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No 08 l'Ecole primaire, 20 Avril 1908

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Lire dans ~78 ann-<e 1::1

ce N° Le

Foyer •

el le•

Cl,atnpa

'16 8

20 ,\ vril 1908

64 Lon nuO talbleaUJ. :M.rui,soela 'Il.'euit aU,CUŒlin, ,con voo.ienit, crur l' Art peut a,ttendrre, 6tant immortel. J<ean MAUBOURG.

Et Pâiq'lllelrette. en ente'llldlant œla, se mit e1lt dit 11!1chanson de doux minuit de mal. ,A.;iors, l' enit!booi!l'iftl.SIID6 <1111 peiintre fut j,ro,mense, - tmmeilJBe, -ca:r (ne l'ai-je iIJOlnt dll.t), cet heureux pelntte ~adt dlu Midi. Et il

A. Œ'ii.re,si lfort qu'on mll,]le roseignolls, en

l\l!Il

Variétés

s'êCll'ia:

Le vase brisé

VolllA. Je !fiemi l e P.rlm,teim(ps, et le J>.rintem(I>Sse.Ta.,toi. Tes yeuix sont si clairs et ,si {Prolfo1nKliB que j'y .retrom,erai tooit le 'S(Jl}ei:l ,dies P.l1Î1Il'telll!p6 dM,],nts; et tai voix rooo,nifort€', et ton me éveille comme ,u,n êobo d:es ig9.2loufüilrunltes,f,utJnies. ,Si to'll étroite ,main s' ,ruw>ule à mon ~a'llJe, je songerai

li. la grâce

Le v,ase où imel!ITÏ cette verveine D'illn COU/Pd'éventail. .fiut fêlé; Le co1.11pdO.t' 1'.etfle'llTer à ;peine: ÀJUICOO bt-uit De '1'a. r,êvélé. :Mais la 1-égêo:e me'll'l'tri,sSl\e, Mo.rdlant Je cri!lbal cfüaq1u,e jou:r, D'l\lllle maT.eh-e iruvtslble et sO.Te en a fait le toor. Lemit~ent 8001 eau f,ra.îohe a f,ui ,gO'Ultte'à gouitte, Le suc des fLaun:s s'est êptudSé; Personne 0IhCOî'e ne 8'en dO'llte: N'y touchez pas, H est bl'isé. Souvent ainsi a,a: ,m,aim q'lll'on aime, EMleuxa ,nt le eœu11·, le m€'11["Ul.'it; Pui!! le cœm se fond de ,lflld-1JI1~me, La fleUll.' die ;,;olTh .amo~1r :péril .

l.êgère des rplliPi11ons 1blanœ qui

oam:s~es

(Plaines. et si tu t'arpiproprès, touit près, (PO'UT,me dire que tu m'n.imes, ttoru ha.reine m' ,11/P.Prend<ra,ce qu'est la 'brioo ,ruux matins lies iPJus Q\011.x: et les plruis pa.rtumiês ••• flânent

e.hes ,tom

;rv

·Et PAqueretœ .aM;:Je vem: lb1€!Ill.- Et le IPe![irt:re mllt ,sa. toile en IJ)laœ ,sm le cthievallet, et c!berC"ha pa.rmd Se!!! coolLe'Ufl's ... ;n tra.vaiBla: longt,ellliPS, 1on,gt,e,m[)s. com· binlanit dies ,ga.m1mes d1m1P1iévues:,essa 1yant d'innom:brrubles tonalités. Mais , à. mesure q'U'Il ,c1herobal t, ,i,a main se diécou111a:geait,et san t·ro.n.t s'a.ssoIDJbrissait. ,Pâ,qUJeŒ'ettea,vait œaU1 rire .die touites aes iforoes, n ne trouva.lit

ToodonTs inta•ot aux ~ dlu moo'd:e, LI sent ero~tre at ptl.eiu:œrto1Ut bas Sa bless'\IDe fine et ,pTofomde. Il est brisé n'y tollllC'hez 'I}a5.

la icooleur die son T:i!r<e.Et P âlque· Tette ,arvia,it beaAli mettre 11a jou10 près de ~n sienne, bten près, touit :près, en m'U!rmru.rant de to'll!l:e son A.me: J-e t'aime ... Je t'aime ..• il ne tr<YU1Vait;pas la cooieull' die son ihailei'llie. ll)S.S

A:lors, d\êtSeS{I)êr6. une fois en"COre, il lais· sai tomlber son l!'ronit entre ses ,madns.

,Et

IJ)l!ffl!ll'a.

1Et .quand! ,Pllquerette vit ,ses lannes, elle s'ruppoodha [[)'lus (Pirès encore, [ud fit 'lln collier <reses 'brA'Set pleu!l'a. a,vec }'Ill • ••

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.A ce ro~m,ent-là, 1'e poète, qfll,i lêtait a,moureu:x die toU!t<es les femrm 1011,ourv:riit la porte. - .A.s-w ,fait ton ta:b1eau? .d!it Le poote. - ,As-tll talt t:o:n, sonnet? dit le !Peintre. - N()lll,! dllt le 1Poête. Mon bonb= était a'U !fo.nd die ,bieru des y,elllX qui m '<O'llt:ra'Vi ce ,rulaiti'D:.,Mai,s le s yeux ont prussé, -et mon Bonberur amssi. .. - !Et ,moi dit ae pei.Illtre en ba:is.5ant doucement les yeux dle 'Pll.q'lleretbe, nwn Bonbe1Ur est si -grand qiu/il D'ia iJ)IU, te:ni.r S'lllr la tOille .•. C'est à la suite de ces ~vé<niemenrts qu,e, œ p1'.intemcp,s-là, le !PO~œ n'écrivit ipomt de ,sonnet, ·et <).'Ilelie 1pe1'ntre n'envoya, 8/1), Sar

X

Tout simplement. •. A.hl si vouis ,sa,viez ,comme on p1e:U!l'e De v,i,vire seun et sains foyer, Qu,eliqu ef-0i,s devant am. demeUJl.'e V oos passeriez. Si -vous sia.-v1e2ce q,ue f.a:iC n,a,ttre Druns l'll.me triste un 'Pllll' regaxd, Vooo ;ooga11,denez·ma fenêtre Comme .a,u.hllf!oo:-d.

©J J«CtlJ\l fJJi , ,

S0e1efé valai,at)t]e

d·édue-ation

C"J'------------, L ·}:cob primaire p~1,es chacune, non l:!u~plémentl:! tle 8 à (soit du ter Janvier

1Si vous

donne tle l-1 a 1G livrabous de 1G .compris la couvert•tre, et autant de 16 pages pendant l'année ordinitire au 31 Décembre).

Chaque mois il est eo outre apporté un supplémen t illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer ot les Cl1awps..

Si vous sa yjez quel balU!Ille 8.lPlIJOTte A'tll cœwr J.a <présenœ d'un cœ1lll', Yorus v,ol\llSassoiriez sous ma IJ).orie .Coonme '\lJlle sœm-.

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Prix cl'abonnement : Suisse

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•SurtOiU,t si vous saviez oommMJlt, Vo'lls entrer!~ pewt -être même TO>ut sÏIJlllI)'lemoot

.SULLY PRUDHOMME.

X Le ipiéc:hé obscurcit J1a foi d'alllis noR llmef cr,iID.m,e: les 1broud1laitids êpa is oibsau1r,cissentle soleil à ŒJ.OS yeux; Jl\OUS v.oy0'!1S bien qu'il est jo1U'l:,malis ,n·oos :ne rpoUfVOID$ œistlnguer 1,e so,Ieil.

Tout .ce q.ui concerne la publkation doit ~tre adress~ cUrectement à son gérant, M. P. PI~NAT, 1er secrétaire llQ D~artcment de l'Instructlon publique, à Sion.

Ce qui importe c'est l'effort et non le succès.

.lnuff,r,n.i


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gique d'exiger du maitre qu'il s,e co11·a;1,e -entièr .em1ent à. son éco1e et dC' lui en donner ,les moyens. Ce s-erait le eas de ret ,oumer le ,proverbe: Orlui qui 1pa.i,e, commande -et de dire: Celui qui ,commande doit IT)ayer. P ,our corn pl,éter l',exipo,sé de _la q u,estion qu nous venons d 'esqm~f;e1· nous aj,outeroTus qu'un é~1ément e· ·sèntiel pour le maintien de la santé du .per ,sonnel Ms,ei.g;,nant, c'est, autant que po.s:sible, des temps de r·epos rég·uli ers et, i\, la camp~,gne du moin ·, l 'oc<ea·ion d '·occupatwn,s en .plein .air .Là, tout maître d ',éc.ole deVl'ait avoir un j.ard in à cultiv.er. Il 1rniSN'ait d:ans •ce travail d'.ag.Dément Je rafraîC';hissement de ises forc,es pl,ysique ; il aurait. ainsi l'~ccasion d' 'tuclicr la nature et d'en faire .profiter ,son ens.eiig-,nement. A la . ville, où la chose n'est g-uère ,possible, o:i 1-1ounait y sUJp,pléer .par des exermccs physiquie · et des promenade ,s. En causant avec ses élèv,e.s, l·e maître pr ,ofiterait avec en:s:, dur.a.nt ces ,sorties, des bierufait.s de l'air pur et les i11süuirait sur mille sujets d 'oibserv.ations ·qni s.e .prés.entent.

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* *

Pratiq u ement parlant, il ,est é~id nt toutefois, que les bons ·Conseils à donner .a-ux:i.ntéreiss,és ne suff is ent ,pa,s. Il faut ]e.s mettre ·en mesrur,e de lei:; s1ùvr ,e ,et l'on a.bouitira touj.ours. ù unC' question bud~étaire: améliorn tion de, locau-s: scol,aires et des lo!!.·rrneut ·· des 1naîtres, suprpressi-on clrxseau es de prédüs.position au.,'\'..diveT es maladi,es ,et des causes va rjé0s de surmenage que nous avons énumérées au cours de cet ex1p,osié. L ',apphca tion d'un ,sy,stème rationnel d'a .ssistance et de reüai.te ,en faveur du •èorp,s ense ignant se montrera certainement nécessaire si. l'on veut arriver à c·onserv,er partout un pe ,sonne l ,vig,oureux ·et ·Ciapahle de

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re,mrplir sa m1ss1on. 'Ûe qui .p-ousse bon oombre de maîtres à chercher un sup,plément de 1,essourœs dans des tra:v.aux étrangers à l'école ·et à c-0mpr01mettre .ainsi leur état de santé c ',est l 'idiée d'amasser un 1petit ,~cu'.le ,pour le jou.r où la ma1adie, l'â~e, les infirmités les obligeront à qu itt er ,îeur ,poste ou les feront 1,ernercier. Ce souci bien naturel devrait êhe écarté comme cela a lieu pcnn d 'autr.es .prof1e,5s ionis. Il ,est ainsi à ,prévoir que, ,pour ,arriver à p la. cer le ;personnel ,ensei1gnant dans des eoniditiom; capables de sauveg·arder Jé.~ intérêts de sa santé, l'on .sera ,a1ppel!é à néclam.er de nouveaux sacrific>eiSde la part de l'Etat -et d€s ,c.ommnneis. ~fais il est !bon de ra rppele.r qn 'ici, p1uf; ,peut-être que dans tout autre domaine, il n'y .a rp.asde .plus mau,vais calcUJl qu'une ée-0D10mi ,e ,mal p}acée.

doivent être élimi'llés. Buvons de l 'rau, « elle prévient tous les iengorg-emen~·; elle ,r-end le sommeil plus tranquil:le, la tête !plu s n,ett,e, la gaieto,plus co-n1rtante. et les mœurs :plus douceR "· (nr Tiissot.) Et si nous ne ponvons ,nous pa1Sser de iboissons fern1entées, c,hoisi:ssons les moins a.lcooliqu,es. "Coupez le vin de deucx hers d 'e:a.u, dit le Dr Legr,ain. Nie bu vsez pas rr,Jlus de deux verres · de liquide à chaque r·e,pa1s. .A,bisteniez-vous Ide• prendre des ,boi,ssous .f,ermentées . en dehors des repas ·et surtout le matin i1 jeun. » M:ai·s ne demandons pas au vin de 110u •s désaltér-e.r, de r,épar ,er nos forces, car l 'aJicool qu.'il contient ie-st Mgr menteur, ·S'écrie érnirgiqueme-nt = Eia \'O'Y, dans son bel ouvria,ge « Les trèsors de la sainte a·bstmence ». (F-rib., Li>b.cath.) J.i'a1l1coolwlétend calmer la soif. Il ment: témoins les :burvieurs de tous. les rpays et de tous ]es siècles. Plus La hol88on ils !boivent. 1plu.s i1s ,ont soif, ear ] 'alcool abso1,be l '.eau comme le ,sel et L 'hyg·iène faisant partie 9'e 1'édul 'épon~e. Pour le démontrnr, Je cation, et la qnesiti.on des ho1s,sons ég-rand al-chimiste, Dr Liebig·, « a rplat.mt intimement liée à l'art de conl'é une vessie remplie d '·eau du ipoids scrrv,er la santé, l'on nous permettra de 9,li6 kilog. daus ,un ;va,·e d 'alooo l bien i,ci, au début ,des chaleuns, de .Au bout de .24 heure,g, la v,essüi ne ln ·bell,e ,saison, d 'rubo.rder .un peu ee pesait plus que 4, 73 kg. Elle av·ait suj ,et. donc :perdu 4.43 kg d '·e.au soutirée Et d'abord, QU€ devons-nous boipar l'alcool. n (J. Denis.) Aprè une l'i.'. quand devons-nous boi.re1 ribote, Fon a surtout soif d ',eau. L 'alLa natun~ comme la scienee médic-00] ment ·encore quand il .pn~tend: cale nous répondent: Buvez quand r6chauffer. « :Chez un homme qUJiavou aivez soif, de l '.eau ipure modévait bu un litre d'eau-de-vie, raconrément ,et ,avec précaution ,en quant.:! le Dr Repond, ]a tEhn!pérature tité suffisante, ce.pendant, pour remtomba à 30 deg-rés. » L'alcool ment ,l)lac,er ce:He q.ui s'est échapipé·e, charurtout lorsqu'il prétend fortifier et gée d'humeur, par les 1po.r1esde la préser v'01· de:s maladies. Les ma]apeau et ]:es voies digestives. Buvez dies de cœur ~Jroduites par 1'alcool de l'eau pure qui seu]e a ]a v,ertu de sonttoujours incura:blies (Dr v. ,Co,ildiss.oudre tous le.s .aliments, de se~lie). Ces maladies augmentent dans vir de ,véhicule ,aux matières plashdesproportions effrayantes, dit le qne,~ et calorique s que nous i111,Q;éroDB: DrDel:aunois; la cause princi,pale de aux. déchets ,et aux impnreté.s qu1 ~e prog,r.e.ssion est l '·ailicoolisme. 1

