Mercredi 25 mars de 11h à 18h jeudi 26 mars de 11h à 12h
Exposition privée sur rendez vous au Cabinet de Bayser 69, rue Sainte-Anne – 75002 Paris
Intégralité des lots sur www.millon.com
DESSINS DE 1500 À 1900
Cabinet de BAYSER
Patrick de BAYSER
Tel +33 (0)1 47 03 49 87 expert@debayser.com
Ludivine PLADEPOUSAUX
Tel +33 (0)1 40 22 66 31 lpladepousaux@millon.com
Alexandre MILLON
Commissaire-priseur
Président
MILLON AUCTION GROUP
Cabinet de BAYSER
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Reconnaitre le trait italien et observer la finesse à la française
Le Groupe Millon réunit l’expertise de ses départements italiens et français, affirmant sa place de référence pour les dessins anciens et modernes en Europe.
À Paris, le département Dessins, épaulé par le cabinet historique de De Bayser, met en lumière les chefs-d’œuvre du XVIe au XIXe siècle. Portraits, paysages, études préparatoires et croquis révèlent la finesse d’un trait, la qualité d’une encre ou le caractère d’un geste, permettant d’identifier les mains de grands maîtres comme Jean-AugusteDominique Ingres, Eugène Delacroix, Honoré Daumier, Théodore Géricault, Jean-Baptiste Greuze, Joseph Vernet, ou encore Jacob Jordaens. Chaque œuvre fait l’objet d’une expertise approfondie et peut être présentée lors des ventes annuelles, en salle ou en ligne, parfois dans le cadre de ventes monographiques.
À Milan, le Département de Dessins Anciens vient compléter cette expertise en valorisant l’exceptionnel patrimoine historico-artistique italien, tout en identifiant des collections privées qui, dès leurs origines, reflètent un mécénat cosmopolite, toujours ouvert au dialogue international entre cours et artistes.
En conjuguant rigueur scientifique, savoir-faire italien et expertise française, le Groupe Millon offre aux passionnés et aux collectionneurs une plateforme unique pour authentifier, estimer et valoriser des dessins anciens et modernes, qu’ils soient signés ou anonymes.
DE MILAN À PARIS : UNE RÉFÉRENCE POUR LE DESSIN EUROPÉEN ANCIEN ET MODERNE Enora
Isabelle
Cécilia
Delphine CHEUVREUX-MISSOFFE
Cécile DUPUIS
George GAUTIER
Mayeul de LA HAMAYDE
Guillaume LATOUR Sophie LEGRAND
Paul-Marie MUSNIER
Cécile SIMON-L’ÉPÉE
Lucas TAVEL
Paul-Antoine VERGEAU
LE NOUVEAU LEADER EUROPEEN DES ENCHÈRES INDÉPENDANTES
Sommaire Index
Le XVIe siècle ................................ p.6 à 19
Le XVIIe siècle ............................. p.20 à 39
L’Europe au XVIIIe siècle ................ p.40 à 51
Les artistes français du XVIIIe siècle p.52 à 73
Les XIXe & XXe siècles ................... p.74 à 117
Conditions de vente & Ordres d’achat .......... .............................................. p.118 et 120
ALLORI Alessandro (Attribué à) 17
ANDRIEU Pierre (Attribué à) 136
d’ARPIN Cavalier 15
AUZOU Pauline (Attribué à) 121
BALZE Raymond 118 de BERARD Evremond 132
BERTOJA Jacopo Zanguidi 10
BLOEMAERT Abraham 35
BOQUET Louis-René (Attribué à) 70
BOUCHER François (Atelier de) 77
BOULLEE Etienne-Louis 98
BRUN de VERSOIX Louis-Auguste 92, 93
BRUSASORCI Domenico dit il Riccio 12
CADES Giuseppe (Entourage de) 97
CAMBIASO Luca (Ecole de) 2
CAMINADE, actif au XIXème siècle 103
CASTELLO Bernardo 13
CHAM Charles Amédée de Noé dit 146
CHAPONNIERE John-Etienne 107
CHODOWIECKI Daniel Nikolaus 59
COCHIN Charles Nicolas 80
CORMON Fernand Anne Piestre dit 137
COYPEL Antoine 44, 45
COYPEL Charles-Antoine (Attribué à) 71
CURRADI Francesco 24
DANDRE-BARDON Michel-François 78
DAVID Jacques-Louis 109
DELACROIX Eugène 123 à 126
DELACROIX Eugène (Attribué à) 122
DELAMONCE Ferdinand 82
DEGAS Edgar 152
DESCAMPS FILS Jean-Baptiste dit 88
DETOUCHES Henri 167
DOLCI Carlo (Entourage de) 26
DORIGNY Louis 76
DUCLOS Antoine-Jean 89
Ecole allemande du XVIIème siècle 31
Ecole allemande du XVIIIème siècle 54
Ecole anglaise vers 1720 55
Ecole anglaise du XIXème siècle 120
Ecole flamande du XVIIème siècle 32, 33
Ecole florentine du XVIIème siècle 23
Ecole française du XVIIème siècle 21, 36
Ecole française vers 1700 62
Ecole française du XVIIIème siècle 63, 64, 65, 66, 67, 75, 83, 84, 85
Ecole française néoclassique 128
Ecole française du XIXème siècle 129, 130, 131, 139, 141, 142
Ecole italienne du XVIème siècle 1, 3, 4, 16
Ecole italienne du XVIIème siècle 22, 29
Ecole italienne du XVIIIème siècle 46, 47, 50, 51
Ecole italienne vers 1800 100
Ecole napolitaine 99
Ecole néoclassique 127
Ecole du nord du XVIème siècle 19
Ecole du nord du XVIIème siècle 30
Ecole du nord de la fin du XVIIIème siècle 57
Ecole romaine du XVIIème siècle, entourage de Gaulli 28
Ecole symboliste 163
Ecole vénitienne du XVIIème siècle 27
Ecole vénitienne du XVIIIème siècle 49
FORBES James 105
FRAGONARD Jean-Honoré 73, 74
FRAIPONT Gustave 145
GERICAULT Théodore 108
GLEYRE Charles 135
GUYS Constantin 134
HARPIGNIES Henri 104
HAUDEBOURT-LESCOT Antoinette-Cécile 106
HOLSTEYN le vieux, Pieter (Attribué à) 34
JOUVENET Jean-Baptiste (Attribué à) 42 de LA FOSSE Charles 40,41
LAGNEAU Nicolas (Ecole de) 37
LALIRE Adolphe 144
LALLEMAND Jean-Baptiste 79
LAMBERT Louis Eugène 143
LANCRET Nicolas (Attribué à) 71
LEPERE Auguste 133
LIGORIO Pirro 11
LIOTARD Jean-Etienne 60, 61
LUCE Maximilien 164
MALLET Jean-Baptiste (Attribué à) 94
MONNIER Henry (Attribué à) 102
MOSER Mary 58
il
STEINLEN Théophile
TIEPOLO Giandomenico (Attribué à)
TRIBOLO Niccolo (Attribué à)
VALERY F. (actif au XIXème siècle)
VERONESE Paolo (Ecole de) 5,
WILLE Pierre-Alexandre
ZOBOLI Giacomo 53
ZUCCHI Jacopo (Attribué à) 9
Le XVIe siècle
1École italienne du XVIème siècle
Académie d’homme en pied
Sanguine
26,5 x 11,2 cm de forme irrégulière
Numéroté en haut à droite « 29 » à la plume et encre brune
Taches, petits trous et petits manques dans le haut et dans le bas
Traces d’annotations d’un ancien montage
400 / 600 €
2
École de Luca CAMBIASO (1527 – 1585)
Ronde d’enfants
Plume et encre brune, lavis brun 18,8 x 28 cm
Annoté en bas au centre « Cambiagio » Dessin doublé, pliures et taches
600 / 800 €
3 -
École italienne du XVIème siècle
La reine de Saba et le roi Salomon d’après Raphaël
Plume et encre noire, lavis brun et rehauts de gouache blanche sur papier beige
26,5 x 42,5 cm cintré dans le haut
Dessin doublé, manques en bas à gauche, en bas à droite et dans le haut, gouache partiellement oxydée, petites déchirures et petites taches
L’original est conservé au musée des Beaux-Arts d’Angers
Provenance
Ancienne collection Vallardi, son cachet en bas à droite (L.1223)
1 200 / 1 400 €
4 -
École italienne du XVIème siècle
Scène de l’Ancien Testament dans un écoinçon
Plume et encre brune, lavis brun
10,5 x 12 cm
Annoté en bas « Della scola di raffaello »
Taches
400 / 600 €
École de Paolo VERONESE (Vérone 1528 – Venise 1588)
Homme en pied tenant une lance
Pierre noire et rehauts de craie blanche sur papier mi-teinte
31 x 14,8 cm
Insolé, petites taches, encre transparaissant dans le haut
1 200 / 1 500 €
École de Paolo VERONESE (Vérone 1528 – Venise 1588)
Soldat en pied de profil gauche
Pierre noire et traces de rehauts de craie blanche sur papier mi-teinte
29,5 x 13,8 cm
Insolé, petites taches
1 200 / 1 500 €
7Un montage comprenant deux dessins :
1-Jacopo Negretti, dit PALMA il GIOVANE (1548-1628)
Dieu le Père
Plume et encre brune, lavis brun sur traits de crayon noir
9,5 x 15 cm
Insolé, petites taches
2-École italienne du XVIème siècle
Une feuille d’études recto-verso : études de têtes et drapé
Sanguine et crayon noir
17,5 x 20 cm
Annoté sur le bord « di mano di Titiano » Insolé, petites taches et mouillures
Provenance
Ancienne collection Zaccaria Sagredo (Venise 1653-1729), sa numérotation en bas au centre (L.2103a) vente Paul Renaud, Paris, Drouot, 17 oct. 1984, lot 213
1 200 / 1 500 €
8Attribué à Niccolo TRIBOLO (Florence 1500 - 1550)
Corintia (base de colonne corinthienne) Plume et encre brune et lavis brun
19,2 x 12,9 cm
Diverses annotations de mesure
Légèrement insolé, petites taches et petits trous
500 / 600 €
Attribué à Jacopo ZUCCHI (Florence 1540 - 1590)
Étude d’encadrement décoratif d’un médaillon
Plume et encre brune, lavis brun
10,1 x 15,8 cm
Dessin doublé, pliures, taches, et petits manques
800 / 1 200 €
Jacopo Zanguidi BERTOJA (Parme 1544 – 1574)
Feuille d’études avec deux femmes
Plume et encre brune sur traits de crayon noir
19 x 13 cm
Annoté « Raffaele » au crayon noir, numéro d’inventaire au verso à la plume et encre brune
Déchirures, petites et manques restaurés
1 000 / 1 500 €
Pirro LIGORIO (Naples 1510-Ferrare 1583)
Deux princes de la famille d’Este : Philippe II et Jean IV
Plume et encre brune, lavis brun sur traits de crayon noir
22 x 11,5 cm bandes de papier ajoutées dans le bas
Annoté dans le bas « Ioannus Philippi filius/ PhilippusII, Philippi Fil.Stiener gruber hayhenses/Fbÿt 1554/.. ? A.1560 » Légèrement insolé
Provenance
Ancienne collection W.Bürgi, son cachet en bas à droite (L.3400)
Vente anonyme, Christie’s, Londres, le 2 juillet 1991, n°78, repr.
Vente anonyme, Paris, Hôtel Drouot, le 31 mars 2000, n°75, repr.
Notre dessin est une étude préparatoire pour deux princes de la famille d’Este qui étaient représentés parmi les deux cents ancêtres du duc Alphonse II d’Este dans une fresque (disparue) qui ornait la cour du château de Ferrare (voir D.R. Coffin, « Pirro Ligorio and decoration of the late XVI century at Ferrara, « the Art Bulletin, 1935, n°XXXVII, pp.167-185)
Pirro Ligorio fut chargé de projeter les figures d’après l’« Historia de principe d’Este » publiée par G. Pigna en 1570. On connait un certain nombre de dessins survivants (24 à Ashmoleum museum d’Oxford, 4 au British museum, 4 à Munich et d’autres feuilles isolées) les princes étant toujours représentés deux par deux
4 000 / 6 000 €
12
Domenico BRUSASORCI dit il Riccio (Vérone1516 - 1567)
Saint Pierre Plume et encre brune lavis brun et rehauts de gouache blanche sur papier anciennement bleu
44,2 x 21 ,7 cm
Dessin doublé, taches, manques et déchirures restaurées
Provenance
Vente anonyme, Christie’s, Londres, le 15 décembre 1992, n°62, repr.
