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leur prochaiue conférence de district. Ce sujet, dea mieux choisie au dire de personnes compétentes, et d'une actualité particulière, est aiDai conçu : .A qfW'i faut-il attribuer la faible•ae de no• rtCf'UU et quel• 1ont le• moyen~ d'y remédier? A. la même ocoaaion, nous feroDJ remarquer qu'il n'y aura qu'nne seule conférence d~ dia~ct en 18~2~8, atiendu que la réunion rén6rale au printempe proch&Jn l81on, dea 1111tituteun du eanton, tient lieu de la 2• conf6rence réglementaire. Ouwagu rl'écolu. - Nous rappeloDJ au personnel enaeignant qu'il peu continuer lee procurer au Bv.reaw du Départeflu"t de l'imeructüm pvblique à Sion, le Dictionftllire complet (illustré) de Larousse l 2 fr. 80 l'eL ; Nm!velle mithfXk de Calcvl oral (lina du maitre) fr. 1.80 ; des formulaires de Tableau à'honnewr (meuauela) et Témo ipage de Batilfactiort (hebdomadaire) à fr. 1.60 le oent dea premiers et 1 fr. celui dea seconda. Soua peu de jours aussi, l'on pourra se procurer à la même adresse l'ouvrage suivant : Leçom d11 cho11"'• par M. J . Paror:. Cet opuacule qui eat appelé à rendre dea 11ernoe1 au personnel enseignant et lui a déjà été recommandé dana le Supplémertt (mai 1881) comme nn bon guide, co\\te 90 centimes. Pour faoiliter lea aoqui1itions qui préclldent, lee timbree-posee aeront accep· téa en paiement.
Sion, 20 Novembre.
1882-83.
ORGANE DE LA. c
SOCIÉTÉ VALAISANNE D'tDUCATION •
SOMMAIRE.- Avis important. - .Jésus-Christ. - Méthodologie.- A propos des examens de recrues. - Sujets de composition, etc. Comment on devient bon instituteur. - Préparation des claaeea. - Tableau du personnel enseignant primaire. - Bibliographie. - Chronique. - Variétés.
A.vis imporfant.
Les pm·sonnes qui accueillent javomblement les deux premiers numéros sont considérées comme abonnées. Les numéros refusés doivent être ad!ressés à t'Editeu1·, à Sion, jusq'liau 30 Novembre au plus ta1·d, car il ne sem plus tenu compte de refus annoncés ap1·ès cette date.
Ugi alatirwa scolaire. - Le même bureau met gratuitement à la disposition de qui lee lui demanderait la loi aur l'instruction publique du ' juin 1878, règlement dea éoolea prim&Jrea, concernant l'admission aux écoles normales et l'obtention du brevet d'instituteur, plan d'études et modèle de banca d'école.
Notre publication. -Noe avons pria noe mesuree pour que l'Ecole pri· maire arrive à l'avenir directement 1 chacun de aea abonnés. Ce mode d'envoi, un peu plus dispendieux que celui pratiqué précédemment, aura pour avantage de ne pu retarder pour un certa1n nombre d'entre eux la réception de l'organe. lla le receTront aoua bande manuscrite en attendant que l'on soit fixé aur lee noms dea abonnés déftn.itüa. Ceux-ci le recevront alors aoua bande imprimée. Le prix d'abonnement eat de deux franc• (port compris) et il aera. réduit da!ls une prop~rti~n qui sera. fixée ultérieurement pour MM. les régenta qui pa~ent une cotisation comme membree de la. Société valaisanne à' Education. Officialité. - Noua devons rappeler au personnel enseignant que lee formalités poatalea à obaener dana Bel relations officielles avec le Département de l'instrucüon publique eont énumérées dana de précédente numéros du Sup· plémmt et nous "f reUVO"fODB les intéressés. Noua diapoaona enoore de quelques livraisons du Suppléntmt de l'année deruière. Lee abonnée auxquels il en manquerait l'une ou l'autre pour avoir une oollecüon complllte peuvent la demander. • • • Dana notre prochain numéro~noua donnerons, outre la continuation dea articles en coure de publication, la~auite de la remarquable étude sur JéausChriat, dont le commencement a paru dana le Supplémertt de 1881·82, ainsi que le catalogue dea instituteurs et institutrioea, aoit le tableau de la. famille en1eigmmte 171Ùailanne pour 1882-88.
JÉSUS-CHRIST 41) § f. L'Evangile nous montre Jésus-Christ, sa mission à peine commencée, parcow·ant Ja Judée, et porté par la charité à la recherche de toutes les fai blesses. Dans la famille, il ne trouve pas l'enfance à la hauteur où la dignité du faible et la voix du sang eussent dû la maintenir. Les lois contenaient contre elle des dispositions cruelles. • Pendant quarante siècles, l'enfant, sur la terre, ne fut pas seulement l'objet du mépris des sages et de l'insouciance des législateurs, mais la victime des mœurs les plus viles. C'était de toutes parts un hon·ible empressement pour Jes vendre, les exposer , les prostituer, les tuer. • Et ces lois impitoyables, nous les trouvons à Sparte, à Athènes, à Rome, reproduites sans émotion, ou même approuvées par des philosophes, Plutarque, Sénèque. L'enfant devra les connaître un jow·, afin de mieux comprendre ce qu'il doit à son maître par excellence. Ici, laissons parler Mgr
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*) L es deux premiers articles de cette remarquable étude se trouvent dans les numéros d'aVTil et mai dernier du St~pplément. Oomme l'éditeur possède encore quelques exemplaires des dits numéros, il les met avec plaisir à la disposition des nouveaux abonnés qni les lui demanderaient, cela pour autant, bien entendu, que le nombre des liVTaisons restantes le lui permettrait .