L'alcool 1p1ar.aly:e ou trnu ,ble la dig-estion; il ouvre l'estomac comrn Dvec une fausse clef. 6~ médecins du Finistère et 602 médecins lJ01landa.is. dmrt 12 .pr0L ss0nrfi d 'Uni,versitéti, ont déclaré if)ll bl iquement et solennellement q LlC 1

r. l'alcoo1 sous toutes SC'S forrnes est ·un poison, q-ue l '1tsa_qc,rnéme moclé1·e.cles bois~ons spir ·if11.1,euses est t,ou..iou,rs nuis-ible. » Quant à l 'ahsin the,

,que vjennent de cond:airnner si j,us.te1nent noos,hauts ma ,gistr.ats fëdéraux, elle a déjà été, il y a quelques années, tradu ite à la harre de la Chambre d·es Re']J.ré sentants en Belgique, laquelle, le 7 aivril 1905, par '127 Yoix contre 3 rt 2 ,ah tentiions, décidait 1'interdi.ction de ·la fa1brication, du transport, de la v-ente et du débit de toute hqueUJr contenant de l 'e&'!Seoeed'a ,hsinthe. 2300 médecins et pbarm&-~i·ens du •pay:s, consultés 1nr ·éala 1blement, avaient rénondu en déclarant que "la liqueur d 'absinthe est la forme. sous Jaque .lle J 'R.l('Ool présente le plus de danger . » R1éjoui,ssons-nous donc sincèrement de ,ce que la " fée verte " sera. d6sormai1s re.1éguée dani:; les offici11es des a,pothi c-aircs; .et rn ontr.onsnon s dig;nc,s des iG0111seilssu;prêmes de la nation ,en .a.p,pu,yant de toule8 110 · forces. au ,moment opportun, le vote des Chambres fédéra les! L'illustre chimiste- Claude Beruard a,ppelle l 'a.loool le type des rpoi··ons nerveux, et le Dr Lander-Bruntou le nomme "lie pire ennemi de- l a race b umaine. " J1 esi vrai, déclare ·l e Dr Laborde, 111el'aJ.000] de vin est le moins poison quand il est na:tm,e.l. 1Malheureu.fiement, dit le Dr Vor·let, ]es !Vinssont rnuvent fa lsifié ,s: ,on y aj ,ourtc de l'acide s1a]y,eiJique. de l'a cide benzoï ,qu~. on les mouille, on les plâtre, on y ajoute de l'alcool bon marché qui ]es rend très toxiques. Les vins , de


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Madère, d Miar,sala. sont tioujoUl'i'l ,au 'il est possible de se ,paJSser d 'ialsuralicoolisé . Pour leur donner la ~~« En 1888 dans une com-erence c,ouleur on y ajoute pa11f.oi,sdes ïpOisur l 'aloooli,~me, le cardinal M ans,ons vi,olents: fuchsine, ,cochemlle, nino· alor,s â~é de 80 ans, prononça etc. Enfin ,on leur donnie ie 1g-0ûtet le :es ;parol~ ,su~v1antes, boruquet 1par l'adjonction de cer~.i- les 'î:~marq'UoabJ que l'on . T ecueillit ,pi,eusement: nes liqueurs dont 1'efifet est ma,UJvaJ.S; « Maintenant que j·e me trouve au on v;a même jusq •ru'là y .ajouter des ·sels de mercure ·et de iplomb. iLe Dr 1bord de la tombe, j-edn'éprouve qu' 'A un seul regret: c'est e ne ,pais meLegrain ,estime que les vins falsifiés tr,e engagé ;plus tôt dans l 'œuvr , e de entrent :pour un tiers dans la conl 'a:bstinenoe. .Te regarde 1,es an'l)lées sommation totale. anbérieures à ce travail rpresq,ue comiMléfions-nous d€tSvins à ba ·s ,prix me perdues, non pa,s oe.rtes devant qui viennent de l 'étrangïer et guer- Dieu mais comme ,:riésultat pour le re imp1acable aux liqueurs. relèv',ement de la clas-se ouvrière. ·En en vain améliorons-nou les saeff.et, ,La forme la mo~ns d.anJg .ereUJSede [ ',alcoolisme est l'usage du. vin ga- laires s'ils sont dépensés à mesure ranti n,atur,el ,et pur, bien que ce soit ,pour ,! '.alcool. C'est comme ,~i l'on ,versait de ] '-e·au dans .un ip,amer. Ce là encore un dange;r très réet sont, selon Je mot de Jérémie, des ciPour nous affranchir de la se.rvi- ternes crevassées, qui ne. ,peui\7entretude du vin et des hoi,s.s,on1s sipiritueu- tenir l'eau.» (1La S. Abstinence). ses - toujours 'll!Il luxe ooûteUŒ:,:mê;Plus de 170 millions de Musulme considériée.s comme in off ens1rves mans et plus d '·un demi-millial'd dt - ·buvons de cette bonne eaTuip,ure et Boudhiiste,s .s'abstiennent totalement fra.îche des flontaines; de cette eau d'alcool · e t ·pourtant la. plU1pa,rt vique le iOnéateur a répandue il, profusion dans la natur.e ,et que nous trou- vent so~s de,s climats , torrides. Nous, verons 1a 1plus déhcieuse des iboiJs- chrétiens civilisés, qui conn,aissoru; sons lorsque nous y serons haibit.ués. la valeur rée11e de l'alcool et les Buvons de l'eau a,v,e:c les INaciar,é.ens maux q,u 'il c,ause, n'aurnns~noUJs rpas et les prophètes 'de l'ancienn-e loi, ,a- le coura ,ge ,au,moins d'essayer le révec le .SauveuT et 'Sa Mère, a;v-ec Sa- ._gime de l '·eau pendant guelqu':3 ,piar amour ;pouT notre sant~ lomon, dans a jeunesse le 1>lus sage moi-s, par égia, rd pour les noble,s if.acultes des r,ois d'Israël, avec J ean-Baiptisde l'-ârne que l'alcool émousse et surt<:' le 1Précurseur, avec les ,apôtres, tout par amour pour iDieu, et pour avec la 1p]UJpart des :premiers chrénofa,e prochain 1 X., inst. tiens de,s moines, des a,narhorètes, des ,;aints, a.vec le1si.Al1phonse de Lip;uori, le ·:F'éne.J.on,les (M1annin:g, les La leçon de chose• Dr Guérin, etc., etc. Buvons de J'eau .pour nou conforrner all!X e. ·bortaLa leçon de ch.oses est la forme tions de S. S. Léon XIII et à celles des E:vêques de la- Suisse (1894) ; sous laquelle s-e donne g,énél"aleroent ,buv,ons de l ',eau. pa,r,ce ,q,u'elle est la J 'enseÎ!gnement des ,sciences à l 'éc~le bois,son la plus saine, ;pa.J.1ce que seule rprimaire. 10 '·est, comme ,son nom 1'Ulelle a la propriété · de 1ca,lmer]a , soif. dique, urne leçon faite ,sur l~s choses, Buvons de l'-e,au par charité, !Pour à l'aide de ces ehos.e,s et qm est, P~ oonséquent, essentiellement conereµr ,ou;v-er aux malheureu ,x 1buveurs 1

.

1

tt1.Les objets y jouent :un .rôle ,p,ré;pondiéi,ant et ,on ne ·sau,rait la conce•e leçon, ,roir •sans euix. Un exposé, Ui!J. faits sans l,eur inierventi,on ne miéritent :pas, si simples, si 1oratiques soient-ils, le nom de J.eçons de choses.

Incontestablement, "ette Jecon prk sente de g.r.ands avantages. IDlle est le moyen le ,plus ,sfü que nous ayons µour développer l ',esprit d ',ohserva,. tion chez 1'en.fant, ,pour halbituer à rep;arder, là "Sentir, à ne pais se rontenter d'un examelD. surperficiel. Et par là, nous lui donnons la .p.remière initiation ·à l '-esrp,ritde rooherche scientifique, nous le mettons en me,gure de mieux connaitre le. monde extérieur et d'en tirer oonstamment de nouvelles idées. Tel, qui n'a pas 1'ha •bitude de l 'idbse1wation, visite une usine s-ans ·en emrpo,rter autre chose qu'un souvenir vague et impréci ; tel autre, au contraire, ,qui sait regiarder et comprendre, y_ a augmenté <Soninstruction. )[ême sou,s cette forme .mdimentaire, ! 'enseignement scientifique foit :peu 1àpeu pénétrer chez ]es jeu nes esprits ],a notion de cause sans laquelle on est toujours exposé ià ac-·· repter comme vraies les ,pires imaginations : il est donc éminemment éducatif. Instruir -e -en effet, ,éduquer, n'ff:t-ce -pas, proprement, donner la raison des choses. montrer ,cpmrrnent l'une, nécessaire-ment, dérive de l'au~ tre et comment, ·pour qu'un f:ait s-e ,Produi,se,il doit être pr ,éiciédéd'un antre fait déterminé. Cette raison, rette succession nléoossair-e',cette loi, en~'Il. mot. quelqu ,es eXJpérience,sibien ~ounes en donneront aux élèves un-e tdée tall'gi,ble qui s 'juorustern ,dans lenir intel,ligence et rp,omTa ensuite être t11ansiportée dans de n:oruveaux ordres de f:aits. . La leçon de choses e, -t éga.l,ement t1t con tant arppel aux connaissances

intuitives des élèvoo qui sont iél;IDenés ,à prendr,e conscience d'une foule de représentations ·qu'ils portent en eux sans jamai,s les ,aivoiir utilisées; à en ,prendre consci·ence, dis-je, ·et 1à les formuler; c-ar un dE's traits caractéri ·tiques d,e la leçon de choses, c'est qu'elle consiiste sowv.ent en un di a J,ogue, en un <échang-ed'idées entre Je maîtr-e et les élèves. P ,ar l,à même, eHe constitue pour ceux-ci un eXJceHent exercice dé Lalllgage. De ,plus, ,par .son allur ,e un rp-eu moins dogm:ati:que que celle des autres ·en.seig:nements, par suite de la part active qu'y rprennent Jeigauditeu,rs. en rai,son de la: satisfaction a1piportée à leur curiosité, elle a. p,our -eux beau{' ·OU:P d'attrait et ce f.ait n'est pa-s si ,comrnun qu ',on ne doive en rprofit-er dans .la mesure la plus la.rige. A la fin d'une journée, après un -exernice ·aibstra.it, la leçon de choses ra!Ilime l 'intéT.êt. renouvell-e l ',a.ttention ·et permet de nouveaux ,efforts. . Aj ·outerons-nous qu'elle .se prête b1en ,aux leç,ons communes que l,e maître d'une clas,se où sont réunis deux ou troi,s ,cours doit auss i souvent qu'il le 'Peut, faire à s·es élèves 1 Pour le petits. des obs·ervations, .des n ·ma,rque,s: des. faits; ·.po~u . les grél!Dds, l 'rnducti ,on, -la giéuer.ahsation. Il o ·t recommandé de " régler, autant que possihlie, l ',ordrc des leçon8 par l'ordre des saisons, afin que la nature même fournisse l 'obj.et de ces leQOll! · et que l ',enfant contra.cte ainisi l 'h31bitude d 'observ,er, de comparer, de ju.ger. » Un cla ~ em,ent est, du reste, jn,di-spenisa,ble, qu:eJUieque ·oit la face adop.tée, car }a matière est v,a.ste ,e1. il importe de ne négli ,ger auc11IJ 1poin'b.Notions .proprement scientifi .. ques et conn.ais,sanoes usuelles doiivent y troruver pktce. Entre 1beau-coup d ',a:uti,es, voici un .groupement


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qui renfer ,llJle à rpeu près tout ce qn~ constitue les ,sujet,s des leç,onis de chose::;.N,ous ne citons bien ,entendu que les grandes divisious: Pr-0duîts alimentaires; industries diverses; matériaux de construction; ,chauffage et éclair.age ; géolo&"ieet minéra1ogie; botanique; zoologie, agriculture, chimie, ·phy.sique. C'est ]à un maximum, un tahleau ~énéral ,où chaque instituteur pr ,end cc qui convient l,e mieux à ,sa classe. En dehors du fonds commun à toutes lles écoles, il y a, en effet, un µrog.r.amme spé'CiaJ qui <varie avee les industries de la région ,et ·lia natu,re de l ',école, rurale ou urbaine, de gaœçons ou de filles. L' ,adaipta,tion -est une afülaire de tact et de mesure dont dépendent, :pour une l1arge part, le ,s,u-ooèsd·es leçons et leurs résultats. Ce ·succè tient aussi à la méthode employiée. En aucun 'Cas, l 'instituteur ne doit :pe,rdre de vue l 'ohjet iJ:)ropre de cet ,enseignement qui ,est de montrer, d'interroger, de fair,e voir, observer, troruv,er. C 'e,st dire que la mléthode d 'int.errogat1on s 'impose presque toud-0urs, en ,particulier av.ec les jeunes élèves. La füçon em.pnmte alors :volontiers les tours familieJ·-s de la conversation: elle en a, }'-allure un fPeU décousue iet ,sautillante; mais auss .i. la verve. l 'entIDain, 1'animation qui résultent des ,propos des échangés, du rebondissement idées, de la joie d 'arvoir h'Omvé une heureuse .réponse. Aux cours moyen et isupérieur, l 'e:x;posé a1rterne avec les questiorus; l,a leçon devient plus didactique-. Elle ne ce.sise 'Pa · pour cela d-e faire ap,pel à l'intuition, à P.ab::,;.ervation, aux facultés actives de l'enfant: nous entendons même à l ',activité matéri ,elle. ,Regarder est bien; manier, pa}per, .sentir, goûter, mesurer, ,peser, aug1ment,ent singufüèr,ement le nombre des perceptions.

