Elsa et Johanna & H2L2 Éditions Photographies : Elsa et Johanna Éditeurs : H2L2 Éditions, Léa Lamy et Hugo Haeffner Conception : H2L2 Éditions Couverture : Studio Emblemata Auteur(e)s : Gaël Charbau, Eugénie Adda, Salomé Burstein, Baptiste Gourden et Arthur Larrue ISBN : 978-2-9568661-3-8 Prix : 45 Euros Couverture rigide 165 pages Format : 248 x 315 mm Bilingue : FR / EN Édition de 1000 (800 en FR/200 en EN) Parution : 2021
“Beyond the shadows”, le premier livre photo d’Elsa et Johanna édité par H2L2.
“Le format du livre est un prolongement naturel de notre travail photographique”. Elsa et Johanna
La série d’autoportraits Beyond the shadows, réalisée entre 2018 et 2019 à Calgary au Canada, relie notre processus créatif auto-fictionnel, notre amour pour la mise en scène et notre goût prononcé pour le cinéma. Nous avons réalisé ce projet en totale immersion pendant un mois. Du stylisme au repérage des décors, de l'accessoirisation au jeu des personnages, nous élaborons nos mises en scènes en toute intimité et autonomie. Les quartiers pavillonnaires de la ville et les paysages vallonnés de ses environs, ont été pour nous un vaste terrain d’exploration et une grande source d’inspiration.
Cette série de 84 photographies, intégralement reproduites dans l’ouvrage, retrace une multitude d’histoires domestiques, intimes, sociétales et poétiques dans lesquelles la frontière entre fiction et réalité se trouble. Tantôt jeunes femmes ou jeunes hommes, couples d’amoureux ou colocataires de passage, bourgeois ou vagabonds ; nous interprétons des personnages fictifs, des anonymes aux vies ordinaires qui font écho à l’imaginaire collectif, unis par l’ambiance si particulière de l’immense ville de Calgary.
181 rue des Pyrenées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Elsa & Johanna Elsa Parra, née en 1990 et Johanna Benaïnous, née en 1991, forment le duo d’artistes plasticiennes photographes et réalisatrices Elsa & Johanna. Originaires du Pays-Basque et de Bretagne, elles se rencontrent à la School of Visual Arts de New York en 2014. Elsa Parra est alors étudiante aux Arts Décoratifs de Paris tandis que Johanna Benaïnous étudie aux Beaux-Arts de Paris. En 2015, elles se font connaître avec la série d'autoportraits “A Couple of Them”, dans laquelle elles incarnent des personnages fictifs, occupant à la fois le rôle de modèles, photographes, stylistes et scénographes. La mise en scène de soi devient un thème récurrent de leur travail personnel. En 2016, les artistes sont invitées au Salon de Montrouge, sont finalistes du prix HSBC pour la photographie et de la Bourse Révélation Emerige. Elles remportent le 2ème Prix Picto de la Mode en 2017. Leur œuvre entre dans la collection du Fond d’Acquisition d’Art Contemporain de la ville de Paris en 2018. Elsa & Johanna remportent le Prix du public au Festival de Hyères 2019 dans la section photo et sont finalistes du Prix Découverte Louis Roederer pour Les Rencontres d'Arles 2020. Actuellement, elles exposent au Festival photographique de Jimei X Arles en Chine et à l'Institut Mathildenhöhe en Allemagne. Elsa & Johanna sont représentées par la Galerie La Forest Divonne Paris et Bruxelles depuis 2017.
H2L2 Éditions H2L2 est une maison d’édition indépendante créée par Léa Lamy et Hugo Haeffner en 2015. Après deux premières collections autoproduites autour des contes d’Andersen et des Fables de La Fontaine, ils se tournent aujourd’hui vers l’édition de livres photographiques avec comme premier ouvrage de collection Flora Synthetica par Julie Vallon paru en 2018. H2L2 : “La série Beyond the shadows nous est apparue comme un vaste projet narratif inspiré de personnages forts. En tant qu’éditeurs, la projection des images d’Elsa et Johanna dans l’espace livre a été immédiate. Avant même de commencer le travail à quatre, nous avons entamé les recherches et les associations d’images comme un grand puzzle. Cette série photo est devenue un terrain de jeu dans lequel 1001 histoires étaient en devenir. Cette collaboration est pour nous l’opportunité de rendre visible le travail d’Elsa et Johanna au plus grand nombre via l’objet livre que nous aimons tant.“
181 rue des Pyrenées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
181 rue des Pyrenées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
181 rue des Pyrenées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
181 rue des Pyrenées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
181 rue des Pyrenées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
181 rue des Pyrenées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Contact + 0 675 756 546 + 0 615 325 286 h2l2editions@gmail.com Léa Lamy - lealamy75@gmail.com Hugo Haeffner - hugohaeffner@gmail.com
181 rue des Pyrenées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
FAILLES 欠点 Laura Bonnefous & H2L2 Édition Photographies : Laura Bonnefous Éditeurs : H2L2 Éditions Conception et design graphique : H2L2 Éditions Couverture : Studio Emblemata Auteure : Irina Mazuet Traduction : ISBN : 978-2-9568661-1-4 Prix : 45 Euros Couverture rigide 166 pages - 92 photographies Format : 210 x 280 mm Bilingue : Française / Japonaise Édition de 500 Parution : Mars 2021
« l’exploration et l’introspection d’un territoire pendant un voyage poétique »
« Picturales et sculpturales, les images se répondent tels des espaces d’émotions »
Laura Bonnefous a travaillé sur le projet FAILLES en 2015 lors d’une résidence d’artiste au Japon. Ce projet formule l’exploration et l’introspection d’un territoire pendant un voyage poétique sur l’île de Kyushu, une région volcanique naviguant sans cesse entre éclat et apaisement. Loin de l’inventaire et de la description, Laura Bonnefous s’est, durant plusieurs semaines, plongée dans l’atmosphère de ces lieux de manière instinctive et sensorielle. Un an après son retour du Japon, c’est en découvrant une collection du créateur Issey Miyake qu’elle trouve une réponse en écho à son projet photographique. La maison de couture accepte de collaborer sur ce projet en découvrant les images de territoires.
Ces Failles qu’elle avait découvertes entre l’Homme et la Terre, à la fois solides et fragiles deviennent un nouveau terrain d’émotion. De nouveaux liens entre les créations organiques du créateur et les territoires qu’elle a photographiés se dessinent et nous transportent dans une nouvelle narration. Evoquant la sculpture mais aussi la peinture, une nouvelle série émerge mettant en avant les sensibilités des formes et des couleurs qui forment notre paysage contemporain. Picturales et sculpturales, les images se répondent tels des espaces d’émotions, de couleurs et de formes révélant la complexité de nos FAILLES qu’elles proviennent de l’Homme ou de la Terre.
