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L'Orléanais 22 août, 2019

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22 août 2019 Volume 3 Numéro 9

La voix francophone d’Orléans

PAGE 3 La 1re récipiendaire d’un cœur artificiel, Noëlla Leclair, honorée

PAGE 5 La SFOPHO présente « La petite histoire du boul. Jeanne d’Arc »

Prochaine édition 19 septembre

PAGE 9 Un sculpteur d’Orléans expose ses œuvres à Toronto

La sécurité d’Orléans, une responsabilité citoyenne

Chaque année, des milliers de personnes affluent vers l’Île Petrie pour profiter du soleil, parcourir les sentier son même observer les nombreux oiseaux migrateurs qui s’y arrêtent. Allez à la page 7 pour voir au essai photographique portant sur ce bijou naturel. PHOTO : FRED SHERWIN

Karine Charlebois L’Orléanais Certains résidents d’Orléans ont manifesté leurs inquiétudes à la suite d’incidents violents, voire criminels, survenus dans la dernière année. Alors que le Service de police d’Ottawa (SPO) a récemment annoncé le retour des services de police communautaires dans trois quartiers de la capitale nationale, plusieurs se questionnent sur l’importance apportée à la prévention du crime à Orléans. Selon les données de la SPO, bien que le taux de criminalité ait diminué de 8,7 % entre 2017 et 2018, les incidents rapportés sont plus sévères qu’auparavant, avec une

augmentation de 5,2 % des crimes violents. Le conseiller municipal d’Orléans, Matthew Luloff, tient cependant à préciser que plusieurs mesures ont été mises en place, depuis son entrée en poste en décembre 2018, afin d’assurer la sécurité des citoyens. « J’organise des rencontres trimestrielles avec les représentants des divers groupes communautaires pour faciliter des améliorations collaboratives dans notre communauté », indique-t-il. M. Luloff souligne que les résidents ont « tous un rôle à jouer pour assurer une communauté sécuritaire pour tous ». Selon lui, « Le développement communautaire est SUITE À LA PAGE 2

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EN BREF Nouvel outil de rétroaction pour la Ville d’Ottawa

ORLÉANS – La Ville a récemment lancé Participons Ottawa, un outil participatif en ligne qui permet aux Ottaviens de se faire entendre. La plateforme informative offre aux résidents l’occasion d’interagir avec la Ville, de s’informer sur les projets et d’y prendre part. Parmi les projets actuels et futurs sur lesquels il est possible de commenter, notons le programme Données ouvertes, le plan stratégique sur les installations récréatives et le Programme de soutien parental entre pairs. Afin d’avoir accès aux possibilités d’engagement en ligne, les citoyens doivent s’inscrire au participons.ottawa.ca. Les réglages peuvent être personnalisés de façon à ce que chacun puisse suivre les projets qui lui tiennent à cœur.

Contrat signé pour le Carrefour santé d’Orléans ORLÉANS – Le 1er août, l’Hôpital Montfort et la société EllisDon Infrastructure Healthcare signaient un contrat à prix fixe d’une valeur de 59,7 millions de dollars pour la construction et le financement du projet du Carrefour santé d’Orléans. Afin d’être sélectionnée pour ce contrat attribué par Infrastructure Ontaio, l’entreprise a dû se plier à un « processus d’approvisionnement ouvert, équitable et concurrentiel, sous la supervision d’un conseiller en équité indépendant », explique le communiqué de presse. EllisDon mobilisera maintenant ses ressources à l’intersection du chemin Mer-Bleue et du boulevard Brian Coburn en vue de commencer les travaux. La construction devrait être terminée au printemps 2021.

Arrivée d’un programme unique en Ontario

un processus collectif et à long terme avec l’objectif d’établir des relations de confiance. » Il invite d’ailleurs le public à signaler toutes activités suspectes au constable Marc Leroux, policier communautaire pour l’est d’Ottawa. Constable Leroux encourage les citoyens à prendre part aux divers programmes de prévention du crime de la SPO, notamment, le programme de surveillance de quartier, le programme d’inspections de sécurité à domicile, l’application 529 Garage, afin de réduire les vols de vélo, et le programme « Objets de valeur retirés », pour la prévention des vols dans les véhicules. « Nous comptons sur le public pour collaborer avec la police afin d’identifier des problèmes et ainsi veiller à améliorer le bien-être et la sécurité des membres de notre communauté », souligne Constable Leroux. Rappelons qu’en juillet dernier, une série de vols a été perpétrée dans plus de 15 véhicules du secteur du croissant Grenoble. En mars 2019, la police d’Ottawa a également ouvert une enquête après que des résidents aient entendu des coups de feu raisonner. Quelques jours plus tard, deux balles ont été tirées à travers une résidence, l’une d’entre elles se rendant dans une seconde demeure. Personne n’a été blessé dans cet incident. La police estime qu’il s’agissait d’une fusillade ciblée.

