24 juin 2021, Volume 5 Numéro 7
La voix francophone d’Orléans
PAGE 3 Une campagne pour éviter les noyades
PAGE 5 La petite histoire... de la rue AntonioFarley
Prochaine édition 8 juillet
PAGE 7 Un premier roman pour l’enseignante Mélissa Balthazar
Une nouvelle école catholique pour le secteur Mer Bleue
Un héron plane au-dessus de l’eau à l’île Petrie. Plus de 131 espèces d’oiseaux différentes ont été repérées sur l’île ces dernières années. PHOTO : FRED SHERWIN
Rebecca Kwan IJL – Réseau.Presse – L’Orléanais Quand bien même les bancs d’école n’ont pas vu leurs occupants depuis maintenant quelques mois, les établissements scolaires du secteur Mer Bleue rapportent un taux élevé d’inscriptions pour l’année à venir. Question de remédier à l’engorgement qui se fait sentir, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) prévoit bientôt compter une nouvelle école élémentaire à son effectif. Remplies à capacité, des écoles du secteur telles qu’Alain-Fortin, Notre-Place, NotreDame-des-Champs et le Collège catholique Mer Bleue ne sont pas les seules à témoigner d’un recrutement à la hausse depuis les dernières années. Le CECCE dit avoir noté une augmentation considérable de ses cohortes dans l’ensemble d’Orléans, passant de 22 000 élèves inscrits pour l’année scolaire 2015-2016 à 26 000 pour celle NOUVEAUX PATIENTS ACCEPTÉS
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de 2020-2021. « La population francophone est en forte croissance à Orléans et ceci se reflète dans [nos] écoles élémentaires qui sont en effet remplies à pleine capacité », partage Sandy Chirol, conseillère aux communications au CECCE. « D’ailleurs, le CECCE possède un grand nombre d’installations temporaires à ces sites —classes mobiles et ajout de modulaires sur pilotis—pour combler ses besoins », ajoute-telle. Ainsi, pour répondre à la demande montante, mais à plus long terme, le Conseil s’attend à pouvoir entamer sous peu la construction d’une nouvelle école élémentaire à Avalon-Ouest, et ce, grâce à du financement octroyé par le ministère de l’Éducation du gouvernement de l’Ontario en octobre dernier. Le projet devrait permettre « de désengorger les écoles élémentaires catholiques [du secteur] », prédit Mme Chirol.
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Soyez Informés
Une nouvelle école catholique pour le secteur Mer Bleue Suite de la page 1
banque de photos posé par des mannequins.
Le cannabis et les aîné(e)s réunit dans une brochure à l’intention des adultes âgés un ensemble d’informations factuelles sur le cannabis. Facile à comprendre, rédigé dans un langage clair, le livret Soyez informés vise à aider les adultes âgés à prendre des décisions éclairées concernant l’usage de cannabis. Cette ressource publiée par Vieillir activement Canada, repose sur les recherches menées partout au Canada et dans le monde entier sur les adultes âgés et le cannabis. Le résultat de ce travail est présenté dans cette brochure détaillée. Clairs, faciles à lire, les faits entourant le cannabis sous toutes ses formes y sont abordés ouvertement, et l’information y est présentée de manière objective. Tout au long du livret, Vieillir activement Canada en profite pour rappeler aux lecteurs l’importance de faire preuve de modération et de mener une vie saine et active. Rédigée à partir des recherches compilées par Vieillir activement Canada, passée en revue par des experts, et mise à l’essai partout au Canada auprès d’adultes âgés, la brochure Soyez informés a été conçue dans le but d’aider les personnes âgées à connaître les faits sur le cannabis au moment de déterminer si, pour eux, l’usage de cannabis est une bonne ou une mauvaise idée. Soyez informés est offert en 16 langues (français, anglais, allemand, coréen, espagnol, farsi, grec, italien, mandarin, polonais, portugais, punjabi, russe, tagalog, tamoul et vietnamien) ainsi qu’en braille et en version électronique et podcasts (en anglais seulement). Vieillir activement Canada est un organisme de bienfaisance national; pour en savoir plus long sur ses activités, visitez le site www.activeagingcanada.ca/fr pour télécharger une copie numérique ou remplir un formulaire de commande pour une copie gratuite par la poste.
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À l’heure actuelle, « l’administration n’est pas en mesure de dévoiler le montant octroyé ni de statuer si celui-ci sera suffisant pour compléter le projet puisqu’un processus concurrentiel sera lancé prochainement », tientelle également à préciser. En matière de recrutement, la situation est similaire du côté anglophone. « Au cours des deux dernières années, le développement de la communauté Mer Bleue [...] a exercé une pression sur l’hébergement des élèves dans les deux écoles élémentaires désignées pour desservir cette zone », constate Sharlene Hunter, gestionnaire des communications pour les écoles du Ottawa Catholic School Board. « Les écoles Our Lady of Wisdom et St. Kateri Tekakwitha fonctionnent toutes deux bien au-delà de leur capacité maximale, et les inscriptions devraient augmenter considérablement dans un avenir proche », poursuit-elle.
Ainsi, tout comme le CECCE, Mme Hunter est sans équivoque pour ce qui est de l’avenir du quartier Mer Bleue. « Nous recommandons l’ouverture d’une nouvelle école élémentaire dans le secteur [...] pour desservir les élèves locaux à plus long terme et pour alléger les pressions exercées sur les deux écoles susmentionnées », ajoute-t-elle. De son côté, la conseillère du secteur, Catherine Kitts, est en parfait accord avec le projet, surtout du fait que la nouvelle école desservira la population francophone d’Orléans. « Les écoles francophones sont essentielles pour développer et célébrer la langue et la culture franco-ontarienne dès le plus jeune âge », est d’avis Mme Kitts. « Les jeunes de notre ville ne devraient pas avoir de difficulté à grandir dans un environnement bilingue, surtout ici, dans le quartier Cumberland, où nous sommes fiers d’avoir le plus grand nombre de francophones de tous les quartiers de la ville », conclut-elle.
