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L'Orléanais 9 juillet 2020

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FINALISTE

Pierre-Luc Bélanger L’Odyssée des neiges

28 mai 2020 Volume 4 Numéro 6

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La voix francophone d’Orléans

Prochaine édition 25 juin

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Un parc d’interprétation à Prochaine édition 20 août venir près du silo PAGE Vinette11 édition 27 juin La Prochaine COVID-19 bouscule les rituels funéraires

La petite histoire Coup de pouce ... de la Salle de 9 juillet 2020 Volume 4 Numéro 8 pour les La voix francophone d’Orléans réunion Patriciabanques PAGE 5 PAGE 3 Leduc alimentaires 30 mai 2019 Volume 3 Numéro 6 Une équipe d’ici La voix francophone d’Orléans La petite histoire ... de la voie aux demi-finales Radisson d’un concours

COVID-19 : Des Levac et Groulx campagnes de Des succès s’improvisent pour financement au scolaires au le nouveau MIFO point mort

féminin

Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Jean-Marc Pacelli C’est de avec un score très serré de 9– à 8 Initiative journalisme local – APF Jean-Marc Pacelli que l’équipe des Bleus, dirigée par Patrick Ontario L’Orléanais Groulx, a eu dessus sur lesd’individus Rouges de Pendant quele des milliers L’année scolaire 2019-2020 maintenant Katherine Levac lors de l’impro-bénéfice perdent leurs emplois et que des entreprises terminée, les tenu finissantes Miladernier Gorodnichy et du MIFO, le 22les mai dans ledes papeinent à joindre deux bouts, Angéline Lafleur peuvent mettre fin à leurs villon Excentricité de Lades Cité. organismes qui pilotaient campagnes de étudesL’événement, secondaires avec fierté, elles un qui match ont qui se financement voient l’affluxvoulait de dons piquer terminé l’année avec les meilleures moyennes d’improvisation rassemblant les perdu nez. Il en est éclaté ainsi pour les campagnes générales de leur Conseil scolaire respectif à sonnalités les plus drôles de la région, a tenu de l’église Saint-Joseph d’Orléans et du Orléans. promesse, alors que les 447 spectateurs ont Mouvement d’implication francophone Pour Mila Gorodnichy, quioccasions fréquentait l’ÉSP croulé de rire à plusieurs au cours d’Orléans sa (MIFO). Louis-Riel, moyenne de 97,9 % était due, des plus deavons 2 heures de divertissement offert « Nous dons promis, donc ça entre autres, à une des motivation personnelle : par les 22 improvisateurs présents. entre encore un peu, mais c’est pas mal au « Je cherche toujours à me dépasser. Lorsque je Mais il n’y avait pas que que la le situation rire au renralenti. Nous comprenons réussis à être meilleure que la personne que j’étaisde dez-vous de cette impro-bénéfice organisée La commande en ligne à l’ère de la COVID-19. Nicole l’an crise queànous vivonsma nemoyenne nous permet pas de passé, augmenter davantage, dans le cadre du 40e anniversaire du MIFO. mener uneuncampagne agressive », souligne ça me donne sentiment d’accomplissement et Patry se demande quoi faire avec 6 sacs de patates, L’équipe des Bleus a hâte de planifier sa stratégie lors de l’improLe suspens y était aussi. Il a d’ailleurs fallu Mila Gorodnichy a terminé ses études secondaires à Michel Lepage, le président du comité c’est très motivant. » alors qu’elle ne voulait 6 patates! Solution: bénéfice du MIFO dans leque pavillon Excentricité de Donner La Cité àle directeur une pour identifier l’équipe vainde la campagne Saint-Joseph Bien fusillade qu’elle terminait parmi« les meilleurs l’ÉSP Louis-Riel avec une moyenne de 97,9 %. PHOTO la banque alimentaire. PHOTO COURTOISIE queur. Le vote qui allait trancher la soirée 22 mai. PHOTO JEAN-MARC PACELLI élèves de sa classe la 6e année, elle admet» d’Orléans… un depuis patrimoine à sauvegarder!

JEAN-MARC PACELLI

que c’est surtout au secondaire qu’elle a compris

ne pouvait être plus chaud alors que 177 votes sont allés campagne aux Bleus, contre aux L’ambitieuse lancée 176 le 1er Rouges. octobre 2015, et qui visait à amasser 5 l’importance rendement scolaire, qu’elle La toute dernière a été millions de du dollars en 5improvisation ans pour et mettre en s’est poussée encore plus fort. jouée par les deux capitaines, au plus grand chantier diverses rénovations, prendra fin Pourtant, ilspectateurs, ne faut pas qui s’imaginer Mila plaisir des avaientque déboursé comme prévu le 30 septembre prochain, passe tout son pour tempsles le voir nez : dans ses livres. 75 $ le billet « Si vous n’êtes malgré l’impact qu’a la pandémie depuis Aupas contraire, elle est une patineuse artistique connus, dites-vous les la gens n’ont déjà plus de deux mois : «que Après COVID, compétitive avec le Club de patinage de à pas payé pour vous voir », avait même dit on pense que ça va être difficile d’énergiser Gloucester, ce qui prend une grande partie de la gens blague l’arbitre Martin Laporte début les pour une campagne qui dureendepuis sondetemps libre. Passionnée par la science, elle soirée, aux autres participants. un certain temps. Ondans est dans un nouveau fait aussi du abénévolat unlalaboratoire de Si elle perdu la guerre, capitaine des monde et il faut passer à autre chose », recherche avec Agriculture etune Agroalimentaire Rouges a toutefois gagné bataille contre affirme M. Lepage. Canada. son adversaire, l’étoile du match, Malgré les àobtenant eaux troubles, De son passage Louis-Riel, la jeunecertaines femme une distinction qui l’a surprise… et visibleactivités sont toujours au demenu cette garde un excellent souvenir Mmede Collinment gênée. campagneson quienseignante a su amasser un peu plus de Laflamme, de biologie en 12e membres de laAinsi, troupele Improtéine, 2,5 Deux millions tournoi et de année : « Elle de m’adollars. fait adorer la biochimie Stéphane et Vincent Poirier, ont golf prévu leGuertin 23 mai a été repoussé au elle nous a montré desdernier façons d’étudier qui ont quant à facilité eux tandis reçu respectivement l’étoile 12 septembre, que le 2e Dimanche en beaucoup l’apprentissage de matière pour l’équipe des Rouges et des Bleus. Une Musique duAussi, 31 mai reporté à une date compliquée. ellea aétécru en moi; ça m’a SUITE LAPAGE PAGE beaucoup inspiré à donner leÀÀ meilleur de moiSUITE LA 32 SUITE À LA PAGE 2

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EN BREF Célébrations virtuelles pour clore le secondaires ORLÉANS – La pandémie aura eu raison des remises de diplômes et bals de finissants, qui ont été remis à l’automne. Cette année, le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) et le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) se sont tournés vers le web afin d’organiser des reconnaissances virtuelles. Parmi les initiatives du CEPEO se trouvait une chanson écrite et chantée par les élèves finissants avec l’appui de l’artiste franco-ontarien Eric Eggleston dans laquelle l’ensemble des directions félicitait les finissants. Le CECCE a, quant à lui, invité l’ensemble de la communauté à visionner un Gala hommage animé par le groupe humoristique Improtéine. Katherine Levac, Ferline Regis, Alaclair Ensemble et Yao se sont aussi joints à la fête.

Un projet de radars photo va de l’avant ORLÉANS – C’est le 13 juillet prochain que des radars photo seront finalement installés près d’une douzaine d’écoles d’Ottawa, incluant St. Francis of Assisi et Béatrice-Desloges, toutes deux situées à Orléans. Le projet pilote, qui devait initialement être mis en branle au mois de mars, avant que la pandémie force la fermeture des écoles, a été adopté à l’unanimité par le conseil municipal le 24 juin dernier. Le propriétaire du véhicule capté en excès de vitesse recevra une amende par la poste une trentaine de jours après l’infraction. Le montant sera déterminé selon le dépassement de la limite de vitesse, puis doublé, puisque l’infraction s’est produite dans une zone de sécurité communautaire.

