25 juin 2020 Volume 4 Numéro 7
La voix francophone d’Orléans
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Le Carrefour santé d’Orléans prend forme
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Prochaine édition 9 juillet
Inventions qui nous aideraient tous les jours
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Une étudiante d’Orléans reçoit 105 000 $ en bourses
Le coronavirus pousse le RAFO à se réinventer
Emily Lepage, une étudiante de l'école Béatrice-Desloges, est assise devant quelques résidents de Chartwell Belcourt qui ont organisé une cérémonie de graduation pour elle dans le cadre de leur programme Seniors Adopting Seniors. PHOTO COURTOISIE
Jean-Marc Pacelli Initiative de journalisme local – APF – Ontario Comme plusieurs organismes, le Rendezvous des aînés francophones d’Ottawa (RAFO) a été touché par la pandémie. Heureusement pour ses quelque 700 membres, l’association a su rapidement s’adapter à la nouvelle réalité. « Avant la pandémie, on était ouvert tous les jours et nos activités attiraient de 40 à 80 personnes. Maintenant, on est fermé depuis le 15 mars et toutes nos activités ont été annulées jusqu’en septembre », affirme Marcel Gibeault, le trésorier du RAFO. Toutefois, le populaire organisme n’allait pas laisser en plan ses membres : « On s’est tourné sur un trente sous, comme on dit », lance Jacqueline Noiseux, la directrice générale du RAFO. « On a commencé par contacter tous nos membres pour nous assurer qu’ils allaient
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bien et qu’ils étaient en sécurité. Par la suite, on s’est mis à développer des activités virtuelles pour notre plateforme. » Ainsi, dès la fin mars, l’organisme offrait des sessions d’exercices à ses membres. Grâce à ses bénévoles, les membres ayant accès à l’internet ont été en mesure d’obtenir le soutien nécessaire pour installer ou faire fonctionner la plateforme et, ainsi, garder contact entre eux. L’intérêt marqué pour les exercices a permis de créer plusieurs autres activités telles que Tête à tête avec le chef, où Marc Miron, le chef en résidence du RAFO, discute de sujets alimentaires; le Café-brico; le Café-voyages; et même des parcours virtuels. En ce moment, les participants sont invités à comptabiliser les kilomètres qu’ils parcourent à vélo afin de se rendre virtuellement jusqu’à Kingston.
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EN BREF Victoire judiciaire historique pour l’éducation en français en milieu minoritaire OTTAWA – Après dix ans de bataille judiciaire, la Cour suprême du Canada, dans une décision majoritaire, a donné raison au Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB). Le CSF et la FPFCB se battaient devant les tribunaux contre leur gouvernement provincial à qui ils reprochaient un sous-financement chronique des écoles de langue française, se traduisant par des infrastructures et un transport scolaire insuffisants. L’argument monétaire ne pourra donc pas être évoqué par les provinces via l’article 1er de la Charte canadienne des droits et libertés pour se soustraire à leur obligation de financer adéquatement les écoles de langue française.
Une élève du CECCE remporte la 1re place d’un concours provincial ORLÉANS – Pour une deuxième année consécutive, c’est un élève du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) qui a remporté la première place du Concours provincial LOL - MDR Desjardins. Ryana Balmir, élève en 12e année à l’École secondaire Béatrice-Desloges devient ainsi la meilleure jeune humoriste de la province, se distinguant parmi les 770 jeunes participants du concours. Grace Perlman, une élève de 10e année à l’École secondaire catholique Franco-Cité, s’est aussi démarquée dans la région en se classant parmi les 21 finalistes dans ce concours. RYANA BALMIR
Le coronavirus pousse le RAFO à se réinventer Suite de la page 1 Contrairement à la Légion d’Orléans qui a dû lancer une campagne de sociofinancement de 25 000 dollars afin de maintenir la tête hors de l’eau, le RAFO devrait être en mesure d’assurer sa survie pour les neuf à douze prochains mois, grâce à plusieurs facteurs : « On est chanceux parce qu’on reçoit des subventions annuelles de base des gouvernements municipal, provincial et fédéral. Elles nous permettent de payer les frais d’exploitation de l’édifice », explique M. Gibeault. En plus de ces subventions, le RAFO était admissible à l’aide fédérale qui permet de couvrir 75 % des salaires des employés. Avec cette aide, l’organisme a été en mesure de garder trois employés administratifs. Un employé à temps partiel s’occupe de l’entretien des lieux. Propriétaire de l’édifice dans lequel il opère, le RAFO tire aussi profit de la
location des locaux occupés par un centre médical, un centre de physiothérapie, une pharmacie et une petite entreprise en nutrition. « On a aussi tiré avantage du prêt du gouvernement fédéral aux petites entreprises de 40 000 dollars, on travaille pour obtenir d’autres subventions et on a aussi été en mesure d’amasser quelques milliers de dollars en dons », ajoute M. Gibeault. Si d’autres activités de levées de fonds pourraient avoir lieu dans le futur, Mme Noiseux prévient qu’elles n’auront pas lieu avant que la logistique des paiements en ligne soit bien huilée. En attendant que les autorités gouvernementales lèvent les différentes mesures sanitaires empêchant les regroupements, le RAFO assure qu’il continuera à travailler à bonifier son offre d’activités virtuelles pour maintenir ses membres en santé et en contact.
