Prix du livre d’enfant Trillium FINALISTE
Pierre-Luc Bélanger L’Odyssée des neiges
28 mai 2020 Volume 4 Numéro 6
La voix francophone d’Orléans
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30 mai 2019 Volume 3 Numéro 6
Coup de pouce pour les banques alimentaires
La petite histoire ... de la Salle de réunion PatriciaLeduc
La voix francophone d’Orléans
Prochaine édition 25 juin
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Un parc d’interprétation à venir près du silo Vinette
Prochaine édition 27 juin
COVID-19 : Des Levac et Groulx campagnes de s’improvisent pour financement au le nouveau MIFO point mort
La commande en ligne à l’ère de la COVID-19. Nicole Patry des se Bleus demande faire avec 6 sacs lors de de patates, L’équipe a hâtequoi de planifier sa stratégie l’improalors qu’elle ne voulait que 6 patates! Solution: Donner bénéfice du MIFO dans le pavillon Excentricité de La Cité àle la banque alimentaire. PHOTO COURTOISIE 22 mai. PHOTO JEAN-MARC PACELLI
Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Jean-Marc Pacelli C’est avec un score très serré de 9– à 8 Initiative de journalisme local – APF que l’équipe des Bleus, dirigée par Patrick Ontario Groulx, a eu le dessus sur les Rouges de Pendant que des milliers d’individus Katherine Levac lors de l’impro-bénéfice perdent leurs emplois et que des entreprises du MIFO, le 22les mai deux dernierbouts, dans ledes papeinent à tenu joindre villon Excentricité de La Cité. organismes qui pilotaient des campagnes de L’événement, se voulait un piquer match financement voientqui l’afflux de dons d’improvisation éclaté rassemblant les perdu nez. Il en est ainsi pour les campagnes plus drôles de la région,eta tenu desonnalités l’église les Saint-Joseph d’Orléans du promesse, alors que les 447 ont Mouvement d’implication spectateurs francophone croulé de rire à plusieurs occasions au cours d’Orléans (MIFO). des 2 heures divertissement offert « plus Nousdeavons des de dons promis, donc ça par les 22 improvisateurs présents. entre encore un peu, mais c’est pas mal au Mais il n’y avait pas que que la le situation rire au renralenti. Nous comprenons de dez-vous de cette impro-bénéfice organisée crise que nous vivons ne nous permet pas de dans leune cadre du 40e anniversaire MIFO. mener campagne agressive », du souligne Le suspens y étaitleaussi. Il a d’ailleurs fallu Michel Lepage, président du comité une fusillade pour identifier l’équipe vaindirecteur de la campagne « Saint-Joseph queur. Le vote qui allait trancher la soirée d’Orléans… un patrimoine à sauvegarder! »
ne pouvait être plus chaud alors que 177 votes sont allés campagne aux Bleus, contre aux L’ambitieuse lancée 176 le 1er Rouges. octobre 2015, et qui visait à amasser 5 La toute dernière a été millions de dollars en 5improvisation ans pour mettre en jouée par les deux capitaines, au plus grand chantier diverses rénovations, prendra fin plaisir des spectateurs, qui avaientprochain, déboursé comme prévu le 30 septembre 75 $ le billet pour les voir : « Si vous n’êtes malgré l’impact qu’a la pandémie depuis pas plus connus, dites-vous les la gens n’ont déjà de deux mois : «que Après COVID, pas payé pour vous voir », avait même dit à on pense que ça va être difficile d’énergiser la blague l’arbitre Martin Laporte en début les gens pour une campagne qui dure depuis de certain soirée, aux autres un temps. On participants. est dans un nouveau Si elle a perdu la guerre, la capitaine monde et il faut passer à autre chose des », Rouges a toutefois gagné une bataille contre affirme M. Lepage. son adversaire, l’étoile du match, Malgré les obtenant eaux troubles, certaines une distinction qui l’a surprise… et visibleactivités sont toujours au menu de cette ment gênée. campagne qui a su amasser un peu plus de membres de laAinsi, troupele Improtéine, 2,5 Deux millions de dollars. tournoi de Stéphane Guertin et Vincent Poirier, ont golf prévu le 23 mai dernier a été repoussé au quant à eux tandis reçu respectivement l’étoile 12 septembre, que le 2e Dimanche en pour l’équipe et des Bleus. Une Musique du 31des maiRouges a été reporté à une date SUITEÀÀLA LAPAGE PAGE32 SUITE
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EN BREF Laura Dudas met sur pied le prix des Héros de Innes
Laura Dudas
ORLÉANS – La conseillère municipale du quartier Innes, Laura Dudas, a récemment mis sur pied le prix des Héros de Innes, une occasion de reconnaître ceux et celles qui se sont dépassés pour aider les autres pendant la pandémie de la COVID-19. Elle encourage les gens à nommer une personne, un groupe ou une entreprise. Elle se dit fière du travail incroyable qui se fait dans la communauté et elle veut s’assurer que ces gens reçoivent la reconnaissance qu’ils méritent. Les nominations peuvent être soumises au www.lauradudas.ca/fr/ les-heros-de-innes/.
