étudiant 14 octobre 2021, Volume 4 Numéro 1
La voix des étudiants francophones d’Orléans
Prochaine édition : 11 novembre
L’enfance : Hélas! le début de nos problèmes Marie Frangie, 12e année École secondaire catholique BéatriceDesloges
Est-ce que je suis laide? C’est une question que la plupart d’entre nous qui affrontons des problèmes d’images corporelles se posent quotidiennement. En raison de la popularité grandissante des réseaux sociaux, cette interrogation pénible ne fait que se présenter de plus en plus. À quoi nous attendions-nous lorsqu’on nous présente uniquement la « perfection » – soit dans la nouvelle photo hyper-altérée d’une Kardashian ou celle de notre ami qui a les joues cinq fois moins joufflues grâce à un nouveau filtre de Snapchat? Néanmoins, la vérité est toujours évidente : les problèmes d’image corporelle sont ultimement le résultat direct de notre environnement et ceux qui y étaient présents lors de notre enfance. J’affirme que les problèmes d’image corporelle débutent aussi tôt que l’âge de trois ans (Familydoctor.org). Bien oui, c’est possible que petite Sarah se soucie déjà de ses yeux qui seraient beaucoup plus beaux en bleu et que
l’adorable Jean pense souvent à son ventre un peu trop gros. Quelle triste réalité! Avant même que l’enfant puisse tenir un miroir entre les mains, il se critique déjà… Et comment ou pourquoi, se demande-t-on? Vraiment, les enfants sont beaucoup plus intelligents qu’on ne l’imagine. Tout comme ils apprennent à connaître le monde autour d’eux, ils se familiarisent aussi avec la nature du langage employé dans les environs (Familydoctor.org). Ainsi, si un enfant entend constamment maman se dire qu’elle est affreuse devant le miroir, pourquoi ne répètera-t-il pas ce même comportement? Et si papa dit que le jeune a le visage trop rond, pourquoi l’enfant ne le croira-t-il pas? Après tout, les parents sont les premiers enseignants de leurs enfants et ces derniers sont des éponges prêts à absorber et refléter tout ce qu’ils apprennent d’eux. Le langage néfaste que l’enfant entend a une influence sur le subconscient du petit; sa voix intérieure s’imbibe rapidement de discours haineux et, par conséquent, il critique son corps.
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COR-21-034
COMMENCE TA CARRIÈRE
DÈS JANVIER
Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario
La pandémie : l’occasion pour faire de nouvelles choses Valérie LeVasseur, 8e année Sophie LeVasseur, 11e année École secondaire publique Louis-Riel Reprise d’un texte paru dans l’édition du 29 avril 2021
L’ancien premier ministre britannique Sir Winston Churchill disait que l’on ne doit jamais gaspiller une bonne crise. La pandémie est une triste situation, mais nous devons y faire face et prendre des mesures pour développer des projets et réaliser des rêves. Trop souvent, les individus sont dépendants des autres et des processus de la vie au point ou lorsqu’une crise casse le modèle dans lequel les gens baignent, il y a une crise d’identité et un mal de vivre. Nous avons décidé de continuer à bâtir nos rêves avec le principe que demain sera mieux qu’aujourd’hui. C’est difficile la pandémie, mais lorsque l’on construit nos projets, on va y
arriver tôt ou tard, si nos efforts sont continus. Écrire des textes sur Louis Riel est un projet de deux sœurs dont l’objectif est de mettre en lumière le combat et la volonté d’un individu qui est un héros pour les francophones, les autochtones, dont les Métis et la grande société canadienne. Louis Riel représente l’idéal d’un individu voulant améliorer le sort des communautés au Manitoba suite aux changements dans la société, la démographie manitobaine et le développement économique de l’Ouest canadien. Le Manitoba de 1870 était en grande ébullition suite à la venue d’immigrants européens et de Canadiens en quête d’un meilleur destin. Ceci a eu pour conséquence un bouleversement de la société pour les autochtones au Manitoba et la nécessité de développer de nouvelles règles juridiques et politiques afin d’assurer un avenir aux
