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La Trimestrielle Été 2026

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ATTENTION, ANCIENS MEMBRES DE LA GRC

Nous voulons savoir ce qui vous permet de vous épanouir après le service.

Qu’est-ce qui contribue à votre bien-être et vous aide à vous sentir soutenu et épanoui dans votre vie après le service? Partagez vos expériences en répondant à notre sondage. Vous pouvez participer, que vous vous sentiez épanoui ou non.

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S’épanouir après le service : La prévalence et les indicateurs prédictifs de l’épanouissement des vétérans des FAC et de la GRC

Chercheurs principaux : André Lauzon, Ph. D. et Adelina Gregory

Services de santé Royal Ottawa CÉR# 0215

Version 1, 12 septembre 2024

atlasveterans.ca/fr

TABLE DES MATIÈRES

ARTICLE PRINCIPAL

4

Vingtième anniversaire du Groupe tactique d’intervention intégré du District du Lower Mainland

Par Services de communication de la GRC en C.-B.

SUR LA COUVERTURE

Les membres du Groupe tactique d’intervention intégré du Lower Mainland prennent position dans un couloir étroit lors d’un exercice d’entraînement en intérieur.

Photo par GRC

EN MANCHETTES

8 Hommage à ceux qui ont servi : la s.-m. Bettina Schaible et l’héritage de la Division D

Par Jennifer LeJeune

12 Ne pas baisser les bras : la persévérance est la clé

Par le cap. Ralph Mahar (rté)

16 Nous parlons encore de vous

Par Jennifer LeJeune

20 Ces beautés noires

Par le comm. adj. R. Graham Muir (rté)

Hier & Aujourd’hui

Par le s.é.-m. Ted Sisk (rté) 30 La GRC au grand écran

Par le s.é.-m. Ted Sisk (rté)

Volume 91, No. 3 | Été 2026

AU SUJET DE NOTRE PUBLICATION

La Trimestrielle (ISSN:1714-7034) est publiée par l’Association des vétérans de la GRC quatre fois par année, en hiver, au printemps, en été et en automne. Les opinions exprimées dans cette revue n’engagent que l’auteur et ne reflètent pas nécessairement l’avis de la GRC ou de l’Association des vétérans de la GRC. La conception de la page de couverture et le contenu des articles sont protégés par les droits d’auteur, et aucune partie de cette publication ne peut être reproduite sans consentement écrit. Poste-publication, numéro de convention : 40041830.

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Surint. pr. Al Rivard (rté) PRÉSIDENT

Insp. Tom Abernethy (rté) TRÉSORIER

Surint. Lucie Dubois (rté)

Cap. Ralph Mahar (rté)

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COMITÉ DE RÉDACTION

Jennifer LeJeune PRÉSIDENTE

Insp. Tom Abernethy (rté) MEMBRE

S.é.-m. Ted Sisk (rté) MEMBRE

Tanya Baglole RÉDACTRICE

Mark Gaillard HISTORIEN

PERSONNEL

Tanya Baglole RÉDACTRICE

Vincent Pellicano GESTIONNAIRE DE LA DIFFUSION

Diane Couturier TRADUCTION

CORÉDACTEURS

Adriann Kennedy DIVISION B

Kim Atkinson-Marcoux DIVISION C

Robert Cyrenne DIVISION D

DIVISION DÉPÔT

Doug Koski DIVISION E

Mandy Maier

Julie Plourde

DIVISION F

DIVISION G

Brianna LeBlanc DIVISION H

DIVISION NHQ

Jennifer LeJeune DIVISION J

Fraser Logan

Scott Ferris

DIVISION K

DIVISION L DIVISION M

Jean Turner DIVISION O

Serg. George Henrie DIVISION V

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La Trimestrielle est également publié en anglais sous le titre The Quarterly

Traduction : Diane Couturier Services Conseils Inc.

Graphisme et production : Canvet Publications Ltd.

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Financé par le gouvernement du Canada
Royal Canadian Mounted Police Gendarmerie royale du Canada
RCMP Veterans’ Association Association des vétérans de la GRC

MESSAGE de la RÉDACTRICE

TANYA BAGLOLE

Rédactrice, la Trimestrielle

thequarterlyeditor@gmail.com

C'EST DE NOUVEAU L'ÉTÉ

et nous avons de superbes histoires à vous proposer pour vous divertir.

Nous célébrons le

C20e anniversaire du Groupe intégré d’intervention d’urgence du district du Lower Mainland, en Colombie-Britannique, qui a géré plus de 400 dossiers en 2025. Parmi les compétences spécialisées de cette équipe figurent les secouristes tactiques, l’utilisation de technologies de pointe, les interventions maritimes et l’évacuation aérienne.

Nous vous proposons un article sur ce que vous vivez en entrant dans l'atrium du quartier général de la Division D à Winnipeg, votre regard est immédiatement attiré par une présentation sobre et discrète : un livre relié en cuir, ouvert à la page du jour, sur laquelle figurent les noms des membres de la GRC qui sont décédés. Chaque nom représente une vie consacrée au service, une famille et une histoire. Il s’agit du « Book of memory » (notre trad. Livre du souvenir), une tradition propre à la Division D, dont l’héritage est en grande partie dû à la s.-m. Bettina Schaible. Nous avons également l’histoire de Lance Rayner, gendarme affecté en 1978 au détachement de Snowdrift (aujourd’hui Lutselk’e), dans les Territoires du Nord-Ouest. Lui et un autre agent avaient pour mission de se rendre sur le site de l’écrasement d’un satellite espion soviétique à propulsion nucléaire, à plus de 200 km à l’est de

Snowdrift. Les agents de la GRC devaient se rendre sur place et attendre l’arrivée des militaires canadiens et américains pour procéder à la récupération du satellite. Le gendarme Rayner n’aurait jamais pu imaginer à quel point cet appel allait changer sa vie.

Nous célébrons également le 20e anniversaire de l'équipe intégrée d'intervention d'urgence du district du Lower Mainland, en ColombieBritannique, qui a traité plus de 400 dossiers en 2025. Parmi les compétences spécialisées de cette équipe figurent les secouristes tactiques, l'utilisation de technologies de pointe, les interventions en milieu marin et l'évacuation aérienne.

Nous rendons également visite au Carrousel de la GRC et discutons avec la sergent Marie-Hélène Bernier et Lesley Newland, employée de la fonction publique, à la ferme d'élevage de Packenham, près d'Ottawa. Leur travail contribue à faire progresser l'approche de la GRC en matière de poulinage et d'élevage de ces magnifiques chevaux noirs.

Également, nous nous entretenons avec l’inspecteur Pierre Bélanger (rté), qui nous fait part de ses plus de 50 ans de service au sein de la GRC, d’abord en tant que membre actif pendant 34 ans, puis, depuis 2010, en tant qu’aumônier bénévole auprès de la GRC et de l’Association des vétérans de la GRC.

Nous vous rappelons que nos chers lecteurs doivent encore s'inscrire pour recevoir notre numéro en ligne, car nous sommes désormais entièrement numériques. Vous pouvez vous rendre sur the Quarterly pour vous inscrire ou nous contacter par courriel à l'adresse thequarterly@rcmp-grc.gc.ca.

N'hésitez pas à nous envoyer vos actualités opérationnelles, vos rétrospectives historiques, vos photos (au moins 300 dpi au format JPEG) ainsi que vos avis de naissance et de mariage. Même si nous ne pouvons publier toutes les contributions, chacune d'entre elles est lue et prise en considération.

Sincèrement,

VINGTIÈME ANNIVERSAIRE

du Groupe tactique d’intervention intégré du District du Lower Mainland

Par Services de communication de la GRC en C.-B.

Les membres du Groupe tactique d’intervention intégré du Lower Mainland coupe la vague à bord d’un bateau pneumatique à coque rigide.

Les membres du Groupe tactique d’intervention intégré du Lower Mainland prennent position dans un couloir étroit lors d'un exercice d'entraînement en intérieur.

CE QUI A COMMENCÉ

AVEC des membres de la GRC effectuant des tâches supplémentaires au sein de différentes équipes à temps partiel afin d’intervenir lors d’appels dynamiques et à haut risque partout dans la région du Lower Mainland est devenu la plus grande équipe de ce genre au pays.

Il y a vingt ans, soit le 4 avril 2006, marquait le début officiel des activités de la première équipe à temps plein de membres de la GRC spécialisés en intervention d’urgence dans le Lower Mainland.

Avant 2006, les détachements de la GRC du Lower Mainland exploitaient plusieurs groupes tactiques d’intervention (GTI) dans la région. Entre 2014 et 2024, une fusion progressive a eu lieu avec des partenaires policiers municipaux de la région dans le cadre du modèle intégré des services policiers spécialisés. Le Groupe tactique d’intervention intégré du District du Lower Mainland (GTII‑DLM) a été le premier GTI intégré à temps plein (police contractuelle) au sein de la GRC, et depuis sa création, le modèle à temps plein a été appliqué partout au Canada.

Le GTII‑DLM est composé de policiers de la GRC et de corps policiers municipaux, et sert les 28 municipalités du Lower Mainland assurées par la GRC, ainsi que les services de police d’Abbotsford, de Delta, de New Westminster, de Port Moody et de Surrey. De plus, le GTII‑DLM appuie la Police des transports du Grand Vancouver.

La création de ce groupe à temps plein dans le Lower Mainland a permis aux membres de disposer du temps et des occasions nécessaires pour renforcer leurs compétences et mettre sur pied un programme professionnel répondant aux normes requises pour faire partie d’un GTI. Depuis 2006, le GTII‑DLM continue de constater une augmentation du nombre de dossiers, ayant pris en charge plus de 400 dossiers en 2025. La complexité des appels a également

augmenté, obligeant les membres à accroître leur temps de formation afin d’être prêts à intervenir au plus haut niveau de compétence tactique, quel que soit l’environnement.

Au cours des vingt dernières années, les membres du GTII‑DLM ont contribué à l’évolution du programme aux niveaux local, divisionnaire et national. Le groupe a fait part de ses pratiques exemplaires en matière d’opérations à haut risque à des services de police au Canada et à l’étranger. Ses membres sont formés dans de nombreux domaines spécialisés, ce qui permet de déployer des opérateurs hautement spécialisés et expérimentés là où ils sont le plus nécessaires.

« Le GTII‑DLM continue de favoriser l’innovation et d’évoluer afin de répondre aux besoins de la police moderne », déclare le surintendant principal Bert Ferreira, officier responsable des équipes intégrées du District du Lower Mainland. « Sa contribution à notre modèle intégré de services policiers spécialisés, grâce à son leadership, à son innovation et aux relations établies avec nos partenaires, est essentielle au maintien de la sécurité publique. Nous nous tournons vers l’avenir en demeurant déterminés à nous adapter, à diriger et à servir nos collectivités. »

Au fil de son développement, l’équipe a stimulé l’innovation et créé de nouveaux chemins pour être plus efficace. Parmi ses capacités spécialisées figurent les soins médicaux tactiques, l’utilisation de technologies avancées, les interventions maritimes, les extractions aériennes, ainsi que les véhicules blindés de secours. Le groupe compte également des membres des Services cynophiles intégrés du District du Lower Mainland (SCI‑DLM) et est déployé avec des négociateurs en situation de crise, en plus de travailler de façon coordonnée avec de nombreux partenaires policiers du DLM.

Les Districts du Sud‑Est, du Nord et de l’Île disposent actuellement de GTI à temps plein.

Tous les membres des GTI sont formés dans des domaines tels que les interventions aériennes, les interventions en cas de menaces actives, le sauvetage d’otages, les perquisitions et arrestations à haut risque, les opérations en milieu rural, la résolution d’incidents impliquant des personnes armées et barricadées, le soutien lors d’événements d’ordre public et la protection des personnes de marque.

« Afin de résoudre certaines des situations les plus dangereuses dans la région au cours des 20 dernières années, nous avons dû nous adapter continuellement à l’évolution des pratiques policières et de la criminalité », explique l’inspecteur Rory Buscholl, officier responsable du GTII‑DLM. « Notre équipe s’entraîne continuellement pour être prête à intervenir lors des situations présentant les risques les plus élevés, peu importe l’environnement. Lorsque nous sommes déployés, c’est pour assurer la sécurité de toutes les personnes concernées, y compris celle de la collectivité et des premiers répondants. »

« Chaque jour où nos membres interviennent, ils le font en sachant qu’ils placent le bien‑être et la sécurité de leur collectivité avant les leurs. Un solide fondement axé sur le travail d’équipe, la responsabilisation et le leadership est essentiel à notre réussite opérationnelle lorsque nous cherchons à résoudre une situation », poursuit l’inspecteur Buscholl.

Intervenir lors d’appels présentant un très haut niveau de menace et de complexité nécessite d’aborder ce travail avec beaucoup de rigueur et une compréhension claire des risques inhérents.

Sur le mur du centre de commandement figurent le mandat, la vision et l’éthique de l’équipe. On peut y lire que les membres s’engagent à demeurer inébranlables face à l’adversité, courageux dans les conflits et disciplinés dans l’action. En grandes lettres, on note leur devise : « Agir pour les autres », un rappel quotidien que le travail, les défis et les risques inhérents à la fonction sont assumés au service des collectivités.

« Depuis plus de 20 ans, nous faisons évoluer notre équipe afin qu’elle devienne l’une des équipes tactiques les plus compétentes en Amérique du Nord », ajoute l’inspecteur Buscholl. « Chaque opération et chaque scénario d’entraînement font l’objet d’un débreffage, ce qui nous permet de continuellement nous améliorer. Nous comptons sur de nombreux partenariats avec les services policiers et les premiers répondants du District du Lower Mainland pour contribuer à la sécurité des collectivités, et il est impressionnant de constater leur dévouement et leur professionnalisme. »

« La création d’une équipe à temps plein, composée de membres de la GRC et de nos partenaires policiers municipaux, favorise un environnement opérationnel solide », poursuit l’inspecteur Buscholl. « J’ai vu ce programme évoluer et s’adapter aux réalités de la police moderne. À l’occasion de cet anniversaire, je tiens à dire que je suis extrêmement fier de cette équipe et reconnaissant du soutien de nos nombreux partenaires. »

Vingt ans plus tard, l’uniforme a changé, le modèle a évolué et les appels de service se sont complexifiés, mais ce qui demeure inchangé, c’est le principe directeur de l’équipe : Agir pour les autres.

Le Cimetière commémoratif national de la GRC est bien plus qu’un lieu de repos éternel—c’est un hommage au courage, au sacrifice et à l’engagement indéfectible des membres de la GRC et de leurs familles. Ici, nous honorons ceux et celles qui ont servi et continuent de servir, protégeant nos communautés et façonnant l’histoire du Canada.

Faites partie d’un héritage qui traverse le temps. Visitez-nous aujourd’hui et découvrez un lieu de mémoire, de respect et de fierté.

Hommage à ceux qui ont servi :

la s.-m. Bettina Schaible et l'héritage de la Division D

La s.-m. Bettina Schaible et Crystal Apire, membre civil.
Par Jennifer LeJeune

Lorsque vous entrez dans l'atrium du quartier général de la Division D à Winnipeg, votre regard est immédiatement attiré par une présentation sobre et discrète : un livre relié en cuir, ouvert à la page du jour, sur laquelle figurent les noms des membres de la GRC qui sont décédés. Chaque nom représente une vie de service, une famille et une histoire. Il s’agit du Book of Memory (notre trad. Livre du souvenir) — une tradition propre à la Division D — et une grande partie de son héritage durable est due à la s.-m. Bettina Schaible.

Cette tradition a vu le jour en 1990, lorsque l’Association des épouses et veuves des anciens de la GRC a créé le premier registre destiné à rendre hommage aux membres de la Division D, dont l’histoire remonte aux tout débuts de la Police à cheval du Nord-Ouest en 1873. En 2014, le registre d’origine était à court de pages et les noms des nouveaux membres n’étaient ajoutés que sous forme numérique.

La s.-m. Schaible estimait toutefois qu’un livre tactile et rédigé à la main constituait un élément essentiel de l’histoire de la division. En 2021, elle s’est lancée le défi de créer un nouveau livre qui rendrait hommage au passé tout en laissant une place à l’avenir.

Première mention : chirurgien adjoint, Walter Stafford Flood

« Il ne s’agit pas simplement de recenser des noms », explique la s.-m. Schaible. « Il s’agit de préserver les histoires de personnes qui ont consacré leur vie au service de la population et de permettre aux familles de renouer avec cette histoire. »

La motivation pour ce projet trouvait ses racines profondes dans sa propre expérience.

« J’ai commencé à réfléchir à ce projet après qu’on m’ait demandé de lire les noms de nos militaires tombés au combat lors du défilé commémoratif annuel de 2018 », se souvient-elle. « J’ai été frappée par le nombre de noms que je ne reconnaissais pas, alors que j’avais passé toute ma carrière au Manitoba. Cela m’a hantée pendant des mois, et j’ai pris conscience à quel point leurs histoires — ainsi que les expériences des familles qu’ils ont laissées derrière eux — risquaient de tomber dans l’oubli. J’étais convaincue qu’ils méritaient qu’on se souvienne d’eux, et cette expérience a été le point de départ de ce projet. »

En étroite collaboration avec Crystal Apire, membre civil, et une équipe d’artisans locaux, la s.-m. Schaible a supervisé la création d’un nouveau livre relié en cuir, comportant des noms calligraphiés à la main, des insignes finement gravés au laser et une reliure conçue

pour traverser les générations. Plus de 2 400 noms issus du livre original, auxquels s’ajoutent des centaines d’autres ajoutés numériquement depuis 2014, ont été méticuleusement inscrits par la calligraphe Liat Stitz, garantissant ainsi que le service de chaque membre soit commémoré de façon permanente. Les artisans du cuir locaux, Chris et Christine Neufeld, ont confectionné la couverture avec une finition teintée à la main rappelant les bottes marron foncé emblématiques de la GRC, et la reliure à vis de type Chicago permet d’ajouter des pages sans altérer l’intégrité du livre.

Le résultat est à la fois intemporel et pratique — ancré dans l’histoire — tout en étant tourné vers l’avenir.

Pour la s.-m. Schaible, l’importance de la tradition a toujours résonné profondément. Née en Allemagne et élevée au Canada, elle se souvient avoir vu un agent de la Gendarmerie debout aux côtés du juge lors de sa cérémonie de citoyenneté à l’âge de 12 ans — la première fois qu’elle voyait cet uniforme de près. « C’était très inspirant », a-t-elle déclaré. Des années plus tard, elle enfilerait ce même uniforme, perpétuant ainsi la tradition qui l’avait inspirée à ses débuts.

Au cours de ses 28 années de carrière au service du Manitoba, elle a pu constater par elle-même le poids et la signification de cet uniforme. Ce travail — notamment ses années passées à enquêter sur des affaires de meurtres — était, selon ses propres termes, « très exigeant sur le plan professionnel et personnel, mais profondément, profondément enrichissant ». Il a façonné sa conception du dévouement, du sacrifice et des familles qui soutiennent ces deux valeurs.

Cette vision se reflète dans l’ensemble du quartier général de la Division D.

L’engagement de la s.-m. Schaible à créer cet outil de mémoire ne s’est pas limité à la seule idée du livre. Elle a également conçu des vitrines commémoratives pour rendre hommage aux membres décédés dans l’exercice de leurs fonctions. Chaque mois, l’histoire d’un membre différent est mise de l’avant à travers des artefacts, des photographies, des médailles et des souvenirs personnels, transformant ainsi l’histoire, autrefois lointaine, en quelque chose de tangible et d’immédiat. Dans son bureau, un présentoir soigneusement aménagé pour les épées, les cravaches et les cannes perpétue la lignée des sergents-majors de la Division D, y compris des artefacts récemment donnés par la famille d’un ancien sergent-major ayant servi à

Photos de l’installation des vitrines.

Grâce à ces efforts, la s.-m. Schaible a veillé à ce que les membres de la Division D — passés et présents — ne soient pas simplement considérés comme des noms dans un registre, mais comme des individus dont le service a façonné la division et la Gendarmerie. Les familles qui assistent à la cérémonie annuelle de novembre voient désormais les noms de leurs proches magnifiquement inscrits dans ce livre, perpétuant ainsi une tradition de reconnaissance et d’honneur qui s’étend sur plus de 30 ans.

« En tant que sergente-major, Bettina a véritablement incarné son rôle. Elle a su renforcer les traditions de manière à ce que notre histoire reste vivante et porteuse de sens, veillant à ce que les sacrifices et les contributions de nos membres ne tombent jamais dans l’oubli. De telles initiatives rappellent tant aux employés qu’aux familles que ceux qui ont servi continuent d’être honorés de génération en génération. Le leadership, l’esprit d’initiative et l’engagement sans faille de Bettina à bien faire les choses ont établi une norme d’excellence que d’autres pourront suivre. Son héritage se fera sentir au sein de la Division D et dans l’ensemble de la Gendarmerie pendant de nombreuses années. »

- La s.-m.c. Elaine Maisonneuve

En rendant hommage au passé avec intention et attention, la s.-m. Bettina Schaible a renforcé le lien entre les générations de militaires de la Division D. Son travail garantit que la mémoire n'est pas passive : elle est visible, tangible et durable. C'est grâce à cela que les récits de ceux qui ont servi continueront d'être parcourus, page après page, pendant encore des décennies.

La s.-m. Bettina Schaible

Ne pas baisser les bras :

LA PERSÉVÉRANCE EST LA CLÉ

Après quatre ans, la demande de prestations d'invalidité d'un vétéran de la GRC est enfin acceptée

Par le cap. Ralph Mahar (rté)

ENjanvier 1978, le gendarme Lance Rayner était en service au détachement de Snowdrift (aujourd'hui Lutselk'e), dans les Territoires du Nord-Ouest, où il s'acquittait de tâches générales, répondait aux appels à l'aide et menait des enquêtes de routine. Il n'aurait jamais pu imaginer la nature de la mission qui allait lui être confiée par le quartier général de la Division G de la GRC à Yellowknife.

Le 24 janvier 1978, un satellite espion soviétique à propulsion nucléaire, connu sous le nom de Cosmos 954, était sorti de son orbite, avait chuté vers la Terre et s'était écrasé dans la toundra arctique près du Grand lac des Esclaves, à plus de 200 km à l'est de Snowdrift, aujourd'hui Lutselk’e. Le gend. Rayner et un collègue, le gend. Bob Grinstead du détachement de Baker Lake, ont été chargés de se rendre sur le site pour sécuriser la zone des débris jusqu’à l’arrivée du personnel militaire canadien et américain, qui se chargerait de la récupération et du retrait des débris.

Les Forces armées canadiennes ont donné le nom de code « Opération Morning Light » à cette mission de récupération des débris. Les gend. Rayner et Grinstead se sont rendus séparément par avion sur le lieu et se sont mis

au travail dès leur arrivée. Pendant cinq jours, ils ont surveillé et protégé le site principal, travaillant dans des températures glaciales pendant la journée. Leur seul refuge la nuit était une simple tente posée au milieu d’un vaste champ de débris, à moins de 25 mètres de la plus grande partie intacte du satellite. Ils ne disposaient d’aucun équipement de protection autre que les vêtements pour temps froid fournis par la GRC. Chacun portait deux dosimètres pour mesurer la radioactivité, mais ces appareils servaient uniquement à mesurer l’exposition et n’offraient aucune protection.

Ils ont été relevés par d'autres membres de la GRC et par des membres des Forces armées canadiennes ; Rayner et Grinstead sont retournés dans leurs détachements respectifs et ont repris leurs fonctions habituelles.

Ils sont restés en contact de façon sporadique au fil des ans. Lance Rayner a pris sa retraite de la GRC en 2009. En 2015, Bob Grinstead, alors également à la retraite, a informé Lance Rayner qu’on lui avait diagnostiqué une leucémie. Son oncologue lui a indiqué que l’origine de sa leucémie était probablement due à une exposition à des niveaux élevés de radiation. Bob Grinstead est décédé en 2019 à l’âge de 63 ans. Il a servi pendant 27 ans au sein de la GRC, occupant des postes en Colombie-Britannique, dans les Territoires du Nord-Ouest, en Ontario, ainsi qu'à l'étranger, notamment en Bosnie, au Kosovo et au Timor oriental. Après avoir pris sa retraite de la GRC en 2002, il a continué à travailler à l'international, notamment en Afrique et dans les Caraïbes, où il a mené des enquêtes pour le compte des Nations Unies sur des crimes contre l'humanité, des fraudes électorales et d'autres affaires.

Le gend. Grinstead avait été informé que, selon le type de radiation et la durée d'exposition, il fallait compter entre 30 et

Photo courtoisie de Bob Grinstead

50 ans avant que le cancer ne se manifeste dans l'organisme, et que ce n'était pas toujours le même type de cancer.

En 2021, Lance Rayner a commencé à remarquer un gonflement au niveau de la joue. En mars 2022, on lui a diagnostiqué un adénocarcinome salivaire malin rare, considéré comme un cancer en phase terminale de stade 4.

Le diagnostic a été suivi d’une intervention chirurgicale et d’une radiothérapie. Il a également donné lieu à une demande d’invalidité adressée à Anciens Combattants Canada (ACC), visant à faire reconnaître l’exposition aux radiations comme la cause du cancer de Lance, ce qui lui aurait permis de bénéficier d’une indemnisation et d’un traitement pour une maladie liée au service. La procédure a duré plus de quatre ans et sa demande initiale a été rejetée. Il a été soutenu par le Bureau des services juridiques des pensions (BSJP), qui l'a représenté dans ses recours devant le Comité de révision et d'appel des anciens combattants (VRAB). En mars 2026, ACC a informé Lance que le VRAB avait statué en sa faveur après la troisième ou quatrième décision d'appel et qu'ACC confirmait l'acceptation de sa demande, reconnaissant que l'exposition aux radiations subie sur le site de l'accident près de 50 ans auparavant était la cause probable de son cancer.

Lance Rayner, juste après sa troisième opération faciale visant à remonter le côté droit de son visage, avant l'apparition des ecchymoses et des gonflements qui ont duré plus de dix jours.

Lance Rayner s'est montré très franc au sujet de ses problèmes de santé ainsi que de sa lutte pour obtenir une indemnisation. Il souhaite que d'autres anciens combattants prennent conscience de ce qu'il a vécu, dans l'espoir que, mieux informés, ils persévèrent dans leurs propres démarches pour obtenir une indemnisation, quelle que soit l'invalidité dont ils souffrent à la suite de leurs années de service. Lance a partagé publiquement son histoire tout au long de son parcours et a récemment été interviewé par CTV et le Winnipeg Free Press

Lance attribue en grande partie le succès de son recours devant le VRAB à ses représentants juridiques du Bureau des services juridiques des pensions, qui ont travaillé avec patience et diligence pour le défendre. L'annonce récente de coupes budgétaires importantes au sein du BSJP, qui devraient entraîner la suppression de 200 postes, est particulièrement inquiétante, car cela réduira considérablement la capacité de l'organisme à venir en aide aux vétérans dans le besoin.

Le cancer de Lance est en rémission, et c'est la meilleure nouvelle qui soit !

L'inspecteur Robert « Bob » Grinstead, matr. 32913 (O.1920), a servi pendant 27 ans au sein de la Gendarmerie, occupant des postes en Colombie-Britannique, dans les Territoires du Nord-Ouest, en Ontario ainsi qu'à l'étranger, en Bosnie, au Kosovo et au Timor oriental. Après avoir pris sa retraite de la GRC en 2002, il a continué à travailler à l’étranger, notamment en Afrique et dans les Caraïbes, où il a enquêté sur des crimes contre l’humanité, des fraudes électorales et d’autres affaires pour le compte des Nations Unies. Il a servi avec dignité, courage et efficacité. Nous sommes attristés par son décès tragique et prématuré en 2019 et nous lui sommes reconnaissants pour les services qu’il a rendus au Canada en tant que membre de la GRC. Nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille.

Insp. Robert “Bob” Grinstead

Who we serve

All veterans, military, RCMP, and their families.

À qui s’adressent nos services

Tous les vétérans, les militaires, les membres de la GRC et leur famille.

What we do Ce que nous faisons

• Review and address complaints

• Provide information and referrals

• Advocate for fairness

Where you can go for help

Submit a complaint online: ombudsman-veterans.gc.ca

Call: 1-877-330-4343

• examiner les plaintes et y répondre

• fournir des renseignements/références

• promouvoir l’équité

Pour obtenir de l’aide

Présenter une plainte en ligne : ombudsman-veterans.gc.ca

Téléphonez : 1-877-330-4343

@veteransombudsman / @ombudsmanveterans

@vetsombudsman / @ombudveterans

@veteransombudsmancanada / @ombudsmanveteranscanada

NOUS PARLONS ENCORE DE VOUS

Dans les coulisses de la création de la première unité d'enquête sur les violences sexuelles du Nouveau-Brunswick et l'agent à l'origine de ce projet

Par Jennifer LeJeune

L’insp. Marie-Ève

Mackenzie-Plante était sur le point de commander son petit-déjeuner.

Elle était assise au restaurant avec un collègue, profitant d'une rare pause entre deux audiences. C'était un moment tout à fait ordinaire… jusqu'à ce qu'une jeune serveuse s'approche de leur table.

« Oh mon Dieu », dit-elle. « C'est vous. »

Marie-Ève a levé la tête, surprise.

« Vous vous souvenez de moi ? » demanda la serveuse. « Je suis la meilleure amie de Samantha. J’ai témoigné au tribunal. »

Il y eut une pause.

« Nous parlons encore de vous. »

L'espace d'un instant, les années qui les séparaient se sont effacées, remplacées par le poids de l'affaire d'agression sexuelle qui avait autrefois tout accaparé : les longues heures, les témoignages difficiles et la responsabilité de faire les choses correctement.

Mais ce n'est pas ce rappel de dossier qui a pris le dessus lors de cette rencontre.

Ce fut de pouvoir constater après coup ce qui était advenu des protagonistes.

Car dans le métier de policier, ces moments sont rares. On ne voit pas souvent ce qui se passe ensuite. On ne sait pas comment l'histoire se poursuit pour les personnes que l'on croise alors qu'elles traversent leurs pires moments. Ce jour-là, elle a pu s’en rendre compte.

Un chemin qui l'a trouvée

L'inspectrice Mackenzie-Plante n'avait jamais envisagé de devenir policière.

Elle a grandi dans une famille de militaires, déménageant de l'Ontario à la NouvelleÉcosse. Mais les influences les plus marquantes de sa vie venaient d'un peu plus près.

Il s'agissait de ses grands-mères.

L'une était chef d'entreprise. L'autre, enseignante. Toutes deux ont été, en leur

temps, des pionnières : des femmes qui croyaient en l'éducation, en l'indépendance et en la création de quelque chose qui ait du sens.

« Elles étaient avant-gardistes », dit-elle. « Elles croyaient qu'il fallait faire quelque chose de sa vie. »

Au départ, Marie-Ève pensait que cette voie la mènerait vers les soins infirmiers. Elle a obtenu une bourse et a commencé ses études, mais elle s’est vite rendu compte que ce n’était pas sa voie. Elle a quitté l’université, a travaillé comme serveuse, puis a fini par décrocher un emploi à temps partiel comme opératrice du 911 au Centre des communications opérationnelles de la GRC au Nouveau-Brunswick.

Une fin de semaine, une collègue lui a proposé de passer l'examen d'admission pour devenir membre régulier.

Insp. Marie-Eve Mackenzie Plante, agent responsable – Section des crimes graves – Div. J

« Je n’avais rien de mieux à faire », dit- elle en riant.

