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L'Orléanais 25 juillet, 2019

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25 juillet 2019 Volume 3 Numéro 8

La voix francophone d’Orléans

PAGE 3 Un renouveau pour le boulevard St-Joseph

PAGE 5 La SFOPHO présente « La petite histoire du boul. Jeanne d’Arc »

Prochaine édition 22 août

PAGE 9 PrésentEs : Des femmes au cœur du changement

Les filles au sommet de la dernière année

Talia Edwards, étudiante à l’École secondaire publique GisèleLalonde, a obtenu la meilleure moyenne parmi les finissants de 2019, avec 97,1 %. PHOTO : JEAN-MARC PACELLI

Jean-Marc Pacelli L’Orléanais L’année scolaire 2018-2019 a été couronnée de succès au féminin à Orléans, alors que la majorité des élèves ayant obtenu les meilleures moyennes générales étaient des filles. Pour Talia Edwards, de l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde, le score de 97,1 % n’est pas le fruit du hasard. Si elle a obtenu des moyennes dans les 90 % pendant tout son secondaire, c’est en 11e année qu’elle a décidé de dépasser les 95 % afin d’obtenir des bourses d’études. Pour y arriver, elle a su mettre les efforts nécessaires, tout en favorisant la compréhension de la matière sur la mémorisation : « Beaucoup d’élèves arrêtent d’étudier quand ils ne comprennent pas. Il ne faut pas hésiter à poser plein de questions aux enseignants. »

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En plus de ses études et de ses activités parascolaires, Talia a été en mesure de cumuler de 15 à 20 heures de travail par semaine au restaurant East Side Mario’s, à titre d’hôtesse. Cet été, elle travaille comme monitrice de camp au club de tennis Blackburn. De ses enseignants, Talia garde un bon souvenir de Mme Richard, entre autres. Cette enseignante d’anglais, que la jeune femme a eu pour la dernière fois en 11e année, a réussi à rendre son cours intéressant grâce aux projets qu’elle donnait à ses élèves : « On voyait qu’elle aimait enseigner. » En septembre, elle suivra les traces de son frère aîné, en faisant son entrée à l’Université Queen’s de Kingston en génie informatique : « J’ai choisi ce domaine à cause de toutes les possibilités qui s’of-

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Melissa Cloutier Chatel, DPM

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EN BREF

Construction du Carrefour santé d’Orléans ORLÉANS – L’Hôpital Montfort a récemment annoncé que la société EllisDon Infrastructure Healthcare a été choisie pour la construction et le financement du Carrefour santé d’Orléans, suite à des évaluations approfondies et à un processus d’appel d’offres débuté en octobre 2018. Tel qu’annoncé antérieurement, ce Carrefour de santé, attendu depuis plusieurs années, sera situé à l’intersection du chemin Mer Bleue et du boulevard Brian Coburn. Il offrira des cliniques spécialisées, de l’imagerie médicale, des services aux aînés, des services en santé mentale et bien-être, ainsi que de la réadaptation. De plus, il regroupera plusieurs organismes partenaires de soins de santé et de services communautaires.

Médaille du souverain pour Paulette Corbeil ORLÉANS – Lors de la semaine de reconnaissance des bénévoles à la Résidence Saint-Louis, Mme Mélissa Donskov (directrice générale, Soins de longue durée pour Bruyère) a remis la Médaille du souverain pour les bénévoles à Paulette Corbeil, au nom de son Excellence la très honorable Julie Payette, gouverneure générale du Canada. Paulette, une résidente d’Orléans, fait du bénévolat plusieurs fois par semaine à la Résidence Saint-Louis où elle aide, entre autres, l’équipe des bénévoles de la pastorale. De plus, elle aide à organiser leurs deux bazars annuels.

Nouvelle salle de musique à l’école Le Prélude ORLÉANS – En mai, le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) et l’École élémentaire publique Le Prélude ont lancé officiellement les travaux d’une nouvelle salle de musique dont l’inauguration est prévue pour septembre 2019. Annexée au bâtiment actuel de l’école, celle-ci aura une capacité de 30 élèves et sera raccordée à l’estrade du gymnase existant. Le programme de musique de l’école est bien reconnu, comme le démontrent les nombreux prix décernés aux élèves dans le passé.

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Le CECCE atteint le cap des 50 ÉcoÉcoles

Avenir prometteur pour des étudiants doués Suite de la page 1 fraient à moi. Il y a tellement d’emplois différents. » Pour se faire une tête quant à son avenir, elle mise sur les stages offerts à l’école. De son côté, Florence Letarte a terminé l’année avec une moyenne de 96 %, à l’École secondaire catholique Béatrice-Desloges. La nouvelle diplômée avoue avoir toujours eu des résultats élevés : « Je crois que c’est surtout parce que j’ai toujours été avide d’apprentissage: j’ai toujours voulu en savoir plus et cela se manifestait du fait que je n’hésitais pas à poser des questions ou à faire de la recherche additionnelle par moi-même », explique-t-elle. Pourtant, l’obtention de notes élevées n’a jamais été une priorité pour elle : « C’est certain que c’est important, mais plus important encore, c’est d’être fière de mon travail. Quand je mets de l’effort, que je fais un travail de qualité et que je sais que c’est le mieux que je puisse faire dans les circonstances données, habituellement les bonnes notes s’ensuivent. » En plus de travailler à la librairie

Indigo, Florence a fait partie de la troupe de théâtre de l’école, joué à la ringuette et a su trouver du temps pour ses amis et ses autres passe-temps. Son secret : gérer son temps et prioriser. Cet automne, elle entamera un baccalauréat en sciences sociales, avec une spécialisation en études des femmes et en science politique à l’Université d’Ottawa, en plus de travailler comme page à la Chambre des communes. Comme Talia, la jeune femme ne connaît pas encore la carrière qu’elle exercera : « J’imagine que ce sera lié au domaine politique ou humanitaire. J’aimerais contribuer au développement d’un monde plus tolérant et équitable et créer une plateforme pour les communautés marginalisées, et ainsi déclencher des changements durables. » Parmi les autres élèves qui ont su se démarquer, notons Véronique Filion qui a terminé en tête à l’ÉSP LouisRiel, avec 95,6 %. Cameron Kennedy en a fait de même avec ses 94,5 % à l’ÉSC Garneau et Anne Corcoran a obtenu la meilleure moyenne au Collège catholique Mer Bleue, avec 89 %.

À L’ É G L I S E S T - J O S E P H D ’ O R L É A N S L E S A M E D I 5 O C TO B R E 2 0 1 9

OTTAWA – Le CECCE (Conseil des écoles catholiques du Centre-Est) a annoncé en juin dernier que la quasi-totalité de ses écoles sont à présent certifiées ÉcoÉcoles, une victoire dans son engagement envers la préservation de l’environnement. De fait, 50 des 57 écoles élémentaires et secondaires du Conseil détiennent désormais la certification ÉcoÉcoles, ce qui en fait une nouvelle fois l’un des conseils scolaires les plus performants en province, en terme de pratiques environnementales. Douze nouvelles écoles se sont ajoutées cette année à la liste des écoles certifiées, parmi lesquelles deux à Orléans : Notre-Place et Reine-des-Bois.

