~••runique
e• a-vT•
RiOIIaJir.ei:--~--,
Sit~rre. - 1\IM. les Int~titutcurs de cc district sont convoqués en Sierrc, jeudi 27 de ce mois à 9 h, du matin. Ouvrase• d'école&. - A propos de la liste d'ouvrages publiée dernier N••, nous croyons opportun de rappeler que le livre Devoir1 qui est encore demandé de temps en temps, ne fait plus partie depuis des ouvrages dont l'usage est obligatoire dans les écoles. Son emploi dana n'est donc pas autorisé, ceci dit sans contester le mérite de cc livre convenir pour la lecture en famille mais non a l'école, attendu que le ' est généralement trop abstrait pour les enfants ct qu'il ne sc prète pas plus pour les comptes-rendus. Au sujet de l'enseignement de l'histoire ct de la géographie, nous cstiro0118 lemcnt utile de faire remarquer que les ouvrages de Schneuwly, Waser ct bien qu'ils figurent dans la meme liste,ne dohsnt pas être considérés pour cela manuels obligatoires et dont l'u!18ge soit permis dans les écoles publiqu11111 malgré leur mérite, ils ne peuvent pas être introduits obligatoirement avait voir été adoptés à ce titre par le Département. Pour l'enscÎfplement de graphie, il faut donc se servir des Elémenta de géographie à l'usage de1 Y alais, et pour l'histoire nationale, de l'ouvrage qui va sortir de titre Abrégé de Zlhi1toire de la Suisse suivi d'tm précis d'instruction Nous profitons de l'occasion pour rectifier une erreur qui s'est glissée nant le prix de la Bible illustrée, laquelle coîUe 90 cts et non 80 comme quille l'a fait dire, et pour annoncer que l'on trouve aussi au dèpôt v rage suivant; • Cours complet et gradué de dictérs françaises, • renfermant un grand nombre d'exercices élémentaires, un choix varié de dictées libr~ des meilleurs auteurs, et des exercices sur les homonymes, par J .•B. Heinrich volume de 812 pages ; prix: 2 fr. 25. • N.B. - La notice promise par un de nos collaborateurs sur le ren1ar••-1 ouvrage de M. le Conseiller fédéral Droz nous est arrivée trop lard pour cette fois. Ce sera donc pour le prochain N'"·
PAPETERIE VALAISANNE à 8t•:nA.lJBICE.
1 Décemb••e ISS-<1
L'ECOLE PRIMAIRE BEVUE PÉDAGOGIQUE Pl:ULIÉE SOUS
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AUSPJCES D~: LA
SOCIÉTÉ l1LAISA~NE D'ÉDUCATIO~ L'ÉCOLE PRIMAIRE paraît le tc'" et le 15 de chaque mois. de ~ovemln·e à Avril ilwlusivemeut, en livraisons de 16 1mges. Pri.:l: d'abonnetnt"nt, pour la ::)uissc, 2 fr. - Union postale, 2 fr. 50 ,\.uuoncc•K, prix 20 c;rnt. la ligne ou son espace.
J'ai l'lwnnettt· de p1·éveni1· JJAf. les institutenrs et institutrices que je suis à même defonrnir des cahiers d'école, 6/euilhlB, couve·rt'lt1"e bleue, aux bonditions suivaates :
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SO1\J:l\t:A.IR.E Considéraiions snr la. direction des écoles rurales. -- X ouveau conl"s élénu~n:aire cie coutptabUUé 1u·atiqne. - Lt-M d evoll-s à domicile. - lUaximes et réftexions du P. Gir:Lrd. D~s e.1.:.at·ci<·~l'l di:l;~diqueH da,ns les conférences d'institut eurs. - {'or;•es(tOnd.auce. - Exauteus des recrues. -- \"arit't:s. -=-~
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Tout ce qui concer11e la publication doit e'tre adressé it t'éditenr, JJ[. P. pl(; 1YA 1~ 8etrélairc lW Départ emeut de t"Jnslrutlion publique) it Sion.
Ll~TE
Sion, 1 DéceJDbre
ùcs ouvrao~es et du matériel seo L' . E~ VE~Tl~ OU .K~ DEPOT
au Secrétariat du Département de l'Instruction à Sion. JulMtr. • • •
Titre.
1\ lm:~!,!:é de la Gt·autnmit'tl frança!sc ~~ l\tsa:5e d~·s éeoles pl'imait·e:; tlu rauton du \ ah~ts, carlo_nne1 • • • Uranunait·r l'rançai,;e à l'usage des ecoles pm natres du t:mtlon dtt Yalais, c;u·Lonnt:·, lh:~z Lint' de lecture, • • • Catt:•rhisml' du tl.iot:l•se ile Sion • • • .\nti dt• l'l'ttfanrP. premiPr lin·e tle lrdut'l', • • • Elt'llll'llls tlt• ~éographie ü l'nsagt• des ét:olt's thL \'alais, s. ~1. Premièl'es notions Slll' rlli::itoirc0 Saiulr, J1'0 1., Abrégé de l'Histoire Sainte, n' Méthode de let:lurc ü l'usage des ecolrs I>nmau·es, carlonué, EtssÉtuc Petite arithméliqur, cm·Lonné, . l:..MHJU:'\G~:n Problèmes ùe calcul ( les di\'. sérirs), le cahtcr1 BouHQu.uw Rible illustrée à l'usa~e lie la jeune~e,_ curt.. dl. l C..:e drrnier remplace désormai::; l'lu::;tou·c sa.wle lie Schuster) . . (Tous les owt.:raues ci-haut sout dun empfot PEttRL\nn-GOLAZ Aux retrue::; suissrs, opuseule broche ùc 72 pages (relllplace pro,Tisoiremeut le Jllanuel des 7 ('0l/I'S de r epéfifio/1 7 éptÜsé) . . LAnoussE. Dictionnain> complet de la langue fran~atsr, -~li., ]h:JTEXHI!:. L'éducation à l'école primaire uu mo_yen_ d_c 1 ltltuition el du style, rurt. (fr. ~,5~ eJtl~brame), . R\PET. Cour::; d'études de::; étolesprunatres, hHe dumattre cartount' S L~;rzi:>~GER. Ca;'te de la S~isse pour les écoles (papict· japonais), • • • Cahil'rs de notes ( sim plt·s ct ùouhles )? . 20 et K(EJtL prof. Recueil de r·hauts polll· l'école ct lut.amtlle, cart. i ScH~~~-wLr. Pt'lile hi::;toire de la Sui::;se, cartonne, PL•titc géographie de la Suisse, cart. "\\' A:->EH. Uéop;rapltie illustrée de la Suisse, M \HTY. Histoire iJlm;trée de ra Suisse, :::lolutm. Sujets el modèles de let;ous de choses, hro,ché, • • • Pt>tiles ledurPs lJonr les institut. ct les llleres, 1)1'.'' ]s:::.\u nEll Culture tl es arbres fruitiers à tot tl \'l'Ill, brod te,
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18S4l.
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L'ECOLE PRIMAIRE
ORGANE DE LA SOCIÉTÉ VALAISANNE D'ÉDUCATION - - - - -- -
tJonsidérations SUR LA DIRECTIO~ PÉDAGOGIQUE DES .ÉCOLES RURALES. (2m• article.)