Une mère de famille d’Orléans contribue à l’entraide communautaire ORLÉANS – Radio-Canada a récemment commencé à télédiffuser une série de courts segments par rapport à la pandémie, intitulée Confessions en confinement durant son émission de nouvelles. Le 1er épisode a mis en vedette une résidente d’Orléans et mère de deux jeunes enfants, Véronique Soltzman qui, grâce à sa page Facebook, a réussi à mobiliser des milliers de citoyens d’Orléans pour développer l’entraide communautaire en vue d’aider des familles dans le besoin à Orléans.
Nouvelles responsabilités pour Stephen Blais
COVID-19 : Des campagnes de financement au point mort Suite de la page 1 indéterminée. Le Café Piaf de Pandora Topp prévu le 5 juin a toutefois été annulé et la loterie Trouvez l’As reprendra dès que le gouvernement ontarien aura donné son aval. Les activités prévues en septembre, parmi lesquelles la cérémonie de clôture de la campagne, restent au programme, pour l’instant. Le 28 novembre dernier, le MIFO lançait sa campagne « Acteurs du Mouvement » dans le but d’obtenir des fonds pour la construction d’un nouveau centre culturel. Avant que le coronavirus le frappe de plein fouet, l’organisme avait amassé 2,09 millions sur son objectif de 2,5 millions : « La pandémie de la Covid-19 a eu un impact direct sur l’ensemble des activités du MIFO. Nous avons dû suspendre temporairement nos efforts de sollicitation afin de nous concentrer sur la fermeture et l’annulation de nos services ainsi que sur les plans de relance de nos activités, incluant la campagne de financement », explique la directrice générale, MarieClaude Doucet.
Avec les mesures d’urgence sanitaires imposées par le gouvernement provincial, un 5 à 7 pour les membres du MIFO prévu en avril et un souper-bénéfice prévu en mai ont dû être reportés à des dates indéterminées : « De plus, la chorale du MIFO a dû annuler un concert-bénéfice au profit de la campagne, prévu au mois de mai », ajoute Mme Doucet. Pour l’instant, la directrice générale préfère ne pas s’avancer sur la possibilité de reporter le début des travaux de construction du nouvel édifice prévu à l’été 2021 : « Nous ne savons pas comment la situation actuelle aura un impact sur notre échéancier. Cela dépend, entre autres, des délais liés aux réponses des bailleurs de fonds. » Les demandes de plus de 22 millions faites aux différentes instances gouvernementales seraient en cours de révision selon les délais établis avant la pandémie. Quant à la campagne de financement, différents scénarios sont envisagés en ce qui a trait à son échéancier prévu à l’automne, parmi lesquels une prolongation.
BABILLARD
ORLÉANS – Le 8 mai, Steven Del Duca, chef du Parti libéral de l’Ontario, a annoncé les responsabilités de porteparole pour le caucus du parti pour la prochaine session de la législature. C’est alors que Stephen Blais, ancien conseiller municipal du quartier Cumberland et, depuis près de trois mois, député provincial libéral à Queen’s Park, s’est vu confier le mandat de porte-parole du parti pour les portefeuilles suivants : Affaires municipales et du logement, Transports et infrastructures, Services gouvernementaux Stephen Blais et des Services aux consommateurs, et Affaires autochtones et de la Réconciliation.
PRÉSENTATION VISUELLE D’UNE CROISIÈRE INACHEVÉE EN AMÉRIQUE
Un auteur local lance un livre d’histoire canadienne en ligne
https://connectaines.ca/ ou 1 800 819-3236, poste 2056.