L 'action, 'VOilià le V1érita1blemoyen de 1~endr.e nos classes virvantes, de ifaire un enseignement réellement ·profita. ble. ,Que les élèves soient i'llvités à apporter elu-m~mes les ,petits Olbjet néce.s ·aire6 aux leçons; q.u 'ilis coll:a. boren-t là la: coDJfection d 'appareilt; sim 1ples qu'ils emploieront ernmite dan-s les expériences, et l'on rverra quelle ardeul' .ils y mett11ont, aw~ quel intérêt iLs écouteront lla :parole du maître! Celui-ci aura :besoin mêrne de li. ·miter cette ardeur, c-e désir de e.on. naître en ne se laissant pas aller à ,des dévelop!p-ements exa.gér.és ou é. loi-,gné de son sujet. La ip,ente est g-lissante; il la faut éviter et, même .iü l 'on •se :permet une digression, ne ·Pa'S perdr ,e de vue les g.randes lignes de son exposé :pour y r·evenir à vo. lont.é. Cela impl,ique une :préparation conseiencieuisie de la leçon, .un-e vue très nette de la, question ià traiter. Une bonne pr'éparia.tion !J)ermet Œ· ,core d 'évite ,r deux .défauts trop ré,pandus dans l'enseignement par les C'hoses: le bavardage ,s.tériJ,e ,sur des ,sujets tro1p icon.nus des ,enfants et le choix de sujets trop ,élev-és. Dans 1'un et l 'autrc ca,s, le 1profit est à 1peuprès nul ,et il ne peut ien résulter chez le maître ,et les élèves qu 'in<li.ff.érence et dég-oût pour un enseignement qui. de tous, est ,peut-être le mieux ap.p,rnprié à Ia nature de l '-enfant dont ii satiS:fait le désir de connaître et le ·be,soin a'a.ctivité. Tout ce que nou's 0/VOns dit de la nature de la l,e9on de cho,se.set de la méthode qu '·elle comporte .sup~ l' existence d'un mUJsée s,colaire dont le princirpal intérêt consi -te en ceci qu'il aura ,été formé ;peu là ipeu ~ l:a eolla ,boration du maître ,et d,e-selev~ . Av,ec l'aide de ce mus·ée 1'ense1;gnement des sciences à l '~~oie P.rirnaire ne peut manquer, s '11est bien 1

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doDTié , d'atteindre son but qui est " d 'a'P,prendre le :plus utile des :artl:i celui d 'us-er. de s,eis_y,eux, car il y ~ des yeu?-'.qm ne v.oient ,point comme Jes ore1Iles (lui n'entendent' point. »

ttt1Ym1x p1·éseJités out :!\té en gé n'érnl nppré c,i1é,;, On pas~e :l la. c:1·iti,qu.r. ~J. Uctry, üe Vétt,o,z. trnnve ()<U<eqn,elquef<! l r-:1rn ~1x out utt1u;h,ê tn:011)d·'·impo 1·tan<·e i'i. l'é-

.hlL·at.on. et n 'ont l)Ml iu,rJ.iq•11·é USl'!ez die m-0:itt'f'indre lé but vis é. Ct>tte ,maui,' 1·1·-<h• voit· rst u1111uyé,e 11:ir )1. Le Ouré <lt~ Co.nthe.1· LJUi tronve t•n tn1tre .q1n'o,n, t'loit ECHOS DES CONFERENCEtil ,.t'l'll 'l'I' à ïéd :1:,ca.tio.n par l'in -str.uc tion . . ,:\1. Il.ouiller, insp ·e\<'teiur ,tle :\!Im,ti.gny. ,aJonte q1w les tru,vanx son<t plntiît théoriDistrict de Coratlu,y qnP.s qm• 1pirat ique1s et qu' ,on ,doit c.uJtive1· Je ,Le 28 :wr ll u ,e, u lieu ii. 1·~troz la co n!'êtoncl de l',éid1u 0at ,iou a1lu,wt que Ia . ,forme. On J"Ml P <les ,instituteuns àe ee .,nstr i c:t so u s l!:t ll'oit Tiser n,ussi, ,dit-H. ,1 re.ndte l'euf.ant it.ra1,rési<l1 ' 0('e 1l1u not1>1'el lnspeccenr , :\I. J,u:).es v:ülleur, 'éCOlJl()lme, j :uste , •t bon; ,proifiter Hai~t. 11011.r ce l,u, c1e.spromefü1 :des , dies jeux, etc. 'l'o11s tes Instituteurs (ii l'ex cepti o u <1e ,:\I. le d.oyen d'A.rdon -fait ob erver que Je ,1~nx1 éto.-ient puésents. >111 •jet ii .l'étudie embt\'lssait 11,0 e bu•mp trop . ou :wous 1'ruV•S!nta .ge de ('0,11 ,,tater J,a. val'!te et q,u'il n''éi-ait guère possible rl'e Je ~l'é ence a•u milieu de nons, (le llOmbremc trnitl'r ,d;ans une c-o.n,J:'êremce ,cJ'iustituteun,. 1111•ml.we;; houo1·aiQ1es. ~I _re-mfü·qne en passant qne t,out e édîneatiùn Lt>>: tl,eu.x iusri t-ute.m·;; ds> -_\l.a,gnot t>t tlü H1.1:oz ont ·été ,3:PJ)e.l.és ù cton.11er une let;ù 11 no,ct ~tt·e bn,&êe sur la religion ,et que pou1· ,r-ek1. il ù.lJllt c1notiv,ei· ~es (!ltuilitês d:U cœuJ·, 111<e, pr~t1,() .<:ha.cun il ·son -e.col,p resJ..)e·ti vc; ll' solt Jn s in cérité, lu ,foa.nc ,J.ti,se. Ia oonM. ~-'l p!'l'oue.1·sur .La géogni ,p ,h ie, et le ,sec-cmd sur t.l,ouceitw, le dlévouement. etc. le c:1I0uJ écl'i t. 1:\I. l'tl!ospecte'l.u' voud'mit (JIU l'on co:ntlXos cleux collègues se sont bi·en aicquit nurit à furmer la jewnesse en renrôlant da-ns lfs de leitH' ~âcbe; ceperud.,:iut q11e!q,tues p~id'f! ,boiulnes SOICi~s. ,u fait ensuite des, vœux 11'11 ob~~rvat1o.ns ont suiyi Jen.1· e>..']}()sé-, .c,u· pom· q u.e Jes instructions <lon.nées par Jl'M. • I& 1:r1t1que est aisée et J' a.t't e.sc dii.flicile "· I~;:; memb.res ,honoraires ,soieu,t ,mJ,ses en , pra· ouv1-e ens ,uit e la , .·éance lL rlfültl)ecteur tique. par !n prière d'u•s,:ig,e, puis. en term .es choc Pr-o,posltions ·l'll,d'i vid ·UJEIHes: lem·enxil nous souhaite la ·bien venue, eu :\I. Nu.vme, iinstitutem· :1 At,dJo1n.oemianIIOUij t•appelnnt 1a perte S("Dlli,bl, que nous ·cl1erait qu'on :[niflvoi,e d,a,n,s, J.e :n,01 ,M',e~u règ-levenons d,e t'uae, ·1ünsi ,qu.e tout le ctlÏstrict, n_llent s~ol,al 1t'e des ,cours d.e ci vllltiê. ,proposideus la l•l'l'~/Jnu e de notre ,a.nc:i eo, lns11ect110nqm est apwuiy,ée. n ,en est tI>l'is bonne k'or li . .A.ibel i\I.aye. ,L'ill.Ssembliêe se Jêl'e e n n-ote. .algue tle deuiil. . 1~--<'leS\S'UlS la SéllillJCe est leiv~ et toute On p:H,'ife rà. l'o r<Ire .d.'UJ jo'Ur. 1 a s1sta~ce pa•e.na. pairt :1 l 'agape r-md'ition. nelle qni fu,t très gaie et "'.é-~tl"IJsem ,em,t ar~· Prntocole de Ja_ séance tenue, l e n 1·0~ pu ..,~,- • 1oc ·ciius "' ot't',ei·tf\ JHIr ,la , , r d':e .u=1,c1e.1. lit1 I 1907, :l A.l'don: ln et <!I IP,l.>rom·(>. C{)mmn'lle et le ,Priem· de V.Ht'oz. f'n ,is h,a~- NomiuatiO!Il du comité . Il ·est réi.nté ·"'l'é , <fut ·chez soi ·€1II1 1po1•tRnt d~ 1a' j~nr· cn,,, !!l'e.n da11t~es fo,n,ctio ns ,::i,viec-i\OL ,Tiu,Heu R~b né e IE>,meii11en11.· .souvenï.r. tM. G. ~~~ tiêsid leJJJt, iet OJass,ey iMurcelliin, secré : y1•ns poinr

-o8t-Iam lee-Konthey

•• J

,l:'ttnre du ~"ésuw~ ries tr11'\"11ux préP.Ot ..H l'·:i.nné~ d~1miè.1-e; le tr,avia.il n'a pu lu en enbeo.·. faute ,de temps, ,.}·" _gr~·ve !<ujet 'S'péciaJement d'onné ii. l'é-e eta1t c€Ùlui-ci: • lléducatio 11 d.e 1a JeuneRse, · 11r, 1léveloppeme11t fac111t és de l'âme et di, coe-u,-pou,- que "... 1011/ eq " l'Îrcon s' /ances, et cnverR to·1<s les' -m/J,-p~ d~" 1Gl 8 oue ,. 'f' t:, eli e tll'rie.nn.e.117118 <lifit' ~t comme il la. fa'llt. n mstltuteurs ont lu leur m ;p.port; les u,.

. IL~ 28 um·i ,J. k>s inst1.tu.te11:rs de ces aeux se ,rendlaient à Fi1rh:mt pou1· leur

rl1;;ti·1cts

P~utlérence •alllllliUJelle.iLe temps ima,g,nifiq\l<' E> lE>~r~cieux 1/1.Wl:Ittage Q.llle 11ou;; u arceorclié 1~ ·~ia,t tig;,~~-Chilfo ·l,a,t·,.'I',en orgn,111l;:;11,n,t:1 no.:1; ' t~tt>nt1011 ·~1'11 train Rl)é:C'i 'Ul ,et iPt-es:que ~' n tuit, Olllt fiait die .OE.' j,ou;r un e [)11'-0m!"nn~tie d·E>~ ..flus ag1iéahle:" E> t deR plu~ <'IHtrm-:-tJJ;es. -" ~L<.~ ,n,volr ,a:d!m-1ré 1es bea,nt(ls ,a 1 ture , les ,pr~ r i;p'ices ef -fMyaints 1·e ,.:na_ li-il. · · ,,., 01am«


120 d.e 1S8Jlvam, ,nolllS arrivOOJs ,d,ans l'l!lgx.este et pittoresq•ne , .aHée de Fi •n1b:arut où Ies autorit8s nous font 'le p,lus Mmruble n,ocueil. .A. 10 b .. la séance est ouyerte. 1M. le cli,a noine 'l'.roiili1et, ~otre cller Ln,specteuŒ '. nous sornhu1irte 1~ bien.venue, npTès ,::J.1voh' remerdé tes ruembt-es bono<raires .ct',a,voir hien voulu J1ot1ShOJlOI'er oie. lem: prês.entce et ,venir nous !~1'n,L1•erde 1euJ:,~sages oonseils. On dionne ensuite Jiectu:re ·d'UI:I)lrotooo~ed,e 111diernière l!"éU!ll!ion, leq ,uel est ·up,prouvté 1üu sl q,ue ,Je renidiement .d:e,s,comptes. · Le 'bur,eau est ,can,stltué oomme suit: M. R . liJ,ç-Bormt, vi:œ-pr.ésidant, ,et ,M, Louis Ge11011d., secré.tadire. Val d'll,Uez est dtêsigné pû'Ull"Qe lieu ,de ré.umion d'e la ,p:rochalne <l0ll11®:en,ce. Trois i»stiimrt:eurs don.nent ,corun-aissance dt\ ,leur travaiil em: le sujet mi~ ù l'étu ,de. F.;CJ:ueati(lll), die l'-esprri,t et ,diu cœur d'e l'·enf,1mt. Voici les pri'Il.cipa!les idêes êmises din.lls fü CIQllJfDt,oise discuss.ion · qu i s'en est suivie. 1L'ensclgn'ement ,dm catéclli isme . est lia ·ba~P d'e l'édmcatiou , morale; ,ce Hvi-e ,cor n t!ent to,u.t oe q!O'il ,f,a.'U,t,PO'U!l' forrnet· un, bo,n enf·n.nt. ,un ex 1cEil:le.nit: chrét1en et un ,citoyen d.évou~. Un bon mattœ doit: 1 . .évit& absolument ns Jes a,a,pports .arviecles ell<fnnts les mots rl.11 /l'l'O~sim·s, les ex,p,11essions trivï.11les et ,n,e ~jamais se ,dl!wa,rtir ~ bea.ucoup de politesse 0

e~ ct'un,e go.·-a.nd1enm'atbiJiit.ê;

2. s',eflorceir d'être très vertuieu<X en to11tes chlCOn·stances. ,car si les tP8110le.1,émooren t. l'ex,emiple entiraînie; 3. montrer ·un ga,and res,pect ù l'antorttê. :i u 'Vieill a1,a', a'll pl.'!être st11·to,u,t.; 4. ne pi11s dlêmentin: ses :paro,Les. sei, e:s:horta<tions par une ,conidtt1iiterep1-éb:ensi1b'le: fi. s•,occu;per, s'il est possib,le. dies euf,ants le" tlt•aiter a:mI,cn~,près leur emmncl·p1a.ti01U,, lemoo.t, leur 1l'Emdireservice; G. être tO'lltiours 1u1n mod~~P c:fu piêM; la p iété ei--t ['lêd,11icl!Jtiond,e l'âme. Il fa.ut se fah·e ai-mer cles ernfn-nts et les :.i.rrner ·contre le ,d:anigers q,u'i.ls rencoo ,tire1·Clnt cJiaifüg 1a vie. Le ,ienne 1homme quj ,a 1'8'(;111cle bons p,rin-dp,Pi. :'i -l'école rev ·iremd1·nfrucil~me.rut l'i d1es hons sentiments s''i1 a J)IU s''iicull"ter de ,l'lJ bonne volie. , F01·mo.ns ,l'édmcation de la. volont,ê de l'~nfont en liul faisam ,t ,ntecQIIIl-plirponctuel1.•me.wt t.(}lls ses devoirs et e n ramernmt à Yotüoir le 'bien, quoi,qiu!1J en· conte. Une <'Ommunlc>ation encou.r.'l,gennte de~. Delaloye teTmlne '.lmséa,n,ce.

3 Le mO'lllent de se rê:conforter

étant rurri. ,t,o,ulte l'ia.ssi ·tamice 'l.)llrtagea ;J.e ba.nq net fll~,terne1 et p·a.rf.a.iternen,t réussi q1Ui teTint,,n n. notre séanœ ,et Sl\l coiu·s ,d'u,q,rueJla g,niett; .la plus f.L,alillCbe n,',a ces~ ,de régner . .A.us. si quittons"nous Finbruut a,viec 1,egret ma1R tout eu guirdaint !lill- ,cœu1· le ,mej,)iJ,eii.nsouvenir ,d,e la jo'llJl'n~ dm 28 avril 1908. A. B. --0-

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District de Martigny

Le .com.pte-re.n.oru,:de Jn conMt·ei.tlee de Bo. vC'rnier nous est 11\,"'lllement ;pn;rvein!ll·.Mala 1r nous avons le 11.-egrettd'e ne J)OUVOi ~e ;pu1blier, le pœ·te'll,r l'.ayŒ11.tiper-du '<t:l:ansle trajet entre 111otrebm-eau et Q'1i,mpri>met'ie idru•jour. ua.J. On voudrra bien e:x,euser ce contl'·e-temps.