Deux nominations pour L’Orléanais ORLÉANS – L’Orléanais est finaliste dans deux catégories pour les prix d’excellence de l’Association de la presse francophone (APF) - Cahier spécial de l’année pour un cahier de 16 pages intitulé « 43 ans de vert et blanc pour la francophonie » ainsi que pour Photographie de l’année grâce à une impressionnante photo prise par Jean-Marc Pacelli, de l’intérieur rénové de l’église Saint-Joseph d’Orléans. Les gagnants seront annoncés le 8 août lors de l’assembée générale annuelle de l’APF.

Dans le contexte du lancement de la 5e et dernière année de la campagne de levée de fonds “ST-JOSEPH D’ORLÉANS... UN PATRIMOINE À SAUVEGARDER !” venez voir le nouveau spectacle “RÊVE ENCORE” du quatuor TOCADÉO le 5 octobre 2019 à 20h. RÊVE ENCORE est le 5e spectacle du quatuor depuis sa formation. Avec un tout nouveau concept, Tocadéo vous propose un répertoire réunissant plus de 5 décennies de grandes chansons qui sauront vous toucher, vous faire rire, pleurer et rêver. Les habitués y retrouveront la même passion et richesse des voix. Prix : 45 $ Billets disponibles au bureau de la Paroisse St-Joseph d'Orléans, 2757 boulevard St-Joseph ou en ligne via Eventbrite.ca. Renseignements : 613 824 2472


Laura Dudas Conseillère quartier Innes Contribution spéciale Le boulevard St-Joseph n’est pas seulement le cœur de notre communauté et de nos espaces commerciaux. Ce lien vital entre la communauté d’Orléans et l’étendue de la ville d’Ottawa sert de connexion entre nos multiples quartiers. Pour les nombreux habitants qui résident directement à proximité du boulevard St-Joseph, ce chemin leur permet non seulement de faire leurs courses, mais ils peuvent également profiter des nombreux restaurants appétissants et des boutiques uniques qui y ont fait leur nid. Encore aujourd’hui, le boulevard St-Joseph agit telle une artère importante, injectant le sang vital dans notre communauté. C’est la raison pour laquelle, dès l’instant où j’ai endossé le poste de conseillère municipale du quartier Innes,

le projet de resurfaçage de la chaussée St-Joseph était dans mes plus hautes priorités. En tant que membre du conseil d’administration de la Zone d’amélioration commerciale (ZAC) du Cœur d’Orléans, j’ai l’intention de continuer à appuyer leur travail afin d’optimiser l’énorme potentiel économique contenu dans l’enceinte du boulevard St-Joseph. Le travail de resurfaçage du boulevard St-Joseph est présentement commencé et sera terminé cette année. Dans le cadre du budget 2019, la Ville d’Ottawa a investi un total de 8,5 millions de dollars dans le resurfaçage de diverses routes de notre quartier, parmi lesquelles le boulevard St-Joseph. En investissant maintenant, nous ouvrons la voie aux futures opportunités de relier nos communautés aux éventuelles stations du train léger. Par ailleurs, en sauvegardant nos bâtiments historiques se trouvant sur ce boulevard important, nous contribuons à préserver nos racines et à sauver le

PHOTO : FRED SHERWIN

Un renouveau pour le boulevard St-Joseph

riche patrimoine de l’est de la ville. Ma collaboration avec des groupes tels que SFOPHO et MIFO me permet de contribuer à rendre hommage au riche patrimoine francophone de nos communautés.

La valeur du boulevard St-Joseph est sans mesure. Il agit telle une connexion primordiale pour l’est de la ville. Il relie nos collectivités, nos entreprises, en plus de nous relier les uns aux autres.

Concours du Club Optimiste Saint-Joseph d’Orléans Le Club Optimiste Saint-Joseph d’Orléans, sous la présidence de Kim Patenaude, a parrainé les concours Optimiste de 2018-2019 pour les 18 écoles francophones d’Orléans que le club appuie. Ces concours ont eu lieu à l’École secondaire catholique Garneau. La Zone 2 comprend le Club Optimiste Saint-Joseph d’Orléans et ceux des régions environnantes. Les gagnants de ces concours ont ensuite participé à la finale de District Est Ontario qui a eu lieu le 11 mai au Centre Jules-Léger. Voici les lauréats du Club Optimiste Saint-Joseph d’Orléans lors de cette finale : Mathématiques : 1re place –

Marek Purchalski, École élémentaire catholique Saint-Joseph d`Orléans Art de s’exprimer: 2e place – Justine Benoît, École élémentaire catholique des Voyageurs Art oratoire : 1re place – Clara Shales de l’École secondaire catholique Garneau, qui se mérite une bourse d’étude de 2500 $; de plus, elle s’est présentée au concours d’art oratoire de la Région SaintLaurent le 20 juillet où la bourse au premier finaliste était de 5000 $. C’est la deuxième année consécutive que le Club Optimiste Saint-Joseph d’Orléans parraine une jeune de l’École secondaire catholique Garneau qui a remporté Clara Shales de l’École secondaire Garneau, récipiendaire de la 1re place de une bourse Art oratoire International l’art oratoire Optimiste International, accompagnée de la députée Marie-France de 2500 $. Lalonde et le conseiller municipal Stephen Blais. PHOTO COURTOISIE

Notre priorité est d’être à l’écoute de vos besoins.

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Soyons solidaires!