EN BREF Le CECCE s’associe avec des clubs sportifs ORLÉANS – Dès la prochaine année scolaire, les élèves de la 7e à la 12 année du programme Sport-études de l’École secondaire catholique Garneau pourront profiter d’une nouvelle entente entre le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), le Club de volleyball Maverick, le Ottawa TFC Soccer Club ainsi que l’Association de football mineur d’Orléans (Bengals/Raftsmen). Le Conseil voit dans ce multipartenariat l’occasion pour les élèves de parfaire leurs habiletés, de développer des relations, et d’apprendre avec les leaders sportifs de leur communauté. « Cette collaboration avec des partenaires de premier plan permettra aux élèves de pousser leurs limites tout en étant soutenus par des organismes reconnus pour leur expertise par la communauté », a indiqué Marc Bertrand, directeur de l’éducation au CECCE.
Investissement au parc Queenswood Ridge ORLÉANS – Le 31 mai dernier, la députée fédérale Marie-France Lalonde et le conseiller Matthew Luloff se sont rendus au parc Queenswood Ridge à Orléans pour y annoncer le projet de construction d’une aire de pique-nique. Le montant du projet, évalué à 1 043 000 $, a été obtenu dans le cadre du volet municipal Résilience de COVID-19 d’Infrastructure Canada et servira à revitaliser l’endroit.
Fusillade sur la rue Ashmont ORLÉANS – Un peu avant 17 h le 12 juin dernier, un homme aurait été blessé par balle sur la rue Ashmont. La division des armes à feu et des bandes du Service de police d’Ottawa, qui mène l’enquête sur cette autre fusillade à survenir sur le territoire de la Ville d’Ottawa, affirme qu’il s’agit d’un événement ciblé et qu’il n’y a pas de danger pour le public. Toute personne ayant des renseignements au sujet de cet événement est priée de communiquer avec la division des armes à feu et des bandes de la Police d’Ottawa au 613-236-1222, poste 5050.
Rebecca Kwan IJL – Réseau.Presse – L’Orléanais Pour se rafraîchir, les cours d’eau et piscines extérieures ont la cote durant la saison estivale. Dans le but de prévenir les noyades, la Coalition pour la prévention de la noyade à Ottawa, une entité formée de plusieurs groupes et organismes publics, dont la Société de sauvetage, la Police d’Ottawa, Santé publique Ottawa, le Service des incendies d’Ottawa et les ambulanciers paramédicaux d’Ottawa, entreprend d’ores et déjà sa campagne de sensibilisation. Le contexte lié à la pandémie, disent-ils, aurait amplifié les risques d’incidents tragiques en plein air. « Bien que le nombre de noyades ait été semblable aux années précédentes, nous avons remarqué une augmentation des appels de détresse au début de la saison », explique Chris Wagg, présidente de la Coalition. « Cela peut être dû à l’enthousiasme de retourner à l’extérieur après le confinement du printemps dernier et à un intérêt nouveau pour les sports aquatiques », avance-t-elle. « Avec de nouveaux intérêts comme ceux-là, les gens peuvent souvent être mal préparés, ne pas avoir tous les équipements de sécurité nécessaires, ni connaître les dangers des eaux rapides comme celles de la rivière des Outaouais », note la présidente. En 2020, sept noyades ont été rapportées à Ottawa, dont celle d’un garçon de 2 ans dans
la rivière des Outaouais à l’île Petrie. « Une vie perdue est toujours de trop, et nous continuerons de travailler à promouvoir et à sensibiliser la population à la sécurité aquatique », commente la présidente. « Toutes les eaux libres, en particulier les rivières, présentent un risque plus grand qu’une piscine surveillée », met-elle en garde. Les jeunes nageurs sont tenus de réussir un examen de natation au sein de toutes les piscines surveillées de la Ville d’Ottawa. Un parent ou tuteur doit être à proximité de l’enfant en tout temps s’il a échoué à son examen. « Cela est également encouragé sur les plages, mais comme il s’agit d’une entrée moins contrôlée dans l’eau, il revient alors aux sauveteurs, qui surveillent en permanence, d’énoncer la politique de baignade et d’encourager le respect de cette politique », renchérit Mme Wagg. Les parents, surtout, doivent être conscients des dangers liés aux étendues d’eau, explique la présidente. « La meilleure prévention est de rester vigilant en tout temps autour de l’eau », affirme-t-elle. « Nous sommes témoins de tragédies chaque année, même lorsqu’il s’agit de nageurs compétents. Parmi les conseils les plus courants : demeurez toujours à portée de bras des jeunes enfants, connaissez vos limites, planifiez votre baignade et soyez toujours accompagnés », préconise Mme Wagg.
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Une campagne pour éviter les noyades
« Nous sommes préoccupés par les effets à long terme des confinements, car les enfants qui suivent normalement des cours de natation tout au long de l’année n’ont pas eu la possibilité de développer leurs compétences et n’ont pas appris l’importance de la sécurité aquatique », remarque-t-elle. « La Ville fait davantage de sensibilisation auprès des communautés dans l’espoir de diffuser des outils éducatifs aux parents et aux enfants pour leur rappeler en quoi consiste un comportement aquatique sécuritaire », partage la présidente. Pour sa part, le directeur général des loisirs, de la culture et des installations à la Ville d’Ottawa, Dan Chenier, prévoit
pouvoir ouvrir ses installations aussitôt autorisé. « Comme ce fut le cas au printemps dernier, une fois les restrictions provinciales levées, la Ville sera bien préparée à ouvrir les plages, les pataugeoires et les piscines intérieures et extérieures », affirme-t-il. « Bien qu’à un degré réduit, tous les niveaux de cours de natation ainsi que la nage ludique et en longueurs seront offerts », ajoute avec optimisme le directeur général. Les plages de l’île Petrie, au 795 chemin Trim, sont surveillées depuis le 19 juin, de midi à 19 h. « Des sauveteurs ont été formés et sont prêts à surveiller les plages, y compris les deux sites de l’île Petrie, pendant la saison », confirme M. Chenier.