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Laura Bonnefous, Biographie
À travers une image plasticienne mettant l’accent sur les espaces qu’elle rencontre et ceux qu’elle recrée, c’est une certaine poésie du réel qu’elle nous propose. Inspirée par les relations que l’Homme entretient avec notre paysage contemporain et captivée par les mutations vécues par notre société, elle déchiffre et étudie nos codes pour en proposer une vision sensible. Passionnée par l’étude de nos mythologies, ce sont les objets, les formes, les volumes, les couleurs, les gestes, qui sont les matières premières à la création de ses projets. Elle recrée avec ces éléments issus du réel, ses propres espaces, plus personnels, plus métaphoriques ou chaque élément est renversé. A la fois picturales et sculpturales, c’est à travers une certaine abstraction que ses images s’engagent dans une nouvelle archéologie de nos codes contemporains. C’est aux Beaux Arts de Paris, au Otis College of Art and Design de Los Angeles et à l’École des Gobelins qu’elle développe sa pratique plastique où ses projets se veulent transversaux mêlant installation, performance et image à travers une anthropologie du réel. Elle réalise des expositions, résidences et concours en France et à l’étranger comme le 104, la Cité Internationale des Arts, le festival de photographie de Arles, le Musée d’art contemporain de Bangkok, le Onishi Studio au Japon, le parcours Saint Germain, les Voies Off de Arles, le Mois de la Photo en 2017, le Festival de la Jeune Photographie Internationale de Niort en 2018 ou elle réalise une résidence, le Palais Galliera en 2018, le Arezzo Photographie festival en Italie ou encore le Salon Révélation au Grand palais. On la retrouve à Arles en Juillet 2019 à FotoHaus et à Paris en Octobre pour une exposition à ciel ouvert sur le Pont Saint Ange lors des Rencontres Photographiques du 10ème. En 2020, elle prépare son premier projet d’édition avec les éditions H2L2 de sa série Failles ainsi qu’une exposition de celle-ci pour les Promenades Photographiques de Vendôme. Elle travaille en parallèle sur un nouveau projet qui donnera lieu à un Fashion Eye aux éditions Louis Vuitton. Elle compte parmi les 30 Under 30 Womens Photographers en 2015 et remporte différents prix comme la Bourse du talent, le Prix Picto, le Prix des Directeurs de création et a été finaliste de Prix tel que l’Académie des Beaux Arts ou la résidence BMW au cours des dernières années.
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Laura Bonnefous, Failles (extraits)
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Laura Bonnefous, Failles (extraits)
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Laura Bonnefous, Failles (extraits)
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Laura Bonnefous, Failles (extraits)
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Laura Bonnefous, Failles (extraits)
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Laura Bonnefous, Failles (extraits)
Book 09
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
Laura Bonnefous, Failles (extraits)
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
H2L2 Éditions 181 rue des pyrénées F-75020 Paris + 0 675 756 546 + 0 615 325 286 h2l2editions@gmail.com lealamy75@gmail.com hugohaeffner@gmail.com www.editionsh2l2.com Laura Bonnefous 60 rue Cartier Bresson F-93500 Pantin + 0 677 097 667 laura.bonnefous@gmail.com www.laurabonnefous.com
H2L2 ÉDITIONS
181 rue des Pyrénnées - F-75020 Paris +33(0)6 75 75 65 46 - h2l2editions@gmail.com
LETIZIA LE FUR Mythologies Préface de Laura Serani À paraître le 24 mai 2021 Format : 23,5 x 32 cm 88 pages + couverture Prix de vente public : 39 € ISBN = 979 – 10 – 97416 – 20 - 1 Édition bilingue : Français et Anglais, Tirage de 500 exemplaires, Imprimé en avril 2020 sur les presses de l’imprimerie Escourbiac (Graulhet – 81)
Letizia Le Fur
Couverture rembordée sur carton Papiers : munken lynx 130 g / couché brillant 150 g / Materica Clay 120 g Reliure cartonnée, cahiers cousus, dos droit repincé, coupe franche en tête et pied
Diplômée de l’école des Beaux-Arts en 1998, Letizia Le Fur a initialement été formée à la peinture. Encouragée par l’artiste et professeure Valérie Belin, elle oriente rapidement sa quête esthétique vers la photographie. Son écriture, de part une utilisation très personnelle des couleurs et un soin particulier pour la composition se situe toujours entre réalité et fiction. Fascinée par les mythes, elle explore le double thème de la nature et de la figure humaine en créant des scènes atmosphériques et des visions oniriques. En 2018, Letizia Le Fur remporte le Prix Leica/Alpine. Elle réalise une carte blanche sous forme de road trip qui donnera lieu à une exposition à la Galerie Leica. En 2019, elle devient ambassadrice Leica. Letizia Le Fur fait partie des résidents du Festival Planche(s) Contact de Deauville et sera exposée en Octobre 2020. En 2020, elle remporte le 1er Prix MEP pour le concours Fenêtre ouverte, travail réalisé pendant le confinement.
CONTACT PRESSE RUE DU BOUQUET – Samantha MILLAR-HOPPE – 07 68 95 55 40 – samantha@ruedubouquet.fr Diffusion & Distrubution France – SERENDIP – contact@serendip-livres.fr – 01 40 38 18 14
Le livre est accompagné d'un texte de Laura Serani et le graphisme est réalisé par le studio Bizzarri & Rodriguez. Laura Serani Commissaire d’expositions et auteure, Laura Serani a dirigé de 1985 à 2006, la Collection photographique de la Fnac et son réseau de galeries photographiques en France et à l’étranger. Déléguée artistique du Mois de la Photo (2014 et 2008), Laura Serani a été directrice artistique des Rencontres de Bamako, Biennale africaine de la photographie au Mali de 2009 à 2014. Elle est la directrice artistique de Planches Contact depuis janvier 2019. Extrait du texte : « Donc, au commencement, fut Chaos, et puis la Terre au vaste sein et le Tartare sombre dans les profondeurs de la vaste terre, et puis Amour, le plus beau des immortels, qui baigne de sa langueur et les dieux et les hommes, dompte les cœurs et triomphe des plus sages vouloirs. » Hésiode, Théogonie (VIIe siècle av. J.-C.)
Le travail Mythologies de Letizia Le Fur puise ses racines dans deux passions qui habitent et accompagnent l’artiste depuis son enfance : la mythologie grecque et la recherche de la beauté. Guidée par les poètes classiques, notamment par Hésiode et Ovide, Letizia interprète ici librement les mythes qu’elle re-visite avec sa sensibilité et par une approche esthétique contemporaine. Letizia transforme et transcende ce qui l’entoure, embellit le réel, colore les gris pour s’inventer un monde repaire/repère où se poser, se réparer et trouver un équilibre au milieu de l’âpreté. Cette recherche d’un refuge esthétique et d’un état de plénitude frise chez elle l’obsession, et l’on pense à Stendhal écrivant, dans l’essai De l’amour, « La beauté n'est que la promesse du bonheur ». Sa quête d’harmonie et de beauté, telle la pratique d’un culte, en opposition à la laideur et à l’inapproprié, est libérée et éloignée des codes en vigueur, inattendue, absolue, parfois secrète. CONTACT PRESSE RUE DU BOUQUET – Samantha MILLAR-HOPPE – 07 68 95 55 40 – samantha@ruedubouquet.fr Diffusion & Distrubution France – SERENDIP – contact@serendip-livres.fr – 01 40 38 18 14
Studio Bizzarri-Rodriguez Thomas Bizzarri et Alain Rodriguez sont graphistes et travaillent ensemble depuis 2010. La conception graphique de livres et d’objets éditoriaux constituent le cœur de leur pratique. Ils l’enrichissent par le dessin de caractères typographiques, ainsi qu’une réflexion sur la matérialité de l’objet et ses moyens de production. Ils conçoivent également des supports de communication, imprimés ou numériques, aussi bien pour des institutions culturelles que des marques. Ils effectuent également un travail de recherche et de transmission, à travers l’enseignement en école supérieure d’art et de design, par des workshops et conférences ainsi que le commissariat d’exposition. Ce livre est leur cinquième collaboration avec la maison d’édition Rue du bouquet Maison d’édition indépendante, Rue du bouquet se consacre à la création de livres d’art, objets-livres en collaboration avec des photographes et des auteurs. Elle a été créée par Samantha Millar-Hoppe, avec la volonté de mettre en lumière le travail des photographes qu’elle aime. Une place très importante est accordée à la rencontre entre les artistes et à la confection des ouvrages et au rapport entre les images, le graphisme, le texte et la fabrication.
