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Briser l’isolement social des personnes ainées, c’est possible (avec un brin de créativité!)

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Briser l’isolement social des personnes aînées,

C’EST POSSIBLE (avec un brin de créativité!)


Avec la venue du coronavirus (COVID-19), toutes nos habitudes sont bousculĂŠes. Le gouvernement du Canada et les gouvernements provinciaux et territoriaux prennent des mesures pour limiter la propagation du virus.


La population est invitée à rester chez elle, mais surtout à respecter une distance sociale de deux mètres avec ses pairs. Dans un tel contexte, rester connecté à sa communauté représente certains défis, notamment pour les personnes âgées. L’interaction sociale étant une des composantes importantes pour une bonne santé mentale, il est normal de s’interroger sur les moyens de garder le contact avec ses proches. Ce dossier thématique sur l’isolement des aîné·e·s pose les bases du phénomène d’isolement social et présente quelques astuces qui peuvent être mises en œuvre pour le briser.

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Distinguer « isolement social » et « solitude » Au fil des années, le public a souvent fait l’amalgame entre les termes isolement social et solitude. Pour sa défense, les définitions des deux notions ont toujours été assez proches, si bien qu’il peut en effet être difficile d’y trouver une différence. Par exemple, elles sont décrites comme suit par le dictionnaire Larousse : ISOLEMENT Séparation d’un individu – ou d’un groupe d’individus – des autres membres de la société. État de quelqu’un qui vit isolé ou qui est moralement seul.

SOLITUDE État de quelqu’un qui est seul, momentanément ou habituellement. État de quelqu’un qui est psychologiquement seul.

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Au Canada, 19 % des personnes âgées de 65 ans et plus affirment manquer de compagnie, se sentir délaissées ou isolées et 50 % des personnes âgées de plus de 80 ans disent se sentir seules. Source : Statistique Canada (2012) – Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes

L’isolement social est souvent imposé par une situation et subi par les individus qui en sont victimes. Le manque d’interaction sociales durables, que ce soit en quantité ou en qualité, peut nuire à leur santé mentale. Parmi les personnes concernées, on retrouve des êtres fragiles, vulnérables, ou même des aîné·e·s. Pour cette dernière catégorie, le besoin souvent exprimé est d’avoir des relations gratifiantes, ou encore de se sentir utiles dans la société. À défaut de combler ces besoins, la situation peut évoluer négativement entraînant un état de souffrance, voire même de danger lorsque des idées noires ou des pensées suicidaires s’infiltrent dans le quotidien. L’isolement social peut donc conduire à une diminution de la qualité de vie et du bien-être tant physique que mental, notamment lorsqu’il mène à un sentiment de solitude. La bonne nouvelle, cependant, c’est que la situation peut être temporaire et qu’il existe des solutions pour la changer.

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La solitude, quant à elle, est un fait (celui d’être seul). Aujourd’hui pourtant, le terme englobe à la fois un fait et à la fois des émotions. En effet, il n’est pas rare d’entendre des personnes dire « Je me sens seul », comme si elles appelaient au secours. De telles situations démontrent souvent la perception d’une situation où tristesse et manque intérieur sont exprimés. Les pensées négatives, sur soi comme sur la perception que les autres peuvent avoir de soi, souvent non fondée et inappropriée d’ailleurs, sont alors parties prenantes du quotidien. La détresse est ainsi exprimée et peut mener à la dépression, ou, dans le meilleur des cas, servir de motivation pour effectuer des changements en matière de relations interpersonnelles. La solitude peut aussi être ressentie même lorsque la personne est entourée. Dans ce cas, cela relève davantage d’un aspect psychologique.

La solitude peut être ressentie même lorsque la personne est entourée.

Vivre en solo

Être isolé·e socialement

Bien que le terme solitude ait des connotations négatives, il est important de noter que c’est parfois un choix, que celui d’être seul. Dans ce cas, il ne génèrera pas nécessairement de désespoir ou d’affliction. Par exemple, le fait d’être seul peut simplement représenter le fait qu’on désire prendre du temps pour soi, méditer, réfléchir ou se ressourcer. Enfin, il est important de se rappeler que ce n’est pas non plus parce que l’on vit seul (comprendre être l’unique occupant d’un logement) que l’on se trouve dans une situation d’isolement social ou de solitude! Loin de là!

Souffrir de solitude Source : FADOQ – Régions de Québec et Chaudière-Appalaches.

