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L'Orléanais 20 août, 2020

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20 août 2020 Volume 4 Numéro 9

La voix francophone d’Orléans

Prochaine édition 17 septembre

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Un retour progressif pour les cinémas d’Orléans

Un marché immobilier toujours aussi robuste à Orléans

Rentrée scolaire en temps de pandémie

Les cours à l’élémentaire reprendront à temps plein le 3 septembre. PHOTO FICHIER

Jean-Marc Pacelli L’Orléanais La rentrée scolaire 2020 risque d’occasionner plus d’anxiété qu’à l’habitude pour les élèves, les parents et le personnel scolaire. En effet, en temps de pandémie la réalité scolaire de mars dernier aura complètement changé en septembre : lavage des mains fréquent, distanciation physique, horaire alternatif pour les élèves du secondaire, port du masque recommandé jusqu’à la 3e année et obligatoire dès la 4e année, etc. Malgré les changements, le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) et le Conseil des écoles catholiques du CentreEst (CECCE) se disent prêts pour la rentrée : « Nous nous préparons depuis plusieurs semaines. Il est clair que le guide de la réouverture des écoles publié par le ministère de l’Éducation le 30 juillet nous a menés à faire quelques réajustements assez importants, mais

l’équipe s’y est mise avec beaucoup d’ardeur », affirme Sylvie Tremblay, la directrice de l’éducation du CEPEO. Trois jours pédagogiques ont aussi été réservés par les deux conseils afin que le personnel puisse poser toutes leurs questions et pour l’outiller à l’égard de mesures qui assureront la santé et la sécurité de tous : « C’est la priorité numéro un. Avant même de commencer à enseigner, on va s’assurer que les mesures d’hygiène et de santé physique et mentale sont en place », affirme Réjean Sirois, directeur de l’éducation du CECCE. Au moment d’aller sous presse, les conseils sondaient les enseignants pour savoir lesquels ne pourraient pas se présenter au travail pour des raisons médicales. Dans certains cas, ces derniers pourraient être assignés aux écoles virtuelles qui accueilleront les élèves qui ne fréquenteront pas l’école physiquement.

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EN BREF Partagez votre fierté franco ORLÉANS – Pour une quatrième année consécutive, nous envisageons de publier un cahier spécial pour souligner le Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes dans notre édition de septembre… et, cette année, nous voulons vous mettre à contribution ! Nous vous invitons donc à nous faire parvenir de courts textes de 30 à 50 mots dans lesquels vous nous faites part de votre fierté franco. Veuillez faire parvenir vos textes d’ici le 11 septembre prochain à l’adresse courriel suivante : orleanais@ orleansstar.ca. Nous tenterons d’en publier le plus possible.

Les citoyens appelés à se prononcer ORLÉANS – En avril dernier, la Ville d’Ottawa a indiqué que le plan de modération de la circulation pour le boulevard Belcourt avait été actualisé et en était à l’étape de l’approbation finale. Puisque certains résidents ont émis des réserves quant au contenu du plan, notamment l’ajout de mesures de modération de la circulation sous forme de coussins berlinois, la Ville a créé un sondage en ligne pour obtenir d’autres commentaires à ce sujet. Les citoyens sont donc encouragés à répondre à ce sondage d’ici le 31 août prochain en visitant le ottawa.ca/boulevardbelcourt. Ils peuvent aussi contacter Lindsay Thomas, la gestionnaire de projet, au Lindsay.Thomas@ottawa.ca pour obtenir plus de renseignements.

Team Crush : meilleure équipe d’Ottawa

Rentrée scolaire en temps de pandémie Suite de la page 1 En date du 13 août, le nombre total d’élèves qui désiraient fréquenter l’Académie d’apprentissage virtuel (CECCE) et le Programme d’apprentissage virtuel des écoles (CEPEO) n’était pas fixé. Pour les parents, le choix d’envoyer son enfant à l’école en pleine pandémie n’en est pas toujours un fait de gaieté de cœur, comme en témoigne Janick Simon, mère d’un enfant qui sera en jardin : « On n’avait pas vraiment le choix : les deux parents travaillent. Mais je pense que ça va lui faire du bien de socialiser avec d’autres enfants de son âge. » Quant au quotidien, cette mère de trois enfants ne cache pas un certain stress : « Je pense que ça va être facile pour la COVID de se propager dans les écoles. En plus, je n’aurai plus ma bulle de dix personnes. On ne se sentira plus à l’aise de l’envoyer chez ses grands-parents, donc on va avoir accès à moins d’aide. » De son côté, Karine Lavergne a choisi de ne pas envoyer son fils, aussi en jardin,