Ouvrages déjà publiés :
1) Japon – Yann Audic / Texte de Julien Pham 2) Views, Phnom-Penh – Chantal Stoman 3) Zone supérieure – Samuel Hoppe / Texte de Jean-Christophe Bailly 4) Oasis – Stéphane Ruchaud / Texte de Christophe Honoré 5) Aménagements successifs du noir – Sladjana Stankovic / Texte de Sylvain Prudhomme
CONTACT PRESSE RUE DU BOUQUET – Samantha MILLAR-HOPPE – 07 68 95 55 40 – samantha@ruedubouquet.fr Diffusion & Distrubution France – SERENDIP – contact@serendip-livres.fr – 01 40 38 18 14
HALOGÉNURE REVUE DE PHOTOGRAPHIE ALTERNATIVE & ALÉATOIRE
revue semestrielle 3 cahiers de 56 pages soit 168 pages au total format : 21.8 cm x 25.4 cm première édition tirée à 1000 exemplaires 28€ ISSN 2496-6541 parution : printemps 2021
Pour sa huitième livraison la revue Halogénure continue de s'articuler, comme lors de ses publications précédentes, autour de trois cahiers thématiques, qui présenteront respectivement des carnets, un dialogue photographique, et un cahier en format super-8.
Cahier 08A : LES CARNETS PHOTOGRAPHIQUES Le premier cahier de cette huitième édition est consacré à deux photographes réalisant des carnets photographiques, Juanan Requena et Nicolas Quinette. Tenant à la fois du journal intime, du journal de bord, et de la chronique familiale, ce sont des réalisations qui mettent en jeu et en regard le texte et l'image dans une pratique régulière et conjointe de la photographie et de l'écriture. Ces carnets, objets manufacturés, artisanaux et uniques, portent chacun la singularité et la patte de leur auteur. Ils sont les témoins et les traces d'une archéologie de leur vie, de leur quotidien, en même temps que les supports de leur urgence créative, de la pulsion parfois inquiète qui les pousse à consigner et archiver, du soin qu'ils peuvent mettre – ou non - dans la réalisation de ces créations hybrides. Ce sont en quelque sorte des bouteilles toujours prêtes à être jetée à la mer, mais pieusement conservées malgré tout. Le carnet de bord, comme le journal intime, est avant tout un objet personnel. Il n'appartient qu'à son rédacteur, n'est à priori destiné qu'à son regard et son usage. Il semble pourtant directeur de la publication
toujours prendre en compte, d'une façon plus ou moins consciente dans sa présentation, de
Manu Jougla
l'hypothèse - peut-être de l'espoir secret - qu'il soit vu un jour par d'autres personnes.
Rédacteur en chef
Ce jour est arrivé avant leur achèvement. Car ce que nous présentons dans ce premier cahier
Jean Fournier Comité de redaction
est une création en train de se faire. C'est un point d'étape figé par la reproduction, d'une édition originale et d'une quête encore inachevée, celle du cours de la vie de leurs auteurs. De
Jean Fournier + Manu Jougla + Benoît Capponi + Aurélien Hubert + Maxence Torillioux + Simon Vansteenwinckel
la même manière que l'expérience est généralement décrite comme une lanterne qui n'éclaire
Graphisme et mise en page
évènements.
Simon Vansteenwinckel + Maxence Torillioux Conception web
Aurélien Hubert Relecture
Corinne Chosson Avec la participation de
Sabrina Biancuzzi + Annakarin Quinto + Fabien Ribery + Sadreddine Azreki + Gabriela Cendoya-Bergareche imprimé sur presse HUV Offset papiers Munken Lynx 170g et Munken Lynx 120g
diffusion - distribution
Paon diffusion - Serendip
www.halogenure.coM 6 boulevard du plan d’auvergne 30120 Le Vigan contact@halogenure.com
que le chemin parcouru, ces carnets, comme la plupart des écrits, ne nous éclairent que sur le passé. Il appartient à chacun d'imaginer, de projeter, ce que pourra être la suite des
Cahier 08B : DIALOGUES VISUELS Le second cahier, comme celui de notre numéro précédent, est basé sur un jeu de dialogue. Il s'agit de présenter par la conversation, la confrontation visuelle, le dialogue qui peut s'établir entre les univers de deux photographes, ici Layla Saad et Elie Montferrier. Layla Saad, fraichement diplômée de la section photographie de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège, photographie de façon brute et sans fard la jeunesse en marge qui peuple les mondes alternatifs crées en réaction à la société et à ses normes. Son approche de la photographie, d'une grande liberté envers les techniques et les styles habituellement en vigueur dans la photographie contemporaine, relate leur vie, leur combat et leur détermination à toujours faire face à l’adversité. Son approche de la photographie se veut plus expérimentale que discursive, ce qui favorise et explique la grande diversité à l'oeuvre dans sa pratique de l’image. Elie Montferrier a quant à lui photographié durant de nombreuses années la vie nocturne de ses proches et d'inconnus qu'il croisait en soirée. Il a cherché à rendre compte de l'énergie de la nuit, de la dépense d'énergie vitale qui s'y produit, des rencontres qu'il s'y noue et du désir qui s'en dégage. Puis, il a délibérément cherché à dégrader ses images afin de leur donner une dimension plus mélancolique, plus fragile, plus proche de la tradition des Vanités, qui rattache l'ensemble des agitations et des joies terrestres à la conscience de nos propres finitudes. A travers la confrontation des images, un nouveau discours se recompose, laissant au lecteurregardeur la possibilité d'habiter un troisième espace qu'il peut faire sien. A l'intérieur de cet espace sans limite ni interdit, chacun peut se déployer, se forger sa propre idée ; se projeter librement, pour enfin déposer ses interrogations sur l’intérêt et le sens éventuels de la vie.
