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L'Orléanais étudiant 9 décembre 2021

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étudiant 9 décembre 2021, Volume 4 Numéro 3

La voix des étudiants francophones d’Orléans

Prochaine édition : 3 février

Un invité spécial pour la semaine du respect Geneviève Bernier, 7e année Collège catholique Mer Bleue

Les élèves de l’École secondaire Gisèle-Lalone ont récemment pu se familiariser avec le robot JD Humanoid. Voir l’article à la page A3. PHOTO : COURTOISE

La semaine du 22 au 26 novembre, dans le cadre de la semaine du respect du CECCE, les élèves du Collège catholique Mer Bleue ont vécu des activités surprenantes et enrichissantes. Ces quelques jours ne se sont pas déroulés comme à l’habitude. En effet, nous avons eu un invité spécial, soit l’olympien Bruny Surin, qui a fait une vidéoconférence dans laquelle il a parlé de sa vie d’athlète et de sa vie à l’extérieur de l’athlétisme. Les élèves étaient ravis d’entendre l’olympien. En plus de ceci, lors de la période de bienveillance, les élèves ont participé à des activités de reconnaissance du respect des autres. Au matin d’un mardi frisquet, le CCMB a eu la chance de participer à une vidéoconférence privée avec un athlète connu mondialement, Bruny Surin. Surin a participé pour la première fois aux Jeux olympiques en 1990. Pendant sa carrière, il a remporté deux médailles aux Jeux olympiques : l’argent au 100 m et l’or au relais 4x100 m. L’athlète nous a donné quelques conseils et nous a parlé de son parcours, tant en tant qu’athlète que sur le niveau personnel. Il a passé à travers beaucoup d’obstacles, mais

a fait preuve de courage pour les surmonter et se dépasser. L’athlète a dit plusieurs phrases inspirantes pour nous encourager à nous dépasser nous aussi. Les élèves ont aussi eu la chance de poser des questions à l’invité qui s’est fait un plaisir d’y répondre. En plus de ceci, à notre école, nous avons la chance de participer à une période de bienveillance une fois par mois. Afin de souligner la semaine du respect, nous avons pris le temps pendant la période de bienveillance de souligner l’importance du respect et son effet sur les gens autour de nous. Les élèves ont regardé diverses vidéos qui les ont fait réfléchir à leurs actions et se questionner sur comment être une meilleure personne. Nous avons pu voir une démonstration de gens dont la vie a complètement changé grâce à la gentillesse. Finalement, les élèves devaient relever un défi : ils devaient trouver des façons d’appliquer les leçons vues dans les vidéos à l’école. On peut espérer que ces activités ont réussi à changer la perspective des élèves face aux défis et leur ont montré qu’ils ont tous du courage en eux et qu’ils doivent persévérer pour atteindre leurs objectifs.

Bâtir un monde plus juste et humain dans la foi, l’éthique et la raison. Faculté de théologie

ustpaul.ca


Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

Démonstration de la nocivité de notre outil préféré Adam Gueraoui, 10e année École secondaire Gisèle-Lalonde De nos jours, la société a besoin des médias sociaux afin de pouvoir exécuter maintes besognes même si cela risque de lui être nocif. En effet, l’internet fut néfaste dès le début de son invention révolutionnaire, surtout sur la santé. Même si, aujourd’hui, les procédés et la technologie sont prodigieusement plus avancés qu’avant, on peut se poser la question suivante : est-ce que les médias sociaux de notre époque lèsent notre prospérité? Sans hésitation, je crois que la réponse à cette interrogation est affirmative. Dans un premier temps, les médias sociaux provoquent des effets pernicieux qui nuisent au rendement académique et induisent la propagation des notions équivoques (ambigües) qui ont comme intention de nuire à la perception de certains groupes.

En fait, une étude publiée en 2018 par le Journal of Child Neurology confirme que les individus qui utilisent des outils électroniques durant la nuit, lorsque les ampoules sont éteintes, ont un sommeil de qualité inférieure que celui des individus en état de somnolence qui n’utilisent pas ces outils. Elle ajoute aussi que l’utilisation des médias sociaux augmente significativement l’envie de rester éveillé. Incontestablement, l’état de somnolence nuit à la concentration et aux cycles de sommeil. Cela a donc des effets néfastes sur les résultats académiques lors des examens. D’autre part, la propagation des notions équivoques risque de faire croire aux individus crédules des informations mensongères. La plupart de ces propagandes ont pour but de nuire de manière effroyable à la perception des individus ayant des vues politiques opposées. En outre, ces techniques

machiavéliques sont généralement destinées à porter haine à une race ou à augmenter la dominance politique d’un parti en abaissant l’opposition. Selon Radio-Canada, 9 personnes sur 10, dans un échantillon de 25 000 internautes, ont déjà été bernées par de fausses nouvelles, ce qui peut conduire à des crimes haineux. Dans un second temps, analysons la question d’un point de vue psychique et économique. Les médias sociaux sont une source réputée de discussion, de divulgation des pensées et de publication des images. Néanmoins, cette liberté démente peut facilement être exploitée afin de nuire grandement à notre mentalité. Effectivement, selon l’Université du Québec à Montréal, les discours de haine visent principalement les personnes noires, les musulmans, les juifs, ainsi que les membres de la communauté LGBTQ2S+.

