1er Décembre 1909
1, Rue de Bourg, .1 -~
Publications de M. W. ROSIER, professeur Géographie générale illustrée, Europe. - Ouvrage publié sous lee auspices des So ciétés suisses de Géographie, illustré de 33! gravures, cartes, plans et tableaux graphiqq 3 fr. 7 ainsi que d'une_carte en couleur. Troisième édition. Un volume in-4°, cartonné Géographie générale illustrée, Asie, Afrique. Amérique, Océa.nie. - Ouvrag publié sous les auspices des Sociétés suisses de Géographie, illustré de 316 gravures, cart plans et tableaux graphiques. Deuxième édition. Un volume in-40, cartonné 4 fr. _ Géographie générale illustrée. Manuel de géographie physique par W. Rolier & E. Chaix. Ouvrage cont. 386 autotypies, fig ures, plans et cartes, in-4°, cartonné 3 fr. 50 Suisse et premières notions sur les cinq parties du monde. Manuel atlas destiné au degré moyen primaire. Ouvrage illustré de 175 :figures. dont 46 cartes en couleur dessinéea par Maurice Borel. Troisième édition. Un volume in-4", cartonné :a fr. _ Manuel Atlas destiné au degré supérieur des écoles primaires. - Notions sur la Terre, 111 forme, ses mouvements et sur la lecture des cartes. Les phénomènes terrestres. Géographie de, cinq parties du monde. Revi.•ion de la Suisse. - Ouvrage adopté par les Départements de !'Instruction publique des Cantons de Vaud, Neuchàtel et Genève, et contenant de nombreq. ses gravures, en parriculier 65 cartes en couleur dans le texte et 2 cartes de la Suisse hon texte, dessiuées par M. Maurice Borel. 2m• édition. Un volume in-4°, cartonné 3 fr. Premières leçons de géographie destinées à l'ensdgnement secondaire. La Terre, sa forme, ses mouvements. Lecture des cartes. Un volume in-8°, illustrée. Troisième édition, 2 fr. 96 cartonné Histoire illustrée de la Suisse à l'usage des écoles primaires. Ouvrage adopté par lea Départements de l'Inetruction publique des Cantons de Vaud, Neuchâtel et Genève, illustr6 de !!73 gravnres et de 8 cartes en couleur. Un volume in-4°, cartonné 3 fr. Carte de la Suisse pour les écoles. Echelle 1 : 700,000 (carte en couleur à l'usage do, élèves), sur papier fort, fr. 0.50; sur papier-toile fr. -. 70 Carte muette de la Suisse pour les écoles. Echelles 1 : 700,000 (carte d'exercice à l'usage des élèves) fr. -.20
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d ·édu(Zation Moniteur du Musée industriel et pédagogique L'Ecofo primaire donne de 14 à 16 livraisons de 8-16 a es chacune; non compris la couvertu:e et auta~.t ~e P g d e 8 _ 16 pages pendant I année ordmaire suppléments ( 't du 1er Janvier au 31 Décembre). ~Chaque mois il est en outre appoi:té un suppMme111' illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.
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W. Rosier & l\I. Borel. Pla nlglobe en deux hémisphères. Edition physiqiie-politique. Echelle 1 : 13,500,000. Chaque carte mesurant l m 65 rnr 1 m 60, montée sur toile avec rou· !eaux, vendue séparément 24 fr. Les deux cartes vendues ensemble 45 fr. Ces deux cartes sont recommandées ou adoptées par les Départements de !'Instruction pu· bliqne des Cantons de Berne, Genève, Neuchâtel, Vaud et Valais. W. Rosier & E. Gœbler. :r-.& ouvelle carte murale de l'Europe, Edition physique. Echelle: 1 : 3.200,000. 183 sur 164 cm. Recommandée par le Département de !'Instruction publique du Canton de Vaud. l\Iontée sur toile avec rouleaux 25 fr. -
~ · public;a;tion doit ~tre a:clressé Tout c;e qui c;onc;erne 1"' , ~ t M d!Nc.temcnt a son g"ra;n • • P. PIQNAT, , , 1er sec.réta:ire a:a Dépa;rtcmcnt d .." l'Instruc.tion publique, a; Sion.
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Examens des recrues 1909. Voici le résultat des examerus pédag;ogiques de l'automne 1909 -comparé avec ce!l ui de l 'année dernière. On constatera avec une légitime satisfaction que la belle moyenne de rnos .s'est non seu:Iement maintenue mai,s ell'core améliorée. ' 1908
1 Sion 5.92 2 Conthey 5.96 3 Entremont 6.60 4 Martigny 6.67 5 Conches 6.70 6 St-Maurice 6.74 7 Sierre 7.8 Hérens 7.03 9 Monthey 7.07 10 Rarogne 7;60 11 Viège 7.82 12 Loèche 8.60 13 Brigue 8.77 Valais 7.07
1909
1 Conches 2 Conthey 3 Monthey 4 St-Maurice 5 Entremont 6 Sion 7 Martigny 8 Sierre 9 Rarogne 10 Loèche 11 Hérens 12 Brigue 13 Viège Valais
6.23 6.25 6.30 6.50 6.76 6.88 6.94 7.7.30 7.31 7.61 7.87 8.38 7.02
La mo_yenne de 1907 était de 7.79. Le nombre ùes recrues exam inées attribuées au Valais s'est iélevé au
SION, ter Décembre 1909
2sme année
~~~r~ l~~e ~,;'s~e~~o:i~~~:::w\ L' E OOL E P RI MA I RE
ont passé la visite ,s anitair-e dan s d1 ORGANE DE LA férents cantons et dont le1s notes no so:nt dévo'lue,s qitant à la fréqu ent SOCIETE VALAISAlUtiE D'EDUCATION tion scolaire. Ges recrues se répa ~~~-~~-~~~~-~~ t issaient aiinsi: Vaud 25 - Genèy ~~~~~~~-~~ e~ _Berne, chacun 6. - Zuri,ch ·5 * ln!Jtructlon civique l'autorité du père ,e t ,de la mère; le.s Fnbourg et Argovie, ·chacun 4 parents coJnman:dent donc au nom Lucerne 3 - Neuchâtel 2 - Ur de Dieu et 1es enfants sont t enus en Obwald, Bâ1e-ViJŒ.e, Appenzell-In 1:, 'ETAT, conscieruce d e lieur obéir. et .St-G.wll, chacun 1. - La note mo 1. La Famille, modele et fondeL'éducation des ,enfant,s e-st pour yenne de ces jeunes :concitoyens a nient de l'Etat. . les •p arents un devoir et un droit. yant été d e 8 a airrJ.:si contribué à La famille est lai société naturelle Ils en s·ont les instituteu rs naturels faiblir •plutôt qu 'à relever 'Celle d et primitiv·e, formée ·par le 1pèr e, la et responsables. Aussi ont-ils le droit canton. mère et les ,e nfant~. _EUe est le, fon- de déléguer, pour les remplacer ?ans La publi,cation· détaillée des réslÙ. dement .et lia condition de duree de ,cette t âclte importante, tels maitres t~t~ par communes interviendra ni toutes les sociétés qui existent par- qn 'il s ont librement ch oisis:, L'Etat tcr;eurement.. Elle. _sera accompal mi le~, homme~ ;_.elle est en o~tre la ne r>~mt pas,. comme le pre.~ende~t g'nee, com1:lle Jus_q~1 '1C1, ,de /la mentie 'Premier,e con d1hon, :de la pmssaince ,certams sophistes ;?od_e~nes, suppnau Bulletin officiel ·de1s recrues (lu' ,cl 'une race. mer et absorber 1 m~ividu et la f.ase sont distinguées soit :dont 1e· 1;. L'histoire nous montre que tous mille il ne peut avoir sur l 'en:fant vret de service ne 'renferme que I les peu']'.)les qui on~ été défaits et ,c~n- ancu~. dr?it pa~·ticu1i~r; ,s'il s '.e? at: note 1 ou 2 pour -les différente quis ont sU:ccombe devant des vam- tribumt, il dmnnueriait l aut_o r~te de., branches de l 'examen. queurs dont la famille et la so·u·ve- TJères et mèr,es et relâcher.ait JU~qu' (Oommuniqut.J raineté étaient plits fortement orga- h les détruire les liens de lia famille. nisées que les leurs. Il ,peut obliger les paren~s à donn~r La farrniUe est constitwée par le à leurs enfants Les ,connaissa!i,~es n~OaiHe de retraite des lnstl• mari,age, union de l 'homme et de la ·Cc>·ss.aires ~ 'après, 1eur con~1,t1?n; il tuteurs. femme mettant ,en commun lem s fa_ peut et doit protegcr la s_oci,ete dornt L'assemblée généraJ.e des mem- culté"s, 'leurs sentiments, 1,eurs v,olon- les intér~ts lui sont, conJ1é~, contre bres de ]a ,C.ai,s se ordinaire de re- tés, dans l e but de .s ',entr 'aider et de les <loctrme,~ opl?osee·s a 1 ordre ·e~ aux mœurs; 11 doit se b?rner a ce qu1 traite des imstituteurs aura lieu à fonder unie famille. 1Sion. à J.a Maison popuil aire, jeudi '1Le mariage est 1.m ,contriat: il im- est absolument néces,sa~re ·pou~· 1nole 9 dfoem bre ,prochain à 1 heure d~ -µ1iq ue l e 'libre ,con~cmte~n,en~ ,~es con- t~,~er l 'en~ap.t ·c ontre l 'mcapacite O'U l'après-midi . traictants et contient unphcitement 1·11mnoml_ite. . l 'oblio·ation ,d'élever le-.s enfons. Il a La fam1He est l 'imag~ et l e fondeL'ordre du jour porte : Examen des comptes de 'la caisse, Rapnort pour ~ondit ions e1ss,entiel1es: 1° l' Lm i- iI11ent \le l'Etat. Le per,e Y exerce sur la gestion, Nomination de deux t é. 2° 1 'indissolubilité. L 'indissolu- l 'aut onté et gouverne comme le soumembr·es de la commission et Obser- biÙté du mariage est contestée de ver'.'1,in dans l'Etat. Les enfants vations et propositions individuel- nos jour s, il suffit d'un ·peu él 'atten- o~é1ssent ayx _ordres d~s parents et tion pour voir que ile ,divorce est des- aiment la famille, de meme les n?m-1es. tructif de la. famille et de l_ia ,morale. breux, enfain~s de_ la gria,n?'e f ~mille·, Par décision ide ,M. .Je Chef du Dé,Dieu lui-même a or gam se la f.~- appel,e,e patn~, doivent 1 a1~~1 ,et ;o~partement ·de l 'Instructi0n pn lJli- milile en ét,ablissant le père et 1a me- snver s,es lois. iDans ~a .so,ciete _ci.vique, les :part icipants à l'assemblée re pour y t enir .sa place et porur en le, C?mme ;dans la fam1ll~\ l'.1 ~·ehg10n i:?;énérale aur:ont congé dura.nt toute être les ,chefs; il .a mi s 11a mere ,sous est a la. foi s la ?aise de l ,ed1frce e! le la journée du 9 décembre. }'.autorité du père et les ·enfants sous heu qllil en r,ehe toutes les iparties,
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·CJUla,ll(l l a famille .est ébranlée, l'Etat l 'humaniité, .s'impliquent donc, et il est me111acé de ,dissolution. 1Là famil- y a entre elles harmonie nécessaire. le agit sur 1,a formation des ·citoyens Sans Ia patri,e, la 1famille serait iso. par l 'exemple et les conseils des pa- Hie, faible, ,sans sécurité, sans pro. rents, c'.est dans son sein que se pré- grès intellectuel, moral et religieux. par.ent et se déveiloppent l es vertus Sans la famille et l a patrie, 1'huma. civi le,s ; l 'es:prit publi'C e.st une ex- nité n' e,st qu'un mot absolument vi. tension de 1'esiprit de famiUe. Tout de, ce n',esi 'pas un corps, ·c'est une commence, tout se fonde dans la fra- immense confosion. Il me faut ni les n,ille; si ,l'on veut ,régénérer la. nar isoler, ni les .confondre; par suite, t ion ou l 'humanüé, ,c'est par ],a fa- les ,affections- cle fami n e, les sentimi11le qu'il faut le fair,e. ments- patriotiques et l'amour de :Le icomnrnnisme, qui préten!d dé- l 'humanité doivent rester distincfa, truire la familile au: profit d·e la cité quoique unis par des 1Jrincipes comou de l 'Eitat, et le ,cosmopolitisme, muns. ( A suivre.) qui voudrait effacer les frontières des ,perup1es et ne faire de l 'humanit_é qu'une 'Segle et gr,ande patrie, sont ctes erreurs egalement funestes et en * Les 10 mi11utes de récréation contrwdict,ion avec les conditions et J.es lois de l'humanité. A mes débuts dans l 'ens-eignement On doit plus à qui a plus donné. - j'en fois ici mon mea maxima cul. Je dois '))lus aux membres de ma fa- pet - poussé par je ,ne sais quel zèle mille qu'à .mes concitoyens, plns à mal compris, je supprimais vo:lonmes ,c oncitoyens qu'à des étrangers; tie1'SJ:es 10 minutes de réicréaÜO!n, sac 'est donc dans 1'ordre que la fa- gement prévues par le règlement de mille, 1,a patrie, l 'humanit,é soient nos iécole,s 1Primaires. Quelque& andistinguées, non confondue.s e:t que nées d 'ex-péri-ence m'ont he,ureusel'homme ait, .pour ces trois grnupes rnent démontr,é qu'en cela j'avais naturels, des sentiments- en rapport grandement tort. On savoure touavec la diversité des liens et des obli- jours av,ec diélices, après l 1/2 heure gations qui l 'y rattachent. Est-ce à de classe, quelques bouffées de bon dir·e que l 'on puisse vio:lier les devoirs air quand, comme moi, on a une salenv<ers 11'huma.nité au prnfit des de- .J.e d '·éco1'e des moins rconvenable~. voirs patriotiques 1 ,et ceux-ci au pro- J ugez-en ·plutôt. 20 mètres de pourfit des devoirs domestiques 1 Evi- 1tou-r, ,d 'une haute111r de 2 mèt1·es, et demment non. Les devoirs spéciaux 6 mois duran't pas un raiyon de soleil env,ers la patrie et la ::famiUe s 'ajou- ,qui vienne ,animer cl 'un gai sourire tent aux devoirs généraux. enve,n, l es visaQ;es plâ-les et fatigués des 45 l ']mmarnité, sans les altérer ni les dé- à 50 élèves qui y sont ,claquemurés truire, et on n',a jamais le droit de et serrés comme des bar·eng-s e,n cavioler cEmx-·ci pouir satisfaire à ceux- que. J 'ai beau signaler chaque anlà. " Il n'est pas permis de se con- née le regrettable état de mon lo,call, server en ruinant sa famille, ni d'a- comme sœur Anne, je ne vois encore qr0ndi~· sa famille en perdant sa pa- rien venir. G\fais ùà-.dessus fermons tne, ni de cherche1· ln gloire de sa les ruissea,ux; mes doléances ne serpatrie en violant 7es droûs de 7'hu- viraient qu'à provoquer ,cette rémanité. » (F·énelon.) Ces trois socié- flexion chez nombre de mes collètés n<1tnreHes: l,a fami n e, 1a patr i·e, gues: "Tiens, en voifü 1m avec qui 1
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nous ,logeons à la même ~~.seigne. n Dans de pareilles 1conditions ,s urtout une petite sortie qui rpermette d 'o~vrir toutes 1a.rgies :portes et fenêtres, au maî,tre et aux élèves de respir er un air sain duran~ ,queüqt~es instants, rest de la .plus elementau~e hygiène. A l 'encontr•e ,on ne saurait invoquer ces fa1laicieu~ 'l_)f~textes d 'abs,ence de ,cour de re'cr,eafaon et su,rtout de 'Perte de temps. Après l 1/21d 'un traviail sérieux et soutenu, maître et .élèves ,se sentent las. L'un a :érpuis:é ses for.ces à rpa~Jer les autres à ,écouter. Les intelho·e~oes fatio·uées s 'a,ssounissent, la ~hambre devient plus noire ,e t 1a leçon plus fatigante gue jamais; l es attentions se détournent de leur obj,et; les _regards :s·e. r>orte~t ·au deho~s où La ,ghssaiàe est ,s1 en~raman~e et ou, au printenms, iJ.,e soleil est si doux, le,s priemièr-es fleurs .si bell,e:s et 1es chants si joyieux. "iOh ! que ne peu~on être ilibre bien ,l oin de cette ;pnson, pour jo~·i r de tout ·cela, ,s~. dit l'écolier entre deux longs ba1Hements. » ,AJors lra discipli.ne souffre, ~e maître se fâiche et ]a leçon est un supplice. 1?1:ef, si ~'a cl2Jss~ ,continue et que 1es 1e1ev,es ,s01ent mamtenus au devoir par une discipline de caserne, :u ne léthargie physique .et intel1e,ctuelle s'empare ,d,e l'école. Oh! comme@( l'annonce de ces yninutes la joie s'épanouit su~· les vrnao·es des petits! ,c'est l 'oas1s rencontrée .a u miilieu du désert brûl'a nt ! Pas un qui redoute alors d'a:ffronter le froid quelquefois bien p iquant au 'CŒUT ,de 1 'hiver. On ·se .réchanff e bien vite à courir, à jouer et à glisser. Un p1séjugé est encore bien enraciné à ,cet ég'.a14d dans nos camp~gne,s. On endosse à ce rpauvre fro1 toutes les toux, tous les rhumes qm affl,ig1en,t 'l es pauvres mortel s. Er~ r eur ,c'est bien 'plutôt l'air vicié qm est l~ grand a,r tisan de toutes- ces af1 ~
f1eotion1s . Avec 0es sortiies, 'Plus ou ,presque p'lus :de c~s. maux de têt~ ou de ces ind1Jspos1tions passageres pendant les classes. Certains rparents voient ,c_epel)lda11:t ,d'un ,mauv,ais œil rees so-rt1es et disent quelquefois bien haut qu'elles pourraient êti,e av.antageusement remplacées ,par une bonne leçon .de calicul ou autre. 1N,e brusquorns nen avec ces .p arents. Amenorns-les )i)ar <les entœtiiens ,occasionnels 1~ se rnnger à notre manière de faire. N 'u,s ons -pas avec eux d'un .ie m'enfir:hisme arrog1ant ren objectant que ,la loi prévoit c,ela et que quant à le~r approbation on ·11 'en a :cure. A,g ir .ainsi, ce s-erait ma:ladroitement se mettre en mésintelligence avec ,eeux dont le concours nous est si pré:cieux. foi encore, plus fait douceur que violrnce. Nous aurons gagné ees parents à notr,e eause quànid il nous aura été do.m1é de :}es convaincre que notts travail1lons pour le bien des enfants. ·B i,en de mes collègues se trou,vernt aussi, ,comme moi, ,sans !posséder un petit es1pace pour rtes récréations. Il faut pourtant rparer ,à .cette 6ituation si précaire soit-elle. En automne ·e t au printemps n'avons-nous pas la ,campagne aux environs ,du vinage où les enfants '))euvent à 1'aise prendre leurs ébats 1 En hiver, quelques bonnes parties de gli,s sade, comme cela éveille l'esprit des élèves et les ,dis.pose à reprendr,e leur tâche avec pins d,'.e ntrain et de ·profit. D faut cependant observer ,q u'en tout ,cela 1e ma.îtr,e doit ·ex,er,cer une s,m·veil :Lance ,activ,e afün d ;,éviter tout fâcheux contre-temps, soit accident, soit ']Jiiéjudice aux propriétés d'autrui. [)one, à :cet âge qui r,éclame plus que jamais 1e mouvement et le bon air, ne privons pas nos élèves de ces sorties si pr,é.cienses àl tous les ipoints 1
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de v.ue. R ap pelons-nous q,ue l 'a.r c •chines dans une aussi forte proportrop tendu ;S,e bTise et que l'esp rit tion q ue ,dans il 'industrie. Il s'en trop Jongtemps ,et for Ü'ment con- suit que le sol ne .p eut pais être cultrairnt à l ',a pp.lication 1se fatigue, s 'é- tiv,é ,comme l 'exigerait l 'intérêt des nerve et dre vient réfractaire à tout \particuliers et l 'intérêt général. Or, trav,ail1 sérieux et pr,ofitabl.e. l '·enseignem ent du travail manuel J. B., ,inst. rendrait moins sensible· ce manque d '.ouvriers agricoles, et cela de deux façons. Le tra, 1111 manu el ·Tout d 'abord, en faisant ,l 'éduca.et l'a rieultm·e tion de l 'œil et de la main du j,eune ,campagn,ard, en exerçant son adresiLa Société aZZ.emande poiir l 'avan- se et ,son lmbil eté, en fortifiant en cement dit travail maniwl scolaire a lui l 'endurancc, la volonté, l 'apphtenu I1ércemment son 19me ,congrès à e.ntion et le sens de l 'or.dre, en diriDessau. L'un des rapports présen- geant son besoin d'activité, le tratés à l 'assemblée contient un certain vail manuel le ren dra capab'le d 'emnombre de considérations qui nous ployer mieux ses fo rces, et de faire ,paraissent c.onvenir à notre p,ays aus- en ,un temps donné plus de travail si bien qu 'à l 'A1lemag;ne; c'est celui avec moins de peine. Ce travaH sera de i}L il e Dr Hagen, intitulé Le tra- donc meilleur marché et cepen,cfant il sera meill eur; la productivité du v ail nianiiel à la campagne. [\IL Hagen constate d 'a,boird que sol ·en sera ,ne.crue d'autant. l 'école s'obstine, malgré tout, à ne En ,second Jieu, ] 'enseignement du considérer que les facui1tés intellec- t r:wai:l manuel conservem à la terre. tniel1e1s, laistSant de cô1té presque com- de:; bras qui autrement s'en seraient plètement le développement physi- n:llé;s ailleun;. Car pour ,retenir, malque de 'l'enfant. '.Le prog-rmnme est gré les sialaircs •éfov;és ol'ferts. par d ':aill eurs si chargé qu,e le 2.5 % des l 'i ndustrie, les ouvrier:s ·n&cessiaircs élèves n'arrivent pas à se ,l 'assimi- l!Jt la culture du sol, il fa.ut faire en ler utilement. Ces ,élèv,es seront né- sorte que l 'ouvrier des champs ai 111e ccssair,ernent sacrifiés dans la lutte ·Ce sol et qu'il aime son travaiJl. Il pouT ]a vie, ,l'école n'ayant !pu, mal- faut auss i q u 'il ait IJ)o1u la s,üson g1~é ses efforts, leu r fournir suffi- morte une occupation qui lni plaise sa mment .de ·Connaissanoes intellec- et (lui soit en même temps utile. L 'atuelles, et a3~tmt vofontairement né- gTicultenr qui, µendant les longs i1;Egé de l es mettr e à. même ,de gagner jours d'hiver, sera capable d e metleu~· 1pain par ,1e travail de :Jeurs tre en bon ,état son outillage, cl 'effercllla.1-ll:S. tuer lui.-même les petites rélp.arations 1L 'enseignement du travail nmnuel toujours nécessaires da,ns une ferremédie à ce facheux état de choses. me, y trouvera plaisir et prof'i.t. Il Et cet enseignement est plus néces- s '.atta,chera ainsi à son hi.e11 .et n'asaire peut-être à ]a campagne, encore bandonnera pas }a terre pour :aHer qu'à ]a ville. grossir la foul e d es .déracinés qui fün ,effet, :plus encore que l 'indus- végètent dans les grandes villes. trie, l 'ag-ri,culture dé:pernd de fa main- r:I'ous les pays ont besoin d 'honnneR d 'œnvre. Partout on se p1aint au 'e.l- eomme celui-là. 1e manqiue d e bras, et ,ces bras ne peuvent êt re rernpla,c,é.s par des ma1