De l-'emploi dn temps. . ~;i la règlem.e:n tati on ~st n~cessai.re lorsquïl.~'agit de la r épar-
tii.LOn des matteres de l enseignement, elle sïmpose avec une bien plus grande évidence dans la division des heures de c.l asse. C'est ici surtout que nous pouvons constater un vérlLable g~spil l agc, et cepen~ant il s'agit du temps, de cette étoffe de la ne, dont nous devrJOns user avec tant de modération et de parcimonie! Savoir ce que l'ou a. à faire ne suffit pas, il faut en core savoir à qnel moment on doit le faire, qnel temps exactement ou doit y consacrer. C'est lü une rude tùche et je ne songe pas à m'étonner que beaucoup de maîtres aient reculé et reculent encore devant les clifft~ult~s qu'elle présente. Non pas qu'aucun d'eux prétende qtl'tl soü bon de s'en affranchir au contraire· tous à ' ' peu pr~s, peuvent montrer à l'inspecteur 'une pancarte souvent encadree et pompeusement décorée du nom d'emploi du temps. Le mal est que _c~ tableau n'est là que pour la vue, et que, s'il vous prend fant rus1e de le consulter, comme cela. m'est arrivé souYent, on tt:ouve ~es é~è.ves occupés à la • dictée • lorsqu e le règlement dit • antlnnehque, • ou à • l'écriture. lorsqu'il s'agit • d'histoire •. C'est une contradiction perpétuelle dont les instituteurs ne se re~dent pas compte et qui a les plus funestes conséqttences, au pomt de Yue des résultats à obtenir. Tel maître qui a du o·ont pour le calcul, si peu qu'il voie ses élèves seconder son inclinat ion, s'oublie dans sa leçon d'arithmétique et bien malgré lui . contre sa volonté, 'il y' sar.rifi.era les au-' sans dou t e, ou au moms tres parties de l'enseignement; tel autre jugera que ses e11fants ne ser ont e.n état de passer à d'autres matières qu e lorsqu'ils sauront ~ufflsamme~t Li t·e e~ écrire, et l'on verra ces pauvres r nfnnts hrc du matm au so1r fl' int.ermin::~l,l cs pagrs quP per-
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sonne n'écoute, pas mème le maître qui devrait en surveiller le débit, ou écrire de longues copies qui ne se distinguent que par la multitude de fautes dont elles sont émaillées. A quoi tient ce désordre, si désagréable, je le répète, à nos progrès scolaires? Uniquement à ce que l'on n'a pas rigoureusement rléterminé d'avance la part qui doit être faite à chaque matière. Des modèles d'emploi du temps ont été dressés par des hommes très compétents; dans ces modèles, que nous trouvons comme un ornement inerte dans un trop grand nombre d'écoles, on a soigneusement tenu compte de toutes les nécessités, pesé les difficultés d'application et combiné les meilleurs moyens de tirer du temps des élèves tout le parti possible; mais nul outil, qnelque parfait quïl soit, n'est bien manié que par celui qui en a étudié le mécanisme, et l'emploi du temps, ayec sa réglementation minutieuse et en apparence puérile, ne saurait s'imposer à celui qui n'en a pas compris la nécessité. Réfléchissons, cependant. Nous parlons aux enfants de l'ordre qui doit régler toutes les actions de leur vie; nons leur en vantons les avantages et les bienfaits, et nous donnons nous-mêmes, par notre conduite journalière, un constant démenti à nos préceptes! Soyons conséquents: si nous voulons que nos élèves aient conflance en nos paroles, montrons que nous savons les appliquer: le précepte est fort bon, sans doute, mais l'exemple est d'un to ut autre poids. Que nos enfants sachent qu'à tel moment de la journée aura lieu tel exercice; qu'à tel autre moment on s'occupera d'un nouveau travail, sans que jamais le temjJS' destiné à l'Lm soit accaparé par l'autre, qne l'emploi du temps d'un côté, visible à tous les yeLlx, et la pendule de l'autt·e sdient les régulateurs du maître et des élèves, la règle inex~rable sous laquelle doivent plier les préférences et les volontés. Et ce sera là la meilleure prédication en fav-eur de· l'ordre, comme ce sera le plus sQr moyen d'utiliser tout le temps qui nous est donné. !l'lais je l'ai déjà dit, rédiger un emploi du temps est une tàche très difficile, et cependant il est rare que ceux qu'on a so11s les yeux puissent s'adapter sans modification à l'école qu'on dirige. Oi·, il arrive CfLie ce~modific~tions, souyent i~si~ifiantes, e u soi détrui:>ent toute l harmome du proJet pnmttif, et, de u·ueiT~ lasse l' instituteur revient à SeS habitudes de tout fait•e jour le j~nr, et d'abandonner au hasard le soin de diriger l'ordre· ùes exercices. Examinons clone la mar che à suivre pour dresser un bol' emploi tlu temps. Uu principe dont il ne nous. est pas prrmis
;n
-85de nous écarter,. sans grand dauger pour la discipline, doit diriger notre travail: occu;per constamment nos t?·ois divisions e;n employant le moins possible de monitew·s. Et d'abord il sera bien entendu. que ,si l'on ~eut ab~!1donn~r à eux-mèmes, pendant la r édact10n d un devo tr, ou 1 etude d une leçon les enfants de la fre ou .de la 28 division, nous ne regarderons ja~ais comme une oc~upat10n l'usage qui consiste à laisser des heures entières les petlLs enfants se m orfondant devant des livres OLl des tableaux de lecture. Nous pouvons disposer de 80 heures de chsse par semaine : voyons, pour clmlrue division, comùien de temps sera consacré à ch~cnne des parties de l'enseignement, selon leur importance relattve. Lorsqu e cette première répartition sera faite nous n~us occuperons de l'agenceme~t général, ayant soin'de ne faœe que des leçons com·trs, demi-heure ou Lrois quarts d'heure an. pl us ponr,.Ies, grands, la moitié de ce temps pour les petits, qUI, pour ob01r a leur nature et à la mobilité de leur intelligence, doivent changer souvent d'exercice. Nous combinerons no~ leçon~ de manière, a.utant que possible, qu'un exercice assts su~cede à un exerctce debout, un exercice crui demande un certam mouvemrnt à celui qui cxiae une gra11de attention et l'i~nmobi l~t~ .. Enfin,. nous. observero~s que l'une des deux premtères dtVlSIOJB, sott tOllJOltrs avec le maître, qui devra à chaque classe, se reserver quelques minutes pour vérifier' et contrôler le travail général. ' D~ms n~ ~r:ochain article, nous n;.ontrerom comment il est possible d uhltser le temps tout ent1cr de la petite division et nous entrerons à ce sujet dans quelques détails pratiques. ' Mais en attendant nous engageons les maîtres à ne pas hésiter· à ~e mettre à .l'œuvre. ~ls ont pLl facilement répartir snr toute 1 année scolatre les drfférentes branches de l' enseianement: qu'ils .essayent de. m:esser eux-mêmes leur emploi du temps, en smvant l~s prmc1pes qne nous avons posés; qu'ils co~ parent leur tr~vml avec les modèles qu'ils ont sous 1es yeux ; qu tl~ ~herchent a se rendre compte des motifs qui ont amené les d~fferences constatées; qu'ils éprouvent ensuite letlr tra vail le s~1yant avec persévérance ct ne le modifiant que lorsqn'un~ expenence concluante en ~ura démontré la nécessité et s'ils peuvent s'astreindre à une pratique réaulière de cet ~xcellent m~yen disciplinaire, nous lem· garanti;sons qu'ils sont sur la VOte du progrè~. (A S1tlV1'e) -·-=~
-37 -
36 MODÈLE DE NOTE.
NOUVEAU COURS ÉLÉMENTAIRE
Note de M. DUCREY, Louis, à Sion,
DE COMPTABIT,ITÉ PRATIQUE. (1)
lnt:r-oduction. Le présent travail, fruit d'une expérience de dix ans, est offert à ceux qni, d'une façon claire, nette et complete, désirent tenir une comptabilité rationnelle. L'auteur a trouvé dans les pré~ ceptes et les indications données daus cette brochure le moyen de tenir ses Jivl'es simplement et correctement. La variété des postes prouve que cette comptabilité peut s'a~ dapter à toutes l es professions et à tous les gemes de commerce. Dans les écoles, le maître pourra déV'elopper indéfiniment cette étude d' après le même système. Dans la pratique, nous espérons que tous les industriels et commerçants saisiront parfaitement la simplicité du procédé. G. M.
