Aline de Pétigny - Lise Daulin
Le s co nseils d’Adréa (et Pato uille)
Adréa partage du b nheur
N°7
La prévention santé avec Éditions Pour penser
&
à l’endroit
Créées en 2002 par Aline et Albert de Pétigny, les Editions Pour penser à l’endroit ont pour objectif de proposer des ouvrages propices à l’échange entre petits et grands. Avec une collection d’une cinquantaine de titres sur des sujets tels que la mort, le bonheur, la confiance en soi, la richesse des différences, l’attention à l’environnement, la maison d’édition propose un ensemble cohérent d’ouvrages sur des questionnements individuels et collectifs. Par ailleurs, consciente des enjeux écologiques, sociaux et économiques actuels, la maison d’édition s’efforce de réduire son impact sur l’environnement en choisissant des papiers éco-conçus, et des imprimeurs au plus proche de ses lieux de stockage.
à l’endroit
Pour en savoir plus : www.pourpenser.fr www.adrea.fr
ADREA Mutuelle innove sans cesse
pour apporter des solutions complètes et performantes à ses différents publics. La mutuelle va bien au-delà de son rôle d’organisme qui rembourse les frais médicaux et elle a choisi de se positionner aussi en acteur de la prévention santé. Fidèle à ses valeurs mutualistes de solidarité, de proximité et d’humanisme, elle a souhaité s’investir dans une collection de livres ludiques et pédagogiques à destination des enfants de 2 à 6 ans. Le héros de cette collection se nomme tout naturellement « Adréa », du nom de la mutuelle. Cet adorable bambin, toujours accompagné de son chat Patouille, va découvrir la vie et ses dangers quotidiens au fur et à mesure de ses aventures. Ces deux personnages, attachants et pleins de malice, permettent de faire passer certains messages de prévention avec des situations et un langage adaptés aux enfants.
Maman... dit Adréa au moment du bain. Est-ce qu’on est pauvres ? -
- Pourquoi me demandes-tu ça ?
Sophie m’a dit que si on n’a pas la super grande télé comme chez elle c’est qu’on est pauvres... On n’a même pas la télé... alors je me suis dit qu’on devait être drôlement pauvres.
-
- Nous ne sommes pas pauvres, regarde la chance que nous avons : une maison pour vivre, assez d’argent pour acheter à manger et des vêtements et aller de temps en temps au cinéma ou au restaurant et partir un peu en vacances. Et, tu sais, personne n’est obligé d’avoir la télé ! -
Mais si on n’avait plus d’argent pour s’acheter à manger, comment on ferait ?
- On pourrait aller voir des associations qui aident les gens qui n’ont pas assez d’argent pour payer leur maison, leurs vêtements, leur repas. Tu sais, tante Bigoudi, elle est bénévole un jour par semaine aux restos du coeur. Eh bien, toute l’équipe récolte de la nourriture, du lait, de la farine, du sucre, des yaourts, et ils les redonnent aux gens qui n’ont pas assez d’argent.
Ah ! Moi je croyais qu’elle travaillait dans un vrai restaurant ! Mais ça c’est encore mieux ! Et pourquoi on y va pas nous ? -
- Mais parce que nous avons tout ce qu’il nous faut. -
Oui ! Je sais bien !
répond Adréa en
Mais pourquoi on n’y va pas pour aider ?
haussant les épaules.
Patouille hoche la tête. Il est bien d’accord.
- Tu as raison, je téléphone tout de suite à tante Bigoudi pour lui demander si on peut aller avec elle. Aussitôt dit, aussitôt fait. - Ca tombe bien ! Elle y va tout à l’heure. Elle passe nous chercher. -
Super ! dit Adréa en filant dans sa chambre.
Tu sais Patouille. Si les gens n’ont pas assez de sous pour s’acheter à manger, ils ne peuvent pas acheter de jouets. Alors on va leur en apporter. Moi, j’en ai beaucoup et il y en a avec lesquels je ne joue presque pas ! -
-
Oui, c’est vrai répond Patouille d’une petite voix, mais... dis...
-
Qu’est ce qu’il y a ? demande Adrea en voyant que Patouille n’a pas l’air très
rassuré. -
Moi, je reste avec toi... dis...
-
Bien sûr ! Tu n’es pas un jouet ! Tu es Patouille !