Fin du secondaire atypique pour les 12e Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Alors que la pandémie rend une fois plus impossibles les rassemblements traditionnels pour souligner la fin du secondaire, élèves et conseils scolaires ont fait de leur mieux pour marquer l’occasion. En plus d’une remise des diplômes virtuelle et d’une prise de photo avec diplôme en présentiel, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) a organisé un Gala hommage aux finissantes et finissants animé par le groupe humoristique Improtéine. Présenté le 23 juin, il mettait en vedette la rappeuse Sarahmée, l’humoriste Rosalie Vaillancourt, et le rappeur ottavien Le R Premier. « L’administration est consciente que ce n’est pas la fin d’année que les familles auraient souhaitée, mais déploie tous les efforts nécessaires pour rendre cette fin de parcours spéciale pour votre enfant malgré tout, tout en assurant la sécurité de toutes et tous », a écrit Marc Bertrand, le directeur
de l’éducation, dans une lettre envoyée aux parents. Rose Dagenais, finissante de l’École secondaire catholique Garneau, n’a pas été surprise par l’absence du traditionnel bal des finissants : « Je m’y attendais. Puisque je suis première ministre du gouvernement des élèves, je parle beaucoup à la direction. C’est peut-être pour ça que je prends la nouvelle mieux que d’autres. » En effet, la diplômée entendait encore, deux semaines avant la fin des classes, certains collègues vivre dans le déni : « Ils veulent finir ça en gang, avec les 230 élèves de 12e année. C’est sûr que ça aurait été cool, mais il faut voir la réalité. » Pour sa part, cette réalité consistera à aller célébrer l’événement avec ses amies, toutes vaccinées et vêtues de leur robe lors d’une sortie au restaurant : « On va faire ça en juillet, quand tout sera plus ouvert. Ça sera plus plaisant de se voir en personne. » Cette sortie lui permettra de clore ce chapitre de sa vie qui se termine de façon
étrange : « Les deux dernières années ont été... différentes. Je ne pensais jamais vivre ça, mais je crois m’y être bien adaptée. » Du côté du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), les célébrations ont ressemblé à celles du conseil catholique, alors que chaque école a eu un volet virtuel pour célébrer cet événement et a accueilli en personne chaque finissant avec sa famille immédiate, selon un horaire établi. Bien qu’elle soit déçue qu’il n’y ait pas eu de bal de finissants traditionnel pour souligner la fin de son passage à l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde, Amélie Dubé précise que des élèves de son école ont attrapé la balle au bond et ont choisi de mettre sur pied leur propre bal : « C’est organisé avec une compagnie qui s’appelle PromNight.ca et ça devrait avoir lieu au début août. Si la situation ne le permet pas, une deuxième date a été fixée en décembre. » Elle souligne toutefois que le fait que cet événement ne soit pas organisé sous l’égide de l’école occasionne certaines situations
peu favorables : « C’est un petit groupe d’élèves qui fait tous les choix. Si l’école l’avait organisé, ça aurait été plus inclusif. La majorité des élèves ne savent pas ce qui se passe en ce moment. Je ne suis même pas certaine que tout le monde sait qu’il y aura ce bal parce que la promotion n’a été faite que sur un compte de média social. » La finissante souligne d’ailleurs que, sans pouvoir les nommer, certaines écoles anglophones auraient donné la permission aux élèves de planifier le bal pendant l’année scolaire et de mettre sur pied des campagnes de financement : « Nous n’avons pas pu faire ça, donc nos billets sont plus chers pour participer au bal », explique-t-elle. Le secondaire maintenant derrière elles, les deux filles regardent vers l’avenir qui les attend en septembre à l’Université d’Ottawa, alors que Rose Dagenais entamera des études en développement international et mondialisation, et Amélie Dubé se joindra au programme d’études internationales et langues modernes.