1885.
pour M. GRASSO, J os., en Ville.
1 JOUR
[MOIS.
Il
. .
. 5 kilos de café, à 2 fr., 2 mètres de drap à 1.2 fr., . . 6 litres de vin à 1 fr., Réparation d'un potager, Francs
4 6 i 1.8
Janvier Février Mars Mai
2. Ec:ritwres commw1·ciales. Les écritu1'es commerciales sont l'ensemble des pièces écrites que le commerce utilise dans ses transactions. Elles se divisent en trois parties : 1o Les papiers commerciaux ; 2° la comptabi~ lité ; 3° la corresp<mdance commerciale.
I. Papiers co:rn:rnerciaux.
1. Note ou Factw·e. On donne le nom de note oufacttwe à une pièce détaillant les fournitures faites à cr·édit par un négociant à ses clients. La note est utilisée dans le commerce de détail; lafact~we 1 dans l e commerce en gros. (1) Ce mémoire, dont l'autcur a bien voulu offrir la primeur à l'Ecole p1'Ï11Uei1·e, eRt dCt à la plume d'un maitre à l'école industrielle de Sion. Sou~ mis à l 'examen d'lm homme compétent, ce travail a été, à SOJl jugement, re" connu comme un excellent guide pratique pour l'enseiin!ement de la compi abilité dans les écol es. Nons espérons ainsi que nos lecteurs en tir eront bon profit.
FR.
1
CT.
1
1.0 24 6 2 ~ 42
-
50 50
Acquitté le 8 juin 1.885.
Louis Dum·ey.
1. Indust1·ie et Commerce. On donne le nom d"industr·ies aux professions qni concourent à transformer les matières premières en objets utilisés dans la vie prati.que. Le comrne1·ce est la vente 0 11 l'échange des objets bruts, manufacturés ou fabriqués.
li
FOURNITURJIS OU TRAVAIL.
Doit.
MODÈLE DE FACTURE.
~
LAINERIES Tissu.s dive1·s
' WOLFF Freres
COTOlYNERIE Drape1'ie, Toillene
Genève, le 1.0 avril 1.885.
Doit
Monsiewr Chm·les Bo'fllt)in, à Sion,
pour marchandises expédiées à ses risques et périls, franco en gare, en petite vitesse. Valeur à 3 mois ou au comptant 2 °/o d'escompte. (1) N• ct
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.
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12 » 6 • 50 •
-Frs
1
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2 50 50 20 36 1 36 800 1 444 150
(i ) V escompte est la déduction (pl'accorde le négociant aux acl1eteur s au compLan L.
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-
2. Quittance. La qu~ttooce est une pièce par laquelle on cer·tifie avoir reçu un certam montant d'un débiteur. liODÈLE DE QU11' TANCE.
. Reçu de .M. Melchior Selz à Sion, le montant de cinquante francs pour solde de mes fournitUl·es au 10 avril 1885. Sion, le 16 Avril !885. -B._,P,.-.__, !<,,---."'""t>ooA w •
AJ,KER.
3. Lettre de change ou t1·a;ite. La l~tt-re de change ou tmite _est nn billet par lequel on prie un débt_teur de p!J.yer à une tierce personne le montant qu'il vous doü. UODÈT.E DE LETTRE DE CHANGE OU THAI'I'E.
Sion, le 15 avril 1885.
B. P. F. 50. Au 1~ n:ai prochain veuillez payer, par cette seule de change, a 1 ordre de MM. de Riedmatten et Comp. à Sion le montant de ' ' fJinquante CJ.•ancs Valeur pour solde de ma facture du 12 mars 1885. A M. Jos. Cio, à Sion.
.Jos. Albrecht.
(&VIls fmia)
, On remarque: dans une lettre de change ou traite, l'escompte l endossement, t'acceptation et le protêt. ' Escompter un billet, c'est le céder à une personne contre argent comptant, moyennant une perte qui peut varier du 3 au 8 pour cent. ~a cession _d'un bill~t se fait par voie d' endossement, d'après la formule smvante mrse sur le dos de la lettre de change: • Payez à l'ordre de la Banque de Bâle valeur en compte. • Sion, l e 16 avril 1885. • (Signé) de Riedmatten & Comp.• La personne qui cède le billet par voie d'endossement s'appelle l'endosseu1·. ' L'acceptation, d' un~ l_ettre de change ou traite s'effectue par Je mot • accepte, • smv1 de la signature, que le débitctu- appose
3H - ·
sur la lettre de change pour lui donner la valeur d' Lm lJillel à ordre. Le protêt est la constatation notariée du refus ou de l'impuissance de payer une lettre de change ou un billet à ordre. · Au moyen des mols • sans frais, • apposés sur la lettre de change, le billet impayé revient sans protêt au créancier. (A suivre).
Les devoirs à domicile. (Suite ct fin.)
Au · reste, il eu est des devoirs à domieile comme de toutes choses: ils perdent leur efficacité lorsqu'on en abuse. L'abus consiste ici à surchru·ger les élèves de travail, à vouloir comprimer, sinon étouffer, leurs tendances natnl'elles aLl plaisir et à la distraction. Gardons-nous de ces exigences exagérées qui n'auraient d'autre résultat que d'aigrir le caractère de l'enfant, de lui faire prendre en dégoût tout travail sérieux, de lui inspirer l'aversion pour l'école et l'antipathie pour son maître. Neperdons pas de vue que si le travail assidu est la base de l'avenir de l'enfant, son développement physique n'en est pas moins une condition essentielle. Le mens sana in corpot'e sano est une règle d'éducation qu'il importe à l'instituteur de ne jamais sacrifier. Quïl considère que l'enfant passe à l'école les plus belles heures de la journée, et que celui-ci ne vit pas seulement de la parole du maître, mais encore du grand air et des joyeux ébats. Non seulement les devoirs à domicile doivent être donnés aveo modération, mais ils doivent réunir certaines conditions de nature et de méthode, sans lesquelJes ils deviendraient un obstacle plutôt qu'un stimulant dans l'œuvre de l'éducation. La première condition à laquelle doit satisfaire un travail à domicile, c'est d'être en rapport avec la capacité des élèves. Ceci est presque un axiome. En effet, si le devoir est trop facile, l'élève n'aura aucun effort à faire et se livrera à une vaine occupation; si, au contraire, le travail est au-dessus de ses forces, l'élève ne pourra l'exécuter d'une façon convenable ; cette impuissance sera une cause d'ennui pom les enfants et souvent pour les parents qui se verront assiégés de demandes, d'explications. n faut, en second Heu, que les devoirs à domicile obligent l'enfant à un travail intellectuel rationnel, concourant d'nne manière méthodique au développement de ses facultés. A cet cll'et, ils serout tantôt l'applicati on de la cho::;e enseignée, tantôt
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ja fH'épuralion de la leçon à rece\' Oir. ~OLlS ne sallL'ÎOns qnaliüt·r trop sé\'èrernent ce procédé, qui con::;iste à imposer aux élè\'E's nf1s de\roirs pris au hasard, sans but bien déterminé. corrune ~i J'enfant n' avait besoin que d'un simple passe-temps: Les dtw oii·s cloiycnt constituer autant que possible une occupation agréable et intéressante; c'est assez dire que nous prosl'l'i,·ons ces conjugaisons monotones et ces analyses interminab les <rui, au bon vieux temps, résumaient si tristement tout l' enscign('men t de la langue maternelle. Si c'est en forrreant . f or·geron, on ne deviendra bon fm•geron que ~ qu ,on <1ev1ent si J'on aime à forger. Or, l'enfant, dans sa logique terrible, n'aimera sa tàche que si cette tàcl1c est aimable. Les matiè1·es qui nous paraissent le mieux conyenir pour faire l'objet d'un devoir à domicile sont: .D~s problèmes cl' arithmétique et des questions sur le système métnque à r ésoudre, des exercices de calcul mental à préparer, des exercices d'application relatifs aux diverses parties de l'arithmétiqne; - construction de phrases an moy en d'éléments donnés ou d' après des indications grammaticales déterminées; copie ct correction d'une dictée; résumé verbal ou par écrit, avec ou sans caneva.s, d\me leçon d'histoire, de géographie ou de sciences mtturellcs préalablement expliquée; recherche de la qu intessence d'un morceau dont on se propose de faire l'objrt d'une leçon de Jectm·e ; étude p<-l' cœur d'un morceau expliqué au douhle point de vue dLl foud et de la forme; préparation d' une analyse grammaticale ou logique à faire verbalement en classe; déreloppement d'un sujet de rédaction d'après 1m canevas trouvé par les élèves sous la direction du maître; même travail sans canevas mais d':mrès les indications Yerbales données par l'instituteur ou une Îecture faite par lui; même tra vail sans indications ; - tracé d'une carte géogr aphique; d'un dessin préalablement expliqué; - composition de petites collections de plantes et de minéraux ; découpage de formes géométriques planes et solides et reproduction par le dessin. Disons, pour terminer, que tout devoir, pour être efficace, do.it ètre corrigé soigneusement par le maître Otl, mieux encore, par l'élève, sous la dil'ection du maître. X. - La gymnastique scolaire.
