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2me Li1Jre de lecture {livre de l'èlève) 1 5C) , » (livre du maitre), 2 50 Eléments de géographie à l'usa~e des écoles prim. - 4~ ~~ xxx OURQUARD Bible illustrée a l' usage de ID Jeunesse 1 '·ll S. M. Métlwde de lecture correspondant avec les tableaux du même - 45 1\Jfl ST. w. Abrégé d'histoire de la S11use, suivi d'un précis d'inst. civ. - '10 xxx Eléments d'arithmétique, suivi de 2000 exercices et problèmes à l'otage des écoles primaires 1 1 ·li tflbl, prof. Recueil de chants pour l'école et la famille, précédé d'une h méthode élèmentaire et d' un petit solfège 1) t 2~ ' 'l!i!RRIARD et Allll: recrues suisses, opuscule spécialement destiné aux élèves <"6'PLAZ des cours de répétition - 60 ~..Rousss Dictionnaire complet de la langue française, allustré, 3 50 Nou1Jeau dictionnaire de la langue française, illustré, 2 60 ~~u;rKGBR Carte de la Sui11e pour les écoles {papier japonais) - 50 So••sa Sujets et modèles de leçons de choses 1 Culttlre des arbres fruitiers a tout f)flnt 60 . qSARTIBR t~BIIIRICB Nou1Jelle méthode de calcul oral (maitre) 1 30 , ASBR Géographie illustrée de la Suisse 1 rère P. Méthode analytique de style (année préparatoire) 1 10 ' , (1re année 1 10 , (2e aflnéeJ 1 10 L.., LifJre du maître pour chacun des cours, 3 -
1h•e remise de 1 0 % est aeeordée sor le prix de• onYral;ee •N.qnés d'no • an penoDDel eoselpant et, d'one manière géilérale, aux autorités eommnoales et détaillants. 1{
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L'ECOLE PRIMAIRE REVUE PÉDAGOGIQUE P UB LIÉE SOU S L ES AUSPICES DE LA
SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION L'ÉCOLE PRIMAIRE paraît chaque quinzaine, de Novembre à Avril inclusivement, en livraisons de 16 pages.
') 1 fr. pour les abonnés de l'Ecole primaire.
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Prix d 'abonnement pour la 8uisl!le, 2 f'r. 50. Union postale 3 f'r • ~nnonces, p1·i:L 20 ce11t. la ligne o" son espace. Tout ouvrage dont l'Ecole pt·imaù·e recevra deux exemplaires aura droit à une annonce ou à un compte- rendu, s'il y a lieu.
SOMMAIRE:
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BULLETIN OFFICIEL DU CANTON DU VAL.US
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De la perception de l'attention chez l'enfant. - Première leç on sur la division. - Le style à l'école primaire. Le serv ice militaire et l'instituteur. - De l'exemple, considéré comme moyen d'éducation. - Du tra va il des conférences. - Variétés (Mode et instituteurs ; Pâques, par Mario.). - Partie pratique (Compositions). - Examens de recrues. - Primes d'encouragement (à la couverture). Tout ce qui concerne la publication doit être adressé à l'éditeur : M. P. PIGNAT, secrétaire au Département de l'Instruction publique, à Sion.
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Conférences d'instituteurs. 8&-IYiaurlce et Monthey. - La conférence des deux disricts Vernaya-z, mardi i5 aVl'iL prochain, à 8 heures du
aura lieu lieu à matin.
Entremont. - L~>s instituteurs àe ce district auront leur
conférflnce annuelle à Orsières, mercredi, 23 avril prochain, à 9 h . du matin. ()ontbey. - La confét·ence des instituteurs de ce distri~t aura lieu à Nendaz, mat·di 15 avril prochain, vers 10 h. du matm. 8lon. - Les instit.uleurs de ce district auront leur conférence annuelle à Sauièse, jeudi t7 avril prochain à 9 b. du matin. Sierre. - La conférence des institutem·s de ce district aura lieu à Mollens, jeudi, 10 avril prochain, à 9 h. du m. (Le sujet à traiter est indiqué dans le N° 2 de 1889-90 de l'E-
cole pri?naireJ
Primes d'encouragement.
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Tenant la promesse faite dans un précédent No, nous publions ci-après, dans l'ordre alphabétique, la liste du personnel enseignant (dA Sierra à Monthey inclusivement) au bénéfice du décret sm· la matière pour l'année scolaire 1888-89. (Les noms marqués d'un • sont ceux des nouveaux bénéficiaires.) Instituteul'8. Gro8s Alexis, de Salvan. Blanchut François, de Collonges.* Gross Jos~ph. • Bochatay Raphaël, de Salvan. Lugon Maur1ce, ~es Jeurs. (l\~ -C.) Bonvin François de Lens. Mablllat·d Zacharie, de Gnmtsuat. * Borgeat Marti~, de Lens. Maitre Pierre,_ d'Evolène. Bruchez Louis, de Vvllèges. Maret Ft·an~OJs, de Bagnes. Cavé J:>seph, d'ûrE~ièl·es . Maury Marnn, de Mase. . Coquoz Frédéric, de Salvan. Me~lland Jos., de P .-Jos., Ltddes. * Coquoz Louis, • * ~e1lland Jos., de P.~Ign., « Darbellay Vi~torien, de Liddes. M~troz J~se pb, de Ltddes. Delae~oie Louis, de Sem brancher. Metroz P1erre, • Deléglise Pierre, à Collombey. Moret Eloi, _de C~anat. * Délez Félicien de Salvan. Peter Joachim, d Ayer. Délez Pre-Louis' « Pitteloud Adrien, de V ex. Dorsaz Jonas, à 'vald'Illiez. Quinodoz Jean, de Nax. , . Esborrat Basile • RA~ -Mermet Aug., dA Vald Ilhez. Gab1oud Ephys~, de St-Gi[jgolph Richard Jos~pb, de Mex. Gailland Louis, de Bagnes . Rnbyr Martm, de Lens. Gaudin Pierre d'Evolène. Roh Jean-Bapt., de Conthey. Genoud Joseph.' de Vollèges. R?ten Benjamin, de S~vièse . Gillioz Ignace, de St-Léonard. Romller Pre-Jos., de Marllgny-C. Giraud Jose ph, de Choëx. *.T~~ret~az J o~ep~. d~. Vo!leges. Giroud François, de Chamoson. Ttss1eres Henn, d Orsteres. Girond Louis, de Martigny-Bourg. Vannay Re~y,_ de Vionnaz. Girond Xavier, de Martigny. Wetzler Castmtr, de MasRongex.
