Ivanie Blondin, diplômée de Garneau, brandit la médaille d’argent qu’elle a remportée à l’épreuve de départ groupé aux Jeux olympiques. Elle a également remporté une médaille d’or en poursuite par équipes.
Chronique : Mes hivers sportifs au Canada
Prochaine édition 2 avril
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Notre patrimoine :
La petite histoire du croissant Bonneville
L’agrandissement prévu du dépotoir de Navan suscite la polémique
Rebecca Kwan
L’Orléanais – IJL
Des résidents de communautés situées dans le sud d’Orléans s’opposent « fermement » au projet d’expansion de l’installation de recyclage et d’élimination de déchets de Navan, mené par Waste Connections of Canada.
La compagnie a déjà entamé l’évaluation environnementale nécessaire au projet, au grand dam de la communauté avoisinante.
Membre de l’organisme communautaire les Amis de la Mer Bleue et représentante de l’Association communautaire de Bradley Estates, Heather Buchanan, fait part, à titre de résidente du secteur, de ses craintes concernant le projet. « La circulation intense de camions sur le chemin Navan va continuer à poser un problème
de sécurité pour les cyclistes et les piétons », commence Mme Buchanan. « Il s’agit d’une route non urbanisée, soit sans trottoirs, ce qui aggrave ces problèmes de sécurité. »
Heather Buchanan rappelle d’autant plus que la route, qui traverse sa communauté, est déjà très fréquentée. « Les débris projetés ainsi que le bruit constant des véhicules lourds affectent la qualité de vie des résidents qui vivent le long de cette route », déplore-t-elle, soulignant que « les élèves traversent cette route pour se rendre à deux écoles situées plus à l’est, sur Renaud ».
En 2008, un accord avait été conclu entre les Amis de la Mer Bleue et Waste Connections of Canada. Il était question d’agrandissement de l’installation de recyclage et d’élimination
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Notre plan pour protéger l’Ontario comprend la construction de nouvelles installations nucléaires
Le Canada fait face à l’incertitude économique, mais nous avons un plan pour protéger l’Ontario. Nous développons les premiers petits réacteurs modulaires du G7 et les premières grandes installations nucléaires depuis plusieurs décennies, créant ainsi 150 000 nouveaux emplois.
C’est ainsi que nous protégeons l’Ontario.
Orléans aura deux nouvelles écoles publiques
André Magny
L’Orléanais – IJL
Orléans s’apprête à accueillir deux nouvelles écoles publiques francophones : une école élémentaire qui ouvrira ses portes dès septembre prochain et une école secondaire prévue pour 2027.
Si l’arrivée de la primaire réjouit les familles, la future école secondaire suscite également un vif enthousiasme au sein de la communauté orléanaise : « Il y aura 713 places élèves pour notre école secondaire », précise le directeur de l’éducation au sein du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), Christian-Charle Bouchard.
L’établissement accueillera des élèves de la 7e à la 12e année, tandis que l’école élémentaire regroupera les niveaux de la maternelle à la 6e année, en plus d’un centre éducatif pour la petite enfance.
Un projet de longue haleine
La concrétisation du projet s’inscrit dans un processus qui remonte à quelques années. « La première étape, c’est vraiment de justifier le besoin », explique M. Bouchard. Des plans d’affaires rigoureux sont alors soumis au ministère de l’Éducation, qui analyse ensuite les demandes avant d’accorder le financement.
Dans le cas qui nous préoccupe, le financement de l’école secondaire, selon
M. Bouchard, dépasse quelque peu les 33,3 M$. Le financement a été obtenu un an après celui pour l’école primaire, qui était, lui, de quelque 10,7 M$.
La nouvelle école secondaire sera construite dans le secteur de Mer Bleue, un quartier en plein essor. « C’est vraiment de toute beauté, c’est un beau quartier qui est en pleine croissance », souligne le directeur de l’éducation.
Cette implantation répond à une demande bien réelle des familles. « Les parents l’attendaient depuis un petit bout », affirmet-il. La proximité du bâtiment scolaire permettra de réduire les déplacements et de renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté scolaire locale.