Deux élèves obtiennent une nouvelle bourse

Yasmine Zemni

Geneviève Bessette

ORLÉANS – Geneviève Bessette, du Collège catholique Mer Bleue, et Yasmine Zemni, de l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde, ont été les premières récipiendaires d’une toute nouvelle bourse de 500 $ chacune offerte par Sherwin Publishing, l’entreprise qui publie L’Orléanais : « Les étudiants et étudiantes qui participent à L’Orléanais étudiant font un travail remarquable et de grande qualité qui mérite d’être souligné », a affirmé M. Sherwin. Ce dernier promet d’ailleurs que cette nouvelle bourse sera remise annuellement à deux élèves finissant de 12e année, un de chaque conseil scolaire francophone de la région, ayant participé à la rédaction de L’Orléanais étudiant. « Je ne m’attendais pas à être récompensée pour avoir écrit dans le journal. Je ressens un mélange de surprise et de fierté », a lancé Geneviève Bessette, qui entamera à l’automne des études en nutrition à l’Université d’Ottawa. « Je suis honorée de recevoir cette bourse, car ce genre d’initiative encourage la jeunesse à prendre la place qui lui revient dans la société », s’est pour sa part exclamée Yasmine Zemni, qui étudiera en sciences biomédicales à l’Université d’Ottawa en septembre.

2 • 9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8

Angéline Lafleur a terminé sa 12e année avec la moyenne quasi parfaite de 99,5 %. PHOTO JM PACELLI

Des succès scolaires au féminin à Orléans Suite de la page 1 même, et ça m’a donné la confiance à continuer mes études dans le domaine des sciences », explique celle qui fera son entrée en biochimie à l’Université d’Ottawa en septembre. Angéline Lafleur, finissante de l’ÉSC Garneau, a quant à elle terminé sa 12e année avec la moyenne quasi parfaite de 99,5 %. Si elle a toujours eu de bonnes notes, elle avoue que sa moyenne s’est mise à augmenter en 9e année, quand elle a pu choisir des cours cadrant mieux avec ses intérêts. La clé de son succès serait dans sa façon d’étudier : « J’ai cherché à comprendre les concepts au lieu de les mémoriser. Je n’avais donc pas à passer autant de temps à étudier la matière. » Pour les étudiants qui souhaiteraient augmenter leur moyenne, Angéline leur suggère de se renseigner sur la vision qu’ont leurs enseignants de leurs cours, pour ainsi être en mesure de répondre à leurs attentes. En septembre, elle entamera un double

baccalauréat en génie électrique et en physique à l’Université d’Ottawa, dans le but de devenir chercheuse en informatique quantique : « C’est une nouvelle sorte d’ordinateur qui fonctionne différemment de tous les appareils actuels. Puisqu’il fait des calculs beaucoup plus rapidement, il permet de grands avancements dans plusieurs domaines, comme la biologie et la cryptographie. » Dans ses temps libres, Angéline apprend le coréen depuis trois ans, elle qui est passionnée par cette culture asiatique. Elle devait d’ailleurs se rendre en Corée cet été, mais la pandémie l’a obligée à revoir ses plans. Parmi les autres élèves qui ont su se démarquer, notons Nada Achtoutal qui a terminé en tête à l’ÉSP Gisèle-Lalonde, avec 95,81 %. Caroline Champagne en a fait de même avec ses 97,47 % à l’ÉSC Béatrice-Desloges et Léa Paquet a obtenu la meilleure moyenne au Collège catholique Mer Bleue, avec 93,53 %.

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ACTUALITÉ Une équipe d’ici aux demi-finales d’un concours international Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Mélanie Thorpe, Amanda Vadon, Chloe Dupont et Sarah Duchesne, mieux connues sous le nom de Team Crush, ont récemment inscrit leurs noms à l’histoire ontarienne en devenant la première équipe francophone à accéder aux demi-finales du concours Technovation Girls en catégorie sénior. L’exploit n’a rien de banal compte tenu du fait qu’il s’agit du plus grand concours mondial d’entrepreneuriat technologique pour les filles du monde entier âgées de 10 à 18 ans. Chaque année, ces dernières ont l’occasion d’acquérir les compétences nécessaires pour devenir des entrepreneures et des dirigeantes technologiques, alors qu’elles sont invitées à élaborer un plan d’entreprise et une application mobile qui répondent à un problème de la communauté. Depuis 2009, plus de 25 000 filles de plus de 100 pays y ont participé. L’équipe de l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde a réussi à gagner la faveur du jury grâce au Recycle Buddy, une application mobile qui permet à l’utilisateur de savoir rapidement si un item est destiné au bac bleu, au bac noir ou à la poubelle : « On s’était dit que le recyclage était un gros problème communautaire, parce que les gens ne savent pas tout le temps quoi recycler et quoi jeter », explique Mélanie Thorpe. Les efforts ont valu aux membres de l’équipe des chèques-cadeaux d’une valeur de 150 $.

Malgré l’impact que pouvait avoir leur application, les coéquipières ont été surprises d’apprendre qu’elles se rapprochaient des finales : « La COVID nous a causé des difficultés. On n’était donc pas certaines que notre concept était la meilleure option », poursuit-elle. En effet, Technovation 2020 avait pris son envol au début février, moment où les différentes équipes ont rencontré leurs mentors et instructeurs. Toutes les sessions devaient avoir lieu les mercredis à l’Université d’Ottawa ou à la Cité. Lorsque la pandémie a causé un confinement, le programme s’est poursuivi en ligne et a poussé les filles à faire preuve de débrouillardise. Tout étant fermé, elles ne pouvaient pas sortir faire le plein de codes barres pour alimenter leur base de données permettant d’identifier le bac à choisir. Elles ont donc dû fouiller chacune chez elles pour établir la plus grande variété d’items possible à inscrire dans leur base de données. La pandémie les a aussi empêchées d’interviewer des gens pour la vidéo de vente qu’elles devaient produire. Team Crush devrait savoir le 10 juillet si leur application se rendra à la finale prévue en août. Peu importe le résultat, les coéquipières devront décider ce qui adviendra de leur Recycle Buddy : « J’aimerais rendre le prototype fonctionnel, parce que je pense que ça pourrait changer le monde et améliorer le système de recyclage », conclut Mélanie.

Sens des aiguilles d’une montre : Amanda Vadon, Mélanie Thorpe, Sarah Duchesne et Chloe Dupont ont atteint les demifinales du concours Technovation Girls en catégorie sénior. PHOTO COURTOISIE

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9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8 • 3


Nos médias On n’a pas l’habitude de vous parler directement à Francopresse. On préfère laisser nos chroniqueurs et nos journalistes vous tenir informés des dossiers d’actualité d’intérêt pour les francophones de partout au pays. Par contre, aujourd’hui, on considère que c’est différent. Comme les trois derniers mois de gestion pandémique ont été rocambolesques, que c’était la Saint-Jean-Baptiste (fête de TOUS les Canadiens français en passant) et qu’on vient de remettre les Prix d’excellence de la presse francophone de l’Association de la presse francophone (APF), on a cru bon vous partager nos réflexions. « Bon, bon, bon, dites-vous, Francopresse et l’APF, c’est la même chose. Vous faites juste de l’autopromotion. » Précisons plutôt que, tout comme les 23 journaux membres de l’APF, la salle de rédaction de Francopresse est indépendante et respecte La charte de la presse écrite de langue française en situation minoritaire au Canada. Autrement dit, on ne nous a pas passé de commande et on n’a pas demandé la permission non plus! D’un numéro à l’autre, depuis de trop nombreuses années, les journaux locaux tirent le diable par la queue. Ils grattent les fonds de tiroir, créent des projets et des partenariats pour assurer continuellement la publication du prochain numéro. Pour maintenir le contact avec la communauté. Ce n’est pas nouveau. On entend parler depuis trop longtemps des difficultés des journaux communautaires. Que ce soit de la perte de revenus publicitaires, des appuis gouvernementaux insuffisants, de l’augmentation des coûts de production ou des difficultés de recrutement de main d’œuvre qualifiée, on en parle depuis tellement longtemps que ça semble presque normal. Ce n’est pas normal! Aucun de ces journaux ne reçoit des millions en fonds publics pour produire de l’information locale à partir d’un centre d’information régional ou national. Voilà, c’est dit. Et pour en ajouter, comme partout ailleurs, la pandémie a frappé. Du jour au lendemain, les revenus publicitaires sont presque totalement disparus, les bureaux n’étaient plus accessibles et les imprimeurs ont suspendu leurs activités. Rapidement, les journaux ont dû s’adapter pour continuer à nous informer sur nos réalités locales. La plupart d’entre eux ont publié davantage de contenus sur leur site Web, certains ont assuré une distribution gratuite de la version numérique du journal alors que d’autres ont distribué leur édition papier gratuitement. Pourquoi ont-ils investi autant d’énergie et de ressources? Parce qu’ils ont le feu sacré. Ils l’ont fait sans compter les heures, parce qu’ils croient en l’information locale et participent activement à la vitalité des collectivités francophones. Trois mois plus tard, contrairement à certains grands groupes médiatiques anglophones, la totalité des 23 journaux membres de l’APF ont survécu à la tempête. L’équipe de Francopresse est fière de collaborer quotidiennement avec ces salles de rédaction dispersées d’un bout à l’autre du pays. Nous sommes donc bien placés pour témoigner de leur engagement dans leurs communautés et de l’investissement qu’ils mettent dans leur travail. Mélanie Tremblay Francopresse