différents groupes qui composent la population manitobaine. Comme Louis Riel était francophone, il y avait un attachement profond à la langue française et à sa protection ayant compris les difficultés que vivaient les autres francophones au pays. La notion d’égalité entre les francophones, anglophones et autochtones était à la base de sa pensée politique et sociale, ce qui à l’époque était une nouvelle conception des relations entre différents groupes. Louis Riel a fait face à un changement profond, créant une crise au sein des habitants du Manitoba. Comme Churchill le disait, Louis Riel a profité de l’occasion pour faire avancer les droits des trois communautés présentes au Manitoba en enchaînant la Constitution canadienne. Ceci comprenait la place du français et de l’anglais dans les instances parlementaires,
judiciaires et législatives. Une des leçons que l’on doit retirer est sa force de caractère, une vision d’un futur et le désir que les individus puissent vivre en harmonie dans un nouveau contexte juridique, politique et économique au Manitoba. Voilà pourquoi écrire est d’une grande importance pour nous. L’écriture nous sert d’outil pour gérer la crise actuelle, mais aussi, bâtir un idéal et un futur avec nos rêves respectifs. Il est certain que nous vivons tous des moments de peine et de solitude par suite de l’absence de nos amis et la perte d’activités sportives. Mais nous allons passer au travers, car il existe dans l’humain, une résilience, une force de faire face à l’adversité afin que demain soit meilleur qu’aujourd’hui. L’avenir est à ceux qui luttent et nous appartenons à ce groupe.
L’impact des réseaux sociaux sur la génération d’aujourd’hui Sarah Sow, 12e année École secondaire publique De La Salle Reprise d’un texte paru dans l’édition du 29 avril 2021
Aujourd’hui, il est difficile de rester concentré avec nos appareils électroniques à côté. Nous en prenons conscience chaque jour, car notre capacité à retenir les choses diminue et nos priorités deviennent de moins en moins importantes. Imaginons-nous passer 3 heures sans toucher nos appareils. Un effet de manque s’installera automatiquement, car nos téléphones, tablettes ou ordinateurs sont devenus une partie de nous. Les impacts de nos appareils nuisent à notre vie scolaire, sociale, personnelle et à notre image. Pourquoi sociale? Je vais vous donner un exemple très simple : il n’y a
pas très longtemps, à table pendant le petitdéjeuner, nous lisions ce qui était marqué sur les boîtes de céréales et parlions avec les personnes assises avec nous. Aujourd’hui, nous préférons regarder une série Netflix. C’est devenu automatique! La vie scolaire est devenue plus difficile; les moyennes baissent. Nous passons tellement de temps sur les réseaux sociaux que parfois il nous arrive d’oublier que nous avons des évaluations et des devoirs à terminer pour le lendemain, ce qui fait que le lendemain, nous avons un effet de surprise… Oh! J’ai oublié que j’avais une évaluation et un devoir à terminer aujourd’hui! Notre vie personnelle est dépendante des réseaux sociaux. Je m’explique. Aujourd’hui, tout ce que nous faisons est partagé, vu et publié à nouveau. Quand nous sommes en
vacances, nous ne profitons pas de ce qui nous entoure; ce qui nous intéresse, c’est de partager ce que nous faisons, mangeons, etc. Dès lors, notre vie personnelle ne nous appartient plus, mais appartient au public. C’est donc eux qui décident de la suite des événements de notre vie, de notre image et aussi de notre humeur, car un mauvais commentaire peut gâcher toute une journée. Nous pouvons nous organiser en limitant notre durée de temps sur les réseaux sociaux. De base, les réseaux sociaux ont pour objectif de pallier le problème de distance dans les relations humaines, tout comme les appels et SMS par téléphone. Il ne s’agit que de garder le contact, de rapprocher les êtres humains. Mais aussi, sous l’angle professionnel, ils permettent de partager son travail, de faire connaître sa compagnie et de proposer ses
services. Je vous propose de changer vos habitudes pour vous aider dans le quotidien en évaluant votre problème. Prenez une pause et éloignez-vous des réseaux sociaux pour vous vider l’esprit et commencer à rompre avec vos mauvaises habitudes. Désactivez votre compte Twitter, Instagram, Facebook, Snapchat et tout autre réseau social que vous pourriez avoir pendant 2 à 3 heures par jour. C’est une excellente façon de vous donner un peu d’espace pour vous libérer de votre situation sans avoir à supprimer vos comptes. Durant cette pause, définissez un calendrier afin de savoir quand et si vous allez restaurer vos comptes. Je vous invite donc tous à trouver des activités saines visant à remplacer l’objet de votre dépendance aux réseaux sociaux.