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Bilinguisme à la De fermier, à agriculteur, Cour suprême à businessman
Actuellement, l’article 16 de la Loi sur les langues officielles exempte les juges de la Cour suprême de l’obligation d’entendre les causes dans la langue de choix des parties, sans interprète. De facto, ce sont les francophones qui ne peuvent pas toujours être entendus par l’ensemble des neuf juges dans la langue de leur choix sans recourir à un service d’interprétation, car les juges unilingues qui ont siégé au plus haut tribunal du pays au fil du temps étaient d’expression anglaise. L’interprétation présente d’importantes limites, dans un contexte où il n’y a pas place à l’erreur. Il n’y a pas d’appel possible pour les décisions de la Cour suprême qui, dans certains cas, peuvent avoir d’importants impacts sociétaux. Il ne faut pas oublier non plus qu’au Canada, les versions françaises et anglaises des lois ont une valeur juridique égale. Un juge unilingue anglophone ne peut pas, de façon indépendante, comprendre les versions françaises des lois et de la jurisprudence. Dans cette optique, en plus de l’aspect des droits linguistiques des justiciables, le bilinguisme apparait comme une compétence professionnelle nécessaire à la fonction occupée. Dans son projet de loi C-32 visant à moderniser la Loi sur les langues officielles, déposé au Communes le 15 juin, le gouvernement fédéral prévoit de rectifier cette situation et de retirer l’exception relative à la Cour suprême, plus de trente ans après que Jean-Robert Gauthier ait remis en cause cette exception en 1988. Reste à voir quand ce projet de loi sera adopté. Dans le cas d’élections automnales, de plus en plus probables, il risque fort bien de mourir au feuilleton sans être débattu ni étudié. Dans un tel scénario, il faudra attendre que le projet soit déposé à nouveau après d’éventuelles élections. Une modification à la Loi sur la Cour suprême du Canada s’avère également nécessaire pour faire du bilinguisme une exigence pour une nomination au plus haut tribunal du pays. En octobre 2017, le gouvernement Trudeau s’était opposé à un projet de loi présenté par les néodémocrates qui visait justement à modifier la Loi sur la Cour suprême pour y enchâsser le bilinguisme des juges. En ce moment, il ne reste que le juge Michael J. Moldaver qui n’a pas un niveau de bilinguisme fonctionnel parmi ses collègues. Il atteindra l’âge de la retraite obligatoire en décembre 2022. Avec le départ à la retraite du juge Moldaver prochainement et la réforme de la Loi sur les langues officielles, prévoir une modification à la Loi sur la Cour suprême dans l’année qui vient permettrait de régler le dossier une fois pour toutes. Espérons que les libéraux saisiront cette occasion pour s’assurer que l’unilinguisme devienne définitivement chose du passé à la Cour suprême. Guillaume Deschênes-Thériault, Francopresse
Rédacteur en chef........Jean-Marc Pacelli
Rédacteur en chef fondateur........Louis V. Patry
L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc. Pour toute question, demande et commentaire, veuillez nous écrire à l’adresse suivante : orleanais@orleansstar.ca.
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Du temps de nos ancêtres, la ferme était un projet en plus grosses, la « machinerie » de plus en familial de petite envergure. Quelques vaches, des plus dispendieuse. Certains, ne pouvant pas se le poules, des cochons et des chevaux pour faire les permettre, ont dû abandonner leurs terres durement tâches ardues et pour le transport. Les enfants, acquises, même si la passion pour elles les animait parfois nombreux, mettaient « la main à la pâte » toujours. afin que tous puissent subsister Les exigences gouverneconvenablement. mentales, environnementales et Un grand jardin fournissait sanitaires, mirent de la pression les aliments l’été et servait à sur les agriculteurs afin qu’ils se faire des provisions pour l’hiver dotent de meilleurs instruments rigoureux de notre pays. Alors pour la traite et la conservation que les garçons travaillaient du lait. Réflexion généralement dans les champs et Au Canada, afin de protéger faisaient la traite des vaches à la main, les filles, les agriculteurs, on y créa la gestion de l’offre, elles, aidaient leur mère à embouteiller les légumes, un cadre national de politique agricole pour certaines viandes et de petits fruits ramassés dans coordonner l’offre et la demande de produits les champs et bois avoisinants. laitiers, des œufs, du poulet et de la dinde au Avec la fin de la Deuxième Guerre mondiale, Canada. Voir: https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_ l’économie prit de l’envergure. Les enfants de de_l%27offre_(Canada) ces grosses familles prirent connaissance des Toutefois, ce système dit « de quota » n’avait salaires payés par les manufactures, des choses pas que de bons côtés. qu’ils ignoraient avant la venue de la radio et Le producteur de lait devait acheter de ce quota éventuellement de la télévision. L’attrait pour la du gouvernement provincial à prix faramineux, ferme diminua et la succession à la ferme se limita soit l’équivalent de 25 000 à 30 000 $ pour chaque souvent à un ou deux enfants. vache laitière permettant ainsi de vendre ce lait. Le Avec tous ces changements, l’agriculture prix demeurait stable, mais les exigences grandirent changea de beaucoup. De la traite des vaches à et à tout moment la Milk Marketing Board coupait la trayeuse, à la venue des tracteurs et toutes les du quota aux fermiers sans compensation afin de nouvelles machines mécaniques, il fallait bien stabiliser la production. Les revenus étaient très agrandir les fermes pour payer pour ces nouveautés bons pour les gros cultivateurs, mais les petites nécessaires. fermes s’effondrèrent. Les agriculteurs un peu plus futés, sentirent Une grande majorité vendirent leurs quotas et l’avenir changeant et achetèrent les terrains leur troupeau, ne trouvant pas d’appuis constants des fermiers devenus un peu plus vieux et qui du gouvernement. Ils orientèrent leurs cultures n‘avançaient pas avec le progrès, mais surtout vers les céréales, source de revenus plus stable, les terrains de ceux qui n’entrevoyaient pas de n’ayant plus à traire les vaches 365 jours par année. succession à la tête de leur ferme... la plupart des L’agriculture demeura quand même l’ADN de leur garçons ayant laissé la campagne pour la ville, ne vie. voulant pas prendre la relève de leurs parents, les Nos agriculteurs sont devenus des businessmen, revenus à la ville étant bien meilleurs. mais leurs racines demeurent profondes. Qui peut Éventuellement, les fermes devinrent de plus les blâmer? Personne.