www.issuu.com/orleanais
présentée dans le cadre du programme ConceptAînés (géré par la FARFO). Vous avez sans doute entendu parler dans les médias (y compris L’Orléanais) de Denise Lemire et Gilles Laporte qui ont fait une croisière en Amérique du Sud et qui ont vécu une aventure extraordinaire. Voici l’occasion de connaître leur histoire avec une présentation visuelle où ils vous conteront les multiples facettes de leur croisière et les stratégies qui ont dû être utilisées pour contrer la COVID-19 dans le navire et à leur retour au Canada. Bien que la conférence a une présentation visuelle, elle demeure accessible par téléphone pour ceux qui désirent entendre le récit. Ouvert à tous. Inscription obligatoire. Renseignements :
Projets d’activation ronde 2
Activation projects 2nd round
micro-subventions
micro grants
Pour appuyer de petites initiatives francophones ou bilingues à Ottawa
To support small francophone or bilingual initiatives in Ottawa
*Ouverture de la plateforme le 25 mai* *Fermeture de la plateforme le 30 juin à 23 h 59*
*Platform opens on May 25th* *Platform closes on June 30th at 11:59 pm*
www.acfoottawa.ca/ottawabilingue pour plus d’information
www.acfoottawa.ca/bilingualottawa for more information
maximum 10 000 $
max $10 000
28 mai, 2020 • Volume 4, Numéro 6 • 3
ORLÉANS – Paul Desbiens, un résidant d’Orléans à la retraite qui s’adonne à la recherche historique et généalogique, vient de publier un livre pour faire connaître l’histoire des premières présences françaises dans le golfe du Saint-Laurent. Les sujets traités incluent, entre autres, les Vikings, Jacques Cartier, Champlain, la fondation de Québec et de Ville-Marie, et l’histoire de l’Acadie. Son livre est disponible gratuitement en format PDF au lien suivant https://www.lerapideblanc. com/docs/Presence_francaise_dans_le_Golfe_Saint-Laurent_sg.pdf.
DU SUD SUR LE ZAANDAM ET LE ROTTERDAM le mardi 2 juin à 13 h 30,
à protéger la collectivité de la COVID-19 Alors que les entreprises commencent à rouvrir, restons vigilants pour nous protéger les uns les autres.
2m
4 • 28 mai, 2020 • Volume 4, Numéro 6
Respectez l’écart sanitaire de deux mètres avec autrui
Quand c’est impossible de respecter l’écart sanitaire, portez un masque
Lavez-vous les mains soigneusement et fréquemment
Chez vous ou ailleurs, soyez prudents. Sauvez des vies. Pour en savoir plus, consultez ontario.ca/nouveaucoronavirus Payé par le gouvernement de l’Ontario
Coup de pouce pour les banques alimentaires Rebecca Kwan L’Orléanais Alors que le club Rotary d’Orléans a pour coutume de mettre sur pied des collectes de denrées dans les épiceries du quartier pour épauler les banques alimentaires locales, les mesures sanitaires imposées par la pandémie de la COVID-19 ont eu raison de leur campagne cette année. À défaut de pouvoir agir en personne, le groupe philanthropique constitué d’environ 20 membres s’est fait partenaire avec le Centre de ressources communautaires Orléans-Cumberland (CRCOC) pour diriger une collecte de fonds en ligne par l’entremise de la plateforme Canada Helps. De cette initiative virtuelle, le club espère parvenir à remplacer les recettes anticipées des six collectes prévues avant que la pandémie ne frappe, explique Phil McNeely, ancien politicien à l’échelle provinciale et municipale, aujourd’hui président des services communautaires au sein du club Rotary d’Orléans. Comme traditionnellement ces collectes généraient un rendement monétaire et matériel d’une valeur d’environ 6 000 $, la cueillette en ligne affiche un objectif de 10 000 $. « Les membres de la communauté peuvent contribuer en visitant notre page sur Canada Helps jusqu’au 1 juillet 2020 », précise M. McNeely.
Trois organismes se partageront les fonds amassés. La banque alimentaire du CRCOC, installée au 240 boulevard Centrum, pourra bénéficier de la collecte en plus des banques alimentaires des centres Community Compassion et Lifecentre, situées au 1825 boulevard St-Joseph et au 2675 chemin Innes, respectivement. En cette période d’incertitude et de changement, Luc Ouellette, directeur général du CRCOC, explique témoigner d’une augmentation dans la demande pour les banques alimentaires. « Certaines personnes ont perdu leurs revenus et d’autres ont vu leurs revenus réduits, ce qui signifie qu’elles ne peuvent plus subvenir aux besoins de leur famille », raconte-t-il. Seulement, d’après le directeur général, le retour à la normale ne sera pas nécessairement marqué d’une baisse dans la demande. « Nous verrons encore une augmentation du nombre de personnes et de familles qui auront besoin d’utiliser nos services—et pas seulement la banque alimentaire », avance M. Ouellette qui pense notamment à la période d’adaptation qui suivra le retour au rythme de vie coutumier. Il est à noter qu’en plus de mettre des biens essentiels à la disposition des résidents dans le besoin, le centre offre différentes formes de soutien en
Des bénévoles du Centre de ressources communautaires OrléansCumberland font le tri après avoir reçu un don de produits frais à leur banque alimentaire. PHOTO: CARLA COLONNA matière de santé mentale. C’est donc dans le but de venir en aide aux banques alimentaires déjà surchargées que le club Rotary est venu prêter main forte. « Nos membres ont eu l’idée de créer cette collecte afin d’offrir à la communauté une façon de contribuer par soutien monétaire aux banques alimentaires de la région. Elles en ont beaucoup besoin durant cette crise de santé, encore plus qu’à l’habitude »,
explique le président du club Rotary d’Orléans, François Trépanier. Cette campagne de financement s’inscrit parfaitement dans la mission à saveur d’entraide et de solidarité du club philanthropique, renchérit M. Trépanier en mentionnant au passage accueillir les nouveaux membres à longueur d’année. Les intéressés sont invités à établir le contact en composant le (613) 824-8819 ou en écrivant à OrleansRotary@hotmail. com.