De plus, en août 2018, trois adolescents ont été arrêtés à la suite d’attaques en bande. Les jeunes âgés de 15 et 16 ans ont été inculpés de vol, d’agression armée et de port d’arme dans un dessein dangereux. Des parents inquiets de la violence ont d’ailleurs créé un groupe Facebook dans le but de sensibiliser la population et ainsi faire une différence. La page intitulée « It’s Your City, Let’s All Help Make Orléans Safe » (C’est notre ville, rendons Orléans plus sécuritaire), créée en juillet 2018, compte plus de 4000 abonnés. « La devise “Voir quelque chose, dire quelque chose” est vivement encouragée, non seulement pour assurer la sécurité des membres de notre communauté, qui est notre objectif principal, mais également pour démontrer la nécessité d’augmenter les effectifs policiers à Orléans », témoigne Julie Low, administratrice de la page Facebook. Le constable Marc Leroux souligne que les trois nouvelles équipes de surveillances communautaires dans Carlington, Overbrook-Vanier et Ottawa Sud seront intégrées à d’autres services et partenaires de la ville, et s’efforceront d’établir un flux cohérent de dialogue et de renseignements au sein de toute la communauté d’Ottawa. « C’est un début. Évidemment, ces zones ont été choisies en raison du taux de criminalité plus élevé, mais nous cherchons à poursuivre l’expansion des équipes de polices communautaires. »

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COURS SYLVA BERGERON

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ORLÉANS – Le 14 août dernier, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) a annoncé un nouveau programme de sports électroniques au Centre professionnel et technique Minto, en partenariat avec l’Académie esports Canada Inc. (AEC). Ce programme, offert depuis le 20 août, est unique en Ontario et permet aux élèves de développer leur pensée critique, leur habileté de communication, leur capacité à travailler en équipe, en plus de leur apprendre à se protéger contre la cyberintimidation et la cyberdépendance. Les saines habitudes de vie sont également promues, alors que l’horaire comprend des activités d’éducation physique supplémentaires et de la méditation.

La sécurité d’Orléans, une responsabilité citoyenne

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Retour du Défi Coureurs des bois Challenge

ORLÉANS – Le 21 septembre, enfants et adultes convergeront vers Bourget, afin de participer au Défi Coureurs des bois Challenge, la plus grande course à obstacles thématique de la région. Deux parcours inédits seront offerts : le parcours Explorateurs, qui s’étale sur plus de 3 km avec une trentaine d’obstacles, et le parcours Aventuriers, qui offre plus de 45 obstacles sur une distance de plus de 5 km pour les départs réguliers et de 7 km pour les départs élites. Les détails et frais d’inscriptions sont accessibles au deficoureursdesbois.com. L’année passée, 1200 personnes ont participé à l’événement, ce qui a permis d’amasser quelque 20 000 $ pour des organismes de la région.

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ACTUALITÉ La 1re récipiendaire d’un cœur artificiel honorée Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Le 2 août dernier, des membres émus de la famille de Noëlla Leclair se sont déplacés sur la nouvelle voie qui porte son nom, pour une photo officielle en compagnie du conseiller Stephen Blais. L’endroit est situé tout juste en face du chemin Wildflower, à l’intersection du chemin Innes. Avant de laisser sa trace sur la toponymie d’Orléans, Noëlla Leclair a marqué l’histoire du pays en devenant la toute première personne au Canada à recevoir un cœur artificiel. Elle n’avait alors que 41 ans. La chirurgie, qui a été effectuée le 1er mai 1986 à l’Institut de cardiologie de l’Hôpital Civic d’Ottawa par une équipe dirigée par le docteur Wilbert Keon, était devenue nécessaire dû au fait que Mme Leclair avait subi trois crises cardiaques en quatre jours en avril. À l’époque, une telle intervention médicale était rarissime : « On ressentait de l’inquiétude, parce qu’on ne savait pas ce qui allait arriver. On ne savait pas si les médecins allaient lui trouver un cœur humain pendant qu’elle allait avoir l’artificiel. Je crois qu’elle ne pouvait

l’avoir que pendant 7 jours », se rappelle Judith Houle, la nièce de Mme Leclair. Une semaine après la chirurgie, un cœur était prélevé sur un homme de 44 ans, décédé à la suite d’un accident de la route, ce qui allait permettre à Mme Leclair de vivre 20 années de plus, elle qui s’est éteinte le 11 novembre 2006. L’opération allait avoir un effet marquant sur la principale intéressée : « L’Institut de cardiologie lui a redonné la vie. Elle en était complètement abasourdie. Par la suite, elle a tout fait ce qu’elle a pu pour l’aider », explique Gilles Portelance, le plus jeune frère de Mme Leclair. En effet, une fois rétablie de son opération, elle s’est fait la championne du don d’organes, en plus de devenir une bénévole enthousiaste pour l’Institut de cardiologie en participant, entre autres, à des téléthons et en organisant des bingos, qui ont permis d’amasser environ 200 000 $ sur une période de 18 ans. Elle a même trouvé le temps de gérer un petit commerce dans le marché By pendant plus de 15 ans. Malgré tout ce que cette femme d’exception a accompli au cours de sa vie, l’arrivée de la voie Noëlla Leclair

Les membres de la famille de Mme Leclair se sont rassemblés au coin du ch. Innes et de la nouvelle voie Noëlla Leclar. PHOTO : FRED SHERWIN dans le paysage local a été une surprise complète pour les membres de la famille. L’idée d’honorer cette femme, qui a vécu les trente-deux dernières années de sa vie à Orléans, était en fait l’initiative de Louis V. Patry, de la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) et le rédacteur en chef de ce

journal. Le processus de demande a été entamé en 2016. « Noëlla serait très fière de voir son nom sur une rue! C’est un bel emplacement et je passe souvent ici. Ça ne pourrait pas être mieux », a déclaré Simon Leclair, le veuf de la disparue, visiblement touché par le geste de M. Patry.