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N• 10
BION, 1• Avril
1889-90
L'ECOLE PRIMAIRE ORGANE DE LA
SOCIÉTÉ VALAISANNE D'ÉDUCATION DE LA PERCEPTION ET DE L'ATTENTION CHEZ L'ENFANT. L'éducation des organes des sena développe surtout la per?eption ex~érieur?: ~'esprit dans le _jeune âge a peu de notwns abstrmtes, d Idees purement spirituelles; il lui faut des e~_pli~ations sensibles, ,saisissables. C'est pourquoi lorsqu~ lwstltuteur parlera d un objet, il sera bon de le prodmre aux reux=, au lieu de définir le globe, on le montrera, au heu d expliquer la formatiùn d'un son, on le fera entendre. Une promenade au bord d'no cours d'eau fera connaître mieux que toutes les déll.nitions ce que c'est qu'u~ .golfe, nn cap, une ile, ste. L'enfant acquerra ainsi des Idees nettes et durables. Quand il sera impossible de lui mettre les ~bjets eux-mêmes sous les yeux, on y suppléera par des Images, des dessins, des gravures, des modèles en relief. C'est ainsi que procède d'ailleurs la méthode Pestalozzi. Cependant il ne faudra point laisser ianorer à l'enfant qu'il y a des connaissances, des vérités ;bstraites spirituelles, en dehors du monde sensibla. Les leçons d~ choses, les mathématiques, contribueront surtout à lui donner des idées exactes et lui donneront l' habitude de les formuler. Das interrogations faites à propos compléteront les exercices snr la perception. ~a solidité de l'enseignement dépend d'une attention séneuse ; sans cela on obtient peu de résultats moraux et intellectuels. Aussi faut-il s'attacher à absorber l'attention des enfants surtout dans le premier âge, en intéressant leurs ~ens et en leur présentant des objets matériels, en l~or fa~~ant des ~écits animés, des leçons attrayantes, suines d mterrogahons. Les explication!! faites pendant la lecture, les leçons d'histoire et de gfiographie seront données ~e man_ière à cap~iv?r leur esprit._ On leur fera remarquer l anal?g1e ou la difference des objets sensibles, et, dans le domame moral, les causes, les effets, les conséquences, l'u-
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tilité, la moralité des actes de l'homme. Ces exercices servent aussi à développer la mémoire. Pour exercer les enfants à l'observation des êtres physiques, il est bon de leur faire. faire d~:;. promenades topographiques pendant lesquelles Ils appreeteront les d1~tances entre les différents points, la nature et la configuratiOn du sol. Ce sera aussi le lieu de leur faire disti~guer }es différent~s parties des plantes, feuilles, fleu_rs, frmts; d ,o~server la conformation et les mœurs des ammaux. A l a1de de la simple vue, ils indiqueront la distan~e, l~ ~au!eur, la direction, les formes, les couleurs des objets elOignes. A la classe même, on leur fera compa1·er et décrire le mobilier classique : la table, le banc, le. tableau noir, la craie, .etc. On les habituera à observer soigneusement les phénomenes météoroloaiques : la pluie, la neige, les orages, etc., et les astres qut gravitent dans le ciel : le soleil, la lune, les étoiles. Ils suivront aussi pas à pas tou tes les transformations que l'industrie fait subir à la matière première. Ces différents exercices n'auront pas ~eulement. pour but de développer chez les enfants l'esprit d'observation, mais ils les amèneront aussi à reconnaître, dans ses œuvres, la bonté, la sagesse et la puissance de Dieu. ALFRED CHARRON,
Professeur à l'Ecole professionnelle de Montargis (Loiret). PREM IÈRE LEÇON SUR LA DIVISION.
Mes enfants, vous connaissez déjà les trois pr~mières opérations de l'arithmétique: l'addition, la soustractiOn, la multiplication. Nous allons maintenant apprendre ensemble la quatrième : la division. Examinez d'abord ce _Problème : 5 ouvrie1·s ont gagné 4-5 fr. en faisant un tra va1l_ en commun, que lem· revient-il à chacun? Quelle opér~t1_on fautil faire pour trouver la réponse? Est-ce une add1t10n, . une soustraction ou une multiplication ? Non. Comme 1l y a cinq ouvriers, il faut diviser 45 fr. en 5 parts égales. Si l'on donnait à chacun f fr. ils auraient d'abord en tout 5 fr. En faisant 9 distributions semblables, ·on épuiserait complètement la somme ~ue. Ce sera~t. ~ne n~u.v~lle opération d'arithméti~ue que 1on appe~le dms~o~. Dtns~on veut dire partage; c est une soustractiOn abregee et c est
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aussi le contraire de la multiplir.ation. Par la multiplication on compose les nombres, par la division on les dé~ compose. Pour f01·mer 45, on a répété 5 neuf fois: D:ms la division de 45 par 5, on a retl'anché G neuf f01s. Définition. « La division est donc une opération qui « consiste à partager un nombre en autant de parties éga« les qu'il y a d'unités dans un autre nombre. Pour corn« piéter la définition, je vous dirai que le nombre à par« tager se nomme dividende, et le nombre qui désigne la « quantité de pat·ties se nomme diviseur. on:nomme quoo tient (combien de fois) le résultat de la division. « Il peut se présenter trois cas dans la division; le di~ viseur n'a qu'un chiffre et il est contenu moins de dix. « fois dans le dividende ; le diviseur a plusieurs chiffres « et le dividente le contient moins de dix fois; enfin le " dividen.Je contient moins de dix fois le diviseur et le « quotient à plusieurs chiffres. Il (Le m~me.) A. C. LE STYLE A L'ÉCOLE PRIMAIRE (Suite.}
Pour être initiés au slyle, les élèves ont besoin du seeours du maître, de ses bonnes directions; car d'eux-mêmes, ils n'y réussiraient jamais. Le point essentiel est le développement des idées; le livre de lecture en fournit en abondance; au maître à les y trouver et à les faire remarquer aux élèves; mais ce travail suppose une certai~e expétience dans la manière de les interroger sur un sujet donné, et d'en tirer tout ce qui s'y trouve. S'agit-il de l'étude de l'histoire, de la géographie, de l'histoire naturelle"! Ces sujets eux-mêmes fournissent de la matière en quantité suffisante, comme quand il est question de ce qui touche à la vie pratique. C'est tout un art pour le maître de questionner les élèves d'une manière intéressante, dans un langage simple, clair, attrayant et court; de provoquer des réponses sensées, de prévenir les inexactitudes, les fausses appréciations, de rectifier les erreurs et d'étudier à fond un morceau quelconque du livre de lecture, afin que les é_lèves en saisissent au moins les idées principales, les fatts généraux qui y sont contenus. Les questi'Jns eomme les réponses peuvent se varier à