BECIT..l.TION Ma mêre 'Ma mère, que j'aime ·bea11<eou1J,, 1:\f'.11donné tourt. J'a,i,merai ·ette 1bonme mère 'Ma vie entière. .Elle m'a soiglllé ,tout petit. ,On me l'a. dit; Ell a bal!\JnCé .ma. oouclJette [B lau1c,he et p1m1pret:ite . Si je pleure, el,le me conso.lf' rD'1une ;paro.le; Et vite so,ru -baiser ,ebarmn,ut M.e 1,en,d content. .Je v.eux ,ren,d:re ·hffi11reusema •mère. Ma: v Le ,ootlêre, Trnvailler et l'aimer bien fort Jusqu'à Ja mort. Jean Air11rd.

L'orphelin Enfant, quamd ,votre bo,nne mère. Le soir, vO'Ustient sur ses genoux. .L',01;phelin .couche sur 1'a te11re... Petvts elllfants, y pens-ez-vo rns? {)11and :persOllJD'e:noe vous surveille, P,a ufois vo11s ,gais:pillez vos so'lls ... Il est s·ans [l)a'Î.11 ,deipnis la viell'Je. Petits e.nfauts, y :pensez-vous? 11ama ûa, ~ la a:ni sère, '1'-enlcJ.ez Vous .,q11Jle pot1.i.vez ... c'est .si doux De fnlre oo 1bien sur ,1,a. , tel'!'e! ,Petit. enfants. pensez-vm1s? L. Blanchard. 1

,St-Roonam F. (24) · Fr. 1.80. d'n<n_t. de · ,J•a, Ire division . .....:.Genèye , liEVOLIDNÊ. G. (33) Instit. 1.20 Fr 5 70 ' ,bi,ame A.. Jufüen, êdlteurl'.) I~. instit. 1.20, Fr . 3.05; .El. -M'. ((3Ô) tit. LO , .F'r. 5.70. Cette 'bro,cb,u,re a iété rrrn,bli <ée en Jangu,e ~IfS.E. G. et instit. FJ'. 8. ·F. et .imstit. aiUemanct,eà l'occasion de Ja votation d'U 3 Fr. -· xt.0vembre . der.nnei· sur }a 1'éor,,.auisa1tio.n mi• .SA.LINS. G. (32) fo1stit. 1,25, F1·. 5.70. lit~ire. L'auteul' y l-rai,te d,eO la n€utralit~ .SAVIESE. Drône. F. et dons part. Fr8'1.l!SSe,,d:1 traii.00 de Yiea .n,e, des <:J.roits et .3.50. des devolt's tl•e ~a ,Sui.s e, de ,J'oi·dire il. l'in,SION. •i\fonto1·ge. M. (11) mstit. fr 1 tériet~'l·, des ve.rtus m:Llitaires et de la pré. ' Fr. 5,20 _parati~n à. ~a gu,en-e. Cet exceHe nt petit CHA11IOSON . Une anooy-rne Fi· 150 ou,V'fa,,e, écrit d1a,ns un style accessible A NE,NDAZ. Baa,r. M. (32) Fr. 3,50. _:_Brlchacun, for.t in<têrnssant, v ient de parartt ·e g110'n M. (30) Instit. 1,40, Fr. 4. e~ lau.gu.e française. Nous Je recommandons ·CHARRAT. G. (27) Fr . 7,50. vivement <L nos lecteurs. BAGN:ms. Sarre .yer. F. (13) F.r. 2 20 En ecrivant sa brochmc. :u. Schi-bler a fait œuv1 1e de [)atriote et no,us '!'eu f~i!ici. VOLLEGES. Le'Vron. G. (15) Instit. fr., tons sincèrement. F1. -) 4. F. (5) Instit. 1 fr. , Fr . 2 •s.>. - Pl au ·G. (;) Instit. 1 fr., Fr. 1,80. • FI:NSHAUT S. Giétroz .M. (7) Fr 3 . CH~~\fPERY. G. (25) Fr. 3.25; ·F .. (29) F1. ~.8;:i, M. Fr. 1,90; Amonyme Fr. 2; Pers. SA.LE COUP POUR L_\ F. XF A.RE er1se1gn. Fr. 4. Tota1 Fr. 17. II_ est ,des ex:1;n,ess.ionsqu'on ,emip,'.loiecomLa so·uscrjptiO'D cœntinue jusqu'à 1a fin mu.nement ans en connaitre J'odgine. Telle du ~OUTs ~colaire pou,r les écoles qui n'ont est a•,ex_pmession: « C'•est rnu gale coup pour Jlll a,orga1:1tser e t en transmettre Je ,produit la fanfare! » a~an t ce J ou-r, ce qui est le cas pou~· u,n cer· r '.!.'out le ~non,cle sait c~ qu:.elJe veut -dil'e. UllU nombre d'entr'ellel!. .N_ous nous ont011twons de -dlr.e d'où t'i1e nent. Dans le s anciennes formation!'< de C{}IDb~t d~ J'infanteri.e, les musiciens, -qui remL'.EJV,E>IL , r?v,ue so,ciarle e,t Teligieuse, plissaient 1 otfie;e de bra111c.,1.rdi,crs.se temensuelle, pal'a .lssa.rut à Sh\:rauri,ce (MdacJ'a,e;n_aient . à l'a1-rière des tir.oupes p,eurcl..'.i.nt tem :. ,Qba-nioine Dr M'31J.j~tan) eost la contitfoa, de sorte ·Q'lle Jorsqu ' un obus paRSait 11-uation.avec -changement de nom et orien· :par.~essus Je -r-égimCtUt'J.JOUl' ,aller éclater en tat10~ !llouvelle d•es acnoi-eus <(E0ho,s de Star1·1ill'.e,on s'écri,a.it instin ct iv,ement : (( C'est Yau r1ce >>.L'EJv,eiJ s'oc,curpe sm'to'l.it d'rn rnouun .saie coup pour la ifanfüll'e! » 1'emell/t sociaù . a.in.si qu'on pe,ut en ju<>er ~tte e.:x;p·ression mfütail'e a t1'0uré }ùUe " ll3r le sommai,re du d·ernier niumêro: e.xcelle-nte situation da,us J.e ciYil 1 0 !11ort! où e;;t ta vircboù.i· ,e? /J.l'.Weinsteffer . .BON . ,JfOT D'UN CU.Il~ . les (sta-· Caisses ld'<5m•1·an - a.gr1co, ,,,_,, s e e t d.e ;pret;s ._ A l'-éPO<IU.etl•e -s,ùnt F1rauçois de Sales , le tuts) , par i\Iaxirne Reymond. Senat •die •Savoie rend'ait la jus-tiœ av-ec un e Pr~g1·~mm.e d:'11,n Cer,cle iféminju d'études Jenteœr proverbia.J,e. On .sftvait quand .oc 1aJes, par Mme •la Ba.t'O~H1ede 1110:nrte- [J~·oc_èsoomm,ença it, mais uon qua.n-d il 1111 finaob. n1rait. Or , 11n pauvre C'uré, qui soutenai t Cbroniqtt~e des Œ11vres, :paQ·B. B •cause . devant ~es tribuna ,ux , ein atten Couip d'œil su.r J' rupologétique. Q)~,r Rotillain. ,d~1~ impati emment le résultat . Comme , ob Les CoHa,borateU'l'S de l' Eveil!' ' p·a J M 1·iétan. .. , ' r . ased:é par cette ,aff,ai;ve. il do.nnait un ser~on sur la Passion •du Sauveur. il .s'écria , Eühos rl,u CoJJi>ige,pan: .Juste ,Jam1hé. 'Claps ~n tra ,usport die ,m~c,ba.nte éloquence: A _ « Seign~rur J'<ésus! que n'a'Vez-vous été ju t· , ge :par notre respecta:bl,e .Sénat à,e Savo'ie ' AR:\~IDE G.ARD,IEN ,NE DE NOS LIBER· 1 ID_S.:par El. S·ohiible1·, majo'l· à 'in.fan. De i•envoi en renv.oi , vous ne serez pa~ « encore J> •mo1,t su,r la croix! ter1e. (T radlrnit de J'a ·ll~mand iJJ:lT' « Encore J> gâtait le -0ompliment: l'ora Edm. Barde , ruvec 1me lettre--pxéfaoe :tem ~ut groud·ê. ,mais l'opinion publique cl,e ::\f. le coJonel .h1dêo11id eoimmaa· -dut aJSérnent l',rubsou-dve. -

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Variétés

Bibliographie

un:

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Supplémentau JV 8 de ,,f &cote"(1908) 0

4

PAYOT & CIE, Libraires-Editeurs Rue de Bourg, 1, LAUSANNE Publicationsde M. W.· Rosier,professeur Géographie générale illustrée. Europe. - Ouvrage publié sous les auspices des So. ciétés suisses de Géographie, illu~tré de 334 gravures, cartes, plans et tableaux graphique,. ainsi que d'une carte en couleur. In-4°, cart., 3m• édition . . . . . . . . . Fr. 3.75 Asie, Afrique, Amérique, Océanie. - Ouvrage pu. G-éographie généra.lelillustrée. blié sous les auspices des Sociétés suisses de Géographie, illustré de 316 gravures, cartee plans et tableaux graphiques. In-4°, cart., 2m• édition . • . . • • • • , , Fr. 4.Buisse et premières notions sur les cinq parties du monde. Manuel-atlas destiné au degré moyen primaire, illustrée de 176 figures dont 46 cartes en couleur dessinées par Mau. rice Borel, Ouvrage adopté par le département de l'Instrnction publique des Cantons de Vaud, Neuchâtel et Genève . 1 vol. in-4°, cart., 3m• édition. . . . . . Fr. 2.Ma.nuel atlas destiné au degré supérieur des écoles primaires. - Notions sur la Terre sa forme, ses mouvements et sur la lecture des cartes. Les phénomènes terrestres. Géographv des cinq parties du monde. Revision de la Suisse. - 011.vrage adopté par les Départementa de l'Instruction publique des cantons de Vaud, Neuohâ.tel et Genève, et contenant de nombreuses :6.gores et gravures, ainsi que 65 cartes en couleur dans le texte et 2 cartes de la Suisse hors tei:te dessinées par Maurice Borel, Petit in-4°, cart., 2m• édition . . Fr. a.Histoire illustrée de la Suisse à l'usage des écoles primaiues. - Ouvrage adopté par les Départements de l'Instrnction publique des cantons de Vaud, Neuchâtel et Genève, ill111tré de 273 gravures et cartes, et 8 cartes et couleur. In-4°, cart., • . . . . . Fr. a.Europe

nouve:Ze carte murale, par W. Rosier, prof ., et E. Gœbler, cartographe. Echelle: dimensions : 183/164 cm., montée sur toile avee rouleaux . . • • . Fr. 25.-

1/3200000 ,

Suiese, carte mm·ale muette sur toile ardoisée (écheUe : 1/~ 0 rn,), avec la carte murale muette de l'Europe au verso • . • • • . • . • . • • . • . . . . . . . Fr. !JO.Carte de la Buisse pour les écoles. Echelle : 1/ 700000 (cartes en couleur à l'usage dea élèves), sur papier fort O fr. 50; sur papier-toile • . . . • • . • . . Fr. 0.70 pour les écoles. Echelle : 1/ 700000 (carte d'exercice à l'usage Carte muette de la Suisse des élèves) • • • . • • , • . . . . . • • . . . . . . . . • . • Fr. O.IIO

F. Guex. Histoire de l'Instruction et de l'Education, in-8°, illustré toile anglaise Fr. 7.50, broché Fr. 6.- Quatrième mille.

de 110 gravures,

Ouvragesde MM.Blanc,P. Jaccard, P. Maillefer H. Schacht,H. Sensine Grandchoixde matérielscolaire