Adréa se met alors à trier ses jouets et Patouille rassuré, l’aide. D’un côté, ceux avec lesquels il joue presque tous les jours et de l’autre des jouets qu’il n’utilise plus. Une heure plus tard Adréa et Patouille descendent avec un gros sac.
- Qu’est-ce que c’est ? demande Papa qui vient d’arriver.
C’est les jouets que je donne. Je ne joue plus avec alors je vais les donner au restaurant de tante Bigoudi.
-
- Le restaurant de Tante Bigoudi ? dit Papa étonné. Qu’est-ce que c’est ?
Ben le resto où elle va aider... Les restos du cœur. Tu sais, moi aussi je vais y aller ! Je vais aider, comme elle !
-
Après déjeuner, un léger coup de klaxon... Adréa et Patouille bondissent. -
Viens vite Maman ! On va être en retard.
Adréa attrape son manteau, prend le gros sac de jouets, sans oublier Patouille. - En route ! dit Maman en ouvrant la porte. Elle aussi a un gros sac. - Qu’est ce qu’il y a dedans ? - Des vêtements qui sont trop petits pour toi et des livres que j’ai déjà lus. - Super ! dit tante Bigoudi en ouvrant le coffre.
Un quart d’heure plus tard, ils sont à l’association. - Je vous présente Lucas, qui s’occupe du soutien scolaire, dit Tante Bigoudi et Louise qui s’occupe des jardins du cœur. -
Ah bon ? s’exclame Adréa. Il y a aussi des jardins ?
- Eh oui ! dit Louise avec un grand sourire. C’est toujours intéressant de savoir cultiver la terre, et puis quand on ne sait pas quoi faire, ça donne une bonne raison pour se lever le matin ! -
Moi j’ai apporté des jouets pour des enfants qui n’en ont pas beaucoup,
explique Adréa en tendant son sac à Lucas. - C’est drôlement gentil.
Je me suis dit que je pourrais demander aussi à mes copains et copines de trier leurs jouets.
-
- Oui, c’est une bonne idée. Ils peuvent aussi chacun apporter du sucre, de la farine, des conserves... -
Oh oui ! Ça aussi c’est une bonne idée alors !
- Ah ! Voilà le pain qui arrive ! dit Louise en voyant un jeune homme entrer. Alexis nous apporte le pain d’hier que les boulangers n’ont pas vendu.
- Bonjour ! Qui vient me donner un coup de main ? Adréa court alors vers la voiture. - Super ! Tiens, tu peux prendre ce carton de pains au chocolat. Mais attention, ne mange pas tout ! Tout fier, Adréa porte le carton et le dépose sur la grande table et retourne en prendre un autre, puis encore un autre. A ce moment là une maman arrive avec sa petite fille.
- Bonjour, hier quand je suis venue chercher mon panier repas, Nina a oublié son doudou. - Ah oui ! Il est là ! dit Louise en tendant à la petite fille un lapin en peluche. Adréa regarde du coin de l’oeil Nina et sa maman, un peu intimidé. Une fois que Nina a récupéré son précieux doudou, elle vient vers Adréa. - Tu veux venir jouer pendant que les grands parlent ? Nina connait bien les lieux et emmène Adréa vers le coin des enfants.
Après avoir bien joué, bien ri, il est temps pour Nina de partir. - Au revoir, à bientôt. -
A bientôt, répond Adréa.
Puis, c’est au tour d’Adréa de dire au revoir à tout le monde. Un bisou à chacun, une promesse de revenir et en voiture !
Tranquilles à l’arrière de la voiture, Adréa et Patouille en profitent pour discuter. -
Il était rigolo Firmin, c’est un sacré gourmand, il adore les tartes au pommes !
-
Qui ça ? demande Adrea
Firmin, le lapin qui est venu avec Nina. Et pendant que tu jouais avec elle, nous avons également fait la connaissance de Barnabé et Zirgule qui attendent que des enfants viennent les choisir.
-
-
C’est triste des doudous sans enfants.
-
Mais non ! Ils ne sont pas tristes, puisqu’ils sont ensemble !
Une fois à la maison, c’est le moment de goûter. - Alors Adréa, demande tante Bigoudi, tu reviendras ? -
Oui, oui...
- Tu as l’air bien pensif. -
Tu sais, Nina, ça ne se voyait pas qu’elle était pauvre.