ORLÉANS – Le 27 juillet dernier, les membres de l’équipe Team Crush ont appris, non sans surprise, qu’elles avaient remporté la division sénior de Technovation Ottawa grâce au Recycle Buddy, une application mobile qui permet de savoir si un item est destiné au bac bleu, au bac noir ou à la poubelle. À titre de rappel, Mélanie Thorpe, Amanda Vadon, Chloe Dupont et Sarah Duchesne avaient inscrit leurs noms à l’histoire ontarienne en juin en devenant la première équipe francophone à accéder aux demi-finales du concours Technovation Girls, le plus grand concours mondial d’entrepreneuriat technologique pour filles, en catégorie sénior. Le trophée soulignant leur réussite à l’échelle locale, qui se trouve depuis l’année passée à l’école Colonel By, sera transféré à l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde, fréquentée par l’équipe, dès que les écoles rouvriront.

Joignez-vous à notre équipe pour garder la ville propre. Du 15 septembre au 15 octobre Étape 1 : Inscrivez un projet À partir du 15 août, inscrivez-vous à ottawa.ca/menage ou par téléphone au 3-1-1.

Étape 2 : Nettoyez Encouragez d’autres personnes à se joindre à vous! 2020-016_03

Propriétaire......Fred Sherwin Rédacteur en chef........Jean-Marc Pacelli L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)

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à l’école. En plus d’avoir un grand-père immunodéprimé, le garçon très actif n’y serait pas heureux, juge-t-elle : « Toutes les mesures mises en place vont servir à les garder assis. » Mme Lavergne envisage donc de l’envoyer, quelques jours par semaine, chez une mère d’un enfant du même âge du voisinage pour faire l’école à la maison : « C’est une EPE [éducatrice de la petite enfance]. Elle a une condition qui l’empêche de retourner travailler. Je sais qu’elle va faire de belles activités et que mon petit va y être mieux qu’à l’école. » Au moment de fermer les livres sur cette édition du journal, le ministre de l’Éducation Stephen Lecce a annoncé que les conseils scolaires ontariens pourront opter pour une rentrée progressive au cours de la première semaine. Le ministre a aussi laissé planer la possibilité que la période de transition s’étende au-delà de cette semaine. Nous n’avons pas eu l’occasion d’obtenir les commentaires du CEPEO et du CECCE à cette annonce.

Étape 3 : Gagner des prix!


Un retour progressif pour les cinémas d’Orléans Samuel Gosselin-Bélanger Initiative de journalisme local – APF – Ontario Les cinéphiles ont pu reprendre leur siège pour profiter d’un film sur grand écran dans l’un des cinémas d’Orléans. Les salles de cinéma ont rouvert leurs portes le 17 juillet, dans 24 régions de l’Ontario, au grand plaisir des amateurs et des dirigeants de cinémas. « Ce fut un long processus et un travail de longue haleine. Ça faisait longtemps que nous attendions cette nouvelle afin d’avoir de meilleures directives pour notre réouverture. Nous sommes soulagés », affirme le président-directeur général de Landmark Cinemas Canada, Bill Walker. La bannière Landmark avait décidé de retarder quelque peu son ouverture, ouvrant ses succursales ontariennes à partir du 31 juillet. Quant aux directives, les salles devront accueillir moins de 50 personnes en plus de respecter les mesures de distanciation physique. Malgré ces directives, M. Walker a confiance que les cinéphiles seront au rendez-vous. « Je crois que la majorité de nos visiteurs se sentent confortables et prêts à revenir ici pour visionner des films, mais je comprends aussi que certains restent encore sceptiques quant à la réouverture. Nous allons leur

donner du temps », assure-t-il. D’ailleurs, les Cinémas Landmark ont effectué des changements quant aux heures de représentations afin « d’éviter que trop de gens se croisent et, ultimement, pour avoir un meilleur contrôle sur les allées et venues des clients », mentionne M. Walker. Pour Bill Walker, la sécurité de ses clients reste primordiale. « Nous voulons que ceux-ci se sentent confortables et en sécurité lorsqu’ils viennent à l’intérieur de nos établissements. Nous espérons bâtir une bonne première impression et leur démontrer qu’ils peuvent avoir confiance en nous ». Même son de cloche du côté du directeur général du Ciné Starz d’Orléans, Gaétan Roy, qui se veut réaliste quant à l’achalandage de son cinéma. « Le cinéma ne fait pas exception à la règle, c’est-à-dire que la saison estivale est bien en place, mais la demande se fait de manière très calme. Je crois que les gens sont encore très prudents concernant les lieux publics », affirme-t-il. M. Roy a enregistré une baisse considérable de l’achalandage dans son cinéma, et ce, malgré sa réouverture en juillet. « Nous avons un taux de fréquentation d’environ 10 % en cette période de l’année. Normalement, les deux mois de l’été sont les meilleurs de l’année, nous subissons énormément de perte depuis le début de la

