Pour beaucoup de personnes, tant à Bruxelles qu’en dehors de la ville, Haren est un célèbre inconnu. Pourtant, le petit village se trouve sur le territoire de la ville de Bruxelles et fait partie de la région bruxelloise. Partant de la gare de Bruxelles-Nord, on y arrive en moins de dix minutes. Vous sortez du train et vous vous trouvez, avec un peu d’imagination, dans un village qui fait un peu ardennais, avec une petite église idyllique
et un bureau de police pouvant faire fonction de décor historique. Cependant, dans ce décor, un groupe de jeunes roulent un joint au coin de la rue et quelques snack-bars trahissent qu’il s’agit bel et bien du territoire bruxellois. Serrée entre Schaerbeek Formation et le canal d’un côté, et le centre de formation de la STIB de l’autre, Haren semble être poussée vers la Flandre par Bruxelles.
On peut y voir Neder-OverHeembeek, mais on ne peut pas y aller. Le silence se déchire toutes les cinq minutes par un Boeing qui passe à basse altitude, car Zaventem est tout près. Là où un sentier vous emmène à travers un ensemble de jardins de ville, vous passerez bientôt par « la mégaprison », une prison nouvellement construite où il y aura mille cent places. Cependant, la population de Haren ne compte que cinq mille personnes. C’est un endroit vert et il y a encore beaucoup d’espace, donc Bruxelles utilise Haren pour de nouveaux projets
de construction. Des constructions dont personne ne veut, comme cette prison imposée par le Gouvernement Fédéral, ou des habitations sociales. Uccle ne sera jamais sélectionné pour un projet pareil. Mais Haren oui. C’est un peu comme la poubelle qu’on cache derrière le coin. Il y a aussi des gens qui habitent sur les berges du canal. Les derniers espaces verts et le caractère rural sont en voie de disparition. La ville déborde irrévocablement. Axel printemps 2018
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Être annexé par Bruxelles en 1921 a impliqué pour Haren, Laeken et Neder-Over-Heembeek que certaines rues ont changé de nom et plusieurs sentiers ont disparu de la carte. Les habitants de ces villages sans bourgmestre parlaient de leur village comme de « régions dévastées ». Et c’est également l’impression que j’ai quand j’y vais dessiner.
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Le bâtiment de l’O.T.A.N. est parfaitement intégré dans le paysage vallonné.
En me promenant à Haren, voilà que je découvre toute une partie industrielle : l’infrastructure ferrovière comme on le peut voir sur le dessin en bas de page, mais aussi des dépôts et des entreprises. La petite rue que j’ai dessinée ici a vraiment l’air fatigué. Mais sur le trottoir d’en face il y a un complexe en briques toutes neuves. Il est tellement laid que je n’ai pas eu le courage de le représenter.
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Selon moi il n’y a pas de paysages protégés ici. Chaque petit trou se remplit sans demander pardon. Quand même l’Église songe à vendre ses terres anciennes, l’avenir devient un potager bétonné, béni au nom du Père, du Fils et du
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Saint-Esprit de la démographie, Haren est un petit village avec bien trop peu d’écoles, de crèches et d’infrastructures sportives pour autant d’habitants en plus. On n’y viendra plus que pour dormir, fenêtres fermées.
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Zadistes et patatistes organisent régulièrement des actions sur le terrain du Keelbeek. Des cabanes se construisent, et par beau temps on y aménage des potagers. Pour y participer, c’est facile, vous pouvez commencer par passer voir.