Nouvelles directions dans plusieurs écoles d’Orléans Jean-Marc Pacelli L’Orléanais

Comme chaque année, la rentrée scolaire est synonyme de renouveau, autant pour les élèves que pour le personnel scolaire. L’Orléanais vous dresse ici la liste des nouvelles têtes dirigeantes dans les écoles des deux conseils scolaires francophones présents sur le territoire d’Orléans. Du côté du Conseil des écoles

Jeanne-Sauvé, où Sonia Laplante est officiellement nommée à la direction adjointe. Les élèves du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), quant à eux, seront aussi accueillis par de nombreux nouveaux visages lors de la rentrée. C’est à Dany Boisvert que revient la direction à Saint-Joseph d’Orléans, alors qu’elle a été confiée à Annie Berniquez à

Reine-des-Bois. À Alain-Fortin, cet honneur a été attribué à Lucille Plante. Nancy Drouin la seconde à la direction adjointe. Du côté de La Source, Annik Rouse prend la relève de Marie-Josée Leclerc à titre de directrice, tandis que ce poste revient à Jean Gauthier à Notre-Place. Pour sa part, Marie-Claude Veilleux, qui était la directrice du Collège catholique SUITE À LA PAGE 11

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Nous traitons les adultes et les enfants nerveux

publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), Andréa Mathieu cède son titre de directrice adjointe à Louis-Riel pour celui de directrice à cette même école. Elle est épaulée par Stéphane Bellfoy, le nouveau directeur adjoint. À Gisèle-Lalonde, Étienne Camirand est confirmé dans son rôle à la direction adjointe, lui qui détenait le poste de façon intérimaire jusqu’à récemment. Cette même situation se répète à


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Prendre le temps « Dépêche-toi de mettre tes chaussures, viens vite, on va être en retard. Finis vite ton déjeuner, quoi? Tu n’as pas encore brossé tes dents? » J’ai réalisé récemment (oui, réalisé! Il me semble que je n’en avais jamais pris conscience) que ma fille de six ans n’avait aucune idée de ce que voulait dire « se presser ». Grand bien lui fasse! Car ces phrases-là, c’est pendant nos vacances que je me suis entendue les dire… Ah! Cette culture d’être tout le temps pressé… Structure de performance, culture de la productivité à tout prix… Pour beaucoup d’entre nous, la suractivité permanente est devenue un mode de vie. « Cette “surchauffe permanente” est souvent valorisante », observe le Dr Dominique Servant, psychiatre, responsable de l’unité spécialisée sur le stress et l’anxiété au CHU de Lille, cité dans un article du journal Le Figaro (lefigaro.fr). Dans notre société, être débordé est souvent vu une comme une réussite. C’est même parfois valorisant. Mais que donnons-nous comme exemple à nos enfants en étant sans cesse à la course? Dans un monde où des jeunes d’une quinzaine d’années connaissent déjà des diagnostics de surmenage, il est intéressant de se demander quel sera l’avenir d’une telle culture. Sommes-nous réellement plus productifs pour autant? Avec nos téléphones intelligents qui nous permettent d’être joignables partout et en tout temps, difficile parfois de décrocher. Nous partons en vacances avec une liste de suivis à faire, courriels à répondre, urgences à gérer… Les collaborateurs ou les clients ne semblent plus avoir conscience des horaires de travail : en arrivant chez un mécanicien à 21 h le soir sans rendez-vous ou en téléphonant la fin de semaine pour un sujet professionnel. Les limites de temps et surtout de « temps personnel » sont désormais floues. Nous courons trop souvent après le temps, pour faire toujours plus, toujours plus vite et surtout, faire toujours quelque chose, tout le temps. Au-delà du contexte professionnel, nous nous engageons sans cesse dans plus de projets. Moi-même, j’avoue avoir inscrit mes enfants à des activités parascolaires plus que de raison, sous prétexte qu’ils en avaient envie. Loin de moi l’idée que cela pourrait être trop (pour eux comme pour moi), et surtout, qu’en les habituant à en faire toujours plus, je leur envoyais le message que ce qu’ils font de 8 h 35 à 15 h 15 n’est « pas assez ». Pas assez pour quoi? Pour eux, pour moi, pour la société, pour leur avenir? Catherine Forest, blogueuse nomade (roaditup.com), a proposé récemment sur sa page de média social de « commencer la révolution Anti-busy ». Est-ce cela la vraie révolution de notre société : ralentir? Est-il possible de vivre nos vies en travaillant moins? De réussir à combiner nos attentes face à la vie tout en réduisant nos moyens de subsistance? Existe-t-il un système dans lequel nous pourrions tout simplement être moins rushés? La performance passe-t-elle forcément par l’occupation continue? Autant de questions que je laisse en suspens. Je pense qu’il est bon de décrocher, de ralentir un peu. Une fois de temps en temps, il est bon de rappeler à ses collaborateurs « que la plupart des choses pourront attendre », de laisser notre enfant finir son assiette tranquillement… Même si cela implique que nous aurons quelques minutes de retard au cours de natation! Allez, je vous laisse méditer là-dessus. Asseyez-vous donc confortablement pour lire le journal. Une petite pause lecture, ça fait toujours le plus grand bien! Maryne Dumaine, Francopresse

Rédacteur en chef.............Louis V. Patry Pigiste principal...........Jean-Marc Pacelli

L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)