la dignité de l'h omme sont à cc prix ct que cc n'est <ru'cn les ~v eillant toutes qu'on est sûr de distinguer le talent particulier pour le mettre à sa Ince. Ainsi le plan d'instruction présenté à la nation frança ise par Talley~aud en :1.792, cmbrasRe toutes les dispositions physiques, morales, intellectuelles c~, depuis les é~olcs primaires consacrées aux premi ers éléments de cryJunastJque, de religiOn, de morale, de logJque, de calcul , de langue, s'tilè've de degré en degré jtL~qu'à l'Institut nationat qui est le voussoir du plus vaste édifice (1818) . Si les neuf llfuscs sont sœurs, elles demandent cependant à être cultivées séparément, pour être mieux culti vées. La méthode socratique est la seule qui soit vraiment éducative. Elle fait penser l'élève ct l'excite au travail. Elle fortifie son intelligence, lui donne de la dextérité avec la joie que l'on éprouve quand on a conscience de ses aptitudes et le désir d'aller plus loin ot de tenter de nouveaux efforts. Quelle différence d'une école où règne la mé thode socratique d'avec ces établissements où t out est inculqué aux élèves, où t uu t leur est mâché en 11 nelqtie sorte et où ils n'ont qu'à répéter ce qui leu1· a été dit ou reproduire cc qui a été fait. Cultiver certaines dispositions naturelles et en négliger d'autres ot1 les étouffer, cc qui est à peu près la même chose, n 'est-ce pas déformer le chef d'œuvre de la création, troubler la boUc harmonie de la nature? Un principe que l'on ne doit jamais perdre de vue, l orsqu'il s'agit de la méthode d'enseigner, c'est qu'il fant commencer par les choses qui sont le plus à la portée des élèves et avancer ensuite en besogne à proportion des progrès qu'ils auront faits. On ne peut donner d'abord que des matériaux ù leur jeune pensée et, sïls ont l'esprit assez ouvert, on s'occupera à mettre de l'ordre et de l'ensemble dans leurs idées et l'on finira par les réduire eu système. Cc principe n 'est pas nouveau; cependant je pose en fait que dans la p lupart de nos écoles on n'y fait fort peu d'attention. On commence ordinairement par ce qu'il y a de plus difficile. Ce sont toujours des notion8 et des théories abstraites que l 'on met eu tête, tandis qu'on au rait ùù finir par là. On aura beau vouloir exclure la mémoire en faveur de l'intelligence. Saus elle on ne saurait faire un pas il l'école comme dans la vie. La mémou·c est une nourrice de la plante ; ôtez le suc et la plante périt . C'est la mémoi1·e qui f<mrnit à la pensée ses matériaux. Mais elle doit être cultivée avec mcsure. Je ne veux pas faire une génération de perroquets. Je distingue la mémoire des choses et celle des mots. La première sera cultivée à l'aide des ex ercices de lecture, des interrogations et des reproductions de l'élève. La mémoire des mots est cultivée dans toutes les écoles par la r écitation. Je voudrais y joindre des paroles choisies de Jésus ct de ses disciples ; c'est, à mes yeux, le meilleur vade-nteO!tln pour la vic. Les parar aboles de l'Evangile, qui plaisent tant aux enfants, ct des chants ou vers, sentences, paraboles, p ourraient servir aussi pour les exercices d'écriture. ll faut prendre garde qu'en cultivant la mémoire on n'étouffe la raison. IAl plus beau problème que l'éducation ait à r ésoudre est de donn er à cette raison la force et la rectitude ; la force afin qu'elle puisse s'avancer vers la vérité, la rectitude afin que cette vérité ne lui échappe pas.
:Uaxi.DJ.es et pensées dn pè•·e Girard.
Des exercÏces tlidactÏq u es dans les confërences tl'rnstUuteu•·s. Sous ce titre, n ous trottrons dans l'Ecole catholique belgel'artü·.J c qu'oH va lire. L'idée de sa reproduction nous est suggérée
1/instruction est le grand art de mettre les hommes en toute valeur. Elle de111ande •1ue l eur.~ factùlés soient exercées, m(trics, par ce true le bonl1cur
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par une proposition émanée de M. le Rd curé d'Evolèue, au cours de la conférence des instituteurs du district d'Hérens, qui a eu lieu le 20 novembre dernier, et dont, soit dit en passant nous attendons encore le compte-rendu. L'auteur de la motio~ y a émis le désir, qui nous parait très légitime, qu'un autre mode de faire soit, sinon adopté, au moins essayé dans nos conférences d'instituteurs, cela suivant le système en vigueur en Belgique, et dont nos lecteurs ne sauraient manquer d'apprécier les avantages et le côté pratique. Nous nous permettons d'appeler sur cet article l'attention spéciale de- MM. les inspecteurs scolaires. ·Les leçons faites par des instituteurs que l'inspecteur a choisis ou que le sort a désignés, constituent la partie essentiellement pratique et la plus importante des conférenr.es. Quelques semaines auparavant, les sujets en ont été proposés aux instituteurs, qui ont dO. les préparer soigneusement et qui ont même pu, à. titre d'essai, en traiter la matière avec leurs élèves. Il est d'expérience que la mise en œuvre révèle des défauts et des lacunes de préparation qui n'auraient pas été aperçus sana cela, et suggère des moyens et des procédés au..""<quels on n'aurait point songé dans le travail silencieux du cabinet. Nous connaissons tel pédagogiste qui ne se hasarderait jamais il publier une leçon modèle dans une revue sans l'avoir au préalable essayée en classe pour en améliorer la rédaction définitive par ce contrôle de l'application. La matière ayant èté ainsi bien préparée, l'un des instituteurs est mis en présence des élèves du lieu de la conférence et fonctionne sous les regarda attentifs de ses collègues, qui annoteut leurs observations pour les produire au cours de la discussion. Chacun paut aussi faire un parallèle instructif entre sa manière et celle de son confrère, rechercher les analogies e~ les contrastes de cette double préparation, et étudier dans la physionomie générale de l'auditoire les effets d'une leçon plus ou moins bien donnée. Tantôt il verra un courant sympathique s'établir dès l'abord entre maître et élèves, l'activité intellectuelle briller dans les yeux de ces derniers et les petites mains se lever norobreu;;es pour demander à répondre, un mot d'encouragement engager les timides, la promesse d'un bon point exciter l'émulation, un regard ou une courte pause rappeler les distraits, une saillie de gaieté ou une digression opportune reposer les attentions fatiguées, une question adressée à l'improviste, une expression d'étonnement ou de blâme aiguillonner l'apathie ou la paresse. Parfois il constatera une tenue générale nonchalante et affaissée, ou une tendance it la distraction et it l'effervescence; il lira sur les figures des signes de lassitude et d'ennui, soit que la leçon dul'e trop longtemps, qu'elle languisse ou qu'elle dépasse la portée intellectuelle des auditeurs. Il faut souvent rechercher la cause d'effets si divers dans la perRonne même de l'instituteur. Ce n'est pas chose l'are en effet de voir les mêmes élèves, et pendant une même conférence, se métamorphoser complètement selon qu'ils ont affaire à. un maitre habile et expérimenté ou à un autre novice et peu apte. L'observation attentive et raisonnée de la manière d'être et de procéder de l'instituteur révélera les causes de sa réussite ou d~ son insuccès. Cet