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pages ont une place nécessaire dans tout Dup anloup .' ses l belles . des termes pleins d'une tristesse livre écrit pour a_Jeunesssée. § 2 Après avmr expo , en il · t . ~te les lois que nous venons de rappeler, aJ?~ e . navrM . ·t' eut un J·our meilleur dans l'histoire de l'hu~amte 1 , c ats 1 Y · · fait entendre ' • Quelle estvemr to~t·~ COU_Pzcette qufi~!~s' car le royaume des cieux leur ,, Laisse• a am es pevt~·~'x 8 en
bon et si indulgent, semble oublier ici sa douceur et s'indigne contre ses disciples ; et à la vue de ces cœurs sans tendresse encore pour de si aimables créatures, il leur dit, avec le sentiment profond qui avait ému son :i.me : « Laissez donc approcher cu petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi; car, ajoutait-il, non-seulement le royaume des cieu.x leur appartient, mat's il ne se1·ajamais donné qu'à ceux qui leur ressemblent., « Puis, appelalll un petit enfant, ille place près de lui au milieu de ses disciples étonnés; puis, après l'avoir embrassé tendrement, il le leur montre et leur dit: « Si v01's ne devenez semblable à ce petit enfant, si vous ne recet~ez pas le royaume de Dt'eu comme un enfant, sicut puer, comme tm tout petit enfant, sicut parvulus, vous n'eJltrerez pas dans le royaume de Dwu, car le royaume des cieux n'est que pour ceux qui leur ressemblent. • • Nous retrouverons ces petits enfants deux fois dans le désert avec JésusChrist: lors de la multiplication des pains, puis à Jérusalem, lorsque NotreSeigneur y fit son entrée triomphante, et jusque dans le temple où ils lui chantaient Hosanna, et enfin au Calvaire avec leurs mères, lorsque le Sauveur dit à celles-ci de pleurer, non sur lui, mais sur leurs pauvres enfants. ,
appartient. , prostituez Laissez-les venir à , Vous les tuez, vous les exp.osez, vous 1es·st•z lus dans la mo'1 ces êtres moi. Je suis leur_ Père ~t leur Dllleu. Ne rJ.~~oJ;ités ~mon image et a ma rescharmants, ces ames llDmorte es que
semblaoce... !: te dres et sublimes paroles par les, Telles furent, tel~es sont eneore 1es b:main, renversé de food en COJ!l~le quelles le. monde. entter et touhle ~en~~e ont été refaits, rassainis•. iliummes. dans la depravation la ~lus a omma d l'homme furent régéoerés !... Voilà comment les entrall~els et le cœu~r s 1~ terre , Jésus fut l'ami et le refuge Et désormais, dans le Cie comme de l'enfance. . , 1. . parole du Sauveur trouva quelque par~ ici-~as , 11 faut le dire toute.o, ~ · .1a . , . · le cœur des mères... Dteu n a~ un point d'appui. Il sel ~.tatt r~ser~~cie c f~:~oble de plus pur, de plus sacre vait pa~ permtS que ce qu 1} avait rat érit pet dispartlt tout a fait dans ce grand sur la terre, que le cœur materne ll 't Les mères comprirent tout d'abord naufrage de toutes !es vertu~ humames pas et lorsqu'elles entendaient cette Jésus-Christ ; leur am.e ne s Y .tro!l'pa . z ~ .,etits enfants· le roym.11ne des voix qui disait : • La~sez ventr a mot e r ' cieux leur appartient•. • ell~ ag;,~~rpu~~~:~ ce qui est ravissant dans l'Evan, Et à dater ~e ce JOUr, Ne t -Setgneu~ ne fait plus un pas sur la terre ile, c'est de vmr comm~nt o re s mères. être l'amour où il est, ces , Avec cet mstmct '":'a'. e . 1. de confiance, et lui ameoatent vres femmes venaient a Jesus-Chnst Prel~::; sein entre leurs bras, tenant les Portalnt les ~!l\~~ de vouloir' bien les toucher, les bénir, leurs autrespetits par laenfa~ts. mam, ~Iles e s~pp tai
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ent~ur~ des.p~t!t1 fib~nf~~t~~~eq~iu~evine
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leur imposer les mams, e.t pr.ter sur eux: r ar tous ces petits, et s'apineffable amour, I~U;r fa•, Notre Seigne~r se lais~alt donc end~fto~~!c prochant d'eux lUJ-même, ~f's:~~n sur ces têtes innocentes, et pr1a1t sur 1 sait de douces caresses, me a•. . . dé
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eux, comme le).US mères le lu.• avé!JeD~ derna:no~·seulement les mères,,mais , Mais ce qut est ~harrn:~:n~ a .VN~t~e~~te?~neur comprenaient la confiance fi nts éncore. les enfants se sentaient attir .s a de leurs mères, et se mo~tratent plus con la ses eux soit le sourire de ses , La vérité est que, soJt le doux re~ard d~ nt de sa bouche et de son cœur! lèvres, soit les paroles affect.ue~ses qu! sort;~~s ucl charme, et c'est pourqu~• il Yles avait pour euxsans en Notre-Setgneur cesse sur ses l?aJse f:ns l'~vangile, lorsqu'il parcourait . on rencontre
les villes et les bour~add.os de, lat Jqu:ee~~s disciples de Jésus-Christ ne compfl, Ce qui est tris~e a 1re. ces à ce céleste amoor pour l'enfance; rent rien d'abord a ces! g~landes ~~~~:~t durement ces petits enfants et leurs et s'irritant de tout ce a~ I s accu ' ace mères, et allaient jusqu'a lesbclbasse:sia~~~~quene Notre-Seigneur, toujours si , Mais ce qui est remarqua e au '
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§ 3. On s'attarde à lire ces pages. Mais que n'y trouve-t-on pas? 1• Un mouvement de J'humanité, qui commenc.e avec les mères. Il les entraîne, elles et leurs enfants, vers Jésus-Christ et ses enseignements. En des jours troublés, des doctrines malheureuses voudront l'arrêter. Mais elles seront balayées, et les mères et les enfants, les voyant disparaître, affirmeront avec plus de force leur amour pour Jésus-Christ et sa doctrine. 2° Remarquez aussi ce qui attirait à lui l'enfance, ce qui la captivait et la charmait : « le doux regard de ses yeux, le sourire de ses lèvres, les paroles affectueuses qui sortaient de sa bouche et de son cœur. • Ayons pour l'enfance ces puissances d'entraînement; elle viendra à nous et s'attacl1era à nos pas. Elle verra en nous un père. Si l'on veut nous l'enlever pour la soumettre à une triste direction, nous éprouv~rons la sainte émotion que les disciples causaient à Jésus-Christ, lorsqu'ils s'éloignaient de lui. Nous confierons alors les enfants à leurs mères, et nous imiter·ons encore Jésus-Christ. Au pied du Calvaire, il leur recommanda de réserver pour eux leurs pleurs les plus émus. Ce fut comme son adieu à l'enfance. En la quittant, il cherchait pour elle ce qu'il y a de meilleur, et il ne put la placer mieux que sous une larme de mère. Imitons-le. § 4. Voilà dix-huit siècles que Jésus-Christ a appris au monde comment il faut aimer l'enfance et se donner à elle ; dix-huit siècles qu'il a ouvert sur la terre ce courant si riche de la charité où ne cesse d'aller s'inspirer le cœur des mères, et où se ravivent constamment les dévouements qui vont à elle chaque jour, au sein de l'Eglise et dans les classes, avec leurs pensées, leurs sentiments, leur vie tout entière.
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Et ne cessons pas non plus de prendre Jésus-Christ pour notre guide, d'avoir son image, non seulement sous nos regards, mais dans notre cœur, et de l'implanter dans celui de nos enfants. En la contemplant, nous lirons une page de pédagogie toujours émouvante, et nous comprendrons mieux la sollicitude et l'affection qu'il faut avoir pour l'enfance. Nous savons comment le Seigneur l'aimait, recueillons ses en(A sudvre.) seignements et étudions ses procédés.