Denis
Gagnon
La petite histoire… de la rue Antonio-Farley L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO - www.SFOPHO.com) afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Suzanne Benoit Auteure principale Depuis quelques années, Orléans s’est doté d’un nouveau secteur à l’est du chemin Trim et au nord du chemin Old Montreal. Il s’agit du village Cardinal Creek bâti par Tamarack Homes. Une des dernières rues à voir le jour est la rue Antonio-Farley, le nom ayant été approuvé par la Ville d’Ottawa en 2012. Cette rue a la forme d’une épingle à cheveux dont les branches sont reliées par la voie de l’Arquebuse. Antonio Farley, fils d’Euclide Farley (1880-1967) et d’Estelle Chartrand (1882-1914), naît en 1909 à Navan. En 1933, il épouse Émilienne Labelle (1914-2017), fille de Nelson Labelle et d’Eugénie Parisien de Cyrville. L’année suivante, Antonio hérite de la ferme laitière de son père à la condition que ce dernier, veuf depuis plusieurs années, puisse continuer à habiter sa maison située sur le lot 3, concession 8, dans le rang Ste-Martine, aussi nommé le rang des Chartrand, et aujourd’hui le chemin Trim. Hervé,
son frère, est propriétaire depuis 1926 de la terre située en face de celle d’Antonio. Les deux frères s’entraident quand vient le temps d’effectuer les grands travaux à la ferme. Antonio et Émilienne auront 10 enfants : Marie, Émile, Cécile, Léo, René, Hélène, Jean-Pierre, Roger, Estelle et Rachelle dont six habitent encore Orléans. Notons que Marie est la chanteuse de grand renom, « la reine du country francophone », Marie King, qui a fait carrière pendant 60 ans, dont 40 avec sa fille Carole Ann. Antonio est reconnu comme un grand défenseur de l’éducation. En 1943, il conjugue conviction et générosité en prêtant un acre de terrain sur le coin sud de sa terre, situé aujourd’hui au coin du chemin Trim et du boulevard Brian Coburn, pour construire une école d’une classe. L’école séparée numéro 10, devenue l’école Sainte-Marie, construite en 1945, accueille des enfants de la première à la huitième année jusqu’en 1964. Antonio est commissaire et, avec son épouse, il s’occupe de la conciergerie pendant toute la durée de service de l’école. Roger Farley, un des fils d’Antonio, habite cette école convertie en résidence privée pendant plusieurs années, puis la vend à un particulier. La maison paternelle et les bâtiments sont maintenant démolis et la terre, vendue. À l’heure actuelle, le lot est un terrain vague. Un autre membre de la famille laisse sa trace dans l’histoire d’Orléans. Il s’agit de Gérard (Gerry) Farley, le fils de Hervé. Il bâtit Ameublement Farley Furniture avec
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Antonio Farley et Émilienne Labelle en 1988. l’aide de ses frères et beaux-frères et exploite de 1961 à 1971 son magasin sur le boulevard St-Joseph, aujourd’hui l’emplacement du Giant Tiger. Son commerce est le premier magasin à grande surface d’Orléans. Antonio décède en 2006 à l’âge de 96 ans, alors que Émilienne décède en 2017 à l’âge de 103 ans. Le couple aura fait vie commune pendant 72 ans. La famille Farley est considérée comme une famille souche d’Orléans. Antonio et Émilienne reposent dans le cimetière de la paroisse SaintJoseph d’Orléans.
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Des vélos accessibles au coeur de la forêt Larose Catherine Lefebvre IJL – Réseau.Presse – Le Reflet Emmanuelle et Jean-Sébastien Larocque, un couple de travailleurs sociaux et amoureux de la nature se sont récemment lancés dans la location, la vente ainsi que la réparation de vélos au cœur de la forêt Larose à Limoges. Après avoir vécu en Nouvelle-Zélande et être revenus au Canada en 2012, Emmanuelle et Jean-Sébastien Larocque exploitent le centre MANA. C’est ainsi que le couple s’intéresse particulièrement à une approche qui permet de connecter les gens à la nature et prôner les interventions thérapeutiques par le sport et le plein air. D’ailleurs les Larocque travaillent déjà de concert avec les écoles et organisaient des groupes d’intervention pour faire sortir les jeunes à l’extérieur, les débrancher, les faire décrocher, bouger et se connecter avec la nature. Mais en raison de la pandémie, les contrats avec les écoles ont été annulés cette année. Malgré tout, la mission du couple prend aujourd’hui encore plus de sens. Dans les derniers mois, les gens ont passé beaucoup de temps devant leurs écrans, notamment à cause du télétravail et des cours en ligne. De plus, les mesures sanitaires et la fermeture
des commerces ont fait naitre un engouement pour les activités extérieures. Selon l’OMS, prendre régulièrement des pauses pour se reposer des activités passées devant les écrans est essentiel et faire de l’exercice permet aussi une meilleure hygiène de vie. L’hiver dernier, le couple Lemosin louait des vélos aux utilisateurs des sentiers de la Forêt Larose, située à Limoges. Puis, l’idée de poursuivre la location et d’ouvrir un bike shop est venue. Il était naturel pour Emmanuelle et Jean-Sébastien de s’y installer, puisque ce dernier connait très bien l’endroit. En effet, depuis les débuts, il fait l’entretien des sentiers avec l’Ottawa Mountain Bike Association. « On a une vision, vraiment, de développer des programmes éco sociaux dans la forêt, de retourner aux groupes d’intervention qu’on faisait avec les jeunes, d’avoir des projets plus collaboratifs avec la communauté pour contribuer à développer des programmes pour faire sortir les gens, s’activer dans la nature », exprime-t-il. L’entraide et le la formation sont au cœur des valeurs des propriétaires. De plus, le volet écologique n’est pas oublié. Par exemple, plutôt que de vendre plusieurs
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Jean-Sébastien et Emmanuelle Larocque, du centre MANA, posent en compagnie de leurs deux enfants. PHOTO : COURTOISIE petites bouteilles de plastique, une machine de remplissage a été achetée. Et le produit utilisé est biodégradable. Des vélos à suspension simple, double, des vélos pour enfants et des fat bikes sont disponibles à la location. « On mise sur la qualité pour que les gens aient une belle expérience », explique Emmanuelle. Toutes les clientèles ont accès aux équipements, autant les enfants que les adultes. Pour Mme Larocque, qui fait du vélo avec son
conjoint et leurs deux enfants, c’est une activité familiale à privilégier et il est important qu’elle soit accessible à tous. L’ouverture du bike shop, dans le stationnement P1 de la Forêt Larose, se fait de façon graduelle depuis le 4 juin dû aux restrictions sanitaires et à la pénurie de pièces de vélo en raison de la grande popularité soudaine du sport. Les gens peuvent réserver leurs vélos sur le site du centre www.themanacentre.com.