Regard sur le parcours de la conseillère Laura Dudas Rebecca Kwan L’Orléanais
PHOTO : REBECCA KWAN
virtuelles ou des appels téléphoniques. « Mon équipe travaille de la maison et je partage régulièrement des mises à jour et de l’information utile avec la communauté sur mon site Web », précise-t-elle. Mme Dudas reconnaît d’ailleurs qu’elle n’est pas la seule à avoir dû s’adapter à la nouvelle réalité. « Cette pandémie nous a donné l’opportunité de nous concentrer sur les actes de générosité et d’amabilité qui arrivent chaque jour dans notre communauté », explique-t-elle. C’est dans cette veine que la conseillère a récemment
lancé le prix des Héros de Innes, une initiative permettant de souligner les histoires de résidents qui se surpassent pour venir en aide aux autres pendant cette crise sanitaire. « Depuis le lancement du prix, j’ai été absolument stupéfaite par la quantité de lettres de nomination qui partagent des histoires inspirantes de gestes de bonté et d’altruisme », raconte la conseillère. Les candidatures sont du reste toujours acceptées, il suffit de visiter LauraDudas.ca pour pouvoir présenter une nomination.
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C’est animée d’un amour pour la communauté que l’ex-journaliste et ancienne fonctionnaire pour la Ville d’Ottawa, Laura Dudas, s’est portée candidate aux élections municipales en octobre 2018. La passionnée de service communautaire et mère de trois enfants s’est alors vu remporter le siège à la table du conseil municipal comme représentante du quartier Innes, succédant à Jody Mitic, aujourd’hui retraité de la sphère publique. Avant d’amorcer sa carrière politique, Mme Dudas s’est notamment fait connaître dans sa communauté en présidant l’Association communautaire de Blackburn Hamlet pendant près de 10 ans, en plus de compter parmi les membres de la Chambre de commerce d’Orléans et de la Zone d’amélioration commerciale du Cœur d’Orléans. À son arrivée à l’hôtel de ville, la conseillère Dudas s’est vu octroyer un poste de mairesse suppléante en surcroît de ses fonctions de conseillère. Parmi ses deux rôles, Mme Dudas dit néanmoins prioriser son devoir à l’égard de la communauté du quartier Innes, soit les résidents l’ayant
élue. « En tant que conseillère, il est primordial que je m’assure que le quartier Innes ait une voix forte pour défendre ses intérêts et ses besoins », soutient-elle en expliquant investir son temps de manière stratégique pour que l’ensemble de ses commettants puissent bénéficier d’une oreille attentive à l’hôtel de ville et puissent constater des changements positifs dans leur communauté. Étant anglophone de souche, Mme Dudas s’est vu relever un défi en s’emparant du flambeau comme conseillère du quartier Innes, soit un secteur à forte population francophone. « Je continue à travailler pour améliorer mon français puisque je crois avoir un devoir important envers nos communautés francophones en étant une porte-parole forte pour eux à l’hôtel de ville », explique-t-elle. La conseillère ajoute également ne pas hésiter à prononcer ses discours et à mener ses communications dans les deux langues officielles. À l’heure actuelle, comme la pandémie de la COVID-19 bouleverse toujours la routine de ses commettants, la conseillère Dudas affirme être en mesure de maintenir son dialogue avec les résidents de son quartier en organisant des rencontres
InScRiVeZ VoTrE EnFaNt à la maternelle
ANNÉE SCOLA IRE
6 • 28 mai, 2020 • Volume 4, Numéro 6
2020-2
021