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MÉTHODOLOGIE (Suite.) t~ 'm oniteur pour la lecture fait lire à chaque élève de la 2• quelques lignes seulement, et donne les points mérités. Quand le 1 tour est fait, la lecture est continuée sans répéter les notes. Au changement des moniteurs, l'élève de la 4• section lira lui-même un passage, aussi correctement que possible, et avec sentiment. Il fera ensuite fermer les livres à toute la section, et un élève donnera le compte-rendu de ce qui vient d'être lu ; il sera demandé la signification de certaines expressions dont le sens est peu connu de l'élève; il sera posé des questions sur le rôle de mots faciles, comme les pronoms, avec l'indication des noms dont ils tiennent la place. Le moniteur reprendra ensuite la lecture où il l'aura laissée, en suivant pour chaque élève la marche ci-dessus. Les points mérités seront consignés sur une feuille particulière et indiqués, quand le tour sera fini, à l'élève de la section désigné à cet effet, attendu que le moment du changement de leçon pourrait arriver avant que tous les élèves eussent pu faire le compte-rendu. Le moniteur se servant du livre de lecture du maître, cette feuille devra constamment accompagner ce manuel. La leçon étant terminée à la 4• section, les meilleurs élèves de celle-ci vont remplacer le surveillant et les moniteurs à la division inférieure, et tous les élèves de la 3• section viennent occu- ~ per, disposés en demi-cercle, la place que vient de quitter la 4•, et il est fait, selon le jour, la récitation de la grammaire et du catéchisme avec récapitulation de celui-ci, ou la leçon de géographie. Les surnuméraires de la 4• section se mettent à l'écriture moyenne et fine. Si la 4• section ne devait fournir qu'un nombre insuffisant de moniteurs, ceux de la 2• seraient remplacés par leurs autres condisciples de la même section. La leçon d'écriture à la 4• section consiste à chercher d'abord, dans le dictionnaire, la signification des mots que l'on ne corn-
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~r~nd pas, ou dont on n'a qu'une idée imparfaite. Ces mots sont tlr~s des leçons de catéchisme, de l'histoire sainte, de l'histoire suisse, de la grammaire, des dictées, etc. Le mot cherché est écrit en ~oyenne o~dinaire au commencement de la ligne, et la signification, en ~cnture.fine or.dinaire.La calligraphie doit être soignée, et cet. exerCice est a la fms une leçon d'écriture et une leçon de langue. Nous parlerons plus loin d'une manière plus détaillée de cette méthode. La leço~ de la 3• section étant terminée, celle-ci rentre à sa place e~ les cahiers de d~voirs, déposés le matin de la veille sur le pu~ pitre du maître, lUI sont rendus, avec l'indication des points écrits en marge des devoirs, et mérités pour la tenue la calligraphie l'or~hographe ~es compositions. et d'après le noU.:bre de fautes de~ coptes. Ces pomts, ainsi qu'il a été dit plus haut, sont indiqués au noteur au fur et à mesure que le maitre rend les cahiers. , Cette re~ise termin~, il est procédé, au tableau noir, à la de~onstra~on de la solution raisonnée du problème donné l'avant ve.llle, rellll8 au maître la veille, et dont les points ont été inscnts en marge dans les cahiers, et compris dans le même total avec les points dont il est parlé ci-dessus. lei, le maitre commande le silence et désigne les moniteurs de la 2• heure, et cela après que les points ont été donnés aux petits par le surveillant, d'après le numéro progressif du tableau ou la page du syllabaire à laquelle chacun d'eux. se trouve. TI ~st entendu qu'aucun élève de la 1re section du moins à l'ouverture de l'année scolaire, n'est capable de not~r les points de sa section· c'est un élève de la 2• qui est chargé de cet office. Les leçons d~ la 1··heure étant terminées, sortie générale en ordre et en silence a~ de renouvele~ l'air de la salle, et supprimer les sorties indi~ vtduelles, successtves et continuelles qui troublent le silence interrompent le maître à chaque instant, et sont une source per~anente d_e distractions, d'inattention et d'indiscipline : ce va-etVJe~tt, oon mt~rrompu est encor e beaucoup plus nuisible que les ~nvees tardives. La s~rvcillance, pendant la sortie, ne pouvant etre suffisamment exercee par le maitre seul celui-ci est aidé d'un él~ve qui fait re~trer, apt:ès quelques min'utes, les élèves (ordinru.r~m~nt les memes) ,quJ aiment. à prolonger indéfinimen t les récreatwns. A la rentree du surveillant, on commence les leçons de la 2• he~rre, c~acun s'y préparant dès le retour à sa place. Vendredt matin, 1'• heure. Les leçons du vendredi matin sont les mêmes que le lundi et le mercredi, sauf pour la f .. heure. ll y aura alors la leçon d'histoire suisse, avec récapitulation pour
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la 4" section. Dans le but d'imitier la 8" section à cette branche, elle assistera aussi, attentive et silencieuse, à la leçon. Les élèves à tour de rôle et désignés par le sort, sont appelés à faire compte~ rendu du chapitre étudié ; cette leçon est immédiatement suivie de la !écapitulatio~ de un ou deux chapitres d'histoire, et les lieux dont Il y est parle sont montrés sur la carte. Pendant la 1•• partie de la 2" heure, tous les moniteurs sont pris dans la seconde section ; mais si le nombre en est insuffisant, il est complété par des élèves de la 8•. La leçon d'histoire terminée, la 4" section remplace comme les autres jours, les moniteurs à la division inférieure. L~ récitation est faite à la 8• section qui rentre ensuite dans les bancs : les cahiers sont rendus, et les points mérités inscrits. La solution raisonnée du problème d'arithmétique est remplacée par l'explication d,e la .le~on de comptabilité dont les articles, ou le détail, auront eté dictes dans la 1•• heure du mercredi soir. Cette démonstration a eu lieu en même temps pour les deux sections supérieures: mais elle n'est faite qu'à la rentrée pour commencer la 2" heure, et l'élève de la 4• qui s'est le mieux acquitté de ce travail fait la leçon à la 2• section, après que le maître a rendu à la 4" les cahiers déposés la veille. Ltundi, Mercredi, Vendredi matin (suite). A la 2• heure la t •• section est placée en cercle autour d'un tableau sur Leq~el se trouve la numération, en gros caractères, jusqu'à 180. Le meilleur élève de la 2• (qui jouit du maximum des points qui peuvent êt~e donnés P?ur les 8 sections supérieures) fait compter, eu ayant som de ne laisser passer aucune erreur, et de montrer toujours exactement le nombre qui doit être lu. Après une demi-heure de cet exercice, numération écrite ou calcul. (Voir à la fin, à l'art. Méthodes.) La numération écrite est surveillée par le même moniteur. IJe calcul de la 2' section est dirigé par un moniteur de La 4• et cette dernière section est occupée à l'écriture. A la 2• les opé~ rations à faire en arithmétique sont posées au tabeau. Les élèves calculent, non en cercle, mais dans les bancs, et également distancés. Le moniteur fait aussi le même calcul sur une ardoise qu'il tient en main. Quand un élève a fini, celui-ci marque au sommet de l'ardoise au moniteur, sans quitter sa place et ce dernier inscrit lui-même les points mérités; l'ardoise est Ùposée sur le banc, la solution en dessous, afin d'éviter les indiscrétions. Comme il est excessivement rare que tous les élèves aient fini en même temps, et qu'il existe des loisirs qui sont ordinairement mal employés, chaque élève, après avoir fmi son calcul, utilise