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Le nom d’un enfant, lauréat d’un concours d’orthographe ou d’art oratoire, un coup d’œil sur les talents sportifs ou musicaux exceptionnels de nos ados, l’histoire d’un aîné qui souffle ses 100 chandelles; la publication des succès de nos écoles francophones et de nos associations, la présentation de nos héros, de nos organismes de bienfaisance, des enjeux traitant de la francophonie ontarienne; un regard historique sur les pionniers d’Orléans; voilà quelques exemples de ce que L’Orléanais, la voix francophone d’Orléans, s’est donné comme mandat de transmettre à sa communauté. Depuis la fondation de ce journal attrayant en janvier 2017, L’Orléanais, qui est membre du groupe des 18 journaux de l’APF (Association de la presse francophone), a été nominé à chaque année pour le Prix d’excellence pour le cahier spécial de l’année, qui traite de la francophonie au mois de septembre. De plus, l’an dernier, il a été nominé pour le Prix d’excellence générale pour la qualité graphique du journal, et cette année, pour le Prix d’excellence pour la photographie de l’année. Assez bien pour un débutant! Il est évident que les citoyens apprécient le messager, car les commentaires sont positifs, et pour les gens qui ne le reçoivent pas, ils demandent où ils peuvent se le procurer. La publication, appartenue par Fred Sherwin et dirigée par deux bénévoles, est donc un succès. Cependant, un journal a besoin de fonds pour être maintenu, encore plus s’il est gratuit tel qu’est le cas pour L’Orléanais. Les dépenses encourues sont énormes : impression (milliers de dollars), livraison, rémunération pour les pigistes, la préposée aux ventes de publicités et pour la graphiste. Le gouvernement fédéral a un plan, un plan d’aide pour les grands journaux. Mais qu’advient-il des petits médias, comme les journaux communautaires qui racontent l’histoire du vécu de ses citoyens? Ce qui n’est pas sans importance. Les petites nouvelles locales francophones sont importantes pour développer un sens d’appartenance dans une communauté en situation minoritaire. Le journal reçoit un grand appui des institutions telles que le MIFO, les conseils scolaires et Desjardins, lesquelles le commanditent en y plaçant des publicités; de plus, s’ajoutent les collèges La Cité et Boréal, et deux universités, d’Ottawa et Saint-Paul, lorsque paraissent les huit éditions du journal étudiant qui est inséré dans L’Orléanais. Cet appui est sûrement dû au fait que les dirigeants des institutions croient au projet qui valorise la langue française et qui donne la chance aux francophones de tout âge de s’épanouir dans un espace désigné pour eux. Alors que quelques associations y achètent des annonces, les entrepreneurs francophones et francophiles de la communauté sont appelés eux aussi à faire leur part et à contribuer à la survie de L’Orléanais. Puisqu’il est livré mensuellement à 44 000 résidences, avec le Ottawa Citizen ou avec les dépliants publicitaires, qu’il peut être lu sur www.issuu.com/orleanais et www.orleansonline.ca/orleanais, et qu’il a sa page Facebook et Twitter, la publicité se multiplie. C’est une situation gagnante pour tous : une publicité accrue pour les commerçants et le maintien d’un journal qui agrandit l’espace francophone. Tout est proportionnel : plus de publicités achetées, plus de pages, plus d’articles. Ceci est un appel à tous : Orléanais, soyons solidaires! Nicole Patry, L’Orléanais

Rédacteur en chef.............Louis V. Patry Pigiste principal...........Jean-Marc Pacelli

L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est appartenu et exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)

Les cuisines d’été… vous connaissez ? Pour certains d’entre nous, les cuisines d’été de chevaux. Parfois, quand les enfants n’y étaient ont une signification particulière, mais pour les pas, les hommes racontaient quelques histoires plus jeunes cela signifie probablement un bel un peu grivoises, d’un ton plus élevé alors que les endroit sur patio avec barbecue. Je vous reporte femmes feignaient ne rien entendre. donc aux années avec électricité minimale où La cuisine d’été était bien importante dans le l’on chauffait avec du bois, même en été, pour la temps des battages. Ceci se faisait à la fin de l’été, cuisson. au temps des récoltes. On coupait Cette cuisine d’été était une le grain qui était mis en stooks et rallonge à la maison, souvent on le transportait à la batteuse. en forme d’appentis (toit à Un tracteur était rattaché à un seul versant). Elle était celle-ci pour le fonctionnement. sans isolation, avec plusieurs Pendant plusieurs jours, les fenêtres. Il y avait des armoires, fermiers allaient d’une ferme à une grande table et un immense l’autre s’entraider à séparer la Réflexion poêle à bois ; un évier, et de paille du grain. l’eau qu’on transportait de la cuisine principale Alors que les hommes s’occupaient des à l’aide d’un seau, eau qui venait d’une pompe battages, les femmes s’affairaient à la cuisine, le manuelle. visage au-dessus d’un poêle surchauffé, faisant L’idée d’avoir une cuisine d’été était cuire rôti de lard, blé d’Inde et surtout de bien d’empêcher de trop réchauffer la maison bonnes tartes au sucre et aux pommes. Elles principale, alors qu’il y avait souvent canicule. installaient des plats d’eau sur une grande table Au printemps, les filles de la maison ainsi que à l’extérieur pour que les hommes puissent se la mère déménageaient une bonne partie du laver les mains et le visage avant le repas. Tous contenu des armoires de cuisine aux armoires rentraient dans cette cuisine d’été dans la gaieté de la cuisine d’été. Avant, il fallait dépoussiérer et l’amitié. C’était aussi l’occasion pour les le tout et enlever les choses qu’on y rangeait jeunes hommes de zyeuter les belles filles de la durant l’hiver. Par un beau soleil de printemps, cuisine d’été. on ouvrait les fenêtres pour aérer l’endroit. On Après un copieux repas de deux ou trois s’assurait de l’étanchéité des moustiquaires, car assiettées, les hommes se retiraient à l’extérieur les mille mouches qui rôdaient dehors auraient sous les arbres, y allumant leur « brûlot » préféré bien voulu que les gens à la table partagent avec ou se roulant une ou deux cigarettes. elles ! Pendant ce temps dans la cuisine d’été, c’était La cuisine d’été était aussi un endroit le grand nettoyage. La mère, les filles et parfois merveilleux pour passer une belle soirée chaude des voisines s’affairaient à laver la vaisselle et avec des voisins ou amis. Une douce brise à nettoyer. Entre elles, les jeunes filles parlaient entrait, ce qui libérait la cuisine de ces épais de Jacques ou Jean, ces beaux jeunes voisins qui nuages de fumée de cigarettes, cigares et surtout leur avaient jeté un coup d’œil et dont l’un d’eux de pipes chargées à bloc de tabac canadien. Les avait invité Antoinette à une épluchette de blé conversations féminines se concentraient surtout d’Inde chez ses parents. sur les enfants, la couture et la nourriture. Les Je me souviens de ces temps, ces temps hommes, dans leur coin, parlaient de récoltes et merveilleux, ce qui dit bien mon âge…

Denis

Gagnon


NOTRE PATRIMOINE

La petite histoire… du boul. Jeanne d’Arc L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Alton Legault Auteur principal ce mois-ci (1re partie) Le boulevard Jeanne d’Arc est né, il y a près de 50 ans, d’un plan d’aménagement d’une nouvelle cité dortoir à Orléans. En 1971, la compagnie Costain Estates Limited achète les terres (1100 acres) des Sœurs de la Charité et présente en grande pompe, au nouveau Centre national des arts (1969), son plan de développement urbain autour du village d’Orléans sur une période de 10 ans, avec trois pôles, Queenswood à l’est, Convent Glen à l’ouest et Chapel Hill au sud. Ceux-ci seraient reliés par une autoroute urbaine sous forme de fer à cheval distordu encerclant le village d’antan, dont les quartiers sont traversés du nord au sud par une autre autoroute. La première prend le nom de boulevard Jeanne d’Arc et la seconde, boulevard d’Orléans. La réalisation de ce projet transforme radicalement le paysage, la topographie et la démographie d’Orléans. En peu de temps, le paysage champêtre quadrillé est transformé en un labyrinthe urbain de rangées de maisons et de voies asphaltées. Les 300 familles du village et des environs (6000 personnes en 1971), surtout francophones, baignent dorénavant dans une mer de milliers de nouvelles familles (116 688 personnes selon le recensement de

