étudiant 4 février 2021, Volume 3 Numéro 4
La voix des étudiants francophones d’Orléans
Prochaine édition 4 mars
Se battre contre le feu
Jade Rozon, étudiante à l’école secondaire publique Louis-Riel, prend un egoportrait amusant pour montrer aux lecteurs comment elle reste active pendant la pandémie. PHOTO : JADE ROZON
Coralie Lachapelle, 11e année École secondaire Béatrice-Desloges Certains métiers sont idolâtrés comme étant héroïques dans notre société. On nous dit que les policiers nous protègent des dangers, que les avocats défendent nos positions et nos points de vue, qu’ils sont tous des êtres de confiance. Mais, le monde n’est pas si simple et parfois ces héros si admirés traversent une ligne de pouvoir. Nous savons tous les effets de l’avidité. Après avoir une bouchée de ce pouvoir, cela devient une dépendance. Dans l’oeuvre d’Edmond Rostand, le personnage de Cyrano de Bergerac vit aussi dans un environnement avec ces tendances. En effet, le comte de Guiche ne se gêne pas pour utiliser son rôle militaire pour décider quel régiment partira en guerre selon ses désirs personnels de vengeance. Mais, Cyrano, en dépit de ces menaces de pouvoir et d’autorités, défend tout de même d’un ton fier et courageux ses opinions controversées. Il est fier d’être libéral. Il ne fait aucune discrimination envers les gens lorsque vient le temps de se battre contre les injustices! Cependant, il fera face à des conséquences, c’està-dire de se faire blesser, de se faire attaquer et de se faire plusieurs ennemis en cours de route.
J’admire cette qualité. Une grande majorité de la génération Z peut s’identifier à cet aspect de la personnalité de Cyrano, moi incluse. Encore plus avec le fait que maintenant, à cette époque, nous avons des moyens d’exprimer nos opinions. Un de ces moyens est de manifester. Selon moi, le mouvement le plus marquant et qui défend les minorités tous les jours est Black Lives Matter aux États-Unis. Des milliers de manifestants antiracistes ont confronté les grandes autorités. Exactement comme Cyrano avec de Guiche. Malheureusement, à Portland, des manifestants ont lancé des bouteilles en vitre et d’autres objets. Si cela n’est pas preuve d’actes de désespoir pour se faire entendre durant ces temps d’injustice, je ne sais pas ce qui le serait. Mais la police décide de penser très « logiquement » en utilisant des grenades aveuglantes, du poivre de Cayenne et de foncer sur les manifestants pour les disperser. Selon moi, la violence n’est jamais la solution alors, pour quelle raison nos soi-disant « héros » causent-ils ce dommage? Cyrano lui ne craint pas les figures d’autorité. Il n’a pas peur, il est un modèle inspirant de
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LÀ OÙ LES ÉTUDIANTS DEVIENNENT
DES HÉROS
Confinement et école virtuelle : les jeunes souffrent Jamie Chamberlain, 12e année École secondaire Garneau Le gouvernement de l’Ontario a récemment annoncé que les élèves de l’élémentaire et du secondaire ne retourneront pas à l’école en personne le 25 janvier comme prévu auparavant. Ces jeunes doivent encore poursuivre leur apprentissage en ligne. Ce n’est pas la première fois que nous avons affaire à une telle situation; cette tournure d’événements donne une impression de déjà-vu de mars 2020 lorsque nous avons été propulsés dans cet univers de vidéoconférences, d’enseignants à l’écran et de problèmes techniques lorsque le wi-fi cesse de fonctionner. Cette annonce décevante est certainement une pilule difficile à digérer pour les jeunes qui attendaient avec impatience ce retour à l’école en personne.
