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année
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I•: .. i-<"('l'Pl,lÏl'l'. l'n lllil,Îül' de ta,ble i111pro1·i:-l\ }I. HodP1·, instituteur 1·et 1·a i t(', 1Tn1plit ks foul'1iom; dl:.' mujol' dam~ la secoJUle p :ll'ti~! de la. jourué<'. E1 1·l'la.•11·e<: un Putrniu causti<p te et b1·i o qui lui 011(- rnlu dt> chaud,; et presq 1w 111m ni rn PS a.pp In ndi ssem eu ts.
T;HÙ
);'ouhlioui;; JXl:,; <Jue ·l a conféreu ce a n·,11 à ~a x:on nu a.e cueil franchement :-ymp,tthiqne Pt généreux. L~n :,O,ecrétail·ç ud hoc. HM. - Le co mpte-t endu qui préeède é!a.it drjù nche,·é par le typographe, lol'·squ1~ uot1s PJJ e:-t paryenu un éman::nt dn srrl'étail'<' de la conférence, leqnd Hl' n'>cl,une d e la d,e vise << nüeux vant ta.rd <pte jamais,, pour enroyer le :!1 11rn.r s la rel,a tion -d 'uue séance tenue le U fénier précédent. Ce desi·nier cOllll)t·e-r eudn étant a insi devenu superflu, llOHs nous dispens()ln S de le publier. ,ll i1'11.1· ro11f tm·rl que ju11111is qu'il en soit ,·e11L'ndan t parnmu uu.
Nouvelles des Cantons Vaud. -
Société pédagogique.
LP ~;3 fC,niP1· a. e n lien, il La 1rnanne, un!' nssemblfr de dé'légués de la ~o ciét0 pC>dag-ogique rnndoise, qui compte net ncil lernen t !11 O Jllt'lllbl'e:-, s,oit ~1. p e u 111·t•s to1rl' le corps ensei gnant primaite. ~e]Jt 1·m11mis1,i ous out été uorn1m ées pour ,-,·ot·euper de l'organi,;,ltiou du l'.OU;!;l'(' H dïm,titnte n1·s qni se r'é-rrnira à Lau:,.:au1w les H , 16 et Hi jnHlet vroc:lrnin . L\1s,-,emhléc ,;1. discuté l'imlJol'tairtc quL·stiou de ra.n gnwut a tiou du !Taite111eut des régt'IÜS et régente'S. Depnis 36 :irn:, l'égentes et n ~gents Yaudois ont un ttai1 ernen t minirnmu de HOO fr. pour les p1·ewiers e t UOO fr. pour les seconds. D1\'> lorn, la de a eous,i dél'ablement ren. chh:i. le tra.vail a doublé; on a notablem ent moc}jfié la foi sco la ire, pnis le plan d'études, en a.joutant tonjo,nr,s mais l'on a pns touch é au traitelllent. Aussi, le reen1te11H•nt d e l'E<.:ole normale Hf' fait- il dans de maul'ftises condi-
tio11s. La JJ h nn ie dïu:-1 itutP 1n:-: ('Mt grnnde dl''Jrni s plusil'nt:s aunél'S. Les 1·c11:-e ig rw111v nts fo1.nui s pni: lv 1·0. rn ité dl' la. ~o(·iét é. ont · douué l'S·poii· nnx cWlC>gués JJl'ésent:- ù rass(,111b t,,,,. D éj;t , en rn!tH, le précédent eornih~ nl'a i1 dépo;;é u n L,IJJ])Ol'1· a.U inrnt l'atteuti o11 du dépa1·t(, m eut de riustl'nd io,11 1rnbl iqne :,;111· Cl' s n je t. LP dépal't de ::i1. Ru. e;Jwt, pni:; d e }I. \ï 1·ie ux, a r<:'tardi:• (·ou. s idh,tblcuwnt la solntiou d e la qlll·K· tion. Dès son .t>ntl't>P an départ ('llll'nt, ~L <' . Décoppct s'<·s1 m is à l\ennl'; il étudie la. qucsi'iou en ee llHJme11t. et l'on JJ,<·1Jt espér·p1· q u'a,y aut p e u l e eoqJs ensPig-naut· primaire sera. ::;ntis.fait. . \.lJrès unl' :longue d,i::;cuss-iou , les Mlégut5s cle clis1ri<·1: ont drnrgP le comit~ de fra nLi'll er ii obt!'ni 1·: 1. u11e angml'U· tatio,n <ln t1·aiternent m i ni mum ; ~- UUI' .wgu1eutation (les s ub1;îdes acco1·<lh1 vom· les ann ées dl~ 1sC1'1 ices. Ll';; confh·è nce'8 dP di stl'ict 1-,n-ou1 v 1·oc-lrni 1wll!ent con n>q née:,:. LPs sujPtK qui ser ont p1·oposés sont •les :-uinmtK: 1. De r ensPig1wmeu t des sciem:t'S uat.m·e lle:,;. D e la créatiou d es m111;ées scolaü·es. - :!. La, r éfornw de l.a. syn ta.x.(• frarn;aise, tel le qu·ene res:-:ol'l (k Lu·1·êté m iuisté1·iel fra.ni;a-i s du l r 1· ao ût 1!>00, 1Jc·1rt-Plle t'.-tre mise <:n v1·a t iqu<· . dan,s le u111ton'! ·L n rhlactio11 de ce deruin sujd u·e:-t pas défiuii'iye; son étncle fera l'objl't d 'nnP déc ision subséquente du comité. 7
REVUE PEDAGOGIQUE P UB L IÉE SOUS LE S AUSP ICES DE LA
SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION L'Ecole primaire donn e au moinf'- 12 livraisons de 16 pages chacune, _sur deux colonnes, non compris la couverture et autant de supplements ùe 8 à 16 pages pend:int · le cours scoJ;ire. Prix cl' abonnement:
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Tout cc qui concerne lei publiccition doit être adressé èt l'éditeur, ·~P__-_PIG:NA T, 1er sccnhairc èt l'instruction publique, à: Sien.
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LE .PRIX D'UN UA..PRICE. -
:\' oui; ,n-011s 1·aconté la fol le équipée de
e<: jP1.rn e 1·égent qu i, 1·écemlllen t promu .l ieutenant. d'infanterie, a.rait éproun1 le besoin de s 'exhiber eu uniforme et <1Ya it « fait l'éeole )> à ses élè ves, en grnude teuue, sabre au côté ·et képi posé sur sou pupitte. Nous adons aussi hÜStié prérnir une petite suite r< fédéra11e • ,'1 cet étal,ag·e b elliqueux. Cette suite o u, plutôt, ce dénouewent vient d 'être n otifié ù not L'e l ieutenant qui aura à ,subil' deux jour-s d'arrêts pom port abusif <le J'11nifol'D1e.
L'esprit lu1main_ est ainsi fait, il se cab1.•e coutre la riguetll': _ _ .._nt pai· douceur, rien par force. Saint Francois de S a les.
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Mo 10 ;;;...----- -
SION, 15 Avril
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1900/1901
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el r é:-;pn·(,,_ autre:;. que cellt> de cou. Sommaire du N° du 15 Avril \'Cl' il la pnblic;üion son titre, i:;on v1· i t et i:;u n vrognumue actuel~. _Elle doit t ester Jp seul 01·gane de l UllHJUt .\-lJJWl pom la i-éuniou générale de la 8ociété wlu isu 1111 e d' FJ<lncation, et se l.1& ~oddtP q1la.i sanne d'Educ.ttion, h Cl.u1ORGANE DE LA néfrn dPs, lor:,;, dan~ sa marclle, de la lllosuu. le~ m ai 1\)01. - La l'ÏYililé en vensée qn"t,lle a pour mission de dép t·ollleÎrnth• el <fous les tues. - * ~ 'é_cofeudn' tonjolll' H et partout, ou~r e lt1 nollliP d omeR1iqne ;t l'h .:oh>. - ~liss1on i1ltt5r éts matéi:iel s du corps ense1gnau\ de la jeuue fillt>. Héf lt>xions. Consei.ls. la cause <l'nne éd ucation foucièr enwu - ., . ~-~ ~Df. les iuslitutcui·,;. - De l'mreligie usP et conforme a ux principea doleuce lfiu). - Bilan géographique de et ù la doctdne de l'Eglise catllolique, 1 ~00 et <lu · .X.lXllle siècle (fmite). à laquelle nous .1rnns le bonheur d'ap, L es <·llùtiwc·nts corporcl,s. - Ech os des confPrPnce:-. - :Parlie µi-atiqu e. - \'a.- parteuir f>( dont nous devons nous lllou trn· ton.-., en dignes YaJaisans, les eu l'ié tés. à 2 1901 fout.-. ;1 jarna is 1·espPctneu,;erueut Hou -omi:,; et dP,·ouh,;,. Sommaire du Supplém. N° 10 T,a 80<:iét{; ,,,al oisn1111e <l'TiJducotion Esi -il téméraire cle faire appel au I'. PJ(JS .. 1T . Jrr 8ecrétaire à l'l 111,trnetion p11bliq11e. riP11<ha, à. Cllamosou. l r jeucli, 2 111.:.1.i i;:,y mµatllique concours de to ns, puisqu'il La peusée dt:> la P ro,ridern.:P. - D<-'UX -oprotllnin, sa q ni nz iÈ'lll<' 1·émlion gêné- i;'a.git du dé,·cloppenwnl ma,térie-1 et lettres de Louis Yeuillot. - Neige e1. moral d e notee ch er Vala is? Fau<lr ai t Société valaisanne d'E(luca. rnlP. do lette:--. - Natute e t Mucatiou. il llésiter it prendr e part à nn€ m odestP tion. .. <''e:--1 YO HS, -'1essieu1·s les mPm h1·ei. Poi:--:--on d ',1 n-il. - Dt: la m ét 6ornlo· Mei;sienrs le8 m c111l.J1·Ps actifs ou ho. ., . gie. - , ya1·iété:,,. - Recett\•s et conncn·aires qui .:unaieut de& pro•JJOBition ai•tifs _dt> la Soc i(S f·é, q uP 11ons in vitons aga,pe- 101·,squ'on connaît l'accueil co1·Fieil~. intér essantes à ém e tltc en ,ne de 1 ~ n,s..~ister au complet iL c-f'tte fête ,le dial et elllpressé quf' nous r ése1·ve l:t -otraditionnel1Je et large hospitalité <l e la r énuion o·éuPn'l.le. ]Jeu \'eut les adrf'ss l'int(•l ligen('e et d n c<em· · Yem•z tous ::, ., ~ ' ' Décla1.•ation, µn.r éci-i1. au 1.m'ii.idPnt rle la ~ociet.., tt1111 bres rn il it.lnl s. paye1· votre tri but wmlllum· de Cbaimoson! A,·ant la procllnine téuuion g<~néntle Nous présu mons dores et déjil que jusqu'a u ~j ;1...-ril. . 111x dh~t nssions de l1aut intérêt vu rimdé la 8oGiété calaisw111e d'Education, le Il ue sera tenu cowpte ni des propo. . ' uos a Ulis et instit.ute1ns du Ha.ut-V;,\ sitions tardi,es ni de celleH qui ne :-e- ,ortauce des questions a 1'01,dre du sous,;.igné croit deYoil· faire ou r enouveraien t pas ~ignées. on1·: le devoir vous J coude; venez-y lais ser ont largement représentés ù. lét ler ici nue déchu·a.lion qu'il ;1 é1.é dans ,:, ,, ,, u~si pour oubl ier q11elqn l'fi instan ts 1·punion ùu 2 lllai, ca-1· noü-e f'ête n'estle cas. de form nle1· µ ersounellem en t ou elle pas 0elle de to ute ln. famill e e11par ini e1·rn éd ia.il·e üaus les confétences :àDL les In stituteurs qui désii:en s peinf's et lf',S fatignes d'nne mission sdgmmt.e Yalaisanne·t L'accueil le plus d'insti1 ntenn: de '1'année de1·niète, à faire partie du Ch œ nr spécial a.nnon h~otbante-; ,·enez-y ressenet les Jiens propos de la. discussion des nou ,·eaux pai: l',,Ewle primaii·e'' sont convoqu t' siurp1·e e1. noble am itié gui unissent chaleureux 1Jeur es-t r éservé; ils trouYesta1.n t s de hl socié lé. à une répétition qu i aura lieu à Ardu ront à Cbawoson des frè1·es heureux ùe le dima.n clit• ~l coura.ut, ü 3 li. 1/ :2. nus Jp:,; lll<"m hres dn corps cnRf'ignant Yoici cette déc lar ation : leUl' t.endre un e main co.rdiale, de conLe Comité. ala.isan. ~ L'J,Jc-ole prima ire, 1_Jar lui foudér solider Jes bous rap]Jorts entretenus deà ses périls et ti i:;ques, et pub:iée * .. * .\cconrer. aussi 1101Ubreu.x, )lf'~siem·s JJUis l'Ecole nonua.le et de con s lakr dam; la suite sous les a nsp1ces Cllmnoson n'ét ant pas, on le sait, un ~ meull>1·es hono1·aire:;; : ec0lésiastide 1a Société valaiscinne d'Ecl11cation, deavec eux que les deux sociétés sout lornrlii é dessetvie par le c~eulin ile fer. 11<'8, magistrats, ])ères de fanülle, et vient, à 11<u:t fr ùe la. présente année sœuts el poursuiyent de. concett le les participa.nts à la r éumon du 2 ,us t.o ni; qui Youi; intétessez à la o-r,rni:;colaire, la ·JJtO.lJriété excl usive de la denont, sïls vi~nne~t du ~as-yalai cause de l' éduca.t ion chrétienn: ve- m ême but. dit.e Société, laquelle, pat son comité, pi·endl'e leur billet a. destmation d . ... . , . . . . . , . , Cllei-s amis de la l::{ociété f r ibourycoi8c au1·a ain s.i à JJOurvoir à la rédaction Ri.ddes-. Cenx d-e la, vat lie supérif'U z <lS!:!JS tei à nos Joutes mte,Jlectuelet ù la. gérance de la feuille dès la teull'l!Jcl11cation, qui, depuis plus de vingt ou du Ceutre du canton, pa1· contre, l ï venez, pal" une large pa.rti.cipation, trée 11rocbaine. C'est dil'e qu'elle passe dewa.n detont pour Ardon, Chamoson courager nos traYanx, u ous éclairer ans, n'a ,·ez cessé de nous encoun1.ger définiti.ement. en d'auhes mains. 1.ron nwt ît di::;tauce à peu près égal ms lumières et prendl·e par1· à nos de ms bienyei,Jlantes sympathies et qui Cel 1e cession es.t effectuée à titre rle ce·s deux stations. sc:ussions. absolument gi-acieux, i:;ans coud itions ne mesu rez ni 11e temps ni la distanct>,
SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION
Société valaisanne d~ éducation APPEL
pour la réunion générale,
m:
Chamoson, le
Mai
146 l011,squ'iil s'agit d'éduca 1ion et d'~ne ''.~ site en Valai,s; rollt•gues de Fnbom ,,, et 'du Jura, nos cœur.s vous sont . ou·t 1·té simple mi:us des, ' yerts: une hosp1 a 1 · _ . plus franc b es et. de-s 1,lus cor<lialei,:,
1·He e t , A•·1 1
147
l·P hut 1.i ' , ,,ie descendn-
t111
lI'Ot,
13. QuPl lf'si sont 'l'e,s pl'rsonnes que tom1Jlaisas11ct->s que mé-J·itP leul' gra.nd toir. . . ,-ous sa.lue1·ez si vous êtes seul ? ùg~. 5. ::.,;ii VOllS YOUS l)l'OWPJ1l'7. Oil Sl I Ollll 'routes <·eMes que je connais suffisa.111. 21. Quelle sera. votre conduite Pnye1·s mon ter. Pn , Ol·tut·e a,' ec une verso·nne à ment et celles qni occupent un rang personnages affligés de quelque disk•s qui vou,s devez des ég,ards, quelle p·l,H·l' tl nns la ,société. grftce de ,la nature? lo i luiAser-ez-vous·t vous e'St réservée. 14. Commen t sa~ uerez-vous les prêJe la.iss.erai toujOUl'S eP1 te personne Je ne me moquerai p.a,s de leur infirtres. les religieux, les 1'eligieu,ses? Dans .J 'attente du momen1. désiré ~u à ma droite, c·e~t-à-dirc i\ la p lac, rni1 é cotporelle et je penserai que lPUL· A ,·e<; t ou1 le respect q ne je dois à . . ous aidres,sons un salut pa,t no:î.nw est peut-~tre rent fois. p lus bel1e revo1r, n s iété d'honneur. Jrnr ca.ract?>re sac1·é. tique à tous 'l es membres de la oc. 6. Com ment vous t iench-ez-,ons dan1 que la mienne a.ux yeux de Dieu. et à tous les vra.ts amis de l 'é<lucat1ou 15. Et si ,ous ,avez à lenr pade1·? J2. Cornruent a.girez-vous en YPrs Jt,s la rue'? popula.ire ,et catholique. J e les a.ppeJtlerai par leu1· ·titte: pa.uv1·es'! 10 J'aurai un extérieur réservé et mo, A tous don1c, au reYoir à Cba.moson, deste; ~o j'fvitera.i les manières com << i\fonsif'm· le Curé», ou « Mon1oieur le J 'a urai eompassion de lenr misèt·e, \ïca.in~ ))' ou « mon Père i>, ou « cher le 2 ma.i prochain. et, si mes parents y consentent, j e lenl' °" les cl'is les obants, Jes démon JllU'lh", Frè1·P i,, ou « ma. Sœnr >J, ou « ::V.fadaferai ,olontiP1·s l'aumône, parce que: Cbaanoson /Al ·d""'· v~, le 4 a.vril 1901. stra.tions bruyanteR. me H. « donner· ,a.ux pa.uvres, c'est prêter à Pour le Comité cantonal, 7. Comment les petites i'iilles s,aluent Dien ». m. <'ommen t f Prez-vous en présene:e Ji'rnnçois GIROUD, p.réSiÏd~nt. elles? , d' un f'Onvoi funèbre? 2;J. l'omquoi serez-voug a insi disposé la tete. E. NAVILLE, secrétmrc. E n .me·linant \éo·èremeut "' ? Je resterai découve1-t pendant qu'il cnvP1·s tong J.es ma,lbeure·ux'? 8. Comment saluent les garçons,: . passe. l'a.1 ·ce qu'ils sont dignes de pitié, et IIR do·i nmt se cléc<n1vei1· en s rnd1 surtout patl.'ce que la religion m'ordonnp 17. Et si vous longez un cimetière? La civiltté en prome:i31~ns les rues nant. tl 'êt.i·e bon pour eux. Je sa'luerai la croix et je dirai une 9. ~i ,·oR parents "?u~ thargent ,' Résol'lttion. Je m'appliq11e1·ai à être up]qne peti1 e t:OllUlllSSlO·D , (;()lltffilD prièn• pour les rno,rts: << Do,impz-lt•ur, l 1. Les enfants doivent-ils sortie Sl'Uls ( '> <:onvenable envers tout Ile monel~ et en ~Pigiwnl', le repoi,; éternel >>. ,ous en acqnitterPz-,ous. toutes circonsta.nces. dans la rue? , Je Ja. fe1·-ai très polimt>nt, très exa<:t 18. Et si Yons passe1. devant une égl iJamai,s; à mo-ins que lems parents ne t e l sau s n1-'amu,;er , en . ronte.. mè <'. une chapelle ou un calvaite? le leur pe1,mettent. _ , ._ men Je sa.luera i et je ff'rai lt' signe de la 10. l.'3i mus acconwagnez rnt1 e * L'économie domestique à l'école 2. A quoi veillere1.-vous avant de so1 •nade vou;.: él oigne1:e1.-vo '. de c.. o'té et d'autre'? tir? . . _ en prome L'école prima.i re, sans doute, n pour · . 19. Et si rnuR l'en<·ontrez le :::laint-:::la. . un coup d'anl .s ur ma pere d'elle pour couru Je Jetterai but ptincipa 1l 'l'instruction des enfants; ,T . e deme m·ei-a.i constamment ,l te ment? ~,;On, J , l ' l)OUl' -et sm· toute ma imse, . Il mais à cette instruction il fa ut jo ind1·e sonne . cheveux près d'elle, Rruluanl rouf\ cenx qn e ,J'ado1·e1,,1i l€ bon Dieu, ù gt'noux, la m'exposer à. ,s ortir a,ec 1es t·er tains rens-eignements indispensableR pas . les mains sa- saluera. He découverte, le front incliné, disant: en désordre, ,1e visage ou . rts qui sel'Ont p lus ta.rd très utiles à l'é11. <.îue ferez-vo•ns si YOUs en l l'e7, da Béni, loué, 1·emercié, soit à toL1t mol habits ou les souliers couve l • ·> lhe. C'est ainsi que, dans. les écol<'~ es, e13 é d boue un magasrn. . 'H ent le 1'rès Saint et Très Divin Sacrede poussière. ou charg s e . ·t· . spéciaJe.s de fi lles et dans les éco1l<•s Je saluerai et je eestel'il.l tranqu1 1ent ! » 3. ·Que ferez-v·ous ·si. vo_us renco·n 1ez mixtes, il e st bon de donner aux jeune8 sans tou,cber à rien. une personne dans 'l 'escalier? l :!O. Quels égards pal'ticnli ers au1·<:'zfi lles des, notion s d'économie domestil '.l. l'eucla.nt qne les autres personu ·' té l)OUr a ous pour les vi<:>iillatds '? Je m'arrêterm· s,ur le co ble qu'avez-vous à obs que, de leut· apprendre quels doivent parlent ensem , Je prendrai la précaulion <le ne pas u'un sur ver'? laisser passer. êtr e les soins du mén.age. C'est la fem4. Et si vous rencontrez que1q ? me, en effet, qui a le fardea u de l'entreJe ne dois jamais intenompre le hieurter Pu vassant tl'Op près d'eux, un trottoir étro,it, que ferez-v~us .ù l leur laissewi le beau côté dn chemiu, tien de l'inté1·i1c•111·, où elle doi t maiinteconversation. u1·ai pour eux les atten tions et les J 'aurai soin de prendre f'e coté e a nir l'orfüe et la p ropreté. Que la femme C
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1
149 148 Ja mère et de 'l'enfant amaigris par les
~oit d'une humble condition, ou qu'elle occupe une haute situation socia'le. c'est toujours e'He qui doit veililer au hou ordre de la rnaison.Cen·estvasàdevaines futilités qu'elle doit pa.s,ser son temps, à l'ex.amen et au cho,ix ~·un fichu, d'une robe ou d'un chapeau. A l'extérieu1·, elle d'oit être pleine de gravité et de modestie. Qu'elle soit tout entière an dev,oir, toujour1s sérieuse ·et sensée. CbPz elle eille aura d'a.Hleur·s de quoi s 'o,ccuper sans relàche: il lui fauclt,t veiller au blanchissage du linge, au~ soins journaliers à donner aux planchers, aux carrelages, aux fenêtl'es, aux ustensi'le·s de cuis.i ne, f"tc . L:1, salle à manger, ·la chambre à couche!', et, s'il y a lieu, le sa.lon, seroni t oujom·s dnns un parfait état de propreté. Da.u s la cuisine, les fourneaux et les pla.cards seront nettoyés chaquP jour. La cave même, la buandetie, le bucher, lPS latrines, la cour témoigneront de l'oi-dt'e et de Ia p,ro1preté de 'la maîtresse de maison. Sa table sera mise se'lon se::; moyens de fortune, mais, sans être riche, elle saura trouver 'le moyen d'orner la salle i\ manger de tableaux et de quelques objets d'art peu coûteux. Tout le monde ne peut avo,ir un élégant piano ni de somptueux ta.pi·s; mais t·out lP monde peut avoir des meubles bril'l'anh, et sans poussières. La chambre i'l eoi.I· cher sera J'objet de soins particuüe,·s: eha.que jour, s'il est pos,sible, les cou vertuœs et le.s draps doivent être m is au soleil, la chamb1·e bala.yée, les meubles essuyés. Tous ces so,ins com;tituent une partie de l'économie domesrtique, et l'on voit ainsi combien i1l est uüle que les jeunes filles en soient instruites. Aussi
les irnditutrices et ·les instituteurs ne 1rnmque·tont pas d 'en eut-retenir les jeu. nes filles, et même, s'il se 1wnt, de l1•s faire JHll-ticiper ù l'entretien <le lt->ur pro1ne ménage. A lfred OHA_RROK.