2016), surtout anglophones. Quand on fait mention, pour la première fois, du boulevard Jeanne d’Arc dans les médias anglophones, autour de 1975, on parle par erreur de John Dark et de Jean d’Arc! Pourtant, ce nom a été choisi pour rendre hommage à cette jeune paysanne française, Jeanne d’Arc (1412-1431), qui, au XVe siècle, a mené les troupes françaises dans une chevauchée victorieuse contre les envahisseurs à Orléans, France, source d’inspiration pour le choix du nom du village d’Orléans. Elle devint symbole de résistance contre les forces d’agression. Elle sera condamnée pour ses actions et livrée au feu du bûcher d’où elle émergera martyre et figure de femme de conviction et d’action pour les siècles à venir. Le 1er mai 1979, sous l’égide de la Chambre de commerce d’Orléans, une délégation de citoyens et de dignitaires d’ici, parmi lesquels se trouvent, entre autres, Denis Gagnon, Marcel Gibeault et les préfets Henri Rocque et Elizabeth Stewart, se rendent à Orléans, France, pour participer aux festivités du 550e anniversaire de la chevauchée de Jeanne d’Arc. Au Château de la Charbonnière, on y plante un érable canadien pour souligner le lien étroit et durable entre les deux communautés francophones. Le boulevard Jeanne d’Arc prend forme rapidement en trois temps. D’abord, vers 1976, il n’est qu’un court chemin à deux voies reliant la route 17 au secteur qui deviendra Convent Glen Sud, entre la route 17 et le boulevard St-Joseph. Le nouveau boulevard, remplaçant l’ancien chemin Hiawatha Park, continue ensuite vers le nord à quatre voies, avec le développement du secteur Convent Glen Nord, suivi par Orleans Wood pour finalement rejoindre Queenswood Village, communauté

Une des statues de Jeanne d’Arc est située dans la ville d’Orléans, France. PHOTO COURTOISIE existante depuis le début des années 1960, au niveau de la rue Elm (chemin Danton selon de vieux plans). Dans ces deux derniers secteurs, la voie rapide est maintenue à deux voies et se prolonge un peu plus à l’est avec l’aménagement, par le promoteur immobilier Robert Campeau, de Chatelaine Village (1977). Suite le 22 août

Conte vrai de petites filles à l’Académie St-Joseph d’Orléans Huguette Van Bergen Contribution spéciale

interrompre sa dictée et, d’un pas ferme, s’approche de Valéda toute chagrinée. En colère, elle l’apostrophe. - Mademoiselle Dupuis, que vous estil arrivé? - Ma sœur, il y a une mouche dans mon encrier. Anita m’a dit de souffler et j’ai soufflé. - Petite écervelée, pourquoi l’avoir écoutée? Maintenant, allez aux toilettes vous débarbouiller. Mademoiselle Duford, cessez cet air étonné et allez l’aider. Quant à vous, mademoiselle Montpetit, allez dans le coin vous tranquilliser, et, à l’avenir, réfléchissez avant de conseiller. Sœur Claire d’Assise se redresse,

reprend son calme et retourne à la tribune. La dictée peut continuer. Dès la fin des classes de cette journée, vous pouvez être assurés que cette petite histoire de l’Académie St-Joseph a fait le tour de l’école et des chaumières dans le Tout-Orléans. Cet incident, ma mère Gratia nous l’a raconté à maintes reprises à ma sœur Jocelyne et moi. J’avoue qu’en me le remémorant j’en ris encore aujourd’hui. Selon les dires de Maman, les trois amies n’ont pas beaucoup changé à travers les années. L’une étant demeurée presque aussi naïve, l’autre ayant gardé son espièglerie et la troisième, son obéissance.

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Nous sommes dans les années 1920. Elles sont trois petites filles d’une dizaine d’années fréquentant l’Académie StJoseph d’Orléans. Elles se nomment Valéda Dupuis, Anita Montpetit et Gratia Duford. Trois amies inséparables. La première est plutôt naïve, la seconde est très espiègle et la troisième est reconnue pour son obéissance. Vêtues de leur uniforme tout noir, recouvert d’un grand tablier blanc, elles sont dans la classe de Sœur Claire d’Assise. Elles sont assises ensemble au long pupitre à trois places. Pupitre avec ses

pattes en fer forgé dentelé, muni d’une tablette avec son encrier et son siège en bois. C’est l’heure de la dictée. Lorsque Valéda vient pour tremper sa plume dans son encrier, elle aperçoit une mouche qui flotte dans l’encre. Elle se tourne vers Anita et lui souffle : « Il y a une mouche dans mon encrier. » « Souffle dessus », de répondre Anita. Ce qui devait arriver arriva. Valéda souffle et l’encre éclabousse tablier, pupitre, cahier et visage… mais la mouche est toujours dans l’encrier! Valéda se met à pleurer. Anita en est amusée, tandis que Gratia reste bouche bée. Toute la classe s’arrête pour voir ce qui s’est passé. Sœur Claire d’Assise doit


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ÉCOLE SECONDAIRE CATHOLIQUE

BÉATRICE-DESLOGES

LE S CO N S E I LLÈ R E S E T CO N S E I LLE RS S

MAC ANDERSON ISABELLA ARSENEAU SEANA BARBEAU JUSTIN BARRETTE ZAKARY BÉDARD ÉMILIE BÉLAND ÉMILIE BÉLANGER JUSTIN BÉLANGER MAUDE BÉLANGER JUSTIN BELLAVANCE ALAIN BENOIT SAMUEL BERNIER ERIC BERTRAND ALEXANNE BLACQUIÈRE IAN BLANCHARD ISABELLE BOILEAU BENJAMIN B. BOLDUC CARISSA BOURDON JONATHAN BOUTROS SÉBASTIEN BOYLE LIANA BRAULT NATASHA BRAY ÉMILIE BRIDEAU MATHIEU BRISEBOIS MIGUEL BRISSON MÉLODIE BURELLE ANDRÉA CAMPEAU NATHAN CARPENTIER SABRINA CASSIDY TRINITY CASTILLOUX MIQUAEL CASTONGUAY KYLE CHAMPAGNE LAURA CHARBONNEAU MADDY CHARLTON CHLOÉ CHARTRAND-HOULE ALEXI CHARTRAND MIA CHARTRAND HANNAH CLÉMENT SEAN CLÉROUX MATHIEU CORRIGAN

ASHLEY CÔTÉ GUY-ANGE PATRICK COULIBALY TYLER CUMMINS SERINA DAOUD BENOIT DAOUST ERIC DE REPENTIGNY ALEXANDRE DÉCOSTE CHLOÉ DEGIACOMO NICOLAS DELPLANCKE EUNICE DERICIN NOAH DESCHAMPS CLAUDIA DESJARDINS ÉTIENNE DESSAINT ALEXANDRE DIAB DANIELA DIAZ EMILIE DIRANI KRISTEN DOYLE KATYA DRISCOLL GABRIEL DUBÉ MATHIEU DUBREUIL CÉLESTE DUGUAY ANTHONY DUVERT RAYANA EL-AZZI JULIANA ELIAS SÉBASTIEN FAUCHER JEAN-PHILIPPE FISET JULIE-ANNE FISET DANIEL FLOOD GABRIELLE FLOOD JULIEN FORTIN-BRUNET CÉDRICK FORTIN JASMINE FORTIN CHRISTIAN FOSTER SÉBASTIEN FRANCILISTE PHILIPPE FRÉDÉRIC NICOLAS FRENETTE NOEMY FUAMBA ALEXANDRE GAERKE CHLOÉ GAGNON ZOË GAGNON

