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si actifs de l'agriculture. Uoe grèvera pa9 le budget et qui re~dra uéanmoins des services. Elle constitue ·oilhophile a même été foodée. en outre une excellente leçon de choses, !force d'or~aniser la protection Si elle pouvait servir d'exemple el èces dont il est urgent d'éviter que la mode s'en mê'àt, nos petits oi'.ablo disparition. s~aux seraient sa·wés, et les eofatJta amis des oiseaux, nous devons onnaitre la forme iotéressaotP auraient ainsi, en se jouant, procur6 à cette protection par un iosti- des millions à nos agriculteurs. d'une petite commune de 801110, 10 (France). PENSÉES enfants ayant éLé accu3és, noo 1elque raiaon, d'être d~ gra~ds . .. La Providence nous conduit avec teurs de nichées, M. Gibet, 10tant de bonté, dans ces temps différents 1r à Coupvray, a peosé qu'il n' y de notre vie, que nous ne les sentons ien de mieux à faire que de plaquasi pas: cette pente va doucement, oiseaux sous la protection de 3nnemis naturels. C'était de la elle est imperceptible: c'est l'aiguill psychologie, car l'enfant aime ~ du cadran que nous ne voyons pas al mvre de protection, tout au~s Ier. Si, à vingt ans, on nous faisait voi ue de dostruclion, sous l'imp1ra- dans un miroir le visage que nous au1 moment; et il est capable de rons à soixante ans, en le comparan er à l'une et à l'autre avec une avec celui de vingt ans, nous tombeconscience. rions à la r enverse, et nous aurions société protectricG des oiseaux a penr de cette figure. Mais c'est jour ' té créée entre les élèves de l'école jour que nous avançons: nous somm~ ,unes garçons. L" président, \t aujourd'hui comme hier, et dema1 résident et le secrétaire sont dfü comme aujourd'hui; ainsi nous avan de la première division. Tou, çons sans le sentir, et c'est un miracl tres élèves sont m .. mbres de 1, \. Le bureau se réunit sous li; de cette Providence que j'adore Mme de Sévigné. ence de l'10stituteur, tous les sa. .' . En défendant l'autorité du Saint à midi et demi, pendant le!< le mars, avril, mai, juin et juille1. Siège, vous défendez celle de l'~glise rôle est de contrôler les décla- et l'autorité même des souverams, e s des membres eL d'inscrire sur toute vérité et tout ordre. Vous deve rnet spécial tous les nids désigt1é- donc compter sur de nombreuses con 1rotec11on, ainsi que la destructio1 tradictions · mais il est beau de les sup porter pour' une telle cause. L' oppos1. 1imaux nuiRibles. ci, pour 1898, le résultat des opé- tion des méchants console le cœur d s de cette jeune société: Le nom- l' homme de bien. Il se sent plus sépar es nids protPgés a été d"' 570, ~·- d'eux et dès lors plus près de Celui ~ 1posant en 2n uids d'h1roodt1lle~. 80 qui le jugement appartient, et à qu' :le pinsoos, 50 otds . de ver diers, restera le victoire. :ls de roitelet8, 37 nids de rossiLammenais à J os. de Maistre. J 17 de cbardonn1-1rets, 12 nids de • Quo1que des gens n'ai~nt point d'inJ ~ges et 53 nids divers. rérêt à ce qu'ils disent, 11 ne f~?t pa, 1daot l'hiver, il a été détruit, d'au- con clure de là absolument qu ils ne ut, au moyen de pièg,,s : 24c oid~ mentent point i car il y a des gens q~ ir et 80 petits, 4c belettes, 25 rats mentent absolument que pour mPnttr 1s de 300 souris. P.à.SCAL, ilà une mudesLe institution qui ne
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XVIII... AN NEE
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S ION Ui &vril J 899
l'ECOLE PRIMAIRE REVUE PÉDAGOGIQUE PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE LA
SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION L'ÉCOLE PRIIAlRE paratt chaque quinzaine, de Ronmbre à lai If
inclnsinment, en IiYraisons de 16 pages.
Prix •'abonnement pour la llol•n, 2 ~. :m. IJnlon po•tale 3 ~r. Annonee•, pria, 20 cent, la làgne où ,on e,pace. Tout ouvrage dont l'Ecole primaire recevra deux exemplaires aura droit à une annonce ou à un compte-rendu, s'il y a lieu.
SOMMAI RE : Avis important. - Jésus-Christ. - Enseignement oral et par le livre. ( S uite!. - Société valaisanne d'éducation. /Suite et fin). - Traitement du personnel enseignant. Une idée sur l'enseignement de la langue. -- L'instituteur. - Ses moyens de perfectionnement. - .Partie pratique. ( Composition}. - Pensée pédagogique. Echos des conférenc es. - Suppléments. 11
T ut. ce qui concerne la publication doit être adressé 'éditeur : M. P. PIGNAT, 1•• secrétaire au Département de !'Instruction publique, à Sion.
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ronique et avis scolaires
c,I addHlonnelle rembre 1 896.
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est rappelé aux Administrations nuoalee et _aa personnel ensAigoaot: Que le minimum d~. traitPmAn t instituteur bMveté - ? sans qu'il , lieu de faire 'uoe · distinction 1>n~R br1>vets - .est fixé à fr. 65 par d'école, et que celui d' un ius1ituportf'ur d'une simple autorisation le fr. 55; que .le minimum du traitem1>n1 , institutrice hrPVAlée est fixé à 15 par mois d'école, et qu'il ,e st__de 5 pour ooe ios1ilutrice autonP.é ... iso1rement; que la p11rt de l'augmentation iooaot à l'Etat doit, PD vM1u· dÀ 1, ~1re VArsée directement aux com1es à cbarl!" p,1r c... 11, s-c1 d 'é 1ab 11; ile~ ont réellement acquitté au p riel enseig1.1aot les tra1L.. mt1uls auxs il a droit; · q,10, pour faci liter et régulariRf'r 11 1catioo de Cf'tte dt-1rctière prescri pie Dépa rtement a ét , b ti ·d t-1s fo r1irf'B de reçus dont tou1fls l •s corn e s r1 ç ,ivt-1u1 gra tuitement une procuf'fi•antA; . qu1> ce,. r .-cépissés doivent portn &ou&es leUres la socn ,nA réel11.-11& ver11ée aux io>< ~i1u , ... un ux ID!ititutrices At que c'est "ur le le ce tte pièce seule QUA le sub-id i'Etat e s t payé aux cowmuo ... R; que toute décl 11 ration coot raire ~ véri té pourrait iwpo-1M un" 1rè ·e responsabilité ta ut a ux Adwio1 - oos communales qu'a ux 111 .. 11 •11 1.. ,,r nsti t utrices . (Comm·u niqué)
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8:xamenl!t 4'émanclpa&lon
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Sierre, le 2 mai, à 9 h. du m. les communAs de Sierre, Gtaoge", oe, Cb11lais et Cbippis. Sierre, le 3 mai, à 8 h. du m. les autres communes du district, la valléA, Vissoie, le 4 mai, à 8 b. du m . PGlr les com munes de la vallée. Vex, 11:l 28 avril, à 9 b. du m. Pit les communes du district, sauf CIiie d'Ay<>ot. Sion. le 27 a_vril, à 8 h. du m. 1>~ l1>R communes d'AyÈînt, Savièse et N daz. Sion. le 1er mai, à 8 h. du m. 'e" communes du district, sauf celle. 8-tvièQe. Ardon, le 29 avril, à 8 h. du m . p IA rti - trict, sauf Neodaz. Riddes, le 3 mai, à 8 112 h. du oour lt-1i. communes de Rtddes, 1s b'""• L"ytron, Rtddes, Baillon et Sax Martigny, le 4 mai, à 8 h, du "our 1.-s communes de Martigny (Vi B >urg et CombAs), Bovernier, La Bât Charr,i t At Fullv. Orsières, le 5 cnai, à 9 du m. p 1... >1 ,·ommunes de B lUrg 8 1-P10rre, · 1e • Sembraocher et Or~ièrPS. Bagnes, le ô cnai à 8 h. du m. p ,... ~ communes de B ~g nes et Vollège s. (P,rnr les dilll ric1s de S •-M,rnrice 1... Mo ntbAy, l a date sera ultérieurem , orl1qué<>.) S -01. llstreiots à subir l'examen t .... g >1 •çnos nés du 1er janvier au téc ... wbre 188l, ou n és l' année ail riPure, ..'ils n'o nt pas encore été ém ,,1.o és. CAUX qui manqueraient sans ,r ~nont. ame ndés. . A ,rès la .clô ure de l'année scolai " .. é èv"s émancipés recevront un t ficat de libération de l'écolA prima {Communiqué. -0-
Tell réhabilité. - Alors que t 1... persooo ... s pr11aneot à tâche de ,.. Départf'lmeot de l'lostructio!l p11 m• fait conoititre. p , r 111 voj ... rl11 ,ré,entn comme une légende l'hist letin officiel .-t de l'Ecole primaire le Guillaume Tell, il est réc.onfort i .. voir uo htRIOriAD de "r11o_d mé leb t-X.tmt- DS d'émaocipa 11ou a11ruu dans 'la . parlit-1 fra r ç~• ~e du cauto, ' ffirrnAr sa couvictioo que 'T..ill a v localités, jours et heures m-aprè": '"''· qu'il est bieo uu des fQndateurs
SION, 16 Avril
1898/99
L'ECOLE. PRIMAIRE ORGANE DE LA
SOCIÉTÉ VALAISANNE D'ÉDUCATION .A.vis importa.nt Le N° 12 de rECOLE PRIMAIRE paraîtra dans le courant de Mai prochain.
JÉSUS-CHRIST III JÉSUS-CHRI ST ET LE TRAVAIL
Dans l'humble · demeure de Nazareth .Jésus-Christ a glorifié, pendant de longues année&, Je tr~vail manuel. « Regardez, dit Bosimet, ce divin charpentier avec la scie, avec. le rabot, durcissant ses mains dans le maniement d'instruments si grossiers el si rudes. Ce n'est point un docte pinceau qu'il mauie : il aime mienx l'exercice d'un métier plus humble et plus ntile à Ja vie; ce n'est donc point une docte plume qu'il exerce par de beaux écrits : il s'occupe, il gagne sa vie : il accomplit, il loue, il bénit la volonté de Dieu dans son humilialion. ,> _La l_oi du travail! Ne faut-il pas l'écrire partout et la faire aimer? Ne faut-il pas apprendre à rendre Je travail fécond pour le présent et pour l'avenir et savoir tirer de la vie de Jésus-Christ uu enseianemeut pour Îes hommes toujours trop nombreux, qui : « ne trouvr.nt rien dans leur emploi qui soit digne de les oc,:uper >>. On parle d'adop ter dans leg clc1sses un enseianement moral. En est-il un pl us élevé, plus uti le et plis social que celui-là? Ne faut-il pas que l'enfance apprenne, dès les premiers jours, à , ai~er l~ travail auquel elle devra plus tard des moyens d existence, souvent le bien-être et même) •
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la fortune? Qu'elle contemple Jésus-Christ, et, fût-elle ric~e, elle reconnaîtra que le travail est pour tous un devoir. C'est aux maîtres rle la jeunesse à diriger ses regards vers ce divin modèle.
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la pédagogie qui vous apprend à le répandre. Avec elle, vous élevei les âmes, vous les attachez au devoir et vous les faites riches et grandes. On parle de l'enseignement par l'exemple : n'est-il pas là avec toutes ses puissances sur les esprits et sur les cœurs ? (A sui·vre.)
