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Mercredi 7 octobre 2026
SEMAINE BLEUE
La semaine Bleue 2026 :
Relions tous les âges dans des territoires engagés !
Pour les 75 ans de la Semaine Bleue, quoi de plus naturel que de valoriser les relations et les liens intergénérationnels, garants d’une société plus inclusive et plus solidaire ? L’objectif est toujours de lutter contre les situations de précarité extrême et d’exclusion subies par les seniors.
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Pauvres. L’édition 2025 s’avère particulièrement alarmante. Loin de régresser au lendemain de la crise sanitaire du Covid-19, le phénomène continue de progresser, au point de concerner près de 2 millions de personnes âgées de plus de 60 ans qui n’ont plus, ou très peu, de relations avec leur famille ou leurs amis, dont 750 000 sont en situation de « mort sociale », contre 500 000 en 2021. Le fléau de l’isolement social
Prévenir ce fléau de l’isolement social, qui menace l’autonomie et la qualité de vie des aînés, conduit naturellement à cultiver les relations intergénérationnelles. Quel que soit l’âge, la relation aux autres générations constitue un puissant facteur d’équilibre, de reconnais-
sance et de bien-être. Le repli des classes d’âge sur elles-mêmes, dans un entre-soi croissant, peut nourrir l’incompréhension et l’intolérance, voire accentuer les tensions entre les générations. Trop souvent présentés comme des nantis, les aînés issus du babyboom de l’après-guerre refusent les représentations réductrices dont ils peuvent faire l’objet et expriment leur volonté de participer pleinement à la vie sociale, culturelle et citoyenne de leur territoire. Le dernier rapport du Conseil de l’âge du Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge, consacré à la participation et à la contribution économique, sociale et environnementale des seniors, atteste de la place déterminante qu’occupent les personnes âgées dans la vie
Aujourd’hui, l’isolement social des personnes âgées est largement documenté. (copyright : Thinkstock / City Presse)
économique et sociale. Qu’il s’agisse de l’aide apportée à l’entourage familial, ascendant comme descendant, ou de l’engagement associatif, leur contribution est considérable, même si certaines formes d’engagement tendent aujourd’hui à s’affaiblir. Faut-il pour autant conclure que le lien social est en crise ? Selon l’historien Pierre Rosanvallon, la res-
tauration du lien social repose sur trois piliers : la confiance, la légitimité et l’autorité — trois dimensions qui se retrouvent au cœur des relations entre générations. La Semaine Bleue 2026 doit être l’occasion de multiplier les actions et les événements intergénérationnels impliquant tous les âges de la vie, et pas seulement les plus jeunes et les plus âgés.
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ans les années 1970, la collecte sur la voie publique qui caractérisait jusque-là cette journée —et qui permettait de financer les aides et l’assistance apportées par les associations. — a été abandonnée. La lutte contre la misère, que connaissaient nombre de personnes âgées jusqu’à l’instauration du minimum vieillesse en 1954, a progressivement cédé la priorité à la nécessité de prévenir et de combattre un autre fléau : l’isolement social. Cette thématique était déjà au cœur de la Semaine Bleue dès 1984. Aujourd’hui, l’isolement social des personnes âgées est largement documenté, notamment par le baromètre publié tous les quatre ans par les Petits Frères des
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Senior, à chacun sa solution de logement
Face à une population de seniors en constante augmentation, les solutions de logement se diversifient de plus en plus. Il y a aujourd'hui un vaste monde de possibilités pour les personnes âgées en recherche d'un logement adapté à leur état de santé.
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uivez le guide pour trouver celle qui vous convient le mieux en fonction de votre degré d'autonomie et de votre budget. La solution à domicile
Vient forcément un jour où il devient moins évident de porter ses courses, de faire correctement son ménage, de se mitonner des bons petits plats ou encore de grimper l'escalier menant à sa chambre. Pour pouvoir continuer à habiter chez soi, il est alors essentiel d'adapter son domicile mais aussi de savoir bien s'entourer. La première alternative peut consister à faire appel aux services à domicile. Prestations de ménage, de préparation de repas, de livraison de courses ou simplement de compagnie sont facilement accessibles. Mais il est aussi possible de mixer cette solution ou de la remplacer par la colocation, puisque, c'est bien connu, à plusieurs on s'entraide ! Vous pouvez ainsi proposer un toit à un étudiant en échange d'un petit coup de main ou partager votre grande maison avec d'autres seniors. L'option d'un hébergement en famille d'accueil est par ailleurs trop souvent oubliée. S'il nécessite de quitter son domicile, il permet tout
de même de poursuivre sa retraite au sein d'un foyer spécialement formé et agréé « accueillant familial » par le Conseil départemental mais rémunéré par le senior bénéficiaire de cette prise en charge. Une façon, pour certains, de trouver là une seconde famille. Un service collectif
À mi-chemin entre le maintien à domicile et le placement en maison de retraite, deux types d'établissements permettent aux personnes ayant en général au moins 70 ans de profiter de services quotidiens (restauration, ménage, blanchisserie…) tout en demeurant indépendantes. Pour les intégrer, il faut alors être valide et autonome puisque ces structures ne sont pas médicalisées. En la matière, les collectivités publiques ont créé plus de 2 500 foyers logements en France, composés de studios jusqu'aux T2, pour des personnes seules ou en couple et dont les loyers s'échelonnent le plus souvent entre 500 et 1 000 € par mois. Plus grandes, plus chics mais forcément plus chères (entre 1 000 et 2 000 € mensuels), des habitations dédiées aux retraités sont aussi proposées par le secteur privé dans le cadre des résidences services pour se-
JEUX EN PARTAGE & PORTES OUVERTES
Diverses solutions de logement sont à votre portée pour passer une retraite tout confort. (copyright : Thinkstock / City Presse)
niors et des villages seniors. Une fin heureuse
Lorsqu'une personne âgée n'est plus en capacité d'effectuer seule les gestes basiques du quotidien et de se mouvoir sans assistance, le placement dans un établissement dispensant des soins est alors
Quand l’EHPAD s’ouvre à toutes les générations
Samedi 17 Octobre 2026 de 14h à 17h
conseillé. Mais là encore, différentes formules sont possibles. Il existe des maisons de retraite non médicalisées qui conviennent parfaitement à des seniors en perte d'autonomie mais sans besoin d'un réel dispositif médical. Prise des repas, aide à la toilette, promenades et activités récréatives sont ici effectuées par des auxiliaires de vie et des aides-soignants, auxquels s'ajoutent des infirmiers. En cas de besoin, ce sont des médecins extérieurs qui se déplacent pour réaliser des consultations. À l'inverse, un établissement d'hébergement pour personnes
âgées dépendantes (Ehpad) est davantage destiné à accueillir les seniors nécessitant une assistance médicale et comprend dès lors dans son équipe un médecin coordonnateur, en plus du personnel paramédical. À noter : le portail officiel du
gouvernement recense toutes les
solutions de logement dédiées au troisième âge :
Pour-les-personnes-agees.gouv.fr.
Au progra mme
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Une vingtaine de jeux de société à découvrir, avec l'association Au coin n du jeu Visite de l’établissement Café gourmand
Maisons de Famille Ave Maria 2 Bis Rue d’Haverskerque, 62120 WARDRECQUES W RDRECQUES - 03.66.38.85.00 WA IF38.