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Je m’appelle Nine Muret, et j’habite juste en face de la prison de SaintGilles. J’habite donc devant un mur, et, derrière ce mur, il y a des arbres. La véritable prison en croix elle n’est pas de ce côté-ci. Quand on a déménagé, un des copains de mon fils à crié du haut du deuxième étage : Oooh Oooh regarde Nine, il y a la guillotine ! … C’était la balançoire des enfants du directeur. On garait sa voiture en face de cette prison. Cela ne posait aucun problème. Dans les années quatrevingts ils ont commencé à mettre de poteaux et des blocs en béton. On ne pouvait plus se garer devant la prison. Et puis surtout s’est développé tout un mouvement sécuritaire qui n’a fait que croitre et s’embellir depuis. Ce qui est très dérangeant et étonnant à la fois, c’est la façon dont la police fait énormément de bruit. Ils arrivent avec deux motards et trois voitures de police pour encadrer UN fourgon. Ceci en faisant fonctionner à fond les sirènes bien sûr. Certains jours Il y a des allerretours du matin au soir. Les sirènes fonctionnent sans arrêt et il y a des voitures de police tout le temps. Maintenant que je ne travaille plus, c’est encore plus dérangeant. Les camions de marchandises font eux aussi beaucoup de bruit. Car il faut nourrir pas moins de neuf cents prisonniers ! À six heures du matin les chauffeurs klaxonnent jusqu’à ce qu’on leur ouvre. Ce qui ne va pas toujours très vite et dure jusque neuf, dix heures. Alors que les camions bloquent la rue, les voitures impatientes se mettent à klaxonner aussi.
Ce qui pour moi est insoutenable depuis quarante ans : les gens qui viennent visiter des personnes en prison sont là agglomérés devant la porte. Il n’y a pas un abri, pas un siège, pas de quoi aller faire pipi. Ils passent des heures là devant pour prendre rendez-vous puis pour attendre l’heure du rendez-vous. Il n’y a rien où les familles et les amis peuvent s’abriter, sauf un abribus. Qu’il pleuve ou qu’il neige, il y a des mamans avec des bébés qui attendent une matinée entière. Et aussi : depuis trois ans ils ont arrêté toutes les activités au sein de la prison, même les cours d’alphabétisation. Je pense que la politique menée dans les prisons est une politique complètement idiote. Ces gens sont laissés à l’abandon, je suis tout à fait opposée à ça. Il faut jouer sur la prévention. La prison il faut l’utiliser pour des cas extrêmes et, quand on l’utilise, il faut absolument l’accompagner de mesures de réinsertion.
Ik heet Nine Muret en ik woon recht tegenover de gevangenis van Sint-Gillis. Ik woon dus voor een muur en achter die muur is een tuin en zijn er bomen. De echte gevangenis is niet aan deze kant. Wanneer we verhuisden, riep een van de vrienden van mijn zoon vanaf de tweede verdieping: Oooh Oooh kijk Nine daar is een guillotine! … Het was de schommel van de kinderen.van de directeur. Je kon parkeren voor de gevangenis. Dat was geen enkel probleem. In de jaren ‘80 werden betonnen palen en blokken gezet. Plots konden we er niet meer parkeren. Er werd een beveiligingsbeleid op gang gebracht dat alsmaar strakker geworden is. Heel verontrustend en eigenlijk verbazendwekkend is het lawaai dat de politie maakt. Ze komen hier aan met twee moto’s en drie politiewagens om één busje te escorteren, met gierende sirenes. Sommige dagen is er een komen en gaan van ‘s morgens tot ‘s avonds. Non-stop hoor je sirenes loeien en zie je politiewagens rijden. Nu ik niet meer werk, erger ik me er des te meer aan. Ook vrachtwagens zorgen voor geluidshinder. Er moeten hier per slot van rekening 900 gedetineerden gevoed worden. Om 6 uur ‘s morgens toetert de eerste vrachtwagenchauffeur tot hij binnen mag, wat niet altijd snel gaat. En dat gaat zo door tot 9 à 10 uur. Bovendien houden ze het verkeer op, waardoor de meest ongeduldige automobilisten op hun beurt beginnen te toeteren. Wat me na al die jaren nog steeds het meest stoort, zijn de bezoekers die moeten samentroepen aan de ingang. Er is geen afdakje, geen zitplaats, geen toilet. Ze brengen hun tijd daar door omdat ze eerst een afspraak moeten regelen, en vervolgens moeten wachten op het uur van de afspraak. De familie en vrienden hebben niets van onderdak, buiten een bushokje. Moeders staan er de hele ochtend met hun baby te wachten, door weer en wind. En ook: sinds drie jaar hebben ze alle activiteiten in de gevangenis stopgezet, zelfs de alfabetiseringscursussen. Volgens mij is het gevangenisbeleid een idioot beleid. De mensen worden aan hun lot overgelaten, en dat kan ik niet hebben. We moeten inzetten op preventie. De gevangenis zou in extreme gevallen moeten worden gebruikt, en als men er gebruik van maakt zou dat zeker met een bijhorend reïntegratiebeleid moeten gebeuren.