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2 • 25 juin, 2020 • Volume 4, Numéro 7
OC Transpo travaille de concert avec Santé publique Ottawa pour que le service de transport en commun soit aussi sécuritaire que possible, puisque tous les services reprendront le 28 juin. Ces mesures indiquent que nous sommes prêts. Alors portez votre masque et allons-y!
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Le Carrefour santé d’Orléans prend forme Rebecca Kwan L’Orléanais
À peine quelques mois se sont écoulés depuis la mise en chantier au 2225 chemin Mer-Bleue du Carrefour santé d’Orléans que déjà plus de la moitié des étapes à la construction sont franchies. L’établissement médical, fruit de nombreuses années de réflexions et de discussions entre la province de l’Ontario, l’Hôpital Montfort et de multiples partenaires associés, anticipe pouvoir accueillir ses premiers patients à compter de l’année prochaine. « La construction avance comme prévu, nos échéanciers restent inchangés », partage Mélanie Potvin, directrice du projet à l’Hôpital Montfort. « C’est certain qu’on reste dans l’inconnu pour ce qui est de l’ampleur de la pandémie, mais on demeure optimiste pour l’heure actuelle », soutient-elle, se disant satisfaite de l’avancée rapide des travaux du fait qu’en dépit de la crise sanitaire, la province octroie toujours le feu vert aux chantiers en lien avec la santé. Dès l’été 2021, les clients de tout âge pourront tirer parti d’une panoplie de services spécialisés offerts dans les deux langues officielles par des fournisseurs tels que le Centre hospitalier pour enfants
de l’Est de l’Ontario (CHEO), Santé publique Ottawa et plusieurs autres organismes locaux. Le projet d’envergure s’inscrit dans le cadre d’une initiative provinciale visant à optimiser les soins de la santé ontariens. En investissant près de 75 millions de dollars au projet d’une valeur totale d’environ 83 millions, la province s’est vue donner vie au projet-prototype. « On est vraiment passé d’une vision, d’un concept, à quelque chose de très concret », raconte Mme Potvin. « Non seulement le Carrefour va bonifier et augmenter l’offre de services de santé en Ontario, il va rassembler sous un même toit une série d’organismes offrant une gamme de programmes intégrés qui, auparavant travaillaient tous de façon indépendante », ajoute la députée fédérale Marie-France Lalonde, figure de proue dans l’élaboration du projet, tant au niveau provincial que fédéral. « C’est la vision du futur des soins de santé qu’on a ici-même à Orléans avec l’arrivée du Carrefour », avance-t-elle en évoquant d’ailleurs la philosophie innovatrice et centrée sur le client intrinsèque au projet. C’est dans cet esprit de moderniser les soins de la santé que les architectes
du Carrefour se sont inspirés du paysage de l’île Petrie lors de la conception de l’établissement. « Comme la rivière qui entoure l’île—fluide, sans blocage, intuitive, naturelle et non-institutionnelle. C’est vraiment ça l’esprit du Carrefour », révèle la directrice du projet. L’instauration du Carrefour permettra d’autant plus d’alléger le système de santé déjà surchargé en Ontario. Du moins, c’est ce qu’explique Phil McNeely, ancien député provincial d’Orléans, siégeant à l’époque où le projet commençait tout
juste à prendre forme. « La capacité de nos hôpitaux sera donc augmentée grâce à ce projet innovant », en fait-il l’éloge. Stephen Blais, ancien conseiller municipal du quartier Cumberland et nouvellement élu député provincial d’Orléans, se dit du même avis. « En fournissant des services médicaux importants au niveau local, on peut contribuer à réduire la charge sur d’autres aspects de notre système de santé tout en rendant ces services plus accessibles aux résidents d’Orléans », soutient-t-il.