Rédacteur en chef........Jean-Marc Pacelli

L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)

4 • 9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8

Les différentes sandales au fil du temps Quand on dit le mot « sandale », chacun a dans qu’on désenchante. Pour ma part, je ne porte jamais sa tête une situation bien particulière qui lui revient de sandales qui tiennent que par le gros orteil, car à l’esprit, quand il ou elle a vu une certaine personne ça me rend mal à l’aise de sentir quelque chose qui en sandales dans telle ou telle situation. Il y a autant s’interpose entre mon gros orteil, le « hallux », et de situations qu’il y a de sortes de sandales. le second orteil, le « secundus » ou le « depasus ». Je me souviens, alors que j’étais tout jeune, Toutefois, des sandales qui tiennent par-dessus le d’avoir vu venir au loin sur le chemin de campagne, pied c’est acceptable et relativement confortable. la silhouette d’un homme habillé Dans un documentaire télévisé, d’une grande robe brune, tête nue j’ai vu un homme d’Amérique du aux cheveux coupés bizarrement. Sud qui fabriquait des sandales à Plus il s’approchait, plus je partir de vieux pneus et de liasses pouvais distinguer qu’il ne portait de cuir. Elles semblaient bien que de vieilles sandales en cuir confortables et ne cédaient pas à brun, des sandales bien usées. l’usure comme nos gougounes. La Puisque nous étions la première semelle ne s’use pratiquement pas Réflexion maison sur le chemin Gagnon, et les liasses de cuir sont facilement il s’arrêta chez nous en premier. Ma mère servait remplaçables. toujours un bon repas à ceux qui s’arrêtaient chez Parfois, je me demande pourquoi on ne prend pas nous. exemple sur eux, nous, avec nos millions de pneus Je dois vous dire que, tout au long de sa visite usagés qui croulent en tas immenses et qui parfois chez nous, nous examinions ses pieds écorchés et ses causent des incendies toxiques. Oui, la pauvreté « chaussures » qui ne tenaient que par le gros orteil. apporte souvent de l’innovation, mais notre société Si on se reporte aux temps anciens et les images pense faire mieux avec des sandales chinoises de qu’on y voit surtout dans les religions, c’était courte durée. Pensez-y! Marcher sur la plage en y habituellement des sandales que portaient les saints. laissant des traces de Michelin, ça rabat un orgueil Il faut dire ici que ces personnages vivaient toujours pour les riches pédants. dans des lieux chauds, Moyen-Orient ou autres Il y a toutefois de bien belles sandales au prix endroits au soleil brûlant. Je ne peux m’imaginer assez faramineux qui font la beauté de ces pieds bien Saint-Joseph en Kodiak dans la neige jusqu’aux entretenus aux ongles vernis de couleurs voyantes. genoux. Il y a aussi les sandales de cuir pas mal maganées, Avec les années, les sandales évoluèrent, tout en mais quand même assez confortables pour ceux qui restant une chaussure bien rudimentaire, mais assez peuvent endurer un épais cordon de cuir qui gêne confortable pour différents peuples. Au Canada hallux et secundus. en été, il y a les fameuses « gougounes » faites de En réalité, la sandale est une manière de protéger plastique frêle qui sont garanties pour 14 jours ou le dessous du pied, tout en lui donnant la liberté, lui 1600 pas. De couleur attrayante, elles semblent qui a besoin d’air. bien confortables au départ, mais ce n’est pas long À chacun sa sandale!

Denis

Gagnon

CANADA

Marie-France LALONDE Députée/MP Orléans

! r e d i a s u o v Ici pour Bureau de circonscription 255, boul. Centrum, 2ième étage Orléans, ON K1E 3W3 marie-france.lalonde@parl.gc.ca 613.834.1800 /LalondeMF

@MFLalonde


La petite histoire... de la voie Radisson L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO - www. SFOPHO.com) afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Alton Legault Auteur principal La voie Radisson est une petite rue qui longe la rivière des Outaouais dans le secteur Hiawatha Park (Quartier 1, Orléans). Elle s’étend du chemin Hiawatha Park en face de la résidence Place Besserer jusqu’aux terrains de la Ceinture de verdure (1956) et la piste cyclable. Sur le côté nord, elle est bordée de maisons luxueuses récentes, et du côté sud, de bungalows construits depuis les années 1960 en remplacement de chalets qui s’y trouvaient au cœur d’un centre de villégiature hautement réputé au début du XXe siècle. On se trouve sur les terres des Besserer (Louis-Theodore et enfants) qui s’y sont installés au milieu des années 1850 et y ont opéré un quai avec une auberge, Besserer’s Landing, avant qu’on y construise un hôtel, « Jubilee House » (1897) sur le côté sud face au quai entre la rue First (devenue

Beauchamp en 1971 et renommée ScottDupuis en 2017) et la rue Second (devenue Potvin en 1971). Cet hôtel sera converti en hôtel de luxe, « Hiawatha Hotel » (1910) avec service d’eau assuré par un puits dans le ravin à proximité. On y construit des chalets et un chemin en terre battue y donne accès. Un majestueux parc nommé Hiawatha est aménagé sur les berges de la rivière des Outaouais et fréquenté par des vacanciers arrivant sur des bateaux à vapeur, tels le Victoria et l’Empress. Depuis 1897 (plan #162) jusqu’en 2017, la voie Radisson a comme nom, avenue Roslyn. On ne sait trop son origine, sinon qu’à l’époque les propriétaires des lieux (Cunningham, Dewar, Hutchison) étaient des Écossais qui connaissaient bien l’importance historique de Roslyn, de son château et de sa chapelle, près d’Édimbourg en Écosse. Le petit parc sur l’eau au bout du chemin Hiawatha Park porte toujours le nom Roslyn. Tout compte fait, le Hiawatha Hotel et son parc disparaissent dans les années 30; Eugène Côté s’occupe de l’entretien du terrain. Au cours des années 1950, de jeunes amoureux s’y donnent rendez-vous. Un resto-dépanneur, Chez Marie, au coin sud de Hiawatha Park/Roslyn dessert la population pendant cette période. Au cours des années 2000, les terrains le long de la berge sont vendus et réaménagés

Besserer’s Grove circa 1902. PHOTO FICHIER avec des maisons luxueuses. En 2017, afin d’éviter les dédoublements de noms de rues, l’avenue Roslyn devient la voie Radisson en hommage à PierreEsprit Radisson (1636-1710), un coureur des bois, explorateur de l’Ouest canadien et commerçant de fourrures au XVIIe siècle. L’historien Lucien Brault, dans un article publié en 1963, raconte comment entre 1658-1661, Radisson, avec son beaufrère Médard Chouart des Groseillers (1618-1696), ont participé à une violente

escarmouche entre Iroquois et Algonquins au portage Chaudière. Ils remontaient la rivière des Outaouais en canot pour rejoindre le lac Nipissing qui leur donnait accès au lac Supérieur et les grands espaces de l’Ouest, riches en fourrures et peuplés de nombreuses tribus autochtones. Aujourd’hui, malgré l’absence du parc et de trottoirs, cette rue sert de voie de circulation pour les cyclistes, qui empruntent la piste cyclable, et les promeneurs et résidents du Village Bruyère à proximité.