- Mais c’est quoi être pauvre ? Il y en a qui sont pauvres de sourires, pauvres de bonheur, pauvres de gentillesse, ils n’ont rien de tout ça et pourtant ils n’ont pas de problème d’argent, mais ils seront peut-être toute leur vie pauvres de gentillesse et de générosité. Pour Nina et sa famille, ce sont des difficultés financières, des problèmes d’argent. C’est un problème, c’est vrai, mais j’ai parlé avec sa maman, et crois moi, elle n’est pas pauvre de sourire et de gentillesse ! Par contre, elle a besoin d’aide pour les repas, les vêtements, les jouets, et quand on l’aide ça s’appelle la solidarité !
Oui, je comprends... Mais et ceux qui ont des sous et qui sont pauvres de bonheur, comment on peut les aider ? Il y a des restos du bonheur pour eux ?
-
- Eh bien je crois, que ce qui pourrait le plus les aider, c’est de venir dans des associations pour aider les gens, comme tu as fait aujourd’hui !
Oui ça serait une bonne idée ! dit Adréa. Je vais demander à monsieur Georges de venir avec nous demain aider aux restos. -
- Pourquoi ? -
Ben, pour être solidaire. Tu sais, il est très très pauvre en sourire et en gentillesse.
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Tout a commencé autour de l’idée de Coluche : utiliser les surplus alimentaires pour donner à manger aux plus démunis durant l’hiver. Mais cette aide ponctuelle s’est rapidement révélée insuffisante et aujourd’hui de nombreux centres de distribution restent ouverts toute l’année pour assurer une continuité de l’aide alimentaire et, surtout, suivre les familles dans leurs démarches de réinsertion. Parallèlement à ces services d’aide alimentaire, les Restos ont développé toute une série d’actions complémentaires.
Les Restos, c’est l’aide alimentaire, mais c’est également : • Accompagnement scolaire et illettrisme : Aide aux devoirs pour les enfants, maîtrise de la langue française pour les adultes : lire, écrire et s’exprimer sont des atouts indispensables à une insertion socio-économique réussie. Les Restos proposent deux types d’ateliers : l’accompagnement scolaire pour les enfants et adolescents, les ateliers Communication Lecture Écriture (CLE) pour les adultes.
• Aide aux gens de la rue : Les Restos viennent en aide toute l’année à plus de 4000 personnes vivant dans la rue. Cinq types d’actions complémentaires sont menés sur toute la France : l’hébergement d’urgence, les maraudes, les accueils de jour, les Camions pour la distribution de repas chauds et, en mesure exceptionnelle, le plan grand froid. Au-delà de ces aides ponctuelles, les Restos luttent auprès des pouvoirs publics pour que des solutions durables et dignes de logement soient possibles pour tous.
• Insertion par l’emploi : avec des initiatives telles que «Les Petites Ruches du Cœur», «Les Jardins du Cœur» et les «Ateliers des Restos du Cœur», ce sont chaque année plusieurs centaines de personnes qui retrouvent la dignité par le travail.
• Microcrédit personnel : Le Microcrédit permet de financer des biens durables et nécessaires, utiles pour la réalisation d’un projet contribuant à l’insertion : aide à la mobilité, à l’éducation, la formation, accès au logement, etc. Les prêts vont de 300 à 3000€ et le remboursement, mensuel, est étalé sur une période de 12 à 36 mois. Ils sont donc accessibles pour des individus disposant d’une capacité de remboursement, même modeste.
Pour plus d’informations sur les Restos du Cœur : www.restosducoeur.org
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: bés du Cœur é B s o st e R s • Le nt oles propose où les bénév pmentaire ada li a e id a e n u eins des plus p tée aux beso ne aide maté ’u u q si in a ts ti s, ents, couche rielle (vêtem te qu’une écou jeux...) ainsi . de prévention et un espace
• Culture et loisirs : À l’initiative des bénévoles, les Restos essaient de multiplier les activités culturelles et de loisirs. Ce sont des moments ludiques ou festifs qui permettent aux bénévoles et aux personnes accueillies de se rencontrer autrement que dans l’urgence, de nouer un lien amical et surtout de sortir d’un univers triste et de l’isolement. Ces initiatives peuvent par exemple prendre la forme de vacances organisées, de sorties au cinéma ou de visites de musées.
