14 octobre 2021, Volume 5 Numéro 11
La voix francophone d’Orléans depuis 2017
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Dans l’ambiance pour une Halloween réussie
Le premier lever de drapeaux a remplacé la traditionnelle coupure de ruban lors de l’ouverture officielle du Carrefour santé d’Orléans, qui a eu lieu le 4 octobre dernier. PHOTO : FRED SHERWIN
Jocelyne Lauzon
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La petite histoire du parc PatrickDugas
Prochaine édition 11 novembre
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Rêve devenu réalité pour un illustrateur français
Assèchement d’un étang du secteur Mer Bleue Rebecca Kwan IJL – Réseau.Presse – L’Orléanais Au sud d’Orléans, près de la tourbière Mer Bleue, la Ville d’Ottawa a réalisé d’importants travaux d’assèchement d’un étang, au grand dam de la faune qui s’est vue fragilisée par les opérations. Un drainage de l’étang s’imposait, selon la Ville, puisque les barrages de castors du secteur provoquaient débordements et inconvénients pour les terres privées et sentiers environnants. Les castors du secteur Mer Bleue donnent du fil à retordre aux autorités municipales depuis quelques années. Question d’éviter les inondations impromptues engendrées par les barrages de castors, le département responsable de la gestion des eaux pluviales de la Ville d’Ottawa se voyait contraint d’en enlever, et ce, régulièrement. Jim Lethbridge, responsable des services des parcs, des forêts et de la gestion des eaux
pluviales à la Ville d’Ottawa, explique avoir constaté un blocage dans les tuyaux responsables d’assurer le drainage en surface des propriétés en proximité du sentier Prescott-Russell. Le coupable dans cette affaire : les castors. Après avoir envisagé diverses possibilités visant à atténuer le problème, dont l’ajout de ponceaux de drainage plus imposants ou l’installation d’un système de dérivation des eaux, la solution la plus efficace et durable a été adoptée. « Il a été déterminé que l’élimination des castors résidents et le rétablissement du drainage conçu [soit l’assèchement de l’étang] seraient effectués », raconte M. Lethbridge. L’assèchement a provoqué des dommages à la faune, ce qui n’a pas manqué d’alerter les résidents du secteur. « Notre principale préoccupation était la vidange complète de l’étang en question, laissant les animaux sauvages de la zone face à un triste
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Prix pour les jeunes qui se sont distingués ORLÉANS – Connaissez-vous un jeune de moins 18 ans qui se démarque par son aptitude et ses talents? Ou peut-être y aurait-il un jeune qui donne généreusement de son temps et de son énergie pour le bien-être d’autrui et dans le but d’améliorer la qualité de vie de sa communauté? Si le nom d’un jeune vous vient à l’esprit, soumettez sa candidature à l’un des prix que remettra L’Orléanais à des jeunes qui se sont distingués. Les candidats doivent être âgés de moins de 18 ans et doivent habiter le secteur de la Ville d’Ottawa se trouvant à l’est du boul. St-Laurent, à partir du 1er septembre 2021. Les candidats seront jugés selon leurs réalisations du 1er septembre 2020 au 31 août 2021. Les candidatures proposées doivent inclure le nom, l’adresse et le numéro de téléphone du candidat et de la personne qui le propose, en plus d’un texte résumant les réalisations du candidat. Vous pouvez faire parvenir votre soumission par courriel au OYA@orleansstar.ca ou par la poste au 745, croissant Farmbrook, Orléans, K4A 2C1. La date limite pour les soumissions est le 31 octobre. Pour de plus amples renseignements, visitez le www.orleansonline.ca/OYA_francais ou communiquez avec Fred Sherwin au 613-447-2829.
Un conteur d’ici à des festivals internationaux ORLÉANS – Le Pére Garneau (avec accent aigu), un conteur et auteur d’Orléans qui cumule une quinzaine d’années sur scène, a monté sur les planches du Festival international du conte Jos Violon, à Lévis, les 9 et 12 octobre, en plus de participer au Festival Les vieux m’ont conté de Sudbury le 14 octobre. Le Pére Garneau, Claude Garneau de son vrai nom, a conté partout en Ontario, au Québec, ainsi que dans l’Ouest canadien. « J’ai extrêmement hâte de pouvoir interagir directement avec le public après 18 mois de confinement », a-t-il confié avant son retour sur scène.
Une plaque historique pour la famille Robert ORLÉANS – Le 18 septembre dernier, la SFOPHO a procédé au dévoilement d’une plaque historique soulignant l’apport important des entreprises de la famille Robert dans la région, à savoir, la porcherie Robert et fils, l’épicerie-boucherie La Canadienne et le magasin de meubles Ameublement Orléans. Au-delà de ces entreprises, la famille aura laissé sa marque en s’engageant au niveau de la paroisse, d’organismes sans but lucratif et d’événements communautaires. Au total, quelque 70 personnes ont convergé vers le 2003 boulevard St-Joseph pour assister à l’événement, incluant le conseiller d’Orléans, Matthew Luloff, et Rita Chalabi, la responsable du marketing de la Zone d’amélioration commerciale du Coeur d’Orléans.