relii

Regardons!'Hostie

lève assez •haut pourr q>ue Ja eou;p.e dlépasse la. •ba:u,teu,r de sa, i'ête ,et plllisse êtr.e vue par Je .pe111Ple. Remarquo,ns que Jes yeux du célébrlllllt Bie.n rdes fois nous norus ,sommes , diernrun,dê queJtl.e ruttitud •e nous devion is pren 1dre à (!e ne pe.U'vent 1P·as Q'llitfter l'·hostJlie ou le calice pendu .nt l''élévation. ,ID-O!Illent solennel de la. sainte Messe où le Les •mêmes lI)ll"escriptionis se retrowvent IJ)rêtre, aiya,nt J;>TOnoncéJes paroles · ide la. ôondans le Cérémonia.I des ~vêques; il faut tousoor.ation, élève suiceessivemient a'ibostie et jours ,que Je peuple ,puisse voir, la. sain.te IP calice, 1Penda111t,que la doohette de l'en· fa.nt de <Clhœur·t,rOl]ble seu,!e Je 11ilenœ dJu l:rostie et le ca:liee .a.u1 ,moment ide leur- él@vation. saiint ilieu. N' ,e.st-·ce pa,s assez p01UXiprouv.er que le ·D'·u,n,e i[}airt, J'ihyrmne ,d'e ,saiin,t 'Dhomas d<êsir d'e la sainte Eg lise est que ,nous rega.rd'Aquin nQlus :i,ev:LentC-OJ:llmecl'instilnct à l'essacrées qrui nous so,n,t si prit et au eœur: Tam,tu:m et1go sa.cramenitmim diO'll.s ce.s ~èœs ostensib1emie.u,t montrées? venerem'llll.' 'CerlllUÏ, N otre-SeLg.nem- JésusL'ad 'oration, qui est requise sp,œiade.ment 1Cb,rist est !Présent, V·ênérons, in~lill'és, un sl en ce moment, .le plus soJ.ennel de toute Ja grand sacrement. ID'autre 1Pairt, le ip<rêtre Je:s ~ève poUJr Mess,e, se fait par le ,mainti.e.n. à genoux:. nous ·les mootver; n'est-ce p,a,8 étrange ,de me Q,ni est à gen-oux adore. ,r cela que 1a. 11eioonde'l'Ubrique ·C'est :i;>ou pas Jes regwr,der? du tih·e XVII du Missel illJŒ)ose aux assisSi elle ,c,ontir.edit un usa'ge, !Cette ;prati· tants .de ,rester â genou,x 1Penda:nt tout le q,ue est abso1'uanent eonforme à l'histoke de telll(ps des !Messes :basses, excepté A l'E· la lituJr,gie . Dès les premières siècJes de J'·El· va11gif.c. A'l.ticune autre marque d'aidora.tion glise, l' éréva tion de l'hoeti.e -::uprèsla consên'y ,es,t .dJem,Mlld,'ée.,P.em,dant les iMeisses socration se faisait 1chez les - GTecs, pQIUrdomner 'à !'.asse mblée u,ne o·cca,sion: ,de :renourve- lennelles, il c.onvient qu ,e les .fidè les soient Jei·sa: profess:i,on <le foi en Jruprés.ence rêe.1- a. geuoux au ,cioIIhlllen'<!e.mentjl]srqu'!l. l'Elipl· tre et du ,Sanctus .a!\l , dernier Eva,ng1le. le. Œn Occide nt , cette élévation ne turt: in· Le •décret <l,u, iSouiver.aiill , Pontife pjie X, en traduite ,qu'au Ume siècle, comme g;l'rotestadate <l1118 mai 1907, insC'l'it il. la •Saerêe Contion ·oontre ·l'thé'résie de Bé1:enger qui niait grégation ,des Incùulgences Je 12 jruin suicette l!)rêseuice rée1le; si le iI>llêtre élevait définitivement la question · et l'hostie ,sain.te, c'était a[[)ipruremmoo,t [)01111· vant. t:1'n11<che accorde uine iœd'Ulge.n,ce de 7 am•s et d'e, 7 qn·ou vît, llOur q!u/ o,n la 1,egarfillt. qullil'antaines •il. tous les fidèles qllli œgair,Chez nOl\lS, il ifa'll!t .bien • le dire, c'est le ·dent la sainte hostie nvec foi, piété et a<>ernui,qui l'empo1ie ; et ,rn1-e sont les yeux morur , .non seulement 8Jlll ,mo,ment .d.'eS<ill êlêqoi -cherchent à voiT la sainte hosU.e ou le va.tion à la Messe, mais aussi rp,en<lamtl'exralice dans la. .main 1::reanblante ld111prêtil'e. 'POSitiou solennelle, là condition q,u,'i1s disent 1 C'est ,rn:ême, du julblê oui d111fO'lld ,de l'~glise en la tegaxd ,aJ:Jt: <1.Mon Sei1g11eur et mon um couJP 1œœu ,:flr-a1Jl[)a.nt ,que de constater, Dieu,!» Sot1.<s J'a'ction du premier ·coup · de cfocfüette, Ceu'X qu,i l'amœit fait runsi tous Je-sjouors la quasi idis,pai·füon cte toutes les têtes, surpeu-vent ga·gner une indulgenice plénière chatout au·x gr0'11pes des petits ,ga,r,ço.ns. Les 1'11.1 ,brigues eewen·dant in.si.nru6Ilitle :ne· q·ue somaine, moyennant •une •bonne communi'On. (.,,Semaine" de .Monta.ulban.) gard -vers 1' hosüe et vers le calice. Au n• 5 ,du titre VU!, •ceHes diu, Missel disent qrue le céJ.ébrant élève ,bie,n1 !haut la Bainte !hostie, et, les yeux fixés · sw· elle, romme 'ilout à l'iheure SU!l' Je ca lice, il lru ·monAnciennement, aJors qu run.e .foi vire pê~ tre regpectueusement au, 1Pelli)le tpour qu ;il llllétooàt enJOOre;JJes popuilatioillS :les derniers l'adore. La sainte hostie doit , d!!lills cette jQ11.n,sde l'8. Semaine Sainte. 1de la g,1:llttldie ~lévation, dê(Passer la tête diu, cê°IM!rant et semla.i'llle, H(Pportait urne ,tr~ve là tout.es les ainsi êh,e ,faoile.ment apet·ette rpa,r le peu!I)Je. iprr-éocou!l),nrt:iws.Le mon 'die clliiiétieni n' aiva1it Au n' 7, les mêmes mots :reviennent: os· pJius qu ' unJe pensée, la <'ontemt()1rution d!e la tendit p.Cl'puload 'orarudlum, ~e !1.)ll'êtremontre .Croix, la m'Mit!a.tion 'de,s enset ,g.nemen,ts le <'alice a,u ,peuple [.)O'llr qu'il adore. Il l'ê qui en d'6cOIU!lenit . 1

La Croix


6(3

67 C'iesit a:u nom 1d,el a- û:oix et en· mémoM"e -des souffrances du 1di vin C1'llcifié q11e les Conciles et ,les Evêques pa.i·.1•im-.ent a.u commencement c1'u ne siècle, .à fai re -accepter dies se igneu1 ·s .la, « 'lil•êve ù,e Di,eu, ii. Du mercr edi a!Jlllu.1m'lli , il 'éta it int e1ldlt, sous peille <l'e:iœOiillllllunication, p ar respect ,p01ùr les jCJ11. ùl's o ù se sa.nt œCCoilllPUsle· d'.em iiers mys·tê1ies ·d e la vte de .T1ésus, 'Cl'atbaqu,en: ses en nenüR. Cet te instiliu tio n eut un,e infl11.1;euce <l~cls:i vic s un: la p·aix d-es natiou.s dh.rétien.1:1es. Le Cairême tout entier éllait soumis ia.u l'-êgime ·de ·cette triê'l"e. .Jusqu e bien, :pœès <l'e no,u, :le .respect die fa. SemaÎJle-Sainte s',e.st conset-vê très :i,,rofond. Le Carême .aviait ciéj;\ sus,i::ench1 iles plaisi-rs; a!ux jours •àe la co.mlll'émo r rutio;n die la .Pa ·ssi-on ,et de J.a ü rodx. toute vi,e 1n·of,ane en q.ueliqtte so rte .s'·arr~tait. le· affaù·es étaieI11t oubliées: on pl'Îla.it . U a tallu notre époqu,e die matêl'iaHsme et lonn er <.:~S ù 'a,ctiviM factice IIHl'llll' faire .a,bm11L 11ieuses pratiq11es. {)'est à 1,-..einiesi les meilile< u rs se cJlétom·neut quelques i!nBùants de leuo.•s soucis ~iarfif\a.tres :porur ,assister· 11 un o.fflce .011 vi,siter 1'81Pidem1en,t,g;u.e]ique,s égli ses. Et 11om ·ba,nt. avons-nous jn,mll:i~ eu iph1s besoi:n de nous 1re t11emper •:'!. cette sou;rce vive? La Orodx eSlt un liVTe di•vin où l e ohré].)-Oll u· .au:>prenidTele i!)rL~ hen do it lire s011-vie:nrt: do son âme qui a co1lM l e ,mmg et Ja vie d'-un Dieu. C'es t a11.1: J)ied! de 1,a ,croix que ,le cb1·,étien tro'lt,ve Je •S0'1.tla ,g,em ent clans ses !l)ein.es, q,ue ile :p81lw.re i:1!Pfi)1>emlJ la résignation, qu e Je ,fatb l e !Puâse la fo1,ce tla:ns 1~ teD1ta:ti0I11s,q11.lle l'1D1 fh'lll e ·ll(W)rell/c~ ià r egrurder J::t .m.ott·t 1aveo •cO'llJfirum,e . ,O'eist là q u,e Jes saints ont :resse .nti 1m ail'fl'ent .:rmo11·r [)O<\lll' Dien., Saint F.rll.Ilçois ,c1•A>ssise et saint Ber.nan•d ont :puisé d1a!Illsles plaies dlu 0 1•u,ciifix on ùemaaiil,ei11· ;piê~é s i fiervente; e t qu1a,u:c1: illi dalt à saint TboIDa ,s où H a1vait 11 C'Ule ,sa seieruce si i])-mfondle, il IIDO.nitrait l a cro ix Œ1 'd:Lsalllit.« Vofül 1e Uvre où j'étudie t<YUl!I lt>.s jours . Aillllons dicmc iJ;a. Oroix. Dou.nom:s-lui l,a. place .d'ho:nmeur d:atn.s nos maisons. N'ei1 1·ou~is sons jama ii;:

•• MarieTarakanof Dans '1a seco nde moitié dJu 18me siècle, vlva.it à Rome u.ne jeu1n,e fille -d'illustre origine q111l,de1>ni.11•~ enfaniœ, 18/Vait été con-

fi.ée .a11.1xsoins d' 1une famiUe ,honoo.·ruble quoi-

q'll,e srun1sigra; nd e nob lesse. .Elle s·8[!'Pela .it Mari.e et ne se c,o.ooais. ai t point d'a •ut1·e nom que celui (le ses pan'llts 11<doptiifs;,mais un e légimde plana it sur sa nai ssa ll'ce. û,u , 1a disait ·de sau:g 1·oya.l et ap,velée à de il:Jautes <lesUn~es . Quoi qu'i l en fCit, rioeu.n ' avait é.t~ nég.Ligé ip.0111· son éd'U'crution; elle aivait a;:pp1·is le latin e t le .grec, et p arl ait cour a,mme nt le frarn ;ais, lïfalieu et le ru. se q.ue sa .mè1·p aüoptive lui a ,·ai ~ tfait enseigner I)tlr ffilrm·oît, ê tnnt n ée Russe elle-même. Dou ée ,cl'un visl'lge augéliQ-ue, ,d'une voix ohar m u,nte et d '~me grâce incornil)!hl'able, la j 11ne Marie, mal ,gré le mystère ù,c son ori. glne , 11e :po11.wa,itunanq11et· lle :IJI'étenda nt!. Parmi ,cies p1•étenclants, •un étran ge r Lle l.)onue mme, q.ui fTéqu-entait ,dep ui s ,peu ln. ociété romaine, conqmt le cœu,r de la jeune fille. Alexis ide OysS'Us - tel éta .it J,e nom q.nïl portait - avait dépassé la pi:emlère j,c:unes e; mais le chai· me et la ·co<urtoisie de . es ma ·nières lui assUl'aient 1a up&iorit:'é ~m· de pl us jeunes ·et de ulus bea1t1iX.~'lalgrê les rupp11éh en.sions de ses l])aTents. ·a.dlo!]J•tifs, ~1al'ic écou ta la voix ,de on ,cœm·, ù.am,s Je. quel chan t ait la poé tiq;ue cha nson de ]'amom·. l'éternel s·Mucteurr. J,a sentant œ nquls,e -à ses -d1é.sil's, Al ex i.s cl.evtnt .pressa'llt ~1arie ayant déclaré •à sa f:unille que ja· mais elJ.e n'am·ait 'l'autr e é,pou.x: q .ue celui q1ùlle ,aimai t, il lu i :t1u ,t l'êpo nd :u que les •rl'in.seig.ueme nts Q'eC'ltieHlis sur le •comvte de <'at H,rMJ"'Cll' le do nn aii·e.ut comme ,un 1,;er. sou nage énigmaticJue cacb ·, so us un nom d'emprunt. et qu'ot1 pouvait il •bo,n. droit se Lliéfier ·r.lie to u.t homme dont le pa s:,;é ê.tait i·n.connu. La jeune fille consentit à un d,éJ::t.i qui ll•evait pcrmett1,e 1111s,upplérue nt d'informati ons; mais elle ent l'indépenrJa.nte lo,ynutê ù 1e tt·-év· le.1· ù. A lexis la ca n,se fte.s h és i.tfl:tioM d-e ses ,parents. Cette 1mpru lienec causa. sa perte. Quelq'lies jo'll!r,s '.[,lus tarcl, to,ut Rome sut qu'Alexis d Oyssus · avait enlevé oette !IJIPU· se Mal'ie dont l'origine mysté1ieu e et la toucba,nte ,1.Jeau té int ri guaient t>t passionnaient les es,pi·its ,et 1es ·Cœrnrs. Uin man·iagt! s·ecret ava ·iit été cflM,l:>ré , et se11Jement quel· ques jollll'S après ce m a.riage , )farie avait repa rn sous le toit q'lli :1v11it abrité sa jeun s;c:e inexpérimentée. EUe clemamln jpS.f· don à ses pœrents <l,e sa d'i\sobéls,sa nce ! l,e1u·s con .ils, et l ell!r alllllo11Pa sou d~11art pour le ,pay.s Ide on mari, la Riusste.

... 01·, c:e mari q u'e nc s'élftit ·c,bo isi n'é · 1aiL nu~r e qu,'A.lexis Orloff, J'iu,11 des trois :i:s a ;osins du czar P.i.enc HI. l''lin des ta· ,·orif\ .çlc Catherine IT. q ui a.vait -royalement rfo.rn rn'[)ens ·é e ux gui l 'ava.i,ent faite ve uve, l'ni nsf\ura ,nt l'entière posse. ion cl1t~trône lmp(•rial. NommCl ami r al a,vm,t cl'avoil' ja.mai~ er· ri rl:inf\ .J.n,ma•rine - [Yuisqu'il avait ét'é s,old:i1 - il ava it eu l'in:igne .;hauce ,de remport eT, ,de ,con cert a vcc l'a.mirai anglais l<>rd EJ',ph in stOJ1, la victoiQ'C ,de Tcb e. mé. Sll'r la l'lottc tunn1e. Depuis l'ann.ée 1770 qui vit R:l victo ire, il avait ;pris le s11rnom de Teh.es. !lliU·Rki, à l'i 1u ita ,tion d es <leu."!: -ScipiOllls « !'.Asiatique >l et <c l'Africain »: le T chesmê, ,rnr la 1côte ,à'A.natnlie ,e.n fa,c;e l'île <le ,Oblo, 0mnt l'nnc i~!l!ll,e Gyss u s. s'ef-t ,rl'éguis é so,us ce nom qu'il viuit iii. Rome, se fit a im er de l:11jeulllie J~!'llll"it>et l'é,p<1usa secirètemen ,t. 1i i·évéla 'à La .n.o-uv,eJ!e êp<)lllf-e Ce fut l1ll'ilq,11 ~un yfa'.iita'ble nom . Elle s'a,ppcl ait, eu a.-éalilf . 1Imri e Ta ,rak'<lnQff, ~ ôtait l a. fille de l'impératrice ,Elisa,heth. fille elle-ml'mc de )'i p,11 1·e·l1e-Grand; elle e!H clû h értte l· cliu trônP rlt>R czM'S, s i l'a,1,druciense Ca therin l(' U ne s 'en était. empruré ll!lWès 1'assassinat de •ou mari. V('.:s:i'stenc:e cJ:<'cette rivale empê 1']1a-n t C:1.t h erin•e de jo'l.1ir en pais de so n n ·unpn.tion, Alexi~ Ort.off s'étRit o<fd'ert ,p,our mt'ner ·à bien cette él)011Y:1ut:1b l e j n trigue: 1.1 ~1erl,e ide :)Iarie TaT!llkRllWfi. 11 ,se,mbl e ·(]:n'u,n moment ·.Alexi·· ait en la 1r nt :üio n ,cl~ ·dresser intriguic contre intrig-u • t>ll fomn1.nt un parti Ol'llissan1 amtourr <1<'1>1p1-in0Psse Taraka ,noff et t>n l'op ,posa[l.t fi, ,C:über i·n1e. Cell f?-ICi•flé<trônée. 1 ~Ja1ie '[)·l'OC'lHm(\,r c,rn.ri11·e.il e1ît <é.t.éle pre1nier pr ·rr:;onllllA"ede 1'€Qll'J)ireet r i 1ll n '<"l"ltIDis o'bstacle à ~on ambition. Bent -être :u1ssi la beauité, 1.1.iru,nes ,sc ,et 1'inruocence de 1~fa·rie avaientil ~ o:nqni s ~·on cœur rl'h omme. l!rnsê d 1es 1·a111ri ce. impéria •uix dont :son frère et lui a,aiPUJt cié.ià tant d:e tfois é!1r Ql\tv6 les e1f ts. )fa iis 0 :1the1·in<' ne Jtu i laissa ni le temps <l':1,i11w1· Ja. éLéliidmrne 'étPO'l tS'êe. Œli c~1uâ die trm,nt>1··Co.nitre <'He 11n oo m;plot l(]lli l'el'lt re n· YPrsée cl11 trône usm"J)é '])ar nu c rime. Sachan t .ton,t ce Q'lt 'el.le J>O~H"aitre.cl.au,ter d'une h,1,l.liMn. ellp. fit. 1me nuit. ento m·eT la , mai~ow n(î ürloff ca 1C'hait Ra ri,ak. et ,Mn.rie Tnrn.kanoo'f, earlevée en I'rubsenl('e de son mari. 11u ,t .cJ'ab01•0 condfi.1He dev ,a ,rnt l'imipératl'i 'r!'. p11is j et ée en pl'i-ii'on. P endant ,cl'c longs .mois. la .malhe'lùl'euse jeu.ne tfemm e m·ai!lm sa . .mor,nt> existence rlans les JJor11euïrs ,de , ·On ·cachot. Q1uenes .d'll-