-------------* Mission de la jeune fille Réflexions. Conseils Jeune fiHe à l'â1111e grande et fodt•, c'est à toi que je m 'adresse. Dien t' inlpose la mission de donner un peu d l' bonheur i't eeux qui t 'entourent .'.l'u doiH être le ra,yon de soleil qui égayf' la cha.umiète, dans :l ;aquelk il pénètre ·en y répandant une douce claTté et Hill' bienfaisante chaleur. Sois l'ang'e conso. lateu.r de ton père accablé pa,i- les, fa. ti.gues; de ta mafo blanche, effacf:' dou, cernent Jp,s rides que les inquiétudes et les soucis crew,ent sur son front. ~econde ü.L mère dans les traYaux ùoml-'stiques; allège sa tâche pa.rfois bien pé· nible. Sois le modèle de piété, de doncem et d'obéissance que doivent sui Yl'e tes frères et. sœur,s ; eu tt-etiens sans cei:1se ent re eux cette union fraternelle qnu Dieu se plaît à bénir. Quitte quelques instants l'heur eu x toit qui t 'abrite et tra.versons ensem hl~ cette rue sombre et étroite. Un indigent s'.approiche timidement de nom. Rappelle-loi que Noüe-Seignem a. dil: << Ce que vous aU'rez fait aux plus petib d'entre vous, sera cousidété commf étant fait à moi-mênw. n Ali! si c'éta.it le bon Jésus que nous i-encontl·ions, que ferais-tu? l'art age tes éti-ennes avec JP pa.u vre; donne a:vec empressement 1 morceau de pain qu'il demande . .\lai le pain tout seu·l c'est bien set! ... c'es1 a.uissi d'un rega1·d compatissant, d'um douce paro,l e qu'il faut f aü-e l'aumônf'. Entrons discrètemen1 dam; cette dl' meure que le so,1eil n 'éclaire jaiillais <'. que la rna.ladie ou la misère assombri encore davantage. Sèche les pleurs J
priYatious, brisés pa.r la donlenr. Fuis la société du méchant ma is ne l'epmrnse pas Je nm1lteureux tO"rtuté 1Ja1· le rernord.:i: la bonté touche les cœm·s. Tiens-toi loin des c01nmérages du qua rtier ; i1J, J' a li'l quelque chose de trop ba.:i 110111· ton àme si élevée. l'l'ends la défen se de l'absent que déchirent la m{>disance e1 la ca lownie. En résumé: oubli e-loi pom peusPr an pro<'hain; s aiche sacrifiei- généreusewent jusqu'à tes désfrs les plus léo·iti111es porn· faire goùter nn peu de C<}~sola tion ù ton entour.age. Un prêtre a dit, dans une instruetion: Voulez-1·011.s attire,· fa bénédiction dn Ciel sur nne fa lllilil<~? Ameuez au m ilien d'eil le une ùme qui sache souffrir. Ab! D ieu sui t béni! de ces saintes [un es, il y en a en<"Ol'e dans le monde. Et si p l ms tard, aux den,in; de j eune fille, se joignent ceux plus gra,-es d'épouse et de mè1·e, ne Cl'ains ri en: tu fus jeune fill(, l>onne et sa.g e, lu seras, femme rertuense et accomplie. Et lol'sque ln .a ura,,:; passé ta. vie e11 set"vani D ien rt en foi.sa.nt ,le bien, vo is sonner avee joie l'heure dernièi-e, l'hpm·e d,e la i-rcompensP. . . (A suivre.)
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A MM. les instituteurs
(Lettre ou verte ad1·essée à l'EGole pri-
111a ire JJa,r une instil"utl'ice). Le per·sonnel enseignant de nol"l·e d1er Yalais·, n'est va.s, Œl le sait, des pil us favorisés quant i't la :-;i.tuati.on mattirif'l,Je. C'ltaqne joui· et de toutes pa.i·h; <ks pla in te::; s'échappent de la bouche de Ml\f. les Instituteurs. lei, c'e.:it un jeune péda.gogue tout frais émoulu de l'école no·rmal<~ qui semble rouloir dé:,;ert-er déjù ln noble ea.1Tière lie l'enseignement. L'année <lerniPrP .:ieulement, il se trouvait encol'e ù ~io'U ,sous fa direction de ses zélés pi-ofesseurs, pattageant :-.on temps entre l'étude et le jeu, se berçant dans de
douces illnsions. Il se figurait sans doute qu'aucun nuage ne viendrait assombrir le ciel d 'azur de l'enseignement .. . Puis le moi,s de Juiil=let est a.rrivé. Adieu, -sal le d'étude qui as été le témo,in muet de rnes joies, de mes peines, de mes soupirs; adieu pro.fe-s·seurs airu!",s qui nvez fait preu l'e de tant de dévo uement, adieu chers condisciples qui a.yez partagé avec moi les 1la uriers déc:c~r·nés aux bl'aves conid,isciples, adieu Tourbillon, Valère qui avez été pour no?s le but de ta.nt de promenades, adieu. . . . adieu!. ... Quelle joie pou!' lui d 'ailler l'evoir ses bien aimés parents, ,s,on jeune frère en bas-âge, sa petite sœur aux cheveux d'un blond do,r é, aux sourcils finement arqués. Mais quatre moiis, c'est si vite passé, et le voilà arrivé à la vei!He de débuter. La petite vine de X. attPnd s•e s servie.es. Il part et arrive sans que n ul incident ne fû.t venu troubler ,s on pptit voyage d'agrément. A X ., enco·r e mieux <1u'a i·l leurs, on aime que l'instituteur sooit toujours bien wis. l\fa.is comment yo,ulez- vous qu'il puisse porter des cha.peaux melon, d es chemise,:; ù co'] droit, des régates descendant jusqu'au bais de sa taillle si on n',1,ugrnente son petit traitemen t ? Comment notre gentilhomme ca.mpagnaJ:d poul"l·a-t-il se payei- des airs citaidins s 'il n'a pas même à sa dispo,sition une é,légante canne pour conduire •s es rnouta,rds en promenade, une pai1·e de gants pour préserver ses blanches mains du froid ou de la chaleur, et pour 1e printemps une ombrelle bariolée afin d'empêcher que les brûlants rayons1 du soleil de î\ia.i n' aUtèrent sa séduisante fraîcheur? Tous ces a.tours empruntés au beau sexe vous vont à merveille, MM. les institulem•1;;, mais i,l est une autre chose que l'on peut moins facilement admet1-ee en voi:1s. C'est eette hau te idée que voui, a,•ez de yo,t re petit sa,vo,ir, cette 1
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supériorité que vous s,e!mblez r evendiquer pour vous,. A vous entendre, l'on pourrait· ceoire pal'fois que vo,u s perchez au haut de l'écheHe scientifique. Et cependant j'aperçois déj à à telle a[titudP des degrés occupés successivement par les pharmaJCiens, les médecins, les avocats, le1s prêtres, etc. Allons, Messieurs les Péd,agogues, un ]Jeu de modestie, un p eu plus de charité. Ne vous flattez pas de posséder pour vous tous seul,s les secrets de la pédagogie, car nous, l'avons ap prise aussi bien que vous: Nos études n' ont pas été inférieures aux vôtres, et si nous ne conuai,s sons ni na géométrie, ni la gymnfü,;tique, nous po,ss·édons d'autres branebes qu1 les remplacent et ne craignons notamme nt pas de rivaliser a:vee v ous sous le ·rapport. du pro,grès de l'école, du zèle et du dévouement. Et pom· fini r, encore nn mot. Vous avez eu, à l' Ecole noi1rnale, d'exceiHents profes-seurs de chant. Sa,che7,, au besoü1, montrer que tous leu r s efforts n 'ont pas été stériles. Pour cela, vouez-vous un peu p!lus à la eulture du chant sacré ; cru: c'est avec peine qui' l'on entend de bons catholiques ,s' éci-ip1· non sa.nis raison: Si cela continue, l' on sera bientôt obligé de dire mes,se basse les dimanches. Allons, 1\1.essienn,, 1·éveiJ1l ez-Yous de votrelong et pénible ,sommeil , montrez que vous a ver. du sang dans les veinL'S, de l'instl'uction da,ns votl'e cervea n et une fo,i sincère dans votre l'œur.
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Lil'i et Compa,_qn ie. - ---- .
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De l'indolence (Suite) 111 est unp ,a.utre ca,use qu'il n'e8t· pas inutile de signal er ; c' est l'abus des r evroches ei. des punitions. Certains maitres 1w se r endent pas compte de la, faiblesse natut·elle de l'enfant. Ils, s'iurngineut que, du premier coup, il do-it saisir tout ce qu'ils di&ent. En eonsta.t,ant un résu'ltat tout oppo',
sé, ils l'attribuent à l'indolence, a'lo,l'I qu'ils devraient souvent se •le r epr ocher à eux-mêmes et en accuser lem· défaut d'expérience pédagogique. Là-dessut1 ils s,e fàchent, ils rudoient leurs élève11, üs les :µunissent à tort et à travers et par- ce mo,yen, ils atrophien t !leurs fa. cultés et sont e ux-mêmes res:Ponsables de celte indolence qu'ils leur r eprochPnt avec acrimonie. En résullllé, la premiè re éducation, le dégoùt de la classe, la timidité, le défa11t de coura,g e de l'enfant et padoü1 les prncédés, de l'instituteur, teUs, s ont les pt:incipales causes de ''l'ind,olence qui se manifeste daJllS certains él èves. 1II. Pour apporter au 100.l un remèdt> effiea0e, il faut ehereher iî ratteindi·e dans sa racine; il faut donc en étudier la véritable cause f't s1 a.ppliquer ensuite à en arrêtei· les funestes effe ts. 1) Ri c·es1 i'L la molll:'sse de son édu ca hon première qu' est dû l'e défa:ut d'a ctivité de l'enfant, .il faut essayer de lni faire comprendi·e Ja, néeessité du trarnil t>t lt>s iucom·énient,s dP s es ha bit udesde p·aresse. Il faut surtout l'accoutumer ù l'ordre, à l'effort per,sonuel, l'encourager lor squ'il est docille, J.e tenir en lta leine, l'occuper sans eesse, en un nrnt l ui incu 1quer des Lahitude~ tout opposées à celles qu 'il a ma:lhem·eusem en t con tract ées dans s es prelllières, années. 2) Loi-sque la. pa,resse de l'élhe prodent de sa répugnance pour les études t:bssiq ues, il importe de l ni fait"e en· trevoir l'imporiance et iles 1·ésultats dn ' ttan1il qu 'on 1lui dewa.ndie. E xpliquez lui bien ce qu'il y a de fâeheux dans l'ignorance. Efforcez-vou,s, en wêrne I ewps, de lui 1·,endre J'ét,1de agï·éablP t't facile ; m ettez-Yous ;1 sa pmtée; employez eomnw 1·e1,we s de cowpani.ison les objets qui l'intéressPnt; sachez piasse1· ~t propo,; du connu ù IJ'iuconnu; mettez ù profit :,;es g·oùts et ses attrnüs pum· les a,pp"li ' quer ù ses le~ons et ,'t ses de rnirs de
151 niq ue envahit t outes ~es régions a fricaines, mais, fau te de prise de posses Hion offieielle, nue g r ande partie de ces r égions échappèrent à l'Angileten e. Il lui teste en Guinée les colonies de la Gamb iP, de Sierra-Léone, d e na Côte d'Or <Hl de l'Achanti, le Delt a du Niger , poussr jusqu' au lae T ch ad ~ar_ la délimitation de 1898, et devenu ams1 la Nigér ia ou ~oudan a nglais. Dans, la partie orienta'l e, la. mainmise sm l'E gypt e en 1881 et la reprise d u Soudan N ilien pa,r la. vict oire de Khartoum s ur ',l es )lahdistes en 1898, assurent à l'A n gleterre la su1)l'émat ie sur tout le ba ssin du Nil, y compris le Da.rfom, le Bahr-el-Ghazal, l'O ug~da jusqu'au ila e Victoria , a vee com mumcation ver s l'o,céan Indi,en pa,r le Zang uebar et le chemin de fe r , presq ue ach evé, d,e P ort-Alice (la,e Victo,r ia) à Mom baza, por t de mer. D ans l'Afrique ausüa1e, les pos•s essions an glai<ses pa.r ta.nt du Cap et de l' Or ange se sont agrandies depu is 15 a n,s vet s le nord, où un chem i n de fer eonduit clu Ga p à t ra,ver s le Griqualand, le Khama et ,l e Matab élé,, a utrement dit ,l a Rhodésia, j usq u'a u fort Baüsbm-.r, relié à la côte pat la voie fenée cle Béira, port ra1pproché de Sofala,. Grâce au trai té imposé au Pod uga.l en 1895, ces po1sses,s ions se prolono·ent pa,r les t er ritoi r es du Zambèze 0 • ' • central et du NJassaŒand Jusqu aux nve·s des lacs Banguélo et Ta nganika . On connaH le proaet de Cécil Rhodes d'étaiblir une cornmuni ca.tion direete, Bilan géographique de l'année 1900 en te1·r itoires brit anniques, du Cap au et du XIXe siècle Ca ire. Ce p t od et e1:;t r éalisé en partie pai· voies f ei-rées du Ca.p au Zam bèze et . \ F RH }UE (suite). de K a rthoum au Caire, ]Jal' voies d'eau 2, L'Afriq ne anglah-rP il(' COIDJJteuai t sm· le h aut Nil et le la,c Tainganika,; il a n début ùn siètle q n,p, ,l es ÎJles Ba intereste ù supprime!' 'l 'intenup t ion e:o.t re Hé lène et _\sct>nsio11, l'îk Ma u1·i cP d l'île BoUL·,bon, ct>lll'-d rPstit uée vlnH ce lac et le Zambèze µ a.1· l'ét ablissement d'une voie ferrée ; ma.i,s les complicatar d: i'L la F rance, et la colon ie cl n Cap, tions µ o,füiqu e:,; a ctuel1les ne m e ttron teu levfr a ux Holllandni,s Pn ]806. A 1:1 suit e Ùt' J, i ,·iugs l.o ne et. des· autres ex- e Iles p,ls, obst acle à la r éa lisation complèt e d e eette voie t r ansafricai ne? plo,ra.teuts ,mglais, le <:omrnerce brit an-
chaque jour._ . . . , ~{) Vo us tnompberez de la bm1dite de J'(l,J èYe p,n des p 1·oré~és bien veill.a nts q ni exciteron t sa eo.nfo1n <-l'. V ous fer ez ,n ,sorie d'él oigne1· de voüe dasse l'es~rit d'rcoli er et d 'y faire pénétr er l'esprit de fa mi lle, q_ui porte eeux q_u i _sont plns avancés à a ider ilC'lll'S cond1s c1ples et i'1 les aider de lem mieux. -!) C'est pa,Y une méthode ana.lo_gue que votis donner ez dn co~r,age _à l élère. S'H se trompe, vous lm exphquerez .1 rec clou ceur ce qu'il a à faire ; vous ;.e,- icndt Pz a.u besoin dix e t vingt fois i,m les m êm es choses, et vous ne man!tu'erez pa:s d'en coul'a,ger l'e_nfant toute,s les fofa qu'il c.t ura 1éuss1 dans son tr avail. 5) Le utaH r e qui ch er che à conquérir ,1insi ,l a w nfiance d e ses é[èves et ù les ~outenir comme la mèr e qui di rige les prelllieNl vas de sou pet it enfa:'1 t é vite avec attention les 1-epro ebes m opportun,,;, le1; punitio.nsexcessil'es. I1 s'a (·-0om. mode ù t ont es les faiblesses d u jeune fi ge w nfi é à sa sollicitud,e et pair ce m_o~-en, il obhent des 1·fsu ltats m erveilleux. rreLl'e es t, u·oyo11,1;,-nous, la, rn,nehe à sniy1,e pont r em édi er ù l' indolence qu' on r ev rnch e à certaill's l'·l èves. Si on est fidèle à cette ligne de cond uit e, on n'a uJ'a pas de peine à r econnaîtl'e que leur indolen ee n'est q u'a,ppa rente et on finira pa.r découvri r en e ux de précieus,e s t'eSSOlll'Cf'S.