Bibliographie
D. Cordellier et H. Sueur, « Le dessin à Vérone au XVIème siècle et XVIIème siècle », Paris, musée du Louvre, 1993, ed. RMN, pp.64-65, repr. fig.116
Cette puissante étude est à rapprocher d’un dessin du Louvre par le même artiste (opus cité supra, n°11, repr) ainsi que d’une étude de Prophète anciennement attribué à Véronèse et rendue à Brusasorci, conservée à Windsor Castle (opus cité supra, fig.11a, repr.)
8 000 / 12 000 €
13
Bernardo CASTELLO (Gênes 1557 – 1629)
La décapitation d’un saint
Plume et encre brune, lavis brun et rehauts de gouache blanche sur traits de crayon noir sur papier brun
17 x 13 cm
Trace d’annotation en bas au centre au crayon noir
Dessin doublé, petites taches
1 200 / 1 500 €
14
Jacopo PALMA le Jeune (Venise 1548 – 1628)
Le Christ aux Limbes
Plume et encre brune, lavis brun et lavis de sanguine sur traits de crayon
noir
20 x 27 cm
Petits manques restaurés, quatre coins coupés, petites pliures et petites taches
1 000 / 1 500 €
15
Cavalier d’ARPIN (Arpino 1568 - Rome 1640)
Masque grotesque
Plume et encre brune
15,5 x 13 cm
Diverses annotations au verso avec une ancienne attribution à Michel Ange, « vente du Ier novembre 1860 à Londres/Ancienne collection Ottley, William Young/Woodburn »
Dessin doublé, manques restaurés les bords, petits trous, déchirures et épidermures
Provenance
Ancienne collection Young William Ottley (1771 – 1836)
Ancienne collection Samuel Woodburn (1786 – 1853)
ancienne collection Jean Cantacuzène (1863-1934), son cachet (L.4030) en bas à droite.
Ancienne collection du marquis de Bailleul
Bibliographie
M.S. Bolzoni, Il Cavalier Giuseppe Cesari d’Arpino, Maestro del disegno, catalogo ragionato dell’opera grafica Ugo Bozzi editore, Rome, 2013, n°126 p.268, et fig.104 p.126.
4 000 / 6 000 €
-
École italienne du XVIème siècle
Étude de prophète, à gauche un putti d’après Raphael
Plume et encre brune, lavis brun et rehauts de gouache blanche sur papier préparé ocre jaune
42,2 x 25,6 cm
Bande de papier ajoutée dans le bas, importante déchirure dans le haut, manques au coin inférieur droit et en bas à gauche, pliures et taches sur les bords
Attribué à Alessandro ALLORI (Florence 1535 - 1607)
Ignudo assis de dos d’après Michel-Ange
Crayon noir et estompe
30 x 23,8 cm
Trace d’annotation à la plume et encre brune en bas au centre « Aless… » Restaurations, coin inférieur droit coupé, petites pliures et petites déchirures sur les bords, petites taches
Provenance
6 000 / 8 000 € 16
Ancienne collection Vallardi, ses cachets en bas à gauche et en bas à droite (L.1223 et L.1223a)
Notre dessin est une copie d’après un Ignudo au milieu de la voûte de la chapelle Sixtine à coté du compartiment de Dieu séparant les eaux. Cet Ignudo a aussi été gravé par Cherubino Alberti et Adamo Ghisi.
Le Dr. Elisabeth Pilliod a confirmé l’authenticité de ce dessin. Son étude détaillée du dessin sera remise à l’acquéreur.
1 500 / 2 500 €
19École du nord du XVIème siècle
Seconde école de Fontainebleau
Chute de saint Paul
Plume et encre brune, lavis indigo
29,5 x 21 cm
Taches, pliures
1 000 / 1 500 €
Assemblée de religieux Plume et encre brune lavis brun sur traits de crayon noir sur papier anciennement bleu
28,3 x 20 cm
Insolé, taches, pliures sur le bord gauche, bords irréguliers
Tobie brûlant le foie et le cœur du poisson Plume et encre noir, lavis gris
23,5 x 16,6 cm
Porte un numéro ou une marque de collection en bas au centre du montage « 40 » à la plume et encre brune
Numéroté au verso au centre « n°121 » Reprise des jambes à la plume et encre noire, au verso, sur le motif
Notre dessin est préparatoire pour le vitrail fabriqué en Suisse à Ulm, et conservé au Victoria and Albert Museum dans le département des céramiques (inv C.566-1921)
4 000 / 6 000 €
Le XVIIe siècle
21
École française du XVIIème siècle
Portrait de femme au turban d’après Raphaël
Pierre noire et sanguine
18,7 x 14,5 cm
Pliures, taches, insolé, dessin doublé
600 / 800 €
22
École italienne du XVIIème siècle
Étude de saint
Plume et encre brune
21 x 17 cm
Encre ferro-gallique
600 / 800 €
23
École florentine du XVIIème siècle
Portrait d’enfant
Trois crayons 17 x 13,7 cm
Coin supérieur droit et petits manques en bas à droite restaurés, petites taches, pliures et déchirures
Provenance Galerie Aymonier, 1971
Exposition :
« Le dessin et ses techniques », musée de Pontoise, décembre 1981- février 1982, n°73
500 / 600 €
Francesco CURRADI (Florence 1570 - 1661)
Étude de figure pour la « Prédication Saint Jean Baptiste »
Sanguine et légère estompe et traces de rehauts de craie blanche sur papier mi-teinte
29 x 20 cm
Petites pliures dans le haut et dans le bas, petites taches et bords irréguliers
Notre dessin est préparatoire pour le personnage de droite de la composition du tableau intitulé « La Prédication de Saint Jean-Baptiste », daté de 1649. Le tableau est aujourd’hui conservé dans l’église Santa Trinita à Florence.
1 500 / 2 000 € 25Attribué à Giovanni Francesco ROMANELLI (Viterbe 1610-1662)
Allégorie du Maréchal Henri de Bourbon-Condé triomphant des ennemis de la France et de la Calomnie
Plume et encre brune, lavis brun et rehauts de gouache blanche sur traits de crayon noir
42 x 51 cm
Annoté Romanelli en bas à gauche
Cachet peu lisible en bas à droite
Pliures, petites déchirures sur les bords, petites taches et légèrement insolé
2 000 / 3 000 €
Entourage de Carlo DOLCI (Florence 1616 - 1686)
Étude de Vierge ou de figure allégorique
Pierre noire et sanguine sur papier vergé blanc
16,9, x 12,5 cm
Pliures et petites taches, coin inférieur droit restauré
Marque non identifiée en bas à droite (L.2882)
800 / 1 200 €
École vénitienne du XVIIème siècle
La Toilette de Vénus
Plume et encre brune, lavis brun sur traits de crayon noir
19,8 x 18,5 cm
Annoté au verso « Campi Bernardino »
Pliures et petit manque en haut à droite
600 / 800 € 28
École romaine du XVIIème siècle, entourage de Gaulli
Saint Nicolas du Bari
Plume et encre brune, lavis brun et rehauts de gouache blanche sur traits de crayon noir
24 x 18 cm de forme ovale
Pliures horizontales et petites taches
800 / 1 000 €
29École italienne du XVIIème siècle
Saint Jean-Baptiste en buste
Plume et encre brune
16,3 x 15 cm
Petit manque restauré en bas au centre, petites pliures et petites taches
600 / 800 €
École du Nord du XVIIème siècle
Femme trayant une vache dans un paysage
Plume et encre noire, lavis gris sur traits de crayon noir
16 x 24,2 cm
Dessin doublé, insolé, petites taches, rousseurs et petits manques
200 / 300 €
-
École allemande du XVIIème siècle
Saint Sébastien
Plume et encre brune, lavis brun sur esquisse de sanguine
27,5 x 18 cm
Esquisse d’une annonciation au verso à l’aquarelle
Petites pliures, insolé, petites taches, coin inférieur droit coupé
Provenance
Ancienne collection G. Soulier, son cachet en bas à gauche (L.1215a)
Ancienne collection H.S. Paradis, son cachet au verso en haut à droite (L.4361)
400 / 600 €
32
École flamande du XVIIème siècle
Portrait d’homme barbu de profil gauche
Plume et encre brune lavis brun
13,5 x 11,2 cm
Porte un monogramme en bas à gauche
Pliures et taches, dessin doublé, petits manques, encre ferro-gallique
800 / 1 000 €
33
École flamande du XVIIème siècle
Intérieur animé de palais à l’Antique
Gouache sur traits de crayon noir
47 x33,5 cm
Ancienne attribution à “Dirk van Deelen” en bas au centre du montage
Dessin double, manques, déchirures et taches
1 000 / 2 000 €
34Attribué à Pieter HOLSTEYN le vieux (1580-1662)
Iguane
Aquarelle partiellement gouachée
25,2 x 39 cm
Numéroté en bas à gauche au crayon noir « N.22 » Pliures et petites déchirures en haut an centre
On peut rapprocher notre dessin de celui présenté au salon du dessin chez
Hazlitt, Gooden et Fox, « Natural history drawings », 1990, « a lizard , possibly a Monitor »
1 000/ 1 200 €
35Abraham BLOEMAERT (1564 – 1651)
Feuille d’étude avec un chien et deux personnages
Sanguine et rehauts de gouache blanche
15 x 18,5 cm
Gouache blanche oxydée
Provenance
Album Jean Giroux, son numéro 9 en haut à gauche
Bibliographie
Master Drawings, The Drawings of Abraham Bloemaert: A supplement, Volume LV / Number 1 / 2017, tableau de l’album Giroux, p. 114 comme “unknown”
4 000 / 6 000 €
36
École française du XVIIème siècle
Étude de tête
Sanguine sur papier beige
29 x 19,8 cm
Pliures, taches, insolé
300 / 500 €
38
Gabriel PERELLE (Vernon 1604 - Paris 1677)
Paysage de château animé
Plume et encre brune
12 x 25,5 cm
Légèrement insolé, petites taches et quelques épidermures dans le haut
1 000 / 1 500 €
39
Attribué à Pierre PATEL II, dit le jeune (Paris 1648 – 1707)
Paysage avec ruines imaginaires
Pierre noire et traces de rehaut de craie
blanche sur papier chamois
19,4 x 25 cm
Esquisse d’architecture au verso
Taches
37
École de Nicolas LAGNEAU (vers 15901666)
Portrait d’homme en buste
Trois crayons et estompe
52 x 36 cm
Bande de papier ajoutée dans le bas (environ 5 cm)
Manques restaurés dans le bas et petite
déchirure en haut à droite
500 / 600 €
Provenance:
Ancienne collection de monsieur S., son cachet au verso du montage
800 / 1 200 €
Charles de LA FOSSE (1636 –
1716)
40Charles de LA FOSSE
(Paris 1636 – 1716)
Étude pour un concert d’anges Pierre noire et sanguine
38,5 x 21,3 cm
Annoté en bas à droite « concert d’anges » Pliures et taches
On connaît un autre dessin, reprenant le joueur de viole en bas à gauche de notre feuille, intitulé « Deux anges musiciens » conservé à l’école nationale Beaux-Arts de Paris (inv. M979)
(voir :C.Gustin-Gomez, Charles de La Fosse, catalogue raisonné, éditions Faton, Dijon, 2006, volume II, p.265, fig.203, rep.)
Nous remercions Mme Gustin Gomez, qui nous a aimablement confirmé l’authenticité de ce dessin après un examen de visu.
2 000 / 3 000 €
41 -
Charles de LA FOSSE (Paris 1636 – 1716)
Recto : femme agenouillée avec une guitare, études de têtes et de bras, études pour Moïse sauvé des eaux, commandé en 1701 pour le Château de Versailles
Verso : étude pour la femme ramassant le berceau de Moïse Pierre noire et sanguine sur papier beige 27,2 x 42 cm
Bords irréguliers, pliures et taches
Notre dessin est préparatoire pour la figure tenant une lyre et pour la femme regardant vers la gauche, à droite du Moïse sauvé des eaux, conservé au Musée du Louvre (inv. M.L.4527). Le verso est préparatoire à la femme ramassant le berceau de Moïse. Le tableau, un des plus célèbre de Charles de La Fosse, est commandé en 1701 pour le cabinet du billard du Château de Versailles (voir C. Gustin-Gomez, Charles de La Fosse
Catalogue Raisonné, ed. Faton, 2006, n°P.133, p. 93, repr. p.94).
Nous remercions Mme Gustin Gomez, qui nous a aimablement confirmé l’authenticité de ce dessin après un examen de visu.