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Assèchement d’un étang du secteur Mer Bleue
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sort », partage Richard Brisson, résident à proximité des opérations. « Beaucoup de gens dans notre région apprécient l’activité des castors tant que l’eau ne coule pas sur les sentiers pédestres », note-t-il, en disant toutefois bien comprendre l’implication de la Ville dans l’histoire. « L’étang existe depuis au moins 20 ans, et la Ville d’Ottawa n’a cessé de se battre contre les castors—en faisant appel à des trappeurs privés pour les attraper et les relocaliser ou en mettant fin à leur sort », rapporte M. Brisson. Ameutée par les résidents inquiets du sort de la faune « traumatisée », la conseillère municipale du quartier Cumberland, Catherine Kitts, a rapidement pris le dossier sous son aile. « J’ai visité le secteur étant donné la gravité de la situation et j’ai immédiatement contacté l’office de protection de la nature et le personnel de la Ville pour m’assurer que des mesures rapides soient prises », raconte-t-elle. « Nous avons maintenant l’engagement du département approprié de continuer à travailler avec notre bureau et la communauté locale pour trouver une issue positive », poursuit la conseillère. « Je garde espoir qu’une solution à long terme puisse
être trouvée pour atténuer les risques futurs pour la faune et la topographie ». « La Ville comprend les préoccupations concernant les impacts involontaires sur la faune locale et s’engage à identifier une solution allant de l’avant qui équilibrera les besoins des résidents tout en atténuant les impacts sur la faune », confirme le responsable des services des parcs, des forêts et de la gestion des eaux pluviales à la Ville d’Ottawa. « Un entrepreneur élabore actuellement des plans pour un système de nivellement de l’étang afin de soutenir la rétention d’eau sur les terres privées », poursuit M. Lethbridge, disant être activement à la recherche d’une solution permanente qui ne nécessitera pas d’interventions continues. « Entre temps, la Ville ne prévoit pas enlever les futures digues de castor si elles sont construites à cet endroit avant l’achèvement des travaux approuvés », ajoute-t-il, en guise de paroles rassurantes. Maintenant que les opérations sont en pause, la vie sauvage reprend doucement son cours. M. Brisson se dit soulagé de voir l’étang se remplir naturellement, et se réjouit de constater le retour graduel des castors, qui retrouvent leur habitat naturel.
LANCEMENT VENEZ RENCONTRER L’AUTEURE
Le jeudi 21 octobre, 19 h Centre des Arts Shenkman, foyer inférieur 245, boul. Centrum, Orléans Informations : clauzier75@gmail.com
Roman
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EN BREF
Claire Lauzier-Deschênes
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Rebecca Kwan IJL – Réseau.Presse – L’Orléanais L’Halloween est de retour cette année. Bien que la situation sanitaire soit en évolution constante, les amateurs de frissons et de costumes planifient déjà leur 31 octobre, COVID ou pas. Au menu, maisons hantées, friandises et chapeaux de sorcière. Pour Harley Bloom, membre du Club Kiwanis de l’Est d’Ottawa responsable de la classique maison hantée sKreamers à la Ferme Proulx sur le chemin O’Toole, à Cumberland, les nouvelles mesures sanitaires viennent changer la donne et leur permettent d’aller de l’avant avec leur principale et des plus lucratives collecte de fonds : sKreamers. « sKreamers a réapparu dans un format prudent et sûr pour relancer ses initiatives de collecte de fonds. Tous les bénévoles et les invités doivent présenter une preuve de double vaccination pour entrer dans la ferme », partage M. Bloom. « Le flux de nos événements a été réduit pour créer des groupes plus petits avec une distance sociale adéquate », ajoute-t-il. L’organisateur se dit optimiste quant aux festivités du 31 octobre cette année. Il prévoit
une Halloween beaucoup plus vivante que celle de l’année dernière, où activités et porte-à-porte avaient été annulés. « L’ajout de la preuve vaccinale change tout […] maintenant que les portes se ferment aux non-vaccinés, s’ils veulent participer à quoi que ce soit, ils devront prendre la piqûre », affirme-t-il catégoriquement. La saison de l’Halloween étant bien entamée, M. Bloom témoigne d’ores et déjà de l’excitation qui se fait sentir. « Les nouveaux “sKreamlings’’ [NDLR : gens qui visitent sKreamers] semblent être plus exubérants que jamais. On dirait que l’ennui refoulé a une chance de se libérer », observe-t-il, réjoui à l’idée d’une fête sans pareille. C’est dans le même état d’esprit que la famille Losier à Orléans se prépare en vue du 31 octobre. Pour eux, qu’ils puissent cogner aux portes ou pas, les bonbons et le costume sont de rigueur le jour de l’Halloween. « Honnêtement, ça ne me dérange pas trop si on ne passe pas Halloween », confie Francis Losier, 12 ans et demi. « Je reçois toujours beaucoup de bonbons de ma famille et des amis donc je n’ai pas besoin de faire le porte-à-porte », poursuit-il.
PHOTO : SKREAMERS
Dans l’ambiance pour une Halloween réussie
Pour sa part, sa sœur de 11 ans, Catherine, voit le porte-à-porte comme un incontournable. « J’étais déçue de ne pas pouvoir passer l’Halloween l’année passée », raconte-t-elle. « J’aime beaucoup aller faire du porte-à-porte avec mes amies ». « Si le porte-à-porte va de l’avant, je serais à l’aise que les enfants le fassent », partage quant à elle la mère des deux enfants, Geneviève. « C’est dehors, et ils peuvent aussi porter un masque si la distanciation n’est pas possible », ajoute-t-elle. « [L’année passée], c’est certain qu’ils
étaient déçus », se remémore-t-elle. « Mais on s’est organisés pour faire autre chose donc le moral était correct », se souvient Mme Losier. Déguisements, échanges de bonbons avec les voisins et livraisons de friandises chez des membres de la famille, l’esprit d’Halloween battait son plein chez les Losier. « On va sûrement faire quelque chose de similaire à l’an passé; ils ont pu se déguiser et quand même avoir des bonbons en toute sécurité », anticipe-t-elle, fébrile à l’idée d’un dimanche 31 octobre en compagnie de sa famille et de festivités à son goût.
