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a love and hate perspective on society a visual essay based on guy debord’s la société du spectacle

Le besoin d’imitation qu’éprouve le consommateur est précisément le besoin infantile, conditionné par tous les aspects de sa dépossession fondamentale. Selon les termes que Gabel applique à un niveau pathologique tout autre, « le besoin anormal de représentation compense ici un sentiment torturant d’être en marge de l’existence ». Guy Debord - La société du spectacle, IX/219


Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux. Guy Debord - La société du spectacle, I/9


notable meals


La première phase de la domination de l’économie sur la vie sociale avait entraîné dans la définition de toute réalisation humaine une évidente dégradation de l’être en avoir. Guy Debord - La société du spectacle, I/17


behave = behave


C’est la vie concrète de tous qui s’est dégradée en univers spéculatif. Guy Debord - La société du spectacle, I/19


spectaculative


Le travailleur ne se produit pas lui-même, il produit une puissance indépendante. Le succès de cette production, son abondance, revient vers le producteur comme abondance de la dépossession. Guy Debord - La société du spectacle, I/31


He has.


L’économie transforme le monde, mais le transforme seulement en monde de l’économie. Guy Debord - La société du spectacle, II/40


share. holders.


Le spectacle, comme la société moderne, est à la fois uni et divisé. Comme elle, il édifie son unité sur le déchirement. Mais la contradiction, quand elle émerge dans le spectacle, est à son tour contredite par un renversement de son sens ; de sorte que la division montrée est unitaire, alors que l’unité montrée est divisée. Guy Debord - La société du spectacle, III/54


don’t yes.


Le mouvement de banalisation qui, sous les diversions chatoyantes du spectacle, domine mondialement la société moderne, la domine aussi sur chacun des points où la consommation développée des marchandises a multiplié en apparence les rôles et les objets à choisir. Guy Debord - La société du spectacle, III/59


kodak, pampers, aspirin, thermos, zipper, iraq.


Le spectacle ne chante pas les hommes et leurs armes, mais leurs marchandises et leurs passions. Guy Debord - La sociĂŠtĂŠ du spectacle, III/66


allons enfants! (de la patrie)


Le gadget exprime ce fait que, dans le moment où la masse des marchandises glisse vers l’aberration, l’aberrant lui-même devient une marchandise spéciale. Guy Debord - La société du spectacle, III/67


got permission to get permission?


Chaque nouveau mensonge de la publicité est aussi l’aveu de son mensonge précédent. Guy Debord - La société du spectacle, III/70


open happiness to make it real to enjoy to


Š 2011 octavianblenchea


A Love and Hate Perspective on Society