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La eJ11sse en action
crue t es .camara:d:es, tu manques d'espr,it d'initiative. R eurnusement, ::VI. L ino·'énieux qu i n'a rien perdu, de Un petit nonveau embanassé. c.ett~ lJetite' scène, connaît déjà ton •.C'est La rentrée. Non sans fierté, point faible . mais aussi avec uu,e émoti on chez la ·Comme il s'efforce. constm:1ment plupart d~f1ficile,ment ,cont~nue; les de « d_og1matiscr ile moms poss1~l e ~t ,µeti'ts arrivent nombreux a_ l ',c:ole. de fau,e trouv.~r ) : ;plus poss,1b'.e ,Arprès un examen sommaire, 1a1 la les t en da,nces g,eneiaies de son ~n,sc~ hâte, on les a ·placés 'J?ro~i~oucmeut gnement .ex,erceront ~ur .t?~ car,actedans la class.e de M. Lmgem~u·x. ~~1- re 1:ne. 1,nfluen1ce . bienfms.anJe. Tu ta.nt que le permettent l es necessJtes trou ve1as, ien outr e, pl~s. t aD~.' dans r1 'une di,scip1in•e qui _va, pour eux, h:s leçons de mora1e,. d ~ustoire, dJs devenir plus étrnite, il s'efforc~,de e.x;em,ples quelquefois il-l1:1 stres .e lt111'1" rPndre agréa1bl e ,oette premiere frerte, d~ cour.a g·e; ~u .s~nhras ·~101 s journée de dasse, car il sait que, _se- profion~~ment C?mbien 11 es.t_ degra·Îon qu'el1e est honne ou ,mauvaise, ctanrt ·~ ~tre to~Jourrs e~ p~rto}~t l~U ] 'impression qu'ils en e.m:porte~t a "es1prit a .la .s~ite ~ ~rt b;~U:~~t s ervm,1souvent ,sur eux une influence bien- 1era en toi le vif desir d 1agn ren h omfai.sante ou néfaste. Il procède main- 1 me libre. trnant au classement de tout ce peCependant, ]à ne se borneront pa~ tit monde. Sans trop d'hésitation , l es e.fforts de ton maître. Pour lm ,chaq u e nouv,eau vient à l 'rup1pcil de fair:e plaj sir, tu ac0~pteras, d'aller son nom, se placer dans le groupe mouiller l '1é1pong,e qm sert a nett~qu 'on lui ,a indiq:ué... Pirérard G~s- ye::r 10 tableau; i1 t~ f.audria a:lors de~ ton L. 'Piré.ra rd Gaston '?... Où est Pié- ,couvrir dan,s Je 1com le ·plus recule rar,d GastoniL. :Du fond de la classe. de la cour, la fontaine, dont le robiune voix faible riép,onà: « Ici, mon- net , qui te -paraîtra mystérieux, se ~ieur !... - 'Eh bien! venez, moll' en- refusera à t'obéir, jusqui'au moment font,, dit le ma.ître. Alors, dans où tu .aurais découvert le secTet de son 1~irn m'ense table vestige d'un 1111obi- fonctionnement. Tu ne te découragelier scolaire d~ modèle rplutôt a r - ras pourtant pas, car M. Ling·éni·eux, cl.Jaï,que, Gaston se lève; -pénible- quit 'aura snivi des yeux_, te donnera ment cair il est ·petit et la table est s 'il le faut Le conse1l gui me't sur la hant~, il se glisse v.ers le bout du voie sans compromettr.e le plaisir de bn.nc: 1'élève p eu obligeant qui y est la découverte. En classe, p'lus souassi.s ue se dérange pas et 1'infortu- vent qu'un autre tu a uras 'à r éiponné Gaston doit r,e bmusser chemin ; ü clre aux " pourquoi " et surtout aux trnrte une sortie à l 'autre extrémité: " comment "· C ',e,srl:. toi qui, rpar la il y trouve un mltre cerbère, aus~i ncnsée, essaieras de s~rtir le peti~ im~)assible (lue le premier. Alors, de- Poucet d'embarras, tOl olllcor,e qm coumg,é, i.l se la,isse retomber larnen- r ech Prcheras un objet égaré. Que tab1eiment sur le banc et, des larmes sais-je! . daTuS J.a v,oix, .a ve,c l 'ru00ent du dé.s,esIl semble que la natur·e te voulait noir, il ·constate: "Mais, monsieur, "marionnette,,; j e crois fermement je ne peux pas!!!. .. » que J'·éducation fora de t oi " un homme". '* Un deux magister franr,->nwntagnard . * * Gaston, mon aim, beiau,corup plUJs 1
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Avantages de l'ordre l° L'ordr.e sour}ag,e la mémoire. Ex,emple: .Pour faciliter vos études personnell.e~, votre pèr~ "':OU·S, a penm,is de cJ101s1r dans sa b1.bhotheque, tous les l1vres que vous Jug,er ez 'bon de lire ou de consu:lter. ·cette bib'liothèque est ,a~sez a:bom:Lante; mais, depui.s un certam temps, vo'tr,e père qui est très occupé, n '1a ,pas vérifié le ·Classement des volumes; le traité d'histoire se trouve placé entre une chimie ,et une botanique, 'les œuvres de ,CorneiNé ont pour voisins des liv r es d 'arithmétique et de ~éométrie. Vous avez pris la 1)eine de classer par sé:ôes le,s 01.ivr.ages dont vous vouliez vous servir; un r,a.yon spécial est .a ffacté désormaics aux grands cla.ssiques un autre l~i ~ :11irsü)ir,e et ;à la giéographie, un tro1s1eme .aux sciences ·etc. etc.· et vous évitez, dès lors, de' vou~ .fati~ f.{uer la mémoire po:iu· découvrir un v?h~me déter!ni1:é : il Y. a une place disfaincte, facile a retenir, et vo1.1s 1e trouv;erez tout de suite. •A utre exemple: Vous deviez ,comme exercice de composition fr~n'Çai·Se, traiter un sujet assez ·Com plexe· l,es idées ne ".ous manquaient pas; t out au ·Contraire, ·elles vous venaieut à l 'esprit en si gr.and nombr.e, que vous. avez pris le parti de les noter de le,s cl~ser m éthodiquement et: dans l e chweloppement, vous n'avez omis aucnne idée ·e ssentielle, vous avez produit un bon trarvail. 2° L '011dre ménage l e t emps. 1~-x,emp;le: Quand vous éti ez pl us neht, vous laissiez traîner an hasard. à la maison:, vos ca1üers et vos livres de classe. Et f'Ornme vous per diez du !emps là les chercher, vous· ·étiez touJQ1us en rcta,r d pour commencer vos dev:oirs et aprprendre vos leçons. :Yfomi:enmit que vous av,er,,; 1pris des lrnbitnd'es d '01~dre, que vous savez
r,a nger ,comme il convient tout ,ce qui e?t néioessa~1,e à vos trav,a ux jouru·ah ers1 au heu de perdre en grande partie les heures que vous ponv·ez consacrer à votre instruction, vous l~s. employez de .l,a façon la plus ju• d1crnuse. 3° L'ordre conserve ~es choses. Exemples: Un jour, vou s avez ou. blié de serrer clans votre gihecière un cahi:er où, très consciencieusement, vous vous étiez appliqué à bien disposer et à bien écrire vos devoirs. ,Le ,cahier a été froissé, taché à demi déchiré par un frère ·e n b.a.s àge. Cette leçon d'ordre vous a profité; ·aujourd'hui vos cahiers rang'és 'à temps, sont toujours p;opres et bien t enus; des livr es que vous possédez depuis longt emps -peuvent servrr Longtemps encore, par.ce que ,ous l es s errez avec soin-, dès que cesse 1'emrp]oi quoti,dien que vous en faites. Votre mèr,e, qui a beaucoup d 'ordre, eonserv,e dans son bu!ffet de 'la vaisselle ancienne, dont elle est très fière. Effle ,s'm1 sert assez f1iéqUJemrnent, mais alors elle n'attend pas au lendemain pour la remettre en pla~ ce. Si elle la laissait t raîner deux ou trois jours dans sa cuisine ou aill e~u,s, il est probable que votre petit frerc ou quelque autre cpersonne malad roite aurait tôt fait de briS'er assirttes et plats.
Un brin de morale
LA DISCIPLINE .·D!scirpline vi~nt .de disci1ple. Le chsci ple est celm qm suit un Maître. La ,4 isc~·pline est .J.a loi acceptée et appl,1quee comme une règ-1e de condUJte. lrl y a l.a discipline militaire et la discipline .scolairf'. On parle de fow,es ai,sci p linées ,e,t indisrci1plinées. 1
La discipline est tout un ensêmble de ];~nnes qualités plutôt C]u 'u'J?,e qualité spéciale. \Les e1:f~1ts, la Jeune~~e, les l1Jommes en gener,a.l en ont 1peuy et fout ù,es efforts p our s'y soustr aire. 1::Vfais ,en cela i1s agissent contre I,ewr intérêt .Rien me peut l·eur riendre plus de servi,ce.s, leur fai.re 1Jlus de hien, ni l,es r,endr·e plu~ heureux. L e bonheur d es hommes de.pend tout entier d,e 1a faculté d 'être h eureux. Cette faculté p1eut ,::;e cultiver ou se 11,éo·Jig·er et se détruire. Parmi les th~se's qui augmentent la faculté d 'êtr,e h eureux, il y a l'occupation réo·ulière, la vie sérieuse et bien remplie, l'obligation <le fournir une cer~ taine somme cl '·efforts. 1Et rpourq uo1 cela 1 Parce que le repos, la récréation, la distraction, les armusements, les 1plai sirs sont joint s eomme des cnnséquenocs au 'laJbeur, à un emploi. sérieux: du temps. Se reposer sans avoir travaïné, se distrai.I'e sans s'être .appEqu:é, s'amuser qu,a nd on n 'a rten fait d e sa journé,e, e,e sont choses diiffici1es sinon impossibles. Celui qui se repose toujours ne goût e pas La douceur du repos; ceJ:u,i qu,i se distrait toujours n '..apt"!réci,e plus les clistr.acti ons et celui ,qui ,s 'a.muse t out J.p t,enrps finit par dev,enir inamnsa1..Jle. •L a faculté d'être heur,eux des ,g·ens de cette eS1pèce s'atrophie à la lou;gue complètement. GeLa se rem anJue che·z les écoliers. Vous n '.avez qu'à interrog,e-r vos souvenirs. Quand est-•cei qu'on a l e cœnr le plus joy1eux7 - Quand on a bien travaillé . .Alors 11',es,prit, comme un r.essort t0ndu, ,s,e détend avec for.ce et la. joie est !à son corn ble. Chacun sait ci ue les ·enfonts gâté.s qu'on n e soumet tà'1 .aueune règl,e, qui. ne sont astreints à rien et à qui tout ,à toute heure est permjs, f.iniss,ent par ne plus savoir que fai r,e 'à foroe, de s'ennuy,er. Un enfant sévèrement tenu au _contraire, se ré.jouit de peu et t ire un grand
amusem ent de chos,e.s ,en a.ppaTence déponrv;ues d 'attrait. •D'ailleurs, tenez, cha,c un aime les vacances, n 'est-•ce p.a:s ? ,C ',e st le plus joli temlps ·de 'l 'a.nnée. '11 y a cep,endant une condition à ce'la.. .C ',est que le.s vacances soi ent l 'ex0e1Jtiion. Si e'l1es dur.aient. toute l 'anntée, pernonn.e r.'y prendrait garde. Le bonheur est mi tr&sor qui. s'ach ète au prix de la peine. Vous le voyez bi,en, ]a disciplirue y contribue, le ,pr,oc.uT,e, le ganwti.t et le retient . .P,e rsonne '1116 le sait mieux que le soldat . .Au S'erv-ice militaire, ]a discipli11ie est .sévère. Comment pourrait-on .avoir raison de tant de j,eunes et fougueuses volontés, parmi lesqUJe:Hes se rencontrent ,en outre quelques mauvaises têtes, si une disci'Phne forme ne les maintenait? ·En tem!ps de 1paix, le soldat s ',entr:aîne donc à la discip1iiJ1e d ont en temps de guerre on ne .saura it se pass·er, puisque le moindre désordr·e cause des catastrophes. wfals clans la paix ,omnme à 1a guerhe la gaîté du soldat ,est proverbiale. Et m ieux il observ,e la d1sieipHne, plus cette g,aîté v.ainante lui est propre. .A cl '·autres points de vue ,erncoTe la di.sciipline .augmente la faculté ,d'êtrn heureux. EHe forme e.t tremp,e la volonté, donllie de ]a if.ermeté ,au .caractère, de sorte que l'homme devient ·calme et résistant. Il 1est mieux préparé à supporter le· choc d'événements contraires et se ·l ajsse. moins facil,ement a:battr,e. ;L'homme qui s,e néglige et ne s 'imtpo,se jamais ni -effort, ni. privaition, ni pem e, est .au contraire gêné •par 1a moindre contrar~été. S on épiderme trop sensibl,e reçoit de C'r ueQLes h1essures. Nie sachant rien supporiter il ,eLSt ,culbuté au prem~er horion. ·Toutes ces réflexions ,e t observations sont à chaque instant confirmées rpar 1a vie. La conclmsion se tir,e avec facilité.
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La di.sciplin1e ,est l'amie de 1'homme nique de 1parents, de rnaître1s, d 'éd carpricieux qui marchent. ~a.rrs 1 inémoire, prend ·plus ,de relief et c.le et non son ennemi. C ',e,st une amie cateurn qui nous ont fait rnspecte tèrie.s ·oo·r,amme, s;aDJs plan, sans umte tle )r ,s,évère, pas trorp commode ,et qui les règl,e:S id 'une vie raisonnab1e lvues "'..P,ar l.a d'1.scllp, · J.1ne, nous metto 1:,s, vi'e. D 'é,ducation mor.al•e, ,pan;e l•·~ne la· · n,ou,s veut meil'leurs. Raison de plus labori<mse. Leur main se fait parfo1 ,j ourd 'hui à Penttée d'un ch~rnm ·mu.siq{lc, qui agit simultanement pour nous y attacher. N'attendons ,sentir un peu durement, il,s tiennen j ,1 fen clu un avertissement: " Deten- sur ] 'organisme .et S'ttr les v1u,s lw lpas que 1es ,circonstances nous obli- bon q·ua,nd nous voudriolliS qu'ils là de p~sser "· D€ma~n nous a:un~n~ te,-; facultéiS <le l'âme, est la foi e gént à nooo imposer des règles. Al- cbent le frein; mais ils sa,v,ent pour ent-êtr<e envie de smvre ce ,c hemm' 1Jeut-êtr1e ,La plus puis1san~e dont nou,:;; lems au devant. Imposons-nous des quoi. 'Cela nous choqrne ,et nous dé i~rni,s notre signal poisé l,~ no~,s awe~- disposons pour rnouvorr 1 'ho\lllme règles de notre p lein gré. Mettons de plaît momentanément. M·1Üs plus tar tira. 10 'est 1me bonne l)l'·esaut~on pn- tout entier. l 'oridre dans nos: travaux. Astrei- nou.s reconnaissons qn 'ilis nous on 1,.C ·contr,e le manque de ~emoHe. ~oIl est a.ssur,ément fâ:ch~t1:x ,q'.1e gnons-noru,s à des heures fix-es et res- aimés .assez pour prendre sur eux ,d tre rne:iHeur "nous-menyes " q·m a chez nOll'S tant de bons. es~n!s, d ailpectons-les. Donnons-nous des con- nous êtr,e sévères. De ,ce .&acr ifice qu posé hier en pleine. cousc1e°:c~ ce v~- Jrurs éclairés, reste.nt md_ifferents et signes et tenons-nous y militaire- en ,ei/,;t souvent ·Un très du,r, il con to décisif, joue auJour~'hm a _nohe comme fermés à son action. ·C~,rte~: ment. La veulerie de tant de ge.ns vient de lieur être r·eooil!IlaÏ'SSant pou ,6.o·ard :J,e rôle qu '1un petit ti~oup1er en il .s'en 1faut bien que le pe~,plie ·de•~a~v,ient uniquement de ce qu'ils n'ont la vie. - Oeici nous amène à la ques f;ction joua un jour à l 'égard dAu o·ne le ,0hant; u 'y trouve-t-11 P'.1S ~ e:::pas été façonnés ·par une discipline tiion d'autorité qui demande à êtr oTand Narpo1éon et, au mc:ment n~e- ~rc,ssi,on ha:bitnelle et pour rurnsi viriLe qui ,eût mis un ·peu de, fer dans tnait,ée .en: détail ,et à part. ,Nous l. ~,e où nows allions ma;l fai~e, 1a ~is- ;r,e t-' néc1 • • e1s::;ai rie de ses Joies, 'd e ses .tns, le111rs os. Ils se tiennent mal, sont ir- Téservons 1pour une autre fois cipliTIJe nous crie: Quand bwn meme t e!C:ses et à l 'oceasion, de ,s,es ,co1e.,, '' r éguüers dœns leur travaq, n'ont pais h istoir,e de donner 'lm nouveau cou l\fais' comme 1·1 r;es t·e 'a ·c,et 'eo"1rd ,..,c , vous seriez le Petit-Caporal, on ne res? d 'orcl Pe c1an.s l,eurs paepLers, leurs de 1rnarteau sur le ,clou. P,our audour- passe pas! incu1te et ignor,aut _de 1 ''.1rU Et :comO. WAGNER. ·compte,s, leurs .occupations, ,ont en <l 'hui nous c1orons ces réflexions sur me l 'foole serait b1enf~vsante si _elle un miot id:ans tout ce qu'ils sont et la di1Sci piline en disant qu'à tous se~ luj inspirait fa coniDlaJossanc,e ,et le font quelque chose, qui rappeHe les avantages elle joint 0elui d'être un Ponr ceux qui ne chantent pas o·oût du he.au ! . chev,cux mal p,eignés, les habits mal excelilent ,soutien .p our 1a volonté. La "' J] sembJ.e qu''à ce pornt de vue lJontonnés, les meubles rna:l rangés, moind1,e expérience d e kt vie suffit . , · me~ sino-ulièreme'llt €Il arL 'inspecteur arnve dams une ,ee,o- n.~us sio1m,. ::, ait une qwestion de ile.s 1é:ch elles où manquent des éche- pou r ll'OUS enseigner que La volonté 1 lons ,et les f.enêtr,es où manquent des n '.a pas toujours la même force. Efü lde àl 1 e~te ·de à\!~e~s~i~~l lat~u-elle, ce ~a ê~r~ carr,ea;ui.x. Gela marque mal et quand chang1e d'intensité. Nous n'avons pas G a s0,1 i e. f t sil en- dans urnB certaine mesm e. ' . .ais. _1c1 que les mo~ve1;1'en.ts s·\ ,on .l n nde , ,comme ien touites choses, J'.éducahon l,e moment vient de s'en servir, on à toute heu r,e une éga.le énergie dans s'aperçoit que cela cloche d,e partout. nos déc~sions et une clarté ,sembla- -pourquoi ce. Il en. fait peut réJformer et dêvelo.1ppeT la nia~es elrufobset~va an .s 11e i1n'~1~~tpas. c 1a . . . Queil ma.lheur de manque,r sa vre ble dans notr.e ,coup d 'œil. Par sages"O';eist, répond l 'instituteur, ,que Je turJ·,e. . pas d'ai,Jl,eurs que faute ·d'un 'T)eUJ de sévérité salutair.e se, i1 ,est bon de se méfier un peu de ne ,sais pas cha:nter. ,, . e ne petnse me 'cher~he chicane. J'1estime que nos plus grands se;s moyens et de :prendre• des pré. ' ] et qUJ'y faire'l snr ,ce rpom on . , d bienfaiteurs sont "Ceux qui nous ha- cauÜolliS ,contre J.es faibles.s-e1s, et 1es Que ; ire a ce a . , t o:·..md Reste l 'obje,ction ,en aipparenire i,r rebituent à nous tenir droits, tà1 mar- faux pas. 1Le moindre 'Petit soutien Pourtant, c'est assur,emen ore fut'a;bk~: «'Je :ne sa;is P<;1S chanter,: cher cl 'u,n pas ferme, à nous l,e ver, neut empêcher un homme de •p.e rdr·e dor;1cl:~t n 'est pas seu'loem~nt uti- 1com1~e!1~ ~o,;urnis-Je faire chante, n ou.s coucher, et mainger aux heures Péqui.libre ,et de tomber. La discipli1 r /'ign:lière s, à prendre sur nous des ~ ~::~ ·savez •pas ,c hanrted Tout Je pour acc,o,mpag~e:! la 1; ne qui nous ·enforme dans une règ·lc 0 1 respon:sabilités, à :plier notre fantai- solide, nous rend le S"ervice d'un garass:nrer ln re'gula:ntl har~dére; d 'abord, êtes-vous' b ien sûr qm vous ,ii,e sous une règle, ,e t à dev.enir des I~ ue faut p,a.s non pus , e 1fs~~aiction ne pour.riez J)as. apprend~e ~ ~eaude-fou, d'un apuui qui empêclrn de l1omm0s de consigne 1et de disci.pli- tornher -pair la f•enêtre. Le jour où snnplement comme 1:1,ne , c. êtr,e un cou'p n'ont jamais chante, qm 'Sf'ne. Il faut heiaucoup les ,aimer. D'i1il- notre vo1onté présente ne suffit pas, ,a.g-1,e:a ble. I l peut ~t il ·~Olt . eu,x rrriernt tont aussi ,carpable1s que d auJ,n us on y arrive toujour-s avec le J,a vsolonté qne nous avons ·e ue hi,e r p~1 issant 1~oyen 'ed~dtio~: Je i:tel- t~es d'y r,é~ssir; soit indif1•é,rC;_DCC', temps. ·Av,e,c un peu de raison, on et avant-hier y ,s upplée. D ',avoir dédire tout a ],a }ms d :e uca i?n +' soit tiniidité, méfiaaic,e de .so1-mem e. .s ',e xplique fort bien à un cerfam mol ectu~J1e et_ d ed.uctatl}ont rnlol1 al .P. arre 'P,~rfoi.s aussi urn peu de ,paresse, on cidé lüer que nous f erions telle et D 'educahon 1n el uec ue e, · < • . , m ent de. la vie, que ce qui nous a crnte'Jle chose, nous aide par respect ' · 'incarne sous n'a Jamais essaye. nêché.s de nous ,égar,er, de perdre no- pour nous-même, à nous y teni,r au(jUe tonte pense,e .qm ,éJ d' :N°OfolllS (jU 'il. s 'aO'it i•c i de cha~ts tre temps, de de,ve'Ilir des fruits s•e.cs jourd'hui et ,ce1a nous ,empêche de f,e~~ to~t à fait s.impl,es,t"'racil~s iàl r,e1Jemr. la> \orme ex,pr,e::?1vd' et c1es sauteurs, c'est l 'influ,ence· no- tomber dans l 'iin,cohérenice des ,raracppnt, e~ebc pl.us _prol l a Il ·V a d'e si jolies mél01d1e,s, que tout ,se grave p usOllf· O~~e~~ennlans .