Il est inutile d’essayer d’ignorer la vérité; les jeunes souffrent. Il est possible de penser qu’ils sont en plein dans leur élément vu qu’ils font partie de la génération des bidules électroniques. Il faut comprendre que les conversations virtuelles avec des amis ne remplacent pas la socialisation en personne. Ces temps sont difficiles pour tous, mais pour certains élèves, l’apprentissage virtuel est un véritable défi. Les jeunes sont souvent obligés d’ouvrir leur caméra alors qu’ils ne sont peut-être pas confortables avec cela. Ils sont encouragés à participer en classe comme si la vie était normale. Une panoplie de travaux est assignée, certaines règles de classe en personne sont encore en place alors qu’elles ne conviennent pas au mode d’apprentissage virtuel. C’est certain qu’il est important que le jeune continue à cheminer en tant qu’élève,
mais comment savons-nous qu’il ne vit pas dans une maison où il est victime d’abus? Comment est-ce qu’un jeune peut être motivé de participer activement à ses cours lorsque les aspects amusants d’aller à l’école lui sont enlevés? Comment est-ce que les jeunes sont censés s’adapter à ce nouveau mode d’apprentissage après des années d’école en personne? Un changement est nécessaire avant que les jeunes s’épuisent. À mon avis, en tant qu’élève de douzième année, il n’est pas évident de traverser cette dernière année de secondaire de cette façon. Alors que les élèves s’attendent tout au long de leur secondaire que leur dernière année va être la plus grandiose, l’année scolaire 2020-2021 a débuté avec l’apprentissage en classe avec masque et distanciation sociale. Suivant le congé de Noël, l’apprentissage en ligne est de nouveau une partie de leur vie.
Les finissants sont conscients qu’ils n’auront probablement pas de pep rallyes, pas de derniers moments à l’école avec leurs amis, peut-être même pas de bal de finissants. C’est sûr que ces événements peuvent être décrits comme superflus, mais ils sont quand même une partie importante de l’adolescence. Du point de vue d’un adulte, il est facile de croire que ce n’est pas la fin du monde, mais il faut rappeler de se mettre à la place des jeunes. Ils ne peuvent pas voir leurs amis, fréquenter des endroits amusants, entre autres. Les jeunes ne sont peut-être pas les plus vulnérables à la COVID-19, mais avec le confinement et la pression scolaire, ils sont certainement plus vulnérables à la dépression, l’angoisse et le suicide. Il faut arrêter d’ignorer la souffrance des jeunes. Ils souffrent et il faut agir. Qu’on le veuille ou non.
Le Gouvernement des élèves du CCMB se réinvente Jean Philippe Bisson Vice-premier ministre GDE Collège catholique Mer Bleue La pandémie apporte certainement des défis lorsque l’on planifie et prépare des activités dans nos gouvernements d’élèves. Toutefois, comme plusieurs, on se réinvente et on trouve des alternatives. C’était essentiel pour notre GDE de demeurer actif cette année même s’il a fallu faire des ajustements à notre programmation habituelle. Au mois de décembre 2020, notre GDE a organisé plusieurs activités. Le mois a commencé avec un calendrier de l’Avent où les élèves étaient invités à envoyer sous format vidéo un velours, activité ou tradition qu’ils aiment faire durant le temps de Noël. Ces vidéos ont été présentées aux annonces du matin de l’école ainsi que sur le compte Instagram du GDE, @gdemerbleue. Elles ont
apporté un bel esprit du temps des fêtes. Un très beau concept qui a vu le jour grâce à la situation. Celui-ci reviendra sûrement l’année prochaine. Du 11 au 18 décembre 2020 marquait le début de notre deuxième semaine thématique. Notre GDE a pris la décision de faire deux semaines thèmes; une pour l’intermédiaire et une pour le secondaire, afin que les deux cohortes puissent vivre les mêmes thématiques. Vous pouvez sûrement deviner notre thème principal : Noël. Les élèves étaient invités à se vêtir selon les thématiques des jours de la semaine. La thématique la plus populaire était évidemment la « journée pyjama ». Les activités de Noël se sont terminées le 17 décembre pour les élèves de la cohorte A et le 18 décembre pour les élèves de la cohorte B et de l’intermédiaire. Une journée d’activités en classe a été organisée. Parmi celles-ci,
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un bingo virtuel ainsi qu’un « Kahoot! » ont été organisés en direct et d’autres activités comme le débat de Noël, le jeu d’évasion et le Jeopardy de Noël ont été mis à la disposition des enseignantes et des enseignants pour donner encore plus de magie à cette journée avant les fêtes. Planifier des activités durant une pandémie est un grand défi. La planification prend plus de temps qu’à la normale, d’autant plus qu’elle est entièrement faite de façon virtuelle. Nous avons une rencontre par semaine sur Google Meet afin de faire le point sur les prochaines étapes et activités à venir. C’est énormément de remue-méninges, mais nous arrivons à trouver des activités qui font changer le mal de place et le résultat en vaut vraiment la peine. Les élèves sont contents et ça rapporte un certain esprit d’école.