LES IMITATEURS DE JÉSUS-CHRIST
Dans cet ordre d'idées, Jé:rns-Christ a su former encore des imitateurs. Leurs noms sont inscrits dans les belles pages de l'histoire de tous les siècles. Il faut que l'enfance les connaisse. . Elle entendra saint Paul, un des plus grands travailleurs du monde, dire un jour : . . Jusqu'à cette heure, nous avons faim et s01f, nous sommes nus et nous n'avons pas de demeures stables. , Nous travaillon::i avec beaucoup de peine de nos propres mains. Et pourquoi? Pour n'être à charge de personne. ~ui, travailler pour savoir un jour se suffire. _Est-ce qu~ 1on peut faire entrer trop tôt cette pré?ccupat1on dans I esprit de l'enfance? Travailler, et pourqu01 encore? Pour devenir, . comme saint Paul, l'imitateur de Jésus-Christ. · Ils voulaient l'imiter anssi, ces Ordres religieux qm se vouaient au défrichement de nos_ landes, à l'as_sainisse,me?t de nos marais, pour verser ensmte, dans le sem de l rnmgence, le produit de leurs tra v~u~: . Elles veulent l'imiter, ces heroiqnes petites Sœurs des Pauvres, qui nous tendent la ma111 pour les _ malheureux. dont elles font leur famille, - nue famille qm a leur affection, leurs veilles, leur vie tout entière. Et voilà comment Jé.,u:.-Christ, le grand Educateur, se survit, riche d'une vie inépuisable, dans les missionnaires qui portent gratuitement la vérité st1r toutes les. plages, dans les âmes qui se dépouillent de tout leur avoir et se font pauvres, travaillent, usent leurs forces, afin de pouwoir donner beaucoup aux pauvres. O maîtres de l'enfance, ouvrez sous les regards de. vos élèves ces pages d'un haut enseignement moral, et aimez (t
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Enseignement oral et par le livre (Suite)
IV. -
Du
LTVRE
D'après tout ce qui vient d'être 1dit, on va conclure, sans doute, qu.e le .liv~e doit être banni de l'école, et que n~uvel ~mar, Je ,vais Jeter au feu tous nos classiques. Non, mille fois non , } importance de l'un n'est pas l'exclu~ion de l'autre. La leçon orale est, comme le plat du bossu, la pire ou la meilleure des choses. La meilleure des choses est, si après avoir mis en pratique les quelques conseils qui viennent d'être donnés, on sait profiter du livre pour compléter la leçon et la rendre effic,ace .. N'oublions jamais que l'enseignement par le livre et l enseignement oral sont deux choses bien distinctes, indépendantes l'une de l'autre, qui, cependant, ne peuvent vivre séparées sans souffrir et mourir de consomption. , Ce d.o_uble enseignement. me fai_t l'effet d'un attelage dune paire de bœ11fs. Le Joug qm les accouple fait leur force. Le pas lent, mais sûr de leur démarche, ,:'est leur rég~lateur. Tels doivent être l'enseignement oral et par le hvre. Il ne faut pas que l'un marche sans l'autre. Le liy~e. est pour le maitre un guide indispensable, c'est un aux1haire ex?ellent, sans lequel l'instituteur risquerait bflaucoup_ de. fair~ . fausse route. C'est un outil indispensable qui lm facilite considérablement sa tâche et sans lequel ses effets auraient souvent pour résultat un échec assuré. Son but est de fixer dans l'esprit de l'élève les acquisitions de son intelligence. Il arrive très souven t, surtout dans les classes où toutes les forces sont réunies, qu'il faut abandonner une division
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pour s'occuper exclusivement d'une autre. C?mment. les. occuper alors si ce n'est avec le livre? Et. puis, pouvons~ous parler et faire parler toute une jour~ée. l Non, .car, nous sommes convaincus qu'en procédant ams1 nous ser10ns. bientôt at.ones et nous risquerions fort, nous, _:_ qu'on accuse d'avoir un faible pour la gourmandise, - de dépenser, en achat de pastilles de goudron, ou de tout autre fortifiant, pour nos poumons épuisés, l'augmentation de notre traitement. La leçon donc, ayant été comprise et apprise par les exercices d'interroaation et d'investigation, il faut encore que l'élève la reti:nne fidèlement et la garde. C'est ici de la mémoire, et surtout de la mémoire des mots qu'il s'agit : ce n'est pas l'essentiel assurément, mais enfin, c'est: une aide, et cette aide est précieuse et indispensable. 11 eat donc nécessaire de faire répéter par l'élève et de mémoire, chaque fois que les circonstances et la nature de la leçon le permettent, les vérités qu'il a trouvées et formulées. Les livres scolaires fourniront donc la matière sur laquelle nous exercerons la mémoire de nos élèves. Ici,. cependant, nous devons nous prémunir contre les dangers. de cette mémoire des mots, de crainte de retomber dans l'ornière de l'ancienne récitation. Persuadons-nous bien que la récitation n'est et ne doit être qu'un accessoire; quelque avantageuse d'ailleurs que nous la croyions, elle ne vient et ne doit venir qu'à la fin de tous les autres exercices: E lle ne sert donc pas à apprendre, mais à retenir plus sûrement et plus longtemps ce que l'on a appris. sans elle. Toutefois, il est des leçons où la récitation du mot à.' mot est l'exercice principal: telles sont, la religion, l'histoire, les morceaux choisis en vers ou P:n prose, etc. ; mais ici encore, il faut faire précéder l'étude Je mémoire d'explications relatives au sens littéral. L'enfant doit encore étudier mot à mot certaines formules ou règles d'usage fréquent. L'étude du texte doit · même être exigée, suivant les leçons, lors même que l'élève
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n'en saisit pas le sens, car plus tàrd il -?omprendra plus aisément une leçon qu'il se rappellera avoir apprise. Le livre permet à l'écolier de travailler seu l aux tâches qu'on lui· donne à faire à domicile : exercices grammaticaux, analyses, conjugaisons, problèmes, etc, Il facilite aussi les répé titions qui doivent venir souvent et à des époques fixes. Ces exercices remettent en mémoire ce qui a été vu, le gravent plus profondément dans l'esprit, en le résumant, le retient à ce qui précède. Puisque nous avons vu - l'utilité de l'enseignement oral, que nous avons reconnu que le livre n'est qù'accessoire tout en étant nécessaire, prenons la résolution d'alterner dans nos èlasses, l'enseignement oral et le livre. Adopton~ courageusement ce mode de faire. Nous le savons, la tâche est rude, les difficultés multiples. Mais qu'importe la peine; qu'importent les déboires ; qu'importe la fatigue; qu'importe la déception de nos légitimes aspirations pour améliorer notre position ; qu'importe enfin l'ingratitude des hommes. N'y a-t-il pas une triple gloire à travailler pour Dieu, la société et la patrie ? ·
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RÉSUl\fÉ
1° Dès que l'homme voulut s'instruire, il en chercha les moyens. 2° La découverte de l'imprîmerie donna un nouvel essor à la culture intellectuelle des peuples. 3° L'enseignement oral est la parole du maitre; c'est la transmission des con naissances qu'il a acquises. 4° Il est de la plus haute importance et ne saurait être négligé sans compromettre les progrès d'une école. 5° Autrefois le livre était tout et le maître presque rien; de là les faibles résultats obtenus. : 6· Parler et faire parler les élèves, exiger des réponses, qui -deviendront par l'habitude, promptes et claires, c'est le meilleur moyen d'apprendre la langue aux enfants. 7° Pour que l'enfant suive bien la leçon il faut : a) que la voix. du maître soit capable de l'émouvoir;
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b) que son regard le contienne sans le perdre de vue un instant; c) ne faire qu'une chose à la fois; d) faire répéter souvent la même chose ; e) faire toute chose sans contrainte; f) ne confier à la mémoire que ce qui vient p~r le canal de l'intelligence ; g) employer le tableau noir ; · h) choisir comme méthodes celles reconnues les meilleures , et connues sous les noms d'expositive, d'investigative et d'interrogative soit socratique. 8° La leçon est la meilleure des choses, si après l'avoir bien faite, le li'vre sert à compléter la leçon et à la rendre efficace. · 9° Dans la règle, on ne doit faire apprendre par cœur qu'une leçon bien expliquée et bien comprise. tO• Les deux procédés oral et manuel, se complètent et forment ·selon la pédagogie moderne un tout nécessaire pour progresser rapidement et donner à la jeunesse les connaissances qui devront en faire, par la suite, des hommes de bien pour Dieu et la patrie. Monthey, le 24 mars 1897. LE RAPPORTEUR.
Société valaisanne d'Education (Coup d'œil rétrospectif) Suite et fin Notre Société valaisanne d' Education, qni date maintenant d'un quart de siècle, a été pour ainsi dire l'étendard sous les plis duquel ont lutté, pour les progrès intellectuels et moraux, tous les champions qui se sont intéressés de près ou de loin à la formation de notre jeunesse valaisanne. C'est elle qui a réuni en faisceau notre personnel enseignant, sous la noble devise de -Religion, Science, Devouement, pour l'aider à travailler plus efficacement à l'ingrate tâche de former des chrétiens pour le ciel, des enfants dévoués et respectueux envers notre sainte mère
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l'Eglise, des citoyens éclairés et utiles à la patrie. C'est elle qui a lutté, depuis sa fondation, contre le laisser-aller et la routine, en nous montrant quels étaient les meilleurs \ procédés d'enseignement; en nous tenant constamment au \ courant des progrès méthodologiques quA sanctionnait l'expérience; en nous fournissant les moyens de travailler en commun pour la diffusion des lumières; en nous procurant l'avantage de profiter des expérimentations individuelles de \ .nos collègues; enfin, en créant entre les membres du corps :enseignant fa force de l'union, qui décuple nos forces pour \a lutte et le progrès de l'in::.truction dans notre cher qinton. En groupant nos instituteurs, la Société <l'Education lrur a rendu un service inappréciable, en ce sens qu'elle lel a empêchés de faire des mésalliances. et de se laisser in,uencer par l'esprit sectaire, qui cherche par tons les moyens à circonvenir les éducateurs chrétiens, afin de müux arriver à déchristianiser le peuple. ~on rôle ne s'est pas borné là. Elle s'est efforcée de sou~nir les pionniers de l'enseignement, en leur inspirant un ~évouement sans bornes dans l'exercice de leur apostolat\ Nous en avions d'autant plus besoin que nous sommes ~s moins bien payés de la Suisse, et que c'est grâce ·à cette précieuse qualité de nos_ instituteurs qne nous devons k place honorable ,que le Valais occupe parmi les Etats tonfédérés dans la statistique fédérale. Il y 1'a certainement. dans la vie d'un maîlre d'école . deî1 moments sombres et des heures de tristesse ; le' b100 découra~ement vient :;ouvent vous assaillir; les luttes incessantes pour conduire et garder les élèves sur la bonne voie user1t plus qu'on ne le pense et viennent vite émousser le .zèl~ du débutant. Eb bien, la Société <l'Education s'est toujours efforcée de sou tenir notre courag13, de l'enflammer e~ nous prêchant. le dévouement toujours et partout, et en\ nous montrant aprè:. l'accomplissement de l'austère devoir\ les récompenses impérissables promises par le divin Maitr~ à ceux qui forment et éduquent ces chers petits, dont a dit : « Laissez venir à moi les enfants. 11
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L'action de notre Société ne s'est pas bornée à étend're sa sollicitude sur les instituteurs, elle a encore contribué, beaucoup plus qu'on ne le pense, à stimuler nos autorités / communales à faire fout leur possible pour seconder les efforts d u personnel enseignant. En assistant, soit aux conférences de district, soit à nos assemblées générales, tous ; ceux qui s'intéressent à la jeunesse y glanent abondam- / ment et, comme les instituteurs, en reviennent avec de bonnes résolutions. C'est pourquoi uous voyons, dans bien des districts, presque toutes les commissions scolaires asi sister avec le plus grand intérêt à nos modestes délibé· rations. Le clergé surtout n'y manque jamais et y a st place marquée. Qui, du reste, s'intéresse plus que nos a/voués pasteurs à l'avenir de notre chère jeunesse?..'. •. ~s partagent avec le personnel enseignant la lourde charge/:le l'éducation populaire, en lui donnant l'instruction religie 11se qui prime toute autre; car que servirait aux futurs citoyrns les connaissances profanes s'il ne savaient en faire nu bon usage, comme le leur apprend la religion. /. Aussi, estimons-nous que c'est grâce à. la triple m1on du clergé, des autorités civiles et des inslitute1irs, que ilous avons marché à pas de géant dans la voie du progrè), et qu'il est constaté aujourd'hui que nous sommes le cAn Lon qui a le pltis progressé depuis l'institution des exam,ins de tecrues. Son action a été d'autant plus efficace qu'elle, a travaillé en silence, sans bruit, et que malgré ses re/Sûurces limitées elle a su créer dans tous les arrondissempnts d~s bibliothèques à l'usage des instituteurs; une revu~' pédagogique, L'Ecole primaire, qui est le trait d'union .en tre ses membres, les conférences an nu elles d 'arrond isse,1hen t, les assemblées générales bisannDelles, q11i ont lieu alternativement dans les chefs-lieux des districts de la plaine; et, depuis sa fondation, elle a étudié tous les principaux sujets qui inléressent plus immédiatement \la scieJce pédago/ . gique, etc., etc. . . . Par cette énumération, nous voyons que ~n action a son but. été vaste et qu'elle n'a rien négligé pour attei~'dre 1
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Il est vrai qu'elle a toujours eu à sa tête, comme pres1dents, des hommes d'élite, tels que M. le chanoine Nantermod, M. Bioley, ancien conseiller d'Etat et enfin M. le Rd chanoine Burnier, de l' Abbaye de St-Maurice, inspecteur scolaire du district de ce nom. Les instituteurs de la partie allemande du canton ont si bieu compris son action qu'ils ont créé une société semb !able pour cette partie du Valais. Après ce dernier quart de siècle son rôle est-il fiui et doit-elle jeter le manche après la cognée? - Assurément non. - Au contraire, tant que nous aurons des enfants à éduquer, des chrétiens a former, des citoyens à préparer, -elle pourra, comme par le passé, con tinuer, à travers les temps, à soutenir et à guider par son influence nos éducateurs à tous les degrés, et même à leur procurer une position matérielle moins précaire. Donc, qu'elle vive et que le B. Nicolas de Flüe contiA. R. nue de la protéger pour Dieu et la patrie?