Apprenez à connaître vos publics cibles et à communiquer avec eux. École de communications sociales. A2 • 14 octobre 2021 • Volume 4, Numéro 1
ustpaul.ca
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La dynamophilie : un sport pour tous et toutes Benjamin Lévesque Kinder, 12e année École secondaire De La Salle
La dynamophilie est un sport dont le seul et unique objectif est de soulever la plus haute charge possible. Si vous êtes un peu comme moi, vous pensez sans doute que cette activité est un moyen sûr de se blesser le dos et de se retrouver à l’hôpital. Mais au cours de la pandémie, j’y ai trouvé un sport amusant et vivifiant, tant au niveau physique que mental. De plus, je ne pense pas que c’est seulement bon pour les jeunes hommes de 12e année, mais plutôt pour tout le monde. Si ce sport ne vous est pas familier, la dynamophilie est une sous-discipline de la musculation et est donc un cousin proche de l’haltérophilie et du culturisme. Ce sport consiste à maîtriser trois mouvements simples :
la flexion de jambes (squat), le développécouché (bench-press) et le soulevé de terre (deadlift). Grâce à la combinaison de ces trois mouvements, on peut renforcer tous les principaux groupes musculaires dans le torse, le dos et les jambes. Mais à quoi bon? Même si vous n’avez aucun intérêt à soulever 150 kilogrammes aux Jeux olympiques, les effets bénéfiques de la dynamophilie sont nombreux. Et ce, non seulement pour les jeunes Schwarzenegger! Avec un entraînement continu ainsi qu’une posture adéquate, tous et toutes peuvent : ● diminuer (eh oui, diminuer) leur risque de blessures, particulièrement au niveau du dos ; ● augmenter leur bonheur et leur confiance en soi dus à la relâche d’endorphine ; ● gagner en masse musculaire ; ● ainsi qu’avoir une apparence plus en santé.
Malheureusement, il existe plusieurs idées fausses entourant la dynamophilie et qui agissent de barrière pour certains. Premièrement, le fait de lever des poids et haltères ne vous transformera pas en armoire à glace. En réalité, il est très difficile de développer beaucoup de masse musculaire par accident. Plutôt, la majorité des personnes ont l’air visiblement plus en santé après quelques semaines au gym. Ce phénomène est dû au fait que les muscles sont un tissu beaucoup plus dense que le gras, donc cela donne l’apparence d’avoir perdu du poids. Deuxièmement, plusieurs personnes penseront qu’ils sont soit trop vieux ou pas assez en forme pour faire de la dynamophilie. Cette notion est erronée! Tant que quelques règles générales de sécurité sont correctement suivies, la musculation est un passe-temps
très sécuritaire. Cela dit, si vous êtes âgés ou souffrez de problèmes de dos, parlez à un professionnel de la santé avant de commencer la dynamophilie. Alors, vous vous demandez peut-être comment débuter. Le plus important est de s’assurer que l’on puisse effectuer les mouvements en sécurité. Ma suggestion est donc de faire votre propre recherche quant à la forme optimale pour les trois mouvements ou d’engager un entraîneur personnel pour quelques semaines, le temps qu’il vous enseigne les mouvements. De plus, il est de toute première importance que vous y alliez lentement en commençant avec des poids qui vous sont faciles à soulever. En effet, l’égo n’a pas sa place au gym. Finalement, amusez-vous, et j’espère vous voir autour des plaques de 20 kilos!