152 En effet, en 1899 es l sunenne l'épouvantable guene sud-africaine, dont le rnondeentier a sniYi les péripéties l Ps p lus imprévues, qu e nous l'ésumel'OllS en quellq nes lignes. Les répubiJiques d'Oi-ange et de Transvaa l, fondées depuis nu demis ièole par les B oers hollandais éu1ig1·é::; du C3:p, prospéra.ient en paix lors_que su rv in t ·e n 1885 1a découverte des rnrn es d'or du Transvaal, qni y a ttira bientôt p lus de J00,000 mineurs angla is et autres ,enu s de toutes pa,rt s: Johamwsb uJ'g devint-, aussitôt fondée, la plus grande vi ll e de l 'Afrique aust ra l€, situ ée au milieu des mines du 1Vitwale1·sr and, qui donne annue1llemenl jusqu'à 300 et JOO millions de francs, d'o,1·. La frntative coupabl e de .)'Anglais Jameson, en 1898, poul' s'empa1·e r du di slri~t aul'ifère, évc"illa l' aHent ion du µrés 1de11 Kriigel', q ui d 'ailleurs depuis p lusieurs années avait armé son µeuple de fusùls et de canons perfectionnés. L' Angleterre désavoua d 'abo1·d le flibustier Jarneson, mais rh..:: lama pour les Uitlan. den, (Mrangc·rs) les même.; droit s civHs que pour l es Boers, pae rédpr odté des droits actordés a nx Afrika.nde1·s (Hollandais) dan s les colonies anglaise:s. Confiant::; dans la justice de leur cau i,,e, dans lem· patrio tismp et leur s arm ement s, en m ême temps qu'encoumgés pai· les syw pathies nnil ersell es, les Boel"s des deux Républiques em'alü1·ent iuopinémen l, en octobre 1899, •l es tetritoil"es angl ai s, où i ls inYestirent les trnis vetitei:; ,,illes de Ladysmi th, Kimberh'y e l Mafeking, mais u e plll"ent les p,1-enrll'e, même après d·<~ longs sièges Pl malg ri' la faib le::;sc des garnisons,. Au pi-in temps dl1 rnier, le ma1·é('1lal RobPl"ts, génér alissime anglais, pl'it à son lour l'off ensiYe ,LV<:c :W0,000 hommes. "1 s·emparn du gént'>ral Cronje t27 fén iPr l 900), délina. les l"illes assiégées et, ponl"sn i van t 1e;; Bop1·s dou t Ia la<:tique t'>fai t dt· :,;e déi-obe1·, p1·it les ril'les de Dlœmfonteiu, capüalP de l'O-
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rnnge {l :~ mars). de -Johannesburg ( juin) et de P 1·étoria, eapita le d u 1'1·au yaa l (10 juin). On aurait p u uo i1·e ila. g u cne lenui. n ée, si bien que l es Ang,la:is p 1·0<.:laiuè. rent liü livemen t l'annexion des d eui 1·i'pu bliq ues, tout en l em· p tom cttant l'autonomie, lorsq u e les Boers qui ré. clame11t lem i n déµendnnce absol ue, s urgitent de toutes part s e n g u érilleros. Combattant un conül' s,i x, nYe<.: un hl~ roïsme µre1,;que sam; exeuqJle dans l'his. 1oire, i:ls, ha r celèrent SëUIS rnt•tci ,J"em·a. ]lisseur sur vingt µoilit-s à la fois, di>ttuisantles chemins de fer et capturant les conYois de vines. PPncla.nt que le réné1·a bh! président Kriig·0r est ven u eu E u1"01>e jmpl orer 1111 secours que les gom·ernements l ui 1·efusent, la lutte se con( inm' doue en Afriq ue tout à l'honneul' des héros boel's et pom- l'huuüliatio,n dt> l ' Angleten e, qui .ra. déjà pel"d u p l us de 50,000 hommes et 3 millia1·ds dt• fnmt·s, s::ins qu'Plle soH a,ssurée du succ?>s final. u·a.uti-e JJatl, ::;un comrnet·<:e esi pantly:,;é t:'t sou JJl'es tige df' 1misi:;aJJ<.:f' p1·ppoudC-nrnte a dispa n1, au po·int qu'elltu e joue qu'u11 1·ôle frès st rnntla.ire dans les affail'es de Chine, où e.Jl e dern it pl"ÏlllPJ", ces inth·f>ts Hau t 8uph-ieur-s à c·Pux df, toute antre 1miss,111te. Si :l'e mot de Bismarck esl Yrai, la prm;pfrité au g-laisf' µounait b ien arn i1· 1rou ,·é « sou 1ornbea n au Transvaal >>. H1-ef, en :,mpposant qu·e 1·euqJil'e l.Jri1:umiq ue consen·e l'A friq ue üu Sud, que la désaffeeti on des .\.frikanden, µoun·a.i t lni faire 1Je1"d1·e, l\•nsemble de :,w:,i 1n·u1 in ces n.frka.i11e:-; c01npte t,nvi1·0Jt, :,;;1 11:,; l 'Egypte tn·oµ1·e, une s uperficie dt' t::,llOU,000 de f;:ilowt•l1·Ps canés, ar<'<.: une 1rnpula tion de :{1,0UU,000 tl'ha b itants et faisant nu colllwetce ÛP plus dt' 1 1/:! milli..uù. ;-t L 'Etal indé1Jendaut du Congo, qui da te <le 1:\ ans ù peine, es( p1·ospè1'f'. Il 1·pufernw eu,·in>-n 20 w il limlH dP sujets sm nn lenitoü·e de ~,500,0UO kilo0
rui>tres r a rrrs. écpli.al antà peu p rès à rPlni des possession8 allemandes et110rtngai1,es. De part et d 'autre, il se fait un 1·01mnerrf' de 60 à 80 millions de fr.
lation. n n m ill ion d'ha bitants. 'Trafic, l O millions. Quanti\ l'Egypte, qu'Plle soit tlHfl lH' ou anglais<:.>, sn. ,;a!lem· n 'en 1·eslP ])a s moins co,nsidérable pa r sa. popul:1tim1 -L L'Afriq ue al'l Pman<lr , H<'<"' pn 1R84 de ll m ill ion s d'îtmeR, qui s'acc1·Dî 1. senleuwn t, se compose dl• quatrr terribea u coup sous l'a.dminishation ,1ehwltofres: ,l e 'Pogoland, le ('ame1·011n, le Dnuui1·a, ou Sud-Ouest africain , et le Zan- k, par ·son étendu e d'un rni lli,m de k itrn{'>bar mél"i dional, ou l 'E st africa in al - lornèü-es tanés ei µa1· son l·omme1·c,, h·mand. Po1mlation, 10 mill ion s d'ha - JH'OJJJ·t·, qui s'élhe à üOO millions dP fr. , • . 'li oufre lP t i-afic éno·rme q ni se fait pa ,· le 1ii1·an1j. eaunl de S uez. 5. Le Portugal ronser ve, de sou emLe .'lfal"Oc (population, 5 rni l lion s d' bal'i 1·e co'lo-nia l dn XVIe siPCk·, ~Iadère, l..Jita uts, s npedicie, 500,000 kilomNre:,: lt"S ,\.f,.'OH'S e t qlwlques auhes î lf's, u11P 4 ,nTé&) 1·esk se n] in dépenda.n (- 1.>cn·m i pai·I iP du C::ongo, l';\ngola, le Renguéla, ies états m u su lmans d'.\.frit1w•, 111,1is ù l'ouest; l r> Rafa l a et le Mozambiqur, flou terr i1 oil"P :,:e reS'Sf'tTe à J'e:5 t par la il l 'cRt. Population , 10 millions d'âmes. 1·1mquétc du 'l'ouat, fai(-e cette annt'>e G. T,es po,s sessions de 'l'Rspa.guf', qni )Jfü' le,:s Fnrnç-ais. CommP1·ce, 70 milur fnrenl j amais considrrn.bles en Afrilions. quP, se <.:ouqwsent, outi-e les <'a nai·ies, Nous arnu s pa 1'lé 1J1us haut dN; tl<'nx IÎPS pl't'>sidf's du .'11.u·oc, de la cùte dn ré-publiques ·sud-africai nes, dont la po ~alw m . ou Rio del 01"0, des îles FeL"1mla.hon toiale est cl'euvii-on 1 rn illion nandu -Po <:'t .\.n11obo-n , pt d n pf'L it tel'd'liabitanls, sur 1111 tnri toire cle :500 ritoire du :.'\fon11i. l ; n accm·<l l'écent mille kilomèttes eanés. an'<' la France a délimi té te dL·1·nil·r C iton s Pnfiu l a 1·épubli<1ue Ùl' Lib1~teniloite, ninsi quf' celui del Oro. l'o ria, fondée par les E tat-s.-ru is µom le8 pu la lion totale, 500,000 habitant ;:;. Co11J. n<'>gres lihél'éS· (1,000,000 tl 'habitant::;). 1uei·ce des <'anar'ie:s, 60 millions. E n 1·ésuu1é, l'Afrique to,wpte une po7. L'Itn lie vo~s<'>d e depuis 18~4 la cüte pnht tion dP rno m ill ions cl'haibitanfa (le (l p 'l'Erytnse, ;,ur la rne1· Rong(\ et l e liE>1··s dP celle dl• ,] 'Europe), sul' une su~orn a li m éridional -s nr 1,a. côte m-ienta,le; pei-fir i!' de :30 millions de kilomèti·es 111ais elle n'a pas s11 co-nsener le proteccaJTés (trois foi~ l'Eul'OJJP), et i l .s 'y fait torat cln rnyau11w d'.\byssinie. PoJJll-. 1111 l'Ollllll'P1-ee t'Xté1·ipm· g-<"néml p,·alué ù latio·n érnlrn.5f' ù 2 llli llions d 'hal.Jita11ts, ;{ 1/2 mill ial'ds <h· fran<·s; te <)_ui ue rt'rnr 11n( :,;npei·fi cie de 600.000 kilowè- p1·é:,;·e11tf' lllPIIH~ pas la Yingtit>lll t' partie tres ca.nés. C1omrnerel', 10 millions h clu commeree européen. peine. N u l doute que, g1·ùce ù la eivi'l is,1.l iou L'Ah.vsi•dnie, qu i a sn affii-11tel' t,011 cl11·étie11ne, ùésorruais ,assul'ée, et it -la i11dépe11da11ee sécnla ir·f' (·ouhe l'l1 a•lie pa ix relati,·p q u'e ll t' apµo1·t er-a, l'indusrn l~Hfi, t:CHll]Jte 5 million:,.; d' lrnhi (a nt:,:, t r ie e t le 1·0.urn1er·ce ne se déYelo']JJWDI r·bePtien~ dP la sec-le d'E 1ün·hP8. -\<l d an:; t"ettr 1ia1·tie d u lllondl•, si bie11 di s-.\ babr1, hL nouvelle <:apit~1le rl11 K(, - douée de 1·i c beS!-l'eS natm·ell es. gns, ou empe1·e ur, sent bienlôt teliét> à (A. :,mivre.) la <·ôtE• par le c:hPmi11 de fet dn Hanu·. --- ('ommen·e, 50 rnifüon:,:. * Les châtiments corporels ~- l)e l'Empfre tur(· 1·e lèYe eucore la 1'1·ipoli11a inP, région ·snhnrienne, tlont hi En ma t ii.'l"P de sa.Îm" JJPdngogiP, h·s tôte seule a lJUelqne importance. l'OlJH· 1ieines eoqw1·elles .1,;o,nt e11 foi-1e baisse, 0
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154 tandi>s qu'au contraire en marihe judiciairf', itl :, a tout e nne éeo,Je qni sPrait disposée ~1 reven ir an fouet, comme au seul rnoyPn expéditif f't cura.tif ù la fois, de sf' déhai·n:1ssP1· dP ee1·tains pl:"· (·beurs vénie·ls Pl df' les guérir lH)llY uu temps de leurs travers. ,Je ne yeux pas pour aujourd'hui m'étf'nd1·e l onguement su r un 1,rn j Pt. qui m'entra.îuerait tro']) loin t:1 q u i anra.it b esoiu d'une lYlnnw p lus eomµétf'nt.e que la mienne; je veux m 'en t eni 1· ù mes souvenirs pnsonnels. à mes expél·ienees pl us ou lllOiHs donlom·euses eornme on en jugPn\ par l,l ,suite: ee se1·a ma seule fa.ço.n d'avp<H'te1· ma veti.te contributi on i't l'étude d'un irnjet aride et sue il,equPI j usq u'à la fin clu m ondP les spécia listes se1·onl en désacco r d. Le fa.il" est q u e nous. a.pvai-tenons à unf' g-énér atiou plutôt indulgpnte. EstcP pent-êt1·P parce que Jla géné n1tion q ui nous précédait é tait a.u r-onti-aireim. pito,yab ie·? On a dit s.ou\·ent qu e JJÈ'l'C débonnaire élht> gén él-a!leUJf'nt des fils Pgo-ïste.s et indisciplinés qui produisent ;1 lenl' t our nnP génC>L'ation clisposéP il l'ind 11 1g-e11<·e em·p1·i:; s·Ps petits sucressenl's. Quoiq u 'il en i:;-0,i t, h• fo u pt était 1·egardé jad is <:olllrnf' un mo,ye·n inc·ontesté pom· fain· rentn·1· daus. l'ordre, µou1iusµ irPL' u ne sallnt a.iœ tet'l'PUr et se débana,s-sel' de& soucis d' u ne éùut:atiou 1J1us lllinutie u8e et ,plus attllnt i re. C''ét ait là. son moindt c défa.u t. ,J 'ai Mbnté à l'écoiJ.e df· .... Le lieu ei l'é]Joq ue ne font ricu à l'affafre, qu'il vo-us suffise de savoil' que rwus aYious (·omrnt' magister un excellent homme. ù <:hernl sui· la dis<.:ipline, pénétré cJe l ïrnpo1·tanœ de se8 bautl'8 fondio u;.;, <·011scieneieux ;\ l'ext:ès, et- qui i\ tous :Jes moyPlli,\ (.l'a.ctiou qu'il ~·mploya.it, ajoutait lP umc·om·s d'une i,\Otlide et souvle férn le de noisetie1·. l'l mettnii à l'util i:-;er 1111 ,ut, 11ne délfr,atessP, nue élégau<·t· i1 Jonte t'>p1·enYP: 11o·n1s avio11,s \·a.g;uPment la couscieuee, mes camarndes e t 1
moi, qu'il devait ép1·ouver nn malin 1Jlaisir :1PntPndl'e retenlir snr uotrc ar riè1·e-trn.in le eoap :,;pc ·P t impitoyable de son C'Oadjuteur Pn bois. Plus le rnup r1.ait 1·e trnt is:,;ant. ])'lns le maître était satisfait: et mPmP il a.vait, immédiate mPnt aprèi,;, ù l'adre,sse de J'é<.:olier a i nKj flagellé , des mot s vaternels qui a,JlaiPnt choit au r·œnr du paJie11t f>t ,ado n eü;. sa.ient ,l a douleur c.uisa.n l p· ca.11sée par 1lartîu bâton.
Or, t'1=-st là nu seCl'et quP j e ne nw suii,; hüssé a.Met ù -div11l~ue1· que h\]"(li. Yement et ;1 nue 1~poqu,e où sa. rél'élati.on nP nnira p lu•s :'t nos ,succcsseui's sur h•a bancs d'éc;o!h', or, dis-je, l'un de uoua avait dreonvel't un rnoypn infaillihle pou1· arnol'til· k ehoc et para.lyset im médiatement J.es uonsé<p1ent:e8 de la fla. gt'illatio11: il ant.it imaginé de 1·pnforcer ses fonds dl· culottes - paJ:don de l'ex, 1 lwession i111 JJ/'Ofll'C - au mn.veu c ·un~ suffisantP nu·a1mu:' de vieux ca.hien, ou de jom·naux qui, l'OU•s u:,;, axei·. ,ni, i·ect•. ,·ail"llt la "::;d1lagnc• » dPstinC>e ù 'J'iu. ,·entPur ù n 11l'OtédP. ~o-tl'P cama.1·tHh•, quand i l é (a i l soumi::, au :,;nppJice, ll'en niait 1ia:s muhis fort, tout au ('()lltl'aire, mai:,; lP :,;ou <Jlll' lt> bi\.ton i·ecneilhül sur c-ettl' t•nc-lnmP d'un nouveau gern·e,était si intense, si rett>ntis,sant, iil allait si ·d roil n11 c·<J.'lH du dic·nl· uw.,gister, <1 nr " :,;a. nutin SI:' lassait ut,µ-idemPl.l t· e t ll n'il 1·en \'0'\,1Î I l>ien Yit<· à i,;on bauc l'é:Jhe airn,i 'modifi é. Le secret fnt tra.ni-irnh ù'élhP :1 é·lè,-e l't noti-e exePlleut mai· tl'e pnt se liner a.irn;,i iwpuntSment <'I pendn.nl' longlPmlJS :t ~e·s fus.tig-a.tiom qni penlire 11t pen à pen i<Hl Ie lem \'a· lE>m· siuo-n lllOJ,tlP, du rnoills matérielle, comrn(' on peut· bien ,le pensPr. Lt> diglle magiH.te 1· est mort aujour· d'hni: il est salis, dou1e a'Né ,1u1 <'hamps,- l~ly·séen8 des l>u111L0s, geus, car <-'l'!ait 1111 homme• jùsk et <.:hal'ilabll', mais fiurngine qne :--i , nu tour du juge· meut detuit>1·, il youhlü 8P -vanter rk1 fc;i:;s<'.'L'·8 q n 'il n o,ns a. données cornJJ1e an· tant de bonues œm·res pour en! rer eu
paradis, saint Pierre d evra l e détrom-
per
singulièrement sur la valeur de la J'l:EMOR. 01 arcba.n dise fournie.