Le directeur de l’éducation du CECCE prend sa retraite Jean-Marc Pacelli Initiative de journalisme local – APF – Ontario Le 31 décembre prochain, Réjean Sirois, le directeur de l’éducation du Conseil des écoles catholiques du CentreEst (CECCE) depuis 2015, prendra sa retraite, mettant fin à une carrière de trois décennies en éducation. Depuis les trois derniers mois, M. Sirois doit toutefois affronter une pandémie qui est en train de changer la façon de voir l’école… un changement qu’il accueille positivement. Bien qu’il œuvre depuis près de 20 ans comme directeur de l’éducation dans différents conseils scolaires, M. Sirois avoue n’avoir jamais même envisagé une carrière d’administrateur : « Mon but était de faire carrière au hockey professionnel. J’ai joué deux ans en Europe et j’ai vu que mon rêve s’arrêtait là. » Il a donc choisi de se tourner vers
l’enseignement : « J’aimais travailler avec les jeunes. Ç’a commencé en bas âge. J’ai été entraîneur de baseball et de hockey, j’ai même été propriétaire et copropriétaire d’écoles de hockey en Floride, en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick et à Chibougamau, au Québec. » Après avoir gravi les échelons du monde de l’éducation, ses années passées à enseigner l’éducation physique, les mathématiques et la biologie comptent toujours parmi les plus valorisantes de sa carrière : « Quand tu es un enseignant, tu as un impact direct sur les élèves. Tu peux accomplir des miracles avec eux. Tu découvres des êtres exceptionnels, si tu leur donnes de la place pour exprimer leur créativité et leurs émotions. L’étroite relation que j’ai développée avec eux est ce qui m’a manqué le plus en administration. » En regardant sa longue feuille de route,
plusieurs grandes réalisations sautent aux yeux du lecteur, parmi lesquelles la construction de plus de trente écoles francophones au Nouveau-Brunswick, à Terre-Neuve, en Nouvelle-Écosse et en Ontario; ou encore la mise sur pied et l’adaptation en français d’un programme d’intervention préventive en lecture créé en Réjean Sirois Nouvelle-Zélande. D’ailleurs, les stratégies qui ont découlé de cette initiative sont encore utilisées aujourd’hui. Toutefois, M. Sirois prend bien soin de préciser qu’il n’aurait jamais pu en accomplir autant seul. À l’aube de sa retraite, M. Sirois n’est pas au bout de ses réalisations alors que la pandémie qui sévit depuis mars pousse
le milieu de l’éducation à réexaminer sa façon de faire : « La COVID-19 est en train de contribuer à un changement majeur. Ça aurait pris des années à instaurer un mode d’enseignement à distance en direct auquel tous les élèves peuvent participer. La situation a poussé le personnel à développer d’autres compétences et à adapter ses stratégies. » Le directeur de l’éducation affirme d’ailleurs sans hésitation que tous les enseignants et le personnel dans les écoles ont surpassé ses attentes en ces temps de crise : « C’est dans l’adversité qu’on voit les vrais leaders et on a vu les vrais leaders du CECCE. Les gens se sont réunis et se sont épaulés. Ils voulaient tous réussir pour offrir le meilleur aux élèves et aux parents. J’ai vu une équipe très forte. » Il n’est donc pas surprenant que M. Sirois considère son passage au CECCE comme une bénédiction et les meilleures années de sa carrière.