Premier terrain de jeux organisé à Orléans Huguette Van Bergen Contribution spéciale Madame Lamoureux travaille dans ses plates-bandes de fleurs en avant de sa maison sur la rue principale à Orléans. « Tiens, pense-t-elle, l’autobus scolaire ramène les enfants du terrain de jeux à la maison, je les entends chanter à tue-tête : Halte-là, halte-là, halte-là le terrain de jeux est là. » En effet, nous sommes en 1960. Le premier terrain de jeux organisé à Orléans a été inauguré en juin dernier. C’est à partir de l’initiative du vicaire de la paroisse SaintJoseph, l’abbé Joseph Roy (vicaire à Orléans de 1959 – 1961) que le terrain de jeux a vu le jour. Il est épaulé par les religieuses Sœur Paul-Irène et Sœur Charles-Marie. La première, directrice de l’école primaire Préseault, la deuxième, enseignante à cette même école. Daniel Titley, autre enseignant, devient le moniteur en chef. C’est vraiment une première pour Orléans. Dorénavant, les enfants de 5 à 12

ans de la paroisse pourront jouer en toute sécurité dans la grande cour arrière de l’école située sur la rue St-Pierre au cœur du village. Les plus jeunes s’en donnent à cœur joie en faisant des rondes, du bricolage ou en écoutant une histoire. Les plus vieux s’adonnent à différents sports organisés par des moniteurs. Les jours de pluie, certaines salles de classe sont réservées pour toutes sortes d’activités intérieures. Le premier vendredi de chaque mois, tous se rendent fidèlement à l’église pour assister à la messe de 11 heures, célébrée par l’abbé Roy. Orléans en est à ses premiers balbutiements dans l’organisation d’un terrain de jeux structuré. Par contre, chaque moniteur et monitrice est fier de pouvoir participer à cette nouvelle aventure. Qu’on se nomme : André Barrette, Ronald Cholette, Yvon Guay, André Lemay, Camille Montpetit ou Richard Montpetit ou encore : Claudette Bélair, Suzanne Benoit, Monique Côté, Georgette Dassylva, Nicole

Duford, Marie-Paule Dutrisac, Pauline Groulx, Andrée Lachaîne, Rita Quesnel ou Madeleine Sabourin, tous se sentent privilégiés d’avoir été choisis. Le dimanche 14 août a lieu une soirée récréative à laquelle 800 paroissiens et paroissiennes sont présents au sous-sol de l’église pour assister au couronnement de la première Reine du terrain de jeux : Huguette Geoffroy. Elle a été choisie par votes populaires avec ses conseillers et conseillères : Robert Montpetit, Clara Schwalm, Huguette Van Bergen et Pierrette Verdon, eux aussi de dévoués moniteur et monitrices. Le terrain de jeux s’avère une belle réussite, un accomplissement. * *Le texte ci-haut a été inspiré par un article paru dans Le Droit du 15 août 1960. Au fil des ans, la responsabilité du terrain de jeux passe de la paroisse à la Commission des loisirs. Puis, avec la multiplication des projets immobiliers et le nombre toujours grandissant de commerces,

le petit village devient le grand Orléans où de plus en plus de gens élisent domicile. On ne gravite plus autant autour de la paroisse. Les gens fréquentent plutôt les centres communautaires dispersés à travers la région. La mode a changé, le petit terrain de jeux a fait place à des camps d’été, logés dans ces différents centres. La visite à l’église est remplacée par la fréquentation des plages, des piscines et des visites de musées. Autrefois, c’était le bénévolat des adolescents, maintenant il s’agit d’emplois d’été pour les étudiants, rémunérés par la municipalité pour s’occuper des enfants. Les parcs, il y en a partout, tous mieux aménagés les uns des autres avec toutes sortes de structures de jeux pour tous les âges. L’idée initiale, qui a germée dans la tête du vicaire du village, a fait son chemin pour faire place à un projet annuel, ancré dans les habitudes estivales des habitants d’Orléans. Les camps d’été, parents et enfants ne peuvent s’en passer.

9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8 • 5


LAURÉATS 2020 DES PRIX D’EXCELLENCE DE LA PRESSE FRANCOPHONE

PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE Crédit photo : Alex Boyer

PRIX D’EXCELLENCE PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ARTICLE D’ACTUALITÉ DE L’ANNÉE

PRIX D’EXCELLENCE POUR LA PHOTOGRAPHIE DE L’ANNÉE

(NOUVEAU-BRUNSWICK)

(NORD DE L’ONTARIO)

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PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ARTICLE « ARTS ET CULTURE » DE L’ANNÉE

L’EAU VIVE (SASKATCHEWAN)

PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ARTICLE COMMUNAUTAIRE DE L’ANNÉE

AGRICOM (ONTARIO)

LE GABOTEUR

(TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR)

PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ÉDITORIAL DE L’ANNÉE

LA LIBERTÉ (MANITOBA)

PRIX D’EXCELLENCE POUR LA « UNE » DE L’ANNÉE

L’EAU VIVE (SASKATCHEWAN)

6 • 9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8

LE VOYAGEUR

PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ANNONCE CONÇUE « MAISON » DE L’ANNÉE

LA LIBERTÉ (MANITOBA)

PRIX D’EXCELLENCE POUR LE CAHIER SPÉCIAL DE L’ANNÉE

LA VOIX ACADIENNE (ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD)

PRIX D’EXCELLENCE POUR LE PROJET SPÉCIAL DE L’ANNÉE

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(TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR)

PRIX D’EXCELLENCE POUR LA MEILLEURE PRÉSENCE NUMÉRIQUE

ACADIE NOUVELLE (NOUVEAU-BRUNSWICK)

PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE POUR LE JOURNAL DE L’ANNÉE

L’EAU VIVE

(SASKATCHEWAN)

PRIX D’EXCELLENCE ANTIDOTE POUR LA QUALITÉ DU FRANÇAIS

L’EXPRESS (TORONTO)

PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE POUR LA QUALITÉ GRAPHIQUE DU JOURNAL

LE DROIT (OTTAWA)

PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE POUR LA RÉDACTION JOURNALISTIQUE

L’AURORE BORÉALE (YUKON)


DES ÉCOLES SECONDAIRES PUBLIQUES D’ORLÉANS

CONSEIL DES ÉCOLES PUBLIQUES DE L’EST DE L’ONTARIO

GISÈLELALONDE Abadid, Gayeh Abdillahi, Mohamed Abdillahi-Moussa, Maleyko Abdulkadir, Ilaïs Abdullahi, Abdirahim Abou-Falah, Nicholas Achtoutal, Nada Ahmedrashid-Bédard, Safiya Akladios, Rita Akpesse, Aude Almsaddi, Sara Amer, Youssef Amian, Kimou Arasaratnam, Aarape Azzopardi, Joëlle Aït Hamou, Imed Badar, Yonis Baril, David Barrette-Hafez, Tasneem Barthelemy, Kayleeah Batrakov, Aleksei Beauchamp Leclerc, Xavier Beauchamp, Rebecca Belleus, Kyana Bercier, Justin Berkat, Abderrahim Souhail Bond, Ryan Bordeleau, Elisabeth Bordillon, Alexandre Boswarva, Corwyn Boulahrouz, Ahmed Bouyacoub, Doria Dalel Brunette-Hiemstra, Samuel Bryant, Zachary Burelle, Këane Bédard, Charles-Olivier Bélance, Shayne-Moise Cadieux, Alexandre Call, Zachary

Campbell, Lauren Cantin-Kos, Zoë Chalifoux, Natanahël Chaouni-Benabdallah, Ahmad Chauret, Audrée-Anne Chénier, Cloé Cléroux, Mélissa Constant, Emanuella Daahir, Wanag Dagenais, Gabrièle Dansou, Christopher Daoud, Istahill Davies, Joele Demers, Julien Diallo, Fatoumata Dib, Mayssaa Diotte, Marie-Ange Dirieh, Almis Dorsainvil, Marlon Dupont, Clément Ebbs, Lyuba Elien, Dave Elmi, Saad Fod, Hibo Forrester, Justin Frampton, Vanessa Franklin, Amos Frenette, Mei Lan Galko, Marissa Gaudet-Longtin, Jasmyne Gay, Emmett Georgiopoulos, Marianthi Ghadie, Diala God, Abdirahman Guibord, Simon Hamel, Jérémie Hann, Emily Hassan, Mahad Henderson, Alexander Heuvelmans, Patrick Hopper-Naud, Lucas Hughes, Alyssa Ismail Robleh, Soumeya Jaffer, Rejgar Jama, Iman Jani, Aymen Jean, Estryna Jean-Baptiste, Asiah Jeyaratnam, Reshani Joha, Amal Kamh, Ali Karroum, Youness