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le monde. comprend et répète S·ans efforts. ·Ces vieux airs popn~ai1,es qu'on doi,t tout parti'Culièriement reicommander ],es &colles semblent 1à la portée pour de,s ma,îtres, même l•es moins familiier,s avec la musi,que·. Ceux-,ci sont une rare ,ex,ception qni s•e triornv.ent r,adi1ealement incapables de .chanteu'. Sont-ils ,pour cela dans l 'absolue imp.os.sibilité de faire ,chanter fouir:s é~èveis î Non, puisqu'il tl,eur ,est presque toud ou:riS possible dP. s'aicle,r d'un instrunwnt. Ge sera, •par exemrple, '1,e violon, que tous les instituteu,r,s pourraient c.Olllnaîüe et pra.tiqrner; '0e sera l,e piano, si 1'ùn en possède un, ou encore l 'harmonium, dont, ave,c un peu de bonne volonté ,et ide persévérarnce, on peut .apprend:rie à j1ou~:r. Un~ fois le chant ,consci enciJeusem ent étudié et ·co,r,rectement exécuté, le conoours de l 'instrn1ment ne sera plus indisp!8iDJsab1'e, et lies enfants porurront ,chanter dans la cour, ,e n exiécntant les mouvements, aussi bi,en qrue dans la dasse même. J f! sais que 'la tâ:che des institut:etuJrs est vaste et eomph:.xe, qu'on ne •peut leur demander d,e tout fa ire, ni de tout savoir. Mais, ,encore un e fois, les ser,vioes die tout ordr.e que l'on ·est en droit d 'attendrie ide ,] 'enseignement méthodiqUJe du chant sont asse,z considér,ab1es rpou:r qu'il v,ai.Jle ]a peine de faire ien ce s,ens un sérieux effort. ·
Enseignement de la Géographf e CART E,S E1T IML'11G1ES iL '•étu de de la nomenclature fopme une partie imrportante de ] 'enseignement de 1a géog-mphie. L'enf~nt doit ·emporter de l 'éco.Je un certam no1:nbre de notions précises, de connaissances qu,'un homme de notre époque r-ougirait de ne pas posséder. 1
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Bien plus, c'est seulement fornqu 'il a élJcquis ces premiers ruidiments Que l'on peut utilement faire raisonner l'élève, exe1~cer son jugement, lui montrer 1es ra1pports étroits Qlli unissent le sol, ses productions ~t ses habitants, ]ui 1apprendre en un mot ce ,qui ,constitue vraiment la va. leur de l 'ensei•gnement g,éogra.phique. Tous 1es soins doivent donc être donnés à ;l 'étude de la nomenclature et tous les moyens employés qui fa_ cilitent ,c ette étude, lia rendent moin~ aride, •plus viv:ante, plus animée. Les •cartes et les images jouent à cet ,éga~d un rôle prépondérant. La carte rrnural,e est utilisée par le maître, lorsqu'il fait sa 1leçon. Sa première qualité, .par suit,e, est de pouvoir être lue, .de leu:r place, par tous les élèv,es de la clas,se. ·EU.e se horneirn <lo!Illc aux iITldications es,sentieHes écrites en gros ,c aractères. Un intelligent emploi des lcou1eu,rs la rendra faciJiement compréhensible. ,L es différences <l'altitude, par ,exemple, seront indiquées par des teintes graduées·. Un massif montagneux n 'est ·pas un mur au pied drnquel commence 1a plaine; il importe de l e dir,e a,u x enf1ants, et lia carte -doit le -leur montrer. ,L a leçon, exp1iqwée sur ila carte, doit aussi être étudiée à l'aide ,des ,ca.rtes qui, dans les atlas actuels, sont pr-e.sque toujours plaicé.es en reg,a rd du texte. Leurs qualités diffèrent un peu de ce.l'lcs de la earte nruTale. PJns nombreuses, ,elles montrent isolément tles éliéments que celle-ci réunit souvent. Elles . doivent ,s urtout faciliter l ',étucle ,et être clai,res sans nour cela ex:ag,é!r,e•r la simpli,cité. Une carte des can'a ux qui ne· représente pa,s les montaigners est un non ~sE'!lliS. ·P ourquoi un ranall à cet endroit plutôt ciu'à un autrre·? PoUir:quoi ruucune 1communication t>ntre tel on tel fleuve ? Indiquez les 1
. o·n es et tout s'éclaire. 1\ ~ôté : t·~ ~"carte déta~lLée cl 'une rie.g10n, ,e l'on mette un carton <:1 'ensemble qdne ""S et :Jes idées ,acqurnes seront tl pcv.1 '· ' Ius justes. l t p iC ,,ést ainsi (]Ue l~s cartes ren,e ~~ de très gnands se~1ces. ·E ll~s foc1\ t les explications, agr,ementen f;ftude et aident ,c onsid~a~lement i::i mémoire. L'écoher qm ht ,~Jans , e t t : l'Europe est l a plus decoupee d~: ~in:q l)arties du monde, ne pr~tera sa.ns doute pas gr~nd~ ,attentrn~ à ·cette rem1arqu,e, mais s1 le ma~trc met le pla:nispher,e s~us ses yeu;\ et lui fait comparer l e littoral ·~~ 1 ·E:uro e à ceux des autres parties du rnbnde, -il n'owbliera ylus ·çette particularité de la corrf1guration européenne. ,Les services rendus par l~s ea~tes sont complétés par les ~raC'es ,caito~Taphiques que doit faire il 'el)jfan~. En faisant un tracé, l 'enfant ,e~t ob1~o·é à un o-rand effort id 'attenhon; Jl ;emarqu; 'l a pla:ce exaietE: des CRDS, des < o-olfes des villes ; il se rend nüeu~ ,corr{pte de la ,·distance d'un !point à un autre .....~pres ~me te~le appl,i cation de l 'espr~t, lia figuration de la 1,égion reprod~ite ~este d~ns, ~on esprit ,et l.a mémoue v1Sue1le, mil~; essée l 'aidera puissam1n~:1t ,a 1, ev~quer. Il n '~st pas j~isqu _a _Ja. mmn01r e musculaue de ] eff.o.r t !iait, cl~ 1~ longueur des tmces, qm n· mtervien ne dans ,c ette opération mentale du ,souvenir. . 1s ,On '])ourr.a.it pcut-etie clne que e . croqui-s faits rapidement au. crayon, sur le cahier ou sur 1':aw1oise, ~on_t sU:ffisrants et qu'il n '~st pas·, ne~esR'a ire de faire ,conf ectionn~r ~ 1 enfant des cartes soign'é.es qm lrn ipren· . san S OTR.Dd nent beaucoup d.e t ~mps, t>• . profit suppléü11entaire. Cette OPJ~H~_n contient une grande part de ven~e: mais nous r-éponclTo,ns que ,la. rnn t.t> telle que nous la concevons, ne doit A
,
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pais prendre beaucoup de t~rnvs .et u'elle n'est en somme q~ ~n croq . b. n fait. E]]e donne a 1 enfa~t CJU1S ie des habitudes de gouAt, cl e honne . exc' 'l · de fini dans le travai 1 qu 1 cution, rent de ·c. ultiv·e r ou n'est pas -.m d'ffe' 1. dP ne pas cultiver :chez lm. t .~ l'é·L es croquis rn1p1des s.ervan aJ, , tude ou aux revisions, _il, fant p cnctrer l'enfant de cette idee qn il Îe doit ~amai,s apprendre u_nie Jdeçon ce ., . sans r~ roduu,e , .ans créooTaT)h1e , ses · ~ra~des Jignes ,lia r,égion étu?1d: ?ttoral, bas.sin, réseau de chemm ,e ?r, etc }.lfai,s en outœ, ·une ,e,arte prn.. ent dite dont toutefois 1,e t emps p1 em déJnasser ~· ·r d'exiécution n e devra p~s celui qui serait co~sacre ~ 1-m devo~ ordinaire, pourm etr,e faite 1~111elfo1s . e Tout bon travm f e ,ce par semam · ·t t· d1 ·enre doit indiquer la s1 u'a rnn, ~ ;ays étudié: situation ,par r.ap.porJ a l '~nsemlb1e rdu globe a_u ~orenatii~ méri:dietns et deis vrurallele.s .' ~tu t par raptport aux pays vo1s1111s t·dp!!on amoœe le tracé. I~ f.a?t tou e o~s être sobre dans J 'ind1cat10n .des !11eridiens ,et des ,par,rullèl~s. ,E n 1atit~iles trop1,qu ~, lefsf.·ce -t c]e , l 'équJateur, . 1 A l"e de:oTe su 1sen des polaires, e ':t"é> ,o ' l '11J ·itularo-ement, selon 1-es 9a?. _Eill O g de h ne mettre les nrnnchens il}~ 1 15' en 15 ce qui a l 'avantag.e , m 1quer à ~haque foi1s une d1ff.erence de 1 beure. . . , iLa reproduction d~ la ,,co~fi~u.r;tion ne p eut être e:xeoutee a 1 ai a~ d'un cia:lque. Nous in'a:plpr ou~ons ~ oup n'On p1u.s le systeme f, ,~s beauc < , 'tnqu~s'c1··.11fc: ' • p·H .,OIS' constructions g.e,ome . , t auss1 1es très cornp11quees e . , . 1•1 l'Cl l'enà ,aip.p rendre que l_e trace., Q\1: u, fant prenne cles ,pornts de 1e1?e1e, q il observe l~s _rapports des.'h gnes,~~ ,dirnction generale, l es '.1-n gles qu les font entre elles, le h e.u, ?e passa: ge deis méridiens, son hab.ile.te fera le reste. ·t <• ,de 1'écbelle ne serm san._., L '·usao-e ... ch 0
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~c!ute pratique qn',avec 1Jes, grands I d ·~ ,eves d~ cours sUJpél'ieur ·et encore ~ ~ }?8 .certains .atlas commence Compo1!lltion f,·anç.-lse f~udra-t-il prendre des échelles très <_L s 1dus~ier.. Les images sont pre s 1m1Jles. utiles _ ,mo1ntrer'1J aJa,r 11111 exemp.,e, . le c1a-u]uue 'eusaussi :-.j o·nern,. t que d lles" ca,1·tes d a r;-{,Jeve Comm~nt fig·urer le rehef dans .Oua~c{n ,: .e ~ e a g-eographi irer <le Jm flatterie et ht 611éce-ssit(, de snine les tr·"'·C t l<i; _ 1 rnsbtnteur veut 'J)arl,e•r· .:i l('" .(·onseHR ·'"e •2:e111!s exfl> rim1:>.n té,~. . u: es ,.,car OO'riaphiques '-' ~ . pe '"' · ·~ . 'N ous a me,r {1a,nis ·l es région s g 0 · o· , .. d\l ·. nsons qu 11 :r_ie s uffit l)as d'indi- ccfü-ci_, des moni.iag-nes dan~~-n~e::;. , Robe,~'t ~,s t 0e,rt~s un. ~x,cel1ent ga1;·qucr par une . hgne la direction de,s de 1Jlames son l·"'rio·ao-e . es pa3. çon, mats il ·e st tres suffisant. Il -croit 1montao·nes ·. '' " o1ectu ' !", , .s1 corn']'.)-r . , · tout b.1en ci ac,.., · L,emp l 01· 'd e ·d enx cm- b ensib1e soit-il ses .1 i:;- a1sement qu •·1 1 .f ait 18 fr~e cepte diff_i,ci1ement qu'on lui donne yoi~s de couleur, un vert l)our 1~s dioisies qu'on 'ies ~suppo~ ~ ,p}ai~es, par exern:pi1e, ,et un b istre ~ent peut-être pas autant 1'i · 0 • • des coDJseüs.. . . pom les tmo~tagnes, permet de don- ti on cl rs enfants que l 'examemat>,m :Ce n '-est Jamais bon de se croire ~-er __ au ra,ce une grande ,pr.écision g:ravnr e bien faite. On Jeut .u cl un in~p,eccahle et d~ ·pense1: qu'on en san::; trop le sur,cha.rger. façon, donner aux écoi 1· de ie1e sait autant que per,e ot merc, surtout 11 ,P.ar -~essus tout, la ·carte doit êt,·n de notions intéres"' ante Iss ~nl e ~ qu_,and on n'a Ql1ie douze ans; car on res c a r t .. , ·1. . b. • "' J. oc s u r es s ite~ . . a, nn·11 e ,ennms . .•1v . s ' expose am_s1 fül;S t . 1~ 1 _e, res .1s1 Je. Du premier granmoses, les monuments r ~ou'.p d œ1l; o~ do~.t en isaisir l es indi- qua.bl~s, les habitants de,s d. e~ar. comment d:.air~ entro.1· cette. pens~c t Contrees ,d u o·lobe ,Lellr . ~veti.ses ~ag,e dans il.a tete d'un 1pefat mfa1tm:d ,cat10ns. L -execut10n matéri·elle , :) es n· · 1ma10-1na 10n ·, t t d'ff" ·1 L d R our €:auc~mp; l'écriture des nom., · 1 es tnmsporte en des réo·i ,.., . C ,es rop , 1 w1 e. e ·pa,pa e ob P en :partic~her, qui devront être mi~ n ues, évoque des forêts'"' ~ons mcdn- bert, voulant Je guér-ir de ee défaut en cariacteres romains. f_leuve,s o·é,ants des <>·n·i·mvierges, · t~s et voyant que son fils n ',acceptruit auB. ,.., ,' c, aux exo ·1•1 , 1 t l 1 l . . . ' t:en entendu, ce que TI-ous venons ~ln~s et tout ,cel.a pourtant n'est· 'Pas ~L m con~e1 ' rtso w cl·e, e §1,l?ser agl i~· dl~ffd,ire ne peut pa.s être d emandé in- HT~,e!, fantas,tique car 1 ,. , . a sa g ~use, a ~ que expen'.ence l~1 Cl ,eremment aux ,élèves de tous les g-mde l '-es,prit et l '; ma·1 t irma~e a montirat raip1dement les me,onve1 ,cours. Il, fa~t adœpter les exigences le domaine du réel \1 11 ni,ents ,de sa conduite. Ge 11B füt pas .alu degrie d 'mstrudion des élèves m1 moins. ' P ss1 ·e out long! 'Q _ ~e l 'enfan.t ,du cours e'l:e'm,ent.ai·i·e· L d'f !Dès ,La l'entrée Robert, <1ui ava,it " on J a 1 ficu-lté est ,ne11t-::,l.re 1d-.a.ns el ' l · l' ' 'P.I.~nne ,une_ 1de.e de 1a i·epre's-ent·c"tl· F "'~ . eu qrn qu,es su0ces ,s100 ,arres · anJJJee ·t h n · _e 8 c:an1 _pagne,s ,s urtout, ,cle se 'Jrocu' 'd t t 11 · · f Üd l ogr,ap _}qu~; que sur SOD ardofae r-er ,des l O'C"' p t t ] JWeC'e en e, Se Cl'U . ,a sc1,enc1e 1ll use ou soncahie 1~ 1 situe les villes l·une d'. 0 . , . _,..., "· ?ur _an av·e·c nn 1,cu et travailla médi.ocr,e ment. A la 1Jre1 r i~nemositê 1-es mstituteur-s y arri- mière comp,ositiion i1 ifut dernier et, P.ar raplJ?Ort a l 'autre, que surtout 11 1epy~du,1se :im ,croql~is fait par le 'eu , et se forment une coHection .q ui fori1eux d e CJette unau,vais2 pl arr, i1 a~rnthe ,c1u tab}eau noir et n, ,_s nous ~de~i ,a r:eu pre~d ,de l 'importance les a,l]a se plaindre •au maître qui hü ré--c. ltct_ns ,fo_urn1-ssent 1"a.rfoi·f' de. 'tre's ona·t rn • ·11 · 01,u .., " . p t 1end ron_s p_o1,u siatisfai·t. Ali "Olll'·c-,· b sp,:::1c1mens. On 'peut "''llS,"i· ,11ti·1 1·_ t·t tJ : -1..1ava1 · ez 1nieu·x, · 11non 'l ,pem oy,en,_ 1,1 ex,e_cute,ra de.s trai"e'·s , .s,·n .,,- _eaux "' ., 1 -, -e v.ous ·s erez m,mns 1na p a:e;e. p es nu v · Il désira,it viv,ement faire de fa bi1 s~r .1es cmtes ;PostaJle::, qui sont 'Clas1 ·.1 t1, Jpeu a 'P.en, l · "lets 1 ,seront plus coi·n - .s •·cs -" t ex"oc·. ,_,. ~ee s t o,u-r .'_, '[·0111· s111· } s ""Cette' et b1en que n'ay,ant ;a111a1·s r-:, , . ,e ,o_rsqu '1 arri_v·era au cours 1 1 .,, ".1 , , , , . ,,c . , s.1pe1_,em l} -sera ipos-sib'le de . . f~ i·- murts lc e ia cla.sse ou les enfants 11eu- pr.is de leçons, il ,emprunta un jour v·en -e s exa,miner. 11 d · t 1 1 · b · 1111 " l'C f a:re des Ü',N;és de mémoire. ce, c , ,e son ami ,e a u1 nsa en L Ave_c l '?-ide des ,cartes et des im"- tomhant maladroitement. Il en eut 1 'il a. '?arte, Jl :f'.'1ut .bien en conveni·r·, 0 ·"s J 'mstitut ' '' )our 2'5 francs· de répa:ration.s, r,u ne_· 11Arle t;>'-' ' ensewn · '. eur tlJOlHra donc rendr-e 1dut p11e,ndre sur ses é,conomi-es, ' d il . · g\1er~ a l' imagination. A eu son d "'l'Ol "f' ,,, d t· . '· ~ eme~ ·C~crjpti'f •et pit; • :i .'~ m 1ca ions convcntionnu1- to1e~qne, par_ ,]~1 mëme intéresser lui fallut rester qu1nze journ m1 1it. 1 ps, s ies pa.ys se 1:ess,emblerai-ent. -s~n Je.une. al.l'clit?ire et le ,piié.-par-er ù Pendant ·cc temps il put riéflécbir d ou" _FID ~ quelles d1fferences une 1, ,e.xp}1 cat10n _misonniée des faits ,de et il ,compût enfin '1a v·érité du pro. <·~cnpt~o~1 animée,. vivante, pitto- 18; g-eog-11[!,phie :économique et de l~ verbe: " Aimez qu'on vous conseil1e 1 Ie_>iqne, ,mt ressortir entre eux et geograph1e politiq 11e. rt non ~f'.).as qu'on vous loll!e." Il s e nne.u~ en~ore qnrnud elle est accomœl,eva, c,orrigé de s1on ,0U1tr,ecnida1111 ,ce et t rès disposé à suivr,e. les con• • pagn,ee d 'nnag-es, de gravures, dont, seils d.1e son père ,et de sa mère.