Traitements du personnel enseignant Sous ce ti tre, IB Fribourgeois, journal de la Gruyère, apporte l'article suivant qui peut intéresser notre personnel enseignant : l Nous donnons ci-après, écrit-il, le travail d'un instituteur fribourgeois : ~ Permettez-moi, dit-il, de reproduire d'abord dans vos colonnes un résumé de la loi argovienile, que je trouve très bien fait dans la Gazette du Valais. Voici : Le peuple argovien étlit appelé, le 19 mars, à se prononcer sur l'acceptation ou le rejet d'une loi améliorant les t;Onditions économiques du personnel enseignant primaire. Jusqu'à la veille de la votation, l'on était indécis sur le sort qu'aurait cette loi, tant elle a été discutée. Elle a cependant été acceptée par f 8 000 voix contre 14 000 environ. Il est juste d'ajouter qu'elle n'a échappé au nau-
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frage que grâce au concours que tous les partis ont apporté à son sauvetage. La nouvelle loi porte le traitement minimum annuel des régents de 1200 fr. à 1400 fr. Celui des maîtresses d'ou vrage de 100 à 130 fr. par classe, celui des instituteurs des écoles de perfectionnement de 1500 à 1700 fr. lorsque ces instituteurs ont deux classes à diriger, de 1700 fr. à 2000 fr. lorsqu'ils en ont trois. L'Etat participe à ces augmentations par des subsides de 20 à 50 pour cent, selon l'état financier des communes. De leur côté les maîtres des écoles de district voient leur traitement minimum porté de 2000 à 2500 fr., les maitresses ont dès maintenant un traitement minimum de 2200 fr. A cela il faut ajouter les primes d'ancienneté. Chaque régent et régente, maître el maitresse des écoles de district, a son traitement augmenté de 100 fr. tous les 5 ans. De plus il est facultatif aux communes d'élever encore ces primes d'ancienneté. » La Gazette fait suivre ce résumé des réflexions suivantes, qui regardent le Valais, mais dont quelques-unes sont bonnes à dire chez nous aussi, surtout Ja première et la dernière : Espérons qu'en Valais, sans aller aussi loin - puisque nos ressources sont plus limitées et que d'autre part la durée des classes est plus restreinte qu'ailleurs - un avevenir prochain verra s'améliorer Ja position matérielle de nos modestes et dévoués instituteurs et institutrices. Nonobstant, en effet, la loi additionnelle du 24 nov. «896, qui a eu pour but d'élever leurs traitements, il s'en faut que ceux-ci le soient dans une mesure satisfaisante, et que la loi tienne compte sous ce rapport des vœux raisonna• hies et légitimes de notre corps enseignant primaire. Dans sa teneur, la loi additionnelle améliore en réalité la posisition financière des communes, mais non la situation du personnel enseignant, co que nous n'aurons pas de peine à démontrer avant peu, à l'aide de données et de chiffres aussi intéressants que suggestifs. Ce sera, nous l'espérons.
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Je point de départ d'un nouveau pas en avant, surtout si, nos instituteurs , de la Furka au Léman , savent s'unir· pour être forts . Cette union " pour être forts » n'a pas été la caracté ristique des institu teurs fribourgeois l'an dernier. Eux, chargés .de cultiver la volonté et de faire des hommes, ils ont capitulé d'une manière bien étrange et point glorieuse, du tout. (A suivre.)
Une idée sur l'enseignement de la langue Former des élèves qui sacben t bien lire, bien dire et. bien écrire est un des résultats les plus ambitionnés dei instituteurs, parce qu'ils sont sûrs de rendrfl par-là à leurs. élèves le plus grand service, car l'influence que le français. exerce dans toutes les branches d'enseignement, est immense. Qui sait bien sa langue connaît mieux toutes choses.' Malgré les progrès réalisés de ce côté-là, on n'est pas moins .en arrière dans ta ,statistique fédérale. On a cherchéles causes de ce retard. Les uns ont trouvé que l'on ne, fait pas assez parler les élèves; d'autres que, dans la lecture, on n'insiste pas assez sur le sens des mots et des. phrases. Voilà, certes, deux motifs qui ne manquent pas de justesse. Là-dessus faisons un sérieux examen de conscience et soyons y attentifs une fois pour toutes. Plu sieurs. aulres prétendent que le patois est la eause principale de notre retard. A ceux-là, je répondrai que le véritable moyen de lutter contre le patoia, c'est tout d'abord de bien enseigner le français. Moi-même, je me suis demandé plusieurs fois : , Pourquoi avec tant dévouement dans notre corps enseionant. obtient-on si peu de succès 'l » Je vous avoue eu toute . ' simplicité, que j'ai trouvé que la principale cause de notre faiblesse pour la langue et aussi, par Je fait même, pour les. autres matières, tient en grande partie au manque de méthode bien graduée dans l'enseignement de la phrase. Tout le monde sait que Ja leçon de français est la plus.
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difficile tant à cause · de la délicatesse de la matière ·à enseign~r, que du temps Leauconp trop. restreint doQt_ nous disposons pour la leçon proprement dite de compos1t1_o_n. Mais si, dans nos écoles, nous n'avons pas assez de l01s1ts pour cultiver le bon goût, allons au plus pressé et culti vous le bon sens, c'est-à-dire l'acquisition d'idées justes et claires et le maniement facile et correct de la phrase, double but auquel doit atteindre un enseignement élémentaire· et rationnel de la langue. Or, de nos jours, la plupart des exercices de composition destinés à nos écoles ont. pour but l'acquisition d'idées : c'est la moitié de la_ méthode progressive que J'on doit suivre dans cet enseigne.ment. L'autre moitié, tout aussi importante que la premiere, a été pour ainsi dire complètement négligée, je veux dire « l'éducation de la phrase ». . Et à mon humble avis, c'est dans cette négligence de l'édu~ation de la phrase que git la cause profonde de l'insuccès presque uni verse! de l'enseignement de la langue maternelle, quelle qu'elle soit. Il est vrai que, par la rou.tine, et uniquement à force de lire et d'écri:e,. on arrive, quand on a bonne mémoire, à parler et a ecme ~ssez correctement : mais c'est le cas du petit nombre des elus. D'après cette méthode (si c'en est une) on n'est jamais sûr ni de l'orthoara·phe d'accord, ni de la franche construction de la phras:. Ce procédé, très lo?g et irr:i.tionnel, _qui oserait le conseiller? Et cependant, n est-ce pas ce qm se pratique à peu près universellement? . ( La fin au prochain N°.) ·
L'instituteur. - Ses moyens de perfectionnement Travaillez toujours à mieux faire: A force de cherch~r on finit par trou ver ce qui est bon . Cet te parole de F~ 0 nelon trace à l'instituteur une règle de conduite, dont 11 ne se départira jamais, s'il est ami du véritable progrès et ,soucieux de bien remplir les devoirs de sa charge.
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Nous sig.nalerons ici quelques-uns. des moyens dont dispose l'instituteur pour se perfectionner dans son état. I. Etude en particulier. - On peut tracer ainsi le cadre des études de l'instituteur: 1. L'étude de toutes les matières de l'enseignement ; 2. l'étude des matières étrangères au programme; 3. !'.étude de la pédagogie et de la méthodologie; 4.. lecture d'une bonne revue pédagogique et méthodologique ; 5. préparation soignée des leçons et des devoirs de conférences; 6. étude pratique de l'enfant. Il. Les conférences. - Les conférences ont pour objet tout ce qui peut concerner les progrès de l'enseignement primaire, et · spécialement l'examen des méthodes et des livres employés dans les écoles. - Ces réunions sont utiles pour touR, mais plus particulièrement pour le jeune instituteur, qui y trouve dans l'expérience et le savoirfaire de ses collègues plus âgés, aussi bien que dans les conseils et les avis de ses supérieurs, des lumières qui l'éclairent dans la direction à donner à son école, dans le' choix des méthodes et procédés d'enseignement, ainsi que dans l'art si diffirile de distribuer convenablement son temps, les leçons et les exercices entre les trois ou quatre divisions d'une même école. Pour tous, les conférences sont un stimulant qui aide à mieux. faire: témoi n de& succès d'un praticien intelligent et expérimenté, de la bonne tenue de sa classe, des progrès de ses élèves, tout instituteur, désireux de se perfectionner dans son état, sera naturellement amené à faire un retour sur lui-même et sur son éc~le ; et, si l'orgueil ne l'aveugle point, il découvrira peut-être bien des défectuosités dan.s sa. conduite et. dans son enseignement : ici, des abus à corriger; là, des réformes à opérer; ailleurs, des procédés surannés à remplacer par de meilleurs. Ainsi, les conférences entretiennent la flamme du zèle, préviennent la commode, mais dangereuse routine, et contribuent puissamment au progrès de l'enseignement. · Ajoutons, pour terminer, que les conférences servent à
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,donner à l'enseignement son caractère d'unité, et à resser,rer les liens de confraternité, qui doivent unir des hommes dévoués à la même œuvre. Pour que les conférences produisent ces heureux fruits, les règles suivantes doivent être observées : 1° Préparation consciencieuse: a. des devoirs de conférences ; b. des leçons et des exercices portés au pro,gramme, 2• Assister à la conférence avec le désir d'en profiler, se rendre compte des méthodes et des procédés suivis, les apprécier, les comparer à ceux. qu'on emploie soi-mdme. 3° Prendre part, dans un bon esprit, à la discussion des leçons et des exercices. 4° Soumettre ses doutes à ses supérieu.rs ou à ses col,lègues. 5" Etre docile aux conseils et aux avis de l'inspecteur. 6° Etre plein de bienveillance et de cordialité envers ses -collègues. 7° Au retour de la conférence, consigner dans un cahier ad hoc tous les enseignements recueillis à la conférence: avis, conseils, observations, etc. ; les mettre en pratique. m. La visite des écoles de ses collègues. - L'instituteur aura pal'fois l'occasion de visiter l'école de l'un ou de l'autre collègue. Il ne manquera pas d'en profiter, sur.tout si cette école est justement renommée pour sa bonne tenue et ses succès. Outre le charme qui s'attache à ses visites, l'instituteur y trouvera plusieurs des avantages que nous avons développés en parlant des conférences. IV. Réunions d'instituteurs. On comprend tout le · fruit à retirer de ces réunions formées entrtl quelques instituteurs voisins . Elles se tiendraient à jour fixe, le premier jour de congé du mois, par exemple, tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre. Elles auraient pour pbjet des questions d'enseignement et l'élaboration des devoirs de conférences. Au reste,
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programme de chaque réunion serait déterminé d'avance, chacun apporterait à la solution des questions proposées, tribut de ses réflexions, de ses études, de ses lumières de ses essais. V. Mettre à profit ses expériences 1ourna lières. L'école est le théâtre du zèle et de l'activité de l'instituteur. C'est là qu'il vit de sa véritable vie et qu'il déploie toute l'énergie de se~ facultés ; c'est là que, par une expérience qnotidienne, il apprend à connaître pratiquement l'intelligence humaine et en particulier celle de l'enfant; ~·est là enfin, qu'au contact de son intelligence et de celle de l'élève aux prises avec quelques difficultés, jaillissent parfois, souvent même, de ces idées soudaines et lumineuses, de ces aperçus ingénieux, de ces remarques fécondes, qui sont tout une révélation pour un esprit observateur. Chaque jour, on peut le dire, apporte à l'instituteur son contingent d'idées nouvelles, de connaissances pratiques. Laissera-t-il se perdre ces richesses pédagogiques et mét hodolo:giq ues? Ne se fera-t-il pas un devoir et un bonheur de les conserver avec soin, en consignant, dans son cahier de préparation des leçons, les résultats ie ses observations "1 Tous ces trésors intellectuels, jour par jour recueillis, formeraient, à la fin d'une année, une mine précieuse et abondante, où l'instituteur irait puiser avec autant de jouissance que de profit .
PARTIE PRATIQUE COMPOSITION MA.lis - LA V10LETTE 1o Mars, mois de transition. ~ 2° Fleurs : violette surtout. l 3° Où croît cette fleur. 40 Ce qui la fait découvrir. 1° :Modestie chrétienne. 2° Pourquoi on aime la violette. 3° On aime les enfants humbles.
FLEURS DE
I· Mars et ses fleurs
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II. Violette, emblème . •
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186 III. Saints du mois de mars.
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· 10 Saint Joseph. 20 Réflexion.