La suite n’était pas prévue, mais j’ai pris la bonne décision.

« Je n’avais jamais rêvé de devenir policière », dit-elle. « Je ne changerais pas une seule minute de tout ça. »

Apprendre ce qui compte

Au début de sa carrière, Marie-Ève s’est retrouvée affectée à une brigade chargée des crimes sexuels.

« C’est cette brigade qui m’a choisie », dit-elle. « Ce n’est pas moi qui l’ai choisie. »

À l'époque, il n'existait pas de formation officielle axée sur la prise en compte des traumatismes. Elle a acquis la plupart de ses connaissances par l'expérience, en écoutant, en s'adaptant et en observant.

Ses premiers cas étaient complexes et exigeants. Certains concernaient des personnes à qui l'on ne croyait souvent pas. D'autres concernaient des enfants, et il fallait alors découvrir la vérité avec minutie, patience et sans préjugés.

Une de ses premiers cas l’a marquée.

Il s’agissait d’un jeune enfant. Une situation qui ne lui semblait pas évident au premier abord.

« C’était l’une des premières fois où j’ai dû prendre du recul et vraiment écouter », se souvient-elle. « Pas seulement ce que je m’attendais à entendre, mais ce qui était réellement dit. »

Elle a réexaminé le témoignage. Elle a reconstitué la chronologie des faits. Elle a fait confiance à ce qu’elle entendait.

L’enquête a abouti à une arrestation, à des aveux et à une condamnation, évitant ainsi que d’autres dommages ne soient causés.

De tels moments ont fait plus que souligner l’importance de ce travail.

Ils l’ont défini.

« Laissez-moi m’en occuper »

Au fil du temps, Marie-Ève a fini par comprendre quelque chose d’essentiel.

Ce travail ne se résumait pas à des preuves.

Il s’agissait avant tout de créer des liens.

« C’est écouter sans porter de jugement », dit-elle. « Ne pas essayer de régler le problème sur-le-champ. » Il suffit de dire : « Laissez-moi m’en occuper. »

Pour les personnes qui se confient, souvent après avoir vécu un traumatisme profond, cette approche peut tout changer.

« Ce n’est pas toujours une question de résultat », explique-t-elle. « Ce qui compte, c’est d’être cru. De savoir que quelqu’un est là pour toi. »

Cette prise de conscience est apparue bien avant que des termes comme « police tenant compte des traumatismes » ne deviennent courants.

« Nous en savons plus aujourd’hui », a-telle déclaré. « Nous faisons donc mieux. »

Construire quelque chose de mieux

Des années passées à traiter des dossiers de violences sexuelles ont mis en évidence une tendance récurrente.

Les victimes devaient composer avec des systèmes fragmentés : elles devaient raconter leur histoire à maintes reprises, faire face à des obstacles et, souvent, se débrouiller seules.

Marie-Ève savait qu’il devait y avoir une meilleure solution.

L'idée de créer une unité d'enquête spécialisée dans les violences sexuelles est née de l'expérience de ceux qui avaient constaté de leurs propres yeux les lacunes existantes.

Grâce au soutien de collègues, de partenaires et du gouvernement du Nouveau-

Brunswick, cette vision est devenue réalité grâce à un investissement de 4 millions de dollars pour créer la première unité de ce type dans le Canada atlantique.

Au début, le scepticisme régnait.

« Il faut obtenir l’adhésion à tous les niveaux », dit-elle. « Au sein de l’organisation, auprès des partenaires et du gouvernement. »

Mais le besoin était évident.

Et la vision a tenu bon.

« On vise la Lune », dit-elle. « On s'attend à atterrir sur les étoiles, mais cette fois-ci, on a atterri sur la Lune. »

Une autre voie à suivre

Cette unité marque un tournant significatif dans la manière dont sont menées les enquêtes complexes sur les violences sexuelles.

Pour les cas désignés, les victimes peuvent désormais bénéficier d’un accompagnement coordonné, grâce à la collaboration entre la police, les services de santé et les services d’aide aux victimes, ce qui leur évite d’avoir à faire face seules à la complexité de plusieurs systèmes.

L’objectif est simple : réduire la revictimisation et offrir un soutien concret et cohérent grâce à une approche tenant compte des traumatismes.

En confiant les enquêtes complexes et chronophages à une unité spécialisée, ce modèle modifie la manière dont l'expertise et les ressources sont mobilisées au sein de l'organisation. Les agents disposant de la formation et de l'expérience nécessaires pour mener ces dossiers s'en chargent, tout en apportant leur soutien aux enquêteurs de première ligne lorsque cela s'avère nécessaire, ce qui contribue à garantir que les victimes bénéficient d'un

accompagnement éclairé et bienveillant. Cette approche spécialisée renforce également la prestation des services à l'échelle de l'organisation. Si l'unité dirige les enquêtes qui lui sont confiées, les agents de première ligne restent chargés de l'intervention initiale, ce qui permet aux enquêteurs spécialisés de se concentrer sur les affaires nécessitant une expertise particulière, tandis que les ressources du district continuent de répondre aux besoins plus généraux de la communauté.

Au cœur de ce modèle se trouve la volonté d’améliorer l’expérience des personnes qui osent se manifester. Lorsque les victimes bénéficient d’un soutien rapide, coordonné et bienveillant, les retombées vont bien au-delà de l’individu : cela renforce la confiance dans les services, améliore la sécurité et consolide les réseaux sur lesquels s’appuient les communautés.

« Si nous accompagnons correctement les victimes, explique Marie-Ève, nous ne nous contentons pas d’aider des individus : nous renforçons les communautés. »

Ce qui reste gravé en mémoire

Pour Marie-Ève, ce travail n’a jamais été une question de reconnaissance.

Mais parfois, celle-ci vient à toi malgré tout.

Dans un restaurant. Dans un moment de calme. Dans les paroles de quelqu’un qui se souvient.

« On parle encore de toi. »

Pas du dossier. Pas du processus.

Mais de la personne qui était là.

Celle qui a écouté. Celle qui a cru. Celle qui a pris le relais quand ils n’en pouvaient plus.

Celle qui a dit : « Laissez-moi m’en occuper. »

Ces moments sont rares.

Mais ils restent gravés en toi.

Ces noıres beautés

… les chevaux du Carrousel de la GRC …

Par le comm. adj. R. Graham Muir (rté)

Association des vétérans de la GRC, Division d’Ottawa

Jument et poulain
Photo courtoisie de Martine Chenier

Ona beaucoup écrit sur le Carrousel de la Gendarmerie royale du Canada. Et c'est tout à fait normal, compte tenu de ses traditions séculaires et de sa place de choix en tant qu'icône culturelle canadienne. Une grande partie de ces éloges revient à ces remarquables chevaux noirs que chevauchent les cavaliers.

On tient pour acquis que ces créatures majestueuses se prêtent à la magie qu’est « le Carrousel ». Mais bien des choses se passent qui méritent qu’on s’y attarde davantage. Jetons donc un coup d’œil dans les coulisses.

La Police à cheval du Nord-Ouest (PCNO) a été créée en 1873 et la célèbre « Marche vers l’Ouest » a eu lieu en 1874. C'est ainsi que commencèrent les années de formation de la Gendarmerie et le travail nécessaire à la colonisation de l'Ouest. Les chevaux étaient indispensables, tout comme l'art de les monter. Les premières traditions se sont forgées dans le creuset d'une routine difficile qui exigeait des hommes qu'ils construisent des abris, des dépendances et des palissades de

protection avant de pouvoir s'installer dans leurs quartiers et mettre leurs chevaux à l'écurie.

C'était une époque où les chevaux comptaient autant – voire davantage – que les hommes. Quant à ces derniers, lorsqu'ils n'étaient pas en selle à patrouiller, ils s'entraînaient aux tactiques de groupe afin de pouvoir se déplacer sur le terrain et se déployer avec détermination en tant que cavalerie ou infanterie montée.

La vie de garnison offrait un peu de répit et de divertissement. Les formations et les figures, répétées et chorégraphiées, étaient accompagnées par la musique de fanfares informelles formées au sein même des rangs. C'est ainsi qu'est né le « Carrousel » tel que nous le connaissons aujourd'hui.

L'effet combiné des chevaux, des cavaliers et des musiciens était suffisamment impressionnant pour attirer une foule considérable. Alors qu'il travaillait pour le magazine Harper’s, le célèbre illustrateur américain Frederic Remington a pris le temps, entre deux chroniques sur la conquête militaire de l'Ouest américain, de se rendre au nord, à Regina, en Saskatchewan. C'est là

Un cavalier sur un cheval du Carrousel
Photo gracieusement fournie par les archives photographiques de la GRC

qu'il a réalisé ce que l'on considère comme la première illustration professionnelle d'un spectacle équestre musical, vers 1890. Les agents de la Gendarmerie royale de Canada avaient bien compris qu’il y avait beaucoup à gagner à améliorer leurs relations avec la population locale en créant un spectacle captivant, tant sur le plan visuel qu’auditif. Et c’est là l’héritage du Carrousel aujourd’hui.

Avec le temps, le rôle et la fonction des chevaux ont été cantonnés au centre de formation des recrues de la Gendarmerie à Regina, à une époque où l’on croyait fermement, pour reprendre les mots de Sir Winston Churchill, que « l’extérieur d’un cheval est bon pour l’intérieur d’un homme ».

En 1937, le comm. adj. S.T. Wood faisait partie du contingent de la GRC qui s’est rendu à Londres, en Angleterre, pour assister au couronnement du roi George VI. Il a été très impressionné par les Life Guards de la Household Cavalry, vêtus de tuniques

écarlates et montés sur des chevaux tous noirs. Lorsqu’il est devenu commissaire l’année suivante, il a ordonné que les chevaux achetés ou élevés pour la Gendarmerie soient noirs. Cela a donné un élan au programme d’élevage de la Gendarmerie, menant à la création de son centre équestre à Fort Walsh en 1942.

À cette époque, les chevaux âgés de trois ans étaient transférés du centre équestre à la Division Dépôt de Regina, où commençait leur formation et où ils servaient à l'entraînement des recrues de la police.

En 1966, la Gendarmerie a mis fin à la formation obligatoire en équitation pour les recrues, rendant ainsi inutile la présence de chevaux à Regina. En 1968, le Carrousel de la GRC, tel que nous le connaissons aujourd’hui, a été créé et établi à Ottawa. Le site de Fort Walsh a été transféré à Parcs Canada et le programme d’élevage de la GRC a été déplacé à Packenham, en Ontario, non loin de là.

Aujourd'hui, la Section d'équitation de la GRC s'occupe de 104 chevaux :

• L'écurie d'Ottawa compte 66 chevaux, dont des chevaux de randonnée, des chevaux d'école et des chevaux de remplacement.

• À la ferme de Packenham, on compte 38 chevaux, dont six poulains, cinq chevaux de deux ans, six chevaux de trois ans, 16 poulinières, quatre juments porteuses de race standardbred et un étalon à la retraite.

• Onze poulains sont attendus cette année. Le programme d'élevage relève du responsable de la section d'équitation, le surint. Sébastien Brillon. La gestion du programme et de la ferme d'élevage de Packenham est confiée à deux cavalières dévouées qui sont à l'origine des bons résultats obtenus en matière de reproduction équine.

La sergent Marie-Hélène Bernier a passé une grande partie de sa vie privée auprès

Comm. S.T. Wood
Photo gracieusement fournie par les archives photographiques de la GRC

des chevaux, en dehors de sa carrière au sein de la Gendarmerie. Elle s’est associée avec Lesley Newland, une fonctionnaire de la fonction publique (FPP) qui partage ses passions. Originaire du Royaume-Uni, Lesley a commencé à monter à cheval et à participer à des compétitions dès son plus jeune âge, avant de s’installer au Canada avec son mari pour gérer leurs propres haras et exploitations équestres non loin d’Ottawa.

Lesley s’occupe concrètement de la gestion de la ferme et collabore avec MarieHélène à ce qui est présenté comme une avancée audacieuse dans l’amélioration de l’approche de la Gendarmerie en matière de mise bas et d’élevage des chevaux.

Lorsqu’on lui demande quel est le secret pour obtenir les résultats escomptés, Lesley révèle que l’astuce consiste à « croiser les meilleurs avec les meilleurs et à espérer que tout se passe pour le mieux ! » Elle s’empresse toutefois de préciser que l’espoir n’est pas une stratégie. C’est là que la science et la pratique en constante évolution des techniques de procréation médicalement assistée, y compris les tests génétiques, prennent tout leur sens. Et cela permet d'éliminer les approximations dans la production de poulains répondant aux exigences du Carrousel.

Marie-Hélène et Lesley s’accorderaient toutes deux à dire avec enthousiasme que le moment est venu pour la GRC d’étudier les meilleures pratiques en matière de reproduction équine. Le modèle d’élevage n’a pas été modernisé depuis l’introduction de la lignée de chevaux à sang chaud allemands hanovriens dans les années 1990, notamment avec l’acquisition du célèbre étalon « Dubai » en 2004 qui profite aujourd’hui de sa retraite dans les pâturages de Packenham. Les deux femmes recherchent

assidûment des protocoles d’élevage de pointe pouvant être adoptés par la Gendarmerie. Après avoir fait le point au cours de l’année écoulée, deux sources de semence équine ont été identifiées, notamment de la semence congelée provenant d’un haras spécialisé aux États-Unis et de la semence fraîche provenant d’un étalon local, une occasion qui tombe à point nommé pour « acheter canadien » !

Quels que soient la race ou les lignées, il est désormais possible de réduire considérablement les incertitudes liées à la production de poulains noirs. Les tests ADN réalisés à partir d’échantillons de poils permettent d’y parvenir. Le programme d’élevage peut ainsi sélectionner des étalons et des juments présentant une prédisposition génétique à la robe noire. Ces mêmes tests peuvent également servir à identifier et à exclure les chevaux porteurs de gènes associés à des anomalies du tissu

Lesley Newland Photo courtoisie du comm. adj. R. Graham Muir (rté)

conjonctif et des articulations, contribuant ainsi à prévenir l’apparition du « syndrome du poulain fragile » chez les nouveau-nés.

L'une des avancées les plus prometteuses dans le domaine des techniques de procréation assistée est la délicate procédure de transfert d'embryons. La période de gestation d'une jument étant longue (environ 340 jours), le transfert d'embryons permet d'augmenter le nombre de poulains qu'elle met au monde. Après l'insémination, l'embryon est transféré dans une autre jument, ce qui permet à la jument donneuse d'être saillie à nouveau. Ce processus peut être répété plusieurs fois au cours d'une même saison de reproduction, ce qui permet d'obtenir plusieurs poulains la même année. La GRC a fait l'acquisition de quatre juments porteuses de race standardbred à cette fin. De l'avis général, elles sont faciles à travailler et font d'excellentes mères.

Le centre d'élevage n'en est peut-être qu'à ses débuts, mais le transfert d'embryons est une technique largement répandue dans le monde équestre. C'est par exemple une pratique courante en Argentine pour la production de poneys de polo, et elle est couramment utilisée aux États-Unis pour produire des quarter-horses de haut niveau. L'année dernière, Lesley a accompagné le vétérinaire de la GRC, le Dr Keith Murch, à Saint-Hyacinthe, au Québec, pour observer et réaliser leur premier transfert d'embryons. L'écurie de Packenham est désormais équipée pour effectuer cette procédure sur place dès maintenant.

Pendant ce temps, si vous me permettez cette expression de cow-boy, « il y a des corvées à faire et des chevaux à monter ». Tout comme l’écurie du Carrousel

d’Ottawa, Lesley doit gérer sa propre écurie et sa ferme, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Avec des dépendances et 140 hectares à entretenir, dont 40 hectares de prairies, le travail ne manque pas. Elle dispose d’une petite mais redoutable équipe de palefreniers pour faire tourner la machine, ainsi que d’un accès rapide au vétérinaire et au maréchal-ferrant.

De son côté, Marie-Hélène est en contact quotidien avec sa propre équipe, déjà bien fournie, notamment la section de remonte qui accueille les poulains de trois ans et consacre trois années supplémentaires à leur formation. Il s’agit d’un parcours de six ans avant de pouvoir déterminer si un poulain est apte à rejoindre le Carrousel.

En rendant un hommage respectueux à la tradition tout en misant résolument sur l'innovation, l'avenir s'annonce assurément radieux pour le Carrousel de la GRC et ses magnifiques chevaux noirs.

serg. Marie-Hélène Bernier

La
Photo courtoisie du comm. adj. R. Graham Muir (rté)

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et HIER AUJOURD’HUI

DANS

CETTE ENTREVUE, l’inspecteur

Pierre Bélanger (rté), matr. 29361. O.1718, revient sur ses plus de 50 ans de service au sein de la GRC, d’abord en tant que membre régulier pendant 34 ans, puis, depuis 2010, en tant qu’aumônier bénévole auprès de la GRC et de l’Association des vétérans de la GRC. Né à Ottawa en 1952, il a été élevé par une mère célibataire, son père, le sergent Arthur Maurice Bélanger, matr. 11793, qui a servi au sein de la GRC de 1932 jusqu’à sa retraite le 8 mai 1962, étant décédé subitement le 5 janvier 1963.

POURQUOI AVEZ-VOUS

REJOINT LA GRC ?

Élevé par une mère célibataire vivant d’une pension de veuve, nous n’étions certainement pas aisés, et je n’avais pas beaucoup de modèles de rôles, mais j’ai toujours rêvé soit de m’engager dans l’armée, soit de suivre les traces de mon père au sein de la GRC. Après avoir obtenu mon diplôme d’études secondaires, j’ai postulé au Programme de formation des élèves-officiers des Forces armées canadiennes, mais ma candidature a été reportée car on m’a jugé trop jeune et manquant d’expérience de

Par s.é.-m. Ted Sisk (rté)

d’être accepté à la GRC. J’ai quitté la maison le 26 octobre 1971 pour me rendre à Regina, en Saskatchewan. Avec 31 autres recrues, nous avons suivi une formation de base de six mois et avons obtenu notre diplôme avec 27 autres recrues le 8 mai 1972, jour du 10e anniversaire de la retraite de mon père.

OÙ AVEZ-VOUS SERVI AU

SEIN DE LA GRC ?

Ma première affectation fut au détachement de la Colline du Parlement. Les affectations étaient généralement de courte durée, mais à la fin de mon mandat, la GRC recrutait de nombreux nouveaux diplômés en vue de la revue du centenaire de 1973. C’est ainsi que mon affectation a duré près de deux ans. J’ai finalement été muté à la Division C, au détachement de Québec, puis à la Section antidrogue de Montréal, au GIS de Montréal et, en 1980, à Regina en tant qu’instructeur de drill redouté.

En 1983, j’ai été muté à la Section de l’établissement du QG. Deux ans plus tard, en 1985, j’ai rejoint le QG des Affaires publiques, où j’ai été promu au grade de sergent. Peu de temps après, j’ai pris un congé pour obtenir un diplôme en communication. De retour au sein de la Gendarmerie, j’ai ensuite travaillé pour les Opérations de protection en tant que sous-officier responsable du détachement de la Cour suprême, puis je suis revenu aux Services

Rencontre avec sa Majesté la reine Elizabeth II à Rideau Hall le 1er Juillet 1997.

de protection diplomatique de haut niveau, en tant que chef d’équipe. Tout en poursuivant mes études à temps partiel, j’ai obtenu mon diplôme et j’ai été nommé officier. J’ai été affecté brièvement à la Division C, où mon nouveau poste a été supprimé en raison des coupes budgétaires du gouvernement fédéral de 1994. Je suis retourné au service des opérations de protection en tant que commandant de garde.

En 1997, j’ai accepté une affectation au sein de la mission de l’ONU UNSMIH en Haïti. À mon retour, j’ai été nommé agent des voyages, puis affecté au poste d’agent de sécurité chargé d’accompagner les chefs d’État en visite, ainsi que les ministres canadiens et le gouverneur général lors de leurs déplacements à l’étranger. J’ai occupé le poste de commandant par intérim du détachement de Rideau Hall pendant cinq ans. En 2000, je suis devenu le premier officier commissionné de la GRC à être détaché au Service de police d’Ottawa dans le cadre d’un programme d’échange de deux ans en tant que commandant de district. Cette opportunité s’est avérée être ma principale expérience en matière de services de police sous contrat au sein d’une grande ville. Je suis revenu au sein de la GRC et j’ai terminé ma carrière en tant que commandant par intérim des services de soutien de la Division A, après avoir servi pendant 34 ans au sein de la GRC.

QUELS ONT ÉTÉ VOS POSTES PRÉFÉRÉS ?

MA MISSION AUPRÈS DES NATIONS UNIES A ÉTÉ L’UN

DES MOMENTS FORTS DE MA CARRIÈRE. TRAVAILLER

AUX CÔTÉS DE POLICIERS

CANADIENS ET D’AUTRES PAYS

M’A FAIT PRENDRE CONSCIENCE

DE LA CHANCE QU’ONT LES POLICIERS CANADIENS.

Je dois dire qu’il n’y a pas un seul poste que je n’ai pas aimé. Certaines tâches se sont avérées plus difficiles que d’autres, et quelquesunes manquaient de prestige. Il m’est arrivé

de rencontrer des difficultés dans la gestion de mes relations avec mes supérieurs lorsque notre entente n’était pas optimale. Cependant, j’ai tout de même apprécié le travail ainsi que la convivialité et le professionnalisme de mes collègues et du personnel de soutien avec lesquels j’ai travaillé. Mon passage au sein de la brigade antidrogue de Montréal a été passionnant. J’ai traité des affaires majeures liées à l’importation internationale de cannabis, puis j’ai dirigé des enquêtes avec surveillance technique qui ont abouti à d’importantes saisies et condamnations. J’ai constaté qu’après cinq

Gendarme de 3e classe JPM Bélanger / Insp. JPM Bélanger en mars 1998.

années de longues heures de travail, de soirées et de week-ends passés au bureau, et après avoir manqué des anniversaires et des anniversaires de mariage, cela commençait à peser sur ma vie de famille et qu’il était temps de passer à autre chose et de faire quelque chose de différent.

Pendant mon séjour à Montréal, j’ai eu le privilège d’assurer, avec un collègue, la protection d’un dignitaire étranger pendant tout le mois des Jeux olympiques de 1976. Nous avons assisté à la plupart des grandes manifestations sportives depuis les tribunes VIP, mais notre priorité restait la protection de notre dignitaire. En 1980, j’ai réalisé mon rêve d’enseigner le maniement des armes à Dépôt. J’ai revécu le plaisir que j’avais moi-même eu à suivre les cours d’exercices, non pas en tant que simple élève, mais en tant que formateur chargé de faire respecter la discipline. Au cours de mon service, j’ai formé 28 groupes de recrues : des membres réguliers, des hommes et des femmes, des agents spéciaux, des agents issus des communautés autochtones et des recrues en reconversion. Ce fut un véritable plaisir de les former tous. Je pense que tous les candidats étaient exceptionnels et motivés pour réussir et servir. Les rares candidats

Personnel chargé des exercices d’entraînement à Dépôt - cap. Bob Gallup, cap. Pierre Belanger, serg. T.O. Lewis, cap. Jean Lussier - 1980 à 1982.

qui ont échoué ont sans doute démissionné pendant la formation, après avoir réalisé que la carrière policière ne leur convenait pas.

L’un de mes meilleurs postes a été celui que j’ai occupé au service des relations publiques. En tant que porte-parole de la Gendarmerie sur des questions d’intérêt national et des sujets graves, j’ai pu me familiariser avec les nombreux aspects de l’organisation, ses politiques et ses procédures, ainsi qu’avec les raisons qui sous-tendent certaines décisions prises par la direction, et je me suis senti à l’aise pour représenter la Gendarmerie sur ces questions. Cela m’a également permis de travailler aux Jeux olympiques d’hiver de Calgary en 1988 en tant qu’agent des relations avec les médias. J’ai beaucoup appris grâce à mes interactions avec les médias et les représentants du monde entier.

Ma mission auprès des Nations Unies a été l’un des moments forts de ma carrière.

Travailler aux côtés de policiers canadiens et d’autres pays m’a fait prendre conscience de la chance qu’ont les policiers canadiens. Notre équipement, notre formation et notre éthique professionnelle étaient sans égal. Nous avons formé et encadré un nouveau service national de police, nous avons appris des autres et nous avons partagé nos procédures

L’aumônier Pierre Belanger - présidant l’Acte du Souvenir et la prière lors de la cérémonie du Jour du Souvenir à Navan, en Ontario, le 11 novembre 2025.

de gestion et de maintien de l’ordre avec nos collègues des pays en développement.

DE SIMPLE MEMBRE À AUMÔNIER

J’ai toujours accordé une grande importance à l’éthique et à la foi, tant dans ma vie personnelle que dans mon travail. Au collège catholique français où j’ai étudié, j’ai rejoint un groupe pastoral qui organisait des services religieux pour les élèves et s’occupait des activités liées à la foi au sein de l’établissement. C’est au sein de cette organisation que j’ai rencontré ma future épouse, Karen. Nous nous sommes mariés à la chapelle du Collège Loyola à Montréal, en présence de l’aumônier de notre collège, après avoir respecté la période d’attente de deux ans imposée aux membres de la GRC pour se marier. La foi a joué un rôle important dans notre vie commune. À Regina, nous assistions à la messe à la chapelle de Dépôt tous les dimanches. C’est là que nous avons fait baptiser l’une de nos filles. J’ai également rejoint le Club Kinsmen et les Chevaliers de Colomb, et j’ai commencé à faire du bénévolat dans le domaine caritatif. J’ai organisé une collecte de fonds pour le téléthon des Kinsmen. Après avoir déménagé à Ottawa, nous nous sommes joints à une église catholique française locale, avons participé activement à des comités et à des retraites.

Pendant mon service au sein de la Division A, j’ai découvert une organisation qui s’occupait des jeunes en difficulté, « Opération rentrer

au foyer », et je suis rapidement devenu membre du conseil d’administration, dont j’ai assuré la présidence pendant sept ans. J’ai organisé des collectes de fonds et recruté un nouveau directeur général afin de contribuer à l’élargissement des programmes : d’un simple centre d’accueil, l’organisation s’est développée pour proposer aux jeunes des programmes dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’expérience professionnelle.

Avant de prendre ma retraite de la Gendarmerie en 1974, j’ai suivi des cours et une formation au sein du diocèse catholique d’Ottawa-Cornwall et à l’Université SaintPaul, dans le but d’être ordonné diacre dans l’Église. J’ai ensuite rejoint l’Association des vétérans de la GRC et, une fois ordonné, j’ai proposé mes services en tant qu’aumônier. À l’époque, la GRC à Ottawa avait un aumônier honoraire, le père Gagnon, et il m’arrivait parfois de l’assister lors des funérailles d’anciens membres de la GRC et d’anciens militaires à l’hôpital Perley d’Ottawa.

Lorsque le père Gagnon a pris sa retraite, la GRC m’a demandé si je voulais devenir leur aumônier à Ottawa, ce que j’ai accepté.

Karen et moi organisons une collecte de biscuits de Noël pour les enfants d’Opération rentrer au foyer, et nous avons associé les vétérans à notre initiative ; chaque année, à Noël, ils préparent et font don de biscuits pour les enfants. Lorsque j’étais directeur des services aux membres de la division d’Ottawa, j’ai proposé de lancer un programme de paniers de Noël pour les anciens de la GRC qui étaient malades ou incapables de quitter leur domicile. L’initiative a ensuite été élargie pour inclure les conjoints des employés de la GRC décédés ou à la retraite à Ottawa, les membres de l’association aidant à préparer et à livrer les paniers. Ces activités m’ont permis de rester en contact avec les anciens, la GRC et ma communauté.

QUI

EST FAN DE

CINÉMA

?

QUI

EST FAN DE FILMS SUR LES « MOUNTIES » ?

Les premiers films sur les « Mounties » remontent au début du siècle précédent. Ils remontent en fait à l’époque de la Police à cheval du Nord-Ouest. Puis à celle de la Royale Gendarmerie à cheval du Nord-Ouest. Et, bien sûr, à celle de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Selon l'Encyclopédie du cinéma canadien, on dénombre plus de 250 films mettant en scène la Gendarmerie royale du Canada. Il s'agissait pour la plupart de productions américaines mettant en scène principalement des acteurs américains. Errol Flynn, Gary Cooper, Stewart Granger, Lee Marvin, Charles Bronson, Nelson Eddy, Jeanette MacDonald, Shirley Temple et Donald Sutherland ont tous joué dans des films consacrés à la Gendarmerie royale du Canada.

Un acteur américain, Kirby Grant, a joué dans pas moins de dix films mettant en scène la Gendarmerie royale du Canada.

La représentation des gendarmes et le narratif n'était pas toujours fidèle à la réalité.

Les uniformes n'étaient pas portés correctement. Les grades étaient erronés. Souvent, comme la plupart des films étaient produits aux États-Unis, les lieux de tournage au Canada étaient incorrectement situés. Des lieux américains remplaçaient les lieux canadiens ou des décors étaient construits à Hollywood et ailleurs pour représenter des sites canadiens.

Malgré ces inexactitudes, le spectateur pouvait toujours compter sur de l'action, de l'aventure, du suspense, de l'humour et, oui, même de l'amour, sans manquer de héros, d'héroïnes et de méchants. Une chose était sûre : le devoir l'emportait toujours à la fin. « La police montée attrapait toujours son homme ».

Cette liste n’est ni exhaustive ni une critique de ces films. Ce texte se veut simplement une introduction aux nombreux films mettant en scène les policiers de la GRC. Bon visionnement !

Par le s.é.-m. Ted Sisk (rté)

• The Cattle Thieves - 1909 (Premier film sur la GRC et filmé au Canada. Film muet)

• The Honor of the Mounted - 1914 (film muet)

• River's End - 1920 (film muet), 1930, 1940

• O'Malley of The Mounted - 1921 (film muet)

• Cameron of the Royal Mounted - 1921 (film muet)

• Steele of the Royal Mounted - 1925 (film muet)

• Policing The Plains - 1927 (film muet)

• Monty of the Mounted - 1927

• Rose Marie - 1928 (film muet), 1936, 1954 (couleur)

• In Line of Duty - 1931

• Honor of the Mounted - 1932

• Clancy of the Mounted - 1933

• Eskimo - 1933

• The Fighting Trooper - 1934

• Red Blood of Courage - 1935

• Trails of the Wild - 1935

• Wilderness Mail - 1935

• King of the Royal Mounted - 1936

• Secret Patrol - 1936

• Renfrew of The Royal Mounted - 1937

• Heart of the North - 1938

• Man from Montreal - 1939

• Susannah of the Mounties - 1939

• Outpost of the Mounties - 1939

• North West Mounted Police - 1940

• Yukon Flight - 1940

• The Royal Mounted Patrol - 1941

• Northern Pursuit - 1943

• Northwest Trail - 1945

• 'Neath Canadian Skies - 1946

• Trail of the Mounties - 1947

• Dangers of the Canadian Mounted - 1948

• Mrs. Mike - 1949

• The Wild North - 1952

• Pony Soldier - 1952

• Canadian Mounties vs. Alien Invaders - 1953

• Fort Vengeance - 1953

• Gunfighters of the Northwest - 1954

• Perils of the Wilderness - 1956

• The Canadians - 1961

• The Mad Trapper - 1972

• Alien Thunder - 1973

• Drying Up The Streets - 1978

• Death Hunt - 1981

• Dudley Do-Right - 1999

• Murder Most Likely - 1999

• Bon Cop Bad Cop 2 - 2017

• ***Kirby Grant - 10 movies***

• Trail of the Yukon - 1949

• The Wolf Hunters - 1949

• Snow Dog - 1950

• Call of the Klondike - 1950

• Gene Auth and The Mounties - 1951

• Yukon Manhunt - 1951

• Northwest Territory - 1951

• Yukon Gold - 1952

• Fangs of the Arctic - 1953

• Northern Patrol - 1953

• Yukon Vengeance - 1954

• Saskatchewan (O'Rourke of the Royal Mounted - UK) - 1954

DIVISION B

Quartier général — St. John’s (Terre-Neuve et Labrador)

FUITE DEVANT LA POLICE : ARRESTATION D’UN HOMME GRÂCE

À UN CHIEN POLICIER DE LA GRC

Le 10 avril, la GRC a arrêté un homme de 32 ans après un vol de véhicule. La Section des chiens policiers et le Groupe tactique d’intervention de la GRC ont été mis à contribution pour localiser un homme et procéder à son arrestation après qu’il eut tenté d’échapper à la police.