Une vocation et un nom à définir avec la communauté
La future école secondaire pourrait également se distinguer par une vocation particulière. « On est en train de regarder les besoins de la communauté; on va la consulter pour avoir sa rétroaction », explique M. Bouchard.
Les pistes envisagées incluent « le sport, les arts, la technologie ».
Des consultations publiques ont déjà eu lieu concernant le nom des écoles, et d’autres suivront pour définir leur vision et leur orientation. « On a eu un taux de réponse énorme », note-t-il, preuve d’un engagement
de terre traditionnelle annonçant le début des travaux de la nouvelle école secondaire francophone à Orléans. PHOTO : CEPEO
marqué de la population en matière d’éducation francophone. « C’est vraiment fantastique d’avoir une nouvelle école de langue française à Orléans », d’ajouter Christian-Charle Bouchard.
L’enthousiasme de celui-ci est également partagé par Paul Baril, président du conseil d’administration de Parents partenaires en éducation (PPE). L’organisme situé sur la rue Donald à Ottawa accueille, selon M. Baril « très favorablement l’ouverture de la nouvelle école élémentaire à Orléans ainsi
que la future école secondaire, qui suivra l’année suivante. » S’il est vrai, selon lui, que le délai a pu paraître long pour certains parents orléanais, M. Baril en est toutefois convaincu : « Une planification attentive et participative vaut mieux qu’une mise en œuvre précipitée. »
Avec cette troisième école secondaire francophone dans le secteur d’Orléans, le CEPEO consolide ainsi son offre éducative et répond à une croissance démographique soutenue.
Mobilisation verte dans le Grand Avalon
Rebecca Kwan
L’Orléanais
– IJL
L’Association communautaire du Grand Avalon souhaite sensibiliser les résidents de son quartier et de l’ensemble d’Orléans aux enjeux de développement durable. À cet effet, le regroupement a mis sur pied un atelier sur les investissements verts.
L’événement prévu le 7 mars s’inscrit dans le cadre d’une série d’ateliers organisés à travers la ville d’Ottawa, Orléans étant le troisième quartier à se prêter à l’exercice.
Un effort, selon la vice-présidente de l’Association communautaire du Grand Avalon, Geneviève Mollema, qui vise à démontrer qu’il existe un « momentum actuel à Orléans ».
Mme Mollema aimerait « accélérer la transition verte par des mouvements d’implication citoyenne ».
« En augmentant nos connaissances citoyennes sur le sujet, nous créons cette demande », estime-t-elle. « En créant ou augmentant la demande, nous facilitons et accélérons la transition vers des investissements respectueux du climat. Nous
voulons accélérer le désinvestissement vers les combustibles fossiles et les diriger vers une économie verte et résiliente. »
Des experts et des citoyens qui ont fait des recherches en investissements verts prendront la parole lors de l’atelier.
« En se mobilisant et en réseautant stratégiquement, nous pouvons créer des mouvements qui partent des citoyens et qui remontent vers le haut », est d’avis Geneviève Mollema. « Notre argent est véritablement notre vote. Nous avons besoin d’augmenter nos connaissances envers ces sujets pour voter en plaçant nos investissements stratégiquement. »
« Encore matière à amélioration »
Le conseiller municipal du quartier Orléans Est–Cumberland, Matthew Luloff, estime qu’Orléans « a fait des progrès significatifs » en matière d’investissements verts, « mais qu’il y a encore matière à amélioration ».
« Beaucoup d’investissements verts se traduisent par des mesures pratiques et quotidiennes », explique l’élu municipal. « Il s’agit notamment des programmes de
préparation aux précipitations visant à mieux gérer les eaux pluviales et à réduire les risques d’inondation, de l’expansion progressive des stations de recharge pour véhicules électriques afin de favoriser des modes de transport plus propres, et des décisions importantes en matière d’infrastructures, comme le TLR, qui, malgré tous ses défis, est un système électrique plutôt qu’un système dépendant des bus diesel. »
Quoi qu’il en soit, le conseiller municipal croit qu’il devrait y avoir davantage d’investissements verts dans la banlieue.