Le président-directeur général de Landmark Cinemas Canada Bill Walker se dit confiant pour la suite des choses. (En médaillon) Une employée s’affaire à nettoyer les sièges pour éviter toute contamination possible. PHOTOS COURTOISIE ASHLEY KRUGER pandémie », a-t-il fait savoir. Rappelons que le Ciné Starz est l’un des seuls endroits à Ottawa où il est possible de visionner des films en français. Questionnés sur les effets d’une deuxième vague de la COVID-19, les deux hommes se sont engagés à redoubler d’efforts afin

de faire respecter les consignes en vigueur. Pour ces derniers, l’heure est encore à l’évaluation de la situation, mais ils se disent confiants pour la suite des choses. La reprise des activités des gros studios hollywoodiens, depuis juin dernier, pourrait venir peser dans la balance.

Les scarabées japonais parasitent les jardins d’Orléans Rebecca Kwan Initiative de journalisme local – APF – Ontario Bien qu’à première vue inoffensifs, les scarabées japonais, coléoptères originaires de l’est de l’Asie à l’apparence verte cuivrée, causent ravages et dégâts dans la végétation d’Orléans. Ce parasite végétal, introduit par mégarde aux États-Unis il y a maintenant plus d’un siècle, s’attaque à une gamme de plantes, arbustes, arbres et grandes cultures, laissant les feuilles perforées sur leur passage. Outre des plantes défigurées, ces parasites ne parviennent toutefois habituellement pas à détruire les plants qu’ils prennent pour repas. « Aucune de mes plantes n’a été tuée », atteste Carolyn Ragan, ardente jardinière résidant à Orléans depuis plus de 20 ans. « Elles ont perdu quelques feuilles grignotées, mais les ont rapidement remplacées », raconte la passionnée de jardinage dont les scarabées japonais envahissent le jardin annuellement. « Les scarabées japonais sont particulièrement attirés par les plantes comme

les cannas, les roses, les chênes, les vignes vierges et bien plus […] Il est donc clair que ce n’est pas un mangeur sélectif », expliquent les experts en horticulture Jean et Estelle Laporte, propriétaires de l’entreprise locale J.A. Laporte Fleurs & Pépinière. Les Laporte observent néanmoins que l’insecte ne semble pas raffoler de certaines plantes telles que la ciboulette, les oignons, les poireaux, les géraniums et les chrysanthèmes. Comme les pesticides chimiques limitant la prolifération de l’espèce ont été retirés du marché il y a près de dix ans, freiner le foisonnement de ces coléoptères nécessite une gestion méticuleuse, expliquent M. et Mme Laporte. Les pépinières orléanaises J.A. Laporte Fleurs & Pépinière et Les Serres Robert Plante suggèrent toutes deux diverses techniques pour lutter contre la pullulation de ces insectes. « À notre avis, l’application de nématodes [des vers microscopiques sous forme de poudre mouillable qui s’attaquent aux larves de parasites végétaux] au

printemps et à l’automne, avant l’émergence des coléoptères, peut aider à prévenir [la prolifération] du scarabée japonais », suggèrent les Laporte. Ils soulignent toutefois l’importance de s’assurer de se procurer le nématode heterorhabditis bactériophora, le produit le plus efficace pour se défaire de ces parasites, selon leur expertise. Parmi les autres moyens utilisés pour éviter la multiplication de cette espèce, les experts en horticulture recommandent soit l’utilisation de toiles flottantes fixées autour du périmètre du jardin, l’emploi d’un aspirateur d’atelier ou la pratique de jeter les coléoptères dans une solution d’eau savonneuse. Les deux pépinières disent toutefois noter une préférence chez les consommateurs pour l’utilisation de pièges à scarabées japonais. « Ces engins libèrent à la fois des phéromones sexuelles et un parfum floral, une stratégie très efficace pour attirer les coléoptères adultes », expliquent M. et Mme Laporte. « Les insectes volent vers le piège en masse, où ils rampent ou tombent dans le sac et ne