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Tâchons de comprendœ de honne heure, ,et non pa.s à nos dépens, ce qUJe ['expérience ,seule avait appris à Robert. Quelqu,e sage et savant que .soit un enfant, il a toujours- bien des choses à aP']::>rendl'e. D'emandons de.s -conseils aux gens expér.imentés, suivoil!s-le.s do0ilerrnent ,et nous nous en trouv,erons bien.
XXX
Au 11110,ment de l'ffillil'"ace:r pa,r '\Jill. cal-e ndr~er ,no'l1iv.ea11 ceh1i de l'',anmée passée, v-0,u,s jetez IU'llJ ,coua;> <1' œtl ·=· ,1c vietl .a lrnm,niach. Dire ce que la vue die cc vieiil ,ai1manaoh
vous Îlll•spi,r e. Le vieil a.lmanaich vous rappcHe toute une am:i,ée pas,s:ée. Que1l torrent de faits, petits et g,rands, s 'iécoule en cet instant ,si fugitif qui s,e nomme 'l 'am.née! :DiDe en détail ,ce qu'il lais.s,e en vos .souVienirs, vouis ne pourriez pas même l'essay,eT. Dol)lc, ,choisissez }es ,événe-ments prà.ncipaux, c ',est-à-diTe ceux ,qui ont •pu modifier votre existeince -et, par suite, fa.ire épo(J•Ue dans ù.a ']).r,e11nière ,étape de votre carrière, ceux qui vo1ts ont causé de,s j.oi:es Olll derB tristesses inoublüthk!s ou qu'il e,st :difficile d'oublic-r; ,ceux qui vous ,0nt inspit·é des cmintes séri.euses, des doutes troubh1,nts, des espérances ù.égitirnes, ceux (JUi -ont ,contribué à votre édueation: pcrsonnel1e en ·élargissant vo1:r,e ,c-sprit, en vous démontrant la né{'es,sité cle 1la réflexion, de la méthode, de l'a persévér.ance, etc., en faisant vibr,er votre ,cœm·, 1e11 v,ou,s aninrnut de Q nelque sentiment si généreu x. que vous désirez l),e 1c onserve,r toujours ; en1fin et .surtout, l,e:s événEments qui se sonrt liés à/. 1 'existencc d,e.s êtries qui vous sont le plu,s ch ers .et ,cl ont vans désirez l,e bonheur avant de song-er an vôtre. Reste à conolU're. ,Le pass'é., .si rrupide soit-il , cons.1iitne,, :pi.erre à pieirr,e, :i ',érdifiee de F,ng,eisse qui ,s '.appelle l '.exp,éirience; dite.s ce que vous comptez faire
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pour éviter :deis ,eneur.s déjà <:omrni-
1-;es, des méicomptes déjà subis, pour réaihs:e;r des ;projets que l'a co1111s!ci,enee ,approuve, pour accomplir cl,e.s aetrs qu'elle impose !]}Our sati.sfairn, pendant l 'ainnée qui va suivPe, à tout.es les exig1en0es de voti'e dignité personnelle, pour étendre eit améüorer ,·.otre inistructi,on, éclairer voitre jugement, .aff,ermir v.otr•e ·caractèr,e et remplir de mieux en mieux touis vos de'"oi:s.
Examens des 1.•ecroes 1909 Calcul écrit 1. .J. Qn,eHe est 1a, Ya,teu,r ck 3 !?.1ênis~es t>sti-
mt'<es 365 frs cha,ornne? ~. Les 6 \'aches r1'Isi1dhre Jn:i ont clouo1é hier 10. 17, lG, 16, 15 et 13 1-itre.~ ,tl'e krit. Collll·biien ·en moyen:ue? ·> Qru el iuté.rêt a,rurnrnel cloit-ou J.)O.lN" im1e Lle.tte llrno,t,ll'éf'a.ir,e dt> lfi.548 fr;:; a-rn 4 1/2 f'1P 1. l'.n t,a.s .fle foirn rk 7 1 /2 m 1(1.e long-, 6 4/'i m cle lm·,ge et 2 1 /2 m de h-a11t n été ye,ucùu 850 fr!!. A co,mbipn, 1·e-vie11,t .].e m'? 1
·2. 4. ,]jl fall't ~Jmi,r ·Ulll tra\vai,l 2G5. 200 t>t 385 kil,o,: :de. 'fer. Oom1b.ie11 e,n, to1u t? :L Qlllc coûtent ens,emhlp 2(;5 kilo1s üe fer e11 bmld-es ~ 22 ~ts et 385 k Ll,o.;; ,cle fer Pli batTes ,î 30 cts? 2. LP J,i,iton ·re·ufnmP HT ,1x1.rties c1'e ,c,u ivre t>t 33 J.}llrlies ci:e ~i,uc. Go,n~biell' clt> ,gramme:; de ,f'haqnf' méta,! y :lrt -il n:11n',; 1 1/4 k,g- ic1'e ·11a,iton? J. Qll.e', est -le J)Oicl,,; cr·unw h:1 J1r,e a,e fe,r <le 2.0 m ,<Je Jio:11.~. si .J.:1, (·onpP· trn,nsvet",rnl e forme UIJJ ,c,a,t'l'·f\ 'cl·p, 8 c·m ile ,c-ôti\? (1. tlm, pf·~P 7.8 g:r.)
3. -1. ,Quel est le ,po-icls t,otn,l tl'e deux touJ,u,pa1.1ix . si rh,wun pèse 4!\f> kilo~? :1. Olli rt>,·pu,rl ù rais,o,n cTe 21 frs 50 c-t,; J.e ,iinin,t. ·die .mn,n·blm1kh~,c, f1'on,t ,lt>· '! ll'ix de 1·PYient e.st ,le lG f1'.s 7:'i et~ . •Q111e ga.~,nt>-tou s'111· 25 q1uinta11ix? 2. Q,rne ~)a~r,e -t,on. J)O!rnr 15 ,t.t>ni'!,r.~ clP Te'rre .a,yant cba•c1.1111e 1,5 m de. '•ong s,i11r 0,4 m cl;, l:n,ge. si lie m' se Yeml! 3 1 p. f,r,s? 1. .\. pa,rNclpe ù uue ,c,ntrep1,i;;t> a ,·ec une
175 mise d ·e foul(]s 'Clte 1200 frs , B 1avec 180o fn, et. 1C œve.c 4000 fr:;,. 1Lon de ,l,a ,liq,111. üa.tiou,, 011 ,co1rustarte u,ne '.!)1ecrte d 1e 1575 füs. {)o,rri:bien 'Ol.Laieitl/ll des pa'ltici;pa;nt3 pe11clil. et '.e com!bie,u '% -de l·e1~rs mi&~~ llie fŒJ'ds ·r,e~oilveu't-fü!,?
4.
4 ,Ll' 111oi's 1»1s:-;é. Fritz a ene,a.i,ssé 372 frs ::.o .c:ts et il ,w d:é;p<?'n:S,é 186 fü',,: 23 et,:. Com. .bLen ~mi 'l'·ette-t-im? ?,. Hcmi veml 875 kVor;s cl.e porumes. die ten·~ ù 7 1cts, 4G3 ki' O'S ·de ft•uits cle taible à 2j d;i t>t 950 kiloll· c1'e fruits ù C'i1d,re il 1·> c:t~. Que reHre-t-i,l en to,u,t? 2 . TTn c•lrn•ULP ,cl,e 6875 m' ,a 1wodu,it 8525 k~ rl e pommes cle tr-rr-e. Oo,rn'l>i,en, ce.1,a; ,fait-il SUl' 100 m'? 1. Oom bien {1,e m" d e 11],and1es f,a,urt-iL [JOUT Ir .f()ll]J cl', Je ,ro,uv.e11cle et le,: 4 pa,rois r1',rnll<• ,na,isse .;\ fiourrTage die 1,75 m de !oing, 80 cm de cr,a,1,g·e et 80 cm, ,c1e :rn·.o.fon.di? (N<' 1ias te.nir ,crl'll11Jte cl.- l!1élpa,i1<sPrr1t· r1'es plm1-
ches.)
5. 4 . rn men·uùsi,er ,livre ,lle,; -me111blies po,m· 2ï:; fr.f< ,Pt 11,ona· 19G frs. On lru,i remet nu fl,t'omp t \:l ·r11e 2!)0 frs,. ,Comhi<'!ll J.ni doit-on enKo,r e,? 3. Un timva,il est dievisé ,ii ()35 fr!!. Po11r c,ru111.,e clie ,retJa:11d, ,ou fa,i t UIIJJe r-ete·m1 e d~ :; C'ts pal' fra ,n e . ,Oombi,en, u1a·ye-t-011,? 2. r ,ne ~mrte de 1.2 m ,die lar.ge ,ma· 2,2:; d<' haiut :l coüté 67.30 f.rs (~.an s ,1,e-s fe'\'1'.11re,;) . Q1tel est le prj,x c~n m' ? 1. no ,c1haises .me 1œvieUJ11ent :'i 22.3 frs. QuC'' e~t mou ,g,rün en ,%, s'i je rev.euds 1a (1011· ,milJJL• ù rai.sou (le 63 :f'r~?
6.
4. C11e tam,iHe ,pay,e .p o,ur dies 1mpôt~ 13 fr:,; .:;o ,('ts, 34 trs 25 ,cts, 11 fli,; T5 rts e t 2:1 fr;;. Co,mbien eu tourt:? :J. Cette même fami.hle ·a d,é ,pensé l' a1rnnêe rl 1erni~re 1393 f.rs !IJOU!l' 15·a, no,tl!I.Tltm-e. ColIIJbien par nrn,is ceJ.a 1f'ai t-·il en, .mo· yienne? 2. 1CombLen cl'e mètres de :bag,rnettes falut-il 1xrn1· eiuoaür:e.r cleux pmtr aits ·dont 'l'ua1 a 83 .c m ,elfe 1~n,g 1s1m· G5 '0111 fü~ h10:ge, et l',a iutre 72 c.m ldle lolllg ,Sl\lir 63 c1.11 tle ,l1aa•g,e? 1. Oharles JJaye ·111Uie dJette de 560 frs ;pltu,s ,!e:-1 iinté11êts d,u, 5 j ,rnillet a11 30 ,s.eptemb~·e cùe ,ht mê.me ,lltll'lllé·e. ,Combien cl1oit-il? ('Dn:ux 4 1/2 '%, ,a,nni(•e 3GO jo,ua,s. K,e ,cOIJllJJte r .q1ue ·le premier ()1\1 lie cfür.nder j,0111·.) 1
7. UIU. ma,gasin, ,oru a. euc:li.s,sé e1n u:n,c semaine 3·5, 68, 5G, 73. 118. 64 et 123 frs. Co1nbie11 e1U tou,t? 3. Lt> ch iff-11e ,d'ruf.fa:ir,c s a,nu,nel rPuille .m~ison cle ,comme1•ce est mon té. üc 0435 tr~ ,,1 10.455 fus,. De r..omlbien ·est c111 anoyenille rm1,!?,"menrM,üo,n fi)::u· ,mo:.s? ~- rn tP1·1~aliu ret··ta.n,gu1l~ire rl\1llJ(' ,c·.orntenaa1,.,, rl-e 4G5 rn' a irnoo 1ongn<c'n,r rle 24,8 m. Qrnela'e en est Ja, .lal'geur'! _ J. Po,ur 'Ulll ,capita,ù üe 2820 f,rs , on. ,a, [)a.ye ,<11n 3 mai 1arn1 20 j111iJ.lct <l'e ;·a même ,a,u nêe n:u ,in1,ér èt de 2.1,75 fr$. Que: est le ta,u x'! ~L'n'nrll'ée à. :360 joms.)
4
.
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8. ·Sul!' ,nlll!e pT,o,p,riété, i,1 y a 185 ,a.r brel! frui-
t iers. L'anmlée {temière. ·cha,ouu a ,1iapJ)o~·tü 4 f.rs ,e n ,moy ,e n'l]e. Com,bi.c•111 CPh1 fiait-il <'n to11rt? :l. Combien lü.30 kilos üe f1,uits 1\'e1·ts dJonncmt-ils de frrnits secs. si fi ki!,o~ cùe rfrudts veits donm~nt 1 ki !,o de f'rui ts se:cs '! 2. Quel est le Q1oids (Ùe ,J;'a,cide ,phos~,hm·iq,u,e fo1.11rn-i arn1 sol pa11· 675 kg 1c1,· ,engmis c.himiq,ue ren1'enmamt 18 % {le cet a:cidie? 1 ,O.n sème G k g ,cl' engra,'s eùl,i ,miq,u,e, p,air 100 m'. Comlbie'lll de kilos ,d?,e11ig1•ads ftautil 110,ur terraiUJ 1 mesu11:amt SUQ' ,le p1a,n 40 c•lll de Lcmg Sll.W 24,8 ,cm cle ·laii'g,e? (_ErheHe 1 : 250.)
=
9. 4. Pim1 ·e11'c:a,i~se 23 frs 50 cts·, 19 frs 75 cts et 35 frs 60 cts. ·Collllibh:~n, ein' tout? •3. Tb,/,nas ia 111111 !sa,l1ail•e 'die 24 fu·s ~air s,ema ine. Com:tiien t'\0ono.mise-t-iJ ein 52 sema:irnt>s. ,s'il met ,elle 'Côt-é hl c,inq,u1ième J)aQ·tip rle ~on .s11,' a.il'e? 2 ,Le pat1101n PhH11J1Pe compte. son: o a!I)ital cl,'e;<éploitaüon éL,e 8560 fr:s .au• 4 1/2 %· Combien ,ce1a f.ait-jJ cl'in,térêt? 1. Caclcu111ez la s·u,rfaioo, le vol,ume e.t le poids d',u,n cU1be lcle fer de 75 cm d1,a,rête. (1 rl1m • l[)èise 7. 78 kg.)
10.
-!. Urne ma11,01lla111c1ise IJll'ta <:ü'ûtê 36 ,f rs 80 cts. J'C l,a, ,reveinicis 45 fl'.s 50 cts. 10om1:>ien, estce qtne je g,a,gne? :1. Co,mbj,e'l1 ro,nt 2,80 heure,; .rlP hiavail il 45 cts l'Imnn.·e? 2. Que icoûte ulll/ 1i:no~1é111m de 1,75 m de :Lonig *1~· 1.G 1m rle I,air,ge,, ù raison ·cle 4,80 trs le m'?
1. ,Dams
une
fa i,l!iite,
t]n
c réam,cier
re9oit
351,50 frs, ,c·est-à-dlire ,1e 18 1/2 % de :Ja, ,c,réa:uae. A corn bien .l!!e 1montie .sa. ,c1•éaince? ,C ombi,e,n
%
,l)er d,-iî?
11.
,J. ,L·es recettes d',rnue .semailll/e sont die 523 f,r.s GO ic·ts·, J,cs 'Cllê!pe.i1lses de 387 f1,s 15 et!!. Q,ne1le est l'a .clifféJ.·ence? :l. Ooilllibleu: coûtent ,en, tout 25 kHos de riz ù 38 .(·,fa, 18 kilos -clt> e,afé ii 1 fr. GO et>< et 7 ldlos clic ~111cre à 55 ds? 2. ,Sm· rrnne 1fa1c;t1111·e ,c1'e -!3G frs ·OJJ• me fuit 1.1n PSL"01mpte ,(l'e 5 1/2 o/o. ,Oam'biem crois-je? ,1. uu,e 1rnroi de 3 3/4 ,m 1d,e loru,g d,oit "être ,1 ,evêtue j1u1s,ql\li'à ruru,e h.a,nteurr ·die 1 4/5 m ·die 1-:lùrunelŒes de porce',a,ÎIIle de 15 om, d'e 10/11,g M1il' ruu/tant ,d'e l1!1ll1g,e. !Que oo:O.tentelles à ·ra-is,o'lll !die 25 fius J.e oent?
12. 4. Uni e:Wlti v.ateur ,a reçu1 pour ld'lll baJt 110 !t'rs '40 icts, 165 frs 20 cts et 204 tirs 60 1èts. Combhm C'n to,ut? 3. Qu1e,'ù1e ,e st ,]a, v:a,len11· cl''lllll, ,b œuf pe~a1I1Jt G50 ki!·os, ·Si le 'kilo se 1()1'1,Ye 98 cts? 2. Un jaimvon de 3,75 kg a. ,oo,O.té .10,50 frs. D'a,prt,s ,ce'.la. qrue ,coflte1,a. ·,11D, j,aimbon ,die 4 1 /2 kg? 1. Le,s 4 pa,rois rl' tme ,clrn•mbre de 4,5 un ,cl,e !.oug. 3.7 uu de J·ar1_1g·e e.t 2 1 /2 m .cl,e Jrn,ut o,11t C•tè 1.aim])rissi\es. Que eo1î.te œ traya il tii. 11mi,s,cm d'e R,80 f.rs Q)fü' m'? (.Point de (lié,d1u1otion Q)OŒ' '1,a 11orte et ;l.<'s feniêtres.)
13.
'Su,r um,e e;1,êa11ic.e de 42;\ frs, on reçoit ,Jl:.rn;; nnP f.aillit-t' 2ü8 fr,;. ,C.o,m~)i,cn, ,perrlou? 3. Ou cl'oit pou11· tl,u g.az 29 frs 70 cts. Combien ce'·a f.ait-il· die ,mètTes eu(bes it 22 <:ts '? " Uno fai<:,:ldlt' ,a, 18.5 m ,1,e 1l,m1,g sur J 2,i'i m (l.e .lrn-nt. Que c·où ter,n 1.n QJeii1:t1we i'l L'ilrn:i1e, I:-i le m' ,r,evie1nt ii. 1.40 :fr.? "~1. U,11 arnberg.i-ste achète uu to:i1111,ea11 dt> .:,, w h1 de 1·iu cl1u Rh'.'11. \1 9G m,;i,1-ks J',W , :'i q,uo,i 11 faQ1rt ,;i,j,ourte r 33 1/3 % de frais cH,·ers. A ,cOlmbien -l<ui revient, en, val,e u,rs de moti,e paiys. le tmm,e,a,n: entier. et ~1 r,o,mbi·en 1,:i, boutt>i,lle tlt' 3/4 <1,e .J? (100 111:1~·ks fi 125 franics.)