•••• Echos des Conférences District de Sion
C-est jeudi, 21 m,a.i•s; le ciel! est néb u !PJIX, ·l'bo-rizon d•e mi-voHé par une pous~ière neigeuse; le vent sHf.le dans Ja ramée eornnw ·l es t'>cbos mourants d' une . r-onnne, e t la fane des a.1·brPs musique m joue a.utour ùe.s grands ùl1ênes c;oll.lme nue yollée d'oiseaux en réeréation. Les instit uteu rs d e l'i.n·r-ondissernent de Sion, aeeompagnés d'amis dévoués ilt> la jf'1messe, se rendent ù Salins pour Jeu-r con f érence pédagogique en suinmt · pitto-resq ue, s,i-nueu x et dénu cb emm n·emvé, •s,emp li,s s-ant pat éta.peH de pe. gluantes .aux teinü~s in-dérites ravmes dses, tout Pli HPl'pentanJ· i\ tl,tYen, d1°s arb1·Ps fi: nitie1·s et d-es büca.ge:,; aux ft>tülles mott es on d'un Yei:t sombre. L'lwsp.ital ièH· t:omlllulle de Sa.lins . en frais pour recevoü· c·ala.ms.r-st m ise ~ 1cwx ment ses llôtes d'un jom·. Gn loc·[cl1-iant1s a.l>or d:,; dP vel'dm·e e t oi·né d'un l'nÜ bijou d'r11:t de triomp,hl' es t rni:,; ù uotre dis1Jos-ition . ( \'est la wa.ison d'tSeo Ie; ae::; f estons et des guirhrnde::, l'em bel.Ji.ssent tan 1- ù l 'intfrieu1· qu',w dehcws; dps or·iflailllllPs et de uom breu x pa.\'illons i,\y1nboüques et HJUltico\lm·es ru. pavoisent ag1"éRblt>ll.le-nt tons lt=-s flancs. Par cette généreuse réception, le,; bnwes habitants de Sali.ns ont ,·oulu témoigner adroitement l'i11térêt qu' ils pt·euneut ù la. nobile cause de l'éducation ù laqneJ.l e n o us donnons notre 11:'mps et nos forces. 1'ious honorent de leur sym1>atl.tiquP i,r·éi,;_eneP MM. ,\Ilet', viee-président de Hiva.z, député, (+irnud, président' de hL i::lociété val aisaune d'Edncatio-n; 1Df. les Ré\'. <'nrés clP :Nendaz d.e Sa.lins de ' . ' l),_1·amois et de U-rinüsuat; )fM. Mura., d1te<:tem· de J'éc.:o.Je 11otmrule, Moos, ins-
pecteur scolaire, Ga.y , ,p résident et député, l'honorable cons,e il communal de Salins, ,etc. La. séa.uee s 'ouvre à 9 11. 1/ ~ par la prière d'usage. Qua,t re instituteut·s manquent ùl 'a,ppel; une 8eule absence est ,l égitimée. Après que nous eûmes imploré les bénéldictions di,ines sm· une j om·née cp1'on s.e promet d 'emp10ye1· utilement pou1· Dieu et la P a.trie, notre In:specteul' 1·a.ppelll:e f'n termes émus lP vide immense quP la cru.elle )iod a fait récemment •dans ]a personne \'énc>rée dP ~J. le chanoin e Burnier, l'un des eha.rupions le:,; plu,s disti'ngués de la eause éducative e11 Va,l ais, aneien président de la ~ociété valaisanne cl'Education et inspecteur sco,Jai1·e du dÏ'strid d e ~t -Mu.uriee. Il ajoute ~1 no\!5 J"egrets en ru vivant \J,e s-0u veni r de M . Bu,let, député et a!llcien institutem, qui fut toujours J'b.omme clu devoir, l 'édu<.:ateur modèle que uou s u e ·s aurions Lr op iw ite1·. Le ra.p,poi-teu1· lit ensuite l e eO'lupte r endu de la dernière réunion. Ce trnntil couseieneieux et soigné est approuVP sa111,; discussion. On constitue le burea,u: sont coufüuH'8 nnanimemeut à maüi,s len~l'8 les ancieu1s titulaires, soit MM . Bcnj. Roten Yice-vrésident et Louis I'ra1011y, sec1·éh1fre. Quelques insti t ut·en ,r ,s dé,s ignés tm JH:'U at'bitrafrement d1mnent coum1i ssance de ]eurs travaux sur la ques.tion ,\ l'ordre du j our. L'assemblt'e i,;P déclare satrsfa.ite dP tes compositions dont vo.iei l a. substanC'.P: L L'babi,leté de l'a.rtiste do.i l être en ra.p·po1·t dil'ec t avee l'œnvl'e à accom p 1'i t ; 01·, l'éduca.tiou e-i,;t nn sa eerdoce; à l'institutem·jneornlw donc l'obligaüon 8,H:réP de se rend1·e digne de rPmplfr une si noblp m is·s ion . i. L'ins.t i(uteur se lllo1·a.lisenL aux lulllièn•s de l'Enmgile et du Crucifix, el ornera son in t el!l i genee d e eonna.issances YaJ-i.ées. utiles e t p r a t.i quP& que dPmande l'ex1•1·c iee , le ,-ps fonctions.
166 1 57 3. Ses principaux moyens de perfectionnement sont ,Jer,;, sui,·ants: a) les ronfétence8 JJéda,gogi11nes ; bJ les bonnes lectmes; cJ l'.:llllour ùe 8a vocatiou, du ITan1il, de la. te traite et de ln priète; cl ) le frac<~ d ' nn prog1·amwe annuel qu'il s'efforcera fü, parcoul'ir: l'J la p1·épa nLt ion d l'S dp,·oirs et des le<;ons l't la, nfoa ct ion pré·venfrre des s ujets de st?l e donnée aux élè,·es; f) les promen ades Rcieutifiq.nes. · Des idPes uourelles yienneut prédcusPment eomplét'n· les idPes Pmises, el· df's pensées tantôt gnwes, tantM hu1110 ri.stiq11Ps, se po111·sniYent cL tenuüwnt a.gl'éa.ble111 e nt ccttP p1·t·miè1:e pmtie de la joumée . .\.. 1 lwurP, Ja séauce e!':l1 l eYéP. Cha(·11 11 t'sti me que le t Pmps est ,enn d'r couter les teYendicatio,ns de nos estomacs affarnés. )fatéricllem ent par-lant, c 'é tait bi en , a ssuré m ent , .la. partie la plus agréable -de ta journée. On chocolat au fumet ap1Jétissai1t e l UllP rnclettc su<·cu lente, le tou1· copieusement nirrosé (le !Jons ('l'US, al [eudent les eonvh es qui, on Je ]>ense bieu, ue St' font }Jas prier vou1· y fa.ire honneur. Rous l'habile ditection 'Ùe )I. Alil,et, Hommé major de table, chants, t·oas,t,s, 1J1·o;po:s joyeux <c't prnùuct ions comiqu es se succi'>deut a n•c entrn in aux apvlaudil:!semeuts d·e la soci(' té. }lais, p endant que les heu1·e:s s'éconlent el 1,1pidei:; et joyeu,s es, le jom baisHe et la sépnrntiou s'.o1mwnc.:e. A 5 h. du :·mir, iustituteurs el melllbrt>s honornil't'S' .se senenl conl iaJ em eu l l;i maiu an'c uu i:;ym pathiqne «.\.u 1·e,oü-)), JJnis d1acull tetounw ù s,tm poste empor1au1' le nwillem so u,·enir de l::,alins et d e SPS .n1toi-ith,. F11 participant.
Partie pratique STYLE
.1l'a11 t'Cril. à sou fri'l'l' pour lni e.xvliquer
comment il devra. procéder pour la pl ta tion d e ses a rbres. ........ .. , le a ,·ri,! rno1. Bil'n cher frère, Pui:;qne tu ns dPs arl.Jre~ ù planter, !Jer. u1 L·t~-moi tlt> veuir te flouuer là-cle~sus quel, ques tlire..tious . .Tc te félit'ik ùe l'idée que Il ,rn tLuliorisel' les lel'l'eR. Outre la plus-vat qu ·uu lPnnill plnuté d'arbres a <:q u iert, p eu t l'UJU]Jter L:hat1ue aunéP :,;ur u u reveu pre,;t1ne t"ert:1i11. s i l'on se dunue la peiue les :,;oiguer. -~v1·ès avoir fait d10ix ile re111,
urnlu,•ls. (lu'es t-t.:P tlll<' ,-ou:; eu saYe~ el ,loJ111e'l. 1·01-S r éfl exion ;: ,l ce ~n .iet. S 11jrl tl'a i,t{
)l111m1liLé,; :;l'olaire,:,;'. C'est le uorn qu' un r{i[li'·te sou 1· ent de nos j ours et bien des fois je u1e :,;11is dt•iuauclé où l'on ,oulait en :11Tirer :1Vl'<' tette llOll Vl'lle institution. A près Jl]'Nre I.Jien f:lil PXIJliquPr t:t·· qu'on entc ll(J pnr Jü, .ie crois p om·ofr dire que c'est une ext·t•IIPnte dJoRe. uou pas prét"i:;(,Jllent par les ,;et·o11rs qnP 11ons p ourrions en ti r e r <lirecteplacem eu l, ou fail les cr Pux pour les pl:ui. meut ta nt que uons ;;ommes ii. l'(,c-ole, mais ta.tiou~. Les lllOtles llP gazou. que l'on m Ilien pa r ce que, par elle, uous solllmes portés
eu tas. uuP fois euler(,e;;, on eu fait uu coud avet: la tene arable. pnis nu troi sit'.· 111t n 1·N· la terre tlu ~uuK-sol. Les t"renx doivent :tvoil' .-uriro11 un wètre e t tle111i ù e diarnH e t O m ;;o li û 111 CiO de profondeur. Tout a foutl des ,·n·nx 011 m e t quelq11e:; 1H'llel(•e;.( < ,·ieux fumier. aprh, y :woir planté le tu, tenr. d est in,• ii ~on(e1Jir Jt, petit arbre. Ea. snile ou ,Y pla te le,; wotte,; tle ;;-;izou n•u verst'.'P.s 11ue rou 1asse L>icu, pui,; eufiu l'arl.Jre Pl! ayaut ,:;oiu dl' le tum·uer tle l..i méme .faç;oa qu'il Nai t tl:1u,; l:1 pE·viuière; ,··esl-ii-tli re, par t·xemple. 11nt• h., <"ùté le plu,; l.Jrouzê ser a rnh tln t·<)lt' ,ln miùi. ..~nto111· llPs rnl'i11,·s. ,111'0 fau L a,·oü- :,;ui11 tl'étemlre tians tom; le::; :-;eus. 0 11 111 e t l:1. mf'ill<-'m·e terre ('l l'on achève Il <·01111.Jler les l·r e ux an·c ln moiutlre. Une cllo
:'i uon,; J>J'éot•<;uper <la ,·nutage. <hrns Hotre ;1reuir. ùe la s itua t ion <] ni p eut 11ous êtt·e f ai1i' p,u la 111:1l1ulie ou ln. su ite d'u11 acddent.
'l'ons t:eux qui vivell t à ln .i o111,1ét' s e trou\'eut tout .î conp sans rcsso111·t:es lor sque la w:11:Hlie on niéllle le lll:1IHJ11e <le t rnnli l u e ]t'Ur perrnetteut pas. l)Our nu certain n olllbr e tlP jour s au moins, d e g-ai;!11er leur pa.in . Compter snr la 1.Jo11 ue ,oloutf> des ,·oi;sins e t tles a m is t:'cst bien ,:onYent a ller an ,levant ckf: tlécepti on~. llf-< T ivt.mt , en x aussi a,·ec l<'Ul' tl'a vai l de d 1aqne jour. N'a yant qne le n~t·t•ssHil'l', peu ven t-ib y(•rita ble111e11 t tlouner
l'fl t· la, fsoC"ié té de St'eou r s mutuel~, il clerieuL pln,: facile rle fnit-e facc h t.:eR impré,·11 ,;. Colll;tituer uue bourse commun e dans ti·i's i111porta11tp à o1.Js,·1·ver. (:'p:;t ùe ne !JIU J.1<1ucllc les a ssodü:; yen;eut tou:; le::; mois lps vln11ter t-rov vrofoml. ,;iu ou ils ue foot 011 ebnqlw semaine une sornme modique, laqnP Yég,•lt>r t't languir. Si des racinPs n n1ient l!llPlle m u ltirili/'>t> 1rnr le 11omlJJ'e cles mernét(, t rop mntil(·es en lPS arrnc baut, 011 lei lires ù e la soc- iélé rlevieut tr.:,s illlport aute. e11lt!l'erail a,·ec nu instrmuPllt trauch aut. eu La ehnrge PRI si léghe q 11c lf'R moiuR rich es oh~er,:1111. de couper de fat;on que Je:-; cica1~ l)(!ll\'Pllt snp1)()rter ais.C•Jll(•ut et le b(;néfice t ri,·eK sp trum·~·ut eu ,le,-;som; lors,1ue l'arb PU est ,·miment comürll'rnble. Non seule"'"t th-•bout. ment, eu rn;; le malnclie, 011 rPçoit ponr r ien 'l'dlt's su111 l'll ré>< nmé lPs r~·gles ù sui\, les Yisite;s cln mécleciu et lcR remèdes fournis ponr llieu f:1it·,, nne plantation. A toi de 1 var le pb arU1acie11 de la Société. mais on touIlle! 1rP ell 1iratique. <·he encor e nue petite ROllllllC' prise sur le :\les p lus a f1' edueusc:,; snlutal'ious. foud;s comlll uu, q ui 1·elllplace j usqu'à nu cer.Jean. tain !)Oin t le sala.ire quotidien.
--0-
Par eette a ssis ta n ce mutuelle, il devient plus facile de su pporter les atteintes de la S11jct ,) truitcr maladie on le!'\ épr en YPS cln chômage in vo011 parli> benm·onp des Sociétés tk sc<;onrs loutaire. L\ SOC!ET JD
m ~ S{<)COUHS
:'Il UTUELH
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LB .\1,UlCH J•! 8 // j1•/ Ù /-!'CI Î,t<'I'
\'ous an•z dema ndé ,1 ,·u lrf' m t're tle rous t:outluire, uu m a t in, nu mart:ht~. On ,·,rns a t'a it l'.P p laisir. Dites <·e qne vous y ayez vu. Su jrt I l'U ité lluaud est-ce doue, mam:111 que vous me p en nettre:r, tl t> rous accompaguer au lllart:llé ·1 Ou nous a rlouué e n clnssP, comme cle1·oil', :l. f:l ire la dest:rip tion d u marché el je ue l'a i pn,:; eueon· n i ? Et mn lllère de llle répondrP, rlerun iu m a tiu, jP tt> réveillerai il t1•11q11s cl i n Yiemlra s avec Jlloi. J p par ti,.; le leu(lcrnai u 111,ltiu :1 yec mamn 11 h ien t·éRoln ii l'ont voir, à 1out ob,:erver et à prPnù r t> même an besoiu fles n otes vonr wieux1·éussi 1· mon !sll.it>t d e compof<ition frau<::li::-:e.
C'bc,miu fnisnnt , le Joug tle la route, nous a von ,; re11coutré tleB voitures l'elllplies de prn1·iRious. rles fellJme~ qui aUaie11t il p iell . qiwlqneN-llllf's lc pa u ie r au liras, tl'autref:l J':1ynnt sm· la. ti"tP; nu certa iu nombre d e veudet1 Rl"S tlt' lf>gm:ues coudni;;niPnt !Purs ânei-; chargés clc gr:11Hle,; corbeilles. LO l'fl(Jlll' nou,: S0lll l110S a 1TiYés. Je marehé c·onunençnit' :1 pPiue. I m;ta llécs tlevaut 1P~ lllan·haudise;s, ks vP11rteuses a t ten(]aient l:1 elientèle a vec des yeux trahisR,mt nu pen rlïn quiétmle. Le;:; femmr·8 dP méu:1g,~ débout:hA il'nt tltl t ons tôtés e t t a isaieut Ir• tonr des m ,u·cbanrlcs. L'auirna ti on gra.ndit Pt le 111:11·t.:bé lint sou ple-iu. De t ous côtés, ou euteutl des cris: nppels pressants à la clieuti'le. réclames de tons genres . r éflexions eonrte;; et p iquantes. C'était intéressant. Dès qne mamau ent fait ;:;es provisions, uons sommf's partis. De retou r :~ l:1 maison. je me su is mi's ii rédiger lllon snjet cle compo;.itiou frnn\:aise pour lequel j'a,ais vonlu YO.i r cc que .i'a ,ais ù décrire. -0-
DON;,,"EH .\. 'GN CU LTlV.\ 'rlrnR Ql-ELQlŒR CONSEIL S D'HYG IE),TE. S 11jet û tra:iter 1. Eutrée eu ma tiêr e. - L a Providence a
exaucé nos vœux à. l'un et l'autre: tu es
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(·11ltiYateur et moi iustituteur; uos profes,-:ious qui paraissent Hi diffé1·euies, out cepencl:rnt de l':walogil' eutre e lles . - L'ami q11i fwrit ntilis(1 ses loi s irs à suivre des co11fh·ern·es, nue entre auti:es l'a intéressé, elle est rel;itive il la v ie agricole. 2. Corps cl n sujet. - Le r-onférern:ier est nu docteur eu médecine; il a ti-aité de l' hygiène en générn:I et cle l'hygiène rurale en paTticnlier. Il ;J. mout.ré comment l'ail', ln lumièi·e, les t>aux pures influent eu hieu sm· la santé de !"homme; de même l'ot"dre et la propreté, puis la régularité et la tempér ance. Il a parlé cle l"lmbitation, du so in et de la propreté clans les dépenclanees. dn tra ,·ail et du r epos, des transition~ subites clu chaud et du froid. du sec t>1. de l'hnmidt> et des priif'a.ntious à pre uclt-e. :1. Couclusio u. - L'h ygiène es tmoins une scieuce qu'nu assemblage de vertu s pra tiques. Il ue faut voir dans cette lettre que le clf•sir d'être utile à un ami.