FLORENCE GERMAIN DOMINIQUE GERVAIS SARAH GERVAIS ANDY GRACIA JOSIANE GRANDMONT NICOLAS GROULX LIANE GURBERG TRISTAN HAMAN ELSA BERNICE HARAMBE KING BENIT HARAMBE BRAD HELLER JEFFREY HOGAN CATHERINE HOULE MEAGAN HOULE SAMUEL HUNEAULT JULIA JOANISSE KURT JOHNSON SIMON JOLICOEUR ELIZABETH KENNEDY LÉA KINGSLEY BENJAMIN KROON ÉMILIE L’ABBÉ FRANÇOIS LABELLE MATHIAS LABROSSE NICOLAS LACHAPELLE ANDRÉ LACROIX MAXIM LADOUCEUR JAKOB LAFLÈCHE CHLOÉ LAFONTAINE AUDREY LAFORTUNE KATRINA LAFRENIÈRE ANH-LIN LAGACÉ ELIZABETH LALONDE EMILY LAMONT ADÈLE LANDRY ISAAK LANDRY JACOB LANDRY CHLOÉ LAPIERRE PASCALE LAPIERRE VANESSA LAPLANTE

GABRIEL LAPOINTE LEÏLA LAVALLÉE-CABANA MATHIEU LAVIGNE KASSANDRA LEBEAU ALEXIA LEBLANC RYAN LEBLANC JACOB LEFEBVRE EMILIE LEMAY KYLE LEMIEUX FÉLIX LÉONARD ALYSSIA LEPAGE FLORENCE LETARTE PATRICK LEVESQUE CLAIRE LOIGNON ZACHARY LOUIS-SEIZE KENNETH LOWTHER MAUDE LUPIEN MAUDE MAGNAN FOURNIER SAVANNAH MALETTE JUSTIN MARQUES EMMA MARTEL SAMUEL MARTINEAU-DEMERS KAITLIN MATHIEU CASSEY-MARIE MAYAMBA SOPHIE MCNICOLL KRISTINA MELANSON ÉMILIE MÉNARD CLAUDIA MENDES JOËL MERCIER NANCY MESA PHILIPPE METAYER RAMI MIGUEL KAYLA MILLAIRE HOPKINS JUSTIN MORRIS NOÉMI MORRIS KARINA NEMEC JONATHAN NGABO BENIT-CHRISTOPHE NTEMA-KIYAYILA ANNIKA OUELLET CAMERON PAROYAN

JESSICA PASSEY MEAGAN PETTIPAS PHILIPPE PLANTE NOAH POIRIER ISABELLE RACINE CHLOÉ REID MARIA-LUIZA REIS FÉLIX-ANTOINE RENAUD ALEXI RIOUX DANIEL RIVERA DYLAN ROBINSON ALEXANDRE ROCHELEAU NICHOLAS ROY NOÉMIE SIGOUIN CHARLOTTE SOTOMAYOR BENJAMIN SOUTHALL JONATHAN ST-DENIS FRANCIS ST-GELAIS MYLÈNE STORM MADELEINE SYLVAIN ERIKA TANGUAY-DUNCAN ÉLISSA THOMAS-RICHARD ERIKA TITLEY ERIC TORLONE ZACHARY TOUCHETTE OLIVIER TREMBLAY-VENNERI SÉBASTIEN TREMBLAY JUSTIN TRUDEL GRIFFIN UPTON GABRIELA VALLE-MARTIN ALEXANDRE VINETTE ASHLEY WILSON JAMIE WOODWORTH ANNIKA YELLE MARIELLE ZOUEIN GABRIELLE ZUBYCK


ÉCOLE SECONDAIRE CATHOLIQUE

GARNEAU

SCO L AI R E S FÉ LICITE NT LE S DI P LÔ M É S!

MONA ABOU-MOURAD AUDRÉE GENEVIÈVE ALARIE BRANDON JOHN ALGIE NICOLE JOANNE ANDERSON NOAH FELIX ARCAND DA SILVA ÉRIC RICHARD ARCHAMBAULT NICHOLAS EDEM AZIAKE LEANNE DENISE BARNES JOSEPH KENNEDY BEAULNE JANIKA BEAUSOLEIL MÉLANYSE BÉGIN SARAH ADAM BELACHEW ZAKARY GUY BÉLAND HARRYSON BELIZAIRE JONATHAN ROBIN BENOIT CHLOE BENSON EMMA MARYSE GABRIELLE BERTHIAUME JANELLE CAROLE BLAIS WILLIAM JOSEPH BLANEY ERIC PAUL BLESKIE LOAN MELVIN DALLO BLIABO KYRA ELIZABETH BODDISON-CHOUINARD ÉMILY CATHERINE BONNEVILLE DOMINIC BOUCHARD JUSTIN BRISEBOIS SABRINA BUJOLD JULIEN YAN-JUN CHAN GABRIELLE ÉLIZABETH CHARETTE ERIKA ROSE CHEETHAM DAVID ALBERT CHÉNARD ÉMILIE DENISE CHEVRIER VALÉRIE DOMINIQUE CLERMONT FÉLIX COLLIN FÉLIX ALEXANDRE CÔTÉ MATHIEU RAYMOND PIERRE CÔTÉ SIMON ARSÈNE SYLVAIN CÔTÉ SHELBY JORDAN CULKIN JÉRÉMIE PAUL CYR

JEAN-FRANÇOIS LUC DACQUAY BRANDON ALEXANDER DECOSTE MACY ANNE DELORME DANIEL JEAN-MICHEL DESCHAMPS ALESSANDRA DESLOGES ZACKARI PHILIPPE-MONTFORT DESROCHES MARIE-ÈVE DUGUAY MARINA CLARA EMERY TANNISHTHA BLADYNE EYMA ANTHONY JOSEPH FAKHOURI JULIANNE NYLSAH FLORESTAL JACOB FODALE WILLIAM THOMAS FRANCOEUR JASMINE LAURA FRANKOWSKI JULIEN MARTIN GAGNON NATASHA FORTUNE GAGNON VANESSA DIANE GAGNON JÉRÉMY ABRAHAM GARDNER SARA VALÉRIE GAUTHIER VICTORIA TAYLOR GIROUX XAVIER GERARD GOULET ROMAIN GRENIER JOSHUA GAGE GROULX SÉBASTIEN CHRISTIAN HACHÉ PAIGE JOSE HARDY FRÉDÉRIC SIMON HOULE VICTORIA DENA HOWE KARINE CLAIRE MARGARET HUNTER TYANNA MONIQUE JOSÉE IRVIN MARYSE EMILY CHALOUX JOHNSON KARYNE ADRIENNE JOYAL DENZEL ETIENNE KABANGA CAMERON WILLIAM KENNEDY ANTOINE KHAYAT MYRIAM CATHERINE KINGSLEY SÉBASTIEN OLIVIER KOCK JOSHUA LACOMBE GABRIELLE MARIE MARGUERITE LACROIX