« À mesure qu’Orléans continue de se développer, les investissements verts doivent être plus intentionnels et plus visibles », déclare Matthew Luloff. « J’aimerais voir davantage d’investissements dans les liaisons de transport actif locales, les solutions de gestion des eaux pluviales basées sur la nature, l’efficacité énergétique des bâtiments communautaires et les aides qui permettent aux résidents et aux petites entreprises de réduire leur empreinte environnementale. »
Par ailleurs, M. Luloff qualifie de très importants les ateliers tels que celui organisé
par l’Association communautaire du Grand Avalon.
« Ils sensibilisent le public, mettent en évidence les priorités locales et contribuent à garantir que les investissements écologiques reflètent les besoins des personnes qui vivront avec eux au quotidien », estime l’élu. La conseillère municipale du quartier Orléans-Ouest-Innes, Laura Dudas, explique pour sa part que la Ville d’Ottawa se sert d’un outil de financement pour emprunter des fonds « destinés spécifiquement à des projets d’investissement bénéfiques pour l’environnement », soit le cadre des débentures vertes.
« L’un des plus grands projets municipaux en cours dans notre communauté est le prolongement du TLR vers l’est, qui est l’un des principaux projets financés par ce programme », précise Mme Dudas, abondant dans le même sens que M. Luloff. « Je suis fière que l’est de la ville bénéficie directement d’un programme conçu pour bâtir un avenir plus propre et plus sain pour nos résidents et pour notre ville dans son ensemble », se réjouit-elle.
La pelletée
Un leader pour la tempête
D’accord, je vais le dire. Dieu merci pour Mark Carney. Que tu sois un libéral enthousiaste ou le plus fervent des conservateurs, il faut reconnaître à Carney le mérite d’avoir fait un excellent travail pour naviguer dans la géopolitique dans laquelle il a été plongé depuis son élection il y a un an.
Non seulement il a tenu tête à Donald Trump, mais il l’a surpassé à presque chaque occasion. Son discours au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, en janvier, est salué comme l’une des prises de position les plus fortes contre l’attitude agressive de l’Amérique envers ses soi-disant alliés et voisins.
Alors que Trump utilise les tarifs douaniers comme une matraque pour forcer d’autres pays à s’aligner sur sa vision du monde, y compris le Canada, Carney est allé négocier 12 nouveaux accords économiques et de sécurité avec des pays, dont la Chine, la Corée et le Mexique. Au moment où j’écris cet éditorial, il est en Inde dans l’espoir de conclure un accord commercial avec ce pays. Il cherche également à conclure un accord avec l’Association des nations de l’Asie du SudEst (ASEAN) ainsi qu’avec le bloc commercial sud-américain Mercosur.
Cet homme a donné un nouveau sens au mot « proactif ».
Je ne peux pas imaginer meilleure personne pour diriger ce pays en ces temps turbulents. Comme le dit l’expression : « c’est l’homme qu’il faut au bon moment ».
En tant qu’ancien gouverneur de la Banque du Canada (2008 à 2013) et ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre (2013 à 2020), il inspire le respect parmi les autres dirigeants mondiaux, parce qu’il sait de quoi il parle.
Maintenant, parlerais-je de Mark Carney avec autant d’enthousiasme si Donald Trump n’était pas président des États-Unis? Probablement pas. Mais Trump est président, et Carney est le parfait contrepoids pour défendre le Canada et ses intérêts face à ce mégalomane dérangé qui pense sérieusement que la plupart des Canadiens souhaitent que le Canada devienne le 51ᵉ État.