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Mon au revoir à L’Orléanais Ceci est un moment très difficile pour moi, car après longue réflexion, je vous annonce que je quitte mon poste de rédacteur en chef de L’Orléanais. Dans quelques mois, j’aurai 75 ans et ceci me fait réaliser que le temps passe vite et que j’ai mis de côté plusieurs intérêts au cours des années que j’ai consacrées à ce journal dont je suis très fier. Mes années de bénévolat comme rédacteur en chef ont été enrichissantes, me permettant de travailler avec des pigistes, jeunes femmes et jeunes hommes enthousiastes, débrouillards et ponctuels, et de rencontrer les professionnels de l’Association de la presse francophone (APF), ces gens dévoués à la protection de la liberté d’expression en ces temps difficiles pour les médias. L’aventure a débuté suite à la disparition en 2015 de la version papier de L’Express d’Ottawa (autrefois appelé L’Express d’Orléans); il n’y avait plus de journal communautaire francophone qui s’adressait en partie aux gens d’Orléans, résultant en un vide demandant d’être comblé. À l’automne 2016, j’ai rencontré le francophile Fred Sherwin, le nouveau propriétaire du Orléans Star qui, comme moi, explorait la possibilité d’avoir à nouveau un journal communautaire francophone à Orléans. J’ai offert d’être responsable d’un tel journal dont il serait le propriétaire, et que je nommerais L’Orléanais. C’est ainsi que le 19 janvier 2017, ce mensuel est né et j’y ai signé humblement, sans aucune expérience journalistique, mon premier éditorial. Maintenant, en plus de la version papier, L’Orléanais est disponible en ligne depuis environ un an, au www.issuu.com/orleanais. Orléans est choyé d’avoir d’excellents organismes francophones tels que le Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO), la Société francoontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO), le Rendezvous des aînés francophones d’Ottawa (RAFO) et le Réseau du patrimoine familial franco-ontarien (RPFFO), entre autres, ainsi que de nombreuses écoles francophones. L’Orléanais, la voix francophone d’Orléans, est un outil essentiel pour faire connaître l’existence de ces entités, ainsi que l’histoire d’Orléans et de ses résidents. Mon rêve est que ce mensuel qui promouvoit Orléans, ses citoyens et la francophonie à Orléans et en Ontario continue d’exister, et je crois que mon successeur comme rédacteur en chef, Jean-Marc Pacelli, mon pigiste principal depuis le début, saura y arriver. Cependant, le journal dépendra des institutions telles que le MIFO, nos conseils scolaires, nos collèges et nos universités qui nous appuient déjà et des quelques entreprises qui n’ont pas peur de s’afficher en français pour soutenir L’Orléanais. De mon côté, je resterai engagé dans la francophonie. Né dans la Basse-Ville d’Ottawa et déménagé à Orléans en 1978, avec mon épouse Nicole et mes deux jeunes enfants à l’époque, Brigitte et Alain, je trouvais déjà important que les francophones prennent leur place. C’est pourquoi j’ai fait partie des bâtisseurs du MIFO en devenant le premier président du comité des activités socioculturelles qui a contribué, avec une équipe dynamique, à donner une image positive et amusante au MIFO en offrant aux francophones et francophiles d’Orléans des activités en français. En 2011, j’ai cofondé la SFOPHO, et c’est là que je continuerai d’être actif comme président de deux comités. Un de ces comités, le Comité pour l’amélioration de la place des noms francophones à Orléans (CAPNFO), poursuivra la production de textes « La petite histoire… » pour L’Orléanais, la proposition de noms francophones pour des rues, parcs, etc. à Orléans, et l’encouragement de l’usage de l’accent aigu sur le mot Orléans. Alors que je continuerai mon cheminement en francophonie, j’espère que L’Orléanais pourra faire de même. Longue vie à L’Orléanais! Louis V. Patry Rédacteur en chef
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Inventions qui nous aideraient tous les jours La semaine passée, j’ai rencontré mon ami des décès à plus ou moins brève échéance. Il s’agit d’enfance, J.F., que je n’avais pas vu depuis qu’une auto glisse, en frappe une autre et que un bon bout de temps. Il a eu une vie fructueuse d’autres s’empilent, ce qui implique souvent des comme avocat, mais sa vraie passion a toujours été camions poids lourds. Même si la plupart des gens d’inventer ou de penser à des choses pour améliorer ajustent leur vitesse à la condition routière, il y en la vie, et il n’a pas changé. Il a déjà plusieurs brevets a qui font autrement, ce qui n’aide pas la situation. à son nom, mais travaille maintenant sur deux autres Pour aider à réduire le risque de carambolage, projets en attente de nouveaux brevets. il suggère que toutes les nouvelles autos aient