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PLAN-2025-04

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■■■ PRATIQUE EXEMPLAIRE

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SI CES TECHNOLOGIES RENDENT LA CARACTÉRISATION PLUS AISÉE, IL FAUT D'ABORD QUE LES PROPRIÉTAIRES DE TERRAIN ESTIMENT QUE CELLE-CI EST NÉCESSAIRE. De gauche à droite: Une excavation de masse et des estacades de rétention d’hydrocarbures

notamment USEtox, un « modèle scientifique consensuel » développé par des scientifiques travaillant pour le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). « Il sert à comparer deux procédés pour déterminer lequel est préférable parce qu’il entraîne moins de répercussions », résume-t-elle. Bien sûr, le traitement de sols contaminés ne se limite pas à l’analyse de cycle de vie. De fait, avant de pouvoir assainir, il faut aussi connaître l’ampleur du problème.

Mesurer le problème « On estime qu’il y a une tonne de sols contaminés pour chaque personne au Québec », déclare Mathieu Laneuville, ing., présidentdirecteur général de Réseau Environnement. Il rappelle que, avant de se lancer dans le traitement de ces montagnes de terre souillée,

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il est important de prendre le temps de bien comprendre ce qu’elles contiennent : « Le défi est de caractériser ce qu’il y a exactement sur un site. » Pour y parvenir, il existe diverses approches. « En dehors des méthodes traditionnelles, comme le forage et les tranchées, des outils sont apparus il y a une quinzaine d’années qui permettent de prendre des mesures directes sur le site », souligne l’ingénieur. Il cite les fluorodétecteurs à laser (ou sondes LIF, sigle désignant l’expression anglaise laser-induced fluorescence), qui servent à caractériser les écoulements de fluides, comme les hydrocarbures, et les sondes à interface membranaire (en anglais membrane interface probe) mesurant les composés organiques volatils dans le sol. Si ces technologies rendent la caractérisation plus aisée, il faut d’abord que les propriétaires


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