ·qu0 1es lois qui Tégi,ssent ik1. na-
ture humaine; les tentatives avortées des conquérants 1qui ont rêvé :Ja domination ,universelle montr-ent que ,l a ·patrie est nécessaire. ,Comme toute ,affection humaine, l 'amo'llr de la patrie ou ,p atràotisme a besoin ide direchon: sous l'empire de la •rai,son, il dev:i·elllt une vertu héroïque; faussé par .J 'esprit de parti, pai~ l 'ignorance ou :l 'étgoïs.me, il n:'est ij)lus qu'une ,p assi•on étroite et intolérante. Le patriohsme est à la fois un sentiment et ,u n ;clJevoir: c'est [ 'amour qu'une nation a pour e1'le-même et qu 'éproUJve pour· eiJ.tle chacun de ses membres. ,C'est ,le dévouement à ~a chose ·publiique, qui se manifeste en temps de l]Jaix par l'obéissance aux lois ·et par l',accomplisseiment de,s devoirs prof e,ssionnel.s; en temps de guerre, par les 1siacrifices que r.éc'1ame la patrie ou iq,ue l'on fait s,pontanément. Il faut distinguer le 'Patriotisme. <lu :chau.villli1sme, qui exprime [ 'idée d'un fanatisme patriotique accompagné d 'enthousiasme :plus ou moins irraisonné. :L e ,c hauv,in méprise, de ·parti ,pris, les autres pays, rplutôt qu' i·1 n'aime :le sien propre. Ne voir g,ue les ,qualités de quel1qu'un, et encore les g·1,ossir démesurément, c,e n 'eRt vas l 'aiimer. ( A. suivre.)
A. une jeune Institutrice
Ma chère ,amie, vous me demandez si, dans Iles écoles ,de fil] es l 'enseignement ,antiialcooli1que doit av,oir sa place au programme d '·études. Certes oui. N 'est~ce 'Pas à l ',écol1e que 1,a jeune fi.lle 1puise les leçons qui formeront une hase de vertu sur taquiel1]e s',appuiera toute son existenc,e1 La destinée des élèv,es est pour ainsi dire entre J.es mains de ·l 'édlucatrice;
18ô elfe -exerce u~1e domination . , , , . . 181 hie sur re,, 1)·'1·ce t f · ,. · que sa f , iJeur ëlme Q"l' • e11e pe llI·es1stiner a son gré. A elle d u açon- su ern lo , , l •emme n'aura Pa.RI notes si les mêrneK candidat" pa::;·d,e vraies femmes for one 1d 'en faire tion buryei Œnoyens à sa disposi. quelles ~)ourtant )1 serait bon se saient plusi-eurs fois devant foi. Ce te, par l'esprit et 'P ~el ,par la vol on- min. )jaffe der dans le droit che mettre tout de ,s,mte d'accord s1 l'o~ sera1it rendre grand ,serviee ·a ux m aîDe mêtme que ,; ai . e cœur. ne tenue ec rnn, '~'affabilité la bon veut ise comprendre. •L a maman qm tres et aux: élèves que de projeter un 1 1'enf.ant sur ses ~l,e1:s_t~tujeur éclaire nistrationc1 la bnaison, la sag·e adni <lit: « 'Mon fi:ls sait Ere », entend tout rayon de -lumière dans -ce dédale et 11 t?ycn, 'l'institutrice ,° s ':e futur ci- par une p·,t ud~·et, -cela r·ehaus.sê aussi bien qu'il ·connaît ses lettres, fl'.établ ir une échelle des ,connaissant ache, d<~it foJafrer ', ~ 0 ~1SClent~ de S/:t, ma'ble, suf?. e b~nicere, folairée et ai. qu '~l pronOD!C8 qu~lques s,yllabes OU ees en lecture. On aurait ainsi le inoses de-yorrs du J.ende1 .l~une fille s1:r ver ,l e rnar?f ien -so,uvent à conser. qu'il pent ~ndorumr le paipa par la ycn d'aipporter un peu plus de pré•Pfll'er a _la vie en '1ui mam, et il.a preIl ,est don )0;1 e~ s?bre. lectu re dn Journal. Il. est. clair que cjsiorr, c'·est-à-dirn un peu p1us de tes. et sa.mes notions d~.nnant deJor- fille sojt él c,;1ec.e~s,aire que ]a pente dans la bou~h~ d'un mshtuteurA ,ce :iufi.tice clans tous les cas où il est 1ié<r_m tonchent A.u cœu/mA aes matieres et Jes besoi e~ed suiva(llt aes destinées t.e1we se .prem.se; lorsque ile maitre cessairc d 'appr:écier Je degré d 'inst1on. rneme cle la na- cons q,. , ,ns e .son sexe. ;Et les le- déclare: «,Cet ·élève sait :]ire» c 'est truction cl 'un enfant. ,L '·essai en a été 1 11e aura 1· . vous n'ignore < 'tlwcl e ce l 1, bancs de"e ,1,,, · , eçues .sur Je~· que l''eco1·1er a qm·tt'e l·a me. tenté et voici le résultat des r echerO 1 ',alcooli::;me a déjà c,a~ /,âs combien fer::i germeicd e, ~ son tour, elle 1~; lect-Hr~ 1)ou~· il e liv'!:e. Mais on lit _plus ches d 'analy,se et <l!e C'lassification )eancoup de nos if se. e mal dans fants. Ains· ~~s 1~ cœur ,de ses en- ou moms bien, meme ,cfainés un livre. faites sm des centaines cl'é:CO'liers temps d'enrayer Je f13lilllir~Ï} Il est attachée à 1~ 1 msfatutri<"!e vraiment Assembler péniblement les éléments pari,si ens. ,Ces cle_q rés de lecture ser~rc ~~u! en ,œuvre Pi:·~ ·f . a.ut 1?-et- verra av~c b {',:J;se '.de la tempérance <lu mot to~t j,1:1ste ·p~ur êti~e comprjs, -vrnt actuellement 1Jolu } '.examen de,;; ~ohnet e la g'.énératio 1 0 .1 mer a J.a mères qu 'ell O eur dans. toutes les c '-est savoir lire, ,meme si ~ 'on lwe- ·arriérés de l 'int elli gence ·en vue de v 'est c1'onc :à l 'éc;le n 'luf. ,g-rand·it_ liées contin,u aura formées, de zédoUJiHe, si l'on bouscule les mots, si l enr admission dans :1es elasses de 1 aiut corn- semence . f nces de ~on œuvre..r me~cer à inculq,uer l'on endort son auditoire. Lire cor- perfectionnement. -rectement, ,clairement, a:vec toutes ]1abit~1des df' sobriété-~'< -~?fonts des âmes aui::i ell:, aur~ Jetie dam, Une -classification complète des 1 torreur è. · moissons ~ boisson, cause de pr,epare de nouvel-les les inflexions de voix qui mettent en cm1mtissan res en 'loedure a,urnit à t<-tion et du rnafüeur de 1a c emor;ui1,n- / Donc· ;1rn . ' va:lenr ·les idées, Jire avec l'art cl 'un nir ,compte de :l 'all?trn du dé.bit, de sa , _le;s. ~:éducatri,ce, dantant de famil- femme; ex~r~1leI'e a,m1e, ·puisqne les Leg-ouvé, c'est _en,core sa:voù· lfr~. vitesse, dn nombre et de ~a nature cl hygiene qu 'eiHe dons J_es leçons dans Ja sori' e_nt d~s la. famille et Entr-e les deux l'l y •a place, n'est-·1,l ves, ne manquer,a pa de ra ses ~lè- fant plus r, ete une rnfJuence d 'au,pas vrai, pour pas mal de talents in- des erreurs, dP 1'articulation, des inflexions de voix, etr. Mais il a falconnaître les funestess ieud faire s·é'dera dav~n~1 ~e que leur âme posterrnéid'iaires. Comment ·l es détermi- lu écarter tout ce qui n'est pas sta.roo! au point de vue dee, e s e 1,'a'l - ~'ation et de dége ces vert11;s d 'abn6ner -et ,l_es cJ.asser ~ Dira-t-011 quel '~n- ble, tout ce qui écha,ppe à l 'analy,se. .on ne saurait non ,ph 1eiy _sante. n le,ur sublirne,vo~e~ent _necessair es ~1.ùnt _lit qowramment? EXJpre~&1on La vitesse ,elle-même, si facile à me1rnagee, bien v,? g~e.. ·eN~ ,aussi. ~l surer, a dû être -r-ejetée, paœe qu ',i,l 1P 1enc_lre twp tôt aux ~s aire ~om- partiens à nou il:.18S10n, .1 1 nous ap.ffmh1~m le concours d/îm:rs füle~ re de ,ces enfü~t ,e,~,ucatnces, de fois~m1:ile qu'eHeA s1gn1-i:i·e : lire sans he- est difficile de s'ent endre •&ur ce que ' ~~VIe CÎ e la tem,p émn ernJ?e a nous ·e st Confié S •Ont la formation sita~1on, ,s'a:rreter OU }'?n, veut, r~- doit êtrE> la bonne vite&se. Enfin dès san e. et quel d:évoueme:t ne,ce?J~ tempéran e, d'is. fe!}1;mes apôtres Jentir 0~1 preisser 1J.e ·cteb1t :a son gre. au'on aborde l'étude {lies infüexions appo1 ter a cette noble e e do1t Rcneration ser ce. \ms1 la prochaine Est-ce lire sall's fa.ute1 Personne ne de voix, on entre <l!ans •Je ,domaine de nDosto'l at s'exeœe d'abo cause. Son rons bien rn~rif- so re, et nous auEt sans fautes. 1Dès ·lors quelle tolé:- ,} 'art oui. est aussi, comme on sait, ~ar son exemple, puis .1;;,; foy~r la. patrie. Ûde la religion et de rance adoiPted Gomment ,s éparer les de J,a tour de Babel. NE INSTITUTRICE. nauses voulues des ar,rêts de maJ.a- celui 1 e. dont e1le saura rel! · 1. a mamP.Ce qui peut servir de romn11m0 1 vo I rs_ d'épouse et ~le , P r ses d:edr-esse ou d 'étou1~erie? Que] texte mesure aux diverses ·étapes du SR:1ne mflnenee considfu-!be, ·e lle aura Qu'est-ce ae choisir? H y a des mots faciles et c~utres au point de d le sur les g ~,avoir lire" y r'Ourts, .a 'autres compliqués. Et les voir en lecture, ·c',e.st l'alh1re, c'ostù-dire la manière d'avancer par sy,l1 <:n.ce~ La. femme ,a vl~e bee Ja ,t}~mpéL 'exp,essfon " - . . . infüexions ~e . voix, ,cette_ m_usique de l abes, par mots. par groupes de maiy:::,,, Pms_que c 'est d'el,f11 rnle ep d'être pr' ~a,vou lire» a besoin la '] ecture si ncp~ e-nvanat10ns, com- mots, '1-c n01nbre de,s ·pause,s correctes lecture. !__CLee.-_ Les _degrés de ment ]e,s apprec1ed 7enc _.1 avemr du foyer et ~ue deou vi cieuse.s et enfin l'inflexion de < e 1ens. onheu,. lectiti-e méca: .P0 mt difficile en On voit qu'il est difficile de por- v oix ou Je m3Jrrque d 'infüexion, a-u les ;e~ s~uvent, un mari sobr-e d le franchir ique. - Comment ter un jugement su:r le savoir en lec- c011rs de let phrase. l·ii:-:s~1.e1m.ers t-e1111ps ,d n, i~éna()' ans "Savoir lire;, es ture d'un écoliier. Hien n'-est défini, Nous donnons ci -dessous qlwl:ques ' · · rn bientôt •a:1ler à l 'inten/"'-~. se ·pressions qu ,:'.l11 · t ~me die ces exrten n'es~ gradué. ühacun peut en dé- indications sommaire,; sur 'l,e.s divers pe an~ Jours, pourrait-on ~md tous Ies eider smvR-nt so7:1 humeur 'c1'1:1 mo- <lep1é.s de lecture. T1 va sans dire 11 e, et snr Jes. ment. Quel exammateur oserait soutenir qu 'i,l ne varierait rpais -dans ses qu'il faut nn pe-u de pratiqne nour
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en dégager ce 11 , .1 Y a_ euc~n·e. de sub.foctif dans CJ} 1 dueJ,le. application rndwi1er d , l - L 'él~~;·e~'e:cture sous-s.yllabique. la méthod ·1 t ·P as encore sorti de e ; JJ n'en con At Jes éléirnents et ifait tro nard ,pas tous poul1:' êti,e compri,s qua:a i/11·tfacJuates un lVre. cilS 2° de · '. z ' g1e._ ecture syllabique L ''l ·e eve sorti de l , par syiÛabes. ' a met1wde, procède
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ter des di,ffi.cultés ac l' , sir ,cela va d . cunm ees a p Jai , risquer à la lecture à vue que dans 0 doit être tro; \rasllus _qu'il 11 s passages faciQes où il y a toute lecture des C~•Ur asn,e. es. ÙlV'I'eS d 1ance que 1l 'enfant pou r,r.a voler de }"&n convienn elementai11e ou mo. es p ropres ailes, sails chute. Avant · Et . en pour la plupart. ,e se mettre en quatrième ivitesse, il te d rramtentant qu'on Il0US permet. 'est pas inutirle de v-érifier Sa maCOnolu· ~rer d( eette é!ude une petite hi.ne et d 'écl~-irer sa TO'l~te. . diffircif;0-=:_ tordre pedagogique. Le Vane11, directeur d',ecole, Pans. vons v ' :Plus Uong - nous 1 'are nés?' ·c es~ de passer de la lectu• L'e'fforf~1 a )a Jec~ure cour.ante. Mon JOUrnal E;X.:, La-ma-man-dit- · . ,. sur ce c_ u maitre doit donc porter o-bh-ge,e-de-m 'ab-sen-teie-vais-e-tre· ·Pomt: restr,eindre 1Je n b.1 15 nov. - Vu la nrofusion des mad es arrêts vicie C , om e t-' 'b 30 deq1· ', z . , .· ver? On sait ux.. o~mefü y arri- ières à enseig'ner, ~l est imposs1 ile, , · ~- ectute hesitante - L'' Jeve pro:cede ar . e. com~ien il ,est 1mpor- ans le ,cours ,sœpérieur, d 'épuiser pes de P mots ou rpar grou- tant de Il l 'enfant u~ :pas klil.s~er contrarcter à ha:que année le plan d '·étude. ,J'ai ,1us d mots courts ou connus. il fo1·t p11 ' e pau,ses qu, ,1, • ' c dans la I t , ,on ne •uio1t en fai re lor.sque s e ma-qv,a1se _habitude. Or cru avantageux de me tracer un pro! 'élève 'de ars t~e<pa~at10n on ,dit à g-ramme limité et sectionné p our E ec ur,e icorr,ecte. ton livre e ec_ me hes1tante: Ouvre chaque ,n~ois. ,Cette marche ~st plus obli:é~ Ïa%a~bdit/ / je vais être / ment en f t 11{ on le met hrusque- lent€, mais elle permet de mieux aiµheure / tu / . se-nter / une nouveau ac;. c,e, mots _longs, de mots .profondir 1Jes ,connaissances, et 'la notiie I viei11!s1 ·r nster seu,I I fl3;VBC 'Ciartion .d irreg-ulantés dJe· pronon_ méthode devient p1us rationnelrle. 40 d , bonne I Jacquelme il poun'.·aui ·sont :autant :de pièges où Pareomû·r à la hâte un copieux -pro. e_qre: lecture courante L ''l ' . ve 1it sans hiésitaf . . e e- mettre œnber. On Jui '.laisse corn- g-ramme, reprnndre eette maœhe ,s ud;e sa lecture, n rfai~dei~l est maître corri~ier :rrel}~' d 'abord, pour J'en perficielle chaque année. la 1·épéta11+ signes de iponctuat.10 pans.es aux son nsur e. 0. e procéidé fait iainsi pour 1le même élèv,e 3 ou 4 rois· cieux étant 1, 1?-, les arr,êts vi- doit écri~:-,diLes d ictées. où l 'cnLwt ne laisse 1pas :9-e tr.ac~ ~urable, mais , ,e:xcception. ]l peut avo. 1'r des chutes de voix à J f' d y fos sont couds rn<:~s qu'il n :a jamais sureharge maitre et ,eleve d'un trop a m es Que le seUJI ipri::Ja.l~s. -~~ sa~t-on pas üonPd fardeau. Ph ra,ses. 5·e deq ré· z t . . :l e traitement du ,,qu~ ieuss1sse dans Hâtel·toi ~enrte:ment. I 'éJ, l 't . ec Ute express·ive 1 cis-ément celui quieg-.aie.1pent, est pré- et n 'oublie pas qrue J ' _eve I ,couramJment ave d . ses l)_n'diquées par ,Je ,sens ·e f J es pau- le patient dans le /f°nsiste a mettre Q,ni trop emrbra,s se roR•'. étr eint. tnabon ; Ï'l .a des infüe· . ' a ,pon_c- dant p]usieurs . l ence. ab,solu pen16 nov. - Ma classe débutait auau cours de Œa ·phrase :tàn1Ja ~invo1x: dre à 'Pied d 'œl~~1;ust Pllls, ,a .r~.prenj ourd'hui par un ex,ercj,ce de déclala.11µ:ag:e en O'l'aa1 e out 1 ed1f10e du Les deux prem · d , · mat ion. L'élève se présentait devant franchis ,c hacun eni,e,r s egr~s sont de telle ,sort:' ~ ~!nt, ~ets exercices ses camarades 1pour ~eur débiter une 1a moyen11e ,L , . . une ann1ee dans chute. Eh bie 0, 1 , ev1 e tout,e refable qu'il •aviait ,apprise. Maiis quel hésitante e~t b:tmode ~e la lecture te méthode no~~ pou\ iJa lecture, ,eetexcès de timidité! n enlaçait la tête elle diure jusqu cf u~ P us longue; Il faut mult'· 1" pariait to ut ~ndiiquée. de ses bras, en se voilant le visage, tains écoliers n '~n rorn ans et cer- ventifs quj ,e~·e1:cifces pr~bouclier <le protection contr,e ]es reti:onV'e dans les cour!o~~nt 'P'aite On 'Jes tournants dan()' e1ev-e là raniclnr gards scrutateurs; il ,semblait que la uee, de grands ·air Yens, ,., an- texte au poj~t de ~er,eu~ : a~aJyse du l umi.èr,e offusqu1ât sa pensée! ·D '·anqui ne S'avent ~s ç?~s de onze ans tm,e ré;pétée à h ue me_camquP, Iec1 tres se détournaient de l 'audüoire au sens pré'cis qp Ju e .couramment fa classe des mot:~te voix par toute ce rmot. E f" ue nous donnons à rencontre...r. enf' ouveaux 9u 'on va corn!me d ',une ternifi.a nte ·Méduse! é<·happe an 1?1, ]a \lectu rie ·expressive Sf: pré'a lall d n, ~ec~ure s1Jenc~euNéan moins i l récite couramment le texte, mais ,sans inflexion de voix ni lire d'un te .e 1a ,partJ,p de Phrase à ,tLe texteuâsli;elP:: id moa1_:tl dpa'esnfü~ts. e raite ce q · d · < ,presen- ,son des mots intonati on. Les mêmes difficultés i::" pl{1s· ~. ~1 rOen fa liainncontre:nt dans [,a ledure. iQ,ue vaut c11see. ' Il ne doit
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celle-ci cependant s i 1l 'on n'y sait dê,cou'Vrir et tradu,i re le sentiment de l'autend EUe n'est ,qu'une suite de mots q ue J.e sens enchaîne plus ou moins bien, mais elle est 1mue.tte ·pour le cœur. I 1 faut donc a mener l 'é1è,ve ·à dégager de ces pages qui paraissent froides, '1e pa:r fum qui les embaume: L'art de bien lire et surtout de bien sentir, voilrà pour nos 'écol es un "fr.uit ,chois,i· " aussi précieux: rin'il est rare!. .. 17 nov. - Si l 'étouvderie des enfants so.mrent vous ennui,e. lia candeur em preinte ,sur leu r visage semble implorer votre indUJlg·ence pour leurs défauts naissants. Néanmoins .ce:::; premières ·é bauches de la nature enfantine, dans !leur charmante simp'li,cité, cachent quelquefois un caractèr~ déjà r~vêche . ou es<piègle. -Que ,l 'œil du maitre v01e donc ces qua1ités et tous les bons côtés de l 'enfance, mai s qu 'i:l n'oublie point leurs défauts!. ... 18 nov. - Venant de corriger une rédaction je constat,e qu 'à la campagne, c'est la branche qui r-encontre le plus de difficultés . .Dans les fa,rnil'les on p·a rle grénéra~ement patois, ~le rlà _d~s .faut es de terroir presque 1ncorng,1b1e,s. La concision souffre beauco11Jp aussi_ iPour y habituer nos élèves, il fau t, dans chaque leçon de choses, dans toutes les récitations cx1ger u ne phrase complète et cor~ r ecte. ,L es devoirs d'imitation réu.ssissent g<énéralement et iniüent très bien les écoli ers 1parce qu'on a vite fait siennes les idées rendues rpa.r faitement assi<milabiles. On remarque que 11',élève est beaneoup p:lus intéressé au s-uccès d'une -com'1)osition que de tout autre t1,e.voir écrit. L~ sentimen t et la pensée se sont u ms et, de '1a ·cornnrnnion du ,cœut, et die l 'in_telLigence, a jailli une :J.unnere proinu1te ,piar un travail qu' 1
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i1 reg·a1·d . e ·comme l'i d m age . 'un aut..I e ,1u1-même...