Sa place dans le cieL
Développement Placé entre l'hiver et le printemps, alors que la n~Jure, dépouillée d ~ anteau de deuil commence à se remettre de 1 etat de torp_eur ou fumas l'avaient plongé durant de longs moi~, mars n'est pas n~he en fi urs Cependant sous l'action radieuse du soleil, nous voyons. croitre e~ dé~elopper la 'primevère, le perce-neige, mais. s~rtout la v10lett e _qur commence à embaumer les lieux ombragés et sohta1r~s, le bord d~s limpides ruisseaux et le pied des haies bordant ~es se_nt1ers. E~ considéJ~~t les lieux où elle aime à pousser, on est porte à Juger q~ elle. vou rai er inaperçue . mais si sa fréle tige et sa couleur sans eclat, a laquelle, doit son ndm sont incapables d'attirer nos regards, _son parfu1;11 :uave, en flattant' le sens de l'odorat pour qui elle fleurit, la trahit toujours. h 'f Cette fleur odorante est l'embl~me de de_ux nobles vertus c ~-e ie~es : l'hnmilité et la modestie, qui touJours se tiennent cachées ~t. Jamais ne se dévoilent au grand jour. De ~ême que_ le parfum dehcieux de 1~ · 1 tte nous captive de même aussi nous aimon~ les enfants en qui ~~o e ilité et la mode~tie ont établi leur demeure. Die11 surtout les r~garde av~ corn !aisance, leur sourit et répand sur eux, comme. une ro~ee féconcle se~ bénédictions les plus abondantes. 9omme apres ~es bv\~ett;s du rîntemps nous avons plein espoir de von· la . na!ure s em E; r . -~ myrÎades d'autres fleurs, ainsi quand, dans une J>et1te am_e, on Vbit SOitll le germe de ces deux grandes vertus, on peut etre cert_am que eaucoup . d'autres pousseront et se grouperont autour de celle~-c1. Parmi les saints que l'Eglise vénère durant l_e mois de. mars, 11 en est un ui doit être placé au premier rang, ~t qm, est, 1;1ar excellence, la u i~ême violette du partene du bon Dieu : c est Samt Joseph . . Il est l':iutant plus élevé, et son auréole brille d'un éclat d'autant plus vif dans le Ciel qu'il a été humble et effacé sur la terre. . Glorieux Saint Joseph, vous à qui l'humilité _et la mo~estie. ont valu le doux titre de c Père nourricier de Jésus > , Je yeux d~poser beaucoup de violettes sur votre autel béni, et je ,von~ _s1!pphe de faire germer dans mon petit cœur la céleste violette de 1 humihte. Des bords de la Dranse, le 25 mars 1899. Fr. D., inst. O.
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Pensée pédagogique L'éducateur est un ruisseau caché dans l'herbe: le r}1isseau, échappant ds , humecte de son onde bienfaisante L'" les racmes des plantes et . aux 1ega.r · t hé dans mst1tu eur, cac . . leur fait pousser des bourgeons et. des fleurs. une humble salle d'école, fait aussi pous~er des bourgeons. _et des flem s , il prépare une double récolte: pour le ciel et pour la socie~é. . Ar.FRED P., mstituteur.
l'indépendance helvétique. Cette réhabilitation vient d'être tentée par un sa vant bâlois, M. A. Beroouilli, qui publie, sur ce sujet, une brochure destinée à faire sensation. Selon lui, notre héro~ national - que nous appelons T ell, parce que eon véritable nom ne nous a pas été transmis - vivait du temps dll roi Ro dolphe, soit avant 1291. A-t )I réellement percé la pornme sur la tê t1> de son fils 'P A-t-il repoussé du pied. en sautant sur le rocher, la barqu e do bailli 't Ces faits là ne paraissent pas à M. Bernouilli suffisamment é tablis par
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les documents qu'il a consultés po1 pouvoir répondre 11ffi•ma1ivAment. M~ J ce que l'historieu bà lois prétend étabJ - et c'est l'essenti'"'I - c'est qu'il y "'U à Altorf un h omme dA cœ ur et <lourage, un v11illa ot. ch~mpion des 1 ber tés de son pays, un oh.,f et un p or t 1 parole des hommes d'Uri, qui s'est él vé contre 'la prétention d'un représenta I fo roi, dij v~~H' faire la loi à ses co r.itoy irns. 'Sâi'l!rf.1-sair lès ordres du b ail il fut bann i,. mai,s il par vint à rentr au pays et de sa- tlè r.hA pArç~, da as 1f1 chemin creux, le 'c~ ar du tyran.
.. , Echos · des confé rences ~. ~
Le 22 mars dernier, le petit b-ourg industriel de Bramois recevait les inst ituteurs de l'an onclissement de Sion pom· leur conférence annuelle tenue sous la présidence de } I. l'Jnspecteur Lamon. A part tm absent, t out le monde r épondit à l'appel. Bon nombr e {ramis de l 'iastruction et de membres honor aires y assistaient par eillement. Citons d'abord l\DI. le conseiller d'Etat Chapp_az, le préfet Kuntschen. conseiller national, le conseiller de Rivaz et Ribordy, président de la ville de Sion, ainsi que M. Allet, ancien inspecteur scolaire; Ro ten, président de Savièse, .et li[. le Directeur de l'Ecol~ normale; les Inspecteurs scolail'es des districts dE, Sierre, tl'Hérens, de Oonthey et de Martigny. Le clergé y était représenté par l\Illl. les curés de Bramois, d'Ayent, de Grimisnat et de Salins. L es autorités ·- de Bramois s'y tr ouvaient presque au grancl complet. C'est dire tout l'intérêt que l'on porte chez nous à la, belle cause de l'éducation populaire et combien l'on s'y intéresse. Aussi, l'on peut dire que tant que les autorités civiles et r eligieuses marcher ont la main dans la main. avec le corps enséignant. nous irons de l'avant . Nons avions à l'ordre du jour le sujet suivant à traiter: Le pt·ogramme de nos écoles primaires sei-ait-il sm·chat·gé et en rzuoi I Y aurait-il lien de donner des tâches aiix enfants en dehors de l'école ? Dans sou allocution d'ouverture, U . !'Inspecteur Lamon rappela an souvenir de l'assemblée la noble et sympathique, figure de l'ancien conseiller d'Etat Roten, décédé l 'année dernière. Si ,cet ancien magistrat n'li pas pu faire tout ce qu'il aurait voulu pom· les instituteurs et l'avancement de notre canton, c'est à cause des obst acles ..qn'on lui suscitait dans un esprit de megquine opposition, Tl allait quand même de l'avant, sout enu par les pionniers du corps enseignant qui consei:v(lront longtemps le précieux souvenir de ce chrétien d'élite et de ce magi/jtr at dévoué . . li[. le P résident nous rappela aussi M. l'instituteur \\' etzler, décédé durant le cpurs scolairn de l'hiver dernier. En voyant· disparaître ce· vét éran, la conférence de Sion a fait une perte bien sensible, car c'était un des meilleurs maîtres que nous possédio.ns dans le pays. Après l 'ouverture de la séance la parole est à l\I. le secr étaire Pralong pour la lecture du ·compte-rendu de la' dernière conférence. t enue à Ayent le 23 mars clernier. Ce compte-r endu fn t approuvé sans obser vation. On passa ensuite à la nomination du Comité q1ù fut confirmé à mains levées; puis, quelques institnteürs donnèrent lecture de leurs tr avaux. après qnoi la discussion fut ouverte. ::!l embres honoraires et institutem s . ichangèrent tour à tour leur manièr e. de voir. Nous n'entrerons pas dans
les détails de ce débat que nous résumons ci-ap1·ès sous forme de conclusions. 1° On est unanime à reconnaître qu'aucune matière ne saurait être retl'anchée du programme, car toutes sont nécessaires et indispensables aux élèves devenus citoyens. 2° En fait de surmenage, les avis sont partagés. Cependant, comme notre programme est pour ainsi dire aussi chargé que ceux des autres cantons, et que nous n'avons pour le parcourir qu'une durée de six mois, tandis que presque partout ailleurs on a de huit à. dix mois de classe, il est reconnu que l'on est obligé de surcharger un peu les élèves afin de 1•épondre aux exigences que l'on formule, et faire bonnem· à notre canton. 3° Nous som·mes pareillement, pour ce même motif, obligés de leur donner des tâches à. fait·e à domicile et des leçons à apprendre, sinon, nous serions loin de pouvoir parcourir notre programme. 4° Cependant n'en abusons pas, et faisons-nous une règle que _les unes et les autres ne soient ni trop longues, ni trop difficiles. ,"'1° Si pour le moment nous n'avons pas trop à. nous plaindre du surmenage, nous le devons surtout à la rusticité et à la forte constitution de nos élèves. Les cas d'indisposition et de maladie contractées dans nosclasses sont plutôt dus aux locaux et au matériel défectueux qu'au surmenage. En ceci une surveillance plus attentive s'impose de la part dela commune et de l'Etat. 6° Pour maintenir l'entrain de l'étude et ne pas fatigu,r nos élèves, sachons varier les exercices, attachons-nous surtout aux trois branches. principales de la t·eligion, de la langue et du- calcul, n'abusons pas de· nos manuels, et cultivons également le jugement et la mémoire. 7° En simplifiant quelques-uns de nos classiques, et en accordant moins. de temps à. certaines branches secondaires, l'on pourrait, pour 1·endre l'école plus directement utile à notre jeunesse, introduire dans nos classes l'enseignement agricole, donne r quelques notions de savoir-vivre et de politesse, d'hygiène et de comptabilité an moyen d'un livre de lecture approprié à. nos écoles rurales. Aux motions individuelles, M. Rey-Mermet rappela que lors de la réunion générale de 1895, tenue à. Sion, on avait décidé que tant que notre position matérielle n'aurait pas été améliorée, cette question devait 1·ester à l'ord1·e du jour et qu'il importait de ne pas la perdre de vue. si nous voulons sortir de la déplorable position qui nous est faite. M. l'inspecteur Lamon rappela à. grands traits ce qui avait été fait, les bévues qui nous ont empêché d'obtenir jusqu'ici un meilleur résultat, et il finit par recommander l'union sur toute la ligne ~si nous voulons vofr se réaliser nos desideratas. Espérons qu'il, la réunion générale de· Sierre l'on parviendra à mieux s'entendre? A 1 h. la séance fut levée, car si notre programme est surchargé, no&, estomacs ne l'étaient plus. Nous nous rendîmes à. la maison de commune enguirlandée pour la circonstance. Là., un dîner confortable, arrosé des meilleurs crus de l'endroit, nous attendait et nous lui fîmes honneur. Durant cette seconde partie de la journée, tour à tour entrecoupée de· chants, de discours, la fanfare de Bra.mois nous régalait des plus beaux morceaux de son répertoire. Parmi les toasts signalons les suivants : :i\l. Lamon à. la patrie, M. Quinodoz au Conseiller d'Etat, chef de !'Instruction publique, M. Chappaz aux instituteurs, M. Pralong L. au autorités de Bramois, M. Bruttin président y répond par des paroles, aimables et bien senties, etc., etc .... A 5 h. nous repartons, emportant, avec de nouvelles bonnes résolutions, le plus aimable souvenir de Bra.mois et de aea autorité& auxquelles.. nous adressons un chaleureux merci. R. inatit.
Supplément à l'Ecole primaire du 15 .A,vril 1899 1)
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Société valaisanne d'Education
RÉUNION GÉNÉRALE DU 20 AVRIL 1899 re1·
RAPPORT
De l'éducation morale et religieuse des enfants à l'école primaire. - Son importance. Moyens à employer. Rapporteur: M. JEAN PRALONG, inst., ù Bramais. CONCLUSIONS 1. L'h.omme étant créé pour le ciel doit être ïns t~mt Sl~r sa destinée et connaître les moyen; d y arriver. "-"" 2. L'éducat!on morale et religieuse a pour but de f~rmer l hom_me d'après J.-C. notre divin modele. Elle doit commencer dès le plus bas â ffin qu'elle s'empare des facultés de l'enfantg!t fles soumette à s3: douce et bienfaisante in~ uence. Dans ces Jeunes et tendres cerveaux ~es ;randes vérités se gravent en caractère~ meuaçables. 3. ~a piété, la modestie, la soumission le pardon es oti:ens~s ~ont, chez le jeune homme les plus surs md1ces d'une bonne éducation. ' 4. 1:,a grandeur, la sublimité et le but de l'éduca t10n morale et r~ligieuse en démontrent l'im~ portance et la necessité. 5. Tout.es les matières d'enseignement doivent viser a former le cœur de l'enfant, mais c'est le ') On est pri~ d~ porter avec soi le présent l e Jour de la reumon. supplément pour
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catéchisme et l'histoire sainte qui se prêtent le plus avantageusement à cette culture. La prière étant la nourriture quotidienne de l'âme est nécessaire à tous ceux qui veulent se sauver. On devra exercer les enfants pour qu'ils en prennent la précieuse habitude. Toute l'influence et l'activité du personnel enseignant doit se concentrer à combattre et à étouffer tout germe d'impiété, tout manquement aux règles de la bienséance et des bonnes mœurs. Mettons en garde la jeunesse contre les lectures dangereuses. L'instituteur doit surtout prêcher par l'exemple, car l'exemple est le plus puissant des moyens pour détourner la volonté des enfants ; on persuade aisément quand on fait ce que l'on conseille. Le caractère du maître est jusqu'à un certain point communicatif. A la sévérité nécessaire, ne laissons jamais de joindre la plus grande douceur. Un homme doux est un trésor dans la société. Les récréations fournissent d'excellentes occasions de travailler à l'éducation de l'enfant, parce que l'élève s'y montre tel qu'il est, avec ses défauts, ses penchants. Que le maître n'oublie pas que l'éducàtion est fille de la discipline et qu'il ne réussira dans sa mission qu'autant qu'il aura de l'autorité sur ses élèves. Attirons-nous le respect et l'estime des parents, vivons en bonne intelligence avec l'autorité. fuyons les divisions et les coteries locales, si nous voulons que les enfants acceptent nos leçons avec plaisir et profit. Rendons le travail attrayant, afin que l'enfance y trouve le plaisir et évite l'oisiveté. L'affection réciproque du maître et des élèves
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est la condition sine qua non de tout réel succès en éducation. 16. ~faire connaitre 1~ bien à l'enfant ne suffit pas: il faut surtout lm donner un aénéreux élan de bonne volonté pour le pratiqu~r. 17. U~ jeune homme bien élevé peut sans doute faire des écarts, mais si le flambeau de la religion a glli<:é ses premi~rs pas, il l'éclairera dans les tenèbres du vice et le reconduira dans le bon chemin.