Le 10 avril, vers 9 h 30, le Détachement de Holyrood de la GRC a été informé d’un vol de véhicule près de Deer Park. Le suspect, connu de la victime, était recherché pour défaut de se conformer aux conditions d’une ordonnance de mise en liberté de la Force constabulaire royale de Terre-Neuve en lien avec d’autres infractions, et il était soupçonné d’être au volant du véhicule volé.

Des membres de la Section des enquêtes générales (SEG) de la GRC ont repéré le véhicule volé et le suspect quittant la Transcanadienne à hauteur de la route 90 (Salmonier Line), et ils l’ont suivi jusqu’au chemin Vineland, à Deer Park. Le Détachement de Holyrood de la GRC a tenté d’intercepter le véhicule en utilisant un dispositif de crevaison des pneus, mais le suspect a percuté un véhicule de police avant de prendre la fuite à grande vitesse. Pour des raisons de sécurité publique, les policiers n’ont engagé aucune poursuite. Peu de temps après, les policiers ont repéré le véhicule suspect, qui avait effectué une sortie de route près de la route 90. Des recherches dans les bois à proximité ont été lancées, et un avis a été diffusé demandant au public d’éviter le secteur. La Section des chiens policiers et des membres du Groupe tactique d’intervention

(GTI) de la GRC ont été dépêchés sur place pour aider à appréhender le suspect.

Le 10 avril, vers 14 h 15, Fury et son maître-chien ont localisé l’homme, 32 ans, de St. John’s. Il a été placé en garde à vue avec l’aide du GTI et de la SEG de la GRC, puis conduit au Détachement de Holyrood.

Il a comparu en cour le 11 avril et fait face à des accusations en vertu du Code criminel :

• Défaut de se conformer aux conditions d’une ordonnance de mise en liberté - 5 chefs d’accusation

• Voies de fait contre un policier

• Conduite dangereuse d’un véhicule à moteur

• Fuite devant la police - 2 chefs d’accusation

• Résistance ou entrave au travail d’un policier

• Conduite d’un véhicule à moteur sans le consentement du propriétaire

• Méfait de plus de 5 000 $ – véhicule à moteur endommagé

MOTONEIGISTE RETROUVÉ PAR LES ÉQUIPES DE

RECHERCHE ET DE SAUVETAGE AU SOL

Un motoneigiste en détresse a été retrouvé sain et sauf après avoir été secouru par des bénévoles des équipes de recherche et de sauvetage au sol de Hopedale et de Nain.

Le 12 avril, le Détachement de Hopedale de la GRC a demandé l’aide du Détachement de Nain de la GRC concernant un motoneigiste porté disparu entre Natuashish et Nain.

Un bénévole de l’équipe de recherche et de sauvetage au sol de Hopedale a localisé l’homme, qui avait contacté la police pour obtenir de l’aide et avait dû passer la nuit sur place en raison de problèmes mécaniques.

Les policiers ont fait appel à l’équipe de recherche et de sauvetage au sol de Nain, qui a

dépêché une équipe de bénévoles pour localiser le motoneigiste et lui venir en aide. Il a été retrouvé sain et sauf, puis reconduit à Nain.

HOMME ACCUSÉ DE MEURTRE AU PREMIER DEGRÉ À GRAND FALLS-WINDSOR

Le Groupe des crimes majeurs de la GRC à Terre-Neuve-et-Labrador a inculpé Ivan Loder, 52 ans, pour meurtre au premier degré, à la suite d’un décès par balle survenu tôt vendredi matin à Grand Falls-Windsor.

Le 10 avril, vers 4 h 45 du matin, des membres du Détachement de Grand FallsWindsor de la GRC se sont rendus sur Crescent Heights, où ils ont découvert

le corps d’une femme, décédée, dans une résidence. Un avis public a ensuite été publié pour demander aux automobilistes et aux résidents d’éviter le secteur pendant que la police menait son enquête.

Une autre personne présente dans la maison a été identifiée comme étant le suspect et a été arrêtée sans incident. Le suspect et la victime se connaissaient.

Un homme, 52 ans, a été accusé de meurtre au premier degré par le Groupe des crimes majeurs – Ouest – de la GRC. Il a comparu en cour provinciale le vendredi 10 avril.

L’enquête, à laquelle collabore le bureau du médecin légiste, se poursuit.

NOTRE MANDAT SOCIAL

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DIVISION C

Quartiers

général — Montréal (Québec)

PLEINS FEUX SUR LA FRONTIÈRE

Différents membres des Équipes intégrées de la police des frontières (EIPF) ont participé à des reportages en lien avec leur travail, l’immigration illégale étant l’un des sujets de l’heure dans l’actualité, en raison, notamment, de ce qui se passe chez nos voisins du Sud. L’épisode d’Enquête, diffusé le 22 janvier à Radio-Canada, a été entièrement consacré à la situation migratoire actuelle aux États-Unis, et les effets que celle-ci a sur les passages clandestins vers le Canada. Le journaliste Romain Schué a interviewé, il y a quelques mois, l’inspecteur Martin Labrecque, responsable du Détachement de Valleyfield, ainsi que la gendarme France Panneton, patrouilleuse en Estrie. Cette dernière était l’une des policières à intervenir lors de l’interception d’un camion cube transportant 44 migrants près de Stanstead, en août 2025. Cet événement est d’ailleurs le point de départ du reportage qui expose la problématique des réseaux de passeurs criminels. Nos deux collègues ont su bien mettre en lumière non seulement le travail effectué dans le cadre de la protection de la frontière, mais aussi l’humanité derrière nos actions. Ils ont aussi exposé certains des enjeux auxquels nous faisons face dans ce mandat complexe. Un reportage à visionner!

Par ailleurs, nos équipes affectées à l’intégrité frontalière seront en vedette dans un autre reportage qui sera diffusé prochainement, cette fois sur les ondes de Crave. Le journaliste de la nouvelle émission Entre les lignes, Étienne Fortin-Gauthier, et le caméraman-réalisateur Alexandre Volpato, ont accompagné nos

Le gendarme Denis Hugron en entrevue avec le journaliste Étienne Fortin-Gauthier.
L’équipe de tournage de Crave a patrouillé avec nos membres en VTT le long de la frontière.
Le sergent d’état-major Alain Benjamin en entrevue après l’arrestation de deux migrants clandestins.

patrouilleurs de l’EIPF Champlain durant leur quart de travail. Ils ont pu avoir un aperçu de ce qu’exige la patrouille à la frontière, effectuée en voiture, en véhicule tout-terrain de même qu’en raquettes. Durant le tournage, deux migrants ont tenté une entrée illégale, et ils ont pu suivre nos policiers alors qu’ils étaient à leurs trousses dans les bois. Les patrouilleurs ont réussi à repérer les migrants et ceux-ci ont été arrêtés.

Encore une fois, les participants, le gendarme Denis Hugron, le caporal Pascal Tardif et le sergent d’état-major Alain Benjamin, ont pu démontrer le contexte difficile du travail à la frontière et ont bien fait valoir le professionnalisme avec lequel ils le font. À surveiller sur les ondes de Crave sous peu!

Par Éva Lecouteur-Bédard

PRÉVENTION DE LA RADICALISATION DES JEUNES EN LIGNE : NOTRE EXPERTISE AU MICRO ET À L’ÉCRAN

À la fin du mois de janvier, Mathieu Roussel, superviseur analyste en renseignement criminel, a agi à titre de porte-parole dans les médias afin de sensibiliser le public à la menace que représentent certains groupes violents en ligne ciblant les

jeunes. Il a pris part à une entrevue radio dans le cadre de l’émission Le 15-18 d’ICI Radio Canada Première ainsi qu’avec la journaliste Karine Bastien lors d’un segment diffusé à RDI. Ces interventions portaient notamment sur des groupes affiliés au réseau The Com. Plusieurs entités ont d’ailleurs été ajoutées en décembre dernier à la liste des organisations terroristes du Canada, incluant 764, le Maniac Murder Cult et le collectif Terrorgram.

L’analyste a expliqué comment ces groupes utilisent des plateformes numériques populaires auprès des jeunes, telles que Discord, Telegram, Roblox et Minecraft, pour manipuler, recruter et radicaliser leurs victimes et les pousser à commettre des actes violents, tant en ligne que hors ligne.

Par sa participation, Mathieu Roussel a contribué à mieux faire connaître cette menace émergente et à appuyer les efforts de la GRC en matière de prévention de la radicalisation menant à la violence, tout en mettant en valeur l’expertise spécialisée de nos employés.

Cliquez ici pour écouter l’entrevue à l’émission Le 15-18.

Par Caroline Bourgeois-Nolet

DIVISION C

Quartiers général — Montréal (Québec)

DÉFI DE L’OURS POLAIRE – UNE SOMME DE 318 000 $ RECUEILLIE POUR LES ATHLÈTES D’OLYMPIQUES SPÉCIAUX QUÉBEC

Les 7, 14 et 21 février, plus de 500 braves ont relevé le Défi de l’ours polaire à Montréal, Québec, Drummondville et Gatineau. Si l’atmosphère était festive, la température glaciale en a fait frissonner plus d’un!

En tout, l’événement a permis d’amasser plus de 318 000 $ au profit d’Olympiques spéciaux Québec. Un record! La récolte a dépassé toute espérance étant donné que l’objectif était de 250 000 $. Cet argent permettra de soutenir la mission de l’organisme qui est d’enrichir, par le sport, la vie des personnes présentant une déficience intellectuelle.

Cette année, la Division était représentée par une équipe à Québec, une à Gatineau et neuf à Montréal, totalisant près d’une quarantaine de sauteurs. Soulignons que nos collègues ont amassé une impressionnante somme de plus de 20 000 $ au nom de la Division. Aux côtés de nos partenaires policiers et autres organismes d’application de la loi du Québec, cet engagement communautaire a été fortement apprécié par les athlètes et leurs familles.

Bravo et merci aux participants et merci aux généreux donateurs! Un grand merci également à la Section de la formation divisionnaire qui a grandement aidé avec la collecte.

Par Surint. Nelson Lévesque

UNE VISITE À L’HÔPITAL SHRINERS POUR ENFANTS

Le 16 février, à l’invitation de l’Hôpital Shriners pour enfants du Canada, la s.é.-m. Camille Habel, le gend. Anthony Palazzo, l’Ours prudent et moi-même avons eu le plaisir de participer à une visite chaleureuse et significative. Pendant deux heures, nous avons rencontré plusieurs enfants, échangé avec eux et partagé des instants qui ont profondément marqué notre équipe. Le personnel de l’hôpital nous a accueillis avec une grande bienveillance, rendant l’expérience d’autant plus mémorable.

Situé à Montréal, l’Hôpital Shriners pour Enfants est reconnu pour son expertise dans le traitement des enfants atteints de conditions orthopédiques et neuromusculosquelettiques.

L’établissement offre des soins hautement spécialisés dans un environnement entièrement centré sur la famille, avec pour mission d’améliorer la qualité de vie des jeunes patients et de soutenir leurs proches.

Par S.-m. Vinicio Sebastiano

PROJET CACHE : UNE ÉTAPE

IMPORTANTE FRANCHIE

Les membres de l’UMECO ont procédé à l’arrestation, le 24 mars, sur la Rive-Sud de

Montréal, de trois individus impliqués dans un réseau présumé d’importation de stupéfiants, en provenance du Pérou vers le Canada. Les trois personnes ont comparu au palais de justice de Longueuil sous des accusations, notamment, de complot pour importation et possession de stupéfiants dans le but d’en faire le trafic. Cette enquête a débuté à l’été 2022, à la suite d’une première saisie à l’aéroport de Montréal, où un sujet du groupe avait été arrêté et relié à une première importation de 30 kg de cocaïne. L’enquête s’est déplacée entre le Pérou et le Canada et a permis d’identifier d’autres personnes facilitant l’importation de drogue au pays. Les techniques d’enquête ont permis d’élaborer des stratégies afin d’identifier des membres de ce groupe lié au crime organisé et de démanteler leur réseau. Une enquête parallèle de la police péruvienne a permis d’arrêter de nombreuses personnes. Deux Canadiens arrêtés au Pérou, ont été récemment condamnés à 17 ans d’incarcération et sont détenus dans une prison péruvienne. Le réseau était impliqué dans la fabrication de la cocaïne en partance de la jungle péruvienne jusqu’à l’importation finale au Canada, utilisant plusieurs méthodes de dissimulation, pour ensuite effectuer la distribution dans la région de Montréal.

Au total, en cours d’enquête, les policiers ont pu saisir près de 200 kg de cocaïne pure et intercepter de nombreuses autres transactions d’envergure en préparation d’exportation vers le Canada et d’autres pays.

Cette enquête internationale a été un succès grâce à la collaboration de nombreuses équipes de la GRC à Montréal, des agents de liaison en poste au Pérou et en Colombie, de l’ASFC, de la police péruvienne et de la Drug Enforcement Administration (DEA) du bureau péruvien. Par Serg. Jonathan Hachey

DIVISION D

Quartier général — Winnipeg (Manitoba)

LA GRC DE POPLAR RIVER INTERVIENT

SUITE À LA DISPARITION D’UNE FILLETTE DE 6 ANS, RETROUVÉE DÉCÉDÉE

Le 16 mai 2026, à 5 h 52, la GRC de Poplar River a répondu à un signalement concernant la disparition d’une fillette de 6 ans.

Les policiers ont appris que le père s’était réveillé et avait remarqué que la porte d’entrée était grande ouverte. Sa fille de 6 ans avait disparu, car elle n’était pas dans la maison.

Les policiers, les pompiers, la famille et d’autres membres de la communauté ont immédiatement commencé à rechercher l’enfant disparue. Alors que les recherches se poursuivaient, des bateaux de la communauté ont été mis à l’eau, la bande a déployé son drone et des bénévoles locaux de recherche et sauvetage ont participé aux recherches.

À 10 h 30, la fillette de 6 ans a été retrouvée sur la rive sud de la rivière Nanowin et son décès a été constaté.

La GRC de Poplar River poursuit son enquête.

DES PARENTS SONT ACCUSÉS DE VOIES DE FAIT GRAVES RELATIVEMENT À DES BLESSURES IMPORTANTES INFLIGÉES À UN NOUVEAU-NÉ

Le 9 septembre 2025, la GRC au Manitoba a été avisée qu’un nourrisson de sexe masculin avec des blessures inexpliquées avait été amené au Centre de protection de l’enfance par sa mère.

Un examen du nourrisson, qui était âgé de moins d’un mois, a révélé des blessures importantes, y compris de multiples fractures, lacérations et ecchymoses. Après cet examen, le nourrisson a été pris en charge.

Le Groupe intégré contre la violence faite aux enfants de la GRC au Manitoba a

commencé à enquêter sur l’incident et a exécuté un mandat de perquisition à la résidence des parents dans le sud-est du Manitoba.

Une accusation de coups et blessures graves a été retenue contre les parents – une femme de 32 ans et un homme de 32 ans.

Les deux personnes ont été libérées sur remise d’une promesse.

UN HOMME ACCUSÉ D’HOMICIDE INVOLONTAIRE À LA SUITE DU DÉCÈS D’UNE FEMME DE 32 ANS AU SEIN DE LA PREMIÈRE NATION DE SHAMATTAWA

Le 13 mai 2026, à 23 h 44, la GRC de Shamattawa a reçu un signalement concernant une agression grave survenue dans la communauté. Les policiers se sont immédiatement rendus sur place et ont trouvé une femme de 32 ans inconsciente à l’intérieur d’une résidence. La victime a été transportée au poste de soins infirmiers avec des blessures mettant sa vie en danger, puis transférée par avion à un hôpital de Winnipeg pour y recevoir des soins supplémentaires. Le 14 mai, elle est décédée des suites de ses blessures.

L’enquête a établi que la victime s’était enfuie de son domicile plus tôt dans la journée et avait cherché refuge dans un autre lieu. Le suspect, dans un acte de violence conjugale, l’a ensuite retrouvée à cette adresse et l’a gravement agressée.

L’homme, 27 ans, a été arrêté peu après les faits et initialement inculpé d’agression grave. Cette accusation a depuis été requalifiée en homicide involontaire. Il est toujours en détention.

La GRC de Shamattawa, en collaboration avec les services des crimes majeurs de la GRC du Manitoba, poursuit son enquête.

LA GRC DE GIMLI DÉCOUVRE DES RESTES HUMAINS DANS LA COMMUNAUTÉ DE RIVERTON

Le 12 mai 2026, la GRC de Gimli, en collaboration avec les Services des crimes majeurs, les Services d’identification judiciaire et Groupe d’intervention tactique de la GRC, a exécuté un mandat de perquisition sur une propriété située à Riverton.

À la suite de cette perquisition, un corps a été découvert à l’intérieur d’un véhicule sur la propriété. Le suspect, un homme de 41 ans originaire de Riverton, a été arrêté sur place sans incident.

À l’issue de l’autopsie et de l’enquête médico-légale, nous pouvons confirmer que les restes humains retrouvés dans le véhicule sont ceux de Darryl Lambert, 39 ans, dont la disparition avait été signalée au détachement de la GRC de Gimli le 17 mars 2026.

L’homme, 41 ans, a été inculpé de meurtre au deuxième degré et placé en détention provisoire.

La GRC de Gimli, en collaboration avec les Services des crimes majeurs et les Services d’identification judiciaire de la GRC, poursuit son enquête.

UN HOMME DE SWAN RIVER ACCUSÉ DE VOL APRÈS AVOIR FORCÉ LA FENÊTRE DU SERVICE AU VOLANT ET VOLÉ L’ARGENT DANS LA CAISSE

Le 5 mai, vers 2 h, des agents de la GRC se sont rendus sur les lieux d’un vol survenu dans un restaurant local sur Kelsey Trail à Swan River. Les agents ont appris qu’un homme avait forcé la fenêtre du service au volant du restaurant alors que le personnel travaillait à proximité, était entré à moitié dans l’établissement, les pieds pendants à l’extérieur, et avait fouillé dans la caisse. Il s’est ensuite enfui avec une petite somme d’argent. Après avoir examiné les preuves, les agents ont pu identifier un suspect.

Un homme de 54 ans de Swan River fait face à une accusation de vol de moins de 5 000 $. Il demeure en détention dans l’attente de sa comparution.

NOUVELLES

ACCUSATIONS PORTÉES

CONTRE UN ADOLESCENT QUI A PROFÉRÉ DES MENACES VISANT UNE ÉCOLE

Des accusations supplémentaires ont été portées contre un adolescent de 14 ans qui avait déjà été arrêté pour avoir proféré des menaces visant des élèves de l’école Rivers Collegiate.

Le 13 mars, le Détachement de la GRC de Blue Hills a été informé d’une conversation en ligne entre le jeune et un adolescent de 15 ans de la Nouvelle-Écosse. Les agents ont appris que la conversation avait commencé à la fin février, et que l’adolescent de Rivers discutait activement de son projet de s’en prendre à d’autres élèves de l’école.

Les deux suspects ont été arrêtés le 16 mars par la GRC au Manitoba et le service de police de Bridgewater, en Nouvelle-Écosse, selon les cas.

Au Manitoba, la GRC a saisi le téléphone et les appareils électroniques de l’adolescent de 14 ans de Rivers. Un mandat de perquisition subséquent visant deux propriétés associées à l’adolescent a permis de saisir d’autres appareils électroniques et d’autres articles, dont deux armes à feu appartenant à un membre de la famille.

Le jour même, l’adolescent a été accusé d’avoir proféré des menaces.

À la suite d’une enquête approfondie, des accusations supplémentaires ont été portées contre l’adolescent. Des enquêteurs des Services des crimes majeurs de la GRC ont de nouveau arrêté le suspect au Centre manitobain pour la jeunesse.

Les nouvelles accusations comprennent :

• Complot en vue de commettre un meurtre

• Conseiller une infraction (meurtre)

• Profération de menaces (deux chefs)

La prochaine comparution de l’adolescent devant le tribunal est prévue le 4 juin.

Dépôt DIVISION DÉPÔT

Quartier général — Regina (Saskatchewan)

PLEINS FEUX SUR LA FORMATION

Le saviez-vous ? Les pilotes qui travaillent pour les services aériens de la GRC sont des agents spéciaux. Dans le cadre de leur formation, ils se rendent à l’École de la GRC pour suivre le Programme des agents spéciaux des services aériens. Ce programme dure huit semaines et, à l’instar des cadets de la GRC, ils participent à des cours théoriques, à des exercices sur table et à des mises en situation. Ils y apprennent le Modèle d’intervention en gestion des incidents, la méthode CAPRA, les valeurs fondamentales de la GRC et plus encore.

Les services aériens de la GRC permettent de transporter des membres et des enquêteurs vers des communautés isolées, d’aider à la recherche de personnes disparues ou de soutenir le déploiement des équipes d’intervention d’urgence. Les services aériens jouent un rôle important dans les activités policières au Canada.

Félicitations aux tout derniers agents spéciaux des services aériens de la GRC qui viennent de terminer leur formation au centre de formation !

UN IMMENSE SUCCÈS : LE ROYAL ROAD RACE

Quel samedi ! La Royal Road Race de cette année, qui s’est déroulée le 9 mai, a été marquée par une énergie débordante, un soutien sans faille et des sourires du début à la fin. L’évènement offre aux participants une occasion unique de participer à une course à l’École de la GRC afin de soutenir des organismes communautaires locaux.

Cette année, l’École de la GRC a récolté plus de 12 956 $ pour « Regina Food for

Learning ». Cette association caritative fournit des repas nourrissants aux enfants dans le besoin dans les écoles de Regina.

Les cadets et les employés de la GRC ont eux aussi pris part à l’événement. Les parcours au choix des participants étaient de 3 km, 5 km et 10 km, tandis que d’autres pouvaient accompagner les enfants sur le parcours de 1 km.

Un immense merci aux Jaleta Pacers et à tous ceux qui ont couru, fait du bénévolat, encouragé les participants, organisé l’événement et apporté leur soutien en coulisses !

DIPLÔMÉS DE LA DIVISION DÉPÔT

18

37

LA TROUPE 37 (2025) a commencé sa formation le 3 mars 2025 pour la terminer le 1er sept. 2025.

(De g. à dr.) Assis : serg. D. Doncaster (rté), cap. A. Carmichael, insp. J. Jones, comm. adj. M. Lokken, s.-m. C. Wilkins, cap. A. Schill, cap. G. Sherk.

Deuxième rangée : W. Pedrosa Johnson, B.P. Barbosa, K. Rumbolt, A. Paez, M. Guidon, R. Hegel.

Troisième rangée : P. Raphaeli, H. McComber, C. MacDonald, A. Van Der Plas, M. Butt, K. Gale.

Quatrième rangée : M. Rioux-Paquette, T. Caruso, B. Tabin, S. Phillips, A. Austin, R. Cullins, T. Trostheim.

38

LA TROUPE 38 (2025) a commencé sa formation le 17 mars 2025 pour la terminer le 15 sept. 2025.

(De g. à dr.) Assis : cap. J. Armstrong, cap. A. Carmichael, insp. N. Szpakowski, surint. J. Comeau, s.-m. C. Wilkins, cap. J. McLelland, cap. M. Macleod.

Deuxième rangée : C. De Rocquigny, J. Leduk-Adatia, C. Lazare, W. Wiens-Laing, K. Bibeau, T. Kipling, H. Shortridge, G. Cheema.

Troisième rangée : K. Negahdar Chelarci, B. Benoit, L. Lazare, J. Belegris, S. Rhyee, J. Thomas, R. Waterhouse.

Quatrième rangée : B. Kehoe, D. Crowther, N. Norman, M. Mactavish, P. Dehal, R. Finkelstein, A. Medour, M. Volcko.

DIPLÔMÉS DE LA DIVISION DÉPÔT

20 LA TROUPE 39 (2025) a commencé sa formation le 24 mars 2025 pour la terminer le 22 sept. 2025.

(De g. à dr.) Assis : cap. R. Wright, cap. G. Duffy, insp. J. Boutillier, insp. N. Szpakowski, s.-m. C. Wilkins, cap. A. Gallop, cap. M. Kunz. Deuxième rangée : C. Nelson, D. Vijulie, J. Vera, L. Colton, G. Redmond, V. Bagarinao, P. Sidhu.

Troisième rangée : S. Ghai, A. Khangura, K. Braham, S. Michie, A. Weddel, J. Randhawa, P. Preet Kamal Singh, D. Mckevitt. Quatrième rangée : Y. Wang, D. Stokes, Y. Bang, F. Connolly, G. Ross, M. Thompson, B. Metza.

LA TROUPE 40 (2025) a commencé sa formation le 31 mars 2025 pour la terminer le 29 sept. 2025.

(De g. à dr.) Assis : cap. M. Caya, serg. P. Côté, insp. N. Szpakowski, comm. adj. M. Lokken, s.-m. C. Wilkins, cap. T. Baldwin. Deuxième rangée : A. Hallett, J. Brar, G. Gill, N. Nadeau, K. Brown, T. Beales, J. Bedson.

Troisième rangée : F. Pangilinan, S. Saran, H. Mohammad, D. Tulloch, B. Singh, R. Ghuman, M. Laliberté, M. Mederiros.

Quatrième rangée : M. Rakic, T. Grohs, V. Hove, L. Gardner, S. Vos, M. Wright, T. Dos Santos Neves.

DIPLÔMÉS DE LA DIVISION DÉPÔT

LA TROUPE PPE 1 a commencé sa formation le 7 avril 2025 pour la terminer le 25 avril 2025.

(De g. à dr.) Assis : cap. A. Carmichael, comm. adj. Mike Lokken, s.-m. C. Wilkins.

Deuxième rangée : M. Reid, R.D. Anderson, C. Lamarche, A.H. Reichert, J.A. Harding, R. White, K.J. Campbell.

Troisième rangée : K.D. Neufeld, T.S. Mitchell, L.P. Isfeld, K.D. McKenzie, S.E. Hitchon, J.B. Shannon, M. Butcher, M.D. Frederiksen.

LA TROUPE 1 (2025) a commencé sa formation le 7 avril 2025 pour la terminer le 6 oct. 2025.

(De g. à dr.) Assis : cap. T. Fergusson, cap. H. Lévesque, insp. J. Comeau, comm. adj. M. Lokken, s.-m. C. Wilkins, cap. B. Desaulniers.

Deuxième rangée : S.L. Macadam, K. Matysiakiewicz, E.M.D. Lachance, K. Ferland, M.P. Lee.

Troisième rangée : T.K. Richards, W.B.L. Woolcock, S. Dumont, C.M. Laloux, C.A. Hagen, R.K. Brar.

Quatrième rangée : M.T. Martin, A. Ways, C.L.C. Hughes, J.M. Le, J.L. Dalquist, J. Dhadda, N. Vigneswaran.

DIPLÔMÉS DE LA DIVISION DÉPÔT

20 2

LA TROUPE 2 (2025) a commencé sa formation le 14 avril 2025 pour la terminer le 13 oct. 2025.

(De g. à dr.) Assis : cap. A. Hunter, cap. J. Green, insp. J. Boutilier, surint. J. Comeau, serg. P. Côté, cap. K. Gallant.

Deuxième rangée : C.J. Kozak, B.S. Virk, T.D.C. McKay, A. Saini, M. Beaulieu.

Troisième rangée : K.S.L. Rose, J.R.R. Drews, K.A. Larose, G.D. Janes, M. Thiffault, A.G. Harasimiuk.

Quatrième rangée : M.J. Henning, S. Gursameep, J.D. Jackson, B.D. Connor, A.E.I.O Drogun, J.J. Hughes, S. Palacio.

LA TROUPE 4 (2025) a commencé sa formation le 28 avril 2025 pour la terminer le 27 oct. 2025.

Quatrième rangée : M.A. Walton, D.L. Pasmore, D.J.R.M.D.J. Dagenais, D.L. Vande Wetering, S.S. Wachhair, E.R. McKay, R.E. Mayorchak. 4

(De g. à dr.) Assis : serg. D. Bauer, cap. A. Carmichael, insp. J. Jones, comm. adj. Mike Lokken, s.-m. C. Wilkins, gend. J. McKay, cap. L. Clark.

Deuxième rangée : R.K. Percy, S.D.M. Cupskey, B.L. Tan-Ricafrente, Z.J. Straza, T.B. Charette, L.M. Niemeyer, S.J. Russo.

Troisième rangée : M.E. Antle, P.K. Katari, A.S. Dhillon, R.K. Pandit, M.C. King, K.C. Heasman.

DIVISION E

Quartier général — Vancouver (Colombie-Britannique)

LA POLICE UTILISE UN DRONE ET UN CHIEN

POLICIER POUR TROUVER UN SUSPECT

D’INTRODUCTION PAR EFFRACTION

Les policiers de Prince George cherchent toujours des moyens innovants de suivre les suspects lorsqu’un crime a eu lieu, et la semaine dernière n’a pas fait exception, lorsqu’une combinaison de tactiques a permis de suivre un suspect d’introduction par effraction.

L’enquête a été entamée le 5 février 2026 vers 20 h 30, lorsque la police a reçu plusieurs signalements concernant la collision d’un véhicule avec le trottoir près de l’avenue Ferry et de l’autoroute 16 Ouest. Le conducteur du véhicule a été vu en train de fuir le lieu de l’accident. On a ensuite découvert que le véhicule avait été volé peu de temps avant la collision. Peu de temps après, la police a reçu un signalement d’introduction par effraction selon lequel un suspect aurait pénétré dans un domicile occupé du croissant Watson et aurait été effrayé par le propriétaire. Le propriétaire

a rapporté avoir vu le suspect s’enfuir dans son jardin et a décrit qu’il portait des vêtements similaires à ceux du conducteur de l’accident.

Les enquêteurs ont fait appel à notre Section cynophile, qui a commencé à suivre le suspect à pied. Ils ont également déployé un drone pour aider à la recherche depuis les airs dans le quartier.

« Lorsque le drone a trouvé une personne se déplaçant rapidement dans la zone, l’agent de police a pu transmettre cette information à la Section cynophile, qui a ensuite rapidement réduit la portée de leur recherche, a expliqué la caporale Jennifer Cooper, agente des relations avec les médias du Détachement de la GRC de Prince George. Cette combinaison de tactiques a permis à la police de trouver rapidement le suspect, avant qu’il n’ait l’occasion d’entrer dans d’autres maisons ou véhicules.

Le suspect, un homme, 53 ans, un résident de Prince George, a été arrêté et détenu en attendant sa comparution. Alors qu’il était en détention préventive, on a découvert que M. Burger faisait l’objet d’un mandat d’arrestation non visé et qu’il manquait aux conditions d’une ordonnance de probation en vigueur. Les policiers connaissent M. Burger pour des infractions similaires.