Lettre ouverte à Fred Pellerin annoncer à mes 6 petits-enfants que les bonbons Bonjour Fred, Tout le monde te connaît comme une personne roses dans la canette rose de l’armoire seraient qui rend les gens heureux par ton imagination. les derniers. C’était presque un drame familial, Ce n’est pas pour cela que je t’écris, aujourd’hui; mais mes petits-enfants savent que j’ai souvent c’est pour te demander une faveur. Oui, une des solutions aux problèmes qui se présentent. Nous nous sommes dirigés vers Montréal faveur importante! Je te parle de « pepermans ». pour visiter un cousin. Première Je voudrais savoir comment chose que je fais, je me rends faire pour obtenir une tige de au dépanneur le plus près, puis l’arbre à pepermans que vous au Métro, chez Jean Coutu et avez à Saint-Élie-de-Caxton, bien d’autres, pour me faire que j’ai vu lors d’une visite dire à tous ces endroits que les guidée de ton village natal. pepermans… il y en a plus : la Je suis un grand-père de manufacture a brûlé, à ce qu’on 78 ans et, depuis que la plus Réflexion me répète partout. vieille de nos petits-enfants, qui Est-ce une connivence pour que les grandsa maintenant 29 ans, est capable de mâchouiller des bonbons, j’ai toujours eu des pepermans pères achètent d’autres bonbons à la place? « Ça roses pour elle et mes 5 autres petits-enfants, le pognera pas! » Dans le mot peperman, il y a le dernier ayant 11 ans. Je me suis toujours fait un mot pépère, ce qui veut tout dire. Des bonbons devoir d’en avoir sur moi en tout temps, au cas roses, ça existe depuis bien longtemps et tu es où j’en aurais besoin pour eux. À la maison, il y ma dernière ressource. Ça va prendre beaucoup avait cette canette rose dans l’armoire de cuisine de temps à faire pousser un arbre de pepermans, qui en contenait toujours et où mes adorés petits- mais ma succession s’en occupera. Toutefois, si enfants ont appris à s’en « voler », disons assez vous avez fait une réserve de pepermans de votre arbre à Saint-Élie-de-Caxton caché quelque part, souvent. Aussi, j’ai un bon ami qui, en embarquant j’aimerais bien en acheter plusieurs kilos. J’irai dans mon auto, toussote et toussote, ce qui veut même les chercher dans ton magnifique village, dire qu’il aimerait bien avoir un peperman, mais que nous visiterions à nouveau. Oui, les pepermans existent depuis bien malheureusement… j’en ai plus, mon Guillaume. En effet, à mon grand malheur et celui des longtemps, même avant que tu vois le jour. Il y miens, on ne fabrique plus de pepermans. Je en avait même de bien spéciaux. C’était gravé suis allé voir mon magasin d’approvisionnement sur chacun : I LOVE YOU! Dans ce tempshabituel, impossible d’en trouver. Je suis allé à là, certains jeunes hommes utilisaient ces notre épicerie, même chose. J’ai décidé d’aller au pepermans spéciaux pour faire plaisir aux jeunes Bulk Barn, où il y a un assortiment de bonbons filles, qu’on me disait. Il ne reste donc plus de à n’en plus finir : PAS DE PEPERMANS. J’ai pepermans spéciaux ni réguliers. Mon espoir demandé à voir le propriétaire, qui m’a annoncé demeure en toi, Fred. Grand merci, Fred, et continue de nous épater. que la manufacture avait brûlé. Belle affaire ou beau mensonge? Toujours est-il qu’il n’y avait Denis Gagnon pas de pepermans roses, verts ou autres couleurs. Orléans, Ontario Bien peiné, je suis retourné chez moi et j’ai dû

Denis

Gagnon


NOTRE PATRIMOINE

La petite histoire… du boul. Jeanne d’Arc L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Alton Legault Auteur principal ce mois-ci (2e partie) Pendant la première période de rapide et intense croissance urbaine à Orléans, on voit apparaître, le long du boulevard Jeanne d’Arc, de nouvelles institutions comme le Complexe récréatif d’Orléans (1980) au coin de la promenade Youville et une caserne de pompiers (1982), et plusieurs écoles anglophones : Convent Glen Catholic School (1977) qui avoisine le parc Jeanne d’Arc, St. Matthew Catholic High School (1981), Terry Fox Elementary School (1981), Divine Infant Catholic School (1981) et Orleans Wood Elementary School (1983) pour répondre à l’afflux de nouveaux arrivants anglophones. De nouvelles écoles francophones sont aussi construites, mais en dehors de ce corridor urbain. On y aménage des parcs et espaces verts de secteurs, surtout dans les zones ravinées par le ruisseau Bilberry. En 1979, pour répondre à la demande de résidents sans services de

proximité, Costain ouvre le centre commercial Convent Glen au coin du boulevard d’Orléans au même moment où Place d’Orléans ouvre ses portes à la jonction de la rue Champlain et de la route 17. La vision d’une ville dortoir de banlieue centrée sur l’automobile est en bonne voie de se réaliser grâce au boulevard Jeanne d’Arc. À partir de 1980, on commence à s’intéresser davantage au développement du secteur sud. La municipalité régionale d’Ottawa-Carleton (MROC) est maintenant aux commandes après l’abolition du « Police Village of St. Joseph d’Orleans » (1974) et partage les responsabilités d’aménagement territorial avec la nouvelle ville de Gloucester (1981). Déjà en 1978, le secteur Châteauneuf est en pleine construction par l’entreprise CadillacFairview. En 1983, le conseil de Gloucester procède aux expropriations nécessaires pour aménager le boulevard Jeanne d’Arc, du boulevard St-Joseph au chemin Innes, afin de desservir la nouvelle zone résidentielle de Jardins d’Orléans Gardens mis de l’avant par la Société d’hypothèque et de logement du Canada (SHLC). Avec la construction en 1984 du viaduc Jeanne d’Arc au-dessus de la route 17 élargie à 4 voies, on décide, en 1986, d’en faire la ligne de démarcation du boulevard divisé en deux parties, Jeanne d’Arc Sud et Jeanne d’Arc Nord. La même année, la compagnie Minto est autorisée à développer Chapel Hill. La MROC construit, en 1984,