4 000 / 6 000 €
Attribué à Jean-Baptiste JOUVENET (Rouen 1644 - Paris 1717)
Étude de figure avec reprises des jambes et bras
Pierre noire et craie blanche sur papier brun
37,3 x 26,3 cm
Annoté « Poussin » en bas à gauche
Cachet de la collection « Valley », en bas au centre et au verso « n’251 » (L.3990)
Coin supérieur gauche coupé, petites taches et petites pliures
1 000 / 1 500 €
Entourage de Pierre-Paul SEVIN (Tournon-sur-Rhône 1646 - 1710)
Projet de décor de théâtre pour la salle des armures
Plume et encre brune, aquarelle, sur traits de crayon noir
17,3 x 25 cm
Numéroté 12 en bas à gauche
Manque en bas à gauche (8,5 x 1,5 cm), pliures et petites taches
1 500 / 2 000 €
Antoine COYPEL (1661-1722)
Antoine COYPEL (Paris 1661-1722)
Apollon et Daphné, vers 1688-1689
Sanguine, pierre noire et rehauts de craie blanche sur papier beige
33,5 x 48,2 cm
Trait d’encadrement à la pierre noire
Filigrane raisin
Déchirures restaurées, légèrement insolé, petites taches et pliure centrale verticale
Provenance
Probablement ancienne collection du comte de Chambord (1820-1883) dernier représentant des Bourbons, selon la transmission orale familiale ; donné aux ascendants des actuels propriétaires vers 1860, avec deux autres dessins : le second dessin présenté dans cette vente, et une « Allégorie à la gloire de Louis XIV » vendue chez Aguttes en 2020 (386 400 € frais compris)
Œuvres en rapport :
Apollon et Daphné, tableau conservé au Musée National du Château et des Trianons (Garnier, n°32)
Dessin d’atelier reprenant le groupe central, Stockholm, Nationalmuseum, (voir Bjurström, Drawings in swedish Public Collections, LiberFörlag, Stockholm,1976, n°351, repr. Gravure en sens inverse du tableau par Tardieu en 1719
Notre dessin est préparatoire au tableau destiné au décor du Trianon, conservé au Musée National du Château et des Trianons (voir Nicole Garnier, Antoine Coypel, ed. Arthena, Paris, 1989, repr. pl.IV, cat.32, p.105).
En 1688, dans le cadre d’une immense commande répartie entre Corneille, Verdier Bon Boullogne, de Sève, Jouvenet, Louis de Boullogne, La Fosse et Blanchard, Noël et Antoine Coypel illustrent l’histoire d’Apollon par une suite de tableaux pour l’aile nord du Trianon (5 par Noël, 2 par Antoine ; Noël réalise aussi un cycle de huit tableaux sur l’Histoire d’Hercule pour le Trianon-sous-Bois). Le Trianon de marbre, conçu par Jules HardouinMansart, est achevé à la fin de l’année 1687. Le chantier artistique des décors intérieurs est confié à des peintres expérimentés dont la carrière académique est déjà bien entamée, parmi eux bien sûr Noël Coypel. Le père d’Antoine peint en 1688 un « Apollon couronné par la Victoire après la défaite du serpent Python », qui décore la chambre de repos du Grand Trianon. Il est fort probable que le père transmette au fils une partie de sa commande. Antoine n’aura le temps de peindre que son « Apollon et Daphné », mais Louvois, ministre de la Guerre et Surintendant des Bâtiments de France, supprime les crédits alloués au décor du Trianon car les dépenses pour la Guerre absorbent de plus en plus les recettes royales.
La figure d’Apollon est fondamentale dans le programme figuratif de Versailles et de Trianon. Dieu tutélaire du panthéon grec et romain, Apollon devient « naturellement » la représentation idéale du Roi-Soleil. Parallèlement, il y a, à Trianon, la recherche d’une harmonie visuelle autour de la nature rêvée et idéalisée. Antoine Coypel réussit merveilleusement cet alliage dans son « Apollon et Daphné ».
Tirée des Métamorphoses d’Ovide, la scène illustre Apollon amoureux de la nymphe Daphné qu’il poursuit de ses avances. Daphné est une jeune nymphe de Diane, s’occupant de la chasse. Elle est d’un tempérament indépendant et ne souhaite ni le mariage, ni l’amour. Son père, le dieu fleuve Pénée, se chagrine de la voir éconduire tous ses prétendants. L’amour fou qu’Apollon lui porte est le produit de la vengeance de Cupidon, fils de Vénus, qui, bafoué par les moqueries d’Apollon sur ses talents à l’arc, lui décoche une flèche d’or lui insufflant cet amour. Cupidon décoche une seconde flèche à Daphné. Celle-ci en plomb, lui inspire du dégoût envers Apollon. Un jour, Apollon pose ses yeux sur elle alors qu’elle chasse. Il l’aperçoit, cheveux au vent, en chiton court laissant apparaître ses bras nus. Il la pourchasse de ses avances. Daphné prie son père de la sauver. Il la transforme en laurier. Ainsi, au moment où Apollon croit atteindre Daphné, il se retrouve enlacé par les branches de l’arbuste. En souvenir de cette transformation, Apollon adopte le laurier comme symbole de victoire. Le thème choisi correspond parfaitement à Louis XIV : séducteur impénitent, il place cependant toujours son devoir et sa soif de gloire en tête de ses préoccupations.
Antoine Coypel, qui avait suivi son père à Rome quand il avait occupé les fonctions de Directeur de l’Académie de France de 1672 à 1675, s’inspire pour l’attitude de Daphné d’un tableau de Maratta du même sujet qui était à Versailles à l’époque (maintenant musée royal des Beaux-Arts de de Bruxelles).
Notre dessin est un magnifique exemple de trois crayons, technique utilisée à l’époque par les tenants du parti rubénien dans la querelle du coloris. Coypel allie ici merveilleusement le mouvement à l’équilibre, la Nature et les figures humaines, construisant la lumière à partir de la sanguine. Les figures des nymphes à droite, Apollon et les amours sont dessinées avec la chaleureuse sanguine, symbole de la passion, tandis que le dieu Penée tapis dans l’ombre d’une grotte et le paysage sont indiqués à la pierre noire. Daphné, éclaboussée de blanc, centre de toutes les attentions, est dessinée à la fois en sanguine et à la pierre noire, en pleine métamorphose.
80 000/ 120 000 €
Antoine COYPEL (Paris 1661-1722)
Apollon, au milieu des Muses, leur ordonne de célébrer la gloire de Louis le Grand, vers 1688/1689
Sanguine, pierre noire et rehauts de craie blanche sur papier beige
33,5 x 47,5 cm
Trait d’encadrement à la pierre noire
Filigrane raisin
Légèrement insolé, petites taches, mouillure restaurée en haut à gauche.
Provenance
Probablement ancienne collection du comte de Chambord (1820-1883) dernier représentant des Bourbons, selon la transmission orale familiale ; donné aux ascendants des actuels propriétaires vers 1860, avec deux autres dessins : le premier dessin présenté dans cette vente, et une « Allégorie à la gloire de Louis XIV » vendue chez Aguttes en 2020 (386 400 € frais compris)
Œuvre en rapport :
Gravure dans le même sens par le duc de Bourgogne (1682-1712) (voir Nicole Garnier, Antoine Coypel ed. Arthena, Paris, 1989, Fig.46 gravure et cat.34, p.105)
Antoine Coypel, protégé du Grand Dauphin malgré la haine de Mignard, enseigna les rudiments de l’art à son fils le duc de Bourgogne. L’héritier royal grava ainsi deux compositions d’après des projets de Coypel pour le cycle d’Apollon (la seconde gravure représentant « Apollon devenant amoureux de Daphné »). Sans doute eut-il ce dessin sous les yeux pour réaliser son eau-forte.
Notre titre reprend la description exacte du sujet inscrit dans la commande de 1688 pour le décor de Trianon (voir N.Garnier, opus cité supra, p.106). Il souligne à quel point l’iconographie du cycle se rapporte en tout point à la glorification du Roi. Apollon, protecteur des arts, est la figure centrale du Parnasse. Il est entouré par les Muses, filles de Zeus et de Mnémosyne, déesse de la mémoire. Mentionnée dans la Théogonie d’Hésiode, les Muses sont associées à la figure d’Apollon, et sont représentées ici en allégorie des arts traditionnels. Les neuf Muses sont Calliope (poésie épique), Clio (histoire), Erato (poésie lyrique), Euterpe (musique), Melpomène (Tragédie), Polymnie (rhétorique), Terpsichore (danse), Thalie (comédie) et Uranie (astronomie). La première figure en partant de la gauche symbolise Calliope, aux côtés de Clio à gauche d’Apollon, tandis qu’Erato est allongée à leurs pieds au bord de l’eau. A droite d’Apollon, Uranie et Polymnie partagent l’honneur de le côtoyer, avec en-dessous Melpomène ayant à ses pieds Thalie, et au fond à droite Terpischore et Euterpe. Louis XIV, mélomane et passionné de danse, se veut aussi mécène des arts plastiques, et particulièrement de la peinture, dont il fera son principal instrument de propagande. Il créée dès 1648 l’académie royale de peinture et de sculpture et place Charles Le Brun à sa tête. On y enseigne la peinture classique et l’étude des anciens, des peintres de la Renaissance italienne notamment, qui conditionnent grandement la peinture française du Grand Siècle, particulièrement dans le cadre de la représentation mythologique. Le cycle d’Antoine Coypel sur Apollon au Trianon s’inscrit toujours dans cette divination du Roi, et son éternelle gloire.
60 000 / 80 000 €
L'Europe au XVIIIe siècle
47
École italienne du XVIIIème siècle
Feuille d’études avec des figures
Plume et encre brune
13 x 17 cm
Légèrement insolé, petites taches, pliures et petit trou en bas à droite
Ancienne étiquette au verso de l’encadrement avec une ancienne
attribution à Reiner Zeeman
200 / 300 €
École italienne du XVIIIème siècle
Étude de drapé pour un buste féminin
Sanguine et rehauts de craie blanche sur papier anciennement bleu
11,2 x 18,5 cm sur deux feuilles jointes
Insolé, rousseurs
Dessin doublé, annoté de façon indistincte en bas à droite sur le montage, et au verso du montage « Vigée Lebrun »
300 / 400 €
48 -
Attribué à Giandomenico TIEPOLO (1727 - 1804)
Feuille d’études avec des mains et drapés
Sanguine et estompe et rehauts de craie blanche sur anciennement bleu
33 x 27,3 cm
Pliures, petites déchirures sur les bords et petites taches
2 000 / 3 000 €
École vénitienne du XVIIIème siècle
Feuille d’études recto-verso : académies d’homme ou Hercule d’après Ludovico Carrache et étude pour un blason Crayon noir et rehauts de craie blanche sur papier beige
45 x 26 cm
Importantes pliures Filigrane aux trois croissants
2 000 / 3 000 €
50 -
École italienne du XVIIIème siècle
La communion des apôtres d’après Daniel Seiter
Plume et encre brune, lavis gris sur traits de crayon noir
19,3 x 22 cm
Légendé dans le bas « di Danielle Sayter di pinto, dal medesimo alla chiesa nuova a Roma »
Esquisse de la Cène au verso
La peinture de D. Seiter se trouve dans la Chiesa Nuova de Rome
Ancienne étiquette au verso avec une acienne attribution à GB Tempesti et ancienne collection du conte E. d’Oultremont
400 / 600 €
51 -
École italienne du XVIIIème siècle
Projet de plafond avec un ange et une Victoire
Plume et encre brune, lavis brun, sur traits de crayon noir et rehauts de gouache blanche
31,5 x 22,5 cm chantourné, découpé sur le motif Pliures et taches, dessin doublé
500 / 600 €
52Attribué à Francesco de MURA (Naples 1696-1782)
La Présentation de la Vierge d’après Luca Giordano Plume et encre brune, lavis brun et gris sur traits de crayon noir
24,5 x 16 cm Mise aux carreaux au crayon noir Petites taches
On peut rapprocher notre dessin du tableau conservé dans l’église Notre Dame du Salut à Venise
L. Giordano réalisa plusieurs versions sur le sujet, notre dessin présente quelques variantes
1 000 / 1 500 €
53Giacomo ZOBOLI (Modène 1681- Rome 1767) Étude de figure pour « Le martyre de saint Eleutère » Pierre noire et rehauts de craie blanche sur papier chamois
40,5 x 25 cm Pliures
Bibliographie
Galleria Marcello Aldega, Disigni di G.Zoboli Rome, 1984, p.88-89, repr.