Un premier roman pour l’enseignante Mélissa Balthazar Jean-Marc Pacelli L’Orléanais
Les chemins qui mènent à la réalisation de nos rêves prennent parfois des tournures inattendues, comme le prouve Mélissa Balthazar, qui a récemment publié son premier roman, En quête de survie, en s’inspirant d’un cauchemar. « Je me faisais pourchasser par des criminels très puissants et épeurants. Je me suis dit que j’allais écrire une histoire làdessus », explique l’autrice, qui enseigne, entre autres, le français, l’anglais et les études sociales en 8e année à l’École secondaire publique Louis-Riel. Et si la pandémie s’est avérée difficile pour plusieurs, l’enseignante aura au moins pu en retirer un bénéfice : « J’ai écrit l’histoire de 2014 à 2017, puis j’ai perdu la clé USB sur laquelle je l’avais écrite. J’ai cherché partout. En 2020, pendant que je faisais un méga ménage, j’ai trouvé la clé. Alors pendant le confinement, j’ai pu poursuivre l’écriture. » En quête de survie, publié aux Éditions de la Francophonie, raconte donc l’histoire pleine de rebondissements d’Anabella qui, en compagnie de son bébé de 7 mois, accompagne son conjoint à Johannesburg,
en Afrique du Sud, où ce dernier doit recevoir un prix. Une fois sur place, la jeune mère doit affronter une série de situations pires que la précédente. Si le confinement lui a permis de mettre un point final à son roman, Mme Balthazar ne cache pas que la pandémie a aussi eu un impact sur la trame narrative : « Mon état d’esprit l’an passé était tellement différent que j’ai changé la fin originale. Je ne parle aucunement de confinement, de virus ou de maladie, mais l’impact de 2020, qui était une année lourde et difficile, a vraiment influencé la fin de l’histoire. » Toutefois, écrire un roman est une chose. Oser approcher des maisons d’édition en est une autre. Mme Balthazar admet que ce qui lui a donné la confiance d’aller de l’avant avec son projet est sa participation au concours Raconter l’Est ontarien lancé par les Éditions David en 2019 : « Puisque mon histoire a été publiée dans le collectif, je me suis dit : pourquoi ne pas tenter l’expérience seule? » N’ayant jamais mis les pieds en sol sud-africain, cette native de Gloucester avoue devoir une fière chandelle au film de science-fiction Chappie, qui se déroule à
Mélissa Balthazar s’est inspirée d’un cauchemar pour rédiger son premier roman, En quête de survie. PHOTO : COURTOISIE Johannesburg, pour la toile de fond de son livre : « Ce qui m’avait beaucoup intriguée, c’était les townships. J’avais aussi vu des documentaires à leur sujet et je sais qu’ils y parlent de multiples langues », mentionne celle qui parle français, anglais, créole et qui possède une bonne base en espagnol. D’ailleurs, ayant déjà rédigé des articles
en anglais sur l’autisme pour la revue Autism Matters, l’autrice avait envisagé d’écrire son roman dans la langue de Shakespeare avant de se raviser : « Je suis en amour avec le français et je suis fière d’être FrancoOntarienne. J’enseigne en français. Pour moi, cette langue a une très grande valeur », conclut-elle.
Des millions de personnes en Ontario ont reçu le vaccin contre la COVID-19.
À vous de jouer! Faites-vous vacciner! Les vaccins approuvés par Santé Canada sont administrés dans des hôpitaux, des cabinets de médecin, des pharmacies et des centres de vaccination de masse. Et chaque dose administrée est un pas de plus vers la vie que nous avions avant. Prenez rendez-vous dès aujourd’hui, sur le site ontario.ca/rendezvousvaccin ou en téléphonant au 1 888 999-6488 pour obtenir de l’aide dans 300 langues différentes. Payé par le gouvernement de l’Ontario
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Courez la chance de gagner un panier cadeau
1. Une rue porte son nom. Ce garagiste s'est distingué dans plusieurs associations. Entre
Participez au
2.
Quiz
3. Une rue porte son nom. Cet homme a contribué entre autres à la construction du
Petit
« Les héros et héroïnes d'Orléans »
Reconnaissez-vous ceux-ci? Faites parvenir vos réponses et coordonnées avant le 20 juillet 2021 à : • lynegestionsfopho@gmail.com ou à la • SFOPHO
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Gagnant.e annoncé.e : 31 juillet 2021 via Facebook et courriel
autres, il a été cofondateur du Club 60 d'Orléans. Il a travaillé à l'obtention du premier éclairage des rues d'Orléans et à la formation d'une équipe de pompiers volontaires.
Une salle porte son nom. Cette dame est reconnue pour son dévouement envers la communauté et son bénévolat dans de multiples organismes. En particulier, elle est cofondatrice du Club 60 d’Orléans. système d’aqueduc et de l’usine d’épuration des eaux, au numérotage des rues, et à la mise en place d’une commission des loisirs. Il a fait pression pour l'obtention d'une école secondaire francophone à Orléans, soit l’École secondaire Garneau, en 1972.
4. Une salle porte son nom. Cette femme a oeuvré à faire connaître l’histoire d’Orléans.
Pendant vingt ans, elle a indexé dans cinq cartables des coupures de presse sur l’histoire d’Orléans. Elle a transmis ses connaissances par des écrits et des ateliers. Elle a participé à la préparation du livre du 125e anniversaire de la paroisse Saint-Joseph d’Orléans.
