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L'Orléanais étudiant 3 février 2022

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étudiant 3 février 2022, Volume 4 Numéro 4

La voix des étudiants francophones d’Orléans

Prochaine édition : 3 mars

Nouvelle étape franchie; plusieurs autres à venir

Avec le retour des semestres le 31 janvier dernier, les élèves du secondaire ont franchi un pas de plus vers la normalité. PHOTO : FICHIER

Lentz Prince, 11e année École secondaire catholique Garneau Un autre pas vers la direction de la normalité a été franchi le matin du 31 janvier 2022 : le retour des semestres. En effet, la dernière journée du mois de janvier a marqué le retour de l’horaire à quatre cours pour les élèves du secondaire. Bien que les choses semblent s’améliorer progressivement, autant dans le milieu scolaire que dans le reste du monde, il reste plusieurs étapes à franchir avant de pouvoir déclarer avoir atteint la fameuse lumière au bout du tunnel. À quand? J’aimerais bien vous donner une date, mais je suis aussi ignorant que vous à ce sujet. Donc, l’article d’aujourd’hui sera un peu différent. Puisque je suis dans l’incapacité de vous dire quand on verra la lumière au bout du tunnel, je vais plutôt faire la lumière sur les souhaits des élèves pour le reste de l’année scolaire. Pour ce faire, j’ai conduit un sondage dans les rangs estudiantins et voici les réponses qui sont ressorties le plus souvent.

Adaptation graduelle. En effet, les étudiants ont été chamboulés à gauche et à droite au cours des deux dernières années. Plusieurs élèves du secondaire n’ont jamais suivi l’école sous la forme de semestre, et pour ceux qui en ont eu l’occasion, cette routine a quelque peu disparu de leurs habitudes quotidiennes. Cela dit, les élèves espèrent que les enseignants soient cléments à leur égard. Une fréquence de devoirs peu effrénée, des évaluations qui ne se donnent pas toutes en même temps ou n’importe quelle autre solution qui donnerait le temps aux élèves de se réaccoutumer aux journées d’école à quatre cours. Socialisation – Un des grands aspects oubliés lors des deux dernières années est la socialisation face à face entre élèves. Certes, les technologies de communication se sont avérées de bons outils pour tenter de combler ce manque, mais cette compensation n’égale en rien les interactions en personne. De ce fait, les élèves réclament la permission d’être un peu plus libres de voir leurs amis.

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Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

La féministe : membre de la société ou radicale ? Emmanuelle Connors-Lee, 11e année École secondaire Béatrice-Desloges Le 8 septembre est un jour important pour la politicienne berlinoise Angela Merkel. Lors d’une discussion avec Chimamanda Ngozi Adichie, une écrivaine nigériane, elle se déclare féministe. Il lui aura fallu 15 ans pour qu’elle évolue finalement sur la question du féminisme. Merkel admet qu’elle était timide face à ce sujet lors de son mandat. Toutefois, après 15 ans à titre de chancelière de l’Allemagne, elle a finalement donné son soutien à ce mouvement. Il est courageux de se déclarer féministe, mais pourquoi attendre aussi longtemps pour le faire ? C’est simplement parce que le mot « féministe » a une connotation négative. Les femmes ont souvent peur de s’associer à ce mouvement puisqu’il est perçu comme étant une idéologie radicale qui génère de

l’hostilité envers le sexe opposé. Je ne suis pas Angela Merkel, mais si je devais opiner sur son soutien tardif à la cause, je dirais qu’elle craignait la réaction du public et qu’elle a tiré avantage de la fin de son mandat pour finalement s’exprimer sur ce sujet sensible. Je félicite Merkel, mais pourquoi le féminisme est-il toujours un sujet de thèse en 2021-2022? Le débat n’est pas clos puisque la femme est encore victime d’un système créé pour qu’elle en soit désavantagée. En fait, la société repose sur des stéréotypes importants qui mènent à l’étiquetage des femmes. Elles peuvent donc s’attendre à ce qu’on leur impose des attentes : avoir des enfants, se marier, s’occuper de la maison et voir au bonheur des autres. Par conséquent, les femmes se sentent déchirées entre les attentes sociétales et leur propre désir,