la tour d’eau sur le chemin Innes et le poste de pompage Delorme au coin de l’avenue des Épinettes et du boulevard Jeanne d’Arc pour desservir le secteur. En juillet 1985 (31 juillet), c’est le chemin qu’emprunte la communauté francophone pour faire un défilé, depuis le Complexe récréatif d’Orléans, en remontant l’escarpement le long du parc Racette (1985) pour fêter l’ouverture du tout nouveau centre culturel francophone MIFO (Mouvement d’implication francophone d’Orléans) au 6600, rue Carrière. En 1986, l’école Henry Larsen Elementary School ouvre ses portes, au coin de la promenade Sunview et du boulevard Jeanne d’Arc. La même année, le conseiller Richard Cantin échoue dans sa tentative de faire aménager des pistes cyclables sur les boulevards Jeanne d’Arc et d’Orléans. Il faut attendre 1988 pour l’autorisation d’aménager le centre commercial Orléans Gardens au coin du boulevard Orléans. Après moult débats, les chemins Boyer et Belcourt sont fermés à la hauteur de Jeanne d’Arc (1988). Le secteur Sunridge, branché sur l’avenue des Épinettes qui croise le boulevard Jeanne d’Arc, voit le jour. En 1993, le boulevard Jeanne d’Arc Sud, finalement complété, est repavé de la route 17 au chemin Innes. Suite le 19 septembre

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LAURÉATS 2019

DES PRIX D’EXCELLENCE DE LA PRESSE FRANCOPHONE

Sur la photo de gauche à droite : Rangée avant – Marcia Enman (La Voix acadienne), Hélène Lequitte (Le Franco), Jacinthe Tremblay (Le Gaboteur), François Bergeron (L’Express), Francis Sonier (Acadie Nouvelle) et Maryne Dumaine (L’Aurore boréale). Rangée arrière – Francis Robichaud (Le Courrier de la Nouvelle-Écosse), Pierre-Paul Noreau (Le Droit), Sophie Gaulin (La Liberté), Érik Tremblay (L’Eau vive), Gaétan Chiasson (Acadie Nouvelle), Julien Cayouette (Le Voyageur), Maxence Jaillet (L’Aquilon). Crédit : Stunik Médias.

PRIX D’EXCELLENCE PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ARTICLE D’ACTUALITÉ DE L’ANNÉE

PRIX D’EXCELLENCE POUR LA PHOTOGRAPHIE DE L’ANNÉE

ACADIE NOUVELLE

L’EXPRESS (TORONTO) / LA VOIX ACADIENNE

(NOUVEAU-BRUNSWICK)

(ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD)

PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ARTICLE EN ARTS ET CULTURE DE L’ANNÉE

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LE VOYAGEUR

PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ANNONCE FABRIQUÉE « MAISON » DE L’ANNÉE

L’AQUILON

PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ARTICLE COMMUNAUTAIRE DE L’ANNÉE

PRIX D’EXCELLENCE POUR LE CAHIER SPÉCIAL DE L’ANNÉE

L’AURORE BORÉALE

L’EAU VIVE

PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ÉDITORIAL DE L’ANNÉE

ACADIE NOUVELLE (NOUVEAU-BRUNSWICK)

PRIX D’EXCELLENCE POUR LA « UNE » DE L’ANNÉE

LE DROIT (OTTAWA)

PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE POUR LE JOURNAL DE L’ANNÉE

LE FRANCO (ALBERTA)

PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE ANTIDOTE POUR LA QUALITÉ DU FRANÇAIS

LA LIBERTÉ (MANITOBA)

(SUDBURY ET NORD ONTARIEN)

(YUKON)

PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE

(TERRITOIRES DU NORD-OUEST)

(SASKATCHEWAN)

PRIX D’EXCELLENCE POUR LE PROJET SPÉCIAL DE L’ANNÉE

LE COURRIER DE LA NOUVELLE-ÉCOSSE PRIX D’EXCELLENCE POUR LA MEILLEURE PRÉSENCE NUMÉRIQUE

LA LIBERTÉ (MANITOBA)

PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE POUR LA QUALITÉ GRAPHIQUE DU JOURNAL

L’EXPRESS (TORONTO)

PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE POUR LA RÉDACTION JOURNALISTIQUE

L’EXPRESS (TORONTO) /

LE GABOTEUR (TERRE-NEUVE)


L’Île Petrie vue de l’eau

L’Île Petrie attire des milliers de visiteurs chaque année, mais très peu d’entre eux ont la chance de voir le paysage depuis les eaux environnantes. Toutes les photos de cette page one été prises en kayak, sur les eaux. FRED SHERWIN PHOTOS