Le scarabée japonais peuvent pas en sortir », rajoutent-ils. Ces pièges ont toutefois le défaut d’attirer environ quatre fois plus de coléoptères qu’à la normale, tiennent-ils à préciser. « Et seulement 50 % à 75 % d’entre eux finiront dans le sac », avisent les professionnels. Pour Carolyn Ragan, jardinière en herbe d’Orléans, ce sont les étourneaux qui sont venus prêter main forte. « Les scarabées japonais couvraient mon framboisier, mais une volée d’étourneaux est arrivée. Après le départ de ces oiseaux, il n’y avait plus de scarabée en vue », raconte-t-elle, ravie d’avoir été en mesure d’offrir un bon repas à cette volée d’oiseaux.

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Examen des limites de quartiers d’Ottawa 2020 Donnez votre avis – sondage en ligne et séances d’information publiques virtuelles Une équipe de consultants indépendants examine les limites de quartiers de la Ville d’Ottawa et a élaboré six options pour un nouveau modèle de limites de quartiers aux fins de séances de discussion publiques. Donnez votre avis et faites part de vos commentaires au sujet des six options au moyen du sondage en ligne ou en assistant à une séance de consultation virtuelle. La population dans certains quartiers d’Ottawa a augmenté considérablement depuis le dernier examen des limites de quartiers. Maintenant, certains quartiers ont une population bien plus nombreuse que d’autres – créant un déséquilibre de la représentation égale. Après cette série de consultations, l’équipe de consultants fournira au Conseil municipal plus tard cette année des recommandations pour de nouvelles limites de quartiers qui pourront être utilisées lors d’au moins trois élections municipales en 2022, 2026 et 2030, et possiblement lors d’une quatrième élection en 2034.

Sondage en ligne – disponible du 19 août au 25 septembre Faites-nous part de vos commentaires sur les six options en ligne à ottawa.ca/limitesquartiers.

Séances de consultation virtuelles Participez en ligne ou par téléphone à l’une des prochaines séances de consultation virtuelles sur Zoom. Trois de ces séances inviteront les participants de partout à l’échelle de la ville à exprimer leurs commentaires, alors que trois autres séances seront axées sur les régions urbaines, suburbaines et rurales de la ville. Inscrivezvous à ottawa.ca/limitesquartiers pour recevoir un courriel comportant un code d’accès et des renseignements de connexion. • Jeudi 10 septembre 2020, de 19 h à 21 h (axée sur l’ensemble de la ville) • Samedi 12 septembre 2020, de 10 h à midi (axée sur l’ensemble de la ville) • Lundi 14 septembre 2020, de 19 h à 21 h (axée sur les régions suburbaines) • Samedi 19 septembre 2020, de 10 h à midi (axée sur l’ensemble de la ville) • Mardi 22 septembre 2020, de 19 h à 21 h (axée sur les régions rurales)