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Mijn naam is Luk Vervaet. Ik gaf les aan gedetineerden in de gevangenis van Sint-Gillis. Samen met tientallen collega’s gevangeniswerkers ben ik bekommerd zowel om uw veiligheid en welzijn als om de vaak erbarmelijke situatie van de gedetineerden. Precies daarom zijn we resoluut tegen de bouw van de grootste gevangenis van België in Haren. Al jaren hebben de opeenvolgende regeringen en de meeste van onze politieke verkozenen geen oren naar onze argumenten. Ze luisteren evenmin naar de opinie van het controlecomité van Europa inzake het gevangenisbeleid (CPT), dat recent nog stelde dat België moet werken aan de vermindering van zijn aantal gedetineerden in plaats van gevangenissen bij te bouwen. Welke zijn onze argumenten? Iedereen die werkt in het gevangeniswezen zal u zeggen dat de bouw van een méga-gevangenis naar Amerikaans model, met zo’n 1200 gedetineerden, waanzin is. Het is niet mogelijk om aan zinvol werk te doen binnen zo’n immense constructie, waarin iedereen onvermijdelijk niet meer dan een elektronisch nummer wordt. Het is een project waar alleen bouwfirma’s als Denys en banken als het Australische Macquarie beter van worden en grof geld aan verdienen. De totale kostprijs van deze maxi gevangenis wordt geraamd op meer dan 3 miljard euro. Gedurende 25 jaar zal zo’n 7% van het jaarlijkse budget voor justitie erdoor worden opgeslokt. Dit is onverantwoord als je de problemen ziet waarvoor we staan zowel buiten als binnen de gevangenissen. Binnen de gevangenissen worden wij geconfronteerd met armoede op alle vlakken. Op het vlak van inkomen, fysieke en psychologische gezondheid, sociaal leven, scholing, discriminatie,… We worden er geconfronteerd met gebroken levens. Met een immense kloof tussen arm en rijk. Allemaal belangrijke bronnen van criminaliteit en delinquentie.
Ik denk dat we voor een keuze staan: Ofwel een mega-gevangenis in Brussel. Ofwel een megaplan tegen de armoede in Brussel en voor het verbeteren van de zorg binnen de gevangenissen. Acht van de gemeenten met het laagste gemiddeld inkomen in België bevinden zich nog altijd hier, en er is geen politiek in zicht die hierin verandering zal brengen. Wij hebben immense investeringen nodig in het creëren van werk, in de scholen, in de gezondheidssector, in de woningsector. Binnen de gevangenissen wordt het gebrek aan middelen al decennialang aangeklaagd. Er is een tekort aan leerkrachten. Aan leermiddelen. Aan medisch personeel. Aan psychologen en psychiaters. Aan sociale werkers. De toestand is gewoon schrijnend. Niet voor niets werden de betrokkenen – de gevangenen, hun families, de sociale werkers – niet bevraagd over de bouw van een nieuwe mega gevangenis in Brussel. Zij zullen u zeggen dat de detentievoorwaarden dringend moeten verbeteren. Maar zij zullen u tegelijk antwoorden dat ze een kleine gevangenis binnen de stad verkiezen boven een onbereikbaar méga-complex aan de rand van de stad. De bouw van een mega gevangenis betekent dat men de sociale problemen achter slot en grendel opsluit, In plaats van ze aan te pakken en op te lossen. Waar dit toe leidt zien we in Amerika. Bijna zeven miljoen mensen zitten er in de nor of staan er onder gerechtelijke controle. Maar het niveau van moordende criminaliteit daalt niet en kent wereldwijd nog altijd zijn gelijke niet.