un Le premier concerne la sécurité système de fusées lumineuses pour les poussettes, landaus et à l’extérieur, intégrées au certains fauteuils roulants. Il déclenchement des sacs gonflables. aimerait que les manufacturiers Il m’explique sa théorie. soient forcés à installer, comme « En quelque part, de chaque équipement standard, un frein côté en avant sur les ailes, dans automatique qui serait activé un petit trou recouvert d’un lorsque la personne relâcherait caoutchouc, se camoufleraient Réflexion la manette incorporée au guidon. deux fusées lumineuses, Autrement dit, si la personne qui pousse un enfant préférablement en DEL ou autres, qui s’activeraient ou une personne handicapée perd pied, le véhicule lors d’une collision, déclenchées par le même s’arrêterait sur place afin de ne pas s’engager dans la mécanisme qui déclenche les sacs gonflables. Donc, rue, frapper un obstacle ou dévaler une côte, ce qui lors de la première collision dans ce qui pourrait être pourrait causer de graves blessures au passager, et un carambolage, ces fusées seraient déclenchées, même causer sa mort. monteraient à une certaine hauteur, ce qui attirerait « J’ai souvent vu de jeunes mamans courant l’attention des autos/camions suivants. Par hasard, à grands pas, poussant leur bébé. Je m’imagine s’il y avait autres collisions, le même phénomène toujours les voir perdre pied et par le fait même se reproduirait et le carambolage serait évité ou perdre contrôle de la poussette. On peut s’imaginer grandement réduit. Des vies seraient sûrement les conséquences désastreuses. Nous installons des sauvées et des blessures permanentes aussi. » freins automatiques pour les tondeuses, souffleuses Et il poursuit : « Il faudrait préconiser des fusées à neige, petits tracteurs de ville, mais n’avons pas au DEL desintégrables afin d’éviter des incendies, de protection pour ce qui nous est le plus cher: nos peaufiner le système de déclenchement, faire de enfants. Je sais que ces modifications apporteraient nombreux essais en laboratoire pour enfin essayer le certains coûts supplémentaires, mais ça en vaudrait tout en lieu sur routes désertes. » le coût, car l’investissement pourrait sauver des Mon ami J.F. en est bien convaincu, mais il lui vies », me dit-il. faudra convaincre les sceptiques, le gouvernement Sa deuxième mission serait un dispositif d’alerte et les manufacturiers, ce qui n’et pas chose facile. lors de carambolages monstres pendant de grosses Bonne chance mon J.F., car il a fallu beaucoup de tempêtes de neige ou alors que la chaussée est lobbying afin que les manufacturiers incorporent glissante. Les causes de ces carambolages sont les ceintures de sécurité dans les années 1960. Tu as multiples, apportant des blessures très graves ou tout mon appui J.F. !
Denis
Gagnon
Rédacteur en chef.............Louis V. Patry
L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 350 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)
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6 • 25 juin, 2020 • Volume 4, Numéro 7
ACTUALITÉ Une étudiante d’Orléans reçoit 105 000 $ en bourses Samuel Gosselin-Bélanger L’Orléanais Une élève de 12e année de l’École secondaire catholique Garneau à Orléans a obtenu deux bourses d’une valeur combinée de 105 000 dollars. Une récompense qui lui permettra de réaliser plusieurs projets en plus de l’aider à poursuivre son parcours scolaire. « J’étais tellement surprise que je pouvais à peine y croire », s’est exclamée d’emblée Angéline Lafleur, lauréate des bourses d’études Schulich Leaders et la bourse Horizon STIAM (le programme d’excellence en sciences, technologie, ingénierie, arts et mathématiques). La première est versée aux étudiants et étudiantes les plus talentueux inscrits dans un programme de premier cycle en sciences, technologie, ingénierie ou mathématiques. Faisant partie d’un groupe sélect, la jeune étudiante a mis la main sur l’une des 100 bourses d’une
valeur de 80 000 dollars. Angéline s’est ensuite vu offrir une bourse par les fondations Ingenium et CRSNG (Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada) d’une valeur de 25 000 dollars. Celles-ci ont grandement facilité le choix de la jeune Angéline à poursuivre ses études à l’Université d’Ottawa dans un programme de double diplôme en physique et en génie électrique qu’elle débutera en septembre prochain. On dit souvent que l’argent n’achète pas le bonheur. Pour Angéline, c’est tout comme. En fait, cet apport monétaire considérable lui sauve tout un cassetête. « La liberté financière provenant de ces bourses me permet de me concentrer sur des opportunités d’apprentissage ou d’aide aux autres sans devoir jongler mes études et un travail à temps partiel », en ajoutant qu’elle souhaite réaliser plusieurs projets grâce à ces bourses.