Visite du Tyrannosaurus rex moderne Assis sur un petit rocher, le chasseur plus nombreuses et que le corps meurtri n’a attend cet animal qui, au fond de lui-même, il plus de valeur, la scie s’arrête et « zyeute » ne désire pas voir. La nature sauvage remplit déjà sa prochaine victime. La tête de ce son entourage et il se sent bien dans cet majestueux chêne reste là, gémissant sous environnement. les roues du monstre qui avance et avance. Soudain, il entend au loin de grands bruits Ainsi s’en va la forêt. Ainsi s’en vont de ronronnements, de craquements et de 50, 100 ou 200 années de batailles à sifflements qui se rapprosurvivre pour enfin se faire chent. Son cœur bat de plus humilier par le soi-disant en plus fort quand, enfin, progrès. Jamais plus les il aperçoit une silhouette oiseaux ne se percheront de la grandeur d’un arbre sur ses bras, jamais plus de mature.Cette ombre menapetits mammifères ne s’y çante s’avance, oscille, réfugieront et jamais plus aplatit petits arbres, arbres ses feuilles ne couvriront Réflexion crochus, arbres de soid’ombre les sous-bois. disant mauvaise sève. Il saisit un arbre par Il en va ainsi pour tous les arbres sur le le corps le faisant frémir comme si le feuillu chemin du monstre. Le beau boisé devient savait que la fin était proche. Une formidable une clairière où jonchent les branches scie tranche l’arbre à environ 12 à 16 cm brisées et écrasées dans la boue. La brutalité du sol. de cette machine fait réfléchir le chasseur Le gros chêne vacille pour un instant et, qui la compare à ces grands dinosaures de séparé de son socle, tombe lourdement au 65 millions d’années passées, qui portaient sol dans un bruit sourd. Dans l’humiliation à extinction les espèces moins fortes. Le complète, l’arbre s’écrase finalement, chasseur s’en trouve ébranlé dans sa réflexion. fracassant par le fait même ses grosses Dans les années passées, les hommes branches fourchues. Il est rudoyé, poussé, sélectionnaient les arbres déjà morts pour roulé par terre par cet amoncellement de fer, le chauffage et certains autres pour la qui n’a aucun regard pour cet arbre presque construction, tout en respectant la forêt. centenaire. De nos jours, on a perdu tout respect pour Le tronc, fier et droit s’étend finalement la nature et la faune qui s’y réfugie au profit parmi les feuilles automnales qui jonchent d’un progrès anéantissant. le sol. Le monstre croise ses bras autour du Le chasseur ébranlé cherche une façon corps de sa victime, le soulève en partie, d’aider la nature à se défaire de ces monstresglisse ses dents le long de son corps sali par mangeurs de forêt, mais rien n’y fait. Le la boue. Dans un bruit d’enfer, il lui enlève progrès engendre souvent la destruction ses derniers grands bras courbés. de la nature et de la faune au profit de À huit pieds du bas, la scie coupe l’asphalte et du ciment. Dommage, car ces transversalement et il en va ainsi pour le actions irréfléchies nous font croire que les reste du tronc. Les branches volent en éclats, T. rex sont de retour sous une autre forme, sa peau s’arrache, on coupe encore et encore. mais le but demeure le même. Là où les branches sont petites et deviennent J’étais ce chasseur.

Denis

Gagnon

• Mercredi 23 septembre 2020, de 19 h à 21 h (axée sur les régions urbaines) L’interprétation simultanée dans les deux langues officielles sera offerte pendant les trois séances à l’échelle de la ville. La Ville d’Ottawa accorde une grande importance à l’accessibilité. Si vous avez besoin de mesures d’adaptation, écrivez à l’équipe de projet à l’adresse limitesquartiers@ottawa.ca. Nous exigeons un délai d’une semaine pour la mise en place de mesures d’adaptation ou de soutien.

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CANADA

Marie-France LALONDE Députée/MP Orléans

s Ici pour vou

aider!

Bureau de circonscription 255, boul. Centrum, 2ième étage Orléans, ON K1E 3W3 marie-france.lalonde@parl.gc.ca 613.834.1800 /LalondeMF

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Un marché immobilier toujours aussi robuste à Orléans Jean-Marc Pacelli L’Orléanais « En 35 ans de carrière, je n’ai jamais vu ça », lance Jacqueline Locke au sujet du marché immobilier d’Orléans. Si elle a déjà vu des périodes où les maisons se vendaient rapidement, elle avoue n’avoir jamais vu auparavant des maisons se vendre régulièrement plusieurs dizaines de milliers, voire cent mille dollars au-dessus du prix demandé. Pour expliquer le phénomène, l’agent immobilier Yvan Rhéaume y va d’une hypothèse : « L’inventaire est extrêmement bas et, il y a environ deux ans et demie, on a commencé à faire des listings avec offres différées. Depuis environ un an, c’est devenu une pratique courante. Dans un marché de vendeurs, attendre quelques jours avant d’accepter des offres occasionne des surenchères et des offres multiples. Au final, les

maisons partent à des prix qu’on n’avait jamais imaginés. » Même la pandémie n’a pas eu raison de la vigueur du marché. En effet, si M. Rhéaume affirme que les ventes ont diminué de moitié par rapport aux chiffres de l’an passé de mars à mai, la situation s’était replacée en juin, et ce, même si les visites physiques n’étaient pas permises. En discutant avec d’autres courtiers et agents immobiliers, Jacqueline Locke a pu déceler une tendance. Les acheteurs seraient des millénariaux avec des emplois stables, que ce soit au gouvernement ou dans le secteur de la technologie. D’ailleurs, puisque ces jeunes acheteurs sont plus portés à travailler de la maison, Mme Locke remarque une augmentation de la demande pour des résidences dans des localités plus éloignées d’Ottawa, comme Vars,