Kateb, Farah Khaddage, Kemeal King, Kelsey Lamesse, Suzalie Lamontagne, Sarah Lapointe, Charles Larose, Brandon Lashley, Emilie Lavasany, Aminreza Ledaga-Clauzel, MarieÉtima Lessard, Marianne Levesque, Aidan Lima, Guilherme Louisseize-Taylor, Bianka Lussier, David Lépine, Amélie-Johanne Madelaine, Maya Marion-Ouellette, Jasmine Marleau, Louis McFall, Megan McIsaac, Cheyanne Mittins, Sophie Mohamad, Amir Mohamud, Carissa Morais, Gabriel Morris, Liam Morrow, Jonah Mouhoumed, Bilan Mullen, Jonathan Nassouli, Mohamad Nishimwe, Teopista Nonez, Fabrice Nour, Nasiyeh Parkinson, Emma Perrault, Maxime Poulin, Willow Rainville, Danielle Rancourt, Benoit Ramdani, Ramy Randell, Kami Renaud, Shawn Rhidouani, Taha Rijal, Koshin Rioux, Alexa Rody, Aidan Rossi, Sophia Roth, Clayton Sabourin, Ariane Sadi, Fatima Saikaley, Timothy Shipman, Rebecca Sideau, Madda

Sincennes, Julie Sirois, Etienne Swanson, Daisy Séguin, Alyssa Taha, Hakim Taleb, Hajer Tansia, Creflo Telli, Lara Thomas-Fleming, Cameron Toledano Barbosa, Gabriel Traore, Ibrahima Traoré, Alima Van Wyk, Alice Vergunst, Balin Vignola, Corinne Wahib Hadi, Abdoulwahab Whitley, Liam Zamor, Ezekiah Zemni, Yasmine

LOUIS-RIEL Abdi, Ahmed Hussein Abdi-Elmi, Soumaya Abdou Houssein, Ramza Ahmed, Mahdi Ali, Bahdon Altidor, Djimmy Altidor, Job Bassolé, Déborah Bekhechi, Amine Bellemare, Megan Benjamin, Victoria Bessette, Francis Buckley, Ryan Cadet, Darvensky Cameron, Alexandra Chahrour, Hadi Charles, Naziah Charron, Mattis Chéry-Delva, Philip-Olivier Cloutier, Connor Cowley, Samantha Daoud, Isabelle Deslauriers, Antoine

Djama, Houda Djouaka, Glory Dorsainvil, Edna Dorsainvil, Marc Shellea Dreessen, Henri Dubois, Félix Ducharme, Antoine Ducharme, Olivier Ducharme, Vincent Duhamel, Léandre Elmi, Riyaq Élysée, Jessica Farah, Sumay Farah, Yacoub Frémy, Nathaniel Gagné, Nyckolas Gauthier, Sacha Gendron Boileau, Isabelle Georges, Max-Delroy Ghaith, Mehdi Gorodnichy, Mila Gosselin, Samara Gratton, Emily Gratton, Tyler Haché, Mia Hassan, Rayane Hayat, Yasmine Hersi, Liban Hiri, Zakaria Houssari, Taha Ismail, Houssein Jean, William’s Judd-Dane Anderson, Shandon Kamikazi, Adidja Kanga, Emmanuelle Kengele, Gaël Ketata, Yosri Khabar, Aar-Nadif Kiri, Lootii Kokkaliaris, Anna Labelle, Simon Labelle, Vanessa Labelle, Vincent Lafontaine, Jawshua Lafrenière, Maël Lévesque, Daphnée Maadani, Mohamed Mairane, Abdullahi Masena, Bebelo-Noah Masstan, Merrajoudine Matheson, Jacob Mauricette, Nervecy

Mayamuud, Sagal Mohamed Ali, Hassan Mohamed Ali, Houssein Mohamed Waïs, Mahadi Mohamed, Hamza Muratori, Simon Mutombo, Samuel N’Cho, Assi Jean-Marcel Nsabua, Raïssa Olangi, Elisabeth Omar Ali, Ayan Omar, Aboubaker Omar, Buchra Ongagna, Kesha Ouedraogo, Wend-Njoudi Eliezer Patenaude, Nicolas Perron, Alexie Phillips, Samuel Pierre, Alexander Pierre, Michaël Pigniat, Kabir Plessas-Azurduy, Phoenix Pollock, Thomas Poulin, Abygail Prud’homme, Alexandre Quirk, Rhode Robertson, Russell Rollin, Mathis Roy, Mathis Roy, Megan Rustom, Matthieu Sabourin, Daniel Sahraoui, Latifa Scotten, Emma-Jane Shank, Naomi Sigouin, Tristan Sincennes, Philippe Smerdon, Mathieu Sow, Tidiani-Philipe Toulouse, Taya Touré, Laye Sékou Turkie, Lara Veilleux-Gravel, Caleb Villegas, Antonio Wamwanga, Samson Yusuf, Hawa Yusuf, Nadir Omar Zokai Roudaki, Puya

GISELE-LALONDE.CEPEO.ON.CA | LOUIS-RIEL.CEPEO.ON.CA BRANCHÉ SUR LA VIE SCOLAIRE! @cepeo

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9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8 • 7


Félicitations

aux finissantes et aux finissants

de la part de la présidente Johanne Lacombe, du vice-président Daniel Boudria et du conseiller scolaire Robert Rainboth!

Daniel Boudria

Johanne Lacombe

Robert Rainboth

Cumberland

Orléans

Innes

COLLÈGE CATHOLIQUE

MER BLEUE

Vice-président

Rachelle Abedi-Moza Anthony Abou Fayssal Anthony Agha Hussein Al-Dahhan Savanah Aoun Tiana Aoun Francis Aubin François Louis Basse Daniel Bastawros Avery Bent Cédric Bérubé Geneviève Bessette Natasha Blondeau Samer Boulos Julien Bou-Rjeili Pascale Boyer Joëlle Chackal Jacob Clermont Danika Cléroux Stephanie Da Sylva

Présidente

Jean-Gabriel de Montigny Nakisha Delcy Shakira Delcy Redge-Ma Delphin Maxime Dennis Shekina Desroches Ibrahim Diane Alexandre Dumont Joey Eid Josée El-Khoury Gabriel Escobar Catherine Finn Jérémy Fortier Chalmy François Chanley François Kayla Freitas Camille Friesen Cédric Gagnon Janna-Maria Ghie Christian Groulx

8 • 9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8

Conseiller scolaire

Léa Guerin George Guirguis Elissa Hajj Dona Keren Hilaire Ronel Kaboré Gladys Kamba Thomy Kibira-Mandefo Anny Steffie Keza Bella Sénia Keza Liliane Koffi Christopher Kouton Anne-Marie Lafortune Francis Lalonde Jayme Lalonde Stéphane Lalonde Alexandre Lamontagne Elisabeth Laperle Aliah Lauzon Nicholas Lavergne Mia Lefebvre

Mikael Lefebvre Gabrielle Levasseur Malaika Lindsay Alexandra Loiselle Hunter Louisseize Aimé Maulidi Yann-Heaven Mbangi William Mbola Rebeka Mechaalany Soleilah Menelek-Nosifort David Mponoye Anthony Nasr Miko-Miguel Ndayishimiye Jérémie Nieto-Bélanger Don Déicole Ntakarutimana Ann Victoria Ossé Coralie Osertag George Otell Ryan Ottaway Maya Ouellet

Léa Paquet Sébastien Pierre Damien Porquet Anabelle Price Ashley Ramanampanoharana Eric Renaud Paige Rickman Léa Roy Jose Ryan Saint-Fleur Marie Sengue Poke Katrina Soumis Nicholas Turbide Nathan Ucama Sebastian Villacorta Martinez Alexandre Watt Mark Alan Wazen Eliana Wolfe