L’homme a été accusé des infractions suivantes en lien avec cet événement :

• introduction par effraction et vol;

• introduction par effraction dans l’intention de commettre un acte criminel;

• vol d’un véhicule à moteur;

• possession de biens criminellement obtenus d’une valeur de plus de 5 000 $;

• résistance à l’arrestation;

• défaut de se conformer à une ordonnance de mise en liberté.

L’homme demeurera en détention jusqu’à sa prochaine comparution devant le tribunal.

Le Groupe des services aux victimes offrira du soutien à toutes les personnes touchées par ces événements. Les policiers tiennent à remercier tous ceux qui ont signalé ces incidents et fourni des informations en temps opportun à nos enquêteurs.

LES MÉTHODES PIONNIÈRES DE LUTTE

CONTRE LE TRAFIC DE STUPÉFIANTS SUR LE WEB CLANDESTIN ABOUTISSENT À UNE CONDAMNATION AUX ÉTATS UNIS

Un ressortissant britannique a été condamné dans l’État de Géorgie à la suite d’une enquête de la GRC sur un réseau canadien de trafic de stupéfiants sur le Web clandestin qui a entraîné la mort par surdose de deux membres de la marine américaine en 2017.

Le 29 janvier 2026, Paul Anthony Nicholls, 47 ans, du Royaume-Uni, qui vivait à Vancouver en 2017, a été reconnu coupable d’un chef d’accusation de complot d’importation de substances réglementées ayant entraîné la mort et d’un chef d’accusation de complot de distribution de substances réglementées ayant entraîné la mort à l’issue d’un procès devant jury de quatre jours devant la cour de district des États-Unis pour le district sud de la Géorgie.

Consultez le communiqué de presse du Bureau du procureur des États-Unis (en anglais) : Southern District of Georgia | British National Convicted on International Drug Trafficking Conspiracy Charges Linked to the 2017 Deaths of Two Navy Submariners | United States Department of Justice.

Nicholls, qui a dépassé la durée de validité de son visa et a été expulsé après son arrestation en 2018 par la GRC, encourt une peine minimale obligatoire de 20 ans d’emprisonnement pour chaque infraction.

La condamnation de M. Nicholls découle d’une enquête menée en 2017 par la Police fédérale de la région du Pacifique sur un réseau de trafic de stupéfiants sur le Web clandestin –Canada1– basé dans le Lower Mainland.

En réaction à la crise croissante des opioïdes, les enquêteurs de la GRC ont élaboré un plan proactif pour cibler le trafic de stupéfiants sur le Web clandestin.

Une équipe d’enquêteurs dotés de talents particuliers et souhaitant mettre au point des techniques d’enquête propres au Web clandestin et aux systèmes postaux a été constituée.

E-Plebania a été la première enquête à adopter ces méthodes pionnières et, après plusieurs années, cette enquête complexe a abouti à la condamnation de M. Nicholls.

Les enquêteurs de la GRC ont travaillé en étroite collaboration avec le Service d’enquêtes criminelles de la marine des États-Unis, le service de police de Kingsland et le Secrétariat américain aux produits alimentaires et pharmaceutiques une fois le lien établi entre les décès par surdose des militaires et le réseau du Web clandestin dans le Lower Mainland.

La GRC a déposé des accusations au Service des poursuites pénales du Canada dans le cadre de l’enquête canadienne, mais après une consultation des autorités américaines, il a été convenu que le Bureau du procureur des États-Unis assumerait la responsabilité, étant donné la gravité des infractions et les décès survenus en territoire américain.

Au cours du procès, la poursuite s’est largement appuyée sur les preuves issues de l’enquête de la Police fédérale de la région du Pacifique. Treize employés de la GRC ont témoigné, dont 12 agents et un analyste. Ils ont fourni des témoignages détaillés et présenté des preuves et des analyses d’experts qui ont démontré la portée de l’enquête.

« Je tiens à saluer le travail remarquable de nos agents, de nos analystes et de notre personnel de

soutien, qui ont mené cette enquête complexe et fourni des témoignages convaincants qui ont abouti à ce verdict de culpabilité. Leur détermination à obtenir la justice au-delà des frontières, leur attention méticuleuse aux détails, leurs techniques novatrices et leur expertise professionnelle en cour témoignent du niveau d’excellence de la GRC et des organismes internationaux d’application de la loi, » disait Gary Mehat, officier chargé de la lutte contre les drogues et le crime organisé par intérim, Police fédérale de la région Pacifique de la GRC.

« Cette affaire n’aurait pas abouti sans le travail d’enquête exceptionnel que vous avez tous accompli du côté canadien de la frontière. Votre professionnalisme et votre dévouement ont permis d’obtenir un verdict de culpabilité lors du procès devant jury, » disait James Kejonen, agente spéciale, Bureau des enquêtes criminelles, Secrétariat américain aux produits alimentaires et pharmaceutiques.

UNE ENQUÊTE CONJOINTE MÈNE À DES ARRESTATIONS DANS

UNE AFFAIRE D’EXPORTATION TRANSNATIONALE DE DROGUES

Une enquête conjointe menée par la Police fédérale de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), région du Pacifique, l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) et la Police fédérale australienne (AFP) a mené à l’arrestation, à l’inculpation et à la condamnation de plusieurs personnes en Australie dans le cadre d’une importante opération d’exportation de drogues.

L’opération en question, qui a débuté en 2022, consistait à dissimuler d’importantes quantités de méthamphétamine dans des bidons étiquetés comme contenant de l’huile de canola et destinés à être exportés vers l’Australie.

Entre décembre 2022 et juin 2023, l’ASFC a saisi cinq cargaisons de méthamphétamine liquide (plus de 2 500 kg) dissimulée dans des

contenants d’huile de canola destinés à l’Australie. Toutes les cargaisons utilisaient un emballage similaire, à savoir une marque particulière d’huile de canola emballée dans des contenants de 17,3 litres placés dans des boîtes étiquetées comme contenant de l’huile de canola. Une autre cargaison contenait plus de 204 kg de méthamphétamine sous forme de cristaux.

Grâce aux efforts coordonnés et à l’expertise de nos enquêteurs, des agents de l’ASFC et de leurs homologues internationaux, l’AFP a exécuté une mesure d’application de la loi ciblée qui a abouti à plusieurs arrestations dans les États de Victoria et de Nouvelle-Galles du Sud. En conséquence, huit personnes ont été inculpées et reconnues coupables d’un certain nombre d’infractions liées aux drogues; le dernier accusé ayant été condamné aujourd’hui (18 février 2026) en Australie. Parmi les personnes inculpées figuraient sept citoyens australiens et un citoyen américain.

Le résultat obtenu constitue un jalon important dans l’enquête en cours sur un réseau de criminalité transnationale organisée qui a tenté d’utiliser nos frontières pour faire passer des drogues illicites d’un État à un autre.

BOUCHON DE RÉSERVOIR À ESSENCE

REMPLACÉ PAR UN SAC À SANDWICH

FIXÉ PAR UN CÂBLE DE CHARGEMENT…

MAIS ATTENDEZ, CE N’EST PAS TOUT!

Le 25 février 2026, le Groupe d’application de la loi visant les véhicules commerciaux du Lower Mainland a organisé une inspection à Burnaby pour sensibiliser les camionneurs commerciaux et assurer l’application du code de la route.

L’opération prévue a eu lieu sur Marine Way, près de l’avenue Roseberry, à South Burnaby.

Les résultats de cette initiative sont les suivants :

• 67 inspections;

• 35 véhicules commerciaux mis hors service;

• 172 infractions relevées;

• 117 contraventions remises. Voici quelques-uns des problèmes que nos inspecteurs ont constatés :

• Un bouchon de réservoir à essence manquant qui avait été remplacé par un sac à sandwich fixé au moyen d’un câble de chargement;

• Un réservoir à carburant qui était fixé au véhicule par deux courroies non réglementaires (l’une était endommagée et l’autre était en train d’être sectionnée par une partie brisée du boîtier du réservoir à carburant adjacent); Le boîtier d’origine qui maintenait le réservoir à carburant en place auparavant et qui avait complètement été arraché;

• Un camion qui avait un mécanisme de direction défectueux;

• Le frein d’urgence d’une remorque qui ne fonctionnait pas; Les essieux ou les passages de roue d’une remorque qui étaient tordus en raison d’une surcharge répétée de la remorque. Incroyablement, toutes ces infractions et d’autres anomalies ont été relevées sur un même camion-benne qui tirait une remorque à plateau sur laquelle se trouvait un véhicule utilitaire Bobcat. Le conducteur a reçu six contraventions pour ses infractions, et le total des amendes s’élevait à 1 215 $. Les plaques d’immatriculation du camion et de la remorque ont été saisies, et les deux véhicules ont été remorqués sur-le-champ jusqu’à une installation d’inspection désignée. « Il y a bien des conducteurs professionnels et des entreprises qui respectent le code de sécurité routière. Ce n’est manifestement pas le cas ici », a déclaré le gendarme Kevin Connolly, inspecteur désigné de véhicules commerciaux du Détachement de la GRC de Burnaby. « Ce n’est pas une représentation exacte de tous les véhicules commerciaux sur nos routes, mais c’est un bon exemple qui illustre pourquoi nous effectuons ces inspections. »

Au total, 10 organisations ont participé à cette opération, notamment :

• l’Unité des véhicules commerciaux (UVC) du Service de police de Vancouver;

• l’UVC du Service de police de Delta;

• l’UVC du Service de police de New Westminster;

• le Détachement de la GRC de Coquitlam;

• le Groupe intégré de la sécurité routière;

• l’UVC de l’Application des règlements municipaux de la Ville de Coquitlam;

• l’UVC de l’Application des règlements municipaux du Canton de Langley;

• l’Application des règlements municipaux de Burnaby; la Direction des transports de passagers.

ON N’EST JAMAIS TROP VIEUX POUR JOUER AVEC DES ROBOTS

Le 21 février 2026, les jeunes participants à la première épreuve régionale de qualification de la Lego League Robotics ont reçu la visite de deux invités spéciaux, à savoir les gendarmes Ian Baird et Carl Kennedy du Groupe tactique d’intervention du district du Sud-Est.

La compétition amicale, qui se déroulait à l’école intermédiaire H.S. Grenda à Lake Country, a réuni 17 équipes de 70 jeunes venus de tout l’Intérieur sud de la province, qui ont conçu et résolu un problème complexe sur le thème de l’archéologie.

Même si les gendarmes Baird et Kennedy n’ont pas eux-mêmes participé à la compétition (peut-être en raison d’un léger avantage en matière d’équipement), ils ont toutefois présenté leurs robots tactiques et leurs drones à tous les participants et invités, qui ont pu les observer et même les essayer.

Après avoir remporté la première place à l’événement régional organisé à l’école HMS, les « Nelson Nerds », équipe composée d’Eric Bibby et de Kasper Breisnes que l’on voit ici en compagnie des gendarmes de la GRC, ont ensuite décroché le titre de champions lors de la compétition C.-B./Yukon le 8 mars, ce qui leur a assuré une place à la finale nationale qui se tiendra plus tard cette année.

DIVISION F

Quartier général — Regina (Saskatchewan)

LE S.É.-M. TONGE RÉCOMPENSÉ POUR PRÈS

D’UNE DÉCENNIE DE SERVICE À CARROT RIVER

La Division F des Services de police autochtones rend hommage au s.é.-m. Richard Tonge pour son travail auprès des communautés des Premières Nations en tant que commandant du détachement de Carrot River.

Après avoir occupé le poste de commandant de détachement à Carrot River de février 2017 à novembre 2025, le sergent Richard Tonge a été promu au grade de sergent d’état-major et affecté à ses nouvelles fonctions au sein de l’équipe de direction du District Nord en novembre 2025.

Au cours de son mandat à Carrot River, le s.é.-m. Tonge a noué des liens très solides avec les communautés de la Nation crie de Red Earth (NCRE) et de la Nation crie de Shoal Lake (NCSL). Un grand nombre d’incidents à haut risque et très médiatisés se sont produits pendant ses années passées au sein de ces communautés. Le s.é.-m.

Tonge a tissé des liens profonds avec ces communautés et les dirigeants des Premières Nations pendant ces périodes difficiles.

Le chef Marcel Head, de la NCSL, a évoqué les nombreux défis et succès marqués par le s.é.-m. Tonge au cours de son passage au détachement de Carrot River et l’a remercié pour ses années de service au sein de la communauté, en lui remettant une couverture lors de la dernière assemblée de la NCSL.

Recevoir une telle couverture est un geste sacré, car il symbolise l’honneur, le respect et l’admiration, et représente souvent une étreinte à la fois physique et spirituelle de la part de la communauté.

Le s.é.-m. Tonge avait déjà témoigné sa gratitude envers le chef Head en lui offrant une reproduction représentant un gendarme et un homme autochtone se serrant la main, un hameçon de la GRC et une pièce commémorative de Carrot River.

Le chef Zachary Whitecap, de la NCRE, a également déclaré qu’il appréciait le temps que le s.é.-m. Tonge avait consacré à la communauté et que le chef et le conseil appréciaient vraiment l’ouverture dont il avait fait preuve envers la communauté. Il a décrit leur relation comme illustrant la manière dont « nous devrions communiquer pour entretenir de bonnes relations avec la GRC ». Il convient de noter qu’à la suite d’un des nombreux incidents très médiatisés survenus dans la NCRE, le chef Whitecap a contacté les Services de police autochtones pour nous demander de nous assurer que le s.é.-m. Tonge allait bien et qu’on s’occupait de lui. Cela illustre parfaitement la relation professionnelle et personnelle qui s’était établie ainsi que le respect mutuel, et incarne le type de relations que la GRC s’efforce d’entretenir avec toutes les communautés dont elle assure la sécurité.

COLLABORATION TRANSFRONTALIÈRE :

UNE CAPORALE DE LA DIVISION F

DISPENSE UNE FORMATION

« SHIPRIDER »

EN CAROLINE DU SUD

La caporale Vanessa French a représenté la Division F en novembre 2025 au sein d’une équipe d’instructeurs canadiens chargée de dispenser une formation sur le recours à la force dans le cadre du programme Canada-États-Unis Shiprider offert aux forces de l’ordre américaines.

Cette formation, qui se déroule au Centre fédéral de formation des forces de l’ordre en Caroline du Sud, met l’accent sur le partage des connaissances entre les agents canadiens et américains.

Le programme des opérations maritimes transfrontalières intégrées, connu sous le nom de Shiprider, permet aux agents de la GRC et de la Garde côtière américaine (USCG) de travailler côte à côte à bord de navires pouvant franchir la frontière sans encombre tout en faisant respecter les lois des deux pays. Pour que cela soit possible, les membres de la GRC et de l’USCG doivent connaître les lois des deux pays, les protocoles relatifs au recours à la force et les procédures d’arrestation lors de l’arraisonnement de navires.

La cap. French, membre de l’unité d’enquête sur les homicides de la section des crimes majeurs de la Division F à Saskatoon, fait partie du corps de formateurs

depuis quatre ans. Originaire de l’Île-duPrince-Édouard, elle a rejoint la GRC il y a dix ans et a passé toute sa carrière au sein de la Division F. Bien qu’elle réside désormais dans une province enclavée, le caporal French affirme qu’elle apprécie particulièrement l’opportunité qui lui est offerte de dispenser une formation sur les opérations de police en mer.

« C’était formidable de participer à une formation maritime transfrontalière dès le début de ma carrière. Cela a été une occasion incroyable d’apprendre et d’enseigner aux côtés de nos partenaires américains, et cela montre vraiment à quel point le travail policier peut être varié », déclare la cap. French.

Six instructeurs de la GRC spécialisés dans le recours à la force, issus des divisions T, C, O et J, ont animé le programme de formation. Environ 25 à 30 agents américains y ont participé, ce qui leur a permis de mieux comprendre les normes policières canadiennes et les attentes opérationnelles. Les agents ont appris comment la loi canadienne et la Charte des droits et libertés s’appliquent lors d’opérations conjointes. Les instructeurs ont eu recours à des formations en classe et à des simulations basées sur le modèle d’intervention et de gestion des incidents de la GRC ainsi que sur les options d’intervention pour mettre l’accent sur ce qui est approprié lors des abordages de navires.

La s.é.-m. Tamara Patterson (Division J), la cap. Vanessa French (Division F), l’insp. Alvin Tang (Division O), la serg. Audrey Soucy (Division T), la gend. Karine Denis-Godin (Division C) et le gend. John Pitcher (Division J) en Caroline du Sud. / Des instructeurs font une démonstration d’une technique de maîtrise à haut risque devant des participants de la Garde côtière américaine.

Une fois le programme suivi avec succès, les agents américains se voient alors conférer tous les pouvoirs d’agent de la paix canadien lorsqu’ils participent à des opérations Shiprider sous la direction d’un agent de la GRC. En tant que multiplicateur de forces, c’est ainsi que le programme Shiprider contribue directement à l’engagement commun des deux pays dans la lutte contre la criminalité transfrontalière.

Pour les formateurs de la GRC, cette formation est l’occasion de partager les principes du maintien de l’ordre au Canada tout en apprenant de leurs homologues américains, renforçant ainsi le partenariat qui assure la sécurité de nos frontières.

« J’ATTENDAIS CET APPEL DEPUIS 15 ANS » : UN HABITANT DE LA RÉGION VIENT EN AIDE

À LA GRC LORS D’UNE OPÉRATION DE SAUVETAGE

COURONNÉE DE

SUCCÈS

Par une froide soirée de mars 2026, la GRC de la Saskatchewan a reçu un appel au 911 provenant d’un homme dont le véhicule était bloqué dans une zone isolée près de Fox Valley, en Saskatchewan. Avant que la communication ne soit coupée, les agents ont appris que le véhicule était partiellement submergé sous l’eau et la neige.

Les agents ont dû relever le défi de couvrir une vaste zone géographique avec des informations limitées.

Les agents de la GRC de Leader ont réagi immédiatement, déployant leur système d’aéronef piloté à distance pour survoler la zone. Les agents du détachement, les services cynophiles de la GRC de la Saskatchewan et un agent de conservation de la Direction provinciale des services de protection ont mené les recherches au sol et ont travaillé toute la nuit pour retrouver l’homme.

Le froid a persisté jusqu’au lendemain matin, apportant de la neige fraîche et

un refroidissement éolien de −29 °C. Il était urgent de retrouver l’homme et de le mettre en sécurité. Faisant appel à des ressources supplémentaires, le serg. Don Kyllo, commandant du détachement de la GRC de Leader, s’est souvenu avoir rencontré un pilote local qui avait proposé son avion si jamais la GRC avait besoin d’étendre la zone de recherche.

« Pensiez-vous vraiment ce que vous avez dit ? Que vous seriez prêt à nous aider avec votre avion si jamais nous en avions besoin ? », demanda le serg. Don Kyllo au pilote.

Le pilote acquiesça sans hésiter. « J’attends cet appel depuis 15 ans », répondit-il.

Peu après le décollage, le pilote a localisé le véhicule en panne et a transmis les coordonnées aux agents au sol. Il a survolé la zone jusqu’à l’arrivée des agents sur les lieux. Ceux-ci ont retrouvé l’homme assis près de son véhicule.

Les agents ont ramené l’homme au détachement pour qu’il se réchauffe avec une tasse de thé et de quoi manger ; aucune blessure physique n’a été signalée à la police.

« J’ai rencontré ce pilote à mon arrivée à Leader en tant que commandant de détachement, et il m’a tout de suite dit que si jamais nous avions besoin d’aide avec son avion, il serait là. Il a tenu parole et s’est proposé sans hésiter », explique le serg. Don Kyllo. « Des situations comme celle-ci nous rappellent à quel point il est important d’entretenir des relations positives avec les personnes que nous servons et les communautés dont nous assurons la sécurité. Le mois dernier, ce partenariat a permis de sauver une vie. »

Le pilote a souligné que les relations solides avec les agents locaux de la GRC étaient essentielles à la sécurité de la communauté.

« J’ai toujours cru en l’importance d’entretenir de solides relations avec nos

agents locaux de la GRC. Chaque fois que je peux les aider, je le fais », a déclaré le pilote. « La coopération et le travail d’équipe sont essentiels pour assurer la sécurité de notre communauté, et nous avons la chance d’avoir des agents de la GRC vraiment exceptionnels en poste à Leader. »

La GRC de la Saskatchewan adresse ses sincères remerciements à toutes les personnes qui ont participé aux recherches. Les communautés que nous servons sont au cœur de tout ce que nous faisons, et cette collaboration nous rappelle avec force ce que nous pouvons accomplir ensemble.

« CAFÉ AVEC UN POLICIER » À BATTLEFORDS

Les agents de la GRC de Battlefords ont noué des liens avec les habitants lors d’une rencontre « Café avec un policier » qui a attiré de nombreux participants et s’est tenu à la mi-janvier. Cette rencontre informelle invitait les membres de la communauté à venir prendre un café et à discuter librement avec les forces de l’ordre dans une ambiance détendue et conviviale.

Tout au long de l’événement, les résidents ont abordé plusieurs sujets et posé de nombreuses questions. Les discussions ont porté sur les possibilités de recrutement, les défis liés à la toxicomanie et aux personnes sans domicile fixe, ainsi que sur les moyens de renforcer les systèmes de soutien communautaire. Les participants étaient également impatients de discuter des patrouilles piétonnes nocturnes menées actuellement par la GRC de Battlefords.

Plusieurs organisations partenaires ont également pris part à l’événement, notamment les « Citoyens en patrouille de Battlefords », le Service des Marshals de la Saskatchewan et les Services d’aide aux victimes.

Le cap. Steve Bell a souligné l’intérêt de cette initiative et l’accueil positif réservé par

les participants : « Pendant tout le temps que nous avons passé là-bas, nous avons échangé avec les gens et eu de nombreuses conversations. C’était très informel, juste un moyen pour le public de sortir, de nous voir et de nous parler, et de nous rendre un peu plus accessibles et abordables… Nous avons vraiment trouvé cela très bénéfique et nous envisageons de renouveler l’expérience. »

GRC DE BATTLEFORD/UNITY : DEUX PERSONNES INCULPÉES APRÈS LA SAISIE DE MÉTHAMPHÉTAMINE

LORS D’UN CONTRÔLE ROUTIER

Le 28 mars 2026, la GRC de Battlefords a procédé à un contrôle routier à Battlefords dans le cadre d’une enquête menée par la GRC d’Unity.

Les occupants du véhicule – un homme et une femme adultes – ont été arrêtés.

Les agents avaient obtenu un mandat de perquisition pour le véhicule. Celui-ci a été remorqué vers un local sécurisé de la police, où il a ensuite fait l’objet d’une fouille minutieuse par les agents. Ces derniers ont découvert et saisi environ 126 grammes de ce qui semble être de la méthamphétamine, dissimulés dans une boîte à pizza à l’intérieur du véhicule. Les substances feront l’objet d’analyses complémentaires.

À la suite de l’enquête, un homme de 70 ans originaire de Wilkie, en Saskatchewan, et une femme de 26 ans originaire de North Battleford, en Saskatchewan, ont chacun été accusés d’un chef d’accusation de possession en vue du trafic de méthamphétamine, en vertu de l’article 5(2) de la Loi sur les drogues et autres substances contrôlées.

Ils ont comparu devant la Cour provinciale de North Battleford le 30 mars 2026.

La GRC d’Unity remercie la GRC de Battlefords pour son aide dans cette enquête.

DIVISION G

Quartier général — Yellowknife (Territoires du nord-ouest)

GRC DANS LES TERRITOIRES DU NORDOUEST : LE GROUPE DE LA LUTTE CONTRE

L’EXPLOITATION DES ENFANTS DANS

INTERNET ACCUSE DEUX ADOLESCENTS

POUR UNE INFRACTION RELATIVE À DU MATÉRIEL D’ABUS ET D’EXPLOITATION

PÉDOSEXUELS GÉNÉRÉ PAR IA

Deux adolescents des Territoires du Nord-Ouest ont été accusés dans le cadre d’une enquête menée par le Groupe de la lutte contre l’exploitation des enfants dans Internet (GLEEI) de la Division G.

Le mois dernier, la GRC a été informée que deux adolescents avaient obtenu des photos d’un certain nombre de jeunes dans les médias sociaux et qu’ils avaient modifié les images au moyen de l’intelligence artificielle pour faire paraître les jeunes nus. Les photos ont par la suite été échangées entre les deux suspects.

Ces actions constituent une infraction au sens du Code criminel du Canada. Une enquête a été lancée par le GLEEI de la Division G, avec le soutien du Groupe d’intervention spécialisée, du Groupe de la réduction de la criminalité dans les T.N.-O. et du Groupe des crimes majeurs.

Les deux suspects mineurs ont été arrêtés, et des appareils électroniques ont été saisis. Chaque suspect fait l’objet des accusations suivantes :

• production de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels, paragraphe 163.1 (2) du Code criminel;

• distribution de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels, paragraphe 163.1 (3) du Code criminel;

• possession de matériel d’abus et

d’exploitation pédosexuels, paragraphe 163.1 (4) du Code criminel.

Les deux suspects ont comparu devant un juge de paix et ont plus tard été remis en liberté sous réserve de plusieurs conditions. Ils devront comparaître devant le tribunal à une date ultérieure.

La GRC rappelle au public que, selon la définition générale donnée à l’alinéa 163.1 (1)a) du Code criminel du Canada, le matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels comprend tout matériel visuel qui présente de la nudité dans un but sexuel ou décrit une activité sexuelle avec une personne âgée de moins de 18 ans, ou qui est présentée comme une personne âgée de moins de 18 ans. La définition dans la loi comprend le matériel produit au moyen de photographies, de vidéographies, d’illustrations ou d’imagerie générée par ordinateur, y compris les images et les vidéos créées ou modifiées au moyen de l’intelligence artificielle.

Certaines personnes peuvent croire à tort que les images générées par IA ou créées numériquement, en particulier celles qui ne présentent pas une personne réelle, sont hors de portée de la loi. Ce n’est pas le cas.

Les tribunaux et le Code criminel sont clairs : le préjudice causé par du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels ne se limite pas à une victime individuelle. Ce matériel normalise l’exploitation sexuelle des enfants, alimente la demande relativement à des abus réels et contribue à des préjudices de plus vaste portée. La loi est conçue pour remédier à de tels préjudices, peu importe la façon dont le matériel a été produit.

DIVISION H

Quartier général — Halifax (Nouvelle-Écosse)

MOIS DU PATRIMOINE AFRICAIN

Le thème provincial de cette année, « La force de l’unité – Aller de l’avant avec détermination, prospérité, dynamisme et progrès », met en lumière ce qu’il est possible d’accomplir lorsque les communautés s’unissent autour d’une détermination et d’une vision communes.

Partout en Nouvelle-Écosse, 52 communautés historiques afro-néo-écossaises contribuent à forger l’identité de notre province. La GRC de Nouvelle-Écosse dessert 50 de ces communautés. Renforcer les liens, instaurer la confiance et poursuivre le travail guidé par notre

Plan d’action communautaire de la GRC de Nouvelle-Écosse restent pour nous des priorités.

Tout au long du mois, le personnel de la GRC de Nouvelle-Écosse a participé à divers événements pour s’informer et commémorer ce mois spécial, notamment le gala 2026 du Mois du patrimoine africain organisé par le Centre culturel noir de Nouvelle-Écosse. Le thème de cette année, « Des racines profondes, un avenir prometteur », a été un rappel significatif de la force, de la résilience et des contributions des communautés afro-néo-écossaises. Nous sommes reconnaissants d’avoir eu l’occasion de célébrer, d’apprendre et de continuer à tisser des liens dans toute la région.

ESPACE DÉDIÉ AUX ATELIERS

AFRICAN CANADIAN EXPERIENCE

La GRC de la Nouvelle-Écosse et le Centre culturel noir de la Nouvelle-Écosse célèbrent une étape importante : la création d’un espace dédié aux ateliers African Canadian Experience dans le cadre du projet d’agrandissement du centre culturel à Cherry Brook. Ce nouvel espace témoigne d’un engagement à long terme en faveur de la compréhension culturelle, du lien communautaire et d’une éducation enrichissante. L’atelier aide déjà la GRC et les organismes partenaires à mieux faire connaître l’histoire et les réalités vécues des Afro-Canadiens. Désormais, grâce à un lieu permanent dédié à cette mission, son impact pourra s’étendre encore davantage.

RALLYE « FISH & CHIP » À LUNENBURG

Des amateurs de véhicules tout-terrain venus de toute la région se sont retrouvés à Western Shore, dans le comté de Lunenburg, à l’occasion du rallye « Fish & Chip » organisé par le Club Shore Riders. Avec plus de 300 participants sur les sentiers, la participation a été exceptionnelle et la journée idéale pour célébrer une conduite sûre et responsable.

Afin de garantir la sécurité de tous lors de cet événement, la GRC de Lunenburg a collaboré avec les agents de conservation du ministère des Ressources naturelles et des Énergies renouvelables de la Nouvelle-Écosse pour mettre en place des points de contrôle. Les agents ont vérifié que les participants disposaient d’un équipement adéquat et de matériel de sécurité, et ont veillé à ce qu’ils conduisent en toute sobriété, contribuant ainsi à ce que les motards puissent profiter pleinement de la journée et rentrer chez eux en toute sécurité. Merci à tous d’avoir fait de la sécurité une priorité et d’avoir contribué à créer une ambiance conviviale et respectueuse sur les sentiers.

DES CHIENS DE THÉRAPIE

APPORTENT DE LA JOIE

Nous avons reçu la visite de chiens absolument formidables issus du programme de chiens de thérapie de l’Ambulance Saint-Jean. Teddy, Kip, Mogul et Rosie, accompagnés de leurs formidables maîtres, se sont rendus à notre centre de communications opérationnelles, où travaillent nos répartiteurs du 911, pour apporter un peu de gaieté et de joie. Ces visites s’inscrivent dans le cadre de l’engagement de la GRC en faveur du bien-être de ses employés, et les équipes viennent régulièrement nous rendre visite. On peut dire sans se tromper qu’ils ont fait sourire tout le monde.

LES NOUVEAUX ARRIVANTS SONT TOUCHÉS DE MANIÈRE DISPROPORTIONNÉE PAR UNE FORME D’EXPLOITATION AU TRAVAIL

La GRC de Nouvelle-Écosse a commémoré la Journée nationale de sensibilisation à la traite des personnes le 22 février en attirant l’attention sur le problème émergent de la traite à des fins d’exploitation par le travail dans notre province.

Les enquêteurs ont identifié des cas où des personnes ont été trompées ou contraintes de travailler dans des conditions très différentes de ce qui leur avait été promis, les nouveaux arrivants figurant parmi les plus touchés.

« La diversité de nos secteurs d’activité et le caractère saisonnier de l’emploi peuvent créer des conditions qui rendent les personnes plus vulnérables à l’exploitation », explique le serg. Jeff MacFarlane. « Pour certaines personnes, les barrières linguistiques, les problèmes de transport ou les inquiétudes liées à leur emploi ou à leur statut d’immigrant peuvent rendre difficile le fait de demander de l’aide. »

Les trafiquants peuvent exploiter ces vulnérabilités en mentant sur le salaire ou les tâches à accomplir, en recourant à des menaces, en confisquant les passeports et autres documents, en créant de fausses dettes ou en restreignant la liberté de mouvement.

