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L'Orléanais étudiant 10 novembre 2022

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étudiant 10 novembre 2022, Volume 5 Numéro 2

La voix des étudiants francophones d’Orléans

Prochaine édition : 8 décembre

Se souvenir des origines du jour du Souvenir

La stèle tombale de George Lawrence Price (médaillon), dernier soldat de l’Empire britannique à mourir avant l’armistice. PHOTO FICHIER

Sophie LeVasseur, 11e année Valérie LeVasseur, 8e année École secondaire publique Louis-Riel Le 11 novembre de chaque année, les Canadiens et Canadiennes commémorent la fin de la Première Guerre mondiale. L’armistice signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15 mettait provisoirement fin aux combats avec un cessezle-feu à 11 h. Cet armistice devait durer 36 jours, mais a été renouvelé, reconnaissant la victoire des Alliés et la défaite de l’Allemagne sans qu’elle ait capitulé. Plus de 19 millions de morts, invalides et mutilés, dont 8 millions de civils ont péri lors de la Première Guerre mondiale. Un armistice est une demande politique d’interruption provisoire puis définitive des hostilités tandis que la capitulation est un acte miliaire de reddition où les armées vaincues reconnaissent la défaite et la responsabilité militaire tout en livrant aux vainqueurs un territoire, des combattants, des équipements militaires à une autre puissance. La Première Guerre mondiale se termina officiellement le 28

Un choix pour la réussite. Vous êtes entre de bonnes mains à Boréal!

juin 1919 avec le traité de Versailles, par une signature dans une voiture-restaurant aménagée pour les circonstances. Le dernier soldat canadien à perdre la vie avant l’armistice est George Lawrence Price, 25 ans. Il est tombé deux minutes avant 11 h le 11 novembre 1918. Il a d’abord été enterré à Havré dans la région wallonne de la province de Hainaut en Belgique avant d’être transféré au cimetière militaire de Saint-Symphorien. Price et quatre autres soldats s’avançaient en patrouille au moment où il fût touché à la poitrine par une balle allemande à 10 h 57 près de Mons, en Belgique. Il a été soigné par des civils belges, mais mourut à 10 h 58. Aujourd’hui, le jour de l’Armistice est devenu le jour du Souvenir. Il fut célébré pour la première fois en 1919 dans tout le Commonwealth britannique. Le jour du Souvenir devint officiel et a été célébré au Canada à partir de 1931, suite à l’adoption d’une loi par le Parlement du Canada.

Un choix qui change tout.


Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

Appréhender l’énigmatique comportement du deuil Emma Nikolla, 10e année École secondaire catholique Garneau Encore à ce même temps de l’année est arrivé celui des coquelicots, des « Souvenons-nous… » lancés ça et là, sans but précis, des discours de gratitude et des minutes de silence. Pour certains, ce mois de novembre incarne la commémoration chavirante de leurs proches s’étant battus au front pour leur patrie, leur nation entière et par conséquent, chacun d’entre nous… Toutefois, pour d’autres, le sang sur nos mains provoque des réactions paradoxales liées étroitement aux séquelles que nous lègue le deuil, principalement chez nos jeunes. De prime abord, le réseau cervical d’un adolescent souffrant de ce type de choc posttraumatique demeure à la fois un phénomène fascinant et ambigu... La question se pose donc : savons-nous réellement à quel point le terme propre de l’abandon peut affaiblir

une personne? Daniel Marcelli, pédopsychiatre français, est d’avis que « plus la mort [...] est proche du moment de l’adolescence, plus ses effets semblent envahissants [...] ». Dès lors, les symptômes physiques proéminents sont très sous-estimés. Toujours en développement, un individu expérimentant un tel bouleversement émotionnel succombe généralement à la fatigue, l’exténuation et au désespoir sans grand ahan, ce qui se reflète notamment sur son rythme circadien, ses résultats académiques, sa motivation et sa lucidité à la tâche. En ce qui a trait aux effets psychologiques de ce chagrin tyrannique, nombre d’entre eux altèrent nettement l’humeur et l’attitude qu’adopte la progéniture. Cette dernière, possédant un caractère fortement stéréotypé, se retrouve constamment en quête de sens dans son cheminement personnel. Notre génération tente malgré elle d’anéantir

sa conscience opprimante, d’assembler les pièces manquantes de ce casse-tête inextricable qu’est la vie, et surtout, de coexister avec ses meilleures vertus ainsi que ses défauts les plus funestes. À cela s’ajoute ensuite le décès de l’autrui et le récit ne se dénoue pas à tout coup avec un simple « et ils vécurent heureux… » comme on le souhaiterait. En effet, de multiples mécanismes réparateurs sont employés et peuvent inconsciemment nuire à la croissance et à l’appui que ces gens recevront. Néanmoins, ils chercheront à se confier davantage à leur cercle social, loin du noyau familial, non pas par manque d’amour, mais plutôt par culpabilité et par sentiment d’être un fardeau supplémentaire pour les autres membres. L’adolescent aura donc tendance à réprimer sa tristesse en contexte domestique pour éviter de préoccuper l’entourage. D’autre part, cette suppression d’émoi