,r,en t êtr e ,seR peUJsées e.t s,,1 llo•u,Le~bl· au souyeni r de ce p.ass,é •h eur eux ,qn'el1e ruvait sifollement •éc,ball'gê ,comtrc i1ill avenir aléat\,i,1·e eJt .l'amo u[' t t'Om!}em· d'un miséra:ble! Dn fon ·d . cl1e son ,dlur <<iu :pa,ce l>, elJ.e 'écrivit 11:ne co1m·,te lett r e que 111 c.ommi sf'.ratio n <l'un geôlier trouva moyen de fah·e parvt>· nir ô cette fa.mille ,romaine ,qui , iClepuris son d.C•part. ig-norait a,b soh1ime.nt s.on sort. Mais cet h omme com pa tissan t , ,cffra:.vé des cOiDOO· queuces clc son aJCtion, demanda et oboo 1t son (tllan~ment, et l a maU1 'lll'euse (Pti.niees,;e cle'm em·a cléso111llaâs:ùans J,e p,tu.s désolant <les isolemenfa .. Re grets , diésillusi<011s , la ·rmes amè.res. tel fut s0011 t riste lot, tandis que sa graci(!llse jeuruesse s'létiolai t ià l'omibre meurtri ··re de ces muirail.les glrucées . .A.tl1eu le ,s,oJej.J! rudieu 1'a vi,e! ,a dîeu le bonh·eiu:r! To ut éta it mort pour elle avant qu 'el le Ille mou· rfl t elle-même . Sans d,oQJte, ell e etlt tr:l'too l)ellldant de longues an né.es ,cet t e horribl e existien ce, sê.p:u-ée dm monde dies vivants, si Ull]e = ·e sonda.i'ne de l a. Néva, sUir 1a rive d1l laq<Jre'lle ·étniit bâtie la f01·tel'es11e, n '.awi.it env ahi la \'ille avec 'l.1ne telle impétuosité , que tout d'llit fuh· ,d,evant :le fl'l>au . D ès la ve ille, le gO'llr YNmenr avait qurltté la p.rison. :Les geôlier!! l'a·vaient ,natuœlleroent iJmj:té. La ,mallbeur1·ousc 1M::1de. 1 « o.111b1iéell .c1 ,a~1 ,s· son1 i,n pace. ~)r.ou Y:l les hor:reut · de la faim a varut idesubir l<' aiffres de 1a mœ:t. L'oo.u e nva ,hlt le ca•cil:Lotet 1a ma1,b eureu.s e fü;t uoyiée. Elle ayait ·un] peu plus d,e viD1gt ans! Sa. .mort délivra Catherine de la seule eompi5.titio.Mi •posRib1e; désormais déb8il.Tas"ée ,Llt' toute ·Crainte , e11e to11[·na,'tout son , effo-rt <'OlltJiC la ·Polo'gille eit s'a{l10illl1aamoc <'Onq11<'tes ex.tét·ieu1·e.s. J,a . Ru s,,<;,ietreim b]a sous la ifi'\ru,le de cette i,mpitoy,.a•ble souiveraine 01 11i.&aillo11rs. ~ p1q1Uait de bel esprit. oorre~pondait ay .ec Voltaire e,t rec ·evaüt Dide1·ot i\ sa co111r . S0in1 tfils lui-même , qui fut l'cmp,e1·e1w Pau l TeT. dievaj,t dissimuler ded'e sou va111rt: elle tous les in! tin c.ts ·g.édJiét'ell(;C ri,me. et c'e t à cet te pe1,pétuel l e contrainte qti il out. 1proba1bl ei111ent, son C8/l',actère sombre et renfermé. ·Quant il Alexis Orloiff, al])rès l'infrumie <l'e sa tra ,l1iso111en,ve1·s l a tro;p, co.rnfiante Ma.rit> Tiaraka no :fif, il fut quelque ·temps eni fave<nr; -mais , •ù. l'ruvèneme nt <de Pallll Ier, il f1t t exiJ;ê et id'llt se 1-etirer en Al1emagne. Il n e pttt rentl. '€r en Russi,e et ve nir à .Sa.intI'êter.sbom·g ,qu' .aipll'ès la mort de Paul Ier. Avait- il a,imé la :pauv.re Yar je? Ou ne fut -il ja;ma1s qrue le diêtestrubLe i'll·strnment


68 toutes Jes 3/lltres ,sêr!es, f,roid tes ou ,cJ1,a 1111des, ,est de 15 a!lliilées. D''atiJLleurs, ,dies va ,rialtions ,p,éo:iod.iqu,e,spen. éUwnt ce siècle iéco,1]1é,ont aff.ecté la il"'épa,rtiti<on d,e ,la !J)llmie.Les • :P,ério<1es humides sont a,u :Dü,mb!re .die ,1mois: de 1806 il, 1825, de 1841 à 1855 et enfin de 1871 à 1885, et ces trois p;éiriod:es h!u,mtdies ont ,a'lt,m:nié Œ'!i,gom'&usem ient avec trois :pé1'i:od:es sèches, q1ui ,se sont étendues ,de 1826 à 1840, die 1851 à 1870, et {lie 1870 à 1900. Il y a ,donc couoo~dairnce 1·emrurq ,UJ1tble eut'l'e }es ,périod ·es frnLdes et les péa:ioodes humides d'1lille ,pail't, en:tre ~,es ,pl!riodes cha !tHles et iles ,pêriodies sèches d'aia. tre part. , :De ,plus , d.! y ·a l\llll<e1ruu,tre ooïrucicl~œ irema1rqu'alble: c,e~ :pé1riod1es ant,ei·nMives -, dont lai ,a~[·.ê·e ,mo,yenillle y .a de 14 à 17 allll!loêes, .c,oïuc,Icùemt ,avec ,1es p&iodes ,cl,eha,uws et de basses eal!ll <die[a, IIIler Cas,pien,ne, ce qui 11e couup'l.'encl, aJs~ment, 1can: cette mer d',erl\Dée co·n ,s ,titue '!.ID rléserv,oir nartru.'rel q11.ti s',empl.it ·"' à ~·excès pend,ant ,les a'll:111ées!humide!!, pouœ s' éva[PO/l'ffi' iJ)·lm ,s q,m~ de raison · penclia1rnt les Frout-i:J a:-en()l]l:oerà ja,ma,ls ft l'e~o-ir d·e années cha 1ud les et ,sèehe~. COl!lJll.altre .Je .teml[l,s q,ufi'l. fera ,longtem;ps à .J'a.l'anoe? N01Il'; iJJ n,'es,t P,ll!s i.mpo,sisihle qu' No'US sŒDiffileiSentré.s en 1900 id1ans ~a, ll)ê· Uill•eloJ dJe :pié1,iodiiciité,eneoa:e incoomu ,e dia.TI!! Ti-ode dies 17 années ;fu,oides ·et •h111mi-ùes . Il ses ,dlétaHs, lliégisse 1,es llllOUl\" ,ements die l' aty a d•onc des -c,hrun,ces série111ses po'l.lr que m~hèrie. pendant 7 o.u 8 a'ils en,co,1,e, ill'Ol\lSayons du 11Dots d•e fa si c1mrieuse 'Disons q1Ue,]Jqr1ms froid · et ,d1e lia pl,u,ie , pil.u!! q1l.'dI ne cocri:vient: loi ·énoncée :par uro. sa,va:nt s,uisse, J,e !IJ[' .o,f,e,s- ce-1,a se V1é;rifie en t.out ca,s, po1ur cette ann~ et que M . .de Lapparent a seu.r Briidrner ,ci, d''l.1:ne f-ai<:011 vn:a1,lll!ent n·a,v,ra ,rnte.. et ,H ,est s;i,gnallée a, f ,aittentiolll des phys~cJ·ens et d'es ii. 11,eclowtecr : cr111e !l.lotre été 'Ile ,so,it, c et.te fois géographes if,ram1çais. Cette foi aJS<Signe ,urn,e encore. assez -mruruss,a •die. ip(>Jrio-d!lciM ~ux ;phléin011Dènesmétéoirolo1giques ,de lllœ ;régti-OilllS; e'lle s,e fœ:m,uITe aôn ,s1: (< De,l)'Uis ;plus.ieu11.·s·S'ièolies le ,cllimat de l' •Europie occidentaJe paraît ép,wuver des osPoorquor la -rose cHlaitiollis irêgtUJlières d'une <dlu11.'.ée ,molYenne de la reine des "fleor1 est 30 à 35 .ans, se IP'all'Ûa ,geiam,t ohacll'ne ,eu d-eill.X Vou êtes,vons demandé pa11. ·fois. pourpéri o.d,es légaJLeis,f,n:ne .fro,td e •et 1bl1.11JDIÎ de, J' aJll- , i .J'Ollll arptJ.}eilil ,e J,a, ,Ros,c· ,c< hl reine de!! q11.110 tre -ehaude et sèche . >> vo;us êtes fümrs ,, ? IPe'lllt-êtl.'e, ·et 1ai1'01rsvo11.11s Le sa,yant ·p,rofes!!eu,r suisse, actu.eHement répon ,dm, qru,e c'·étaiit à -cœu,se ·die sa •heaiut.é et à Haillle, a remarqflllê q'l!1e d,e 1800 à 1900 H die son prurfll'IID; mais, thl y ,a hien d'llmtres s'étaH écou[oê 11.11Ille Sill1CCeSiSiot11, od'e ,trois ph 1afl,e11,r!I , ,llll]ss.i:,s11.mves , ruu,ssi he11,es, voyez le ·ses froid'es,; liai iIJ!l'ffiilière s' ét ·en.aJ •die 1806 à tys, ne ser:aât-il pas •diigne , ~,ui •au,si, de ré· 1820, soit $llil" une dmll1êede 14 .an,s,; wasecongner SUT ·Cette C-0!1.ltr emll>a1111D'i!e? ... de, de 1836 à 1850, ,soit 1S'lJII."14 ams,, et enfitn iP0011. 1q,uœi ,clOiIHJ1aJ .Rose lui a-t-<eilJeété pt~ tl en est ù~ 1l1lffiile i!)OU,r Œa,troisième quj, sigmullée par <les froiids e~ceptio,nne,ls. a, id11.111.-~ fé 1ré e, ù Jud qiui e st ~e sy,ml)oJe de 1a :[Yll.'l"eté et semble ,avoi'I.·!P0~1a·J,a. 'J)l"emière fois O'UVe'l't de 1871 à 1885. s,i, -b1am,ohe OO!t'olle dians rrnru ,p,aa:oorn-e dJo Entre œs phases d'all'!llées fil:oi<lies ve· Ciel , ,à i'ooni!YL-e .a•ullle ,aiole ,cl',ainge? ... mtient pendant ce ,temps s'iuteJ.,cai1er trois La :rad11on, 1a voici : ,c'•e,s,t une <lmme lés6riel!I d'années ohaAlJd•es: O.apremière .a:e 1821 ,gein,a:e -qu'un des •miens 1a ir.aipip,01,tée cl'e Pa· à 1835, la secom,de ,de 1851 à 1870, fa tr-0,i·tim•e même, j,e vads V'Olllls1a, iredJir>e, sième enfJai de 1885 là 1900. A pairt J.a 1Pê· ~1es riO'de de 1851 à 1870, la< dull'OO moyelliDe de . X

d'œ,e aanlbitieiuse politique?.... iMMita-t-iJ 'l'êe'l:lement de su1bsti.tuer sa, jeune (Wouse à Catherine H? Ou feignait-il de coII1Œ>loteren favewr de ,Made ipOl\lT attên'll~r vis-à-vis ,d'elle l'horreur ide ,sa trwhison? Questions i1n,soll\11bles, p'lllisqu.e l·u,i-même n'a jaanats pris soitru d'expliquer sa condmtte. 'L'1:lom.me dûssolu qu'était Alexis Orlolff {naJt oo.paible ,de bra vollll'e swr rurn.,cha,IllŒlde bata,hl:Je, en .m'ême te!Il!P'S que de.s pl,us vi1es lâ.ehetés dams 1a vie privée. Mairie ·Ta ,ra ,kamoff paya ,die .sa vie le ,mal•heruir •d:e ,s,a1rnais!!ruruoe. ·EUe est as.surlêmen t 111JJrnedes [Pl'lls touchantes figures de cette époq,ue troruibl~ •de Q'hJtstoh·e de la, RUJSsie, eJll même temps que l''lll!le a:es plru11 intêTessan:tes vidrlmes <de l'ambition, effrenée de Cartherme II . p .ATJ,L G'EORGE,S.