Les travailleurs temporaires peuvent être exposés à des risques supplémentaires, car ils peuvent se retrouver isolés, ne pas connaître les normes du travail canadiennes ou être limités par les conditions de leur permis de travail.

« Tous les travailleurs au Canada sont protégés par la loi », déclare le serg. MacFarlane.

« Les employeurs ne peuvent pas menacer de renvoi ni s’immiscer dans le statut juridique d’une personne, et chaque travailleur a droit à la sécurité et à un traitement équitable. Les employeurs, les organisations communautaires, les prestataires de services et les voisins sont des partenaires essentiels pour détecter les cas d’exploitation et aider les personnes à obtenir de l’aide. »

UNE ENQUÊTE A PERMIS LA SAISIE DE PLUS D’UN MILLION DE CIGARETTES NON TAXÉES

La poursuite de l’enquête a conduit à une nouvelle perquisition et à la saisie de plus d’un million de cigarettes sans timbre par les agents des services de la circulation.

Un contrôle routier effectué le 15 mars sur l’autoroute 104, près d’Amherst, a permis de saisir 163 cartons de tabac de contrebande, soit environ 1,63 million de cigarettes, et de porter des accusations contre une femme de 69 ans originaire de Lower Sackville. Ce contrôle fait suite à une précédente saisie de 160 cartons de tabac de contrebande dans un véhicule.

PRISE EN CHARGE DES SERVICES DE POLICE DE LA VILLE DE TRENTON

La GRC du district du comté de Pictou a pris en charge les services de police de la ville de Trenton à compter du 1er avril.

« Notre équipe a travaillé en étroite collaboration avec le Service de police régional de New Glasgow et la municipalité afin d’assurer une transition harmonieuse et bien planifiée, en accordant la priorité à la sécurité publique », a déclaré le s.é.-m. Curtis MacKinnon, commandant du district de la GRC du comté de Pictou.

« Il n’y aura aucune interruption pendant la transition », déclare le s.é.-m. MacKinnon.

« Tous les dossiers et toutes les informations nécessaires pour assurer la continuité des services de police seront transférés en toute sécurité du Service de police régional de New Glasgow à la GRC. »

CONSTRUCTION DU DÉTACHEMENT DU COMTÉ DE PICTOU

Les travaux de construction du nouveau détachement de la GRC du comté de Pictou, situé à Stellarton, avancent à un rythme soutenu. Derrière la poussière, l’acier et les échafaudages se dessine peu à peu un espace qui prend forme.

Le nouveau détachement sera prêt à servir la communauté dans le courant de l’année, offrant un espace moderne au service des habitants du comté de Pictou et de nos membres. Nous avons hâte d’ouvrir nos portes et d’accueillir la communauté une fois les travaux terminés.

DIVISION J

Quartier général — Fredericton (Nouveau-Brunswick)

ARRESTATION D’UN HOMME

AYANT FUI LA POLICE

Un homme de 32 ans d’Elsipogtog, au Nouveau-Brunswick, a été arrêté après avoir fui la police à Elsipogtog.

Le 17 mars 2026, vers minuit, des membres du Détachement de Richibucto de la GRC ont vu un véhicule suspect se garer dans une entrée de cour sur la promenade Sunset, à Elsipogtog. Les membres ont garé leur véhicule de police identifié derrière le véhicule suspect. Le conducteur et la passagère de ce dernier ont fui les lieux.

Après avoir suivi leurs pas dans la neige, les policiers ont vu le conducteur près d’une résidence située à proximité. Lorsqu’ils ont tenté de l’arrêter, l’homme a forcé la porte de la résidence et y est entré. Les policiers l’ont suivi et l’ont arrêté. L’homme de 32 ans d’Elsipogtog a été libéré par la suite, jusqu’à sa comparution. La police cherche toujours la passagère.

En enquêtant davantage, les policiers ont déterminé que le véhicule suspect avait été volé. La police a fouillé le véhicule et a saisi de nombreux articles, dont une somme de 100 000 $ en billet de banque canadiens contrefaits, deux bandes argentées utilisées pour fabriquer des faux billets, des objets associés aux drogues illicites, une petite d’quantité d’une substance que l’on croit être de la cocaïne et un ordinateur portable.

Le 20 mars 2026, l’homme, 32 ans, d’Elsipogtog, a comparu en cour provinciale à Moncton et a été accusé de prise de possession par la force, de résistance à l’arrestation et de manquement à une ordonnance de probation. Il a été libéré jusqu’à sa prochaine comparution, le 13 avril 2026.

L’enquête se poursuit.

CONDAMNATION D'UN HOMME EN LIEN AVEC UNE ENQUÊTE SUR L’ABUS SEXUEL ET L’EXPLOITATION SEXUELLE D'ENFANTS

Un homme de 51 ans de Saint John, au Nouveau-Brunswick, a été condamné en lien avec une enquête portant sur des abus sexuels d’enfants et du matériel d'exploitation d'enfants.

Cette enquête proactive menée sur des plateformes de partage de fichiers a été dirigée par le Groupe de lutte contre l'exploitation des enfants dans Internet de la GRC au NouveauBrunswick et a été ouverte en février 2021.

Le 29 juin 2021, des membres du Groupe de lutte contre l'exploitation des enfants dans Internet de la GRC, en collaboration avec des membres de la Force policière de Saint John et des Services de criminalistique numérique de la GRC, ont exécuté un mandat de perquisition dans une résidence située sur la rue Wallace, à Saint John, au NouveauBrunswick. Dans le cadre de l'enquête, un homme a été arrêté sur les lieux et la police a saisi plusieurs appareils électroniques.

L'homme a ensuite été remis en liberté sous conditions jusqu'à sa comparution en cour.

Le 25 novembre 2021, on a déposé des accusations suivantes en cour provinciale à Saint John contre un homme, 51 ans :

• possession de matériel pédopornographique;

• avoir donné accès à du matériel pédopornographique;

• accès à du matériel pédopornographique.

Le 12 janvier 2026, l’homme, 51 ans, a comparu en cour à Saint John et a plaidé coupable aux chefs d'accusation d’avoir donné accès à du matériel pédopornographique, ainsi que de possession de matériel

pédopornographique et d'accès à du matériel pédopornographique.

Le 24 mars 2026, l’homme a été condamné en cour provinciale à Saint John à quatre ans de prison. Il a également été contraint de s’inscrire au Registre national des délinquants sexuels et de fournir un échantillon d’ADN.

À sa sortie de prison, il devra se conformer aux conditions fixées par le tribunal.

Le Groupe de lutte contre l'exploitation des enfants dans Internet de la GRC au NouveauBrunswick compte des membres de la Force policière régionale de Kennebecasis.

LA GRC POURSUIT SON ENQUÊTE SUR LA DISPARITION D'UNE ADOLESCENTE DE 14 ANS

Le Groupe des crimes majeurs de la GRC du Nouveau-Brunswick poursuit leur enquête sur la disparition de Madison Roy-Boudreau, de Bathurst. Elle avait 14 ans au moment de sa disparition.

Madison Roy-Boudreau a été vue la dernière fois le 11 mai 2021, vers 7 h 30, alors qu'elle montait à bord d'une Ford Ranger grise, à Bathurst. Sa disparition a été signalée à la Force policière de Bathurst la même journée.

Dans les jours et les semaines qui ont suivi, on a réalisé une enquête approfondie, dans le cadre de laquelle plusieurs services de police spécialisés de la GRC ont été déployés, afin de retrouver Madison. Le 11 août 2021, l'équipe d'enquête a déterminé que la disparition de

Madison était le résultat d'un homicide. Le Groupe des crimes majeurs de la GRC du Nouveau-Brunswick a depuis pris le dossier en charge, en fonction des renseignements obtenus dans le cadre de l'enquête.

« Afin de protéger l'enquête, nous ne pouvons pas divulguer de renseignements précis, mais nous avons des raisons de croire que Madison se trouvait dans le secteur de Middle River après qu'elle a été aperçue pour la dernière fois, à Bathurst, le 11 mai de l'année dernière, c'est-à-dire sur le territoire de compétence de la GRC, » dit le caporal Hans Ouellette de la GRC au Nouveau-Brunswick. « Nous continuons de travailler afin de donner des réponses à sa famille et à sa collectivité. Si vous avez des renseignements qui pourraient faire avancer l'enquête, veuillez communiquer avec votre service de police local ou avec Échec au crime. »

Madison Roy-Boudreau mesurait 5 pieds 4 pouces (163 centimètres) et pesait 119 livres (54 kilogrammes). Elle avait les yeux et les cheveux bruns. La dernière fois qu'on l'a vue, elle portait un chandail en molleton gris, des pantalons à motifs de camouflage, ainsi que des chaussures de couleur argentée.

La GRC au Nouveau-Brunswick exhorte quiconque a des renseignements sur la disparition de Madison Roy-Boudreau à communiquer avec la police. Pour conserver l'anonymat, vous pouvez aussi communiquer avec Échec au crime.

DIVISION K

Quartier général — Edmonton (Alberta)

NOUVEAUX AGENTS EN ALBERTA

La GRC de l’Alberta accueille 21 nouveaux agents qui seront affectés sur le territoire de la province. Chacun d’entre eux vient d’obtenir son diplôme de l’École de la GRC, située à Regina, en Saskatchewan, où ils ont acquis les compétences policières nécessaires pour servir leurs nouvelles communautés avec excellence.

Ces nouveaux agents s’inscrivent dans une action positive en matière de recrutement et de maintien en poste au sein de la GRC de l’Alberta. Depuis le 1er avril 2024, plus de 5 700 candidatures ont été reçues dans la province. De plus, le Programme des policiers expérimentés de la GRC de l’Alberta a embauché 25 nouveaux agents depuis le début du mois d’avril 2025. De plus, 33 candidatures additionnelles sont présentement en cours d’examen.

Ces localités accueilleront bientôt de nouveaux agents : Barrhead, Cardston, Chateh, Coronation, Drayton Valley, Fort Vermilion, High Prairie, Hinton, Lloydminster, McLennan, la nation Piikani, Provost, Redcliff, Red Earth Creek, Stettler, St. Paul, Valleyview, Vegreville, Wainwright et Wood Buffalo.

« Nous sommes conscients que la présence policière reste une préoccupation majeure pour les communautés que nous

servons », déclare le comm. adj. Trevor Daroux, commandant de la GRC en Alberta. « Ces nouveaux agents illustrent notre volonté de revoir nos processus de recrutement afin d’éliminer les obstacles, de gagner en efficacité et de veiller à ce que les candidats les plus qualifiés soient sélectionnés pour servir vos communautés. »

Parmi les autres stratégies mises en place pour pallier les postes vacants et les absences temporaires figure l’équipe de renfort de la GRC de l’Alberta, basée à Cochrane et à Leduc, qui apporte un soutien de première ligne aux collectivités confrontées à des postes vacants, à des absences pour cause de blessures ou à des événements majeurs. En 2026, 65 déploiements sont déjà prévus dans 16 détachements de l’Alberta. Des modèles alternatifs de prestation de services sont également utilisés dans les régions éloignées et isolées, notamment un modèle de déploiement par avion mis en place à Fox Lake. Enfin, 34 réservistes actifs soutiennent les services de police de première ligne dans toute la province, et onze autres sont en cours de recrutement.

Avec des mandats municipaux, provinciaux et fédéraux, la GRC de l’Alberta propose plus de 150 types d’opportunités de carrière différents.

RÉUNIONS PUBLIQUES AVEC LES EMPLOYÉS

Début mars, les hauts responsables de la GRC de l’Alberta ont parcouru la province afin de rencontrer leurs employés en personne dans le cadre d’une série de réunions publiques. Ces séances ont constitué de précieuses occasions d’écouter, d’échanger des points de vue et de renforcer les liens qui soutiennent le travail quotidien de la GRC de l’Alberta.

Le fait de rester en contact avec les communautés diversifiées de l’Alberta nous aide à continuer de travailler ensemble comme une seule et même équipe. Des liens plus solides au sein de notre organisation contribuent à renforcer nos équipes et, en fin de compte, à rendre nos communautés plus sûres.

VISITE

DU CENTRE DES OPÉRATIONS EN TEMPS RÉEL

Tout au long du mois de mars, de nombreux représentants municipaux et du conseil de toute la province sont venus visiter le Centre des opérations en temps réel (COTR) de la GRC de l’Alberta, situé au siège social à Edmonton. Le COTR fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et aide les agents à suivre les suspects en temps réel et à coordonner les ressources lors d’incidents

majeurs, afin d’assurer une intervention rapide et garantir la sécurité des Albertains.

Cela a été une excellente occasion de mettre en avant les ressources que la GRC de l’Alberta peut déployer à tout moment dans toute la province, qu’il s’agisse d’hélicoptères, de drones, de chiens policiers, d’équipes d’intervention d’urgence et plus encore.

53E TOURNOI CARITATIF POUR LES ENFANTS

Cette année, les détachements de la GRC de Whitecourt et de Mayerthorpe, en Alberta, ont organisé la 53e édition du tournoi de hockey caritatif « Red Coats for Kids » !

Avec la participation de 120 membres venus de toute l’Alberta, cet événement allait bien au-delà de la tenue d’un tournoi de hockey. Il s’agissait avant tout de communauté, de liens sociaux et de solidarité. Un nouveau record de collecte de fonds a été établi, avec un peu plus de 23 000 $ récoltés et reversés à quatre organismes de bienfaisance locaux à Whitecourt et Mayerthorpe.

Depuis plus de cinq décennies, cette tradition significative rassemble les membres sur et hors de la patinoire.

UN MILLION DE DOLLARS DE MATÉRIEL

VOLÉ RETROUVÉ SUITE À UNE

ENQUÊTE

DE LA GRC DE L’ALBERTA.

En janvier 2026, la GRC de Breton/ Thorsby a ouvert une enquête à la suite de signalements de vols d’équipement lourd. L’enquête a conduit les agents sur une propriété rurale du comté de Wetaskiwin. Le 11 février, avec le soutien de l’Unité de réduction de la criminalité de la GRC de l’Alberta, de l’Unité de lutte contre le vol de véhicules et des détachements voisins, la GRC de l’Alberta a exécuté un mandat de perquisition sur cette propriété.

Les agents ont ainsi récupéré pour plus d’un million de dollars de matériel et de

machines volés, liés à plusieurs vols commis dans le centre de l’Alberta et à Edmonton.

Quatre personnes ont été arrêtées. Des accusations ont été portées contre l’une d’entre elles, et l’enquête se poursuit.

« Voilà un nouvel exemple des dégâts que peut causer un petit groupe de récidivistes », a déclaré le serg. Kelly Kraal. « Le fait de disposer d’une équipe d’enquêteurs spécialisés, formés et équipés pour concentrer tous les moyens disponibles sur ce type de délinquants contribue globalement à faire baisser les taux de criminalité. »

SAISIE D’UN CHARGEMENT ILLÉGAL DE

TABAC ESTIMÉ À DES MILLIONS DE DOLLARS

La GRC de l’Alberta à Lloydminster a formulé plusieurs chefs d’accusation à la suite d’une importante saisie de produits du tabac non taxés découverte lors d’un contrôle routier. Le 22 février, la GRC de Lloydminster a procédé à un contrôle routier à Lloydminster.

Le conducteur, seul à bord, n’a pas été en mesure de présenter les documents requis concernant son chargement. Les agents ont donc procédé à une inspection de la remorque.

Une enquête plus approfondie a permis de déterminer que la remorque contenait 24 palettes, soit environ 48 000 cartons de marchandises de contrebande, renfermant environ 7,2 millions de cigarettes non taxées. La valeur estimée au détail s’élève à plus de 6 millions de dollars, et le montant des taxes éludées dépasse les 2 millions de dollars.

La remorque et son chargement ont été saisis à la suite de cette enquête policière.

Le conducteur, un résident de Calgary, est en détention et fait l’objet de plusieurs chefs d’accusation. L’affaire est désormais devant la Cour provinciale de Lloydminster.

« Cette saisie constitue un nouveau coup de filet important contre la contrebande de tabac », a déclaré le serg. Christopher Byford, sous-officier chargé des opérations à la GRC de Lloydminster. « Les activités criminelles nuisent aux entreprises légitimes et sont souvent liées au crime organisé. La GRC de Lloydminster collabore avec ses partenaires provinciaux et fédéraux pour lutter contre la contrebande et d’autres formes de criminalité. »

SAISIE D’UNE IMPORTANTE QUANTITÉ DE DROGUE

En avril 2025, le Groupe de réduction de la criminalité du détachement de la GRC de Cochrane, avec l’aide de la Police fédérale de la région du Nord-Ouest de la GRC, a ouvert une enquête sur un homme soupçonné de trafic de drogue entre Calgary et Lethbridge. Le 26 février 2026, la GRC a repéré un véhicule lié au suspect à un endroit connu comme étant problématique au sein de la Première Nation Stoney Nakoda. Le véhicule a ensuite été remorqué après que le propriétaire enregistré a déclaré qu’il avait été pris sans son consentement.

Grâce à une enquête continue, le Groupe de réduction de la criminalité du détachement de Cochrane a confirmé que le suspect était activement impliqué dans le trafic de drogue au sein de la collectivité de la Première Nation Stoney Nakoda. Les enquêteurs ont utilisé plusieurs techniques qui ont finalement mené les agents à un casier d’entreposage à Airdrie.

La police a confirmé que le casier d’entreposage appartenait au suspect et, le 9 mars, la GRC a exécuté un mandat de

perquisition visant ce casier. Au cours de la perquisition, les enquêteurs ont saisi environ 1,4 kg de substances contrôlées. Le suspect était absent au moment de la perquisition. Le 11 mars, le suspect s’est rendu dans une fourrière à Cochrane où était entreposé le véhicule qui avait été remorqué depuis la Première Nation Stoney Nakoda. Des agents de la Section des enquêtes générales et du Groupe de réduction de la criminalité de la GRC de Cochrane, aidés de la SEG district du Sud de l’Alberta, ont effectué une surveillance secrète du suspect.

Des ressources supplémentaires ont été déployées pour prêter main-forte, notamment le Groupe tactique d’intervention, les Services cynophiles de la GRC et l’équipe de la surveillance aérienne par hélicoptère du Service de police de Calgary ; cependant,

le suspect est sorti de son véhicule et a commencé à s’éloigner à pied en portant un sac. La police est intervenue rapidement et a pu l’appréhender en toute sécurité.

Une fouille du sac effectuée à la suite de l’arrestation a permis de saisir 2,7 kilos supplémentaires de drogues présumées.

En tout, les enquêteurs ont saisi :

• 581,2 gr de fentanyl présumé;

• 1 041 gr de cocaïne présumée;

• 2 472,4 gr de méthamphétamine présumée;

• 2,2 gr de carfentanil présumé;

• 6 798 $ en monnaie canadienne.

La valeur marchande estimée des drogues saisies s’élève à 450 000 $.

Un habitant de Calgary a été arrêté et placé en détention provisoire. L’affaire est désormais entre les mains de la Cour de justice de l’Alberta à Calgary.

PLONGEON POLAIRE À EDMONTON

Début mars, l’équipe de la GRC du comté de Strathcona, en Alberta, s’est mobilisée pour une cause formidable à l’occasion du Plongeon polaire à Edmonton. Des agents de la GRC, des employés municipaux et des agents de paix communautaires se sont emmitouflés et ont bravé le froid glacial afin de collecter des fonds pour les Olympiques spéciales de l’Alberta. Leur dévouement a porté ses fruits !

Une somme exceptionnelle de 4 300 $ fut récoltée, soit le montant le plus élevé parmi tous les groupes participants ! Le soutien apporté aux Olympiques spéciales de l’Alberta permet aux athlètes de toute la province de continuer à briller !

DIVISION L

Quartier général — Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard)

ONZE AGENTS DE LA GRC DE L’ÎLE-DUPRINCE-ÉDOUARD RÉCOMPENSÉS LORS DE LA REMISE DES PRIX MAAD CANADA

La GRC de l’Île-du-Prince-Édouard a eu l’honneur de participer à la cérémonie de remise des prix MADD Canada pour la lutte contre la conduite avec facultés affaiblies, un événement qui rend hommage aux agents des forces de l’ordre pour leur dévouement à éliminer les conducteurs en état d’ébriété des routes de l’Île-du-PrinceÉdouard et à assurer la sécurité du public.

Lors de la cérémonie de cette année, onze agents de la GRC de l’Île-du-PrinceÉdouard ont été officiellement récompensés pour leur travail exceptionnel dans la lutte contre la conduite avec facultés affaiblies à travers la province. Parmi eux, sept ont reçu le prix de bronze, trois le prix d’argent et un le prix d’or, ce qui témoigne du niveau élevé d’engagement et de l’action proactive des membres tout au long de l’année.

« Ces distinctions mettent en lumière les efforts quotidiens de nos agents, souvent déployés dans l’ombre et sans reconnaissance, pour prévenir la conduite avec facultés affaiblies et les conséquences tragiques qui peuvent en découler. Félicitations à tous les lauréats issus des différents services de police de l’Île-du-Prince-Édouard ; assurer la sécurité sur les routes de l’Île-du-Prince-Édouard est une responsabilité partagée », a déclaré le

commissaire Kevin Lewis, commandant de la GRC de l’Île-du-Prince-Édouard. « Nous sommes fiers de chaque agent récompensé et reconnaissants envers MADD Canada pour son partenariat et son engagement sans faille. »

L’ÉQUIPE CONJOINTE D’INTERVENTION

CÉLÈBRE UN AN D’OPÉRATIONS COURONNÉES DE SUCCÈS

Il y a un an, les services de police de Summerside et de Kensington ainsi que la GRC de l’Île-du-Prince-Édouard se sont associés, dans le cadre d’une initiative lancée par le ministère provincial de la Justice et de la Sécurité publique, avec une mission commune : protéger les communautés de l’île en démantelant les réseaux de trafic de drogue, en saisissant les armes illégales et en renforçant la sécurité publique. Récemment, cette unité spécialisée a fêté son premier anniversaire — et les résultats parlent d’euxmêmes. En seulement 12 mois, les opérations JET ont permis de mettre en accusation 23 personnes, de saisir plus de 1,3 kg de cocaïne, plus d’un kg de méthamphétamine en cristaux, 141 g de fentanyl, plus de 1 100 comprimés d’hydromorphone, 8 kg d’opium et 19 objets volés. Les agents ont également retiré 15 armes à feu et de nombreuses armes interdites des rues de l’île. Voilà à quoi ressemble la collaboration — et voilà ce qu’elle permet d’accomplir.

DIVISION M

Quartier général — Whitehorse (Territoires du Yukon)

MODIFICATIONS À L’UNIFORME

DE LA GRC DU YUKON

La GRC du Yukon tient à informer le public de deux mises à jour aux uniformes de service de la GRC pour les policiers et policière dans l’ensemble du territoire.

Dans le cadre des efforts continus visant à moderniser l’uniforme de la GRC, une nouvelle chemise bleu marine a été introduite pour les patrouilleurs et patrouilleurses.

Le déploiement national de cette nouvelle chemise a commencé à l’automne 2025 et se poursuit progressivement partout au pays. Le déploiement est maintenant rendu au Yukon, et les policières et policiers de affectés aux détachements du Yukon peuvent commencer à porter la nouvelle chemise d’uniforme bleu marine lorsqu’ils travaillent.

Pendant la période de transition, les policiers et policière de la GRC peuvent aussi continuer à porter la chemise grise. Les

LA GRC DE DAWSON CITY A COMPLÉTÉ L’ÉVACUATION PAR HÉLICOPTÈRE DE RÉSIDENTS D’UNE ÎLE INONDÉE

La GRC de Dawson City a coordonné avec succès l’évacuation par hélicoptère de deux personnes depuis une résidence située sur une île du fleuve Yukon.

Vers 17 h 15 le 7 mai, la GRC de Dawson City a reçu une demande d’assistance de l’Organisation des mesures d’urgence du Yukon pour le sauvetage de deux résidents de leur domicile sur Sister Island, située à environ 5 km en aval sur le fleuve Yukon.

policiers et policière peuvent porter soit la chemise grise, soit la chemise bleu marine dans le cadre de leur fonction. Les deux options sont approuvées et pleinement autorisées.

En plus de la mise à jour de la chemise, une modification à une politique nationale permet aux policiers et policière de la GRC de porter soit leur nom, soit leur numéro matricule sur leur badge d’uniforme. Les deux options sont officielles et conformes aux politiques de la GRC.

La GRC comprend que la présence d’une nouvelle couleur d’uniforme ou de plaques nominatives comportant un numéro peut prêter à confusion. Dans la plupart des collectivités du Yukon, les résidents connaissent bien les policiers et policière de leur détachement local de la GRC ; toutefois, des policiers et policière de relève provenant de l’extérieur peuvent être déployés à l’occasion pour appuyer les opérations.

Les personnes ont signalé que leur maison et leur propriété étaient en train d’être inondées en raison de la rupture d’un embâcle et de l’augmentation soudaine du niveau de la glace et de l’eau qui en a résulté.

Un responsable des opérations de recherche et de sauvetage de la GRC a été notifié, et une opération coordonnée d’évacuation par hélicoptère a été lancée.

Les deux personnes et leurs animaux de compagnie ont été évacués en toute sécurité vers 18 h 45, sans blessure, et ont été transportés à Dawson City.

DIRECTION GÉNÉRALE

Quartier général — Ottawa (Ontario)

LA GRC LANCE UN PROJET PILOTE DE SERVICE D’INTERPRÉTATION

VIRTUELLE À DISTANCE POUR MIEUX

COMMUNIQUER AVEC LES PERSONNES SOURDES ET MALENTENDANTES

La GRC a lancé un projet pilote de service d’interprétation virtuelle à distance (IVD) afin d’améliorer la communication entre les policiers et les personnes sourdes, en particulier lorsque des besoins surviennent de façon imprévue durant une interaction. Le projet pilote concerne les quatre détachements de Langley, Kelowna, Prince George et Nanaimo, en Colombie-Britannique, où les agents de première ligne ont accès, sur demande, à des interprètes en langue des signes américaine (ASL) et en langue des signes québécoise (LSQ) grâce à une technologie vidéo sécurisée. L’IVD offre une solution rapide lors d’interactions urgentes ou imprévues, mais peut également servir durant les interactions en personne dans les détachements participants, au besoin.

Les personnes sourdes et malentendantes rencontrent depuis toujours des obstacles communicationnels lors des interactions avec la police, de sorte qu’elles doivent recourir à des notes écrites, aux gestes, à la lecture labiale ou compter sur des passants qui jouent le rôle d’interprètes. Or, ces palliatifs peuvent entraîner des malentendus, des retards ou des problèmes de sécurité. Le projet pilote d’IVD vient donc combler un besoin en fournissant un accès immédiat à des interprètes qualifiés en langue des signes. Le projet pilote est conforme au Plan en matière d’accessibilité 2026–2028 de la GRC, qui vise à éliminer les obstacles et à améliorer

l’accès aux programmes et aux services. La GRC entend ainsi améliorer la communication et la sécurité lors des interactions police-citoyen.

Les résultats du projet pilote éclaireront les décisions futures concernant l’utilisation de l’IVD à la GRC.

DÉCLARATION DU COMMISSAIRE SUR LE RAPPORT DE LA VÉRIFICATRICE GÉNÉRALE SUR LE RECRUTEMENT À LA GRC

23 mars 2026

Aujourd’hui, le Bureau du vérificateur général du Canada a publié son rapport portant sur la capacité de recrutement et de formation à la GRC. Le document présente une évaluation claire et détaillée des défis qui se posent dans le processus de recrutement actuel, y compris les retards dans le traitement des candidatures, les lacunes liées à la planification des effectifs et la nécessité de mieux arrimer les cibles de recrutement aux exigences opérationnelles à l’échelle du pays.

La GRC accepte toutes les constatations et les recommandations formulées dans le rapport. Il est primordial de renforcer le recrutement pour que nous puissions nous acquitter de notre mandat, soutenir nos partenaires policiers et assurer la sécurité des communautés. Sous mon mandat, le recrutement et la formation ont été l’une de mes priorités essentielles, et il demeure un pilier fondamentale figurant dans le Plan stratégique de la GRC de 2024–2027.

Au cours de la dernière année, nous avons entrepris d’importants travaux de modernisation afin d’améliorer la rapidité, la fiabilité et l’équité de nos processus de recrutement, et les conclusions de la vérificatrice générale

confirment que nous devons poursuivre sur la même lancée. Nous avons procédé à un examen de fond en comble du processus de recrutement de manière à donner la priorité aux changements ayant une incidence importante afin de moderniser la façon dont nous attirons des candidats et préparons les futurs membres au travail policier. Le but est notamment d’améliorer les pratiques de traitement des candidatures, d’assurer de manière constante des troupes de 32 cadets à la Division Dépôt et d’accroître le nombre de troupes formées chaque année. Dans cette foulée, nous avons mis à niveau les systèmes de présélection et de mise en candidature afin de réduire les engorgements et d’améliorer l’expérience des postulants, en ayant pour objectif d’accélérer le traitement des demandes et d’atteindre des délais de six mois d’ici 2028-2029.

Nous avons mis en place de nouveaux outils de planification des effectifs pour mieux anticiper les besoins des divisions et faire en sorte que nos cibles de recrutement soient directement liées aux réalités opérationnelles. En parallèle, nous évaluons divers moyens d’accroître la capacité de formation à la Division Dépôt par une planification plus efficace, l’examen du programme de formation et un

soutien accru aux cadets et aux instructeurs. Ce travail est appuyé par une nouvelle stratégie nationale de recrutement qui définit comment nous transformerons le processus de traitement des candidatures, recruterons les bonnes personnes et harmoniserons nos systèmes et structures internes en vue d’une amélioration réelle et durable. Les progrès seront suivis de près au moyen de données sur le rendement afin d’assurer la reddition de comptes à chaque étape.

Afin d’orienter le travail à venir, nous mettons au point un plan d’action de la direction qui définira les mesures concrètes, les échéanciers et les responsabilités nécessaires pour donner suite à chacune des recommandations de la vérificatrice générale. Ce travail est considérable, mais la voie à suivre est claire, et l’organisation est pleinement engagée à réaliser la transformation qui s’impose.

Alors que nous allons de l’avant, je tiens à remercier les employés dont le dévouement a permis de réaliser les progrès accomplis jusqu’à présent. Ensemble, nous ferons de la GRC une organisation plus forte et plus moderne, à l’image de la diversité du Canada, qui pourra servir les communautés avec efficacité, fierté et excellence, aujourd’hui comme demain.

DIVISION O

Quartier général — London (Ontario)

LE DÉTACHEMENT DE LA GRC TORONTO – OUEST CÉLÈBRE LA JOURNÉE

« BELL

PAINT POUR LA CAUSE »

À la façon de la journée Bell Cause pour la cause, les employés de Toronto – Ouest ont accueilli le sergent d’état-major à la retraite Shawn Cowell de la Police régionale de Peel, qui a guidé le groupe dans le cadre d’une expérience artistique collaborative. L’œuvre de Shawn rend hommage au personnel policier et militaire, et est présentée par Police Artists of Peel, un groupe d’artistes qui appuie de nombreuses œuvres de bienfaisance, dont Boots On The Ground https://www.bootsontheground. ca/ et Special Olympics.

La surintendante Mia Poscente a accueilli le groupe et a invité tout le monde à prendre quelques minutes pour faire une bonne action cette semaine, en pigeant une tâche dans le « sac à surprises » pour chaque personne.

Le champion de la santé mentale, l’inspecteur Patrick Poulin de la Région du Centre, a parlé de son rôle et de la nécessité de nous appuyer les uns les autres.