Ironiquement, sans Trump, Justin Trudeau n’aurait jamais démissionné et Carney ne serait jamais devenu premier ministre. Pierre Poilievre porterait ce titre. Mais comme le dit un autre proverbe : « Tout arrive pour une raison. »
Sur le plan économique, le PIB du Canada a augmenté de 1,7 % en 2025 malgré l’impact des tarifs de Trump. Le taux d’intérêt de la banque centrale est toujours à 2,25 %. Mais tout cela signifie peu pour les fonctionnaires fédéraux confrontés à des mises à pied, ou pour les jeunes qui ont peu ou pas d’espoir de posséder un jour leur propre maison à moins de recevoir un héritage important ou de gagner à la loterie.
Notre dollar demeure à son plus bas niveau depuis six ans par rapport à l’euro et à près de son plus bas niveau depuis 13 ans par rapport au dollar américain. Mais on ne peut pas en blâmer Carney. Il est en poste depuis seulement 12 mois. Voyons où nous en serons dans 12 autres mois avant de porter un jugement. En attendant, apprécions ce qu’il a accompli.
– Fred Sherwin, propriétaire
Rédacteur en chef........Jean-Marc Pacelli
Rédacteur en chef fondateur........Louis V. Patry
L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 40 150 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc. Pour toute question, demande et commentaire, veuillez nous écrire à l’adresse suivante : orleanais@orleansstar.ca.
Mes hivers sportifs au Canada
Même si l’Europe connaît un hiver difficile avec des chutes de neige abondantes, des avalanches meurtrières et des inondations catastrophiques inhabituelles, l’hiver canadien est aussi très influencé par les caprices de la météo. Arrivé au Canada en janvier 1972 au cœur d’un hiver très enneigé, j’ai dû chercher un appartement dans des conditions rocambolesques, avec de la neige poudreuse jusqu’en haut des cuisses dans des entrées résidentielles souvent non déneigées. Et ce n’était rien par rapport à l’hiver précédent qui détient encore le record avec 4,44 m de neige à Montréal, paralysée pendant plusieurs jours.
Jean-Luc
Malherbe
Le soccer ayant enfin trouvé des terrains en salle, j’ai passé plusieurs hivers à jouer au « foot » bien au chaud dans les gymnases de la région. Je n’ai repris le ski alpin qu’avec mes deux enfants d’abord et mes quatre petits-enfants aujourd’hui. Mais les belles montagnes que je fréquente occasionnellement sont assez éloignées (Whistler, au nord de Vancouver, le Mont Tremblant, le Mont Blanc et Saint-Sauveur dans les Laurentides et Stoneham, le Mont-Ste-Anne et le Massif près de Québec).
Heureusement, j’ai vite appris à découvrir les sports d’hiver locaux. Le patinage sur le canal Rideau, plus longue patinoire naturelle au monde avec ses 7,8 km de glace bien entretenue, m’a permis de réaliser le rêve de tout Européen en la parcourant intégralement une fois (avec moult arrêts sur des bancs pour reposer mes pieds meurtris dans des patins en cuir trop serrés).
Après cet exploit personnel, j’ai repris le ski alpin (appris dans les Alpes) à Camp Fortune, au nord de Gatineau, une des quatre petites stations familiales de la région très achalandées grâce à leur proximité (30 à 45 minutes) avec Vorlage, Mont Cascades et Edelweiss. Parmi les 53 domaines skiables en Ontario, le plus proche d’Ottawa se trouve à Mount Pakenham et les autres stations les plus connues se trouvent à Caledon, Calabogie et Collingwood.
Ce fut aussi l’époque de la découverte du ski de fond dans le parc de la Gatineau avec quelques montées éreintantes et aussi quelques descentes abruptes difficiles à contrôler, avec une chute spectaculaire dans un virage et un ski brisé, car planté à la verticale dans la glace!
Alors, je me suis initié à la raquette, car, avec des tempêtes moins abondantes, la raquette permet de sortir avec 10 cm de neige. Habitant tout près de la rivière des Outaouais, je peux chausser mes raquettes dans mon garage, traverser mon jardin, emprunter un chemin piétonnier, traverser une promenade pour me retrouver au bord de la rivière où des bénévoles dament la piste avec des machines depuis quelques années pour le plaisir des nombreux fondeurs et raquetteurs. C’est tellement agréable de marcher dans la neige fraîche, car on a l’impression de s’enfoncer dans une couche de ouate naturelle.