70p0


BÉATRICE-DESLOGES ÉCOLE SECONDAIRE CATHOLIQUE

Brittany Adair Vanessa Albert Serge Aluma Amani Lea Anderson Grace Assanvo Haboka Éloïse Badin Ryana Balmir Justin Balsevicius Jean-Félix Bard Gabrielle Barton Eric Beauchamp Renée Béland Rose Bélanger Vaillancourt Madeleine Bérubé Thomas Bérubé Audrey Binette Cédrik Bisson Annabelle Blondeau Emilie Boileau Véronique Bolduc Roxanne Boucher Laureanne Bousquet Nicolas Brazeau Eric Brazeau Madeleine Breton-Séguin Katelyn Brzozowski Chazka Bush Nikolas Cadieux Bianca Cardinal Shanyka Carey Riley Carisse Raphael Caron Jordan Cartright Riana Chaar Caroline Champagne Chanelle Chaput Zachary Charbonneau Cam Charbonneau Jessica Chartrand-Luck Rami Cheatani Adele Coffin Maryanne Collard Thierry Conde Philippe Connors-Lee

Sandrine Coulombe Kira Cuerrier Juliana Da Silva Magalhaes William Daigle Félix Dandenault Nathan Danis Chloé David Redge-Ma Delphin Jonathan Denard Maxime Déry Rébecca Desaulniers Émerick Deschênes Noah Desmarais Patrick Dionne Luis Dominguez Marc-André Doré-Boyer Vanessa Dorion Valérie Douville Vanessa Doyon Krista Ducharme Leah Durham Julie Eisnor Vanessa El-Sibliny Emilie Elliott Andrew Farkouh Kassandra Faubert Mélissa Fauteux Riley Fleig Justine Fortin-Lacombe Andrew Frangie Émilie Gagan Gabrielle Gagné Justin Galipeau Marie-Chantal Galipeau Alexandre Gariépy Andrée-Anne Gascon Emma Gauthier Zoé Gauthier Jakob Gendron Catherine Gendron Samuel Giroux Bryan Gomond Mathieu Goulard Justin Goulet

Pénélope Grégoire Alexandre Grenier Neige Guénette Michael Haddad Jacob Harrigan Kassandra Harvey Mikaela Holub Patrick Hurteau Sabrina Jack Olivia Jacot de Boinod Sacha Joly Sarah Kabeya Aya Kabrit Makayla Wendy Karwaski Lia Keech Emma Kennedy Anika Kent Torrin Kosher David Kroon Ménaïc Küffer Samuel Labbée Claudia Labrosse Caroline Labrosse Jonathan Lacasse Amélie Laframboise Laeticia Lagacé-Miller Justin Lalande Alex Lalande Élisha Lalonde-Pierson Elizabeth Lamarche Samuelle Lamoureux Victor Landry Cassandra Landry-Moore Liam Laplante Stéphanie Laporte Anisia Laporte Xavier Latreille Émilie Lauzon-Fortier Tristan Lavergne Jessica Lavoie Jérémie Le Blanc Megan LeBlanc Justin Leclerc Naomi Leclerc

Eric Legault Caroline Lemaire Amélie Lemay Micaela Lemieux Émile Leonhardt Emily Lepage Maxim Lépine Jade Levesque Zachary Levesque-Buckley Gabrielle Longtin Mackenzie Low Gabriel Martin Anjali Marwaha Patrick Massicotte Annika Matte-Beaulac Jenna Melanson Tyler Mitchell Jessica Moffat Mia Moore Brooke Morris- Laviolette Cassandra Murray Hailey Nisula Sophie Normand Emmanuelle O'Bryan Elie Pablo Fortier Mélie Pagé Ashlyn Pappert Émilie Paquette Céleste Paquette Gabrielle Paris Tristan Paventi Camille Pellicano Jonathan Pereira Karim Pierre-Louis Jacob Pilon Sébastien Plouffe Kevin Poirier Jalen Poole Fournier Vanessa Porteous Alexandre Porter Jean-Pascal Potvin Mélanie Powell Annabelle Powers Eric Provost

Emma Rainville Tanya Régimbald Emma Rhéaume Vanessa Rhéaume Mégane Riopelle Stenzel Ripemntoum Ntienjem Valerie Rivera Lucio Nicholas Roberge Kathryne Rochon Zacharie Roy Félix-Olivier Roy Alyssa Roy Annabelle Rubenstein Venessa Saikali Keisha Sawyer Zachary Séguin Dominic Séguin Ève Lynn Simard Breanna Sirois Abigail Sleigh Maya Soares Tristan St-Pierre Dominic Stahn Janelle Stansel Antoine Tassé Dominique Thibault Valérie Thibault Mathieu Thibodeau Taylor Thompson Emma Titley Adriana Tounkara Vincent Trau Alexandre Tremblay Sophie Tremblay Maya Trudel Catherine Turpie Victoria Ufholz Philippe Vigneau Sabrina Vriesendorp Brigitte Williams Annik Winder

9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8 • 9


Félicitations

ÉCOLE SECONDAIRE CATHOLIQUE

GARNEAU

aux finissantes et aux finissants Cynthia Rafka Abou-Moussa Emile Abou-Mrad Adrien Jean Alexandre Antoine Jacob Arcand Mickaël Atik Nadine Makafui Ayigah Robin Toufic Bader Vanessa Ribeiro Barros Simon Cabral Ouimet Batista Laura Theresa Bawaridi Samih Elias Bawaridi Mathieu Alexandre Beauchemin Alexandre Kevin Beaudette Amélie Lanlan Beaulieu Annie Beaulieu Lara Amélie Bellefeuille Pascale Roberte Bellemare Maude Marie Clara Bergeron Tanner James Birch Sébastien Boileau Alexandra Boily Philippe Bonsant Sierra Emily Bossi David Ryan Boswell Alexis Bouchard Gabrielle Laurence Madeleine Boucher Justin Luc Boulianne Jacob Owen Bourdon Justine Élizabeth Bourgeois Julia Valerie Brady Sophie Adriana Brady Vanessa Hélène Brault William Breton Isabelle Sara Brisebois Ryan Philip Broad Zachary Scott Reginald Brownhill Daniel Thomas Burns Emily Madison Cameron Virginie Françoise Campeau-Racine

Sabrina Diane Carignan Chayne Kyran Castonguay Zakary Chabot Stéphanie Chennette Samuel Chicquen Sanders Christian Julie Anne Renée Cochrane Nicholas Richard Coderre Alexandra Gabrielle Collette Amélie Anne Contant Maxime André Gilbert Côté Gabrielle Julie Cousineau Gabriel Charles Couture Bianca Marie-Anna Couture-Sénécal Kody H. Da Cruz Zacharie Darveau Benjamin Keith Denis Sylvain Daniel Des Ormeaux François Roger Desjardins Simon Horace Desjardins Sophie Janelle Despatie Gabriel Yvon Dicaire Alexis El Marrakchi Dubé Nicholas Duhaime Noah Peter Earle Mélanie El-Azzi Sydney Anna Elgin Alexa Marie Emery Derrick Peter Eusebe Deksan Farhan Said Nicholas Farley Goneau Claudia Eve Farley Elie Junior Feghali Jacob Claude Ferland Marie-Pier Michèle Fortin Alexandre René Fréchette Nathaniel Bruce Seguin Fry Jack David Gaetz Florence Gagnon

10 • 9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8

Thomas Sasha Gibbons Harrigan Alexandre Girard Cédric Joseph Glavina Justin Marc Gohier Vincent Joseph Goulet Maxime Paul-Arthur Gratton Leanne Marie Micheline Grégoire Albassa Haidara Isabella Aimée Hajjar Janique Marie Hébert Ellie Hope Hollmann Mia Harmonie Hollmann Zachary Roger Houle Michaël André Hurtubise Lyanne Carmen Janega Chloé Micheline Jones Juanito Joseph Amaly Kamah Jonathan Mukendi Kankonde Julien Kapro Mathias Keyes Cody Mathieu Knight Madison Gail Lacombe Bladyn Robert Richard Lacroix Maxime Marc Lacroix Christian Guy Ladouceur Elyssa Angélique Laflamme Angéline Julie Lafleur Rebecca Anne Lalonde Marc-André Lambert Victoria Judith Landry Anthony Pierce Laphargue Isabelle Sylvie Larocque Sébastien Larose Katelyn Laverty Cédric Alain Lavigne Zacharie Eric Lebrun-Lemay Amélie Nancy Legault Amilie Mélinda Legault