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l'infini : les t•ègles des différents accords, les conjugaisons régulière:; et irrégulières des verbes, les analyses grammaticales et logiques, les synonymes et les homonymes. la succession des pen~ées, la construction variée des phrases, les causes, les mot1fs, les suites de l'événement en question passent tour à tour devant l'esprit des élèves ; même le~ di~cul.tés, orth~graphiques. et la ponctuation n'éch::tppent pomt a l attentwn du matlre dans ces entretiens familiers. Tous ces exercices bien faits, constituent une véritable gymnastique intellectuelle, et contribuent beaucoup au développement de l'intelligence des élèves, Plus le maître prend de la peine à préparer les devoirs de style, moins il en aura pour les corriger. De mauvais devoirs sont très souvent la preuve d'une préparation très superficielle. En général, prévenir les fautes, vaut mieux que ~e les réparer. Un. maître distingué dit avec beaucoup de ratson : « Les devoirs de style sont le meilleur thet·momètre pour mesurer les connaissances des élèves, leur dé· veloppement intellectuel et pour juger de l'action éducatrice du maitre sur sa classe. Cependant, bannissons de nos classes les soi-disant rédactions libres; car comment tirer un bon jus d'un fruit non mûr 'l Gardons-nous des devoirs où les élèves doivent faire parade de sentiments qu'ils n'éprouvent pas, et dont la simplicité, le plus bel ornement des enfants, reste exclue. Il faut beaucoup se défier de leurs sentiments intimes. P1·étendre qu'ils fassent la morale, parlent comme un pèl'e, un maître, une autorité , c'est leur demander ce qu'ils ne savent ni sentir, ni comprendre, ni exprimer. Ainsi des devoirs comme ceux-ci: Charles écrit à Fritz pour lui dépeindre la laideul' dn mensonge; ou encore : Elisa s'adresse à son amie pour la consoler de la perte de sa sœur chérie, sont des snjets mal choisis ; car roilà Charles qui doit trouve~ une suite de . considérations morales, peut-être philosophiques, sur la la•dem· du mensonge ; et Elisa va verser des larmes de crocodile sur un décès imaginaire d'une prétendue amie;. Nul e~fant n'écrit de sa propre inspiration une lettre d msulte a un camarade, pour lui reprocher le mensonge. S'il est forcé de le faire, par suite de l'exi.: . ence d'un maître, celui-ci fait preuve qu'il ne connaît guère
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bien les sentiments de ses élèves. Le cas devrait-il se présenter où Elisa eût à d~plo1·er la perte d'une amie reg1·ettée, elle trouvera sans nul doute, les expressions, peul-être moins étudiées que celles de l'école, mais du moins beaucoup plus vraies et plus naturelles. Ne pensez pas que les sujets ci-dessus soient imaginés ; nous les avons rencontrés tout aussi bien que les devoirs suivants : Pensées suggérées à un élève à son départ de l'école. Ce devoir préparé a été donna comme travail d'examen. Sans doute que la plupart des élèves, nous en avons la conviction, s'ils avaient pu donner libre cours à Jenr franchise, auraient écrit : u Aujourd 'hui, je serai libéré de la classe, quel plaisir, quel bonheur 'l • Cependant plusieurs commencèrent leur travail : « Mon cœur est triste à la pensée qu'aujourd'hui je quitterai pour toujours la classe ». Quel gros mensonge! Que le maître donne des indications pour les lettres d'affaires, de commerce, pour les quittances, les certificats, etc., nous le trouvons tout naturel et l'élève montrera un certain attrait pour ces devoh·s, quand même il n'ost pas enco1·e au courant de toutes les exigences de la vie. Il peut aussi arriver que des maîtres ne soient euxmêmes pas assez familiarisés avec les lois, et certaines formules pour sauvegal'der tous les droit~ des citoyens, dans les divers actes et pour faü·e surmonter aisément aux élève.:> le:; difficultés qu'ils y rene.vntrentj; dans ces cas ils font preu ve de pl'udence en n'enseignant que ce qu'ils compl·ennent bien. Du reste, ne .~e montre-t-on parfois pas trop exigeant à l'égard des élèves nes écoles primaires 'l On va jusqu'à lem· demander les premières notions de toutes sorte:; d'industries. Formons-les bien à l'enseignement primaire, et abandonnons le reste à la future éducation des jeunes gens qui, chacun dan s sa carrière, ce sel'ait du moins à souhaiter. chel'chera à se perfectionner. Trop exiger c'est souvent s'exposer à obtenir fort peu. (A suivre.) LE SERVICE MILITAIRE ET L'INSTITUTEUR.
Pourquoi l'instituteur est-il tenu de faire du service militaire? Cet te question m'a souvent donné à réfléchit·.
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Q:I'y a-t-il, en effet, de plus contradictoire que l'école et la guerre'! Que fait la première ? Elle èlève les hommes, elle nous dit à chaque heure d'aimer notre prochain et de respecter sa propriété, d'oublier les offenses pour n'avoir en vue que le bien, de travailler sans cesse à former le sens moral des enfants pour en faire des citoyens honnêtes, justes et bons. La seconde au contraire, nous apprend à tuer les bommes, à inventer sans cesse de nouveaux engins destructeurs, à ton t bouleverser pour ne laisser que des ruines fumantes, des veuves et des orphelins en pleurs. En outre, l'instituteur ne peut faire deux choses à la fois. Il arrive très souvent que le régent-soldat devrait être en même temps à la tête de sa classe et sous les armes. A qui obéir en cette occurence? A l'autorité militaire, ou à Ja Direction de l'instruction publique cantonale? Cette double obligation, qui le met dans une position singuliére, n'est elle pas une preuve manifeste qüe les devoirs de l'instituteur et ceux du soldat ne marchent pas de front? D'ailleurs pourquoi le régenHoldat ne jouit-il pas des mêmes droits que Jes autres citoyens miliciens? Le condamner à rester simple solùat toute sa vie, c'est le mettre dans une position d'infériorité vis-à-vis des autres défenseurs .de la patrie. Dans une république comme la nôh·e, cette choquante inégalité ne devrait pas exister. On semble ainsi faire fi de toute une classe de citoyens qui le mèritent peut-être moins que n'importe quelle autre. Ces considérations m'amènent à ce raisonnement bien naturel - raisonnement qu'ont tenu les instituteurs thur· goviens dans une de leurs conférences de l'an passé : « les membres du corps enseignant des école3 publiques doivent être dispensés du service militaire ou ils doivent faire ce service comme tous Jes autres citoyens-soldats. Dans le premier cas, supprimons les écoles de recrues des régents et laissons ceux-ci à leurs classes; dans le second cas, que les régents-soldats jouissent des mêmes droits que les autres miliciens. » Un journal politique suisse, Je Démocrate, disait à ce sujet: « Le mieux, puisque, d'après M. Welti, il faut absolument que le maître d'école soit aussi soldat, et puis-