Je m’appelle Luk Vervaet. J’ai donné cours aux détenus de la prison de Saint-Gilles. Avec des dizaines de collègues agents pénitentiaires, je me soucie tant de votre sécurité et votre bienêtre que de la situation souvent épouvantable des détenus. C’est exactement pourquoi on s’oppose à la construction de la plus grande prison de Belgique à Haren. Depuis des années les gouvernements successifs et la plupart de nos élus politiques n’écoutent pas nos arguments. Ils n’écoutent pas non plus l’avis du comité de contrôle européen en matière de la politique pénitentiaire (CPT). Récemment, ce comité a encore déclaré que la Belgique doit se focaliser sur la diminution du nombre de détenus au lieu de construire des prisons supplémentaires. Quels sont nos arguments ? Tout le personnel pénitentiaire vous dira que la construction d’une méga-prison à l’américaine, avec quelques 1200 détenus, est complètement de la folie. Ce n’est pas possible de faire un travail qui ait du sens dans une construction tellement immense où tout le monde est automatiquement réduit à un numéro électronique. C’est un projet où seules les sociétés de construction comme Denys et les banques comme Macquarie (Australie) gagnent gros. Le coût total de cette méga-prison est estimé à plus de 3 milliards d’euros. Pendant 25 ans, environ 7 % du budget annuel de la justice y sera attribué. Ce montant ne se justifie pas quand on voit les problèmes auxquels nous sommes confrontés, tant au sein qu’en dehors des prisons. Dans les prisons, nous sommes confrontés à la pauvreté dans toutes ses facettes : au niveau du revenu, de la santé physique et psychologique, la vie sociale, les études, la discrimination… Nous sommes confrontés à des vies brisées. Avec un écart énorme entre les pauvres et les riches. Ceci offre un terreau idéal à la criminalité et à la délinquance.
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Nous avons le choix. Ou bien une méga-prison à Bruxelles. Ou bien un méga-plan contre la pauvreté à Bruxelles et pour l’amélioration des soins au sein des prisons. Nous avons besoin d’un mégaplan pour s’attaquer à la pauvreté à Bruxelles. Huit des communes présentant le revenu moyen le plus bas en Belgique se trouvent toujours en région bruxelloise. Il n’y a pas de volonté politique en vue de changer ceci. Nous avons besoin d’investissements massifs dans la création de jobs, dans les écoles, dans le secteur de la santé, dans le secteur du logement. Dans les prisons, on parle du manque des moyens depuis des décennies. Il y a un manque de professeurs, de moyens d’apprentissage, de personnel médical, de psychologues et psychiatres, de travailleurs sociaux. La situation est simplement effarante. Concernant la construction d’une nouvelle méga-prison à Bruxelles, ce n’est pas pour rien que les parties impliquées – les prisonniers, leurs familles, les travailleurs sociaux – n’ont pas été entendues Elles vous diront que les conditions de détention dans les prisons doivent s’améliorer d’urgence. Mais elles vous répondront en même temps qu’elles préfèrent une petite prison en ville à un méga-complexe inaccessible au bord de la ville. La construction d’une mégaprison implique qu’on enferme les problèmes sociaux à clé, au lieu de s’y attaquer et de les résoudre. Nous voyons le résultat d’une politique pareille aux États-Unis. Près de sept millions de personnes y sont en prison ou sous contrôle judiciaire. Mais le niveau de la criminalité destructrice n’y baisse pas et n’est égalé nulle part ailleurs.
Le chemin du Keelbeek doit disparaitre pour qu’une nouvelle prison se construise dessus, alors qu’à peine cinq kilometres plus loin vers Vilvorde se trouve ce qui longtemps a été… la deuxième plus grande prison du pays. Aujourd’hui vous pouvez passer une nuit d’hôtel dans une des ses ailes récemment rénovées.
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VROOAAR ! Les oreilles remplies de bruit après chaque balade, je me retiens de ne pas gribouiller des avions sur tous mes dessins. Il y a aussi des trains qui grincent, des tram et des bus qui soufflent dans leurs dépôts… Et je ne peux pas me défaire de l’impression que les voix des humains disparaissent sous la violence. Des voix des pays dévastés.