,'fajet trait{;
)fon eber Victor,
Dien n \"Oulu fayoriser nos a spirations 11 run et il l'autre ; tu es -e ntré dam; la carrière ag-ri<.:olf', eomme tu le dii;;irais, et moi, da.1J,:; <:elle de l'eu seigu emeut. Toutes deux se r es:semhleut eu <:e sens, que ce sont l'une et l'autre cles enlture:;: tu soignes des terres pour leur f,aire prncluire des moissons, et 1uoi, je ,-:oigne tles iu telligences pour t âcher de le8 faire frucrifier. Dans chacum~ de uos situations, nous a vons b esoin <le force, d'activité, de Yigilauce et par couséquent c1e Rauté. La santé, je te ht souhaite, et comme étrennes (]"amitié, .if' Yeux te faire cadeau d e couseil,s h ygiéniques, ,nec le désit· que tu en profites et que tu f·onseryes t oujours t11 for ce et tn n , lidité. Depuis frois mois, je suis instituteur à S ... .i c veux utiliser le peu de loisirs que me lais:-<ent mes 1ouctions, afin d'augmenter la somme de mes c-ounaissancel':. ear, eomme dit l'EC'riture: " Celui qui u 'amasst' point dissipe ». Tout en iu struisant les enfants ,je cherche à m 'instruire moi-même, et, dans ce but, j"ai suivi les conseils d 'un clocteur expérim enté et eu retraite, qui veut consacrer le
reste de ses f'orees i1 prémunir ses ('oncitoYPu1 couh·e ks maladies de toute nature, et leur pe-rmettre d e se passer Rut.~nt (lue possibl~ de la mécleeinf' et <'les m0clecini; ..T'ig n Ôl'e st en <:ela il est cl' a ceord avec s e,: collègue", mais ses recommauclations paraissent justes et em1Jreiutes de la plus grnnde sagesse. L'hygiène, 1non cher Victor, est cette partie <le la médcciue qui traite des règles :l suivre pom la eonsen-ation de la santé dans les di(. féreuts âges et les différentes constitutions dans les différente$ couditions de la vie et le~ différentes professions. Apr ès uous a voir parlé de l'Jiygiène publique et de eelle rela tive :i quelques professforn: part·i<.:ulii'res, il nous a. développé l'hygiène n1mle et le;, <:ouditions d e salubrité pour les geus de la campagne. qnant aux difft'>rente;; parties cle leur hnbitation, à lems traYaux et. à leur genre de vie. c·est donc de eette hygièrn, snrtout que je veux t'entretenir. L 'air. la lumière, des e-nux pm·es et abonclantes, a,vec facilité cl'écoulemeut, sont lle8 choses n écessaires non-seulement aux plantes mais aux animaux et à l'homme. C'est Jiou1·q11oi il importe que la maison n e r epose pas claus nu ba-s-foud, sm· uu sol humide ou 1un r éeageux; elle tloit être étaùlie sur uu tel'rniu légèrernPnt in<.:liuê. par conséquent facile ;l ussaiuir: orientéf' Yer s le micli ou le knmt ; le corps de logis, les étaùles, écuries et remises di sposés de maHière à être f a<:i1C'1ue11t aérés et :1I)proprit'>s ; l'eau des tinée aux pcrsonnn, et aux animanx doit êtr e pure et saine. Le jardin pourra êt re étaùli s m un sol pfat et profond, ü p 1·oximité d'un r uisseau aux eaux courantes. L'ordre et ln propreté cloive ul t·ég"11e1· partout f'omme dans le logis du maître; la uég ligeuce, le <léso,rclre et la saleté croupissante d onnent nrtissanee ii des fermeuts qui remplissent l'air nmbhmt <le ruierobes morbifi ques; c·est là qu'il fftut s ouvent cherch er la f·nuse de eette fa.n g ue ur inexplicable qui SI' rt'>pa.ud sm· les gens et les bêtes de l'babitatiou. La r égularité et la modération sont a ussi des facteurs puissants d e sauté: rêgularitê
cJ;iu s la dnrh• rlu tr:1 vail et tl.rns C<'lle du r epo~; 1i>gu lnrité d:rns les lien rf's (le,; rqias et
n,orlération <lnns la quantité tle.~ al i111 e uts iu,,érés. "'or. dit no l re conféreucie,·. s i, clans lcfl camp>1p:neK Je,: mêmes tJ:ava nx reviennent périoclitJneuwu L nve<.: les sa ison~. n énumoinfi r ieu u'pst plus irrégulier que les occupations Lle cehti qui se livre ;\ la tilehl' agrieole; il est obli gé cl e Re régle r le plns sou yent sur l'état chi eiel, e·es.t-11--dire sur la chose la plus vnrinble, sur celle qui déj oue tou tes les p1•évi~ions. L a mena ce de la pl nie lui fait actil·ei· on tre ruNrnI'(' sou travail. il se s m·mèu e, se tourmente l'esprit et le <·oriis. urn u ge f'omme il peut. 011 {'Ouraut; pnis J.a p lu ie lJUi sut·drnt lui imp ose ton t ;l cou p nue iuaetiou fl l.lsolne. ])'nue par l eette aecélérat ion vcr tiginC'nRe, (l' nutre p:u t, <.:es a r r i'ts s ubi tR uu isent forteu1P11t ;'i la santé. l'our les j ours où le temp s ne p ermet 11as ü' all<'l' ,rn llehon; et de se li vrer a ux travaux des charnps, le trayai ll eu r rural ù oit sïngéuier à comlJattre ses 8itm1.tious Pt à se réser, l'<'l' cles oeeupations utile,: à l'in térieur cle sou llaùita tion. Quoi qn'il arri"ve, il lloit rester wa îti-e de !ni-même et n e point ,;e sur men,•r, pre11dre 8CS repa ,; ;'i de:,; heur es régulièr eR. ~anR tl'O[l charger sou estomac de nourrit ure. Cn n·vas trnp çopienx exip:e nnt• digestion lente et p énibk qui ah,sorbe tonte les forces ùe l' iudi l"idu et rend l'uuvrier in capa ùle de ri:>rnplii· sa tücbe. D'uu autr<• côté, les organes cl igestifs p enveut is':1!1i'rer et amener une dü])ilité a n ticipée. Le ehef ùe la farnille doit être sobre, ?viter a ver: soin le caùaret et l'e~tarninet où se font IN; mauvaises eonllais:,;nucc;s, oü se ('Outracte la J'nu este lluùitml e cln jeu. Combien n e Yoit on pas d e cuhiva.tenn,, les jours de mnrché, per dr e eu quelques heures le fruit de leu r trn vail pour n' a voi1· pa s su résister à ce p er uicieu x entraînement. L e j oueur malheureux a ùes idées 111oro;:e,;. le m oral rt'>ap:i t sm· k pll~·Riq1ie, lont l'individnnlisme est dans un Hnt rle malaif;e imléfin il:'1<n.hle et l'éqnilihre entre les fa cultés meu tall•s e t les forces 11hs-siques e:;t détruit . L'ouyr ier des campagnes, Je, moissonneur
occuvr- eu plein air, d out le corps r eçoit taulôt les rny011s 11nleul1:; du soleil, tau Wt la p luie .~h1 cée, ei,t exposé à ll es revirements brusq ue~ <l e lempér,ah1 re: la t nmsiliou su bit<' dn d rn m l au froid veut oc<.:asio nnei- lle;: malaclip:; gra Ye>-1 qni a!'fedeut les b 1·onches. Soit qu'il ait été mouillf• par ln. :meur o n par la pluie. il flOi~ c-ba11ge1· le plus tût vossillle ses ll:1bit,; ti·empii;:: t·outre ries habits secs, et s' il e,,:t eu t t·au;:pirat ion, éviter cle s e coucher s u t· t,, tene bnrni cle. L 'onbli de ces soins peut Of·easionuer <lf's r lnunatismes arthritiques; de l:i ua.ît un état <l'in validité parfois ineura hle qui s ·aggT>1 n' (le jo ur en jour et ne perm et plu8 ii l'hom n1e <le fourni r son eontingent de tt·anlil ; il <levient à tltarge à !ni-même et nux ;:ien><. c·esl nnc, 1·nlf'11r ch• penllw pour la sociét é. Il y a encol'e une J'etomma~itlation à laquelle le Lloeteur at tach e u n e grande importance: le t1·ayai lleu r <loit évite!' <le ;:e (lésalt0rer a.ye·c uue eau trop froicle e t d"t•n absorber uue g:rnu<le quantité; il se,·ait bon qu' il se eompo,~r1t lllll' hoi;::sou, c r que son eau fû t couvée avec rl n v in, du eiclt·c ou du caJé, afin lie la r t> ntlre plu s (l igestive et 11lus t·éconfortnute.
Telles son t, mou cher Vidor. les pri n cipales p1·esel'iptiom: qu'il ordonne et que je te t ram,111 etK, <l:ms J'e;::poir que tu en t iendras compt e au bes oiu. :M:ais tu rel'ouuaïtrns qu 'il ressort <le ,,.e:,; explications. comme R oussen 11 l'a (li t lu i-rnênJP, que l'ltygiP<ne est moins une seience qu'nu f'on eou1·s de vertus. prati(lues ; ces Yertus sont l'orclre, la propreté. le soin. la yigil:1nce, ht régularité. la. modér a tion, la sobriét é et la tempérance, san s 0U1ettre la Ra;;eKse et lit. prndenee. qu i doiYent présider à. tout es no8 flc tiou~, dans les diYer;; états où le sort uous u placés. •.rn me pardon nerais de m 'être. <lans ma kttl'e, a ttrillu?e k r ôle (le ment o r. m ais j<• <:Ullnai;; lon lion e~11ri t et j e sais d 'avance que lu agirai s de lllême enver;;. moi. Ri tu croy:'l is m'êtl'e ntile ;,n qnelque C'h ose ; e'est ùonr eutn• nous nn prêté pom m, reudu. Adieu, mon cher Yictor . CH ARLES,
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JGO
Dictées LBS B'J'OlL~~ Lp tt.>Ulpi< N ait ,;ereiu ; ht roie l:1c:tél•, <:ow11t1· 11n léger uuage, partagPait le ciel; uu
dou x r :.iyou vartait tle cllaqu e étoile pour venir jm;qu·:1 u1oi et lorsque j 'en examinais nue attent ivement, ses c:owpague::. se1.Ùblaient hr illc1· plus Yi vern ent pom· attirer mes reganls. c·,.,,t un ch a rme 1.oiijour:; non,eau pom· ruoi q u e celui dt> (·o utempler le ciel étoilé et je n 'ai pas à w e reprocher cLwoil' fail u n se ul rnynge u i même une simple promeu ntle u oeturne Sil·US p ayer le tribut d'aùmirat ion que je Llob aux merveille:; du firm:1rnn1t. (J n oi que je ~cu t p, toujou r:; l'imp1tiR:,;anl:e ile rna pensée clans ee;; hautes rnéùitation,;, je rrom ·1• un plai sir i11Pxprirnablc :'1 m 'l'u oc·n1J1er . .T'aime ii. !Jèns.er qtw <.:baque étoile n•rse, :1, Pe ~,, l uu1it'.>re, nu rayou tl' espérn.nct.• tlan,; mon <:teur.
- oL 'HYGU,NB La ~anté est nu hieu p r l'ideux ,1u'il importe 1h' tOUi<E'J"l'Pr aYct· ,;oiu. Ou cloit donc s'efforl:e 1· ,le ri'a lisl'r tou 1e~ les c·outli riou.~ néces~nires pour ne vas la co1upromettre; n, oir une liabitation salubre, fo il'e u n exercice modéré. L,1 ,; habiturle;s tlp rég, 1larHé ;1i<len t 1111i~saH1 meut ù. n t teiurlrn ce but. li fout se rappeler aussi que le moral infl ne beaucoup s m· le phys iq ue. Qui ue sait comhieu tlPs oct:npations attrayautPs, fles relations bieu choisie,;, une ,·ie paisiblf'. un ca 1·actt'>n• gn i, ,it var-de;;s11s tout la satisfac lio11 ,ln <Jp1·oir n<.:tolllpli <:ontriùueut nu bien-être tlt> res11rit et d u <.:01·p,;. :\!albeurern,emcut, notre pan vre et in firme u a tu n .. llP perd jama is S<·s droits: malgré Ions les moyeus d'hygiène morale ou watériellP que nous pouYous employer, nom, ne som m PK q ue l rop sujets ~1 <les mala di es, à <lPs ,H'l'i<ients d e toute so·rte. Des soins sim p les et L:teiles clouné:; i\ v r opos. peuYent empf>c·her nue lf'gên• iudispm;itiou dP tlégi'nérn en runla(lh_. 1-:r aYe. Dan>1 to us les c il s, ils vernwtt,,nt tl'a ttentlrP pa tiemrnent r aniYée du méclel'i u , qui. souvent et surtont à la campa~ne, peut tarder assez long t emps à venir.
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-o-l'E'l'l'J'l,J :\lEHJ,; c ·E~T '1'01
La nnil· lorsque j ,, ,;omweille Qn i Yieut se peu<:ber w r moi? Qui ,murit C]mwtl je m 'éveille? l'ctite mèl'e, c·cst toi. Qui. me montrant comm e on ai me. Sans c:e.~se pf•n saut à moi, .i\le d1érlt p lu:; qu'elle-même ? Petite mére, c'est toi. -O-
LE MATIK L'oiseaiu ch an te, l' agneau bêle, L 'p11faul g.tzouillc au ùer<:enu; La Yoix cle l'homme se mt"le Au bruit des \'Cuts et de l'ea u ; J/:1i1· frémit, l'épi fr isouue, L'iuse<:te a u SO IPil boUl'ÜOlllle. L'airain pieux, qui 1·é.~01.1n e, Ha11pelle au Dien (lU.Ï le tlouuc, Le premier soupir du jour ; Tout vit, tout luit, tout r emue: C'est l'au l'ore tl:u1s la nue; C'e.s t la terre qui ,mlue L'astre de v iü et d'amoul'. f,' <'flr'.ri1111. - - Ll' t·on<.:ours dt> 1ons ces brui Is l't de 1·ous 1·· (•:-; rnonvc111cnts pron1re aux Sl'Us 1me impœssio11 cle fraîc·Leur qui pénètr e jus•1u·:i lïi me. Il y fi là Ulll-' tlemi-beure fl'eneh auternent auquel nul homme ne réf< iste; nu speetaele si gr:irnl si lJf'atl, si tlélicieux n 'en l:1isst• annm d e sang-froid. Pc11sfr. - Allm irous la uatnre. et r entions no11.~ rligups (le ses ùiPnfaits.
Anecdotes scolaires )"'( d l'ûr·vic de l'r.. - L'instit.: (< PPtit Henri. porn·qnoi éc1·il·ez-vous ainsi cette phrase : « J)an l s·,,,:;t LnYé )>. flonn.mt une m:1ju><cnlP ,i Lay(• l't l'owl'tt,111t ,1 p:rnl. - _\J. le HégP11t <:'Psi <}ne Paul u'était pas uu Hom "propre » pui:sqnpïJ a rlû ile k1ve1·, laudis que laver est uu Yet·lJp propre.» )''( Et Cl'ttl' antœ: ,, .l:<Jlt'.>rn Sens Enel, sni,[)OSl'7. 11ne tlaus nue fête pnhlique, un j l' Ulll' hom1 11 p tombe Pt meure au mil ieu d' une p :11·tie tle vln isfr: <:omrn ent appellerez-vous eP gl•ure fle mort"/ - Çn, répond le tel'l'ible go~se, ça c:' cst· un c1 feu )! de joie.
Le co uli t(, de la. Hol: iét é Cf't d'ailleul's ,•n insrn ncp n nJJl'ès d u J ura-:-\imvlon poi11· übtenit , si possible, pcudaut la rnn tinéP dn ~ nrn.i , q ne les trni ns fas·~l·Jlt ex cep t i o1rnel IPment lm.He en face rie Olunuo;.:011 afi n dP réduin: la di,st,111ce ù. panou1·ü· p m· ,Jes p a rticip ants. ~i cette f.w em' ne veut êtrP accordée, Ir· cléba 1·qnPment s'effectne1.:1 ~1 Ridde:,: on à .\.1·don, d'où l'on fel'a p~destternem Jp 1rajet (1/2 h eure) ,pour se rejoüldl'e ;111 lieu cln 1·endez-vons.. -o-
Tl'aitentents des lnstituteu1·s. l i JJO U8 re,ic1it à <·e s,njPt que, <1mis urn... C(rnf(>.n·uce d'iusti1utcur,.; tenue r·es
jours denüers, l'ou a prétendu igno1·cr l'CHl.lplt'> t-t:'1J1l'll t l'Pxü;tPnCl.' d'un JJrnjet de loi cl i s 1T ibn(, cln n s la sl•ssi on de novnn bte dl'l'll il'r déjà à 1Ul. les Dévntés. L'on a mtwe cléelm·(, u·en cnnm1ît 1·L· mwm1ement ( !) l'écoIJom ie e t les l'hiffres. Francllement, c·'p~t à :-;e dema nder ~i les iutéressés lisent. mfime rapidemen t., lem· organe l'R('()le primaire. J<'oree 11ons est donc de les 1·cu 1·oyc1· a n K 0 · 1~ bis ck l:Plle-ci, soit ,\ la. linaison du 30 lHff . rnoo, d:u1s laquf'll e se ti-ouve lf' wess;cigp du Con seil d'Etat qui a été publié égalf'n1ent dans les autres jouru;:i;ux ,du pa~·s. Il occu,pe lf's p1·emièl'es pages de <lite li1Taison f't folll'nit, pensons-non~, ,lSSe,1 de renseignemen ts pour que, ap1·ès a:voü· daigné en pr endre conna.is,s an ce, l' ou ne puisse plus raisonna b lenwn 1 et déc··e mmen t p r é- • tex ter que la. question des t r aitements 11·a fait a nenn pa s en avant. -o-
Registre matricule. Les membres du corps enseignant qui a ur::-tient pu êtr e prétérités dans l'envoi de ce formnlaü·e ou l'avoir égaré, sont infor m és qu'i,Js peu 1·ent toujoms s'en p1·ocnrer en ·s 'adressant au Secr étaria t de l'Instru ct"ion publiq ue.
Conférences d'Iusti tuteurs District d'HéI·ens. Pour raisons maj enl'CS, la conférence fixée au 25 coura nt anra lieu le lf'11d(~m ain, mf>m es loca lité et heure que celles Mjù fixées. - o-
District d'Eut1·emont. }ll\1. k·s [nstitn te ur;,! de ce d istrict ·Hont co11Yoqnéf. en c;o,11féreu ce à Orsiè1·Ps, pont lf' 25 n nil, à 9 11. d u matin.
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Les nntr wités :,;colnü·t>s et les amii:; de l ïnsünctirm Hont in d tés ù assister aux confé1·encei,;. - o-
Distl'ict de SÏe1•1•e. A u otre proclrniu N'', fa ut e de placP dans celui-ci, la r cl.1tion pan'Pnue de la C'onfé1·ence tenue le .'.?8 mars.