peut se traduire sous forme d’agressivité ou d’allures narcissiques, soit la volonté éloquente de rejoindre l’être cher pour ne plus souffrir de la séparation (ce qui expliquerait l’importance élevée des conduites suicidaires à cet âge). Encore plus loin, certains délaissent les activités qu’ils exécutaient auparavant avec ferveur et se privent de plaisir, sous prétexte qu’ils ne méritent nullement d’être heureux. Certes, apprendre à habiter avec une personne en moins est loin d’être sans sacrifices et il n’existera jamais de remède potentiel immédiat au deuil. Hormis cette triste réalité, les dialogues authentiques et le soutien à l’enfance prônés à bon escient peuvent souvent chasser les nuages encombrant de ce monde tantôt cruel et sans pitié. Pour tout dire, c’est à nous de décider de nous accrocher à chaque moment, d’en profiter comme s’il était notre dernier et de vivre comme s’il n’y a pas de lendemain.

Nos villes grandissent, se développent, mais à quel prix ? Raphael Drouin, 6e année École le P.A.V.É. Partout où l’on se promène en ville, il y a de la construction. Les ouvriers travaillent fort, les autoroutes changent et les machines vrombissent. Des maisons apparaissent comme par magie et je me demande souvent d’où viennent tous ces gens. Je me demande davantage ce qui arrive à tous les animaux qui vivaient dans ces terres jadis sauvages. Terres sauvages – Auparavant, les terres maintenant parsemées de maisons étaient peuplées de faune et de flore. Il y avait un certain équilibre entre les espèces. De nos jours, il me semble que nous construisons sans prendre en considération l’impact sur la biodiversité, une biodiversité sans laquelle nous ne pourrions pas survivre.

Une population grandissante – D’après notre-planète.info, la population mondiale est passée de moins de 2 milliards à presque 8 milliards d’humains depuis 1900. Cela représente une hausse de 6 milliards de personnes et la population ne cesse d’augmenter à vue d’œil. Pourtant, la terre ne s’est pas agrandie! Oui, c’est vrai, il faut trouver de la place pour ces gens, mais il faut aussi rétablir un équilibre, avant qu’il ne soit trop tard. Je vous recommande fortement d’aller voir où en est la population mondiale sur le site de notre-planète.info, sous l’onglet « Indicateurs ». Enjeux urbains – Bien que les animaux s’adaptent facilement à de nouvelles conditions, comme le renard roux que nous avons vu dans le stationnement de l’école de

notre quartier, ces derniers ne peuvent pas se remettre de tout. L’urbanisation a un effet négatif sur la biodiversité. Par exemple, cela peut engendrer des conflits territoriaux entre deux membres d’une même espèce. L’urbanisation divise des territoires naturels. Le territoire d’une meute de loups est bien plus vaste qu’un parc de jeux. Si l’on construit au milieu de cette zone, le territoire devient soudainement plus petit. L’urbanisation augmente la pollution de l’air et de l’eau, ainsi que le trafic et donc le risque de victimes animales qui se déplacent pour trouver un nouvel habitat ou de la nourriture. Finalement, l’expansion de nos villes peut mener à l’éradication de certaines espèces indigènes. À la une – Dans notre communauté et

ailleurs au Canada, nous entendons parler d’histoires de coyotes, d’ours et de cougars qui se promènent dans les quartiers et qui s’attaquent aux plus petits animaux domestiques en raison d’activités humaines, telles que de nouvelles constructions, l’installation de fibres optiques et autres. La solution trop souvent choisie… l’euthanasie. Réfléchir avant d’agir – Pourquoi euthanasier les animaux au lieu de faire de la recherche avant d’entamer la construction d’une nouvelle structure, afin de trouver un endroit propice pour les y déplacer au besoin? Ou encore, au pire, prendre les animaux qui nous causent des problèmes et les emmener à un refuge. Nous devons absolument protéger nos espaces verts. Sans eux, il n’y a pas de nous.

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A2 • 10 novembre 2022 • Volume 5, Numéro 2

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Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

Retour en présentiel pour les membres de la FESFO Haïfa Zemni, 11e année École secondaire publique GisèleLalonde Du 19 au 23 octobre dernier, près de 100 jeunes de la 9ème à la 12ème se sont réunis à Torrance en Ontario afin de prendre part au Congrès Provincial du Réseau Jeunesse (CPRJ) de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO). Ce congrès était le premier événement en présentiel de la FESFO depuis deux ans et demi. Ayant pour but de rassembler ses membres et de les outiller à devenir des agents de changement au sein de leurs communautés, les participants avaient le choix entre 4 parcours; campagnes de sensibilisation, groupes de discussion, panel et sondage. Pour certains, ce congrès était une occasion de parler français avec d’autres jeunes provenant de partout en province et de découvrir de nouveaux accents.