Cahier 08C : LA VIE EN SUPER-8 Ce troisième cahier est consacré au format Super-8 ; un format de pellicule vendu en cartouches « toute prêtes », destiné aux vidéastes amateurs, apparu dans les années soixante. Le format d'une image en super-8 est de 4,22 x 5,69 mm, soit trente cinq fois moindre que celui d'un cliché photographique traditionnel de 24x36mm. Extrait d'une séquence vidéo filmée à 18 ou 24 images par seconde, le photogramme super-8 se caractérise par une forte dissolution des formes, et une altération des textures et des contours qui le rendent presque fantomatique. Les sept artistes présentés dans ce cahier sont pour partie membres du collectif Temps Zéro (Gael Bonnefon / Patricia Morosan / Adam Cohen), un collectif d'artistes transdisciplinaires, organisateur de performances qui allient le film avec des expérimentations lumineuses et sonores entièrement renouvelées à chaque présentation dans un lieu différent. Les autres sont artistes ou photographes, et travaillent également à des réalisations en super-8, parfois en solitaire, la plupart du temps dans des collectifs informels ou à géométrie variable (Pauline Caplet / Sarah Seené / Pascal Sarrazin / Karl Lemieux). Ils ont tous accepté à travers la publication de leurs vidéos décomposées en séquences de photogrammes, d'expérimenter la déconstruction/reconstruction du médium qu'ils font habituellement subir à la matière visuelle et sonore lors de la réalisation de leurs propres films, projections et performances. Ce cahier C sera donc une expérimentation graphique et visuelle inédite, qui tentera de restituer par une succession de séquences d'images fixes, la déconstruction-constructive propre aux procédés cinématographiques et aux techniques de l'image animée.
PRÉSENTATION DE LA REVUE Halogénure est une revue photographique principalement dédiée aux pratiques analogiques et aux procédés pré-industriels, explorant la vitalité d'une zone périphérique et très active de la photographie contemporaine. A travers la publication d'une revue semestrielle, qui a la particularité d'être constituée de trois cahiers thématiques par numéro, Halogénure entend donner à voir des images et des artistes qu'elle trouve insuffisamment présentés ou diffusés dans les circuits traditionnels de l'image. L'équipe Halogénure s'est donnée pour programme de proposer à la visibilité du public – qu'il soit spécialisé ou non - un ensemble de photographes et de travaux issus de ces univers marginaux mais extrêmement actif que sont les procédés photographiques dits « alternatifs », vaste ensemble qui englobe des courants esthétiques et techniques aussi divers que les pratiques photographiques pauvres (photographie faite avec des appareils artisanaux ou des appareils-jouets), la photographie lente (sténopé et négatifs papiers), les procédés de tirages alternatifs ou pré-industriels (cyanotype, tirage lith, papier salé, procédé au platine-palladium, gomme bichromatée, etc...), ainsi que toutes les formes d'expérimentations permises par l'altération, le recyclage, le détournement du matériel existant ou les techniques d'hybridations rendues possibles par le croisement des chaines de productions analogiques et numériques, qu'elle pense promise au développement d'un nouvel age d’or. Ces explorations techniques et esthétiques se doublent d'une préoccupation de recueillir et de compiler directement la parole des praticiens et des artistes par la publication d'entretiens réalisés en direct des ateliers lors de nos rencontres avec eux. Halogénure exerce en outre une fonction curatoriale en organisant ou en participant à plusieurs expositions, salons, festivals et rencontres éditoriales par an ; afin de créer et d'entretenir un lien entre praticiens et regardeurs, qui correspond à notre vision de la photographie contemporaine comme une pratique qui soit ancrée dans la vie, productrice d'objets matériels et de sens, et surtout génératrice de rencontres et d'échanges.
L’équipe L’équipe Le comité de rédaction d'Halogénure est composé de six personnes – photographes, graphistes et historiens de l'art - qui se sont rencontrées autour de leur passion pour les pratiques photographiques analogiques pauvres et expérimentales, et qui ont choisi de se rassembler et de tenter l'aventure commune d'une revue destinée à mettre en valeur une photographie qu’ils aiment, insuffisamment publiée et diffusée dans les circuits classiques alors qu'elle exerce depuis de nombreuses années une influence importante sur les pratiques artistiques et esthétiques contemporaines. Halogénure peut en outre compter sur plusieurs intervenants réguliers qui animent des rubriques récurrentes dans leurs domaines de spécialité respectifs.
Y A N N I C K
DRAVIDIAN CATHARSIS C O R M I E R
Y A N N I C K
DRAVIDIAN CATHARSIS C O R M I E R
Au Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde, les traditions les plus lointaines et les plus anciennes sont restées intactes plus que nulle part ailleurs. Les puissantes présences des esprits et des dieux vivants s’incarnent sous les masques, dans les corps qui s’abandonnent au moment du rite et dans les dépouilles animales lors des sacrifices... Des personnages dont on ne sait plus s’ils sont hommes, des dieux ou des esprits, surgissent dans leur évidence, réels et divins, naturels et surnaturels. Des hommes et des femmes en transe s’enfoncent dans les ténèbres en pleine lumière ; elles ne leur appartiennent pas, elles sont collectives, mises en scène ou libres. La psychologie individuelle laisse place à un grand corps commun qui vibre à l’unisson. Dravidian Catharsis est le fruit de cette profonde immersion dans la culture, le théâtre, les traditions, et dans l’âme de cet univers mythologique du peuple tamoul.
Ce livre est composé de trois séries réalisées entre 2005 et 2018. • Editions Le Mulet, 2021 • 220 pages • 130 photographies en noir & blanc • Impression offset 24 x 29 cm à la française Hardcover • Photographies : Yannick Cormier • Textes : Valérie Gillet, Meena Kandasamy • Illustrations : Chandru Gurusamy • Langues : Français, anglais • Graphisme : Studio Dirk
BIOGRAPHIE Yannick Cormier est né en France en 1975. Il vit et travaille en France. En 1999, Il fait son apprentissage au studio Astre à Paris. Pendant cette période il assiste les photographes Patrick Swirc, William Klein et bien d’autres pour des magazines comme Vogue et Vanity Fair. Ensuite il entame une carrière de photographe documentaire et ses images sont publiées dans la presse internationale (Courrier international, Libération, The Guardian, CNN, Foreign Policy). Au printemps 2018, il s’installe en France, en Dordogne, après avoir passé 15 ans en Inde. Le photographe donne à voir cette forme de résistance de l’identité culturelle des sociétés dites traditionnelles ou de plus petites communautés qui n’ont pas encore été totalement anesthésiées
par le monde moderne consumériste. C’est une tentative de révéler des attitudes mythologiques de ces groupes. Mais plus que des mythes, ses images montrent des gens qui jouent avec des symboles, signe d’une culture qui, parce qu’à l’aise avec ses traditions, peut se laisser aller à l’autodérision. Sa photographie convoque le spirituel et le matériel, la fiction et la réalité, la tradition et la modernité. Ses photographies sont des images vivantes qu’il puise dans le voyage, les rites sociaux, les cérémonies religieuses, les fantasmes culturels, les rêves et plus généralement dans tous les jeux, sacrés ou ordinaires, qui travestissent l’identité et l’apparence.
31 avenue Arnold Delvaux, 1180 Bruxelles, Belgique www.lemulet.com info@lemulet.com
ASBL LE MULET 31 avenue Arnold Delvaux 1180 Bruxelles info@lemulet.com www.lemulet.com
NADA Marie Sordat • LIVRE • 200 PAGES + COUVERTURE • Format : 20 CM X 30 CM (HORIZONTAL) • COUVERTURE CARTONNÉE • Tirage : 500 EXEMPLAIRES • Rayon : BEAUX ARTS • Thème : PHOTO • Prix de vente : 35€ • ISBN : 978-2-931133-04-0 • Parution : JUIN 2021 • photographe : MARIE SORDAT • Graphisme : STUDIO DIRK
C
onstitué de photographies argentiques en noir et blanc, NADA est une déambulation mentale, un voyage à travers un monde à la fois ancré et onirique. Entre street-photography et intériorité, le paysage qui se dessine entre ses pages est avant tout une exploration du genre humain ; des Etats-Unis au Cambodge, NADA est traversé de personnages récurrents et pourtant rencontrés au hasard, qui ont tous pour point commun de ne jamais arriver à se rencontrer, à se regarder. Tous semblent chercher leur voie à travers des décors urbains puis de plus en plus naturels, comme s’ils y poursuivaient une forme de rédemption. Aux antipodes de l’exotisme, la photographe crée ainsi un espace tantôt isolé, tantôt agité et tourné vers l’extérieur. Composé de plusieurs chapitres regroupant chacun une sensation particulière, une émotion commune qui donnent son sens de lecture au livre, ces personnages photographiés essentiellement entre 2015 et 2021 évoluent dans un monde granuleux, chargé de questionnements, qui oscille en permanence entre réalisme et poésie.