IIme RAPPORT
Des principaux moyens d'exciter et de soutenir l'attention des élèves à l'école primaire.
Rapporteur : M. Fr. BERTHouzzo, inst., Conthey. CONCLUSIONS
L'attention à l'~col~ est d_e la plus haute importance ; sans elle 11 n y a pomt de progrès possibles. A !!art le ch?~x dans l'emplacement, la disposition du batrment d ecole et l'ameublement scolaire il v a les moyens suivants d'exciter et de soutenir' l'attention à l'école : 1. La personnalité de l'instituteur et la bonne humeur. 2. L'attrait de l'enfant pour l'école, lequel amène naturellement le goût de l'étude. 3. L'affection et le respect réciproques du maître et des élèves. 4. L'ordre et la discipline. 5. La ponctualité de la part de l'instituteur. 6. L'élaboration intelligente du plan horaire . 7. La méthode et la variété dans les exercices. 8. L'occupation constante en classe et l'habitude de l'observation dès le plus bas âge.
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9. La bonne humeur et l'amour de sa vocation. 10. La préparation des classes, seul moyen de rendre la leçon attrayante. 11. L'impartialité. 12. Le perfectionnement de l'instituteur. 13. Les questions fréquentes et le tact dans les interrogations. 14. La vigilance. 15 . Un ton de voix ni trop haut ni trop bas. 16. L'élimination de tous les objets qui pourraient détourner l'attention de l'élève et.... celle du maître. 17. Les exercices d'application, l'émulation, les récompenses et les punitions. 18. Les digressions amenées avec à-propos. 19. La paix intérieure. 20.. La prière, mais la prière bien faite, qui donne la force et la patience à l'éducateur et la docilité à l'enfant.
ETAT DE
IM. les Instituteurs et de Mesdames les Institutrices Porteurs du brevet définitif valaisan, (Délivré depuis l'entrée en vigueur de la loi du 4 Juin 1873 jusqu'à fin 1898)
t
Explication des signes Le titulaire est décédé.
* ** • C
a renoncé à l'enseignement, temporairement au moins. appartient à une congrég·ation religieuse.
Instituteurs * A.bbet Maurice, de Vollèges, 5 J uillet 1884. ** ATheily ~ernard, de Bâle (Frère de Marie), 21
Orcfre cfu jour
9 h. 07
10 h.
Cortège de la gare à l'église paroissiale,. après l'arrivée des premiers trains montant et descendant. Service religieux. (Pendant le service religieux : Réunion du Comité/ Départ pour Géronde. - Discours d'ouverture. - Lecture du protocole de la précédente réunion. - Rapports sur les sujets à l'étude et discussion. - Rendement des comptes. - Choix de la localité pour la prochaine réunion. - Nomination du Comité. - Etc. Banquet.
Juin 1882. Amacker Qmrinus, d'Eischoll, 10 Novembre 1880. Andres Ephrem, de Staldcn, 7 Juillet 1886 • Aufdereggen Alexandre, de Biel, 30 Octobre 1888. Eert~ouzzo François, de Conthey (Premploz), 13 Juillet I89ï. Bex Charles, de Veysonnaz, 1er Juillet 1892. Beytrison Martin, de St-Martin, 3 Juillet 1894. Biederbost Otto, de Biel, 11 Juillet 1884. Blanchut François, de Collonges, 30 Octobre 1888. Blatter Antoine, d'illrichen, 1cr Septembre 1875. * Bochatay Léon, de Martigny-Ville, ll Avril 1890. Bochatay Raphaël, de Salvan, 11 Juillet 1884. t Bonvin Romain, d'Arbaz, 20 Septembre 1874. t Bonvin Victorien, de Lens, 3 Juillet 1894. * Borgeat Martin, de Lens (Chermi o-non) 11 J uillet 1884 Bovier François, de Leytron, 13 J uillet 1'897. · Bregi Joseph-Marie, de Loèche, 14 Juillet 1883. t Brenner Edouard, de Steg, 31 Octobre 1893. Bruchez Louis, de Vollèges (Vense) 5 Juillet 1884. Carron Edo uard, de Bagnes (Champsec), 8 J uillet 1898. * Cavé Joseph, d'Orsières, 11 Novembre l89ï.
2 Claivaz Henr i, de Salvau, 10 Ju.illet 1895 Clavien Nicolas, de 111iège, 8 Jmllet 1898. Clemenz Camille, de Stalden, 5 Novembre 1883. * Coquoz Frédéric, de Salvan, 14 Jmllet 1883. * Coquoz Jean, de Salvan, 20 Septembre 1875. Coquoz Louis, de Salvan, 5 Noven_ibre 1889. Coquoz Maurice, de Salvan, 16 Ju:llet 1891. * Coquoz Oscar, d'Evionna,z, 3 . Jmllet 1894. Crettaz François de Vex, 3 J mllet 1894. . * Curdy Marius, de Port-Vala_is (Evouettes) ~11 ~mllet 1884. * Ourdy Pierre, de Por t-Valais (Bouveret), , Jmllct 1893. :Darbellay Vital, de Liddes, 3 J uillet 1896. Darbellay Victor, de Lidd~s, 30 Octobre 1888. Darbellay Victorien , de Liddes, ?O Octobre 1888. Dayer Louis, d'Hérémence, 8 Jm.llet 1898. Décaillet Hemi, de Salvan, 8 Jmllet 1898. . ~ Delaloie Joseph, de Vollèges (Levron), 13 J mllet 189 1. Delasoie Louis, de Sembrancher, 30 Octobre 1888.. 9 t Deléglise P ierre, de Bagues, à Collombey, 8 Jmllet 188~. Délez :Félicien, de Salvan, 5 Novemb!e 1889. ~ Délez Pierre-Louis, de Salvan, 14 ~mllet 1~8::i. Devantéry Emile, de Grône, 10 _Jm llct 189::i. . t Dietûg Jean-Joseph, de Bhtzmgen, 10 Novembie 1880. Dorsaz Jonas, de Liddes, 16 Juillet 188~. ~ Dorsaz Pierre-Nicolas, de Liddes, 14 Juill~t 1880. Dubosson Adolphe, de 'rroistorrents, 8 Jmlle_! 1898. Ducrey J oscph, cle Chamoson. 28 Octobre 1819.
*
::Eg<rs Victor 1), d'Erg·isch, 30 Octobre 1888. Eier J~seplt, de Birg·isch, 1er J uille! 18~2. Eiholzer Jean-Joseph, d'Obern:ald,. 1 Jmllet 1893. Eiholzer Joseph, de Bet ten , 16 Jmllet 1891. Elsig Franz, de Brigue, 16 Juillet 1891. Erpen Eustache, d'Agaren, ~O Nove11:1bre 188?. EsboTl'at Basile, de Vald'Illlez, 7 Jmllet 1886. Evéquoz Eclouard, de Conthey, 7 Jmllet 1893. Eyer Etienne, de Naters, 7 Juillet 1886. Parquet Maurice, de 1\fartig·ny-V:ille, 7 J~illet 1893. Far quet Valentin, de Martiguy-V1lle, 3 Jmllet 1894. Favre Alexandre, de Chiµpis, 3 _Juillet 1~94. Favre Louis, de St-Martin, 3 Juill~t 1896. . Fellay François, de Bagnes (Lou~tier), 4 J~1llet 1890. Fellay Sigéric, de Bagnes (Lourtie~·), 8 Juillet. 1898. ~ Follonier Joseph, d'Evolèu e (Hauderes), 13. J mllet 189 f • Fournier Maurice, de Haute-Nendaz, 16 Jmllet 1891.
* Gabioud Ephyse, d'Orsières,
4 Novembre 1887. Gailland L ouis, de Bagnes (Verbier) 10 Novembre 1880.
1) 2m• secrétaire au Département · de l'Instrnctiou publique depuis Septembre 1898.
3
* Gaillard Gabriel, d'.A.rdon, 14 NoveJUbre 1885. Gaist Jules, de Chamoson, 3 Juillet 1896. * Gasser Fridolin, de Lalden, 5 Juillet 1884. · Gatlen César, de Burchen, 4 Novembre 1887. Gaudi n Pierre d'Evolène, 5 Novembre 1889. * Gay-Crosi_er Eugè~e, de Martigny-C. (Jeurs), 14 Novembre 1885. t Gay-Crosier Maunce,. de Finshauts, décédé à Granges. Genelten Jean, de St-Nicolas, 5 Juillet 1884. ?enoud Joseph, de Vollèges (Levron), 4 Novembre 1887. • Geno~d M1c~el, de Bourg-St-Pierre, à Liddes, 20 Septembre 1874. Germa mer Emile, de Vétroz, 8 Juillet 1898. G~r1.nanier Louis, de Couthey, 16 J uillet 1891. G11Uoz Ignace, de St-Léonard, 11 Juillet 1884. Girard Nestor, de Martigny-Ville. 8 J uillet 1898. "' G~raud J ose1lh, de Monthey (Chœx), 30 Octobre 1888. " Girourl François 1), de Chamoson 14 Juillet 1883. G~roud Lou~s, de Martigny-Bourg, 30 Octobre 1888. T Girond Xavier, de Martigny-Guercct, 17 ,Juillet 1878. Glassey Jean, de Basse-Nendaz 7 Juillet 13<l3. . Gri r.hting Elias, de Loèche-les-Bains 5 Novembre 1889. : Gross Alexis, de Salvan (Tretien),' 5 Novembre 1889. "' Gross Joseph) de Salvan (Tretieu), 5 Novembre 1889. t ~ross Joseph-Marie, de Salvan (Ttlarécottes), 20 Septembre 1874. Guigoz Alphonse, de Bagnes (Champsec), 13 Juillet 18~7. * Guigoz Maurice, de Bagnes (Champsec), 16 Juillet 1891. * Guntern Valentin, de Lax, 28 Octobre 1879. ~* ~untz Jea.n, de Bâle, (Frère de Marie) 21 Juin 1882. "'* Gutschenntter Aloys, à Brigue, (Frère de Marie) 30 Octobre 1888.
t
~agnauer Joseph, de Wyler, 30 Octobre 1888. *"' Heim Gaspard, d'Altorf, (Frère de Marie) 21 Juin 1882. Henzen Stephan, de Wyler, 14 Jui llet 1885. Hildbrand Victor, de Gampel, 8 JuiUet 1898. Hischier Léon, d'Ems, 30 Octobre 1888. Holzer Conr ad, de Gluringen, 8 Juillet 1893. J:mesch Isidore, cle Jl'[orel, 4 Novembre 1887. Imfeld François, d'UlTichen, 10 Novembre 1880. t Imhasli Clément, de Fiesch, 28 Octobre 1879. * Imhof Léon, de Lax, 10 Novembre 1880. ** Immerschitt André, de Bratsch, tFrère de Marie) 21 Juin 1882. Imseng· Adolphe, de Saas, 30 Mars 1898. t Imseng Emmanuel, de Saas, 14 Juillet 1883. Imseng Médard, de Lot schen, 16 Juillet 1891. J"acquemet Emilien, de Conthey, 8 Juillet 1898. Jacq~ier Emmanuel, de Salvan, 20 Septembr e 1874. t Jagg1 Jean, de Lotschen, 7 Juillet 1893. * Jeitzner Martin, de Mund, 14 Juillet 1883. Jensch Abraham, de Steinhaus, 7 Juillet 1886.