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L’orl«anais August 2021 1/8 V • 2,375 x 5,5 po.
André Magny IJL – Réseau.Presse – L’Orléanais Est-ce que la pandémie donnerait envie aux plus jeunes d’Orléans de délaisser quelque peu le français pour aller flirter davantage avec la langue de Pfizer ou d’AstraZeneca? Ceux qui sont sur le terrain répondent. Selon le service des communications du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), le personnel scolaire a observé que les élèves ont moins parlé en français à l’extérieur des cours lorsque l’apprentissage se déroulait à distance. Pourquoi? Parce que plusieurs d’entre eux n’étaient pas physiquement dans un environnement francophone lors des pauses ou à l’heure du dîner, par exemple. En ce qui a trait au Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), même plus d’un mois après le début des classes, l’équipe des communications mentionne que le CEPEO n’est pas en mesure d’évaluer si la pandémie a eu un impact concret sur l’utilisation de langue française auprès de ses élèves. Ces données seront évaluées ultérieurement, précise le service. La vice-présidente du regroupement Parents partenaires en éducation (PPE),
Catherine Dumouchel estime, elle aussi, qu’il est difficile de mesurer l’impact de la COVID-19 sur les jeunes francophones. « Il n’y a pas eu de sondage. On parle ici d’impressions. » De plus, il faut admettre comme le mentionne la vice-présidente que l’été, les enfants francophones en milieu minoritaire régressent légèrement en matière de français. La mère de quatre enfants amène cependant un point important dans sa réflexion. Au cours de la pandémie, dans les familles composées de couples exogames, si c’est le parent anglophone qui reste avec l’enfant à la maison, il est fort possible « que la dynamique ait pu varier. L’enfant parlant sans doute plus en anglais. » Si c’est le cas, il n’est pas impossible que les demandes augmentent auprès de PPE dans les prochaines semaines pour obtenir de l’aide pour mieux soutenir l’enfant fragilisé. Parler le plus fréquemment possible en français est évidemment bénéfique pour développer la maîtrise du français. Les deux conseils scolaires s’entendent là-dessus. Mais est-ce la rentrée des classes qui amènent les deux conseils à vouloir rivaliser d’ingéniosité pour garder le français bien vivant? Le CEPEO et son service culturel proposent des listes de lecture ou des listes
musicales pour favoriser le français à la maison. Il a même une chaîne YouTube avec différentes activités comme le bricolage de carte-pop, la création de cuillères musicales ou encore, la lecture de contes et même une capsule pour faire danser la francophonie. Quant au CECCE, il rappelle que durant la pandémie, le personnel scolaire et les équipes à la direction d’école ont redoublé d’efforts afin d’offrir le plus grand nombre d’occasions possibles à leurs élèves d’échanger en français entre eux et d’augmenter leur sentiment d’appartenance envers la langue française. C’est ainsi qu’ils ont offert de nombreuses occasions de découvrir les talents d’artistes francoontariens. Le CECCE se dit évidemment heureux de pouvoir accueillir la grande majorité de ses élèves en personne cette année et est convaincu que cela favorisera le développement de leurs compétences linguistiques et culturelles en français. Cette année, 1200 élèves de la maternelle à la 12e année ont repris les cours via l’Académie d’apprentissage virtuel du CECCE depuis le 31 août. En comparaison, plus de 2400 élèves de la maternelle à la 8e année ont goûté aux joies de l’écran du pixel lors de la dernière année scolaire.
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Un si joli chandail orange Le 30 septembre, à l’occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, nous sommes beaucoup à avoir revêtu un chandail orange en hommage aux victimes des pensionnats autochtones. À avoir publié, dès les premières lueurs du jour, un message de solidarité sur nos réseaux sociaux. Il faut dire qu’il aurait été difficile de passer à côté. Depuis plusieurs semaines, les annonces commerciales pleuvaient de toutes parts. Toutefois, l’accès à l’eau potable est toujours un problème dans de nombreuses communautés des Premières Nations. Les droits ancestraux de ces communautés sont régulièrement bafoués, qu’il s’agisse par exemple des récents conflits entre pêcheurs et pêcheuses mi’kmaq et non-autochtones en Nouvelle-Écosse ou du projet de gazoduc Coastal GasLink en Colombie-Britannique. De manière générale, les Autochtones doivent faire face à des défis plus importants en matière de santé et d’éducation, ont plus de chance de se retrouver en prison, sont plus susceptibles d’être au chômage et meurent plus jeunes que les non-Autochtones. Des faits qui s’expliquent en partie par le traumatisme lié au système des pensionnats autochtones, dont les effets se font sentir sur plusieurs générations. Rappelons-nous que lorsqu’ils et elles ont réintégré leurs communautés à la fin de leur « scolarité », les dizaines de milliers de survivant·es des pensionnats ne parlaient même plus la langue de leur famille. Ils et elles se sont retrouvés privé·es de tout repère, sans les connaissances ou les outils nécessaires pour s’adapter, et confronté·es à des obstacles psychologiques de taille. Mais les défis auxquels font face les communautés autochtones tirent leurs origines dans des causes plus profondes encore. La mort de Joyce Echaquan, décédée à l’hôpital en septembre 2020 après avoir été insultée par des membres du personnel soignant, démontre si besoin en est le poids du racisme systémique au sein de nos institutions publiques. Les Autochtones sont surreprésenté·es parmi les victimes de violence policière : au cours des 20 dernières années, 16 % de tous les homicides commis par la police impliquaient des victimes autochtones. Et les discriminations croisées vécues par les femmes autochtones les fragilisent tout particulièrement : en 2020, 23 % des victimes de féminicides étaient des femmes autochtones, alors que ces dernières ne représentent qu’environ 2 % de la population canadienne. Le racisme systémique, les injustices et les discriminations dont sont victimes les Premières Nations, les Inuit et les Métis à travers le Canada ne guériront pas en un jour. Porter un chandail orange est un premier pas nécessaire, un hommage et un symbole fort vers la réconciliation. Mais être un·e bon·ne allié·e requiert un engagement constant. Cela implique des conversations parfois inconfortables avec ses proches, des interventions parfois malaisantes sur la place publique et des remises en question parfois difficiles. Et cela, 365 jours par an. Julie Gillet, Francopresse