BIOGRAPHIE Marie Sordat Née en 1976, franco-belge, vit et travaille en Belgique.
COLLECTIONS & AWARDS :
Depuis 2004, ses images sont présentées en festivals, musées et galeries à travers le monde, y compris en Allemagne, Espagne, Japon, Mexique, Cambodge, Roumanie, Géorgie, Slovaquie… Ses images sont publiées régulièrement en catalogues, livres ou revues ( Lannoo Editions, Filigranes Editions, Halogénure, livres d’artiste…), et sa monographie EMPIRE est parue aux Editions Yellow Now en 2015.
• Bibliothèque nationale de France • Fédération Wallonie-Bruxelles • FNAC • Musée du Dr Guislain • Artothèque de Liège • Tbilisi Photography & Multimedia Museum • Sélection du jury 2012 du Prix Virginia pour les femmes photographes.
Elle enseigne la photographie à l’INSAS où elle organise aussi des rencontres avec les grands photographes belges. Elle est jury pour de nombreuses écoles de photographies et dirige également des workshops. Elle est par ailleurs commissaire indépendante, elle a dirigé l’exposition et le catalogue Le Regard Exercé à l’ISELP en 2013 puis en 2018 l’exposition EYES WILD OPEN pour le Musée du Botanique ainsi que dirigé le livre l’accompagnant aux Editions André Frère. En 2019, elle découvre le travail d’Hans Zeeldieb et dirige son livre aux Editions Le Mulet. Elle collabore actuellement avec l’Espace Contretype.
Son travail est représenté par Box Galerie.
L’ entretemps Jérôme Blin
L’entretemps / Jérôme Blin 2
Depuis 2010, Jérôme Blin photographie des héros contemporains qui vacillent et se battent dans des Olympes fatigués. Neuf ans, trois résidences et un corpus d’images qui démonte paisiblement nos idées bornées. Les Olympes d’aujourd’hui se nomment cités dortoirs, bleds, trous, zones pavillonnaires ou rurales, villes de campagne. Ils sont faits de béton, de bitume et de beaucoup de vide. Ces surfaces sont construites sur la rosée des blés. Ni vraiment villes, ni vraiment campagnes : des entre-deux parfaits où l’on oublie les hommes. Les héros de Jérôme Blin n’ont de l’homme que l’essence, beaucoup sont femmes, tous sont adolescents. Ils et elles sont en devenir et leur question n’est pas tant de savoir devenir quoi mais où. Où aller ? Jusqu’à quand rester dans ces rues qui se perdent dans les champs, le bocage vendéen ou la métropole nantaise ? Blain, les Herbiers, Saint-Herblain comme une ritournelle contre le vent.
Emilie Houssa
Sur La Crête éditions
Photographies / Jérôme Blin Texte / Emilie Houssa Coordination éditoriale et conception graphique / Sur la Crête éditions 35 € ISBN : 978-2-9559747-4-2
La série présentée dans ce livre a vu le jour suite à trois résidences artistiques réalisées dans trois communes des Pays de la Loire, en France. Jérôme Blin photographie des héros contemporains qui vacillent et se battent contre leur quotidien. Il parvient à faire émerger de ces adolescent·e·s une poésie et une singularité forte. L’auteur, par la succession de portraits et de paysages installe une ambiance douce, sensible mais aussi une tension sous-jacente.
L’entretemps / Jérôme Blin
L’ENTRETEMPS
Couverture sur MUNKEN Lynx rough 300 g avec reliure à la suisse Largeur (cm) : 21.5 Hauteur (cm) : 28 Nombre de page : 112 Poids théorique (gr) : 262 Parution : septembre 2020 Tirage : 300 exemplaires
3 Jérôme Blin, issu du monde paysan, a travaillé quelques années dans le milieu industriel, avant de devenir photographe. Il aime à mettre en scène et valoriser les « héros ordinaires ». Il parvient à faire émerger de ces personnes une poésie et une singularité forte. Il travaille essentiellement en milieu rural ou dans ces zones péri-urbaines, « ces non-zones » aux abords des grandes villes, pour y construire des récits sensibles peuplées de sa propre histoire.
Émilie Houssa est cinéphile et historienne de l’art. Comme son troisième amour est la lecture, elle ne pouvait pas ne pas écrire. Son écriture s’intéresse à la vie de gens sans histoire qui pourtant traversent des événements retenus par tous. Des images naissent ainsi au fil des mots et des situations. Entre le cinéma et la « grande » histoire l’écriture dessine une poésie du quotidien. ‘‘ La nuit passera quand même ‘‘ (Denoël, 2018) est son premier roman. Les lecteurs la retrouvent pour un second roman aux éditions de l’Observatoire : ‘‘ La Possibilité du jour ’’. Sur La Crête éditions
4
Sur La Crête
éditions
L’entretemps / Jérôme Blin
5
Sur La Crête
éditions
L’entretemps / Jérôme Blin
6
Sur La Crête
éditions
L’entretemps / Jérôme Blin
7
Sur La Crête
éditions
L’entretemps / Jérôme Blin
8
Sur La Crête
éditions
L’entretemps / Jérôme Blin
9
Sur La Crête
éditions
L’entretemps / Jérôme Blin
10
Sur La Crête
éditions
L’entretemps / Jérôme Blin
L’entretemps / Jérôme Blin
[…] Tous les matins Audrey se réveille pour courir. Elle ne va pas au lycée, elle court et sa course l’amène là. Elle a ses chemins, sa musique, son rythme et chacun de ses pas l’inscrit un peu plus dans ce paysage qu’elle apprend à saisir. Les champs et les bois ne sont plus ces formes sans relief qu’elle parcourait le plus vite possible pour atteindre une activité, ils ont maintenant des contours nets qui lui indiquent le chemin, la distance, le temps
11
[…] Emilie Houssa / extrait de la nouvelle ‘‘ L’espace pour eux ’’ introduisant le livre L’Entretemps
Sur La Crête éditions
Sur La Crête éditions
www.editionsurlacrete.com
Terres obsidiennes Guillaume NOURY
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
[…] Il pleuvait ce jour là Sur les perles enivrantes de la rose Le matin d’un beau jour, en embrassant l’aurore Ces monts bercés de noirs, posés comme un décor Tu sais d’où vient le vent mais jamais où il va
2
[…] Amélie Samson extrait du texte de Terres Obsidiennes
Sur La Crête éditions
Photographies / Guillaume Noury Texte / Amélie Samson Coordination éditoriale et conception graphique / Sur la Crête éditions
Telle une poésie, Terres Obsidiennes, évoque une vie d’homme proche de l’autofiction. Une vie simple quelquefois fantasmée, où des souvenirs d’enfance jaillissent, parfois apaisent et se mélangent. Les figures parentales y étant toujours présentes.