Après une attente interminable, enfin de retour Lentz Prince, 11e année École secondaire catholique Garneau
Depuis 2020, le monde entier, sans exception, a été chamboulé. Les secteurs sociaux, culturels, économiques et politiques ont tous été touchés par cette pandémie mondiale causée par ce maintenant fameux coronavirus. Alors que, grâce à la vaccination, les temps semblent s’annoncer un peu moins moroses, prenons un petit pas de recul et voyons le point de vue des élèves du secondaire durant les 82 dernières semaines. C’est le 13 mars 2020. Les rumeurs fusent de partout. Les ligues sportives professionnelles ont toutes annoncé la suspension de leurs activités. Fébrilité, inquiétude, excitation, déception, toutes ces émotions se ressentent dans les couloirs de l’école. Durant la journée, tout est confirmé : c’est le début officiel de
la pandémie de COVID-19 au Canada. Par conséquent, les élèves se voient octroyer trois semaines de congé. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils ne reviendront pas de l’année. C’est le 8 septembre 2020, jour de rentrée pour la cohorte A. Les changements drastiques sont observables dès la première semaine. Seulement la moitié des élèves, les quadrimestres, l’école un jour sur deux; tout pour déstabiliser les élèves pendant leur réadaptation. Malgré tout, on peut ressentir une certaine joie tout autour. Les journées à la maison devenaient redondantes et la motivation descendait graduellement. Le changement fait du bien. C’est le 12 avril 2021. La semaine de relâche ayant été repoussée d’un mois, les élèves ontariens se retrouvent tous chez eux. L’année se déroulait bien. Les élèves s’étaient adaptés au nouveau format scolaire et la situation
pandémique se montrait encourageante. Comme à l’habitude, aucun élève n’allait renier une semaine entière sans école. « Une semaine complète pour me reposer », se disaient probablement plusieurs élèves. Mais le monde en a décidé autrement… Finalement, c’est le 7 octobre 2021. Un mois déjà s’est écoulé depuis la rentrée scolaire 2021-2022. L’année scolaire précédente s’est terminée sur un ton maussade, les élèves étant à la maison, loin de leurs amis, dérangés par leurs frères et sœurs - si vous êtes enfant unique, vous êtes bénis. Finalement, les élèves ont eu droit au retour le plus normal depuis des lunes. Ils ont pu voir certaines personnes pour la première fois depuis un an et demi. Les activités parascolaires ont effectué un retour nécessaire, certes avec quelques restrictions mineures. L’apprentissage
face à face a recommencé, au grand désarroi des amateurs d’apprentissage en pyjama. Malgré les règles toujours en place, incluant les quadrimestres et le port obligatoire du masque, les côtés positifs de ce retour l’emportent haut la main sur tout aspect négatif. Oui, c’est sûr que plusieurs personnes préféreraient se lever cinq minutes avant leur cours et passer la journée dans leur lit. Cependant, le bien physique et mental qu’apporte le fait de se réveiller et de rencontrer quotidiennement ses camarades ne peut pas être égalé. Tout ce qu’il reste à faire, c’est d’espérer que tout rentrera bientôt dans l’ordre et que tous pourront éventuellement revenir à leurs anciennes habitudes. Après tout, à la suite de 19 mois de tempête et de pluie, il est plus que temps que le calme revienne et que le beau temps reprenne.