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Surveiller les signes La première étape, pour soi-même ou pour les proches d’aîné·e·s, est de comprendre la situation et d’identifier si la personne est seule en raison d’un isolement social ou par choix. Pour ce faire, de nombreux indices peuvent guider les proches à repérer une telle situation, ou même orienter directement les aîné·e·s vers une prise de conscience personnelle pour se sortir de cet état. Les facteurs pouvant contribuer à l’isolement social et à un sentiment de solitude sont multiples : Changement du milieu de vie : départ à la retraite, déménagement, perte du permis de conduire, réseau de transports publics quasi inexistants Décès de proches : l’aîné·e peut être amené.e à vivre seul·e après la perte d’un·e partenaire, réduction du cercle social suite à la mort de personnes de l’entourage Déménagement des enfants et / ou des petits-enfants Déclaration d’une maladie pouvant entraîner une incapacité physique ou cognitive (ex : démence), pouvant elle-même rendre la sociabilisation plus difficile

Craintes de chuter et donc de se blesser : la personne ne quitte son logement que rarement ; ou encore celle de devenir un fardeau : après la diminution de ses capacités, un sentiment de vulnérabilité et / ou de honte peut être ressenti Méconnaissance avec les moyens technologiques actuels (en particulier Internet)

Des études ont permis de mettre en avant que l’isolement social touche davantage les femmes car elles possèdent une espérance de vie plus longue. Les hommes sont cependant aussi concernés et peuvent subir cette situation car ils sont en général moins enclins à demander de l’aide.

Difficulté à communiquer : diminution de l’ouïe, barrière linguistique (ex : perdre sa langue seconde) Diminution des ressources financières : l’individu n’ose plus inviter de visiteurs pour un repas

Source : FADOQ (2017). Rejoindre, comprendre et accompagner les personnes aînées isolées socialement : Une trousse d’accompagnement.

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Impacts de l’isolement social sur la santé Outre les impacts sur la santé mentale des aîné·e·s (stress, anxiété, faible estime de soi, dépression), l’isolement social peut également avoir des effets sur leur santé physique : les désordres alimentaires et les troubles du sommeil sont des symptômes courants qui peuvent conduire à l’affaiblissement du système immunitaire, lui-même pouvant mener à un accroissement du risque de développement d’une maladie ou d’un décès prématuré.

Par ailleurs, ce cercle vicieux entre les facteurs et les impacts est bien connu et en voici un exemple concret concernant la mobilité.

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Peur de chuter

Isolement physique à la maison

Déclin de la mobilité par manque d’exercices


Sortir de l’isolement, c’est possible! • Au Canada, 5 % des aîné·e·s ont indiqué ne pouvoir compter que rarement, voire jamais, sur quelqu’un pour les écouter. • Plus de 8 % des aîné·e·s ont déclaré ne pouvoir compter que rarement, voire jamais, sur quelqu'un à qui demander conseil au sujet d'une situation difficile. • La situation est possiblement plus accentuée en région éloignée ainsi qu’en situation minoritaire en raison de la langue. Source : Conseil national des ainés, Revue de littérature « Qui est à risque et que peut-on faire à cet égard? Une revue de la littérature sur l’isolement social de différents groupes d’aînés » (2017). https://www.canada.ca/fr/ conseil-national-aines/programmes/publications-rapports/2017/ revue-isolement-social-aines.html

L’isolement social est souvent perçu comme un mur infranchissable. Pourtant, il existe de nombreuses astuces pour le surmonter et retrouver une vie sociale épanouie. Pour une bonne santé physique et mentale, il est donc important de ne pas se laisser prendre dans l’engrenage de l’isolement social. Une personne aînée engagée dans sa communauté s’investit auprès des autres tout en prenant soin d’elle-même. Le bénévolat est donc une solution gagnantgagnant. Par ailleurs, des études ont mis en avant que des personnes faisant du bénévolat sont généralement davantage impliquées dans leur communauté, et sont plus enclines à participer à des activités de loisirs organisées pour elles, ce qui contribue véritablement à briser l’isolement social.

LES BÉNÉFICES DU BÉNÉVOLAT POUR LES PERSONNES AÎNÉES : • brise l’isolement social, en mettant à profit leurs expériences, • permet d’acquérir de nouvelles compétences, • promeut un sentiment d’appartenance et de contribution à la communauté, • encourage les rencontres sociales, élargit leurs horizons et développe un sentiment d’appartenance, • améliore la santé physique et psychologique, et donc la qualité de vie, grâce au maintien d’un rythme actif, • réduit certains stéréotypes négatifs associés au vieillissement.