son temps en repassant la leçon de catéchisme qu'il devra réciter à la 3• heure. te maître n'attend pas les traînards. Il fait au tableau à haute voix, la démonstration de l'opération. et pose ensuite 'un autre calcul, dont le nombre de chiffres, dans chaque facteur est déterminé par le maître, au début de la leçon. A la' 3• section, chaque élève prend le cahier ~e son voisin (le dernier numéro prend le cahier du n· 1) po~ souligner, au cray~n, les mots fautifs, pendant que le maître. fru..t oralement le devmr, l'analyse grammaticale, et épelle la termmru.son des temps donné~. Cela terminé, on compte les fautes ; on en marque le n_ombre .a la suite du dernier devoir et l'on rend les cahiers. Le ma1tre relit lentement l'exercice grammatical et l'analyse, et l?rsqu'il ~rive à un mot mal écrit ou mal analysé, l'élève ou les elèves ~.ont fait la faute, répètent ce mot, et le maitre ~on~e l.es expltcatwns nécessaires. Cet exercice terminé, chaque éleve mdique le nombre de fautes qu'il a faites, et les points sont donnés d'une manière proportionnelle. Ensuite, sans s'aider d'aucun livre et d'a?cun cahier, chaque élève écrit sur l'ardoise les mêmes temps qm ont été corrigés et qu'il devait étudier à la J?~ison. . . Profitant des quelques instants de loiSir d~nt cet exe~c1ce l~1 permet de disposer, le maitre rend à la 4• sectwn les cahiers ~e posés la veille et qu'il a examiné· il fait au tableau la solutiOn raisonnée du problème qui se trou~e dans les cahiers rendus! et jette un coup d'œil sur la calligraphie des é~èves, de c~tte sech?n, en attendant que la 3• ait achevé son travru.L L exercice termmé ou à peu près (on n'attend pas les traînards, et les pe;.son;.tes du verbe omis sont comptées pour autant de fautes), lms~ltuteur épelle la terminaison après uu nouvel échange des ardmses, et les points sont donnés à chacun selon le no~bre de fautes. , . La Leçon d'écriture est arrêtée à la 4• sectl?n, ~t tous le~i eleves de la division supérieure ouvrent la gramm~1re .a la yage dn devoir de la 3• section. Cet exercice sert de recapttulatwn pour la 4•. Les règles qui le concernent sont mises, par de nouvelles,explications, à la portée de tous les élèves; quelqu~~ exe~p}es d application son~ donnés, e! l~ devoir est lu tel qu Il dmt ,etre fait. Pour faire smte au devmr, Il est donné quelques temps dun verbe auxiliaire ou d' un verbe régulier, ainsi qu'une courte phrase dont on devra analyser Les parties que l'on a appr.is à conn~ître. La leçon de grammaire étant fixée pour la 3" secho?, ce1le-c~ ~e O?et à l'écriture fine-moyenne dont le texte est pns dans l'h1stmre sainte, afin que l'exercice serve aus~i. de leçon d'm:_:thograp?e d'u: sage. Cette leçon est surveillée par l elève de la meme section qm
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24 écrit le mieux. Pour la leçon d'écriture, chaque section se sert du cahier qui doit être remis ce jour là même à l'instituteur, et que celui-ci r endra, avec ses notes, le lendemain. Ainsi tous les élèves des 3 sections supérieures doivent être pourvus de deux cahiers. Le moniteur de la 4" section est remplacé par un élève de la 3•. La 4" échange les cahiers qui lui ont été rendus, et pendant que le maitre fait le devoir oralement, chaque élève souligne les fautes qu'il remarque ; ensuite vient l'épellation de la terminaison des temps simples et du mode infinitif d'un verbe irrégulier. Cela terminé, on compte et l'on marque le nombre de fautes à la suite du dernier exercice ; on rend les cahiers, et ainsi qu'il a été fait pour la 3• section, le maitre lit; à chaque faute il est interrompu; il fait les explications nécessaires, et les points sont donnés proportionnellement. La 4• section ne fait pas d'analyse écrite~ mais une ana~yse orale de quelques minutes à la leçon de lecture. Chaque élève ouvre ensuite la grammaire à la page du devoir à faire à la maison, et le maître procède comme pour la 3" section. Le même devoir est remis le lendemain à l'institutrice avec les temps simples et le mode infinitif d' un verbe irrégulier. Si le verbe irrégulier s'accompagne, dans les temps composés, de l'auxiliaire être, tous les temps sont conjugués: un jour c'est le mode indicatif, un autre jour le reste du verbe, qu'il s'agit en outre d'étudier à la maison. Après avoir fermé livres et cahiers, la 4• section conjugue sur l'ardoise les temps du verbe irrégulier qui viennent d'être corrigés. Aussitôt le calcul cesse à la diYision inférieure ; un modèle d'écriture au tableau, en moyenne ordinaire, est donné à la 1re section ; la classe entière y est attentive afin qu'elle se conforme aux principes qui y sont donnés: cette méthode simple, et qui a donné de bons résultats, sera détaillée dans la dernière partie de ce travail. Les moniteurs sont remplacés par les élèves de la division supérieure qui écrivent le mieux. Il y a en outre en surveillant, parce que certains élèves profitent des moments où le moniteur est occupé auprès d'un autre condisciple, et ils ne font rien, ou ils s'amusent, se dissipent et distraient les voisins 1 quand ils ne leur donnent pas de plus mauvais exemples. Ce surveillant est aussi attentif à la bonne tenue en général, et à la formation régulière des lPLtres: il circule à ceL effet d'un élève à l'autre mais sans trop s'y arrêter. Le maitre fait ensuHe la récitation du catéchisme, avec récapitulation à la 2" section disposée en demi-cercle; il lui disLrihue en même temps les cahiers retirés la veille, et indique les po.ints no-
tés en usage de la dictée, des deux leçons d'écriture et du devoir iait à la maison. Ce devoir long d'une page de callier est une suite des copies faites à l'école, et vice-versa. li est inutile de répéter aux élèves de la 2• section que tous les jours ils ont, comme devoir à la maison, une copie d'une page de cahier, laqueiJe commence où a été arrêtée la dernière, faite à l'école. Cette besogne étant stable, l'élève sait ce que chaque jour il a à faire. En outre, des barres à l'encre séparent les ~xercices ; elles faciiHeron t l'examen qui sera fait par le maître rt seront un obstacle à certains expédients dont les paresseux ont le secret. La récitation terminée à la 2• section, celle-ci rentre dans les bancs pour l'écriture dont le texte est tiré de l'Ami de l'enfance et pris, ainsi quïl a été dit, immédiatement à la suite de la dernière copie. Le maitre fait ensuite échanger les ardoises à la 4• section pour la correction du verbe en observant la même marche suivie pour la 3• section. (A suivre.)
A PROPOS DES DERNIERS EXAMENS DES RECRUES Ayant fonctionné avec M. l'institu teur P.-J. Rouiller, comme aide de l'expert pédagogique fédéral de la i'• Division, M. Reitzel, professeur à Lausanne, lors des examens de recrues qui ont eu lieu en Valais en octobre dernier, .i'ai eu l'occasion de faire, au sojet de l'une ou l'autre matière du programme, des remarques que je tiens à consigner ici pour la gouverne et l'édification de :MM. les Instituteurs cbargés des cours de répétition. J'ai pu voir. comme du reste en ce qui le concerne. mon collègue au Département qui a fonctionné au même litre dans la VI ri• Division, qu'un certain nombre de régents n 'obligent pas leurs élèves à rendre compte du morceau lu, qu'ils enseignent sans s'assurer par de fréquentes interrogations si leors éléves ont compris l'objet de la leçon et ses développements. La constatation de r:e fait résulte aussi bien de la manière avec laquelle les recrutables r épo ndaient aux questions qui leur étaient posées que de renseignements pris à bonne source. Je crois donc ëtre utile à tous en attirant sur ce point et les suivants l'attention des personnes chargées de la tenue des écoles dEl perfectionnement. A propos de calcul mental, je doit constater avec regret n'avoir vu, pour ainsi dir e, aucune amélioration sur l'année dernière. En e!Tet, la note obtenue pour cette branche est restée bien fai ble, puisque chaque recrue a obtenu en moyenne 3, 4, i (i = très-bien, 5 =très-mal), résu ltat qui n'est guère meilleur que celui enregistré pour le calcul écrit. Et cependant, à mon a v i~, l'on pourrait sor ce point surtout et sans beaucoup de peine arriver à obtenir une note bien supérieure. Je sais que quelques jeuo~s geus peuvent être un peu embarrassés lorsqu'on leor pose des questions portant par exemple sur une addition de fractions, une règle de trois sirrple ou d'intérê ts, etc., questions qui, bien résolues, donnent une des prem ières notes. mais rester interloqués ou meure par trop de temps poor additiouncr, par exemple, i9 et 27, multiplier 6 par 18, etc., ignorer même son livret, tout cela dénote que les intéressés sont restés étrangers à tout exercice de calcul mental.