Bonne fête du Canada!
STEPHEN BLAIS DÉPUTÉ PROVINCIAL BUREAU DE CIRCONSCRIPTION
4473, chemin Innes, unité 204 Orléans, ON K4A 1A7 sblais.mpp.co@liberal.ola.org 613-834-8679
En effet, malgré son jeune âge la lauréate ne manque pas d’ambition. Des aspirations qui pourraient la mener dans l’Ouest canadien. « Je planifie l’été prochain aller travailler à Triumf, un accélérateur de particules à Angéline Lafleur Vancouver. Ce sera une très bonne occasion de mettre mes connaissances de physique et de génie acquises en salle de classe en pratique. » Son amour pour les sciences et l’ingénierie ne date pas d’hier. D’ailleurs, Angéline a pu compter sur ses parents, tous deux ingénieurs, pour poursuivre dans ces domaines. Elle a également participé à plusieurs programmes centrés sur la science et le génie comme Aventures
en génie et Go Eng Girl. Depuis lors, elle souhaite s’épanouir dans le domaine de la recherche en informatique quantique. Malgré ses mille et un projets, la jeune surdouée souhaite devenir une voix forte et une actrice de changement pour toutes celles qui souhaitent évoluer dans ces domaines. Elle souhaite également éliminer les préjugés et les stéréotypes qui existent autour des femmes évoluant dans le domaine des sciences ou de l’ingénierie. Elle planifie même d’offrir une bourse nommée eSTIMe à des filles de son école secondaire qui poursuivront un domaine de STIM. « En tant que femmes, nous devons nous soutenir et nous entraider. En vivant de la discrimination, au lieu de me sentir découragée, j’étais encore plus motivée à apporter un changement aux STIMs. J’espère voir le jour où personne ne sera surpris de voir une femme réparer leur ordinateur, » explique Angéline.
Bonne fête du Canada 2020! Marie-France LALONDE MP/Députée Orléans (613) 834-1800 marie-france.lalonde@parl.gc.ca
BONNE FÊTE DU
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LAURA DUDAS
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25 juin, 2020 • Volume 4, Numéro 7 • 7
Vous contribuez à la protection des gens contre la COVID-19 Et nous devons tous poursuivre nos efforts pour nous protéger les uns les autres.
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Faites-vous tester si vous craignez d'avoir la COVID-19 ou d'avoir été exposé au virus.