Notre dessin est préparatoire pour un tableau se trouvant dans l’église Pigna à Rome, étude du personnage de droit
1 500 / 2 000 €
54
École allemande du XVIIIème siècle
Saint Sébastien
Plume et encre noire, lavis gris et rehauts de gouache blanche sur papier bleu
47,5 x 29 cm
Anciennement cintré dans le haut (quelques épidermures) petites taches
Dessin doublé
1 000 / 1 500 €
55
École anglaise vers 1720
Deux dessinateurs
Sanguine et légère estompe
16,6 x 17,4 cm
Insolé, trace d’un ancien montage dans le haut(pliure), petites taches
Provenance
Ancienne collection E.Rodrigues, son cachet en bas à droite (L.897)
1 200 / 1 500 €
56 -
Cornelis van NOORDE ( Harlem 1731 – Amsterdam 1795)
Portrait du peintre Pieter de Codde d’après Cornelis Visscher
Lavis gris sur traits de crayon noir
23,2 x 18,5 cm
Légendé dans le bas : « Quiryn Brekelenkamp, schilder/C.V.Noorde 1762
(Quirijn van Brekelenkam)/Pfe pinxit »
Au verso « Na het schildery van him zelve doon C.Van Noorde/T.Kram » Insolé, traces d’un ancien montage sur les bords
Provenance
Ancienne collection Bianchi, Jan Frederik, son cachet en bas à gauche au verso (L.3761)
500 / 600 €
57
-
École du nord de la fin du XVIIIème siècle
Intérieur d’auberge
Plume et encre brune, lavis brun
18,8 x 17,8 cm
Annoté en bas à gauche : « V.Ostade »
Inscriptions au verso : « Emile de Lichtenstein m’a donné ce souvenir à Mahon près de Villedieu chez son père alors si changé (1 er novembre 1850) » Insolé et petites pliures
Provenance
Ancienne collection Emile de Lichtenstein
Ancienne collection L.Falaise (L.2073)
Vente anonyme, Paris, Hôtel Drouot, Maître Renaud, le 16 mars 1976, n°24, rep.
300 / 400 €
58
Mary MOSER (Londres 1744-1819)
Panière de fleurs sur un entablement
Aquarelle gouachée sur vélin
32 x 40 cm Petites taches
500 / 600 €
59
Daniel Nikolaus CHODOWIECKI (Dantzig 1726 - Berlin 1801)
Un montage comprenant quatre vignettes d’études de costumes
Aquarelle sur traits de crayon noir
48 x 32 cm dimensions du montage
17 x 10,2 cm 17 x 10,2 cm, 13,2 x 7,8 cm, 13,2 x 7,8 cm
Les 4 vignettes sont signées en bas à droite et portent un cachet de collection au verso (Lnr)
Petites pliures et petites taches
On joint deux autres montages comportant 6 dessins
600 / 800 € le lot de dix vignettes sur 3 montages
Jean-Etienne LIOTARD (1702 – 1789)
60
-
Jean-Etienne LIOTARD (Genève 1702 – 1789)
Jeune femme debout dans un intérieur
Contre-épreuve de pierre noire, sanguine et rehauts de gouache blanche postérieurs ajoutés par un restaurateur
29,6 x 19,9 cm
Insolé, taches
Au verso du montage une copie du contrat de restauration et inscription ‘col : F. Roux’
Provenance
Ancienne collection des frères de Goncourt, cachet en bas à droite (L.1089), leur vente, 16 février 1897, n°178, acquis par Sortais
Ancienne collection de Mme Henri Naef, née Revilliod, Bulle
Bibliographie
E. Launay, Les frères Goncourt collectionneurs de dessins Arthena, 1991, n°193, p.365
1 500 / 2 000 €
61
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Jean-Etienne LIOTARD (Genève 1702 - 1789)
Portrait de Jean-Michel Liotard, 1720 Aquarelle gouachée sur esquisse de sanguine 23,2 x 16,8 cm
Inscription autographe à gauche « J.M.L / peint en octobre / 1720 » Petites pliures dans le haut et quelques épidermures dans le bas
Provenance
Ancienne collection de Mme Henri Naef, née Revilliod, Bulle
Bibliographie
N. Trivias, Les Natures mortes de Liotard, in Gazette des Beaux-Arts, 1936, p.307-310, n°17
R. Loche, M. Roethlisberger, L’opera completa di Liotard, Milan, 1978, n°2, repr.
A de Herdt, Dessins de Liotard, catalogue d’exposition, Genève-Paris, 1992, n°3, p.276, repr.
M. Roethlisberger et R.Loche, Liotard catalogue sources et correspondance, Davaco publishers, Anvers, 2008, volume II, n°3, p.234, fig. 5 repr.
12 000 / 15 000 €
Ancienne Etiquette au verso : « Historique de Henri-Noel, Monsieur Trivas d’Amsterdam a vu ce portrait le 21 septembre1936. Il est actuellement le plus compétent des connaisseurs de Liotard. Ce portrait selon lui est de Jean Étienne Liotard et représente Michel, son frère. Il fait pendant à celui de la collection Tillanes, aujourd’hui au musée de Genève, mais monsieur Trivas le trouve plus intéressant. Aux archives de Genève, on voit à l’inventaire de Liotard, qu’il possédait des dessins de Watteau, en sorte que, selon Monsieur Trivas, l’attribution du gentilhomme, dessin encadré provenant du même portefeuille de Alphonse Revilliod, paraît pouvoir être réservée à Watteau. Il ne se prononce pas pour la sanguine, étude académique de femme, dans la manière de Boucher.
Ce portrait qui appartenait à .. ?.. d’Aphonse Revilliod, a été repris, à la mort de la tante Anna Ferrini par Monsieur Henri-Noel Revilliod. Il a été encadré par Monsieur Antoine Felder immédiatement après et ne porte pas d’inscription au verso. »
Notre portrait intimiste du frère jumeau de Liotard date des débuts de sa carrière. On connait un autre portrait de Jean Michel dessiné par Jean Etienne conservé au Musée d’art et d’histoire de la Ville de Genève (inv.1934-0030). Le fils de Liotard cite dans l’autobiographie de son père qu’il adapte Liotard « se mit alors à peindre des portraits d’après nature (…) tant de sa famille que des autres personnes qui voulurent s’y prêter (…) l’on y admire le naturel le plus exquis entre autre le portrait de son frère jumeau alors bien jeune et qui lui ressemble encore » (voir M. Roethlisberger et R. Loche, Liotard, catalogue sources et correspondance, Davaco publishers, Anvers, 2008, volume II, n°2, p.234).
Jean Michel Liotard est le frère jumeau du portraitiste Jean-Etienne Liotard, il est dessinateur et graveur, actif à Paris et à Venise.
Les artistes français du XVIIIe siècle
62
École française vers 1700
Scène mythologique
Pierre noire, rehauts de craie blanche sur papier beige
25,5 x 31,8 cm
Importante mouillure en bas à droite, pliures et taches
Annoté en bas à gauche sur le montage
Antoine Dieu
On joint un autre dessin de Loth et ses filles.
800 / 1 000 € le lot de deux
63
-
École française du XVIIIème siècle Le retour du troupeau
Plume et encre brune, lavis brun 13 x 18,2 cm
Insolé, lavé
Ancienne attribution à Claude Gellée en bas au centre du montage
500 / 600 €
64
-
École française du XVIIIème siècle
Scène de genre
Gouache
48 x 58,5 cm
Dessin doublé, coin inférieur gauche restauré, petites déchirures sur les bords et épidermures
400 / 600 €
65
-
École française du XVIIIème siècle
Portrait de femme regardant vers la droite
Trois crayons et rehauts de pastel sur papier mi-teinte
21 x 18 cm
Dessin doublé, petit manque sur le bord gauche et petites taches
500/ 600 €
66
École française du XVIIIème siècle
Tête d’homme barbu
Pierre noire et rehauts de craie blanche sur papier bleu
26,8 x 23,5 cm
Insolé, rousseurs, petites déchirures sur le bord gauche
500 / 600 €
67
-
École française du XVIIIème siècle
Portrait présumé d’Anne-Louis Pinon, marquis de saint Georges
Crayon noir
Diamètre 8,5 cm
Légendé et daté au verso de 1801
Légèrement insolé
200 / 300 €
68 -
Jean-Baptiste PATER
(Valenciennes 1695- Paris 1736)
Recto: Portrait d’une élégante en pied vu de dos, la tête tournée vers la droite
Verso: contre-épreuve d’une étude pour M. de Pourceaugnac
Sanguine
20,5 x 12,2 cm
Insolé au centre du dessin, petite bande de papier ajoutée dans le bas
Numéroté en bas à gauche « 125 »
Ancienne étiquette au verso
Provenance:
Ancienne collection Groult, le numéro en bas à gauche « 125 » de l’album Groult
Le dessin de la contre-épreuve au verso est conservé au Metropolitan Meseum (inv.2000.91.2)
Nous remercions M. Axel Moulinier qui nous a aimablement confirmé l’authenticité de ce dessin après un examen de visu, et pour les informations afférentes
3 000 / 4 000 €
69
Attribué à Joseph-François PARROCEL (Avignon 1704 - Paris 1781)
Feuille d’études avec quatre têtes
Pierre noire
24,3 x 18 cm
Annoté en bas à gauche sur le montage « Fragonard » et sur le cartel en bas au centre de l’encadrement
Plume et encre noire, aquarelle sur traits de crayon noir
24,3 x 19,5 cm
Annoté en bas à gauche « Pithagore Mr Lebrun »
Diverses annotations de couleurs en bas à droite et diverses annotations au verso de l’encadrement
Légèrement insolé, petites taches
400 / 600 €
71
Attribué à Nicolas LANCRET (Paris 1690 - 1743)
Gentilhomme au tricorne
Pierre noire et rehauts de craie blanche sur papier beige
39 x 23,3 cm
Bords irréguliers, petits manques et petites déchirures sur les bords, taches et pliures
Annoté au verso du montage « Étude pour l’Indifférent par Watteau (Portefeuille Liotard, acquis par Alphonse Revilliod. Identification et encadrement par H. Naef). /L’original vient d’être volé au Louvre (juin 1939) »
1 500 / 2 000 €
72
Attribué à Charles-Antoine COYPEL (Paris 1694 - 1752)
Portrait d’homme en buste
Sanguine, pierre noire et estompe
34,6 x 24,5 cm
Annoté « Montaney » au verso Petites taches
Provenance
Vente anonyme, Hôtel Drouot, Paris, Piasa, le 18 mars 2005, n°63, repr.
800 / 1 000 €
Jean-Honoré FRAGONARD (1732 – 1806)
Jean-Honoré FRAGONARD (Grasse 1732 – Paris 1806)
Origille, feignant la joie, court au devant de Griffon Crayon noir
40,2 x 26,8 cm
Annoté dans le haut « Honoré Fragonard » au crayon noir
Marie-Anne Dupuy-Vachey, Fragonard et le Roland Furieux, Paris 2003, n° 168 p.375 et 390, 391.
Notre feuille fait partie de la série de dessins illustrant le Roland Furieux, de l’Arioste, ici les strophes 99 et 100 du chant XV.
3 000 / 4 000 €
75
École française du XVIIIème siècle
Le martyr d’Erasme d’après Cretey
Sanguine brulée, lavis de sanguine et lavis brun
28,8 x 24,3 cm cintré dans le haut
Légèrement insolé, petites taches
500 / 600 €
77
-
Atelier de François BOUCHER (Paris 1703 – 1770)
Deux projets de plafond : allégorie des arts et l’abondance du commerce
Pierre noire
49,8 x 36 cm chacun
Annoté au verso « dessin de Natoire » Insolé, rousseurs
1 500 / 2 000 € les deux
76
Louis DORIGNY (Paris 1654 - Venise 1752)
Un montage comprenant six vignettes de dimensions variées
Plume et encre brune
Dimensions du montage :15,2 x 21 cm
Petites taches et petites pliures
Annoté « L.Dorigny » dans un cartouche en bas au centre du montage
500 / 600 € le montage
78
Michel-François DANDRE-BARDON (Aix-en-Provence 1700 - Paris 1783)
L’Ascension du Christ
Plume et encre brune, lavis brun sur traits de crayon noir 23 x 15 cm
Légèrement insolé, petites taches et pliures centrales horizontales Montage avec les quatre coins coupés
Ancienne étiquette au verso de l’encadrement
Provenance
Vente anonyme, Paris, Hôtel Drouot, le 11 mars 1994, n°66, repr. Vente anonyme, Paris, Hôtel Drouot, le 20 décembre 2000, n°60, repr.