~endant ce tem ·1 , et 11 comprit enf' µ·Js t p~t, refléc verbe.· " A'1mez qm , a verite du p D., inst. et non .µa,s qu'on u on vous conse leva corrig, d vous loue. " Iù se très '.aisposl ,a' es s?n, onltrecui<lance Aimez qo' et on vous conseille , et de . mv1,e son pere , , , es conse1·1s non pas qn'on vous loue A h sa mere T ac ons de · heure et ~om,prendre de bo L'élève mowtrern . . ; . non a nos d, , /!,'er . de J,a, tlatteirie ~/~a l1:1:' .e·xe~pJ.e, ,Je daJ1- .1 expenence ,s J . epens, ce g 0 . e~ ton·s eils die ,o·ens . a_ .,ecesslte üe sniv,l'e bert Q 1 eu e ia.vmt ,a ppris a' n R , "' exip,e,r,m entés. . ,ue que sage t l.1 un en.faut i•l a t . e sav!lnt que s ,obert est certes ' OUJours bien 'l çon, mais il est tr, un e:xoeillent gar- se~ a, ,a1ppr,eIIdre il) c ies ch aisémen t qu'il f tuffisa1:t. IIJ. croit •seiJs a ux gens e~ ,e.1:riandops des co 1cepte difficilem~:t o~t b1ei:i et ac- loo doci'Iement ,~tenmentes, s uivon des conseils. qu on lu1 donne verons bi,en. nous nous en tro . iCe n 'est jamais ho d 1mpeccabl,e et d n ·e se ·croire sait ,autant ue ~ ,penser, qu'on en L'lnstlt• tenr de l' quand on n1a q perde et me·re, surtout 'j f. Paul Adam . avenlr ue · ouze s 'ex,pose •ainsi à m ·n ans,; -car on J 01J:rnal le rôle d e~wHS·S~ dans comment facire enti~ e ennms. Mais qu ',i.'l .J,ui anna1·a1At el mstrtuteur, t .-c c ans ,J ' avenJr • · sage dans Ja tête d' er ce~te . pensée D;1,n.; J',1~rn.n 1·Q· l" •· •= ' l'IJJSt't C'est tr01p ,di,ffici,l e ,petit infatué.'!? to:~ùe Ja, ,s,u,rd',a,~ •d<rn t i .l:·~et:1r occuipern ' s Pl'edomin a•Illtle 8 ,1.1 ,, . ernto1JJ.'e la. si tuat·11 hert, VOU/l<unt le g,uenr ·, . e dp,lapa de • , ,(,,ev1euit: , .- ,, e d 'fRoQu'à J,ai foi,s ill dl' jj t ee 1,ement Je e t. voyant ·que ,son fil ' ce '.e aut ~e. eQe.n,~e 1a, m·a11.Htio,u er. " rmei11e l~i•111n=, n•-1' ,cun eo~seil, i~solut d~ ~ a,Joc~ptait a1;1- .', t l.rnl:ill.J.1ce ~,<""on,, 11i'1l ·t ." ~-"""e , s,01 la co,J.o.n.n,e d â sa gUise, afin ~ e ,ai.ss,e r agir f:n,orise · Je diév "'" '"'' -ies pa 11;·L~ m1,l,ttants · · Qu' e 1OJJpe.ment , JI' ·· a~ontrât ra'Pide~::f e pen_ence lui .,,e.~ fOl 00S 1ocn·l~· , [)3'1/1 ele de to•nta t w ~s. 3U!>SI bi ] ~ nieuts de sa conctu·t ·o',es inconvée u,x de !.a ," llM]d"' ltn 'eJ.1 es esM,i s 000· 1 e. "' "" {'lurI 1re ,qt~e ,es , long ! e ne fut pas i ·a·t·IOJlS iécollliomiq;ules armé'lo· ·Le suy,Ie e'œt ~'thomlme.
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par 11n homme de t•alent qui est en nême temps un homme cle cœur, 1usJ·ons t[ne~ques et peut-€tre . ~m urain de clnmere, nous. ile ,r,ecorul'ht.s;ons ,s ans di.fficuilté; mais on ne saurait nier que ,le rôl e rêvé ici pour J'·i nstituteur est bien digne de tenter son ambition, ·et que 11',éic rivain qui Je !lui 'Pro.pose donne ainsi à nos maîtres primair,es une :pr,euve précieuse de s·a très haute estime.
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•••• Plus de pareHenx
,phys ique qui e.xp]iquent et justifi.e~1t la paresse1 Le docteur Fauchet , tres pré,cis, en a rele,v,é jusqu'à :ciu1atre. On bie·n 1e -paresseux voit mal. Et, ,s 'il voit mal, comment voulez-vous qu'il ~u,i,ve au tableau ou sur les cart es rnurnles 'les exqJ'lications d,u maître 1 Son attention se fatigue, il devient un isolé dans '1a das,s·e, étranp;er à tout ce qui se fait en d ehor,s de son rayon visuel. - Gon:du~sez-le chez ,} 'oculiste. Qua:nd ce n 'est pas ,la vue ,qui est en défaut, c'est ,l 'orei1'1e. 1Si l 'en.faut entend mal il perd tout de ,suiite 'l'enchaînement des .p aroles du maître ou les expli0ations des ,c amar aides. Dès lors, quel intérêt aurait pour lui ce 1Vag,n e bourdonnement qui s 'appelle nne classe1 - Hâtez-vous ·de ]e conduire chez ,l 'auriste. Tl ,a rrive aussi q,u '-i'l r,espire maL "L'nn, dit l e docteur Pauc;het, a 'la 12:or,g e rem1Jlie d 1 adénoïrd:es qu'il faut 1,1;ratter ; l '·a utre Têspire ~a boudie ouverte et oxygène mal son ,sang. Le troisième a nne .p oitrine étroite. car ses p;irents a:n ses maîtres n e lui ont n-oint appri.s à Tes·-pirer. " - Ne perflez pas de temns. Oourez vite chez •le·s spéciali stes de la gorge et ëLu la-
Ne croyez p as que j'ai cueillii ce titre à 1a ,quatrième ,p age des journaux, entre l e mei:J!leur chocolat et l e remède irifoi1l.iblc oontre l a chut e des cheveux. C 'est un journal pédagogique, 1'EdircateiH· modenie, qui nous fournit cette inestimabl e panacée sous '1a -plume d'un docteur ~ui est aujourd'hui un hygi,éni st e ctes plus en vue. Quand cessero-t-on de c01rni,c1érer la ,paresse co mme une fruute ,di gne de toutes ,l es sév:érités de,s maîtres et des parents1 Oomment, parce ou ' un enfant ne siait pas sa ~eçon, son vrofesseur la lui fera copie·r ou les parenh; 1e priveront de dessert et de i,rnmenald·e ! 11\fais cet enfont ne mér ite ni reproches ni punition1s. Il a beRo in de soins, vo~l'à t out. « Les nrnît.res, dit Je docteur P.auchet, doivent être collivaincus que h1 pa.resse ·est toujonrs d'ori0 ·i.11e physique ,et que c'est à guérir, non à punir , qu 'il fm1t s ':11,,..11iquer. " Voità du moins qui est net. On ne re1Jro0he pas ·à un élèv·e d 'avofr la gri,p pe ou la fièvr e typhoïde. Si la 1HwcsRe est une maladie, vLus de •punitions, de consignes, de rédusion ou d'exclusion! Au lieu d'envoyer les enfants 'à ~a retenu:, :nous Jes enverrons désormais chez '1e médecin. l,jt quelles sont l eis cau ses d'ordr e 1
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rYIJX.
· Et 1es autr,e s 1 1Qe,ux qui. ont de bons ~' Plix, ,] 'oreiHe fine et des voumons r obustes? Attendez un peu. Le docteur Fauchet va nous révé:lcr fo défaut de ]a ,cuirasse: "IC 'est un f,i ls cl e g;outt eux, d 'ohè:,;e, de diabétique, de mip;rai.nr,ux, a'eczém 11.teux ou de ne-nntsthéniCJue. Il est né paresseux rn1r sui.te du ralenhssement de ses fonctions vitales. Son tonus musculaire est faible . iL es battements du rœnr Ront mous; ,les rr,fle:x:es sont 1rn ts. L'ex•amen d:es urines montr e crn 'elles sont toxiques et cba.rgées <l 'acicl r uriau e. L 'examen cles matières, 1'e:,-~.plorat,ion dn foie prouvent fille le h1be digesüf ·est le ,siège de 1
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fermentatiouis jntestinaJes qui alour_ . " nrt· mois ,p o u,r s:i ])ar Je médecin ailiéniste et Ia substi- ·11e rpe1,c . , h e de 6 1· /-! ru elle Jonig c~l· co11dissent l 'in te Ili o·ence et ,paralysent tution 3/ L 2 ..Jos~pJ.1 pa~e 90 fr. -:!i'. cc ,qiiii fa.it les d ,mulb1·e et !'!:1, J>e<n.s~ ·Q'1ne ,..,8,gne·t~\\ ,par d• u sanatori,um à ,Ja prison 1 u ? bou.ti'! elle :fa.ço1J.J. qn1e. l'nn1 n ,t 1'activité ,céni.br:;.Je. Quelle bêtise de z;;:, de son t1·a11teimeDr.. "' •1ée e.IJJ ,: q1u e 11'a1ttt'l·.e ' · ·Q,ueVe ,;er a. J,a, 1on· 1muil' J 'enfant et ,surt?tlt de ·l 'euf er- . Pomma ipart, si j'étais insfatuteul J de . :pJa]S ,rnl)Jltée? _ 9 ,m de •côté est de , c fua;qure 1bo11t? . . 1 .1e ,ferais trés volontiern 1'expérience g,ueU[ . o dies ,saJ,::vire!I le,; fl,a,s ,d ex1i n t·r?l "l'll i u ,caQ·,11e tlle - Ù'e forme ,-ecitanmer de foi faire copiet des 'lignes, suivante: 1- . t UIU ,aiutr,c ' . , De cQlllllb1en ,Yo . , ·. , r mi ers se mm:iéelrn.11llgé oo.n re ~me S'1llJ)erf1c,le. Q,uiehe cle l~ priv,er de 11écr&at ions dont il a 1. 1loitatiion font-ils. s1 les ~ 1e ,., .- 980 frs ? ,guilaire et ·~ ,~edii: ' ~·,ectan1g~e. s'il a- une J 'envenais tous mes élèves sans 1teut a- ''4-"0 frs et le'S d erme1:s .,. besoin p.l us qu'un ruutre ! » ., ~era ~,a ~·011@U0llit ' l ·exception à fa vi'si te du docteur Pau. " · l:wgeu11· ,c"\le 7 1/5 1m?· Ainsi iJa conclusion ·est toujours la chet. I,l les examinerrait avec l '-atten. 3 même. iLa péd,ag-orie T~pressive se n- tT,:!I et ou la 1.,0 scrnpœleuse et Ja sûreté qu 'on SE' -!. oru pawe u,ue rnarclha.ndise , C 0mlbien, g,a igne-t-on? trouve ramenée à zero . .S1 tous ·les 1pa- tiolll 7 , 480 frs, n' ,âll' a1nnee ' ' die 10. o 1fa.ît .à J.ui re<:onnaître. Il ,ne saurait 1.·gv-,entdi 230 füs. ûté ro frs Qne coûte .J- un J}atuon ·paJre '''" ., ·t .1 "'O'rnt' six mois resseux sont des :mailades, ils ne sont rien, . qu1intauix ont ,cl(} · ' ' · 25 · ib" ee1a u.a,1 - 1 "" bi€n ·e ntendu, de leurn ,aptitu. ,l. . •? yer; ,o0,m1 iein - . ,· 12 cts· pièce? JJas res1:>onsables de leur paresse et, des ui de ;Jeur via.leur scolaire. 'Et il 1 q'u,iut~~. ," . Ull1i€ 1)a'1i,SS8'll1e e,ll 11oi:3. <}urf' ,cotî.tl'nt 7.a _vr1i;\ ; 8 l1ll die '!Jol\1,g sm· r; par suite ils relèrvent de fa thérapeu- dresserait ., Q1.1e doit-on po~r r 9 m de haut, ;;i toute liberté, pour cha- ,. die 7 3/'± 111 de , ong ! U' 2. Dam,s nrlJJ rnt~J,i et <lled,e 'la. 1P1a;C'e 11IOlW 6 ontique et ~on de la discipline scolaire. cun d'eux en 111 ,r]e !lra1'.gie, ü y a f ·t-·1 cfu m' l])ar onune fiche médicale vi,sant le m' ,coût e 3,80 fl·,s? . dette üe 1(100 fr ,, "l"üers. Oomlbie11 ,ce1,a Ill I' Ce qu'il leur .fa.nt, c'BJt, 1.m rég·ü:-1·e les. qu~tre chefs de débilité physrique 1. On (loi t T~m b~uœsm :i.:e1 2 o/, (lu 10 a vrH végétarien, farine de ce1'eales, frm ts vrier? . is a,•,rnue ~11,a rque •d'e -Oer <k 0, avec 1es IJ.U,t êrêts ruu / Combien o LU hn sem hlen t les causes uniques 1. Qn!e,l e,:t .1,e ·pond. 4 1111 ·c11 e 13,rge et 4 ,oin rt .laitage. C'est du ·r·eP?S aprè~ 'le re- de 0 . ~n die la. même rarnnee. , J a paresse. 1Ces fiches, drélivrée>s an 3 J U , 360 jOll'l'R.) 2 cm de ~IO·Dlf!:,. 1, 1/ ' ')èS'C 7 1 / 2 l;:,p:? 1l)as de midi des " barns d'au » et cela fait-il? (L' allln,ee ,i . ,r1'PJ,,l'isseu,r. si 1e ohn ,I uar le médecin, :ie .Jes raipprocherais snrt out 'des « bains de ,solei l ». Gnfons des notes mérité-es par chaque élèvr ± pour eux des écotles de plein air. 8 et des places obtenues dans Jes comq t\'l't cle 48 kil'os? coIDlbi-en col'\tent 3 4. Quel est ~e . lllc , 9 frs 75 ob~ 'e ldlo, et ,::\fais le docteur Pa.uchet n'a-t-iJ positions. Et, ce travail fait nous l kilo coûte 55 ,ot,s. -!. " ;J'achète ,1 lul,os a. - .. ot franc.s. . . . ' nas exa,g éréî Est-il birn ~ûr .qu 'iil n 'y verr1ons ·>, je paye f!'vec un e p1ece reli e ,'l"lD• ,-.. si vra11ment tous il es paresJ;:i,]los? {le ,ma,r,cih:11~ 8 q nillJ,.tawx: •, n • rnre ren clt-,o·n ? ait Pas des paresseux bien portant~ seux sont des malades et si tous Jes die fl'f:l C, Olll11uk ,,,·=, ,c·eJa f::11t-1I .com,J1en t ]JOU[' ])3,v er 11,11,e 3. Te ' tran.sl!)ort ?9 -u ,ùises üoùte ~~ ·· et de très bons élèves dont fa saute malades sont des ,par-esseux. .,. Que1!c soimme vierse- -01113 o! rl'es-~o•ll11j)t e·: d 32" ·frs aJV'ec ro · " ti·n11· q rn~ntaQ? . trefoi:s 175 f rs,. De· lnisse souvent .à désiI'er7 fructUJre e ·.i_ ' amic]!er ,(1:e pl.ainelle:< André Balz. , 2. 'u n qui·n,t al ,c ,oûtmt. •aJ\IJ b n1,5se de 40 %· C ]) i~n f.a,u t -11 co1m111 1 1. Olll ~ dJ -té JJ),O'\lrl' •Cl:U'l'e ·Cl . , , • J, l 3, S'l1ib1 ·une , ~ ij ~ « Bien des ·e nfants me pass,ent cha,crnrrées c11e 20 am ' :e ,co . , . 1 3/5 111 ,1nmR 10,~. · . • . tueb {lu q1 urm1sa ·. . 1 de 5 Jll ,(1,e ~Olllg SUrI que année ~ar 1Jes mains, ~e di~aJt QU'el e.st le ~IX ·alC • '"]l)]J 'l~Sl&V.OÎl' ,(lp 11u l>Orr1c ,o,i·. . , "H eu ~·est·e u111c Examen des recrues 1909 f · CO'I l s,1J1.•u, 1,1·e , t f]C Jai,g:e, si J·ollJ v,euit q1] 1'.autre .iour un rprofesseur n QUI Je 1. o.u vteut a,!l"e · . em die n,a:r,ge P 40 73 ,cin/ fùe .'/on,g, ide. 18.0 li1J1,es. Que.lie :prO'YiSJIOID de 15 %? Calcul oral naiilai.c; de la théorie du docteur ,P_an~ . t~n nn.ce "I? ide . rl'·n:ne CO'll c=""-" che.t, et je puis vous a:~surer que J 'a1 ai-ro-f.onrdeu,r a,111,a-t-1'1 . 1 5 eu maintes fois à la tete de ma das- 4 Nieol,as Yen d ,u,u e géill.rirsse 450 frs et pœyc , s ' omrmes pom· 75 :l'r s, J. Rc,bc,rt . 'erncl ~:· f r s et a,ps prnrnea1t1:-: se des Pnfants qui étaient myope~ ou 9 275 f1rs vour a:es irutérêts. Combi<'n lui ll!C! 1pcnr es vour . ·t il en tout? œste, t-iil? . I' co c1,eux ·Se,mainies durs d 'oreil:l es, d'autres qm av.w1:~t " ". C01m'b1en reço1 -t. 1:ll ornv-1•ier a travC , ~ ~~ebie~ celru lfait·"i\ en:J.lOU.l' 3n a.IS, . _,, (le q11,in.1Ja,u;s: fü, la poitrine faible ou l'estomac ~,eù1- 3. Un Teia1u 11_Jesau.t 60 kiJos ,L été vcud u !lO ;i...: farmt-1~ velJIUl'e ' H5 et 58 bJC'.llll'CS. . ' Oorn.1ul0l"\J . t a J)Olll' rpn,yer ll[)C fes. Qu~l est le J)rix <dlrn kiJo,? rat tandis qu 'à côté d '8'1.1x se or,elasfrnits à 12 :fü,~ 1e q11'1:Il, a, ~.ernb\\e? )a~·é en tout 45 fn; 2. U, u e,wg~·aJ,s chim i,qUJe cooitient 16 o/ o cl'nic;ai~nt des .i(ail1Iards très bien plantés -, ·P·onr 20 kilos. O'U a ,r "d or·t i\. co1m,b:e,11 dette ,c1ie 216 flrs. ? "t 4-0 frs .A. en ....,_ f , 40 cts e J) · • C'ide [lillos'[lll1orique et 48 % c11e i("hau,x. ., d'ea~~ d'a,chat et 1 1. · et fini pouvaient affronter _toutes :Jes ~. Une .c•ona'n1..,·e · · ,c,or, e1 o 1II lie· · 30 cr. Oolll/bioo ,<te kilos de cha,qne ·elSQ)èee y a, ' lie 4-0 o/o, B et C •CJa,cr 1. . ,c re,·i,e nt '.re J;jlo? rnesull'e 41 ,m. 1,t visites médicales sans nsquer le t-il dlaŒ1s 250 ki,J'<i:s a,e cet emg,mri s? [.a~ e1 . 