5. Un chemin porte son nom. Cet homme a été le premier pompier rémunéré de la
municipalité de Gloucester. En 1956, lors de l'écrasement d'un avion CF-100 des Forces canadiennes sur la Villa Saint-Louis, il a été l'un des premiers à intervenir et à sauver la vie de plusieurs religieuses.
6. Un parc porte son nom. Cet homme a été agent de la police régionale d’Ottawa-
Carleton pendant 23 ans. Il a ravivé une enfant de 4 ans qui s’était coincée dans une structure de jeux. Lors des funérailles de ce héros, plusieurs ont témoigné de l’effet positif qu’il avait eu dans leur vie.
7. Une salle porte son nom. Cette religieuse a été enseignante et directrice des écoles
Saint-Joseph et Préseault. Reconnue et aimée pour sa douceur et son leadership, elle a été une grande organisatrice d'activités récréatives pour la jeunesse étudiante, dont les chorales, les spectacles et les concours variés. Elle était douée d'une superbe voix de soprano.
8. Une salle porte leur nom. Ce couple a été beaucoup impliqué dans la communauté. Ils
ont d'ailleurs fondé la première bibliothèque communautaire à Orléans à partir de leur collection personnelle. Cette bibliothèque devenue publique en 1967, est maintenant située sur le boulevard d'Orléans.
9. Une rue porte son nom. Cet homme a travaillé comme
contremaitre lors de la construction de la basilique-cathédrale Notre-Dame d’Ottawa. Son fils, l'un des premiers enseignants à Orléans, a aussi dirigé la construction d’une école primaire soit l’Académie Saint-Joseph.
Le petit quiz « Les héros et héroïnes d'Orléans » est offert dans le cadre du 10e anniversaire de la SFOPHO Info : 613-830-7788
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10. Une rue porte leur nom. Ce couple a originalement œuvré dans la
culture maraîchère. Ils ont longtemps vendu leurs récoltes au Marché By. Plus tard, ils ont aussi tenu une boucherie-épicerie. Ce couple visionnaire a transformé 25 arpents de leur terrain en un développement résidentiel.
Pour vous aider, vous pouvez consulter : • Le recueil « L'histoire d'Orléans en bref et de sa toponymie française » • Les chroniques historiques au www.sfopho.com • Les éditions du journal L'Orléanais
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La fête du Canada en 2021
La pandémie réduit les activités de la fête du Canada ÉQUIPE DE L’ORLÉANAIS Comme l’an dernier, les célébrations de la fête du Canada dans la capitale nationale se limiteront aux rassemblements dans la cour, sur les patios de quartier et à quelques feux d’artifice. Au moment de mettre sous presse, le gouvernement provincial n’avait pas décidé si l’Ontario passerait à la deuxième phase de son plan de réouverture avant ou après le 1er juillet. En vertu des lignes directrices actuelles, l’Ontario devrait entrer dans sa phase 2 le 2 juillet, pourvu que 70 % des résidents de plus de 18 ans aient reçu au moins une dose d’un vaccin contre la COVID-19 et que 20 % aient été complètement vaccinés. Selon le tableau de bord de vaccination, la province a atteint ces repères vendredi dernier, alors que 76% des adultes avaient
reçu au moins une dose d’un vaccin approuvé et 23.6% avaient reçu deux doses. La seule question qui restait était la mise en oeuvre de cette deuxième phase. En vertu des directives de la phase 2, les rassemblements de 25 personnes sont autorisés en plein air. Selon les directives de la phase 1, ces rassemblements sont limités à 10 personnes. Les rassemblements sociaux et les événements publics organisés intérieurs pouvant accueillir jusqu’à cinq personnes sont également autorisés à la phase 2 et jusqu’à six personnes peuvent être accueillies à une table sur un patio extérieur. Actuellement, vous ne pouvez qu’être quatre personnes à une table. Malgré la pandémie, il demeure possible de célébrer la fête du Canada, que ce soit en organisant une fête au bord
Bonne Fête du Canada! Rénovations ou juste nettoyer ... Déchets, recyclage et débris de construction Roll Off et Front Load Service Conteneurs de 2 à 30 verges disponibles. Estimations gratuites
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Bonne fête du Canada!
de la piscine avec l’attirail classique, en déclenchant quelques feux d’artifice au chalet ou en profitant de la journée à l’île Petrie. Si vous n’avez ni piscine ni chalet, vous pouvez marquer le coup en organisant un barbecue avec quelques petits feux d’artifice et cierges magiques, ou en chantant simplement l’Ô Canada en famille. Si vous n’avez pas envie de cuisiner, plusieurs restaurants locaux se feront un plaisir de vous accueillir sur leurs terrasses. Si vous prévoyez de passer une partie de votre journée sur l’île Petrie, n’oubliez pas de respecter la distanciation physique. Aussi, la marina de l’île est ouverte depuis plusieurs semaines et propose la location de canots, de kayaks et de paddleboards. Quelle que soit la façon dont vous
choisissez de célébrer ce 1er juillet, la chose la plus importante est de rester en santé et en sécurité. Bonne fête du Canada à tous!
Bonne fête du Canada! STEPHEN BLAIS DÉPUTÉ PROVINCIAL BUREAU DE CIRCONSCRIPTION
4473, chemin Innes, unité 204 Orléans, ON K4A 1A7 sblais.mpp.co@liberal.ola.org 613-834-8679
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LAURA DUDAS Quartier 2 Innes
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Quartier 11 Beacon Hill-Cyrville
CATHERINE KITTS Quartier 19 Cumberland
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La maternelle et le jardin d'enfants
à la maison... comme en nature !