DAVID STEVE LAFRANCE JACOB LAFRANCE RENÉE DOMINIQUE LAFRANCE LUC MICHAEL LAFRENIÈRE KHYANNA JULIE LAMARCHE-SILMSER CARSON GILLES LAPENSÉE MAXIME LAPOINTE SARAH LAPOLICE CATHERINE LAROCHE MARC-ANDRÉ SÉBASTIEN LAROSE JAYLYN ANN JOYCE LAURENT ALEXIA ANIE LAURIN JASMINE LAUZON LALONDE FABIEN ANDRÉ LEFEBVRE VINCENT XAVIER LEFEBVRE ALECZANDRE ERIC LEGAULT SARAH HEATHER LÉPINE ALEXANNE RACHELLE LEVESQUE LUKA GUIDO MACCHIAGODENA ISABELLE JOSÉE MACINNIS KYRA MERRY MACKENZIE SAMUEL JOSEPH MACKENZIE CATHERINE MARIE MARCOTTE LILIANE MARSH BRODY JAMES MCCORRISTER KENDRA LYNN MCCORRISTER JUSTIN BERNARD MERCIER DOMINIC CHRISTIAN MINER LÉA RAPHAËLLE MONTMINY BERGERON JACOB CHRISTIAN MONTMINY JESSICA SAMANTHA MORIN NATASHA LEEANNE MULROONEY GABRIELLE MURPHY ÉTIENNE J.C. NADEAU ROBERTO NAJJAR TUDOR ALEX NASTASOIU MELODY BERNADETTE NDAYEGAMIYE KHIEM DUC NGUYEN

25 juillet, 2019 • Volume 3, Numéro 8 • 7

ecolecatholique.ca

DAVID MANUEL ALLARD OLIVEIRA MATHIEU GEORGES PATRICK O’TOOLE MIRLENE PIERRE-LOUIS OUELLET JACOB OUELLETTE AMARYLLIS SOPHIA CÉCILE PÂQUET NICHOLAS MICHAEL PERRIER SAMUEL GHISLAIN AUBIN PERRY SHAWN DONALD PHILION ISABELLE MARIE CHRISTIANE PICHÉ ZACARY JOSEPH MICHAEL PILON KURTIS PLOUFFE JONATHAN RÉGIS JULIANNE RIVET GEORGE PAUL ROUMELIS JAMIE ROUSSEL JÉRÉMIE JOSEPH ROY THOMAS ANDREW RYAN EMMA SABBAGH LILIANE PATRICIA ANGÉLIE SALEM PHILIPPE EDWARD SHILLINGTON CALEB BENJAMIN LOUIS SMITH MAXIM LOUIS CARL SMITH JUSTIN ST-AMAND LEANDROS RICHARD STAMATAKOS MATHIEU ALEXANDRE PILON STEWART VINCENT THÉBERGE ALEXANDRE THIBAULT TALIA TOSCANO JOSIANE TOUCHETTE PASSIANT AMÉLIE JACQUELINE TROTTIER SADIE MARIE GABRIELLE VAIVE SELENA VIGEANT DOMINIQUE KITSEN EMILIE VINETTE-MCDONALD MIA MAYTUM SUZANNE VINETTE-MCDONALD RAY DARLY XAVIER VICTORIA NARIN SARITA YOEUN MARIANNE YOUNES MICHELLE ZEIN


8 • 25 juillet, 2019 • Volume 3, Numéro 8

COLLÈGE CATHOLIQUE

MER BLEUE

FÉ LICITATIO N S AUX DI P LÔ M É E S E T DI PLÔ M É S !

ALINE AHOUZI ANGE-KELLY ALLAH OM ALBANEEN AL-SHERIFI RAY ANTOUN LIAM ARNDT MYANNA-FLORE BAIN NEPHTHALIE BELZOR JENNIFER BESHARAH VINCE-JAGGER BOUBA JESSICA BOWMAN KEAN BOYAYO MEGHAN BROWN TRYSTAN BUDD TYLER BYRNE MÉLODIE CHARTRAND ANNE CORCORAN KEANA CORMIER KATRINA CRITES DÉRICK DAVILMA JEFFERSON DEBELLE CHELSEA DESORMEAUX LATIFA DIABATÉ HERMONDE EL DORCÉ

CASSANDRA ELIODOR ARYA FATHIFAZL MACKENSON FÉNÉLON ED BRYAN FLORENT JEREMY GALLANT NATACHA GONTHIER ALEXANDRE HAWKINS LORIS IRADUKUNDA CREDO-LYS IRIHO HUGO JACQUES JAMILA JAMA MATHIEU JEAN-PIERRE KINGSLEE JOSEPH EDDY KEVIN KABA KALONJI CARL KANDALAFT BRIAN KABANGE-NTAMBWE JULES KAMBA JEMIMA KEKUMBA DANIELLE KEZA CAMILLE KULINDA-OLIBRICE FÉLIX LAVIGNE MAÈVE LAVIOLETTE GLORIA LUSAMBA MBANGU

MARILYN MBAYA ZAKARY MICHEL-HOISAK WILLIAM MIGEZO MARIO MOUBARAK SAMUEL NDIKUMANA JEMIMA NSENGA HANNAH O’DONOUGHUE LYDIA MARIE PHILIPPE CARLIE ANGELBE PIERRE SHELTON POWELL ROSALIE QUÉVILLON ELIAS SAAB DOMINIK SÉGUIN AMÉLIE SIMBA CHRIS SIMBA MARVIN SIMBA SARAH NOURA SIRPÉ BESTA SONI DAVID THERMONVIL NATALIA VENTURA EMILY WRINN IRVAN YACINTHE SANAYAH ZÉPHIR


LA SCÈNE CULTURELLE PrésentEs : Des femmes au cœur du changement Samuel Gosselin-Bélanger L’Orléanais Dans le cadre des 50 ans de la Loi sur les langues officielles, l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne a publié une édition spéciale de leur magazine PrésentEs. Cette édition spéciale retrace la francophonie à travers l’histoire canadienne et permet également de mettre en lumière la contribution notable des femmes dans la mise en œuvre et la promotion de cette loi. Le lancement de l’édition spéciale s’est fait sous forme de 5 à 7 à l’Hôtel Mariott d’Ottawa, en mars dernier. De ces femmes présentes à la soirée, il y avait Soukaina Boutiyeb et Élizabeth Allard, des visages importants de la francophonie à Ottawa. Le magazine PrésentEs est une initiative de l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC). L’idée derrière cette revue était de donner une tribune aux femmes francophones vivant en milieu minoritaire. Pour cette édition qui a comme thème les 50 ans de la Loi sur les langues officielles, l’AFFC souhaitait y donner « un caractère plus féminin, féministe ». La directrice de l’organisation, Soukaina Boutiyeb, mentionne qu’il est important de donner une meilleure visibilité aux