1,a f ·31·t.-il ,ch a,cm1? ._,_ r to•nr cr,11111 r .eeta,uig1,e ' ~n J.m:"'~11~ , G om bJ>0lll ·cre rble! ;t 11·11 rês·Nmoin dn monde d'être « reconnus ». 1. 45 ll1 de t e·rrc d,o,iven,t êtee rép,aitiis en ,e . 19 l / ~ m. Ca,lc.u,J.ez-en, , · ' "' coo1,bi,eu ,dlhectohtres con . n, lono- 2" long·nem ~ 1 1. i . ·e ,die 3? m ü<e ,,.,, , nue ,ccmch'e 'cl" ég-a le iérpa i ssenQ· su11· un ter!}fairs 1es mède-cinis ,n:'ont-~Is pas f,r.s rn1J.)pOr· et la ic;unfaice. yoirr ;r,ecta11J1gu ,a,113/4 '~ de profond'? (1 m' 1900 118 in Q ·ecta1DJguJl3 ir e die 30 ll1 rctie To!ll~- RUT cte tern1J-)S · (•r ,me,:. · .. 1 m üe Ja,rg,e ,et 1 · nue tendance à voir ipartout des ma· , _ 1. ,11;n ,e ollD·b'en ,a, 18 - rranrs? 20 111 de l,ru11ge. Q·u1eiHe sera l'épa-i11s1NJQ' ct_. t cn t-iJs ,un i uiteret e_ , ) il 1000 ~). 1::ides et à ramener tous les ph:énomèJ;a, <'Ourche? "'e·. 360 ,J0111r!I. -1 · 1/2 C'fc,: ::tUIIl,c, n PS 'à 1a thérapeutiq1:e 7 E,st-·ce que 6 ') chaique fois qu'on yu,g··e un gTan:? c r ,rurnbei1·gc 90 frs par 10 --L Oha1iles ü~,c,n::.e_ a, l fnit-il 11011!1' 1':101· procè·s ,criminel, i!l n'y a yas, de-s spe- 4-. Un p~tt'Ou ,a, J)ayé le mois pa:ssé pou,r des ..... ,. 11.1œ•t1,f pes,alt bri.mestre. ,Combiem ,oe ia, • +. ,;.,,;111t ü'i'trc r1Jlg1a,1!'l~e._l 11IJ.)OOe GOO k ilO'S. sa,l·ai,res 165 fü·s et 180 fr.s. Corn~1ien ce',i cü:tlistes qui cher,c hent ,a d~mo~ti-er -!75 kilos; 111œin1Jenw11ot J, fo,i t-il OO&elll/ble? u,ée entiè>re? , . , M.' .seimrui,ne et üéJ 'irr€sponsa:bi1ité d€ I ',accuse, Qm. dP::l. J0icqu1e& gagm1e 30 :fr;/Jfrs,. Oorn'buel1 êc.o· ·oo,Ote U111e balu 11turnd,e ;d'e foi· [Jesa,ut one.'lc est l,a cl'iffflrence" · · . , ,c1ies quatu-e ,pense e u moye)]u,e . mandent le remplacement dru Juge 3. Q'llle 3. Qurelle est lru Jo1rng,ncUJr totale ns kHos,. si lie k1Iro se 'f}aye 1 fr. 50 ct.s J 1
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(J ur:,,ntitê r1e , €tIJid,1•e die 1Jêtes e,s: .Couu.'bie,n · D · bahistra,des , . . ·· 1ie,se 5 , é 28 semi ,. tom·1~1,.~'e t],p. • . , ' s1 ,J.a lllè1ue eha<c1JllJJ rd.le lllOlJJS a ,sa, JUMJlère de ;proc ..· Dè-s le 11Yas age. i11, .fa'llrt ,f.ah-e contr;1,ctN' J. u'lJJ . .-a,1iUies? · , nit ,">nrffire ) " 3 ce11timêtt-e., fl~ dt11•en t a.yok 'c:Jn qui aui ,est :tJOOIJ)re, ,et ,q'ui. tourt en ,l!iffl'!anx euf,arnt,;: e 'c::l ea ilJ<'e àe 'I ou,r f.11s. nomb. foOO f,!'s t t e bagrnet tes d . , ,ou,g. ICoon,bteu .; .t ·dt> lia ,nôt1-e, 1:>eut être ex:<:-eL',elllte. Le besoin 'Cll',a~r u:n11r; .., ieu % y ·it·t-i, ~" ,ve.uirJ1ue 1275 tes cl:e 12 c.m e fe-1:, .~i e'Jes SCYnt ,/ ponr êivltel' die médiire, atta,chons-;uonLS Le respect ~]lu :pl!IJl!oher; · de verte? I Le :l)esoi,n de p,ropr<)té sm .la •pers<llm c et -!. 8rl(' ll'll,e rlett 11 2. U11e !pm·te die :~ 11ll<es dies aiuti,es 7 c s tout, .qua.nd nous arrivolls ,dam, un, n?tl· ~m· les vêtements ; füis et -f5 ~. e tle 150 fr~ 2 1/2 m ,c] giall!g,e ,a1 3.6 m ù , . ,u !Poste, <à 1-ech ercJh.er ce ,quri est bien 3 Le 'besoü11 d<t11 ,port hiygiénique dans le 3. Quie eoil" · 1'5· ,Com1b1en, db'ton a. 1Nlyé, GJ face? e 1M,g,e. Que J.'e en , et l,'. 'llt 0,r r a1c11011ter et à r éfo'l'UlN' ins·ensiiblement travail et {lla·US 1e 1J.,epos; Ia ' ec!'n,t 35 ll] e't 1,e,s , ,,. •• l 'OIL eu,c,o,re? l 's·1111· ,nne ''J.l E\5 ·la , ,ce l t e }'1,.e l fr GO .. qni pent nooo '.J.}airatîttse ,suiraullle, La peurr de !ru poussiè..1•e. 2. Un t,:·arail · ' <Cts ~,1es Œe P J·1mcJJ~;; 'OQ)1·1f't· ,e ~t 1e ~-ê~1·e03 {·aau·é? ,detùes ,J 'i~iJJtê _ e e, ·Jl· y a· 18 000 rte q111e m· ·o ofan.t,s, m· ilJai·en,ts q:rn· nons .k ne p.u1is déJve.lopper -ces div,e,rs poi,nitR. /Je •fiawe 7 1/2 .~1/e"\ JS1e__.1 480 frs. se pa_;e "~ilt I'et cl/es 2/3 die c~tt .!rs servent rue :pttissent s'.aJ)el'revo,i·J' qnE' 110,lli<\ Je 11}at•le1·U<i .seur.eme.nt 'Cltn respect ·d1u. planest ·son Jll'i:8:? :Yc, me.1 leur m.atJ:ch:l 1·,e ut t:e1:s a,n, ·L 1/2 lj{ % e_t c,eJ,rni c1,: ~~ iin1on11 l'a,n,ci•en_ maître. · Que doit. • e. Qu,eJ te'l't•t en t,o t~ %- ComflJ1en, ·p "v t a.u I.lèc-ole ne clmt pas con•naît•l'<' Jes. trn,n~- cher. Le ilecte'lll1' sa.llira. génér aliseir. 1 ·v . J)OtJ.t· 100 -lt r · · " ', 0· -on d' F'<liœ ,ess111ye1· l<e1< ·pierls. r ama,s~er .'es llé: 011 Ja ;~lllfü·1·i. si m c:ournn rmotionis ta1pa1geuses. b 1·i:,, de •p,aip,i,er, 1,a Q)l-u1me é.bréehée, ,les mi·e t20 eu rle côté co11aJ-e fom.u ,e m ts de 'bois / c·est être peti ihoDU1ête et rport er uue sé1 16 et qu~ 71(' , ' ~ cal'J'é de 4. Le p ,i d' iei1se attemte. à l'espo:it cl•e oonj'.rateu.,nitié q.ue tes elle p a·irn, j1ns.qu' à 1,a, <ler nièr,e; en,sei-gner i't 1 ·' ·)-o ct.q1 :x: ii. '>8 " se 11 vrer, ca~1pr ès cœ!!! collè.e:nes· oiu,. CiCS m cou te 55 f1·~? ' Ll f.(J mi111ta,1 est monté cl .,., ' t:ril,1,e r 1.m1 ,c rayœ~ 1saJ11s laisser to,mber iles ro· -!. Que ~,ee 't 12 · Il 12 Oibjets~ ~:~ ·~e combiellJ a.-t··l f'b --11 f n<l't>Uts toujours tt,o}} <cliiSQJOSés à n ou1s Je.ter peaux ; .punh· .('.e'l.1.1,i ,qui secoue à ten e l·e tro11 00 60 ·on, /))()H1· 4 be ol'b_j,ets? n 18 frs. qrne ,c•: '.,: s ~ pierre, {Ut flé.nig,remel)jt .systé111atLci11e {111 i)lein {lie rm 1ù1rIDe; faire n ettoyer sou -cra0 0,11i,.g11re q,uie no·us venorn, re.1n~~,aseer. drnt aru ma.l,pro<pre q,tü a os.é en ~a,hr le •>. " ,,e T •d ois . mes. i'J1e1We? Ull·e.~ tl,r tr,,~,,,1· "·'" 1 ,l -.-,· ·Q11,e •cl/o t '"'nt · ,n l· - ,fo.tres de J . . .. l "ÜJl [!>01111' ,] l1 1plm1clller 1cl1e 1'éoo'-e: soigu,e,r Ue toutr du1 pOlê49 r ,e ooun·c • , ·illt li '>O t t ois don t C',haicu'n e 11,e i a,nclhissn,g-e de '> l,e. 1e Illas <les taihwa,urx. l.es coins de •la :s a'ae tout? ,t 2 frs 80 , : c 8 ·et 3 kPos ~ n r 2 ·m d nesrnre 5 314 111 - 1 1 · · ,Coan'bi,en e.n . :! ,Q.1ue1 e•t l . Va t'J e haut. .~i 'e m' , · cTe l<on A quoi sert l'analyse logique comme ·le 1·est-e d'll, parqnrt; e:omipJinneiuter. "~ ,e 1. ~·1x ou 'la(g1e Qui tev,e11,t à 40 t . r,f>co·m•peuse1· J'.e.rtfa11t <11out ,lai 1p'.1aice 11este ·Jlrs ,e t de 1 " .:. i_noyeu, ,cl•e z;:; ko· .• f1rn 700 ,frs. Con; .oonM J7i'iO l5rs (>..<:t r s L'euseig,11,ameiibt ,dJe Fortllog,q p,he c~trrnue 1 1e11 7,. n,,t. il ·J}ffl.• Jh 'en " t1oun-0r cl:e ;bons rés,u 1tats. On v,01u~·1•ait tou• ,pr01pre; 'v·oi,l à ,qu.eLq'l1oe!l·.nJ1s ,d,es ,me,ruu:s auo,· 1. Cal,c-ul1ez ·t a15 1 a 2 1/5 ;fü·s, "' .· i 1 2/"i 'l'nle:iw? 1 yens ,q ue ;Ja ténaôre ,en:n,p.',oie ,po'lw êt arbllir tan;g'.,e don .·1011Jg.ue.11ir et le to· . . · c d te.f-ois y <;OOJISaJCü'0l' moi:n.s ùe temps sru1s com· l'a,rc-outrnma,nce. Si c•e cod1e a>Ctif était pa.rsurfa;oe d t ,.,.1~· fatsg·ewt· est d ~i,t ,r]i ,rnn recjll\O'lllettire l' instrUtotion ctes ê'.èves. il suf.D· 1 . 1!11 rnit de ,ren{llre reet ernse1,gn ement p lll:i rue otonlt en v:gine:ur, nou.s ·verri()ns .u11, jo1.1,r moins · e 1v m'? e 6 1/4 ,m et ,., · J 'th 1 ettes pédago f tUqne, iPairti,clll'ièrement IJ}Oll'r l'.ê tude d1n1 ver· rle 'C\ll·isines cù'mwll'iers où l'o,n 1poursse -f~ terr<' - - - g f}Oe8 l)C. ,On ga,gm,era,it a1t1s.si à y faire ,COJ1 CO l.1;1'Îl' J,e s <lébris 1d-e la taible. où l'oo jette .',es os an \'aITTa~yse ~ogk~1.i,e ,et J'a'Jlla,liys. e .grammatica1'e. -4. LauJÎS ex·I J-d'te ·uui·o l3 ch.i,en à. ,même llie ,c,an,e1a,ge, où 1',o n ora,che . Au ,contra.ire ,cle i1J"<»1Jhogr.aphe, l'alll,a 'y,se L'esprit de d, . k ;,o.;, 1 ·et 3-oe k' ' . nœc1··11ui J·).- -· •p.arcon t . où J''OIDI nna1rche S'llll' to,nit a1v~c lC'S lb. il.os fù -·J k.1'01; ûO <c Si v@,s Sa-vie· en1grement a·est pa,s ,nu but, m,a,is ·u!IlJ moy.en,; c'est l' i:ns· ,, 1,en en to.rurt? · · e ma1•c11a:nic'fa.. , · ' s<m'ie1;s 'O'UJ ·~es sabots ines·su,yés. C1la.~se (]'tl'wn,a '. · .. .Z da us que1 ét a , . trt11ment , q u.i ouv,re r,a, [)ll'O:POSi:tion, la, 1phrase, "· 100 1-·1 se .00ill1 · t out de ~ Je 1 a,i ~H'ise 1. · _' .t et,a,1t m Le ,c.()lm·s prê.pa,ratoire n',e st •pas tirOJ> jen,1 ·os coût t m eme uai , · • p11esen t .-t., en, en montra[lt cllam; 'lm ce~\tai n ort1rre 150 kiolos ?. en -48 fi"· IQ ne 1l OUJr ,ajp1pt'0111Œre c.e retlil)eCt ,cùu ;p'an,c:hl:r. e11 ·c·oou,me . · rpeu mieux . . . •. ça. ni :.). Oo1n1bi.en de b ne 'C::O,ûteirou / rlL· l'o1ndlre nç,a:nit, bien, du m~· ma.s J'ai eu, \O'ntes 1,es p:wti-es, lŒ lf,a,it <p1a~if.aitemenrt comNe me cllit-es p]Jus: <c I,l est si petit! >> ,qru,a.n.d ,1n·en,ctre; ,bi,e,n comp•rise, eUe sera: 1mi·eu,x or. ·» , ' ' vou.1· 1niett ~J:i,a)lnètre • ~utrei1'es ,cJ,e 4 3 .\.Jinsi m · llt' thop.1r a:Phiiée. Da us ,cer taiJloee éco:Les, ee u-·est j,e groo.u de ile grau.·çoll1lllet ,qtJi 1piétine ,les ,(lé· U1 3 ,'t-t-1'! d~u /4 ·C11t (! ce/n ~ iPaJ.1Ja.it ,!'in t· 1 E ·de I00J1,g.ue1w? ,s U<ne •11a,ngée d'e 1 91; bl'is clie sa n ,Olix. 1m t a1Jl)eM à , ,s i t u,te:rnr die X pa'S 1pour ,b i•e.n fa.ire s,a.ilsÎll' il e sens ,clte 1 a phra· Ili vei1vdaaJ,t .. _Et a 1Jar t moi . cse rposte. • ., l'é· ,V,écl!rnc-ati-011 d·e 1'ihy,giènre ,bien ·doill1111ée a se qu·,on oo ,p.rOIIJOSe l'analyse; ,c·el!!t rpo,u,r ,a,uaO'll 1:>e1·,dr 10 rnnte 'ill a;r ob a 111d'i s d ·,a i1.J.em11s u1n.e IJ}OTté.e i11te1i'.ectJ1.ùel!,l e et mm·a~e : q Llrt l'a,,·aiit re , ,' J': lJemsais {Jne lie ,• c·rnle,r ~ _% s·m lie ipl].'ix l , e 1620 fi's JJJP;; lyser, ,pouQ· f,a.mil'iatr iser les él'èves ,a ve-c ,œ c prop llliJJ..,a,ce aiv,a•it d'Lî t .- col.eguL· ll'halbitmlle a sru r.a>ison ,d'être, p·nis el:•e fait in·1x ·cle revient. 'C<e 1•evieul', Ca,J.' t,;l'im; mots; ,cooJXlJ0.11lll.é<e, ,coml)Jléti1ve, etc., Olt· o.~ srnr son corn ..e-111r les mê,peuseir ,a,u.x: autres en même teimp,s q u'à ~ol. a,q me IUO , 1Pce. c()mme si !a conna-i'sstarrlœ de ·ees lll10is seul e i'.otwnit d/o,n 1~~\ eme.nt dlu a:>ei . im1i;:,ortai,t ? Et au J<iern de fai-r e f.a:iœ aiu,x élè· .J . •f'.,l'i e;O t·'1'>; et • cotlè,o·ue c occasiou d'!' 1 \SOllfILeJ nou.~ •14 Oomfbie11 ·u Je depew,e '>8 J" . c a."Ul"Jer 1SlW nn v,('s die s d.e,soi1·s où s'exerceraieurt 11'eur jngea. ,Q:u~ =ot· ie reste-t-il? - fn; et 15 r1·~. -e seuais [}· · 1me111t et Qmùt' sa1g1a,ci;té, on leur .donne cles Du rôle discret vv< l ,euit 15 k' c·eux.J.' O '· ,t ,,ont ,cJ· i esq,uie tent" .(le CINJ · • 11Yhrases lba.n,ailes 1c1Jonrt f,aurnly~e n' est ,c1u··n.•1 2. cts lre kiilo? .Jos de frCYma,g.!' ù 1 qui doit être donné au moniteur gren,t a i,nsi l . ie ~ ·atuwais illoaiîtr . i~e Q·U,!' ' ,f\ . e col1legure ~,... .. es qu, déui""uel ·e ~t Finit·eret .- de J?fr. ~:x;erC',iC'e méca,n,iqm.e. Il -ne lllC>'lll.S semble pas d;',111ne pécllaigogie ~u.1 oserait s ., ...,usent. - 'JÜ frs lllll 4 0/() !')""' 1 ll:-ia1 t 9 ~11 01·8.~' •bien ,p,rn,tiq.ue cl' a1ba·n\d,o nn,er la se0tioill, ·e n· 1 feuil' i1 n·éprocb /ble f ll<tter <d'être . ' ., .. =,r Q llleJ est 1 · 10 . a e? U<U, JU,~titnin ,cs-u11,aut e Yolnmc· '.df ai·r <d"u.u{' . L'enseignement de quelques ·notions fautine aruc'r ,1110,11,lteuil'S', de .con,fier à ,ceu.x-c:i eux i(J.tl~ méd. 4 8 r11(>,; •exe1•c.iices <Yt11 d!es expHeatiCYns. ,Si ,le maîip11oc lta,in .n· . riseu.t Dl'01J f-t .. · la1·o·p et · Ill die liOIIIJg rùanutbrt> d'hygiène ou mieux de propreté peut tre .n·,exe,r.ce :pais sur eux ·ulJle Stll'l.'veilkhUCl' 9 lliê mes cm OOJt·tls !!)as l}ltrfois .' ,c i,1e-me,u t cl n "' . . ~ 1/2 ni de ha~it? :i 3/ 4 m dr être donné dès le cours préparatoire. ,a,i,sidu e et v.i:gblante, ,si ,c onstamment il n'est nib,Je ti fMa• a•ucx ~utres (Jne 'la 0~ vou(! à e·u.:x:e, qti 11 faiut s'ar asse est péL'l!y.g iène, ,c ette •b on,rne lrn:bit.rncle moi a 1<> mer 0ba CJ'llf' .io111L· •
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[Jeut .se •demande!' à qtnoi ·hls Itui serve,11t), tl i!)eu,t en résunter des i.llJco;n:vfü~ients,, cùi>s dta'!l-
gers sérieuix; les to11t iJ.)etits '[)l'e.llJclrront peutêt11e ,des •ha,bi,1mc1-es q,a' il fau,clit·a ip' ns tara fa.ire <1'1s1)aœaître; .Je moniteutl.' siuiV11a, 'll~ rn~thocVe d1é.fec-tueus·e, commetùra cles ·el'J'eu.rs, ser,a ten,W d'-aibuser de sou ,autorité. Snns ,c1oute, ,qrua.ncli le maitre ota,sse très JJJO'.rn/b.reus·e -
est ·s eul avec u1u·e comme cel,a m T ive clin.ns ·Certa,i,nes éc0r1es .rrü xtes - J'usage du moniteu,r :peut se Justifier; ,m ari,s encore f,a·util en flair,e ,UJil emploi jllJC1:icieux, tO'll,j011[·s cl·isCl'et; 1· e rlYle 'àle cet au,:x:iliaire doit se :borner ù, s,u[·1reilJe11• •un,e OI\.IJ tdeu.x ,cHvisio,ns (] uii tra~·ai'iloot, Mu:,qUJeHes Je m,Mtre en 'l)'Cr8onue a aissigné 'llllle tâohe an'.éc:is,e ,expHqwée par J.uJ, :l •a,s·su.rer U'ordlr•e et la dis,ci.pll1'ne p,en,daiut que l'il.JJStitu,œm· est .ocallpé avec uue autl'e di vi-sio,n. J.a,ma:i,l!J J"on ne dtoit lui ,co,n,fiJer un eruseignem.ent d e qu:elqu,e ordre :gille c,e soit, ,mrtcmt dlru11Js J,a, seicti.o:l.ll des ;plns petits.