comme celui d’avoir une carrière. En revanche, si on ouvre la porte à la pleine participation des femmes, nous pourrions créer une société auprès des nouvelles générations de jeunes femmes. La vie quotidienne des femmes semble graviter autour du besoin des hommes. Par exemple, des articles aussi banals que les vêtements et les sous-vêtements sont conçus pour accentuer nos courbes. Les sousvêtements, en particulier, sont souvent ornés de dentelles afin qu’ils crient l’effet de la séduction. Visiblement, notre société a toujours été axée sur les hommes et leurs besoins. Une société patriarcale donne aux femmes une infériorité qui est difficile à surmonter. Un exemple de cette société peut être retrouvé dans Cyrano de Bergerac. Les femmes, dites les précieuses, sont vues

comme étant un jouet convoité pour plaire aux hommes. Leur position dans la société n’a point d’utilité que de plaire aux autres. En vérité, si on compare les précieuses de cette pièce aux femmes de notre époque, on peut voir l’évolution du rôle de la femme. On le doit aux femmes courageuses qui se sont fait entendre et qui ont levé leurs voix pour dénoncer les normes sociétales qui les désavantagent. Évidemment, les objectifs du féminisme tels que l’égalité des sexes ne sont pas pleinement atteints. Toutefois, nous devons reconnaître que la femme d’aujourd’hui a plus d’occasions de vivre la vie qu’elle veut et non la vie qu’on lui donne. Bravo aux femmes qui peuvent s’exprimer en toute confiance. Je leur souhaite d’être bientôt perçues comme des membres de la société à part entière.

Un retour attendu pour les élèves de l’Ontario très contagieux, les cas de COVID ont augmenté et les hôpitaux ont recommencé à se remplir. Pour assurer la sécurité de tous, les élèves ne peuvent pas se présenter à l’école s’ils ont des symptômes reliés à la COVID, si des gens dans leur maison en ont ou s’ils ont voyagé hors du pays. La semaine d’enseignement à la maison a aussi permis à plus d’enfants de 5 à 12 ans de recevoir leur vaccin et à plus d’enseignants de recevoir leur 3e dose. Les élèves ont aussi reçu des masques de meilleure qualité et les écoles ont eu plus de filtres HEPA pour disposer au travers du bâtiment. En parlant de leur expérience avec l’école en virtuel, certains élèves racontent à quel point leurs amis et la collaboration en salle

de classe leur ont manqué. Suivre les cours en ligne peut être plus compliqué, surtout pour les élèves qui ont des problèmes de connexion. Au contraire, d’autres disent qu’ils aiment bien l’apprentissage virtuel. Les avantages sont de pouvoir rester à la maison sans avoir à se déplacer le matin, ne pas avoir à se préparer ou à devoir se changer. Les enseignants, quant à eux, sont heureux de revoir leurs élèves. Ils savent que les élèves apprennent mieux en personne et qu’ils peuvent beaucoup plus les aider de cette façon. Bien que les règlements de santé publique soient toujours en place, il y a énormément de commentaires positifs au sujet du retour en classe après la courte interruption. Il reste

PASSE D’ÉTUDIANT À EXPERT

à espérer que les nouvelles stratégies mises en place par le gouvernement feront en sorte que nous suivrons l’apprentissage en présentiel et que nous pourrons bientôt vivre sans ce virus.