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C'est donc là un point digne de préoccuper MM. les régents, ceux d'e~tr'eux au moins qui ne se ~ont pas rendu~ jusqu'ici un compte suffisant_ de_l'unpo~ tance et de l'utilité du calcul oral, non-seulement dans le cas parttcuher, ma1s encore pour la vie pratique. Je profite de cette occasion pour rappeler à MM. les régents qu'ils peuve~t trouver dans les bureaux de l'Instruction publique à Sion, une Nouvelle Methode de calcul oral (livre du maitre) à t fr. 30 l'exemplaire. déjà annoncée l'année dernière dans le Supplément, ouvrage qui, à ma con~aissance, sert d'un excellent guide à ceux qui se le sont procuré. Toujours a la même ?~ casion, j'ai pu également me convaincre que le Manuel des C?urs de rép_ehtion introduit obligatoirement l'année dernière, a rendu les met lieurs servtces à nos recrutables qu'il a familiarisés notamment a~ec la carte muette et J~s connaissances historiques et civiques, en fournissant en même temps au~ regents des sujets à d~veloppe~ lui-même et à faire dév~lopper par ses écoliers. Un instituteur vratment digne de ce nom peut ttrer de cet opuscule le meilleur profit, car il lui est facile de trouver d'autres sujets calqués sur le modèle de ceux qui y sont donnés. A propos de ces thèmes, il pourra encore utiliser avec fruit les sujets d'arithmétique et de composition dont l'Ecole primaire a comm~ncé la pll~l!cation. . . . , En terminant, j'engagerai ega~e~ent MM. les Instttuteurs q_u! O!lt ete admis à assister aux examens, où j'at vu leur présence avec platstr, a profiter des conférences pour rendre compte à leurs collègues de ce qu'ils ont vu et entendu à cette occasion, leur faire connaitre les points faibles et ceux sur lesquels il importe le plus particulièrement d'insister. P. P.
Ill. Une vac~e donne en mo~enne 7 litres de lait par jour ; quelle est la -valeur de ce latt pour une annee, le litre à t8 c. '1 (459 fr. 90.) IV. Une personne a 'U !5 de recettes et 15i 7 fr. de dépenses· que lui restet-il '1 (608 fr.) ' 1. Un capitaliste a placé sa fortune à 4 1/ , •f•. Il reçoit %037 fr. 50 d'intérêts annuels. Quel est son capital'! 85,000 fr.) ll En payant comptant, un certain négociant ne paye que 87 fr. au lieu de tOO rr. Que payera-t-il comptant pour une note de i 7,555 fr.? ( 17,028 fr. 35.) III..lJn bœuf p_èse vivant 960 kg.; la viande qu'on pourra vendre est la mottté ,de ce potds. Le kg se vendant 1 fr. r..o c., quel sera le produit de la vente? (672 franrs.) IV. En me rendit nt à une vente de mobilier, je prends avec moi une somme de 900 fr. J'achète un bureau coûtant i20 fr., deux: lits coûtant ensemble 367 fr. et une vitrine coûtant ensemble 320 fr. Qu'est ce qui me reste encore de mon argent ? (93 fr.)
Sujets de composition et problèmes donnés aaz namens de recrues en automne 188:1. 9. Demander à un ami des informations sur une place vacante. (Réponse à une demande semblable.) t.O. Utilité de la pierre. H. Incendie d'un bâtiment; courage d'un jeune homme qui faillît être victime de son dévouement. t.2. Une fête au village. . . . , 13. Ecrivez à des parents pour vous excuser de n'avotr pu asstster a l enterrement d'un membre de leur famille. 1!1,. Un jeune homme a demandé une place de racteur postal. Il lui faut un cautionnement de !000 fr. Lettre à un ami pour lui demander ce service. t5. Racontez un bienfait (par ex. secours à une famille nécP.ssiteuse.) i6. Lettre à un maître d'état pour le presser d'éxécuter un ouvrage. 1. On corrige une route de 27 km 80 m. de long. Le mètre revient à ! fr. 35 c. L'Etat paie les 35 •f, des frais; quelle est sa part '1 (22,!73 fr. 30.) Il. 160 kg de fer coûtent 65 fr.; que coûteront. 4800 kg '1 (1950 fr. \ . Ill. Si le produit annuel d'un hectare de vtgnes est de 67 hectolitres, que produiront les 1060 hectares de vignes du canton de Schaffhouse. (71.0~0 hl.)
+ +
IV. 770 889 i7- ~30 = (t256.) . 1. Un tas de foin a 7,8"' de long, 6,3"' de large et 4.3• de haut. ~e qumtal m. valant 1 fr. 20 et 1 m' = 85 kg. ; quelle est la valeur de ce fom '1 (1~93 francs 16.) Il Quel est l'intérêt de t4,95~ fr. à 4 •t. pour 9 mois '1 (448 fr. 56.)
Comment on devient bon inatitntenr. (Suite.) L'org:ani~ation de la plupart de nos ér.oles et d'autres considérations les un~s sctentifique~. les autr~ méthodologiques, rendent indispensable r'emplm. de certatns b1Tes classiques. C'est du choix de ces derniers que le jeune mstlluteur doit s'occuper sérieusement. L'étude préalable de chacun des ouvra_ges_entre lesquels son choix est circonscrit constitue l'une des premières obl,gattons ~e sa charge. Nous ajouterons que, mêm~ après cette étude, la prudence lut commande de ne pas se prononcer avant d'avoir consulté des collè~ues éclairés. I?a?s le cas ?ù i~ éprouverait quelque hésitation, il trouvera!! chez ses sopeneurs ~es eclatrcissements et des conseils précieux en paretlle occurrence. Ce cbmx: étant fait, il importe que l'instituteur étudie à fo~? les ouvrages adoptés, qu'il en comprenne le plan, l'esprit et Je but, et qu tl en fasse la base de son enseignement. Un~ a,';ltre. tâche non moins importante que le choix des classiques ~·im pose a 1 mslttuteur: c'est l'é~u~~ du pro~:,Tamme des matières à enseigner dans c_bacune des grandes dtvtswns de l'école primaire. Si l'instituteur ne connatt pas ce programme dans son ensemble et dans ses détails s'il ne re~he_rche pas. la pen~ée q,ui a présidé ~ ~a rédaction, s'il ne distingué pas Je prmc1pal.de 1~cccssotre s 1l ne_ le subdtvJse pas d'après les périodes de J'année sco laJ~e,_s'tl ne se règle pomt d'après le temps qui lui est accordé pour le parcourtr,_tlaura beau m~ttreenœuvre tout son savoir-faire et déployer tout le zèle dont ~1 est capable: tl n'atteindra qu'en partie son but. C'est donc autant dans- l'mtérêt de l'instruction de ses élèves quo daos l'intérêt de sa sa~té,. que le maitre doit étudier sérieusement Je programme de l'école prtmatre. qt>st aussi pour l'in3tituteur un devoir de se donner un tableau de distnb~tJon du temps et du t~ava!l, étab~i .selon les prin~ipes d'.une saine pédagogte. Ce tableau n~ pe~t ~t re tmprovtse; quel que sottie som que l'instituteur Ymette, la premtère ebauche en sera nécessairement défectueuse: bien souvent, dans l'examen qu'il _f~r.a de ~es actions de chaque jour, il reconnaîtra. que. la plupart des coutrartetes qu tl a essuyées ont leur cause dans l'imperfectiOn de ce tableau. ~'instit~teur n'a donc point fait assez quand il a dressé, mê~1e .avec tout le som ~osstblc, son tableau d'occupation ; il doit lui faire ~ub1 r 1épreuve de l'expénence, en rechercher les défectuosités et s'appliquer a l'amé!Jorer sans cesse.