en se doit faire d'après un plan bien tracé: on peuLramener à de~-.: exdll.J].Ies d'idées tous les élémeuts constitutifs d'une bonne leçon, selon qu'ils ornt rrapport au mait re ou aux él'evcs. . . 0 Il faut observer i • si l'inst ituteur possède suffiSamment la matière 1\ e~. ner 2• s'il connait la mauière ou la méthode qu1 comprend le chotJ: ~e~cic~x, la bonne ordonnance et l'en~hainement des po!nts il trait er, l'uJU des formes et des procédés d'enselgnement, les quahl;és à donner aux ~~~ions ct aux r éponses , s• s'il saH pens~r pour choisir conv~nab~e~ent point de vue d'où il faut enseigner le SUJet et adapter la matière R l état i!tellectuel des élèves; penser aussi pour in;taginer. des procédés e~ . des yens imprévus pour éco11ter les réponses et =pronser l es sous-c1uest~ons DIOopres it les fair~ rectifier au besoin ; 4• s'il parle avec clarté, corr ect_ïon, p~1·eté de prononciation, d'une manière imagée, insinuante et exp:ress1ve ; ~. s'il sait agir convenablement de telle sorte que son exemple pmsse sorir de modèle et de stimulant en cc qui regarde la tenue, l'allure, le geste, regard, le jeu de~~ phy.siono.mie e~ 1~ t~avail qu'il ac~o~plit au tableau oir· 6• s'il s'entend a mamtemr la dlSClphne par une vtgllance constante, racdon d'une douce fer!lleté, e.t l'u~age d.iscret de la lou~g;, du b~âme e~ des ~récompenses; 7• s1 enfin 11 salt exc~ter et entretenu . 1 émulatiOn qu1 obtient de chaque élève l'activité intellectuelle et étabht entre eux une 1ouable rivalité. De leur côté, les élèves doivent prendre une tenue c.onvena~Je, èlre ~xer cés à observer pour acquérir des idées, à. penser pour combmer les 1dées acquises et s'approprier la ma~iè~e expos~e,. à 1!a.t'le1· convenablem~nt_pour DIOntrer s'ils ont compris, à. 1·epeter tantot mdiVlduallement, tant~t .stmultanément, pour retenir, s'exercer au langage ct ne pas demeurer o~stfs, enfin à agir ou appliquer, afin de mieu~ comprendr~, de m1eu.."l: retcmr, et de se mett re en état d'utiliser les coru1a1ssances acqmses. . . . .. A ces considérations générales on ajoutera les prescnptions parti.cuhet:es de la marche relative au genre de leçon dans lequel r entre le SUJ e t proposé. · . · t't Quand la série de leçons est épuisée, les élèv.es se r ehre-?.t ct les ms 1 u: teurs se constituent en comité, sons la p rés1dencc de lrnspec,teur_, CfUl donne la parole tour à tour à. ses subordonnés, en commençant d ordma1re par les plus jeunes. . . . La discussion ne sera con vcnable et fructueuse que BI elle réumt certalnes qualités: elle doit être courtoise, complète, méthodique, générale et variée. Courtoise d'abord. Le premier devoir de..~ éducateurs chargés d'~nseigncr, par l'exemple surtout, la politesse, à leurs .disciples, es~ de .la fa 1re r égner dans leurs rapports réciproques. C es t auss1 le utO~'en d us~;nsonner de ~on eorde fraternell e et de mutuelle estime des 1·éumons qu1 sans cela !1- a~ raient aucun attrait. Que jamais donc l'orgueil, sou1·ce des secrètes nvahtés, la jalousie, inquiète des s~ccès d'autrui, ni un ~cntimen~ ~e basse ve~ geance ne dictent ou n'empoisonnent les observatiOns que 1 on pourralt avoir it formuler. La forme doit au contraire être le plu~ souvent dubitative ou interrogative et le ton bienveillant. Il faut aus~i savoir au besoin t empér er par des paroles laudatives l'amertume ~aturelle de c~rtRinc~ critiq,ues; car, si mauvaise que paraisse une leçon, Il est presque unposs1ble quelle ne renferme absolument rien qui vaille. Parfois même les convenances demandent d~ couvrir d'un silence charitable l'insuccès d'un collègu e malheureux qu1 uuraiL échoué en dépit de ses efforts pour bien faire.
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-44En second lieu 18. discussion doit être complète. Une leçon parfaitement est comme la syn~hèse prat~que des pr~ceptes généraux d~ la péda. gogie ct de la métholog1e. Elle presente la ruse en amvre des prmcipes et des règles relatifs à l'instituteur, aux élèves, à l'enseignement, à l'émulation et à la discipline scolaire. Aussi la discussion en doit-elle être com. plète, c'est-à-dire se placer à tous les points de vue et embrasser tous lea détails qui peuvent concourir à la rendre plUll féconde. Elle sera en même temps méthodique si chaque instituteur s'attache à présenter ses remarques non pas à l'aventure et d'une manière décousue, mais avec ordre, suite el liaison, d'après un plan logique et complet comme celui tracé dans un précédent paragraphe et qui peut à tous égards servir de guide. La discussion doit ensuite ôtre générale, en ce sens que tous les assistante y prennent part. Ce serait donner de soi une pauvre idée que de se renfermer habituellement dans le mutisme: l 'ineptie qui ne voit rien, la timidité qui n'ose se produire ou le sot orgueil (.[lÜ chercherait à se garer d'une revanche possible ne seraient pas dignes d'un instituteur catholique. U faut même éviter de se retrancher trop fréquemment derrière cette formule qui n'est souvent qu'un aveu mal déguisé d'impuissance: • Je me raiUie à l'opinion de mes collègues. • Au reste, si la discussion demeure courtoise ' elle deviendra facilement générale, au grand profit de tous. La précision demande que les observations sortent de la banalité pour devenir particulières, marquées au coin de la sagacité, motivées par des considérations théoriques ou expérimentales et complétées au besoin par l 'iodication de ce qui aurait dû ou pu ôtre fait. Enfin, les critiques doivent être va1·iées quant au fond et à la forme. ll convient donc d'éviter les redites qui consisteraient à reproduire des observations déjà fai tes, à moins qu'on n'eût à y ajouter quelque chose, Pour la variété de la diction, il est désirable que la forme des observations soit diversifiée autant que possible. Rien de fastidieux comme les multiples répétitions de certaines formules stéréot'yiJées. Au cours ou à la fin de la séance, l 'instituteur dont la leçon est soumise à la critique conserve naturellement la facilité de répliquer à ses contradicteurs, mais toujours en termes convenables. Enfin, la discussion est close par l'inspecteur qui réuuit, coordonne, confirme ou infirme et complète au besoin les observations et distribue les élop:es mérités par chacun. don~ée