25 € ISBN : 9782955974759 Couverture souple avec 2 plis sur Sirio 350 g Largeur (cm) : 24.5 Hauteur (cm) : 16.5 Nombre de page : 88 Poids théorique (gr) : 262 Parution : avril 2021 Tirage : 300 exemplaires
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
TERRES OBSIDIENNES
Guillaume Noury photographe intuitif du quotidien aime expérimenter des images en noir et blanc, attiré par une certaine lumière, celle qui lui permettra de trouver un souffle poétique, il s’applique à rester disponible, prêt à cueillir des instants particuliers. Des moments qui font écho à ses souvenirs ou à ses sensations.
3
Sur La Crête éditions
4
Sur La Crête
éditions
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
5
Sur La Crête
éditions
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
6
Sur La Crête
éditions
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
7
Sur La Crête
éditions
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
8
Sur La Crête
éditions
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
9
Sur La Crête
éditions
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
10
Sur La Crête
éditions
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
A la croisée des tiens Tu regardes demain Cet éclair jaillissant Un espoir éclatant Et tu vois dans ses yeux Un possible à venir
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
[…]
[…] Amélie Samson extrait du texte de Terres Obsidiennes 11
Sur La Crête éditions
12
Sur La Crête
éditions
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury
Terres Obsidiennes / Guillaume Noury 13
Sur La Crête éditions
www.editionsurlacrete.com Sur La Crête éditions
C O L L E C T I O N A & F P U B L I C AT I O N S
ART&FICTION
PHOTOBOOK
Étienne Malapert
The City of possibilities
En 2006, les Émirats arabes unis décident d’entreprendre le projet fantasque de faire pousser une ville entière en plein désert. Masdar City, catégorisée «ville verte», a pour but premier d’atteindre le 0% d’émission de CO2. Ce projet pharaonique conçu par le bureau d’architecture londonien Foster + Partners arrive à l’heure où les préoccupations écologiques liées à la consommation d’énergie et la pollution sont grandissantes. Parmi les pays détenant le monopole de la production pétrolière et gazière, les Émirats arabes unis souhaitent changer leur image en devenant la vitrine des technologies et des énergies dites propres. Située à 25 kilomètres au sud d’Abu Dhabi, Masdar City se destine à être dans une
quinzaine d’années la première ville écologique entièrement autonome au monde, peuplée par 50'000 habitants et 1500 entreprises. Aujourd’hui, seulement quelques bâtiments sont sortis du sable: une université scientifique, des laboratoires de recherche ainsi que des sièges de grandes multinationales tel que celui de Siemens. The City of Possibilities présente une série de photographies réalisées par Étienne Malapert lors de son voyage à Masdar City, cette ville verte au pays de l'or noir.
— E N L I B R A I R I E E N F R A N C E / B E LG I Q U E L E 01 O C TO B R E 2 0 21 —
24 x 32 cm, 112 pages 978-288964-018-8 chf 45 / euro 38 — genre photobook sujets abordés Émirats arabes unis, photographie, durabilité, architecture format isbn
——— Étienne Malapert est un photographe né en 1991 à Paris. Il obtient son Bachelor en arts appliqués en 2010 et continue sa formation par une année préparatoire à l'Atelier de Sèvres à Paris. Il est diplômé avec mention d’un bachelor à l’École cantonale d'art de Lausanne (ECAL) et a reçu en 2015 le Prix BG (Bonnard & Gardel) du développement durable. Son approche artistique relève du documentaire, alliant avec une même technique et une même esthétique ses sujets de prédilection: le paysage (urbain, naturel, architectural ou même politique), ceux qui l’habitent, et la manière dont l’un s’adapte à l’autre… et vice versa. ———
ojet Masdar City, le pr le verte au il v e n 'u d e u q s ta n fa pays de l'or noir... GR APHIQUE
PHOTO L' EXPLOR ATION PERPÉTUELLE D'UNE VILLE EN N CONSTRUCTIO
É T I E N N E M A L A P E RT | T H E C I T Y O F P O S S I B I L I T I E S
EXTRAITS
É T I E N N E M A L A P E RT | T H E C I T Y O F P O S S I B I L I T I E S
EXTRAITS
É T I E N N E M A L A P E RT | T H E C I T Y O F P O S S I B I L I T I E S
EXTRAITS
EXTRAITS
É T I E N N E M A L A P E RT | T H E C I T Y O F P O S S I B I L I T I E S
The city of possibilities
مدينة االحتماالت
In 2006, the United Arab Emirates (UAE) decided to undertake the crazy project of building an entire city in the middle of the desert. Masdar City’s first aim is to reach 0% CO2 emissions and be recognized as a “Green City”. London architectural firm Foster + partners designed this huge project, at a time of growing environmental concerns, especially about energy consumption and pollution. Despite holding a major share in global oil and gas production, the United Arab Emirates wish to change their image to showcase green technology and socalled clean energy. Located 25 km south from Abu Dhabi, Masdar City is destined to be within the next 15 years the first self-ecological city in the world, with a population of 50 000 and a business hub of 1 500. Currently, only a few buildings have already emerged from the sand, including a scientific university, research laboratories and offices of major multinational corporations such as Siemens. The country launched the Masdar project as part of an economic policy shift called Economic Vision 2030, based on renewable energy and complex denser made research and developments. Following this trend, the government, in collaboration with UAE Oil Company, one of the world most influential one, have invested nearly $20 billion in the project. The real purpose of this commercial association is to establish the UAE as a pioneer in the renewable energy sector to complement its current status of “major oil exporter”. The beginning of the 21th centuryforces human-kind into a mutation stage of its evolution. Despite the need to shift paradigms towards greener economies and energy transition, no one can ignore this contradiction in terms: the world’s flag ship for green urbanism is spirited forward by one of the world’s largest producer of “black gold”.