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que, d'autre pa;t, il est imposs!ble d~ lui imposer ~n service complet, c est de tâcher d en fa1re un bon maitre de gymnastique, en donnant à cette branche une place d'honneur dans le programme des cours spéciaux de recrue~. De cette manière, ces cours deviendraient doublement utiles au point de vue de la formation du caractère du jeune in;tituteur, et au point de vue de l'enseignement de la gymnastique qui, dans bien des localités, aurait besoin de soins plus intelligents et plus empressés. » ,. . J'approuve parfaitement ces lig?es. Se?ler:nen~, 1mstituteur ne sert-il pas assez la patne du i r Janvier au 3t décembre en donnant une bor.ne éducation aux enfants qui lui sont confiés ? N'est-ce pas lu~ qui dépose dans tous ces jeunes cœurs l'amour de la patr1e ·en leur parlant de nos cimes neigeuses, de nos beaux lacs, de n~s vallon.:; pittoresques, de nos plaines fertiles, des ~auts. faits de nos aïeux, du sang qu'ils ont versé pour mamtem~ e~ assurer son indépendance ? N·est-ce pas lui encore qm .developpe, fortifie et endurcit le corps de tous ces futurs citoyens en leur donnant d'excellentes leçons de gymnastique, les préparant ainsi à affronter ,les fatigues du. servie~. m.ilita.ire quand les circonstances 1exigeront? Laissons 1mstltuteur à l'école. Quand la patrie appellera tous ses enfants sous les drapeaux, il ne restera pas en arrièr~ . D'ai!leur~ s~ mission sur un champ de bataille ne consistera JamaiS a tuer son semblable, mais bien à lui prodiguer tous les soins que réclamera son état. M. MARCHAND, instit. DE L'EXEMPLE CONSIDÉRÉ COMME MOYEN D'ÉDUCATION. (Sutte et fin./
L'exemple ou l'enseignement par les actes, est le premier, le plus général et le plus puissant des moyens naturels d'éducation et d'instruction. A peine l'enfant a-t-il les yeux ouverts à. la lumière? qu'il en subit déjà l'heureuse ou la funeste mflue.nce, a laquelle il n'échappera plus durant le reste de sa VIe. Que d'hommes mêmes ne reçoivent point d'autre enseignement 1 Par son action incessante, l'exemple s'étend non seulement à tous, mais, encore à tout : éducation physique, intellec-
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• tuelle, morale, religieuse~ culture d'une faculté, d'un talent, pt·alique d'une vertu, etc. Sa puissance, sur l'enfant surtout, dérive de l'extrême impressionnabilité et des instincts dont la nature a doué cet âge. L'enfant, dit Féuelon, est comme une cire molle qui reçoit toutes les empreintes qu'on veut lui donner. Sa curiosité nctturelle et son instinct d'imitation le rendent observateur; il examine, il découvre, il apprécie avec une sagacité et un tact remarquables les qualités, le(ridicules et le degré de vertu des personnes avec lesquels il vit; et toujours il en déduit, même à son insu, des wnséquences pratiques pour la vie et la formation de ses habitudes. Il attache surtout une importance particulière aux exemples de ses parents et de ses maîtres, soit en raison de l'affection instinctive qu'il ,leur porte, de la confiance qu'il a en eux, et, arrivé à un certain âge, parfois aussi à cause de l'intérêt qu'il croit avoir à les trouver en faute, pour justifier ses propres défauts par la contradiction réelle ou apparente entre les actes et les paroles de ceux dont la conduite devrait toujours lui servir de modèle. Ces dispositions naturelles, jointes à la continuité des exemples reçus, façonnent les enfants à l'image de ceux qui les entourent et expliquent les proverbes : Tel père, tel fils, tel maître, tels disciples. li importe donc que l'instituteur, comme le père de famille, s'il ne veut annuller les effets de son enseignemen l verbal et s'attirer l'application de cette parole du divin Maitre : « Faites ce qu'ils disent, mais ne faites ras c.e qu'ils font, » il importe que partout et toujours ils prêchent d'exemple. C'est surtout en ce qui regarde l'éducation religieuse et mot·ale que ce moyen est d'une puissante efficacité; là, il suffit presque seul, tandis que t·ien ne peut le suppléer. Pout· se prémunir contt'e le danger de donne•· le mauvais exemple, l'institn te ur considérera l'étendue de ses ra vages qui ne s'arrêtent pas au présent, mais s'étendent à la vie entière et jusqu'aux générations futures; il méditera souvent ce foudroyant anathème prononcé par la Vérité même : Malheur à celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi 1 Par contre, qu'il considère la consola-
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tion dont ses derniers moments seront inondés, si, comme le divin Maître s'adressant à son Père céleste, il peut dire à la fin de sa carrière : ' De tous ceux que vous m'avez confiés, je n'en ai perdu aucun », au moins par mes mauvais exemples, et « j'ai toujours fait le bien en leur présence afin de vous glorifier et de les porter à vous glorifier ». Combien grande ne sera pas la. récompense éternelle d'une semblable vie 1 En fait d'instruction, l'exemple, qui précède ou accompagne l'enseignement verbal, donne l'idéal d'une bonne exécution, il fait connaître pratiquement les moyens à employer pour bien appliquet· une théorie, et, par sa propre puissance, il entraine fatalement à l'imitation. Aussi une bonne leçon n'est-elle, de la part de l'instituteur, qu'une suite de bons exemples de toutes natures : propreté et bonne disposit.ion des vêtements, tenue du corps, démarche, manière de gesticuler, expression de la physionomie, naturel, correction et politesse du langage, exactitude de la prononciation, tout doit être imitable. Comment, en effet, faire contracter l'habitude des bonnes manières si on les a soimême gauches ou triviales? Comment corriger les défauts_ de diction, si un langage incorrect et une mauvaise prononciation vont sans cesse frappet· les oreilles des élèves ? Au point de vue de l'enseignement spécial, c'est-à-dire, de la nature et de la matière de chaque leçon, l'institutem· mettra toujours en première ligne son propre exemple, pat· l'exécution aussi parfaite que possible, au tableau noir, quand il y a lieu, et sous les yeux des élèves, du travail proposé à leur imitation : lectlll'e expressive, modèle de calligraphie, tt·acé des cartes géograp hiques, sujets de dessin , résolutions des problèmes, etc. Toujours aussi, le travail doit être exécuté dl' manière à développer et à former le goût esthétique ; propreté, belle écriture, chiffres bien faits et disposition méthodique des pat·l.ies constitutives d'un même tout. Si toutes les règles précédentes sont bien et habituellement observées, l'enfant, en vertu de l'instinct d'imitation, se modèlera, lui et ses œuvres, sut· l'instituteur, et l'on pourra généralement dire en tonte vérité : Tel maîtt·e, tels disciples. Ecole catholique belge.