14. 4. Dt"nx f":li:sses rP.mll).l,'t>s pèsent ensemble 4:!.;; ki,1,o,s: les .c,;:l'isse,; Yid,es pès,e,nt 1!) et ~8 kilo,:. Que pèse le eonte~m des eaiss('s?
i 'l 1
176 3
3 · Qù?e coûtent 205 ki l-os de fromao·e it 1 fr 8 le k i lo? "' · 2. Q,uel ·est le p,ri x rnoyem lil' u•ru k n- ,· l' [j() ]· • 'I. 'J " 1 f o SI ' Oll a · ,g ' ,= rs, 100 kg t1, 1 76 f.rs et ~,k.~ ti.. 1, 78 rfr s ? ' · ' L) l. Un. né<>o ci•" 11t f'iflJ.·t <.:·Olli~ tl'lli;l' P Il il , o- , ·sJH a Ycc t t , , i11 rna,,.,,10 ··. tt · , 11 ,at . C o,iu h ien• .Jirni ,eoû tm--1 c c C •C:Olls trrnctinn ü 1r,a,i"0!1 rl~ 20 f' ' •rn" · "' ' "· r s, '.[llll' . s-1 , &lll' le 1Jlan (ér Jw.lhe 1 . ·50) ln 1 ,q,u,enl' est die ·). ' • ' . on "' . - ·J •r n, , ,k1 -:m-,.~,:! ur c1e 13 o . e t ln 1h:a 11tetn'J.· rl c 7,2 ,r,rn? ' cm •
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stucl ien s e. Oes agnJme11ts éta,ieut cl'a ilJe11 t r,ut 'r e'n,t TI ·'• 1 ·s e t peu rec.her-0hés, offrant llQI o~u Lt,a·~~e [)llwt ôt p€mib!>e, e t peu envJa1bl ''12el· .! et,wt die ,choses a ctm,el :En eu t e 11 c s1ePle - p t ,· . . c , a,u . . ' 0 11 m,e ]}IIJS 1ewm1ter plu s h Mtt -;- les ·) 01es i 'éser\'l&es a.:.Ors It,ux êc;oli,01'.S ,co,m, ·_ne11,r;:11e~t !J)r e.sq,u,e tou te3 11.}ar kL ,Lettr e p. i'. , :r - a,y a,,t J1~d1a1nt. u,•ufil'Îti,om. et IJ}dson, fHl~l: ,,, ete et p e tite 1w rtio1J1·' il .Y .,n=, .,~ "1,'t m i-e me lJ llc ',e. ,c ~lJüu,:x , ,et. 11~mnûs,e1~ • 'Soit ,p,1r ns1.tes. . /"' ,ria,m sites nrv,n,ùerut ,'c ,g1·ri,n rl! honnellJr ~c l t~e,i· JJ'.1, s{,,·f.rc n t temti,o•n c1.e·s 1:êgle,ments· , ,11, 1,(.ie s_.'HèCl e, on ,rn,aiu•g ,Pai t· wn ,1•e-,f ecto1·,1·c ,.,: llù I l " t · ' ur ,;•nr le ci·ane; •ma i,s p é>b·' · t d'- t' 1· ~ h ,1 t c l . . "'· e ei1-c 1u 11·,; ,, h L~~,t; At'( tul~11t 1c_i:epa,s. <Cle ipmtcr la lllJa·i~
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On, a !ïO fr,; et. 011 1, n,n• rn frn (.i f . . ~,. tt~ e ( l'\ f i" ' 4-~ t .• ,[ S le> ., • • ' ,.; : , ·C' s. ü om bie n r este-t-Ti ..,. L escn l1<'r i11,f'..S1i~rn1· d'n n c: 111·11·. • i • min re hps d 1• Jr . . ~an1 a 7 ,, . . -' r m tlP l1:11u1·l,U1' r-J wc nn(' ~ , . '·'~' .' . ,,n _Yo,i c-1 l:1 1\1'ÎS0'11: f état c]:e l n .l•he·· 1,; .1 !1e es caJti)rs suiY,a nts •OJ1t d1 ,, a r,ti'11 o 11 fi.' t c lc J,11\<",lJllill t ~rnBe r:nai'Jl,t M•, J e co,Ll{~ 1( ., i , 1. l 'I ,-.,.. ' , , ",e f rnn ', s· ' cm tle li :rntornr c-h,t>r n1J.1,e. Qu,el- 1 <;a,is ,r e ·' ,on;tn ig-'l1 i•ustifh it ·1 e 1. J , (' (',~t 1n h n,ut,"'1.1r t.ota,'<' ju1sqn: ,11 11 "l]At ::t ? 'll om ,qn'JDra.s ~•e R· Q' 1'. ·e , ,eg-<1M-c' ,c re,, La (· 'l'COU!'(\1 ,. ~· ' ';; · : , . 'o ·t · , - , ' lfl ) () ,a , s " l1'i (' 0 11,llfl,ÎS.: ' . . , ·encc r, u.n cen Je es t c,.,,a 'e 't / ·.;':''~ _- "'.eH dl'YCS (,tiM emt t a,u,;; fl!.~S'llll'éis rl/'cn 0 •,14 foi s le ,d i amHre Q11.i e'le c, • 1 ( bJ>L•l t,et q uc!,qu,e 1 c•hoe. :--:f (} UfliJlt '" lonl o ~r par ,con\ ~ , " . ,.. UCU\l t ota l' rles c i1·l•01nfê- , · · · f,ou,ta,ig•1ï. :a f'f\Mit le 1ieun le ll"" ll " tl 1 <'nr·e~ cle 2 roues d e 1 1, · , • ' , ' '" . li , ·) ,m r1e cl 1.,a,mètr e , n '{'S, · ('t cc !JP»t1']}Je a 1·fü t 1rru lin"e ,qn'on, lui 11 O!'T,·1 ,1t. < c ,11(·11 u,e et de 2 ,ùu,tres r on l'« rl(• 1 ., 1rn1· ,e 1la1·it-, AVI t 1 "' . neuf 1l :a111", ti·e eli.•a c·iim•·,, ? ,·•·) u1 <1e ,1,l'Ur ,t1o,rtaJr , eL. am, 1 · ,d,2 con,ch "~ r rl 'rin:s· 1. U u t rnyail exi o·e- 1• ''1 . - . 1n, '. 1, . . , • .es rn,::i,.h cnrernx r·,;M1~p', lie>t1,t 9" 'O f, . ·," . . c,s ma t el'i':lQ1•x f) Ollir ,t , L,:s rt.s mn.isons emnesN\0s rt i n o,.1, 1· 4- 11, • ' 1•s 2" d es J • Q:·,a•P'll il s · ·- · ' • s es . :.l" .J.ii () ·, : . . ·. s,'.1 n1res 1JOtlil' 3/JS frs et :r_o1w ment ,s e tenldn• su,r 11.ii:1c pai!·lo iles :'lflùan es c-o.m•me fr,,; "'• , ,l "><e lnr<n ' R L"f"li e ns d · 1 8 ,,,en('iiaux Que l est , . •.. ·• . ' ·. ,g•nT ment Jc,u r fro,0 p o•m· 1 , 1• . , ' .. . . . ,.e p rix ,rJ'e eevi·e,nt. û t qu,et i li', : J11e,111,e1_· s1g-n1:i,I, 'P·ll.11<; tôt 1'e ,•és. !S(l ;J Jt le 1']H' 'IX. - c-· l'c · \' CIi t e ('fil '('O,m ptfl'1 lt : \ 'Ol~' " 1t-Oll ,(•ti 1 t l'l1 !1'C l e.~ {·01oni 17 1 / ') ,'/' If . - 1c t <' lwne f,:e('s ? / s:i cl•e 1ù!0\ ... ma a_i-t 0 ' r 1:,te~. d 'insectes? r,.,1, r·e'o·',e 1mda1 r _,m t J,1en s,ol it aire üù l 'on •c:,on,r~u;s n' t 1 '. ,-,., · , ' es n c, t-;'U- Jt'!'!. _8;',J,e. rl'écidm't ' " fllll SJ-i. que to,u;t nauYel 16. 1 1. Ü ll (]oit CU i'l1:1lél'êt s ] " 8 fr!'l, l 9_7 ft·.~. !)(', l' l' i' (' S('1\cn1t. dès ':S'ÜIU l[l'l"l\Î \"éC <"X n ,c•t r•r , et 8,. . · '-' • ., tnn,rl,u. '-lJri' , · , - " eme,ut ., , ." tl's. Com bieu eu lc•n t ? 1 . ..... _; ,1 - . . ~ (Jt_1•01, 1es ,c,he r e'ux Sèl':1i1:ut co,nTJ,u c·uJt,nicrn . ,«,c ux f,0 1,s I m1 · eill 1 . 1 n. n :,n rl u en BO •j o,J'ws 9.G10 · · ~-1 1- 11t ,.., • .· n-a1·,;,. la se111nrme lùe . ,1•1t,1,.1,•s• , <le- ln it · e l · · • · '· · ' ,, l'e,"·oH'e on les t, . · 1wnrd'essu s , > ·om ll eu ,inr jour ern ,- 0 • · o .' ' · •lll.l., e1·,i,.t 1110 _ <l'n ·' P.1•110 ! iQne Je c,st \1. y.ale,1w rl es 9ûl 0 l' , p ei"'ne, •PflH ·,e. q n1e '1a :-.,l iRO'll n.'éb it p n,: 1 n :f•s :1 17 ct s l<' ,lih •e? · t· '· • 1 ?J,:eorr très c,11,:i:u :Tr : en ju i"J ' ·• (' · · 1 tlP S · ; '· R ·· · e n, r e 10 s fê tes . a ,,·,nlez l0. to u r et ,Jn, sr rf'"J ·P . '· ,kllt· '1<1',ua,!Je et ·c~e ~ nint· TP " .
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, ' : · _oré111f'11/.q d 'frfJliers. - .'J'u\~ n om lH'NL\: r c t ~.1 111P111,cyll t so,n t f':11Jcor,e ,:,es (•coli,er~ 11 .
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I' m 1,1·,qtl'O Î , i)Olll' fn 11t il
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:aecrntement par anticipation. Il est arriv é maintes fois q_ue dES jeu,u es gerns ont demandé à être r ecrut és ,p ar .a,nti.i'Jipation contre le gré de leur père on de Leur tuteur. Or, il est d e r ègle qu'aux yeux de la loi les mineurs ne peuvent agir qu 'avee ! 'autor isation paternelle ou tutélaire. E t d 'autre part le r ecrutement par anticipation n'a pas été introè.uit dans ·l'intér êt du recrutement de l 'armée ; il n 'a eu d'autre but que de permettre <1ux jeunes gens qµi, pou,r une mison quelconque, préfèrent passer leur éoole de r,ecrues av,ant l'âge ·légal, d'entrer dans l'armée par anticipation. Aussi le Département militaire fédéral a-t-il décidé que dorénavant les j,eunes ,gens qui demandent à être r ecrutés par antii'.:ü.pation devront fournir 'la preuve qu'ils y sont autor isés par leurs parents ou par leur tu teur.
que; eUe sUJbventionnera également les sociétés de maîtres de gymnastique qui ont pour but de dévelop per l 'instruction professionnelle de leurs membres. Le second chapitre règle l 'instruct ion préparatoire propr,ernent dite, c 'est-à-dire l 'instruction donnée aux jeunes gens à p artir de leur sortie de l 'école jusqu 'à 'l'âge de 20 ans. L 'ordonnanee distingue trois sortes de cours : 1° Cours de gymnastique. Ces cours sont organisés aux frai s de la Confédération par les sociét és de gymnastique ; i,l s comprennent de 50 à 80 heures qui sont ,consacrées à divers exercices, notamment à la marche. 2° Cours armés. ,Ces cours, de même dur ée que les premiers, sont .aff e,'Jtés moiti~ à l 'enseignement de ,]a gymnastique et moitié au maniement du fusil et au t ir . ]l.s sont placés s•ous la directi<on d'officiers et de sous-officierR. J;a Confédérati.on fournit la munition et les indemnités au personnel d 'instruction. 3° Cour11 nour jeunes tir eurs. Ces cours, pour i,eunes gens de J8 à 20 ans, ont -pour but de développer l'instruction du tir. L'org-anisation en est c-0nfiée aux sociétés d e ti.r qui touchent une subvention de 5 fr. par élève. - T ous ces c'ou.rs s ont volontair es. L 'ordonnan':le entre •en vir.;ueu·r le J. 0.r janvier 19l0.
Instruction préparatoire. L e .Conseil fédérnl vient d'édicter , sur la _proposition du Département militaire, une ordonnance sur }'instruction pr,épa rafoire . Le premi er chapitre traite del 'enseig·nement d e la gymnastique qui est déclaré obligatoire pour les écoles et étab1is~ements d'instruction - 0publique ou privée. Il fixe le programme g·énér al des cours et réserUn ami de l'école. ve a:u Conseil fédéral ;le droit d'en Un insnecteur d'exploitation des surveiller l 'e:xfoution au moyen ,C.F.F., M. Jungen, décédé dernièred 'inspections. Le Département militaire fédéral ment, a léirné toute sa fortune. soit organisera .,:;haque année, a ux frais r'ina nante mi.He francs: à l 'école èi c dt la ,Confédération, des cours pour Kanderbrück, près de Frutigen. Les former des maîtres et des maîtres- intérêts de la &omme serviront à aises de gymnaistique dans les diverses '1 or des enfants pauvres dans leurs régions d u pays. La· Confédération rtnde,: ou Q'aup rpntissage d 'un mésubventionnera les üours de perfec- t.ier. M . .Jurn:rnn fut autrefois élèv e t ionnement organisés par les can- de l 'école de Kanderbrück. tons pour les maîtres de gymnasti-
Prenez et lisez I'
Supplément au 3'1° 1~ de ,,f &cote" (1909) Un revenant du purgatoire (Rlécit au,rheuüq,ue)
En 1887, 1mo,Œl'ait à .J&i,u.sa!Jem
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Déconpe1· le prés t b une envelo , en u elin et_ le mettre l'èmpli dans et éviter dfP~, sans (ermei· celle~ci. Affunchir par Y. cenr. t t . ecu~e quoi que ce soit en dehors des mots strieerme edne· :~~cdessa1res E(nom, prénom et domicile) et le nomb sue evant: X. : Tout pli a. 1, . serv~tion des forn~alités postales 8~~11/i.~~:~~-n~~: man es comme bUlt: AGE]'fDA DU VALAIS, SION. 1i''"."'"''''llllllllllllltUlt1111111111,1111111111nn1 ,
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,UiJl, re1,igieu.x rl.o-rniui,crui[1 fort -co;i11ruu,, ùe P. M athi,e,u L eoomte, prédlic,a,te,ur r,eruo•mmé, <ùon,t Ja, voi,._ :1:postoliqrue s'éta,it fruit e.uten,ùrre dla,ns J)resquc toutes 'les cathédn:,a11'es de F1·ai1,cc et ~w·a it opé'ré d ' Îlrunombrableis coure.r:siolll,s. Ho'lilme c1JJtl'ep1.,ena'lht et én,e,i,g;,(]Jue, il a•v1a,it con~acré ll,s ù:ern>i.è,1,es a,11.1I1Jées elle s.a vie i1 la. fo,n,dati'ou ,<l'tl!ll coruv•ent de s0<11 ordre i1 .TérUJ.Sa.'eim, s,u,r 'J',eD1pk~c0ment Dlême où Je premi,eJ· lU'firtyr (lo'lhna. sou saJ1Jg ·p our .rnsus-10hr :st. Q'.est ll, couvent d'e ,S>arn,t-Etie11111c de Jému.s.a,lem, m,1,inten>ain.t célèbre en t o1us J,i€u.x pa,r ~es ét ud1e~ bibliiq1DJes. 'l',ombé ,nm '1:1cl,e, 1H lÙut s ·,:ul iter ù. ,l' hôpitaù fr,mça,is de oette vHle, et ce f•uit p o,ur u,e 11'l u,s S·•~ rel,ever. A son c h eY'et, ,pour le ,so,ig'.ll•er, ,·eilla·it ~1!lle .re,Jiglem1se foatu ç"tse à ,laq,ueHe il ,1,rn it 1·en,cl1rn, ,comme père spdritUJe'I. cle très ·sig,1,a,Iés S·ervi oes. El,Je ' ·euto,1111,ru die t o1utes ,ses solJiciihudes, m1aii,s 'IJ>e p.ut '\'a,iuc:rc Je m iu qui ,emJ}i11:a it t01u,i.ort.ws. ,\ l ' a:i}pro.c,h c de 1,a 1n0<rt, le P . M athie u s'·effn1Ya:t beau co,u,p du r·t1111pt e quï l .a;u[' ait à reinc11re iL D i en, :mu va,in :ni 1,appel,ait"e,Ue, l}OIU>r l'e11co,u1ra·geir, ses traw1,n x a,po,s,tol1iq1ues, ,s.a vie ·l'e1°igie11151e, les conTc·rn io1J1JS qu.'fl ava,it fa,ites ... - ')1)a: fi:,le, Ju,i dlit-i,1 de Ra voix p resq u,e (:te~nte, i'I n<? suffit pas de foli,rc ,cl:e•s cho~é.<; JJornncs ,p our i:~1,aoire à Dieu, i1 ,fa,rnt encio,re [es ,ruc1c•omp,lir a~rec une teil'.e pm,eté d'i111tentio111! ... Oh ! q1rnaiu,cli ,j,e ne serai plrns, l)l"iez be,a1ucm11p iPO'l11r moi ! EIŒe 1e ,Jrrni promit. E.t, comune rses a,ppréhe111Siou s contit11.u,aiient : - OuJ, ajouta-t-elle . .ie prie1:ai bea1U1ro,u,p ,pour vmvs. D'.aiI1e1U1rs, si vo,us e n av,cz besoin , venez me le clii~,e et je fe1,aI .l)Jus enco-
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- MoITL ,eirufamt, Tepr it Ie Pè11c, eITL ·som,r i,ant douceiment, o,u n e revi'e•nt pa,s ain.11i cTe 'l' a:utt•e 'DlO!IJJde ... - .DelllllJThd,ez-le à D:ieu,. Q,u,oi qJU.'i'l s,ait, je , ,01us ,p,r,amets de J11e 11Iein omettre clie ce que je pouTnai poru,r vo:us aiidle'l' à ein,tœr ,a.tl Ciel. I.1e 1P. Locoo:nœ 1mo1U111u:t •fJil1e1q<t1 es jo11ws .ap,rès et f.u,t ~,seveli ,a:vec de g.1,a1D1cl,s 'hon.rnenr 8 cùaus illlll a!llJtique oav,ea111 -cTécmwert pei.ndrunt ks f,0111di1'les ,soms le cou ,vent elle Sa,iuiit-.EUen ne. Lai 11elig ieu,s e .p•rm ,pour le 1ctMu1Tut qu,eJqu,e~ l'\Clllwines et, emrt:raÎIDé e p,a,r ses occu;p,at1oJJ.R, c o1111D1e n -rurri!ve d ' ha'b1it11de, e!Je 1''01U1bJiia,.