613 744-2555 ecolecatholique.ca
Leçons d’une pandémie
Réjean Grenier, Francopresse
L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 350 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)
Il y a des comportements bizarres parfois; il y a l’agrippent derrière le cou, tirent dessus en se des choses que l’on fait qui sortent de l’ordinaire sans le passant par-dessus la tête. Les dames, quant que l’on ne s’en aperçoive. Ce sont des habitudes à elles, se croisent les bras en avant, agrippent le développées avec le temps et qui n’affectent pas bas du gilet et se le passent doucement par-dessus beaucoup notre manière de vivre. Je vous donne la tête. Je considère cette dernière pratique comme quelques exemples que j’ai remarqués au fil du étant la bonne, car ça défait moins les coiffures, temps; ce n’est sûrement pas dans tous les cas, mais chose bien importante chez les dames; cependant le c’est quand même remarquable. gilet se retrouvera à l’envers. Par 1) Quand on reçoit quelqu’un ailleurs, après s’être passé le gilet à la maison ou même si on est par-dessus la tête, les hommes en visite ailleurs, après un bout se passent les doigts dans leurs de temps, on veut partir ou nos cheveux et c’en est fait. Ça c’est visiteurs veulent faire de même. pour les gars qui ont des cheveux ! C’est alors qu’on se passe les 2) Quand la dame examine mains doucement sur nos cuisses. ses ongles, elle étend ses mains Réflexion C’est un signe bien révélateur qui avec la paume de la main vers le veut dire : j’aimerais partir. On fait cela sans arrière- bas, affichant sa main en entier incluant les ongles. pensée. Une petite voix nous dit: « J’aimerais bien Toutefois, un homme regarde ses ongles, plaçant la partir, car je suis fatigué », « Je n’ai plus rien à paume de la main vers le haut, plie ses doigts vers dire » ou « C’est ennuyant ». C’est tout à fait évident l’intérieur et voilà, les ongles sont affichés. Pourquoi et on le fait inconsciemment. Sortez le café! cette différence… ? Sais pas. 2) Si quelqu’un se passe l’index doucement 3) Vous présentez un tout petit bébé à une sous le nez, attendez-vous à une « déviation de la femme, elle le placera près d’elle et le soutiendra vérité ». J’ai un cousin expert dans la matière. avec son bras gauche. Toutefois, vous le présentez à 3) Si une personne se croise les bras soudainement un homme et dans la plupart des cas, il le soutiendra alors que vous lui demandez une question, il se près de lui dans son bras droit. On me dit que referme et évitera de se dévoiler ou ne vous dira l’homme cherche la protection du bébé en premier, rien. alors que la dame, qui le tient dans son bras gauche, Il y a bien souvent des habitudes qui diffèrent pourra aussi voir aux besoins du petit avec sa main entre les femmes et les hommes. Je ne suis pas droite. Tout ça si les deux sont droitiers. sexiste car, originalement, ma famille comptait trois Il y a une multitude de choses que l’on fait sans filles, ce qui me mettait en situation débalancée s’en apercevoir et qui trahissent nos intentions, ce avec quatre femmes sous le même toit. À certains qui rend le body language une chose très importante moments, j’ai appris à « marcher sur des œufs » lors d’entrevues pour de l’emploi. comme vous pouvez vous l’imaginer. Voici des Mon texte arrive à sa fin et je me frotte les exemples de différences : cuisses, pas parce que je m’ennuie, car je vous aime 1) Pour enlever leur gilet, la plupart des hommes bien, mais je dois aller au village.