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Aide-mémoire pour mieux LE DEUIL DE LA NORMALITÉ Cet épisode de nos vies changera les choses dans le futur, c’est entendu. Nous disposons cependant d’outils pour mieux vivre cette période difficile : 1. Ancrez-vous dans le présent. • Nommez cinq choses dans la pièce : « Il y a un ordinateur, une chaise, une photo de chien, un vieux tapis et une tasse à café. » C’est aussi simple que cela. Respirez. • Réalisez que dans le moment présent, rien de ce que vous avez prévu ne s’est produit. En ce moment, vous allez bien. Vous avez de la nourriture. Vous n’êtes pas malade. • Utilisez vos sens et pensez à ce qu’ils ressentent : « Le bureau est dur. La couverture est douce. Je peux sentir le souffle dans mon nez. »

Lâchez prise sur ce que vous ne pouvez pas contrôler. Faites une liste des choses sur lesquelles vous avez du contrôle.

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vivre (PANDÉMIE) 2. Lâchez prise sur ce que vous ne pouvez pas contrôler. Faites une liste des choses sur lesquelles vous avez du contrôle. Par exemple : • Respecter la distance sécuritaire prescrite • Me laver les mains • Mon attitude et mon état d’esprit face à la pandémie • Ma réaction aux choses qui m’entourent • Ma façon d’interpréter les situations • Les activités dans lesquelles j’investis mon temps • Le nombre de fois que je regarde et lis les nouvelles • La quantité de positif ou de négatif que je laisse entrer dans ma vie et mon esprit

3. Décrochez le téléphone et appelez un·e ami·e ou un membre de la famille pour prendre des nouvelles.

• L’exercice que je fais et la façon dont je bouge mon corps

4. Faites quelque chose de créatif.

• La façon dont je nourris mon corps et mon esprit • Le soin que je me donne, les pauses que je m’accorde et la compassion envers moi-même • Le temps, la qualité du temps et de l’attention que j’accorde à ma famille

5. Prenez le temps de faire des choses qui vous apportent du réconfort. 6. Mangez bien et buvez des liquides. 7. Reconnaissez et nommez les émotions que vous éprouvez (peur, solitude, anxiété, etc.). Donnez-vous la permission de les ressentir. Une fois ressentie, l’émotion vous traversera et s’estompera.

• Mon visage et le choix de sourire

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Astuces pour favoriser l’engagement des aîné·e·s D’une manière générale, il faut encourager l’interaction et tisser des liens sociaux, même de façon forcée, pour briser le mur de l’isolement social. Parmi les solutions les plus efficaces, on dénote :

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les activités sociales et d’entraide en groupe pour nouer et conserver des relations interpersonnelles, comme un club de lecture, une session débat, un rendez-vous hebdomadaire de marche ou de toute activité physique ou des projets intergénérationnels.

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le bénévolat avec un rôle social bien défini, ce qui permet de lutter contre le sentiment d’inutilité que les aîné·e·s peuvent ressentir dans leur communauté. Cette dernière met à profit l’expérience des aîné·e·s en leur demandant de partager et de transmettre leurs connaissances.

la thérapie par la réminiscence qui consiste à évoquer des souvenirs et des histoires personnelles afin de s’ancrer dans le présent en y intégrant le passé. C’est en quelques sortes une guérison par les souvenirs et les émotions. En plus de travailler la mémoire de l’aîné·e, elle permet de favoriser l’estime de soi en développant un sentiment d’accomplissement. On peut partir de souvenirs liés à des photographies, ou des musiques qui permettent d’évoquer des souvenir passés. Si on désire s’y approcher par soi-même, ou avec des proches, il est possible d’explorer par les images, le son, son passé et peut-être même s’en inspirer pour développer un petit projet constructif et multigénérationnel de récit de vie! Avec l’aide des télécommunications (Zoom, Skype, Facetime, etc.), il est maintenant possible de se connecter à sa famille et pourquoi pas d’en profiter pour explorer le passé de nos proches afin de mieux les connaitre?

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Confinement, tu me déconcertes! Localement, il existe plusieurs moyens pour demeurer connecté à la communauté même avec les mesures de distanciation physique et de confinement en place et en voici quelques-unes : • La ligne d'écoute gratuite TAO TEL-AIDE, disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 permet de parler en français en toute confidentialité, même pour simplement échanger régulièrement sur sa réalité : 1-800-567-9699 • Le Partenariat communauté en santé (PCS) offre des activités, films et webinaires en ligne, sans frais, sur sujets touchant la santé. Une série de capsules vidéos courtes présentant des exercices de pleine conscience guidés ainsi que plus de 40 capsules d’activités physiques (15 minutes) sont disponibles sur la chaine Youtube PCS YUKON SANTÉ et c’est gratuit! Visitez la page Facebook pour plus d’informations. • L’Association franco-yukonnaise organise des activités sociales, culturelles et de formation aux aîné·e·s francophones. Elle leur offre des services individualisés selon les besoins identifiés. Pour la programmation afy.yk.ca ou 668-2663 poste 320.