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,Or, 'll\llJ jotlll', trav,aiH1ant darus sa cih1a,m'bre, elle ,en te111ù tout à ,coup 'lln bruit ·êp,ortrv,amtable; uue ocl>e11r 'é tra:nge •e t Q}énilJl]e, ,an1a,1ogue il cel'e die so1ulfre et clie Jiu1mée, se fa it sentir, et oo,e voix snipp1ii·atn<te, q'lielJ>e 1<e.co,Illll.aJt il. l'i1ns,t:mt po1U11· aehle du 1,eligiemx mort, !1ui ·adres,se ,ees ;pia,r.oles : - Ma .fiJie, ,olh ! pr,irez pO!llr moii. Je s ort1iff,re hort1ib1eiment ... Et to~llt: ,se diss•ijp1a, peu à p,eU< Q<l11ÎlDze jou11.· s p,lus ta•rcl', mêmes p h énomèJ1es ,a.vec m 'O•inoi d'intensité. Le défiu1nrt d~cl1ara q~ùl ,a.v.ait été so,rnla,gé [)a,r :Le~ 'Prières, 0um111un,ion,s , ,l'OS!li~•es, pê:n.iten,ces et ,a,urt:re.s bon1n,es œu:v.res d,e Ua reHg•i,euse ,et aJo,tit~ : - :\'La fil1e, merci; votre ,cihal'.ité 111',a Hé utile. 'VOS prières étaie<nt 'llill'e ros•é e ffbond1a'Jlt c quà to1mba,it sru1r les flammes et ·e:D acfoucissait 1,a 11lg11e,u· ... A~lez teourver ije s,npêr ie<rnr diUJ cou:ve,u,t ,qm,i j ',ai foiD.cl é, eit de1111a,nll!P2-h1i, de ma p,art. ])O'll.l' ,ma déliv,11am,c,e eomp1ète. 111ne nernvi,i'Il>e die messes. 1
Sai1s retnrd. rHe t ra!llsmit le tn%sage. Le P. :\,fp,ruier, ,qui 1,a reçnt, écouta ,gaill!s ,manifeslt!r ~os sei::,1'iru-e11,ts l'é tJ11aa:i,ge réc 1t ; mais tout en l a co,n.dU!isn:nt poliment 'Vers ,!~ porte die sortie po'lw pr,en<1re congé df.e'.le. il co,ndluait, r ... ,mme ma·l grê lu,i, à quel que hal'1"cina.tion. Après son d~pa,rt cepeinc1'11llt, rsféohiss,runt à ;·.:1rceait at·r,nva,mct1 de 1'a ,soeur, à ,so,n: bon ~cn,s co\Jllllln die to,u1s, à ,s a vertn.1,· q.u:i :ne permettJait pas de suip>p,oser Ulll mCtJ1Jsonge : « J e c{Jébre1·a•i les .UJeru.f messes, s·e dlit-i:l. QUJalllcl b ien m ême J',aa:;pa'1'itiJ0111 n,11,l'ait été i1,1rnsoire. :,e P. Lec olllte en am111a le b arnéf.ice . ii Et dès 1c 'leud'em·ain, sa,us clii,i, e mot à p ,e,rsO!ll!lle de ce qru ,i s'était passé, i:l co!IDmeTuc;a 1la. neiu1v ai1:e. A la fin ,du, IJleuvième jour, J.es reliig,i,ffil'X tfo la ,ciommu111a1utê rentraient le s oir clans 1e.n,rs 0el1!Jules ,IJ,o,m· prendœe Jell[' 11epos. Un ·C'xceUent F -rère c•0t11vei·I!, T1atu1,e, po,sitive, ,a ctiv e et moms rêv·euse qn' a,110u111.e a,utr e, eutP.Hll f,r.a,pp,e r à s,a p-ort,e. - E>ntrez ! clit-H. Et quelle me f.ut !]}ais sa stt1péfa.ctLou m1 le P. :\J,athieu Lec,olllte, rarlit,u•x ·et {16bo1rda,nt en qu,e1que so:rte de bon1:<>nr! Le cléfum,t s'wva.n ce Ye1,s wu,i e!Il, so11,r i:t11t. com m e penùa'llt sa '"l'le. et .\irni d emande (l ('R nomnelles dru co'lJIVeut. - Père, 11,0,rns all,on,s bi,en, q,u,el vid 1e a f,a,it pa.rmi no111s votre ,dléipaQt! , ,J,"aint ,en trer
146 - Oolltliage, 1'ép'OU1idü-i.J. Je mo,nte au del. De 11:à-lla•rnt. je vous l!lerai plus nrtüe .q<t1•e s1.1t· terre. A ces mot~. il serre .aJ'f,ectueu,semen,t .la maoi'u cl,u -rel.igieux ma.ils av-ec ·urne te,J,le vi.:;ncu1r q,ue, p'lirns d'un jorrnr ,a près, iJ ,s'oo, re~Re.n1Jait ,eiu,core. Puis i1 -1·,etoun11a vers J.a porte de Ja ce1'1•u1e q.u'}l ferma, -d ,errière J1ui 1 ,ar,p,rès être sorti. Le Frè1,e eut beain '1a ron1,vri.r aus~itôt, il DJe vit et n:'em.rtencllit plm~ ;rien: c'étaH h1 soli1Jllldie de Ia 111Uit. Il -court ilJThlll~d,iiartement et to<t1t effaré chez son sup,é:Dieur et 1~nj 1,aiconte. ,awec -l'émotion ,q,u,e I'-0n oo.nçoit, œ qiuJ vient ~e se .1iass•e r. Celui-ci ·ûom.p,at•e J.es diaites isi pl~ducn1Pttt con,cordlaJn,tes dies demx a11)fJda11•itionis et les aoffirmiati.ons dies dieux témoi,ns qui ne s'ét a.ienrt pa,s v•urs ·ert ·cl'Ollllt Œ·a ,bo.nne foi est à l'abri, ,cle tout so1rupçon. Lu,i-mêrne ,noms a rac•onrté tirnus Ce!! ,dlé,tadrl,s à Lyo,n, q:uelques mois p}us tardr; c'est ·de sa b()l\1,che que nous Jes w.- on,s enrtelll,cliu,s et i!rs o.nrt faiit beaiu,couiP rle !mu it à J érul!laJe,m, Ayallllt eu 'Lw gra:ndle C10,rusola1tioll1, de f,aJ•re. e,n 1900 . .l,e voyage de Pa:lestine, nou,s no'l1S galr,cliâ:mes de pa,ssm· a1a~1,s ·ln Vil,le sa&n.te sans inter1,oger J.a re'.Ligiiewse hoSr!}itrdière et Je Frèl'e do,mi:nrLoa iro.. Tou,s les .clJm1iX nous ré'irtérèreut le ·1'éoit ,qlllj vient d''être fajt, av-ec !!impli,0ité et san,s ·l'ombre cl'·u~e llésoitmition. A. BODY.
Mon premier départ SOUVTu'HR
D'IDNFA.N10E.)
Les diates c11n pa,ssié ont tou,j.o,urs qu,eil.,qnes l1rnrme!!. Em,tre ,eiLJ.es ,et .le prés·ent tanit d'êtres ,et ,d e cho,ses ont dripau,u qu'.f:~n les évoqu ant ,cm réveiHe 1o'lldoUJrs <Juelque cl,e·uil mner ,o u q111~J;qt1re dlo1rul,01m1eux écho. Il me revient en ,mêm.oire ,rune de ·C·es dates qui fornrt époqu,e dJa:os J,a v•ie d 'uITT homme, ce1'1e de mon premie,r départ, et l'émotion que j 'en res~-e ns encore e.n écriv:ant ces q•ll/~ques J.ig1rnes f ugitli.,ves est presque a.u,ssi forte .qu,e celle q ue j'ép1rou·v.a1 ,i1! y a ,p,lu,s de vi,ngt ,a,ns, en parta,nt pouJr ,J,e p,eu,si,onnat. A -certte éV'oootion taint de sourv,Emirs ~·evi•oonenrt en f()l\1,J.e et .fo.nt tap:age dantS mon esprJt ,que j'aii peine ù dé!l:nê1er Ja trame é.1,ali1sse (]u :pass•é :pOUil' ,e n 1mirer. I'1m ap.rès l'·aurt:1,e,, O·es men'l1s fiJls de mon [)'81\J/v.r,e récit. C'étaiit en 187 ... - On n 'était ,plrns qu'à qni:nze jours ·de ,Pfi,ques et mon sort Dl' était pais encore cliêlliniüveme1111t fixé. Le père ·e11
147
:J'\'1ai,t décidé a ins i : que J'eoseig,n emeUJt e!lt un be:! a:p·osto1'a,t, que ·le cc ma,gi,ster >> est 1111 personnage dams Joa commurn,e , -q·u'i,l y ,i rvait eu moi !'étoffe cl'um :péd.a,gogue! La mèr,E> e '. J.e, s·eu, t()lla:it to,ut ·ruu camr: j'étai.s encore 1.rol) jeun(', Han1.terive était trop -Loin., rl1ep·u Jo, ''. t mo,r t d11 jumeam j'étais Œ1éc-essai1,e ù. la maison po:nr aider auix multiples tra va'llX <lu ·ménag,e ; de d'ix enfants i,l ne .!u,i en, restait lJ,l ll!s q •l'un. voulait-on dion,c Jari ·briser lp éŒ'll'l' ('t 11·av,ait--elle pHs déjà :a,ssez souffert jrn~q1.HJ là.: Panwre tenctre mère! 1les jourrs p:ir;~n;eut. r:in;enant 1:orujo~irs 'le même thè!nc, le-~ rn0nw11 argum~uts, 1'a même ins•oh1bilit:C·. D<' guen1e l1ass-e J.e père eut nme id'ée 1luc,il1<~uo,c·: il fit part .a,u Œll'é cliu ,petit ,conf.lit domestique do1nt j'étais l'it11Dio·cent oùj•e t, et -s:u,L p:I,a·iclier si cha,lreur-eus,e ment sa cia.use que le bo,n prêtJre l,UJi 11)'roan i t sarn,s lh'êsi ter ,so,n concours. Da ,p a,rti•e é tait dès Lori; perdue p,ou,1· cette mère chél'ie, et ap·rès ta-nt d:e péllibl·es épreuves suppmiées 1chrétien!Ilement, e1-Ie :aillait r.ecevoh· Sà\Jil' 1e cœ:ur 'lllll clre cc~ COIU[) S ,q uJ fo,nrt; tomber. da'll,S •tm 010.ir vertige, ·les pllllS douces musions. En -Yoyant arr.il'er a•u logis Je p,èr,e ,a ccom))'ago,é d'e il'hllllmble préJ1at, la ,mère me :p,rit 'b 1rnün. m 'entna'Îolla dams sa chaimbt'e q1u 'e].l.f fe~•mai à C'lef et m 'étrei-g,nrit ,s:u,r so,n sein eu s,mgiLotaint; sa d-ou~enr me fit si ma,l que je me 1m·~s 'à p 1ernrer ,a,viec ,e lle. Les J),as cles aJTiv:11nrts 1résorn,naioot CO<illlill e U'll gJ.a,s ,clrans 'l'es ca<lier, et bi,entôt ,0/ll herrurta à la i!Wr te ,et ma mère, se Ievallt ,c omm·e r ess,o~·t, o~,vri,t a'l1x visiteurs ,qru/'eJ!e s<aŒru,a, e11, essu1yamrt: se.~ yeu.x, et, !S{lil!S ,artteoclir e cl:e préaru b~v'e, me po,u,ssa do1ucemewt ·an.1rd'e'v1a,nt d'·elllX en diisanrt: « Pre~] ez-I e, j'.e'Il faits ,!,e sa,c1,1fi.ce! >> pruis e!Jl.e ca,cha s on vi·s1age dra!lls ses maiors et don,ua ·libre co,m·s à ses Iwmes. Le bon curé llo,cJrn.i.t 1a tGte, :Je père cllollt le •cœu1· se semrt.ait ébranlé cEs]Ja,uut tllll Î'llSL'1ll/t PO'Ul' S·e ressaisk. .Qt11ancl i:l ~·evint sa v;ooix éta-it iJl'l'll,s sûr,e, hl rep1,it si, thèse, e~posa ses théories, ,q1.1e le .p1•être apprnya.it dl'm1, mot, d'1m geste .oru d',uo regard e r 'fina:1,ement co1ich1t q:ue je l)arürai pou:r l'Ee01le no,rma·!,e Je l'l1,1l'clii c'Jle Pi\,q<t1es. Amen, aj'ornta 1-e bo'llJ ,curé, tandis q,u1e ma, mère a,sqn,iesç:;ai·t par de·s 1Sigi11es de tête accompagnés de p:etits h oquets c001-vinJ.si,f,~ et qu.e inconsoienrt et m,aïf ,c omme ou l'<e<st à ,cet r.ge, .ïcxprima.is rh am,temen,t ma jo,ie (l'a,1 Jer pou,r la première fois en cld:!,igence!
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Le l~lllldi de :Pâq·u es -rurriva. De g,rannJ rnat i11 .le père et Ua mè11e éta.ient debout, l'u,u s'occu1Pa,nt d!es baga,ges, ~''3/utl'e œu ·déje·u-
ner et des clleTniCIJ.',S 1.)répa,1·8tif.8. .~Joi, j'er·s ")"•l' ma ,chaim11Yre comme :UJn -si!)ectre l'M, ~ o , ,[ •
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·u·efforça!Ilt cl1e fa,ii,e bo,~,ne .con~lù~nce.• a'.s .~-<'He heure fatale d!oDJt J,e n a:7-ai,s Jus,qu,a,o,~s JOiut compr1s ,rimp,ort a n ce m a:ppa:r<tirt t?,u,t-à.\111P si tr1ste et si s,om b r e qiue J·e fü,iss~n~uais en rm'halbr1!ralI1t ,et qm·~ j•e n1'o~a.is dure mort de ora'Lnrbe de .l<a:isser v,0·1r mon tiouble et r ·ttood:11ir ma pa'll!Vl'e mère .q,u,i, el<le arurss1, , a d1'sa1·t mot mals J)a•ra,i,ssari.t S'll.ff.oqwer ,ie , ' . . l'ét . so•ns I'empi1re de 1'a y-iv·e émotion' ,qiu1 , . re1"·ua•it. =- L'hernre rupp,r.o·chaoit, je ·SUQ',p,rernais ù. chaC(U:C instrunt il-e rega1 rdi voi1é are ma honne rnère fixê ,sm ~a J>ffi!•cùu1le. :Mon ,ch er enfa:o!, de]I,as,a,nde-t-ell:le, ,e n flh ,evc1:o,ttant , il' 1:e faut , j,entter ma:internamt, nl II1'y -a p,bus ,qu·,Lùlle de· mi-minute amant le diépart de Ja po,ste. .Jc illle pus l'ép,OIJllcllr,e :un seuil '°:1'o t, ila'llt je me sem,taie é m1m Je. m ',a,ssis ma.~hmalement ·.- table et siJrotai mon café en cliévo1mnrt: .-1. . .1orue,s. · . Ma la,rmes qiui roru.lla.ient ,sUJr_ [lle,s .. . me, i,~ qllli ,c]e,voin.ait mes an,g,01sscs et m ép1,aat, o y tint 1:,J,u.11; ell:l,e s'a.p1wocha cl<e m.o,i, m'eula,ça <Te ses bras tre,mblanrts et 1,ais.salllt ,ruboillld,rummeurt cou~er ses Jarmes S'llr mou :r~n~, ':lle me dit: Je te ,donne toillte rma bened1,c~1011 qnom crher fii:s, .que Dieu! t'a!CCOll1P•a~ne, n'., au i>he 1)as tes paiuv,r,e s ,par ents, •e t, S't tu t cnn rnies, revJ.ens tout die s-uite! ,~1:o11. ~1ère entra ,s oud,11.iJl dans J,a crhambt'e. L-::1. cl111ligffiJJce ap[)rochc, lllou s ·diit-iJ, d1esœnd,01J1,s, - un cJ.omestiq'lle rprit ma petite illl:JJl'l_e SUT son ·dos e t clesOO'll,dit ,l e premter escai11er; en ce rneot -cette m ,ailJ,e no,i-1,e ~me pa,nurt ·un cerc,ueil. ·:\Lon ,e x,c eHent ,père .suiva,i t, me cllo:u~a.°:'t ses. rlerll~ers conseils, ma mère me co.ndmsa1~ ,pa:r 18 main, elDI ;pile11raint trn1,t h <a1t1t aiV,ec ·nm1. La 1Joste a1•riva.it, '1'amtonn1'c1,orn üt ,olia·quer 110.0 fouet. Les L1,ercr1im·s a,die,rnx fll'l'-eDt co,mts e1. ·muet s; norus plieuriolls tous même c,e b?n pa.p,a q'll,i no1u:s -avwit ceipeo,cJ.arnrt a'v?ué navoir j.amiijs .so1t11rci1% deV'ant .J'en,nem1 dn1•r ant ses ~a'm'])ag·n•es d'Itru1i-e ! A·lt ! .l',armoru1r .pater-
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La .fül,io·ernce partit act11 tr.ot sur 1],a grarn:cl' ro·ut; can1;~n,ru'1e, ,et le j,o,m: appal':Üsl'!ait 'lentement .déco1wra,ot à chaque p•a's un paysa"'E' l10'luV'ca11 cllont .i'·éta,is ravi, ~e ,cailme. se fa,i,sa,it petit à petJR dairus mon cœua: -ag1tê, J'a, 1,rivée à. Fl',ibo'u•rg ,a,c lbevait ·clle.me.•consoler. 811 ,êvei;J;l1ant clians ·mon ima1gm,a,t1o!ll ,e nthou,si,aste et p,1.·i·m e-sa1nrtière to'Ut u,1.11 m~nde elle choses noruJV,elles et gra.ncUoses, l'horizon n'a vaiit p1'll'S d•e bŒ'nœ, le ciel étadt bl,en,. •l 'a1
-reni•r l'ose; q1.wl.le lumimmse perspect\~e q~~e cetbe beHe vie si p1'eille ,de ,g,randr et d imprevu: Bref, j'ruvai,s Ure vertige et com~;.als c sentir ~e cruress•am,t velou1rs des chimer-es. ,L • e n,t ' hé1'a·s! 11,n peu plus c1,out 'l es gr·iffeo• "UJ·e vai• . tnr,cl me 'blesser c1,ueUemen,t,. a,rriv,a nt à Ha:ute1sicve, ,quand !ers ·Jour· - eUJ1 - ''''f'i ce se furent fer. rles poriies cl·e J'a,ust ere mées s:tw mod, '.le ,souve'Il,Ï~· de la, .ma1 s o'°:/at,e'l'nel'l'e .qrne .i'•en,t rev'O,yais ,SO'll'S 1es pre~t · ·r e~ f!.E'urs ,c1''!llvn.1' d e .mes Cihe•,s ., in, .,. a,r ents • qtN ,, sans ï a,c ute pl<e1nrroJent en peIIIS'31ll.t à ~,01, m a,s,sai fürent de ll'O'llîV'ea.11'. Mats ~, cet age c11el'I 11)~~ées éphémères, ma. ga1ie,té .u,artu[·eHe reput le cliCk'ls1rns et je füni,s [>air me J,pr tout i'i. fait en me Ta,pipi-0.a'llt ~es der mè, me.1·,p. 1eiulre ,cl,es ,met·es: <cMon res paroles de ·ca . e nfant ,si tu t',enm1uies ,rreviem,;; tou,t die sui, ' SO:LA:NDIE.U. te!>>
' En
llle;btt:it
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----~-,------La distance de l'horizon Ulle q,nesrtlion q~1i se pose hea,u100;1,p e~t ,cel'le de '!-a dlistance. rde l'borizollll, et P:I\J~ ge1Té1·afoment de .J.a vis,ibiihté dies !100a.hte,,;; et sommets sitJuJé,s ·à ,giia1I1Jd.e d'ista:oice. Il est ai~é. ·en tMo'l'Ï'e, cle rép,o,n,drre: Et~u~ sous-entelllr~u q,rne 1'·a1m10,sphère ne ,faut p,om ,o 1Jstac:e, par des :yia,peiu1rs ou: cl1e-s ,poussières. et qQ,e ,J'œH die 'l'observateur ·s-e trorrnve à 1 mè1:re ·ruu-cliessit\~ d1rn UJi ve:iru die lia,. /iller n o,u.s l'e s UQ)poso,u,s .a.ssis s-m· le l',! vaige rhoi·izou es.t à 3570 mètre!!. . A 5 ,mètres a'l!,-cl'ess11Js cllu n111vea,~ _ae .·ùa lllC'l' - · ]'œil éta,nt à lia ,cote 5 - on. voit a p-rè;s de 8 k i\Jo,mètres; à 10 mèt11es, à ]Jilirns_ aie 11 kLlornètl'es; à 50, à 25 ki:tomètres. et R 100 mèLn~~ i'i. 35 kilOllllètres. Phis o.n s'éLè'Ve, -cela est bien ,oonn1u,, pl,urs l" horizoiu se fruit J.oi.nrta1n. A 1000 mètr~, on YOrit ii 112 ldlomètres; à 2000, à 159 ki'lo~;tt,es; 'à 3000. à 195 kilomètres; .à 4000, à 2-5 ki,lomètres, et fL 5000, ·à 252 k,11~mè~res. , T;oe fo1=11!,e génél'rule rupproiX1mat1ve ·d?nnc J1a distanic,e die 1'1horizo.n, étalllJt ,co~m~e 1 al; ti.tn'cl,e de l' observateiu;r: 0111, m,u'.Jrtrph~ !1Ja1 !3838 la ,racine ca.n•ée dni ,cihift1r'~ elle. ~'.~t:tude; ·!,e !l)t·ocluit a,onne aa ,d1istance clie v1sil1b~hrté en
mètt'e<S.