XXX Ecoles moroses, travail morose Bi en des (l<)ma:n1ui!1Jes JéS;ine,n,t touj ouo:s s.u,r 1,es ,aJ('~pe.nses td~ :bl•am!clhimeut a!llJnrt1ell des mtn·s, !,a;vaig,e i1'e.<;; pai,q,uiets, [>e1rnture des •boiseries; ellles lll''e.nfeotuleill,t rpas en, t,emrps .u,tili> de ime,ruues 1rêp,a,r,ations lll!éce·s,s,auL1:,eis, et Jail!!senrt ai'Ilsi des bâNmooits scola,hses, ,é,levés à .grands fü,ais, s-e d:étériorer .p.e,u à pert] .ins,qu· aru jo111t· où lie dfé1albremienrt d.e 1o,ca,ux e11tra:!,n.e à des rép-arations couteuse!!. L'é-co1e ,a a•a1su>ect tri&te dies :ma•ison-s oil 1'0111 ne ·se p'Lnît 1J1as; le ma.ftre s-'y dl/l,conrage. L e tra'V'ail ·et '1.ru Jlrêque.ntatio,n• relies réJ'è~'eS. iL'hygif\'l'lle et J.es fina'lJJces· n1n1111Jc',pn~,es ont également à so,u,ffri,r ,(]'.·uni:! n~I,igeuœ ·(],u•i est fl'.a·ila,cu:rs Jn; 'V'iollation d'1n,u l'èg 'eme11t.
XXX Il faut surveiller assidûment l'attitude de nos élèves H y ,a,u,rait lbeœrncoup à 'dii,r.e, et p,eurt-êtl'e rle g11:wes .r~J.)l'Och-es à 1aicù1,e.ssOcL· ,a,uoc a:naîtres ù ce s,njiet. Da,ns ibeaiUJoonp die cl.a,sses, les en:f,aijJ ts, in!!!11tfisam1merut surveii1l!és, con,tt,:wten't 1•3,p,i!d~eut la: 1Pemricie11s,e hafbi,tm:1,e ·d~ se tenk ,00,rnr'bés, 1-e viis,arge to,n,clHtillt presq111ie Je 10ahier ou le ii.vre: cùc 1à cLes a.lté1•ation<i de J•n -v11,e, et, dlans cert-a,inis C'flrl! •ulJl,e défor1nrntio,n IJ)l'O,gressïv,e td/111 COlnps •a,rn <li3triment d 1e l,a srnnté ,gél!lJérai1e.
Lectures et Bécltatlous
'\r[ère, •l,ui 1-é<1)0U1dl l'enfant,
-
·
L'Ecole Au mati'Il. le long ,cliu rl!enüer, ,DaJJs 'la eam!l)aigue ens·ol,ei!J.ée, K ez a-ti vent, la mine 1éveil,11èe, iS'en va- le lletit oéoo,!ie.r. A son ;[n•,a ,s ,so.n ,pa111i•er s'iaigi te, Tou1t y remue à ,Clhatg'Ue pas; .Eu ,siff.l'a,ut, i,J 1'ed-H fout 1bas
La •c hanso.n ·aiJ)J:ll'LM un peu vite. Oh! ,e;e n(,es-t jJras u,n. jpa11·esse nx, -,Ce ,gaim-iu: fü ,ad'lllîe ,J' écoJe. Le ma-ttre a -dJit - ,gra.\ ·e pa,ro.ie Q·u'·u,11 itgn•ŒHt.Ut ·e st ma,Th,e111renx.
sans répuignanrce :N''em1Jêolte J)a,s icl•e s'-a,m11ser, iEt I',on iJ}e•urt tbien, smns ,albnser, Ne [)·a s a,i11·i ver en a:rnnc:e. •i\Ja:is trarVaHler
•S ür de ~l'être pas en re1Ja1•cl·. l,l va, vi,elllt, -corrnrt, tou,rne la tête Et •elle 1dro ite •et de g1ani,c.he i,1 jette Un cort11[} d ' œil ,q·uJ fo11.1iJ,1,e, au •h :isnn l'. 1
·C'est J,a clhan.!'0111 rd'11.11De '.l'igorle Fiê1•e de lf11a,noJ1ir cles ,omilllou,x.
,C'est J.e ja!J)ipement ,clJe·s ,cJ1iens -lo'l1ps. Le 'bruit dl ,rnn ·b0Jt1v1r,e nil ,qu,i s·enrvo.1-e. ,C'est .1e :piéti-nenn,enrt; menu ,Des ,mouton,s qu'lllille viei,!Jle mi:,nc En 1Jri,eotaait so,11 hM1 d!e J,aine, Le dlos ,coUll,bé, .le front ,c,hen,u.
iE t ,c-', est Je châta•igJ11er sn-t1j'i"•a1g-e. I•m[Pais•si,b!e et •ma\j,estueu,x, On 'lia, 1ma,r-c,he .Jo1m•clle tdes 'bœmfs, Bons tfrcher.01Ds cllu J,a:bo,urn,ge.
Il s'airrête pou r em,pcnter ,Uu,e fl'Jernr firaicthement ·éclose. Il ,s',arrêœ pourr qu.e.J.que -c hose, iP'OIUJl' tout, J)OUll' 'l'ie,n,, /POUil' :,,"'•a,111·êt,er. 1
.Et <J!U1ai111d! •soni11e_ ['heure ia:UJ ·v,i,1Ja11N, A-v ec to.mte J.a, •bo=e d1t11m1eu r
1Q,rne 1:e ,g11a1D1c1/ ,ah· .lru-i so,nf•füe ll'lli cœur, l'i •s',a-ss~iiec1 à SOl!l ·bauc, tirt\s srug-<'. - - 1) - - -
iBondissa1DJt,
ffil_llbt'::lS!'lCl' 1<' ,:\lüll!de. Je veu.x t •C-l'l" \,S ,r nrcle est , • "o·1•a·url: l1 ' Le ,~:i.O, . t 1bras Q,ne . es ou11· l'étreinid,t'<' . Ront trop •petits 'P , . ,l n boi·s •_ Mf\lf' . ,t - l'i,n. ,,.,' 01raaHle . n1 - "
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Qt11e je
VOJ.S,
. Jps· 1':tit'l' ::i.tt<>in,1'r,e. :4'1:ntra bien·
•Cr· n .·e-..,ot
l[ll'll'.ll! ,a•l'll'l'C'
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\'•!'Tht
!En j,()luaut
, .- <le tou.t n.oit· prés~,,g: . Re 11t · ., Die'l~ :\J.en.1.s, - •1 s o'.sea,u:x:. ue ,C'· F t Jeurs nHb 'Q.ll • f nilla,ge. .J)an,!I l"épnis,sem rùrn C'
Un j,our on .ie CQl\l'J.)Pl'a: on f.era . . ' croix i,mmeuse. DP son ,1iois ,.•a ' ·;:; ·d enrl•ront.
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Et pllis -~~~~ ce ,cl•e ,J'Innocen Les ,cr.e·ux· m,a·Th'l .l . « ~011x ., 'IH>rt> dlt: - En;fa~i,t L .• •
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llnnoce ' :fftra·n,ce? . . , n'est •la !!OU . sa,1s-tu, ce q ble ,et 8.,, nrn.in :l·T,aiR ,e•l,le tr,ern · ' . ,Snr son1 s-~ m"l , . . - J'•ant .qn:i "e ,n.n ce. TI,ptiN1t. J ,,qi ' . l , .~,:,RrtUE. Ilenr1 ~ .
,J • .,.,
XXX Enfants,
,
. t so1ll)lbre.
venez voir.
·t t'étalble es n est 1roinu1 _., . ~ Joi1evtn clor,t.; T,a. Vier,ge re, e cette om.i'bre,
\ r'u
f t repose ,c,a ·S am , ·o~t l'·éto,'e ,cl/or. Ay.a,ut ·a1u fl ,.. Je '.ècJ1e.
T,'e,n
''ol1icem· .l une ·1•! • •-\.. v.ec c, ,. bM.l·•"'fe .SO'II 501 . n,me , e 'bron1' l'oC ., le ln. ~·èche , é11èbres ,c ''" L ' ' na.ns iLes t ' ~ -e m soleil! 1 .Tésins Jwiq,Je ,co,m
r
, .. ient ,cle 11'::tître, d' b('tre . . et sabo.ts ' e · .
'soiq' .Tt>!;l1S v
·
·Runhe1 s · 1•~ttre ,)1J()1'1'. "éS cl!a·ThS . ' Ront rarn,.. · ez ~·oit· '··oël' enrt'ants. vNl ' · n cle ~ . ·,·ei'•les ,qn',à J·a, 10 T,rs mer t't mon,d·e. .Ti>-sus, pou,r •le ~e L f.ait ,pl,e;nvoir!
nn 111a,ut cùei1 cie'nx
, s 1·:t. piail•le,·('ft· ·eiHe c1,aa1, s '"> ·< , . ·('fne d,n clQ~,.., · Et rll11n mig,noo ,si..,, · ti'{Yssai'Je, ' . - 1- VierO'e ,q.tbl , Galma.ut al fe~te clin toit; L\ ·fnit ,p ar .a de rno,rc. .T(•RUR
La Vierge et l'Enfant ,Jés•us, où -veimr-tu couri,r? iQue.1 dlé!ir g><t né d1n.n,s t::t! tête bJ.oncl,e?
. ver,mei'l, Têbtt cle ,satin et ' · _ t <li'll'UJ ,r,n,yo11 'Le fro•n t cem
1l!die ,nuH. noire .\. travers la gra ,. s·O'leil! .TêS'U,!l passe coll)lll,C '10' • ine •De frais jo.u,ioux sa r·olbe t>St ,p1e li ~es =11011:e triomphant ; , Gh-a~·QilllJ d i'~u.x l'alllfl'c'lc ·~1.u.e S{'eJLe Ftvmilière à ,ses ye,~x. d enfant. b . ~rie et J,e v111a,ge L,'1, e1 gl_ m sorut to,n t -pareUs. "- Bet,b,ee · ..... • _ ·\'a,ir d'nu Ro, ,n-a,ge l)on,nee a, · l ·1 1 L . a ....,_, n, • 1,' ,(l'e SC/ ·el, ,1\. Au manteau ·uro{ e ,
' 1:·ayou cl•e• .•l une, S11>l' •nu G~ lissatUt · ,, les fo.vers , 11 pénèt•re cua,ns ' ' _ , . · lllllit ,brll'D e l <>Tillou ,éLallls At ' Seul e ,., . etits ·!!!Oil~ ders. Yoit 11•empllr les P . · ·onmiôe. . haique ,111.a.1 s Jés11s, ,ct,a,u,s ,c ' r.é<veH, , . l ' e<ruf-a111t a son Vernt ,quc · ,c]I d·~ '1a cbeJ.D intéi> ' \;l'O'twe a,u fo~ d oleùl!. .. ·t de .J. o·1e ,et e s sa par, --
et d.ans la cr è(',he
Le j.onr se •1eve, est d·e ret01ur ;
L'Emf.a'Ilt Jésus . l ,a illie if1ra,tc-he x ,sur .a. 'P• Los nro-rn11,ea:n . . · omt ·à l.'eutonrr. Sont asseroblêbs t t,ent" Joseph prie; l rgers 0 .an · ' Les •J_e ·· · ·1]SÜ(]'t1e appar-eil, 1 ra1tim1 ce ·o-·roru cl·e 11\,l,arie .S·nr 1,e :blond ,,1 1 soleiJ' Jé~us so1nrit d•all's . e . T
. t J•éi'\11S 'Vleil
.. , ,
"'oe: , ' 8ouh-e1-s
8 !bo.ts -e t \ .
,(le · naitre, ,de hêtre.
l''ttire
1low.
o·1r S0~1t ra,n,g és üaills ' t vooez v NoëL! enfan s, ' li. 'a romile
'
Les tlllerveilleir! qu ~ "' cl . 1 !Petit mon e,
. Jésms, 110m e _ oc fait ip~euvo~r!
·Dn h•a,ut d'es ,c1ien.1
,
.A.,ucl,1,e
r H·E'<,l J.Rl<E'l' .
r
L s étrennes d e l'Enfant Jésus
e - - <l.evamt M. crèc<lle, . t'off1·1·r - "' ·e ,1e111s · • iP,e ti.t Jés.rns, J 1 lis fra:tc1l1te, 'Jl'Jère ~a 'P t ' . Et m,ru 1 , . erux ,soruvemT. Et mon pn,!! JOiY . des étt,entlles; .Tte 11eu~ ~e clo~a,rmi mes joujoux Que yen.:.:-tu. · · . . uie tu prernnes. 1 . . ·~ '~li~ Q1,·1 el ,nue SO.i t c,e IU!lJ'•e,q SO Ne crains p•a•s que , lS J....u .-,.. , îte de dl'3gées1 . 'I V ,e'l1x-tu ,ma bo t lll10Il bea,u ,ebeyal . cl srnbre ,e · ;Mon gu.·a.u brillaintes 1,a.nigées Vl'ux-tu mes t d:e méta,1'/ De petits ,soJtd•a s '
,,\Jo·e11,0111H,e
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t m,a ,c,a,m binle? ,Préfè1•es- u . ' =o!ll ,cercemi? tQl\1!1),1€- OUI •w Ou ma !!llafV !,l'e . ' ,CJ. lll· s'inclin.e ? Otl mon s iw Je ,r'lui,i;~<'-M~ Quaq1ü il yo,g'll.e · ·
192 5 ,m'.écoutes pas, tu iPle1111·pR! As-tn fr-o~a,, mon ;petit .Té&u,s? 'l'tt
l}e
« C'o111pte·111oi! » CaQ·
On reahau1ffera tes pieds rnn,~. Que te .f,amt-~1 d <ODJC .pour êtrernu 1P.etit Jê~tus? 01h! ·dJi,sJle moi,1 ' es, ,'l'on.tes tes d1oua,eurs s~n.t 1 · • · • . ·C . ' · ~ ,.,e s nuenne~ ·
ar, ,·01s-tn
j,e
,Ea amêiue 'l''"·h e ·ltll<e année ' .,.....,, a'l]t,i, {li Oomptç'moi! •Oarr 1~ e •erm ain. Comv tc-inoU oa1. ·e t-eI?:ps me fl)resse! Et ue re,ri,CTis ·, J _fms .sa:ns CC.5.!le .1a,maa.s en v.a,in! >>
,p lernre av,ec: toi ! . . . . '
tA.h ! je m ·,en so,uvj,e n,s · OI\J'i· llla iu :\f' . · ' ' , ere - •a c~1:t en•c ore, ·lfa,utre jO'llll', .Q.ne bekerune ,qmi 1ieut te IJ)La<ire, ·C est J.e :p1~êsent de mon ·a m o urr. Ue que tu !!)réfères· ernoore ·\ mes 1bo111b()([l1!!, à m ies jouj,o'l1x ' D est ,J.e {:œur ""Ulr COll"'ill e 1,aurore Qm vielllt :p;rier il. tes g enoux. ' •
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' l'-on 1reg.a 1l.'cl di v;n se ,re;p.os,e ,Sur l'e u1fa,nt sag e, üo,nt la ma-iu •P 1xm cl ,rnn e rut1mône et 1a d épose <Dams Ira, madn d1t1
pa'lllvre ru·1J.helh1.