(Jorrespondan.ce. Du district de Monthey novembre 1884. Monsieur le Rédacteur, Lecteur assidu de l'.École p1·imaire, que je goûte beaucoup, je lis dans le n• 2, sous la rubrique Ch1·onique et avis scolai1·es, ce qui suit: • .... nous croyons opportun de rappeler que le livre Devoit•s du cl;rétien, ne fait plus partie depuis longtemps des ouvrages dont l'usage est obligatoire dans les écoles. Son en1ploi dans celles-ci n 'est donc pas autorisé, ceci dit sans contester le mérite de ce livre, qui peut convenir pour la lecture en famille mais non à l'école, attendu que le contenu en est généralementtrop abstrait pour les enfants et qu'il ne se prête pas bien non plus pour les comptesrendus. • Je souscris, pour ma part, complètement à ce jugement élogieux porté sur le Devoi1·s du chrétien. Si bon, si excellent soit-il, il n'a pas les qualil.és votùues pour Mre un livre d'école. Il est trop abstrait, comme VOllS le diLcs,
- 4:>u·op savant, t1·ôp 1·elevé, pour être mis entre les mains dejeunes enfants qui, n l'employant, peuvent apprendre à lire, mais n'apprennent pas à compren~re et à parler. De plus, il n'a rien qui pique la curiosité de l'enfant; ni qui oit attrayant pour lui. C'est de la doctrine, c'est de la morale belle,- utile nécessair.e sans. ~oute, mais que l'enfant lit comme il lirait du latin, suns rcsque y nen sa1s1r. P L'emploi du livre intitulé Devoif·s dt~ chrétien n'étant plus autorisé dau.s nos écoles quel est donc Je livre de lecture adopté et obligatoire 1 Est-ce Re 1~z. Est-~e la Bible illustrée? Les uns se déclarent en faveur de .Renz, d'autres patronnèllt la Bible ülustf'ée; quant à moi je ne toucherais pas la question, seulement je mc crmettrais de parler d'un livre de lecture qui, à mon avis, réunit toutes fes qualités et toutes les conditions requises pour être plac.é entre les mains des enfants et même des plus jeunes ; c'est le livre intitulé La premiè1·e année de lecture courante par M. Guyau. Il comprend trois parties distinctes. La première est composée de récits moraux. La seconde résume les notions les plus indispensable sur le commet·ce, l'industrie, l'hygiène, l'histoire naturelle, la physique, l'astronomie. Enfin, la troisième partie enseigne aux enf'ants les devoirs qu'ils auront plus tard il remplir envers la société et )a patrie. Au bas de chaqu e page il y a des devoirs oraux, renfermant une série de sujets que l'enfant devra traiter, de questions auxquelles il devra répondre. Au volume est joint une poLitc carte géographique et à la fin un lexique (dictionnaire) Olt l'enfant pourra lui-même chercher l'explication des mots les plus difficiles. En outre ce volume renferme de nombreuses gravures ne représentant que des dessins instructifs. Le volume in 12 cartonné 336 pag. eonte i fr. 1)0 cent. Outre le livre de l'élève il y a une édition spécialement destinée au maitre, contenant le développement des devoirs oraux avec ile nouvelles explications. (Prix 2 frs oO cent.) A mon avis, cc livre de l ecture p eut être employé dans tou tes nos écoles, même dans nos cours de répétition. Ecdt dans un style simple, il est instructif, attrayant et se prête très bien pour les comptes rendus. li serait la continuation de notre Ami de l'enfance sur lequel, soit dit en passant, le personnel enseignant ne tient pas assez longtemps les élèves. Les enfants sont friands de nouveautés. Après avoir lu, sans les comprendre, quelques pages de l'Ami de l'enfooce, ils croient en savoir assez pour passer à un livre plus difficile, les parents partagent malheureusement trop souvent cette idée et le personnel enseignant, je ne sais pour quel motif, y adhère. Quitter l'Ami de l'euja1we est pour l 'élève et les parents, non pas une question d'instruction, mais une question d'un ridicule amour-propre. Les instit uteurs et institutrices devraient combattre cet amour-propre en tenant les élèves sur l'Ami jusqu'à ce qu'ils lisent couramment et qu'ils le comprennent. GénéralemP.nt dans nos écoles on lit trop et pas assez: t?·op de lignes, t1·op de pages sans comprendre; pas assez avec intelligence et les explications nécessaires. Quand un enfant commence à lire plus ou moins couramment ct même avant, on ne devrai t pas lui laisser passer un mot sans qu'ille comprenne. Ne lirait-on qu'une ligne, on lirait avec fruit, par conséquent on lirait beaucoup plus qu'on ne lit, bien qu'on lise des p:tges. De cette manière l'Ami cle l'enfance pourrait ser vir longtemp~ ct avec un grand intérêt et surtout avec beaucoup de fruit. Sel on moi, il faut lire !)CU ct bien; c.'rsl c~rtainemcn t ce l[u'cnseigne Quintilien disant: timeo hominem mviu~
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lib1·i. Je crains
lll1 homme d'un seul livre, c'est-à-dire, qui ne lit qu'un seulliv1 e. Oans le~ campagnes il existe une espèce d'engouement pour les manuscrits ~t plus les manuscrits ont des caractères ressemblant à de l'hébreu ou d~ syriaque, plus on en raffole. C'est là, à mon humble avis, une bêtise pour appeler les choses par leur nom. Avant tout il faut apprendre aux enfants à llre avec intelligence et utilement ce qui est bien imprimé, ct s'il est des parents désireux de faire de leurs enfants des archivistes, qu'ils com. prennent que la lecture d'un manuscrit quelconque leur sera inut.ile et qu'ils les envoient à l'Ecole des Chartes. Si vous me le permettez, Monsieur l e Rédacteur, j'entretiendrais une autre foi!'! vos lecteurs de la Grammaire en usage dans nos écoles. E., membre de la Commission scolaire de 3 T.
Note de la Rédaction. - Avec l'auteur de l'intéressante correspondance qui précède, nous reconnaissons que le livre de Renz est peu en faveur chez nous et qu'il pourrait être avantageusement remplacé comme manuel obligatoire. De l'aveu de tous les instituteurs qui l'emploient, il est au dessus du développement des classes intermédiaires. Mais quel ouvrage lui substituer'? c'est là la question. Nous sommes d'accord avec l'auteur du présent article que le livre de Guyau est préférable à Renz; cependant il ue saurait être question d'introduire, pour le moment, cet ouvrage. Des hommes compétents e 1liment que l'on pourrait désormais se servir de l'Abrégé de l'histoire de la Sttisse, qui va sortir de presse, comme livre de lecture en lieu et place de Renz. On arriverait par là à restreindt·e le bagage scolaire imposé à nos enfants et à réduire les dépenses qu'occasionne aux parents la multiplicité des manuels d'école. Cette simplification, que nous appelons de tous no:'! vœux, est d'ailleurs à l'étude au Département de l'Instruction publique pour recevoir prochainement une solution.