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Explor'
Cet été, le CEPEO et ses partenaires vous présentent Le rendez-vous estival! : une multitude d’activités ludiques à faire avec vos enfants. Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) et huit de ses partenaires communautaires vous ont préparé une belle programmation d’activités pour les enfants de 4 à 8 ans. Du 6 juillet au 24 août, joignez-vous à nous pour prendre part à ces activités ludiques virtuelles et gratuites. MOMENT D’ÉVEIL MUSICAL avec le Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO) 6 JUILLET - 10 H Le MIFO invite les enfants à explorer le monde de la musique grâce à des jeux de rythme, du chant, de la danse et la découverte de toutes sortes d’instruments. Un moment de pur plaisir avec Sophie Moreau-Parent, professeure à l’École de musique du MIFO. BRICOLAGE DE BATEAUX À VOILES avec le Muséoparc Vanier 13 JUILLET - 10 H L’été s’annonce chaud, parfait pour la navigation! Joignez-vous au Muséoparc Vanier le 13 juillet prochain à 10h pour un atelier de bricolage de bateaux avec
des matériaux recyclés. On vous attend en grand nombre! YOUPPI! ON CHANTE! avec la Maison de la francophonie d’Ottawa (CMFO) 20 JUILLET - 10 H Le 20 juillet prochain, venez vous joindre au CMFO pour apprendre à chanter tout en vous amusant. Avec cet atelier, votre enfant découvrira plusieurs petits trucs pour devenir un bon petit chanteur. En plus, il repartira avec une nouvelle chanson qu’il pourra apprendre à sa famille et à ses amis! L’ENVOL DU MAJESTUEUX PAPILLON MONARQUE avec le Conseil des Arts de Prescott-Russell 27 JUILLET - 10 H Venez découvrir le monde spectaculaire du papillon monarque. L’artiste et éducatrice Shanna Steals vous montrera comment fabriquer un bâton de danse pour célébrer leur grand voyage. Vous serez ensuite charmé par la chorégraphie de Lisa Godard qui vous sera enseignée par deux étudiantes de la Maison des Arts.
PEDAYOGA avec le Centre des services communautaires Vanier 4 AOÛT - 10 H Participez à un atelier de PedaYoga avec Chantal Lyrette du Centre des services communautaires Vanier pour promouvoir le mouvement, la concentration et le bienêtre chez votre enfant. HEURE DU CONTE avec la Bibliothèque publique d’Ottawa 10 AOÛT - 10 H Joignez-vous à un atelier virtuel avec la Bibliothèque publique d’Ottawa pour une histoire, des comptines et un bricolage simple à faire à la maison. EN UN TOUR DE MAIN : TADA! UN AMI! avec le Centre culturel Frontenac 17 AOÛT - 10 H Joignez-vous à la troupe de théâtre communautaire Les Tréteaux pour jouer avec une marionnette! À l’aide d’une chaussette, d’un gant ou d’une mitaine, votre enfant aura la chance de créer des histoires tout en s’amusant.
ATELIER D’ARTS DU CIRQUE avec l’Association canadienne-française de l’Ontario de Stormont, Dundas et Glengarry (ACFO-SDG) 24 AOÛT - 10 H La fin du mois d’août annonce le retour des classes en septembre. Quoi de mieux qu’un atelier-spectacle pour terminer les vacances d’été en beauté? L’ACFO-SDG vous réserve un merveilleux atelier de cirque! Venez vous amuser avec votre enfant et nos animateurs et découvrir vos talents cachés. Pour plus d’informations sur toutes ces activités estivales, rendez-vous sur le site Internet du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario.
WWW.CEPEO.ON.CA
La maternelle et le jardin d’enfants à la maison... et en nature ! Ce n’est pas un secret : la pandémie a modifié les habitudes et le mode de vie de plusieurs. Les rencontres virtuelles, le télé-travail et l’école à domicile font maintenant partie du quotidien de nombreuses familles. C’est dans ce contexte et de manière à répondre à un besoin exprimé par certains parents qui ont pris la décision de garder leur enfant de 4 à 6 ans à la maison pour la prochaine année scolaire que le CECCE a mis sur pied Explor’A. Destiné aux enfants de la maternelle et du jardin d’enfants, Explor’A propose des classes en direct et en différé, ainsi qu’une série d’activités stimulantes qui s’intégreront facilement à la routine familiale. Ce mode d’apprentissage a pour but de respecter le rythme et les intérêts de l’enfant et de la famille tout en réduisant de manière significative le temps passé devant l’écran. Le parent pourra accompagner son enfant dans ses apprentissages grâce à la trousse d’apprentissage autonome du CECCE et aura également l’occasion d’inscrire son enfant à l’option classes en nature. Les élèves inscrits à cette option auront accès,
une fois par semaine, à une expérience d’apprentissage unique offerte en pleine forêt ou en nature. Bien évidemment, l’aide et l’appui de valeureux partenaires auront joué un grand rôle dans la mise sur pied du nouveau mode d’apprentissage. Entre autres, le Conseil est fier de collaborer avec les Services à l’enfance Andrew Fleck (SEAF) pour l’offre des classes en nature. De plus, c’est aussi avec beaucoup d’enthousiasme que l’équipe du Centre de la nature Little Ray’s partagera son expertise de la faune avec les tout-petits lors des ateliers découverte en nature. Le CECCE se réjouit de ce partenariat exclusif avec Little Ray’s, qui permettra non seulement aux enfants inscrits à Explor’A, mais également aux élèves de l’Académie d’apprentissage virtuel de bénéficier d’ateliers immersifs stimulants au sujet des animaux. Pour plus de détails ou pour inscrire votre enfant à Explor’A, vous êtes invités à consulter le site Web : ecolecatholique.ca/explora
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CEPEO.ON.CA
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