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Chronique et avis scolaires Tra vaux :manuels. La Bociété suisse pour l'exl en:sion des ü,n-aux manuels dans les école:, üe gar<,:ons ·organise à G-lal'iis, du 15 ju illet a.u 10 aoû11901, le 16me cour:, nonnal suisSé de tTaYa ux manuels avec l'appui fina ncier de Ja Confédération et sous la haute stn,eilllan ce d u département de l'lnst ru ction publiqué de Glaris. Ce com·s a pour bu t : 1. de fa irP coun aître la ,aleur touj ours plus éddent e des frayaux ma.n ueils considérés en euxmême:,; et dia11s leur,s relations. a:,ec les a u Lr ei:; branches d'ensieignement; 2. de mPtt1·e ù même les participants de douner cet en seignement d'une manière m éthodique; 3. de fournir des ren seignements pratiq ue,s sur l'or ganisation d'atelie1·s s,co.Jaires, sur l'outil'la.ge et les ruat iè1·es premières. L'enseignement s·era donné eu fra.nç·ais et en .allemand et comprendra les
bl'alll:hes sui nmte:,;.: 1. Coul's éléwen3 T ravai·1 à· ·'l'é tail'e; :2. Cartonnage;:. tabli (rnen uiseri-e); 4. ~cu·l ptme en coche:,;. et en cluimplevé; 5. :\fode1age ; 6. Com s i,,pée;ia.l pour la confection d '~hjet.s se ra.pportani à. l'euseignem ent mtuitif. Chaque branche sera ·enscign~e pendirnt toute .l a durée du cours, soit pendant 4 semaines, à. raison de 9 h. par jour. Il n'y aura pas· de leçons Je smnedi après-midi, qui , sei-a, consacré à des co ui-ses o u à la visite ,d es musées et des cur iosités de 0-Ja.tis et des envirnus. Les institutcms qui d ésirent suin·e Ll· J.Gm e cour,snorma.1 de i.ravaux manue ls denont a,dress,cr leur demande aYu,1it le 15 mai il :Jia, Direction de l'instruction publique de Ulari~, a insi qn 'au Dépai-temeut de l'Instruct10n _PU· hliqne de leur propre can ton. Les. ~nsci-iptionis indiqueront-. d ' une ma.ruère forn1elle la branche choisie. -
()-
Subventions scolaires. - Le député zmic:bois O. Pestalozzi, !.mitant, daus une r~vue i:,péc_iale, la question des ,mb,ent10ns scoila1res, re: commande aux autorités f édérales, s1 elles yen lent r ée'llernent faciliter a.ux cflntons l'accomp lissement de leurs, de1·oirs dans le domaine de. l'école, d 'enÜf.'l' dans la voie proposée irmr :M. le dépu té anx Etats, vVirtz. On sait 9-ue l'honoraible conseiller d 'Obwald estime que la Confédération devrai~ venir en a ide aux cantons pour les soms à donner ù l'enfaùce abandonnée et aux enfants indigents atteints c1ans, leur santé ou dans leui- intelligence. La Confédération remplirait ajnsi une t âche dont n nl ne contes I.e l'impo-rta.nce et pour laquelle son intervention serait généralement· bien accueiHie. Quant aux cantons, il s pourraient aJfecteràl'é:ole J?l'Oprement d ite Jes ressources qm dev1en. dr.aient a insi disponibles. lîn a utl'e domaine dans lequel la Confédération pourrait intervenir sans
que son i ngé1-ence fivi:;,s:H des :sus_cep. tibilités, c'est celui d e la gyrunas.~1qne qu'elle impose et réglemente d éJa _en nue cei'ütine rnesu1·e en yue du service rnilitaite. . Les somü1es que la Confédération peut con sa crer actuellement à ~ne pai·eille desti. nation seuuen t suff1san tes { pour soula.,.e1· les cantons, tan d"1s qu' ap, pliquées i1 l 'école proprement dite ~Iles constitueraient << un plat de '1entJlles si petit qu 'il ne vaut pas la p eineyo ur le~ can tons d 'abanidmmer pour s1 J?eu leur droit ô.'a.î nesse dans le domarne sco laire n.
Supplément à l'ECOLE PRHIAIRE (N· tO)
La pensée de la Providence -o\'ous trouyerez une véritabile cons oJution dans la soumission, la conf01J.·mité de ,-ot re YOlonté à lia volonté de Dieu. Elle r epose s ur troi·s principes incon. testa blC's, car ils sonrt aippuyés s ur la doubJ:e bail'!e de 'la foi •et die !La rnison mê. n~:
.
1. Il n:e pe ut rien nous arriver jamais,
cl<· ver ser mie larme sm· se s cinq pe-
tit<"s fi>lles, ni s ur elle-même, elle a ~it: <...iue la volonté de Dieu soit faite! Voi1Jü ce qu 'il faut que j'apprenne à dire; c'est la grâ ce que mes ami·s doi vent d ern ande1· pont moi. Rien ne peut me cons oler; ma,i s Dieu qui frappe t oujou1·s en père daigne me forti fier. Il m'entoure de compassion, de s eco.ur,s ; i i m 'écla.ire à. cette lumière se11e:ine et viYe, d ans les mains féüondes de la mort. Mon frèr e es-t près de moi; je pounlis toJJi t aüendre de ,sa tend resse, e t elle me urnntr-a de1s trésors dont je ,suis presque surpris. Ma sœu r s·e déYoue po ur él eve1· mes enfants, qui l'e· ti-o n 1·cront en e1'le presque leu l' mère . Mes fldYersa ires d ' un i nstant viennent S(· réconcilier su r Je tombea u q ui ex1La1h~ la ]Ja.ix. J e senüs consolé si je poun1is l'H re. }Iai,s que Dieu veuille a<.:croit!'e ma. force et qu 'i l me laisse ma d oule1n ; que sa sa.inte volonté soit faite s ut la terre ·c omme au ciel. Api·ès tont, sa. volo"Uté est que nous nous saurions. Un tel résu ltat ne nous permet pœs de disput er c,ontL-e lui s u r les moyens qu'il emploie et iles chemins qu'il in dique.
sa.ns .l' 01·dre ou la p e1rmission de Dieu. U'esrt: le rlogme siac::ré de la Prnviden ce, vér ité ess1entielle et q ni tient aux attributs nécessa ires de la Divinité: sa puissa.nee ét-n·n,eJle, sa science infinie. . . . Donc, il fiaut de notre part un acquieseem ent pai·fait, une s·o umission euLes Années anglicanes du car- t ir1'e à cett·e vo,lonté suprêmle. dinal N ew1nann. :!. 'J'ou-t c-e qui nous a rriv.::: est pour T tois conférences par M. l'Abbé Eunofre bien, notre salu t, si nous aimons gène Ca rry. L'ouv~'a.ge ~st en :ve~te à la Dieu, s i no us vouJon s 1"a.ime1.·. Omnia hbrail'ie Vye Gann, C1naterte 20, Ge,·oopcra 11tu r in bonwn (Rorm. VIII, 28). n è ve, br. in 8. - Prix 2 fr. . Donc nous d evo[lls nous rési gner avec L',à.uteur, pl"être distin gué du d1_ocèse t'Spéraince, a vec amour. de Lausanne-Genève, orateur éIDm~ent, a. Cette c:onfor-mité à :11a vofonté di via ét é so1lli cité, aYec i nfinime n t ~e.ra1so·n ne, s i ·do,uce p·a.r les frui t :;; de paix qu' :-<don u ous, à liner à. la pubhpté ses con fél'enc:rH ,s nr le cardinal N e,vmann, t•lle r épand dans l'âme, est la. preuve la avec Manning une des gloires du catho·- plus sûre d e l'~mo,Œr de Dieu; donc, * licisn1e en même temps que de l'AnglP- nous d e,ous, pouif' lui témoign er cet .lprès lu mort <le trn·is <le ses fille.~, terre. Dans tJa p1·cmi èr e, il nom, en tre- amour de not1·e cœur, non s•e ulement ti.ent de lia jeunesse de l'i'llustre con- a~eep,t1er toutes les croiix d e s,a main pa- 7.'illustre poMmiste écru à u n a1ni : En core~ une fo is, j-e n e suis pas écra.wrti (1801 - 18:13) tJa ;;econde n~us. f~t- temene, mais ·l es embra,ss,e r avec tran s. R. P . LEFEVRE, S. J . sé, j e s uis à genoux. Dieu fait bien ce 1uilia6Sl' a \'l'.C le J lvnreme11t d OJJ/0 1 il port . . .. qu'il fait; i l agit avec justice, ·avec mi(.J.833-1 844), a.u qud le nom de Ne~~-süicorde. Je n 'aj qu'à le bénir et qu' à man est i nsépa1·ab lement lié. la dermel ui d emander de conser ver dans mon r e enfin nous montre la Oonuerswn de cœ ur le baume p,urifia11t de ces douNew1nan (1841- 1845). Oeis trois p~rioleurs incomparab'les. Je sens, que le deF- de l' existence d e l'illustre catdmal (Apr ès la mort d e sa f.emme.) soc qui d échire mon àme y dépose les ouf- inspi ré à 1f. l':\ bhP Can y des pa Die u a récomipen sé une sainte qui germes de la vie ét ernelle. Etouffons ()'es du plus nttachant in tér êt , dont nous ;ous propo,s on s d e donner ici m êm e des ara.it gagné sa couronne, et puni un donc de vai ns gémis,sements, et ne sonexfra its. :Xous t enio,n s, en attendant , à j1<tuvre pécliem-: il faut courber la têt>e, geoins qu'à fai re la v,olonté de D ieu .. .. s·ignaile1· et à r ecommander h ~.u tem ~nt ado:re1· et s·e •c onvertir. Quand j 'ai anNon, i'l n 'y a point d e mort. Ces âmes cette not11·ea.u té l'e·lig ieu se et h ttéraU'l'. nonicé à ma chère femme qu 'elle étai t s aintes et innocentes 1-eçoivent une bien près d e quitter la vie, el:Je a levé <:ommu t ation de la vie ,et nous, par eles yeux au ciel, ,e t, s·a ns se permettre les, un secours intaJ·issable d'espérance
-----· · ~ -·-----Bibliographie
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Deux lettres de Louis Veuillot
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2 Pl d'amou1·. Les dictamrH qui uou;; ::;au-
vent germent sui- ces tombeaux s1.t<:rés. - Reo·ardez au ciel, vouH verrez votre chère défunte, comme on voit de la toutr-. au retour, le visage de l'enfant ù la fenêtre de 1a maison. Que faut-il ck plus pour donner la. force de gravir jusque lù ! Dites votre Credo et attendez teanquilles le jour de la. résurre ction.
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Neige et violettes
Pauvres petit,es fleurs! elles commençaient à. se montrer tirnidemen~ clans les haies encore nues des a.u bépmes et sur les bords des chemins ... lrupru,d,entes, elles auraient dû attendre quelques jours encore avant d'étaler leur délicate co,rolle 1aux rayo-ns in certains d'un ,so,leil de ma1·s! ... }Jais q.noi, il fa.isa.i t si bea.u iil y ,a quelq~es jours; Je ciel éi'ajt d'azm et la. br1s,e soufflait le prinkmps; les mouches homdonnaient déjà dans l'air, le menn gazon poussait ins,ensiblemPnt, . rev{,tant la prai rie de ce v-ert enco1·e mcet·ta.in qui caractérise les, d-erniet·s j~ms de mars; les mésang,es reprenaip11t lems g,~je~ anuries _du beau temps pa~sé; les Johs chérubms en culottes cou_1t es ou en jupo,us d'enfants gazom l .Jaient a.utour des buissons cherrchant queh1ues n.rnguets.. . . Qui aurait prédit ce qui nous arrive ma,int.enant?. . . Pauvres petites fleurs!, .. H ie1·, elles se ,fwnt épanouies so,us nn trompeur rayon de solei'l; elle,s ont 11e•levé la tête 11om· contempler le nouveau printemps; il était joli d,ans son p 1·emie1· jom, il éta ii plei.n d'espéra:nce et lle fra.î<-lleur; mais voBà que soudain, par une er1,eur fa.ta.le, la. neige •s r met à tomber cornme aux s.ombre'S jours de décemb1,e, enseve-lissant et muguets printanier·S·, et naissantes violettes.... Pourquoi_, neige cruel'le, houbler ain-
~i kt 1rntnre daus sc•s pr<>rnien; lwa ux jou!'s?. . . AlJ ! je compr-euds, 1u V{'nt u0us moutre·r qne ile linceul est près du beree·a.u; qu·e l'enfant qui esl. né, es1' né ponr mouril'; que la tomhe s'onvte en même temps que la vie!.. .. Pa u nes petites viole1tes ! hier si g:en. ti Hes, si pures, a.ujourd'hui glacées, flé 1Ties, que voüe vo,ix est éloqueute pour qni sait écouter avec le cœm! .... Au soir de ce jo.ur de deuil, quand 'les flo-cons tomberont moins senés, j'irai, foulant la neig·e, jusqu'à la haie vois,i ne pour ytr'Olwet une de vos fleurs ens1'velies; j'en lèverai le mante an glacé, jt' couperai la. terre a lentom et j,e ·l 'elllporteraci dans ma chambre pour la ra. mener à la vie: el'l e me donnera en 1·e· tonr son délicat par·fnrn et le souvPnir d 'une bonne action.; elle me rappPHera ce funeste j·o m· de mars en me d isant: « J'tita.i,s à peine née que la mort m'a tenue entre ses froides mains jusqn'i\ ce que, grftce à vous-, j'i1i été l'cnduc à la vie >J; et moi je. pcnsera.i qn e Dieu me tiPndra compte de cel' a ete de charité. Fin )fars HlOl. A. P., inst. h Ve1Ner.
-~~-~-•••1-~---Nature et éducation Il y a une cinquantaine d',rnn0es enla, routine cle l'enseignement tournait da.ns un cercle uniforme, on se bornait cornmp on Ie fait encore fro p de nos jours, à suivre de près les prn· gTa~11:l.Iles, mettant tout~s h•)': jeunes intelhgernces a.u même mvea.n e1· Re s~nciant fort peu d'équ~libr-er les f?•t' ces rn telleeiuelles et les for~es J?hys.1ques. A mes1nt' <1ne se c_om.phqua1en t les pr?· gniTI11me,s d'ensP1gnement, on ,oymt poindrP f't -se développer le suI"l11Pnage, cet l·p plaie q~1i ~t~eint. l'adoles?e.nr au moment précis ou 11 dmt se cho11;:1r une carriète. . . Ill es.t a.1•r ivé <'e qu'on pouvait prévoqr, c'est que l'enseignementnyantétédonné
IYiron,
d'une manièl'e ITo,p ahsüaite, le uomheP m<~me les pensionnat:,; de •Jem(•i:,elles. (les notion~ de scien ees pmtiques 11e ré- ( :f' ne sont plus, il est vraj le ~ ,·oyagN; von<l plus au bagage intellec:h1el) er que ,•n Zig-Zag au bou vieux tempi:' iles di!'enfant ,s ouvent dfrigé, à l'encontre de lio-enees ·et des cariol es; on voyage, hé. . st',; aptitudes,, vers les earri?>res libéra- lns ! en c:hemin de fer, ce qm est moms :l{'S, augmente le nombre des ra.tés. Ce- vittol'esqtH', mais les pédagogues vraila, rst Sll'l·tout s-ensihl,e dans Jes grands ment dignes de ce n01m sa.veut toufeutres o ù les éfablissements d'instrnc- jours eorn biner leu rs excu1,sioo,s de m atiO'n ,s econda.ire, instal,l és au millieu des nière J ee qu'une partie cle la route se rilles, sont rnal placés pour développer fasse pédPstre.ment, oar ils savent bje~1 cJ1ez iles <'li''ves l'esprit d'obsen"ation qne la sant é de leurs élèves en bénéfiét l'~tude prn ligue des scien ces. ciera , et ïJ u'ensuite les. jeunes gens s'asA ceila,, on avalt proposé comme re- simileront chemin faisant, et sa,ns qu'ils mède de transporter les écoles secondai- s'en doutent eux-mêmes, bon nombre de res à la campagne, C'e qui au r ajt facilité notions uti<les et pratiques qui leur fac:isnr plusieurs poiut,s l'enseignement li Lcro,nt .Jeurs études en les jntéressant. Prenez par exemple un jeune garço,u profPS·sionnel, tout en plaçant les élèves <]ans un mtlieu où Jleur santé et leur dé- ou une jeune fille élevés dans une granreloppement physique auraieni· rempo1·. de ville où leur attention, sans cesse te d.e sérieux avantages, mais la r(~alisa- sollicitée par les progrès cle la civilisation de ce pJan a.nra.it offert trop de dif- tion -les découve1·tes indurstrielle-s, les ficultés dont la. principale anra.it été de cllPls-d'œnne cle •l'ari·, l·es mille distrac. tnrnsfo1'll1e·r C'('S él a:blissements en in- tions qui sont ù leur portée, n'aura ni le loisir, ni l'occasion de se diriger Yers trl'llats. . la nature et, ce qu'Hs auront a, p pr1s en l'eu à peu, la nécesl:dté de laisser la ' d' 'è jeunesse se ùé,elo'J)per en pll eine na.ture, elasse se présentera ù eux · une marn · r0 trop abstraite ou trop lointaine pou1· s'est imposée ù tous les esprits et à présent fas parents soucieux de la santé de qu'ils s'y intéressent bien vivement. TIH leurs enfants ré1'3e1·vent, sm· lf:' chemin ignoren1· donc nu e foule de choses es,u·ide des études, une fraîche oasis où sPntiel,lcs que quelques échappées en Ir corps, P'renant sa revanche de sa ré- pleine natlll'e suffiront à leur révéle1·. d1tsion forcée, se üévelop,p e et rétablit Ces connaissances pratiques, app1·ises par Pux-mêmes comme en jo'llant, déveainsi l'équilibre compromis. lopper<mt- d'a.utan1· plus leur individunLe spirituel conteur genevois, Rodo,1- lit6 qu'elles np lenr seront pas imposées Jih<> 'l'oppfer, avait le p1·emie1· ouvel't comme une tttche. (·t'ttr Yoie il :va p1·ès d'un demi-siècle, L'enfant des Tiirles connaît, i'1 t•st vrai, Pn condutisant dans ·les A lpes les jeums les fleurs cultiYées, mais il ignül'e les gcw; qu i étaient c:onfiés i't ses soins. Et l'icllesses cachées dans Je 1·epüs des à Jirp ces délicieux << Voyages PnZig· · valilons, p,armi les ro chel's et sur les Zag· >) qui ont fait le bonheur de tant de llau tes 'cimes. Pour lui, une partie de g(,nérations d'écoJicl's et qui nous c:hai·- montagne est une ré,·élatiou et ·la bofamcnt- encore anjonl'd'hni, on eoru1n'e11ll nique, qui 1lni appal'a.issait comme une l'idée que 'foppfe1· nit eu ùe~ i1nitaie11I's. étude ingrate devant des planches colo·('r forent d'a.boHl les i-"?nsionnats o1 l'iées e~t, sur les Alpes fleu'I'ies, la. prede jeunes Ang,la is et .imél'Ïrnins fai- mièi-e page, 1la plus belle, du livre de la ~aient lenr éducation q 11i emboit?>ren t lp naJur,e, daus lequel on ne se lasse ja1ms, et ce n'Psl: pas étonaant, l'al rini,;- mnis de 'lire. nw était- dtijù dal.lJR lenrs habitudes. F.nL'élève qui, en a.pp1·enant la. m inéra.initc vinrent les écoles, les collèg~s, ,~,- logie, aura rega,rdé ù'un œil distrait leR ('.,
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petits fragments de ca.illoux rangés et étiquetés dans des casie1's, déolarant la géologie une étude << assommante n, n'·e st plus reconnaissaMe, l(}lrsque, le piolet en mains, H gravit les montag,es. Regardez-le courant pa:rmi les ro~s et Iles ébouHs: il cherche, il se passionne; ce n'est pll'us le petit être ennuyé ·et endormi qui bâillait sur les plus riches collections, mais une intelligence éveillée par tout ce qu'elle voit d'intéressant autour d'elle. La faune offre aussi des sujet,s bien faits pour captiver l'attention du P'lus pa1·esseux. Les oi•seaux, avec 'la. grande ,ftriété de leur ramage, lui sembleront certafoement plus di'gnes d'intérêt que les spécimens empaiUés vus dans. les musées, et le monde des insect~ sera pour lui un champ inépuisable d'observations. Au collège, pendant des olasses règlées, i'l n'est guère ,possible de donner de sérieuses notions ·sur la nature viva.nte, les sujets à traiter SOl])t nombreux, et dans une salle, ils ne forcent point à 'l'observation. Les, élèves, <a.s~is prè_s les uns des autres'. restent dlstra1ts; la le~on pa:sse, et Oe résultat est bien faible. L'élève croit avoir appds quelque chose, il ne saàt rien, ta1;1dis qu'après une heure passée avee lm m pleine nature on serait surpris de voir i nombre d~ conna.i,ssances pratiques r le cerveau de l'ene~,ma, asinées tant qui so!:': à jamais fixées, car pour se ,Jes assimiler, il a dû employer ses sens sans être obll~.,.é de rester immobile ~omme dan,s un~ classe, ce qni est tO'Ujours pour un enfant une con,. · t · ,c. i"ble t iam e p\::n . On parle, ,semble-t-itl, un peu moins de 1mrmenage depuis que l'usage s'est l'épandn de passer les va,cancPs à la montagne on aux bains de mn. L'(,quilibre ~e rétablit peu à peu, et la géné1·ation qui no11s suit se1·a probablement p'1us apte ii faire face aux difficultés de ;J,n ,·ie ouP cell e qui. nons a p1·écédée. On ::i. rnconnn que prévPnir va lait
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Ii·able mieux que guérir, et qu'il était · préi d e puiser la santé aux sources d la. nature, que dans les officines, ph1t11 maceutiques. Il y a lo,ngtemps que lee esprits éclairés parlaient da,ns ~e sensi mai,s on n'y prêtait qu'une orell'le ùi1, traite: « vox clamantis in deserto », jusqu 'enfi n ou se rendit à l'évidence. Et c'est ainsi que chaque année da. vantage, nous voyons arriver dans noa vallées, sur nos montagnes, au bord dp nos 'la.es et de nos rivières, des f,a'1Uille11, des instituts, des pensiounats qui vien. nent demander à l'air pur de nos cimes, à iJa fraicheur de nos bois, à nos ~mur. ces minérale~ les forcBs, la santé, la gaîté dont ils ont besoin. Ab! ce n '1,st pa,s un t emps perdu que C<Aui qu'ils passent sur no·s l\.lpes ! Il,s en rempor. t ent ,avec la santé, une provision d 'ob. serv-ations toujours fécondes et dont cha.que jour de leur vie démo.ntrem J' u. tilité. P,lus d'un y a trnuvé la l'évélation de s.a vocation futm·e, car la voix de la natlll'e donne souvent d'utiles conseils; il suffit seulement de sa,Yoir le:,: érou te1•. Dirnns-uous un môt des jeunes filles pour lesquelles la marche, les ascensions l'air des hautes altitudes lex sourdes fenugineuses 8ont l'elixl1· de vie?