Ces atrocités induisent, communément, la crainte d’être répugné, la vulnérabilité, la dépression, l’anxiété sociale et, dans des circonstances frénétiques, pourraient mener au suicide. Selon Sciencepost.fr, « les utilisateurs des réseaux sociaux auraient 66 % de risques en plus de développer des symptômes dépressifs pouvant conduire au suicide ». En somme, je trouve que les médias sociaux sont néfastes. Cette affirmation est raisonnable puisque ces applications peuvent présenter des effets pernicieux lorsqu’elles sont utilisées sans précaution. Historiquement, il était possible de diminuer la nocivité des médias sociaux à travers des efforts sociaux anti-intimidation, des algorithmes plus développés qui cachent le contenu non désiré, etc. Serait-il aujourd’hui possible de cesser entièrement les dangers provoqués par la technologie moderne?

VéloTechno : Des expériences d’apprentissage uniques Valérie LeVasseur, 8e année École secondaire publique Louis-Riel Durant l’année 2021-2022, à l’École secondaire publique Louis-Riel, il y a un nouveau programme pour le palier intermédiaire nommé VéloTechno. Dans ce programme, les élèves font surtout du vélo et travaillent sur la technologie, ce qui nécessite un environnement d’apprentissage propice pour faire cela. Heureusement, les élèves ont accès à deux locaux spécialisés : un atelier de technologie et un atelier de vélo. Tout cela dans le but que les élèves puissent vivre des expériences d’apprentissage uniques et engageantes. Dans le local de technologie, les élèves ont accès aux équipements spécialisés pour que

leurs productions prennent vie. Par exemple : un écran vert, des minis iPad, des caméras GoPro, des micros et même des trépieds pour les enregistrements. « J’aime utiliser le matériel technologique, car je vis des nouvelles expériences en salle de classe qui pourraient m’aider dans le futur », affirme Kyle Jocelyn, un élève de 8e année inscrit au programme. Leur enseignant titulaire, Léo Dignard, leur donne des conseils et leur apprend comment bien les utiliser de façon sécuritaire. « Je trouve que c’est une bonne occasion pour eux de découvrir différents outils et le but est qu’ils deviennent confiants et polyvalents avec une panoplie d’outils. J’espère que cela leur servira bien dans le

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futur », confie l’enseignant. Durant le cours d’éducation physique, les élèves pratiquent leurs techniques en vélo dans le quartier ou dans la cour d’école. Ils pratiquent comment sauter des bosses, faire des virages et comment s’arrêter efficacement. Les étudiants font beaucoup d’exercice physique en ayant du plaisir, bien sûr! En lien avec le cours de sciences, ils apprennent comment construire un vélo et comment l’entretenir avec les bons outils. L’apprentissage n’est pas toujours dans la salle de classe, dans ce programme. Depuis la rentrée, les aventuriers de Blackburn sont aussi allés en sortie à la forêt Larose, au parc Rockcliffe et même à l’île Petrie. « L’apprentissage en plein air est dix fois

plus intéressant qu’être assis en salle de classe toute la journée », affirme un autre élève inscrit au programme. Des cours d’éducation physique et de technologie piquent l’intérêt des élèves. Les ressources auxquelles ils ont accès et les aventures sont tout aussi incroyables que les projets que ces élèves accomplissent. « Il faut apprendre à l’école, mais on se soucie beaucoup de rendre l’apprentissage intéressant et significatif pour nos élèves pour stimuler leur engagement scolaire », souligne l’enseignant titulaire qui a mis sur pied ce programme avec ses collègues Martin Pontbriand et Alain Dubuc ainsi qu’avec l’appui de la directrice de l’établissement, Andrea Mathieu.


Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

Quand le bonheur des uns fait le malheur des autres Lentz Prince, 11e année École secondaire catholique Garneau J’ai récemment pris connaissance de toute une nouvelle : les cours seront à nouveau donnés sous forme de semestre. Pour ceux qui attendaient religieusement cette annonce, vous voilà bénis. Pour ceux qui appréciaient les quadrimestres, n’oubliez pas qu’on ne tue pas le messager! Quand j’ai appris cette nouvelle, j’étais très mitigé quant à la position à prendre. Donc, j’ai fait ce qu’il fallait faire : demander l’opinion du peuple. Bon, quand je dis « peuple », vous comprendrez que je parle de ceux qui seront directement touchés par ce changement. Les réponses que j’ai obtenues m’ont aidé… à demeurer aussi indécis qu’avant. D’un côté, on m’a dit que c’est une bénédiction inespérée. « Les cours de deux

heures trente, c’est trop long », « c’est plate de rester seulement à deux endroits tout le temps », « je m’endors d’ennui presque tous les jours », et j’en passe. Pour eux, le retour à l’école en semestre, c’est la réintroduction à un style de vie diversifié et mouvementé. De différents cours avec différentes personnes, l’occasion de peut-être voir ses amis plus souvent; la belle vie! D’ailleurs, certains enseignants sont du même avis. « Une journée sans période de gestion, c’est pas facile » et « les élèves perdent leur concentration après un certain temps » sont des opinions qui ont été répétées maintes fois par plus d’un enseignant. Pour tous ces gens, c’est « Vive le retour des semestres! ». De l’autre côté, on m’a dit que le changement serait désastreux. « Mes notes sont meilleures depuis l’arrivée des

quadrimestres », « se concentrer sur deux cours à la fois, c’est plus facile » et « les quadrimestres, c’est un des seuls points positifs de la pandémie » ne sont que quelques commentaires parmi tant d’autres venant des sceptiques. Pour eux, le retour des semestres représente la fin d’une période de calme. Quatre cours au lieu de deux, c’est deux fois plus de devoirs, deux fois plus d’étude, deux fois plus d’évaluations; la catastrophe! Quelques enseignants questionnés à ce sujet sont aussi d’accord. « Enseigner plusieurs cours, ça peut devenir éreintant » ou « c’est plus facile de connaître mes élèves lorsque j’enseigne seulement à deux groupes », c’est ce que pensent certains. Pour toutes ces personnes, c’est un gros « Pourquoi? ». Je vous entends déjà me dire : « Et toi, dans tout ça? ». La vérité, c’est que je ne sais

pas trop où me placer dans tout ça. Chaque fois que je penche d’un côté, un contreargument remet ma balance à niveau. De toute façon, on n’a pas vraiment le choix puisque la décision du Conseil semble finale. Chacun d’entre nous, élèves, enseignants et membres du personnel scolaire, n’aura pas d’autre choix que de nous ajuster à ce changement assez drastique. Mais bon, ce n’est pas comme si c’est la première fois que l’on fera face à ça. Dois-je vous rappeler que, depuis le début de la pandémie, s’ajuster, on le fait quotidiennement? En effet, la capacité d’adaptation est une qualité que tous ont dû développer dans la dernière année, souvent malgré eux. Donc, tout ce que je peux vous dire, c’est que peu importe ce qui arrivera à la réintégration des semestres, il faudra s’y conformer.

À Gisèle-Lalonde, on prépare l’avenir robotique Haïfa Zemni, 10e année École secondaire Gisèle-Lalonde La semaine dernière, la classe de dixième année de l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde a eu la chance d’utiliser des robots JD Humanoid. Ils ont la capacité de reproduire plusieurs actions que fait l’humain. Par exemple, ils sont capables de marcher, de faire des pompes et de danser. En plus d’imiter l’humain, ce robot possède aussi d’autres fonctionnalités, telles que : la reconnaissance vocale, l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique. La classe a eu la chance d’apprendre comment les utiliser et les programmer à l’aide de l’application JD Humanoid App. Ces robots ont un succès fou auprès des élèves partout dans le monde. D’après

la maison mère, les écoles qui possèdent des JD Humanoid dans leurs cours de robotique ou d’informatique ont une augmentation de 500 % dans les inscriptions générales. Les inscriptions de filles ont augmenté de 1000 %. Un JD Humanoid dispose de 16 articulations motorisées pour marcher, danser ou peu importe ce que les élèves programment. Les yeux sont constitués de lumières qui peuvent être programmées et animées pour des expressions illimitées. Les pinces, qui sont utilisées comme mains, sont alimentées par des servomoteurs à engrenages métalliques pour interagir avec des objets mous et légers. Aussi, une caméra est installée dans la tête du robot afin de pouvoir suivre ce qu’il voit.