L’artiste vedette, Shawn, a ensuite raconté comment la création artistique l’avait sauvé et continue de lui permettre de préserver son bien-être mental, puis il a invité le groupe à contribuer à la création « en temps réel » d’une superbe œuvre d’art. À tour de rôle, les employés ont choisi une couleur et un pinceau, et ils ont ajouté leur touche unique sur la toile blanche, qui a pris forme durant

l’heure suivante et a été achevée lorsque Shawn a ajouté une majestueuse silhouette noire d’un cavalier de la GRC à cheval.

L’œuvre finale sera exposée dans un lieu en évidence au Détachement de la GRC de Toronto – Ouest, afin que tous les employés et invités puissent la voir et se rappeler comment, ensemble, nous pouvons créer quelque chose de beau et de durable.

ENTRETIEN AVEC L’INSPECTEUR À

LA RETRAITE LEARY GAIRY

Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs 2026, le Réseau des employés noirs de la Région du Centre (REN RC) est fier de mettre de l’avant l’inspecteur à la retraite Leary Gairy, pionnier et précurseur dans la région.

Le REN RC s’est entretenu avec lui pour une brève séance de questions-réponses, au cours de laquelle il a fait un retour sur sa carrière, l’empreinte qu’il a laissée et les progrès qu’il a contribué à inspirer au sein de la GRC.

Quelle est votre plus grande réalisation en tant que membre de la GRC?

Ma plus grande réalisation en tant que membre de la GRC ne se définit pas par le nombre d’arrestations que j’ai effectuées ni par les enquêtes d’infiltration et d’écoute électronique que j’ai menées ou soutenues. Elle se définit plutôt par le temps que j’ai passé en uniforme dans une petite ville de Colombie-Britannique, à m’engager activement auprès de la communauté et des jeunes. Beaucoup de ces jeunes étaient placés dans des familles d’accueil ou étaient confrontés à des situations difficiles chez eux et s’engageaient sur la mauvaise voie. La possibilité d’entrer en

relation avec eux et de leur offrir des conseils a été profondément gratifiante. Des années plus tard, l’un de ces jeunes, qui a obtenu une bourse universitaire et est maintenant entraîneur d’athlétisme au Texas, m’a confié que mon rôle dans sa vie avait grandement contribué à sa réussite. Je sais que, sans le solide investissement de la GRC dans la communauté, je n’aurais peut-être jamais eu la chance de laisser une empreinte aussi significative et durable.

L’Ontario est l’une des provinces ayant l’une des plus grandes diversités culturelles. Pendant votre service, comment avez-vous prôné la création d’un milieu de travail plus inclusif et plus diversifié au sein de la GRC?

Lorsque j’ai terminé ma formation à la Division Dépôt, il y avait très peu de membres noirs et, au fur et à mesure que j’avançais dans les rangs, ce nombre était encore plus petit. Malgré cela, je n’ai jamais douté de ma capacité à progresser dans ma carrière et à créer des occasions pour que d’autres en fassent autant. On m’a appris à travailler dur et à traiter les gens équitablement. Lorsque j’ai accédé à des postes de direction, il était important pour moi que chaque personne se sente respectée et fasse preuve du même respect à l’égard de ses collègues.

En tant qu’officier responsable du Groupe des Affaires spéciales I, j’ai géré une équipe très diversifiée composée de membres réguliers, de membres civils, d’employés de la fonction publique et d’employés contractuels. En raison de la nature du groupe, de nombreux membres venaient d’horizons culturels divers, parlaient différentes langues et apportaient un large éventail de compétences et d’expériences de vie. Cette diversité a permis de renforcer le groupe et d’améliorer le service que nous fournissions aux groupes d’enquête.

J’ai maintenu une politique d’ouverture afin d’encourager les employés à m’exprimer rapidement leurs préoccupations. Je rencontrais

Oégalement chaque membre au moins une fois par année pour discuter des objectifs de carrière et évaluer l’environnement de travail dans son ensemble. Ces rencontres ont favorisé la confiance, encouragé une communication ouverte et renforcé l’équité et l’inclusion au sein de l’équipe. J’ai fait tout mon possible pour aider les membres à réaliser leurs ambitions professionnelles et pour mettre en valeur les candidats très méritants.

Lorsque vous êtes devenu officier breveté, vous attendiez-vous à ouvrir la voie aux futures générations de dirigeants de la police?

L’idée d’être considéré comme un pionnier au sein de la GRC ne m’a jamais traversé l’esprit. Cependant, j’ai toujours été conscient que, pour le meilleur ou pour le pire, ma conduite avait une incidence non seulement sur moi, mais aussi sur les membres noirs qui suivraient.

J’ai reconnu l’importance du professionnalisme, de l’intégrité et du leadership

LE DÉFI POLAR PLUNGE AMASSE

PLUS D’UN MILLION DE DOLLARS

AVEC L’AIDE DE LA GRC QUI MÈNE LA

CHARGE À TRAVERS L’ONTARIO

La saison des plongeons en eaux glacées va bon train en Ontario, et cette année est déjà une année record. Grâce au dévouement des participants, des bénévoles et des membres de la collectivité, le défi Polar Plunge, mené dans le cadre de la Course au flambeau des agents de la paix, a officiellement dépassé son objectif de

et compris que mes actions pouvaient influencer les perceptions et contribuer à créer des possibilités pour les générations futures.

Avec le recul, quels conseils donneriez-vous au jeune Leary Gairy et changeriez-vous quelque chose?

J’ai eu une belle carrière et je ne regrette rien. Si je devais donner un conseil au jeune Leary Gairy ou aux jeunes membres désireux de gravir les échelons, ce serait le suivant : même si la GRC définit des critères de promotion, efforcez-vous toujours de dépasser ces normes minimales. Se contenter d’atteindre les critères minimaux ne suffit pas si l’on veut vraiment exceller et progresser.

J’ai grandi en croyant que le succès venait en se surpassant et en allant au-delà des attentes. Enfin, je dirais ceci : si vous vivez selon la règle d’or « Ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse », vous aurez une carrière épanouissante et gratifiante.

collecte de fonds fixé à 1 million de dollars, alors qu’il reste encore quelques plongeons à venir. Nos collègues de la GRC ont une fois de plus joué un rôle déterminant dans ce succès. Partout dans la province, des employés et des membres se sont mobilisés pour faire le grand saut en eaux glacées dans des collectivités telles que London, Kitchener et North Bay. Leur enthousiasme et leur engagement témoignent du partenariat de longue date entre le milieu de l’application de la loi et les Jeux olympiques spéciaux. Chaque plongeon représente plus qu’un moment de bravoure en eau froide. C’est une marque de soutien pour les athlètes qui nous inspirent par leur détermination, leur esprit sportif et leur joie. Le fait d’avoir franchi le cap du million de dollars montre bien ce qu’il est possible d’accomplir lorsque les collectivités se mobilisent pour une cause qui change véritablement les choses.

MERCI! L’ACTIVITÉ SNOWFLAKES AND STETSONS ORGANISÉE PAR LA RÉGION DU CENTRE A PERMIS D’AMASSER 12 334 $

POUR L’HÔPITAL DE RÉADAPTATION

POUR ENFANTS HOLLAND BLOORVIEW

Le 17 décembre, les employés de l’équipe de lutte contre le crime organisé de la région du Centre ont eu le privilège de passer du temps avec les patients, les familles et le personnel dévoué de l’hôpital de réadaptation pour enfants Holland Bloorview. Grâce à votre incroyable générosité, et en votre nom, nous avons eu l’honneur de remettre un chèque de 12 334 $ à l’hôpital.

Holland Bloorview est le seul hôpital de réadaptation pédiatrique de ce type au Canada. Il offre des soins qui changent la vie des enfants et des jeunes ayant un handicap. Les fonds collectés permettront de soutenir directement la conception et l’achat d’aides médicales essentielles, contribuant ainsi à améliorer la vie des personnes qui comptent sur ces soins cruciaux.

Mais votre générosité s’est fait sentir de bien d’autres façons.

Les employés de l’équipe de lutte contre le crime organisé de la région du Centre, accompagnés de l’Ours prudent de la GRC, ont contribué à créer une soirée vraiment magique pour les patients. Nous avons distribué d’innombrables cadeaux que vous avez si généreusement donnés. La joie, les rires et l’excitation qui se lisaient sur le visage des enfants ont rendu la soirée inoubliable pour toutes les personnes présentes.

La directrice de l’équipe des partenariats et des événements spéciaux de Holland Bloorview a déclaré qu’en sept ans à titre de directrice, elle n’avait jamais vu autant de cadeaux et n’avait jamais été témoin de tant de générosité et de gentillesse.

Nous vous remercions sincèrement de votre soutien indéfectible et de votre contribution importante qui ont vraiment des effets positifs sur ces enfants et leur famille.

DIVISION V

Quartier général — Iqaluit (Nunavut)

UN HOMME D’IGLOOLIK ACCUSÉ DE MEURTRE AU DEUXIÈME DEGRÉ

Le 23 avril 2026, vers 5 h du matin, la GRC d’Igloolik a répondu à un appel signalant qu’un homme adulte avait été transporté au centre de santé local, où il a été déclaré décédé.

La police s’est rendue au centre de santé et a estimé que le décès était de nature criminelle. Elle a identifié un suspect et l’a placé en état d’arrestation.

L’unité des crimes majeurs de la GRC du Nunavut a pris en charge l’enquête et, le 23 avril 2026, a inculpé un homme (39 ans) de meurtre au deuxième degré, en violation de l’article 235(1) du Code criminel.

L’homme a été présenté devant un juge de paix et placé en détention provisoire. Sa prochaine comparution devant le tribunal est prévue le 9 juin 2026 à Iqaluit, au Nunavut.

LA GRC DE POND INLET A PORTÉ DES

ACCUSATIONS EN VERTU DE LA LOI

SUR

LES ALCOOLS DU NUNAVUT

Le 30 avril 2026, la GRC de Pond Inlet a exécuté un mandat de perquisition dans une résidence située dans le bloc 1000 de la localité. La police a saisi de l’alcool, des produits d’entretien à base d’alcool et de l’argent liquide.

La police a inculpé un homme (55 ans) pour :

• Vente illégale d’alcool, en violation de l’article 84 de la Loi sur les alcools du Nunavut.

L’homme doit comparaître devant la Cour de justice du Nunavut le 21 juillet 2026 à Pond Inlet, au Nunavut.

« Nous continuerons à travailler d’arrachepied pour lutter contre la vente illégale

d’alcool, car elle a un impact destructeur sur notre communauté, et nous continuerons à recueillir les informations du public concernant la vente illégale d’alcool », a déclaré la caporale Amee Pirlot du détachement de la GRC de Pond Inlet.

DE NOUVELLES ACCUSATIONS ONT ÉTÉ PORTÉES CONTRE UN HOMME DANS

LE CADRE D’UNE AFFAIRE LIÉE À DES CONTENUS PÉDOPORNOGRAPHIQUES

L’équipe d’enquête spécialisée (SIT) de la GRC du Nunavut a porté de nouvelles accusations contre un homme, 35 ans. pour des infractions liées à l’abus sexuel d’enfants et au matériel d’exploitation sexuelle d’enfants (CSAEM).

En juin 2025, l’unité SIT de la GRC du Nunavut a ouvert une enquête et identifié l’homme comme un suspect ayant accédé à du contenu pédopornographique et en ayant fait possession. En janvier 2026, la police a arrêté l’homme à Gatineau, au Québec, et l’a ramené à Iqaluit, au Nunavut. Depuis son retour à Iqaluit, l’homme est resté en détention.

La police a poursuivi son enquête et recueilli des preuves supplémentaires liées à des actes de CSAEM qui auraient été commis à Iqaluit entre janvier 2018 et décembre 2025.

Le 20 avril 2026, l’unité SIT a inculpé l’homme (âgé de 35 ans) de divers chefs d’accusation, notamment :

• Deux chefs d’accusation pour consultation de matériel pornographique mettant en scène des enfants, article 163.1(4.1) du Code criminel

LA FÉDÉRATION DE LA POLICE NATIONALE

LA PROTECTION DE LA CONFIDENTIALITÉ DES DONNÉES MÉDICALES DES MEMBRES

LES RENSEIGNEMENTS MÉDICAUX sont d’une nature profondément personnelle pour tous les Canadiens. Les membres de la GRC devraient pouvoir solliciter des soins et du soutien sans se demander qui d’autre pourrait y avoir accès.

Plus tôt cette année, un projet de modification fédérale a suscité des inquiétudes quant à la manière dont ces renseignements pourraient être partagés. En mars 2026, à la suite d’un plaidoyer soutenu de la Fédération nationale de la police (FNP), le Parlement a retiré cette proposition d’un projet de loi budgétaire fédéral, ce qui constitue un résultat important pour les membres qui comptent à la fois sur la confidentialité et la confiance lorsqu’ils ont recours à des soins et à des prestations.

La proposition a été présentée fin 2025 dans le cadre d’une série de modifications législatives plus larges et aurait permis un partage accru des informations médicales entre Anciens Combattants Canada, Sécurité publique Canada et la direction de la GRC. Bien que cette initiative visait à faciliter l’administration et la coordination, son libellé était vague et ne prévoyait ni limites ni garanties claires.

Pour de nombreux membres, cette proposition a été source d’incertitude. Les informations médicales sont souvent sensibles, et dans le milieu policier, il existe des inquiétudes légitimes quant à la manière dont elles pourraient être utilisées si elles étaient diffusées à trop grande échelle, notamment le risque qu’elles influencent les décisions prises sur le lieu de travail.

La FNP a pris bonne note de ces préoccupations et les a soulevées très tôt et de manière constante. Les membres devraient pouvoir se faire soigner ou demander des prestations sans avoir à se

demander comment leurs informations médicales personnelles pourraient être consultées ou utilisées à d’autres fins.

Cette disposition ayant désormais été supprimée, l’accord existant entre Anciens Combattants Canada et la GRC reste en vigueur, mais il fixe des limites précises. La GRC ne fournit que les renseignements nécessaires à Anciens Combattants Canada pour évaluer les demandes de prestations d’invalidité et de soins de santé. De son côté, Anciens Combattants Canada ne communique en retour que des renseignements limités et non sensibles, et ce, uniquement pour les personnes encore en service. Cette structure permet aux membres de bénéficier d’un soutien tout en conservant le contrôle de leurs renseignements personnels.

La FNP a dialogué directement avec des représentants du gouvernement et des ministres, a demandé une révision par le Commissaire à la protection de la vie privée et a comparu devant les commissions de la Chambre des communes et du Sénat chargées d’examiner le projet de loi. Les membres et les vétérans ont également joué un rôle important en contribuant à l’envoi de plus de 3 500 lettres adressées aux parlementaires sur une période de quatre semaines au début de l’année 2026.

La loi devrait être adoptée à la fin du printemps ou à l’été 2026 sans les modifications proposées.

La FNP continuera de suivre de près toute évolution future susceptible d’affecter les droits et la vie privée de ses membres. Cette décision renforce un principe simple : l’accès aux soins et aux prestations ne devrait pas s’accompagner de préoccupations quant à la manière dont les informations médicales personnelles sont traitées.

À votre

COMMENT S’Y RETROUVER

DANS LE SYSTÈME DE SOINS  DE LONGUE DURÉE

POUR LES ANCIENS COMBATTANTS

qui ne peuvent plus vivre de façon autonome en raison de problèmes de santé physique ou mentale, l’un des soutiens les plus importants d’Anciens Combattants Canada concerne les soins de longue durée (SLD). ACC contribue aux couts des SLD dans les établissements approuvés afin que l’accès aux soins nécessaires ne soit pas compromis par des obstacles financiers.

Le droit aux SLD financés par ACC dépend de plusieurs facteurs, notamment :

• du statut d’ancien combattant admissible (ayant généralement servi dans les FAC ou la GRC ou dans certains postes civils);

• d’une évaluation médicale établissant un besoin de soins infirmiers continus ou de supervision ne pouvant être assurés adéquatement à domicile. ACC accorde également un accès prioritaire aux SLD aux personnes à faible revenu ou ayant une invalidité liée au service. Ces « anciens combattants ayant un accès prioritaire aux SLD » peuvent avoir droit à une couverture complète des SLD dans les établissements communautaires, les maisons de soins infirmiers règlementées par la province ou les lits sous contrat avec ACC dans d’autres établissements. Ces options peuvent varier selon la région, et l’obtention d’une place dépend souvent des besoins médicaux de la personne et de la disponibilité des lits. Un ancien combattant sans affection liée au service pourrait quand même être admissible aux SLD financés par ACC, mais recevoir un niveau de soutien financier différent ou être soumis à des délais d’attente plus longs. ACC évalue également le revenu et les actifs de la personne; les anciens

Legion service

À votre service est une notice rédigée par des officiers d’entraide des directions de la Légion. Pour communiquer avec un officier d’entraide, composez le 1-877-534-4666 ou visitez https://legion.ca/fr/soutien-aux-veterans.

combattants à faible revenu sont plus susceptibles de bénéficier d’une couverture complète.

Pour présenter une demande de soins de longue durée auprès d’ACC, il faut généralement remplir une demande, faire l’objet d’une évaluation médicale et fonctionnelle et coordonner les démarches avec les autorités sanitaires provinciales. En outre, une attention accrue est portée à l’offre de soins adaptés aux réalités culturelles et aux approches tenant compte des traumatismes, en particulier pour les personnes atteintes d’un trouble de stress post-traumatique.

Bien que les gestionnaires de cas d’ACC aident les anciens combattants et leurs familles à s’orienter dans le processus de SLD, celui-ci peut s’avérer complexe. La demande de SLD continue de croitre à mesure que la population d’anciens combattants vieillit. Les temps d’attente, les disparités régionales quant à la disponibilité des établissements et la coordination entre les systèmes fédéraux et provinciaux peuvent également compliquer l’accès aux soins.

Les programmes de SLD d’ACC sont un élément essentiel de l’engagement du Canada à prendre soin des personnes qui ont servi. Bien que les exigences et les processus d’admissibilité puissent être complexes, l’objectif demeure clair : fournir aux anciens combattants des soins respectueux, accessibles et de grande qualité lorsqu’ils en ont le plus besoin.

Pour plus d’informations, contactez directement ACC au 1-866-522-2122 ou consultez la page https://www.veterans.gc.ca/ fr/sante-mentale-et-physique/sante-physiqueet-bien-etre/soins-de-longue-duree.

CRITIQUE DE LIVRE

A GIFT BEFORE DYING (NOTRE TRAD. UN CADEAU AVANT DE MOURIR)

Malcolm Kempt

Crown Publishing Group, New York, N.Y., 2026; 260 pages

VOICI UN LIVRE

EXTRAORDINAIRE :

intime, troublant, émouvant et d’une spiritualité laïque. Dans A Gift Before Dying, Malcolm Kempt, romancier canadien, s’inspire de ses nombreuses années passées comme avocat en droit criminel dans les régions arctiques isolées du Canada pour nous offrir un roman policier qui se situe aux confins du genre roman policier. Il plonge le lecteur tantôt dans le monde réel du maintien de l’ordre, tantôt dans la beauté des circonstances irréelles de la vie dans le Grand Nord canadien. Si cela vous semble mystérieux, c’est un compliment flatteur au style d’écriture de Malcolm Kempt. Ce livre est le récit fictif du sergent Elderick Cole, membre de la GRC affecté au détachement de Cape Dorset, au Nunavut. Dans ce récit, la vie des habitants de la communauté moderne de Cape Dorset (Kinngait) se dévoile principalement à

travers son regard, mais aussi, de manière plus mystérieuse, à travers la présence éthérée d’une jeune adolescente de la communauté, Pitseolala, récemment décédée.

C’est la mort inexpliquée de Pitseolala que le sergent Cole cherche à élucider et à résoudre, même s’il ne peut pas encore expliquer en quoi ce décès pourrait être suspect. On pourrait dire qu’il est guidé à son insu par Pitseolala, avec l’aide empathique de son frère Maliktu. Ces trois personnages avancent rapidement ensemble sur un chemin de découverte qui révèle les défis auxquels sont confrontés les habitants de Cape Dorset évoluant dans une culture ancestrale, bien qu’isolés au sein d’un monde moderne et déroutant.

Le véritable talent d’un auteur de fiction réside dans sa capacité à s’imprégner de

Le véritable talent d’un auteur de fiction réside dans sa capacité à s’imprégner de l’esprit et des expériences d’un personnage de manière réaliste et intime.

l’esprit et des expériences d’un personnage de manière réaliste et intime. En tant que lecteurs, nous tenons pour acquis que cela vient naturellement à l’auteur, que son talent créatif s’exprime de manière captivante et que nous nous retrouvons ainsi aux côtés des personnages, voire à l’intérieur même de ceux-ci. Quiconque a déjà essayé d’écrire de la fiction sait qu’il s’agit là d’une tâche extrêmement difficile. À cet égard, l’auteur Kempt y parvient avec brio.

Il n’est pas nécessaire d’être policier pour comprendre les défis auxquels le serg. Cole est confronté dans le cadre de son travail au sein d’un détachement de deux personnes situé dans l’extrême nord du Canada. Ces défis sont décrits de manière très réaliste au lecteur, et on ne peut s’empêcher d’être impressionné par les obstacles rencontrés dans le maintien de l’ordre dans ces régions isolées du Nord. Cependant, tout policier ayant déjà travaillé seul dans ses affectations successives, ne dormant pas plus de quatre heures chaque jour et ce plusieurs jours durant, ne voyant le soleil qu’une heure

ou deux par jour, et devant contenir les émotions parfois accablantes de la solitude, de la peur et de l’abandon, reconnaîtra l’univers du serg. Cole. Dans un tel environnement, où le froid extrême et les vastes étendues enneigées constituent un ennemi indomptable, l’irréel peut prendre une dimension de réalité qu’il est impossible d’expliquer de manière adéquate.

La force cachée de cette histoire réside dans la mort de Pitseolala et la vie de son frère

Maliktu. Une aura redoutable de sympathie émane de ces deux personnages et les lie au serg. Cole alors qu’un jour mémorable, l’union de cette fratrie est violemment brisée. Entre les deux rives de la vie, celle des morts et celle des vivants, la relation fraternelle reste en quelque sorte intacte et nous voyons comment ils cherchent à continuer de s’entraider, ainsi qu’à aider le serg. Cole, pour reconstituer leurs trois vies tragiques et inachevées.

A Gift Before Dying est un ouvrage que je ne saurais trop recommander à tout lecteur qui apprécie une écriture belle, lyrique et délicatement énigmatique. L’histoire est captivante, le sujet profond, et les personnages se révèlent tantôt sombres, tantôt héroïques, tout comme la vie.

À propos du critique

Gibson Glavin est un inspecteur à la retraite qui a servi pendant plus de 31 ans au sein de la GRC. Il est aujourd’hui consultant en politiques publiques et arbitre provincial, et vit avec sa famille près d’Edmonton, en Alberta.

Écarlate & Or

REMISE DE LA MÉDAILLE DE LA REINE POUR LE BÉNÉVOLAT

Trois membres de la famille de la GRC se sont vu décerner la Médaille de la Reine pour le bénévolat par la gouverneure générale Mary Simon lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Rideau Hall le 23 avril 2026. Il s’agit de :

• Alexander (Sandy) Glenn ; ancien président de l’Association / ancien président de la Division de la Nouvelle-Écosse

• Stewart (Stu) Jarvis ; Division de Toronto

• Brad Hampson ; tambour-major, du groupe Cornemuses, tambours et danseurs de la GRC - région de la capitale nationale Alexander Glenn (Kentville, N.-É.)

Après une brillante

carrière au sein de la GRC, Alexander Glenn a rejoint l’Association des vétérans de la GRC, section de la Nouvelle-Écosse, où il a occupé divers postes. Cette expertise, acquise au fil d’une décennie, lui a fourni les atouts nécessaires pour assumer la présidence nationale en 2020.

Stewart Jarvis (Courtice, Ont.)

À la retraite de la GRC depuis 1986, Stewart Jarvis est bénévole auprès de prestataires de services et d’associations liés à l’organisation pour laquelle il a travaillé tout au long de sa carrière. Son engagement social sans faille, principalement axé sur les services de police et les vétérans, contribue également à soutenir et à améliorer les événements communautaires.

Bradley Thomas Hampson, M.O.M. (Ottawa, Ont.)

Depuis près de trente ans, Bradley Hampson fait connaître l’histoire de la musique militaire par le biais de la fanfare « Cornemuses, tambours et danseurs » de la GRC. En tant que tambourmajor et intendant, il participe à des événements locaux et nationaux, notamment le Jour du Souvenir et d’autres cérémonies commémoratives, et contribue à renforcer l’esprit de camaraderie parmi les membres de la fanfare.

Ces personnes continuent de servir leur communauté par le biais du bénévolat, en apportant leur soutien aux anciens membres de la GRC et à leurs familles, et en jouant le rôle d’ambassadeurs de bonne volonté qui incarnent le meilleur de l’esprit humain grâce à leur générosité. Ils sont tous animés par ce sens du devoir qui les a inspirés en tant que protecteurs tout au long de leur carrière dans les forces de l’ordre.

DE LA CAMARADERIE AU SERVICE : ÉCRIRE LE PROCHAIN CHAPITRE DE L’ASSOCIATION DES VÉTÉRANS DE LA GRC

À la fin de l’assemblée générale annuelle des membres à Charlottetown, à l’Île-duPrince-Édouard, alors que les discussions commençaient à diminuer, un moment de calme a marqué de nombreux participants présents dans la salle.

Lors d’un toast à la GRC, le s.é.-m. à la retraite Walter Pinsent, de la Division de Terre-Neuveet-Labrador — qui a rejoint la GRC en 1960 et a pris sa retraite en 1984 après 24 ans de service — a fait part d’une réflexion toute simple : « Nous formons une communauté. »

Cette affirmation ne figurait pas à l’ordre du jour et n’était pas tiré d’un discours préparé. Pourtant, ces mots ont su saisir une réalité qui a résonné tout au long de

la réunion : bien longtemps après la fin du service, les liens tissés par une expérience commune ne s’estompent pas.

Ce sentiment de solidarité a imprégné ces deux jours passés ensemble, au cours desquels des représentants des divisions de tout le Canada se sont joints aux membres du conseil d’administration, du conseil de l’association et du secrétariat pour réfléchir à l’avenir de l’Association des vétérans de la GRC.

Une même direction

Alors que l’association se tourne vers l’avenir, son action continue d’être guidée par quatre axes principaux : le réseautage, l’information, le soutien et la défense des intérêts.

Ces piliers reflètent un objectif clair : rester en contact, se tenir informés, se soutenir mutuellement et veiller à ce que la voix de ceux qui ont servi continue d’être entendue.

Tisser des liens

Le réseau reste l’un des principaux atouts de l’Association.

Tout au long des discussions, les participants ont souligné l’importance de renforcer les relations entre les divisions, d’améliorer la collaboration et de continuer à tisser des liens avec les organisations qui viennent en aide à ceux qui ont servi.

Il a également été largement reconnu que la communauté de la GRC est vaste et diversifiée. Elle comprend les membres en service actif, les membres civils, les fonctionnaires et les employés municipaux, ainsi que leurs conjoints, leurs familles et leurs survivants, chacun ayant

sa propre expérience du service et sa propre contribution. Il a été jugé essentiel, pour que la communauté conserve sa force, de veiller à ce que toutes ces voix soient représentées au sein de l’association.

Soutenir ceux qui ont servi

L’un des thèmes centraux de cette rencontre était la manière dont le soutien continue d’évoluer : non pas sous la forme de programmes distincts, mais comme un parcours cohérent.

Depuis de nombreuses années, l’Initiative de soutien et de défense des droits sert de fondement à ce travail. Grâce à un réseau national d’environ 100 bénévoles répartis dans tout le Canada, les vétérans, leurs conjoints, les survivants et leurs familles bénéficient d’un soutien pour s’y retrouver dans les pensions, les prestations de santé, les programmes d’Anciens Combattants Canada, l’aide financière et les questions liées aux survivants. Il s’agit avant tout d’aider les gens à s’y retrouver dans des systèmes complexes lorsqu’ils en ont le plus besoin.

S’appuyant sur ces bases, le Programme de transition après la cessation de service offre un point de contact plus précoce. Il fournit un

accompagnement avant, pendant et après le départ de la GRC, aidant ainsi les personnes concernées à traverser l’une des transitions les plus importantes de leur vie grâce à un soutien fiable et à une expérience de terrain.

Plutôt que de fonctionner séparément, ces deux initiatives sont de plus en plus considérées comme faisant partie d’un même continuum de soins.

Le Programme de transition est souvent à l’origine de la prise de contact. Le réseau de soutien et de défense des droits en assure généralement le suivi.

Ensemble, ils brossent un tableau plus complet du soutien offert, un soutien qui accompagne les personnes tout au long des changements, des transitions et des nouveaux départs.

L’une des étapes clés mises en avant a été l’intégration du Programme de transition dans la documentation officielle de la GRC relative à la mise à la retraite, notamment dans les dossiers médicaux et d’indemnisation ainsi que dans le Guide de la famille de la GRC. Cela témoigne d’une harmonisation croissante dans la manière dont le soutien est dispensé dès le moment où les personnes commencent à se préparer à la vie après le service.

Alors que les services de l’association continuent d’évoluer, des bénévoles de partout

au Canada continuent de donner de leur temps, de leur expérience et de leur attention pour soutenir les autres. Au fond, ce travail reflète un principe simple : ceux qui ont passé leur carrière au service des autres perpétuent cet engagement les uns envers les autres.

Perspectives d’avenir

Le succès de l’assemblée générale annuelle et des séances de planification stratégique n’aurait pas été possible sans le dévouement du comité organisateur et des bénévoles de la section de l’Île-du-Prince-Édouard. Leur travail acharné, leur hospitalité et leur souci du détail ont créé les conditions propices à des échanges constructifs et à des liens authentiques.

Alors que le soleil se couchait sur Charlottetown et que le rassemblement touchait à sa fin, les participants ont commencé à se préparer pour le retour, animés par un sentiment de gratitude pour le temps passé ensemble et par l’optimisme face aux opportunités à venir.

Les discussions entamées à Charlottetown se poursuivront l’année prochaine au Québec, où se tiendra la prochaine Assemblée annuelle des membres. L’association se réjouit de réunir à nouveau des personnes de partout au pays pour renouer des liens et continuer à façonner l’avenir de l’Association des vétérans de la GRC.

Par Jennifer LeJeune

NÉCROLOGIE

É T É 2026

AITKEN | matr. 19472, (O.810)

Le surint. James Aitken (rté) est décédé le 30 déc. 2024 à Arnprior, Ont. à l’âge de 87 ans. Né le 15 mars 1937 à Clydebank, Écosse, il devient membre de la GRC le 5 juin 1956 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé aux Div. H, N, A, DN jusqu’à la retraite le 27 août 1989. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles. Il fut Aide-de-Camp honoraire pour le lieutenant gouverneur de la Nouvelle-Écosse en 1973.