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. Trop longtemps on admna l'1d~11 antique_: c< E He resta chez elle _e t fda _de la lame,». No,s. mères et grand'~èreii élevées a ce ~·égnu;, ont ?onné. le Jour ~ une génération ~ ~én11ques. De ~~UI te1:1ps, on ne patrnmt pas, on n e g11mpait pas sur les montagnes, le nrnotag~. comme d~ reste la_ pl?-pai·t _d0s exerc1ces physiques était mte1·d1t au nom . à l · b' , ·l ,t. des conven~nr:es, et quant< a 1cyc E t e, Plle étart rn cormue. Comme sp01-t, les· femmes. u'a.vaü•nt qu e l,e bal; e l· plJes, dansaient, incons· cient es de tons micrnbes qui s'a gita.ient autou1· d'el lc-s ! ... Quel anrait été l'étonnenwnl· de nos gracieuses aïeules. si on 1( 11r eut fa.it voir, n;lorR, clans l'avenir Jeun, arrière-petifos-filles mon l·ée8 0
sur leur bécane avec l'autori sation de ht Faculté, ou se livTa,n t avec entrain à tous les ports, a:ctuellement en Yogue. Qu'auraient-el'l es pensé, si, du coin du feu Ies pieds sur leur chaufei-etfr, elles avdient eu la Yision de la troisième ou quatrième génération 11ui les suiyraient, faisant des partie,s de luge ou de skis entre 1000 e t 1500 mètres d'altitude! Elles eus,sent frémi, uos aïeules, n 'eu doutez pas! Et pourtant c'est le prog1·ès, c·est Je retour à la nat ure, aux exercices violents qui entretiennent ·l es forces •e t la soUip'leilse du corps, aident à son développement et conservent la beauté.
dresse à un second, qui ,Je renvoie à un troisième, et ainsi de suite. :\. la ca,8,erne, ou en voie le conscrit demande1· au sergent-majo,l' Je « pi vot dre conversion», « 'la, elef du l'hau1p de m'a 1nœune )), ou, muni d'un sac à foul'ra,ge, les bon s à tabac de l'es,couade. A Paris, un farce ur avait commandé, dans douze étabHss<:ments différents, douze bains chauds, qu'il fit expédie1·, à la même heure, à l'un de ses, amis qui habitait uu cinquième. Et, ii l'heul'e fixée les douze cnmion·s , ti-aîua ut leurs douze baignoires et le u'r-8 bouilllottes, envahi,r ent la rue et s'a1rrêtèeent au n uméro désigné, pour le p'1us g1·and ahurissement du concierge, lequel n'en pouvait croire ses yeux et réJ)'éta.it l<' mot célèb1·e: « Que d'ea,u ! Qu e d'·e au ! i> Un aut'r e aYait tro11Yé plajsant de comm,ander pour un ami, do,u ze eonvois des pompes funèbres; un autre ~ Poisso,n d'avr il! D'où vient tette tradit ion, d'où Yien- nvait convoqué douzp bossus chPz le m?-me notaire. tll'Jlt ces fai•ces du 1er avrH '? Eu Angleterre, nn journal annonça On a feuilleté de vieux bouqnini:;, seconé la poussière de ja.unes parcht•mins, le 31 mars à ses lecteurs, pom· le 1e nsaus p;;1irvenit· à en trou,y,er l'expJi.ca - demain, une expositio,n d'ânes telle qu' tion. · '1 1..,;,;;,,J\ :t; on n't>11 avacit jamais vu. J* lPllflema.iu, • ,.1· .. Ou plutôt, on a trouvé à foison des au lic>u indiqué, les curieux se p1·esnplications, mais aucune vérid.iqnc et saient en 1mlsse . :\'fa is pas lt> moin,lre ânon n 'était an 1'e ndez-Yons, et les amnna isembillabJ.e. Si ,les explicatio,ns. abondc11t sm Je teues comprirent, un peu ta1·,a, que les 1er avril, il en est de même des facéties nue:,; n'&taiPnt a ntres qn'enx-mC,mes. Parmi lPs fa.l'(·es d nler a,Til rP·, tées dont il est 'le p1·étexte. Les plus connues 1~ont relles qu i consistent à envo- c(,li>b1·es, je c·ikra.i: ye1· des cadeaux stupides, des attrapes, L a, fai-c·t> de> 1\Iuss,ou qui, »ous lP Dinn ba~·011g saur, des imitations de bil- rectoire. ('O il ,·üt, les Parisien;; ù assister· lets de banque donnant d:l·oit à re nt €'u foule au départ de la premif're dili!,(ifflPs, .î rent baisers, etc. geThcP eu gomme éla.sl'iquP. qni fent.it Il en est à l'usagt> des admini·sfra- désonna,i s le trajet de Pari;, .î (',ha.r i Ps, L(, 1er an·i·l de l'mmée s uivante, 011 tions, dM bureaux, des magasins, de,; 11teiliers, des casernes. Ici ou enYel''l'a un nnnonçait dans 1:ertiains journanx l'apnaïf dema.nde1· an clwf d0 la div'isiou lJai-ition fk la f aJ11p111st> sa,rdiuP, qui la « YOif> bi éra.rcLique >>, en deux ,Oilu- obsirnaH l'entrée dn pot't üe ~farseiPe lll<...s; à 1111 antrP, la 1<cotdP à t om·n<-'r Le clirede1n d'n11 ( Léf1 h eparisien vi t lt> venl· », « de l'huH <:> de bn1s », ou une uu joue a.ni \'PJ· d,n us son ca,bi1wt un « solutio,u (lp co,11tin uité n eber, le phal'- hommP au Yis,ag·p· frais rasts. podenr 1nnciPu qui, ('11 !'èglc~ génét"nle, l'xp(;die fl'nu(• 11:'tfre :1 eiliHe fln th r:Hl't> ('1' la virt ime chez nn confrère lPqnPI l"a- signée tln dit dil'ectenr. 1
Poisson d'avril
1
,. il
7 Yocatiou soi-disant signée de moi, nrns dw.sse, Yons f'nlendez! ".l,o iis ,t.i·o iis par-hi d'iusli-11111<:'tils; cotu·lJ(· cl't·.1 11 ,lll bu1 1( d11 rnoh;,, nous a11Et il les ,ieta tous deux à la porte c . ~. 1 ns l es I)rincinn.ux: l'ious ce qn'o-n npvelle la <<hauteur o . << girouette .,ii rnonfrp la duce,. . - d'·enu al't e1gna1_ . . ·t s<m ,·a:bind: Auguste ahnn,. l' autre ftt ~1gna, J. TAt d .eau l;- "'. ,1 ('et i· e n.ipp!~. rieux, paidant d'ü1lenter une a ction ·ei . ,t l·" force du vent· la. p1·ofondenr de G ce11i1mèües, nous d1c '~ ' · · ·· t "' 6 t · èt üowwagrs-intérêts, nnwutant les pai tiou 2. Le « 111Ptmomèüe l) donne l a te rn- r1.ons <JLl'l l est__ ombL· ) (/'n 1111 ~·es sauts et cl'iant qu'on ne se moqua.i t pa iéea.tnre: les degrés au-d.·e ssus de zér_o Id eau o,u 60 m;lh?1è~r-es. L Pxp1:ess~~n ainsi des pauvres gens. /c11aud) sont affectés ~Il signet (plns), du tabl; _an : _« llme 63,4 mm., s1~rnf_1 e On n'en finir·a it pas s'il falla.i t cite ('t>HX ,pn-dcssons (fro-1d), dn s 1gne _ ~on_c qn il Pst tombf ·SUI· le sol 63,4 11111tou tes les mystifications anxqnelle , oins): ln ndrPs d'eau. . 1e 1 er avn•. ·1 C ar, s 11·1 es t dte {lll:3. Le « baromètre ll , que tout le 111011dou.n e heu mystifica.t eur,s de toms les jours, de to111 lrconnaît · lPs instants, _il est, certain que leur zèh ' J. Le <( l~ygromètee ll , qni indiquP le redouble ce Jour-la. degré cl'lrnmidité de l'air; - - - - -- _ __ 5. Le « pluviomètre ll, qui se1·t ù meL'ET_\.P,LE E'l' L'ECURIE. - Dès ~ni·er commr ean l Ps quanri(·(>,s <le gr<1 · qnele t<'rnps cleyie,nt doux, il fa.ut chan, ·1 · · t o,m b"ePS. g·=· l't'S[}Ïren':, l·eS animaux, car ]<', g1·<"S J , uc1ge m1 p l m,e ~" ' '[''ait· fille ,, g1w! ... Mai s ,i <" l'ai sacrififr, on ne 0 OfO Ogie tdni 1Jni reste stagmrnt est , i d é par la t ronye l)<t.s tous les jo·urs ~O fr. à gaQuand on disait: Ja .moyenn e t-he1-mo. t , , . . o·· ., , . , . infll'ique dP janviPr 1901 :'t 7 b. ·1;2 du Yrt,Jw111· P.JUmrnnt <les urmP,s; les C'loisons 5 gner, e · · · L,1. métémofo.,1e a pom b u t l etudP t't rn a.11n "r: (or . é, t _.·,·t . 1 -.,,u ., ,u Ll"o·r·t'" ~., ., ,," U·tlPS-'OUS " , s'irnpri'guent de cette humidité e t fru·iLe directem l'arrê(a net: la ronna1ssance tles phénomènes atm<}s. , '•o) ceh si()'nifi:til' <ine le total <les litent a in si ,l't>clo,;ion rles germe1s d e <l i1 Inuüle de continuer, mon ami; p htsriques_. Ln chaleur, l'humidité, le '., r r.JP· 1, , '.,·»t·1:(),n.. s,.,de 7 \ l/·) cl ma tin di - \'PJ·sPs maladies. 1 f . d l . . ' •' l ~ 11 r(>snlta.t < , l'~n génera. ,( ], lep l a.f 0 ;11<l ües é r·n1w . s b 11 <·t• f-j p l·Pttre n' es t· pas de moi; jP n'a.i roi ., la p UIP, la 11~,1ge, l a grele, les ora. riséO ) S{ pai· :n !lonnaii' eomme ,rnenu t>mploi i'i vous, offrir. On s'es(' rno- ges, los a r cs-en-('le!, ,J,es nuages. les ·=> r: <~1.,1 blc s ·e st il-t>S défeetucnx: il Pst fa i t qué (lp You,s. Toutefois, YOÎ(·i leoi 20 fr. br ouillard~. Pte., so11l- dp,s pbénomè11es 1---lt ~st ainsi qn'ont·. PM eailcnléP...; les <·'Il pla.ncb~·t·s uia1 jo,intes qna.n!l i,J n'est que ,l'on YOns prnmeHait; l''Pst pour n1n10-sphé1_-1qnes. , . rnovPnnc•s de 1 b. 1; 2 e t- 9 b. l/2 du pa~ rnusi1tnA pa1· des perd1es p lu s on pnyc.t Yoil·e barbe. Poul' bien. connaitrP on savoo1J' une .· , rnoms es,vac·ées. En s01·te qne lPs fo.111·. · d10se , il fan.t l 'étudier, Jloiuscl'ver_ ~_:0inflL'iOJOt·.1, C"S . -3,·.~i, \ -a.!!·es (Jlli sont au-d·essni-; s'iiuµ_règn cn 1_ r11 ,11rn.1·t cl'lieu r t> .,1.JJl't'S. a.ppant1on " 1_1, 01.". .,., 1110 . ,. ,_ e, .,111 e~" e,;t,-," 1·,.,nt " ,. <l'nn se('ond Yisït-em· non moim; frais _tonte~ ses faces, dans cle~ ~·011~1trnns -O G_ 2 _G· k•m· somme <1ivisée par:~ de s oth~urs et font nne_ poussiè re qm ... , , 1. p 1e ,,m· 1·er. 1il enttqueR et pal'lout à l a. fois, e .esl· c·e 1onnc11 ~ci·i· t· 1.,1 1110.,...,_",., 1111 e. thermo - lombL· dan:' : ·t _<J_' 9 .~ . 1 ,11,:p qnt e • -,"', · . T les -< mnngP011·es • t _<"i- sn r f h•:st , , ·anv·er .· . . qu-on appel 1P (( fa1J·e (l('s observations l). ·ét ,· a n 1ma nx. , e 1)d.ai 1 sen rouve m· 1. 11 1 1 · . . ~ ~r. le direden~, Je n eus pom· em-, Les obscnations météoroloo·i quc~ IUl • iqnp < ~' mal, il ne rna11°·e pas ave,c p laisir lps ploi · · · :lO fr. p ai· Jou r ··· <·on1Jé tonte sont foitr s p·ar stations. On a~,1)(:'ll(: A ('Ôi~, à titn'. c~c. cu~·rn~'.té, s~ip~°.~c~ founag e~ qui s:nteni 111<111,ais et JH u ia ba.tbe · · · <• station)) le .J.ien où se trnnve l'o bser- pH~ nous a vorns rndiqne , 1f 8 plns ba,s:;es ponssii're li1i donne ùes d émangeaisons. L'excellent ùirec(enr paya eneore 20 Yateur et Jps instruments nécessair es ·I Jps v lns 1!n.u t,~s tenr~w-ra tui·es_ cornd a D e plus, an"'c ces plafonds, :Jes ,-anses fr. en tcn Yoyant l'homme. aux o-bsc•1Taiions. C("'lles-ci doi 1·e11J sp lfrs, CC' qu Pn _fr:,tn(ais algPbuq np 0 ~ c1 ïn eenùie sm11 aecn1e$ t d ,s no! a.h le.l. onzp l10nres, nn troisit>rne ra.seue fair(' ù Leures fixes ·l es-qnelles sont b. 11p1wlle des « mm1mum J> Pi' des (< maxi - !lient. 1,1;s~ :,w p i·psentn . ionjom·s m·nH~ tl<' la : 1/j dn matin, 1 h .' 1/2 et !) 11. J / 27 dn hnnrn n; en ~' aui.res t :r!nes,, Ja plns bas. Ou <le.nait touj om·s ]Jlafonner les faJUPUsc conrn·catiou. LP rnalbPnreux::,;nfr; c'p,:,;(.f1-dire que le matin à. 7 b. Ili(' _ic,mpéi.tture (mi_nnnum) ~bSl'rvée écuriPs ei' les éta.bles, (l'a nfant plus qn ' ara.it ù :µe inf' O-lùWrt ht boueLe que le 1/:!, pa1· l' Xe111ple, los observat01ns dt> était, POlll' tont Je moi:;; :'t 711· 2 d u rn:, on t rouve a.njonrd'hui et à fr ès bon dil·Pdcur la lui fe.nua d 'nn mot: J ontPs les sta ( ions insfaŒlées !'11 Suisse - l4 ,4 , et la pln,s hante rl~ 10 JS (maxi - ! compte des briques spéci:1les, d e s h o nr - )if'aeheYez pa.s! .. · Vons Yons ê(es: n .,g-anlent lem·s instruute11ü: notent l'é- mum) à ln merne benre ;Llis ou des pla,qnes creust>s appelées enfait t?ser, P?lll' gagne1·. 20 ~r. d,a ~s _un j tat du ciel e-t inseri,ent ce q~ 'iJ.,., ou t vu L'exp1·ei:,~i~n «_VPn! -~?rr1,m~nt )) , est freyorns que (le pl'·e:mie1· ou vl'iP1· n ' n11 <:m~J1!01 prnn11s .. : , Eli bien! Je n 'a! neu let lu. · . . llr~ p lus f.teilPS à sa.mu, Ce:( le 'ent pent 1.Jln ce1·. Il fa.u_t absoh1_ment pren dre <'tnl, nen ptouus ... Allez nu drn:hl e! rl'om; J.e:, 111o1s , les s(aiwns rnét0oro.Jo. qui a ,chné le 11lus longiemps In i o,ut. Jes rno.rens de ten!l' le.s ,rnmuwx en p a rI'.11bécilP! Vous u·a.Yez doue pas vn que glques ern·oien t lenrs rapports à la sta- 8i, sur une grande tab.J.e dt> marbJ't' fait Hat de vro,pteté et leur p1·ése nt·e 1· c ('S( le lei- ani'l!. ·· 1ion fp.dfra.le de 7,micb. Ces docnmeuts, ;Jbso.Jurnent pilate et horizontale, munie d es alinwn ts a,p péhssants, tontes ('Lo1 Et sonna.nt· le conciet·g-·e cl11 .thfii\fre: l<·m_n _1in.rés lPs uns aux a.ntre,s, s·e·n ent ,Je n iborcls ponr empêcher l'écoulement, ses impossibles aycc. de mauvais pla. - Yous, ;\u.gnsite, s'il Hl(JDte encore ;\ <1<-tnmine1· lc,s, rapports de clima.t en- uons rcceyions fo,ute la plnic et la neige fonds. Hu homllle 1·a,sé·, aY·ec nu e lettre de con- tre les ôiffé1·entes parties de la Suisse. 1111 i tombent pe·u darü un mois, et que J,c, 11wil1J.eur 1m,age pom· u11e éh11Jl <, uous mesurions la. p1·ofoudeur de cette c·sl au milieu un canelage en bl'iq u es, - :\Ionsirur, dit le vii,itenr, j e Yiens JJOUl' ·rernploi en question, et comme Yo 1i,:-: Je· yo,_vez, j'a.i suivi la J)']'eS·C tiption. C<' dis,mt 'l 'inconnu ])l'Oilllenait sn main snr ses, joue,s et son mc•uto11. - Quel emploi? . .. Qup lle preseription "?. . . iuten-ogea J.c dfreC'tem·, sm·pris. - Je ne ,sai s que1l est l'emp<loi offer-t, 1·épondii' l'inconnu, mais voici la. lettr:~ par laqnellP votrs m 'invitez à me tronn•r ·a u,jourd'hu i clm1s votre cabinet, à 10 b .1j2 du ma.tin, ponr nn emplo,i. taxé 20 fr. par jour-. sous '1a condHion expTes:st· de fa.fre co upe1· ma barbe, tout,• ma b:ll'b<". . . Et celle ci était fort Jou-
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Variétés
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1! t + '):
B avec i11diuai son pour l'écoulement des dia 11s,s111·es iw 11erméa.bles, q ni sf'ra ap. ul'ines; eu supposa ut m11:· étable à ·dcnx 1n·<-'r.ié.t> quand séYi~1RP·11t ln plniP, '.J'hu.