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Du versant méridional des Alpes bernoises, t 3 mars 1890. DU TRAVAIL DES CONFÉRENCES. Maintenant que les conférences de district vont être fixées, il rùst peut-être pas inutile d'émettre quelques idées sur les sujets qu'on y traite. Le règlement des conférences, qui exige de chaque instituteur une composition, soit un exposé de ses idées sur des points donnés, est sans douto bien naturel. Il est naturel, en effet, que ces réunions, établies pour le plus grand bien des régents et des écoles, soient employées à des discussions d'où ressortent toujours d'excellents avis pour tous ceux que l'éducation intéresse particulièr~:~ment. Cela étant, comment voudrait-on prétendre que le travail que chacun doit y apporter soit un travail inutile? . . . On trouve exagérée ~t intempestive l'amende imposée à ceux qui ne se sont pas occupés de leur sujet 1 Mais, serait-ce bien rationnel que les uns s'occupa8sent avec plus ou moins d'ardeur de ce travail et que les autres, qui n'y mettent pas !es mains, pasl!assent libres moyennant quelques balivernes en guise d'excuses 'f ~Est-ce bien là l'égalité des enfants, je veux dire des instituteurs de l'Helvétie 'f •.•• Nous doutons fort que cette manière d'agir plaise à chacun 'f Et je ne suis certes pas seul à demander qu'on exige l'amende prévue pour ceux qui ne traitent pas leurs sujets; si non, nos conférences ne seraient bientôt qu'une 'perte de tdmps e~ devraient être supprimées entièrement. Aussi, avons-nous la ferme conviction qu'on prendra dorénavant des mesures contre les négligents, at qu'on fera rentrer les amendes, ce que nous regrettons de n'avoir pas vu chez nous depuis quelque temps. Voi là quelques réflexions intimes que nous tenions à porter à la connaissance de ceux qui peuvent remédier à ce mal qui passerait dans les habitudes si l'on n'y pot·tait remède. Nous espérons que l'on voudra bien répondre à ces vœux légitimes, car des intérêts précieux sont euga~és dans cette question et en dépendent. X***
V.&RIIimÉfSl MODE ET INSTITUTEURS. Nous avons lu avec plaisir J'article paru dans les derniers numéros de l'Ecole primaire concernant la mode. Ce dialogue nous a beaucoup amusées; nous n'avons eu qu'un regret., c'est qu'on ait oublié de parler de la plus noble partie du corps enseignant, nou~ voulons dire des régents. Ces MessieurR ont l'habitude d'être préférés en toute circonstance. S'agit-il de la prime d'encouragement, ils reçoivent 5 frs de plus que les institutrices; leur traitement est plus fort que le nOtre ; de
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plus, ils ont l'avantage de se réunir souvent en conférence, tandis que nous .... Le motif de cette préfét·ence nous l'ignorons. Nous cl'Oyons cependant que la mission de l'instHutrice est aussi pénible, aussi belle et aussi méritoire que celle de l'instituteur. .L'éducation des filles est très importante. Fénelon a dit: • Le bien est impossible sans les femmes, et on peut dire que de la bonne ou de la mauvaise éducation des femmes dépend le bonheur ou le malheur de la société entière, il importe donc qu'elles soient bien élevées. , Enfin, puisque nous avons pris la plume pour réparer un oubli et non pour faire valoir nos droits, uous revenons à notre conespondance sur la mode. Nous disions donc qu'on avait oublié de parler de Messieurs les régents, ce qui, nous le croyons, a dû un peu les froisser. Pour les consoler, nous allons leur raconter un dialogu~ entre une bonne grand-maman et un jeune régent qui se plaignait alJssi (la maladie est contagieuse, paraît-il) de la modicité de son traitement. Ce dialogue, nous l'espéroos, fera bienle pendant à celui intitulé la mode. - Faut-il s'étonner, lui dit-elle que votre traitement ne suffise plus; je me suis demandé souvent si vous ne deviez pas faire des dettes. Voyons un peu, jo n'entrerai pas dans beaucoup de détails, cat· il ne convient pas à une vieille femme comme moi de venir sermonner un jeune homme qui a passé 20 mois à l'école normale. Parlous d'abord de votre costume. Je suis persuadée qu'il n'y a pas un rentier qui ait une toilette plus recherchée que la vôtre: Votre chapeau e8t de la dernière mode; encore si vous le mettiez sm· la tête, mais parce que vous avez vu quelques faquins mettre le chapeau sur l'oreille, vous voulez les imiter, ce qui ne fait pas touj ours le compte du chapeau, car quelquefois il se permet d'aller se promener. - Mais que voulez-vous, bonne femme, ne faut-il pas que quelque chose nous distingue du simple paysan 'P - Certes, je ne voudrais pas être votre blanchisseuse, car elle doit avoir une corvée difficile lorsqu'elle doit repasser vos plastrons, v.os cols et vos manchEittes raides comme de petites planchettes destinées à préserver vos beaux bras blancs. Et cela ne suffit pas, car vous avez soin d'y ajouter de beaux boutons en argent si ce n'est en or. - Mais, Madame, vous êtes d'une humeur massacrante aujom·d'nui. Ne comprenez-vous pas que nou'l autres régents devant qui touL le monde se découvre en disant: Bonjour Monsieur le régent, nous rougirions d'être mis simplement . Puisqu'on nous dit Monsieur, ne faut-il pas au moins en avoir l'air 't ... - Est-ce pout· vous faire respecter que vous portez des
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pantalons si étroits qu'on a tout lieu de craindre une catastrophe chaque fois que vous vous baissez 't Je ne vous ai point encore parlé de vos dimanches passés à la pinte à jouer aux cartes et à caresser Bacchus, si bien que, lorsque vous quittez ces établissements vous trouvez les rues trop étroites et vous avez de l'esprit... de vin à vendre à la grande édification des élèves et de leurs parents. - Franchement, Madame, ma patience est à bout, je crois que vous perdez votre bon sens. - Veuillez m'écouter jusqu'au bout, j'abrégerai. Je ris de bon cœur quand je vois, le dimanche, ces régents gommeux se pavaner dans leurs pantalons mexicainfl, avec leur chaîne de montre en or, qu'ils font briller si vaillamment sm· leur large poitrail, t comme ils le disent eux- mêmes, lors mêmE:~ qu'ils n'ont pas de montre dans la poche. Je ne veux rien dire de leur air de sénateut· sur la place publique, dans l'église, ou lorsque en vrai Cicéron, ils pérorent dans les lieux publics. On pourrait leur appli quer les paroles qu'on criti'-Jue français adressait à un politique énervé tout oouffi d'orgueil: • Ce sont des ânes savants. • ânes, parceljll'ils ont tout oublié et ne savent rien; savants, parcequ'ils portent des lunettes. Un vieux sage disait, l'autre jour, à un specimen des mieux assortis de l'Ecole normale des garçons. • Sur un pré de foire, vous feriez encore de l'argent .... par vos plumes 1 • Le dialogue finit pat· là, car notre jeune pédant., rouge de colère et de honte, quitta la brave paysanne sans même la saluer. Permettez-nous, pour terminer, de faire cette réflexion : Si le monde mat·che mal, si le luxe envahit tout, si l'économie disparaît, si l'orgueil bouffit toutes les tê tes, est-ce bien la faute des institutricAs toujours avilies, toujours outragées et méprisées par ceux qui devraient les soutenir et les encourager~ ou bien, n'est-ce point en grande partie du moins la faute de ces purs, de ces faints, de ces irréprochables, de ces modestes, de ces vertueux, dout la tâche est de vaincre les faibles et de déverser leur bave sur des personnes qui peuvent leur servir d'exemple en tout. Maintenant, qu'on ne nous jette pas la pierre pour avoi!' dévoilé quelques unes de nos pensées sur les régents, puisque nous ne faisons ici qu'un acte de légitime défense. Tous ces défauts sont tellement enracinés dans leur cœur que loin de se corriger en quittant l'enseignement ils deviennent toujours plus pédants. Aussi les entendez-vous sans cesse répéter: Moi, je faisais mieux mon é1:ole. je surveillais mieux mes élèves, j'étais plus sé1·ieux, plus prudent. Ah 1 ce n'est plus le temps d'autrefois, et patati, patata,.... Holà 1 pédants, t
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Exp1·ession dont on s'est servi... galamment à not1·e endroit.