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LA SCÈNE CULTURELLE Fête FrancOrléans : Quand unité rime avec fierté Samuel Gosselin-Bélanger L’Orléanais La Fête FrancOrléans sera de retour pour une deuxième édition, cette année. Ce rassemblement familial a pour but de rassembler la communauté francoontarienne à célébrer le français en Ontario. L’évènement, qui se tiendra à l’École secondaire catholique Garneau, est prévu le 21 septembre prochain de 10 h à 14 h et se déroulera dans le cadre des festivités entourant la journée des Franco-Ontariens. Plusieurs activités seront organisées pour le grand public afin de faire rayonner la culture franco-ontarienne partout dans la région de la capitale nationale. D’ailleurs, des nouveautés sont prévues à la programmation. On parle notamment de l’ajout de structures gonflables, de maquilleuses et de musiciens qui seront de la partie, et ce, pour le plaisir des petits comme des grands. Pour William Burton, fondateur du mouvement Le Réveil et président du

comité organisateur de l’évènement, il est important que tout un chacun, sans exception, soit de la partie. « Nous voulons vraiment desservir toutes les tranches d’âges afin que tous puissent s’amuser en famille. Le but de tout ça, c’est de créer un sentiment d’unité tous ensemble », a-t-il mentionné. « L’union fait la force » Afin de veiller à la réussite du projet, plusieurs organismes d’Ottawa ont décidé de s’unir afin de mettre sur pied une fête digne de ce nom. En effet, huit organismes figurent sur le Comité organisateur de l’évènement. Il y a notamment le Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO), le Réveil et le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO). Pour William Burton, il n’y a pas d’âge pour chanter la chanson « Notre place », l’hymne officiel des FrancoOntariens. Au contraire, pour lui, « chanter Notre place dans une foule de francophones nous rappelle pourquoi nous

Lannée passée, francophones et francophiles ont pris part à la premiére édition de la Fête FrancOrléans. PHOTOS COURTOISIE voulons vivre hors Québec, mais aussi de voir que nous ne sommes pas seuls à vivre en français. »

PROGRAMMATION COMPLÈTE SUR MIFO.CA

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GUILLAUME PINEAULT

FRED PELLERIN

MIFO CO-PRÉSENTATION AVEC

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SEP

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Kim, Mélissa Ouimet, Kimya et Mehdi Cayenne

SAM BRETON

ZACHARY RICHARD

MAUDE LANDRY

CENTRE DES ARTS SHENKMAN

MIFO

MIFO

CENTRE DES ARTS SHENKMAN

MIFO

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1er

(supplémentaires)

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KALÉIDOSCOPE MUSICAL / Moonfruits, Julie

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COMPAGNIE DE DANSE LUA SHAYENNE

MESSMER

MARIE-MAI

L’ÉCHO DE L’ÉCUME

PHILIPPE-AUDREY LARRUE-ST-JACQUES

QW4RTZ

CENTRE DES ARTS SHENKMAN

CENTRE DES ARTS SHENKMAN

CENTRE DES ARTS SHENKMAN

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CENTRE DES ARTS SHENKMAN

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PATRICK GROULX

LES ROUTES IGNORÉES

COMMENT JE SUIS DEVENU MUSULMAN

CENTRE DES ARTS SHENKMAN

MIFO

CENTRE DES ARTS SHENKMAN

 CHANSON  HUMOUR  THÉÂTRE  DANSE / VARIÉTÉS  JEUNESSE

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DÉC 19

KATHERINE LEVAC (supplémentaire)

LIEUX DE PRÉSENTATION

CENTRE DES ARTS SHENKMAN

BILLETS

MIFO 6600, RUE CARRIÈRE (ORLÉANS)

MIFO.CA 613 830-6436

CENTRE DES ARTS SHENKMAN 245, BOUL. CENTRUM (ORLÉANS)

MIFO.CA 613 580-2700


LA SCÈNE CULTURELLE Un sculpteur d’Orléans expose ses œuvres à Toronto Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Depuis le 17 août, et jusqu’au 8 septembre, les talents artistiques du sculpteur local Bastien Martel sont mis à l’honneur au Canadian Sculpture Centre, situé dans le quartier Distillery District de Toronto. Intitulée INTERLUDE, la série présente 15 œuvres en acier créées par l’homme de 50 ans et met en vedette un couvre-chef autrefois bien populaire : « À une certaine époque de l’histoire, le chapeau melon était largement porté par tous les segments de la société, brouillant les classes sociales. Je me suis approprié cette image en tant que symbole de conformité et d’anonymat », déclare-t-il. Son inspiration, il la puise directement des peintres qui ont marqué la première moitié du 20e siècle : « C’est mon interprétation du travail qu’ils ont fait que j’ai transcrite en métal. Ils ont déconstruit l’académisme jusqu’au tableau blanc. Ça a été une période charnière dans l’art. » Membre élu de la Société des sculpteurs du Canada depuis 2008, il n’en est pas à sa première expérience d’exposition, lui qui a pu exhiber ses œuvres dans de nombreuses galeries à Montréal, Ottawa et Toronto au cours des quinze dernières années. Né à Montréal, c’est à l’âge de 8 ans, alors que son père était muté à Toronto, que M. Martel a découvert sa passion : « Il m’avait inscrit dans un camp pour apprendre l’anglais, juste avant que l’école commence. Une de nos

activités était de faire un personnage en fil de fer. Ça a tout de suite cliqué et ça s’est mis à travailler dans mon imaginaire », explique celui qui demeure à Orléans depuis 2011. Au fil des ans, il fait des études à l’École des Beaux-Arts Saidye Bronfman, au Centre des arts visuels à Montréal, à l’Art Academy d’Honolulu, et au Collège George Brown, où il étudie en production et design de meubles. S’il a eu la piqûre jeune, il devra toutefois attendre plusieurs années avant de se consacrer pleinement à la sculpture, puisque ce n’est qu’en 2003 qu’il décide de prendre un arrêt de travail et de faire le saut. Aujourd’hui, il travaille l’acier en le découpant en différentes formes qu’il assemble comme un casse-tête sur des formes d’argiles, avant de les souder. Il utilise une meuleuse pour continuer à creuser, façonner et lisser la surface. La sculpture n’est terminée que lorsqu’elle est brossée et peinte. Cette technique, il l’a découverte par l’entremise du sculpteur québécois Jean-Louis Émond, qui lui a enseigné à l’École des Beaux-Arts Saidye Bronfman, avant que M. Martel devienne son assistant. Pour ceux qui ne sont pas en mesure de se rendre à Toronto, le sculpteur est fier de souligner le fait que ses œuvres seront aussi exposées à la Galerie d’art EugèneRacette d’Orléans. Prévue en octobre 2020, l’exposition présentera quelques œuvres d’INTERLUDE, en plus de