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25 + 26 FÉVRIER 2022

COR-21-034

Geneviève Bernier, 7e année Collège catholique Mer-Bleue Les élèves de l’Ontario sont maintenant de retour à l’école après les vacances de Noël et une première semaine de retour en classe en virtuel. Les élèves sont ravis de reprendre les cours à la normale, après que le gouvernement ait laissé les élèves retourner à l’école le 17 janvier. Avec plus de consignes sanitaires, les élèves et les enseignants espèrent continuer l’école en personne jusqu’à la fin de l’année scolaire. En temps de COVID, les semaines après les vacances de Noël sont des moments très risqués pour se rendre à l’école vu les regroupements possibles pendant les fêtes. Avec le nouveau variant Omicron qui est


Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

Grace Campbell, 12e année École secondaire Gisèle-Lalonde Lors des deux premières semaines du mois de décembre, les étudiants de l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde ont contribué à une collecte de jouets et de denrées alimentaires. Le succès de ce projet fut possible grâce à la collaboration de Mme Suzie Larivière, membre du Comité Premières Nations, Métis, Inuit et Alliés ainsi qu’au leadership de deux membres du gouvernement des élèves de la dixième année, Haifa Zemni, ministre de la Francophonie, et Paniz Arbabi, représentante de marketing sénior. Le Centre de ressources communautaires Orléans-Cumberland a accueilli les denrées non périssables alors que les jouets ont été donnés au Centre Innuqatigiit, qui a pour but de soutenir les familles inuites. Afin de réaliser un projet aussi exigeant, Haifa et Paniz ont assuré l’organisation en choisissant la date de cueillette des articles avec la collaboration du gouvernement des élèves, et ont établi une ligne de communication avec les centres. Elles ont plus tard dévoilé les difficultés qu’elles ont rencontrées lors de cette étape, étant donné que les centres sont occupés lors du

temps des Fêtes. Grâce au dévouement de Haifa et Paniz, la promotion de ce projet fut remarquable et a entraîné des résultats extraordinaires. Le projet était rappelé chaque matin aux annonces matinales de l’école, ainsi que sur les réseaux sociaux. Les organisatrices anticipaient recevoir une ou deux boîtes de jouets. Pourtant, leurs attentes ont été surpassées, avec une récolte de plus d’une douzaine de boîtes de dons. « On voulait passer un message d’empathie dans l’école avec les dons, mais on a reçu beaucoup plus de boîtes que ce à quoi on s’attendait », affirme Haifa. Cette idée a pris naissance à la suite de la Journée nationale de la vérité et de réconciliation, quand Mme Larivière a effectué une reconnaissance de territoire avec les étudiants de l’école. Elle explique : « Dans la reconnaissance des territoires, il faut poser un geste concret envers la réconciliation. » C’est donc dans cette optique que les élèves ont organisé une collecte de jouets dans le cadre du temps des Fêtes. Le Centre Innuqatigiit a été ciblé puisque leur point focal est axé sur l’unité familiale et l’approvisionnement d’aide aux individus

PHOTO COURTOISIE

Un pas vers la réconciliation à l’ÉSP Gisèle-Lalonde

qui ont souffert des répercussions des écoles résidentielles. Les étudiants voulaient contribuer à une cause qui offre aux jeunes inuits un soutien à l’éducation et le maintien de leur culture, grâce au Centre Innuqatigiit qui est le centre le plus important dans le sud canadien en ce qui a trait à l’intégration des Inuits. L’initiative des élèves était un excellent moyen d’inculquer à la communauté de Gisèle-Lalonde des notions qui ne peuvent

pas être transmises dans une salle de classe. Selon Mme Larivière, les élèves ont compris concrètement le concept de la réconciliation et de la reconnaissance de territoire. Aussi, une élève de la 12e année ayant contribué au projet a reçu des écouteurs Beats d’une valeur de 130 $. Quelle sera la prochaine étape vers la réconciliation? L’éducation de la culture inuite par le moyen d’un échange culturel dans une communauté autochtone dans les années à venir?