Les citrouilles se révoltent à Orléans Certains d’entre vous connaissent les petits constatations des ancêtres qui avaient fait des récits fruAujourd’hui, je vous annonce une primeur : de leur situation sur l’Orange Web. Il y aura une révolution de citrouilles dans l’Est J’ouvre une parenthèse ici : chaque année, les ontarien en particulier à la Ferme d’Orléans. citrouilles décèdent soit par le froid, soit utilisées Comment je le sais? Je vous explique. comme décoration d’Halloween ou dans de bonnes J’ai pu consulter un site Web tartes. Toutefois, les graines que personne ne connait. Ce de ces citrouilles sont semées n’est pas le Web ordinaire ou le au printemps et le SNAC est Dark Web, mais plutôt l’Orange formé à nouveau avec un nouvel Web, dédié entièrement aux exécutif. citrouilles. Ce que vous ne Donc, il y avait de la grogne saviez pas non plus, c’est qu’il y à l’AGA ce soir-là. Le plus Réflexion a un syndicat des citrouilles dont grand reproche qu’on faisait le siège social est à la Ferme d’Orléans. C’est le aux humains, c’était toujours de tailler le visage SNAC, Syndicat nord-américain des citrouilles des citrouilles en monstres, des visages épeurants ou NAPAS en anglais, North American Pumpkin et très repoussants. L’assemblée opta pour faire Association. des pressions afin que cette pratique cesse et que, Oui, le SNAC est dirigé par une citrouille dorénavant, tous les visages de citrouilles arborent volumineuse et le SNAC tient ses rendez-vous un sourire. Proposition adoptée à l’unanimité. à minuit en septembre et en octobre. Toutes les Il fut donc décidé que les citrouilles de l’Est réunions se tiennent en langage dit « Citralle » . ontarien et de l’ouest du Québec se rendent toutes Avec un appareil spécial acheté chez Canadian sur la colline parlementaire pour faire connaitre Tire, vous pourrez entendre leur conversation leur mécontentement. Ce sera un « rouleton en français. Cet appareil est enfoui secrètement ». Elles prendront le chemin pour se rendre au dans un petit jouet d’enfant. Si vous passez près Parlement deux semaines avant l’Halloween soit le des champs de citrouilles à minuit le soir, vous 14 octobre 2021. Elles se détacheront de leur tige constaterez qu’il y a des bruits sourds causés par à 00 h 01 exactement, rouleront jusqu’au premier des tremblements de ces centaines de citrouilles et chemin et ensuite se rendront sur la Colline pour le ils vous feront frémir, mais c’est leur manière de grand rassemblement de midi. communiquer entre elles. Les réseaux sociaux seront mis à contribution Vendredi passé, nous revenions de Hull et nous pour que les gens embarquent les citrouilles le long nous sommes arrêtés près du champ de citrouilles du chemin, car une citrouille qui roule sur le pavé de la Ferme d’Orléans. À minuit pile, les vibrations pour une grande distance pourrait subir des avaries commencèrent. Je sortis donc mon CiF (Citralle à graves. Voilà donc une invitation à tous de porter Francais). Sans faire de bruit, j’ai pu entendre la attention le long du chemin le 14 octobre afin conversation et constater qu’il y avait beaucoup de d’aider ces citrouilles à manifester. Mais le plus grogne dans cette assemblée. Un groupe décideur important c’est de rendre ces citrouilles heureuses important se disait bien déçu du traitement en leur dessinant un grand sourire au visage pour réservé aux citrouilles à l’Halloween, d’après les l’Halloween 2021. Merci de leur part.
Denis
Gagnon
CANADA
Marie-France LALONDE Députée/MP Orléans
!
r e d i a s u o v r Ici pou
Rédacteur en chef........Jean-Marc Pacelli
Rédacteur en chef fondateur........Louis V. Patry
L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc. Pour toute question, demande et commentaire, veuillez nous écrire à l’adresse suivante : orleanais@orleansstar.ca.
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Bureau de circonscription 255, boul. Centrum, 2ième étage Orléans, ON K1E 3W3 marie-france.lalonde@parl.gc.ca 613.834.1800 /LalondeMF
MFLalondeMP.ca
NOTRE PATRIMOINE
La petite histoire… du parc Patrick-Dugas L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO www.SFOPHO.com) afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Louis V. Patry Auteur principal Le parc Patrick-Dugas, situé au 550 rue Compass dans le quartier Innes, est accessible à partir du chemin Renaud. Ce parc, à l’intersection de la rue Yellow Birch et de la rue Compass, est au coeur de l’ensemble résidentiel Trailsedge de Maisons Richcraft Ltée. Il comprend des structures de jeu et d’eau, un terrain de tennis, un gazebo, des tables de pique-nique, des bancs et, en hiver, une patinoire. En 2016, le conseil municipal d’Ottawa a approuvé le nom de Patrick Dugas afin de l’honorer pour ses efforts à préserver
la langue, la religion et la culture de la communauté francophone. Patrick Dugas, fils d’Octave Dugas (1890-1932), originaire de Grande-Anse au Nouveau-Brunswick, et de Merisa Boucher (1900-1978) d’Orléans, Ontario, naît à Navan en 1924 et vivra la majeure partie de sa vie dans la communauté de Notre-Damedes-Champs. Il est vétéran de la Seconde Guerre mondiale, ayant servi son pays pendant cinq ans dans les Forces armées canadiennes en Angleterre. De retour au pays, il devient jardinier et épouse, en 1948, Gabrielle Ménard (1928-2018) qui lui donne une progéniture de 12 enfants. Homme discret, il apporte toutefois son soutien à de nombreux organismes bénévoles voués à la promotion de la langue et de la culture françaises. Parmi les associations dont il est membre, on retrouve le Club Optimiste, les Chevaliers de Colomb et plusieurs autres comités de la paroisse Notre-Dame-des-Champs, fondée en 1954 sous la direction de l’abbé Ephrem Thivierge.