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Enfin, l'instituteur qui tient à se perfectionner assistera régulièrement aux conférences. Pour retirer tout le frnit possible de ces réunions, il s'y préparera par l'étude sérieuse des questions théoriques et des sujets pratiques. qui en composent le programme ; il suivra attentivement les divers exerc1ces, et, rentré dans son école, il se fera un devoir de mettre en pratique les moyens d'instruction ou d'éducation reconnus les meilleurs. A ces différents moyens de Jierfectionnement, nous ajouterions volontiers les voyages ; malheureusement, ce moyen, le plus efficace de tous. n'e~>t pas a la portée de chacun. Nous le regrettons sincèrement : une excursion de huit jours instruit plus qu'une année d'étude dans les livres. En attendan~ le jour, où les instituteurs pourront se permettre annuellement une ex.curswn dans le pays ou à l'étranger, IJU'ils voyagent souvent par la pensée: les voyages fictifs sont moins attrayants et moins utiles que les voyages réels, mais, entrepris avec ordre et méthode, ils ne laissent pas que d'être instructifs. De tous les moyens de perfectionnement dont l'instituteur dispose, il n'en est point de plus fécond que la préparation régulière et rationnelle des leçons de chaque jour. Nous soulignons à dessein ces deux. épithètes : elles sont ici inséparables, elles expriment les deux conditions en dehors desquelles il n'y (A suivre.) a ni progrès continu, ni succès durable.
chisse. on voit aisément qu'on doit ou qu'on devrait les préparer tout aussi bien que si l'on avait à faire à des élèves plus capables, qui pourraient par leur intelligence suppléer à la clarté d' une démonstration. On comprend plus facilement à seize ou dix-huit ans un théorème de géométrie un peu compliqué qu'on ne comprendrait à sept ou huit ans que deux et deux font qu atre ; et il est nécessaire que l'instituteur vienne, par des petits moyens qu'on ne saurait troaver sans y avo.tr songé au secours de œs Jeunes intelligences que le temps développera. La préparation des classes a des avantages incontestables au point de vue de l'instituteur, de la discipline et du progrès des élèves. Un instituteur de campagne qui n'aurait à enseigner que de jeunes élèves peu avancés, s'il ne prépare point ses classes et qu'il s'abandonne à une quiétude coupable, aura bientôt oublié ce qu'il a pu savoir, car ce qu'il y a de bien certain. c'est qu'en fait de science on ne reste jamais stationnaire, on recule si l'on n'avance pas. En second lieu, la préparation des classes influe sur la discipline. Quand le maitre arrive en classe sans s'être trop mis en peine de ce qu'il enseigne, il est toujours obligé de perdre quelques moments pour songer au travail qu'il donnera aux. diverses divisions, et pendant ce temps les élèves s'amusent, font du bruit; bienheureux s'ils ne s'aperçoivent pas de l'embarras dans lequel peut parfois se trouver l'instituteur. En troisième lieu, la préparation des classes a 'de grands avantages au point de vue du progrès des élèves. Si le maitre prépare bien ses classes, les élèves comprennent plus facilement, ne sont point obligés de faire de grands efforts, et l'instituteur lui· même n'est pas obligé de répéter si souvent les choses qu'il a bien expliquées. TI est bien difficile, pour ne pas dire quelquefois impossible, de mettre tous les jours par écrit le titre de ce que l'on se propose d'enseigner, surtout en hiver où le nombre d'élèves qu'on a ne permet pas de mettre à la préparation des classes tout le soin qu'il serait nécessaire d'y apporter; dans ce cas on doit tâ<~her de voir tous les jours la leçon de lecture, de manière à pouvoir au besoin la lire sans hésitation et avec le ton convenable; on doit chercher sur le dictionnaire les mots qu'on croira devoir expliquer et prévoir les questions que pourraient faire l~;s élèves soit sur le sens des phrases, ou sur l'analyse des mots. La dictée surtout devra être choisie avec beaucoup de soin, ainsi que les devoirs de grammaire. Pour l'arithmétique, il est hon d'écarter les difficultés, d'être clair, précis et de ne donner que des problèmes en rapport avec les leçons du jour, l'intelligence des élèves et les usages qu'ils devront en faire. Quant aux leçons d'histoire, de géographie et d'histoire sainte, on doit s'appliquer a les leur rendre intéressantes ; il est bon de lire sur des ouvrages détaillés ce qu'on devra leur raconter oralement, afin de frapper l'intelligence de l'élève par des détails qui pourront quelquefois lui faire retenir ce qu'il y a d'indispensable. Les leçons d'instruction religieuse surtout devront être sériensement préparées. Enfin il est bon de faire tous les jours en soi-même le cadre de ce qu'on veut enseigner et d'avoir une idée bien exacte de la manière dont on proc.èdera, et on obtiendra des progrès qui feront oublier les peines et les déceptions qu'on éprouve dans J'enseignement.
PRÉPARATION DES CLASSES.
Les progrès d'une école ne dépendent généralement ni de la capacité, ni du zèle de l'instituteur, mais le plus souvent de la manière dont il fait ses classes, et par suite du soin qu'il apporte à leur préparation. Les connaissances que possèdent un grand nombre d'instituteurs sont presque toujours plus que suffisantes po~r enseigner les élèves d~ nos cam· pagnes ; ce qui leur manque quelquefois ce sont les procédés a employer pour réussir à bien les faire travailler tous en même temps. Il n'est pas toujours aisé de leur communiquer .racilemell:~ ce gu'on l~ur enseigne, et de le leur exposer avec assez de clarte, de mamere a les. fatr~ comprendre sans qu' ils aient besoin de faire de grands efforts ; auss1 est-1l nécessaire de prévoir toutes ces difficu!tés .ayant d'entrer e?. classe, .et d_e n'arriver devant ses élèves qu'après avou· seneusement songe a ce qut dOit être l'objet des leçons du jour, sans quoi, av.ec 1~ meilleure vol~nté.du mond~, l'instituteur même le plus capable ne reuss1ra que très dtffic1lement ; a moins qu'une longue oxpérienœ ne le dispense de prendre de telles précautions. Si l'on entre dans la salle de classe sans avoir pensé a ce que l'on enseignera, il n'est guère possible de trouver, sans réfléchir un instant, de quoi occuper en même temps tous les élèves, et en ad mettant qu'on y réussisse, le travail qu'on leur donnera serait-il bieu celui qu'on devrait leur donner? sera-t·on méthodique dans la manière d'Pnseigner 'l procèdera+on par ordre comme si l'on arrive a l'école bien préparé et ayant un plan bien conçu de ce que doit faire chaque division? Dans le premier cas, si l'on marche, ce n'est qu'en tâton nant ; ~ans le second on va droit au but qu'on se propose d'attemdre. On sera1t tenté de croire qu'il n'est pas nécessaire ou du moins pas indispensable, de préparer les classes. sur tout quand on n'a que de jeunes enrants très peu avancés; on comprend en effet. q'?-'il n'est pas .nécessaire de vasser beauaenp ,de temvs ades choses qu'on répete tOUS les JOUrS; neanmOIDS, pour peU qu On rétle-
(L'Ecole primaire libre.)