NOUVEAU!!! • Le club de correspondance Les p’tites douceurs! Une initiative du PCS qui met à la disposition des francophones du Yukon, des cartes postales prétimbrées pour écrire un petit mot ou envoyer un dessin à nos aîné·e·s francophones en résidence (centres de soins de longue durée) ou confinés à domicile. Service de jumelage avec un·e correspondant·e francophone disponible! Pour participer, faites demande au pcsadjointe@francosante.org ou 668-2663 poste 810. • Dès l’automne 2020, l’Association francoyukonnaise offrira un accès à ConnectAînés et de Sentinelles aux aînés francophones du Yukon. ConnectAînés est une plateforme en ligne qui offre des activités gratuites et des occasions de discuter en français avec d’autres aîné·e·s sur un grand nombre de thèmes et d’enjeux. • Sentinelles entre aînés francophones est un service d’appel automatisé gratuit qui est fondé sur l’entraide entre les aîné·e·s qui mobilise des bénévoles dans le but d’appeler des aîné·e·s de la communauté afin de prendre de leurs nouvelles et de s’informer de leur état de santé. Pour y accéder : pbrennan@afy.yk.ca ou 668-2663 poste 320.

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Se distraire quand on est seul·e N’oublions pas que certaines occupations solitaires sont également bénéfiques pour briser l’isolement! • S’informer : écouter la radio, la télévision, visiter des sites de musée virtuels depuis son ordinateur et en discuter ensuite avec des proches. • Lire : les bibliothèques municipales offrent une sélection de livres en français, et il y a aussi le système des mini-bibliothèques de quartier à Whitehorse ou vous pouvez prendre et déposer des livres gratuitement. Il existe aussi des bibliothèques virtuelles qui offrent des versions numériques de livres gratuitement et les bibliothèques du Yukon utilisent l’application LIBBY qui permet, à même votre carte de membre habituelle, d’emprunter sans frais des livres numériques en français et en anglais. Le journal l’Aurore boréale, en format papier ou numérique est une excellente source d’informations locales, en français. auroreboreale.ca

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Le sens de communauté est peut-être différent, en ces temps difficiles, mais toujours possible. • Écrire : Sur la toile, de nombreux concours d’écriture en ligne sont affichés tout au long de l’année. Vous pouvez aussi vous abonner à l’infolettre Arts et Culture de l’Association franco-yukonnaise pour connaitre les concours d’écriture et appels de textes en français. afy.yk.ca • Jardiner : que ce soit chez soi, à petite échelle, ou en faisant partie d’un jardin communautaire. Durant l’été, l’Association franco-yukonnaise a d’ailleurs un projet de bacs communautaires pour les aîné·e·s francophones. Des ateliers sont aussi disponibles sur le web et en personne et une bibliothèque de graines existe au Yukon à travers le département des sciences et ressources naturelles. gov.yk.ca • S’occuper d’un animal domestique : le sien ou celui de quelqu’un d’autre! Pas besoin de l’adopter, vous pouvez simplement offrir au refuge d’être famille d’accueil pour un certain temps, ou de promener un chien du refuge, selon votre horaire. humanesocietyyukon.ca

• La musique : que ce soit chanter, jouer d’un instrument ou simplement prendre le temps d’écouter de la musique « qui nous fait du bien ». Radio-Canada Nord met en ondes l’émission Rencontres, qui permet aux animatrices bénévoles de faire rayonner la musique francophone sur les ondes de 102,1 FM, chaque samedi entre 17h05 et 18h. Il existe aussi le projet Musique et mémoire géré par le PCS, qui consiste en un service de prêt gratuit de matériel d’écoute ainsi que d’une liste de chansons françaises personnalisées, pour les gens atteints de troubles de la mémoire/démence (PCS). francosante.org • Renouer avec votre fibre artistique : des ateliers communautaires de peinture, dessin, et musique sont disponibles en français et l’infolettre culturelle de l’Association franco-yukonnaise est une bonne façon de se tenir au courant, tout comme la consultation du journal l’Aurore boréale. Une variété de tutoriels en lignes sont disponibles en français pour pour ceux qui désirent explorer différents médiums artistiques. auroreboreale.ca