*
1 )
Inspecteur scolaire du district de Conthey depuis 1897-98.
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4 '' Ittig Jean, de Morel, 31 Octobre 1881. Juon Aloïs, de Torbel, 4 Novembre 1887. Kalbermatten Joseph, de Saas, 5 Novembre 1889. Klotz Dominique, à Altorf, (Frère de Marie) 21 Juin 1882. Kreutzer Auguste, d'Oberwald, 7 Juillet 1893. Lattion Vital, de Liddes, 7 Juillet 1893. Lehner Theophile, de Kippel, 11 Juillet 1884. ** Lindenfels Valentin, (Frère de Marie), de Bâle, 21 Juin 1882. "' Lugon-Moulin Alesti, de Finshauts, 7 Juillet 1883. Lugon-Monnay Maurice, de Martigny-C. (Jeurs), 14 Juillet 1885. Luisier Jules, de Leytron, 10 Juillet 1895. J::v.I:abillard Zacharie, de Grimisuat, 9 Novembre 1876. Maillard Cyrille, d'Orsières, 10 Juillet 1895. * Maître Pierre, d'Evolène (Haudères), 5 Juillet 1887. Yaret Frnnçois, de Bagnes (Châbles), 7 J uillet 1893. }[aret Maurice, de Bagnes (Bruson), 7 Juillet 1883. t Mariaux Alexandre, de Vionnaz (Revereulaz), 20 Septembre 1874. Mariaux Joseph, de Vionnaz (Revereulaz), 3 Juillet 1896. Yariethod Jean-Jacques, de Nendaz (Saclenz), 7 Juillet 1893. t Marquis Pierre-Franç., de Liddes, 16 Juillet 1891. Mathieu Victor, d'Albinen, 10 Novembre 1880. * Maury Martin, de J\fase, 30 Octobre 1888. Max Candide, de Bourg-St-Pierre, 3 Juillet 1896. )faytain Jean, de Nendaz (Brignon), 10 Juillet 1895. Uaytain Symphorien, de Nendaz (Fay), 16 Juillet 1891. Ueilland J oscph, de Pierre-Joseph, de Liddes, 4 Novembre 1887. Meilland Jose ph, de Pierre-Ignace, de Liddes, 5 Novembre 1889. lleilland Louis-Auguste, de Liddes, 14 Juillet 1880. llétrailler Jean, d'Evolène, 16 Juillet 1891. Métroz Joseph, de Lidcles, 4 Novembre 1887. t Métroz Pierre, de Liddes, 16 Juillet 1881. }Uchaud Alphonse, de Bagnes (Médières), 4 Juillet 1896. * Michaud Auguste, de Champéry, 10 Novembre 1880. * Michaud Louis-Etienne, de Bovernier, 10 Juillet 1891. }Iichelet Barthélemy, de Haute-Nendaz, 10 Juillet 1895. llinnig Alexandre, de Morel, 9 Novembre 1876. t Morel Joseph, de Lotschen, 4 Novembre 1887. Moret Eloi, de Charrat, 4 Novembre 1887. Haret Robert, de Charrat, 3 Juillet 1896. Hurmann Jean, de Lotschen, 7 Juillet 1893. }[urmann Pierre, de Kippel, 1er Septembre 1875. )lutter Aloys, de Thermen, 7 Juillet 1893. Naville Ernest, d'Ardon, 13 Juillet 1897. * :I?ache Adrien, de Martigny-Ville, 14 Juillet 1885. .Perraudin Louis-Basile, de Bagnes (Cotterg), 13 Juillet 1897. * Peter Joachim, d'Ayer, 14 Juillet 1883. * Pfamatter André, de Zeneggen, 7 Juillet f893. * Pitteloud Adrien, de Vex, 5 Novembre. 1889. Pitteloud Jean, des Agettes, 13 Juillet Hl97.
5
Pitteloud Vincent, des Agettes, 4 Juillet 1890. Pitteloud Xavier, de Vex, 20 Septembre 1874. Pochon Maurice, de Collonges, 4 Juillet 1890. * Pont Joseph-Alexis, de Martigny-Combe, 20 Septembre 1874. Pralong Pierre, d'Evolène, 8 Juillet 1898. * P utallaz Daniel, de Conthey, 14 Juillet 1885.
*
Quinodoz Jean, d'Evolène (La Sage), 30 Octobre 1888. Quinodoz Joseph, d'Evolène (La Sage), 3 Juillet 1894. Bey Antoine, de Lens, 3 Juillet 1894. Rey François-Joseph, de Lens (Montana), 13 Juillet 1897. Rey Joseph, de St-Martin (Suen), 7 Juillet 1893. Rey Pierre-Louis, de Lens, 11 Juillet 1890. Rey-Mermet Augustin, de Vald'Illiez, 20 Septembre 1874. * Richard Joseph, de Mex, 8 Juillet 1882. Rieder Elegius, de Grachen, 10 Juillet 1895. Rieder Joseph, de Lotschen, 31 Octobre 1881. Rieder Stephan, de Lotschen, 31 Octobre 1881. * Robyr Martin, de Lens (Montana), 14 Juillet 1884. Roh Jean-Baptiste, de Conthey (Aven), 14 Juillet 1885. * Rang Jean-Joseph, d'Evolène (Haudères), 1) 19 Novembre 1876. Rossier Grégoire, de J\fase, 13 Juillet 1897. Roten Benjamin, de Savièse, 9 J uillet 1889. Rouiller Pierre-Joseph, de Martigny, 2) 20 Septembre 1874.
*
Salzmann Michel, de Naters, 7 Juillet 1886. Saudan Henri, de Martigny-Combe (Brocard), 13 Juillet 1897. ** Schaller Aloïs, de Bâle, (Frère de Marie) 21 Juin 1882. ** Schmitt Clément, de Cincinati (Etats-Unis), Fr. de M., 21 Juin 1882. Schurmann Emile, de Port-Valais (Evouettes), 10 Juillet 1895. Seppey Jean-Joseph, d'Hérémence, 8 Juillet 1898. * Sierroz Jean-Joseph, des Agettes, 15 Novembre 1876. Staffelbach Emile, de Willisau (Lucerne), 5 Novembre 1889. Stucky Alfred, de Betten, 7 Juillet 1893. Studer J eau-Baptiste, de Lens, 1cr Juillet 1892. Supersaxo Ambroise, de Saas-Fee, 10 Juillet 1895. Taramarcaz Célestin, de Fully, 8 Juillet 1898. Terrettaz Joseph, de Vollèges (Levron), 5 Novembre 1889. Theytaz Basile, d'Ayer, 8 Juillet 1898. " Theytaz Pierre, d'Ayer (Mission), 3 Juillet 1894. Tissières Cyrille, d'Orsières, 8 Juillet 1898. 'rissières Henri, d'Orsières, 30 Octobre 1888. Treyer André, d'Ausserberg, 16 Juillet 1891. Troillet Emile, de Bagnes (Lourtier), 10 Janvier 1897, * Troillet François, de Salins, 20 Septembre 1874 . üdry François, de Vétroz, 28 Octobre 1879. '7"anney Remi, de Vionna,z, 4 Noveml.n-e 1887. 1) Actuellement préfet du district d'Hêrens, 2)
Inspecteur scolaire du district de Martigny depuis 1897-98.
6 Vœffray Eugène, de Salvan, 1 •r Juillet 1892. Vogel Meinrad, d'Untcrbach, 13 Juillet 1897. t Vouilloz Edouard, de Martigny-Bourg, 5 Novembre 1889. Vuardoux Cyprien , de Grimentz, 3 J uillet 1896. "'vv"alther Joseph-Marie, de Gracheu, 18 Juillet 1895. ** Wehrle Gaspard (Frère de Marie), à Brigue, 20 Jnin 1882. Weissen Auxilius, d'Unterbach, 13 ,Juillet 1897. Weissen Théodore, cl'Unterbach , lo Juillet 1897. Wenger Jean, de Belwald, 3 Juillet 1896. Werlen Adolphe, de Munster , 4 Novembre 1887. * Werlen J oh-Christ, d'Unt erbach, 1er Septembre 1875. t Wetzler Casimir, de Massongex, 11 J uin 1880. Wouilloz Casimir, de Finshauts, 14 Juillet 1S85. Zenhausern Eugène, de Burchen, 3 Juillet 1894. Zuber Christian, de Bratsch, 10 Novembre 1880. Zurbriggen Aloïs, de Saas-Balen, 7 J uillet 1886.
*
Institutrices .Abbet Adèle, de Fully, à Sion, 22 Août 1877. Abbet-Vaudan Hortense, de Vollèges (Vinse), 23 Octobre 1889. "' Abbet Marie, de Vollèges, 17 Juillet 1886. * Addy Julie , de Martigny-Bourg·, 7 Décembre 1881 * Amherd Léonie, de Glis, 6 Novembre 1878. * Amoos Cécile, de Randogne, 28 J uillet 1885. * A.mstutz Marie, de Grttr,hcn, 3 Décembre 1875. Andereggen Matl1ilcle, de Chippis, iJJ Octobre 1893. Antonin Célina, de Conthey, 3 Décembre 1897. Aufdenblatten Caroline, de Tasch, 5 Novembre 1889. *" Aufdenblatten Catherine (Sœur l\farguerite), de Tt.\.sch, 10 Nov. 1880. Eagnoud Catheri ne, de L ens, 13 J uillet 1897. Ballay Marie, de Bourg-St-Pierre, 14 Juillet 1884. Barberini Ida, cle Bramais, 2 Novembre 1895. ** Barberini Marie (Sœur Paula), de Bramois, 28 Octobre 1887. ** Baud-Granet Marie, de la Savoie, 11 Octobre 1886. * Baumann Amélie, de Monthey (Chœx), 30 Octobre 1891. * Bayard Mad eleine, de Gampel, 3 Novembre 1891. ~* Bel Marie-Alphonsin,e, de Pa.ris, 6 Décembre 1882. * Belwald Clémentine, de Lotschen, 2 Novembre 1895. ** Belwald Aloysia (Sœur Clémentine), de Wyler , 10 Novembre 1880. * Beney Philomène, d'Ayent, 20 Juillet 1886. * Berthouzzo Eugénie, de Conthey, 14 Juillet 1883. Besse Adèle, de Bagnes (Sarreyer), 25 Mai 1898. * Binner Euphrosyne, de Zermatt, 7 Avril 1894. "' Binncr Marie, de Zermatt, 5 Juillet 1884. ** Bittel Rosalie (Sœur Angèle), de Stalden, 20 Décembre 1897. ** t Bitz Mélanie, (Sœur Vincent), de Nax, 14 Juillet 1886. * Blatter Sophie, d'illrichen, 3 Décembre 1875.
7,
** Bonvin Caroline (Sœur 'l'hérèse), de Lens, 18 Novembre 1880. Bornet An toinette, de Nendaz (Saclenz), 31 Octobre 1893. ** Bosonnet Victoir e, de la Savoie, 6 Décembre 1882. * Bourdin Madeleine, d'Hérémence, 2 Novembre 1895. *"' Briffocl Félicité (Sœur Philomène), de la H. Savoie, 19 Uct. 1886. Brocard Amélie, d'Ardon, 11 Juin 1880. Bruttin Marie, de Grône, 10 :Novembre 1880. Burtin Marie, de Martigny, 7 D écembre 1881. Canon Marie-Louise, de Bagnes (Châbles), 13 Juillet 1897. Carron Sylvie, de Bagnes (Prareyer), 31 Octobre J 893, Carruzzo Joséphine, de Chamoso11, 3 Décembre 1897. Charbonnet Marie, de Nendaz (Beuson), 3 Décembre 1897. ** Chevalier Marie-Léonce, (Sœur St-Joseph) 19 Avril 1886 * Cina Marie, de Salquenen, 10 Novembre 1880. Clausen Catherin e, d'Ern en, 3 Novembre 1891. * Clausen Joséphine, d'Ernen, 10 Novembre 1880, Clerc Béatrix, de Port-Valais (Evoucttes), 31 Octobre 1893. -l' Constantin Ang·élique, d'Arbaz. 9 Août 188:J.. ** Coullon Antoi nette, de Genève, 1cr Juillet 1881. ** Cou tur ier Charlotte (Sœur Pacifique), d'Annecy, 6 Décembre 1883 :Oayen Césarine, de Conthey (Erde), 2 No,embre 1895. * Delacostc Berthe, de Monthey, 18 Septembre 1885 . * Delaloie Eugénie, d'Ardou, 10 Novembre 1880. Delaloie Julie, d'.A.rdon, 7 Décembre l 881. * Delasoie Hélène, de Sembrancl1cr, 30 Octobre 1891. * Délèze 1,ucienn e, de Haute-Ncndaz, 5 Novembre 1889, Délitroz Eugénie, de Vollèges, 31 Octobre 18H3. Deslarse Eugénie, de Bagnes (Chàbles), 31 Octobre 1893.1) ** Desportes l\'Ial'ie, de la Savoie, ô Décembre 1882. * Donazollo Aurélie, cl'Ardon, 30 Octobre 189] . * Dubulluy Marie, de Vérossaz, 31 Octobre 1893. * Duchoud .A.nne-i\Iarie, du Bouveret, 30 Octobre 1891. ** D11etz Catherine (Sœur Borgias), de Grimisuat, 10 Avril 1880.