Patrick fait partie des nombreux paroissiens qui demandent la création d’une nouvelle paroisse depuis plusieurs années. C’est sa suggestion qui est retenue pour le nom de la paroisse Notre-Dame-desChamps, « choisi en l’honneur de la Vierge afin que cette dernière Patrick Dugas veille sur les champs et jardins des paroissiens. » Ce nom sera également adopté par deux écoles élémentaires de la région, dont l’une d’entre elles sera convertie en l’édifice communautaire du RAFO (Rendez-vous des aînés francophones d’Ottawa) en 2005. Patrick Dugas est décrit comme une personne honnête, patriotique, aimable, indépendante et généreuse qui a fait preuve d’une grande intégrité personnelle au cours
de sa vie. Il décède en 2014, à l’âge de 89 ans, après 66 ans de mariage avec Gabrielle. Son épouse et lui sont inhumés au cimetière St-Hugues de Sarsfield. Une cérémonie de désignation commémorative en son honneur a eu lieu au parc, le 15 septembre 2018, lors du dévoilement officiel d’une plaque, en présence du maire suppléant de la ville d’Ottawa à l’époque, Bob Monette, ainsi qu’une cinquantaine de membres de la famille et d’invités. Cet événement heureux fut assombri par le décès de la veuve de Patrick Dugas, Gabrielle, trois jours auparavant, à l’âge de 90 ans. La cérémonie fut par contre rehaussée par la présence d’un petit-fils, né le même jour du décès de sa grand-mère et que les parents ont nommé Gabriel en son honneur. Son service militaire, sa participation à la fondation de la paroisse locale et au choix de son nom, ainsi que son soutien à la paroisse Notre-Dame-des-Champs pendant plus de 50 ans constituent une contribution très importante à sa communauté.
Semaine de la coopération
S’entraider, plus que jamais
Du 17 au 23 octobre 2021 Le modèle coopératif est plus pertinent que jamais et se retrouve au cœur de la relance socioéconomique. Participez à nos rendez-vous virtuels afin d’être bien outillé dans le contexte actuel. desjardins.com/semainecoop
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BULLETIN COMMUNAUTAIRE Reprise après la COVID-19
Rebondissement économique
Équité et accessibilité
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Taux de vaccination le plus élevé parmi les grandes villes du Canada
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Taux de chômage le plus bas parmi les six plus grandes villes du Canada pendant la pandémie
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Financement relié à la COVID-19 de 82M$ pour les partenaires du logement et des services sociaux
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Amélioration de l’accès à la vaccination grâce à des cliniques mobiles et de quartier pour atteindre l’#ImmunitéDeCommunauté
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Ouverture de 3 centres de répit avec accès à plusieurs services pour les résidents du réseau de refuges, servant en moyenne 210 clients par jour
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Création du Groupe de travail sur les besoins humains pour aider nos résidents les plus vulnérables
Programme d’innovation pour les terrasses : des centaines de nouvelles terrasses, 500 places supplémentaires avec fermeture de rues et élimination des limites de places dans les cafés
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Plus d’événements majeurs à venir : Championnats canadiens de sprint canoë-kayak 2021, LPGA Omnium féminin CP 2022, championnats nationaux de volley-ball 2022, championnats mondiaux de basket-ball en fauteuil roulant 2026, et encore plus
Création d’un nombre record de nouveaux logements abordables au cours de ce mandat du Conseil (47M$ pour bâtir 359 unités en 2021)
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Gel du coût de l’EquiPass et du laissez-passer communautaire pour la troisième année consécutive ; un investissement supplémentaire de 185 000 $ pour les usagers du transport en commun à faible revenu
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Soutien aux petites entreprises tout au long de la pandémie : Campagne « Acheter local », programme de report d’impôt foncier en cas de difficultés financières, trousse de réouverture des entreprises, élimination des frais de terrasse
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Investissement de 398M$ à Ottawa et 990 nouveaux emplois créés grâce à Investir Ottawa
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Investissement rural diversifié et création d’emplois grâce à la première Stratégie de développement économique en milieu rural de la Ville
Rues et des quartiers plus sécuritaires •
Création de quartiers où tout est accessible en moins de 15 minutes
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Investissement de 37,8M$ cette année pour des initiatives de sécurité routière
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Réduction de 50 % des collisions latérales graves grâce à notre Programme d’appareils photo reliés aux feux rouges
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Réinvestissement de 2,5M$ dans des mesures de sécurité routière par l’intermédiaire du projet pilote de contrôle automatisé de la vitesse dans les zones scolaires
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Réinstauration du programme de surveillance policière dans les quartiers afin d’établir des relations positives avec les résidents et les partenaires communautaires
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Rénovation des rues William et Rideau dans le marché By afin d’offrir plus de verdure, des conditions piétonnières et cyclables plus sécuritaires et d’aider les entreprises
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Création d’une table de leadership du marché By avec des partenaires clés afin de répondre aux préoccupations persistantes en matière de sécurité publique
Protection de notre environnement •
Mise en place de la première bibliothèque à énergie zéro au Canada
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Arrivée des autobus électriques cette année
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Pont Prince-de-Galles rebaptisé pont Chef-WilliamCommanda et transformé en un couloir de transport actif pour les piétons, les cyclistes et les skieurs de fond
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Achèvement de la planification de l’Étape 3 du train léger vers Kanata, Stittsville et Barrhaven
Notre communauté •
Agrandissement du centre communautaire de Beacon Hill Nord
•
Les rénovations de l’aréna de Blackburn Hamlet sont terminées et rendent l’espace plus accessible.