Nouvelle étape franchie; plusieurs autres à venir Suite de la page A1

Ceci inclut les dîners à la cafétéria autant que les rencontres de quelques minutes durant les pauses. Ainsi, ils pourront se soutenir mutuellement dans leur réadaptation. Activités parascolaires – Un autre aspect fortement perturbé par la situation pandémique est la tenue d’activités parascolaires. Parmi celles-ci sont compris

les sports et tournois sportifs interscolaires, les clubs et associations d’élèves ainsi que les activités d’esprit d’école diverses. Bien que certaines de ces choses ont continué d’exister après mars 2020, plusieurs d’entre elles ont simplement été annulées. Ces activités peuvent être sous-estimées par certains, mais elles constituent une grande motivation pour plusieurs. Compte

tenu du nouveau défi que représente le retour des semestres, ces loisirs et divertissements seraient bien accueillis afin d’agrémenter les journées scolaires en plus de développer un sentiment d’unité entre les étudiants. Plus j’y pense, plus je crois que cet article devrait être adressé à la santé publique plutôt qu’aux directions scolaires, car la plupart des attentes des élèves sont

étroitement liées à la situation créée par la COVID-19. Le seul pouvoir qui est entre nos mains, c’est celui de respecter les directives des autorités sanitaires et espérer que la situation s’améliore rapidement. Parce que c’est bien beau de toujours devoir s’adapter, mais pour l’équilibre mental des jeunes, un vrai retour à la normale serait la bienvenue.

Des connaissances spécialisées pour soutenir les carrières dans la gouvernance et la gestion des églises. Faculté de droit canonique

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L’histoire de Jeremy, le « roi du monde » Edward Rizk, 6e année École élémentaire publique l’Odyssée CHAPITRE 1 Chaque être humain est responsable de luimême. Ben… pour la plupart. Jeremy pense qu’il n’est pas juste son propre boss, mais aussi celui de tout le monde. Apparemment, il est le « roi du monde ». Sa page Facebook en dit beaucoup sur sa personnalité. Puis, avoir autant de pouvoir à 7 ans et demi, c’est étrange. Les enseignants à l’école St-Richard… euh, ils n’aiment pas son attitude. Les élèves ont des sentiments intenses envers lui. Jeremy est un gros intimidateur, à leurs yeux. Ce jeune garçon est constamment renvoyé à la direction. De plus, Jeremy a une sœur qu’il trouve énervante. Elle a beaucoup « d’attitude ». De toute évidence, les enfants de cette famille sont mal élevés. Les parents sont

extrêmement bizarres. Et c’est pour cette raison qu’ils sont souvent exclus. J’espère qu’ils en sont conscients. Pour mieux comprendre la situation, nous devons retourner au début. Quand Jeremy était bébé. CHAPITRE 2 Du moment où Jeremy est né, il disait à tout le monde quoi faire. Il pensait être le chef. Puis, si sa maman le prenait dans ses bras, il pleurait. Le temps a passé, puis sa première journée à l’école n’a pas été idéale… À l’école, il criait aux enseignants et poussait les élèves. Quand sa maman le ramenait à la maison, Jeremy était exigeant pour le reste de la journée. Jeremy me rappelle un élève que je connaissais en troisième année. Il lançait des chaises à notre prof. Avant, c’était mon ami, mais plus maintenant. Mais cette histoire n’est

pas à propos de lui. Jeremy a été expulsé de l’école St-Jefferson. CHAPITRE 3 La nouvelle école de Jeremy s’appelait St-Domerson. Après avoir été exclu de cette école, il est allé à l’école L’Aventure où, après avoir vu son dossier, on l’a renvoyé à la maison. Avant de commencer une pizza par la croûte, le père de Jeremy a crié à sa femme : - Hélène, viens ici maintenant! en voyant Jeremy. - Quoi? Oh la la! crie Hélène, surprise. - Chéri, que fais-tu ici? demande sa mère à Jeremy. - DONNE-MOI DE LA CRÈME GLACÉE! crie Jeremy. Jeremy faisait encore le trouble. Je blâme ses parents. Puis l’influence de sa sœur. D’école en école, Jeremy était renvoyé à la

maison au milieu de la journée. Ses parents en ont eu assez. Combien de fois se sont-ils fait déranger au milieu de la journée à cause de lui? Après le dernier incident, ils ont décidé d’envoyer Jeremy à l’école la plus stricte du monde, là où ils n’acceptent que les enfants les plus difficiles. CHAPITRE 4 L’école St-Richard est le type d’école qui change un élève. C’est là que Jeremy a changé. Il n’a pas vu beaucoup d’autres élèves. Une année est passée, puis il s’est fait 15 amis. Ensuite, il a encore changé d’école, cette fois-ci à cause de son bon comportement. Il a changé son horrible nom sur Facebook pour un nom respectable. Il vit maintenant avec une famille désorganisée qui démontre peu de bonnes manières. Son ancienne famille était plutôt composée de chanteurs amateurs.