,, 1 d la ,Qn, se1,ait t em.oté elle fa.it•e, à l t:ga,rc ' e .. yis·ibi.Jité e ntre sommets, un ra1~oun.emeot trh s,impi!e. Voici ,une mont~,g.rue die 20.00 mètr,es dh·a•it-on: elJie vo,it - si ~·' ocr1 o,se amsi cli1J.·e' - à 159 J;:iqormè.tres. Donc eHe verra
148 ·une ·autre montag,a,e die m ê1ne hamrteur à 'la éLîstarnce doulb·Le, ,soit à 318 kilomètres. Ou ,ewcor e: si à 10 mètres, 1'hor izon es,t à 11 ki1omi't res, UUJ. objet die 10 mètres d',aQtituide se ,0 erra à 22 kHoimètres de d1i,s.tance. Le raisonn1Jement .;eradt si,mpJ,e, mats il sen1it très ,e nom,é . Il fa,ut [·e.mari·quer, en eJfet, crue ,l a ]}l'Ogre.ssi,o,i1 die la visibili1:ê n 'est point eeHe des h,aru<taurs. A 2000 mètires d!',a /ltitulle, o.n ·voit à 159 kJi.Iomètres; maiis à 4000 motres, on, n e voit pa-s à 318 kH,o mêtres: on voit à 225 S·ffil!1emen.t. Il n 'y a q,uie très peu d'observations prat iques S11.~r l.a visibiHt é entre sommets, et cela est t'egrett abie.. Des Vosges, on -voit très bi.en les Alpes, C't pa1r lllllle da.ir,e jo11r.n,é,e d'ii1:ntomn.e, dlu .ba!Ut du bail1,on dt A-lil!la-ce, on a % mervaiHe1Use !liP· pa ritiorn de toute la ,clh.aîn e, dieipu;is le MontRlarn,c, gros massif isolé et s-ombre, à d,roite, j,asq,1ù'l1JU Cervi'll, .J.a ,Tungf.ra'll I'Eiger, J.e ~fœ11ch , à gauehe, éc1ai.ré,s p,ar le soleiI êmerg0'a,nt ·oomme une f.a,nta·l5ma.go1·ie .Ji.ors d'-u,m, ,mer d:e nuages .q,u,i ,c.o'lwri'l'ait tO'l1t 1e Jn:ra. et la ,S,u;is,s,e ,mu,ssi 'bi,e.n. Le mont B'lainc, natu1·e11Ieimeut. se voit de très 1,olin. Eu théor,ie, son ·S'Olillmet dl()it ,m Y.a ir C!IJ•co1-e à 250 ki')iomètres. Anss i ,l e voiton cle Lyo,n (160 ki~o,mèfre,s), ae Mflcon (165 kil.), de Oha1on-suT,Saône (185 kil.) et die Dij,orn (220 kil.) . :.\f. Pa.u1 Giœa,rd.in, pr.ofe.sseur de géographie à '1'Uni-v,eir sit é die Fribo'rnrg, cite dieux ens intéressants: ~a visibj,]Hé dJU Canigou (278G mètres) , d;ans les P:vrénlé·es, de Noti1eDaime cle la Ga,rde (161 m. 50) a,n clessws de :.\fa•rse;l1e, à 258 ki'·rymètres. J;·a,nrtre cas oité p,a1r ,:\I. P. Gi 1,arcl'in, est r P'. u1i de J,a vJ-sibilité dtu m-001,t Blame die.puis le Pny,de-Dôme, à 303 kilomètres: << ln 1Jh1s grande exte.ntsi,œu de fa vieibi'ité SOil.1S nos c:~imtats >i, dit -l'anlte,u•r. Il y a11'r a mieQJX toute.fois: on a'UJrait, en mer, vu le Chimborazo ii 308 kilomètres, et l' Aconcag111a il 325 kilrymêtrPs. Ces géants ont 6000 et 7000 mèt r es. En théorie on ne rlevrait pas '1cs yoir: e:·est la réfraction q ui ,les r,en,d11,11it vL5ihl~s; toQlt ,c omme ohaque année eHe pe!'Ili-et, à Ni<·e, à Sa.n-Ilemo, de voi.r les sommet s de k1 C1wse (2000 mètres) à 200 ki1 omètres c11e distalThce. Ajon.tom; que ,oe'lui ,q,ui s'élè,vera à 23 wilo mètr es clans les airs, vei1-.s 1,e Ni-verTuais, l)DUIT3 ap,eroevoir la Fran.ce tout entièœ. I1111lie:1tion purement théü1riqne; ,car en prnti1111.e. à S•ltPpos-e r qu'-o n pût grimper j'n,sque-
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:à.
il ue no,u,s serait pa~. a,ctL1ellement, ,possi. a·v fa,ir e au.tre chos-e que trépa.sser , sao1s rieu ,;oir. Ce q,u'on fait tout aiuss,i bien, et à moilJ,'> d'e frais, sur ·Je p1a.nc,her des va·clhes. - -· ···- . ........._.... ble
~~
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Journaux d'autrefois
et rexactitm,die. . Le dine ne .Mnzarin ·n·œit po.ur eela a-u SlC'lJ.r Porta i cùix J'lvres .' UlO is, p hJ-s &a:ns ce1·ta i11JS c,a,s I.e dlro I t d1 11,ro,cl.re place à la table tTc 1 'offi0e. n n 'é ~ p,a,; .alors de ,gl'amcle mai·so~1- qui lll,',eùt service spécia,l de nom·ell.e~. L <:s tliree~-rs cte c-cs sortes d"·œg·emces expécl1ai·ent ~ ~•s ,Mtes rég1.1Jlio1 es Uem·s feufles manu,ser1·~ .\. part l'offic-ie,lllse << G.nz•ette » qui -a nu '~;wpole, !es feu.ill,es imp,rimée!l so:nt in.ter~11,,. T,es fewillcs d,e n,0'11,velles 1,é,cJ ig-ées p.ar • ,J!i'on ·apf)elait d'es << no11·vplli s ks il ln ,Hill,>. avaient de.s a 1bonnés. On les a:p·pela.it ,, « no11v,elles à l,a mah,, ,,. dt>s « g:rndfr,; :rri'te~ », des << feuilles de no111ve1les i> ou ,,or!' rles r< gazeti<rns >> ou « prtits man~1,<;ri1S "· On y trouve de la politiqu,f', fl,e s a·n e<'tr«. e,t une pa;rtie p•ua·ernent liittéraire. Il ~mit certaines a geuces qu.i ava1ient dPs ,rres1>ondm1.ts attitré,~ chns tout,r.s ,es ca ·tn 1,e s et v-illes pri,ncipalr.s rle l' E11J·ope. '?t,n,it :! e ,c.as de la, gazette manru,scr.ite rle hr>1rie,r. Seulement l',fl.bo,mement cofita it :1 GOO franc,s œe notre monn:üe. 1., 0, ~IL
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La presse telle q:ue TilO'llS la coucevous n-t1jo:urd'·hui, est rnne chose toute moder.ne: elle joue d,an,s notre exis,tence ulI!J tel rôl!e, qu·o,u se d/ema,nde comment 11,011 .ancêtres ))fJllV-ai,ent vivre sa.ns avoir Ja, po,s sibilité de con11a1tre ce qrni se pa.s.~a1it dans !,e mo'l)(fo. c,, ,besoi·n. -a11jo1UJ·d'1h11n satisf,nit l)mi,r u:n.e s-t•mme minime, se fai sntit dl~;jà. 11essen,tir au. t1 efois: il ,e,s·t fort itntéressaint die sa vo~r ('ODl me•Jllt Oll y SU'.I)P,léai,t. L'an,c<être des jO'll['IlalL"r ecrnropée11s, - ils. ont en Ohi:ne, diit-,on , de loi-ntains aïe,ux 'a ,.Gazette de Fra[l,e,e'' die R enaudot, clate cle IG31, mais e lle 'ne parais.sait qü'm1e fois 1xi,i· ,s emaine et toute sa matière üendrait eu une d·emi-pa.ge ,d'un- de nos q'lllotidi-ens. :.iL\L Funk Brentano et a,'Estrêe, -cl:ain,s Ulll~, réce'llte étlliide de l,a .,Reviue des De11;x Mondes•··, n,otùS di.irnnrt ii son ,sujet: << ,Les i'llformations ùirnne s:emamie consistaient ,à diire (J'ue te:l o•n tel seigneur était pa.rti p.o,ur sa maison c1'es c.baanps 0111 q1;e -Marta,me Det,· xième a,vait présenté aux fonts ba·ptisma·tLX 1a petite fille de l.a fü11ctt,e sse dP ,Cl'équy. Le 1este :oi,existait pas, o~. œn m,oi11Js 11Je devait r,as ,exister po11tr le J.ecternr. » Eu ce tem,p,;. !,,, c'·étad,elllt le,s lettres p,rivées q:ui teirnaJ·e'llt Het1 d,e gazettes. (M:me cle .Sévig1JJé, Mlle d.c .Scmùér.Y, pe111vent être COll's.idéTées ,comme 11:es pré-décesseurs de ,M me Séverine. Elles ont rl,e gra:ncl,e,s 11el!1ation1JS, s,aivent ·ce qui se prépm'e, s ont Mt .com·a'.ll.t d,es évé'nlements pol'.t 'qncs et militaiT,e s. Q.u po1i,ri,a.it refaire 1·11i~toir e .avec le.uns l'écit s. Ces lettres étaiient l t:·es à ha,u,te v-oix samrf J}o.u:r oe.rtains pa•ssa.~,<'~ oii J.'écrivai11 J)<nenait kt p;ré0a1utiou rl-e rn e tti,e: << Lise·z bas! ir ro•nir doeu:menteir J.a co rr,e!!poudainee, 011 organisait de vérita,b!ie.s servi-c,es d!inf011 mat '.(,u; ou met i1 cout,,·i·butio'll ses pa,re>nts, ses amis et jusq11'.a11.x domestiques, qui sont SO'UvPnt pal'mi 1'es meillecu,rs informateur.~. .Au bo·ut die q,uelques an1JJées, ce sys,tèm <, ne suffit pias: la pa,renté, l,es relations, J,es domestiques ·ne s u ffisa!Ilt p'u.s, on s'adres,s e tl c10s s,pécia.listes, diesquels rnn r>cut exiger , muyen,u,a,nt l'étrib11tio'll con, en,u,e, l·a PO'fü 1
J,1, pr,esse ..rn ·<J!'~ avait déjà ses L'èJJlÎCf'· m·i.eux, ses conc'lwre.nts qui tâchaient de 'iler les nouvel.Les des vo:i.s i·ns ; elle e'Ut bien. ·t ses martyrs q1ti exp,ièTenit en ,pri.so.n lt .mger ,(ll·avoir la pl'l11Ille trop ,pointue ou op indiscrète.
Oe ~1'est q,u',en J724 que ,commooçn J,a -nsure, l'am1roîb<atiou des fouiEC's ,a vant la .1bli-cationt. A ce im.oment-J.,'t, tm fo'llctio,nù·e in,te1!,igent corn.prit le parti q1u'-o n po,u1·. 1it ti.rer d,e la pres,5e, ]}Ouo.· infh1,en,cer 'l'.oiuion p11,bliqu,e. Il y eu.t d l:'S lor.s d es 'll•Ou '.listC's qui tro11vaiient moyen de publior urs g-a:t,ettes sa:ns 1,e -visa officiel.
Les gaZ!eUers c1r.a11j.O'lH'd?,h,u1i n'ont ·'u cl,e ce vis.a. Ils d'isent t()'ll,t ce .1s,;e par J,a tête, sa'llis cru in te elle , cachet , du moin1s d:an,s nos :p,ays n·x.
plu:s 1bequi Ie11T kt le,ttre o·cciden-
Ont-ils ph1·s d e tar,e nt ,que ceux des siè~s écoulés? On peut l>e ni,er, rn.'lis n fa,nt ,connaître q'lle lem· p,rofessiorn a ;pris u11,; 1po,rtauoe q11',eHe n'',aviflit 1rns et qu' elle a •aucoup .,;agné en eo'l),s;i,clératio'll. Lei1r p 'an'est ph11s ,a,vec J.a domesticité. Ils se 111,s idèreut comme les rep1·t!sentant,s du lJ'lllie e t leu.rs ,exig,en,ce.~ lfigitimes ·seimblent renuehe des h umilifltions d'autrefois.
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La Combe de St-Clément Daysage d'autonu1e
.OROQUIS VALAISAN Pom011P. a.dlieu ! .c,m· voi<.:i ·los frimas, Vherùe j•n'lrnlt, la fe11ille tom11Hilonm,e Au v,en,t d'tù No•rd; r'hiver s.oD[le J1e g'la~ D(~s bea u,x jom:s; .Ja tn,!1,tu,11e f,risso,rnrue ... . ~I,algré Jc.s sombnes prO'no-sücs cle mou yicrn,x ùa:romètre, ma·lgré ~e-s m:einaces _de n,,es~h,e ~e Lern:p,s v:!t~s grincheux. ce m1at rn. riu'nn1 co11cierge au coup de so,n'lle·tte q.uii le tire clie sa létharg,ie, .ï,a i vouITu, a,va:nt q.u,e Je pr6coce hi-v,er ait définitivement pris se~ q11n1iie11s, aller ùire 11m d,em,:er hommage tL la ,c,a1mpagne. .rai vo11:h1·, ·avant de m '~seY·ehr dau,s la sombre monoto·nie de la, sarr.son u oire a,:Jer i'eToi r tin ,dléU.ci,eu.x ·re,co[n'. dh,am· pêtr~ dlun,atnt Ie,s ch a.lell'rs {11e j uiHet, j 'é t rtiis a1l'lé t'êver, â romlwe des gralllicls noyers. Je s·uis aillé à St-Oléme,u,t. Un to•ut i1etit ha.·m.ea,n q'll•e VO'l1S Εg,l]JOl'ez SOUIS dOQl.te, perdu dans 'lllll repli ve1onté die la co' Hfil,e de Len.s, qn'.on appeHe « la Oo'lllbe de St-1Clément ": Fio·1111·cz-V•OIU:S 11!11 min'llscm:'e VJa'I.Jion, tout ta,p1 .fü,"tenllre v,ercllllre. ,a"•ec 11~1e demi-cto•uz·aine cl<: maiso,n,nc.ttes blarnches et U'ne petite ,e,bape ',le dmtt le cloch-etou, se ·per.dl d;a,ns les f.roncl,a-Ls·ons d es g-i,aru,d,s .1.rbr es. Avec 0e~1a . un ciel -d'llJll ble·U' jntc,rnse, ,d'e grll!nd1s bois noir.s s·mplombant ,dJes roche,s -déchiquetées, ùes bê'emeill.ts de tuo•upeaux, ,e t des sympho'l1ieis de clo,cheH:ee.. Tel est St-OM1:11ent, üa11.s s,a. poési,e simp[i~te. asil-e d,e pia1x et .(1.e re))'os, où ,] es b11m bles 1rotffero·nt encore llil relâe.f trè,s vigo1i:reux du 'l'e1a,tif bonhe;ur
;ü,
.T'y éta,is aHé. en j,u:ill'et, d,an,g l,e plei:11 épa·Tuouiss-emeut (te ~a natn,re, eu comp,a,grne crn,n v'dl ·ami, ,que vi.nigt~cin.q an-s cle grande y 'l.' e •a.,aieut dégo.fité ,d'u, monde et q11d, as,~oiffé ,éJ,e v-eTcl'ttre, de f1.e11,1,,;, de gra!lld air et de vie calme, éta,it Vf'll'll. cihe rcher eru Valn•:-~ nn dé.riv.a.tif i1 l'obsession clnt s<p 1een1 qui J':iHDei.i?;n,a.it. P,a.n.vre cher d'ode•ur! Il ovait, <1n l'>l'llt ,i,n,gt-cit1HJ .aus c1·a110sto1Jat, .soulagé 1eis dlouiLern1\<i phys:,q,ue,s de mi~lier.s de gens, f't i1 ,en,ait, aujon'r,cl'h-ni. ·ch er f"her 11m, refugP à s es p,roprc.s ,d,ou;:,en.n·s li1.01'ill 'es, dm1.s ,·c petit ,cottage valaisn.n. Eu m11,h·ant ,l St-Oléme11t, mo,n, ,a.mi p,o,ns'~a n'll l·ong soupir de satis-factiO'l1; j,e Le dévisagea i ct'<t1'T1 •a ir ·i nterrog.atem. Un J.ég~r wLR' 1·0 mu:munia:it sou1 -visa,g,e flétri et s1 1-
150 1}onné elle 1•iùle11 J)d'O.fon,dies , son œ il a:v;ait, en ee moment, lm éc1 ah' de ,f.ièvrc riuü me fit .ma-1, ses ,lèvres frérniss1aici1t. l\'011s arrivi•orn~ au cœur -cle la, Corn.be, vers, 11,ru bo,uq,rnet de ~aipin•!'l dlo,n,t IJJe,~ ria1metaux séeuilia.il'eS répancln'ient sm: 1e sol U'Ile fr,aîche,ur ctoiuce et 11a,nfnmé:e. Da:n,s IJa. blon,cle111r d'urn: champ 1l'a,yoiîne, d,es toru,ff'es die ·co.q,tœ Hcots et Ide bont,ans d'1,r s ' êpa,n,onisS'ai,ent sur l•a ro,sée. Le ,cTo,c<teu:r e n fit urne iamp1e 1Il'oi,s,son, 1m bo,u,qnet magnifi.q1m, qnli\ me fa isa-it admir<w e'l11 dJis ant: << Norns y reviendrons l'an :pn,linain,, n'est-ce 11ra.s? >i -J':a,c(J(11Je1Jça,i en riamrt d,e :b'on ,cœnr d,e l'emth ousiasme ·in,g,énu d1p anorn «:!om~1agnon die rnute. ,, .A<rlJ:'êtousno-rns 1uq1 i,n,strunt id », repn·i t Je cliocteur. X:au,s no,u1s ,œs,~îmes S\111' '1a p,elo11,s·P et Jii , da,ns une heuire qrue je n 'o•ubliera,i j-arna.is, l'.et 1!01mne (Portcu.r d' nm, gra:m:l ·rnorn, que 1e·s h'Dnllam1s d e l·a gl,oin,e avo1,'.,ent 'll/11 ii1stant ef· f1ipm·é, me '!1,a,rra toute ,;a vLe, to,utes ses es'I1<é11anees, et tou,te,s -ses dé,ce.Dtions. Ge .fut pour moii tCYuit 11.m ,1·,om1a,n d'étranges a vcntu11\'IS tfo'l1t 1'es ipérip'éties Ull'éta.ieu,t contées I)fü' c-eh1,i ·(J:ll'i en avait é té le héros et lia victime. Tl me se>mblait so11:ir ,c1"rnu 1·êve. Ap•rè-5 11:r1,c mi·ll(u,te ,cT,e ,s il'ence, ],a, tête lm•sse et I.e cœu11· cnv:thi cl ' rnrne ~1rofon1ffü tristess-e, je jetai lllll frnrtif ,rpgarrcl v,e11S •c e se:x,ag61nrni1•e q'lli m'-a,·ait ohoi,~i po,urr être soin, intime con1f.id,e nt. ,Son vis·:1Jge étaàt bia,~g'Il16 cle fair.mes CJU'i~ es1su,yajt ,si\micüeurs,e.ment. - Ah! s'é,m·i-a.-t-iI cl>am,s un a,c,cent (1',amer r egret , ,si jrum1a:is je n'av,a is qu'itté la rnalsoni pat,ernelle, '];a 1belle et riche ,fei,me de m e s aui1c:êtres, je Tue ,s,e mis pa.s, arujourd'l!rni, s i maifüeurreux! 'M jais je Sl\l•i s vi eux et au motn;; ·ne boi,mi-je 1pais le 0alli-oe jnscitilà 1a lie putisqul'il ex,i,ste encor-e, die par Je mo,ncle q,u.c je eroy.ais ,cntièlre ment perveorti, t11c beJŒcs c h ose•,,: et de üo,u ne-1!1 ,g,ellJS ! Une j,eu,n,e p.aysaiu,ne vlnt il 1x1~::;cr, portao1t u.n seruu. ,de fa,i t fra:îch•ement tra it et tmut éct1meUJ.'(. « Ce!! rne.ssieurs en cl{isireuti!s? » no'll!s cliit la bna1ve femme. Nous ac,ce,ptfLm'os wvec 'l'ecou.J11aJssau11ce et en bûmes ,1v0c 'éléhces. Le erépuscn 1e éte111daiit se-f'.I p,remiers vo,iles .sur '1a te'J.·11c, J:a combe de S tClfo.ment s'eRùompait dowcemeut, J.a c.1011he de la cl!a:pclle •mm•mm"t1• ru,u _g,rêlc Angé'u,s, 1cs h,o,uO,)c·am,x ,;;o~w,iemt ,elles éc1J[':~s ~t g'al!Ilbacùaie,ut v'e rs J.es ab1·c111Yoit's, J.es yoix l'D'btlJStes des je11111es c1arnpag11iai11ds re,mrp1is~n"ient l',ruir {le chants a.llègl'es répétés par J.es écfüos ides bO'is, e.t dans les bos.qn10t1i il. l'ombl'e cl1esquels s'abrite le pct.it hameau . ·:es 1'0:ssi-