femmes francophones du Canada. « Malheureusement, on ne parle assez des enjeux des femmes francophones. Au-delà d’en parler, c’est aussi de donner une voix à ces femmes et de reconnaître l’apport qu’elles apportent. » D’ailleurs, Mme Boutiyeb affirme que les femmes occupent un rôle important quant à l’apprentissage du français. « Elles sont un pilier important pour notre francophonie. Si nous avons une communauté francophone qui est vibrante et vivante, c’est d’abord et avant tout grâce aux femmes », a-t-elle mentionné. À titre d’exemple, Élizabeth Allard a, pour sa part, largement contribué à faire rayonner la langue française à l’intérieur des Forces armées canadiennes. Étant la première femme officier de l’armée à occuper un poste opérationnel à la 5e Brigade du Canada, elle aura permis à une nouvelle génération de femmes de percer ce milieu, autrefois majoritairement masculin. « Je suis fière de ma génération puisqu’on a pavé le chemin pour que les femmes soient plus présentes dans les Forces armées canadiennes. Nous avons payé le prix pour eux et aujourd’hui je vois le résultat et c’est une fierté personnelle. » Mme Allard a œuvré pas moins de 25 ans

Soukaina Boutiyeb et Élizabeth Allard de l’Alliance des femmes présentent l’édition spéciale du magazine PrésentEs. PHOTO COURTOISIE dans le domaine des Langues officielles. Elle a élaboré plusieurs politiques et programmes lors de son passage à titre de directrice des langues officielles pour le ministère de la Défense nationale et des Forces canadiennes. Elle a d’ailleurs été la première femme à occuper ce poste. Des programmes comme le Corps d’officiers bilingues et les Services bilingues aux

familles des militaires ont vu le jour à la suite de son travail. Soukaina et Élizabeth sont catégoriques. La préservation du français restera un combat de tous les instants. Elles continueront de défendre le français puisque « c’est une question d’identité. Le droit de vivre en français est un privilège et nous devons le préserver. »

Quatorze poètes franco-ontariens défient Doug Ford lumière de notre colère et le lança sur les médias sociaux. Le succès fut tel que la maison d’édition Prise de parole de Sudbury proposa à Andrée Lacelle de diriger un recueil de poésie collectif à publier au printemps contre les coupes de Doug Ford en francophonie. Après les politiciens et le peuple, les artistes partaient à leur tour au front. Cette fois-ci, 37 poètes unissaient leur voix contre l’injustice. En tant que fier Orléanais, j’avais grandi avec des histoires de résistance : l’accent d’Orléans gradé à coup de vandalisme; l’architecture de Garneau qui rappelait celle d’un bunker francophone dans une mer anglophone, irréductible jusqu’au bout; le Capitaine Franco sur son unicycle sillonnant les routes d’Orléans, sa cape

verte au vent. Le 1er décembre, j’avais 23 ans. J’avais écrit une dizaine de poèmes dans le journal étudiant de l’Université d’Ottawa, La Rotonde. J’avais participé au festival de poésie d’Ottawa VERSeFest. Je couchai sur le papier ma douleur dans un texte, Mon dernier poème. Et c’est ainsi que je montai aux barricades moi aussi et que je devins quelques semaines plus tard la voix d’Orléans dans ce recueil collectif du cri du cœur et de la résistance intitulé Poèmes de la résistance. Le 5 juin dernier, 14 auteurs du recueil déclamèrent leurs poèmes à la Librairie du Soleil, à Ottawa. Des artistes célèbres comme Andrée Lacelle ou Michel Ouellette côtoyaient les plus jeunes, dont je suis. Quant vint mon tour, j’ai repoussé les deux

micros devant moi. J’ai scandé mon poème avec l’émotion qui m’avait pris à la gorge devant l’injustice, « jeudi noir dans ma voix ». J’ai crié ma tristesse de ténèbres : « Minuit sonne/J’abandonne/Le soir tombé sur mon accent de peinture écaillée ». Je me suis rappelé les combats de mes ancêtres à continuer, « coups de règles contre poèmes ». J’ai clamé « en portevoix l’espérance » de notre survivance à tous, des ballons verts et blancs au-dessus de ma tête. Sur le coup de 20 h, un à un nous nous dispersions dans Ottawa, confiants en l’avenir. Au retour, sur les pancartes de l’autoroute, l’accent sur le « e » d’Orléans brillait de mille feux.

www.issuu.com/orleanais

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Frédérique Champagne Contribution spéciale Le jeudi 15 novembre dernier, le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, annonçait la fin du projet d’Université de l’Ontario français et de l’indépendance du Commissariat aux services en français de l’Ontario. Immédiatement, des milliers de francophones firent éclater leur colère d’un océan à l’autre. Des pétitions furent signées. Le 1er décembre, 14 000 personnes manifestèrent pancartes au poing d’un bout à l’autre de la province. La députée Amanda Simard révoltée claquait la porte de son propre parti. De son côté, la poétesse Andrée Lacelle écrivit avec 19 autres écrivains francoontariens le poème de combat Dire la


Votre protection. Notre priorité.

Nous avons à cœur l’intérêt de nos membres. C’est pourquoi nous avons mis en place la Protection membres Desjardins : des mesures additionnelles de protection des renseignements personnels et financiers pour TOUS nos membres.

10 • 25 juillet, 2019 • Volume 3, Numéro 8

Protection Les actifs que vous détenez et les transactions que vous effectuez chez Desjardins sont protégés.

Accompagnement En cas de vol d’identité, nous assurons une prise en charge personnalisée. Nous vous accompagnerons à chacune des étapes pour restaurer votre identité.

Nous continuons de travailler à des solutions de pointe en matière de protection des renseignements personnels.

Vous avez des questions ? Appelez-nous au 1 800 CAISSES ou au 1 888 AFFAIRE. Pour plus d’information, visitez desjardins.com.

Remboursement Dans le cadre de la restauration d’identité, vous aurez droit à un remboursement pouvant aller jusqu’à 50 000 $ pour des frais engagés tels que les frais de notaire et d’avocat, et autres dépenses.


Organisme du mois : Fédération des aînés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO)  QUI SOMMES-NOUS? Depuis plus de 40 ans, la Fédération des aînés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO)  défend les droits des francophones de 50 ans et plus en Ontario, et fait la promotion de leurs intérêts. La FARFO est une de 12 associations membres provinciales et territoriales de la Fédération des aînées et aînés francophones du Canada (FAAFC) qui compte plus de 60 000 aînés membres qu’on retrouve essentiellement en milieu minoritaire au Canada et dans l’est du Québec. La FARFO est composée de cinq FARFO régionales et de l’Association des membres individuels, l’AMI-FARFO. La FAAFC et ses associations membres agissent comme porte-parole et chefs de file dans les dossiers concernant le vieillissement, la revitalisation des communautés par et pour les aînés, les activités intergénérationnelles, les stratégies de prévention des abus et de

la fraude, ainsi que le mieux-être des personnes aînées francophones au Canada.

et feront toujours partie du membership. L’AMI-FARFO est incorporé en 2015.