La communication est un défi additionnel que nous avons dû surmonter. Impossible de faire la promotion de nos activités dans les aires communes ou d’afficher nos affiches aux murs. Il faut donc trouver un nouveau moyen de rejoindre les élèves en pensant différemment qu’à l’habitude. Nous avons fait des envois par courriel pour rejoindre tous les élèves et nous utilisons notre compte Instagram pour publier du contenu. Ça a été un ajustement, mais assurément des nouvelles stratégies qui nous serviront dans le futur. Bref, la pandémie nous a apporté des défis, mais ce fut le temps idéal d’essayer de nouvelles choses et de trouver des solutions. Dans les semaines à venir, nous allons présenter de nouvelles activités aux élèves. Février est le Mois de l’histoire des Noirs ainsi que le mois de la Saint-Valentin.
Distractions et procrastination : ennemies de l’école virtuelle Nora Ndjou’ou, 10e année École secondaire Louis-Riel Le retour à l’école à distance était prévisible, mais je n’avais pas anticipé à quel point cette transition serait difficile. Ne vous méprenez pas, j’adore apprendre et être à l’école, mais le faire de la maison c’est… différent. À l’école, je suis dans un environnement adéquat et apte à l’apprentissage, mais chez moi il y a une force inexplicable qui m’empêche d’apprendre correctement. Une force qui m’empêche d’être productive. Cette force est un mélange de procrastination, de distractions et d’un manque de maîtrise de soi. Cette force, c’est la kryptonite de ma productivité et de mon apprentissage. « Je veux faire ce qui est bien, mais je ne le fais pas. Je ne veux pas faire ce qui n’est pas bien, mais je le fais quand même » (Romains 7:19). Ce verset explique parfaitement ma
situation actuelle, je veux faire mon travail et être productive, mais je suis distraite trop facilement. Des fois, notre tête et notre cœur veulent tellement faire quelque chose, mais notre corps ne parvient pas à suivre. Lors d’une séance de classe virtuelle, c’est tellement facile d’ouvrir un autre onglet et de visionner un drame coréen. Les devoirs, c’est encore pire! Je n’aurais jamais pu imaginer à quel point il est tentant de regarder des vidéos TikTok quand je fais mes devoirs de mathématiques. Bref, il y a tellement de distractions et devoir vaincre des tentations aussi fortes tous les jours devient très épuisant. Parlons maintenant de la procrastination, le noyau de la kryptonite de ma productivité. Selon le dictionnaire Larousse, la procrastination est une tendance à ajourner, à remettre systématiquement au lendemain. Ce
qui veut dire que les gens se disent « je le ferai demain » quand on leur attribue du travail même s’ils peuvent le faire aujourd’hui. Dans mon cas, le « je le ferai demain » se multiplie souvent jusqu’à la dernière minute. Malheureusement, je tombe dans ce piège beaucoup trop souvent et je me trouve constamment dans un cycle vicieux ou j’attends toujours à la dernière minute pour rendre mes tâches et finir mes devoirs. Je m’inflige ce stress et cette pression très évitables et ceci rend l’école en ligne encore plus difficile. Quand on mélange les multiples distractions et la procrastination constante, on a un apprentissage incomplet et beaucoup trop stressant. Les multiples distractions lors des cours mènent à plusieurs lacunes et la procrastination m’oblige à précipiter tous mes travaux. Je trouvais ça tellement difficile de
tenir le coup et je pensais souvent abandonner. Heureusement, j’ai trouvé une solution pour vaincre ma kryptonite. Tous les jours, j’écris un emploi du temps pour assurer ma productivité. Du moment où je me réveille jusqu’au moment où je vais au lit, j’ai quelque chose à faire. Dans mon horaire, j’inclus toutes mes rencontres, mes tâches scolaires et périscolaires, l’heure à laquelle je dois aller au travail, mes entraînements et mes études bibliques. Faire un emploi du temps permet de visualiser mes objectifs, ce qui m’encourage à être productive. En conclusion, l’école à distance c’est difficile, mais lorsqu’on trouve des façons pour surmonter les difficultés, la tâche s’allège énormément. Cela s’applique également à tout autre chose dans la vie. Je vous mets au défi de trouver vous aussi une façon de vaincre votre kryptonite.