'.:Ha,111a.u, _d'01llJl1e, dro.llll1Je, b ien. ,vite :\Ics ·h aib1ts ,qui n e -s·en.•ve ut tp\us i:r:o,wr ~es eud'a:u,ts q ue rien .u,'œb{·ite J1t ,qni ressem!blen,t à .Jérrns. .:\Jamnu, 11êeite l a p,rièll'e
Que ma borndhe r êpéte i,a; . r,e 1eu~ ,l',aiimer, et j,e l'es<pètt'(', 1 et1t .Jei:;u,s me :bénira. E. ! .
v
XXX La dernière heure de l'année
,D: tout.es les J:Jem·es q ·u/',atîfr,cmte
,L org1u,evJ,leuix ot11b1i clrn tr.é'pas 1Et qui · · ·q1.üi ~·e s c·ornipte ' . • s rnr IJ' m11ain
·Eu fulrarut, Üll/pri,rneu.t 1eur.s p as ' ..~ucuillJe, .l l'orei'!l-e irnseni1i1Jle, ' ,i\,e so:n:ue, d'rm1 g'.as ;pLus te<J.·,ri<ble (h1? ·Ce ,dernier coruu.) ·de mi nuit ' Qrn. c omme wrue 'borne fatale
L\fart'<Jure <d'1n11 s,UJpt,êJne i n,tet·v~•1le L e t€!mrps ,q.llli commence et qui fuit.
Les autres
gliss·en,t 1Comm e des p,i erclls s uir 1Jes '"'aizon,s i'Sa,us ,q ue leurs 'b11nits u,ou: a,i'ertbsent De~ pas DJombr,ernx ,q:ue ruous fo,i.s ous. s'éloi,g,neut et
miJ1Jrute aocornJ)li!,e, ..Ju,sq·n<alll ,cœUJr léget· qui l'o.u,b!i,e, Porte le murmru,re et .l'effroi· .ID'lc frétlllit à ,notre oreme ' E.t. 'l oiu d e l' hom1!me 1q Li€!He f>,i·reiHe, ,S em '@le et <h1J clrit: « C'om1Jtc-1110-i.' » ·}fa,1s ·;e.Ue
.
,Pour sa, a-Joire ·t . Dit'IL m'a <:OlllJ)t•(>e " ,e PO'l.111· t o , '' ( 0111 ptc-nwi ! n ,J . ' llJ boniboor. -Et tu ,m.e de .. e te tfrns ~)l"êtée v,1,a s attl' s . r'ol/l.pte-moi! Ca 1. ·', · eigueur. E llljp'OIJ. · · te av,ec et! 1· h. e ure solllll:ee ..
Conis~le-tm; rcl:a,ns nos iclreme1.me:1
----------
----
ILAMARTLN'E.
-. DU,liogra hi
.\ThRTI.E GEi\,fü.AiL10GT up e .SE, ,c:.llro,m oJi·""o Q E DE LA SUIS•o-1·a1 11 · 1eurs, !l'<>n""·"··,· "' P ie eu cl ix cou-...,.vwu1,s,arurt les Calllt01l1'S. - Eclii . ' eC1ll'SS0ll1S des 22 tPnix: 1 Dl1<'lUC tJon, Atm·. Geu.èvc. _
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Sul'
1111
foud' ,cl,'az: .
1
les <deux 'i \IytJi l1cl noc:_trnr ne, d'où tom be ,, · 1 ' ,eu et 1 u 1· u.h • ~,-nur -L e -l'une b'.ffli'âtt-e , . r · -<vvb!Jstock, u.u ltue q,uti, domirue ,,,a C'()'IJne ' au sommet cl,'un:e oolcl . ' 1 •d n la c <Cles Qu atr C -'"'· e s a[)ili ur somibr·e· ' e, ,ai11Jton s :,ut'
l'ernx ,e t touffu se cl. . , Ul!JJ ·ch êne vigou 1 t enclJ11;; }es êcnsoor e~se PüQi:ant à, ra,mea ux 18 long 'lùn tronc: ~·e ' e no1i 22 ·c-a,n tons I-e '" nro,rnlerut · ., ,~ates ,des ·a,Hiances· bmn,derole 1es
:n,
199 .\u IP·i·ec] cl'e l'il!i•b · - l -13o3-1513-l803-181:-i "t l'e, Je "TO . pre aut ~ sermeut 01 " u,pe des am:cêtres
tl'1n1(• beJJ.e nl1m-e ~1~ 1.'eu t· 'll<el. L't>nsern11le e,;t ' S IÇ[Ue.
xxx
L.1.. POBSIE EDUOATRI l Dl' ès .lettres de CE, 1J,a r A. Fessy, 1 bl_e, in-8°. Prix: 3 f~ Facultê de GrenoLl'b.rairie "'mmo" · 5 o. - \LyOJU-Par i~ "" U<UUel v·t · L'a,ute ur, qui a 1 te.) 1 . ,. 'l , un,e .lon•o·u . l',1 e.11c, e oq:ueuuncut la 1 1 . ., e expéJ.·ie11cc·. 1 tto n c·' assi,que , et montre t efen~e d•e l'écllt,c.ak c•uliul'e cies Jetri· que c, es,t par la seu,. ,:\. ,poes .. 11e, . que Fo e.s, et • en IJ aœ t·1crnner, ,. cl<e 11 rpeut ,a boiu1t· . . • 1011 m t égrale d e-· f ' n· a :ia for,mat Jl<>lll' cela, tre's ·J:,; a cu.ltél! cTe l"enfant I•l a • 1 ç ,1'l'0U!Siel!l] . . , '',,. ll01·(•lJQ:,; ( 'Il s'oce ien.t ·cltistriibué se!'( ilon1 de k11 poésie ·~tt~r:.aJlt to,111r à tour cF<:i· ' " ·= l''lm 1l P ln. IJO é&i() et aie r· ' e lti umaine; ' rpu.·~ . ., . a•m e elle l'1e If , 1e est J)lem œns~i d''lld· n a111t. 18011 Ji1 NPi·'s rl'rnu,M.nt ,p'~i~ " .'. . 'Jca,tioms et c1ie ,cou r .. .., 1,e,c1m1x qu" J <rues n1u c·oin de l'exip' ,. •1 ~ s ont mrur11 M
f;Jll'f' l' :1 nx
cacha.nt un petit tré:;·or üe souvenirs, denrées aux pauvres 350 cher~ au ,cœut· de tout bon patriote Pour 1'encouriag·ement de ln valmsan et die nos nombr-e,ux vis,itempérance et lutte contre trurs et amis. l ',nlcoolisme, ,suibside'S a:ccorL '1:\-1 bum-Sou veni,r, éièlité par ::-.I. dés à 3 établissements et à 5 Pasche, ·photograph e, ,à Sion et conso-oiiétés 1,080 f ectionné dans les ateliers de ·1L P. Pfeff erlé, imprimeur a_u dit l,ieu, 3. Contre les effets et les caiiani ve au bon moment, a cette eposes d e l'alcoolisme. qn c de l '.année où beaucolllP se ~e,Subs~des à ce que l'on ,pourra bi-en l 'orphe1inat des garçons, :Sion 2,000 ma:nclent s'offrir à 'Noël ou m1 Nouvel-An, l'orphelinat :des filles, 1Sion 1,000 ] 'orphelinat filles ,S t-Maurice 1,000 J)our µréscnt ou étrennes. 0 '.e.st tout cl inique St-.Amé, St~M::aurice 1,000 trouvé ; l' Al bum de l 'Exposit10n .arrive lt souhait ,-pour combler une laTotal 20,410 cune toujours chfficile à ,combl~r . Son intérêt national, au triple ,pornt ck v.ue ao-ricolc, indust·riel et artistiAgenda dn Valais 19l0 que, la 117odi<C'ité d~ son ,prix, ~a date Cet a.g·enda, dont l 'édition de 1910 mémorable CJU'i.l f1xe désormais d~s est actue'Uement en vente, ,renferme nos annales et bihli..ofüèque.s, ~es scedans sa nouveUe édition, cntr'aut,res nes grandioses et •inoubliaibles qu'il amélioration:s, ce11le d 'offrir rpour · nous rappel,le, en font u.n ouvrage a~notes, plus1e'Uiris 1l)ag,es en plus que tr a.yant pour tous; un alb um pr.eprécé!demment. Oette a1cldition ne cie11x que nos descenclë.mts coTo&ult~l 'al,o,Turdit ,pa,s poUir autant, cair nous ront encore avec un pieux .souvemr remarquons .av·e.c 'J)la~si-r (lu e 1'Agen- quand ceux CJUÎ ,1 'ont inspiré, <COfl:ÇU rla dii Valais contim1e à être très : et éclifré, dormiront d e leur d ermer portatif ,et à h i.mi mériter son sorus- 1 sommei.1. ,Cet album qui renferme plus de titre, pouviant tou.jours ainsi ronven.i"r au .monde vail ai-san du cornme1·- r ent vues de ] 'Ex-position et des fêce, de l'industrie et de l 'aqriciûti1re. tc:i-; Et cortèges qui l'ont marquée? a An sur plus, ,eieiux: qui désfrent co,n- (•tr dP.ià e:s:,pédié à tout sonscr~yJnaître ,son contenu, n'.ont qu'à con- trur rt mis rn vente, dans lelS pnnsUilter 1es dernières rpages cl'anrnon- ri vnlcs librairies du ,Canton. Il en a ces de l 'A lmanach d1.1, Vala-is 1910, été ti r é 1m rn illi,er d:'e:s:emph1i.res seu le,sq ueililes rnnfemmcnt diffiér,ents rcn- lement, c'est d ire que ·ceux qui. en D. seigne1nents à ,cet .égard outre 1a ta- drsirent feeont birn 118 se hâter. hle des matières de ,l 'Aqenda.
i\,mp,s lle~ ..e :llJŒe JJets01Druell1e. As-
11ers 1 ' ,eurs rompl<ètes êalen e('o . ' a ])ossession. cl'e (lia.us tme harmo.nie gie~, !es foüse s'êparuouir 'P'l1lfa!lte, v o,1·1·a so11 i<léal . ·O'est :1,·~1si qu•' i J sigi 1 pa:rm· 1 .. 1a1,e 1 es poètes, r Pn.x <lll 1! faint SfWoi,i· •c:b . '. nr1~1 t1'op1•ie1·. c]'1a,p,rès ~em· ~isn·, l])o111· les bien r!,• r·11't·:ue. i't l"ét.nt ffe~ ou leur Ù{'g t·é 'lll .t des éco',iers.
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L' .Albnm de l'Expo~itloo can· tonale de 1909 à Sion. Comme toutes •l es bonnes cho~e:-:;, il s'est fait attendre un -peu. :Mais enfw, Je voilià, fraich ement sorti de vresse et lancé dans ,le monde, sous cl 'humhles anspices, sans autre prétention que ,c elle de plaire à tous t't ù chacun var ses dehorf' modeste::;,
Variétés La Vallée de Binn Conn ,1 i;,scz,,on1s 1,a Jolie 'ége-m1e ,al1i!JisanJl, rl;,st i11C-e il. cxpii'(]'t1er aux euf.lnts et .\ c·t>,11x qni '·enr 1•essembleut re:x:tra·orfüuaire
r 'd1esse cle ·a f!o,re eu ce mervei1Ueu:x: com ck p~~·s?
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:'.\011s uryus s<m veno,ns l'a,voi,r ente·nd,ne cle llorntlle d t> 1L F,e1'clri nM1d-Othon Wo!1f, le
6 regrdté bota,niste de Sio,n . cltains ua1e de ces c·lrnnua.nt es réulJl ions cl'e 1,a ,, M•m·itbienne ll. C'éta it ,cllélicieu.:x d"éc,outer oc viei ll ard entlwuisiaste, et J,a, légend-e 1w1 p.J,a isait si for t qu'i-1 n'étaoit p,as loi•n d 'en parler comm e d'un fa :t h isto,rig,u,e. « Lo r sq111e Dieu, disait-il. eut c1"é(• U,e m o.ndc, il cha r ge·a ses an,gcs tl e l'ern,eme11eer. .\;1•,a.n t d o'llJnG à cha,0uin d"eu :s: sa pa,1t cl e selll e1rces. il .les em,o-y,a dra,n s to·ntes .les cl irPct!ous et s mrn tous les climats. Bien tôt aprè~. i'.s dnreut ren:dTe co,mu:it e il Dien de leur Htiss ion et h1i dire.nt: << ,Seigneur, la tenc Putièrc est ensemcn1cêe. l) << C'est \Ji,en, ré11oncl it 'le souve1·::iin maître: m ainte.na.nt, ava,11t ae r eprendre ,votre essor 'l'ers les cic•nx. all<'z fous secouel' vos s,a,cs ·s,111r le VHlai~. » CPttP poétique légclJJJcl,e rP·e ut a ,n,s si sen· ir :H;x mnis des cri'sta,urx. p u isqu e ,J.es cr'-sfau:s: JJ,ovienn e•nt, com me ,J.es êtJ,es 'l'i,ants. de •< g er mes >l nli.cros,co,p i.q•u es. Le Y,a la is est 11Q1 mu~'ée> de m in é1'::1 'ogie, m,1is u,n m u~ôe dont .J,es richesses n~ s,a,ntent p::is a,u,x yeux. Les préckm;:,e s gemmes , ;1 f:mt J.cs cl'én icher. et cha,q11e cléco'll1'\'CH'te Pst 1N1e n,o-n·,·e.lle s u t'])l"ise. 'UQl,P jo<ie. un r a,'l'is~ement. Po,u r les 00Hectiom1crnrs, 1wm· !,e s ~·a vants. Je '\<',a,Ja is est un 1Jat,1fü.s. Pour les i,n.d11.1striels H ·'es srpéculateurs q ui ,·e·u[('nt f,aire de ]'.argent, Je v,a lais, ju,sqn'ici, ·n'a ét·é q n ·,uu,e lon· q ue et c1•rneMe üéccvt ion,; il y a de t ot1t, m a is il v a très 1)eu de tO'Ut ... ·Da,n,s cc pa,ys -a iclmirable, il -e:;t uurn v,a Uêe déHci-eus·e où les ridhc;;s'('S miJ1éral,ogi-qnes sont a.cemn uJ:é'es co mme il. i:~,a isir. C'est !.a Y,1.Hée tlie Binn. ::.\l. L'éon Des1l.mis,sot1,: (La 'Fa·'J.éc elle Bi•run. - L•a-us-a,nnc, Geot,ges Brifl.el et Œe. éd ite,url'I) <''ll a f,a it nu e éf:rnrlc. géog1•aphi que, géolog·ique. min/ir,tlo.!!"i11u·e et ,pittorPsqnc to,u.t à fai t rem:nqua:\Jllr. L'o11.vra,!!"e est 01•!Jé de 51 mustmtion s et rlc nom\Jreu:;C's c.a rtes, p l ans, co,up,cs et :p,a,norama . ~[. Desbuissons /it,ait .q.ua,Jifié au sup rêm e clegTé ,po1.1r enti1cp~·1,mdre et r&u s!i·r une m0>l!O.::?,T,a [1hie au.,;,si ca:pti1inntc. Il est à la foi,:; 1111 sa vaut •éèLa iré, ·urn co.Jlection nenr passionné et 11u ,a:1Pinistc é:JJ.r otwé. Il •fi fo,11il'.~ J,n_ Ynllée tle Binn a,ve:c ,nn e pa.ti·e'l1ce et une per sé',érrn11ce inlia5sabJ.es; après .quoi il a écrit ·u!u •l iTre q,ni ~era le ,:;11 ide {ln snv:1 11t aussi bien que de l',a m atetw. . \p,i·i's une com te i•ns1Je,ction géog11~11Jh iq ne et géol.ogique •d e ,la v a ,,lC•e tle Binn. ra,uteur décrit 'les inn.ornb11abl,c s m i·rnérait1.x ainsi (111C leurs gisements. On ,11\1 ,i:1m,ais en core <1'0-t:on.,·ert, s m· notre JJ!.im ète, un eoln. ph1,s