Périodesfroides~ret humides

C'étailt 11,a,n'lllÎ,t dlu· Ven ,drredll-!S·amt , notre

cHvilll Saurrerur êt3Jit am pa·,étoire as,sts ~· une 'J)•i.erre, un ctirolll,Çon{l'e ·coilonne br ,i'sée, ses ,1-10ins·.mem·tris aJJ.:w'UIYés co,ntn·1e ~e muir eroid •et hunnidie die oe cœ·-ps .de ,gard,e. ùe ,sam,g qmd !illliÎss,e1ailt ,die .s,a, chair Olé· c!Jirée s'imb&ba d•t peu à ipeui (!JaJil!S sa , bla!Jl•che robe et semblait :Ja temte:r de 1a po'Ull1)re ro· vale. Une -loque infecte, <l'.u,n1rouge léc:La.tan,t vinit s'a,baH1 1e, instn.,ument ·lte moquerie , S\lll' les ,épa111'1esd,u di-vm ma11ty;r, et ,s,i1IDIU>lier le mantieairudies irOlis. /Et rlh .œT1ble •comédie oo,IIll!DleJ]oe, soos :Je 1 du · ,M:aître , toute la holJ.'de rcgl!Q ',d I>1':od'oud d,éfi'Le , ·s',rug,eo::uoumamit , se ;p11·os/belnuam ,t wvec d'IJ01'il'.ibliesrfa·es, pris die rng,e ,deva,rut Ja Su, die ·c<YUQ)S. 1bli.meVktime , et l'accaibhmt .Et ce n'est 1P·as ass·ez! Pas fllillJe plainte, pas 'llll som[Pii.r n 1li , ié<lhap,P'é à J'ês ,llJs; oeibbe Oui, a va,nt •die ~'ll1 plairute, il ].a, Jieruir ,:fa11.1rt:! ,·oi.rexhaJ,eir son ,dleruier 15,0111flf1e, iLs veuil•em:t ce ari. ,die souffrance. F.ous ! q1tl 1'ei1,tem1d:J.,e e:;pêiJ:,e,n,t v.airucre 1e ,Offiu<r id'11.rnDieu! ... A'l:01t1s , <pl'UlSîW'l' ,S d'entre eux se :J)'l'éci<piteut .aru dehors, et ils 1'0Iltrenrt. <bientôt , poirtmat.d :ans ileurs ·m.a,ins ·die ~·o.ngues bran1c!hes d'êg1a1ll'tim"s , i1s J<es en,ùrem~ent. les corrurbfo,tet ·e'Il fOll.'men/t u,ne 00'1.lQ 'Oillile, dii1a,d'ême roya.I , qiu:'avec die 111om.ve'Jll,es :moqueri ,es , Hs roll't ,dlé.poser SJUll"~e froillt <'lie JéSJJ.tis. . . El~e entt·e ,di,ffichl·en:n.em:t , el.le n ',e.st point 1e ; q,UJ rcmd 'impm'lt:e, elle ·pénètirea· .a bie .n q,uand, même S·O'l11s %s coutps •die a·o.seau.x, .dOt,ell•e cléc .hirer !•a: ro~.ale et d'ivin ,e tête qu ,',~ ,e a, l'hou.neuir d 'e:n,to;u1rer . • .

.Le sa,n,g coR1le ,éU'alboŒ':éL pair fliJets, !l)uls n1isse1le blentôt, alJJlainlt·empo'l.m)PQ 'er {1)Jllepellte égla:ntine à demi a11.'!ra.chée,elle sa bl'llJilrbe. et ql\l!Ïpend] .sm• 1e front de Jésus. Q,uel,q111eschieveuix: iblOl!llc1sse •Mlllt enitre· mèlés ·a'tbtourr de:s ![)l&l:aileset 1es go1UJ1ltesde lllil?r ,q,u,i ,oo'l.v1e'Ilt,aiu •cœ.m· de 1·a fileurrette, t'y arrêternt , 1t1eten'llleS c.ba.cullle :paŒ· qu,el\111\'S-Uns de ces cli~veux. ... :IDt il'églantine €'ID.'J)-Olllll'prtêe vft bien,tôt 'lllllti'J)ltlers•e.s pét.a~·es, toutes f'o'l·m~es <l' 'lllle lOIJl/tP die ,sang tombée sŒ1,s Je Œ ',oya l dliadiè"lill'.d'e d!O't1 1lel111.'ie1:œll!ID-Oll/1', .. . . . Lo 1rsqu1e le 1Ma1'tme , ,aimé eu,t eX)pi:rê Q la Crodx et q.11 /'()']) 1 il'e-ut Ternis à !!aJ Mèt·e tie, Efüe pirit enibre ses ,ma .iJn'S œ}tte tête '1:oU'te,meux·llrie et sang1a.n1Je, Œ.a:rpire.sBU.r son cœun- et y dléiposa '1.llllJong baiser •· mats •sa 1èv,re 1rnncolllitma 17é~laintine , et fut J.a corollle ·cùe J.a f'leu:rette qlllli itleçu1 soupir d'e wnd:re-.Sse et die. 1do<l.1Ùeuir; Ja t pien:semen,t , •Mari,e 1a glissa ; S1Ua·son

cœtl!l' .eit; ne fen ôta jallll.aiis. .On 111.it•ql\le c'est œ'tte [),t'elmière a·o,s·eq11.1,i ,tomba .de ~.a, poitrine cl-e !l\!a1'1i,eloa·sqne Oe11e-cii s.' envo~a 311.1! cêa,este ·séj'Otlll' ,et ,qu,e les Apôtmes trnruvèrenit, il'O'll,g ,e et ,aer,mei1'1e, a.ans son 1:oornbeau, am .mi.Ji.eiudes wses 'b'1an-ches •d'UlGiel, q'Ule 'l'aile ·d,es -anges y ,a'V'!lii t ,semêos . . .

X . . . . Lorsque vous cueillerez l\llll•e rose, p1a-cez-fa enrtn:e vos yeu ,x et le soleil , VO'l.lS y dïs ·ti,n ,guierez ,dia,ns ·eha,q'llle péWe, Je r~sea11 die cheveux diivin11 ,qu,i ,en fOlrma les veines ... ,est ,la reb1e . . . Et voiLà p01J.1irq,uoilai :1.·-0,se d,es fle .na·s et ·le sy,m,b0'1e ,de .la ehllJl.it!é; n•,eot. e11e pa ,s ,e,n effet ùa -gloiJ'l0 d'êt.r,e fo:rmée d'U sang- royal et .fl,iv,in, et d'être con:sa,c:ré,e ;paJ· 11111 ,baiser de J.a Reillle <l'l~CLe'I?. • • Sa coro'lle gail·d~ ,encone 1e :p,lltrfullll d'e s·a. bo'llchie, du so :nffJe d,e son ·cœua · . . . ,J',a:ime à respimer sa. snmve odieuir. à appJi.q111€:l· ,mes Jèvo:e:s . s111t·so.n calice e.mbruu•mé; .n me sel]llble -alotr,! ·a ,spin~r •le parf ,u,m q,ni !!C ré:pand d'e ma . Mèa·,e. tn•ut là.furuu,t paa: fl·c l'li J'.a,zu.r,s.u1r Jes. paa-rterres <l<rn;p ait-a.dlis... S. B.

-··

Colonie scolaire Il y li , lhuit d•oua·s. .Ja. ·booue ,mère Le KeTnec .. . TO'n:1:,un chacun ,oonn,aH, â 1Sllinit-NazaJ;re, J.a, mère Le Kernec. vu qu',e'l1e .v,end de fa rogne à tous les pêcheurs de Ja, côte, <leJ)uis q11elq11e chose comme quarnnte ans, à [PreTuve que si 'VIO'lls.a:ema.ud.ez s'<>n aidiresse au ,moi.n,dre mo11s-sai!lon, il vous r{won,dira: - •La mère Le Kernec , ,c'est wu 138 de Ja l'U'e V.ine-ès..!Mat-tin , tout le IDOnid,e sait ça! ... ,Donc la mère Le K ,ernec a·eçU!t, il y a huit ,iour.s, de sa. 1Pruris~ennc de nièce, Ja .lettre 1nüva ,ute qu ' elle- a·éclhiffra peineus-ement , après a voir 1p1~éala :blenient ainboré sur son ;nez ses grosses · lunettes dont la mouture o'ader est raccommodiée av,e:c un tfil. Non 1que la lettre lfOt m1a1 écrite .. • iMai 1s qU'an;cl o:n ·œPll)~·och,3d.e la septa:ntaine •e!: qu 'on n'a jairnais ·bea'l.liCOlJlP,flre1que:nté le p,a,pie1·, ,au. est 1bien excuisll!ble ,de ne ,pas lire coura 1mm ,ent . .. Pa •s vrai? .. .

* "*

Voi:ci ,ce que oisa.it }ru lettre: ,c •:VIa 1bonne tante, " La. <présente est pour vou& dire cen!!ê m ent ·qru:e •vous a'UQ ·ez 'bientôt l'occasion d'em-


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70 brasser 1à la ,g,iir.e votl'c petit ,n veu .Josik, 1e fi~s d'e ,moh1,pa'tl.vt1 ·,e délf'lmt Jau. l]U<l Dieu . ait son ruine! ... , <' Le ,dher ,enifaut a tm,vaillé comme un an:ge. 'Ilout jeu.ue ,pnisqu'i.l n 'a pas eu,core neuf am,, n a remporté tous les [)rix de sa · asse il. .l'école comnmn;ade. •O'est Je d~rntê de l'a,t'l·o.ndissement q11i l'a co110:onn.ê. Oh! j"ét~is bien • c-0nte<nitie! <<,Seuilement, il est fatigué. Vous compre,11ez. 1e malilque d'a ir . ... T'ai ,beau lui fa.ire f:. ire run tom·, tous :l es soks, dans le squaTe, il ·a perdu ,ses !bell es c011le11Q·,s qu'il ·avait en venant i'ci. .. CPasld'awêtit. .. « Heu;11eu'Sement ,que ces ,:.\fessieurs d·e 'l'école comn:l'llnale, en le voyant ·si lpâ;lot, m'ont offert <lo J'emmener [)OUI uin mois à la mer. A la ,mer!. . . -Et cela .ne ,co(lte •rien!... Il paraît 1q111,e,c'est 1·a Ville oe Panis qui paye ... Vol]S pensez si j'étais heurernse! ... Je les al remer,oi'és ·comme on Temercie Ie bon Dieu .. . Et j·e vais .J'enivoy,er J'à,bas . m1 Ot·oisi.c! .. . :'lion petit ,fi~u, •CO[ltemp ler a. ,tt i0b. 1e O ·é~.u im m <:>usequ.e je ne 'PCllx .pl us !l'evoir. et que j·e ch·e1·0lle cnco1,e Qtiel<quefois ,des ye11x, s.ans y penser. « J.e l'e.1n,bflJ.'qne demain, à. .quatre heu-res dn soir. Il doit passet· à .Saint-Naz,ah·e après{lemain ,matin, ,&·s dix hem·es el demie. « Je vous en !])rie. ma bon.ne tante. anez yoir s i Je voya ,ll'e ... vous ,f'a ,vez . .. une u:nit passée en chemi.JJ Ide fer. n'a•tn,ont 11)8Stro'I) fa Hg,uiê ,mo·n ,'Jiosi'k. « ·Et il vo11s emlJrnsscra très fort de l.a part de votn: nièce 'bien . afifectionniêe, « Veuve Le Kernec. >> ~~

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A peu pt·è · 1il l' heure où la vieille mar ellande tle ,rogue s'escrimait des ycu:s:: If.Jour ·i>.peler la. ·l ettre de l a Pan·isi-enue, ·ccl,Le,oi con'tluisait ·il, lit' gaTe .so.n iblon'dinet de Josik. E1e ,a-vait no111é 1c1a ns un ·grand· .mo'l1choir le linge ,clc J',c.Jifant, et. .mère p1"êvoyante, t01Ut Je Ion'g clu chemin . h1i 1·épêta:it ees reconn•manoations: « - .S111ttont, sois bien sage!. ... Obéis à tous ,ces l\fessiem·s .. . ~e t'êloigne pas des .arut:res . . . "' ou h He 'l_Ja..,; ta ;µri èTe. . . Pt'ends ,êe... tut sais. ],a . mer. ic'est "ar ,de à. la ilD'3!J.' traître ... Ne va IJ3S aivec les manvals su jets .... » · Ca.r c'éta it wne vra ie Bretonne que cette femhlle , jet~e pa1· les Tico,chets cr1.1els,de Ja vie hol'!': ;de so.n, pa,ys natal , dam:; ,cette Ba by lone !bomi•cide qui n'avait pas ta.1.idêà l11i tueJ." son Jmm,me ,