Depuis de 17 août, le sculpteur Bastien Martel expose ses oeuvres au Canadian Sculture Centre à Toronto. PHOTO : JEANMARC PACELLI nouvelles sculptures provenant d’une série faisant dans l’abstraction.

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LE P’TIT QUIZ Testez vos connaissances sur l’histoire d’Orléans : En quelle année la Commission de toponymie de l’Ontario a-t-elle décidé que le nom officiel « Orléans » s’écrirait avec un accent aigu : a) en 1994, suite à un accord conclu entre le conseil de Gloucester et le conseil de Cumberland b) en 1985, 125e anniversaire d’Orléans c) en 2001, une fois fusionné à la Ville d’Ottawa d) ce n’est pas encore fait

L’ORGANISME DU MOIS Association du patrimoine familial francophone de l’Ontario (APFFO) QUI SOMMES NOUS? Organisme provincial sans but lucratif, l’APFFO contribue de façon active auprès des familles franco-ontariennes à sauvegarder, à transmettre et à communiquer l’héritage familial au bénéfice des générations actuelles et futures.

Stationnement derrière

L`Église St-Joseph

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À L’ É G L I S E S T - J O S E P H D ’ O R L É A N S L E S A M E D I 5 O C TO B R E 2 0 1 9

Dans le contexte du lancement de la 5e et dernière année de la campagne de levée de fonds “ST-JOSEPH D’ORLÉANS... UN PATRIMOINE À SAUVEGARDER !” venez voir le nouveau spectacle “RÊVE ENCORE” du quatuor TOCADÉO le 5 octobre 2019 à 20h. RÊVE ENCORE est le 5e spectacle du quatuor depuis sa formation. Avec un tout nouveau concept, Tocadéo vous propose un répertoire réunissant plus de 5 décennies de grandes chansons qui sauront vous toucher, vous faire rire, pleurer et rêver. Les habitués y retrouveront la même passion et richesse des voix. Prix : 45 $ Billets disponibles au bureau de la Paroisse St-Joseph d'Orléans, 2757 boulevard St-Joseph ou en ligne via Eventbrite.ca. Renseignements : 613 824 2472

NOTRE MISSION Encourager, renseigner et sensibiliser les familles de l’Ontario français à reconnaître, valoriser et partager l’héritage de leur patrimoine familial et ancestral afin qu’elles puissent léguer leurs précieuses archives aux générations actuelles et futures. Un besoin réel a été identifié par notre communauté. Il fallait s’assurer de promouvoir l’importance de préserver et protéger le patrimoine familial et ancestral par plusieurs moyens soit, - présentations audio-visuelles, - projets intergénérationnels, - conservation des objets, photos et documents, - projets de conservation d’archives et de sauvegarde d’artefacts, - ouvrages autobiographiques. HISTORIQUE L’idée de créer un tel organisme germait depuis longtemps dans l’esprit de la présidentefondatrice Francine Gougeon, et quelques autres personnes. La première rencontre officielle a eu lieu en mars 2015 avec la formation d’un Conseil d’administration, composé de sept membres, alors que la députée d’Ottawa-Orléans, Marie-France Lalonde remettait un certificat de reconnaissance et une lettre d’appui. L’APFFO a reçu ses Lettres patentes pour son incorporation le 13 mai 2015. L’Assemblée de fondation a eu lieu à la Résidence Chapel Hill le 24 août 2016, en présence de 25 personnes incluant le tout premier membre, Michel Prévost, alors archiviste en chef de l’Université d’Ottawa. Lors de la 2e Assemblée générale annuelle en août 2018, les Règlements administratifs ont été adoptés. Depuis ce temps, nous avons présenté l’organisme à divers évènements, ainsi qu’à l’émission Entre nous de TV Rogers, créé un logo, rédigé un dépliant, préparé un formulaire d’adhésion et ouvert un compte Facebook. L’APFFO a aussi eu une rencontre avec ses membres à un souper lors du mois du patrimoine à deux reprises. L’organisme est très fier de ce qu’il a pu accomplir jusqu’à présent, incluant le recrutement d’environ 186 membres en moins de quelques années et de leur nouveau projet pilote qui est la préparation d’une trousse d’outils intergénérationnelle. Cette trousse sera remise en 2020 à tous les membres qui auront renouvelé leur adhésion 20192020. Un deuxième projet est en marche qui est la compilation de partages de souvenirs composés par les adhérents. La 3e Assemblée générale annuelle aura lieu le mercredi 28 août 2019 à compter de 18 h au MUSÉOPARC, 300 avenue des Pères Blancs (angle ch. Marier), à Vanier. Tous sont bienvenus. Pour plus d’informations : apffo2015@outlook.com ou 613-830-9060. Vous pouvez aussi visiter la page Facebook à l’adresse suivante: https://www.facebook.com/apffo.

La réponse au P’tit Quiz est « a ».