La pendaison et l’exécution de Louis Riel, fondateur du Manitoba Sophie LeVasseur, 10e année Valérie LeVasseur, 7e année École secondaire Louis-Riel Louis Riel organise la rébellion du NordOuest en 1885. Après plusieurs batailles, Riel se rend à la Police montée en mai 1885 où il est interné dans un camp militaire canadien près de Batoche, en Saskatchewan. Des pressions sont organisées pour que son procès ait lieu à Winnipeg, mais ceci est rejeté par crainte d’un jury trop porté envers Louis Riel. Le premier ministre de l’époque, John A. Macdonald, tranche donc en faveur de Régina. Le droit du Manitoba prévoit la garantie d’un procès devant un juge tandis que la Loi sur les Territoires du Nord-Ouest ne requiert qu’un magistrat, un fonctionnaire nommé au bon vouloir du gouvernement canadien. De plus, au Manitoba, un procès exigeait un jury de douze hommes ayant le droit à un procès bilingue tandis que dans les Territoires du
Nord-Ouest, six jurés étaient requis pour un procès sans aucune garantie d’un procès bilingue. Louis Riel serait jugé par un jury composé de six protestants de l’Angleterre et d’Écosse, tous de la région de Régina. Louis Riel est enchaîné à un boulet et est enfermé dans une cellule minuscule (près de sept pieds sur cinq pieds) et devra attendre près de deux mois avant de rencontrer ses avocats. Il est inculpé pour six actes de trahison le 20 juillet. Ces actes d’accusation sont à l’encontre d’un sujet de la Reine et à l’encontre d’un étranger, répété trois fois. Il faut se rappeler que Louis Riel est citoyen américain et non canadien. Les avocats de Riel contestent les chefs d’accusation, mais ceci est rejeté par le magistrat ce qui l’amène à plaider non coupable. Afin de préparer le procès, la défense
demande un délai supplémentaire pour permettre aux témoins de voyager à Régina. Le procès débute le 28 juillet 1885 et ne dure que cinq jours. La défense plaide des problèmes de santé mentale et ceci dure une journée. Lors de sa défense, Louis Riel donne deux longs discours devant la Cour, défendant ses actes et affirmant les droits des Métis tout en rejetant la défense qu’il soit mentalement irresponsable. Il est reconnu coupable le 31 juillet après des délibérations qui durent moins d’une demi-heure et le jury demande la clémence. Le magistrat Richardson le condamne à mort. Toutefois, son exécution est reportée à trois reprises sous la pression populaire, venant en particulier du Québec. L’appel du verdict est interjeté devant la Cour du Banc de la Reine du Manitoba et du Comité judiciaire du Conseil privé de Londres. Toutefois, les deux appels sont
rejetés. Le gouvernement Macdonald est sous pression populaire provenant en particulier du Québec et oblige à une évaluation de l’état mental de Louis Riel. Il est considéré comme étant sain d’esprit par la majorité des médecins. Le Cabinet fédéral de l’époque se prononce en faveur de la pendaison et le premier ministre, Sir John A. Macdonald, refuse que la peine de mort soit commuée ou rejugée. Il aurait mentionné que Louis Riel « sera pendu, même si tous les chiens du Québec aboient en sa faveur ». Louis Riel est exécuté en public pour trahison le 16 novembre 1885 aux quartiers de la Police à cheval du Nord-Ouest à Régina. Le corps de Louis Riel est transféré chez sa mère à Saint-Vital, au Manitoba, où il sera exposé deux jours dans la maison familiale. Il sera enterré le 12 décembre dans le cimetière de la cathédrale de Saint-Boniface.