ser Les ·OII'e illes amx statu;e,s du , Ilu.ixemboua·g L'e11fa,nt êcorntait. promettait et ,brill ait . . . Ga.tçon:s, fillettes escala:daient les s•êpatl'imp,atie't1ce ,d'al'l' i-ver au tmin. Eta ,it-ce attt. 1d,es rntions, fajsaient ·ratablissements en 1·nn1.:c,mysté'l'i:eu se d'e Ja terre ::wcestQ·ale quJ s'sccrocha .ut au x po ,rte-m ,an,teainx, se TOU· J'a.ppelait ,c.le iloiu? ... Etait- e secret dé.$ir, Jnient sous les •bai11e,s, se ,pinçaient, se :lien cette i\ mC' d'oiseau cap,tif, ù'essa.yei· ses vn1ieJ1t dai1s l'étroit esipa,ce à des courses ailes loin du nid mateTne l ?. . . Etait-ce eu. folles, ta n,dis q,ne ]es maîtres égosillés. vite riosité rl voh· ,ces bo,rds escarpé.,; et .cesiva, ap-hOnes. après avoir <l.isb'ibué quelques f;]tes furieuses dont lui avaient parlé ses i·Inques in1Jtiles, se .1. ~signaient à. ne p1us maitres et, es livres! . . . Josik avait !hâte ite 1>ouger1lans l{'J]r -coi:n,,et à rire clu -cha,hiut ... 1)a1•ti,r.. . sa. [)ensée n' •était ;plus ,li1\..• • Ellp .Puis .ln llléJl:l.,gerie pn. s:a, il it1'au ,tre.s e-xei·était 11/l.j]Ja ·s, pa1mi ]es .ro·ches courvcrtes -d'é- cices. . . Un ,petit a:paclbe, enroué :par .l''l1saeunie (Jni Slll;PPo~·teut ,sa.n1s faibHr, ,1,epui~ ge ,préman10:é du trois-s ix, ento,n,n,a une de ,le:-; ~ièicle, , Jcs ,pc11pétuels assauts de la ces ·c'JJ:tnsons infâmes •q ui , <lans n'L!DiI)ot· te g-ra,nicle mugis.saute ... quel pa ,ys. mèrt ·eraient -le'll!l. \S ollainteurs to,ut 1lroit en pris()Jl .' .. Applaudissements! ... Joie • trépigna ,nte! . . . Rires J1.av,ra:Dt. sur ces lè* "' Le cœ u'I.·de la vmrve se serra 1bi eu. un pe,u rrcs qui eussent dû 1·ester si pures! fort. quand el1e '3l]}erçut le IC}Uai de la Et cela ,dura .. . Et ce.la a1la ,crescendo gare la b.tnde de ,gan:çonnets et de fillettes . .. pendant des lheu,res et des ,heures, m.alq11e ,maîtl.'t's et maîtresses à 1bin •oc1es allaienr gl'ê les protestations indignées d~s a:utres -emmener si loin .. . Par.mi •ce .enfants, 'P'lnro)' :lg·em·s, .irnsq'll'a 11 moment où., .Nantes d'êsiems avalent J'rur trop eff,rnnté. . . Dans pa ·s,é, ~,a troupe bm·lante e.ntorun.a l'iintercel'tains y.eux, il y av,a.it des n:cga1,ds bien u~tiona.le! . .. ma~1,va is. . . (tifais, •en présence des faim mes * "' ,k qui étaient .là. to·nt ce moUJde se te.nait con, C'est ainsi qu 'on a,niva il. ,Snint-Na.zak.e. Yena,blement... ·Et ;puis le train a,nivait. Du merveilleux pa .y tr8/Vet·sé Il)lLr Je ohe· O.n :1e ,it éme1,ger. avec u:n fracas tonitruant min de ,fer, la colonie scolair.e n 'av ait rien !PUI' la bo1.1'cbe énorme du tunnel. Le w,agoa ru... ni le cours larrge <le ila Loire ma,rq uill c1.e troi iè<mc, .qui avait été réservé, se llldt bo11êes a·ou:ges . .. ni le me.nhk solitah'C gen ~eYant la h'o-ujpe. J)é(jà. gatço,ns et it'illtl se 1n'ôc i1pita ient. Les ic()mpa[·timen ts s'em- qui fü•e.ssc .clans 1a la:nde sa masse énigma liqne... ni le cloeher ,(le Dong s qui se ifait 1Jliss11iC'nt de cris joye u:s:: et ,cl'afüeux Mno· r11J 1·. ,quand le temps est . ln il', jusqu'a11 res. Il n'y avait ·.vlus qu'à 1ais,ser m,o,nter . Bmmg-d:e-Batz et fi. LPi·r1a1c .Tosik ... Ou :1vait hur lG... On bur.lait. .. Bic .ntôt. aru mfüe1 1 ,du tapage halbituel, &· On ne se cal'llla ltlll peu . ,qne .qua.llld o.n. en,ant .m~me que 1a ![)auvre fe.mm<' eftt '1)11'8e 1Iii<Rersu1· le .ruaa.1chepied ,c].e la voitul'e polll' tenclit les colllduoeteurs ,an train a,nnorucer: , Dix •minutes tl'anêt! » rnvoyer à l'enfant un ,dernier brui~r . le Alo1·sle (Pcn:tièr.es s'ouvrfre.rnt . violemment tr:iin }J!H'lit. .. se ,raipetissa aux ,regard'!! ... ponssées. et l es ,ga<vroches. en un · :bond, fu Bn q11elqnes iu tants, œ ne tut plus à l'~o•ai. se fau,fiJant entre les warrnt sur le (JQ1 Tizou qu'un [}Oint noir qui diSJparut aussi· ~on~ cles mutres trai.ns, efifa1·.an t la . gar-e entôt. lli-rc par leul's cris et 1em·s .aHm·es « ana,rIl i:;~mbla ,i:i, la vc•u,vp, do.ll't .Je cœu1· s'était sené. que .Josik all ait {t 1111graml' danger. thlst-style l>. La viei,JJ.e milre Le Kern~ {l,ta.it là, n.>en * *pws. ,k rroyu,n•t pas ·St's :veu:s:: . ,co mment êtait -il ·ELlt' 11e . e trom'patit Pou1· ,fa;ire pal'tie, sons :l'œil d-cs mattrel Pos~ibleque son petit-neveu fît pa ,rtie (1'1me rarnille ll)areille? ... :1cro11ti1més. l'une colonie sc0:laiTe, on n·ell Tout d' un coup, elle 1'a1)e1·çut qui :pase.·t pa moins en 'l'a:ca.n:ces. c'est -à-0lre en tait J)'1'ès o'el~e . essoufiê. . . D'n.ne pO'igne cheva11x êcha:ppés. tolicle, elle l'agriruia et J' aa,t·i,rnan t ,a_ es cô,Les gamins ide Pa ·rjs ne s'y étaient pl l#s: un seu l .moment mép1·is. C'est toi!... Toi' . . . !\Ion Josik? . .. 1Qt1 •el1e idifü'ére.nce ,avec Ia dï,sci,p1i:nerell- )fa .tante! ... tive - oh! très :relaJtive! - q ui avili t rf,t tout ce .monde dura n t l'année ,d'~lides! 1 Il l'av: .üt bien o:uNiée .. . ll'.Inis il Ja vit grave ... av,ec, dans les yeux, un tel reCe f ,ut. en un olin ,d'œil , 11n désordre 111des,œ:.i'.r;>tible,., Un ·vacarme ca1Pwb1ede Cl~

=·

proche. qu'il 1co.mprit ... En un êc1air, il se res~ai it ... se Ta'P'IJela le.s re o,mmand,ations mn,te rnelies ... se ,retr oll'v::t Breton de Bre ta,gne, ,et. ro·ngissamt lle honte, se jeta dans les bras cle la vieille en, lltli <lisant: - Oh! ma tante!. .. Gœrdez.,moi!. .. DI· te.~?... ~ ,J'a Ilais te le proi[)oser ... :-k:

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t'bo e '!le solllff,rit ,pas de difficulté. L<>:s ma!ltr ,es, énervés , co1è.res, h l,asp,hê m:mt. , '·étaient lanüés jQ1.sque s·ou,s l es wagons, ù 111 pou ;i.:su ite Ide lewr , écbap[>és. Il .~·pn t.uouvait pa,rtu u t, S'US!l)·enclrusau..~ es Rieux. acc·t·ocbés aux t!Lm,po,us, S<YttsJa lo<'<H11ottve. .Tos ik pnt, ,sams év-eiller J' attention. ipren· <1re ..ou petit paquet -et. conduit !P:tr oo. taiute. s'-€1vniclersans êtJ.·e a'J)erçu. Q'.1elq·ues mo,rnents p]:us tat1d, aains 1a boutique ,d<i la Tue ViHe-ès-i\fa:rtin, la mère Le K,ernec re-prit ses grosses lunettes à mo n t u.re d'a,cier, ,et, d'e sa vj.eilJ,e ,main tvembh1nte, écrivit. ''. Ton ,gentil -canot Mait en perditio n . 'i\In1s il a .ieté l',anc.re cJJez la. vie ill e tante . Il P~t sauvé!>> JEA:N D.ES '.OOUIRiE>.LIJIDS. Ln

Souvenir

de Jlal

.T',ente.n,dJscH:r,e:,Dieu soit J.ouiê! Maa·r-evien t , tout va ~·evlv:re. Lp •!':a p.i,n m~me a seco ,n~ Som• giwe. 1Dt cl'e g,a,zou,ihlements n cbœ'UT sans nombre E-t dies 1l>ou11."<iloJlJUJell]enrts Yont éclater ... ,et seu1 mon ,oœur · tEst som<bre. . . C::111.· il sai,t q,me o·ie.n iei-ba ,s Ne Templdt les :n1i,ÙJI!! sa,ns ()[lombes. · Q·n,e .J.es f l:eurs 11,e ,eon,so,I,e.nt (l)IM

Les t,omibas... Q~11 ,tOJut sent ier mène ..-i ,Ln . ,fin Où l'on ,a, cotLOhé ee uor q:ll!'om.aime. Que .tout y va, le viC'll.x sapin ,Lud-llllême .

A.uRsi ,dlans, 1es 1bois 1rnJpifan .ts B ie.n q1.1,e •tourt rie et rout 1•e;n,a,isse 1(fü1,nut ta fête ô _prûnitemp,s! Oé-1 Jieruai~ss,e, !

,Mon cœru.· seul est triste : il eollllliatt Qiu1111nt tout a·it d'es mères (Jui pleun·e.n,t


L ire dans 278 année

72 Et 4e.s eiruL8Jll'ts, q:u:aoo

tom:renai,t,

Q,ud '!Xl'.ffi.J!l"ellt. Fraa:rçofüs PERRA.UDlN,

ut.

Variétés *

iDU :LOGEUENT. ,e:x,aictem~t ,les 1Prescr1pt:n,0Œ1eilêgaile1;1e,t 11es,exigences ,de 1'hygâèn~. en m,a;tière de co1IU1tl'Uiction?Les airnhl teetes et .les maîtres ,œHat; ,encor,e que les piroprtêtakes, !Pl'OOCC'U,Pêsa,van t tout dJU L'HYGIEJNE

Q<u,i d'OlllJcconnaît

1

1°,a!I),po1'1t de lie11r imill!ffillble ne iLe'Ull'a,cco1·dent \P·lls toudOJUrs die s'y con.fo11rll'er. Qtill!JO<t,a,ux ,loc 1!lita,ilres, s·oif i•g.111ora,nce die ceii ;prescripit.ion,s, soit i'll.S01Uciance die Jeurs ipropres i.n1têrêts, soirt, enfin, la difficuJtê de se pl'OC'UTer à àes pr.ix reisOIDIDabl~ u:n. log,ement cooviena.ble, ils 11.tcœptent ce ql\lJ se

o;n•-êsen-te.1:1.sse con1leniterut die !!Ilalllgrêer <tin ipettto >> -oont!re les dlêfeotuio.sitês id:e leur ap11,"8.rtetD/ffilJt et Œ~ rapalC!Îté die cwbaiins proll)riéfaiTe-s. q111ifünt ·lia. ooua-.d!e oa.•eHle à toutes ~es rêclam.atioos , 11DêmeŒe.srplœ justifi.êes.

q'll'·uŒlie cb,aimbre à coucher, 'P<YU'l' répoud :11e ·8JUX exi~ences élêlmentn,ires de 1',hyglène, dodt avoir UŒlculbe mi,n,i,m'lllm .d'e 15 mètn.1es iP'a1' tête, ·arvec sw!.ace 'êc'la.i:ran,te 11Ddn . .die 1a f,e,n;être die 1/2 mèt:rc ,crurrê; ,que ·lia hs.illtie'uT ,minimum ide cette chn:mb1·e dloit êm1e de 2 an. 50 et 1ru sm!ace A.ilrusi, sait-oo

de 6 mèl.'r-esC'arrés?

prêservês die tJ0111tehUl!llJidité; que le ooleil don ,t :l'aictiOŒ1 , microb1cid ie est 1tecornn,uie doit y ![)<YUVoir pénétrer ,lrurge-

,ment? etc., etc. Et ],a auisine? El1e .dJoit être tirès cl-aire et 1bien vent t)iêe, -et son sol carneJlé ou. dallé. V-évier d'Oi<têtre en matière diu:re, d SUT,face Ïill'1:fidoore ilisse. Un siphon dlooit y être ,aJe chute 1dloit s'~lever jl\J.squl',à 1 mètJre au moiŒls a1U dlessU1Sdu, toit, et soo extrêmiroê dnfé.rreu.re dioit ,aboutil' à 1l'{ig,01Ut ou dlan,s rune fosse êtaŒ1 ,che ccrove'fte, Q)41.T l'intermédJilare <l'mn siityhon coupe -vent a'Claptié. Le tuyau

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,mu,ni à'un r,e.g1a :r<d:. Les ca,binets ,d'aLs-auoo. d oivoot être pO'Ur· 1

YUS d"iea'U, d''lllP[P'll;rcils il!l.Odooe.s et d'~pa:reils de ve-nttllartion OOboucbaŒlt su11·J,e toit . Les ,coUJrettes iillt!êr:hmll'es, S'Ul' n,esquel:les p11ennent jouT des o., d'oivent 41.VOirUlllJ0

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el lea Cluu11ps (2 livrais./ 20 Juillet 1908

·et aild'e·IlllémO!ir'e <lllll construc1Je!ulr», doolt • 3c 'édition 1908-09 sort dti presse) , fixer ·Jea conditions hygiêllliq'lles élémemtai'l-es de t01J, ,tes Jes [Pièces d'U, ,Jogemenf. Et oe &OOt ll chos'es <bo,nnes à sa,voiT.

X * ETY.MOLOGIJD DEl <<OALEM iBOUR ». - Que11e est ,J'éitJymo!log,ie <lu mo ,t « cnlem. bon.11 · »?

L'rns a,g1e l<LuoalembO'llll: est pl cu[·ieux q,n,e ~e ;mot' ~'Uli-même. Dam,s ~es livres trea XVe e t XViie ,siècl ,es, ,on trOIUlve la pTt&l.liVe q,ue ne caJ.elllJb<Yu.r 1Portaj,t iailoo·s 11!11qu,a.~i(I. ,eu.fion bliz:urre id'e << entend Lti·oiJs l>. Et c'est M. 'die Bi~vr e q'lli c ontribUJa à .rem eti;i·e ce jeux d!esprit en vo.,"'ll!e, et ,q,u,i , ;J. uü 'don.na le no.m ,qul rll tl)Orte 1WU,jom ·d'hui. On se vromipe C'll· a.tt:r11:ma;n,t 'll!lle origine

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ioa!Llemm.elà ce IIDOf. En \l1éai!,LtJé , il tir ie BOU origin e d"1l:ll 0011Dte ,de Ka,emilJer ,g , ld.'O'l'igJ, ne ha.nCl'Vl.1i 1e1lfil1e, venui â J,ti, emœ d'e Monsiem·, ,fr ère d;e ,Louis XIV, ià 1,a, s11liteidieli ,dJu.cbies ,se So.pihie ide Ha11,o.v11e,mère dt Georges Ier, ~·oi dl A.ll!gll!eterre , tanite de lf•

,cl,alme, mère icl'u ré:g,erut et née prin c-elSse p&• lla,ti!n,e IDJis,rubeth-Ohm .1I-0tte de Bavièr ,e. Lt {'<)TI) fe ldJ e Kiai1eim:be11g ,éit,a,it foi ·t ,C01Uinrt 11 [)OUf ses co,qs ù--il. ' ân,e ,dJallliSles s·a[oTu~ d e ,ta mère diu ~\êgernt e t 1dlŒ dl\];C d'011lé:ams.

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