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Haren, Laeken et Neder-OverHeembeek ont beaucoup en commun. Tout ce qui y est catapulté doit être démesurément grand et s’impose sans concertation avec les habitants : une prison, un méga centre commercial, un centre de tri postal, un nouveau centre pour réfugiés qui remplaçera le Petit Château… loin du centreville, hors du champ visuel des touristes. Me vient à l’idée que peut-être, ensemble, toutes ces voix deviennent tellement fortes qu’elles portent jusqu’aux (sourdes) oreilles de la Grand-Place…
Vous pouvez bien sûr utiliser ce journal pour – je kan deze krant natuurlijk gebruiken om – y mettre vos épluchures – patatten in te schellen – allumer un feu – de open haard mee aan te steken – emballer un livre – een boek te kaften – ou des verres et des tasses lors d’un déménagement – glazen borden en kopjes te verhuizen – vous protéger du soleil – u te beschermen tegen de zon – sécher vos chaussures quand elles ont pris la pluie – in je natte schoenen te steken – je ruiten mee te kuisen – faire du coloriage – te kleuren – ou des confettis – confetti te maken – le glisser en dessous de votre pull pour vous protéger du froid – onder je trui te stoppen tegen de kou – ou le caler solidement à l’arrière de votre pantalon afin d’adoucir la fessée que vous allez recevoir – of in je broek om het pak slaag dat je op je achterwerk zal krijgen mee te verzachten – emballer les chicons – witloof in te pakken…
Wat zie je op de tekeningen? Elk om beurt kan een beschrijving geven, en commentaar. Vergelijk met de anderen. Discussieer. Chacun peut décrire ce qu’il voit sur les images. Faites un tour de table. Discutez. Ga je akkoord met wat er geschreven staat? Of juist niet? Je kan een debat organiseren en verschillende opinies aan het woord laten. Dat wordt best interessant. Est-ce que vous êtes d’accord avec les écrits, ou est-ce juste l’inverse ? Un débat lors duquel différentes opinions seront présentées et argumentées demande un peu de préparation. Mais c’est très intéressant.
Ontdek Haren! Organiseer een wandeling met Laurent Moulin van het Harense bewonerscomité. Découvrez Haren ! Organisez une promenade avec Laurent Moulin du comité des habitants de Haren. www.1130haren.be/ Terres des Villes. Enquêtes potagères de Bruxelles aux premières saisons du 21e siècle Livia Cahn, Chloé Deligne, Noémie Pons-Rotbardt, Alexis Zimmer, Nicolas Prignot, Benedikte Zitouni. Een boek over moestuinen in Brussel. De auteurs komen je het graag voorstellen. Contactez les auteurs pour une présentation. www.lyber-eclat.net/livres/terres-des-villes/
Un homme debout Jean-Marc Mahy is auteur en opvoeder. Samen met Jean-Michel Van den Eeyden van het theatergezelschap L’Ancre maakte hij een aangrijpend toneelstuk over zijn jarenlange gevangenschap. Contacteer hem via zijn website. Jean-Marc Mahy est auteur et éducateur. Avec Jean-Michel Van den Eeyden de la compagnie de théâtre L’Ancre, il a réalisé un spectacle émouvant sur ses années d’emprisonnement. Contactez-le via son site. www.re-vivre.be/ Luk Vervaet werkt aan alternatieven voor de gevangenis. Je kan hem uitnodigen voor een spreekbeurt. travaille sur des alternatives à la prison. Vous pouvez l’inviter pour une présentation. lukvervaet.blogspot.be/
www.harentv.net/ haren.luttespaysannes.be/ ecobxl.hypotheses.org/ www.ieb.be/+-prison-+ oipbelgique.be/fr/
Haren eXpress Contacteer de maker van deze krant. Contactez l’auteur de ce journal. Axel Claes axel@pttl.be
Ana, An, Aya, Bie, Caroline Jadot, Céline Marique, Claire Scohier, Claude, Chris, Daniel Wagener, Chloé Deligne, Dragana, Élise Debouny, Ernesto Moreno, Fabienne Delchevalerie, Fairouz, Hanife, Isabelle Hochart, Jean-Marc Mahy, Karlien, Klaas, Lara, Laurent, Laurence Langlois, Livia Cahn, Luc Vervaet, Maaike, Michel, Naziha, Ninon Mazeaud, Nine Muret, Pascal Jacqmin, Philippe Delchevalerie, Rachida, Sophie, Stéphanie, Wim, Zara, de archieven van de stad Brussel, les ateliers urbains, les patatistes, les zadistes, de Enterploeg… All drawings, texts and photographs by Axel Claes except: photo p. 8-9 by Daniel Wagener, potatoes p. 13 by R-Nesto, photo p. 14 by Johan Bakker cc by-sa, text p. 13 by Luk Vervaet. E.R. / V.U.: Axel Claes Jacobs-Fontaine 25 Bxl 1020 – www.pttl.be
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