2 000 / 3 000 €
79 -
Jean-Baptiste LALLEMAND
(Dijon 1716 - Paris 1803)
Paysage animé de ruines avec berger
Plume et encre brune, lavis brun sur traits de crayon noir
25,6 x 35,6 cm
Pliure centrale verticale, Légèrement insolé, petites taches
600 / 800 €
80
Charles Nicolas COCHIN (Paris 1715 - 1790)
Étude pour « le laboureur malade et ses enfants » de Jean de La Fontaine d’après Oudry
Crayon noir et estompe
24 x 19,2 cm
Légèrement insolé, petites taches Mise aux carreaux en vue d’une transcription
Notre dessin est une copie par Cochin d’après un dessin de Jean Baptiste Oudry, en vue de l’illustration de la fable « Le laboureur et ses enfants » de Jean de La Fontaine (fable 9 du livre V). Cette gravure est parue dans l’édition complète des fables de La Fontaine, parue en quatre tomes chez l’éditeur Desaint & Saillant, rue saint Jean de Beauvais à Paris, 1755-1759. Oudry réalisa 276 dessins pour les Fables de Jean de La Fontaine qui furent copiés par Cochin en vue de la gravure, et publié en quatre volumes entre 1755 et 1759
800 / 1 200 €
81
Hubert ROBERT (Paris 1733 - 1808)
Cérémonie de baptême dans la basilique
Saint Pierre de Rome
Crayon noir lavis gris et rehauts de plume et encre noire, 23,2 x 18 cm
Étude de quatre personnages au verso au crayon noir et lavis brun
Légèrement insolé, petites taches
Provenance
Vente Sotheby’s, Monaco, 1989
1 000 / 1 500 €
82
Ferdinand DELAMONCE (Munich 1678 - Lyon 1753)
Projet de décor avec des arcades et des scènes bibliques
Plume et encre noire, lavis gris sur traits de crayon noir
44 x 66 cm
Pliures centrales horizontales et verticales, petites pliures et petites déchirures sur les bords
1 500 / 2 000 €
83
École française du XVIIIème siècle
Portrait de femme en buste
Trois crayons, estompe et rehauts de pastel
46 x 35,5 cm
Pliures centrales horizontales et sur les bords, petites taches
600 / 800 €
84
École française du XVIIIeme
Homme de dos, en Italie?
Sanguine
20 x 13,7 cm
Annoté « fragonard » à la plume et encre brune en bas à gauche
500/ 600 €
85
École française du XVIIIème siècle
Un montage comprenant deux vignettes : portraits de Mademoiselle Lenoir et du baron de Befual
Sanguine
8 x 7 cm ; 12,4 x 10 cm
(dimensions du montage : 36,5 x 17 cm)
Dessins doublés, insolés, et petites taches
Un est légendé sur le montage, l’autre en bas au centre du dessin
500 / 600 € le montage
86
-
Charles – Joseph NATOIRE (Nîmes 1700 – Castel Gandolfo 1777)
Femme à la lyre
Pierre noire, estompe et rehauts de craie blanche sur papier chamois
29,5 x 25 cm
Petites taches et petites pliures
Notre dessin est préparatoire pour le tableau intitulé « L’union de la poésie Lyrique et de la musique » daté de 1751.
Pinceau et lavis noir et gris sur traits de crayon
noir
20,7 x 14,5 cm
Signé à l’encre brune en bas à droite
Insolé et petites pliures, dessin doublé
400 / 600 € 88 -
Jean-Baptiste dit DESCAMPS FILS
(Rouen 1742 – 1836)
Figure drapée assise portant une urne
Sanguine
26,5 x 21,2 cm
Signé et daté en bas à droite à la plume et encre brune de « 177.. ? » Légèrement insolé, petites taches, dessin doublé
Provenance
Ancienne collection Chennevières, son cachet en bas à gauche (L.2073)
Ancienne collection Deglattigny, son cachet en bas à gauche (L.1768a)
1 000 / 1 500 €
Antoine-Jean DUCLOS (Paris 1742-1795)
Femme à la lecture
Sanguine et sanguine brûlée
42,2 x 28,8 cm
Signé et daté en bas à gauche 1782
Etiquette ancienne au verso Insolé et petites pliures
Provenance
Ancienne collection du Prince W. Argoutinsky-Dolgoroukoff (L.2602d)
1 200 / 1 500 €
Louis-Roland TRINQUESSE (Paris 1746-1799)
Portrait de femme de profil gauche
Sanguine
Tondo :17,5 cm de diamètre Légèrement insolé, petites taches
3 000 / 5 000 €
91
Pierre OZANNE (Brest 1737 – 1813)
Femmes de l’île de Gorée : une paire
Pierre noire et rehauts de craie blanche sur papier beige
17,3 x 14 cm chacune
Annotées en haut à droite et en bas à droite
Gorée
Petites pliures et petites taches
Annotée en bas au centre sur le montage « Ile de Gorée XVIIIème siècle »
Pierre Ozanne embarque à bord des navires de la marine royale et effectue de nombreux voyages de l’Amérique du Nord en passant par les Antilles et la côte Ouest de l’Afrique.
Ces deux figures de femmes de Gorée font partie d’une série d’études datée vers 1771.
On peut rapprocher nos deux dessins de celles passées en vente en 2017 (voir vente anonyme, Paris, Artcurial, 23 mars 2017, lot 38)
1 500 / 2 000 € la paire
92Louis-Auguste BRUN de VERSOIX (Rolle 1758 - Paris 1815)
Paysage fluvial
Lavis gris sur traits de crayon noir
18,5 x 23,2 cm
Insolé, petites taches
200 / 300 € 93
Louis-Auguste BRUN de VERSOIX (Rolle 1758 - Paris 1815)
Scène de chasse avec une amazone au bord d’un lac (lac de Genève ?)
Plume et encre noire et aquarelle sur traits de crayon noir
26,3 x 42,6 cm
Insolé, petites taches et petites pliures
Annoté en bas à gauche « L. Brun / 1780 »
Annoté au verso « par Brun de Versoix »
Bibliographie
Dominique Radrizzani, Lemancolia, Traité artistique du Léman, Vevey, Musée Jenisch Vevey, Lausanne, Éditions Noir sur Blanc, 2013, cat. 20, p. 36 et 243 repr
3 000 / 4 000 €
94
Attribué à Jean-Baptiste MALLET
(Grasse 1759 - Paris 1835)
L’Amour aveugle
Plume et encre noire, lavis gris
23,8 x 36,5 cm
Pliures, petites taches, légèrement insolé
500 / 600 €
95
-
Attribué à Pierre Henri de VALENCIENNES
(Toulouse 1750 – Paris 1819)
Paysage et sous-bois au premier plan
Huile sur papier doublée sur toile
26,3 x 37,3 cm
Quelques épidermures et petite griffure centrale
1 200 / 1 500 €
96
Pierre-Alexandre WILLE (Paris 1748 – ap. 1821)
Le marchand de lunettes
Aquarelle sur traits de crayon noir
23,8 x 31,7 cm
Signé et daté en haut à droite de « 1775 » Légèrement insolé, petites taches
Collé en plein sur un montage ancien
1 200 / 1 500 €
97
Entourage de Giuseppe CADES (Rome 1750 – Rome 1799)
Couple de jeunes voyageurs détroussés par des brigands
Plume et encre brune, lavis de brun et rehauts de gouache blanche sur traits de crayon noir
21,1 x 41,1 cm
Dessin doublé, pliure centrale verticale, petites taches
Cachet peu lisible en bas à gauche
600 / 800 €
Etienne-Louis
BOULLEE
(1728 - 1799)
Etienne-Louis BOULLEE (Paris 1728 - 1799)
Deux obélisques encadrant une longue place publique avec en avancée une statue de la République ; au fond de la perspective, une ville antique au pied de collines
Plume et encre de Chine, lavis gris
40 x 57 cm
Bords restaurés (manques et taches) et collés, anciennement plié en quatre, pliures sur le bord gauche, quelques rousseurs Filigrane Honig
Provenance
Probablement Pierre-Nicolas Benard (1753-1816), élève de Boullée et son usufruitier (il était marié à la fille d’une demi-sœur de Boullée) n°17 de la liste de dessins légués en pleine propriété, établie en l’an VII par Me Doulcet : « Deux obélisques : dessin sous verre »
Bibliographie
Jean-Marie Pérouse de Montclos, Etienne-Louis Boullée, Paris, 1994, ed. Flammarion, p.273, cité dans la liste des dessins appartenant à PierreNicolas Benard, n°17, « Deux obélisques : dessin sous verre »
Notre dessin correspond visiblement à la période révolutionnaire, avec ses allégories guerrières (trophées d’armes sur les soubassements des obélisques, lions aux quatre coins) et législatives (la figure de la République s’appuyant sur les tables de la loi). La virtuosité de Boullée s’applique à magnifier son projet. Les figures lilliputiennes augmentent l’effet de perspective, tandis que la lumière à contre-jour renforce l’effet de masse. Les liserés blancs sur les bases rectangulaires remettent finement en perspective les volumes des bases carrées. Il voulait être peintre mais devint architecte. Et il est vrai qu’il fut surtout reconnu pour la beauté de ses dessins. Ledoux, élève de Blondel comme Boullée, dira plus tard, peut-être en pensant à Boullée « Vous qui voulez devenir architecte, commencez par devenir peintre. » Mais Boullée invente aussi l’architecture moderne avec cent ans d’avance, et André Chastel synthétisera son apport en une phrase « Une des grandes lignes de partage de l’histoire de l’architecture européenne passe par les méditations et l’enseignement de Boullée ». « Hôtel Alexandre, hôtel de Brunoy… si sa carrière s’était arrêtée à la fin des années 1770, on aurait retenu de Boullée le souvenir d’un architecte élégant, nous dit Pérouse de Montclos, avec un goût exquis ». Mais après 1780, les projets gigantesques, chimériques diront les esprits chagrins, s’imposent à tous par leur démesure : les personnages lilliputiens fourmillent dans des édifices antiques grandioses. Le projet de Bibliothèque royale, le plus célèbre d’entre eux, montre des personnages drapés à l’antique disséminés dans une perspective fantastique de rayonnages de livre. Le projet de Boullée débouchera sur celui de Labrouste 80 ans plus tard.
Le projet de métropole donne le vertige à tous les rites religieux par ses rythmes défiant la mesure humaine. Boullée développe une vision d’architecture publique où l’activité humaine ressemble à une immense fourmilière, comme dans nos villes contemporaines. L’architecture funéraire atteint son sommet avec le fameux projet de cénotaphe sphérique pour Newton. D’autres projets illustrent un genre dont Boullée se dit l’inventeur, « l’architecture des ombres », architecture de l’illusion, de la disproportion et du clair-obscur. Notre dessin se rattache à cette partie de l’œuvre de Boullée, à l’image du « Projet d’entrée pour un cimetière » conservé à la Bibliothèque Nationale (voir J.M. Pérouse de Montclos, Etienne-Louis Boullée, Paris, 1994, ed. Flammarion, n°182, repr. p.162).
Boullée lègue une partie de ses dessins à la Bibliothèque Nationale, avec usufruit à Pierre-Nicolas Benard. Une autre partie de son fonds est léguée en pleine propriété au même. Trente-quatre dessins sont listés dans l’inventaire établi le 15 Ventôse de l’An VII. La plupart sont aujourd’hui perdus. La rareté des dessins de Boullée en main privée fait de la réapparition de celui-ci un évènement pour les amateurs de dessins d’architecture.
40 000 / 60 000 €
Les XIXe & XXe siècles
99
École napolitaine
Vue de la baie de Naples
Gouache sur papier
40,3 x 59,5 cm
Mouillures, taches
400 / 600 €
100
École italienne vers 1800
Projet de décor
Plume et encre brune, lavis brun rehauts de gouache blanche sur traits de crayon noir
20,7 x 28,2 cm
Pliures, petites déchirures (encre ferro-gallique) et petits manques, sur les bords, légèrement insolé, petites taches
300 / 400 €
101
Louis Tullius VISCONTI (Rome 1791-Paris 1853)
Projet de sépulture
Plume et encre noire, et brune, lavis gris et aquarelle
39,5 x 30 cm
Annoté au verso du montage « Visconti, donné à Monsieur Nollet par monsieur le Conte de Chabrol de Volvir, ancien préfet de la Seine »
Insolé, importantes épidermures et taches
600 / 800 €
102
Attribué à Henry MONNIER (Paris 1799- 1877)
Visite de police, hôtel de la Corde, rue Saint-Denis
Plume et encre brune, lavis brun et aquarelle gouachée
20,5 x 29 cm
Pliure centrale horizontale, légèrement insolé, petites taches
Ancienne étiquette au verso
400 / 600 €
103
CAMINADE, actif au XIXe siècle
Trois personnages près d’une fontaine sous un arbre
Aquarelle sur traits de crayon noir
23,5 x 33 cm
Signé en bas à gauche
400 / 600 €
104
Henri HARPIGNIES
(Valenciennes 1819 - Saint Privé 1916)
Vue animée du Forum à Rome, 1865 Aquarelle sur traits de crayon noir
23 x 39,5 cm
Signé et dédicacé en bas à gauche « A Vivien, bon souvenir »
Etiquette au verso « Donné à E. Vivien /le 22 dec 1868 » Insolé, petites taches
Notre aquarelle date du deuxième voyage de Harpignies en Italie en 1864-1865
Nous remercions M. Cappoen qui nous a aimablement confirmé l’authenticité de notre aquarelle d’après une photographie.