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Des travaux sont en cours pour le Plan d’améliorations communautaires d’Orléans, encourageant la revitalisation, la rénovation urbaine, et soutenant les investissements et l’expansion des entreprises.
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Augmentation de l’utilisation du Centre récréatif François-Dupuis depuis son ouverture
@jimwatsonottawa
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jimwatsonottawa.ca
jim.watson@ottawa.ca
Rêve devenu réalité pour un illustrateur français Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Les recherches sur internet réservent parfois des surprises et des occasions inédites, comme l’a appris Svet Tatchev en faisant une recherche sur Orléans, la capitale de la région Centre-Val de Loire où il réside en France. Depuis maintenant plusieurs années, cet artiste-illustrateur français chérissait un rêve, soit celui de « publier, ne serait-ce qu’une fois, dans la presse francophone canadienne ». Voilà qu’il apprenait maintenant l’existence de L’Orléanais, publié à Orléans, au Canada. Cet intérêt pour la presse francophone, il le doit à son parcours tout sauf banal. Né en Bulgarie, Svet a toujours su qu’il voulait devenir illustrateur. « En fait, ce n’était pas un choix! J’ai toujours souvenir de moi en train de dessiner quand j’étais très petit », se rappelle l’homme de 46 ans. Il suit donc un parcours scolaire en arts en Bulgarie communiste, mais voilà qu’il frappe un mur… presque littéralement. « Quand le mur de Berlin s’est effondré, nous étions tous contents, mais ça a été suivi d’une période de transition étrange », explique-t-il en précisant que les études supérieures dans son pays n’étaient acces-
sibles qu’à ceux qui pouvaient payer les pots-de-vin aux bons membres de ce nouveau système qu’il qualifie de mafieux. Ne pouvant abandonner son désir d’être illustrateur, il a donc quitté la Bulgarie vers 1998. « C’est un peu par hasard que je me suis retrouvé en France », dit-il. Ne parlant pas français, de nouveaux défis se dressaient devant lui. Lors d’un entretien à l’école Estienne, un établissement reconnu pour son programme artistique, Svet se voit imposer une condition à son admission : apprendre le français en un an. « Je n’avais pas d’argent, alors j’ai dû apprendre par moi-même. Ç’a été difficile, mais agréable. Et j’ai relevé le défi. » Ce sont ces efforts qui ont développé chez lui un fort sentiment d’attachement à la francophonie, en plus de lui faire réaliser que, parfois, les gens apprécient moins les choses auxquelles ils sont habitués. « Quand le français est notre langue maternelle, on ne se rend pas toujours compte de sa richesse. » Il salue donc les efforts faits par la presse francophone, incluant celle au Canada, pour garder cette langue bien en vie. Depuis qu’il a commencé à publier professionnellement vers l’âge de 16 ans en Bulgarie, ses œuvres ont paru, entre autres,
sur des timbres français, dans Le Figaro, Le Monde, des manuels scolaires… et maintenant dans un journal canadien. « Les liens qui unissent les gens sont parfois visibles, et parfois plus subtils, mais tout aussi essentiels. La francophonie de votre ville possède son histoire, et la question de l’accent aigu d’Orléans en est tout à fait un symbole fort », explique-t-il au sujet de son œuvre publiée ci-dessus. « J’ai donc représenté deux planètes, deux univers -fort éloignés/différents
Yvan Rhéaume
Svet Tatchev ou relativement proches- selon le regard que l’on souhaite porter. Mais tout sauf indifférents ou étrangers. Un lien fragile, mais tangible, un cordon médical, originel, les lie. Avec cet accent aigu comme point de départ du cordon/lien, pour rappeler les origines françaises de la ville et cette histoire originelle d’une parenté indéniable », conclut-il.
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yvan-desmaisons.ca 14 octobre 2021 • Volume 5, Numéro 11 • 7
École élémentaire publique
Le Prélude
École élémentaire publique
L’Odyssée
8 • 14 octobre 2021 • Volume 5, Numéro 11
École secondaire publique
Gisèle-Lalonde
Comment accompagner son enfant en temps de pandémie ? En cette période particulièrement éprouvante pour la santé mentale de chacune et chacun, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) invite sa communauté scolaire à se mobiliser sous la thématique « Ensemble, cultivons le bien-être ». Pour faire vivre cette thématique annuelle à l’ensemble de ses communautés scolaires, le Conseil est heureux d’offrir aux parents, tutrices et tuteurs, tout au long de l’année scolaire, une série d’ateliers portant sur différents sujets en lien avec la santé mentale. Dispensées par une équipe d’une trentaine de travailleuses sociales et des travailleurs sociaux du CECCE, ces occasions d’apprentissage permettent donc aux familles d’acquérir des outils susceptibles de les aider à accompagner leur enfant, selon des thèmes tels que la gestion des émotions, l’intimidation et la résolution de conflits, la gestion du stress, la cyberdépendance, l’estime de soi, l’inclusion, etc.