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8 • 25 juin, 2020 • Volume 4, Numéro 7
Le désir de Denis Gagnon de contribuer à sa communauté Jean-Marc Pacelli Initiative de journalisme local – APF – Ontario Denis Gagnon peine à trouver un moment où le don de soi ne faisait pas partie de sa vie. À l’aube de ses 79 ans, sa présence à Orléans, comme à Gagnon où il est né, a contribué au mieux-être de la communauté et a touché la vie d’innombrables personnes. Benjamin d’une famille de neuf enfants, ce chroniqueur de L’Orléanais avoue d’emblée que son désir d’aider les autres lui vient de sa situation familiale : « Je suis né sur une ferme et, même si j’avais mes propres responsabilités, l’entraide entre voisins était très importante. » Il se souvient ainsi chaque automne d’aller avec d’autres agriculteurs de ferme en ferme, afin d’aider les membres de la communauté avec leurs récoltes. Lorsque des cours d’eau causaient des inondations le printemps venu, le jeune Denis se trouvait parmi les volontaires pour aider à régler la situation. Sa carrière qui le verra passer de technicien à domicile en 1962 pour Bell Canada à ingénieur en circuits informatiques pour la Défense nationale en 1994 ne freinera aucunement son désir de contribuer à sa communauté. Parmi les nombreuses réalisations de cet homme qui a élu domicile à Orléans en 1971, notons sa contribution importante aux organismes locaux tels que la Caisse
populaire, le Théâtre du Village, la Société francoontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO). De plus, il a été photographe pour le livre portant sur les 125 ans de la paroisse Saint-Joseph d’Orléans et il a participé activement à amasser des fonds pour la construction du centre culturel du Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO), y compris un tirage de la loterie Wintario à Orléans. Parmi les réalisations dont il est le plus fier, M. Gagnon cite sans hésitation le parc historique Gagnon, situé sur le site de l’ancien Village Gagnon. À la fin du 19e siècle, l’endroit jouait un rôle important dans la construction de bateaux en Angleterre, alors qu’on y sciait de grands pins qui étaient ensuite envoyés par train à Montréal, avant d’aboutir sur l’ancien continent. En 2002, M. Gagnon et d’autres volontaires ont décidé de redonner vie à cet endroit en y érigeant des bâtiments, en y construisant un abri appelé le Souvientoit et en y déménageant une maison convertie en musée, afin d’y préserver la mémoire de leurs ancêtres. Depuis ce temps, M. Gagnon organise à chaque deuxième dimanche de juin un pique-nique annuel qui rassemble de 100 à 125 personnes de souche du coin, un travail qui a nécessité au principal intéressé au moins 1000 heures de bénévolat au fil des ans. Questionné à savoir ce qui le pousse à s’investir dans
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Denis Gagnon des causes aussi diverses que l’entretien de patinoires extérieures ou la rédaction de textes variés, y compris des petits livres de contes pour enfants, M. Gagnon ne cache pas qu’il aime les défis que lui apporte chaque projet : « J’aime le challenge de les mener à bout, de voir s’ils vont réussir. » Malgré toutes ses contributions, l’homme demeure humble : « Je n’ai fait que ce que je pensais être bon pour ma communauté et c’est tout », termine-t-il.
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25 juin, 2020 • Volume 4, Numéro 7 • 9
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10 • 25 juin, 2020 • Volume 4, Numéro 7 1301-2111_ann_Orléanais_Collège Boréal date de parution : juin 2020
Organisme du mois: Réseau du patrimoine franco-ontarien QUI SOMMES NOUS? Le Réseau du patrimoine francoontarien est un organisme provincial à but non lucratif, son bureau principal se situe à Ottawa. Danielle Pécore-Ugorji est actuellement à la direction générale et Francis Thériault à la présidence du conseil d’administration. MISSION Le RPFO vise la transmission de la connaissance historique, facilite la concertation entre partenaires et appuie les efforts de préservation et de mise en
valeur du patrimoine francophone dans son ensemble. HISTORIQUE Le RPFO est l’organisme fruit de l’union de la Société franco-ontarienne d’histoire et de généalogie (SFOHG) et du Regroupement des organismes du patrimoine franco-ontarien (ROPFO). C’est suite à l’assemblée générale tenue le 23 mai 2011 que les conseils d’administration des deux organismes ont voté pour l’union de ses deux organismes.
Avis de lancement de l’évaluation
Réfection du ravin du parc du Ruisseau (parc Blue Willow) Phase 1 : Évaluation environnementale municipale et conception fonctionnelle La Ville d’Ottawa lance l’évaluation environnementale (ÉE) municipale de portée générale du projet de réfection du parc du Ruisseau (parc Blue Willow). L’érosion du ravin est causée par le ruissellement des eaux pluviales non maîtrisé. Cette évaluation vise à déterminer la meilleure solution à adopter pour protéger le domaine privé et le domaine public contre l’instabilité des pentes, en réduisant le plus possible les effets négatifs sur les fonctions naturelles du ravin existant, ainsi que les travaux d’entretien nécessaires à long terme.