Comme l’a dit Eva Blais, une élève de 10ème année à l’école secondaire catholique Le Relais à Alexandria : « J’ai appris comment bien m’exprimer en français sans avoir honte de parler ma langue maternelle. Tout le monde était ouvert d’esprit même si on n’avait pas le même accent. » En plus de créer un environnement positif, avoir différents accents était mis de l’avant. Afin de le faire, le parcours des campagnes de sensibilisation s’est penché sur le sujet pendant ces cinq jours. Une dizaine de jeunes ont créé une campagne de sensibilisation sur le sujet, sur place et en seulement quelques heures! Ayant comme objectif de créer des discussions entre les participants et de leur en faire apprendre plus sur le sujet, cette campagne a pris plusieurs formes : des affiches, des questions et même une chanson! La FESFO compte plus de 25 000

jeunes provenant de chaque école secondaire francophone en Ontario. En plus d’apprendre à se connaître, le Congrès a permis aux membres de renforcer leur sentiment d’appartenance. Peu importe d’où ils venaient, chacun d’entre eux a pu trouver sa place lors de ces cinq jours, comme l’a exprimé Maegan Lavigne, une élève de 12ème année à l’école secondaire Hanmer, de la localité du même nom... « C’est incroyable [de] me retrouver entourée par tellement d’autres étudiants francophones comme moi! » Certains participants ont pris plaisir à rencontrer d’autres jeunes qui partageaient cette langue et cette culture. Puisque quelques-uns venaient de régions plus anglophones, où ils n’ont pas la chance de pratiquer la langue française autant qu’ils le souhaitent, le congrès était leur occasion de trouver d’autres gens comme eux! En conclusion, le Congrès a connu un

franc succès. Dans ce sens, le président de la FESFO, Jean Philippe Bisson, a mentionné que Le CPRJ a réuni des jeunes de partout en province. Ces jeunes ont pu voir qu’il y avait d’autres jeunes francophones en Ontario à l’extérieur de leur école. Ils ont pu vivre une expérience positive et enrichissante, en suivant un parcours d’apprentissage qu’ils avaient choisi. Pour plusieurs, c’était leur premier événement en présentiel de la FESFO. C’était bien de rencontrer des jeunes en face à face et de voir qu’il y a toujours des jeunes qui tiennent à cœur la francophonie. La FESFO va continuer de se faire connaître dans les écoles et le réseau jeunesse fera un regain à la suite aux deux dernières années en pandémie. » En fait, les membres de la FESFO garderont des cinq jours passés à Torrance un souvenir indélébile.

Le Jour des morts, une tradition mexicaine, à Ottawa Nayeli Gatica, 7e année Collège catholique Mer Bleue Le 2 novembre 2022 était le Jour des morts (Día de los Muertos en espagnol) pour les Mexicains. Lorsqu’on parle du Jour des morts, plusieurs pensent aux squelettes, aux tacos et à la salsa. Mais, en réalité, cela n’est pas le point du Jour des morts. Día de los Muertos est pour penser à nos ancêtres et aux membres de notre famille qui sont décédés et à notre famille qu’on a avec nous maintenant. Plusieurs personnes au Canada se demandent : « Pourquoi célébrer le décès des gens? » En réalité, ce n’est pas célébrer leur mort; c’est plutôt célébrer qu’ils ont

eu une chance à une vie et qu’ils ont une famille qui les aime, malgré tous les défis. Même si la nourriture et les squelettes ne sont pas le point du Jour des morts, ils font quand même partie des traditions qui accompagnent cette célébration. Les Mexicains croient que leurs ancêtres leur rendent visite le soir de Día de los Muertos, donc ils préparent une offrande. Sur celleci, ils mettent des photos de leur famille, des fleurs de soucis (cempasúchil), du pan de muertos, des squelettes en sucre et autres éléments que leurs ancêtres aimaient. Il y a aussi beaucoup de sortes de nourriture que les gens préparent pour le Jour des morts, comme le pan de muertos et

les calaveras de azúcar. Le pan de muertos, pain des morts, est un pain sucré aromatisé à l’orange. Les calaveras de azúcar, crânes en sucre, sont des crânes fabriqués de sucre avec du glaçage comme décoration pour le visage. Ces deux desserts sont laissés sur l’offrande pour offrir aux ancêtres qui ont parcouru un long chemin pour arriver dans le monde des vivants. C’est possible que vous vous demandiez : « Comment célébrons-nous le Jour des morts ici à Ottawa? » Plusieurs ménages mexicains dans notre communauté célèbrent Día de los Muertos en famille. De plus, il y a une grande célébration chaque année au marché By, le Festival du Jour des

morts, qui a eu lieu cette année du 28 au 30 octobre. Là, il y a des marchands, des spectacles et de la c u i s i n e Offrandes lors de la m e x i c a i n e Día de los Muertos authentique. Maintenant vous comprenez ce qu’est le Jour des morts et les raisons derrière cette célébration. À votre avis, devrait-on ne pas toujours penser à notre famille?