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mi1isO'Il, qui s·e m b lc .i,1·éoccu1poo: « !>ar?o~ . r ic he en esp èces mi,nér a,Ies. c·est i111imagiI êctan çOOJ.1,po.se' ,(1,e V ÎU, ""'t'\f,· i.::ime 'lu i d it-il en nanit, m e S<"'nn s -Je n nble! .-11 1H·,hvcipe .c ·1 ~ ; ,chnc'l110,c d:e11,rièr,e eHe -. , ac , ? 'H me f!embhüt que 1•ons u o u s a·vicz 1on s q,ull_ ,oru t, ··s'' scnsibte cllonit lïAu lieu {!,e repr ésentC'l· les espèce•s pa•r deg i,,uq sed ·1.r. , s&léu mrm rn · · · t1 Gmpe ·. La da,m(' hii ,répond il l 'o1•,1111' !P'""' ,1 t éJ i<roi<née par ~1u1 fil!,'nrcs ,i;i'iométJriq,ues in.a,c.cess ihJ.es à t o,u,~. · . inv1tf;s a d,î,ruer. '' , . un accid c']1.t Nou , été ·a,b,solrrnrnen . . 111 ,l'f'i'lc: « Cbnt, .il ar nve · · '.' . cÏ.·c n1,i er Lrnte·n.r no·us offr e .cles p b otoigral])bies d irec- J11e,rt1: ..1a . , . ,o-']]'3. n a1r l,'jinventen,r, !ll11à11,~ -~1u. . . ·t. 14 à tabl e. 1\·1•311s .au lll''Wetlie ,inu a,.,1 e , ,. t ·Ame ge,n,sl'b 1 lite te~ rles l)'!t1'S beau.x éch,runt il! 01Ds t ro u,vés. Le~ ücvion, s e rc . ' . -'est f.1lt ex,c·nsel', c-t · 'é ·it _ .,, ,s Oette .ex r e · 8 1 1 monwn t, 1\'1. Le R o) e1 :s, • " . "' Il ,<,.. , ··t C 1. <roü•ÎJ!l,cln·c v ar crisroJl.o,gm![)h es ,u.',a[M'ont qu'à cons u~ter la (I' ll, J11e ( ,.CI . 'lé,nrrnm n•,a o J a ..a. her ch er •llill qu ato,i r,1c,me. r·1 it qive we se , '"' !Jj,l.)liograph ie très ,com p,lèt,c qnô !'n it ·ob a qu0. j'ai d11 en voyer <: ' . . ue se mettrait .:~ti o,n, œé'cliad,Da,g e qui .,e fra1p ,p,~.. . .ct ·,un ie ~' .1 llilll de nos con vives •l'lll · · . de,;,rription. 11, , "'· , .- Lai trwn s w 1s.s1ou • , . , . no,ns étion s tr.e1ze. )) a, · ·• ..:et éLe beau livr-e cle )I. Desbu,issons f era la . l'Ullll" , l QH'O,Ct1u,e>t j;Un~ IS. à ~a,b ,e Sl .p.. . CfliU/8'8.it :1V<'·C "'lrffi,t idlC J,a, l'C'l)1l'O:clJtm r C SUJl . . joie de to'lls J,es a,m fs du Va.lais, q u 'Hs soient uD H,g'C, li ~ un msta,n t .aJ)IIe<S, • , 0 ·t 'lié p,ar u,ne ... u ~ 1-',aiidle d'•u lll p•r oJ•ec-t ernr. ' é'Vi,cto,i · Hugo,, .::ruqu, e l i l e a,i ·. \ :no,n,; miuém',ogistes, · gé0tl,o,gues, h ist or~ens, artis- ct::i t t· cl'airr i•vée se 1J110~1,,,e .u,u ~-,eUl,c amiU.é. « Sa-v,er,-voll's [)0~1t,r.quo. C'est A. la. S 31 liOll , . ' " , 'lli m{~lll'e no1111hre de tes p e intres ou sillllP,lem ent ,a,JII)i•nistes, san s r·1·:11n a~1•a,J.o,g,1.11e ,c,omp,OtSé ,a. . ,arve<: 'La • • ? ·d~mand,e J,e p oe e. .. nut re s0tuci que celu i d'obser,ver et cJ.e jo11ir. 1\!l' c1,m1on s -p-a~ · . . a neu,r <lie se 1netIDJUl))lÜJ,ill!rullJt ()h,31(<1.ltrue 1e Ql1.I '· "' 'il y a u,u ambém .,ceticms, ·oo>ll1l · d H\cmalll, t r.arrnsm, e tLes botan.istes t ro'l~v,er ont à }a fin d u vo~et:üon1 coarresp oaJicl,an,1lc e <l·~ c t~ble q,u~nd on. est t1-eize. ll !lime uue ét u'Cle s111· l·a flore de J,a paJ.l:ée d<1 11 e ,,t · , ,. , ,n ton ,;~vi"rc t ~ll"' B t V ict or Hugo rep i(ln e c11 u . · l \' , '·' "L" · (1 1C Biruu, Jl,W Je D<r A.. B i!!r,, de Bâle. .'l: { ·e e.,._,J..'"t 1 T,e,s , airiat i,011.1s u_,1 , élc·~ah,n.2:,e es ' 1;ynne" ,. << L 'irul16ci ,c c'C'st 11101. )l er so• Po'Ur ce',u.i q,ui aim e J.a matiê'l'e et sur tout O!'ftdinfit [i[l[è,L('ul l,('TII ,.. t,1,:1·11csm issi•om•. ·(l \hl ._ c-t ,d',o,mbrc d,e l,a m a ti&re crista llisée, il n·y ,a. pa,s ile pl us 1,'ff ·éll•C'llt s j•enx die l,unuierc t en prnrcs jouissances que ceHes é:pro1rvées à cl1écL l,·1· 1,rn,.! !C il •tJrruns,m_e t"u ie se t'l1a'11,s, fo1'w en.1, 1~ L E p,iR AD.IS Dl<JiS PRLSO~:\'IERS n il'.her ainsi cli=s J·a terre ces i!)et ites m er. ''t · OJ.l S él eCJtl'II(fU:CS ,q Hil thefù[lft(•Jlt • v ,·:1i!·t;1, i ' . . J • toua.· se rre,00truvert1,sn:i!les a1_1ssi y;ei,Hes q,ue 1,e mo,n,d,e et dont L"arutJre jou r raconte ·nu, yoy.a,geur, je .Jc.mg rl:u .fil et q,'ll~ à ie'l~t " eorres1Pon,dlaiu,Je;;, \Jl'iHa!lltes f\a,cettes sem b 1(füt se rir e dù cle Sarnen ' lorsque .ie sent ,em, y,a,r i·aitton s illll'lllilllOU1ses . ti,ayei·sa is le v1:,1 •. a.,,,e 1 · 1 en ,. teu1ps!. . . Un Jo,m· que j'c:xa;ilornis, en comt ... ,t es inrliviœus b a•biJ,J,és clc pux , l" ·aJl! d;ru ,post e cr aa.•r1yec. lil l . · bl ncJl es E· tes siurr · ~œ:-, '' .. '·e prem,ier ,é,c-,ran ,i1.e1KOU p::i.gni e cl\un jeune a m i 1Jassio,rnné idle cr is) -rune ê toff.c bl,cu e i\. rmes ..a · · · . \.illlsi l'1mage 'l.J'3 Q'll.lle ~tu ·. . à l'·m,tre ca.1 Lt-cc. des com écl.iem, fl1 passa.ge o·u .qu e 1taux, cette ra,vissallte va llée d,e B irnn . j 'e u s . t 'mea:;,t ·V' 1 • s 1•bJe ·, ' t .,Ire , i® t i'.ll,sta111 a,D'ü . ', ' n c1ie r én1en .• l ? On s'1ufol'h1, ch,1'11,CC œe voh · ·surgir il n os yeu.x, d an ,s la q ues :iet cm·s ,d'1me fe te,,l•oc_a. e . . f .. ats . lJo,uit ,d!u• fü l tsK•gt'a!l)bd,q ue siu r 1 eC!l: a ' bhl'nchc d0tlom.ie qn1,e nous ,ca ssion s de n,os . t ,l'on a,pprit que c eta,1ent de.s orç •. 1 ,r·1r,11,ti,on1. . . .· ,._A t en m o!irus {l'un ,ma e . , t n le fo r<'at tr:wa 1.I r ma,rtoo,ux. u,n Sll•P'er be crist a,J .cJi' or those acluJ n t r a•nsm1Jss-1,01n s cf.,..,c u,c. . . '11Dans cet icl'yfüq,ne. eau 0. ' . , e l'oisea·11 •;1ire. TIP!!ké;; il 1'h ôtc,i, nous ~· trm1,, ons 1e , .. . die ,c e q,n.1 :fa,1t qne p. el!ez .cJes ·pa,rticul1crs, J,tbr,e ·c omw , t . on· ,·i ncrn reme de se,con L ou,t r<:'Pl'O· cé!P>bre minér a.Iogiste ,a;n,g:,a is R. H. Sol ly, L, >soir il retourne ton c ,d,.·,11n·, ,pha,se,; d 'un, ~ t1rn11e:melll s . . sm· la bran die. e. '. : . cert.ains a•J},uu des plu s JJa1:ie,n,ts exi]}loTateu.rs de la v.alte.ut nu logis llosp1ta.Jt.e1. ~ne o d for1l·u,it·PS ,e.U, 11il1!C •S'C:OOllliLlle. . ~c cet aplée clê Binn. ~o,u,s 1'ui m o,n troncs 'e cr istJal . Ce Jour-la, mu• c la 1 :"'"tat 1'.J ' • · • lwl' e11t <'hôtel ce Nn fill Œl •fliThD100lJte (,.~~,l e~ ~~l1\:1~èv,e,rn ,nas . . t ec a·autr.es maçon s ,L ' - Comm -ent, vous aivez nro·u,vé ce',a tl:anJs r :1 ts t r fl l'lllll nien av• . · t ·e faisai t ,[)·J•l'('i]. ·(110 ,wt 1a C()t))IS Ü "lùl'• DOD. ' , · J" , OU ., "O~n,~la (lolomLe; <:'est impossible! t· ct·uue m aJson. u,n au r ' . . 1(lte -~IX. rtll1l •l · ,., : :nerso·n 11age de rul!stirnc !Oll ~ moiu,s <1"11111.e soIJlll11e 'f. b ,e expo.sitio111 - Pot1l'ta;nt c'est vrai, l•u i dis-je. nttor a o·es chez 'l]ll, ,,ros ,, 1il.1mra, 11n, <c dcm >l cl~ }a, ·u, lH ,, , lce~ n~. J "' • • • , · . ·1tait .J.e lait i\. ,,1 - Voil à, ~Jh1s de vi,n,gt a ns qne j e foniJ,lp ,,rn,i Yt'r !'lc,L'e de B 1111L°'OeHes. c· ot vra·il' endroit; un tt o1s-1em e ])O - . t·,• ,tia:vs, j,amai•s je u',ai t rou , ,é p,a,reiJ c r istat . · ·ettc au.:x levtcs. e.~ frn it.ene. ·I,a Ngar. . . . cra tl nlaire clans k t clol•omi,c ... ment '.e p ara,cHs des •pr1sonrners. Ln 'l'allé-e d'c B inn réserve ,a.insi d•es st H'· 'l'REl ZE A TABLE [ll'i~cs 11our longtem1ps en cor e! nn .. Cri de 1:ar i~··. .. ·onr.s {11'1'· l~n scco,unnt J.curs sa•cs sn1· cette grac,ieu,sc y; tor Huo·o rut a ia. m ocl•C ers, J . . .r "' 1o où l'on pin·.1a.t de ]111, contr/ic, les au,ges l'oin t cnscm en c-êe des plu R ·nier ~. Dnm.s un sa TI . 1 ,·na,n t ho1n· d' sp rit q u,1 .fut un )J J lfül'es m e11veilles cri.stal:lines. Rt 1cl,ès main tep.111 llow m e e. · ' ~ , ei,cl'ns, 11acou Demandez les • nant. le voh mn,e cl1e ) f. Dcsh nisson s sera l'inm <' po'itiq,n e à !'les momen s 1 ll,i~pensalble \"·rude mecu,m clîu m in'éralogiste t:1 il ,cet te !l'necdote: rcle:ntes répupartfl111t UJOtl'r Binn . U11 soir , chez un,e de ces a, , . h:i<: ai.nes qn'on apnelait alo,rs << les yr~c1cnDr Gust ave K R AFD'T . à fr. l.SO les 25 exemplaires l . G nd Hom me et a.1t iijl· -:-:s('S radicales ll, e i,a · . , , . , ses eoHè franco domicile ··r il. diner ,avec q u•elques-nns de . t L ,.\ '1'.l];,LE1"LS JON t L'heu.1·,e où l'on avait cou n- . -~·ues clu Sena . - t 11 ',tait Cl'L'nn1,s lon.g-On 11a,p,po1_tc qule le ,pro'b!èm e üe la lé 'é· tll<' tle se m ettre ,a a.) e c ;e m~îb'C' cl' 11<>· Yisio1u, o•u YiSiC)'l1 il ,(li,~,t:11J1[·•e. a111,[·,a it NP réPapeterie temps sonnée. et ce;~1endan . le s;,c·,l'amen.t'c! ~·ol•11 ;). Rc11Vi,n p.ar ,uu i,n,,en,teur ,a,l lema,url. t <'l ·me v·c n a it ,pas p1001.011ce1 Rue du Grand-Pont • Sion Br.11,PK( R·nl rrm('.J', (•lp,efri(' ieu ·!l~.ifi c·•o•n,11,n p:ir "~Tacl:ime est serv ie.,, v icc,prési,l<'nl ;;,,N h,w:1111x s rn· ,}a tél,i\J}b OJ11·iP. ·e t '.•n. t é'1é,gr,ai:;11 (lr,s ,ronv i\7 e5. ::.\{. P · · · · 1'h i<• ,nn,s fi l. Cet aJp;pm ,ei l ·se ,co.w110;;en1,it <l n ~/inn t. s',::i.pproc.Jt.e cl r '·a lll :t îtl'('S,Sl' (1('
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Instituteurs et institutrices
Cahiers sous-main
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Charles SCHMID
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Prenez et lisez I'
'.\ pplémenf au JV 13 de ,,f Ccole" (1SOS) 0
Ave Maria
Hn.im\ et -Je Pa,111e, s,porutnuémenrt:. prit
e celui ,qui. aime t on .s,a int nom
oute, ô Mruric ! Le ei,el 1se r,éjouit, la terre s',étonne quand je dis: e Maria! monde lll'',eist ·plus ri,en, le cœ'llr ncl en -amour qu1and je ,élis: Je Maria! tiéicleur s ',éVia:ruouit, 1a -chrùr se ·i.t quand je dis: ve Marial tri,s.tesise ,s 'éloigne, une joi.e ell e. a1)narnît quand jo di,s:
ve Marial
a dévoüo.n :s'accroît, la componcs-e f.o,rme qr111and je d is:
Agenda du Valais 1910 Elegamment et solidement relié fr 2 • Cet agenda, très pratiq t d' ' • yient n.on seulement aux u\!s fn !0 rmat portatif, conindustnels, mais au.saï auxg .· d alffaires, commerçants et agncu teurs.
Olll sa1t q nr,i,J ,co,Mibrui.t ·dies m.::üsoms o,nn-ièr,es [L Oa,s-tiet-Gand,o1fo et i.l ,a,ffection,n,e lle di0JJJD1eo: ,dos -a;uidiie,n.ces à no,s 11èJ,c.riill1!I ,panyr0s ,,t il nos c]élégalio,ns po11n~1aire,s. E;t ç{'.'a. mie met e.D mï\rno,J~·e ~1i11,e œoo c'Cllobe q\lli sert ~ fi"'cu- la phys1iœorni-c. 1,ay.o,rnna,'lllte 1cll0 P lc> 1
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U,l] jM.llll/1.' q1U1'il p,a-S's,a,it an ,nüli C\Œ cles cnf.a11ts cl'es étol,es. vol]tllS a,ppo,rt,eir leurs 1Jomuw1ges -fl'Lt Vatica,n, H vit 1.m,e men.1.11e .[,j,Jl,C'tt<> 1
.p''elU"Pl'.
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1910
s1.,,nature ci-dessous bien lisibles)
s':a1p1pro.rhn et :1 ,a, q"11estioiu,n1a.
·r,c111ifan-t.
rie X iiepi.lit:
s 'augment,e quand je drs; ve Maria!
- Ne c,1,a,ùn,s ric-11: j,e 1•c-stN·aii ,aveC' toi q \lla,n.tl' :i,l -v,i e:n1dlr ai. - T'l~ Le ·co;n,nais? -
0~1-i, i1 n ',est p.n;; il11échm:11t. ~il:a,te,w, ·nro,c ,[lP· tite ·cn,l ottc b"allliche q,u:e~,Jc üenli-t ofCri,r :1111 L'1C'.lllf.an11t po1 rtait st111· 'lllll
1ve Mm·ia! ,e. -~}n vérité, ,elle '~st s,1 pl~inc clc sua- 1 n:i.pOu ,J1uJi fit cmll~rooéLre qrne Je ,Pa~w. -c'i"• cette S,alutatw.n beme, qu 'OTI ne 1 t:1 it .rami mêl]J)Je qrui J1rni parla1it. .. ,_t l'~xprimeT _dans 1e langage hu- · - A.1or-s, j ,e te La d;OOl!ne, clfot-eHe, ,p,uis(lllf' ( n ; il fandnut en l)ar1,ex d 'une 1 t,n ·n·e~ ,iyas mécl.ra:11t! Lfüère si élevée et si ,p rofollfle, qn' i ·l ,e P ,na,e :pi,1t Ja l{Jru1o,bte, -lh .mit siur s,a tf·· 1 P b ,ncposa, ,s,u1l' le pl1a,te,a~1: ~ _.~implle c1iéature ne vonrrait y \ ,C't , fn e. B. ALAIN m~ LA R.oc1rn. 1 - '.Du 1,:t refl}oirh8'l'll1S i'l ta ma,mau; elrl:e J;i. 1
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Jnté Paternelle de Pie X
Je, soussigné, vous prie d ' sement, pour le prix ci-dess:a m envoyer contre rembour-
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ve Marfo!
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~C'!'< 1wl't-ra-its et i1rnsc1·iy!i\. a,n lJfl.'> urne ·mCfcctrn:irnse 'b®é-c1(i1c•tiolll à .l:'1a,dire&oo :(]e son- arllmi1,n Ll'~ce inico:IJm11c. M. Bc.Ji11a ig,nc f:urt: chargtfrl,e fi:1ii1~ paQw10rnir il ' eal'v,oi. S01rti d''UTue 1iauü''1e t rè}s h1u1mbJc, .' e bon H ,s:.ii1t1t 1Pootife n,'.ru p,as -v.o·Uill\1 jornm· a•u, P.a11e sormlJ)il.lWnix. Ll ,a réclru-it 1~ ,cérê:mo,n i-a 1. Pl,u,:,; q1ia1u1c;ini11 ,a1u.tre, i:l esit l'C'St6 [)1rGs cln JJeiHr
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(•c·,rit a.ni ,,Jo1mmITT:l rle Bru:s:e,l!ies'': (l'Ui est Q1erm a1r•q,rnalb~·c et ,cc qu,i J.J,',a, p.ai!! P. 1 · a1ll'R ,imp11e-ss,iiolll3llcr vrofo,ukléime:urt: n-oi11·rik1. .,t s Jil·.a,n.ça1is, .a'oot qlllir' :l' é1n.0r-gLe rliu, Pa·pe ,·,. h J1m_pl!Jig,D1e, id,;\JlJJS ,<;011 âme (lr.a,rti ste, <.l'{ll!lJe .'.iJ,r-~ llla;bi.ve, IClfulne ,mo,dles·tie ,et d'u:n:c h1s~1h·~:1n,oc ra111e's ·et ,c1l1m1,IDa~es. Pie X nie , 1 jrnmrui,s 'll/lle 01c0asio11 tùc 1:iai,re .p),aisir '-l'}
~-~ petits. )f. Orumm e B0'P.,n,i,g•u,c a,,:üt ('J)te,ml1111 11111c · 1·l1tl·Elt1'!e r1P j011l'11,:1nx tl!' Pa1,i,; -p nrl•r,r flYi'C Tminaiiioll 11llc P -i c X. Il le r,etm1w11m 1<l1h·c• i'•
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SIO,W\'EmMr ,cle moi, puisque j,e V-ai
,portée. ·- ~o·u , ga.rcle-:1,a, ·réJJ,artit lia
rillette.
-EùJc est trop g11U1I11cte . ()a -ec n',est [l'U,S Yrai; j ',fl i fa,it pl'C111,tll'C' te,.,; UH'S.Uil'CS p,a:r mou f.rère. Gm'{l!e-la i:t tl1oq1-
ne-l!lloi ta -viru1le. Le l ~i1111e rit hernn co:u1p
e,t ,cl1rnt g-,1,rcl-er M ,r•.,1-
l otte i!J:eu,ve.
Ma première déception Souvenir d'enfance E·n 1.873, .\, p1·oc1tH'e'Ul' ·Pellh~(JUC'l' ét a,it nu clcs h ou1i,geois le;; :p.11uc; .11w11,11és clm1 bon1rp; d'Es·ln . rini , il c-Ptre éJXJ·CJ.·llP 1l;(•ji1 -J.01im,fo1,in1r.