800 / 1 000 €
105James FORBES
(Londres 1749- Aix-la-Chapelle 1819)
Vue du château de Ménars
Plume et encre noire, lavis gris sur traits de crayon noir
16,5 x 23,8 cm
Situé, daté et légendé dans le bas du montage « Château de Ménars, a villa fomerly belonging to Madma de Pompadour, on the banks of la Loire, J.Forbes, 1803 » Légèrement insolé, petites taches
Portrait de groupe autour d’un tableau disposé sur une épinette Crayon noir sur papier beige
27,3 x 36,7 cm de forme irrégulière Annoté au verso « Conseil administratif du Temps » Signé en bas à droite, petites taches
Bibliographie
Luba Rhodes, « Un romantisme mitigé ». La vie et l’œuvre du sculpteur Chaponnière (18011835), Genève, Slatkine, 2006, cat. D94 reproduit
600 / 800 €
108
Théodore GERICAULT (Rouen 1791 – Paris 1824)
Feuille d’études recto-verso avec des chevaux
Crayon noir sur papier mi-teinte
18,2 x 30 cm
Petites taches
Notre feuille est de même technique et de dimension très proche des dessins de l’album de jeunesse de 1808 (voir Germain Bazin, Théodore Géricault Étude critique, documents et catalogue raisonné, Wildenstein Institute, Paris, 1997, Tome II, pages 334-355 n°23-105 repr.)
1 200 / 1 500 €
Jacques-Louis DAVID (1748 – 1825)
109 -
Jacques-Louis DAVID (Paris 1748 – Bruxelles 1825)
Portrait d’Antoine Mongez (1747 – 1835), dessiné de mémoire vers 1817 Crayon noir
18,5 x 13 cm
Signé et annoté « L.David a fait de souvenir son ami »
Lors de son exil à Bruxelles, David avait emporté avec lui la seconde version du Sacre commencée en 1808 pour un groupe d’hommes d’affaires américains (achevé en 1822, musée du château de Versailles). Il s’y remet en 1817 et dessine une série de portraits exécutés de souvenir. 18 études ainsi annotées sont conservées au musée des Beaux-Arts de Besançon (voir Prat et Rosenberg, Jacques-Louis David, Catalogue raisonné des dessins, tome I, p.334, n°360 à 380, repr.). « Une faculté d’artiste qu’il possédait à un haut degré, c’était d’avoir toujours présent à la mémoire les traits qu’il avait vus une fois. Le nom d’un personnage quelconque lui échappait-il il prenait son crayon et pour peu que vous eussiez connu celui dont il voulait parler, vous le nommiez à l’instant à la vue du croquis qu’il avait jeté sur le papier » (Baron, opus cité supra, p.334).
On n’imagine pas que le nom de Antoine Mongez puisse se soustraire à la mémoire de l’artiste, tant Antoine Mongez était proche de David par son histoire. Compagnon des Girondins, il avait épousé une de ses élèves les plus douées, Angélique Levol, en 1792. Il se rapproche de David et Marat en 1793. Il est administrateur de la Monnaie et membre de l’Institut. Pendant l’Empire, David se rendait souvent chez les Mongez. Il les représente dans une loge des spectateurs aux côtés de sa famille dans la première version du Sacre. Il peint en 1808 le couple Mongez (musée du Louvre, Paris). Ce dessin inédit reprend la pose de ce dernier portrait. Il vient compléter avec éclat (il est en parfait état) la fameuse série d’études « de souvenir » entamée à Bruxelles.
10 000 / 15 000 €
Reproduit à taille réelle
Bartolomeo PINELLI
(1781 - 1835)
110 -
Bartolomeo PINELLI
(Rome 1781 - 1835)
Femme au panier avec une enfant
Aquarelle sur traits de crayon noir
17,3 x 23,2 cm
Signé, situé et daté en bas à gauche, « Rome 1825 » Légèrement insolé, petites taches
300/ 400 €
(Rome 1781 - 1835)
Scène de séduction
Aquarelle sur traits de crayon noir
17,3 x 23,2 cm
Signé, situé et daté en bas à gauche, « Rome 1825 » Légèrement insolé, petites taches
300 / 400 €
Bartolomeo PINELLI
(Rome 1781 - 1835)
Lavandières et enfants
Aquarelle sur traits de crayon noir
17,3 x 23,2 cm
Signé, situé et daté en bas à gauche, « Rome 1825 » Légèrement insolé, petites taches
300 / 400 €
113
Bartolomeo PINELLI (Rome 1781 - 1835)
Couple près d’une fontaine
Aquarelle sur traits de crayon noir
17,3 x 23,2 cm
Signé, situé et daté en bas à gauche, « Rome 1825 » Légèrement insolé, petites taches
300 / 400 €
112
Bartolomeo PINELLI
Bartolomeo PINELLI (Rome 1781 - 1835)
Femmes et enfants
Aquarelle sur traits de crayon noir
17,3 x 23,2 cm
Signé, situé et daté en bas à gauche, « Rome 1825 »
Légèrement insolé, petites taches
300 / 400 €
Bartolomeo PINELLI (Rome 1781 - 1835)
Femme et enfants dans un paysage boisé
Aquarelle sur traits de crayon noir
17,3 x 23,2 cm
Signé, situé et daté en bas à gauche, « Rome 1825 »
Légèrement insolé, petites taches
300 / 400 €
-
Bartolomeo PINELLI (Rome 1781 - 1835)
Brigand et sa famille
Aquarelle sur traits de crayon noir
17,3 x 23,2 cm
Signé, situé et daté en bas à gauche, « Rome 1825 »
Plume et encre noire, lavis gris sur traits de crayon noir
25 x 19,8 cm chacune
Numéroté en bas à droite
Insolé, taches
1 000 / 1 500 € la paire
120
École anglaise du XIXème siècle
Portrait de femme peintre
Aquarelle gouachée sur traits de crayon noir
53,3 x 40,6 cm
Annotations peu lisibles en bas à droite
Petites taches
1 000 / 1 500 €
118
Raymond BALZE (Rome 1818 – Paris 1909)
Horace chantant ses vers aux tiburines, 1845
Huile sur calque doublé
27,5 x 39,2 cm
Signé et daté en bas à droite de « R. Balze ROMA 1845 » Petites taches et petites pliures
Provenance
Vente anonyme, Christie’s New York du 22 janvier 2003, n°116
Les deux frères, Paul et Raymond Balze, comptent parmi les plus proches élèves d’Ingres. Paul rentre à l’École des Beaux-Arts de Paris en 1831 et Raymond en 1832. Dès 1835, ils suivent Ingres, alors directeur de la Villa Médicis, à Rome. Selon le vœu d’Ingres et grâce à la commande de l’État français, ils exécutent de 1835 à 1847 la copie des Loges de Raphaël au Vatican, puis de 1840 à 1847 celle des Chambres.
Notre feuille, datée de 1845, nous replonge à cette époque où Raymond Balze est grandement influencé par son maitre. Elle est préparatoire au tableau présenté au Salon de 1849, et réexposé à l’Exposition Universelle de 1855
1 500 / 2 000 €
119
Attribué à Jean-Victor SCHNETZ (Versailles 1787-Paris 1870)
La procession de Clovis
Lavis brun sur traits de crayon noir
38,8 x 56,8 cm
Petits accidents sur les bords, manques en haut à droite et en bas à droite, petites taches et pliures
On peut comparer notre dessin à celui conservé au musée de Flers, représentant Charlemagne (inv.07.063)
600 / 800 €
121
Attribué à Pauline AUZOU (Paris 1775 - 1835)
Portrait de jeune femme en buste
Pierre noire, estompe et rehauts de craie blanche sur papier beige
41,4 x 30,5 cm
Pliure centrale horizontale, petites sur les bords
1 500 / 2 000 €
Eugène DELACROIX (1798 - 1863)
Attribué à Eugène DELACROIX
(Charenton-Saint-Maurice 1798 - Paris 1863)
Étude de fauve
Plume et encre brune
9 x 20,8 cm
Petite déchirure en bas au centre (encre ferro-gallique), légèrement insolé, petites taches Faux cachet Delacroix, en bas à droite
Le dessin nous semble bien être de Delacroix mais la marque n’est pas celle de la vente d’atelier.
600 / 800 €
Eugène DELACROIX
(Charenton-Saint-Maurice 1798 - Paris 1863)
Groupe d’ecclésiastiques en prière
Lavis brun sur traits de crayon noir
16 x 22,8 cm
Légèrement insolé, petites taches
Provenance
Ancienne collection Henri Bénézit, par descendance au propriétaire actuel
2 000 / 3 000 €
Eugène DELACROIX
(Charenton-Saint-Maurice 1798 - Paris 1863)
Les Eaux-Bonnes dans les Pyrénées Aquarelle sur traits de crayon noir 11,4 x 18,9 cm
Ancienne étiquette d’exposition au verso : « Aspects de la peinture française XIXe et XXe siècle/n°85 Delacroix/Paysage normand ou Paysage des Pyrénées (Eaux Bonnes), 1845 »
Provenance
Ancienne collection Henri Bénézit, par descendance au propriétaire actuel
Notre dessin peut être rapproché de l’album des Pyrénées conservé au Musée du Louvre dont il manque quelques folios (RF 52997). Les dimensions correspondent en effet au feuillet de cet album (11,5 x 19,4 cm). Les dimensions correspondent également à l’album RF 23358, également conservé au Musée du Louvre, annoté « Rouen » par une main étrangère et daté de 1838-1841.
10 000 / 15 000 €
125Eugène DELACROIX (Charenton-Saint-Maurice 1798 - Paris 1863)
Étude de drapé pour une figure assise du Palais Bourbon
Sanguine
25,5 x 19 cm
Insolé, trace d’un ancien montage sur les bords, petites pliures et petites taches
Ancienne étiquette de vente en bas à droite de l’encadrement n°19, ainsi qu’ au verso de l’encadrement : « vente étude Million-Robert, Drouot, le 1 décembre 1992, n°33 » Provenance
Cachet de la vente de l’atelier en bas à gauche (L.838a)
Notre étude est préparatoire au drapé des genoux de la figure du vieillard écrivant les lois de la Salle de la Justice au Palais Bourbon (voir : L.Johnson, The paintings of Eugène Delacroix, T.IV, n°515, p.17, repr. Pl.5)
3 000 / 4 000 €
Eugène DELACROIX (Charenton-Saint-Maurice 1798 - Paris 1863)
Personnage dans un costume Renaissance Aquarelle
22,5 x 15 cm
Provenance
Ancienne collection Henri Bénézit, par descendance au propriétaire actuel
Passionné de littérature et de théâtre, Delacroix s’intéresse très tôt aux costumes historiques. Il copie de nombreuses gravures et s’essaie aussi aux projets de costumes pour la Comédie Française dans les années 1823-26. Il dessine les costumes pour la pièce de Victor Hugo « Amy Robsart » créée à l’Odéon en 1828. De nombreuses peintures de sa jeunesse sont liées aux évènements de la Renaissance ou aux romans historiques de Walter Scott, aux drames de Shakespeare et aux récits de Goethe et Dante. L’attitude fièrement cambrée du personnage ici représenté fait penser à une figure de danse. La main sur la hanche, il tourne sa tête vers le spectateur tandis qu’il avance vers la droite, sûr de son mouvement. L’aquarelle, quasi synthétique, donne à ce dessin une allure extrêmement moderne que l’on retrouvera cent ans plus tard dans les projets de costume post-cubiques.