Denis
Gagnon
CANADA
Marie-France LALONDE Députée/MP Orléans
! r e d i a s u o v Ici pour Bureau de circonscription 255, boul. Centrum, 2ième étage Orléans, ON K1E 3W3 marie-france.lalonde@parl.gc.ca 613.834.1800 /LalondeMF
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La pandémie du coronavirus. Nous pouvons en tirer quelques leçons; en voici quelques-unes. Les vrais aidants : Ce sont des gens ordinaires qui sont maintenant les plus utiles. Certains peuvent même nous sauver la vie, souvent en risquant la leur. Je parle bien sûr des infirmier(ère)s, des médecins, des concierges, des travailleur(euse)s sociaux, des policier(ères)s, des employé(e)s d’épicerie, etc. Parmi ces gens, il y en a qui sont bien mal payés. Au lendemain de cette crise, il faudra se souvenir de leur importance. Money talks. Les non-aidants : Plusieurs acteurs de la société considérés comme étant importants, comme les banquiers et les dirigeants de grandes entreprises, sont en fait inutiles en temps de crise. Même ceux qui prétendent nous aider ne font que voir à leur poche. Je pense ici aux banquiers qui permettent le report de paiements, mais qui finiront par empocher plus d’intérêts lorsque les remboursements reprendront. Je mets dans ce groupe de parasites les assureurs et les lignes aériennes qui refusent de rembourser les gens qui ont dû annuler leur voyage à cause de circonstances hors de leur contrôle. Cela dit, il y en a bien sûr qui sont immédiatement montés aux barricades pour fabriquer du matériel médical dont nous manquions. Bravo à ceux-là. On se souviendra d’eux. Nos gouvernements : Nos gouvernements gèrent présentement la pandémie assez bien. Ils ont mis en place des mesures de prévention qui semblent marcher et ils essaient d’aider activement ceux qui contractent la COVID-19 ou qui en subissent les contrecoups financiers. Les sondages démontrent d’ailleurs que la population canadienne approuve leurs gestes. De plus, ils semblent avoir mis la partisanerie de côté pour voir au bien-être de tous. Espérons que ça continue. Mal préparés : Si nos gouvernements réagissent bien pendant la crise, on apprend maintenant qu’ils n’ont rien fait pendant des années pour se préparer alors qu’ils savaient pertinemment qu’il y aurait d’autres pandémies. Dès 2006, au lendemain du SRAS, un comité pluridisciplinaire et plurijuridictionnel avait préparé un rapport important sur les précautions que le Canada devait prendre en prévision d’une autre pandémie. On y apprenait que nos hôpitaux n’étaient pas prêts à affronter ce genre de crise sanitaire et qu’on ne savait même pas quel matériel médical ou de protection nous avions en stock. On proposait bien sûr des mesures de redressement. Or, depuis près de 15 ans, ce volumineux rapport dort sur une tablette. Les gouvernements libéraux et conservateurs qui se sont succédé depuis n’ont visiblement pas écouté les spécialistes. Les tyrans : Les tyrans se servent toujours de ce genre de crises pour accaparer encore plus de pouvoir et continuer à magouiller. La liste est longue. On a pu voir les Poutine, Trump, Bolsonaro, Orban, Duterte et autres refuser pendant des semaines de reconnaître la pandémie, augmentant ainsi sa propagation. Ils peuvent ensuite passer des lois leur donnant plus de pouvoir. Les Canadiennes et Canadiens : Les Canadiennes et Canadiens sont généreux, empathiques, résilients et respectueux des règlements. Malgré les inconvénients, la plupart obéissent aux directives scientifiques et gouvernementales. Ils restent chez eux, se lavent les mains plus souvent qu’avant et se tiennent à deux mètres les uns des autres. Plusieurs se portent volontaires pour aller à l’épicerie ou à la pharmacie pour les personnes âgées. D’autres fabriquent des masques ou agissent comme bénévoles dans les services essentiels. En somme, la pandémie fait ressortir ce qu’il y a de mieux chez plusieurs d’entre nous. Nous ne savons pas encore quand ni comment nous sortirons de cette crise, mais d’ores et déjà elle nous démontre ce qu’il y a de mieux et de pire chez l’être humain.
Nos habitudes naturelles et inconscientes
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NOTRE PATRIMOINE La petite histoire… de la Salle de réunion Patricia-Leduc L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Rachel Major et Louis V. Patry Auteurs principaux Le 9 décembre 2013, le conseil d’administration de la Bibliothèque publique d’Ottawa approuve la demande de la SFOPHO de nommer une salle à la succursale Orléans, située au 1705 boulevard d’Orléans, en hommage à Patricia Leduc (née Séguin), pour son engagement communautaire exceptionnel. L’inauguration a lieu le 7 février 2014 en présence du maire d’Ottawa, Jim Watson, du conseiller municipal à l’époque, Rainer Bloess, de plusieurs membres de
la communauté, de la famille Leduc et de la SFOPHO. Elle est suivie quelques semaines plus tard par l’installation d’une plaque commémorative à l’entrée de la succursale. Patricia naît le 2 octobre 1927 à Chuteà-Blondeau, en Ontario. En octobre 1961, elle épouse René Leduc avec lequel elle aura trois enfants, Christine (Daniel Lavoie), Martin et Patrick. Elle passe 43 ans de sa vie à Orléans, au 1358 chemin Boyer. Elle enseigne pendant quelques années, puis elle travaille à la Fonction publique du Canada à Ottawa jusqu’en 1963. Elle s’implique aussi dans des causes scolaires, paroissiales et communautaires. Passionnée par l’histoire et la généalogie, elle s’investit dans des recherches et elle transmet ses connaissances par des écrits, des visites en milieu scolaire et des ateliers. Elle tient surtout à faire connaître l’histoire d’Orléans. « Esprit infatigable » selon sa fille Christine, Patricia Leduc participe activement à la préparation du