ANTONSON | matr. 23235

Le s.é.-m. Dennis Brian Antonson (rté) est décédé le 3 juin 2025 à Prince Albert, Sask. à l’âge de 81 ans. Né le 9 oct. 1943 à Victoria, C.-B., il devient membre de la GRC le 3 janv. 1964, à Victoria, C.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. F jusqu’à la retraite le 4 juil. 1998. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

ARCHAMBAULT | matr. S/100

Le gend. sp. Joseph Aimé Alphonse Archambault (rté) est décédé le 25 juin 2025 à Granby, Qc à l’âge de 95 ans. Né le 31 déc. 1929 à Verdun, Qc, il devient membre de la GRC le 28 nov. 1955 à Montréal, Qc. Il a travaillé à la Div. C jusqu’à la retraite le 1er déc. 1977. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

ATKINSON | matr. 23456

Le serg. David Bruce Atkinson (rté) est décédé le 3 juin 2025 à Shelburne, N.-É. à l’âge de 80 ans. Né le 10 nov. 1944 à Shelburne, N.-É., il devient membre de la GRC le 8 avril 1964 à Halifax, N.-É. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. O jusqu’à sa mutation au SCRS le 15 juil. 1984. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

BANKS | matr. 35104

Le gend. Reginald Banks (rté) est décédé le 25 juin 2025 à Springhill, N.-É. à l’âge de 75 ans. Né le 7 avril 1950 à Fredericton, N.-B., il devient membre de la GRC le 3 oct. 1978 à Fredericton, N.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. H jusqu’à la retraite le 31 mars 2011. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

BATES | matr. 29012

Le gend. Barry Philip Bates est décédé le 29 juin 2025 à Edmonton, Alb. à l’âge de 76 ans. Né le 26 août 1948 à Rivers, Man., il devient membre de la GRC le 18 mai 1971 à Kamloops, C.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. K jusqu’au 30 juin 1988. Il a reçu un prix d’innovation pour avoir conçu une « mallette de matériel artistique », après avoir constaté qu’il était difficile d’obtenir des portraits précis des suspects, car le matériel utilisé à l’époque avait tendance à baver lorsqu’on utilisait des crayons gras. La mallette de dessin du gendarme Bates comprenait une table lumineuse qui permettait de décalquer des insertions sur du papier à lettre à l'aide d'un crayon ordinaire grâce à la lumière diffusée, éliminant ainsi les bavures. De plus, tout le matériel de l'artiste pouvait être rangé dans une seule mallette, ce qui évitait de devoir l'enregistrer comme bagage supplémentaire lors de l'utilisation des transports en commun, notamment en avion, afin de réduire les risques de perte ou de détérioration..

BISHOP | matr. S/1041, 40526

Le gend. Robert George Bishop (rté) est décédé le 15 juin 2025 à Wetaskiwin, Alb. à l’âge de 75 ans. Né le 18 nov. 1949 à Halifax, N.-É., il devient membre de la GRC le 11 janv. 1974 à Ottawa, Ont., comme gend. sp. Il travailla à la DN. Il a changé de statut le 18 nov. 1988 après avoir suivi sa formation à Dépôt Il a travaillé à la DN et la Div. K jusqu’à la retraite le 10 juin 2004. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

BOOTH | matr. C/795

Le m.c. Thomas Beverley Booth (rté) est décédé le 18 août 2025 à Ottawa, Ont. à l’âge de 82 ans. Né le 11 juin 1943 à Ottawa, Ont., il est embauché à la GRC le 23 sept. 1970 à Ottawa, Ont., comme technicien en identification. Il a travaillé à la DN et la Div. F jusqu’à la retraite le 23 sept. 2003. Il a reçu la distinction d’ancienneté de la GRC – 30 ans.

BOULANGER | matr. 20443

Le s.é.-m. Joseph Henri Paul Royal Boulanger (rté) est décédé le 3 août 2025 à Beloeil, Qc à l’âge de 85 ans. Né le 5 oct. 1939 à Warwick, Qc, il devient membre de la GRC le 9 avril 1958 à Montréal, Qc. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. C jusqu’à la retraite le 12 août 1990. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

BOWYER | matr. 17909

Le s.é.-m. Hugh Dickson Bowyer (rté) est décédé le 16 avril 2025 à Langley, C.-B. à l’âge de 91 ans. Né le 6 mai 1933 à Montréal, Qc., il devient membre de la GRC le 1er oct. 1952 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 6 mai 1979. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile. Il a reçu une mention élogieuse du commissaire et la Médaille de l’Empire britannique pour « son courage […] lors du sauvetage d’un mineur pris au piège sous un éboulement de gypse gelé dans une carrière près de Windemere, en Colombie-Britannique, le 29 novembre 1955 ». Il a reçu une mention élogieuse du commandant pour « son courage et sa présence d’esprit à Fort St. James, en Colombie-Britannique, le 14 mars 1972, pour avoir arrêté une personne armée et dangereuse ».

BREKER | matr. 18908

Le serg. Ronald Michael Breker (rté) est décédé le 7 mai 2025 à Coquitlam, C.-B. à l’âge de 91 ans. Né le 17 avril 1934 à Engelfeld, Sask., il devient membre de la GRC le 12 avril 1955 à Saskatoon, Sask. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 1er juin 1981. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

BREWSTER | matr. 33867

Le gend. Michael Patrick Brewster (rté) est décédé le 17 août 2025 à Chilliwack, C.-B. à l’âge de 71 ans. Né le 26 août 1953 à Halifax, N.-É., il devient membre de la GRC le 26 avril 1977 à Halifax, N.-É. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. E et O jusqu’à la retraite le 27 sept. 2002. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

BROCKWELL | matr. 29365

Le cap. Howard Thomas Leo Brockwell est décédé le 16 avril 2025 à Ottawa, Ont. à l’âge de 75 ans. Né le 24 mars 1950 à Montréal, Qc, il devient membre de la GRC le 26 oct. 1971 à Montréal, Qc. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. A, D, O et DN jusqu’à sa mutation au SCRS le 15 juil. 1984.

BROOKS | matr. 15444, (O.788)

Le surint. Harold Edward Brooks (rté) est décédé le 30 juin 2025 à Burlington, Ont. à l’âge de 95 ans. Né le 20 juil. 1929 à Peterborough, Ont., il devient membre de la GRC le 8 juin 1948 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. L, E, DN, O et H jusqu’à la retraite le 7 juin 1983. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles.

BURKI | matr. 23027

Le s.é.-m. Willy Burki (rté) est décédé le 19 août 2025 à Thunder Bay, Ont. à l’âge de 83 ans. Né le 23 avril 1942 à Bern, Suisse, il devient membre de la GRC le 4 avril 1963 à Saskatoon, Sask. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. D jusqu’à la retraite le 8 avril 1988. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

BURSEY | matr. 27187

Le serg. Thomas Albert Bursey (rté) est décédé le 22 avril 2025 à Gatineau, Qc à l’âge de 77 ans. Né le 4 févr. 1948 à Bell Island, T.-N., il devient membre de la GRC le 10 mars 1969 à St. John’s, T.-N. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. H, DN, A, N, C et Dépôt jusqu’à la retraite le 13 mai 2005. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles. Il a également reçu la Médaille de la NMNIH.

BUSSIERES | matr. 17472

Le s.é.-m. Jean-Louis Jacques Maurice Bussières (rté) est décédé le 9 avril 2025 à Chambly, Qc à l’âge de 93 ans. Né le 3 sept. 1931 à Breakeyville, Qc, il devient membre de la GRC le 11 janv. 1952 à Québec, Qc. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé à la Div. C jusqu’à la retraite le 27 janv. 1975. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

CALVERLEY | matr. C/1911

La m.c. Donna Belle Calverley est décédée le 27 déc. 2024 à Ottawa, Ont. à l’âge de 84 ans. Née le 3 juin 1940 à Kenora, Ont., elle est embauchée à la GRC le 24 févr. 1976 à Ottawa, Ont., comme transcripteur de renseignements. Elle travailla à la DN jusqu’à sa mutation au SCRS le 15 juil. 1984.

CHARLEBOIS | matr. 31066

Le cap. Joseph Luc Holley Charlebois (rté) est décédé le 2 juin 2025 à Saint-Ignace, N.-B. à l’âge de 71 ans. Né le 4 juil. 1953 à Ottawa, Ont., il devient membre de la GRC le 11 janv. 1974 à Ottawa, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. J jusqu’à la retraite le 21 juil. 2005. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

CHARLTON | matr. 32024

Le gend. Walter Leslie Charlton (rté) est décédé le 7 juin 2025 à Chilliwack, C.-B. à l’âge de 77 ans. Né le 25 oct. 1947 à New Westminster, C.-B., il devient membre de la GRC le 1er nov. 1974 à Surrey, C.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 8 mai 2002. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

CHARRON | matr. C/4501

Le m.c. Joseph Andre Michel Charron est décédé le 11 juin 2025 à Rockland, Ont. à l’âge de 80 ans. Né le 4 janv. 1945 à Rockland, Ont., il devient membre de la GRC le 22 nov. 1993 à Ottawa, Ont., comme directeur du service de l’imprimerie. Il a travaillé à la DN jusqu’à la retraite le 14 janv. 2000.

COOPER | matr. 22343

Le s.é.-m. Alan Gene Cooper (rté) est décédé le 2 juil. 2025 à Manotick, Ont. à l’âge de 84 ans. Né le 17 févr. 1941 à Frost Village, Qc, il devient membre de la GRC le 1er févr. 1962 à Montréal, Qc. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. O, C et DN jusqu’à la retraite le 1er sept. 1995. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

CROUCHER | matr. 23740

Le serg. Allan George Croucher est décédé le 13 janv. 2025 à Dunoon Argyll, Écosse à l’âge de 81 ans. Né le 8 févr. 1943 à Winnipeg, Man., il devient membre de la GRC le 10 nov. 1964 à Vancouver, C.-B. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé aux Div. A, K et DN jusqu’à sa mutation au SCRS le 15 juil. 1984.

DANILOWICH | matr. 26020

Le s.é.-m. Bronie Stanley Danilowich (rté) est décédé le 19 juil. 2025, à Krydor, Sask. à l’âge de 79 ans. Né le 11 juil. 1946 à North Battleford, Sask., il devient membre de la GRC le 21 août 1967 à Regina, Sask. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 21 avril 2010. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles.

DE SNAYER | matr. 24084

Le serg. Dirk Cornelis De Snayer (rté) est décédé le 1er juin 2025 à Orleans, Ont. à l’âge de 79 ans. Né le 19 déc. 1945 à Rotterdam, Hollande, il devient membre de la GRC le 2 juil. 1965 à Ottawa, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. J jusqu’à son départ le 28 mars 1969. Il redevient membre le 2 févr. 1970 à Ottawa, Ont. et a travaillé aux Div. B, O et DN jusqu’à la retraite le 1er janv. 1990. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

DEMERIEZ | matr. S/2303, 18391

Le gend. sp. Richard John Herbert Demeriez (rté) est décédé le 31 mai 2025 à Duncan, C.-B. à l’âge de 92 ans. Né le 26 avril 1933 à Cold Lake, Alb., il devient membre de la GRC le 13 oct. 1953 à Edmonton, Alb. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. E, G et de l’air jusqu’à la retraite le 5 sept. 1981. Il est devenu gendarme spécial le 16 août 1979.

DENNIS | matr. 24138, (O.1368)

Le surint. Edward George Dennis (rté) est décédé le 3 mai 2025 à Brantford, Ont. à l’âge de 79 ans. Né le 2 nov. 1945 à Toronto, Ont., il devient membre de la GRC le 29 juil. 1965 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. H, O, K, DN et G jusqu’à la retraite le 12 août 1998. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

DOUGHTY | matr. 20057

Le s.é.-m. Lewis George Doughty (rté) est décédé le 17 juin 2025 à Barrie, Ont. à l’âge de 88 ans. Né le 7 mai 1937 à Windsor, Essex Co., Ont., il devient membre de la GRC le 2 juil. 1957 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. B, K, Dépôt, E, N et DN jusqu’à la retraite le 1er août 1983. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

EBURNE | matr. S/3455, 43134

Le gend. Kenneth Maitland Eburne est décédé le 16 juin 2025 à Chatham, Ont. à l’âge de 79 ans. Né le 25 avril 1946 à Vancouver, C.-B., il devient membre de la GRC le 13 mars 1987 à Ottawa, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. DN, A et E jusqu’à la retraite le 13 nov. 2002. Auparavant, il a servi dans l’Armée canadienne du 15 janv. 1963 au 29 sept. 1963 dans l’Aviation royale canadienne du 3 oct. 1963 au 2 févr. 1965.

EVANS | matr. 22620

Le serg. James Frederick Evans (rté) est décédé le 23 févr. 2025 à Penticton, C.-B. à l’âge de 82 ans. Né le 19 janv. 1943 à Penticton, C.-B., il devient membre de la GRC le 30 mai 1962 à Chilliwack, C.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. F jusqu’à la retraite le 6 oct. 1989. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

FALLON | matr. 23072

Le s.é.-m. Michael James Fallon (rté) est décédé le 25 mai 2025 à Parksville, C.-B. à l’âge de 82 ans. Né le 5 sept. 1942 à Barrie, Ont., il devient membre de la GRC le 19 avril 1963 à Winnipeg, Man. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. F, Dépôt, DN, H et E jusqu’à la retraite le 1er mai 1995. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

FALLS | matr. 25131

Le serg. Thomas David Falls (rté) est décédé le 25 mai 2025 à Vernon, C.-B. à l’âge de 80 ans. Né le 21 oct. 1944 à Ottawa, Ont., il devient membre de la GRC le 30 sept. 1966 à Ottawa, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. E et DN jusqu’à la retraite le 5 avril 2000. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

FOWLER | matr. C/1017

Le m.c. Leroy Clare Fowler (rté) est décédé le 16 mars 2025 à Ottawa, Ont. à l’âge de 97 ans. Né le 22 févr. 1928 à High River, Alta, il est embauché à la GRC le 18 nov. 1971 à Ottawa, Ont. et a travaillé à la DN jusqu’à sa mutation au SCRS le 15 juil. 1984. Il a reçu la distinction d’ancienneté de la GRC - 25 ans.

FRANK | matr. 17107

Le serg. Wilfred Frank (rté) est décédé le 7 juil. 2025 à Whitby, Ont. à l’âge de 93 ans. Né le 22 mars 1932 à Emerson, Man., il devient membre de la GRC le 19 juil. 1951 à Winnipeg, Man. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. O jusqu’à la retraite le 8 juil. 1980. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

GAZEY | matr. 15966, (O.674)

Le comm. adj. Peter Stanley Gazey (rté) est décédé le 31 mai 2025 à Almonte, Ont. à l’âge de 94 ans. Né le 11 déc. 1930 à Ludlow, Angleterre, il devient membre de la GRC le 28 oct. 1949 à Vancouver, C.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. K et DN jusqu’à la retraite le 31 mai 1987. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles.

GILLESPIE | matr. 21932, S/3240

Le gend. sp. Harland Dale Gillespie (rté) est décédé le 11 juil. 2025 à St. Albert, Alb. à l’âge de 84 ans. Né le 22 févr. 1941, à Portage la Prairie, Man., il devient membre de la GRC le 21 avril 1961. Son statut fut modifié à gendarme spécial le 23 janv. 1986. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. A, F et de l’air jusqu’à la retraite le 24 avril 1988. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile. Il a reçu une mention élogieuse du commandant pour avoir « recherché et localisé, dans l'obscurité et en terrain montagneux, un Cessna 172 qui s'était égaré en vol dans une tempête de neige à environ 90 milles aériens au nord-est, et pour avoir ramené l'avion en toute sécurité à Whitehorse », sauvant ainsi le pilote et les trois passagers d'un accident d'avion le 29 octobre 1976.

GOSSELIN | matr. 34262, S/2600

Le gend. sp. Joseph Louis Gilles Gosselin (rté) est décédé le 3 juin 2025 à Victoriaville, Qc à l’âge de 71 ans. Né le 3 mai 1954 à Victoriaville, Qc, il devient membre de la GRC le 27 sept. 1977 à Montréal, Qc. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. O et de l’air jusqu’à la retraite le 12 janv. 2011. Son statut de gendarme spécial fut modifié le 1er oct. 1981.

GRAHAM | matr. 21200

Le serg. Robert Boyd Graham (rté) est décédé le 17 juil. 2025 à Penticton, C.-B. à l’âge de 86 ans. Né le 30 avril 1939 à Princeton, C.-B., il devient membre de la GRC le 1er janv. 1960 à Chilliwack, C.-B. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé à la Div. F jusqu’à son départ le 15 mai 1967. Il redevient membre le 18 oct. 1968 à Chilliwack, C.-B. et a travaillé à la Div. E et à la DN jusqu’à la retraite le 19 avril 1994. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

GRAINGER | matr. 30388

Le cap. Martin George Trounce Grainger (rté) est décédé le 3 juin 2025 à Winnipeg, Man. à l’âge de 73 ans. Né le 2 juin 1952 à Toronto, Ont., il devient membre de la GRC le 24 avril 1973 à Winnipeg, Man. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. D jusqu’à la retraite le 13 nov. 2007. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

HANSEN | matr. S/1658

Le gend. sp. Jorgen Gunnar Hansen est décédé le 1er juil. 2025 à Calgary, Alb. à l’âge de 95 ans. Né le 23 mars 1930 à Fakse, Danemark, il devient membre de la GRC le 12 nov. 1975 à Calgary, Alb. et a travaillé à la Div. K jusqu’à la retraite le 23 mars 1990.

HARVEY | matr. 20228

Le s.é.-m. Ronald Leslie Harvey (rté) est décédé le 24 juin 2025 à Calgary, Alb. à l’âge de 86 ans. Né le 12 mai 1939 à Sault Ste. Marie, Ont., il devient membre de la GRC le 21 oct. 1957 à Ottawa, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. O, G, A, DN et K jusqu’à la retraite le 31 déc. 1979. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

INESON | matr. 22150

Le serg. Peter Gordon Ineson (rté) est décédé le 9 août 2025 à Halifax, N.-É. à l’âge de 82 ans. Né le 5 oct. 1942, à Ottawa, Ont., il devient membre de la GRC le 12 oct. 1961 à Montréal, Qc. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. H et DN jusqu’à la retraite le 29 nov. 1989. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile. Il a également reçu la Médaille du jubilé de diamant de la reine.

JANES | matr. C/3415

La m.c. Emmeline Doreen Janes (née Hiscock) est décédée le 12 juil. 2025 à Corner Brook, T.-N. à l’âge de 95 ans. Née le 28 juil. 1929 à Champney’s West, T.-N., elle est embauchée à la GRC le 9 oct. 1984 à Corner Brook, T.-N. comme opératrice aux télécommunications. Elle a travaillé à la Div. B jusqu’à la retraite le 30 avril 1994.

JOHNSON | matr. 29532

Le gend. Michael Jerome Johnson (rté) est décédé le 14 avril 2025 à Powell River, C.-B. à l’âge de 74 ans. Né le 2 déc. 1950 à Vancouver, C.-B., il devient membre de la GRC le 2 févr. 1972 à Vancouver, C.- B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. D jusqu’à la retraite le 30 juil. 1997. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

JOHNSON | matr. 31139

Le cap. Phillip Blair Johnson (rté) est décédé le 2 juil. 2025 à Saskatoon, Sask. à l’âge de 70 ans. Né le 5 août 1954 à Moose Jaw, Sask., il devient membre de la GRC le 4 févr. 1974 à Regina, Sask. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. F jusqu’à la retraite le 16 août 2008. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles. Il a également reçu la Médaille du service de protection de la Saskatchewan.

KENNEY matr. S/3097, 44248

Le gend. Joseph Bruno Jean Pierre Kenney est décédé le 9 juin 2025 à Gatineau, Qc à l’âge de 83 ans. Né le 27 mai 1942 à Northfield, Gatineau, Qc, il devient membre de la GRC le 24 janv. 1986 à Ottawa, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la DN et la Div. A jusqu’à la retraite le 27 mai 1998. Auparavant, il a servi dans les Forces armées canadiennes du 6 juin 1960 au 10 juin 1963 et du 1er sept. 1964 au 13 mars 1986.

KINAS | matr. 31273

Le serg. Eduard Gustav Kinas (rté) est décédé le 24 juin 2025 à Moncton, N.-B. à l’âge de 71 ans. Né le 4 mai 1954 à Calgary, Alb., il devient membre de la GRC le 12 mars 1974 à Calgary, Alb. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 12 mars 2003. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

KOVALICK | matr. 20006

Le s.é.-m. John Kovalick (rté) est décédé le 15 août 2025 à Surrey, C.-B. à l’âge de 87 ans. Né le 8 mai 1938 à Cooksville, Ont., il devient membre de la GRC le 6 juin 1957 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 21 juil. 1993. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles.

LAFOSSE | matr. 31812

La gend. Cheryl Margaret Lafosse (rté) est décédée le 14 avril 2025 à Conception Bay South, T.-N. à l’âge de 76 ans. Née le 16 mars 1949 à St. John’s, T.-N., elle devient membre de la GRC le 16 sept. 1974 à St. John’s, T.- N. Au terme de sa formation à Dépôt, elle a travaillé aux Div. H et B jusqu’à la retraite le 8 déc. 2005. Elle a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles. Elle était membre de la première troupe féminine de la GRC diplômée le 3 mars 1975.

LAFRAMBOISE | matr. 20344, (O.1299)

Le surint. Joseph Orphir Ronald Laframboise (rté) est décédé le 29 avril 2025 à Hawkesbury, Ont. à l’âge de 88 ans. Né le 1er févr. 1937 à North Lancaster, Ont., il devient membre de la GRC le 7 févr. 1958 à Ottawa, Ont. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé à la Div. C et à la DN jusqu’à la retraite le 17 avril 1992. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

LAMOUREUX | matr. 19738

Le s.é.-m. Joseph Bernard Gustave Lamoureux (rté) est décédé le 17 mai 2025, à Ottawa, Ont. à l’âge de 91 ans. Né le 4 août 1933 à Coaticook, Qc, il devient membre de la GRC le 4 janv. 1957 à Montréal, Qc. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé aux Div. J et A jusqu’à la retraite le 25 janv. 1992. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles.

LEBLANC | matr. 21604

Le serg. Robert Leblanc (rté) est décédé le 24 mai 2025 à Fredericton, N.-B. à l’âge de 84 ans. Né le 31 déc. 1940 à Moncton, N.-B., il devient membre de la GRC le 22 sept. 1960 à Fredericton, N.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. H, Dépôt, A et J jusqu’à la retraite le 23 oct. 1981. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

LEHOUX | matr. 27525

Le serg. Joseph Raymond Guy Lehoux est décédé le 5 août 2025 à Brossard, Qc à l’âge de 75 ans. Né le 13 mars 1950 à Sherbrooke, Qc, il devient membre de la GRC le 23 sept. 1969 à Montréal, Qc. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. A, DN et C jusqu’à la retraite le 3 mai 1985.

LINSWORTH | matr. 27086, M/138, S/11164

Le gend. Arthur Linsworth (rté) est décédé le 17 févr. 2025 à North Sydney, N.-É. à l’âge de 84 ans. Né le 20 janv. 1941 à North Sydney, N.-É., il devient membre de la GRC le 6 nov. 1959 à Sydney, N.-É. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé aux Div. de la Marine, E et O jusqu’au 8 mai 1988. Il s’était engagé en tant de gendarme spécial. Son statut fut modifié le 1er avril 1960. Son statut fut modifié à membre régulier le 29 janv. 1969 à Sydney, N.-É. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

LITTLE | matr. S/831, 40965

Le gend. Robert Gordon Little (rté) est décédé le 18 juil. 2025 à Grand Bay-Westfield, N.-B. à l’âge de 89 ans. Né le 25 mars 1936 à Saint John, N.-B., il devient membre de la GRC le 6 juil. 1973 à Fredericton, N.-B. en tant que gendarme spécial. Son statut fut modifié pour membre régulier le 24 avril 1989. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

MAAS | matr. 21377, (O.1043)

Le surint. Donald Harold Maas (rté) est décédé le 16 mai 2025 à Hanover, Ont. à l’âge de 86 ans. Né le 27 févr. 1939 à Neustadt, Ont., il devient membre de la GRC le 1er avril 1960 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. K, O et à la DN jusqu’à la retraite le 22 avril 1991. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile. Il a travaillé comme chef du service de police de Kirkland Lake et du service de police provincial de l’Ontario.

MACKEY | matr. 19321

Le serg. Richard Winn Mackey (rté) est décédé le 12 avril 2025 à White Rock, C.-B. à l’âge de 91 ans. Né le 18 oct. 1933 à Port Colbourne, Ont., il devient membre de la GRC le 9 avril 1956 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. A et E jusqu’à la retraite le 2 juin 1989. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

MAFFETT | matr. 19533, (O.1143)

L’insp. William Charles Maffett (rté) est décédé le 14 juin 2025 à Orleans, Ont. à l’âge de 89 ans. Né le 3 sept. 1935 à Ottawa, Ont., il devient membre de la GRC le 4 juil. 1956 à Ottawa, Ont. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé aux Div. E et C jusqu’à son départ le 26 juin 1959. Il redevient membre le 3 oct. 1960 à Ottawa, Ont. et travaille aux Div. A, O et DN jusqu’à sa mutation au SCRS le 15 juil. 1984. Il s'est réengagé le 20 juin 1986 à Ottawa, Ontario, devenant ainsi le premier ancien officier à réintégrer la Gendarmerie. Il est parti à la retraire le 5 févr. 1990. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

MAKI | matr. C/4900

Le m.c. Earl Mathieu Maki est décédé le 27 mai 2025 à Red Deer, Alb. à l’âge de 77 ans. Né le 9 mai 1948 à Eckville, Alb. il est embauché à la GRC le 4 déc. 1997 à Red Deer, Alb. Il travailla à la Div. K jusqu’à la retraite le 9 sept. 2009.

MARKUS | matr. 23142

Le s.é.-m. Willam Ted Markus (rté) est décédé le 21 août 2025 à Saskatoon, Sask. à l’âge de 82 ans. Né le 31 juil. 1943 à St. Boniface, Man., il devient membre de la GRC le 26 juil. 1963 à Winnipeg, Man. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. F jusqu’à la retraite le 31 juil. 1996. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles. Il a également reçu la Médaille commémorative du 125e anniversaire de la Confédération du Canada.

MARTELL | matr. 23825, (O.1274)

Le comm. adj. Wayne Francis Martell (rté) est décédé le 17 juil. 2025, à Ottawa, Ont. à l’âge de 80 ans. Né le 24 janv. 1945 à Halifax, N.-É., il devient membre de la GRC le 15 janv. 1965 à Halifax, N.-É. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. J, DN, C et A jusqu’à la retraite le 8 avril 1998. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

MCANDREW | matr. 41885

Le gend. Daryle Dennis Dale McAndrew (rté) est décédé le 1er mai 2025 à Lachute, Qc à l’âge de 79 ans. Né le 19 mai 1945 à Lachute, Qc, il devient membre de la GRC le 9 févr. 1976 à Montréal, Qc et a travaillé à la Div. C jusqu’à la retraite le 2 juil. 1997. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

MCBRATNEY | matr. 26512

Le serg. William Hugh McBratney (rté) est décédé le 12 juil. 2025 à Parksville, C.-B. à l’âge de 79 ans. Né le 27 sept. 1945 à Flin Flon, Man., il devient membre de la GRC le 8 avril 1968 à Winnipeg, Man. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. E jusqu’à son départ le 7 avril 1973. Il redevient membre le 16 août 1976 à Vancouver, C.-B. et travailla à la Div. E jusqu’à la retraite le 23 août 2000.

MCCOLLISTER | matr. 34566

Le gend. Wesley Crawford McCollister (rté) est décédé le 12 août 2025 à Fernie, C.-B. à l’âge de 67 ans. Né le 13 juin 1958 à Calgary, Alb., il devient membre de la GRC le 7 févr. 1978 à Lethbridge, Alb. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 28 févr. 2008. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles. Il a reçu une mention élogieuse du commandant le 27 juillet 1978 alors qu'il suivait une formation au centre d'entraînement avec un collègue, « pour sa vigilance et sa réactivité […] qui ont sans aucun doute permis d'éviter le viol et/ ou des blessures graves d'une femme dans la nuit du 21 au 22 juin 1978, lorsque les deux membres ont remarqué une femme en détresse, ont enquêté sur la situation et ont pris des mesures concrètes pour lui venir en aide ».

MERTENS | matr. C/305

Le m.c. Jean-Paul Noël Mertens (rté) est décédé le 30 avril 2025 à Gloucester, Ont. à l’âge de 82 ans. Né le 11 déc. 1942 à Québec, Qc, il est embauché à la GRC le 25 mai 1964, à Ottawa, Ont., comme technicien en empreintes digitales. Il a travaillé à la DN et la Div. A jusqu’à la retraite le 3 juin 1998. Il a reçu la distinction d’ancienneté de la GRC - 30 ans.

MIDDLEMISS | matr. 22539

Le s.é.-m. James Frederick Middlemiss (rté) est décédé le 26 juin 2025 à Penticton, C.-B. à l’âge de 83 ans. Né le 18 juin 1942 à Kincaid, Sask., il devient membre de la GRC le 9 mai 1962 à Regina, Sask. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé à la Div. D et à la DN jusqu’à la retraite le 21 nov. 1983. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

MOROZ | matr. 19515

Le serg. Walter Moroz (rté) est décédé le 14 juin 2025 à Ottawa, Ont. à l’âge de 89 ans. Né le 11 déc. 1935 à Vegreville, Alb., il devient membre de la GRC le 29 juin 1956, à Edmonton, Alb. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé aux Div. F, J, K et DN jusqu’à la retraite le 5 avril 1994. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles.

MURDOCK | matr. 19261

Le cap. John Murdock (rté) est décédé le 1er sept. 2024 à Ruthven, Ont. à l’âge de 88 ans. Né le 12 janv. 1936 à Windsor, Ont., il devient membre de la GRC le 14 févr. 1956 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé aux Div. J, B et O jusqu’à la retraite le 5 mai 1986. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

MURRAY | matr. 17222

Le serg. Joseph Angus Murray (rté) est décédé le 6 avril 2025 à Woodstock, N.-B. à l’âge de 94 ans. Né le 27 févr. 1931 à Halifax, N.-É., il devient membre de la GRC le 31 août 1951 à Halifax, N.-É. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la DN et à la Div. J jusqu’à son départ le 17 sept. 1978. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

NICHOLSON | matr. 26466

Le serg. Robert Wayne Nicholson (rté) est décédé le 24 mai 2025 à Cambridge, Ont. à l’âge de 77 ans. Né le 2 sept. 1947 à Saint John, N.-B., il devient membre de la GRC le 1er avril 1968 à Fredericton, N.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. A, B et O jusqu’à la retraite le 15 mai 2002. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

NOBLE | matr. 29728

Le serg. Murray Paul Noble est décédé le 28 avril 2025 à Fredericton, N.-B. à l’âge de 75 ans. Né le 20 mars 1950 à Fredericton, N.-B., il devient membre de la GRC le 19 avril 1972 à Fredericton, N.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. D jusqu’à la retraite le 5 août 2002.

PAMAK | matr. S/369

Le gend. sp. Thomas Jonas Pamak (rté) est décédé le 5 juin 2025 à Nain, T.-N. à l’âge de 85 ans. Né le 30 juil. 1939 à Nain, T.-N., il devient membre de la GRC le 12 mai 1968 à Hopedale, Labrador et a travaillé à la Div. B jusqu’à la retraite le 8 avril 1998. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

PAYETTE | matr. S/625

Le gend. sp. Joseph Laurent Jacques Payette est décédé le 6 mai 2025 à Renfrew, Ont. à l’âge de 75 ans. Né le 26 nov. 1949 à Buckingham, Qc, il devient membre de la GRC le 26 juin 1972 à Ottawa, Ont. et a travaillé à la DN et la Div. A jusqu’à sa mutation au SCRS le 15 juil. 1984.