154 • ·11e111L•n,t eo,m1, ri!l1(· rl. tunt ~' , ·om,p.t;J,i,t f;,cJs q,mlt-orze <:('nts J1,a,bit,a,nts. De·t. ft 1i·tc tlt' re 1,em,ps-lil. ~:11111µ,1' o l ·\l!'lli .1 o-, -r,na 1 k t. t'1UJe. . l (itjlH' ( f'S t\"'111' " .1 ,s (·· · n " SOlno·ea i!' Ù (1' al1,1 }nuer tl.ô.ià '\JJ11 rf>I<, ;;nr,a,l! .Je JJri~ p·uis des si èoie,s, 0eH:p ip1opu,J:ition. n'a.,·,;iit pa,,, nrin bl :u1t J e ,.,a,,. . mh i\ ('Ot11r11· ,;,1-11,., 1 • t OXC"O'tl en . 1, . "' .. 0 n'!l:1,~ fn ., ., . -. t·1nt ·vo,u,~n p ou,vo11 y,a1·i•é. ·l-cs n 1ai1>0llJ,; éta.i('nt 1·cst.éc-s k-1.~ m êUŒJ ,ni1· tl'tis ,g rave, (!Ql•i fa is a,ii .1·i,re Uo1,r fois dehors, J ~ rn ' Ol" ~ 're ù rrts e t i,,~ ':1,Yt'C (JUtÎ J •3Ql~'81:-, ' ' • · 1 m,cis, ba,~s.es, à 'lllll ét age, a Yec, d1eR toit s air·,x.: llT <'Pt.te bonne m i>re a,ux •ba.nirl1efl u, ,·o ir v crso11ne, .mo,11 ] 1Yl.'Ce .S• i .,j'·ava is .Je d ,a,b P 1 · er c n Cilèvr ,:;,,u,1in.n,ts; tian dis que je fa i,;;a is mon chcYeu,x a,u ' ,on,t ' co·m1n ., . ' grn,; ,clo·o,t !,es rnu·v{;rits ~MlJppo,i-taii E'n<t de légèa,rtag · ht ,die p :1 t:en,t. m 1 bonhomme, eil ',e me 1•e.ga1,clia.it l):rn- rJ<?S8 \ \~Si,S (1,a:us scn;ÏC-1llllll0111. Qn:a,nd i1: me vit I'PS ,pouJ!,ies po11a· monter '·e boi-s au g.a.letm:1. :'t. lllP•S tro,m;~es. aisou Lo,ut csS·û'l~f.l.é d .T'a.rriyri1 a La m · rt ~es b na,'< et m 'ern· Ju,11.pttr!:c<, rJie C'e l.'eg;w(l1 .ai1géli q·uiP où rl ltc11JlJ::1it m1,p,a L e mot imlustrir 15,Mjt fo·co11iun1 il. Esta, la . (le 1, u i, i' 1n.e t,e,nt ,1 ., , tli·'"Tt: << 011 ! tl,1 it fot 21!,n s do11ce a:ffec,ti,on,. 1'1 ·n r•,a11rl~ ('11 ',a[·mes:. G ell m e V().y.n•11,t si yip ,;·y confinait dlaill'S Ql.n petit .c·ommerce •, t e11 )111) . l(,n gnemtr>n 'lf:1. mè•r e fu,t ,eff1,n,y ·,e . ie t'est-Il d o11c l;or·a I flia.u;;t 1eqrnel ·l'ép ici0r Y•euawlt HPs ,c:IJn uJ,e lenrJ:erua iu, à l'.1Je,u,1•e où 11'·!Ja1!Jttiw ·..,,,.L Ulllle· J.'(' rue réJ' 0,11 i-s d<e , ·ller enfa, n t. qt . , _ (l 01·m1:1 il:1 cu1coro p1•ofonü,•1m P~1.r. rn1 J i < l1N Alb,er; üO· . 'Ï'·n ,ne ,sern,s ll•l}S il•P<l lPs üe -~11oif ·an mer-cier q,ui lui ,·e,11cLn·it de i : ·dt'.i· «mon c , - T··1n,v-l'e mèn:c a1i con·t ,,,,,,," · · u1·1 ' r ll"'l!l' 11receptp11n:. ,, :\'otre ('-O,mmu, MVl' Ie fnn i,1. ,·i1 1J.t me tirer rl'e 1 no11 S'Om !'On ,·rîté les •Mta,c.Ji.Ps tle souil,irir;,, et n i111s,i r1'e ,aT\YCi!,, .rc ll.lt.s -"~:1it, ·1rn,:>,;,(\ eOe ,co•1:1·pr1 '' .. u'est··c.:<' 1J:1 s · nis - J>·JQ· · ·ta uws de · C'ûtfl .i t JU.:t ruère: ",mn,n ./'J1pr ·<'ll ',; iJJ,{. 1 ,1 n1C,c,h,m1·,, ,-,11,itf'. C'était .fr. YI,ai clin, ,1 1,u J1,p1111'P,11,x hi>rn,11::i J"lllllt tl"' <·P qun s P ' ' a [)ro.fon-Ll-0 LleCC' ])· ·t rù.,'irnntc not.. ' . B , lC'uJp111· t.ou te 1111< , . 11 •s 1.. 1 ,. ' · · , , .tl'e n o.; ,a nc1e1 , j.nir ét;i,, ,J:o-nt ûl n·ex.iste QJ11ns, ltéln,R! qn·•m10 omhr~ 'ùdP u1,::is q·u·e t rn <loi~ 1,? M•n,u11,1·,. :'i .-· '!•i· 11 l~ ·n t P tua <, ,, ... • -" j'Prn·c111:Via1,s ,c ;H1 11. .;1,,. tlc' .Jnic,q•ul's, d,:.1 .1,r1·'1, ·c1o sa procihai·ne ro,n, ln. aweoin1e11e qiue . "' ~e ~·e-nt:1H h r oye•... l't'.,, r·k•:r, :-ir. r.ell•n,,111,m·, i ' P•·1 sjx l1em· t'n.~· ith·0. B1•0f. j'a:, 1ni,: d•onze :1us . Pt. ,p:lt' 1111 in--1pm1,mH, . s· 1 . :ne put co,n <1'.' ,,1 o,1,.~, . ' l'·1 -elllh' die~ m,ein,' ,11,n,:1·. " f.i;it 11,a m .0U11P,nt 11.n pe111 rJtu•r li:J8,a,1·d !)l'.O,iidl!'tllti~l, ,j':11'Ja i,; <'11·1• :1,1pp'•é. 1lr.y'.,c, ' rt. ro m,Ule, .si ,sonL -cœth m ien. ·"elle de s·L"S , ,roJ<• !.s r ' ' .,e que Jp j,i. ù clp lrn1ute.s üestinées. ,'. :1 ,rl'o·u,;:p ('ha.l eur cùn lit. n 1,ow, q111ii ,l,a '1 l'.l;~";n c l'l' JH'cm1e,r ,c hoc dQ ,.t , i11l•Cl1'1'f'l' avPr · ' t ln jüvenx ''1 " " ,t ,·.o,k-,i coimrne,nt: t (' n-; i «r11 l nrrm es. et s~ . , m1 ,1 f't h•l'ltIJtion tl·an•-" rl•t' '·a lam~Je je vo:,a:s ',rs Yitre~ tir,a,nsp · 1 ,, fi1nr.~ 1Jnm. l ~t· < ~\• 1,0 fro,nt se, eir, 1 .• ta,nc1·1 il,ornr-crmPD . < • me p.a,rn.t p'1t1"' ÎlTl'.'li.;;tilJh' q,rn~ jmm.1,i,:, 1-·1H'<.'t'1, , . ·:\I. PeHu,quPr 'é'b:it V·ei111 , il a Y·n il. ,un, st·11l · .,. 1 lll{JJ. , • ~mot ic 1 pais:,,,.,,p. '11rn1:=::. 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ÎP <>xrnhfrnmbe ,gaîté ,et, .i::,c;:t rl1it en fo111:te mod~i:;,, .. ,,,ni,;1t,11,•·é.meut. f t ,,0,11,r:,nl in n rn0re eij1 PYI' ' . · . e<-t Jrnit lteuh'•(•ll.t,ît ,P,ifü. :\J;~ lllè!'(' Ill,~ 1,1" l'tl11" f.'i~l!P. 11.• t· '·i\'l'ivait'5.,.ant(< -t·ll• ' " 0 n·i , mon c:i.1 füI ·n · e .pe t·te (=re11 ve 1.iP. le.s bOD:iJnes 'Drotes rk 'Ul.rl11 i:i1,s Ht,u.te·m·. 1U00.1' a'l11 '. 11 . :. -.•· ·st u, i .,., l'f',·•rm1111:1,n,rl,;1'tioJ11<: srnr ,lll,fl. 1,,11q1,p_ 1no,11 1 •,llll"I' ,c-ong,<: 11 • n c'a;;!SP ,1rl1en et ,t :1!',n1iPn t ûtre ap,peil•ép,s à 1·roi:rlll'e ~1,1,11t~ SurIJpor~· . .,~;,n,:vnnt les y e,'.1.x, .c e <m•P il 1,nl a. p,Jrn rlP ~ et tn r10,1s :1 e,r <' ) . 1 t\'111vm-e rom , :11, m,1 <.·01nd11•it-r. r,n,i,s P 1le 1n·.n:r>1·01upa, tn·h'1<' ,ct .moinls 11ong•u·c ..Je ,rlf',i·n,s !,:., 1J1r?>ee1,.. q 111 0 T 1C' tl l , ll"î O"l ~a11J:,fl•P1S: 1il. \' i<' C$t .i1·,qq.1,tn,p, qe·n•I ,10 la. rna i.,;o,•1. ,('t 111 f'Jllt.n·,i,. 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·------ ......,------Variétés
ARBRES GEANTS Iilu S uisse, •no1i.s ·avom, nos goganits que 1w1i,s tt10,11ivon~ déjà .tJ:ôs ,11H1j,est1m~ux. .Nons ]('/5 ('ll1:0lll'<Yll'S et Ilr0l1IS ,1,es lYlCSll.l"OllS de 110,
lirais, et n,ous diso,n,s avec il,e ,p.oète que .Jou fron,ùnisonŒi ont bie'll \"U ,l)(asserr cinq ,ccut 1 liivers. i\Iais n,os gogmnts sont ll•e s lllini•atu1·es 1 côté die certains arbres d'Amérique. ,L e weJ. lingtonia gigantea a,e 1,a Ca.Lifo,rnie est hn. mense. On tra,msf,orme J•a p l:atefo~·me de sa so"ll'Che en pJ.aneber cle dau,sc; on fai t passer d·es routes ,elll illllilrel clarn1s SOll tt,on•c. Son faîte s'élève :p.l:us ha,u.t qiue Les graittc,cie.! à vingt étwges des mét1,opo:l,e s d'e l'Union. Les Ya,nlrnes éta,ient fiers ·de posséder ,c es m er. vell'es dfc la, végétation. Ils disaient, da.us lou.r 1rnssion. d-u reoo,rc1., qu'.ils jpo,, s·é da,i·ent le~ plus grands et gros m~b1,es r11e. la v•é gétation. :\fa•is ils c1oi v·rut 1·enouct'r :1 (''f' rl'rOr!l
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ma I a.nies.
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J.ps A~1strnlieus •:wri v·ent '])Oin,; 1>re111iNs Liî . has, n,nx antipodes, •on a tro11.wé d:es euca· l,)"])h1:-: amigrlrtlins qui aHe.ig·nt'nt 'kt 1Ia,11tc111· p!J(·nom(,11,a 'e llr 1GO mNr,e s Pl: 1rnr circ..onf,; . IP!l(e clP 40 n GO n1Hres, soit rie 12 il 1!'l m 0tn·s llP li irnn<'·trc ! Ces ,<téwn l s rlr.s fo 1·i>ts a u,c:tra.l iennes n ïm,. pir,,nt q11,e l'·admiraüon i,ntfr-essée clres spéeu'ati>tn·i'! insati,1,bl<!s. Us :J0s a·hattent sam, pit if·. c:mi· Je bois est aromntique ,et trGs 1·é~!,;-tant.
Ces N11rxtJ.y,ptus se tromvent en grande nhoudla;ncc clall],s l'Fltat de Vi,cto r i•a·. Qumn<l lord H0,petow,n, gouverneur géné'ra,1 de l'A1mtml i e, vâs,i ta. (lrernfü1,emernt: r.et ·TIJt,at, il, v,ré sillra à u111·e i·éoeption dam, 1rure snHe <:l'l'n,;(•c ,an sein <Y1111 •e'lùC"aly.[!tu,s! Ce ,boi·s a La du,reté diu feu·. OJ1 l',ern.p'oie pon,1· fa•i re de,s pHotis q'Ulc 'l'on enfouce rlllns : es !ei1Ta ins l.Ila réca,g.euoc. Il est aussi uti,li!!!' d11·m1 J,a colllJstrnction d~s nrrvire<s. De Ja fenil. le lle l'cmca;lyptus, orn• extra,it 1.1U1,e su1b!'lt:mœ qui est 'Uln. l'elllèdie ·effieaice ("'O'lJJtl'l' 'es Lnfec:tir,n i, p-rtlncléenue,; et contre ci>rtain,es mitreR
et 1,fls
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H. J. DING EDITEUB.
111an7er-le·J.t.•
LE FOYIR. et IN CHAMPS
LE FOY.BR et les CHAMPS
Description de la Grotte
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de la .CJr~che et d e ses environ• '
La grotte était creu ' d la nature et se d' . .see ans le roc par partfo1ente. ineait en plusieure com-
~a::
1 en ::t:t!~~~~ental~ ~e cette grotte, où 88 tenait la v·' on distingue la cavité de, oendit aur la i:rge ~u moment où monde. Dans la :~:~ a ,L.u~ière du trouvait la cr èch p' f merid1onale se Jé11us.La crèche :,é~u·t ut adoré !'Enfant auge creu11ée dans 1:1 ~utre chose qu'une vait à donner à b . pierre, et qui ser . oire aux bestiaux Le long du ch emin · d · · grotte à la vallée des 6u1 con u!sait de la eur les collines de :~gn s, 1.l y avait dans la plaine de11 h pe I es maisons, et ·t d angars surmont ' d es e t o1, e roseaux Al' 'd colline s'abai~sait o;~~sent de la ?rotte, Issue, remplie d'ardres ;ne v~llee sans de prairies arrosées ar ~ e . buissons et la pente orientale dJ valt ru~sseau: Sous autre grotte où avait 'téonls o?vra1t une beau d M h e P ace le tom . e a ara, nourrice d' Ab h vierge se r t' ra am. a L Jéa d e ira souvent avec !'Enfant us ans cette g otte . le nom de Grotte d,, l~iu1 porte aussi La grotte du tombeau d l d'Abraham avait · e a nourrice avec la mère du in rappmt BJ:mbolique e.nfant, pendant les j::::~/!~a1tpaenrt .son ton · car d . · secutbit ~usai' ans sa ,1eu~esse, Abraham sulaquelle 8:n:o~;~~:zu1t~rn figura.live! dans sauva a vie en le cachant dans dit au roi du a :n~ g~ott.e. On avait prébienrt 1 d p .Y o~ v1va1c Abraham que . o ' t eva1t naitre un e f t an qui lui serait funeste. Le roi ~it en conséquence. La mf;e d'11 mbesures cacha et son file . t ra am se dans une grotte M ;n au monde aussi laita en secret . ·celle -c1 ar~,vecut ~a nourrice, comme l'alu ~auvre esclave, travaillant da ne htude auprè d' ns une soétait 'renfan! q:~:n!rotte d~na _laquelle tard nourr1ssa1t P lus et 'ses pa.rents_le reprirent auprès.d'eux comme Il était beaucou l ' P .Puson grand que son âge ne l'e'Ût f ai·t croire, le fit
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passer pour un enfant , diction faite 'au ro' E ne avant la pré. exposé à de grand~ t?ore enfant, il fut tainee manifestat' p ril~, à cause de cernourrice le cacha1ons merveilleuses. et sa l'emportant secrèt/:::n/econde fois, en manteau. Plusieurs sous son large fure~t alors égorgés. enf~nts de sa taille Des le temps d' Ab h et les nourrices v . ra am, les femmes . ena1ent f · votions dans cett aire 1eurs - e grotte car , , dé. on ven era1t 1a nourrice d'.Abraham • eomme un type de la Vierge d e memP qu'El' avoir vue daDR la , . ie, après • nuee qu1 a t · • P1uie, a!a1t établi sur le C ppor ait la arme! une communaute pour l'h laitant celui qui fo:~rer. Mahara en a'av~it par là contribuéa às~uc~e de Mtlrie, M.::esie Un · avenement du . 1mmfn8e fa~ 'b h au dessus ie cette r re mt, e, qui était ombre tout à l' t g otte, repandait son en our Abr h ,, . quelquefois reposé ave~ a ~m A etlllt cet arbre vénér' ' Mt:1lch18edech soue des environs aime, .prets , rluq~el leA gens ., a1en 11 "en"' . leur • ... faire pnere. ,
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1'Iarie et Joseph , . dans la G tts P,tablissent ro e de la"' · he '-'ree
Le jour de'J8 ·, lorsque J · b 1is~ait · et Mar1e .arrivèrt-nt danN Ia grott oseph L'· nesse, qui les avait , e. a. étaient entrés dans (u1tte~ depuis qu'ils de Jose ph revint a dma1son paterne lie · ' au- evant d' primant eux . 1\,1' ex. . d" sa J'oie en bond'rnsant Al rie 1t à Josl'ph.• c y oy, z c' · t ore 111.ament la volonté d n· ' " 8 certaine . . e 1eu q11e n d cen dtons ici. .l) Jose ph se hâ ous , es rer en dehors un siè ta de prepaq~'eUe put se re ose~e pour Marie:. afi,n ?etr.erait dans la pgrotte p~rfat qu_Il ~eIl vmt à bout de , c a ebla1era1t · , preparer e .' orten~ale un espace assez ,.. n sa part~e Y avoir allumé une lam ~o~m~de. Apres Marie, qui s'assit sur I p ,, Ihl y mtrodui1.it • aCC'UC e q '"\ . s01gneusement dispose' e 8'1 moye utd avait verturee. Jose ph lui t, . n e cou. profond regret de n' e~mgna encore son • avo11 qu' . vre gite à lui offrir ,. ma·is .IIUU'te, u -~n s1 pau . au fond
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de D, son âme, e'ta1·t eat11da1te , . et joyeuse llal•••n•• du Cbri•t ' . es que le ae.bbat eut commencé, il rec1ta. 9:vec le. suinte Vierge, les pri.ires Peu à peu \a lumière qui entourait Ma· ordon~e~s par la .loi; et, après avoir fait rie devint phu éclatante ; la lueur des une legere collution, il s'en alla à la vil9;mpes allu~ée~ par Joseph s'Hait éclipla. Marie s'agenouilla, fit sa prière du see. V ers mmmt, }a ~rès sainte Vierge soir et se couchu. sur le côté, la tête sou- entra en extase; eleTee au- de•sus de la tenue par un de ses bras qui reposait sur terre, elle avait les main§ croisées sur la le chevet. La nuit était déjà avancée poitrine, et sa large robe flottait autour quand Joseph rentra; il se mit aussitôt en d'elle en µlis onduleux. La splendeur qui prière, puis il alla prendre iu repos sur l'environnait augmentait sans ces1e. La sur le lit qu'il s' était fait. voûte, les parois, et le sol de la grotte, Da11s l'après midi du sabbat, les Juifs com'lle vivifiés par la lumière divine, eem· ont coutume de se promener; JosPph blaient éprouver une émotion joyeuse. ronduisit Marie à la grotte de Mahara. MJtis bientôt la voûte disparut aux relia restèrent en prière et en méditation garde ; un torrent de lumière, qui allait ju~qu'à la clôture du sabbat d'abord dans toujours croissant, se répandit de Marie cette grotte, plus grand~ que ci lle de la juequ'au plu • haut des cieux. Au milieu crèche, puis sous l'arbre sacré. d'un mouvement merveilleux de gloire Marie avait prévenu Joseph que la céleste, des chœurs angéliquee descendinaiss11nce de l'enfant aurait lieu à mi rent ; en s'approchant, ils se mont> èrent nuit, comme l'ar, ge le lui avait annoncé. mus une' forme de plus en plus distincte. Elle avait prié Jose?h de ne rien éparLe mystère de l'lncarr ation était en· gner pour recevoir et honorer dignement tièremeut accompli, Marie élevée en l'air à son entrée dans le monde, l'Enfant pro- pendant son extase1 abaissait ses regards mit par Je Seigneur, et ennature'lement sur ~on Dieu, adorant celui dont elle conçu. Elle voulait aussi qu'il priât avec était devenu la mère et qui sous l'aspect iille p• ur tous ceux qui, dans leur voya d'un frêle enfant nouveau-né, était couge à B fthléem, avaient si durement re- ché sur \a terre devant elle. Q •1i pourrait fusé de la recevoir. Joef1µh à son tour, dire ce que cette heure rentermait de proposa à la sainte Vierge d'aller chercher mystère ! à Beth1 éem deux pieuses femmes qu'il Il était là, désormais, ce Dieu fort qui connaissait; mais Marie répondit qu'elle soutient le monde dans l'espace; ce Dieu n avait besoin du secours de personne. orphelin était devenu un petit enfant luAvec des perches et des nattes, Jose-ph mineux dont la splendeur effaçait toute fit alors pour Murie ure tente séparée de lumière autour de lui; il était là, couché la grotte et de la place qu'il s'était réser· aux pleds de la sainte Vierge, deman vée, puis il remplit la crèche d'herbes et dant le secours des bras d' une mère morde mousse, y poea une cou verture et s' é- telle, tendant vers elle ses petites mains loigna pour aller prier. Mais avant de et semblant dans son langage muet lui s'éloigner, il 1rnspendit plusieurs lampes demander qu'elle le relevât. à la voûte de la grotte. Ah l lorsqne les regards de Marie croiEn rentrant dans la grotte, Joseph vit sèrent ceux de cette beauté souriante, Marie qui priait a~enouillée, le regard après laquelle elle avait si ardemmeni fixé sur l'orient. E Ile était tout entourée soupiré, quel frisson d'amour ne dut pa1 d'une lumière surnaturelle qui remplissait p , sser en ce moment dans ~on âme ! S01 la grotte entière. Il regard.a ces flammes cœur se plongea alors en Dieu commi comme autrefois Moïse le buisson ardent jamais créature ne l'avait fait avant elli puis, se.hi d'une sainte frayeur, il se reti- et les anges seulement, qui se proster ra dans son réduit, et s'y prosterna la fa- naient en foule et adoraient, pourraient re ce contre terre.
