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Programme de projection de la rentrée académique

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Prolongations Jeudi 23 septembre à 20h15 Cinéma Sauvenière, place Xavier Neujean

Océans de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, 2009, 103’

Mercredi 29 septembre à 19h30 Ciné-club universitaire Nickelodéon Université de Liège, Place du 20-Août, 7, Salle Gothot (1er étage)

Sélection de courts métrages d’Agnès Varda

Jeudi 30 septembre à 19h30 Ciné-club universitaire Nickelodéon Université de Liège, Place du 20-Août, 7, Salle Gothot (1er étage)

Le Messie de William Klein, 1999, 135’

« Petit matin » Programme des projections encadrant la cérémonie

Université de Liège

Rentrée académique 22 septembre 2010

9h00

Pierre ALECHINSKY Victor BURGIN William KLEIN Jacques PERRIN Agnès VARDA Bill VIOLA

Entrée libre


The Reflecting Pool, de Bill Viola,

« Petit Matin » (9h.)

1977, 7’

Université de Liège, Place du 20-Août, 7, Salle académique. 10h-12h : Table ronde en présence des artistes. Présentation : Pierre Henrion et Françoise Bonivert

Autour d’un mystérieux bassin d’eau perdu dans un sous-bois, où l’eau semble entraînée dans une autre temporalité que le monde qui l’entoure, Viola entraîne le spectateur dans une surprenante expérience visuelle (autant que philosophique) où l’espace et le temps semblent disjoints et discontinus.

Les Demoiselles de Rochefort,

de Jacques Demy, (extrait avec Jacques Perrin), 1967, 5’ Suivi de

Les Demoiselles ont eu vingt-cinq ans d’Agnès Varda

(entretien avec Jacques Perrin), 1993, 5’ Retour sur les débuts de la carrière d’acteur de Jacques Perrin, filmé tour à tour par Jacques Demy et Agnès Varda.

Les glaneurs et la glaneuse, d’Agnès Varda (extrait), 2000, 10’

Par la main qui prélève et l’œil qui saisit, Agnès Varda dresse un répertoire sensible des héritiers les plus improbables des glaneuses d’autrefois qui ramassaient les épis de blé après la moisson. Les glaneurs d’aujourd’hui, par nécessité, hasard ou choix, récoltent les restes, déchets et surplus de notre société de sur-consommation.

Un film sous-marin qui transforme ses spectateurs en poissons et les emmène au fond des océans où vivent de fantastiques créatures.

Alechinsky, l’œil du peintre (extrait) de Robert Bober et Pierre Dumayet, 1996, 10’ Au fil de l’élaboration d’une œuvre où l’on voit le peintre faire et expliquer ses choix et ses gestes, le film pose les questions fondamentales : pourquoi Alechinsky est-il passé de la peinture verticale où la toile est posée sur un chevalet, à la gestuelle orientale où le papier est posé à même le sol ? Que lui a appris la calligraphie japonaise ? Pourquoi utilise-t-il les papiers anciens, lettres, cartes de géographie, factures du siècle passé collés à même la toile et entourés de remarques marginales ?

Océans (bande-annonce) de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, 2008, 3’

William Klein, Exposition au Centre G. Pompidou, 2005-2006, 10’ Filmé à la William Klein au milieu de la foule qui a envahi le Centre Pompidou, un montage visuel sans commentaire à travers l’œuvre photographique, graphique et filmique de l’artiste.

Durée totale 50’ suivie de la table ronde


Prolongations Jeudi 23 septembre à 20h15 Cinéma Sauvenière, place Xavier Neujean

Océans de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, 2009, 103’

Mercredi 29 septembre à 19h30 Ciné-club universitaire Nickelodéon Université de Liège, Place du 20-Août, 7, Salle Gothot (1er étage)

Sélection de courts métrages d’Agnès Varda

Jeudi 30 septembre à 19h30 Ciné-club universitaire Nickelodéon Université de Liège, Place du 20-Août, 7, Salle Gothot (1er étage)

Le Messie de William Klein, 1999, 135’

« Grand Soir » Programme des projections encadrant la cérémonie

Université de Liège

Rentrée académique 22 septembre 2010 20h00 Pierre ALECHINSKY Victor BURGIN William KLEIN Jacques PERRIN Agnès VARDA Bill VIOLA

Entrée libre


« Grand Soir » (20h00)

Le Messie, de William Klein (extrait),

Université de Liège, Place du 20-Août, 7, Salle Gothot (1er étage) Présentation : Marc-Emmanuel Mélon

1999, 20’

Uncle Yanco,

d’Agnès Varda, 1967, 20’

Alechinsky d’après nature, de Luc de Heusch, 1970, 20’

Agnès la franco-grecque rencontre son oncle d’Amérique Yanco Varda, un Grec parlant un beau français et vivant sur une maison flottante dans la baie de San Francisco. Entouré de jeunes hippies qui s’aiment et qui fument, l’oncle Yanco parle de sa peinture devant la caméra de sa nièce Agnès qui joue avec son oncle à faire comme au cinéma. Un film coloré, ensoleillé, familial et familier, léger comme un clin d’œil.

The little House,

de Victor Burgin, 2005, 17’

« Pierre Alechinsky pratique une écriture qui va à la rencontre de l’image. Écrire, décrire. Le pinceau obéit à la main et au rêve. Revanche du gaucher, le dessin devient écriture. Signes venus de la nuit, idéogrammes d’une langue imaginaire, imaginante, pierre de Rosette pour les muets. Mots écrits, mots dessinés, vous jouez à cache-cache avec la Mort. » (extrait du commentaire de Luc de Heusch).

Chott el-Djerid (A portrait in Light and Heat), de Bill Viola, 1979, 28’ D’abord monochrome blanc sur le fond blanc de la neige du grand nord canadien, la toile électronique, brossée à la lumière du désert, capte ensuite d’incertains mirages aux couleurs chatoyantes, tournoyant dans la chaleur et la poussière. Une œuvre vidéo peinte comme un tableau par un des pionniers d’un art nouveau, devenu majeur aujourd’hui.

Sans équivalent dans l’histoire du cinéma, ce surprenant documentaire associe au célèbre oratorio de Haendel, interprété intégralement par les Musiciens du Louvre dirigés par Marc Minkowski, une sorte d’état des lieux du monde et de la société américaine en particulier. Un film où alternent le travail en usine, la misère des quartiers pauvres, les processions de la Semaine sainte à Saragosse et la peinture de Jérôme Bosch et que ponctuent magnifiquement les chœurs multiples qui, de Times Square à Las Vegas en passant par un pénitencier texan, donnent aux paroles chantées et à la musique de Haendel un souffle littéralement inouï.

Sur un plan panoramique de l’intérieur et du jardin de la maison de Rudolph Schindler construite en 1922 à Los Angeles, Burgin fait entendre un extrait de La petite maison, un roman écrit en 1753 par l’écrivain français Jean-François de Bastide. Ce texte, qui associe érotisme et décoration d’intérieur et n’a rien à envier à La philosophie dans le boudoir de Sade, a été inspiré par les théories du professeur d’architecture Jacques-François Blondel, collaborateur de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert et auteur entre autres d’un ouvrage consacré à la décoration des «maisons de plaisance» (1738). Le roman de Bastide fait de la «petite maison» (en réalité un opulent palace aménagé pour des rencontres grivoises) la scène en même temps que l’enjeu d’une entreprise de séduction.

Durée totale 105’


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Programme de projection de la rentrée académique by Oubayda Mahfoud - Issuu