80 Tableau du personnel enseignant primaire.
Si oJer. (G) M. Jos. Delaloie; (F) Mlle M. Ang. Luisier.- ()barrai. (G) M. Alexis Aubert; (F) Mlle Louise Robatel; (M) M. Adr. Giroud.- Foll7. (G)
Nous croyons faire plaisir à nos abonnés en commençant ci-après le tableau des écoles primaires publiques avec les noms des instnuteurs et institutrices qui les dirigent pendant l'année scolaire t88~-83. (La. lettre G signifie garçons, F fill~s. M mixte). District de Monthey. ()hampér7. (G) M. Théod. Marclay; (F) Mlles Reine et Clém. Exhenry. - ()ollombe7. (G) MM. Pierre Deléglise et Joseph Caillet-Bois ; {F) Rév. Sœurs et Mlle Isaline Turin; (M) Mlle Honor. Parvex. -ltloo&h•7· (G) ~
MM. Al ph. Lu y et lméry Duchoud ; (F) Mlles Adel. Latlion et Math. Morand; (M) MM. Jos. Gay-Balmaz et Alf. Lattion. - hérables. (G) M. Maurice Pralong; (F) Mlle Emilie Favre.- Le7troo. CG)_ MM. Max. Cheseaux et Maur. Magnin; (F) MMlles Henr. Terrettaz et Eltse Gay; (M) Mlle Rose Vaudan. - n.-rtlgo7-B. (G) MM. Louis Giroud, Jos. Bondaz, Léon Bochatay; (F) Mlles Isabelle Pache, Jos. Piotaz, Elise Garin; (M) M. Maurice Kuonen. - Martlgn7•(). (M) MM. Alf., Clém., Cam. et Oscar Gay-Crosier, Aug. et Alex. Guex, Eloi Moret, M. Lugon-Moouay, Mme An~a M~rel, Mlles Hooor. Pont et Marie Mério.- MartlgoJ'-V. (G) MM. Loms Putppe, Adr. Pache et P Jos. Rouiller ; (F) .Mlles Aline Guer~az, Marie Burtin, Célest Pillet. (M) Marie Cretton. - Riddes. (G) M. Loms Mon~et; (F) Mlles Eophr. Carrupt et (M) Phil. Rion. - Sa illon. (G) M. Emile Cheseaux; (F) Mlle Emilie Défayes. - Sai~o. (GJ MM. Victor Da~bellay ct los. youut; (F) Mlles Laur. Pillet et Pélall'te Parvex; (M) Mlles Marte Jacquet et Ther. Guerraz.
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Frères de la Croix; (F) Mlles Marie Gay, Berthe Dela coste, Virg. Mathieu, Hélène Yergen; (Enf.) Sylvie Grasso. - ()hœx. (G) M. Fabien Dorsaz ; (F) Mlle Emilie Trombert. - Port- Va lai•. MM. Aug. Duchoud et Marius Curdy; Mlles Louise Zufferey et Eug. Curdy.- S'·Gingolph. (G) M. Aug. Piota; (F) Rév. Sœurs. - Troi8-Torreots. (G) MM. Copt, rév. vie., et Aug. Rey-Mermet; (F) Rév. Sœurs; (M) Mlles Sid. Rouiller et Rose Premand. - Vald'lllle•. (G) MM. Tissières, rév. vic. et Basile Esborrat; (F) Rév. Sœurs. - Vloooaz. (G) M. Cypr. Perraudin; (F) Rév. Sœurs et Mlle Reine Mariaux.- Vonwr7. (G) MM. Victor et Marcello Cornot; (F. et Enf.) Rév. Sœurs; (M) Mlle Irène Bays. District de St-Maurice. ()ollooges. (G) los. Giraud ; (F) Mlle Louise Rouiller. - Doréoaz. (M) M.&l. Jos. e_t Germ. Dorsaz. - Eviouoaz. (G) M. Jules Mottet; {F) ~e Euphr. Gatlland; (M) M. Jean Moltet.- Fiushauts. (G) M. Cas. Vouilloz; (F) ~lie Isabelle Chappex; (M) MM .. Maurice Gay-Crosier et Max. LugonMoul_m.- ltlas8oogex. (G) M. P.-Ntc. Dorsaz ; (F) Mlle Eug. Courtion; (M) M. PJCrre Métroz. - Mex. (M) M. Jos. Richard. - Salvao. (G) MM. Aug. G~oss, P.-L. Délez, Fr~d. Coquoz, Raph. Bochatay, Ed. Vouilloz; (F) Mlles Vtct. Grpss, Cath. Denvaz, Jos. Ja~quier, Cath. Gay-Balmaz, M.·L. Lugon; (M) M. Emtle Landry. - St-ltlaurice. (G) MM. Jos. Juilland et Jonas Dorsaz ; (F) 4 Rév. Sœurs ; (M) Mlle M.-L. Riondet. - Vérossaz. (G) M. Jos. Métroz ; (F) Mlle Julie Terrettaz. District d'Entremont. Bagnes. (G) MM. Xav. Charvaz, chan., Sér. Luisier, Héliod., Maurice et
Benj. Baillifard, Louis Gailland, Alf. Nicollier, Etienne Gard; (F) Mlles Adèle Gailland,_Franç. N~collier, ~uph~ .. Besse,Eug. Deléglise, Ant. Machoud, Marie Mtchaud, Marg_. Gutgoz, Julie Lmster ; (àf) MM. Louis Perraudin, Franç. Maret, Franç. Delégltse, Franç. Masson, Mlle Esther Baillifard. - Bourg-SiPierre. (G) Ecole second. M. Marquis, relig. du St-Oernard; (E. p.) M. Ad Genoud ; (F) Mlle Marie Ballay. - Liddes. (G) M. L.-Aug. Meilland; (F) Mlle Esther Darbellay ; (M) MM. Léoui<le Darbellay Jos. et Pierre ~feil land, Mlles Pauline_ Frossa~d ct Clot11. Massard. - O~sières. (G) M. Jos. Ca~é; (F) M'"• Paul10e Latlwn ; (M) Mlf. Jules et Ephyse Gabioud, P .. Jos. et Féltx Dorsaz, Jos. Pellouchoud, Ferd. Rosereos, Et.-All• Rossier, Dam. Darbellay, Théoph. Mélroz, Mlles Isalioe Lovay et Louise Filliez.- Sem brancher. (G) MM. Ero. Lovay et Louis Delasoie; (F) Rév. Sœurs; (M) MM. Ant. Favre et Adr. Cavé. - Volléges. (G) MM. Jos. Moulin et Victorien DarbelJay; (F) Mlles Marie Abbet et Louise Moulin; (M) M. Mee. AbbeL et Mme Jos. Dallèves. District de Martigny. BA&Jaa. (G) M. Aug. Michaud ; (F) MUe Pauline Saudan. -
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(La fin au prochain numéro.)
BIBLIOGRAPIDE Guide pratique de l'Instituteur, notions élémentaires de méthodologie parR. HoRNER, professeur de pédagogie, recteur du Collège de Fribourg. . - Paris, Poussielgue frères.
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Bover.
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• Le temps n'est plus, écrit M. Borner, où le_ premier venu se c_roya!t auto· risé à composer des manuels scolaires sans temr compte des besoms reels des écoles. sans posséder la moindre notion de pédagog!e • Tel n'e.~t _pas ass!lrément le cas du livre que nous sommes heureux d annoncer tct. Parm1 les préceptes et les conseils qu'il renferme, il n'en est point qui n'ait été d'abord étudié dans les meilleurs auteurs de notre siècle, puis enseigné pendant dix ans dans une école normale, enfin expérimenté, discuté, contrôlé dans des écoles d'application. , . .. . . . , Disons· le tout de suite, rarement titre a eté m1eux chotst et m1eux JUStifie. L'auteur n'a point la prétention d'attacher son nom à quelque théorie nouvelle: il se borne à exposer et à apprécier avec finesse les diverses m~thodes en présence aimant mieux servir de guide que de se poser en ma1tre. Et tandis que 1~ plupart des ouvrages analogues s'égar~nt en discussions spéculatives mieux à leur place dans un congrès ac~dém1qu~ que ~ans l'humb_le bibliothèque d'un instituteur, M. Horner va drott au fatt et reserve la meilleure part de son œuvre aux règles, aux observations. aux réflexions pratiques. Toutes les branches de l'~nseigo~ment ~ri_maire, _depu~~ la. plus ancienne et la plus digne de re~pect, l '~nstr~c.tton rehgteuse,, JUSqu a cette ,nouvelle arrivée qui s'appelle l'mstructwn ctv1que, sont passees l'une après 1 ~utre en revue; l'auteur fait ressortir l'importance de c~ac_une d'elles, son roi~ dan~ le développement intellectuel de l'enfant ; pUIS tl marque les procedés a em 11 loyer pour atteindre le plus sûrement et le plus rapidement !1-U b~t, et _ne dédaigne pas de tracer lui-même le plan d'une leçon modèle, la où il cramt que ses explications n'aient pas été suffisamme,nt entend_ues. . .. M Horner est un partisan convaincu de la methode qu1 se nomme mttntive, et qÙi, imitant la marche _spontan_ée de_l~ nature, .s:adresse aux sens pour frapper davantage l'intelligence; tl crotta l'~fficactte des leçons ~e choses et des questions à. la faç~n de Soc~ate ~lutôt q_u a celle des grammatr_es et ~es histOires apprises mot a mot et b1en v1te oubltées: ses efforts tendent a assoc1er,
N• S.