Et lorsque le temps est inclément, je pratique depuis deux ans le pickleball, sport à la mode en Amérique du Nord. Créé au départ en doubles seulement pour les séniors pour bouger et socialiser, ce mélange de ping-pong et de squash ou de badminton sur un mini-terrain de tennis est vite devenu viral avec maintenant des tournois et des championnats, en simples aussi, pour tous les âges.
L’hiver canadien peut donc être fort agréable si on pratique des sports locaux adaptés au climat et si on brave le froid et le vent parfois cinglant. Réchauffez-vous avec une tisane chaude devant un bon feu à l’âtre. À la revoyure!
NOTRE PATRIMOINE
La petite histoire du croissant Bonneville
L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans.
Alton Legault, auteur principal
Le croissant Bonneville est une petite rue en forme de fer à cheval sur le haut de l’escarpement au sud du boulevard St-Joseph, situé sur le lot 1 de la 2e concession du front outaouais. On y accède par la promenade Duford et la rue Belleterre ou par la rue Edgar-Brault.
Pendant de nombreuses années, ce lieu était une terre à jardinage travaillée par Ubald Champagne, époux de Marthe Nadon (institutrice et directrice d’école à Orléans), avec l’aide d’admirables et robustes chevaux de trait.
On y accédait par un chemin parsemé de fleurs à partir du boulevard St-Joseph. La terre est vendue en 1975. Vers la fin des années 1990, le croissant Bonneville est ouvert avec la création d’un nouveau quartier résidentiel développé par le constructeur Louis Toscano.
La rue est ainsi nommée en honneur de Laurent Bonneville, un grand citoyen bénévole du secteur Queenswood Village dans Cumberland.
Laurent Bonneville, fils de Charles Bonneville et Blanche Filiatrault, naît à Montréal, le 12 janvier 1930.
Le 28 juin 1952, il épouse Collette Bart en l’église StJoseph à Hull et s’installe dans le secteur Cyrville à Vanier (Eastview). Le couple aura trois enfants : Pierre-Paul, LouisClaude et Christiane.
Il travaille pendant 35 ans pour la compagnie Comstock International, comme soudeur et contremaître.
Mais Laurent ne tarde pas à se faire reconnaître pour son bénévolat. Pendant 14 ans, il assume la responsabilité de Scoutmestre pour le mouvement scout à Notre-Dame de StRosaire Montréal et à Notre-Dame de Cyrville à Ottawa. En juin 1958, il est décoré de la Badge de Bois du Canada, la plus haute reconnaissance de compétence accordée dans le scoutisme.
Vers 1968, la famille Bonneville s’installe sur la rue Balsam dans le nouveau quartier Queenswood Village. En janvier 1969, il participe avec, entre autres, Louis Toscano, François Dupont et Roy G. Hobbs, à la construction du Centre récréatif de Queenswood Village (renommé Centre communautaire Roy G. Hobbs en 1988), au coin de la rue Champlain et du croissant Larch.
Laurent s’engage activement dans sa communauté comme bénévole. Il sera, entre autres, président de l’Association du Village Queenswood, un des fondateurs du Club de l’âge d’or de Cumberland et président des Jeux de l’âge d’or de Cumberland. En l’an 2000, la Ville de Cumberland lui
attribue un certificat de reconnaissance pour son bénévolat dans le secteur communautaire.
Laurent Bonneville décède le 16 avril 2004, à l’âge de 74 ans. Toute sa vie, il a été guidé par la devise des scouts : « Sois toujours prêt à aider les autres. ». Il est inhumé dans le cimetière de la paroisse Saint-Joseph d’Orléans.
Correction
Dans la dernière chronique du 8 janvier sur la Maison des Forestiers, il faut lire Elphège Duford comme acheteur de la maison en 1948.
importe vos notes, soumettez votre candidature entre le 1er et le 31 mars.