قررت دولة اإلمارات العربية المتحدة تنفيذ مشروع التحدي وهو بناء، 2006 في عام • الهدف األول لمدينة مصدر هو تحقيق نسبة.مدينة كاملة في الصحراء المجردة ويأتي. من انبعاثات غاز ثاني أكسيد الكربون وهو ما يصنف بأنه المدينة الخضراء0 الذي صممه شركة الهندسة المعمارية في لندن فوستر،هذا المشروع الضخم ومن. في وقت تزايد المخاوف البيئية المتعلقة باستهالك الطاقة والتلوث،نعمان ترغب دولة اإلمارات العربية المتحدة،بين البلدان التي تحتكر إنتاج النفط والغاز .في تغيير صورتها وذلك أن تصبح معرضا للتكنولوجيا الخاصة بالطاقة النظيفة كيلومترا إلى25 مدينة مصدر التي تقع على بعد، عاما الماضية15 في غضون الجنوب من مدينة أبو ظبي صممت لتكون أول مدينة مستدامة في العالم يسكنها هناك قليل من المباني التي. من الشركات1،500 نسمة وتعمل فيها50.000 بما في ذلك الجامعة العلمية،ارتفعت من الرمال الصحراوية في مدينة مصدر .والمختبرات البحثية ومكاتب الشركات الكبرى متعددة الجنسيات مثل شركة سيمنز بدأت دولة اإلمارات العربية المتحدة مشروع مصدر كجزء من التحول في السياسة والذي يقوم على الطاقة المتجددة2030 االقتصادية بناءا على الرؤية االقتصادية استثمرت الحكومة جنبا إلى جنب مع بعض شركات.والبحث المكثف والتطوير . مليار دوالر في المشروع20 النفط اإلماراتية األكثر تأثيرا في العالم ما يقرب من الهدف العام من المشروع هو جعل دولة اإلمارات العربية المتحدة شركة رائدة في واستكمال مكانتها باعتبارها مصدر أساسي للنفط والغاز،الطاقة المتجددة. قطاع أجبر تشويه اإلنسان لكوكب األرض الجنس،اعتبارا من بداية القرن الحادي والعشرين نحن اآلن في المرحلة االنتقالية.البشري على مواجهة التطور الخاص بالتغير البيئي ، ومع ذلك.فيما يتعلق بعقلية استهالك الوقود األحفوري والحفاظ على كوكبنا ،فمن الصعب تجاهل التناقض في أن جذور إنشاء هذا المشروع ∫المدينة الخضراء .يأتي من أرض الذهب األسود
25.03.2015
7.35 am: Lightly dressed with shorts and a T-Shirt, I leave the flat I have rented for fifteen days. The sun is burning the moment I leave the air-conditioned hall. I start walking towards the bus stop where I will get on the bus that will take me to the famous Masdar City. I am soon surrounded by about twenty people from various origins and backgrounds who are all waiting for the same bus. Two things strike me then. First of all, am I allowed to wear shorts? Foreigners are wearing trousers and no one is dressed lightly, besides me. The second – odd – thing that I wonder about is the lush vegetation surrounding this bus stop, which stands next to a six-way road situated under thirty-storey buildings: how can such a diversity of plants grow here, in this unbearable heat? The 162 bus to Masdar City is approaching; I gather my photography equipment that was lying in the shade. Sitting on the bus, I finally feel some freshness; I realise it will not be easy to stand the heat and drought. This one-hour trip allows me to better understand the differences between the city centre of Abu Dhabi and the peripheral towns. Abu Dhabi city centre looks like a huge entanglement of buildings – each one higher than the last. Everything looks new or under construction. When the space is not yet filled with buildings, one can see big wastelands circled by barriers in the sand, which will become buildings as well. Nothing seems planned according to some architectural harmony, except for the height of the buildings. After driving for a few kilometres and going through ten roundabouts or so, we arrive in Khalifa City. There are no glazed buildings here, but it is full of beautiful villas whose architecture is very different from what I know. At first sight, they all look the same to me, but some details will later on prove me wrong. They seem to be taken out of a catalogue of prefabricated houses: they are all equipped with the same threemetre high wall and the same shelter covered with a canvas to protect their cars, and they are all two- or three-storey high, square houses, their colour resembling that of the sand. Nevertheless, some stand out as more beautiful, more expensive, and with three times more cars parked in the courtyard. These villas belong to the Emiratis, the locals, the richest people in the country. Khalifa City– like a major part of Abu Dhabi – is always under construction [1]. I would say that one house out of ten is being built. The others are not necessarily inhabited: many are still waiting for the finishing touch or to be bought. Abu Dhabi was created out of the Rub al-Khali desert in 1791 by the Bedouin tribe of the Bani Yas, ruled by Chakhbut bin Dhiyab. It is thus still considered as a young city.
[1]
09.04.2015
إنها الساعة. بدأت الشمس في الغروب.األشرعة التي نراها في مدينة الشيخ خليفة لم يبق لي سوى القيام بآخر صورة ألنهي العشرية الثانية.الخامسة والنصف مساء أقطع موقف السيارات باتجاه محطة الحافلة وفي الذهن دائما نفس.من الصور أريه آلة التصوير. ألتقي إذن إماراتيا ينتظر مثلي ولكنه ال يتحدث اإلنجليزية.السؤال .[3] وينتهي يومي بتحقيق صورة جميلة. يقبل.ألفهمه رغبتي في تصويره
C O L L E C T I O N T H E CO L L E C TO R ' S F I L E S
ART&FICTION
PHOTOBOOK
Nicolas Delaroche
30 private art collections in China
De quoi s'entoure un collectionneur ou une collectionneuse d'art en Chine ? Comment s'articulent le local et le globalisé ? L'intime et la façade ? Le goût et les conventions de classe ? Les intérieurs documentés par l'artiste au cours d’une enquête minutieuse qui lui a fait entrevoir des lieux rarement visités permettent de déceler les mutations culturelles qui sont à l’œuvre en Chine. Le livre témoigne ainsi d’une période clé dans l’histoire contemporaine de ce pays, qui voit coïncider le rapatriement des antiquités chinoises et l'engouement exponentiel pour l’art contemporain international de la nouvelle bourgeoisie chinoise.
Dans ce contexte, la discussion entre l’artiste et le collectionneur sinophile Uli Sigg, ainsi que la contribution de Jean-Jacques de Dardel, ancien ambassadeur de Suisse à Beijing, permettent d’éclairer les liens complexes qui unissent la Suisse, plateforme tournante et zone franche de l'art contemporain mondial, à la Chine, qui exige sa place et pèse de tout son poids sur ce marché. La conception graphique du livre est l'œuvre de Jeremy Schorderet. L’ouvrage s’adresse à la communauté de l’art dans son ensemble, aux amateurs de culture chinoise et à toutes celles et ceux qui s’interrogent sur la constitution de collections et sur la mise en scène des biens culturels.
— E N L I B R A I R I E E N F R A N C E / B E LG I Q U E L E 01 O C TO B R E 2 0 21 —
16.7 x 23 cm, 136 pages 978-2-88964-023-2 chf 36 / euro 36 — genre photobook sujets abordés collectionneurs, Chine — textes de Nicolas Delaroche, Éléonor de Pesters, Uli Sigg et Jean-Jacques de Dardel format isbn
un De quoi s'entoure un e collectionneur ou Chine ? n e t r 'a d e s u e n n o ti collec ES PRIVÉS DE
C BEIJING , LES ESPA À I A H G N A SH E D NNEURS S ET COLLECTIO SE EU N N IO T EC 30 COLL ENT. D’ART SE DÉVOIL
———Photographe plasticien, Nicolas Delaroche mène depuis dix années une carrière interdisciplinaire, couronnée à maintes reprises, notamment par le Prix de la relève photographique de Pro Helvetia, d’un projet d’exposition à la Biennale d’architecture de Venise 2021 et d’une invitation à réaliser un Kunst am Bau au Gymnase de Chamblandes à Pully en Suisse. Dans sa pratique artistique, il défend l’importance d’une mutation du médium photographique vers de nouveaux supports telle que la céramique. Parallèlement, il poursuit depuis 2009 des enquêtes photographiques au sein de collections d’art privées dans le but d’interroger le statut des œuvres et de leur rapport à l’espace domestique. Ce travail a été conduit dans divers pays, notamment en Chine et au Brésil, et une suite est en préparation pour 2021 en France.———
N I C O L A S D E L A R O C H E | 3 0 P R I VAT E A RT CO L L E C T I O N S I N C H I N A
12
13
14
15
EXTRAITS
N I C O L A S D E L A R O C H E | 3 0 P R I VAT E A RT CO L L E C T I O N S I N C H I N A
16
17
18
19
EXTRAITS
N I C O L A S D E L A R O C H E | 3 0 P R I VAT E A RT CO L L E C T I O N S I N C H I N A
26
27
28
29
EXTRAITS
N I C O L A S D E L A R O C H E | 3 0 P R I VAT E A RT CO L L E C T I O N S I N C H I N A
64
65
66
67
EXTRAITS
surfaces utiles
pratiques artistiques, littéraires et typographiques
contact@surfaces-utiles.org
Fabrice Schneider
Hors-sol En s’intéressant à la forêt de signes qui s’entrelace à l’expansion horizontale et verticale de la ville, Fabrice Schneider cherche à révéler ce que les façades ou les coins de rues peuvent révéler d’une société, de son économie, de ses conflits et de sa psychologie. Les photographies rassemblées dans Hors-sol ont été réalisées dans les différentes villes où l’artiste a vécu ou séjourné entre 2013 et 2019 : Paris, Bruxelles, Bilbao, Malaga, Chamonix.