Des ateliers pour favoriser la motivation de son enfant Les deux prochains ateliers, qui auront lieu les 20 et 27 octobre prochains, porteront d’ailleurs sur la motivation. Cette dernière année, il peut être possible d’observer un déclin dans l’engagement scolaire des élèves avec le retour à l’école en présentiel.
Pour en apprendre davantage ou participer à l’un ou l’autre de ces ateliers, veuillez vous rendre sur le site web du CECCE à ecolecatholique.ca/ateliers.
Si les causes et les conséquences de la baisse de la motivation scolaire varient entre les individus et les niveaux scolaires, les parents, tutrices et tuteurs ont un grand potentiel d’influence positive sur la motivation scolaire de leur(s) enfant(s). À l’écoute de ces ateliers, ils seront à même de comprendre les facteurs qui influencent la baisse de la motivation chez les jeunes et recevront différentes stratégies et astuces concrètes et adaptées à l’âge de leur enfant afin d’être en mesure de l’aider à retrouver sa motivation scolaire de manière durable et positive.
Le CEPEO : Fier, impliqué et présent ! Le 24 et 25 dernier, avait lieu au Parc Major’s Hill d’Ottawa la 46e édition du Festival Franco-Ontarien. Événement phare de la communauté francophone et francophile, le festival vise, année après année, à célébrer l’héritage, l’identité et la vivacité de la communauté francoontarienne dans toute sa diversité culturelle. Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) a dépoussiéré avec enthousiasme et anticipation ses tentes et ses bannières afin de passer un weekend avec la communauté et interagir avec elle en personne, en respect bien sûr des consignes de santé publique. L’équipe du CEPEO est toujours très heureuse de renouer avec les festivaliers, après la pause obligée de l’an dernier, imputable à la pandémie. Ce rendez-vous annuel est une occasion exceptionnelle pour tous les différents partenaires et organismes communautaires de réseauter et de collaborer. Dans cet esprit, pour la première fois, le CEPEO a accueilli à son kiosque deux de ses nombreux partenaires communautaires afin de favoriser leur
rayonnement mutuel au sein de notre belle communauté francophone. Le Muséoparc Vanier, qui oeuvre au quotidien à préserver et à célébrer le patrimoine francophone à Ottawa, et la Maison de la francophonie d’Ottawa, pilier de la francophonie ottavienne, ont passé une bonne partie de la fin de semaine au kiosque du CEPEO et ont offert des activités et des ateliers variés aux jeunes et moins jeunes qui déambulaient sur le site. Le CEPEO participe chaque année au Festival Franco-Ontarien. Son implication se fait d’emblée car elle fait partie de sa mission de contribuer à l’épanouissement des milieux d’apprentissage et de vie francophones, tout en favorisant la réussite scolaire de chaque élève et apprenant. Le CEPEO a à cœur le bien être de la communauté et participe activement à son essor. C’est dans cette optique que le CEPEO était fier de s’impliquer cette année à titre de commanditaire, de concert avec le Conseil des écoles catholiques du Centre-
Est (CECCE), de la matinée familiale du 25 septembre. Grâce à ce partenariat, cette activité a pu être offerte gratuitement aux participants pour la première fois.
Le CEPEO est très heureux d’avoir pu prendre part aux festivités et se prépare déjà pour la 47e édition en 2022 !
14 octobre 2021 • Volume 5, Numéro 11 • 9
LAURÉATS 2021
Crédit photo : Amélie Lafrance.
DES PRIX D’EXCELLENCE DE LA PRESSE FRANCOPHONE
JOURNAL DE L’ANNÉE LE VOYAGEUR
PRIX D’EXCELLENCE
(ONTARIO)
PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE ANTIDOTE POUR LA QUALITÉ ÉDITORIALE
LE VOYAGEUR (ONTARIO)
PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE POUR LA QUALITÉ GRAPHIQUE
LA LIBERTÉ (MANITOBA)
PRIX D’EXCELLENCE GÉNÉRALE POUR LA PRÉSENCE NUMÉRIQUE
PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ARTICLE D’ACTUALITÉ DE L’ANNÉE
PRIX D’EXCELLENCE POUR LA NOUVELLE EXCLUSIVE DE L’ANNÉE
(SASKATCHEWAN)
(NOUVEAU-BRUNSWICK)
L’EAU VIVE
PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ARTICLE «ARTS ET CULTURE » DE L’ANNÉE
L’AQUILON
(TERRITOIRES DU NORD-OUEST)
PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ARTICLE COMMUNAUTAIRE DE L’ANNÉE
LE NUNAVOIX (NUNAVUT)
PRIX D’EXCELLENCE POUR L’ÉDITORIAL DE L’ANNÉE
ACADIE NOUVELLE (NOUVEAU-BRUNSWICK)
PRIX D’EXCELLENCE POUR LA CHRONIQUE DE L’ANNÉE
L’AQUILON
(TERRITOIRES DU NORD-OUEST)
10 • 14 octobre 2021 • Volume 5, Numéro 11
PRIX D’EXCELLENCE POUR LA « UNE » DE L’ANNÉE
AGRICOM (ONTARIO)
PRIX D’EXCELLENCE POUR LA PHOTOGRAPHIE DE L’ANNÉE
LE DROIT (OTTAWA)
PRIX D’EXCELLENCE POUR LE PROJET SPÉCIAL IMPRIMÉ DE L’ANNÉE
LA LIBERTÉ (MANITOBA)
PRIX D’EXCELLENCE POUR LE PROJET NUMÉRIQUE DE L’ANNÉE EX AEQUO
L’AURORE BORÉALE (YUKON)
LE GABOTEUR
(TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR)
L’EXPRESS (ONTARIO)
ACADIE NOUVELLE
Réseau.Presse tient à remercier ses partenaires :
PUBLIREPORTAGE DESJARDINS
Fonds du Grand Mouvement de Desjardins
101 Expériences :
Explorer à fond Jo-Anne Burton et quelques-uns des 26 alpagas de sa fermette, où elle accueille les touristes pour une expérience des plus amusantes
L’organisme 101 Expériences propose un concept innovateur de développement touristique dans le nord de l’Ontario en aidant des gens passionnés à mettre sur pied des projets permettant aux touristes d’aller à la rencontre des communautés qui les entourent. Par Andréanne Blanchard
Forte de 25 ans d’expérience dans le domaine touristique, la directrice du projet 101 Expériences, Nicole Guertin, place les individus et leurs passions au centre de son approche. «Dans les petites communautés, beaucoup de personnes ont
verses: découverte de la trappe, sortie en canot, visite d’un vieux théâtre hanté, etc. L’organisme est présentement en phase de développement, mais prévoit doubler l’offre d’activités dans les mois à venir.