BABILLARD Samedi 24 août BBQ COMMUNAUTAIRE ET DES FESTIVITÉS ESTIVALES de la conseillère Laura Dudas au parc Barrington, 1705 boul. Orléans. Renseignements : 613580-2472. Samedi 24 août VENTE-DÉBARRAS COMMUNAUTAIRE par les Filles d’Isabelle du cercle Sainte-Marie # 1395 dans le terrain de stationnement de l’église SainteMarie au 4831 chemin Innes. Coût d’emplacement : 15 $ chacun et une/ou des tables au coût de 10 $ chacune. Casse-croûte sur place. Pour faire un don, apportez vos articles le vendredi 23 août entre 9 h et 15 h à la paroisse. Les profits des locations serviront à financer les activités de bienfaisance du cercle. Pour réserver ou infos : Yvette au 613-824-4476. Mercredi 28 août 3e AGA DE L’ASSOCIATION DU PATRIMOINE FAMILIAL DE L’ONTARIO (APFFO) à compter de 18 h au Muséoparc Vanier, 2e étage, 300 avenue des

Pères Blancs; invitée spéciale et léger goûter. Un formulaire d’adhésion sera disponible à l’entrée. OBJECTIF CINÉMA : « LA FEMME DE MON FRÈRE » une comédie dramatique québécoise à 19 h 30 au Cinéstarz Orléans, 250 boul. Centrum. Coût : 8 $ (adulte) et 6 $ (enfant). Jeudi 29 août COCKTAIL DE DÉBUT DE SAISON à la Galerie d’art EugèneRacette (6600, rue Carrière). Les amateurs d’arts visuels sont invités à rencontrer les artistes de la programmation artistique 2019-2020 de 19 h à 21 h. Léger goûter et prix de présence. Gratuit. Vendredi 29 août au Lundi 30 septembre LES GRANDS BLEUS vous invitent à faire l’expérience d’espaces vaporeux imaginés par la peintre Nathalie Frenière et de bas-fonds marins créés par la céramiste Lise Goulet dans la Galerie d’art Réseau des arts d’Ottawa (245, boul. Centrum).

ACTUALITÉ Rencontrez les artistes le 29 août dès 19 h. Gratuitcct. Infos : 613834-6808. Jeudi 5 septembre SOUPER-DANSE DU RAFO sous le thème « La Route de Champlain ». Animation musicale : Brian St-Pierre. Coût : 25 $ membre / 30 $ invité. Billets en vente à la billetterie du RAFO jusqu’au 30 août. Infos : 613-834-6808. Vendredi 13 septembre GUILLAUME PINEAULT est un humoriste reconnu pour son sens de l’anecdote hautement aiguisé et son regard unique sur les choses qui l’entourent. À 20 h au Centre culturel d’Orléans (6600, rue Carrière). Infos et billets : mifo. ca. Coûts : 25 $ (adulte), 21 $ (privilège) et 18 $ (étudiant). Mercredi 18 septembre OBJECTIF CINÉMA : « LE MYSTÈRE HENRI PICK » une comédie dramatique mettant en vedette Fabrice Luchini à 19 h 30 au Cinéstarz Orléans, 250 boul. Centrum. Coût : 8 $ (adulte) et 6 $ (enfant).

Nouvelles directions dans plusieurs écoles d’Orléans Suite de la page 3 Mer Bleue depuis son ouverture en janvier 2016, quitte cette école pour prendre les rênes de Béatrice-Desloges : « Je quitte avec un pincement au cœur, mais le sentiment du devoir accompli. J’ai eu la chance de mettre en place une équipe forte, avec une base solide en pédagogie et en bienveillance. » Quant à sa vision pour l’avenir de Béatrice-Desloges, Mme Veilleux ne vise rien de moins que le sommet : « Puisque c’est une des plus grosses écoles du Conseil, c’est important de toujours vouloir se dépasser, car ça touche un plus grand nombre d’élèves et l’impact est majeur sur leur réussite. » La directrice ne peut passer sous silence les trois valeurs de l’école (fierté, excellence et respect) : « Pour moi, la collaboration entre les membres d’équipe et les familles de notre communauté scolaire va toujours continuer de vivre par nos gestes concrets d’écoute, d’engagement et de bienveillance. » C’est Jean-Marc Dupont qui la remplace à la tête du Collège catholique. Julie Théberge et Chantal Thermonvil, quant à elles, accèdent à la direction adjointe de Béatrice-Desloges et de Mer Bleue, respectivement.

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* Certaines conditions et restrictions s’appliquent. Ce programme est valide du 18 mars au 13 décembre 2019. Le nouveau membre recevra 100 $ à l’ouverture d’un compte d’épargne avec opérations (EOP) admissible. Il doit être âgé de 18 ans et plus et devra également, dans les 60 jours suivant l’ouverture d’un compte admissible, se procurer un forfait transactionnel et adhérer à un dépôt direct ou à un paiement de facture préautorisé. ** Le membre qui a invité une personne à devenir membre de la Caisse recevra 100 $ si ce dernier répond aux conditions de l’ouverture d’un compte EOP admissible. Pour en savoir plus, visitez l’une des caisses populaires de l’Ontario participantes ou desjardins.com/ cestpayant. Le programme peut être modifié ou retiré à tout moment, sans préavis.

22 août, 2019 • Volume 3, Numéro 9 • 11

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BONNE RENTRÉE 12 • 22 août, 2019 • Volume 3, Numéro 9

sous le thème de l’écocitoyenneté

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L'Orléanais 22 août, 2019 by Orléanais - Issuu