ACTIVITÉS Le RPFO a pour objectif la promotion du patrimoine franco-ontarien. L’organisme publie une revue Le Chaînon trois fois par année, présentant du contenu relié à l’histoire et au patrimoine francoontariens, ainsi qu’à la généalogie de familles francophones. Les abonnements sont disponibles pour des versions numériques et des versions papier du Chaînon. Le RPFO gère également un Centre de recherche virtuel, Mes Racines, qui permet aux Franco-Ontarien.ne.s de mieux connaître leurs origines en faisant des recherches généalogiques. Ce centre virtuel inclut des certificats de baptêmes, mariages et décès de membres de familles francophones en Ontario, au Québec et ailleurs. Des documents sont continuellement ajoutés afin d’enrichir nos bases de données et les autres ressources disponibles. Nous travaillons également sur des initiatives éducatives pour les jeunes Franco- Ontarien.ne.s telles que la création d’une bande dessinée L’Ordre de JacquesCartier permettant de mettre en valeur l’histoire franco-ontarienne, le patrimoine humain, le patrimoine bâti et naturel et le patrimoine linguistique. Le tome 1 en français est disponible présentement dans
Cette évaluation, menée conformément à l’annexe B des Évaluations environnementales municipales de portée générale, consiste à étudier l’ensemble des ouvrages permettant de gérer les eaux pluviales, de contrer l’érosion du ravin et d’en stabiliser les pentes. Elle permettra aussi de consulter le public, d’étudier les effets environnementaux des améliorations proposées et de recenser les mesures visant à maîtriser toutes les répercussions négatives potentielles. Deux assemblées « portes ouvertes » (à confirmer) se tiendront dans le cadre de cette évaluation, pour examiner le projet, pour en discuter avec l’équipe chargée de l’évaluation et pour réunir les commentaires. L’information portant sur cette évaluation sera également publiée sur le site Web de la Ville (ottawa.ca/parcbluewillow). Au terme de cette évaluation environnementale, la Ville diffusera un rapport pour que le public puisse en prendre connaissance et fournir des commentaires. Elle publiera alors l’Avis d’achèvement de l’évaluation. Les intéressés peuvent faire des commentaires pendant le déroulement de l’évaluation environnementale de portée générale. Tous les commentaires, qui seront recueillis conformément à la Loi sur les évaluations environnementales, seront, à l’exception des renseignements personnels, versés au dossier public. Pour en savoir plus ou pour vous inscrire dans la liste des destinataires de l’évaluation, veuillez communiquer avec : Laurent Jolliet, ing. Spécialiste de projet, Gestion des eaux pluviales Ville d’Ottawa Courriel : laurent.jolliet@ottawa.ca Téléphone : 613-580-2424, poste 17149
notre boutique en ligne, il a été traduit en anglais et sera disponible sous peu. Nous lancerons également un tome 2 en février 2021. De plus, depuis mai 2020, nous collaborons avec Le Réveil pour présenter des émissions virtuelles basées sur le tome 1 tout en intégrant des activités amusantes et éducatives pour les jeunes. À tous les deux ans, dans le cadre du Mois du patrimoine en Ontario français, nous présentons les Prix du patrimoine : le Prix Roger-Bernard est décerné à un organisme et le Prix Huguette-Parent est décerné à un individu franco-ontariens qui se sont démarqués au niveau de leurs contributions à la préservation et au rayonnement du patrimoine francoontarien. Nous serons à la recherche de candidatures à partir de l’automne. Restez aux aguets durant les prochains mois pour plus de détails! Si vous souhaitez avoir plus d’information, vous pouvez visiter notre site web : mes-racines.ca. Vous pouvez également nous rejoindre par courriel au admin@rpfo.ca ou nous appeler à notre bureau au 613-729-5729. Nous sommes toujours au travail pendant la pandémie, mais à distance. Nous prenons nos messages au bureau à tous les jours et vous rappellerons dès que possible!
Les familles endeuillées de l’Ontario Région d’Ottawa
Joignez-vous à nous par vidéo pour notre 9ième cérémonie commémorative annuelle d’envol des papillons, dimanche le 12 juillet à 15h00 En tant qu’invités de marque, nous aurons le plaisir d’accueillir Scott Oake, journaliste sportif canadien primé, en compagnie de sa femme Anne Oake Pour plus de renseignements et pour faire un don, prière de visiter bfo-ottawa.org Avec gratitude envers nos amis
25 juin, 2020 • Volume 4, Numéro 7 • 11
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