8 000/12 000 €
École néoclassique
Projet de décor avec des arabesques et des scènes mythologiques
Aquarelles sur traits de crayon noir
78 x 14,5 cm sur deux feuilles
Dessin doublé, insolé, petites taches, pliures et petites déchirures dans le haut
Annoté au verso « Moitte » en bas à gauche
600 / 800 € 128
École française néoclassique
Apollon jouant de la flûte dans une assemblée
Plume et encre brune, lavis brun sur traits de crayon noir
11 x 17,8 cm
Insolé et petites tâches
300 / 400 € 129
École française du XIXème siècle
Intérieur de cabaret
Pierre noire, estompe et lavis brun
18,5 x 22 cm
Légèrement insolé, petites taches
Anciennement attribué à Courbet au verso de l’encadrement
300 / 500 € 130
École française du XIXème siècle
L’attache du corset dans le gout de Devéria
Plume et encre noire, lavis gris sur traits de crayon noir
24,7 x 19,8 cm
Insolé, petites taches
On joint de deux autres dessins du même artiste
800 / 1 200 € le lot de trois
131
École française du XIXème siècle
Un album comprenant trente dessins et une page manuscrite
Crayon noir et aquarelle
16,5 x 24 cm, intitulé ‘V. de St Pierre/Souvenir’
Etiquettes en page de garde : « bibliothèque du docteur Lucien Graux » / «
Bibliothèque impériale » / « Niodot fils »
Un portrait signé par Elisa de Courtin, une jetée de fleurs monogrammé ‘JM’, paysages, une vignette d’Irène Servonit, un paysage daté de 1840, une jetée de fleurs d’Adélaide Maumet datée de 1810, un paysage de 1812, une vue d’un château de Zoé Duplessis daté de 1812, étude de personnages, fleurs, plusieurs feuilles d’A. Valley Petites taches
On joint un autre album comprenant huit dessins (crayon noir et aquarelle), quatre gravures et plusieurs pages de poésie manuscrite 15 x 22,5 cm l’album, intitulé sur la couverture ‘Amélie’ Plusieurs dessins sont datés de 1830, 1840…
500 / 700 € les deux
132
-
Evremond de BERARD
(Sainte Anne, Guadeloupe 1824-Paris 1881)
Album comprenant 56 aquarelles dont de nombreux animaux, des scènes de chasse, et des vues animées de l’île de Gorée au Sénégal Aquarelle
25,5 x 20 cm dimensions de l’album
Tous les dessins sont doublés, quelques taches
Evremond de Berard est nommé en 1848, dessinateur attaché à la station navale de l’Océan Indien. La même année, il entreprend un voyage de trois ans qui l’amène à séjourner à La Réunion, l’Île Maurice, l’Inde, les Comores, Madagascar, le Sénégal et le Brésil notamment.
Le Tour du monde, créé en janvier 1860 par Édouard Charton, concepteur du Magasin pittoresque et avec le concours de l’éditeur Hachette, est un hebdomadaire consacré aux voyages et aux grandes expéditions qui ont marqué la fin du XIXème siècle et au début du XXème, et qui correspond à la dernière grande période d’exploration du globe par les voyageurs occidentaux
On connait la gravure, reproduite dans le livre « Le tour du monde, excursion militaire et géographique à l’Est de la Gorée, dans les pays de Sine et de Saloum »
1 500 / 2 000 € l'album
Attribué à Pierre ANDRIEU (Fenouillet 1821-1892)
Feuille d’études avec deux études pour la guerre
Crayon noir
15,3 x 20 ,4 cm
Annoté sur le motif « Guerre » Petites taches et petites pliures
Provenance
Atelier Andrieu, son cachet en bas à droite (L.838)
Auguste LEPERE (Paris 1849 – Domme 1918)
Vue de Montmartre
Crayon noir
11 x 12,3 cm
Monogrammé en bas à gauche et situé en bas à droite
Petites taches
On joint six autres dessins du même artiste
400 / 600 € le lot de sept
Charles GLEYRE (Chevilly 1806 - Paris 1874)
Étude pour ‘Daphnis et Chloé’ : personnages attablés
134
Constantin GUYS (Flessingue 1802 - Paris 1892)
Elégante assise
Crayon noir, lavis gris et estompe sur papier beige
18,2 x 14 cm
Dessin doublé, pliures en bas à droite
400 / 600 €
Pierre noire et traces de peinture blanche sur toile
21,3 x 15,6 cm
Petites taches
On joint une autre étude du même sujet du même artiste
Provenance
Cachet de la signature en bas à droite (Lnr)
300 / 500 € le lot de deux
400 / 600 € 137
Fernand Anne Piestre dit CORMON (Paris 1845 – 1924)
L’enterrement d’Abel
Huile sur papier sur bois
28 x 35 cm
Petit accident en bas au centre
600 / 800 €
138
F. VALERY (actif au XIXème siècle)
Étude pour une locomobile ?
Plume et encre noire, aquarelle sur traits de crayon noir
28 x 40 cm
Signé en bas à droite, nomenclature en bas à droite et en bas à gauche, légèrement insolé, petites taches
On joint deux autres études de locomotives ainsi qu’une pompe à incendier du même artiste.
400 / 500 € le lot de quatre
139
École française du XIXème siècle
Portrait de femme de profil gauche
Pastel sur papier beige
Trace d’annotation en haut à gauche
39 x 33 cm
Dessin doublé, insolé, taches et pliures
400 / 600 €
140
Adrian Ludwig RICHTER (Dresde 1803-1884)
Le fermier satisfait
Plume et encre noire
19,2 x 14,7 cm
Petites taches et petites pliures dans le haut
500 / 600 €
141
-
École française du XIXème siècle
Deux gallinacés
Aquarelle gouachée sur traits de crayon noir
12 x 15,2 cm
Petites taches, dessin doublé
On joint trois autres dessins de gallinacés
300 / 400 € le lot de quatre
142
École française du XIXème siècle
Académie d’homme noir
Crayon noir et estompe
58,5 x 38 cm
Annotation en bas à droite « A Alice ma chère amie avec toute mon affection.. ?.. Paris 22.. ?..1865 ? »
Déchirure en haut au centre, insolé, taches et pliures
800 / 1 200 €
143Louis Eugène LAMBERT (Paris 1825 - 1900)
Portrait d’un homme au chapeau
Portait d’homme en buste au chapeau
Pierre noire, rehauts de craie blanche, estompe sur papier mi-teinte
55 x 41,4 cm
Pliures, petits trous d’aiguilles dans le bas
Etiquette au verso
1 200 / 1 500 €
144Adolphe LALIRE
(Rouvres-en-Woëre 1848 - Courbevoie 1933)
Un montage comprenant trois feuilles d études de nus féminins
Trois crayons et rehauts de pastel sur papier miteinte
48 x 58 cm
Signé à la plume et encre brune en bas au centre, numéroté 242, annotation peu lisible en bas à droite et « Ad.Lalire »en bas à gauche
Taches, déchirure sur le montage en bas à droite et bords irréguliers
-Un lot d’environ 45 vues de Paris dont des dessins préparatoires pour « La seine à travers Paris, les ponts et les quais » livre illustrée de 230 dessins et de 17 compositions en couleurs par G. Fraipont, édition René Delorme, Saint Juirs, Paris, daté de 1890)
Crayon noir
Diverses dimensions
La plupart des dessins sont situés dans le bas
La plupart des dessins sont passés au stylet en vue d’un report
-Un lot d’environ 17 études de plantes, animaux
-Un lot d’environ 40 dessins de Normandie dont plusieurs dessins sont préparatoires pour le livre « Les Environs de Rouen », Rouen, E. Augé, daté de1890
Gustave Fraipont, naturalisé français après la guerre de 1870 est l’auteur de nombreux ouvrages sur la technique du dessin. Dès 1885, il fournit des illustrations pour la série Le Littoral de la France chez l’éditeur Victor Palmé, puis réalise de nombreuses affiches ainsi qu’un grand nombres d’illustrations pour différentes revues, journaux, livres, manuels…
En 1905, il est nommé peintre de la Marine.
800 / 1 200 € l'ensemble
147
-
Auguste RODIN (Paris 1840 - Meudon 1917)
Un montage comprenant 4 vignettes (de tailles variées) : Figure debout, de profil, les mains derrière le dos, appuyé contre une colonne, vers 1865-1870 ?
Personnage en déséquilibre vers l’arrière, un bras levé, vers 1865-1870 ?
Personnage grimpant dans une coupe, vers 1865-1870 ?
Personnage debout penché en arrière portant un étendard, vers 1865-1870 ?
Crayon noir et plume et encre brune
31,7 x 27,5 cm (dimensions du montage)
8,5 x 4 cm 6,5 x 6 cm ; 7 x 5,2 cm ; 8,2 x 6 cm
146 -
Charles Amédée de Noé dit CHAM (Paris 1818-1879)
Feuille d’études de têtes d’après Daumier
Crayon noir
15,8 x 19,4 cm
Annoté Daumier au verso
Petites pliures et petites taches
On joint 17 autres feuilles du même artiste
1 000 / 1 500 € le lot de 18
Deux sont recto- verso (fenêtres au verso du montage)
Diverses inscriptions au verso du montage : ancienne collection A.Beuret/ Loïc Fuller
Une est passée au stylet en vue d’un report (en haut à gauche), une est annotée en attendant (en haut à droite déchirures)
Provenance
Auguste Beuret (1866-1934) vers 1917
Toussaint ? Mars 1918
Loie Fuller (1869-1928) avant mars 1918 puis Jean Cailac à une date inconnue ?
Ces quatre dessins faisaient sans doute partie d’un ensemble important de croquis de jeunesse, ayant appartenu à Lo e Fuller (1862-1928). On sait d’après un reçu daté du 1er mars 1918 (conservé en mains privées), que la danseuse américaine - une grande amie de Rodin et son premier agent aux Etats-Unis - acquit « 39 dessins en carnet / 73 unités / 1 cahier d’ornement » auprès d’un certain « Toussaint » au 33 rue de Seine. Ce dernier les détenait probablement directement du fils de Rodin, Auguste Beuret (1866-1934). Le recu précise en effet que « Ces dessins proviennent de la famille de Rodin et sont garantis de l’artiste Rodin ». Tout ou une partie de ces dessins furent ensuite revendus à l’expert Jean Cailac, puis dispersés par lui par petits lots dans différentes ventes à partir des années 30. On comprend donc mieux la référence au dos du carton de montage de nos quatre croquis, à une double provenance « ancienne collection Auguste Beuret et Loie Fuller ».
On joint un avis d’inclusion au catalogue raisonné en cours de préparation par Mme Buley Uribe en date du 22 octobre 2025
3 000 / 5 000 € le montage
Henri de TOULOUSE-LAUTREC (1864 - 1901)
148
Henri de TOULOUSE-LAUTREC (Albi 1864 - Saint André du Bois 1901)
Feuille d’études avec rats et rébus vers 1880
Crayon noir
30,8 x 20 cm
Pliures centrales verticales et horizontales, petites taches
Provenance
Ancienne collection de monsieur Lecomte, Paris
Bibliographie
M. G. Dortu, « Toulouse-Lautrec et son œuvre », T.IV, ed. Collectors Edition, New York, 1971, p.297, n° D.1794.
1 500 / 2 000 €
149
Henri de TOULOUSE-LAUTREC (Albi 1864 - Saint André du Bois 1901)
Un rébus : athlète et Napoléon vers 1880
Crayon noir
14 x 20,9 cm de forme irrégulière
Annoté au verso : « dessin original de Toulouse-Lautrec/JH.Baita ? »
Pliures et taches
On joint plusieurs lettres manuscrites en lien avec le dessin
Provenance
Ancienne collection de monsieur Lecomte, Paris
Bibliographie
M. G. Dortu, « Toulouse-Lautrec et son œuvre », T.IV, ed. Collectors Edition, New York, 1971, p.297, n° D.1793.
1 500 / 2 000 €
150
Henri de TOULOUSE-LAUTREC (Albi 1864 - Saint André du Bois 1901)
Recto : Chasse à courre / Verso : études
Crayon noir
21,5 x 13,5 cm
On joint un certificat de M. Dortu
Provenance
Ancienne collection Tapié de Céleyran
Ancienne collection G. Renand
Ancienne collection François Baclesse
Bibliographie
M.G. Dortu, « Toulouse-Lautrec et son œuvre », ed. Collectors Edition, New York, 1971, T.V, n°D.1976-1977, repr.
7 000 / 8 000 €
151
Attribué à Camille PISSARRO
(Charlotte-Amélie 1830 - Paris 1903)
Les porteuses de fagots
Pierre noire sur papier beige
20,5 x 16,5 cm
Monogrammé en bas à droite
Annoté au verso de l’encadrement « salle Drouot, 20 avril 1931 » Petites taches
On peut rapprocher notre dessin d’une lithographie intitulée « les porteuses de fagots datée de 1896 (voir Wildenstein Institute, Pissarro, catalogue critique des peintures, Skira, Paris, 2005, p.265, LD 153, rep). Ce dessin nous semble authentique, mais nous n’avons cependant pas consulté le comité Pissarro.
1 000 / 1 500 €
152
Edgar DEGAS (Paris 1834 – 1917)
Scène d’histoire ancienne
Crayon noir et estompe
15 x 23 cm
Petites taches
Provenance
Ancienne collection Nepveu-Degas, son cachet en bas à droite (L.4349)
Vente anonyme, Paris, Hôtel Drouot, AderPicard-Tajan, le 23 juin 1988, lot n°6, rep.