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guoll'! joy-e ux ,entonrna.i ent leurs tlii dn0;; ca~1Or, par ll.lll1,e belle matiné.e c11',a1U1Jomme, Carée, entol\l•ré die capu,oi.nes et rl,c laurier, tl·Gtilènes, t,a'1J1Cllis q111e llJOUs 11Cga.g,u,ion1S ,,e c•lle. , tiche, J,a viei.llle serva,nte du. c•mlé de Fres111,a:it su\r i'.·a: ,tiaJ,b !1e cio1rnvie1·te ,d"-u,n,e n ,a.Pll,}e mii, (lie J.a p laine, grisC,s par la t'l'o·ub':ant~ ues, v,in,t au jardin et ,cu,eilJ,it de.s ln,rhes ablarrncfue, et Oa.t iche ·alJa:it et ve11Jait {hi seuil od!e·ur .c1:es JioÎ!IJ•s •eoul}és. L'été pas~a , le <1o(·· ( ,ec llJIIJ soin i111acco•u1Ju1rné. ]}1',e cl!o,iJsit préd,• ,l.a JJO'rte ·d1u1 j :l'r clin il Ja, fleinrêtre donlllamt t.e u,r a,us,s,i, qui 1.1'eut 1rri1n,s,i ffUUl 1•eto.u1r .\ la. ,·ienisement olu J)·ersil ·v,ert, dn1, thym ,oi,oo f',eu,. sui!' .la r011.rte, et oon.s'lliltait 11e ca,clra:n rlie v:c des chamQJ,s, q1U''m1e fugitive il~,usion. ri. dle1i o:ignon,s cl'e 1a [)1n,s beLl:e ven,u,e, cle ·l'lùorlioge c11u docher et ',e ·COIŒCO'lli de sa cuiI'•irnvre ,d!octeu,r'. ra:l, une feudl,'e de J,aurier, et, sallls s'a.ttarsine, tl'O'l]Va!llt l'à.iguiiil:!e bien 1.e,n.tc i't fin ir Aussi, en ·Ce j,cJtua· cl'au.to.nm,e u.n P0lt h r u- ,1er ciomrne d'-l!abitl11cl:e à re: ey;er J:es œil'lets son tû'll.r. mou:x, 1a co.mb:e ,clie .St-CJlémC'llit. cléjà meUl'- pPnch~s ,ou à. ép'hrucher lies rn,s .i•e1,,, ,e 1\~ renLe ·CU['é dii~1a:it .son bréviaü•e et ne patrie i))at· L'aqui'l·or:1,_ rn'a-t-e'l,e 1i:1:ru,, .eii:u I'aù- li rra vioo ,dia,n,s s,a ouisi.n,e et al.l!u,m,a so-n, feu r,~hssait pas songer le motu,s du moud1e il ;:.;once -elle mOIJJ. v1e1,I ,a.mi, pilongee clam, 11lliP ,l'e~i·x he1111es plU6 tôt que cl,e ,l'.orutu,me. l'heure d lli clîn,er. pQ·ofoude mélianc?~i,e. NŒ1 'J.1'RS (J:'lilelli~ _f(it 1 ,Chose rare, •elle aivait ,c e jour-,Là 111n. bon Le,s tvoù s CJ.11Jart,s sown~1•en t , et ·Cati-ch e, moins_ b~He, mO'lns h ~ '.1[·,e u.serne~t ,pa:ts.~ble pLat à ip11épamer. Ill s'.a,giseait de 0u.Lre 11'11 1Jès,c:, !Jasa 1'Ùlant, dit : et sohtan•e. a·u co•nti,ane, s·es te1n.t,es •cl a_n- n•e, d',en faire tin p.fité! Depu,i,s qu,e Caüche - !\fon.s iem· le curé, le cl Hier t<St tn·ôt. t o'lllnc• lni ,cfon1J1a,1e'llt ~i:ne l[.an,gu.et'.r env,a:his- ~et·vait le c uré, pa1•ei1J,e avcn.tn.1f'e ne 1,ui é- V•o,uis V'O'U.S t,romppz ,rl'b:em.re, mn. ùons a,ute bien en hiarmorne nv·cc les ftb,i,es clfumt• twit p a,s arrivée, e t l',e,xtr.êrne sobriété c1u bon ne, c1!:t J.e curé. \'an.ge'.u,s n 'a Jl01i111t iso:n,n,(,. Rane tu.ut 'imQJrégniée ~e ,~1oign,a,u,~s s?u,ve- prêtre désolait sa clllistndèT,e. Il dle v-oruilait 1,,t il se remit à li1•e. ·11 in; ; sou,11 sa ;pa'l'llJl',e de v1e.1:Ue s,o•ic d,e.f:'a\. d-v,11e q'l~e de.s p.rocllurits ·d e sa ·ba,ss,e-co•ur e t Il :n'y ,a,vait p,a.s à rép'.ig\lier. Catichc so-n~hie, le petit v,allon me pa,rut plus 0,ustere, de s-o:n jal'din, et dlonnait ta.n t -aiux .p.auvres pi,1,,l, et se mit à la fenêtre, T~g.;u.d'a:n,t rnapins id1yl'liqu,e encore, mais ,en '"oy-m1,t s~~ qrue Catiche, to·ute bo=,e -c:hrétiEinn1,e qn·e::e ·chi,n,ail,eiment la. ro11.1te c]lésert:e. Tout à COI\JIJ.), maiso11'11•ettes ~fu1mé_e,s pa,r les fe,~1.x dre ~DJ\11 Ha·it, ne pourva.it s'e'Il:l:pêe,11<'1' de rn-u,rm urcr Ml clé,tou,r du chemi'll, pa.rurnrut t1,ois per~o.rt ,e t ,die feu1.'1~s sech~s, s~ bm~so:m, .Ju '.1- a,rfois. 11 ·son11e,s dia.nt ,1•aspect fit f1•émir Catiche. C'é11:s et ,ses 1wai.nes fa'llees, Je ne ~orugeais En.fin, c:e ma.ti,Tu-là, un c-haisseu,1· :aie s eii1tmie,nt les eleu,x y icaiœs d.'un•e paroisse voipoint sa:ns u!ll!e mo1ue triste,s,~e ,a ux sp,leu- virtolnls, rei··erua~ rha~·a.ssé, et 1ahal'gé de gbier, sh1e. je11i11.e s .a,bbés el'c boll1 a;pvétit, qui, •lo-ri!-d-eu,r-s du. pirin.temiPS éphémère. à c,e cher s'éta,it arrêté qll!elq11.~es irnsta'llt:s à, causer a rinï1,,; yel])iai·e1Jt, mangea.i-e11t en un re,pa,s an, rloctetllr, à ses -coqu.eliquot,s et ~ ses houtous me Gat'icb:e. Elile J,u,i avait c1Jo:}llll.é à bo-ire ta,nt q,ll'e 'e C'lH'é e n huit .Ï'Ollll'S, -et ~'l"aient tl'or. et ,l•e con1p!i.menta si biein t]tùl u'av,ait pu üe pJ:u.s ·l a malici-ffi!S·e l!a,,b,itur11e de p,!ni,<1:irnSion. fin octobre 1909. S.OL.\NDI~U. , wo,i:ns f ah-e q11e cl'e h11i offrir tm I,:èrl'e pour tier Oatiche sm· la simp:';ic,it-f' ck ,s.Ps r:i,goût~. - -- - - • • ~c,n .m-aî'tsre. Catiche l'a,ccep~a ~ar,1,s <:érémoEt. poq11J.· co,m:ble -die m,a.l1heu1r, ils a.menaiem,t ni-e. a v,ec ,eu,x Mai,gûc!Jo·u, 1"enr élève, J.e :p.'ms ef- Cela vo1UJs rwrt,e l'a lJ.ouheur, ::\1,o:n1sie,u 1r f,taJ1q't11é, J,e pil!uls affaliné elles erufaints de Lagache, lui dlit-e1l1e. .:\1. J,e cm,rô dO'IUD,e :i:;è·u.s chœur. A la yu1e die ces troi11 oonvives i[!Jat1 qu il n',a, i'I vit qua!S:i de ,1'1aiir dill! t.omps et tendius, Oatiche s'élança vers son pâté, le Connai,ssez-vo11~s lies jardin.s ,d,n euréi? Us n'a pas goûté c1Je ,gibie1· cle.p,uis d1e,s a.nn•ée,s, sai,s,it et Q'enctle,r,ma ,à dlo11:bJ.e to111rr dan1s l'ofse n·~ ~-emiJlent to!Us. c1,u moins d,n,n:s mou le 1)a,uvoo c,her homme c11n b-o,n D~e'll! Av~e fice, comme ,s'il ,efit été 1.U!Je rper110111,n,e natu1>as-,; LN' a ;Jées e'l'. sonit ·<lrnites, bordées M rléDunt ·M. le ,d-0,ye:n,, mon anden maîtr e, c·ér.e111ie. Pu/i,s e'1J.e ,c,o·\lfrurt: a't1 jar,df.n, et, toiœt vi~·t.x b•l,.is CJ.Ui , r-oît '1'ibr1eme,nt sarn,s jarmais tait autre ch'D,5e. 'M. }e ùioymi 1ieccva,it s,es esso1uffl1?e, dit .a11 eu Dé: sp1,til' J.e~ ci,s-e.a·nx diu jarcl'inier. D'étr-oites tOlllfrèt•es .quatre foi:s l'an, et, ces jom•s-ià, - :.\f.onsi,enr, vo1ici les deux ·abb~s die Orèplat,,~ l•:1 !·J,cl<'.S. ,ornées die fleu1,s irrégulière- j,) mettar:s tout pa,i· <les éc,we'.les . Nottïe c.'11.iré, Yecœl\lJr ,quJ ,a,rrivent: biem. sûr qu'ils n'ont m en t ,plantées et ,d,e lJIOfri,e rs en qwem.·01ui1le, lni, .n'iu,vite j·31rn.ais pe,rso111me, mais il ,r,eçoit pas dîné, ,e t en,co'l.,e i1ls aimè?J,e int cet ava:le,eiwa1(l'rcut dies carl'és de fraii,si1ers et d!c lé- tou,s ceuix: qu,i vierun,e nt Jud d,e.m,a1n1l!e.r à, clIroya~mne ,d'e Maigrtehon. 1 ue1·, 1et qua, r rc] .i,e me ,pLa1iU1iS, il rne dlt: « De gn,mes, ,où parfois s'é ève et s'épa11101nit, com- Eh bien! dit Ie •c'll'ré, mettez trois œllifs me u,ne f1amr.:ne ·cle J)Ulruch, lra fieu,r d,'rnlll ar- q·noi ,,ou1s inqrniétez-vml/S, Catioch'e'/ :.IeUez cl'! pl·us ,dJauis 1I'om,e)ette, ma bon!Ile, tro~s verticlba'llt Olllblié. A.u1 :fonc11 éLe 'l'allée, (l;a1J,s u,ne u,11 œn1' de p:Ju~ dla:ns Vome.'.ette. u,n vel'l'e res d'eal\l 1cfa.n:s la S<Jllljpie, et tout ~l'a ,bieu. t1·,ea.u d::uns la soupe, et · t o,ut il'a bien. ii niche ,c1-eus{ie da-n1s il'é!Pads,seuQ· dw Il.l'U[', \l'ile - Il s'agjt bioo ,éf,e l(Je1.a ! ,s'êcri.a Caticthe. Qu1e.l Ca.rême! s'écriia Lagache, j,e •11,rtite S,a!i:n,te-Vier,g e s'eintOJure ·die roses centC'est l,e p,âté qui m ' iuqru,iète. Si j,e ,1e sers, rn' 0n so,u,yioodrai, et si ja;ma·iis je vte,ns dîfeumes ~t de dématite,s,, et les aheilles de il \Sem malllgé tom entier. q11ie1qu-e-s l'uC"hes bom·c11o,unent affa,Lré'f\8 au- •001' iei, j'an;>po1.·terai a:e q'llod! A-dieu., Mam' - Les pâtés son,t faits pour œla, j,e penzel.le Ga.t:cl!e. Votr.e •v.in frai,s m'a fa,it gra>nd tornr cùu. bel'·C.OOR] rus:t,i(J'ure. s,e, dit lie ctwé. Ta,n t mlÎe-u.x si voU1s en. avez bi,e,u. ~ies ~·es1pects à M. '1e , c mré. C'e·st là que 1,e V'ieiux .pri't1•e Yie,n,t <lire U'll. Et La,ga,c,he, rep-11ena,nt ,son fusi,1, ~iffls so.n bréviairP e t !le •reposer clie seis fa.ti,g·ues. - Oelmi q11.11e j'aù, dit Gatiche, 1J1.e ·doit être soll.l cli ien et ,paTtit g,ari,H,a.rd, . I-fom1cux ,quan!d il ,a [)1111 ,c hemin,er [·o'llgtemps map:1,gé qllle ,1.JM' 'VOl\1JS, Monstem· le curé. IJ Cati,cbe réu,ss.it il merveHle dans J:a con1J-our le service ·d!u bo,n D-ieu, ,e t TI!e QJ81:l s,u1bil' vous diua,era lhr1ût jo1UJrs; c',e st te Jièvo.1e ,au .' a 1dlé so1'ante inactio1n q11.1' imp'O,se trop, so,u vent fectio1u de son IJâté. IDlJ.e en. rêva to1ute l,a bün,!Jo,mrne La:ga,che. n est si beal\l,, si bO'll! il son zèl€ rincl,ifférence o,u ]:a mécbia'ILcieté nuit. et le lrencl!emain •attendit a .vec imp,aNOll.l, je n.e v·eux pas qu'il so,i t exterminé ' 1 '1!em,e ,cle m !dii po,u·r le servir ù. s,on füinoc des homme11-! -par .c.es abbés indiscrets. J,e 'l'O'll'S en sui])rnaît11e. Dès 11 helùDes, ùe pâté à -croüte d 10-
Il faut souffrir
152 JJ!ie 2\Iousie-ur Je c1u'é, n,e JJ.al'lez _pas -de ée ,H&. Je t'erni d,es ome '·ette:;, des crêpes, du ,1:.,1fé, d,e,s bei,gl]el:s, b0irnt ce qu·on vou1ùra, i!ta-is ue me ti,a,hissez [Jas. - A,J.\hl.ls, a.llous, ma bo.n111e, f,aites à votre mode, ,dit le curé, je n.e dirai rien; ru.au; a !ùlez ouvr.i r m,a, po,rte a v.ant (J'lle la sonnette ~e ca,SiSe. Les aib'béJS cru.,il.!,o,ilùwhe,ut :'l lüut row1H·e. Gat;ch·e .Les tn:trodui1Sit, ·e t le bo'!l curé '.em · souihaita J,a lbi·en.veruue a'vec sa cord,a.Jibé ha.bitu1el:e. Cat1che ,s,e hâta d'exlliber ses JJ.1'u,s bel1as ,a,:;;s1ettes, tira ùu viu frai,s, ba1ptlsa gênél'eusement :La sot1ip,e, et l!·e 111 it à battre d.es œu,tls, che'l·chant à for-0e àe zèle à étoru:ffe,r ses remords. Vraiment, il faHait .avoir Je c.:œwr ~ndurci pou,r aJ,e ,pws ·siervir le llilté ù. L·es pa u vrcs MJbés! l\s ,ava•Lent si fai1n ! n~ 1m1,rcirnien} depuis si longtemps! La sowpe aqnatiq1w. ,J'ome1ette aux fiu.es herbe:s et la salad,e étaie,nt viwn.des bieu creu,s,e s lJO,n.r J.eu,1· app0tit. Le bon Cllil'é l,e sentit: i' avait déjà onllllié le piité, état11t par nature fort di'Sh'.a.it, mais il oout d:evair faire Q·u,e'.qu.es excuses à s~ !hôtes: - Void 'lllll. maigre fcstiu, Messieurs, leur dit-il, et je reg,1,ette bien d,e vous recevo,:·r d'lu1•e maniè1,e sJ pieu OO!llfo~·tabJ.e. Si j'.av:üs prévu votre visit·e, j'a'll'rais con,damn•é à mort q,u,elqu,e po,uŒet, quelque ),a.pin. Qu,e voulrez-vou,s? 'llO'Ll\S sommes ici l,oiu de tout,e s ressornrces, de to1Ut ma,t·ché, et q.u,a,u,cl œ1 va Slllll!)ren-cltt-e 1t1t11 paiuvre ·C'nré d,e v1l 1 age, ,, oportct pati. >> 11
re <1c p1-emier ordlre, et l'-001 reprit d1u ,p on. y ll'eVint, et bi10!111ôt il n'en l'esta q u'·u,u pebit moreeam. gi,sa:n t siur le:s cap -ues qui l 'avaient c,om,on,né! Le café lma les grâceis ,c'bites, Jes co!ll vives t>rireJJt gé, ay.an,t e.ILoœ·e clu chem,fu à faire. Le curé l.es l'eCOil.ldmisit et rentrait fo.1t tra q,uiIJ.e, l,01,sq1U)e CaUche, J'a bonta,n t d'un. 1!'a.g ique, lui dlit: - E.J..1 bien! Mon1sfour 1e -curé, c'est a.in qu,e vours te:nez vos v,rame,sses? - Quelles iPmmesses? dit ,1e OU!l:é. - V,aus m ' ruviez ;rJ.rOJmis de- ne pas [larJ du pâté. - Je n'en ai I)as dût UUl mot, ma bonu - Pa,s u;u ,mot! juste ciel! ,s'écria Ca che ,e'll/ ,levant J,es ,b~·a.s; v,orns m'avez a,· « Ap,portlez ile [J·â té! » - ·:irai:s non, mwi'S IliO'!l, dit 1'e ,om·é, j' cl'i't : cq Ü/:[}orteù Jlatb), c'est-à-ct,h,e:; Il fa so·u:ffrir; c'e!lt dJu latLo, ma bOJilJll.e. - A. d'autœs! clli-t Catich-e, ç-a veut "A.•pl!)ortcz le pâté!>> et je s-alis a,s•s•ez clk! tin pou[· comp;rendre ,cela, moi. Je n'M 1~ été p.oUtr r.ioo., depui•s tl'eute a.nis, d·a:ns sn,cerdoce! Le bon, ,etn!l·é fut 001Ujplètemcnt aba.s,o, ·v:1r oet arg111llle11t. Il fit s,es très humb: exou3es à sa ,bou.ue, l'i.li ;prromit d'être pl, diisci,et à l'avenir, et ûtli0qu.es depuis s·avisa. cl'e parl,e r •lat in, d·ev-aint les crni,siui res Ju1ie LAVERGNE.
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1fAI.SO::\T Le plUJs vaste i.run1Emb~e n'est pas, corn me on .pourrait :e ·c.ro,i,re, 'Uln, gratte.. ciel d Kf>w-York ou ,d e Ohicago. C'est u/UJe mais d0 Landu_,es. USE
- PI-ait-il! s'éc-ria Ca:tiche cJ:'u:n a.ir effrayé. Vous dites, }fo,ns:euir J,e cuœé? - Je füs, ma bouue, j,e clis à ces l\fe'Ssietm·s ·(]'We ctŒa;n,d OiU vi·eut d,inel' chez u,u .pa·uv1·e CUQ'é, cc opo,rtet pa ti. » On ,a coin.!truit d!œus le q~1;a rbier eern,tra ,l.'Ho.J.born •la plrns formid!abl,e bâtisse qui - Hélas! murmua.'a Oatiche, je m 'en don tn is 'b.i en. soit eu llinrope. Le clevts dépas,,;e Ja sorn iEt owvi,a:nt l-e buffet, ·e ~le y p r it le l)ûtF rne cle de1Lx m iHiou.s cle i.: rres sterLin.g, soir e t J,e ,m it \S'lllr !.a ta;b'e. plti1s d'e -ef!Il,q uant.e mi'lfon.; die fra-ncs. La Les convives firent Ulll .grand CQ'Î. srn·fa.ce habitable est de n eiu,f oent clix mil- Q•uoi! ,::'\IIo•n,sieU'r le •oua·é! c'est ain;si que lp •p,led:s oa.rrés, et l,e nombre des pièces dé· vasse six mille! vous entendez J,e s •s·urrprises! Quel nâM su, pe1'be! et c'est ;p,oJUr ~e faire mieux -ap,Pr écier Chacurne dies ehamb1'00 est re-liée tél~ {lu1e voUJs vo'llls e.xccwsez aiins-i! plwn,iqrnernent à llJU, ;p.oste ,c,entraJ et est ê· Et le jeune abbé La Fri.ngaie, sa:sissant l'iairée, Clhan.f.fiée et vientJilée éJ.ectrj,quement un co1rbeau, oJUJvrit J.a brèche ,a,u .1:1,a,nc d'l1 pâté Au eeut11e, Sû'.nt éta·b'is 'll'The sp,ao:euse •ro,ton•et qJénétl'a; bie,ntôt aiw cœur de l,a place. Il rlr- vitrée fo,rma!llt h,aa! et wn immense rPs'S'Prvi.t ITe CU'ré, J'autre -vicai1,e et Ju1i-m.ême, ta·wrant conun t1fil ;pourr '],e,s 8500 '.ocataiires de ;.1 maison. r~a.ns ,o,ulb/Jd.er ,c et œbomi,nabl-e M'œigrJ.cb;on. q,u1 diécl.a11a,, .1,a bO!Uichc p1ei,ue, qu,e, d~eid·éSi J,es dits Jo,c atairns pa,ye11t régulif'lre'll1PJ1Jt, il aimait mieux la •c-roûte die pâté q,u.e meut le111· terme, iJ e!st à prêsrnmer qne le J;e amirn,. Et Oa.tich.e fUJt 1woüla,mée pâtis,s ièprop,i·iétadi,e de cette ca.hut,e .sera, sa v.ie fl.n· 1,aut, à l'·abri dJu, besoin.
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Soeiétè valai~at)Qe
d ·édu<?aticn Moniteur du Musée industriel et pédagogique L'Ecols primaire donne de 12 à 14 livraisons de 8-16 a ·es chacune, non compris la couverture et auta?t _de supplémen p g t s d e 8 - 16 pages pendant l'année ordmrure (soit du 1 er Janvier au 31 Décembre). Chaque mois il est en outre apporté un supplémeu: illustré de 8 pages intitul~_: Le Foye~ et les Champs.
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