........:. 47 9. Partager 36 fr. en 2 parLs, dont l'une soit le double_del'autre? (24;12) J. Une somme placée au 4 °/o rapporte 1.'7 fr. en 6 mOISj quelle est cette somme? (fr. 8!)0) 4. 48 !)8 ? ( 101) . . . 8. Un bataillon de 4 compagmes compte 492 holllllles; combien y a-i;..Il d'hommes par compagnie? (123 h .) 2. Un employé, qui a un traitement annuel de 1320 fr. se retire après H mois; combien lui doit-on? (~r. 1210) ., L Une so=e de 100 fr. est partagee entre 3 personnes ; la premiere re1 çoit le t/s du tout, la seconde reçoit la (2 de la première; quelle est ]a part de la troisième personne? (fr. !SO) 4 1 kg de pain coûte 80 centimes; co m~ien valen t 9 kg? (fr. 2, 70). s~ 100 fagots coûtent 20 fr.; combien couten_t 20 ta~ots? (fr .. 4). . 2. Pour 6 '/1 journées de travail on reçoit 26 fr.; combien par JOUr? (fr. 4.) . . • . · t •'l 1. Le pain coûte 81l centunes le kg; comb1en conterait le qum a 1,sI haussait de 11l 0/o? (fr. 40,21l) 4. Un tisserand fait :12 mètres de toile par jour, combien fera-t-il en 1J jours? (60 m.) . . s. Un tas de foin mesure 10 mètres de long, o metres de large et8metres de haut· combien mesure-t-il de mètres cubes? (400 m.) 2. Lorsque' le double-décalitre de pommes de terre se vend fr. 2,30 ; à combien revient l'hectolitre '! (tr. 11,50) 1. Quel est l'intérêt pour 1 1/ 2 mois de 4800 fr. au 1S 0/o? (fr. 80) 4. Une d.o uzaine de mouchoirs coùte 6 fr. ; à combien r evient la pièce?
+ =
s. 2. 1. 4.
3. 2.
Examens des recrues. 4. 3.
2. 1. 4. 3.
CALCUL ORAL. Combien fau t-il ajouter à 1.09 pour avoir 172? (fr. 6S) Ou a payé 48 fr. pour 12 jours de tnlVail; combien payera-t-on poUI' 27 jours? (fr. 108) On partage entre S personnes une somme de 800 fr. : la première reçoit le '/2, la deuxième le 'h, quelle est la part de la troisième t (fr. !JO) Quel est le prix, au comptant, de 71l mètres de drap à 12 fr. le mètre; escompt-e 3 °/o? (fr. 873) Sur une note de fr. 811 on a accordé un rabais de fr. 19; combien reste-t-il à payer ? (fr. 292) Un travail exécuté par H ouvriers a été payé 187 ft·.; cruelle esL la part ùe chaque uu\'rier? (fr. 'L?)
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Un mètre d'étoffe coûte 12 fr. ; à combien se monte le pnx du décimètre? (fr. 1,20) . . Une caisse pèse 30 kg, une autre le 1/4 moms; quel est son pmds? (22 1/2kg) Quelle esl la différence entre 8/& et 3 / 4 de mèlre? ( 9/•o m.) Combien 4 pièces de 2 fr. et 5 pièces de o fr. font-elles de francs? (fr. 38) . . · · t l' ? On a vendu un champ à 2400 fr. l'hect are; a combten renen are . (fr. 24) . . 'té ' / 4 quintaux de fromage ont coî"tté 440 fr.; comb1en auraient cou 7 2 quintaux? (fr. 825) . . . Un négociant achète du tabac pour 180 fr. le qumtal rnètnque; com0 bien doit-il r evendre Je kg pour gagner le 21l pour /o ? ( fr. 2, 25) (A swiv1·e ).
VARIÉTÉS. La Pat.l 'ie.
Le père Chaufour, mon oncle, n'était plus 't'!'une ruine d'homme. A l_a place d'un de ses bras pcndait.une m~n~he repl te~, la Ja~be gauche sortait de chez le tourneur, et la droite se t~·a1.t avec .:{Jerne. ?lfa1S au-dessus de ces débrls se dressait un visage calme et JOVIal... • La for teresse est un peu en.. . . . dommagée, disait-il, mais la garnison se porte bien ... • Tou Les .les fo is que je visitais mon oncle, en v1eux soldat q ttll eta tt, tl me
r. d!s~tit des r.hoscs qni mc restaient dans l'esprit. Un jour. je le tr·ouvai tou t scncux. - • Jérôme, me dit-il, sais-lu r.c qui ~e 1mssc à la frontil!rc? - NoJJ, mon oncle, lui répondis-je. --Eh bien! rcpt·end-il,. la patrie est en péril. J'étais encore un enfant, je ne comprenais pas trop, et cepeutlant ça utc fit quelque \~hose. - Tu n' as peLlt-être jamais pensll à cc que c'est que la patrie, reprit-il eu ~ne passatlt sa. main sur l'épau le : ~·est tout ce qui t'entoure, tout cc qui t'a eleve ct nourr1, tout cc que tu as mmé; celte campagne tyuc tu vois ces moissons, ces arbres, c'est la patrie. ' Les lols qui te protègent, lR pain qui paye ton travail; les paroles que tlt échanges, la joie et la tristesse qui te viennent des hommes et des choses parmi lesquels tu vis, c'est la patrie. La petite chambre où tu as vttllltkefois ta mère, les souvenirs ttu'cll c t'a la issé8, la terre où elle repose, c'est la patrie. Tu la vois, tu la respires partout! !figure-toi, mon enfant, les droits et tes devoirs, tes affections ct tes besoins, tes souvenirs et ta reconnaissanc-e, rètmis tout ça sous un seul nom, ct ce nom sera la patrie... J,a patrie, c'est la famille cu grand, c' est le morcea u du monde oit. Dieu a attaché notre corps ct notre iime. " J'étais tremblant d'émotion, avec de gTosscs larmes dans les yeux. E. SouVKS't'nF..
ANECDOTES SCOLAIH.ES. Nous avons étudié l'histoire de la clwle du premier homme. Vous savez rru'Eve offrit une pomme à Adam qui en mangea aussilül. Qu'aurait-il dû faire, Clara? - Il am·ait dù dire: Merci beaueoup. :. Extrait du registre des s~ances de la commission des écol es d'X. t:léancc du ... :1.884. Présidence du citoyen X président. Tous les membres sont absents. On discute, on délibère ct on décid~ de porter plain te au Département de l'Instruction publique contre lllcssietlrs l es régents q ui n'envoycn t p a~ régulièrement tons les quinze jours le rapport annuel des absences. .'. Débé commence à lire. L'antre jour il s·exerç,ait tout seul en jetan t les yeux sur les premières pages de l'Histoire sainte. Toul à cottp, s"iuterrompan t. -Alors, Adam, il était tout seul sur la terre, dis, maman ? Otti, mon chéri. -Ce pauvre homme!... comme il devait avoir p eut· des voleurs ! A t' exctmen. - L'Ins.pectcu;·: Pcnx-Ltt me dire combien grand cs r à peu près un rhinocéros? - L'enfant. Grand comme moi . - Comment cela? explique-toi. - Voilà, M. le Régent mc dit souvent qu'il n e connalt p as de plus gt•and rhinocét·os que moi. .'. Un inspcctem·, visitant une école, demanda tont haut: Voyons, ?rf. l'instituteut·, quelle est la plus forte tête rlc .la classe? -Aussitôt une bonne grosse figure d'enfant se lève et répond : Jl.lonsienr, c'est moi, car .ic mets déjà très bien le chapeau de mon grancl-papa. Pensée. - Pour enseigner la vertu dont il est tant, parlé dans Pl aton. il n'y a qu'un moyen: c'est d'enseigner la piété. ( Joubert) (Id.) - Eu seignet·, c'esL apprendre deux fois.
• , L'instit.ztt?'ice. -
Titre.
~ouHlle mèlhode de calwl oral (liv. du maîlre),
tarlonnt• · Cours co~plet et gradLlé de dictées û·ançaises. Un yoJumc cartonné, 31.2 pages, • ~~IB. ~ounl atlas élémentaire de géographie moderne ù l'usage des écoles primaires (29 cartes coloriées) WoLFF. Hecneil de cantiques à l' usage ùes écoles et des familles (approuvé par S. G. Mgr l'Evèque de Sion), broché, • Principes de la musique, broché, N.\t~ ~EXAT-Cr.ooR. DescL·iption géographique et historique de la Palestine ou Terre-Sainte (avec 6 cartes coloriées), broché, s. ~r. Ta hl eanx de lPcture, cart. (la série) • uon cart.