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Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario
Le travail des chiens de soutien émotionnel Naya Kearns, 8e année École secondaire De La Salle Vous avez probablement déjà vu une personne aveugle marcher avec un chien de service. Ils sont tous prêts à aider leurs maîtres. Ce qu’on voit moins souvent, ce sont les chiens de soutien émotionnel, les héros des gens qui souffrent d’anxiété ou de dépression. Contrairement aux chiens de service ou d’assistance, les chiens de soutien émotionnel ne doivent pas avoir d’entraînement officiel ou formel. C’est pour cette raison qu’on ne les remarque pas souvent dans les lieux publics. Ils sont recommandés par un thérapeute ou un médecin pour aider une personne dans des situations stressantes. Le but principal d’un animal de soutien est de conforter leur propriétaire, donc le fait même que le chien soit là avec l’individu sert à combattre l’anxiété, la dépression ou d’autres conditions. Les plus grandes qualités que doit posséder un chien d’aide sont d’être obéissant et d’être calme. Il devrait être
bien socialisé et son maître devrait aussi avoir un lien et un attachement instantané à l’animal. Il existe des races de chiens qui sont habituellement plus engagées avec les humains, comme les caniches ou les golden retrievers, mais tous les chiens peuvent devenir des chiens de soutien. Même si c’est vrai que les chiens veulent toujours plaire aux humains, ce ne sont pas les seuls animaux qui peuvent réconforter les gens lors d’une situation difficile. Les chats, les lapins, les oiseaux, les souris et même les rats peuvent être des animaux de soutien émotionnel. Le plus important, c’est que l’animal aide l’individu à se calmer, alors le choix d’animal revient à une préférence individuelle. On voit le plus souvent les chiens dans ce rôle parce qu’ils sont très attachés aux humains. Ils sont aussi intelligents et sont très bons pour détecter les émotions comme la peur et la tristesse. Les chiens de soutien sont les héros cachés de plusieurs personnes. Ils aident des centaines de personnes à savourer la vie et à gérer des conditions qui rendent leurs vies
un peu plus difficiles. Il y a des gens qui disent qu’ils sont maintenant plus sociaux et heureux, grâce à leur chien de soutien. On dit que le meilleur ami de l’humain est le chien. C’est parce qu’ils sont affectueux et fidèles, et que leur bonheur est
contagieux. Tout le monde a besoin d’un peu de soutien dans leur vie, que ce soit d’une autre personne ou d’un animal. Les chiens de soutien sont un exemple inspirant d’une façon de rendre le monde plus agréable.
Se battre contre les flammes de l’injustice Il les défend plutôt avec ses paroles. Bref, personne ne joue entièrement le rôle d’un méchant. Les humains ne sont pas complètement noirs ou blancs; bons ou
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mauvais. Mais, c’est plutôt notre entourage qui influence nos actions. Si la violence est nourrie, des cris et émeutes nous entourent et il est fort probable que cela nous affecte. Combattre la
Recherche et enseignement
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violence avec de la violence ne fait que créer des antagonistes. Après tout, le feu contre le feu ne dissipe pas les flammes de l’injustice.
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courage en défendant ce en quoi il croit. Mais son atout le plus noble est le fait qu’il ne défend pas ces injustices avec de la violence.
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