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• Logement : avec des centres d’hébergement d’urgence mais également des lieux de vie, des résidences sociales et surtout une aide pour favoriser l’accès à une location stable.
De nombreuses initiatives existent aux niveaux national et local pour créer du lien et venir en aide auprès de celles et ceux qui en ont besoin et valoriser la coopération. En voici quelques exemples :
Plan International : Parrainez un enfant, changez son monde
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Créée en 1937, PLAN est la 5e ONG mondiale de développement dont le fondement est le parrainage d’enfants. La vision de PLAN est celle d’un monde dans lequel tous les enfants réalisent leur potentiel au sein de sociétés respectueuses de leurs droits avec l’aide de leurs communautés. Etre parrain chez PLAN, c’est faire partie d’une grande communauté de plus de 1,5 millions de personnes à travers le monde qui contribuent par leur générosité à améliorer durablement les conditions de vie des enfants. Présente dans 50 pays d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie, PLAN met en oeuvre des programmes de développement dans les domaines de la santé, l’éducation, la protection, la sécurité économique, l’eau et l’assainissement. PLAN est expert consultatif auprès de l’UNICEF et du Conseil économique et social des Nations Unies.
Groupe SOS : Entreprendre pour la solidarité Le Groupe SOS est un groupe d’entrepreneuriat social qui construit une société pour tous en développant des solutions qui conjuguent utilité sociale et efficacité économique. Créé il y a 27 ans, il compte aujourd’hui près de 7000 salariés au sein de 270 établissements et services présents dans toute la France métropolitaine, en Guyane et à Mayotte. Ses 38 entreprises sociales (associations, sociétés commerciales, coopératives) sont investies dans les secteurs de la santé, du social, de l’éducation, de l’insertion, de la presse, de la solidarité internationale, du développement durable et de la finance solidaire. «L’une des meilleures façons d’aider quelqu’un est de lui donner une responsabilité et de lui faire savoir que vous lui faites confiance» Booker T. Washington
L’association Non-violence actualité est un centre de ressources sur la gestion non-violente des relations et des conflits. Spécialisé dans la prévention des violences de proximité (famille, école, quartier, vie sociale et professionnelle...),
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Les restos du cœur Service donateurs : service.donateurs@restosducoeur.org Tél. : 01 53 32 23 27 Fax : 01 53 32 23 17 Standard : 01 53 32 23 23 Service bénévoles : tous les renseignements sont sur le www.restosducoeur.org
Plan International France Plan France 11, rue de Cambrai 75019 Paris Tél : 01 44 89 90 90 www.planfrance.org
Groupe SOS 102C rue Amelot 75011 Paris Tél. : 01 58 30 55 55 Fax : 01 58 30 56 30 email : info@groupe-sos.org www.groupe-sos.org
NVA
Non Violence Actualité
«Il nous faut apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons périr ensemble comme des imbéciles» Martin-Luther King
BP 20241 45202 Montargis cedex Tél. : 02 38 93 67 22 Fax : 09 75 38 59 85 www.nonviolence-actualite.org
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NVA a pour objectif de répondre aux demandes des particuliers et des institutions, en recherche de documentation, d’outils, de contacts ou de formations, sur les compétences relationnelles et sociales : la communication, l’écoute, la gestion des conflits, la médiation, l’action non-violente, la coopération...
Coordonnées des associations présentées
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une assocation au cœur de la non-violence
La phrase magique ! “As-tu besoin d’aide ?” N’hésite pas à poser cette question quand tu as l’impression qu’une personne rencontre des problèmes. C’est toujours difficile de s’avouer que l’on a besoin d’aide, en posant la question, tu permets à ton ami de t’expliquer son problème. A plusieurs, il est plus facile de traverser les épreuves !
... de Patouille Le petit truc
avoir besoin efois tu peux qu el qu i, ss Toi au d’être aidé. and il est r de l’aide qu de an m de ir ne faut pas Savo nne chose. Il bo e un de. t es ps tem ander de l’ai honte de dem ou ur pe r oi av
Le labyrinthe de la solidarité Aide Patouille à apporter l’aide où elle est nécessaire !