MISSION La FARFO a comme mission de défendre les droits et les intérêts des aînées et aînés francophones de l’Ontario et de faire valoir leurs besoins de façon à leur permettre de s’épanouir pleinement dans leur langue et leur culture. Elle est la voix des francophones de 50 ans et plus.

ACTIVITÉS

HISTORIQUE En 1974, madame Pauline Charron, présidente du Club 60 de Vanier, imagine une fédération pour les personnes aînées francophones de l’Ontario. En 1979, son rêve se réalise lorsque la FAFO (Fédération des aînés francophones de l’Ontario) est incorporée. La FAFO change d’acronyme, par la suite, pour devenir la FARFO lorsqu’on a voulu indiquer que les retraités de tout âge font

Formée de membres de partout en prince, et présente dans la majorité des clubs sociaux francophones, la FARFO prépare le terrain pour la population francophone vieillissante. Porte-parole auprès des gouvernements provinciaux, la FARFO travaille sur certains grands dossiers tels que la maltraitance des aînés et aînées, les services et les soins de santé en français, la sécurité du revenu, l’isolement social et le prochain livre blanc sur le vieillissement de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO). Les régionales de la FARFO, quant à elles, offrent dans leurs communautés, des foires d’information sur les services ainsi que des ateliers

ciblant des sujets tels que la vie économique, le logement, et, bien sûr, les aînés… branchés. Ces organismes sont les piliers de l’engagement communautaire et du rayonnement de cette population dans la société. Toute personne de 50 ans et plus peut être membre de la FARFO. Ceci donne des bénéfices tels que des rabais sur les assurances et les voyages, mais ce sont les opportunités d’échange entre régions qui génèrent l’information nécessaire à donner une voix aux aînés francophones. Vous pouvez en apprendre davantage en devenant membre, en visitant le site web www.farfo.ca, en vous abonnant au VIVRE+ ou en envoyant vos questions au dg@farfo.ca. Pour les gens qui demeurent dans la région d’Ottawa, contacter Cécile Paquette, présidente de la FARFO d’Ottawa, farfo.ottawa@gmail.com.

BABILLARD 3 au 30 juillet EXPOSITION D’ŒUVRES DES ARTISTES DU CSMO DU MIFO : jusqu’au 30 juillet dans la Galerie d’art Eugène-Racette du centre culturel MIFO, situé au 6600 rue Carrière. Ces œuvres ont été réalisées dans leur pratique personnelle ou dans les cours de peinture, de dessin, d’aquarelle et de Bunka du MIFO. Notre chroniqueur, Denis Gagnon, y expose aussi quelques-unes de ses photos. Gratuit. Infos : 613-830-6436 ou mifo.ca. Vendredi 26 juillet OBJECTIF CINÉMA – CINÉMA EN PLEIN AIR : « ASTÉRIX, LE SECRET DE LA POTION MAGIQUE » Animation France; à 19 h 30 au parc du Centenaire de Queenswood Heights, 1485 rue Duford. Gratuit.

Mercredi 14 août OBJECTIF CINÉMA : « LES

Jeudi 15 août ÉPLUCHETTE DE BLÉ D’INDE ET BBQ COMMUNAUTAIRE DE LA DÉPUTÉE MARIE-FRANCE LALONDE de 17 h à 20 h à l’île Petrie. Stationnement gratuit après 18 h. Lundi 19 août TOURNOI DE GOLF AU PROFIT DU CLUB OPTIMISTE DE ST-JOSEPH D’ORLÉANS ET CHEO à 13 h au Club de golf Casselview, Casselman. Coût : 120 $ comprend BBQ le midi, les frais de départ, la voiturette, le terrain de pratique, le souper et un billet pour les tirages spéciaux. Formulaires de commandite et inscription en ligne : https//tournoi-cluboptimistestjoseph. weebly.com Infos : smongeon@hotmail.com ou 613-834-2351. Samedi 24 août BBQ COMMUNAUTAIRE ET DES FESTIVITÉS ESTIVALES DE LA CONSEILLÈRE LAURA DUDAS au parc Barrington, 1705 boul. Orléans.

Renseignements : 613- 580-2472. VENTE-DÉBARRAS COMMUNAUTAIRE par les Filles d’Isabelle du cercle Sainte-Marie # 1395 dans le terrain de stationnement de l’église Sainte-Marie au 4831 chemin Innes. Coût d’emplacement : 15 $ chacun et une/ou des tables au coût de 10 $ chacune. Casse-croûte sur place. Pour faire un don, apportez vos articles le vendredi 23 août entre 9 h et 15 h à la paroisse. Les profits des locations serviront à financer les activités de bienfaisance du cercle. Pour réserver ou infos : Yvette au 613-824-4476. Mardi 27 août CSMO – SORTIE DE GOLF AU CLUB CASSELVIEW à 11 h 30. Membre 100 $; non-membre 110 $. Souper seulement : membre 30 $; non-membre 35 $. Dîner BBQ : 11 h 30. Départ : 12 h 30. Souper style buffet et tirage de prix : 18 h. Transport : Covoiturage. Inscription : Billetterie du MIFO au 6600 rue Carrière, tél. : 613-8306436. Mercredi 28 août 3e AGA DE L’ASSOCIATION DU PATRIMOINE FAMILIAL DE

L’ONTARIO (APFFO) à compter de 18 h au Muséoparc Vanier, 2e étage, 300 avenue des Pères Blancs; invitée spéciale et léger goûter. Un formulaire d’adhésion sera disponible à l’entrée. OBJECTIF CINÉMA : « LA FEMME DE MON FRÈRE » une comédie dramatique québécoise à 19 h 30 au Cinéstarz Orléans, 250 boul. Centrum. Coût : 8 $ (adulte) et 6 $ (enfant). Lundi 9 septembre TOURNOI DE GOLF DU RAFO au Club de golf Hammond. Dîner à 10 h 45 et départs à 12 h au club de golf. Souper à 18 h 30 au RAFO. Inscrivez-vous au lien suivant : https:// rafo.ca/2019/07/06/tournoi-de-golf-2019/. Samedi 5 octobre SPECTACLE « RÊVE ENCORE » DU QUATUOR TOCADÉO à 20 h à l’église Saint-Joseph d’Orléans dans le cadre du lancement de l’année 5 de la campagne de financement de la paroisse. Prix : 45 $. Billets disponibles au bureau de la paroisse ou en ligne via Eventbrite.ca.

www.orleansonline.ca/Orleanais

25 juillet, 2019 • Volume 3, Numéro 8 • 11

Jeudi 1re août SOUPER-DANSE à 18 h au RAFO, 3349 chemin Navan. Thème : Maroc. Musique par Gary Miller. Coût : 25 $ membre/30 $ invité. Infos : 613-834-6808.

INVISIBLES » un drame social français; à 19 h 30 au Cinéstarz Orléans, 250 boul. Centrum. Coût : 8 $ (adulte) et 6 $ (enfant).


12 • 25 juillet, 2019 • Volume 3, Numéro 8

Choix de Benny&Co.

GÉNÉREUX EN

$1499

Benny Co. 1 repas cuisse et 1 repas poitrine


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