PORTER | matr. 18509

Le serg. Robert Fraser Porter (rté) est décédé le 7 juin 2025 à Calgary, Alb. à l’âge de 89 ans. Né le 3 nov. 1935 à New Glasgow, N.-É. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. O jusqu’à son départ le 12 avril 1957. Il redevient membre le 1er juin 1961 à Regina, Sask. et a travaillé aux Div. A, DN et F jusqu’à la retraite le 2 janv. 1984. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

POTTER | matr. 18071

Le serg. Carlyle Whitman Potter (rté) est décédé le 26 mai 2025 à Collingwood, Ont. à l’âge de 91 ans. Né le 19 mai 1934 à Hopkinton, Mass., É.- U., il devient membre de la GRC le 15 janv. 1953 à Halifax, N.-É. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. A, DN, E et O jusqu’à la retraite le 3 sept. 1979. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

RAMSAY | matr. 23977

Le s.é.-m. Robert John Ramsay (rté) est décédé le 4 mai 2025 à Ottawa, Ont. à l’âge de 82 ans. Né le 2 oct. 1942 à Édimbourg, Écosse, il devient membre de la GRC le 23 avril 1965 à Ottawa, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. E, N, O et DN jusqu’à la retraite le 26 nov. 2002. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles. Il a également reçu la Médaille commémorative du 125e anniversaire de la Confédération du Canada.

ROSSANDER | matr. 22485

Le s.é.-m. David Peter Rossander (rté) est décédé le 3 févr. 2025 à Richmond, C.-B. à l’âge de 84 ans. Né le 10 juin 1940 à Calgary, Alb., il devient membre de la GRC le 13 avril 1962 à Calgary, Alb. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 13 avril 1985. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

ROY | matr. 16835

Le s.é.-m. Gérard Majella Roy (rté) est décédé le 18 juin 2025 à Saint-Bruno, Qc à l’âge de 93 ans. Né le 10 nov. 1931 à Amqui, Qc, il devient membre de la GRC le 31 janv. 1951 à Québec, Qc. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. C jusqu’à la retraite le 6 sept. 1977. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

ROY | matr. 18442, (O.805)

Le surint. Jack McNaughton Roy (rté) est décédé le 27 juin 2025 à Qualicum Beach, C.-B. à l’âge de 91 ans. Né le 19 mai 1934 à Sudbury, Ont., il devient membre de la GRC le 12 nov. 1953 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé à la Div. C, Dépôt, E, N, P, K et DN jusqu’à la retraite le 1er sept. 1986. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

RUSS | matr. S/1967, 43472

Le gend. Walter Clarence Russ (rté) est décédé le 26 juin 2025 à Queen Charlotte, C.-B. à l’âge de 78 ans. Né le 6 juin 1947 à Queen Charlotte, C.-B., il devient membre de la GRC le 12 janv. 1978 à Vancouver, C.-B. il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 20 févr. 2002. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

SADLEIR | matr. 23211

Le s.é.-m. James Cameron Sadleir (rté) est décédé le 3 mars 2025 à Edmonton, Alb. à l’âge de 81 ans. Né le 28 oct. 1943 à St. Thomas, Ont., il devient membre de la GRC le 1er nov. 1963 à Calgary, Alb. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. F, DN et K jusqu’à la retraite le 13 avril 1990. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

SADOWSKY | matr. 18067, (O.107)

L’insp. Hilton Sadowsky (rté) est décédé le 11 août 2024 à Coquitlam, C.-B. à l’âge de 91 ans. Né le 19 juin 1933 à Redfield, Sask., il devient membre de la GRC le 12 janv. 1953 à Saskatoon, Sask. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. E et à la DN jusqu’à la retraite le 16 juin 1989. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles.

SIGURDSON | matr. 24363

Le serg. Garry Leonard Sigurdson est décédé le 16 mai 2025 à Sherwood Park, Alb. à l’âge de 79 ans. Né le 5 juin 1945 à Gimli, Man., il devient membre de la GRC le 24 nov. 1965 à New Westminster, C.-B. Au terme de sa formation à la Div. N, il a travaillé à la Div. K et à la DN jusqu’à sa mutation au SCRS le 15 juil. 1984.

STARK | matr. 28322

Le cap. Barry Wayne Stark (rté) est décédé le 26 mai 2025 à Kamloops, C.-B. à l’âge de 75 ans. Né le 24 oct. 1949 à Moose Jaw, Sask., il devient membre de la GRC le 8 sept. 1970 à Regina, Sask. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 24 févr. 1999. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

TEIXEIRA | matr. C/1244

Le m.c. Heinrich Julian Teixeira est décédé le 10 oct. 2024 à Ottawa, Ont. à l’âge de 89 ans. Né le 26 oct. 1934 à Georgetown, Guyane britannique, il est embauché à la GRC le 1er nov. 1972 à Fredericton, N.-B. et a travaillé à la DN jusqu’à la retraite le 29 nov. 1989.

TERRY | matr. 27382

Le s.é.-m. Edward Francis Terry (rté) est décédé le 13 juin 2025 à London, Ont. à l’âge de 76 ans. Né le 10 juil. 1948 à Chapel’s Cove, T.-N., il devient membre de la GRC le 2 juin 1969 à St. John’s, T.-N. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. L, B et O jusqu’à la retraite le 12 juil. 2003. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

TORRESAN | matr. 17831, (O.903)

Le surint. Merne Francis Torresan (rté) est décédé le 26 avril 2025 à Port Moody, C.-B. à l’âge de 92 ans. Né le 24 août 1932 à Trail, C.-B., il devient membre de la GRC le 21 juil. 1952 à Nelson, C.-B. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. F jusqu’à son départ le 11 sept. 1953. Il redevient membre le 4 oct. 1954 à Ottawa, Ont. et a travaillé aux Div. A, D, DN et E jusqu’à la retraite le 12 août 1988. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en or avec étoiles.

URBSHOTT | matr. 24068

Le cap. Murray Melvin Urbshott (rté) est décédé le 20 avril 2025 à Calgary, Alb. à l’âge de 79 ans. Né le 14 oct. 1945 à Wiarton, Ont., il devient membre de la GRC le 30 juin 1965 à Toronto, Ont. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. K jusqu’à la retraite le 3 juil. 1988. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

VACHON | matr. 42498

Le gend. Joseph Fernand Rolland Vachon est décédé le 18 juil. 2025 à Saint-Jean-Sur-Richelieu, Qc à l’âge de 80 ans. Né le 27 févr. 1945 à Ottawa, Ont., il devient membre de la GRC le 7 août 1987 à Montréal, Qc. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. C jusqu’à la retraite le 24 janv. 2001. Auparavant, il a servi dans l’Aviation royale canadienne du 13 août 1963 au 31 janv. 1968 et dans les Forces armées canadiennes du 1er févr. 1968 au 29 sept. 1987.

VAILLANCOURT | matr. C/2191

La m.c. Mary Theresa Vaillancourt est décédée le 17 juin 2025 à Ottawa, Ont. à l’âge de 94 ans. Née le 10 mai 1931 à Farrellton, Qc, elle est embauchée à la GRC le 19 juil. 1977 à Ottawa, Ont. Elle a travaillé à la DN aux services de photographie jusqu’à la retraite le 31 juil. 1989.

WALL | matr. 32973

Le cap. Joseph Lloyd Stephen Wall (rté) est décédé le 25 juin 2025 à Calgary, Alb. à l’âge de 72 ans. Né le 1er janv. 1953 à Naudville, Lac Saint-Jean, Qc, il devient membre de la GRC le 3 nov. 1975, à Montréal, Qc. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. E jusqu’à la retraite le 8 nov. 1995. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

WARNER | matr. 17846

Le s.é.-m. Joseph Ralph Warner (rté) est décédé le 29 oct. 2023 à Winnipeg, Man. à l’âge de 91 ans. Né le 19 sept. 1932 à Lampman, Sask., il devient membre de la GRC le 4 août 1952 à Regina, Sask. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. O jusqu’à son départ le 30 juin 1954. Il redevient membre le 30 mai 1956 à Red Deer, Alb. et a travaillé aux Div. K, E et F jusqu’à la retraite le 5 oct. 1977. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC.

WASS | matr. 22495, (O.1364)

Le surint. Robert William Wass (rté) est décédé le 15 juin 2025 à Winnipeg, Man. à l’âge de 82 ans. Né le 11 avril 1943 à Sudbury, Ont., il devient membre de la GRC le 13 avril 1962 à Winnipeg, Man. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé aux Div. D, F, DN et K jusqu’à la retraite le 30 juin 1997. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles. Il a également reçu la Médaille commémorative du 125e anniversaire de la Confédération du Canada.

WHITE | matr. S/742

Le gend. sp. John Francis White est décédé le 6 mai 2025, à Lethbridge, Alb. à l’âge de 95 ans. Né le 8 août 1929 à Sunny Brae, Moncton, N.-B., il devient membre de la GRC le 19 avril 1973. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. K jusqu’à son départ le 15 juil. 1978. Il redevient membre le 8 avril 1980 à Calgary, Alb. et a travaillé à la Div. K jusqu’à la retraite le 7 août 1989. Il a reçu la Médaille du service des Nations Unies et la Médaille des Nations Unies (UNFICYP). Il a auparavant servi dans les Forces armées canadiennes du 16 septembre 1948 au 27 juin 1973.

WIEBE | matr. 18213

Le s.é.-m. John Wiebe (rté) est décédé le 13 mai 2025 à White Rock, C.-B. à l’âge de 91 ans. Né le 11 janv. 1934 à Winkler, Man., il devient membre de la GRC le 13 juin 1953 à Winnipeg, Man. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. A et à la DN jusqu’à sa mutation au SCRS le 15 juil. 1984. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en argent avec étoiles.

ZAWYRUCHA | matr. 16946

Le s.é.-m. John Zawyrucha (rté) est décédé le 22 avril 2025 à Coldstream, C.-B. à l’âge de 93 ans. Né le 28 nov. 1931 à Invermay, Sask., il devient membre de la GRC le 16 avril 1951 à Regina, Sask. Au terme de sa formation à Dépôt, il a travaillé à la Div. K et à la DN jusqu’à la retraite le 2 juil. 1979. Il a reçu la Médaille d’ancienneté de la GRC ainsi que l’agrafe en bronze avec étoile.

JANVIER, FÉVRIER, MARS 2026 PROMOTIONS

NOM & GRADE MATR. DIV.

Agha, serg. M. 61278 V 2026-02-27

Anderson, cap. F. 58755 E 2026-01-08

Armstrong, cap. P. 58660 D 2026-02-11

Arnold, serg. K. 55813 E 2026-01-01

Arseneau, serg. P. 62110 J 2026-03-15

Astephen, surint. D. O.3232 DN 2026-03-22

Bertrand, insp. J. O.3758 E 2026-01-03

Biln, H. C/9324 E 2026-01-12

Black, cap. N. 59393 K 2026-01-28

Boucher, serg. J. 64102 D 2026-03-06

Brock, cap. T. 53680 E 2026-02-02

Brown, cap. N. 56153 E 2026-03-05

Castelo, cap. R. 62906 F 2026-01-13

Chamberland, cap. M. 63891 C 2026-01-14

Chow, cap. P.H. 61376 E 2026-02-24

Clamens, serg. G. 58371 O 2026-01-16

Dales, M. C/7169 F 2026-02-05

Decaens, insp. S. O.3756 J 2026-02-02

Doucette, serg. R. 57090 F 2026-01-05

Duret, cap. J. 55467 F 2026-02-27

Dyall, T. C/7493 DN 2026-03-19

Eberts, cap. D. 59108 D 2026-03-20

Fast, serg. B. 61729 M 2026-02-26

Fowler, cap. T. 60707 D 2026-01-19

Frisky, cap. D. 45475 A 2026-03-08

Gaetz, cap. S. 62704 F 2026-02-10

Gardiner, cap. S. 60579 D 2026-01-19

Gaudreau, cap. J.-F. 60708 M 2026-03-23

Gillis, cap. N. 58312 M 2026-01-05

Glode, s.é.-m. K. 58345 DN 2026-03-01

Gouw, serg. S. 60239 F 2026-01-09

Graham, cap. J. 57065 E 2026-03-18

Grunow, insp. D. O.3761 K 2026-02-04

Hernandez, serg. P. 56079 B 2026-02-20

Hoskins, insp. L. O.3762 DN 2026-03-20

Jenkins, cap. M. 50482 F 2026-02-27

Johnson, surint. M. O.3538 K 2026-02-22

Joseph, cap. J. 60834 C 2026-01-14

Kassis, cap. M. 60106 A 2026-03-20

Khaira, H. C/9308 E 2026-03-30

Kim, cap. K. 65066 G 2026-01-28

Kowalewich, cap. M. 63512 E 2026-03-09

Lang, cap. S. 60935 E 2026-01-03

Lange, surint. C. O.3484 DN 2026-02-08

Lauriault, serg. P. 46890 F 2026-01-09

Lauzon, s.é.-m. A. 50781 J 2026-01-16

Leblanc, serg. S. 52321 J 2026-01-30

MacKay, cap. C. 61471 D 2026-01-19

Mansey, cap. V. 62162 DN 2026-01-23

Matheson, s.é.-m. S. 53978 E 2026-01-29

McElwain, serg. A. 53751 E 2026-02-13

Milotte, s.é.-m. D. 49122 O 2026-02-06

Mostafa, cap. Y. 63935 K 2026-01-04

Oke, cap. G. 61393 D 2026-01-11

O’Neill, serg. S. 54921 K 2026-01-11

Paciejewski, cap. T. 64115 E 2026-01-26

Parsons, s.é.-m. K. 52622 H 2026-01-30

Pho, serg. S. 56922 DN 2026-02-05

Pollock, insp. L. O.3764 E 2026-03-11

Ramey, cap. B. 62197 J 2026-02-10

Rawson, cap. J. 63603 E 2026-01-29

Robertshaw, serg. R. 59712 E 2026-01-08

Robinson, cap. M. 61239 H 2026-02-06

Robinson, serg. S. 49148 D 2026-01-15

Rogers, serg. K. 54646 E 2026-01-15

Russell, cap. W.D. 62894 E 2026-02-11

Shamblaw, serg. K. 59092 K 2026-01-02

Shewchuk, cap. K. 59387 E 2026-02-28

Shewchuk, serg. J. 57660 E 2026-02-05

Smith, s.é.-m. G. 51670 DN 2026-03-12

Sutherland, cap. C. 59417 E 2026-01-15

Turko, s.é.-m. D. 48445 D 2026-01-26

Turner, cap. D. 54942 K 2026-02-04

Vekeman, cap. E. 53138 V 2026-01-09

Walcott, insp. K. O.3759 H 2026-01-19

Waters, cap. A. 61109 H 2026-01-05

Wavrychuk, cap. L.-J. 55156 H 2026-02-12

Wentzell, insp. N. O.3765 H 2026-03-13

Wright, cap. A. 63916 B 2026-02-15

Yung, s.é.-m. W. 58591 E 2026-02-12

Aboumitri, R. C/6353 O 2026-01-09

Alyward, gend. R. 51743 E 2026-02-21

Armstrong, gend. T. 52278 E 2026-02-27

Ashdown, cap. L. 49344 E 2026-03-30

Baldwin, s.-m. T. 47703 B 2026-01-06

Barr, s.é-m. J. 46970 O 2026-03-25

Bartlett, gend. G. 55407 E 2026-03-25

Bartley, K. C/9515 K 2026-03-01

Beardsmore, s.é-m. M. 45114 E 2026-03-05

Beaulac, comm. adj. J. O.2423 DN 2026-02-10

Bennett, gend. C. 53361 K 2026-02-09

Beyea, gend. G. 62145 J 2026-01-01

Bhatti, surint. M. O.2944 E 2026-02-27

Bickle, gend. D. 57976 E 2026-02-01

Bilmer, cap. S. 53594 E 2026-03-31

Black, gend. D. 56901 H 2026-01-16

Black, s.é-m. E. 48365 K 2026-03-07

Blake, gend. A. 66125 K 2026-01-03

Boissonneault, s.é-m. J. 44433 DN 2026-02-27

Bourne, gend. T. 61758 B 2026-01-06

Bowman, K. C/4302 DN 2026-01-01

Bowyer, serg. R. 49424 O 2026-01-06

Bray, gend. D. 58039 J 2026-01-30

Brophy, s.é-m. K. 44995 DN 2026-01-06

Burn, gend. A. 52724 E 2026-01-03

Cameron, cap. A. 44321 E 2026-01-01

Cameron, gend. H. 64604 D 2026-03-04

Carter, serg. B. 48238 E 2026-02-11

Castonguay, surint. pr. C. O.2803 DN 2026-01-06

Chartier, gend. J. 44372 E 2026-02-18

Church, surint. G. O.3203 F 2026-03-31

Claxton, gend. G. 62209 K 2026-03-19

Coates, gend. S. 58537 K 2026-02-02

Cole, gend. J. 56934 K 2026-02-02

Connors, S. C/4888 H 2026-03-31

Cook, gend. A. 48858 K 2026-02-09

Cook, gend. J. 66957 E 2026-01-30

Cooze, gend. A. 44632 J 2026-02-18

Craig, s.é-m. D. 48912 E 2026-03-06

Cramm, gend. J. 64126 K 2026-02-02

Cunningham, cap. J. 53834 K 2026-01-06

Da Silva, serg. A. 48243 K 2026-02-07

Dalman, gend. A. 63242 E 2026-03-31

Damgajian, cap. A. 47847 E 2026-01-08

Deibert, cap. J. 57214 K 2026-03-04

Demello, L. C/8625 E 2026-01-22

RETRAITES

JANVIER, FÉVRIER, MARS 2026

Denstedt, serg. T. 46390 O 2026-03-14

Devine, D. C/5896 K 2026-02-02

Dewitt, gend. S. 58785 J 2026-02-17

Dhanoa, s.é-m. G. 44861 DN 2026-01-07

Doucette, cap. R. 52797 K 2026-02-05

Dubois, gend. E. 59137 A 2026-01-01

Duggan, gend. S. 45110 K 2026-02-06

Dyck, gend. J. 50505 E 2026-03-30

Dykun, gend. W. 49069 D 2026-01-15

Edinger, serg. J. 47451 E 2026-02-03

Edwards, comm. adj. B. O.2738 E 2026-01-17

Elson, gend. B. 52112 H 2026-03-05

Farrell, serg. C. 47094 D 2026-02-01

Feero, gend. T. 52137 K 2026-03-02

Ferrell, cap. A. 50188 E 2026-01-02

Fontaine, serg. D. 46931 K 2026-02-15

Fortin, s.é-m. M. 44481 J 2026-02-21

Fossen, serg. D. 46678 K 2026-01-02

Foster, gend. T. 53633 E 2026-01-06

Fox, gend. H. 46996 E 2026-02-19

Francoeur, cap. S. 51753 J 2026-01-03

Gallant, gend. J. 59224 H 2026-03-05

Garcia, cap. B. 52262 DN 2026-01-14

Girard, A. C/4961 DN 2026-01-01

Goldson, cap. M. 50109 E 2026-02-12

Goodyear, cap. D. 50110 E 2026-01-06

Grey, gend. P. 66046 E 2026-01-06

Gudmundson, cap. S. 50884 K 2026-02-03

Harkness, cap. T. 53509 E 2026-02-18

Hawkins, gend. D. 49915 O 2026-02-12

Hawley, gend. M. 63732 E 2026-01-23

Heisler, serg. C. 46564 D 2026-01-21

Hess, gend. K. 42407 O 2026-03-30

Hnatuk, gend. M. 55338 D 2026-02-03

Holmes, cap. J. 46092 E 2026-02-12

Holmes, cap. M. 46163 E 2026-02-13

Hung, s.é-m. R. 46661 O 2026-03-19

Huot, R. C/4679 K 2026-02-05

Hutchings-Archibald, gend. R. 59961 K 2026-01-17

Jaswal, M. C/5576 E 2026-03-22

Javoric, gend. M. 52376 E 2026-03-19

Johnston, gend. D. 49137 H 2026-02-27

Kang, s.é-m. K. 47547 E 2026-03-05

Katalinic, cap. J. 49702 E 2026-01-17

Katerenchuk, gend. D. 52495 K 2026-01-04

RETRAITES

JANVIER, FÉVRIER, MARS 2026

NOM & GRADE

Kelders, serg. J. 47573 E 2026-02-24

Kennedy, surint. W. O.3088 DN 2026-02-21

Kent, serg. H. 47184 E 2026-03-10

Kohnen, C. C/4180 DN 2026-02-01

Koughan, serg. D. 46165 H 2026-01-08

Kozey, D. C/8069 K 2026-03-07

Kozlowski, cap. A. 46187 E 2026-02-21

Lamb, cap. S. 49578 K 2026-01-17

Lang, A. C/8362 J 2026-03-29

Lange, R. C/9449 DN 2026-03-29

Lavoie, gend. G. 63452 F 2026-02-24

LeBlanc, s.é-m. D. 49329 DN 2026-03-20

LeBlanc, s.é-m. E. 44127 T 2026-01-06

Lechky, cap. J. 51868 V 2026-02-19

Ledoux, s.é-m. M. 54241 J 2026-03-14

Lee, s.é-m. D. 40886 DN 2026-03-03

Lempinen, cap. V. 55636 E 2026-02-04

Lépine, P. C/8005 DN 2026-03-19

Levas, serg. N. 47997 E 2026-01-20

Levy, comm. adj. M. O.2575 E 2026-01-18

Ling, gend. K. 59494 K 2026-02-14

Liu, Y. C/9881 E 2026-03-04

Llambias, s.é-m. J. 45945 DN 2026-01-03

Lounsbury, serg. B. 47944 E 2026-01-22

Lovas, cap. M. 46144 F 2026-02-19

Maccallum, insp. A. O.3562 H 2026-01-14

MacIntosh, surint. A. O.3299 E 2026-01-26

Mackay, gend. T. 61898 E 2026-03-13

MacLean, gend. A. 53845 E 2026-03-27

Mailloux, serg. C. 46892 K 2026-03-16

Malenfant, s.é-m. T. 49272 J 2026-02-12

Marcil, gend. S. 60516 E 2026-03-14

Martell, gend. B. 57102 H 2026-02-17

Mattu, serg. M. 46673 E 2026-02-05

McCallion, gend. P. 52838 H 2026-02-03

McCleary, gend. M. 54721 E 2026-01-03

McGarrity, C. D0211 DN 2026-01-06

McIntyre, gend. K. 60133 E 2026-01-17

McPhail, C. C/7857 DN 2026-02-11

McQuaid, serg. K. 52293 H 2026-03-12

Meloche, cap. T. 48840 K 2026-01-24

Miller, s.é-m. S. 42748 V 2026-03-01

Milton, gend. M. 49241 F 2026-01-23

Moe, s.é-m. K. 46359 E 2026-01-08

Morgan, insp. V. O.3277 O 2026-02-10

Morin, gend. A. 47512 O 2026-02-06

Mucha, gend. J. 65529 E 2026-03-26

Muir, cap. D. 41509 E 2026-03-13

Munro, surint. pr. T. O.3016 F 2026-03-01

Munro, gend. T. 54004 H 2026-02-20

Murphy, L. D0303 E 2026-02-14

Nadeau, cap. A. 48252 K 2026-02-06

Neufeld, gend. T. 57993 E 2026-02-06

Northey, gend. R. 57524 K 2026-02-05

O’Connell, gend. D. 59089 K 2026-02-14

Orr, D. C/4200 DN 2026-03-02

Osborne, gend. sp. B. 159703 O 2026-02-21

Otto, cap. R. 56337 E 2026-01-12

Panchuk, gend. R. 50708 F 2026-03-19

Parent, gend. J. 65807 K 2026-02-12

Parent-Roy, gend. B. 66538 J 2026-03-03

Patreau, serg. M. 47852 K 2026-01-10

Paul, cap. B. 55211 E 2026-03-06

Paul, serg. C. 47837 K 2026-01-01

Peh, gend. V. 54060 E 2026-01-03

Pelley, serg. D. 51791 E 2026-03-19

Perrault, gend. T. 43415 E 2026-03-26

Perry, gend. J. 56372 L 2026-03-01

Peters, serg. P. 53666 K 2026-02-16

Pike, cap. K. 56673 B 2026-01-09

Pomeroy, surint. pr. A. O.3006 J 2026-01-03

Preston, surint. T. O.3228 E 2026-01-20

Price, cap. R. 42792 E 2026-03-13

Prihar, s.é-m. P. 44585 DN 2026-02-19

Provost, gend. I. 52661 C 2026-01-21

Pulzoni, gend. C. 65260 E 2026-03-21

Radu, surint. D. O.3030 DN 2026-01-22

Ravenhill, insp. H. O.3480 K 2026-01-31

Reid, A. C/3126 DN 2026-01-29

Reynolds, serg. S. 46707 H 2026-01-22

Richard, cap. R. 43339 C 2026-03-28

Roberts, gend. D. 58055 E 2026-01-21

Robinson, gend. A. 53077 K 2026-03-15

Rogers, s.é-m. S. 48199 E 2026-01-09

Rousseau, insp. S. O.3505 O 2026-01-10

Rutten, gend. K. 45384 E 2026-01-16

Ryan, surint. M. O.3309 DN 2026-01-27

Saint-Denis, F. C/8518 DN 2026-02-01

Sandhu, serg. K. 45001 DN 2026-01-27

Sanichar, serg. P. 45743 O 2026-02-17

Schaible, s.-m. B. 46941 D 2026-01-06

Schmiedt, gend. N. 67663 K 2026-01-02

Scribner, cap. P. 52410 J 2026-02-09

Seguin, gend. C. 49589 K 2026-03-04

Sesely, s.é-m. C. 38553 DN 2026-01-06

Shearman, gend. S. 61268 D 2026-01-21

Shepherd, gend. sp. K. 96268 K 2026-01-01

Sibley, cap. M. 58000 F 2026-01-27

Sidhu, cap. J. 47895 E 2026-01-05

Simon, gend. J. 55217 J 2026-01-17

Singer, gend. T. 55620 H 2026-01-29

Skeans, cap. R. 59532 G 2026-01-16

Slater, gend. J. 57202 E 2026-02-18

Sloan, serg. M. 48122 K 2026-03-26

Smith, gend. C. 46986 DN 2026-01-08

Smith, gend. J. 53498 K 2026-02-25

Spoor, gend. J. 49839 E 2026-02-05

Spyrka, cap. D. 46732 E 2026-01-20

Staveley, s.é-m. S. 53473 E 2026-02-17

Sterling, cap. M. 44438 DN 2026-03-12

St-Laurent, D. C/5218 DN 2026-01-24

Sureault, gend. M.-E. 57109 J 2026-03-26

Suttie, gend. R. 55484 E 2026-02-27

Thompson, gend. G. 67172 K 2026-02-09

Thuot, gend. sp. B. 75143 DN 2026-01-31

Todd, gend. M. 64910 D 2026-01-08

RETRAITES

JANVIER, FÉVRIER, MARS 2026

Touchette, serg. M. 43427 DN 2026-03-17

Turpin, s.é-m. J. 48555 E 2026-02-19

Tyson, insp. W. O.3034 E 2026-02-04

Van Driel, F. D0383 K 2026-03-11

Van Woerden, gend. J. 56887 E 2026-03-20

Vandermolen, gend. T. 52818 E 2026-02-27

Vecchio, cap. A. 42078 E 2026-01-06

Vestre, L. C/6380 K 2026-01-07

Vickers, s.é-m. P. 44084 H 2026-01-03

Vince, s.é-m. S. 50404 E 2026-03-13

Ward, surint. D. O.3339 H 2026-01-17

Warkentin, cap. J. 47810 D 2026-03-19

Washbrook, cap. B. 47845 E 2026-03-17

Wedholm, gend. E. 55847 E 2026-02-20

Wilkinson, cap. C. 59188 E 2026-02-03

Williams, s.é-m. T. 45303 DN 2026-03-05

Williams, serg. S. 49747 E 2026-02-02

Willushaw, insp. T. O.3544 K 2026-03-05

Wilson, S. C/6171 D 2026-02-21

Withycombe, serg. M. 47874 E 2026-01-08

Wong, cap. R. 42022 E 2026-02-19

Yelle, serg. S. 44381 C 2026-03-18

Young, gend. J. 51512 K 2026-02-16

Le tartan de la GRC, fruit d’un travail minutieux

SSAVIEZ-VOUS QUE la GRC possède un tartan écossais officiel ?

C’est vrai. La GRC possède son propre tartan depuis 1998, année où il a été créé pour commémorer le 125e anniversaire de la Gendarmerie. Mais la création de ce tartan s’est avérée extrêmement difficile et a mobilisé des gens de la Colombie-Britannique à l’Ontario, ainsi que des Highlands écossais et du palais de Buckingham.

Les tartans écossais sont depuis longtemps des symboles de la famille, des clans, des régions et des districts. L’idée de créer un tartan spécial pour la GRC circulait depuis les années 1980. Mais il a fallu qu’un comité de bénévoles se forme au début des années 1990 pour que le projet de conception d’un tartan pour la GRC soit enfin lancé, à temps pour le 125e anniversaire de la Gendarmerie en 1998. Après mûre réflexion et de longs débats, le comité a retenu un motif de tartan inspiré d’une œuvre de Mme Violet Holmes, de Burnaby, en Colombie-Britannique. Toutefois, afin de garantir que ce tartan soit spécifique à la GRC et qu’il reflète les traditions de la Gendarmerie, il a dû être fabriqué en collaboration avec Burnett’s and Struth Scottish Regalia, à Barrie, en Ontario, ainsi qu’avec les filatures de laine Lochcarron of Scotland, au Royaume-Uni.

Une fois le tartan confectionné, il fut expédié à Ottawa pour être approuvé par le commissaire de l’époque, Phillip Murray, qui l’aurait beaucoup apprécié. Cependant, avant d’être officiellement enregistré auprès de la Scottish Tartans Society à Pitlochry, en Écosse, le tartan fit une halte au palais de Buckingham, à Londres, en Angleterre.

C’est là que la reine Elizabeth II a donné sa bénédiction au nouveau tartan de la GRC, ce qui a permis son enregistrement officiel auprès de la Scottish Tartans Society. La reine Elizabeth a ensuite demandé à sa fille unique, la princesse Anne, de remettre le tartan à la GRC lors de sa visite au Canada en 1998.

Ce tartan a été porté pour la première fois par un groupe de cornemuseurs et de tambours de la GRC lors du Nova Scotia International Tattoo, en juillet et août 1998. On le voit aujourd’hui régulièrement lors de cérémonies organisées à travers le monde auxquelles participent des membres de la GRC. Cependant, le motif et les couleurs riches de ce tartan sont tous symboliques et inspirés de l’uniforme et de l’insigne de la Gendarmerie, représentant ainsi l’histoire et les traditions de la GRC. Voici une description des couleurs du tartan et de leur signification :

• Bleu foncé : inspiré des pantalons traditionnels portés par les membres de la GRC.

• Écarlate : représente la tunique en serge rouge de renommée mondiale.

• Jaune : reprend la bande de cavalerie sur les pantalons de la GRC et le bandeau de la casquette.

• Brun sienne : rappelle le bison qui figure au centre de l’insigne de la Gendarmerie.

• Vert forêt : destiné à représenter la feuille d’érable, un symbole typiquement canadien.

• Blanc : inspiré de la lanière portée avec l’uniforme de cérémonie.

• Bleu ciel : symbolise le béret porté par la GRC en tant que casques bleus des Nations Unies.

https://rcmpva.org/index.php/the-quarterly-fr/?lang=fr

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