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c'est le cas de vous rappeler ces pa1·oles de N. S. Jésus-Christ: • Vous voyez la paille qui est dans l'œil de votre voisin et vous ne voyez pas la poutre qui crève le vôtre. •
Une régente au nom de beaucoup, sinon de la plupart. PAQ U ES. 0 mort, où est ton aiguillon 't 0 sépulcre, où est ta vic-
toire~ - Que tout ce qui respire loue l'Eternel. Le Chrit.t a vaincu la mort, il est ressuscité. Alléluiah 1 Arrière, - puissance des ténèbres 1 Car Pâques ost une glorieuse fête, c'est le triomphe de l'13spéraoce. Le Ch1·ist du ciel nous a ouvert l'entrée. Disons tous en chœur : Alléluiah 1 Le tombeau a rendu sa proie. Un ange en a soulevé la pierre. A tous, comme aux saintes femmes il dit encore : Le Maitre n'est plus ici, il est ressuscité. A\léluiah 1 Célébrons sa victoire. C'est ici la journée que le Seigneur a faite, - r{ljouissons-nous en elle. Que tout genou se plie, - que chacun bénisse son saint Nom. Allélniah 1 Mais pour se réjouir il faut croire, et se faire humble et petit, car Lui-même a dit : - Heureux les pauvres en esprit, le royaume des cieux est à eux. Alléluiah 1 Chantons un cantique nouveau. - Gloire à l'Agneau 1 Il a porté nos douleurs, et s'est chargé de nos langueurs. Il a souffert, il est mort, il est ressuscité l Alléluiah 1 Son précieux sang est le prix de notre rançon, - il s'est immolé pour nous. Gloire à lui au plus haut des cieux 1 Que toute langue chante et s'écrie : Alléluiah 1 Dédié à l'Ecole primaire par MARIO*** ~
PARTIE PRATIQUE. Co:n::1pos1:ti.o:u.
Lettre à un ami pour l'engager à renoncer à fumer pour les raisons suivantes : 1o poches toujourR sales, 2o dét>enses de 20 à 30 fr. par an, 3o les fumeurs sont dégoûtants. 4o le tabac contient un poison, 5o ses effets sont d'affai blir la mémoire, la vue, d'étioler l'intelligence etc., etc. 6o malheurs. B~en
X ... , le . 1890.
cher ami,
Je m'aperçois que dEpuis quelque temps tu commences à fumer
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pénétré dans la charmille, elle fut bien honteuse. Elle avait eu peur d'une ombre! De ce moment-là, elle fut guérie de ses frayeurs puél'iles. Faites de même, mes enfants, et, avant de trembler, assurez-vous que le danger est dans vott·e petite tête, et pas ai lleurs. Exercice. - Raconter de vive voix la peur de Juhe et comment elle en fut guéri& par sa maman.
tanf6t la pipe, tant6t le cigare. En qualité d'ami je me permets de venir te donner quelques petits conseils qui seront tout à ton avantage si tu me fais le plaisir de les suivre. De nos jours beaucoup de jeunes gens commencent à fumer pour faire comme ils disent, les hommes, les crllne8... Pourtant le contraire a lieu, car je ne sache pas que personne se soit illustré en culottant des pipes, ou en mâchonnant des cigares. Non, ce n'est pas en sentant le tabac- d'une lieue à la l'oude qu'on acquiert de la considération, car en général les fumeurs sont aussi dégolltants que désagréables en société. Ensuite 1ls ont toujours leurs poches sales, quand tJlles ne sont pastrouéeR, ce qui leur arrive souvent. Songe aussi que c'est une dépense de 20 à 30 fr. par an et que pour cela il te faudra travailler un mois chaque année. Puis, ce qu'il y a de pire, c'est qu~o~ le tabac contient un violent poison 1 dont les effets sont d'affaiblir la mémoire, la vue, de faire baisser l'intelligence etc., etc.... Il est surtout constaté que le tabac est trés pernicieux pour les jeunes gens dont il entrave mêmtl des fois la crois11ance. Les médtJcins nous assurent qu'il est la cause de nombreuses maladies par les effets désastreux qu'il exerce sur notre orgAnisme. D'un autre côté que d'incendies, que de ruines, que de malheurs dus à l'imprudence d'un fumeur ?... Ainsi, bien cher ami, rtlnonce à cette détestablll habitude avant que l'habitude de fumer ne soit trop forte ? Ta santé et ta bourse s'en trouveront mieux, et toi-même tu seras content d'avoir cette serv1tude de moins. (R.) Ton tout affectionné N.... LA PEUR. Le jour venait de s'éteindre, la lune s'élevait au ciel et remplaçait par sa clarté un peu pâle le brillant éclat du soleil. Tout à coup la petite Julie entre toute tremblante dans la chambre où sa maman travaillait à la lumière de la lampe, et pour se cacher la tête dans ses genoux en balb utiant : Maman, j'ai peur 1 - Tu as peur 1 et de quoi, mon enfant 't dit la mère eu la prenant dans ses bras. - Il y a là·bas, au fond du jardin, sous les tilleuls, un grand homme noir qui ne bouge pas. Ah 1 que j'ai peur 1 • et Julie ferma les yeux en appuyant sa tête sur le sein de sa mère. ' Un !!rand homme noir 1 que me dis-tu là, ::non enfant 't Il n'y a personne dans le jardin, viens voit· plutôt. - Oh non, non 1 ma · man, jamais 1 dit la petite fille en se cramponnant au bras de sa mère. , Celle-ci appela Suzanne. ' Allez dans le jat·din, dit-elle, et voyez s'il y a quelqu'un. • Suzanne revint au bout d'un moment en riant . • J 'ai fait touL le tour, madame, il n'y a personne. • La maman parvint alors à grand'peine à fait·e sortir Julie avec elle, escortée de Suzanne. Arrivées au milieu du jardin, elles virent sous les arbres une grande ombre, en effet, c'était l'ombre de l'épais feuillage qui cachait la lumière de la lune. Julie le comprit enfin et quand elle eut 1 Nicotine, violent poison dont quelques gouttes suffisent pour faire mourir un chien.