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Sion, 5 Décembre.
1882-83.
f.~:J~~~~~~~~~~~~tl~~ct~~!é~i~~~:a~il~r:~~:~~ ~~l~aj!~~o;~,n f~i;!~;a~ surcroît solide et durable. ) _ __..,•--J)itt-"""W-
CHRONIQUE ET AVIS SCOLAIRES
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Nott·e publication. -pet t~~tes ~~~~::~sl~~:l!~f~:e!o~! ~é~:1~~~~r;~ cieuses d'encouragemen e appr . d b • avril inclusivefaire para.ttre cet organe deux folS par mois, e novem r~; A.ussi le l'' nu-
:ê~~~ :-\-fturecç~a~d~e~:i!e!~. t~~iui~:;~r~;!~~:~~;~:~~::nte::r:~~:r~~~ jusqu'iCI qu'une emi· ouzame e r . r nous nous résenterons à nou-
nous tiendrons .cependantt .pas dpo.ut r ~~~:~ ~~mptons bien"\es fai re cl1angcr de veau à ceux qu1 nous on econ w e f t t ·envoyé • l tion Noua l'espérons d'a\ltant plus que les 1'( ~sans on r t dit reso u · , . dé ' les feuillets autremen l'Ecole primaire sans meme. en avoud· sonco:!netenu Or si n~us devons être · ' tt 0 · pris aucune connaissance e ~~~o~t du compte tout à fait congédié, n?us ente~do~s qu'on Y ~e v~~~=~ lus de forme et que l'on se donne au rooms la P.erne e p~rculo~mrl a 1•' alinéa P ·è liv ·aisons de lire en parue 1er e que attention les d eux premi res ~ ' d f définitifs de la part d 1 ao-e 14 Ajoutons, pour termmer, que es re us . . ' . t d' e pt d\nstÙuteurs et d'institutl'ices en service actif se JUStifierale~ b.au-
t :;:d;:~~n:ei~!::::d~~eo~él~vle: g~;c~o~e~: :~;~~:~~~:~~~b~sl~~os:l~J~:~
ane et que le Département de 1 mstruchon pu 1que . ner à cet 0 rg ' . t endre au personnel enseia insisté à réitérées fois sur les services que ~e~ r ' t L 0 que comme c'est ~~a~t une ~e:,i~~tpe~~~~~~q:,~: ;!~it=~~bf:C:ti:ns~~Ïais;!ne, h.n1 prix~ la ~c~rt~:~~ toutes les bourses et fo~dée en vue d: progrès ~ee~~tr:e ;:!~~g:: opulaire, il y a convenance à lw réserver u~ on acc?-e ~er à quelques sons pour lui permettre de fa,ue ses fra1s. d
Rectification. - Cé 'est p~r edrre ~uÔol=:r~g!std~o~~ tl.a;~zc:~~o:~~ie~ choses a été annone au pnx e 9 · ( · d f ) il n'est pas possible de se bleurper"o:~~r ~6p~~~:~~n~ ~~~fq!e~~xeem;~~~~e· du Il se trouve encore au ~ Co"rs d'Etudes, de Rapet (3 fr. 80).
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VAB.I::ÉITBS .&needote• •eolaires.
h~ ~~:~~;~g~J~~.ait une ;ercuriale à so~aél!:~v~~:~~ev~~ !~r:~::·e:!
pre:~~! ~: ::tt~:t:~~;~t~:u ~;se~h:~~~xq:~is de votre père ? Pardon, Mon-
c~p fit l'élève incorrigible mon père porte perruque. . Sleur, . . .d lui posa la question * Pour embarrasser un 'mathématicien, un qUJ am . b uf? ~ * 8' 4 UX pèsent 360 livres combien pèsera un VIeUX œ · --:~~::~~e~e ~u j:~~e, vous n'ayez qu'à v~us faire peser, reprit ayec sang fro1d le calculateur. " . *)Extrait du Bulletin de la Société générale d'éducation et d'ensetgnement, année 18821 numéro 10.
ORG.A.NE DE LA.
• SOCIÉTÉ VALAISANNE D'ÉDUCATION • So:m.u.mE. - De l'eneeignement intuitif dans nos écoles, par M. H. B. Jésus-Christ (suite).- Coure de Méthodologie. - Comment on devient bon instituteur (fin). - Discipline scolai re. - Bibliographie. - Tableau du personnel enseignant primaire (fin). Variétés.
De l'enseignement intuitif dans nos écoles. Sous ce titre M. le conseiller d'Etat Henri Bioley, ancien chef du Départe· ment de l'Instruction puLlique, a bieu voulu, pour témoigner de l'intérêt qu' il prend à cette publication, et répondre à l'appel que nous avons fait aux bommes de bonne volonté, nous adre,ser l'article qu'on va lire. Nous profitons de cette occasion pour remercier de son envoi, au uom de.nos abonnés, l'honora.hle magistrat qui, au milieu de nomi.Jreuses occupations d'un autre ordre. a trouvé quelques instants pour traiter a.u profit de l'Ecole prim.nire une question éducative d'une actualité particulière. Nous engagerons en conséquence le personnel enseignant auquel ces lignes sont dédiées de méàitcr attentivement les conseils utiles et de suivre les sa-ges directions qu'elles contiennent et qui, à uu certain nombre d'instituteurs et d'institutrices formés dans les nouvelles écoles normales, rappelleront sur plusieurs points ceux qu'une voix également autorisée, celle de M.. Léon Roten. actuellement chef du Département de l'Instruction publique - qui. pour le dire en passant, a vu avec le plus vif plaisir l'apparition de cette ft:uille- a fait entendre lors de chaque examen de clôture des écoles normales et qui se trouvent aussi consignés dans diverses circulaires lanc.écs ces dernières années.
Les examens subis ces dm·mères années par nos recrues ont démontré que l'insuffisance de l'instruction de la plupart des jeunes gens sortis de nos écoles primaires provient en trèsgrande partie de ce que l'enseignement est généralement donné d'une manière beaucoup trop machinale. Au lieu de former le jugement de l'enfant et de lui apprendre de bonne heure à comparer et à réfléchir, en l'entretenant de sujets à sa portée et en attirant sans tati gue son attention sur des obj ets qu'il peut chaque jour apercevoir et saisir, au lieu, en un mot, de développer chez lui l'esprit d'initiative par des procédés d'intuition simplE-s et faciles, uu trop grand nombl'e de nos instituteul's ne procèdent encore que d'une manière purement mécanique, se bornant à faire apprendre par cœur à leurs élèves des leçons que ceux-ci