Les horreurs cachées d’une guerre solitaire Aidan Abielmona, 6e année École élémentaire publique l’Odyssée C’était une nuit froide et silencieuse, dérangée seulement par le souffle du vent. Seul dans sa maison, Audie faisait un gros cauchemar. Il entendait des canons, des cris, des tirs. Il voyait ses amis, gémissant dans les pièges, incapables de bouger. Il regardait autour de lui et partout, il voyait des cadavres, des hommes et des femmes qui ont donné leur vie pour protéger leur pays. Chaque nuit, c’était la même chose. Il s’endormait, et puis, juste après qu’il ferme les yeux, ils faisaient les mêmes cauchemars… Ceux de la guerre… Ceux de la mort. Car lui, il était dans l’armée. Mais, il aurait préféré ne pas être dans ce champ couvert de sang, de boue, de cris et de tirs aussi forts que le tonnerre. Ce qu’il a vu, il y a 61 années, a changé

sa vie. Il avait 19 ans. Il travaillait dans une ferme, au Canada. C’était très ennuyeux. Donc, voilà pourquoi, quand la guerre a éclaté, il est allé le plus rapidement possible s’enrôler dans l’armée. Il ne savait pas ce qui l’attendait au front. L’entraînement était dur et rude. Quand le temps est venu de partir, il se sentait prêt. Il l’a regretté dès le deuxième jour. Il a vomi un nombre incalculable de fois à cause du mal de mer, il manquait de nourriture et il s’ennuyait. Quand il arriva, il entendit des cris et vit des soldats (Français, il paraît) qui s’enfuyaient en courant. Il était stupéfait de voir comment tant de soldats pouvaient avoir si peur. Alors, chaque matin, il essayait d’arrêter de penser à cette fichue guerre. Mais il ne pouvait pas. Il avait, en lui-même, une guerre solitaire.

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Votre futur commence

MAINTENANT.


Les emplois dans l’administration publique : la voie de l’avenir!

Q

ui ne connaît pas un parent ou un ami qui fait carrière dans l’appareil gouvernemental dans la région de la capitale nationale? Si ces emplois bien rémunérés offrent de grandes possibilités d’avancement, ils peuvent aussi être stimulants et nécessiter une grande compréhension d’enjeux humains et sociaux du XXIe siècle.

C’est ainsi que le Collège Boréal annonçait en novembre son tout nouveau programme en Administration publique offert à Ottawa dès septembre 2022, le seul programme en son genre en Ontario français. Axé sur le développement de compétences recherchées en gestion dans la sphère publique – autant au niveau fédéral, provincial, territorial, municipal que dans les organismes d’État comme les hôpitaux - ce nouveau programme se propose de former la relève dans un domaine et une région où les besoins en maind’œuvre sont nombreux. La programmation se veut ambitieuse et permettra à l’étudiante ou l’étudiant de développer ses compétences en communication, en analyse des politiques, en gestion de ressources, en planification et gestion de projets, en finances publiques, en gouvernance, en leadership et en gestion des risques reliés à la prestation de service à la communauté. Des cours ciblés qui permettront de mieux comprendre le