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Polémique autour du site d’enfouissement
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de déchets de Navan, mais le groupe communautaire avait pour compréhension qu’il s’agirait d’une dernière expansion et que l’installation fermerait ses portes une fois sa capacité maximale atteinte.
« Les résidents qui ont acheté dans la région après la signature de l’accord en 2008 ont acquis leur maison en pensant que la décharge arriverait bientôt à la fin de son cycle de vie », soutient Heather Buchanan. « Ils doivent désormais faire face à 12 à 15 années supplémentaires d’exploitation. Ils se sentent trahis par le non-respect d’un pacte conclu de bonne foi. »
Mme Buchanan reconnaît que le projet comprend des aspects positifs « en ce qui concerne les emplois locaux chez Waste Connections of
Canada, qui seront maintenus, et pour les promoteurs immobiliers de la région, qui disposeront d’une décharge à proximité pour éliminer leurs déchets ».
Elle maintient toutefois « qu’ aucune communauté ne souhaite voir une montagne de déchets s’accumuler en son sein ».
Elle est d’avis qu’il n’est pas question d’une querelle du genre « pas dans mon arrière-cour », « car la décharge existait avant que la ville n’approuve les innombrables projets immobiliers résidentiels qui ont fait de cette partie d’Orléans l’une des zones les plus dynamiques d’Ottawa ».
« Elle est source de bruit, d’odeurs, en raison des émissions gazeuses, de débris emportés par le vent, de circulation intense et jouxte le marais Mer Bleue et le
LEVÉE DE FONDS
sentier Prescott Russell », martèle la résidente, qui a pris part à une assemblée générale organisée par Waste Connections of Canada à la mi-février, pour s’informer sur la progression du projet et pour exprimer son opposition.
Aucun impact, promet
Waste Connections of Canada
Pour sa part, le directeur régional des services techniques pour Waste Connections of Canada, Chris Visser, assure que l’expansion de l’installation n’aurait aucun impact sur les communautés avoisinantes.
« Les activités se poursuivraient simplement comme elles le sont aujourd’hui, fournissant des services essentiels de détournement et d’élimination des déchets dont dépendent les résidents et les entreprises locales, y compris
SOUPER HOMARD À VOLONTÉ
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la Ville d’Ottawa », explique le directeur régional. « Le site fonctionne depuis des décennies et continuera à être géré en mettant l’accent sur la sécurité, la protection de l’environnement et le bien-être de la communauté. »
De surcroît, M. Visser soutient que la poursuite de l’exploitation de l’installation de recyclage et d’élimination des déchets de Navan va réduire la pression sur les autres sites d’enfouissement de
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la région.
« Les avantages pour la communauté d’Orléans sont considérables », poursuit-il. « Le site soutient l’emploi local, offre un accès local et régional à des services de recyclage et d’élimination sécuritaires, et contribue à détourner les matières des sites d’enfouissement. »
Chris Visser s’engage à demeurer transparent dans ses échanges avec la communauté.
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C’est ainsi que nous protégeons l’Ontario.
C'est le moment !
Le Prélude souffle ses 25 bougies : un quart de siècle de talents et de fierté
Le 26 février dernier, l’école élémentaire publique Le Prélude a célébré son 25e anniversaire dans une atmosphère empreinte d’émotion et de fierté. Élèves, membres du personnel, invités et membres de la communauté se sont rassemblés pour souligner un quart de siècle de passion, de créativité et d’engagement envers la réussite des élèves.