**
Eglé Adeline (Sœur Rosalie), de Fribourg en Brisga11. Eiholzer Anna, de Betteu , 5 Novembre 1889. Evéquoz Antoinette, de Conth ey, 10 Novembr e) 1880. ** Exquis Elise (Sœur Marie), de Liddes, 6 Novembre 1894. Farquet Léonie, de Martigny, 13 J uillet 1897. Favre Aug·ustine, de Chamoso11, 27 Septembre 1898. Fàvre Madeleine, de Ne11daz (Baar), 3 Décembre 1897. Fournier Cécile, de Haute-Nendaz, 2 ]fars 1898. Fracheboud Hélène, de Vionnaz (Revereulaz), 5 Novembre 1889. Frachebomg J ustine, de Salvan, 31 Octobre 1893. * Frossard Augustine, de Bomg-St-P ierre, 20 Juillet 1886. " Fuchs Ig·nacie, de Belwald, 10 Novembre 1880. *"' F urrer Euphrosine, (Sœur Clara) de Staldenried, 14 Juillet 1883. * Furrer Joséphine, de Staldenried, 3 Novembre 1891. 1)
Enseigne aux écoles catholiques de Vevey.
8
9
** 0-abbut Euphrosyne (Sœur Valentine), de Bagnes, 19 t Gailland Adèle, de Bagnes (Villette), 5 Juillet 1884.
Octobre 1886.
Gaillard Philomène, de Sion, 30 Octobre 1891. "' Gaist Aline, de Chamoson, 5 Juillet 1890. Garin Elise, de Martigny-Bourg, 7 Décembre 1881. * Gauthier Marie, de Vex, 5 Juillet 1881. Gauthier Philomène, de Vex, 30 Octobre 1891. ** Gay-Balmaz Catherine, (Sœur Bernardine) de Salvan, 7 Juillet 1886. Gay-Balmaz Léonice, de Martigny-C. (Litroz), 30 Octobre 1891. '~* Gehrig Suzanne, (Sœur Rosalie), de Fiesch, 2 Novembre 1882. Gertschen Crésence, de Naters, 7 Juillet 1886. Gollut Victorine, de Massongex, 6 Novembre 1878. * Grand-Graber, Joséphine, de Tourtemagne, 9 Juillet 1886. ** Grandi Antoinette (Sœur Mathilde), 1er Août 1893. ** Gross-d'Aillon Joséphine (Sœui· Rose), de la Savoie, 19 Octobre 1886, * Guntern Catherine, de Munster, 6 Novembre 1878. * Gm1tern Thérèse, de Lax, 10 Novembre 1880.
** ::S:::éridier Mai·ie, de Genève, Ier Juillet 1881, ** Hutter Marie (Sœur Régine), d'Oberwald, 10 Novembre 1880. :Imesch Catherine, de Morel, l°' Novembre 1878. * Imhof Catherine, de Gliss, 3 Juillet 1893. ** Imhof Joséphine, (Sœur Euphémie) de Glis, 20 Décembre 1882. Im.hof Marie, d'Ernen, 13 Juillet 1894. * Imoberdorf Anne-Marie, d'Ulrichen, 3 Décembre 1875. * Imseng Caroline, de Viège, 7 Juillet 1886. ** Imwinkelried Marie (Sœur Charitas), d'Ulrichen, 14 Juillet 1880.
* J'"acquier Joséphine, de Salvan, 26 Octobre 1888. ** Joris Eugénie (Sœur Françoise), de Sion, 28 Juillet 1885. * Jossen Augustine, de Mund, 28 Otobre 1887. ** J ost Régine (Sœur Ignacie), d'Obergesteln, a deux brevets . ** :E:aiser Albertine (Sœu:r de St-Joseph), de Soleure, 1er Juillet 1881.
Kalbermatten Geneviève, de Torbel, 5 Novembre 1889. 10 Novembre 1880. * Kreutzer Walderburga, d'Oberwald, 30 Octobre 1888.
"* Kluser Marie (Sœur Monique), du Simplon, Lattion Adeline, de Fully, 17 Juillet 1886.
** Léger Claudine (Sœur de St-Joseph), de la Savoie, 6 Décembre 1882. * Luisier Angeline, de Bagnes, 17 Juillet 1.886. * Luisier Joséphine, de Bagnes, 9 Décembre 1875.
Luisier Delphine, de Bagnes (Lourtier), 3 Décembre 1897. Lovay Louise, d'Orsières-Ville, 2 Mai 1893. Luy Elise, de Bagnes, (Lourtier), 2 Novembre 1895. Luy Emilie, de Martigny-Ville, 13 Juillet 1897. Luy Marie, de Bagnes (Lourtier), 31 Octobre 13g3_ t Luy Mathilde, de Martigny-Ville, 16 Juillet 1891. ** Luyet Euphémie (Sœur Bernardine), de Savièse, 5 Novembre 1889·
* ::I::v.l:ariaux Augustine, de Vionnaz (Revereulaz), 5 Novembre 188~. * Mariaux Marie, de Vionnaz (Revereulaz), 31 Octobre 1893.
** Mariaux Reine (Sœur Joséphine), de Revereulaz,
14 Juillet 1883.
Mariétan Marie, de Vald'Illiez, 5 Novembre 1889. 14 Juillet 1883. Mathieu Jeanne, d'Albinen, 4 Juillet l886. "' Meichtry Hélène, de Loèche-les-Bains, 28 Octobre 1887. ** Mercier Marie (Sœui· Elisabeth), du Départ. du Doubs, 1•r J uillet 1881. Mengis Marie, de Viège, 30 Octobre 1888. "'* Métrailler Madeleine (Sœur Marguerite), d'Evolène, 18 Nov. 1887. Michaud Gertrude, de Bagnes (Verbier), 2 Décembre 1897. *"' Monney J os.-Franç., de Bossey (Savoie), 6 Décembre 1883. "' Montani-Berthocl Séraphine, de Sierre, 5 Juillet 1884. * Moulin Louise, de Vollèges, 14 Juillet 1883. Muller Elisabeth, de Grimisuat, 30 Octobre 1891.
'** Masson Marie, de Bramois,
:::E"erra.yaz Aurélie, de Troistorrents, 2 Novembre 1895. Penen Mélanie, de Bclwald, 14 Juillet 1893. Perruchoud Crésence, de Chalais, 2 Novembre 1895. Perruchoud Mélanie, de Chalais, 3 Décembre 1897. ** Pétellaz Mariette, de S'-Offeng·es (Savoie), 6 Déc. 1882. * Pianzola Thérèse, de Brigue, 31 Octobre 1893. * Pillet Laurette, de Martigny-Ville, 18 Septembre 1885. * Pitteloud Louise, de Vex, 4 Juin 1877. ** Pitteloud Marie-Thér èse (Sœur Xaverine), des Agettes, 11 Juillet 1883. t Pont Esther, de Chamoson, 17 Juillet 1886. ** Prommaz Marie (Sœur Lretitia), d'Estavayer (Fribourg), 6 Déc. 1883. Puippe Antoinette, de Sembrancher, 4 Juillet 1896. Bappaz Blanche, de Monthey, 13 Juillet 1897. Rard Marianne, de Vollèges, 3 Décembre 1897. Rauch Antonia, de Fieseh, 13 Juillet 1894. -.* Reg,at Franceline, (Sœur de St-Joseph), de la Savoie, 19 Octobre 1886. * Reinegger Marie, de Burc11en, 14 Juillet 1883. R~y Catherine, de Lens (Montana), 2 Novembre 1895. R~and Catherine, cl'Ayent (Botire), 14 Juillet 1883. Rlbordy Cécile, de Riddcs, 25 Mai 1898. Ribordy Rosalie, de Riddes, 3 Décembre 1897. "'* Rieille Joséphine (Sœur M. Séraphine), de St-Léonard, 27 Sept. 1894. ** Riedmatten Antonia (Sœur Rose), de Fiesch, 10 Novembre 1880. de Riedmatten Madeleine, de Sion, 7 Décembre 1881. Ritz Mouika, d'Eruen, 14 Juillet 1883. ' ** Roch Marie-Louise, (Sœur de St-Joseph), Haute-Savoie) 19 Oetobre 1886. * Romailler Martine, de Lens (Chermignon), 11 Juillet 1890. ** Romang Marie (Sœur Hélène), de Bramois, 1°• Aoùt 1893. * Roten E lisabeth, de Savièsc, 6 Novembre 1878. * Rotzer Fidès, de Gampel, 2 Novembre 1895. * Rouiller Louise, de Collonges, 26 Octobre 1888. t Rouiller Sidonie, de Troistorrents, 14 .Juillet 1883. ** RuJJtier Anne, {Sœur de St-Joseph), de Bonneville (Savoie), 6 Déc. 1882.
** Schruid Clémentine (Sœur
Catherine), 2 Novembre 1895.
** Schopfer Marie (Sœur Cécile), de Brigue, 14 .Juillet 1883.
** Schroter Marguerite (Sœur Ursule), de Ra.rogne, 28 Octobre 1887.
** Schurn1ann Anna, (Sœur de St-Joseph), d'Ebikon (Lucerne), 6 Déc. 1882.
Seeberger Clémentine, de KiJJpel, 3 Novembre 1891.
10
11
* de Sépibus j\fadeleine, de Morel, 10 Novembre 1878.
** Sierro Elisabeth (Sœur Anna), d'Hérémence, 10 Novembre 1880. ** Sierro Madeleine (Sœur Agnès), d'Hérémence, *" Stockalper Noémi (Sœur Marie), de Brigue, 1cr Août 1893.
t
Stucky Pauline, de Bette:i, 2 Novembrn 1895. ** t Tamini Marie (Sœur J oséphinc), de St-Léonard, 10 Novem br e 1880. Terrettaz Henriette, de Vollèg·es (Levron), 5 Juillet 1884. Thétaz Catherine, d'Orsièrcs-Ville, 3 Décembre 1897. "* Thétaz Constantine (Sœur Amédine) , d'Orsièrcs (Pradefort),3 Déc. 1897. *• Tornay Joséphine (Sœur de St-Joseph), d'Orsières, 20 Décembre 1882. * de ToHenté Adèle, de Sion, 5 Novembre 1889. de Torrenté Eugénie, de Sion, 22 Janvier 1877. de Torren té 2'1athilde, de Sion, 2 Janvier 1884. Troillet Julie, de Bag·nes (Villette), 31 Octobre 1893. ** 'l'schi eder Antoinette (Sœur Berchmann), de Brigue, 1cr Août 1893. Turin Isaline, de Collombey-1\Iuraz, 26 Octobre 1888. üdr y-Fumeaux Ida, de Conthey (Premploz), 2 Novembre 1895, """vaudan Pauline, de Bagnes (Br uson), 2 Août 1895. * Veuillet Clémence, de Collombe}\ 13 Juillet 1897. Vœffray Emilie, de Sal\ran, 31 Octobre 1893. t Vollet Louise, de Sembrancher, 10 Novembr e 1880. Vouilloz Nathalie, de Martigny, 27 Seiitembre 1898. ~ al11 en Alphonsine (Sœur 11fa1·ie-Théodosie), de Sion, 10 Novembre 1880. Walpen Clém,mtine, de Selkingen , 20 Juillet 1894. * 'iVaJpen Marie, de Binn, 3 Novembre 1891. 'iVeissen Catherin e, cl'Unterbach, 31 Octobre 1893. Werlen Marie, de Burchen, 31 Octobre 1893. ** Willa Agnès (Sœur Lucia), de Loèche, 20 Décembre 1897. Walther llfarie, de Selkingen, 2~ Octobre 1887. '' W illa Aloysia, d'Albineu, 10 Novembre 1880. * Wyer Marie, de Viège, 10 Novembre 1880. Y ergen Hélène, de Mar tigny-Ville, 1) 29 Aoî\t 1884. Zelmcr Stéphanie, de Geschineu, 28 Octobre 1887. "* Zeiter l\fadelein'e (Sœ11r Agathe), de Vispcrter binen, 10 :Novembre 1880~ Zimmermann Léonie. de Vîspertcrbinen, 13 J uillet 1894. * Zu ber Geneviève, de T ürbel, 11 Juillet 1884. * Zufferey Elise, de St-J ean , 30 Octobre ]891. ** Zumstei n Elisabeth (Sœur Clara), de Viêge, 11 Juillet 1890. * Zurwerra Antonia, de Ried-Brigue, 28 Oct.obre 1887.