monde dans lequel on vit viendront s’ajouter à une programmation déjà riche : des enjeux contemporains dans la sphère publique au leadership et à la gouvernance publique n passant par une initiation à la recherche scientifique, le programme en Administration publique a tout pour plaire. On y abordera les deux principales sphères d’opérations d’une organisation publique, soit les services offerts à la communauté et les services internes nécessaires au bon fonctionnement de l’organisation publique. Résultat? Un programme formé pour les besoins actuels et futurs pouvant mener à des carrières dans des secteurs aussi variés que la planification des services sociaux, la planification administrative, les politiques du marché du travail ou le développement communautaire. L’ombudsman des contribuables du gouvernement du Canada, M. François Boileau, lors du lancement du programme à Ottawa, a tenu à réitérer l’importance de préparer la relève du secteur public au pays, rappelant le départ à la retraite massif prévu dans l’appareil public au cours des prochaines années et les nouveaux défis de l’aprèspandémie. M. Boileau s’exprimait ainsi devant des délégués venus assister à cet événement. La création et le lancement d’un tout nouveau programme en Ontario français a su attirer l’attention, puisque, comme l’a souligné la vice-présidente à l’Enseignement au Collège Boréal Lyne Michaud, « ce n’est pas tous les jours qu’on annonce un nouveau programme postsecondaire francophone en Ontario! » Les diplômées et diplômés de ce programme, a-t-elle rappelé, pourront répondre aux nombreux employeurs

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du secteur public tels les ministères, les hôpitaux et les municipalités qui peinent à recruter du personnel francophone ou bilingue pour offrir des services en français. Le nouveau programme en Administration publique sera offert dès septembre 2022 sur le magnifique campus de l’Université Saint-Paul, à deux pas de la rivière Rideau et du canal Rideau. Le site du Collège Boréal est entouré de

Image: Getty Images

verdure et de plusieurs commerces et saura vous séduire grâce à un personnel attentionné et engagé dans la réussite et l’épanouissement de toutes et tous.

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Administration publique Un choix qui change tout.

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L’engagement et la fierté de l’Université Saint-Paul Située au cœur d’Ottawa, l’Université Saint-Paul (USP) joue un rôle primordial dans le domaine de l’éducation franco-ontarienne. En mars 2019, l’USP est officiellement reconnue à titre de fournisseur de services en français, en vertu de la Loi sur les services en français de l’Ontario. Bien enracinée dans la collectivité franco-ontarienne, l’USP s’engage aussi à promouvoir les activités en français sur son campus. « Nous avons concentré nos efforts sur l’enrichissement des communautés francophones de l’Ontario en misant sur l’éducation et l’épanouissement professionnel de

notre population étudiante », affirme la rectrice de l’Université, Chantal Beauvais. L’USP collabore avec plusieurs établissements d’enseignement afin d’encourager les étudiants et les étudiantes à poursuivre leurs études en Ontario français. Parmi ces partenariats figurent, entre autres, le programme FOCUS du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est, les ateliers Destination réussite et plusieurs ententes d’arrimage avec La Cité, le Collège Boréal et d’autres établissements francophones. Ces partenariats connaissent un succès notable puisque la proportion d’étudiants francophones à l’USP est passée de 38 % à 54 % en dix ans.

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L’USP maintient également un milieu de vie francophone en prêtant ou en louant ses espaces libres à des organismes qui partagent sa mission, dont l’Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC), la Société Santé en français, l’Atelier d’innovation sociale Mauril-Bélanger, et d’autres. Cela permet de renforcer la présence et la visibilité de la francophonie sur le campus.

Nos diplômé(e)s dans la communauté Une fois sur le marché du travail, plusieurs diplômé(e)s de l’USP s’engagent à offrir des services professionnels en français ou à promouvoir la francophonie.

« En tant que Franco-Ontarien, le bilinguisme et le soutien à la francophonie ont toujours été importants pour moi », affirme Dènik Dorval, diplômé de l’École d’innovation sociale ÉlisabethBruyère (USP). M. Dorval a fondé le programme bilingue de l’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO), qui vise à développer le bilinguisme à Ottawa. En 2020, RelèveON a souligné la contribution de M. Dorval en lui décernant son prix Coup de cœur.