Fr.. c; i 30
2 25 2 25 i 20 50 20
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Tableau du personnel enseignant primaire. District de Sion. Arbaz. (G) YicLor Sarior. ct Félix Carror.; (F) Angélique Constantin. _ Bramnis . (.\1) Pierre Gaudin et Elias Grichting; Honorine Rebord et ' larie Barberini. - Grimisuat. ( G) Jean-Baptiste Balet; (I<') MadeJriii P P1·alollg. - Salius. (G) Maurice Felley; (F) Antoinette Hiroz. Sariè:,e. (G) '".reau Nicias, François Dcbons, Germain Lu?·et, Jérôme GohelPI ; (F) Cécile et Euphrosyne Luyet, Jeanne et Mane_ Rernard, )furie Du huis. -- Sion . (G fr.) Frères de Marie, sous la ?rrectlOI~ de M. Lamo11: (F) Henriette Brindleu, Eugénie Joris, Madeleme de R~ed mallru, Aline Grasso, Joséphine de CoUt'ten, A?èle Abbet, Mat~Jlde de Toneuté: (c ail.) Frères de Marie ; (F all.) Ehsa A~l~t et ~enne_tte Pont: (Ecole supérieure des fillrs) Mmo Venetz-Calp1m; _(Ecoles ~-· dnstri(•IIPs) ~Dl. Gus la ,.e ~fuller, Mastaï Carraux, Jean-Baptiste BeerJe; llr nrit'tte Pont; (Dessin) M. H.agozzi ; (Orphelinats et école enf.) Rev. titl.'tn·s; (El' ole p:-lrt. jPunes filles) Lucile Joris, Al pl~. de T~rrenté. Château- X CI({ et La Jluraz . c~l) Marie Balley etDyomse deRieùmatten; (Ec. prot.) J . W ohrli, Math.Guldi.- Veysonnaz. (111) Jean-Joseph Bex. DistrÏ~t d~Héreus.
AlJetfes. (~L) .Jean-Jos. Sien·oz ; - Ayent. (9) Za~barie M~ill~d, Frnnt;ois Gandin; (F) Philomène Beney, Cath erme Rumd: - Evolene. (G) J ran-.Josrplt Fa rre: (F) 1\ladelc!ne MétraiiiP;r ;_(M) Denvaz, rect~rn;, Jeall Qninodoz: (EcoiP part. à la Fordar.) Cas1m1r Wetzler. - Here1/lt'//Cl'. (G) Vincènt Pitleloud; (F) Anne-Marie M~yoraz ; (11r) Pier~e Mallrr ; Marie-Louise Pittrloud.- llfase. (G) Martm Maury; (F) Helèu c Hossier, née Bonvin. - Nax. (G) Jean Favre ; (F) Euphrosyne Brssr. - - St- JI!artill . (G) Louis Quaroz; (F) Philomène Bourband ~ ,CM) .\fal'lill PmiOJ I'' Madeleine Favre. - Vernarmege t_"')' Pirrrr l)uinodoz·, \,!
(toi) Jean Ga~1thier. - V"~x. (G) 4drie11 Pittcloud, Autoine (F) Louise Pitteloud, Mane Gauthwr. District de Sierre. A 1;er. ~ (111) Joachim Peter1 Homaiu Gaudin, Louis Crettaz. _ Chaltais. (G) Lucien Robb~T, .Tn Métrailler; (F) )iaric-Louise Riondet, Marguerite Guigoz ; (M) .Marie Grligoz. - Cltetndolin (M) E. Fan-e chanoine. - C!tippis. (~1) Joseph Pitlelond. - Gran.qes. (G) Antoin~ Gaspoz; (F) Pa!ience Germanier. ~ Grin~entz . _(M~ ~I.arie Ma~son. Grône. (G) Lo~1s Bruchcz; (F) Man~ lku lttn ; (111) Pr.ullppe Theoduloz. ~ Lens. (G) Magnin, recteur, 1-Ienn Bagnouù, Martm Borgeat, Ma:'tirt Robbyr· (F) Rév. Sœurs Ursul. Pauline Gat'cl, Virginie PPilamla; (lt) Pierre Rey; Vict. Martin, née Goll nt. ~ lllié[Je. (G) Benjamin Culoz; (F) Marguerite Constantin. - ]J[ollens. (n) YidH· Berrlaz; (F) Cécile Amoos. - Randogne. (G) Casimir· Pcr'l'uchond; (F) Sitlmrie Prrru~ choud. - Sierre. (G û·. et all.) Maurice Gay-Ct'Osier, Alphonse Luy, Isidore Imesch; (~<'fr. et all.) Rév. Sœm'S Ur·:ml ines. - St-Jean . (M) Basile Loye, Jean-Joseph Crettaz. -~ St- Léonard. Cr:) ll!nacP Gillioz : (F) R?v. Sœrn·s Ursulines. --: St-Lur. (G) Damien Pen·ur:houd; ( ~') Geneviève Epiney. ~ Ventlwne. (G) Ernest Lony; ( F) lsalure Lo\'ay.
(La liste des élèves des écoles norma~es ru'__!_;r?!}hain ~YJ
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Nous avons déjà reçu un certain nomht'e de sonserîp(ions â la Ji"u. Ména{fère; mais notts attendons encore, a\' aDt de f<!Îl'P la commande correspondant aux exemplaires ùéjit dcmantlé~, d'a,·oit· rr· cueilli plus d'adhésions. Si l\111 "" les im;titntriœs roraient l'ott\Tage et pouvaient se rendre compte par elle;.;-mt\mt'S de son tn~·rite, aucune d' elles ne voudrait s' en passer. Le délai poru· hénéfbrr du pl'ix de faveul' d'Un franc expire dans quelques jonrs. Pt·ière doue de se hâter de souscrire. ,. L'Abré[Jé de lagrammai're jrltn('aiseàl'usaget!P~ écol<'s rlu \ 'alais est J'puisé. Il sera réimprimé pour l'année pL'ochaiJJc. * Un ancien dépositaire annonce dans le Bulletin o.f/irid qn ï 1 rst po~1~vu de tous les ou nages classiques comme pm· le pas.';é. ~~'>as avisons nos lecteurs de ne pas consiùél'er cette allinnatiou eomme parfaitement exacte. t~c.re
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JIIm• ANNÉE
NUMÉRO 4:.
I884·8:i
Ui Décembre 1884:
L'ECOLE PRIMAIRE BEVUE PÉDAGOGIQUE P OBUÉE SOUS LES Al:Sl'ICES DE LA
SOCIÉTÉ \TALAIS ANNE D'ÉDUCATIOX -------------rc~~v-------------
L'ÉCOLE PRIMAIRE paraît le ter et le 15 de chaque mois. de Novembre à Avril inclusivement, en livraisons de 16 pages. PI·ix d'abonneJnt"nf,, 110u r la Suisse. 2 fr.- Union postale, 2 fr. :>0 Annonces, prix 20 cen l. la Jignc on son espace. Tout ounage dont J'ÉCOLE PRDIAIRE recevra deux exemplaires, aura droit à une annonce ou ii. nn eomptc-rcndu, s'il y a lieu .
SOMMAIRE Considét•ations sni· la direction des écoles rurales. - Nouveau coui•s élémentaire de comJ,tRbilité prati<1ue. - De!ll conCérences d'InstitutrÏces. - La leçon de clloses à l 'E· cole pi'Ïinaire. - Examens des recrues. - Bibliographie. - Noël. - Bouquet pédagogique.
Tout ce qui concerne la publication doit (?tre ad1·esse à l'editeur, .Llf. P. PJG NAT, secrétaire au Département de l'fnstruction publique, à Sion.
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