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En résumé, ce sont des petits gestes simples qui peuvent faire la différence pour briser l’isolement et favoriser l’engagement des aîné·e·s. Le fait d’adopter ne serait-ce qu’une seule idée suggérée dans cet article, peut changer la qualité de votre vie et celle de vos proches. La clé est de garder contact avec ses proches par courrier, courriel, téléphone et visioconférence et d’occuper son temps de manière gratifiante. Sinon, c’est de développer son réseau, basé sur ses intérêts, ses loisirs, et ses forces. Le sens de communauté est peut-être différent, en ces temps difficiles, mais toujours possible. Les façons habituelles de manifester notre sens de l’appartenance et de l’entraide sont en pleine évolution et il faut prendre le temps de s’assurer que tous et toutes peuvent trouver, à leur rythme, leurs nouveaux repères. Finalement, gardons en tête que chaque petit pas que nous faisons pour garantir le mieux-être des aîné·e·s, c’est un retour du « balancier de la gratitude » pour ceux et celles qui ont su s’investir dans NOTRE vie, au moment où NOUS en avions tant besoin.

Références Bureau, G., Cardinal, L., Côté, M., Gagnon, É., Maurice, A., Paquet, S., Rose-Maltais, J., & Tourigny, A. (2017). Rejoindre, comprendre et accompagner les personnes aînées isolées socialement : Une trousse d’accompagnement. Québec : FADOQ – Régions de Québec et Chaudière-Appalaches (FADOQ – RQCA). Conseil national des aînés (2014a). Rapport sur l’isolement social des aînés 2013-2014. Ottawa : Gouvernement du Canada. Conseil national des aînés (2014). Revue exploratoire de la littérature : L’isolement social des aînés 2013-2014. Ottawa : Gouvernement du Canada. Talbot-Mahmoudi, Camille. Concept de réminiscence : évolution et applications en pratique clinique auprès de sujets âgés et dans la maladie d’Alzheimer, Revue de neuropsychologie, vol. volume 7, no. 2, 2015, pp. 117-126. En ligne : https://www.cairn.info/ revue-de-neuropsychologie-2015-2-page-117. htm, consulté le 21 mars 2020 Université McMaster (2018). Briser le mur de la solitude. Portail sur le vieillissement optimal. En ligne : https://www. mcmastervieillissementoptimal.org/blog/detail/ blog/2018/06/20/briser-le-mur-de-la-solitude. Université McMaster (2018). Comprendre la solitude et l’isolement social. Portail sur le vieillissement optimal. En ligne : https://www.mcmastervieillissementoptimal.org, consulté le 20 mars 2020. Université McMaster (2018). La solitude fait mal. Comment reconnaître la solitude comme un sujet de préoccupation en matière de santé. Portail sur le vieillissement optimal. En ligne : https://www.mcmastervieillissementoptimal. org/blog/detail/blog/2014/03/15/la-solitudefait-mal.-comment-reconnaître-la-solitudecomme-un-sujet-de-préoccupation-en-matièrede-santé, consulté le 20 mars 2020. Conseil national des ainés (2017) « Qui est à risque et que peut-on faire à cet égard? Une revue de la littérature sur l’isolement social de différents groupes d’aînés » https://www.canada.ca/fr/conseil-nationalaines/programmes/publications-rapports/2017/ revue-isolement-social-aines.html

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Club de correspondance Les p’tites douceurs  ��   � � �   ­ €

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º Communiquer dans votre langue lors de vos rendez-vous de santé (cliniques, hôpital pharmacie, etc.)


Alors, tendez la main! Lorsque vous vous sentez seul.e, appelez un.e ami.e qui se trouve dans une situation moins intéressante que la vôtre. Ce sont des petits gestes de bienveillance qui peuvent faire la différence pour briser l’isolement et favoriser l’engagement.


Équipe de rédaction Kelly Tabuteau, Catheryne Lord et Sandra St-Laurent Pour le compte du Partenariat communauté en santé (PCS) Révision : Lorijane Émond-Quéméré et Sandra St-Laurent Graphisme et montage : Deschênes Régnier

francosante.org Les activités du Partenariat communauté en santé (PCS) sont rendues possibles grâce au financement de Santé Canada, par l’intermédiaire de la Société Santé en français, dans le cadre du Plan d’action pour les langues officielles 2018-2023 : Investir dans notre avenir. Les opinions exprimées ici ne reflètent pas nécessairement celles de Santé Canada ou de la Société santé en français. DÉCEMBRE 2020


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