LE FOYE.~ et les CHAMPS
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dire les indicibles e:ffusions de tendresse et d'adoration auxquelles l'amour le plus ,leTé, le plu, pur, le plus tendre et le plus Hint qu'il n'y ait jamais eu au monde, se livra en ce moment envers son bien-11imé. Marie prit l'enfant, l'enveloppa d le preua sur son cœur, après lui avoir donné les premiers soins, elle s'assit couvrant le SeignAnr de 1Jon voile et l'allaita. Il s'était déjà. écoulé une heure depuis la naissance de !'Enfant, lorsque Marie appela Joseph qui priait ('ncore le front dans la poussière. Il vint, et se prostnna, plein de joie, de ferveur et de crainte. Ce ne fut que lorsque Marie l'eut in· vité à presser sur son cœur le don sacré de Dieu, qu'il se leva, prit l'enfant dans se, bras et rendit grâce au Ciel, les yeux baignés de larmes. Des profondeurs de 10n âme si calme sortait comme un océan d'amour, d'un amour si fort, si tendre, d'un amour si humble, que les anges en étaient presque effrayé11. Après que la sainte Ving11 eut emmaifü,té l'Enfant Jé-us, J oseph et Marie s'assirent par terre, l'un à côté de l'autre. Ils gardaient le silence et semblaient absorbés dans la contemplation. De rnnt eux était couché Jésus nouveau né, emmailloté ainsi qu'un autre enfant, mais beau et brillant comme un éclair. Dire que là était mainte nant renfermé le sa. lut de tout l'univers ! et que personne ne s'en doutait! Ils déposèrent ensuitE l'Ti"lnfant dans la crèche, garnie de mousse et de bPlles plantes, sur le,quelles é· ait éta• due une couverture; et tou~ deux r stèrent là, chantant des bymmes de joie, les yeux baign4s de larmes. JoReph tran11porta auprès de la créche le siège et la couche de Marie. A cette heure Marie comtPmplait à loisir, dau cette vi•ion béatifique à laquelle elle avait tant aspiré, la face de son Dieu incarné. Elle fi ait maintenant ses regards sur cette physionomie dont la beauté expressive, lors même q·1'elle était muette et ~ans voix, lui découvrait
~~=======~L~E~F~O~Y~E~R~e;t~\ c~s~C~H~A~M~P~S~-===:-:::~;: .
t singu\ier que cet Et c'est un spe.ct~c e bœufs des ânes, ex'>de d1ms la nuit es 1 et' des brebis des chèvres, dei- c~:v::ntiers plei~s de qui montent P~~ . 0 dont les vitraux l eg1is ' d_,, neige vers fi des cotea.u1. lui11ent au anc u bruyant, un peu Groupés en troupes. \' de \a lumière é:ff.e.rés et les yeu~ em!;;rt ils sont là, ui jai•lit du p~rc e o our 'mieux fair~ q\ humbles animaux, p • e déroula, il es . , ne intime qni s rev1vr~ se: ux mille ans. y a pres e _:_:e:_.-.----:
D' et que la face sur les opérations du Verbe, semblable était la mère de J!u;epo11 aien.t mainte· 1 · d 1 1 'è \ quelle ses regar · · carné. l 'h e.rmome s1 enc1euse e a um1 re q nao.. t était la face ~u Dtiea':e1rn11ant à cette se joue à travers les arbres · des foré ...... ees r , au sommet des montagnes et sur la su Toute- ce11 pens , l ' rs son esprit dans eure comme des ec a1_ • s iritue\les la face de la mer. Elfe voyait mainten !es p\~s bu~es periect1onle ia félicité du cette face humaine qui devait ill 1mine . . t joU1r par avance urait toute la vaste étendue du ci('l penda f~1sa.ien l'éternité, et lui tenir lieu de soleil et d c1e~ langue humaine ne l saa.ient ~ucune t ui sou ev 1une. . er les tran11por s q Dans ce11 mêmes yeux, dont les r9yon: , es.pr~:ur en cet instant. p,t ernés en devaient répandre à. jamais le bonh~\l sonLes anges eux-mêmes P1; l'Enfant· dans des millions d'élus autour du trô1el f le en adoration,. aut?11; e dire 1 céleste, elle lisait déjà l'amour filial; le ~feu' ne sauraient 1amais 0 re tendre accueil, la douce complaisance. Elle allait voir cette face tous les jours à F rance toute heure à chaque instant, pendant __ des années. Elle allait la voir dans l'i· --- "" gnorance apparente de l'enfance, dan, les charmes particuliers :le la jeunesse, dans la sPrénilé pensive de l'âge mûr ; elle allait la voir d~ns le ravisst-ment de la contPmplution divine, dan~ la t Pndresse indulgente de l'am()ur, da.n11 l'éclat d'ul'e sage,se toute céleste, dans l'ar EN oi.-:s NEl(,ES de,,r d'one juste indignation, dans la dou, c1Tov ' . lor est b dorcas axico loureu se gr vi é d'ur e tri~t"1 se profo<1Le takang \ u 0 de. taille qui ne se · , nt de -rao du d+>, da ~s la peine, dans la joie. El'c fe· un rnnno,1. ble,; h <1 uts platt'aux rait tout CA q1J'elle. v01,.drait de cette fart'ncontre qne s~r i!': ou bœuf, de l_a ce divine. E lle nourrait la pre11ser conTllibet li tient a 1a / jardin ~n?log1· tre ia sienne dan• toute la liberté de l'a. cht>V"e et llu moutlo . de un spec1m,,o. mour maternel. E lle p urrait couvrir de que de Londrei; eu po~se . j aiRers 18'1 lèvres qui doivPnt prononcer la 11entence de tous les hommes. Elle L'homme des ois pourrait la contempler à loisir P"ndant , on· - . ur un gourdin: sommeil, ou éveillée, jmq11'à ce qu'elle Solidf'ment appuJe ~me on l'appelle, l'ait appri11e par son cœur. L orsque l'Eruomme des bo1s~écoèt.e dans le parc de t da.ns lt s Cévenne; tf'rnel aurait faim, cette petite face M!rquetts, près dublac Une co!:1Nelle\ cles Bêtes ch erchnai t son sein et elle s'y reposeM. higan. Cet ar ie rait. Marie essuinait les larmes qui dé~ JA d l\orme si bizarre fut couinaient rnr les joues enfantines de la France en cette tete I~ e . à mi-hauteur, Les coutum.~s de t ute~ curieuses et t' ., coupe ·es bé• titude incréée. .. ,;, il y a quelques ano~ de fin d'année, son~ o e au pays céveD an11 cette face, Marie verrait une res, ,.?% et le gardien l~ c01ffa toucha.ntes. 11 en es ~n ffre t n tableau semblance d'elle-même. E 1le pourrait y t d'un chapeau d écorce no\, peu co.nnue et qu, o reconnaître ses propres traite. ~. ui augmente encore des p1us p1ttore~'J_ue~i récède Noë\, l~s Lorfque nous nous serons représentés " ia ressemblance avec Pendant la n01t q Pb 'tai\ le-condu1tout ce qu'il nous est possible d'imaginer · ntleur e , n humain ; la fig~re naysans r éun1s11e . 't devant le µorde la pureté, de l'intensité et du bonheur r , l'h de unnu1, b' • ~anque d'expression sent, a eure y recevoir une enede l'amour d'une mère, nous d,•vrons en · cbe de l'ég\ise pour core nous rappeler que celle gui contemdiction spéciale. plait en ce moment la face de son fila
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LE FOYER et les CHAMPS
LE FOYER et les CHAMPS
m,ais le corps est assez . ne, quoiqué un peu bo bief proportiontrompe elle aussi _ssu; a. nature se tenté de faire d' ' mais l essa1 qu'elle a manqu un arbre un bomm e pas de fantaisie et d'ongmalité. . . e, ne
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Science~, L'oreille du papillon Des decouvertes d . pr~chent chaque jou: r1rables n?us rap ammaux On ap . 0 nos freres les • · prenait ré ,cemment que 1es poissons gard . t tre heures le a1en _Pendant vingt qua. 80UVf nir de , . aulfquelles on les s expenences ' , soumett 't o re1ele aujourd'hui a1 . . a nous d•s oreilles Qua d que les papillons ont les ro,es ont u n ~n nous aura dit que d ne VOlX l' d ' .e la nature sera considé unbl e~ my,a.teres CI. r 9 ement éclair-
Deux choses sont très en usage à la hr?.lui Il permet possède une , ferme e de toutes les bourses, si l'on s'adresse campagne pendant la saison d'hiver: ce qui cho chair t , t res de supporter 'très ~e . res apprécia ~ JDarchands. Il est relativement t1oi- sont les chaufferettes et les caoutchoucs. tran~ports. Il se cul/nlement. les lo 11t réellement économique de travailler Elles présentent quelqu~s avantages et maturité est trè~ h A/ve en ~lem air, i·même les peaux d'animaux les plus pa& mal d'inconvénients. devancer de bea a ive et li peut a' vers . tels que lapins,lièvres, loups, reLes chaufferettes prédisposent à la La pê!!herine e,t gucoup ses congénèr rds chiens, chats, moutons, etc Evi- conge~tion et aux engelures et · quand te pêche. rosse comme une elll~ent, ça ne vaut pas le travail d'un aux caoutchoucs, ils empêchent l'évapo· égis sier, mais ça remplit le même but ration de la meur, maintiennent par con· l est entendu qu'à la campagne, l'utile. séquent les pieds dans l'humidité et caut sagement préféré à l'agréable sent un relâchement de la petu qui de8 Donc, aussitôt que la bête est dépouil- vient alors moins résistante au froid. :U'a~fillerie des air.s e vous mettez la peau dans de l'eau Si l'on tient donc à s'en chausser pour LES CANONS CONTRE BALLONS raîche pendant 24: heures puis au moyen marcher dans la boue 011 la neige, il faut 'un grand couteau peu tranchant, vous avoir le plus grand soin de les retirer dès âclez ensuite la graisse, les chairB et les qu'on est rentré au logis. bres qui peuvent encore adhérer. Quant aux chaufferette@, le mieux est Cette opération terminée, faites chauf- de ne pas s'en servir et si l'on e~t sujet er 6 à 7 litres d'eau dans laqnelle vous au froid, de s'en préservel' par d'autres aurez versé préa1ablement 600gr d'alun moyens. Nons ne savons Tien de plus effi· et 250 gr de sel de cuisine Quand l'eau cace que de Ile plonger alternativement aura bouilli et iera à demi refroidie, vous les pieds dans de l'eau chaude, puis dans y plongerez la peau, vous la pétrirez de l'eau froide à deux ou trois reprises ~nergiquement pendant un quart d'heure et même p1us. Ce traitement qui doit se ~uis vous la laisserez dans ce liquide pratiquer de préférence le matin au leLe carion prêt , 'ti pendant 4:8 heure~. Au bout de ce temps ver et qui a pour résultat de rétablir et , a rer vous \a retirerez et après avoir fait ré- d' 1ctiver la circulation du sang est parti· culièrement recommandable pour les perdonnent d d"mg:eables, les aéro Jane chs~ffer le bain, vous. reco~m~ncerez le Apres les · 8 sonnes âgées. Guerre de u souci aux ministres pde pém11sage penda_n t du: minutes et de Pas&ons maintenant au chapitre des a dé., to.~s les pays. En AHema 18 nouveau, vo11s la1ssere~ la peau dans .le tour Ja. eree un canon qui peu to gn~, liquide pendant deux 3ours et deux nuits chamsures. Il est de la plus grande im011 Vous la retirerez alors et l'étendrez à portance pendant la 8aison d'hiver. Tout dres'l 8 ervir . en rase campagne u· ur a d'abord il faut 11e ckausscr largement. laire~~~!. viser à coup sûr pe;p~n~~c~~ l'ombre, le poil ?esquand per- Les souliers étroits entravent la circ11la. ches rondes et en-des~ous, !!ans e1;orce,sur pins
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Cette oreille t 1 vaient vue. se '1 ous es natnralistes l'a , · u ement ils n' . pen~e que ce fût , . ava10nt pas trêmement petitd unte .orhe1lle. E lle est ex. ~ e ec app , l' . . e a œ1l nu. mais elle se d1'st· d mgue au é t ' r~ gro8~is •ement. sa t 1ten . au moinpornt la rai•on qul la ~1 .e e~1guë n'est tard. Mais c-Jle occu ait decouvrir si ., pe une place · rP. Cet organe d I' .. smgu1iel'abdomen. 0 fan:isi:ut est situé sur Il faut a im1· l e la nature ! · rer es natu r t science n'el!ige p IUA de perrais. es:. ' nulle sp10ac1te que 1a 1eur: ils ont d , . , , -· - les plus saugrenu:t ~esolu les énigmes le curriculum de ". t1 s I Oi't découvert · Jet e arve · , . Petits conseils 9m. pondue dans l'e t mg.emeuse Jo,ur dans l'éternuem s ~ev1e.nt au de mêlé les mœur en . u chien: ils ont Com_ment se préserver du fr . Pguille qui va se r: com~hquées de l'antion économique d oid -- - Confec· leur dernier m1'ra !produire en haute mer chaufferettes et les ca~u/:urrures. - Les · ce eet de t oreille au ventre d , rouver une tior, des chaussure c oucs.- La queses papillons. N S. ous consacrerons . ' Un nouveau fruit causerie aux conseil d'h~UJourd hui une C'est la pêcherine . ' Californie apre' d' ' qui a eté obtenue en bord, nous parleron: d ive~ et tout d'aye.as pratiques de s'en u froid et des mo. , ' s JX ans d' •· Aexper1ence: resultat d'une sélecti Dan@ un cert . préserver. brugnon Il a ~n de peche et de am nombre d , 1e gout comb' , d p lus particulièrement d e contrees et d eux fruits et a h, 't' d . me e ces montagnes on a cout ans les pays de la pêche rougeaud:r1 e edla couleur de de "se vêtir de , avec e la peau gla- fourrures, - mais'- celaum~ n est pas à la por-
~1ac,
elle sera à moitié sèche, vous l'étirerez deux fois par jour dl!ns tom les sens et vous continuerez l'opération jusqu'à ce qu'elle !Oit parfaitement sèche et souple. Il ne vous restera plus a1ors qu'à dé grahser les poils. Pour cela . vous couchez la peau sur une planche et vouP la saupoudrez-côté poil- de cendres de boi, tamisées, puis, après un repos dR 24 heures, vous chassez cette cendre "D frappant tout simplement la peau au moyen d'une ha.guette. Il ne vous reste plus qu à peigner __les poils dans leur sens naturel et vous avez une fourrure dont la conservation e•t certaine et qu'il ne voull restera plus qu'à faire ajuster à votre taille et c~udre, avec ou sans doublure.
tion du sang et par suite facilitent le re• froidissement des pieds. Et quand vous vou~ serez muni de fortes chaussures, prenez la précaution de les rendre im perméables à l' h11midité en lAs enduisant tout au moins sur les côtés de la semelle, d'un mélange de cire 11t de suif de mouton fondus ens~mb1e. Il est un autre procédé, celui de l'im· perméabifüa1ion par le caoutchouc. Des diverses manièr11s d'opé rer, celle-ci est la plm simple. On fait fondre en~emble 1 gr. de caoutchouc, 2 gr. de galipot, puis on ajoute à la matière fondue 3 gr. d'huile. Ce mélange s'applique à chaud au pinceau.
LE FOYER et les CHAMPS
Quand vos chaussures sont mouillées, n'allez pas les exposer au feu, vous feriez une opération détestable. Mettez-les simpl~ment dans un lieu sec et emplissezle11 de farine d'avoine. Elle a la propriété d'absorber l'humidité et elle aura promptement séché le cuir sans le durcir. Cette farine pourra resservir indéfiniment à cet usage, il vous suffira de la recueillir dans un sac et de la déposer près du feu jusqu'à complet sèchage. --,r-...........
Hygiène •••
Une bonne potion pour la. toux Placez dans un pot 150 grammes de mélasse, 200 grammes de miel et 300 grammes de vioaigr,•. Mettez le pot dans une casserole d'eau b.m il,ante et remuez jusqu'à ce que les ingrédients soient bien chauds et bien mélangé~ en8emble. Ajoutez 5 grammE:s de vin d'1pécacuanha, et mettez en bouteil·e po ar vous en servir en cas de b soin. La dose est d'une cuillerée à café tuutes les trois ou quatre heures.
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Travaux féminins
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Béret en soie crochetée Faire 3 points de chaînette et les réunir, ce qui forme un rond. fer raug. - Faire 12 demi - barrettes autour du rond. 2m0 rang. Lever 3 mailles, pren dre la soie sur le crochet, fair,! 2 mailles en suivant et fermer par un point simple, prendre la sCJie sur le crochet, faire une maille prise dans la margue rite précédente, 2 mailles en suivant sur le rang inférieur et fer mer par un point simple. Faire de même sur la longueur du travail. Faire le 3• rang comme le 2•. mais en prenant 2 points au lieu d'un. Faire 3 rangs de même. Les 4• et oe rangs se font comme le 1er, faire 5 rangs comme le 3• rang.
Au 6° rang, resserrer en faisant une marguerite dans 2 toutes les 3 marguerites. Faire 3 rangs comme le 6e et 8 rangs de points simples faits de demibarrettes pour terminer le béret. .... w
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Four faire une bonne tasse de thé Je donne à mes lecteurs la rece tte dr ma grand mèra pour faire une bonn tasse de thé; son autorité incontestable en matière culinaire me ~nffisait ; mais comme je vois le docteur Goodfellow, le célèbre analyste, recommander la même recette, je m'empresse de la communiquer à tous les buveurs de thé. La pre. mière chose indi,pen, able est du thé de bonne qualité. Ens1 ite, il faut de l'eau d'une pureté absolue bouillante. On en verse un quart de litre par cuillère à café de thé et si on dé~ire du thé très fort une taij~e f ar cuillère de thé. I l faut une théiè re eQ. terre bien sèche et bien chaude. On laisRe infuser, sans que l'éb:1llition continue, pendant quatre minutes, puis on verse le thé dans une autre théière en terre bien eèche et bien chau de. Si on emploie du thé noir, on peut le laisser infuser p 1us longtemps. Il ne faut jamais laitser le thé en contact avec les feuilles qui ont servi i faire l'infusion et ne jamais faire une seconde in" fusion avec des feuilles ayant déjà servi une fois.
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