Hammond et Cheney. Pour sa part, M. Rhéaume souligne que la situation actuelle est très difficile pour les jeunes couples : « Ils font une offre, mais le vendeur en a reçu dix autres! Après avoir perdu plusieurs maisons, ils finissent par tout mettre ce qu’ils peuvent pour avoir la chance d’en acheter une. J’espère pour eux que ça ne durera pas longtemps comme ça. » Pour ces jeunes, et toute autre personne souhaitant s’acheter une résidence, Jacqueline Locke entrevoit une lueur d’espoir basée sur son expérience : « Les prix vont se stabiliser. Ils ne baisseront pas, mais ils ont pas mal atteint leur pic. Les gens ne payeront pas un million pour une maison de trois chambres à coucher à Orléans. » L’Orléanais a aussi tenté de connaître l’état du marché des constructions neuves, mais aucun des trois entrepreneurs contactés

n’a retourné nos appels. En date du 10 août, 31 maisons détachées étaient à vendre. Le prix demandé le plus bas était de 429 900 $. Seulement trois étaient sous les 500 000 $. Dans les 30 jours précédents le 10 août, 92 maisons détachées ont

été vendues. Trente d’entre elles l’ont été en cinq jours ou moins. Quatre-vingt-cinq ont été vendues pour 500 000 $ ou plus. Sur les 74 condos vendus pendant la même période, seulement trois l’ont été sous les 400 000 $.

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Cumberland: Lyse-Pascale veut être une voix forte pour les francophones Je suis une franco-ontarienne d’origine burundaise vaillante et persévérante. Je me sens bien et chez moi à Cumberland. Membre dynamique de la communauté, je suis prête à travailler fort pour tous les résidents et les résidentes comme je le fais déjà dans mes activités de tous les jours dans la communauté. Je suis présentement directrice du Service communautaire du Club Rotary d’Orléans, directrice au 613819 Black Hub Noir et co-présidente de la Marche des Femmes d’Ottawa. Je suis membre de la MIFO et d’autres organisations. Je suis certaine d’être la voix forte dont le Quartier 19 Cumberland a besoin durant ces moments difficiles. Mon travail de plaidoyer ainsi que mon travail communautaire et politique, acquis dans mon rôle d’adjointe spéciale de l’exMinistre et députée provinciale Nathalie Des Rosiers, m’ont permis d’acquérir l’expérience nécessaire pour collaborer avec les trois paliers du gouvernement. Je suis constamment à l’écoute pour aider à trouver des solutions. Je crée des liens interculturels. C’est exactement pour cela que je suis la candidate la mieux positionnée

pour représenter les résidents et résidentes du Quartier 19 Cumberland au Conseil municipal d’Ottawa. Mes actions en disent plus que les mots : Durant la pandémie COVID-19, depuis mi-mars à fin juin, j’ai pu lever des fonds pour acheter la nourriture et mobiliser les membres de la communauté pour livrer des boîtes aux plus nécessiteux ici chez nous et dans tout Ottawa, dont les aînés, les personnes vivant avec un handicap et les familles monoparentales. Je suis aussi très heureuse de travailler avec des membres de la communauté sur un projet qui nous tient tous à cœur pour répondre à un besoin sans solution depuis plusieurs années : créer un centre de refuge pour femmes à Orléans. Je prends des initiatives et je sais comment bâtir des partenariats, défendre des intérêts pour le bien de la communauté et obtenir des résultats. Je me suis entretenue avec les habitants de Cumberland et j’ai compris les différents enjeux qui leur tiennent à cœur. Ces conversations ont entièrement bâti ma plateforme. Investir dans le transport en commun, améliorer les services en français, ainsi que la relance et le développement économique sont au cœur de mes priorités.

Lyse-Pascale Inamuco est l’une des huit candidats en lice pour remplacer l’ancien conseiller municipal du quartier Cumberland Stephen Blais lors d’une élection partielle prévue le 5 octobre. www.lysepascale.ca | 613-304-2176 info@lysepascale.ca

Alors que de plus en plus d’entreprises et de services se remettent en marche, nous devons poursuivre nos efforts pour protéger la collectivité.

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Téléchargez l’application Alerte COVID pour savoir si vous pourriez avoir été exposé au virus.

Continuez à respecter l’écart sanitaire de deux mètres avec les autres, même lors de rassemblements.

Portez un masque lorsqu’il est difficile de maintenir vos distances et dans les lieux qui l’exigent.

Lavez-vous les mains fréquemment.

Faites faire un test de dépistage si vous craignez d’avoir la COVID-19.

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