Situé au cœur d’Orléans, Le Prélude a grandi au rythme du développement de la communauté et accueille aujourd’hui plus de 550 élèves Depuis sa fondation, l’établissement est devenu un lieu où les talents s’épanouissent et où chaque élève peut se découvrir et grandir
Le mot «prélude» signifie «début», une introduction à quelque chose de plus grand. Cette idée reflète parfaitement la mission de l’école : offrir aux élèves le point de départ d’un parcours scolaire, artistique et personnel riche de possibilités
La musique, l’une des grandes forces de l’école, a été à l’honneur lors de la cérémonie. L’harmonie et la chorale, dirigées par Jasmin Lalonde, ont offert des prestations exceptionnelles, révélant
des élèves incroyablement talentueux, passionnés et confiants
Chaque note et chaque chant ont suscité émotion, admiration et une immense fierté dans l’assistance
Un moment fort de la journée a été le message spécial du joueur de hockey Erik Gudbranson, ancien élève de l’école, qui a encouragé les élèves à croire en leurs rêves et à persévérer La présentation d’archives photos a également permis de revivre de précieux souvenirs et de mesurer le chemin parcouru depuis 25 ans
Cette célébration a été aussi l’occasion de souligner la passion et l’engagement constant du personnel, qui accompagne les élèves au quotidien et contribue à faire du Prélude un lieu d’apprentissage, de créativité et d’inspiration
Depuis 25 ans, Le Prélude fait éclore les talents et nourrit les aspirations de ses élèves, grâce à la contribution dévouée de tout son personnel et au soutien indéfectible des familles et de la communauté. Ce 25e anniversaire restera gravé comme un moment fort, empli d’émotion, de fierté et de talents partagés
C E P E O . O N . C A
Une francophonie plurielle, vivante et ouverte sur le monde au CECCE
La francophonie est une culture vivante, une identité partagée et un véritable esprit de communauté. Dans les écoles du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), elle résonne chaque jour dans les corridors, les spectacles, les projets créatifs et les échanges entre élèves venus d’horizons multiples. Cette francophonie plurielle et ouverte sur le monde incarne pleinement la thématique annuelle du CECCE : « La diversité nous enrichit, l’inclusion nous unit ».
Chaque mois de mars, cette énergie collective prend une dimension encore plus festive avec des activités qui rassemblent élèves, familles et partenaires autour d’une même fierté linguistique
C’est dans cet esprit qu’est née FrancoFUN, la grande fête familiale organisée à l’École secondaire catholique Béatrice-Desloges
FrancoFUN : la fête à ne pas manquer à Orléans
Le samedi 7 mars 2026, de 9 h à 14 h, élèves, parents et amis sont invités à vivre une journée festive entièrement en français. Au programme : structures gonflables, spectacles, ateliers artistiques, mascottes, jeux sportifs, films francophones, heure du conte, vente de livres en partenariat avec Le Coin du livre et salon d’exposants.
Plus qu’un simple événement, FrancoFUN est un moment de fierté collective. On s’y retrouve pour rire, découvrir et créer des souvenirs, tout en transmettant aux jeunes l’amour de leur langue et de leur culture. Procurez-vous vos billets dès maintenant et invitez vos proches à se joindre à la fête : ecolecatholique.ca/francofun
Tous les profits seront remis à la Fondation des écoles catholiques du Centre-Est afin d’aider des familles dans le besoin de la communauté.
Folie Furieuse : l’énergie francophone en action
L’élan se poursuit aussi dans les écoles avec Folie Furieuse, une célébration dynamique destinée aux élèves de 5ᵉ année. L’événement se déploie sur quatre jours et rassemble près de 2 700 élèves du CECCE. Deux de ces journées auront lieu au Collège catholique Mer Bleue, où les gymnases se transformeront en véritables espaces d’animation et de découvertes.
Finale de la Ligue d’improvisation du CECCE
Le Mois de la Francophonie marquera aussi le point culminant de la Ligue d’improvisation du CECCE. L’École secondaire catholique Garneau accueillera la grande finale du tournoi, un rendez-vous où les élèves font rayonner le français avec créativité, aplomb et esprit d’équipe. Les familles seront invitées à venir applaudir cette relève qui s’exprime avec talent. Les matchs finaux auront lieu le mardi 10 mars, de 16 h 15 à 19 h à l’amphithéâtre de l’école.
Ensemble, ces rendez-vous rappellent une chose essentielle : ici, la langue française rassemble, unit et fait vibrer toute la communauté du CECCE, bien au-delà du Mois de la Francophonie.