Arnaud Henri Legault Lang Sophie Gabrielle Lemay Julien Samuel Létourneau Mackenzie Marie Nicole Bruneau Létourneau Elipha Cassant Louis Maxim Loyer Dominique Élizabeth Luke Cynthia Nicole Maisonneuve Bouanhan Carlita Kassidy Mamboue Émilie Mélanie Marion Marie-Ève Elaine Marleau Aurore Anouk Massie Garven Mathieu André Marc Mcgregor Maria Elizabeth Mckiel Sophie Michelline Taillefer Mclaren Edward Mehael Liza Meloche Emile Luuka Omer Meloche-Dubuc Sébastien Ménard-Oliveira Estelle Murielle Miville-Déchêne Nicolas André Moncion Isabelle Morin Moïse Mugisha Jérôme Steve Murray Mackenzie Eileen Nauss Frederica Céleste Ndayegamiye Juan Carlos Eduardo Nera Gentiane Dessaint Adjokè Odoh Marie-Eve Yvonne Allard Oliveira Élodie Amyotte Ouellette Gabriel Nicolas Ouellette Hannah Elisabeth Outhouse Alexander Nathan Racozzi Patterson Connor Ryan Patterson Mickiewicz Kiki Paul Émilie Perron Ainslee Colombe Picard

Zoé Roxane Piché Gabrielle Natalie Plante Christopher Poba Chaya Béatrice Pochun Nicholas Benoit Proulx Carlo Dario Ragusa Dominique Bonnie Ravignat Jonathan Stephen Raymond-Briggs Joanne Isabelle Régnier Alexandre Renaud Nicolas Éric Richard Danika Kimberley Robert Maïan Isabelle Roussy-Nguyen Jordan Richard Rowe Zoé Julia Roy-Stang Katerina Nicole Sarac William Christopher Savage Simpson Félix Maurice Schnell Patrick Daniel Séguin Jakob Noah Seyler Brett St-Jean Émilie Lori St-Jean Jaden Noah Tejero Marc Joseph Simon Thibodeau Daréka Ainslea Joanne Tremblay Martin Tremblay Samuel Danick Tremblay-Larochelle Mia Tondino Trinh Gabrielle-Anne N. Tubbe Alexandre Sylvain Valiquette Emily Michelle Veilleux Claudèle Marie-Lise Vézina Claudine Marie-Hélène Vézina Connor Anthony Woodward Kaysha Mayamba Zinga


À la découverte d’une auteure locale, Rosemary Doyle Rebecca Kwan L’Orléanais Trois ans après la parution de son dernier roman, l’auteure francophone Rosemary Doyle s’est vue publier Aloha, hola et salut de Caroline au mois de février, ajoutant ainsi un troisième album illustré à sa collection jeunesse aux Éditions L’Interligne. À saveur d’aventures et de découvertes de cultures, le roman à l’intention de lecteurs âgés de 6 à 9 ans se veut une ode aux merveilles de l’imagination enfantine et à la magie des voyages. « J’ai joui d’une enfance ensoleillée. J’ai voulu partager le bonheur que j’ai connu au sein de ma famille, parler du rôle important que joue l’imagination dans la vie des enfants », explique l’auteure. « Aujourd’hui, je remarque que l’imagination manque parfois aux plus petits, quand on pense à tout le contenu qui leur est offert. J’ai donc voulu partager ce qui a peuplé mon imagination quand j’étais jeune », renchérit-elle, d’où le caractère enjoué et imaginatif du roman. Sur ses pages, l’engouement de l’auteure pour les voyages transparaît clairement. « Les places que je décris, ce sont des places que j’ai visitées et les expériences, ce sont des expériences que j’ai vécues », raconte Mme

Doyle, qui a d’ailleurs employé la même approche lors de la rédaction de ses deux premières œuvres, Les voyages de Caroline et Le monde de Rosemarie, respectivement parues en juin 2016 et en avril 2017. « Tout ce qu’on écrit fait un peu partie de nous », avance-t-elle en confiant consigner ses rêves d’enfant sur les pages de ses livres. Originaire de Sainte-Anne-des-Chênes au Manitoba, Mme Doyle explique avoir développé son amour pour l’écriture dès un très jeune âge. « J’ai toujours été très intéressée par la lecture, par la rédaction. Les livres, ça m’a toujours passionné », se remémore-t-elle. « À l’âge de 10 ans, j’ai écrit mon premier roman », raconte l’auteure en précisant toutefois que ce n’est qu’une fois retraitée que sa passion pour les mots s’est réellement concrétisée. « Avec mes quatre enfants et le travail, j’avais rarement le temps d’écrire juste pour le plaisir », partage cette ancienne fonctionnaire du Bureau du Gouverneur général du Canada, chef de la correspondance et conseillère au protocole. En plus d’occuper son temps à manier la plume, Mme Doyle, établie à Orléans depuis près de 40 ans, offre des conférences et des animations dans les écoles de la région.

D’ailleurs, sa mission se veut tout autant éducationnelle que récréative, de là l’ajout d’un lexique espagnol et hawaïen à la fin de son livre le plus récent. « Ça permet aux enfants d’acquérir quelques connaissances pendant la lecture, c’est enrichissant », explique-t-elle. À l’instar de ses deux premières œuvres, l’intégralité du roman est disponible en ligne, gratuitement offerte sur la plateforme

AFIN DE LIMITER LE RISQUE DE PROPAGATION, NOUS ADAPTONS NOTRE OFFRE DE SERVICE

numérique de L’Interligne. Membre de l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français et finaliste de l’un de leur prix Émergence AAOF de littérature jeunesse en 2018 pour son deuxième volume, Le monde de Rosemarie, Mme Doyle compte donner suite à sa carrière en lettres et se dit continuer à travailler d’arrache-pied dans l’élaboration de projets littéraires à venir.

Afin de limiter les risques de propagation pour nos membres et employés, merci d'utiliser les modes d'accessibilité offerts par AccèsD afin de limiter les contacts rapprochés et nous permettre d'assurer la prestation des services essentiels. Pour connaître les centres de services toujours accessibles : desjardins.com/covid-19 et sur notre application mobile Nous sommes là pour vous et nous continuerons de l’être. ACCESSIBILITÉ 24 HEURES SUR 24, 7 JOURS SUR 7 desjardins.com m.desjardins.com Dépôt de chèque par appareil mobile Guichets automatiques

9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8 • 11


Ateliers artistiques

E S P R I T S C R É AT I F S

à l'élémentaire

RECHERCHÉS!

ecolecatholique.ca/arts

InScRiVeZ VoTrE EnFaNt à la maternelle

ANNÉE SCOLA IRE

2020-2

021

613 744-2555 ecolecatholique.ca 12 • 9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8


La COVID-19 bouscule les rituels funéraires Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Il n’y a pas si longtemps, la perte d’un être cher était un moment de recueillement entre famille et amis. Un moment où les étreintes et la proximité étaient de mise. Aujourd’hui, en ces temps de pandémie, les rituels funéraires sont devenus un défi supplémentaire à affronter, et ce, autant pour les proches endeuillés que les entreprises qui se font un devoir d’accompagner leur clientèle pendant un moment souvent empreint de tristesse. Bien que minimes, les premiers change-ments sont visibles dès la préparation de la dépouille : « Au lieu de mettre une paire de gants, on en met deux. On portait déjà un masque. Maintenant, on porte aussi la visière de protection », affirme Guy Souligny, fondateur et président du Complexe funéraire Héritage. M. Souligny rappelle que, pendant que les cas de VERSION 16 octobre 2018 COVID-19 étaient à la hausse en mars, seules deux personnes pouvaient venir faire des arrangements : « Plusieurs choisissaient de faire les arrangements par téléphone ou par vidéoconférence. Mais cette façon de faire prenait plus de temps, parce que les membres de la famille s’appellaient pour confirmer les choix. »

Au plus fort de la pandémie, quand une famille optait pour une exposition avec cercueil, seules dix personnes pouvaient être présentes pour dire un au revoir accéléré au défunt : « On devait faire l’enterrement tout de suite. Il n’y avait pas de visite d’une journée. La famille venait pour une période d’une demi-heure, puis on allait directement au cimetière », explique M. Souligny. Ceux ayant opté pour une incinération et un service à l’église ou dans la chapelle du Complexe, ont, quant à eux, eu la possibilité de repousser les cérémonies à une date ultérieure, afin de permettre la présence de plus d’invités. Maintenant en juillet, le Complexe, qui suit les directives du Conseil des services funéraires comme tous les autres salons funéraires de l’Ontario, peut maintenant accueillir soixante personnes dans sa chapelle : « La présence est sur invitation seulement. Quand les gens viennent, ils doivent signer avant d’entrer. C’est sûr que ça met un fardeau sur la famille qui se doit de décider qui pourra assister au service. » Pour cette raison, M. Souligny confirme que plusieurs familles choisissent d’attendre que les mesures sanitaires d’urgences soient terminées et que les services funéraires rouvrent à plein rendement pour célébrer les obsèques d’un proche.