livre pour célébrer le 125e anniversaire de la paroisse Saint-Joseph d’Orléans. De plus, pendant vingt ans, de 1983 à 2003, elle compile et indexe dans cinq cartables des coupures de presse sur l’histoire d’Orléans et ses environs. Elle est la cofondatrice et secrétaire de l’Association des Séguin d’Amérique, secrétaire et présidente de la Régionale Ottawa-Carleton de la Société francoontarienne d’histoire et de généalogie (SFOHG) qui deviendra la Régionale Samuel-de-Champlain de la SFOHG et secrétaire du conseil provincial de la SFOHG. Elle est membre des Amis des Archives de la Ville d’Ottawa. De plus, elle est présidente de l’Association du Club d’artisanat d’Orléans et elle offre des cours d’artisanat, de poterie et de tricot au Studio des jeunes du Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO). Au cours des ans, le gouvernement provincial ainsi que la Ville d’Ottawa savent à juste titre souligner son bénévolat inlassable, et en reconnaissance
Patricia Leduc de ses nombreux services, ses collègues de la Régionale Ottawa-Carleton lui décernent, par deux fois, le certificat de mérite. Patricia Leduc nous quitte le 31 juillet 2004 à l’âge de 76 ans. Elle est inhumée au cimetière Saint-Joseph d’Orléans.
Un parc d’interprétation à venir près du silo Vinette Rebecca Kwan L’Orléanais
Le silo Vinette, situé au 241 boul. Centrum, remonte aux années 1940, lorsque Orléans était en grande partie une communauté rurale. PHOTO : REBECCA KWAN
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28 mai, 2020 • Volume 4, Numéro 6 • 9
La valeur patrimoniale du silo Vinette était pour la première fois mise en lumière en 2011 alors que la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO), nouvellement fondée, sollicitait l’appui de la Ville d’Ottawa pour freiner un projet immobilier de la firme Phœnix Homes destinant au bâtiment, âgé de près de 80 ans, une démolition prochaine. Aujourd’hui, l’historique silo à grains, situé au 241 boulevard Centrum, se retrouve point de mire dans l’aménagement éventuel d’un parc à thématique agricole. Rappel de l’ère rurale d’Orléans où le secteur était constellé de terrains et de fermes, le parc éducatif, qui comptera divers espaces verts, sentiers et plaques d’interprétation, se veut une commémoration du mode de vie agricole adopté par une grande partie des Orléanais entre les années 1900 et 1960. Bien que la majorité des négociations entre la SFOPHO et la Ville d’Ottawa, liées à la préservation du vestige historique, se soient déroulées alors que le conseiller Bob Monette était en fonction, Matthew Luloff, conseiller actuel pour le quartier Orléans, se dit suivre le dossier avec intérêt et avoir à cœur la sauvegarde du silo. « C’est un phare qui représente l’histoire de notre communauté », soutient M. Luloff. Le conseiller prend d’autant plus le temps de préciser que l’aménagement du parc devra attendre la finition d’une rue, qui portera le nom « rue du Vieux Silo », reliant l’ancien réservoir à grains au boulevard St-
Joseph. « La construction de la route est une étape clé du projet », explique M. Luloff en rappelant nonobstant que les perturbations causées par la pandémie auront sans doute pour effet de ralentir l’avancement des travaux. Malgré la crise sanitaire, Michael Boucher, responsable de la planification pour Phœnix Homes, est optimiste quant à la complétion prochaine de la rue. Le revêtement de la chaussée étant déjà bien entamé, M. Boucher prévoit avoir terminé la route dans les semaines à venir. « Une fois la rue achevée, notre équipe pourra réhabiliter le silo pour rendre l’endroit sécuritaire, puis aménager le parc », explique le planificateur. Du côté de la Ville d’Ottawa, Phil Castro, planificateur en charge du dossier, s’attend à ce que les résidents soient consultés sous peu quant au plan conceptuel du parc. « Des possibilités d’engagement public seront offertes aux résidents plus tard cette année », anticipe M. Castro. Pour ce qui est de la rue en question, Nicole Fortier, présidente de la SFOPHO, explique avoir eu un rôle à jouer dans sa nomination. « La SFOPHO avait suggéré quelques noms tels que « rue du Vieux Silo » ou encore, « rue Lionel-Rhéo », en souvenir de Lionel et de Rhéo Vinette », raconte-t-elle. Quand bien même que le nom « rue du Vieux Silo » s’avère être celui retenu par la municipalité, la deuxième suggestion demeure d’intérêt historique comme elle se veut un salut aux deux frères, Lionel et Rhéo, protagonistes dans l’édification du silo à grains en 1945 sur les terres familiales des Vinette, soit l’une des dernières fermes agricoles à Orléans
MERCI
À LA GRANDE COMMUNAUTÉ D’ORLÉANS Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) souhaite souligner votre engagement auprès de votre communauté pendant cette période exceptionnelle. Merci pour votre bienveillance, votre dévouement et votre solidarité. Vous êtes un exemple à suivre, une source de motivation et surtout, d’espoir !