Une aide précieuse Jo-Anne Burton et son mari ont la ferme d’alpagas Dream Acres, à Timmins. Avant de travailler avec 101 Expériences, ils emmenaient les clients marcher avec leurs animaux pour un montant minime. «En parlant à l’équipe de l’organisme et aux petits entrepreneurs comme nous, on a constaté que les gens sont prêts à payer un prix plus juste pour avoir une belle expérience. Ça nous a donné un boost!» explique Jo-Anne. L’offre de Dream Acres est maintenant plus étoffée, avec par exemple une visite de l’atelier où est cardée la laine et une boutique de produits faits à la main. «L’aide de 101 Expériences nous a aussi permis de créer une expérience virtuelle que nous avons pu offrir même durant la pandémie», explique Jo-Anne Burton. Durant l’été, la ferme pouvait accueillir jusqu’à six groupes par jour, un achalandage inégalé avant ce moment.
Briser les barrières
L’atelier de tipis de Lynne Cormier permet aux gens d’en apprendre plus sur la communauté et le savoir autochtones
des passions inusitées que les voyageurs ont envie de découvrir.» Ce sont ces passionnés que l’organisme doit dénicher afin de les aider à bâtir un projet touristique. Les activités proposées sont di-
La principale difficulté rencontrée par l’équipe de 101 Expériences consiste à convaincre les passionnés d’aller de l’avant. «Souvent, ceux qui ont du talent ne s’en rendent pas compte, sourit Nicole Guertin. Ils ont parfois besoin de trois personnes différentes pour les convaincre.» Le défi est encore plus grand auprès des membres des communautés autochtones, auxquels on souhaite donner une grande place. Peu habitués de partager leur savoir à des gens en dehors de leur communauté, certains manquent
de confiance pour aller de l’avant dans la mise sur pied de leur projet. Toute la population est gagnante lorsque les communautés se rapprochent. «C’est vraiment important pour nous d’impliquer les Premières Nations dans notre projet. La première chose est de reconnaître qu’ils étaient là avant nous, qu’ils ont gardé le territoire intact et que c’est grâce à eux si on peut développer nos expériences aujourd’hui. (…) Dans le nord de l’Ontario, nous avons quatre communautés autochtones à proximité, mais la plupart des gens n’ont jamais eu l’occasion de les côtoyer. Quand on collabore avec une personne et qu’il y un objectif commun, on apprend à la connaitre différemment. On parle beaucoup de racisme systémique, mais on discute peu de solutions concrètes pour changer les perceptions. Nous avons un projet pratique où les gens décident de s’engager pour rendre notre région plus accueillante.» Lynne Cormier fait partie de l’équipe de formateurs de 101 Expériences et elle offre elle-même des ateliers, notamment, sur les tipis et sur les mythes et réalités autochtones. « Les gens qui assistent à ces enseignements apprécient d’avoir un espace ouvert pour poser des questions, ils repartent avec une plus grande appréciation et une meil-
leure compréhension de la communauté et du savoir autochtone. Ils deviennent des alliés», se réjouit-elle.
Un soutien de taille À long terme, l’objectif est de s’assurer que 101 Expériences soit durable. «On souhaite créer un modèle d’incubateur qui permettrait la mise en branle d’autres projets. On aimerait mettre sur pied une coopérative solidaire, qui inclurait les formateurs, les hôtes et les organisations de tourisme qui voudraient nous appuyer. On espère pouvoir y arriver d’ici le mois de mars 2022.» Tout cela peut se concrétiser grâce à plusieurs partenaires, notamment Desjardins par le biais du Fonds du Grand Mouvement. « Les fonds que nous avons reçus de Desjardins nous ont permis d’engager trois stagiaires de qualité à temps plein et de leur offrir un salaire. Cet engagement a aussi donné de la crédibilité à notre projet, ce qui a permis à d’autres partenaires financiers de s’intéresser à nous et de s’impliquer.» Une partie du budget sert également à appuyer les recruteurs de talent dans leurs recherches et aider à l’achat de matériel pour démarrer des expériences. Un soutien inestimable pour 101 Expériences, qui souhaite rapprocher les gens de différentes communautés et changer les perceptions, pour un vivre-ensemble plus ouvert et inclusif!
Quand tout le monde s’engage à fond, ça fait avancer notre monde. Le Fonds du Grand Mouvement de Desjardins, c’est 250 millions de dollars pour soutenir des projets comme 101 Expériences, qui connecte les cultures par des expériences touristiques plus humaines.
14 octobre 2021 • Volume 5, Numéro 11 • 11
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