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CanadaLocal.media est un guichet unique et gratuit de nouvelles locales provenant.media d’un bout à l’autre du pays.

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La Complexe funéraire Héritage Cette décision n’est toutefois pas sans heurt pour les salons funéraires : « Les gens choisissent souvent les samedis et on pourrait se retrouver avec quinze demandes pour le 8 août, par exemple. C’est sûr qu’on ne sera pas en mesure de répondre à toutes ces demandes. On anticipe donc de la déception auprès des gens qui attendent depuis longtemps. Ce sera à nous de leur expliquer la situation et de trouver une date qui conviendra à tous », termine M. Souligny.

C’est toi, c’est moi, CanadaLocal c’est nous! .media

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Plus de

20

1

passerelle numérique

publications francophones Le développement de la passerelle CanadaLocal.media a été financé par le Fonds du Canada pour les périodiques.

9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8 • 13


Davantage d'entreprises et de services rouvrent leurs portes dans nos communautés,

et les rassemblements de dix personnes sont maintenant autorisés. Mais nous devons poursuivre nos efforts pour protéger la collectivité.

2m

Respectez l’écart sanitaire de deux mètres avec autrui.

Portez un masque lorsqu’il est difficile de maintenir l’écart sanitaire.

Continuez à vous laver les mains fréquemment.

Faites-vous tester si vous craignez d'avoir la COVID-19 ou d'avoir été exposé au virus. À l'intérieur comme à l'extérieur, soyez prudents. Sauvez des vies!

Consultez ontario.ca/nouveaucoronavirus Payé par le gouvernement de l'Ontario 14 • 9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8


L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) QUI SOMMES-NOUS ? L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) est l’organisme rassembleur et la voix politique de la francophonie de l’Ontario. L’AFO est dirigée par un conseil d’administration composé de onze membres : une présidence, assurée depuis 2016 par Carol Jolin, cinq administrateur.trice.s issu.e.s des cinq régions de l’Ontario, un.e administrateur.trice pour le groupe identitaire « Aînées et retraitées », une administratrice pour le groupe identitaire « Femme », un.e administrateur.trice pour le groupe identitaire « Jeunesse » et deux administrateur.trices pour la communauté des minorités raciales et ethnoculturelles francophones (MREF). À ce jour, l’AFO compte 151 membres associatifs, 23 membres institutionnels et 412 membres individuelles.

MISSION L’AFO a pour mandat de concerter la collectivité francophone de la province et agit comme porte-parole, entre autres, pour revendiquer les droits des 744 000 FrancoOntariennes. HISTORIQUE L’AFO a connu plusieurs formes au fil des ans. Le 20 janvier dernier, l’organisme a lancé l’année de célébrations de ses 110 ans d’histoire. En effet, c’est à cette date, en 1910, que l’Association canadienne française d’éducation d’Ontario (ACFÉO), ancêtre de l’AFO, voit le jour à la suite d’un congrès de deux jours regroupant 1200 délégué.e.s francophones de la province à Ottawa. Dès sa création, l’organisme se positionne comme interlocuteur politique fort dans le domaine de l’éducation, notamment dans

le dossier de contestation du Règlement 17 interdisant l’usage du français dans les écoles de l’Ontario. En 1969, l’ACFÉO change son nom et devient l’Association canadienne française de l’Ontario (ACFO provinciale). Elle élargit, par la même occasion, son champ d’activités et de revendications au domaine juridique, culturel, politique, à l’économie et à la santé. C’est en 2006 que l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) naît de la fusion de l’ACFO provinciale et de la Direction Entente Canada communautéOntario (DECCO). D’année en année, l’AFO devient de plus en plus forte sur la scène politique provinciale et fédérale. Elle parvient à mobiliser les Franco-Ontarien. ne.s dans des causes communes, comme tout récemment lors des restrictions budgétaires provinciales de 2018.

SERVICES ET ACTIVITÉS L’AFO travaille continuellement sur divers projets afin de promouvoir la francophonie en Ontario et d’assurer la vitalité de la communauté franco-ontarienne. Elle organise, entre autres, régulièrement des tables de concertation aux quatre coins de la province. Ces tables ont pour but de créer un forum afin de renforcer le réseau. Lors de ces rencontres, les participant.e.s peuvent, par exemple, échanger de l’information et des meilleures pratiques, se concerter, réseauter, etc. Chaque année, l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario organise un congrès rassemblant des centaines de participantes de tout l’Ontario. Cette année, la rencontre aura lieu en ligne du 19 au 24 octobre 2020. Vous souhaitez devenir membre ? https:// monassemblee.ca/services/adhesion/ ou 613-744-6649.

Join us for our virtual programming Soyez des nôtres avec notre programmation virtuelle Activities for families with children up to 6 years Infant playgroup: 0 - 12 months

MONDAY LUNDI

TUESDAY MARDI

Activités pour les familles avec les enfants jusqu’à l’âge de 6 ans Groupe de bébé : 0 - 12 mois

WEDNESDAY MERCREDI

Jouer et apprendre en famille (Français) 10 à 10 h 30

Family Move and Groove (English) 10 to 10:30 a.m.

Family Learn and Play (English) 10 to 10:30 a.m.

Bilingual Infant Playgroup | Groupe de bébé bilingue 1 to 1:30 p.m.

Virtual Coffee Chat (English) 2 to 2:30 p.m.

Café rencontre virtuelle (Français) 14 à 14 h 30

Histoires avant le dodo (Français) 19 à 19 h 30

Bedtime Stories (English) 7 to 7:30 p.m.

THURSDAY JEUDI

FRIDAY VENDREDI

Chantez et bougez en famille (Français) 10 à 10 h 30

Show and Share (English) 10 to 10:30 a.m. Montre et raconte (Français) 10 h 30 à 11 h

https://bit.ly/EarlyONyva2020 Meeting ID: 862 4944 5305 Passcode: 236054

Virtual Coffee Chat: Parents, grandFamily Move and Grove: A fun and parents and caregivers are welcomed to engaging experience with a circle time: chatting, signing, dancing and much more. join discussions and ask questions on child’s development, self-regulation in children, parenting, resources in the Chantez et bougez en famille : Une expérience amusante et engageante avec community, etc.

Family Learn and Play: A fun and structured experience - a prepared activity for your child to engage in.

un temps de cercle : chanter, danser, bouger et beaucoup plus.

Groupe de bébé : Un temps spécial Show and Share: A fun and engaging pour vous et votre bébé à rencontrer experience - your child will be invited to show de nouvelles familles, poser des or share an experience of their own. questions et participer à un temps de cercle en bonne compagnie. Montre et raconte : Une expérience amusante et engageante - votre enfant sera invité à montrer ou à partager une expérience qu'il a vécu.

Café rencontre virtuelle : parents, grands-parents et responsables de garde Bedtime Stories: A relaxing story time sont invités à participer aux discussions et with your child. à poser des questions sur le développement de l’enfant, Histoires avant le dodo : Un moment de l’autorégulation, le rôle parental, les détente avec votre enfant. ressources offertes dans la communauté, etc.

Jouer et apprendre en famille : Une expérience amusante et structurée - une activité encadrée pour votre enfant.

Bilingual Infant Playgroup: A special time for you and your baby to meet new families, ask questions, and engage in songs with others during circle time.

Virtual Support for Parents | Soutien à distance : (613) 830-4357 www.crcoc.ca

9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8 • 15


INSCRIS TON ENFANT À UNE ÉCOLE QUI LUI RESSEMBLE

INSCRIPTION EN TOUT TEMPS ICIMONECOLE.CA

16 • 9 juillet 2020 • Volume 4, Numéro 8


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L'Orléanais 9 juillet 2020 by Orléanais - Issuu