Éditeur : Surfaces Utiles, Bruxelles Format : 20,3 × 25,4 cm, 208 pages Langue : EN Édition et mise en page : Olivier Bertrand Texte : Piero Bisello Impression : Graphius, Bruxelles ISBN : 978-2-931110-01-0 Tirage : 300 ex. Prix : 30 €
Fabrice Schneider est photographe, son travail se base sur des observations d’espaces ou de phénomènes urbains qui aboutissent à des agencements non-didactiques sous forme de livres ou d’expositions. En tentant d’éviter les écueils des genres photographiques établis – architecture, sport, formalisme ou documentaire – l’artiste questionne la perception, l’usage et la circulation de l’image photographique. Il a notamment participé à l'exposition collective “Le petit cercle Bruxellois" à A-VE-NU-DE-JET-TE, Institut de Carton, et organisé l'exposition “Le complexe de Rivoli” à la galerie DuflonRacz avec Florin Filleul, Bruxelles.
Par exemple, on y trouve en abondance des représentations de l’escalade, utilisées dans des contextes publicitaires et entrepreneuriaux afin d’illustrer une certaine idée de la réussite, de la performance et du dépassement de soi. Ce type de représentation, parfaitement intégrée au système capitaliste, façonne largement notre imaginaire. Aussi, il est intéressant d’observer comment le graffiti s’approprie dans la ville la dynamique d’ascension propre à cette activité sportive montagnarde réservée à une classe sociale plutôt privilégiée. Les valeurs confondues des self-made men de tous types – jeunes cadres ou graffeurs – et leurs trajectoires individualistes se télescopent à l’horizontalité triviale des dispositifs anti-SDF et du trottoir. Éclairant les enjeux du travail de Fabrice Schneider, un texte de l’historien de l’art, écrivain et éditeur Piero Bisello participe à cette dialectique active dans le projet éditorial en opposant le langage écrit à la longue séquence d’images dénuées de légendes et de commentaires.
surfaces utiles
artistic, literary and typographical practices
hello@surfaces-utiles.org
surfaces utiles
artistic, literary and typographical practices
hello@surfaces-utiles.org
surfaces utiles
artistic, literary and typographical practices
hello@surfaces-utiles.org
surfaces utiles
artistic, literary and typographical practices
hello@surfaces-utiles.org
TURLUPIN N°1 \ SOUMISSION Une production Michael Dans Textes de Emmanuel Lambion et Dorothée Duvivier
Mes images ne font pas bander — Michael Dans Michael Dans évoque et questionne la soumission de l’homme face aux industries et à nos sociétés contemporaines avec des photographies hautes en couleur de clownesses et de bondage dans le magazine Turlupin N°1 \ Soumission. Cet ouvrage a été publié à l’occasion de l’exposition « Bye Bye His-Story » au Centre de la Gravure et de l’Image Imprimée inaugurée le 27 mars 2021. Il est enrichi de deux textes critiques de Dorothée Duvivier (Attachée scientifique au B.P.S.22) et d’Emmanuel Lambion (Directeur du Centre de la Gravure et de l’Image Imprimée).
Auteurs : Michael Dans Dorothée Duvivier Emmanuel Lambion Prix public : N° de pages : Format : Reliure : Poids : Tirage : Impression :
15.00 € 48 pages 21 × 28 cm Broché 200 g. 250 exemplaires SNEL, Vottem.
20 exemplaires ont été numérotés et signés par l’auteur. Conception graphique et mise en page : NNstudio.
Diffusion et distribution : Europe Hématomes Éditions — info@hematomes.be Belgique et Luxembourg: Adybooks — ad@adybooks.be Dépôt légal : D/2021/14941/01 ISBN : 978-2-9602558-0-5 © 2021 Emmanuel Lambion et Dorothée Duvivier, pour les textes © 2021 Michael Dans, pour les photographies © 2021 Hématomes, pour la présente édition
Hématomes Éditions 2, Quai de la Dérivation 4020 Liège Belgique +32 (0) 4 277 01 75 info@hematomes.be Hématomes Éditions
Biographie de Michael Dans
Extrait du texte d’Emmanuel Lambion
Diplômé en peinture de l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, Michaël Dans multiplie les expositions solos et collectives et les résidences artistiques. De la même manière qu’il mène une vie itinérante, habitant tour à tour à Liège, Amsterdam, Helsinki, Berlin, Anvers…, Michael Dans s’exprime avec des techniques aussi différentes que l’installation, la performance, la sculpture, le dessin ou la photographie. Cette diversité se retrouve également dans les sujets abordés (mort, solitude, érotisme, enfance) et les formats utilisés : du dessin au mikado géant en passant par le lancé de 17 pierres précieuses dans un pré à l’occasion de Kunst & Zwalm.
[...] Car si les femmes clowns — non censurées par Instagram — semblent a priori moins dérangeantes que des représentations de femmes activant et assumant la réalisation de leurs fantasmes sexuels, déviants par rapport à l’idée de norme, elles expriment de façon chatoyante l’aliénation première et violente des sociétés patriarcales qui ont longtemps poussé les femmes à se grimer, à travestir une nature pragmatique pour se conformer à une chosification et à des canons esthétiques destinés à attirer et séduire le regard masculin.
Depuis ses débuts, cet éclectisme lui permet d’échapper à tout type de catégorisation et de surfer avec aisance à travers les codes de l’art contemporain. Ainsi, Michael Dans inscrit chaque fois sa proposition dans un rapport spécifique avec les contextes d’exposition (architectural, conceptuel, etc.) afin qu’elle génère une pertinence propre. De manière subtile et ludique, il profite des différentes propositions de travail qui lui sont faites pour construire des interventions en perpétuel décalage et riches en détournements de situations. A la frontière des objets et des attitudes, il crée des œuvres porteuses de messages transmis à l’aide d’un humour cynique et critique sur un fond de mélancolie, d’introspection et d’érotisme.
De façon similaire, les corps masculins capturés en pleins fantasmes de soumission SM, mettent le doigt sur la norme tout aussi aliénante de l’homme dominateur et conquérant qui conditionne l’éducation des jeunes garçons. [...]
Hématomes Éditions
Hématomes Éditions
Hématomes Éditions