14 octobre 2021 • Volume 4 Numéro 1 • A3
Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario
Des élèves voient le 30 septembre en poèmes Le cœur d’un enfant par Xavier Plante, 12 année
Âmes perdues Tristan Marcoux, 12 année
Le vent dans la forêt Marie-Eve Doucet, 12 année
Qu’il fasse chaud ou qu’il fasse froid On voit dans l’enfant un cœur Plein de paix et de bonheur C’est bien avant la perte de ses droits
Des camions, soudains, arrivent un matin : jour de chagrin La foule, les sons, les cris - tout est bouleversé dans leur sillage Ce sont les Blancs qui débarquent, les « bons » sauveurs, sourire au visage Parmi les forêt d’érables, les Autochtones se font passer un sapin
Une brise parfumée passe dans la chaleur Une branche s’étire vers la lumière du jour Fruits sucrés, accrochés, que l’on savoure Le cycle forestier tend vers le bonheur
Le pensionnat arrache sa joie Force brutale, le Père fait peur Pour l’enfant, c’est la terreur Une main le frappe d’une règle de bois Les élèves sont violés Battus, infectés, même tués leur dignité étouffée d’un linceul Plus tard, à l’aube de leur vieillesse D’anciens pensionnaires se retrouvent seuls Et consomment alors pour engourdir leur détresse
Enfants affolés, au vœu unique : s’échapper Garçons et filles dans l’avion, puis en rang du plus grand au plus petit Au pensionnat, ils sont battus, affamés, humiliés jour et nuit La peur est omniprésente, leur culture est fracassée À leur sortie de ces structures mourantes, confusion culturelle Cicatrices, fausses médecines, traumatismes intergénérationnels Leur monde est tout noir, un parfait cauchemar Tout ça, pourquoi? Les excuses sont faibles, il est beaucoup trop tard
L’enfance : Hélas! le début de nos problèmes Suite de la page A1 De même, les jeunes sont déjà au courant des normes de beauté dans leur environnement sans réseaux sociaux. Seigneur! Un tiers des garçons et plus de la moitié des filles âgées de 6 à 8 ans pensent qu’un corps idéal est plus mince que leur taille actuelle. Ce n’est pas si choquant qu’ils réagissent de la sorte quand on voit les corps irréalistes de leurs héros. La figure « parfaite » de Barbie qui est simplement impossible à avoir et les figurines masculines qui dépassent les mesures des plus grands culturistes (Parents) présentent des attentes irréalisables aux jeunes en ce qui concerne la beauté. Le grand problème, c’est que les troubles
d’image corporelle développés pendant la jeunesse créent des conséquences incomparablement nocives pour l’avenir : une confiance en soi extrêmement basse, des problèmes d’anxiété, des difficultés de santé urgentes, etc. (Familydoctor.org) C’est indéniable que la pression se fait sentir par rapport à notre propre beauté (qui empire notre qualité de vie) et que, trop souvent, on croit que le changement est impératif pour atteindre la « perfection » présentée dans les réseaux sociaux. Bref, parents, vous pouvez bel et bien prêter attention aux réseaux sociaux et leurs effets sur vos jeunes. Mais, je vous supplie, observez avant tout votre environnement et vos agissements en ce qui a trait à l’image corporelle de vos bien-aimés.
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Soudain, un vent déchaîné, agresseur Des flammes dansent et calcinent son parcours Les brûlures marqueront les jeunes arbres pour toujours Le feu est assassin, criminel, tueur De la brume, de la fumée : tout est décimé Étouffé, étranglé et infecté Génocide d’une assemblée innocente Aujourd’hui : des branches un peu cicatrisées, certainement résilientes Les racines autrefois affaiblies percent désormais les cendres Il faut maintenant apprendre, comprendre et défendre
Les Prix annuels
d’Orléans pour les jeunes qui se sont distingués
Les arts – la réussite scolaire – les sports – le service communautaire – Y aurait-il dans votre communauté un jeune de moins de 18 ans qui se démarque par son aptitude et ses talents? Ou peut-être y aurait-il un jeune qui donne généreusement de son temps et de son énergie pour le bien-être d’autrui et dans le but d’améliorer la qualité de vie dans sa communauté? Si le nom d’un jeune vous vient à l’esprit, vous pouvez le proposer pour un des prix de L’Orléanais pour les jeunes qui se sont distingués. Les candidats doivent être âgés de moins de 18 ans et doivent habiter le secteur de la Ville d’Ottawa se trouvant à l’est du boul. St-Laurent, ceci à partir du 1er septembre 2021. Les candidats seront jugés selon leurs accomplissements entre le 1er septembre 2020 et le 31 août 2021. Les candidatures proposées doivent comprendre le nom, l’adresse et le numéro de téléphone du candidat et de la personne qui le propose, ainsi qu’un texte résumant les réalisations du candidat. Vous pouvez faire parvenir votre soumission par courrier électronique au OYA@orleansstar.ca ou par la poste à l’adresse suivante : 745 Farmbrook Cres., Orléans K4A 2C1. La date limite pour les soumissions est le 15 novembre. Pour de plus amples renseignements, visitez www.orleansonline.ca/ OYA_francais ou veuillez communiquer avec Fred Sherwin au 613-447-2829.