Notre feuille est techniquement assez proche des dessins de jeunesse de Degas. Il pourrait s’agir d’une première pensée pour la composition de Semiramis construisant Babylone.
3 000 / 4 000 €
Théophile STEINLEN (1859 - 1923)
153
Théophile STEINLEN (Lausanne 1859 - Paris 1923)
Vue de Notre -Dame prise des quais
Crayon noir
12,7 x 16,8 cm
Provenance
154
Théophile STEINLEN (1859-1923)
Feuille d’études recto-verso : L’Arc-en- ciel et paysage montagneux
Crayon noir sur papier beige
Vente Christophe Joron-Derem, Drouot, 11 février 2005, lot 96 Expositions Théophile, Alexandre Steinlen, 1859-1923, Bibliothèque nationale, Paris, mai-juin 1953, partie de cat. 159
Bibliographie
Steinlen, textes de George Auriol (« Steinlen et la rue ») et Jacques Dyssord (« Saint Lazare »), Paris : Eugène Rey, éditeur, 1930, [p. 121] déb. 16e cahier ; Francis Jourdin, Un grand imagier : Alexandre Steinlen, Paris , Éditions Cercle d’art, 1954, p.11, repr.
400 / 600 €
28,1 x 38,1 cm de forme irrégulière
Titré en bas au centre et annotations de couleurs sur le motif Manques et déchirures sur les bords
Provenance
Cachet de la signature en bas à gauche au verso (2312b)
On joint une étude d’ouistiti assis de profil sur une branche, une étude d’arbre, et deux portraits de Masseïda enturbanné
400 / 600 € le lot de cinq
155
Théophile STEINLEN (Lausanne 1859 - Paris 1923)
L’Arbre survit à la cité
Fusain
49,9 x 40,3 cm
Titré au verso
Cachet du monogramme en bas à gauche au verso (L.2341b)
Petites taches
Bibliographie
Matteo Bianchi, Théophile-Alexandre Steinlen 1859-1923, cat. exp. Villa dei Cedri, Bellinzone, Tesserete : Pagine d’Arte, 2007, cat. 91 repr. Rudolf Velhagen et Sylvie Gonzalez, Théophile-Alexandre Steinlen, Chronist des Fin de siècle / Chroniqueur d’une fin de siècle, cat. exp. Museum Langmatt, Baden, Musée d’art et d’histoire, Saint-Denis, Tesserete, Pagine d’Arte, 2008, cat. 91 repr. ; Philippe Kaenel, Théophile-Alexandre Steinlen, l’œil de la rue, cat. exp. Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, Musée communal d’Ixelles, Bruxelles, Milan, 5 Continents Editions, 2008, fig. 156, p. 144
1 200 / 1 500 €
156 -
Théophile STEINLEN
(Lausanne 1859 - Paris 1923)
Feuille d’études recto-verso : ‘La Libératrice/figures et têtes
Crayon noir sur papier buvard (traces d’écritures)
32 x 49 cm
Insolé, rousseurs et petite déchirure en bas à gauche
Cachet de la signature au verso en bas à droite (L.2312b)
On peut rapprocher notre dessin de deux lithographies de 1903 Marche vers la lumière
(Paris, Bibliothèque nationale de France, inv. DC 385a)
300/ 400 €
157 -
Théophile STEINLEN
(Lausanne 1859 - Paris 1923)
Famille en exil
Pinceau et encre brune
27,3 x 21,4 cm
Signé et daté en bas à droite de 1921
Petites taches
200 / 300 €
158Théophile STEINLEN (Lausanne 1859 - Paris 1923)
Études de personnages et croquis du vice avec des esquisses de Georges Brandimbourg
Plume et encre noire, et crayon noir sur papier beige
35,6 x 54 cm
Titré en bas au centre et annoté en bas à droite sur le montage « Aristide Bruant »
Pliures, bords irréguliers, insolé, collé en plein
Arrivé en 1883 à Paris, Steinlen se lie très vite avec Aristide Bruant, ToulouseLautrec, Verlaine ou Georges Brandimbourg, qu'il rencontre dans les cabarets de la butte Montmartre (Le Chat Noir, Le Mirliton). Probablement réalisée au Mirliton, cette feuille qui condense l'ambiance des cabarets du Paris 1900 contient les premières idées en vue de la célèbre couverture du livre Croquis du vice de Georges Brandimbourg
800 / 1 200 €
159
Théophile STEINLEN (Lausanne 1859 - Paris 1923)
Le chat noir
Aquarelle sur fond de lithographie
25 x 21,8 cm de forme irrégulière
Inscription d’un poème sur le bord gauche d’Aristide Bruant daté du 17 mars 1893
Légèrement insolé, petites taches et petites pliures
Porte la signature en bas à droite Poème d’Aristide Bruant sur le bord droit
Bibliographie
Matteo Bianchi, Théophile-Alexandre Steinlen 1859-1923, cat. exp. Villa dei Cedri, Bellinzone, Tesserete : Pagine d'Arte, 2007, cat. 146 repr. Rudolf Velhagen et Sylvie Gonzalez, Théophile-Alexandre Steinlen, Chronist des Fin de siècle / Chroniqueur d'une fin de siècle, cat. exp. Museum Langmatt, Baden, Musée d'art et d'histoire, Saint-Denis, Tesserete, Pagine d'Arte, 2008, cat. 146 repr. Philippe Kaenel, Théophile-Alexandre Steinlen, l'æil de @la rue cat. exp. Musee cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, Musée communal d'Ixelles, Bruxelles, Milan, 5 Continents Editions, 2008, fig. 30, p. 36
500 / 600 €
160
Théophile STEINLEN (Lausanne 1859 - Paris 1923)
Illustration : Amoureux!
Aquarelle sur fond de lithographie
23,5x 22 cm de forme irrégulière
Inscription d’un poème sur le bord gauche d’Aristide
Bruant daté du 22 décembre 1893
Légèrement insolé, petites taches
Diverses annotations au crayon bleu en bas à droite sur le motif
Poème d’Aristide Bruant sur le bord gauche
Bibliographie
Matteo Bianchi (éd.), Théophile-Alexandre Steinlen 1859-1923 cat. exp. Villa dei Cedri, Bellinzone, Tesserete
Pagine d'Arte, 2007, cat. 150 repr.
Stanislas Klossowski de Rola, Le Mystère des Chats, cat. exp. Fondation Balthus, Rossinière, 2007, p. 75 repr.
Rudolf Velhagen et Sylvie Gonzalez, Théophile-Alexandre Steinlen, Chronist des Fin de siècle / Chroniqueur d'une fin de siècle, cat. exp. Museum Langmatt, Baden, Musée d'art et d'histoire, SaintDenis, Tesserete, Pagine d'Arte, 2008, cat. 150 repr.
Philippe Kaenel, Théophile Alexandre Steinlen, l'œil de la rue cat. exp. Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, Musée communal d'Ixelles, Bruxelles, Milan, 5 Continents Editions, 2008, fig. 28, p. 35
500 / 600 €
161 -
Théophile STEINLEN (Lausanne 1859 - Paris 1923)
Étude de chats et de poilus
Crayon noir sur papier beige
37,8 x 27,8 cm
Cachet du monogramme en bas à droite
Dessin doublé, petite déchirure en haut à gauche et petites pliures dans le bas
(L.2368c)
Bibliographie
Stanislas Klossowski de Rola, Le Mystère des Chats, cat. exp. Fondation Balthus, Rossinière, 2007, p. 28 repr. ; Dominique Radrizzani, « Dossier Steinlen », Bédéphile, 3, septembre 2017, p. 62
500 / 600 €
162
-
Théophile STEINLEN (Lausanne 1859 - Paris 1923)
Chat: fils de Dide, 1920
Pierre noire et brune
35,5 x 50 cm
Signé en bas à droite
Légendé en haut à gauche « Fils de Dide, St Ay, juin 1919-Paris 6 janvier 1920 »
Petites déchirures et petits trous d’aiguille sur les bords, petites taches
Bibliographie
Stanislas Klossowski de Rola, Le Mystère des Chats, cat. exp. Fondation Balthus, Rossinière, 2007, p. 51 repr.
2 000 / 3 000 €
École symboliste
La jeune femme et la mort
Pierre noire, lavis brun, grattages et rehauts de blanc sur papier beige
23,2 x 11,8 cm
Dessin doublé, petit manque en bas à gauche
300 / 400 €
Maximilien LUCE (Paris 1858 - 1941)
Homme nu en pied tenant une coupelle
Crayon noir sur papier brun
34,5 x 24,8 cm
Signé en bas à droite
Dessin doublé, petites taches
300 / 400 € 165
Paul SIEFFERT (Paris 1874 – Sèvres 1957)
L’âge d’Or
Huile sur carton
41 x 52 cm
Quelques griffures et épidermures
400 / 600 €
Antoniucci VOLTI (Albano Laziale 1915 - Paris 1989)
Nu féminin assis
Sanguine et estompe
64 x 49 cm
Signé en bas à droite
500 / 600 €
167Henri DETOUCHES (Paris 1854 -1913)
Un album comprenant environ 87 dessins « Danses et danseuses d’Espagne et d’Orient »
Crayon noir, plume et encre noire, aquarelle
27,3 x 35,5 cm dimensions de l’album
Quelques dessins sont datés (vue à L’Olympia fin aout 1909/1900/avril 80), légendés (Tango/Paris/Gitanes/Vito/), quelques notes manuscrites
1 000 / 1 500 € l'album
168Raymonde PAGEGIE (1923- 2013)
Un projet de vitrail Gouache sur papier calque
19,5 x 18,4 cm cintré dans le haut
On joint quatre autres projets de mêmes dimensions et de même technique ainsi qu’un lot important d’études préparatoires pour une peinture murale de la collégiale Santa Maria la major de Ronda à Malaga. De plus, un lot de dessins préparatoires pour une peinture murale de coupole signé V.Felipez Elève de Jean Souverbie, pensionnaire de la casa Velasquez en 1954, R.Pagégie voyage en Egypte entre 1952 et 53.
800 / 1 200 € l'ensemble
CONDITIONS DE LA VENTE
(EXTRAIT des Conditions Générales de Vente)
Les conditions vente ci-dessous ne sont qu’un extrait des condition générales de vente. Les enchérisseurs sont priés de se référer à celles présentes sur notre site internet millon.com à la date de la vente concernée, de prendre contact avec Millon ou d’y accéder directement via le QR ci-dessous :
INFORMATIONS ET GARANTIES
Tous les Lots sont vendus dans l’état où ils se trouvent au moment de leur Adjudication, avec leurs potentiels défauts et imperfections. Le fait que la description ne comporte pas d’information particulière sur l’état d’un Lot ne signifie pas que ce Lot est exempt de défauts ou d’imperfections. Les informations figurant au Catalogue sont renseignées par Millon et les experts indépendants mentionnés au Catalogue, et peuvent être modifiées par rectifications, notifications et/ou déclarations formulées avant la mise aux enchères des Lots, et portées au procès-verbal de la Vente. Les informations figurant au Catalogue, notamment les caractéristiques, les dimensions, les couleurs, l’état du Lot, les incidents, les accidents et/ou les restaurations affectant le Lot ne peuvent être exhaustives, traduisent l’appréciation subjective de l’expert qui les a renseignées, et ne peuvent donc suffire à convaincre tout intéressé d’enchérir sans avoir inspecté personnellement le Lot, dès lors qu’il aura fait l’objet d’une exposition publique. Pour tous les Lots dont le montant de l’estimation basse figurant dans le Catalogue est supérieur à 2 000 euros, un rapport de condition sur l’état de conservation pourra être mis à disposition de tout intéressé à sa demande. Toutes les informations figurant dans ce rapport restent soumises à l’appréciation personnelle de l’intéressé.
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Taux de TVA : 5,50% s’agissant d’une œuvre d’art, d’un objet de collection ou d’une antiquité.
En outre, Le prix d’Adjudication est majoré comme suit dans les cas suivants :
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Dès lors que le bien vendu est soumis au régime général de TVA, le montant de cette dernière sera indiqué sur le bordereau d’adjudication et l’acheteur assujetti à la TVA sera, le cas échéant, en droit de la récupérer.
PAIEMENT DU PRIX DE VENTE
La vente aux enchères publiques est faite au comptant et l’Adjudicataire doit s’acquitter du Prix de Vente immédiatement après l’Adjudication, indépendamment de sa volonté de sortir son Lot du territoire français.
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Tête de jeune
appuyé sur sa main et tourné vers la droite, cartonetto pour l’apôtre au centre de « L’Assomption de la Vierge » de la Trinité des Monts à Rome Adjugé 3 100 000 €
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