A. ECOLES NORMALES ·1. EL·ole des élèves-instituteurs des deux langues Directeu r et professeurs Fr. 6,600.Chauffage et éclairage >> 807 25 Mobilier et fournitures scolaires .,, 676.90 Dépenses diverses et imprévues . » 129.75 8.213,90 2. Ecole des élèves-institutrices françaises Direction et personnel Fr. 5,250. Mobilier et fourn. scolaires .,, 2 '17 .60 Chauffage et éclairage » 457.15 Dépern;es diverses et imprévues » '100.6,024.75 3. Ecoles des éléves-institutrices allemandes Direction et pers0nnel Fr. 2, 700.Mobilier et fourn. scolaires » 100.2,800. -
Pension des
* élèves
* à
*
la charge de l'Etat
t. Elèves-instituteurs fran çais . Fr. 6,290.-
... C)
ll allemands institutrices françaises 1... allemandes 5. Cours d, répétit. (instituteurs)
3.
))
.
l)
»
1)
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» ))
. 2,380. 4,966.50 1,020.440.15,096.50
B. TRAITEMENT DU PERSONNEL ENSEIGNANT Part de l'Etat à l'au r.rmentation des traitemen ts des instituteurs (loi add. du 24 nov. 1896) 21,170.95 Somme ci-dessus répartie comme suit :
Récapitulation par dîstricts
Budget de !'Instruction publique (1898) Le total des dépenses eiTet:luées par ce dicastère pendant le dernier exercice s'élève à la somme de fr. 150.399,54' Voici celles qui concernent plus spécialement l'lnsLruction primaire. 1 )
Sous·directrice de l'Ecole normale depuis Septembre 1889.
Conches Fr. 903.75 Rarogne-Or. » 50-1.25 Brigue 1> 1. 160.Viège » 1,365.Rarogne-Occ. » 690. Loèche » 1,160.Sierre '1 ,865.15
Hérens Sion Conthey Martigny Entremont St-Maurice Monthey
Fr. t,155.2,092.50 1,775.2,470 80 2,286 25 1,463.75 2,347.95 1)
J)
))
13 12
District de Sierre
Récapi:tulation par communes District de Conches Belwald Biel Binn Blitzigen Erneu Fiesch Fiescherthal Geschinen Betten Bister Bitsch Goppisberg Greich
Fr. 30.> 75.> 45.> 45.> 105.-> 105.> 30.> 30.-
Fr. 30., 108.75 > 45.> 45.> 45.> 60.> 30.> 45.-
District de Rarogne-Oriental Fr. > > > >
75. 30.45.- 45.-
45.-
Grengiols Martisberg Morel Rie à-Morel
Fr. 45.> 30.> 81.25 > 45.-
District de Brigue
Birgisch Brigue Eggerberg Glis-Gamsen Mund
Fr. 45.-
.Almagel Balen Balschieder Embd Eiholz Eisten Fee Grachen Grund Lalden
Fr. 45.> 45.> 45.-
Ausserberg Blatten Burchen Eischoll Ferden Hothen
Lax Munster Niederwald Obergesteln Oberwald Reckingen Steinhaus Ulrichen
>
> > >
340.45.150.75.-
Naters Ried-Brigue Simplon Thermen Zwischbergeu
Fr. 150.> 105.> 75.> 45.> 30.-
District de Viège
>
45.-
>
45.45.45.75.90.45.-
>
>
> > >
Randa St-Nicolas Stalden Staldenried Tasch Torhel Vîège Visperterbineu Zeneggen Zermatt
Fr. 45.>
> > >
>
> > > >
165.75.45.30.75.135.75.45.105.-
Ayer Chandolin Chippis Chalais Granges Grimentz Grône Lens
Fr. 135.> 30.> 81.25 > 196.40 > 75.> 45.> 105.> 360.-
.A.gettes .Ayent Evolène Hérémence Mase
Fr.
•
> > >
> >
75.45.75.75.45.30.-
Kippel Niedergesteln Ra.rogne Steg Unterbach Wyler
District de Loèche
Agaren Fr. .Albinen > Bratsch > Ergisch > Erschmatt > Fesche! (payé en 1897) Gampel > Guttet >
45.75.45.45.45 .75.c(5.-
Lo èche-Ville Inden Loêcae·-les-Bains Ems Salquenen Tourtemagne Varone
Fr. 45.> 45.> 105.> 30.> 75.> 45.Fr. 305.> 45.> 105.> 45.> 105. > >
105.105.-
45.210.240.165.75.-
Ardon Chamoson Conthey
Fr.
Bo vernier Charrat Fully I sérables La Bâtiaz Leytron
F r.
Bagnes Bourg-St-Pierre Liddes
Fr. 888.75 > 75.> 330.-
Collonges Dorénaz Evionnaz Finshauts llassongex
Fr.
Champéry Collombey-Mnraz llonthey Pol't•Valais St-Gingolph
Fr.
(')
> >
> > > > > >
75.75.75.( ') 90.122.50 325.75.-
Nax St-Martin Vernamiège Vex
Fr. > > >
75.180.45.120.-
District de Sion
Fr. > > >
Fr.
District d' Hérens
.A.rbaz Bramois Grimisuat Salins
District de Rarogne-Occidental Fr.
> > > >
Luc Miège Mollens Randogne St-Jean St-Léonard Sierre Venthône
75.150.120.75.-
Savièse Sion Veysonnaz
Fr. 335.> 1297.50 > 45.-
District de Conthey 267.50 337.50 600. -
Nendaz Vétroz
Fr. 420.> 150.-
District de Martigny .
>
> > > >
75.120.300.150.75.233.75
Martigny-Bourg Martigny-Combe Martigny-Ville Riddes Saillon Saxon
Fr. 205.> 435.> 308.30 > 162.50 > 130.> 276.25
District d' Entremont Orsières Sembrancher Vollèges
Fr. 585.> 197.50 > 210.-
District de St-Maurice >
> > >
81.25 126.25 162.50 165.140.-
Mex St-Maurice Salvan Vérossaz
Fr. > > >
45.180.488.75 75.-
District de Monthey
> >
> >
122.50 257.50 622.50 175.257.50
Troistol'l'ents Vald'Illiez Vionnaz Vouvry
Il n'y a pas en lieu de l'accorder cette année.
Fr. > > >
262.50 175.197.5(} 277.50,
14
t. .2.
8. 4. 5.
-
C. ECOLES MOYENNES ET COURS SPECIAUX Ecoles moyennes (Monthey et Martigny) . • • . Fr. 800.Ecole des apprentis-artisans (Sion) . . . . . « 600.Conrs spécial pour instituteurs primaires (gymnast.) » 265.30 Cours d. cuisine (institutrices) » 829.75 Cours de broderie (Bagnes et Bourg-St-Pierre) . . » 645.3.140.05
D. DEPENSES DIVERSES 1. Primes d'encouragement et surprimes (cours scolaire 1897-98) . . . . . Fr. 7,200. 2. Bibliothèques d'instituteurs et traités distribués • • 1,026.50 3. Subsides aux conférences d'rnstituteurs . . . . » 500.4. Inspection des écoles primaires, de répétition et des établissements privés » 5,498.5. Conférences d'inspect. scol. )) 415.05 6. Missions spéciales . . . » 199.65 7. Examens d'émancipation . » 861.36 8. • prép. des recrues » 771.80 9. » d'admission el de clôture des écoles norma)p.s . . . • . . D 877.64 1 O. Ecole primaire ( revue pédagogique). Pour service gratuit de la publication aux commissions scolaires et à divers • » 150.17,500.RECAPITULATION ..A. Ecoles normales • Fr. 32,135.15
-
15
B. Traitements
du personnel enseignant (Part à la charge de l'Elat) . n 21,'170,95 C. Ecoles moyennes et cours » 3,'140.05 spéciaux D. Dépenses diverses » 17.500.- 7.l ,946.15 N. B. - Au:{ allocations ci-dessus pou rra,ient s'en ajouter diverses autres de moin dre importance et qui porteraient à une somme ronrle rle '75,000 fr. (la moitié du chiffre total du budg11t) la part réelle de l'Etat aux dépenses effectuées pour l'instrut;tion primaire proprement dite. *
1856
*
*
1898
A propos du budget de l'In~tru(;lio n pu bliq ue, il peut être i ntéressant de comparer (;elu1 de ·1 898 avec celui de 18;;6, tel qu'i l uous est i11 d1qué par l'Ami des Régens, le jo11rnal pédagogique bien con nu de l'ép11que. [l prévoit en dépenses au to tal fr. J3,500. Nous le reoroduisons à titre ' documentaire. DEPARTEMENT DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE
Enseignem,,nt supérieur Ew le de droi t fr 1260. - Lycée canlonal fr . 8630. Collège de St-Maurice fr 4-6·15. - Col lège de Brigue fr. 5875. - Culte et e11lre11 e11 Jes églises 600 fr. - l11sµeclio11 du lycée et des collèges fr i50. Cabinets de physique, de ch imie et J'hi sto1re na turelle fr. 600. - Prix et ca la.logues fr. 520 - Sacnst.a1os, concierges fr. 800 - B,bliotb-èque cantonale fr. 500. - Subsides µour études à l'étra11ger fr. 900. Chauffage da11s les élabl1 s,ements fr. oUJ - lnsLrud1on militaire des étud iants fr 200. - Ecole de gymna&tique fr. 500.
Enseignement inférieur Quatre écoles uorma les fr. 5000. - Inspection des écoles primaires tr. tt50. - Journal l'Ami des Hégens fr. 800. Dépenses imprév ues et frais géuéraux fr . 7v0.
16
-
L'Ami des Régens du 15 décembre {855 fait suivre ces. chiffres des considérations suivantes : La commission avait proposé de supprimer l'Ami des Régens et à la place de porter au budget une somme de toOO fr. pour faire abaisser le prix des livres qu'emploient les enfans des écoles primaires. Le Conseiller d'Etat chargé du Département de l'instruction publique s'était opposé à la suppression de l'Ami des Régens. Ce petit journal, avait-il dit, met l'administration cantonale en rapports suivis avec les agens de l'instruction primaire. Sans lui, les régens resteraient abandonnés à eux-mêmes; ils ignoreraient ce qui se passe dans les écoles les unes des autres, ils resteraient étrangers à toutes les nouvelles scolaires qui peuvent les intéresser. La carrière de l'enseignement primaire est si peu appréciée que le découragement s'empare promptement des instituteurs. Il ne faut donc pas regarder de près à une dépense utile moyennant laquelle le Département peut communiquer ses idées et ses vues aux maîtres et maîtresses d'école, leur envoyer des conseils et des encouragemens, stimuler les communes, etc. Je suis assez mal placé pour défendre l'Ami des Régens, (1) mais je prie toutefois de bien réfléchir avant d'en venir à la suppression que propose la commission. M. Zermatten appuie avec chaleur les observations de M. de Bons et M. le Conseiller d'Etat Zen-Ruffinen fait observer, en outre, que cette somme de '1000 fr. ne ferait pas baisser d'une manière sensible, le prix des livres d'école. Nous avons 12000 à 13000 élèves des classes pri· maires. Divisés entr'eux, ces 1000 fr. ne donneraient que 8 à IO centimes par enfant. Ce ne serait pas un soulagement pour les familles. Et à la votation, l'Assemblée eut l'heureuse initiative de maintenir l'Ami des Régens. , Est-ce assez suggestif?
XVIII"'• ANNEE 110 12
SION 1.0 &ot\t I S99
l'ECOLE PRIMAIRE REVUE PÉDAGOGIQUE PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE LA
SOCIETE VALAISANNE o~EDUCATJON L'ÉCOLE PRIMAIRE parait chaque quinzaine, de Novembre à Mai inclusivement, en livraisons de i6 pages. 11
PriI d'abonnement pour la 8uise1e, 2 fr. 30. Union postale 3 J'r. Annonces, pri:J, 20 cent. la ligne or. son espace. 1:out ouvrage dont l' Ec?le pr imaire recevra deux exem plaires aura dr01t à une annonce ou a un compte·rendu, s'il y a lieu.
SOMMAIRE : Avis important pour nos abonnés. Revision de la loi scolaire. - Une idée sur l'enseignement de la langue. ( Suite et fini. -- Gymnastique et agriculture. - La méthode active. - Devoirs des élèves envers leurs maîtres. - Echos des conférences. /1-lerens. Contltey . St-11.!aur z"ceJV!ontlzey. E ntremout} - De la tenue, du ton, du geste et du regard, et de leur effet sur l'attention. - Du pays de Fribourg. Partie pratique. (L' lwmme. Dang ers de l'air ù npur . Le bon lit) - Variétés. - Suppléments. 1
(i) M. d8 Bons était lui- même le gérant do journal.
Tout ce qui concerne la publication doit ·être adressé Il à l'éditeur : M. P. PIGNAT, 1•• secrétaire au Département 1 ~ de l'instruction publique, à Sion. ~