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Un chiropraticien d’Orléans ouvre un cabinet indépendant Fred Sherwin L’Orléanais Le Dr Éric Caron a toujours rêvé d’exploiter son propre bureau de chiropratique indépendant dans sa ville natale d’Orléans. Ce rêve est devenu réalité lorsqu’il a ouvert son nouveau cabinet au Centre de chiropratique du 2548, boul. StJoseph. Pendant la pandémie actuelle, les chiropraticiens ontariens sont en mesure de fournir des soins urgents, conformément aux directives établies par l’Ordre des chiropraticiens de l’Ontario. Ces directives changeront probablement prochainement, alors que le gouvernement provincial commence à lever les mesures d’urgence dans les services de santé. D’ici là, des rendez-vous d’urgence peuvent toujours être pris en composant le 613-824-0892 ou en envoyant un courriel à drericcaron@ outlook.com. Le Dr Caron utilise les dernières techniques, une approche de traitement plus large et se fie aux recherches de classe mondiale pour traiter tous ses clients. Avec une approche moderne du traitement et de la conscience corporelle totale, le Dr Caron souhaite ardemment partager sa vaste connaissance des pathologies et des stratégies de soins de santé avec ses amis, sa famille et ses nouveaux patients. La passion du Dr Caron pour les soins chiropratiques est née des traitements qu’il a reçus à la suite d’un accident de planche
à neige, alors qu’il était étudiant à l’École secondaire catholique Béatrice-Desloges en 2007. Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, il a obtenu son B.Sc. avec une double majeure en biologie et en sciences de la santé de l’Université d’Ottawa. Il a ensuite soumis sa candidature et a été accepté au prestigieux New York Chiropractic College (NYCC), où il a obtenu un doctorat en chiropratique avec distinction en juillet 2018. Le NYCC est un chef de file en éducation chiropratique et le Dr Caron souhaitait offrir les techniques de soins les plus récentes et les plus avancées à ses patients. « Les soins chiropratiques sont une méthode de soins de santé passionnante qui considère chaque problème comme une série de solutions à long terme », expliquet-il. « En tant que chiropraticien, j’évalue et je traite les courbatures et les douleurs corporelles persistantes et qui semblent sans fin. J’utilise une démarche pratique pour soigner mes patients, leurs colonnes vertébrales et leurs muscles. » « Je veux être très clair : je ne suis pas le chiropraticien de votre grand-père ! Je ne me contente pas de vous “craquer” le dos avant de vous renvoyer à la maison. Je vais soigneusement vous évaluer et vous traiter en puisant dans mes connaissances et je vais vous donner mes recommandations les plus honnêtes. Je me donne à cent pour cent chaque jour pour chaque patient, sans
hésitation. » L’approche du Dr Caron en matière de soins aux patients consiste à combiner les avantages des ajustements articulaires doux et sécuritaires et de la manipulation des tissus mous et des muscles pour s’assurer que le corps a tout ce dont il a besoin pour guérir. Les études démontrent que les patients couvrent souvent leurs symptômes pendant des années avec un cocktail de médicaments sur ordonnance, sans jamais s’attaquer au déclencheur originel. S’ils ne sont pas traités, ces problèmes fondamentaux peuvent compromettre votre qualité de vie aujourd’hui et s’amplifier au cours des années. La sensibilisation au bien-être à long
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Dr. Éric Caron terme est devenue d’autant plus importante que les gens passent leurs journées assis, recroquevillés au-dessus d’un bureau ou d’une surface de travail dans des positions que le corps n’a pas été conçu pour tenir pendant de longues périodes. Le Dr Caron bénéficie de toutes les dernières informations, données de recherches médicales et techniques d’ajustement pour offrir les meilleurs soins à ses patients. Il est passionné par sa pratique et est désireux d’améliorer votre vie, un ajustement à la fois. Restez en sécurité, heureux et en bonne santé.
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