nrngs de bMes it <;orn es, Hab lii- (·e cnrl'ela.ge a.vec J m. de largeur ; da.ns ·l'ern1.lact"ment dPs bêtP:s à l'établP, mettre dt> la rnanw on du müel1e-fet bieu tas:sé ,l\'('C nn pilon, le tont r eco,tn'·ert de sable, fin. Cn vréjugé g·énéntl qu'i l serait néceRsait-e dt· détrui te dans nos campagne-s, c'est de p enser que '1'obs<;urité der-; étab les et des écmies n'est vas un obstacle à la bonne ,s ant é et à la croissance des animaux. C'est smtout dans 'les porcherüès que ce préjugé a des conséquences füiclieuses. Le,s <.: ul tiva.t eurs <.:omvrennent a\·ec n1isou que ia. hunièrE' du jour est nne condition de la salubrité dans lelll' hahitation. Leur erreur est de su ·p poser c1ue la m ême condition n 'exis,te pas pour leurs animaux. Les vache8 donnent mo.ins de lait 1lans une étable obscure que dan8 une {!table frla.irée. C'est sur tout dans l'é lernge des jeunes animaux de toutes les (•s pè<.:es que l'on doit s'attacher à leur donner un logement bien éclafré. La lu. mière est nn agent vital essentiel po1U r tous le:s êtres o,i·ganisés, animaux et Yégétaux. Voilà une loi qui ne souffre 1,a:s d 'ex,ception. . On peut nous obj·e ctet que l' obscurité esl ntile pour leR an imaux soumis au régime de ,!'engraissement. Cette exception répondons-nous, confirme .la ,règ.le. E~ effet, le défaut d e lumière affail ,lit l'énergie yitale du sang au profit ,lu dévelo,ppement de la graisse, q ui est une malaidi e. C'e fait prouve par le eontraste la Hht>s,s i1P de ·l a lurrnière pour les ani11Hrnx a.uxq ue!Ls on demande a.uüe c:hu~t' que d e la grai~e. LON/J INJBRES .
rnidit(>, la neige ·P1 la bouc. On fa it· bo11illir ensemblP: un de111;. 'lih-P d'linïil e de lin, 300 gr de ,s uif dr mouton. J 50 gr de cfre blanehe C't 100 f!T de• r(.,-_.im•. Cette eomposition R',a p. plic1tw à chaud s nT 'les bottes et les sou. lie1:R, Pn aya.n t Ro,in, bieu ent end u, d<• ne pas bdiler le euh, on l'é tend à la b1·osse; le euir 1·est e pa.rfa.itement ,sou. pie lorsque l'opération est bien faite. -0-
Manière de fabriquer les poznznes de terre nouvelles avec les anciennes. On elrnisit nue pomme de t erre vieil. Jps et d e g r osseur moyenne, qu' on plon. gf> pendant ~4 h eur es dam, du son moulu, pu i,s on lenr eulèYe la peau supe<rfi. ci elle gl'isf>. _\prfls ,les avoir noyées <lians l'eau jusqu'à ee qne ht ·,rnrface p1·PilJH' le ton v·ouln, i l n 'y a. plus qu' à Yf>rnkr comme des pommes de teel'e no,m·elles, él.ont ell lr,s ont l'a.pparencr. - è>-
P1,édiction du teznps par les oiseaux. Lc•,s ojspaux sont en gén~ral de bous prop ùètE's pont· annoneer le temps: voi. ei c-omnwnt tfrer dP>s prévis ions de leur s mouvE'me1it.R: Si les hirondellPs YO'lent bas Pt près du w l, il pleuvra ou i'l' fera dn vent. S i .les pou'lets nu antres yola tiles die la basse-f:om beoquetten t leurs plumes, iŒ fer-a un temps nuageux et humide ; s'ils ,se mettent à l'abl'i, il pleuvra. S i, a u moment des fortes ge>lées, les <·oqs chantent dP bon ma.tin, le them10mèhe montem. Lor~que ie.s ta· 1taJ·ds se haignent et crient, c'est signe de 1J11nie ; lot'sq u' ils ,s ont ca.lmes, c'est si. gne d 'ma.gP. L orsque les- ch ats chel'cbent ·Jes endi-oits chauds, le temps se mettrn ,au froid. S'ils égratignent unr porte, une table on quelqu'autre objet Chaussures i:rnperII1éables. ave<: leurs griffes, H fera du yent où il Voici une formule po.ur rendt·e les nei gera.
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'ls UtI'leS Rehettes et Consel
Supplé111,e,it à l' .Ecole pi•i,naire
Extrait du Rapport général
à présenter à la Conférence cantonale de Cbamoson, le 2 Mai 1901 Sujet 1 ° Le p 1·ograwrn e de nos écoles prjmaires serait-j] sm<:hargé et en quoi?
2" Y a -t-il lie u d'imposer des d e,ojrs à faire et des le<;ons à apprendre en dehors de l'école'?
Conclusions 1 ° :Notre programme es t conforme aux besoins de nos pop ulations; il n 'est pa,s surchargé, car toutes il es branches d ont il prévoit l'enseignement sont pou r ch acun de pre mièee né'(:(~ssité dans la vie pratiqu e ; ruais il est :;,uffis,lmment fourni, au ssi ne saurait-il êfre q uestion d'y introdufre de nouvell es m atières sans prolonger la durée i•r-;; COlll'S.
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2° Selon uom bre d'in stitutenrs il po-u nait être rnodifi é en cc spns qu e l'on devrait consacrer moins de temps à l'histoire et à la géographie, pour en faite bénl'ficier la reli gion, la langue, le calcul et surtout la cout u r e chez les filles. Quelques le(,'ons. d'écritm·e pomralent aussi a vantageusement êüe 1·emplacées par des cours de dessin pour les g atçons et d 'économie domestiqu e pom les filles. 3° Il serait à désire1· que l'on inhod uisît dans nos das's es un livre de lecture eontenant quelques no,tions agrieoles, les principales règle,s d 'hygiène, e_t nn petH traité de civilité et de politesse, et que l'on mî.t entre les mains de nos jeunes fil les un petit manuel d'économie domestique. 4° Le maître doit au début de l'année scolait-e établi r sagement un plan
d'étude déte rm inant p ou r chaque division la partie du progrnmm e q u'i l entend parconri1· durant le cour s. 5° Il doit a.ussi soigneusement él aborer son plan horaire, pou1· ne pa::: décou rager et ennuyer ses élè ves JJa.t une dist·ribution des le<;ons monotone et fatigante, ni s' exposer à n égliger certai .n e branche au prorfit d e telle a u tre. G" Vu la courte durée d e n os cou r s sco.Jaites, i l est nécessaire d e d on ner des devoirs à faire et des le(,'ons ù ap prendre à domicile. î 0 Pom- obtenü· qu elques r ésuH ats, la chose est Slll'fou t indispensable d ans la plupart des coUl's de répétition . où les clas,s es ne so-nt qu 'au nom b1·e d t> 2 ou 3 par semaine. 8'1 Qu'il s'agisse de t âches écrit es ou orales, le maitre doit faire t ou t ce qui dé;pend de lui pour alléget le ti-arni l d esélèves, a fin d e ne pas co urir le risque de su rmener des créatures souyent frêles et d élicates confiées tt ses soi n s. ~ b a) Les dernirs écrits ne d oiveu t pais êti-e trop longs. Peu nia·is bien. b) Ceux des jour s de congé n e doivent guère dép ass er en lon gueur ceux des autres jours. Les élèves comme le maîüe ont besoin de repos.
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e) Ils setont µ1·atiques·, suivis, variés, et jamais au-dessus de la port ée
de l'enfant. d) Les difficultés, qui s'y renc~nt~·eraient seront préalablement écla1rmes pout que l'élève n'éprouve pa.s trop de pein·e à accomplir sa tâche. e) Ils seront toujours, soigneusement corrigés.
10° ci) 'l'oujoms avant de faire a.,pprendre :les lec;on&par cœur, il faut les expliquer et les mettre à la portée de l'enfant. b) Il faut éviter de surcharger lamé: moioe et n'exiger •l e mot à mot quE> s1 la chose est de rigueur. jJI[ ax Cand;ide, inst. Chamoson, le l O avl'il 1901.
hojef de Statuts pour la Socié1é valaisanne d'Edncation donnenrn rèo·lement particulier, mais ue pouvant ~enfermer aucune disp.osition contraire aux s,t atuts de la. Somété oantonaile. COMITE A.ri. 4. - La Société est dirigée par un Cowité centra,l composé de sept membres dont au, n.1oins un ecclésiastique fait pa1-tie. Le 1·éda.cteur de 1'01·gane de la. Sociét éest de dwit membre du Comité. Ses attributions sont : a) d,e prendre l'initiati\'e de toutes ORGANISATION les mesures ptoptes à i·éa.liser le but de Al'l. 2. - La. Société se compose de la Société; membres actifs •et de membres honob) de fixe!' la date des réunions générales qui n'ont li.eu, dans !la règle, que raires. a.) Les membres actifs sont les mem- chaque deux ans·; b1·es du corps enseignant: instituteurs, c) d'en préparer lt!S tractand~s et ptofesseur,s et inspectems, qui adhè- d'en donner préalablement connaissanrent aux ptése.nts, statuts. ce a.ux sociétaires; b) Les membres honoraires sont les d) de désigner ~es ra;pportems aux membres des Commissions ,scolaires et réunions générailes; les amis de l'éducation qui s'inté1,essent ,e) de faire choix des questions à étuà la bonne mar-che de· la Société. dier, pour autant que le Département Les membres hono-raires ont voix ne les fixerait pas,; consultative. f) de représenter la So.ciété vis-à-vis Art. 3. - La Société se subdivise en des Autorités scolaires, des confé rences conférences d'a,r rondis,sement. Chaque d'·arrondissement et, cas échéant, des confétenoe d'a.rrondissement peut se soüiétés canton a les similaires;
BUT ."~rt. 1er. - La Société a essentiellement pour but de favoriser le d~veloppement de l'instl'Uc!ion populair~, de sauvegarder les drmts et les mterêts du personnel enseigna.nt et de travailler dans la mesme de ses forces, àform~r des citoyens utilesà la religion et à la patrie. Elle est placée sous la proteetion du B. Nicolas de Flüe. Sa devise est: « Religion, Science, Déyo:n·eme.nt. ))
g) de JJOlll'ïüil· à la publication d'un journal ,p édagogiquP qui 1·éponde au t,ut et a ux intérf'ts de :l a Société ; h) de fixe1· selon les beso,ins de la Sociét é, lP montant des contr ibutions annuelles et le mode de perception. ),._rt. 5. - Le Comité central est renouYelé cllague deux a.ms, à la r éunion g'énérale. Le mode d 'élection est le suivant : Les membtes dei,: comités des, différentes conférences dont la Société se compose, réunii; a vant l'ou,ettur e de l'asSt'mblPe génél'ale, atrêi'ant, au scl'lltin seetet et ù la majol'ité absolue, la candidhtme du Comité central. Cette ean ditlatme est proposée à ra,ssemblée généra le (JUi \'Ote, par majn !l'vée, a.près avoil' entendu les autres 1Jropositions qui aura,ient été éventuellement faites au sein de cette assemblée. Uette rotation a aussi lieu à la majorité a,bso1ue. Les membres l.touoraites peu ,·ent aussi êüe élus.
Chaq ue con fé rence d'a:uondissement. désigne annuellement un correspondant attitré à l',,Ecole primaire" . Les obligations et attributions des corresponda.nts ·sont fixées par le comité.
CAJ:::,SE Att. o. - La caisse est alimentée, 1" Par les subsides de l'Etat; 2° Pai· les dous qui pounai:ent lui être faits; 3" Par les couttibutions des sooiéta.ires. Chaque sociét aire paye une cotisation annuelle de 2 fr. 50, en compensation de laquelle il reçoit l'organe pédagogi que de la Sociét é.
TRAVAUX Art. 8. - Chaque sociétail'e est tenu, sous les peines pr~vues da.u s ·l és ré· glements particuliers des conférences d'arrondissement, de t rai~er les sujet s mis à l'étude par le Département de l'l nstrucüon publique ou le comité l:entra.l. Tjes rapp,orteurs désignés pa.r les con:. fé1'cnces, respeetives adressent un rap port o·u 1·ésumé de <:es travaux au président du comité central da.us le délai d'uh mois à pa.rti1· du jour de la conférence où lf' sujet mfo,, à l'étude a été traité. EXCLUSIO~ Art . H. - L't>xclus1on de la société pourra être vrononcée contre t o ut ~ociétaire qui: a.) refuserait de se conformer a ux statuts; b pr0Yoque1·a.it des divisions ou des troubles de nature à entraver la bonne ma.rche de la. ,s ociété; <.:) refuserait l',,Ecole ptimaire " ou le payement des contributions annuelles; d) accepterait un traitement inf érieur au 1uinimum prévu par la loi. L'exc1usion sera prononcée pa1· le comité central, sons r-éserve de r ecours à l 'a.ssemblée généra.le.
ORGANE Art. 7. - L'organe de la Société est 1',,Eco'1e pi-imaire'' dont l'abonnement est obligatoire po,ur tou.s les memb1•es actifs. Il est publié, sous, la surveilila.nce du Comité central, ,p ar un comité de rédaction de trois membres dont un ecclésiastique fait partie. Le comité de rédaction est choisi par le comité central.
REUNION GENERALE A rt. 10. - Le choix du lieu de la réunion générale est fixé par l'assemblée, en alternant aiutant que poss ible, entre les différents di,stricts du cantoin. DISPOSITIONS GENERALES Art. ll. - Les cas non ptévus par les prés-ents statuts seront tranchés par le comité centl'al. Art. 12. -Les présent s stat ut,s entrent ·en viguem dès leur adoption; ils
+ pounout être 1·eYÏsr>s que dans les assemblées générales et à la majorité d~s deux tic1·s des membJ'es actifs présents.
J;l ,l '
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N. B. - On est prié de prendre avec soi le présent supplément pour le jour de la réunio.n générale. -
BIBLIOGRAPHIE La ly1·e chl•étieune, revue tri-semestrielle des nouveautés musicales et dramatiques à l'usage de la jeunesse, des paroisses, patronages, cercles, instituteurs, écoles et familles chrétiennes. c·est Il' t itrl' d'u1w modeste, mais u1ile 1·evne, dont dfrerses· ci1·constance:,; an1ient fait suspend1·e la publication. Sur les instances d'un grand nombre de ses abonnés, ,e lle est r eprise aujourd" lrni a.n'e le ferme espoir de n'êüe plus fatenompue. Aus,si bien, les marques de sympathie que 'la diredion de la feui He ava.it obtemH'S de difffrents endroi ts out largement récompensé ,ses efforts e1 prnuvé que la ,,Lyre chrétienne' ' a l'ait son utilité, Aussi, nous fa isous- uous un plaisir de la ree ommander ici. On ,s,' abonne à la Lyr e chrétienne'' (t exte et nmsiqu<:>) p~~r le prix de 3 fr. seulement pom· la Suisse en s'adressmlt a u Dfrec:teur-gé1·ant, M. Chagnon-A ncle1·t, 7 Rue St-Simon, à Vers,afües. - o-
Dictionnaire géographique de la Suisse publié s-0us les arnspices de la Société Neucbâteforise de Géographie et so11s 'la direction de MM. Knapp, professeur à l'Académie de Neuchâtel, Borel!', eartographe, et V. Attinger,
éditeu~·, arec de:; co11a bora.te un; dr tous les ean1.ons-. Il1ust1·é de nom breuses Oa.l'tes, plans et vues di Ye1• ses dans le texte et hors texte. Pa rait en livraison'S à 75 centimes. Attinger frères, éditeurs, Neuchfttel, }fous n 'avous pas eu 'l 'occasion de pal"ler de cette beHe publication depuis la 6rue li vrai son. Nous a vous reçu dès lors, les livraisons 7 à 12, soit la fin de la lettre A et le collllliencement de la lettre B, jusqu'à BERNE, canton. Nous indiquerons, connue nous l'avons fait jusqu'à présent, ·les ,articles :11es plus importants de cette série: AUGS'J', avec le plan d'Augusta Ra.uracorum, des vues et le plan du théâtre romaiu; A VEKCHES, magistrale étude d' Aventiewm, avec illusüations; le VAL d'ANNIVIERS; la VALLEE DE BAG~ES; les cantorn, de BALE-\'ILLE et C~\..}IP-\.üNE, a.vec la ville même de BùJ'e, méritent une mention toute spéciale pour le plan de lem étude, h>t,; norub1·euses illustr ations et les plans qui les accompagnent. L'adicle sur l'EVECHE DE BALE, plus historique que géog1·aphique, avec la carte dt> ses différentes linütes successives; l,e commencement de l'article canton de BERK E, qui promet une étude de haute -va!lem·, tant d'autres que nous omettons, démontrent l'étonnante variété des renseignements de <:et ounage, la mine ptécieus,e de documents de toute na.tme qu'est le Diotionnctire yéograz1hique de la 8 ui-sse. N'oublions :pas les planches ho1·s texte, en particulie1· le ]!lan histo1·iquc en couleurs de la Yille de Bàle, !Les cades économiques du <:anton d'Appenzell, productioll's du sol et industries: toutes troi,s sont des uouveautés spécialement <:l"éées pour le Diotionnake. Constatons en résumé que ce tr.a:rnil énorme ,promet de plus en plus d'être un monument géogl'aphique dans toute ,]'acceptation du terme. ~----·--
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REVUE PEDAGOGIQUE PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE L A
SOCIETE VALAISANNE Il'EilUCATION L'Ecole primafre don ne au moinl:' 12 livraisons de 16 pages chacune, _sur deux col~nnes, non compris la couverture, et autant cle supplements cle 8 a 16 pagel:' pendllnt Je cours scolaire. Prix d'abonnement: Suisse fr. 2.50 Union postale f1·. 3 T c ut c e qt1i concerne let publicettion doit::êtrc etdrcssé à: l'éditeur, M. P. PIG:NAT , 1er sccrétetirc à: l'Instructian publique, à: Sion.
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Il en est •les punitions et (les 1·écom1•enses comme de toute aut1•e chose •lans la vie ! la 1•a1•eté en fait le pl"ix. II faut