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LA CULTURE DES FLEURS. LES IMMORTELLES. Les fleurs ne sont pas seulement un objet d'agrément, elles sont encore un ohjet d'utilité et de grand pt·oduit. Ainsi, rien que dans le département du Vat·, la culture des immortelles rapporte plusieurs millions pat· an . Ces fleurs, disposées en couronnes et destmées à orner les tombes de nos parents et de nos amis, sont expédiée~ même à l'étranger. La culture des fleurs utiles, celles qui servenJi à la pharmacie, par exemple, a aussi une certatne importance; mais la plus considérable est celle des fleurs destinées à la parfumerie. Il existe à Cannes, dit-on, un parfumeur qui, à lui seul, emploie annuellement 70,000 kilogrammes de fleurs d'oranger, 6,000 de fleurs de cassis, 7,000 de feuilles de roses, et une plus grande quantité encore de fleurs de ja~min, de violettes, sans oublier les tubéreuses. Que de plantes il fauL cultiver pour obtenir tant de fleurs l Eœe1·cices. - Lettre de Pauline à son frère Jean. Les immortelles ne sont pas les seules fleurs qui servent à orner les cercueils et les tombeaux. Il y en a encore d'autres. De quoi sont faittlii les couronnes parfois énormes que l'on offre aux morts ? - Il y entre des violdtes, des roses, des lilas, etc., etc. Lettre de Jacques à sa sœur. Il lui raconte qu'il a été avec son père porter une couronne sur la tombe de sa mère. Les sentiments qu'il a éprouvés. JACQUES A SON FRÈRE PAUL. LE GATEAU DES ROIS. Que n'étais-tu avec nous, mon cher Paul, le G de ce mois 1 C'était l'Epiphanie, comme tu le sais, la fête qui rappelle l'adoration des Mages aux pieds du divin Enfant, né dans une étable de Bethléem. Nous l'avons célébrée en famille, comme tous les ans, et toi seul manquais au banquet. Je t'assure que ta place vide noua paraissait bien triste. Cependant outre bon père, qui aime à voir ses enfants heureux autour de lui, n'a pas tardé à nous consoler en nous promettant que tu serais avec nous l'année prochaine et que tu y serais d'autant plus conttJnt qu'après avoir fait ton volontariat et rempli ainsi ton devoir envers la patrie, tu te sentirais déjà un homme vraiment libre de choisir ta carrière et disposé à la poursuivre honoral>lement. Là-dessus nous avons tiré le gâteau et ta part a été réset·vée. Maman a dit qu'elle serait pour les pauvres. Cela
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nous a fait plaisir à tous. Cette fois le sort a eu de l'esprit : la fèvA, ou plutôt le petit bébé que MM. les pâtissiers mettent . mai.nten~nt à s~ place, e~t allée en bon lieu. Mon père a éte ro1 et 11 a cho1s1 ma mere pour reine. Fallait entendre les battements de mains et les cris de • Vive le roi 1 Vive la reine 1 , Si nous étions un peu tristfls au corumencemAnt du diner, je t'assure que nous étions fort gais à la fin. Les meilleures fêtes sont celles qui se passent en famille. Ton frère qui t'aime, JACQUES.
Exercices de rédaction. - Paul répond à Jacques. li lui dit comment il a célébré la fête des Rois chez des amis de Sf'S parents. Comment la fève est tombée à une petite fille qui l'a choisi pour roi, et combien on a n, parce qu'elle n'o~ait porter son verre à ses lèvres dès qu'on criait : la Reine boit 1
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EXAMENS DES RECRUES. Voici le. r~ng et la note de nos 13 districts d'après les données de la statistique fédérale pour les examens subis par nos recrues l'automne dernier. Pour comparaison figurent également en regard les résultats de l'année précédente. 1888 1889 1 St-Maurice 9. 09 1 Conches . 9. 70 10. 22 2 Sion. 2 Sion . . . 10. 10 3 Entremont . 10. 43 3 Martigny . 10. 23 4 Martigny 10. 92 4 St-Maurice 10. 58 11. 33 5 Rarogne 5 Monthey . 10. 94 6 Conches 11. 37 6 Entremont . 11. 10 12. 7 Monthey 7 Viège . H . 30 12. 08 8 Sierre 8 Sierre . 11. 45 12. 24 9 Rarogne 9 Viége . 11. 65 12. 29 10 Brigue . 10 Brigue . 11. 70 11 Hérens . . 12. 56 11 Hérens . 11. 80 12 Loéche . 11.92 12 CoJ?they écraux . 12. 70 12 Loeche ., . 12. 70 13 Conthey 12. 14 CANTON 11. 40 CANTON 11. 09 A l'exception de St-Maurice, Entremont et Rarogne tous les districts ont pour 1889 une note meilleure que l'année précédente. Dans les résultats ci-dessus sont comprises les notes obtenues par les recrues valaisannes qui ont passé la visite sanitaire et l'examen pédagogique dans d'autres cantons, et dont les notes pour la fréquentation scolaire ont été imputées au Valais. TI est rappelé que pour la formation de la moyenne, soit note obtenue par le canton et chaque district, la base est la suivante : Le programme d'examen comprend 4 branches (lecture composition, calcul, connaissances civiques, la meilleure note es't 1 et la moindre 5, de manière que la recrue la mieux notée a 4 points et la plus mal notée 20. La note 12 tient donc le milieu entre ces deux extrémités. Pendant que 7 districts avaient 12 et au-delà en 1888, 1 seul, (celui de Conthey) se trouve encore placé dans cette catégorie, de laquelle sans doute il ne tardera pas à sertir, puisqu'en réalité il est aussi en progrès. Les résultats par communes d'après les mêmes bases suivront incessamment. ---,-~.,...,--
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* Wouilloz Ed., de
Martigny-B. Pont Esthet·, de Chamoson.
NB· - Aurait obtenu la prime Prommaz (S• Marie-Lretitia), à St-
en enseignant l'année suivante M. Maurice. Putallaz Antomette, de Conthey. Gabriel Gaillard, d'Ardon. Riand CathdriuA, d'Ayent . Institutrices. de Riedmatten Madeleine, de Sion. Abbet Adè~e, à Sion. Rouiller Louise, de Collonges. Rouiller Sidonie, de Troistorrents. Abbet Mane, de Vollèges. * Addy Julie, de Martigny-B. Sien·oz (S• Anne), de Lens. Amoos Cé~ile, de Randogne.. Tel'fettaz Heuriette, à Leytron. Ballay Mane, de Bourg-St-P1erre. de Torrenté Mathilde, à Sion. Barberini Marie, de Bram ois. Turin !saline, à Collombey. Bonvin Carol. (S• Thérèse) Lens. Walpen (S• Théodosie), TroistorBruttin Marie, de Grone. rents . Wet·len (S• Fébronie), à St-LéoBurtin Marie, de Martigny. Delacoste Berthe, de Monthey. nat·d. Delaloie Engénie, d'Ardon. Yergen Hélène, de Martigny. Delaloie Julie, . NB. - Aura1t encore obtenu la Delaloie Mi•-Louise, Délèze Lucienne, de H.-Nendaz. prtme enenseHmaut en 1889-90M11• Duetz Cath. (S• Borgias), à Salin:;. C~th. Gay~Balmaz•. ~e Salvan, en*Frachebonrg Hél., de Revereulaz. tree depms en reltgwn. Frossard Aug., de B .-St-Pierre. Gailland Adèle, de Bagues. Dans la liste qui précède n'est * Gaist Aline, de Chamoson. pas compris le personnel enseiGarin Elise, de Martigny-B. goa nt qui a dirigé de~ écoles parGri)SS d'Aillon (S• Marie-Rose), ticulières, c'est-à-dit·e non subvenSt-Maurice. Lionnée:; par deniers publics, aulmhof (S" Euphémie), à Vionnaz. trement nous pourrions citer, cornJacquier Joséphine, à Salvan. me institutrices en possession du * Mariaux August., de Reverenlaz. brevet définitif et qui sont spéciaMat·iaux (S• .Joséphine). • lement bien notées dans les rapMétrailler Madeleine, d'Evolène. ports M11 •" Jos. Cretlon, à MartiPitteloud M -Thér. (S• Xaverine), gny-Bour~, et Anna Calpini, à Collombey. Martigny- Villt~. 10
Choix de Cantiques catholiques l'usage de l'église, des écoles et des familles, recueillis pa.r F.-O. Wolff, pl'ofesseur au collège et ot·ganiste de la cathédrale de Sion. • Ce recueil, dit la Cecilia, par M. J. Gurtler à Boncourt ceux qui ont paru en Suisse, et dans les paroisses pour les
excellente petite publication éditée (Jura-B.), est un des meilleurs de et il sera très utile dans les écoles offices extra liturgiques.