Les élèves de la classe de technologie avaient comme tâche finale de faire interagir leurs robots avec l’environnement qui les entoure. Il y a plusieurs tâches à accomplir avant de pouvoir atteindre ce but. Les élèves doivent commencer par assembler des robots et ensuite programmer chaque morceau. Les robots JD Humanoid sont composés de seize morceaux qu’il faut programmer séparément. EZ-robot, qui produit le JD Humanoid, est une compagnie qui a rendu la programmation de robot plus simple. Elle a pour but de permettre à tout le monde d’apprendre à programmer. Par exemple, à l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde, certains élèves n’avaient aucune expérience dans la programmation de robots. Ce type

de robot a été conçu avec ce profil d’élèves en tête. Grâce à la facilité d’utilisation de ce robot, le cours de la technologie de la programmation est offert comme cours optionnel à tous les élèves de l’école. La compagnie EZ-robot a incité plus de 25 000 personnes à se lancer dans le domaine de la programmation. En conclusion, les élèves ont acquis énormément de connaissances au sujet de ce robot. Les robots étant maintenant de plus en plus présents dans notre société, il est important que la prochaine génération d’adultes soit capable de les faire fonctionner et d’en faire bon usage. Dans quelques années, les élèves seront capables d’utiliser les connaissances qu’ils auront acquises à l’aide du cours de technologie.

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COMMENCE TA CARRIÈRE

DÈS JANVIER

9 décembre 2021 • Volume 4 Numéro 3 • A3


Maxime Bélanger-Vaillancourt, 12e année École secondaire Béatrice-Desloges Il existe une maladie qui ne cesse d’atteindre les humains, une infection aussi magnifique que dévastatrice. Un moment se présente dans la vie de chacun où cette maladie est ce qui réveille le matin et endort le soir. Pourtant, elle est aussi ce qui trahit et lance ses victimes dans un abysse sans fin. Ce texte repose sur les remèdes les plus efficaces pour reconstruire un cœur brisé, laissant de côté l’amour maladif qui nous peine et nous infecte. Le premier thème abordera les effets d’une peine d’amour sur le cerveau suivi par un deuxième thème, comment guérir et s’en remettre véritablement. Pour débuter, une rupture amoureuse active plusieurs composantes du cerveau. En comparant des analyses IRM, l’Université McGill a conclu que le sentiment de la perte amoureuse est similaire à celui d’un toxicomane en manque de drogue. Le tout devient une expérience d’apprentissage constante, car la voie mésolimbique, celle associée à l’apprentissage, était très active. La concentration de deux neurotransmetteurs importants, la sérotonine et la dopamine, diminue considérablement.

De plus, certains niveaux d’hormones chutent dont l’ocytocine, l’hormone de l’attachement qui relaxe les muscles et donne un sentiment de confort. Le corps compense cette diminution par la production de cortisol et d’adrénaline, les hormones du stress. Ce déséquilibre chimique apporte plusieurs conséquences graves entraînant souvent un manque de confiance, la dépression et l’anxiété. Dans le même ordre d’idées, la conclusion d’une relation amoureuse peut être extrêmement grave, voire mortelle. Certaines personnes subissant un choc émotionnel intense et à longue durée sont devenues victimes du syndrome de Takotsubo, aussi nommé le syndrome du cœur brisé. Pour éviter des sevrages, un déséquilibre chimique, une dépression, une maladie dangereuse, il faut apprendre à se rétablir du chagrin d’amour aussi tôt que possible. D’après une étude dirigée par la psychologue Lindsay Rodriguez, 40 % des adolescents restaient en contact avec leur ex, n’acceptant toujours pas leur sort. L’acceptation est extrêmement importante pour éviter d’empirer la situation. Il ne faut pas tenter de rebâtir des liens avec la personne à cœur, il faut lui dire adieu et

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PHOTO FICHIER

La reconstruction d’un coeur : une recette à suivre

regarder droit devant. Mais pas sans effort! La façon la plus rapide d’assurer le moins de sessions de sevrage est de changer l’environnement physique qui entoure des lieux mémorables : la literie, l’emplacement des meubles, les cadeaux, etc. Il faut effectuer ces changements, car un manque sexuel et émotionnel prend beaucoup d’ampleur une fois une relation terminée. En changeant l’environnement des actes intimes, les douleurs de ces mémoires vont se présenter de plus en plus fades et le risque de tomber en dépression diminue.

Par ailleurs, il est crucial de garder en tête que l’individu rejeté apportait lui aussi quelque chose de précieux à la relation. Il est donc primordial que l’humain se concentre sur ce qu’il apporte aux autres. C’est la perte à autrui et non la sienne. Se valoriser, quoi! Bref, les ruptures sont des moments douloureux, mais essentiels. Ils permettent de se connaître davantage et de réparer ses failles et faiblesses. Avec l’expérience, il devient évident qu’avant d’être quelqu’un pour les autres, il faut être quelqu’un pour soi-même.


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