COR-22-050

COMMENCE TA CARRIÈRE

DÈS JANVIER

10 novembre 2022 • Volume 5 Numéro 2 • A3


Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

Belle initiative à BD : Marchons pour Chanie Wenjack Sofia Gagné et Cléa Blais, 11e année École secondaire BéatriceDesloges Le vendredi 21 octobre, les élèves de l’École secondaire catholique Béatrice-Desloges ont participé à une marche pour appuyer les Autochtones qui ont subi l’horreur des pensionnats autochtones. À l’âge de 12 ans, Chanie Wenjack, un jeune anishinabe, s’est échappé de l’école résidentielle de Kenora et a entrepris une marche de 600 km dans le but de rejoindre les siens. À cause des lois de l’époque qui donnaient comme mandat au gouvernement de retirer les enfants autochtones de leur famille pour les assimiler, ce jeune garçon a perdu la vie en

bravant les conditions périlleuses du chemin le séparant de ceux qui l’aimaient. Plusieurs années plus tard, l’artiste Gord Downie s’allie à la famille Wenjack pour honorer la mémoire du jeune homme. Contre toute attente, leurs échanges ont mené à la création de la Semaine du chemin secret. Dans le cadre de ce mouvement, la classe de français de 11e année Découvrir les voix autochtones contemporaines a organisé un événement dans le but de s’engager dans le mouvement reconciliACTION. Elle s’est donc inscrite auprès de la fondation Downie Wenjack et a organisé une marche collective à l’école. En faisant des annonces quotidiennes dans leur école, en

créant des affiches, en portant un chandail orange, en faisant des tournées dans les classes et surtout, en s’éduquant sur la cause, les élèves ont atteint leur but avec succès. Collectivement, ils ont non seulement réussi à parcourir les 600 kilomètres représentant le parcours de Chanie, mais ils ont réussi à doubler cette distance en parcourant plus de 1 345 kilomètres au total, en plus d’amasser l’impressionnante somme de 3 600 $ en dons auprès de la communauté scolaire. Ce grand succès a été possible grâce à la vague d’élèves et de membres du personnel qui se sont réunis sur la piste de course afin de marcher pour dénoncer cette page sombre de l’histoire du Canada. En fait, ce sont plus de

700 personnes qui ont donné de leur temps afin de faire la lumière sur l’importance de créer des liens entre la population autochtone et non autochtone et ainsi contribuer à la réconciliation. Le plus grand souhait de ces

jeunes adultes est de voir un engagement continu auprès des gouvernements et de la population afin de créer un environnement sécuritaire favorisant la guérison des peuples autochtones. Et vous, quel sera votre geste?

Les Prix annuels d’Orléans pour

les jeunes qui se sont distingués

les arts – les sports – la réussite scolaire – le service communautaire

Y aurait-il dans votre communauté un jeune de moins de 18 ans qui se démarque par son aptitude et ses talents? Ou peut-être y aurait-il un jeune qui donne généreusement de son temps et de son énergie pour le bien-être d’autrui et dans le but d’améliorer la qualité de vie dans sa communauté? Si le nom d’un jeune vous vient à l’esprit, vous pouvez le proposer pour un des prix de L’Orléanais pour les jeunes qui se sont distingués. Les candidats doivent être âgés de moins de 18 ans et doivent habiter le secteur de la Ville d’Ottawa se trouvant à l’est du boul. St-Laurent, ceci à partir du 1er septembre 2022. Les candidats seront jugés selon leurs réalisations entre le 1er octobre 2021 et le 30 septembre 2022. Les candidatures proposées doivent inclure le nom, l’adresse et le numéro de téléphone du candidat et de la personne qui le propose, ainsi qu’un texte résumant les réalisations du candidat. Vous pouvez faire parvenir votre soumission par courrier électronique au OYA@orleansstar.ca ou par la poste à l’adresse suivante : 745 Farmbrook Cres., Orléans K4A 2C1. La date limite pour les soumissions est le 30 novembre. Pour de plus amples renseignements, visitez www.orleansstar.ca/OYA_francais ou veuillez communiquer avec Fred Sherwin au 613-447-2829.

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