Ce recueil compt·end 70 morceaux dont voici les titres : t. 0 sanctissima. - 2. Cantique. 3. Cantique de St-Alphonse de Ligori. - 4. La flpur de Marie. - 5. La mère de miséricorde. - 6. Au saint cœur de Ma•·ie. - 7. La mère des proscrits. - 8. Cantique des pélerins. - 9. Hommage à la sainte Vierge. -
10. Je vous salue, Marie. - 11. Janua cœli. - i2. Invitation au culte de MariE>. - 13. Le mois de mai. - 14. A la reine du ciel. - 15. La mèrE> d'affliction. - 16. L'image. - 17. Le saint nom de Marie. - 18. 0 domina mea. - 19. Vas insi~ne d~vothmis . 20. Regina martyrum . - 21, 22. Ave maris stella. - 23, 24. Ave Maria. - 25, 26, 27. Litania lauretana. - 28 . Louange à l'Eucharistie. - 29. Hrec requies mea in ~reculum sreculi. - 30. Ego dormio et cor meum vigilat. - 31. Discite a me quia mitis sum et bumilis corde. - 32. 0 esca viatorum. - 33, 34. 41. 0 salutaris - 35. Verbum supernum. - 36. 0 esca viatorum. - 37. Jesus Deus, a mor meus. - 38. Panis an~elicus. - 39. A -çe verum. .flO. Anima Christi. - 42, 43, 44, 47. Tanum Argo. - 45. 46 . Pange lingua. - 48. Adoramus tf'. - 49. 0 bone Jesu. - 50. Pendant l'Avent. - 51. Gloria. - 52. Sur la venue de JéRus Christ . - 53. Dans la nuit de Noël. - M. Hymnus S. Bernardi de S. Nomine Jesu. - 55. Regret et arnoul". - 56. Sur le mystère de la croix. - 57 . Vere languores nostros. - 58 In domini quad1·agesimre. 59. Résurrection de Notre-Seigneur. - 60 Invocation à l'Esprit saint. - 61 , 62 . Veni creator. - 63. L!l T1·ioité. - 64. Saint Ango gardien. - 65. Te Deum laudamus. - 66. Salut catholique. - 67. Cantique pour la bonne mort. - 68. Cantique de S. FrançoisXavier. - G9. 70. Motets.
Ce recueil coûte 1 fr. 20, seulement. Par douzaine, le 13m• eo sus. OUVRAGES ET MATÉRIEL SCOLAIRES *
AUTEUR BBRNARD
TITRE Grammaire du Valais,
PRIX -
'" La rive d: Fleury Grammail'e préparatoire • XXX Catechisme du diocèse • XXX Ami de l'en{atlce, 1er livre de lt!cture, tOme fdition Guuu 2me Livre de lecture {livre d., l'elèvc) 1 , » (livre du maître), 2 Elements de géog•·aphie à l'usage des écoles prim. • BouRQUARP Bible illustrée a l'usage de ln jeun esse 1 JI. .llléthode de lec-ture correspondant avec les tableaux du même • J. Sr W. Abnfge d'histoire de la Suasse, suivi d'un précis d'inst. civ. Elémenls d'a•·ithmétique, suivi de 2000 exercices et problemes à l'nEHge des écoles primaires 1 • Kœhl, prof. Recueil de chants pnur l'é cole et la famill e, précédé d'une méthode élémentaire et d'un petit solfege ') 1 0 PBHRIARD et Aux 1·ec•·ues suisses, opuscule spécialement destiné aux éleves Go LAz dl's cours de répétition 0 LAROUSSB Dictiont~aire complet de la langue française, allustré, 3 1Vouveau dictionnaire de la larogue française, illustré, 2 '" LHUZINGBR Carte de la Suisse pour les écoles \papier japonais) SOIIIIRR Sujets et modèles de leçons de choses 1
80 60 50 60
50
..
xxx
50 45
•
s.
..
xxx
45 70
•
,
ISSARTIBR flBINRICB WASBR
•
•
Frère P.
Cutw ..e des a•·bres fruitie•·s a tout vent Nouvelle méthode de calcul oral (maitre) Géographie illust•·ée de la Suisse Méthode analytique de style (année préparatoire) , ,
(tre année (2e a•JUée) L" Liv•·e du maître pour chacun des cours,
•
1 fr . pour le3 abonnés de l'Ecole primaire.
110 ] 1
1 -
** *
SION 10 Mal 1 tl90
L'ECOLE PRIMAIRE REVUE PÉDAGOGIQUE PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE LA
SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION L'ÉCOL PR IMAIRE paraît chaque quinzaine, de Novembre à Avril inclusivement, en livraisons de 16 pages. Prix d'abouuemeut pour la Suisse, 2 fr. 30. Union postale 3 fr. -'ooouces, pri:z, 20 cent. la ligne ou son espace. Tout ouvrage dont l'Ecole p1·1:maire recevra deux exemplaires aura droit à une annonce ou à un compte-rendu, s'il y a lieu.
SOMMAIRE:
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De quelques vertus particulièrement nécessaires à l'instituteur. - Les instituteurs et l'agriculture. - La lecture
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et les bibliothèques rurales. -
60 50 60
- De l'enseignement de la morale au moyen de la lecture et des récits. - Partie pratique (Composition ct Dic-
:iO - 60 1 30 t 1 1C 1 lU 1 10
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1Joe remise de 10 % est accordée sur le pl"ix de• ouvra~e• marqué• d 'ou • au per8oouel eol!leiguant et, d'une maui~re ~éuérale, aux autorHé• commuuale& et détaillants. 1)
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IX"'• ANNEE
tées). -
Des absences scolaires. -
Variétés (Le mois de Marie. La revanche de ces dames.).
Tout ce qui concerne la publication doit être adressé à l'éditeur: M. P. PIGNAT, secrétaire au Département de l'Instruction publique, à Sion.
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