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ÉCOLE DE COUNSELLING, DE PSYCHOTHÉRAPIE ET DE SPIRITUALITÉ

ÉCOLE PROVIDENCE DE LEADERSHIP TRANSFORMATIF ET SPIRITUALITÉ

ÉCOLE D’ÉTHIQUE, DE JUSTICE SOCIALE ET DE SERVICE PUBLIC

ÉCOLE D’ÉTUDES DE CONFLITS

ÉCOLE D’INNOVATION SOCIALE ÉLISABETHBRUYÈRE

FACULTÉ DE DROIT CANONIQUE

FACULTÉ DE THÉOLOGIE

RECHERCHE INTERDISCIPLINAIRE EN ENJEUX SOCIAUX CONTEMPORAINS

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FORMATION EN APPRENTISSAGE Le meilleur des deux mondes à La Cité Dans la région, le Collège La Cité est réputé pour la qualité de ses installations et de ses équipements, pour sa formation pratique répondant aux exigences d’un marché du travail en constante évolution, et pour sa capacité de permettre à ses étudiants d’intégrer rapidement le marché de l’emploi. La Cité parvient à offrir tous ces avantages à sa population étudiante par l’entremise de ses programmes postsecondaires plus traditionnels, mais également via d’autres façons et modes de livraison de la formation. De ce nombre, on compte la formation en apprentissage. L’apprentissage permet essentiellement à un étudiant, ou apprenti, de se spécialiser dans un métier particulier dans le cadre d’une formation offerte à la fois en milieu de travail et en salle

de classe. La majeure partie de la formation est dispensée en milieu de travail, aux côtés des professionnels expérimentés de l’employeur qui parraine l’apprenti. Mieux encore, l’apprenti est rémunéré lors de cette formation. Quant au volet en salle de classe de la formation, il se déroule soit au Centre des métiers Minto – campus Alphonse-Desjardins de La Cité à Orléans ou aux campus d’Ottawa ou de Hawkesbury de La Cité. Pour ce qui est des domaines dans lesquels il est possible de s’inscrire et de compléter une formation comme apprenti à La Cité, ils sont extrêmement variés, allant de la charpenterie à la maçonnerie, en passant par la plomberie et la soudure. Trois de ces programmes sont mis en évidence ci-dessous.

PRATICIEN.NE DU DÉVELOPPEMENT DE L’ENFANT Il n’y a pas que dans les secteurs de la construction et de la mécanique que l’on retrouve des métiers spécialisés. En effet, dans le secteur des services, la profession de praticien.ne du développement de l’enfant, entre autres, est considérée comme étant un métier spécialisé en Ontario.

ÉLECTRICIEN Entièrement offert au campus d’Orléans de La Cité, le programme d’Électricien – construction et entretien aborde une vaste gamme d’aspects du domaine de l’électricité, le tout dans les ateliers ultramodernes de La Cité et chez l’employeur parrain. Il y est notamment question de détection de défaillances, de câblage, de raccordement d’appareils électriques et des diverses composantes des systèmes d’éclairage et d’alimentation électriques. Et comme pour tous les programmes d’apprentissage de La Cité, les étudiants apprennent la terminologie propre au métier à la fois en français et en anglais, ce qui leur confère un avantage une fois sur le marché du travail.

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TECHNICIEN D’ENTRETIEN AUTOMOBILE S’il y a un domaine qui a grandement évolué au fil des ans et où la technologie occupe une place de plus en plus importante, c’est la mécanique automobile. La Cité et les employeurs qui parrainent les apprentis disposent des installations et des équipements qui permettront aux étudiants d’explorer et de maîtriser ces technologies de pointe.

Ce programme de La Cité permet aux apprenti.e.s d’offrir un service essentiel à la société en contribuant au développement intellectuel, social, créatif et émotionnel des enfants grâce à une programmation et à des activités adaptées.

D’INNOMBRABLES POSSIBILITÉS Alors que les employeurs recherchent activement du personnel et que la société s’apprête à entrer dans une période de relance économique, une formation rapide et pratique pourrait constituer l’occasion idéale de vous spécialiser dans un métier, de réorienter votre carrière ou encore de vous préparer à éventuellement lancer votre propre entreprise.

Pour plus d’information sur les diverses options qui s’offrent à vous, veuillez consulter collegelacite.ca/programmes/apprentissage


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