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1-C : Ce chat a visiblement du mal à lire, Patouille peut l’aider à comprendre l’histoire. 2-D : Ce chat a été soigné, mais il n’est pas totalement guéri. Patouille peut lui apporter quelques soins. 3-B : Ce chat n’a pas mangé depuis longtemps, Patouille peut lui apporter de quoi manger. 4-D : Ce chat n’a pas le moral, Patouille va aller passer un moment avec lui. Et comme le réconfort est nécessaire à tous, Patouille peut faire un nouveau tour pour revoir chacun !
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arité d i l o s a l e d Les mots Un mot mystère se cache dans ces mots croisés... sauras-tu le retrouver ? 1. Avec elle, nous nous sentons moins seuls face aux problèmes. 2. Nous l’avons en nous-même et nous la donnons aux autres. 3. Sans lui, il est difficile de tenir. 4. Chacun peut en prendre sa part. 5. Tu l’apportes aux autres, mais tu peux également la recevoir. 6. On te le souhaite ‘bon’ dans les moments difficiles. 7. Lorsque nous sommes plusieurs. 5
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Aider et donner, c’est bien. C’est encore mieux lorsque cette aide arrive juste au moment où la personne en a besoin. Voici une série de “bons pour” que tu peux offrir à celles et ceux que tu aimes et que tu veux aider. Il leur suffira de te redonner le “bon pour” au moment ou ils auront besoin de toi.
ces bons sont à découper, mais ils sont également téléchargeables sur : www.adrea-patouille.com/jeux
... r u o p n Bo
Solutions des mots croisés : 1. Solidarité - 2. Confiance - 3. Soutien - 4. Responsabilite - 5. Aide - 6. Courage - 7. Ensemble • Le mot mystère est : Sourire
Déjà parus dans la collection «Les conseils d’Adréa (et Patouille)»
• les risques domestiques
• la prévention solaire et les risques liés à l’eau
• le stress
• la nutrition et les plaisirs gustatifs
• le handicap et la maladie
• la prévention en montagne
Une collection réalisée sur une idée de B. PERRIOLAT et coordonnée par T. GUEROUACHE
En France et en Europe, un seul numéro :
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- appel d’urgence européen ; - tout type d’urgence ; - gratuit ; - dans votre langue ; - accessible d’une ligne fixe ou mobile. Remerciements : A Françoise, Noémie, Anne, Florence, Sylvie et Tarik.
Aux Restos du Cœur pour leur regard bienveillant tout au long du projet. A Plan International France, au Groupe SOS et Non Violence Actualité.
Toute reproduction même partielle de cet ouvrage est interdite sans autorisation de l’éditeur. Loi n° 49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse. Imprimé en France sur du papier dont le bois provient de forêts durablement gérées.
Patouille, chat ou peluche ? Adréa aime tellement son chat en peluche que celui-ci prend vie dès qu’ils ne sont que tous les deux... Il arrive même que Patouille fasse part de quelques bons conseils à son ami Adréa. Un livre qu’il est encore mieux de découvrir à deux : Lorsque Adréa et Patouille parlent, le texte prend une autre forme. N’hésitez pas à confier la lecture de ces passages à votre enfant et découvrez ensemble la joie de la lecture à deux voix. A propos de l’auteure Aline de Pétigny crée pour les enfants depuis maintenant plus de quinze ans. Avec cette collection, son but est de transmettre une certaine philosophie de la vie aux petits comme aux grands.
A propos de l’illustratrice Depuis toute petite, Lise Daulin promène ses crayons un peu partout. Après un premier livre, «Juste une rencontre», Lise continue son chemin plein de couleurs au milieu des livres pour les enfants.
A propos du partenaire Avec cette collection, Adréa Mutuelle s’engage pour la prévention santé à destination des jeunes enfants.
www.adrea.fr
à l’endroit
© Éditions Pour penser
13 rue Léon Pissot - 49300 Cholet - Tél./Fax : 02 41 58 72 26 editions@pourpenser.com - http://www.pourpenser.fr ressources pédagogiques : http://www.pourpenser.fr/educ
ISBN : 978-2-915125-85-6 Dépôt légal : décembre 2011
) e l l i u o taP t e ( a é r d A ’ d s l i e s n o c s e L
« Être pauvre » ça veut dire quoi exactement se demande Adréa ? Et si nous nous aidions les uns, les autres, est-ce que la pauvreté disparaîtrait ? C’est en allant à la rencontre de personnes qui ont choisi d’aider leurs prochains qu’Adréa va commencer à trouver ses premières réponses.